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RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1996 - 1 9 9 8 L E C A M P DE S A I N T - S Y M P H O R I E N A PAULE (Côtes d ' A r m o r ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • fouille programmée bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • l'intermédiaire d'une chatière taillée dans le substrat (fig. 21), à une enfilade de deux salles qu'un creusement ultérieur a en grande partie détruites. La fouille de la partie subsistante de la première d'entre elles a néanmoins, permis de mettre au jour quatre trous de poteaux, ultime trace
  • fait que certaines structures aient été remblayées probablement avant 450 prouve que les origines du site doivent être situées, si l'on tient compte d'une durée d'utilisation de ces excavations avant leur comblement, vers la fin du premier âge du Fer. Fig. 21 : vue du souterrain
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor 1993 - 1995 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) Forteresse seigneuriale du second âge du fer LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) FORTERESSE SEIGNEURIALE DU
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • , ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera ultérieurement reprise par G. de la Chenelière (1884), puis par A.-L. Harmois (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • sondages est définie par celle du substrat naturel du site. 16 Fouilles archéologiques effectuées sous la responsabilité d'Anne Allimant : -La Bâtie d'Urfé (Saint-Etienne-Le-Molard, Loire). Quatre campagnes de fouilles. 1993, 1994, 1996 et 1998 -Les terrasses du château de Largentière
  • structurantes, sur les pratiques culturales"(C arole Vissac). Les données stratigraphiques du parterre ont également été confrontées à l'extérieure de l'esplanade par la réalisation de quatre tranchées. Elles se situent au niveau du champ situé plus au nord dénommé sur le cadastre ancien
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • . L'objectif de ces préinventaires étant de recenser l'existence de tous les jardins remarquables. Après une première sélection des parcs et jardins et en fonction de leur intérêt et des autorisations, les propriétaires ont reçu la visite d'un enquêteur et ont rempli un questionnaire
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
RAP03009.pdf (QUISTINIC (56). Îlot Bigoin. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUISTINIC (56). Îlot Bigoin. rapport de diagnostic
  • dans le Morbihan, sur la parcelle numérotée YM 54p, situé au centre bourg à moins de 100 mètres de l’Eglise a conduit le Service Régional de l’Archéologie à prescrire une opération de diagnostic archéologique sur une surface de 2563 m2. Cette parcelle se situe à l’est de l’église
  • . Ce diagnostic, au cœur du bourg, pourrait nous permettre d’appréhender la genèse de ce village. Cette problématique a attisé, et attise toujours, le débat entre des chercheurs de différents horizons, (Archéologues, Historiens, Géographes). Les hypothèses de Roger Agache, Robert
  • Fossier et Jean Chapelot, Georges Duby, Claude Lorren et Patrick Perrin, Anne Nissen-Jaubert, Gérard Chouquer, Elisabeth Zadora-Rio, Joëlle Burnouf, Edith Peytremann… (Liste non exhaustive) ont fait avancer les recherches et la connaissance sur ce sujet s’affine. La multiplication des
  • fouilles et des diagnostics a apporté sa pierre à l’édifice bien évidement. 1.2 Contexte géographique et archéologique 1.2.1 Le contexte géographique et archéologique La commune de Quistinic est située dans le département du Morbihan à une trentaine de kilomètres au nord/est de la sous
  • -préfecture de Lorient. (fig. 01 ) La parcelle diagnostiquée se situe au sud /est d’un plateau où s’est implanté le bourg de Quistinic, à une altitude de 140 m. La vallée que domine ce plateau et où coule un rau qui se jette dans le Blavet, se situe à 100 d’altitude. Le substrat a été
  • atteint dans toutes les tranchées. Il est constitué de granite de Pontivy en blocs de module plus ou moins gros recouvert par une couche de limon brun clair (entre 5 et 20 cm) et de la terre végétale (entre 10 et 30 cm d’épaisseur). (fig. 02) 26 Inrap · RFO de diagnostic Quistinic
  • ) : Micashistes à minéraux et schistes micasés (Briovérien) Fig. 2 fig.02 27 II -Résultats archéologiques 1.2.2 Le contexte archéologique Seulement trois indices de sites sont mentionnés par la carte archéologique. (fig. 03) Une sépulture de l’âge du Bronze au lieu-dit « Goslenn », un
  • enclos d’époque indéterminée à « Kerarvet » et à « la chapelle Saint-Roch » un gisement de surface datant de l’antiquité est mentionné. Paul Marie Duval dans un article sur les Enceintes gauloises de l’ouest et du nord (de la Gaule) site, d’après deux campagnes de prospection
  • effectuées en 1938 et 1939 de l’embouchure de la Loire à celle de la Somme par Sir Mortimer Wheeler et d’après un inventaire réalisé par B.S.P.F en 1917, pour Quistinic une enceinte de type traditionnel à rempart et fossé simple, sans murus Gallicus et sans le fossé plat ni la grande
  • entrée des enceintes « belges ». La position géographique de ce site n’est pas mentionnée avec précision. Il est indiqué que celui-ci domine le Blavet au confluent d’un cours d’eau tributaire et qu’il est grand mais en majeure partie abrupt et peu habitable. Noël-Yves Tonnerre dans sa
  • conducteur d’engin sont intervenus sur le terrain. Les sondages ont été réalisés sous forme de tranchées linéaires de 3 m de large par une pelle mécanique munie d’un godet de curage. L’orientation des tranchées a été déterminée par la forme de la parcelle. Celles-ci ont été numérotées de
  • topographe de l’I.N.R.A.P.. Les faits sondés ont été photographiés et relevés en plan et en coupe au 1/20e. 3 tranchées ont été ouvertes représentant 328.2 m2 soit 12,81% de l’emprise. Celles-ci ont été comblées à la fin de l’opération. 28 Inrap · RFO de diagnostic Quistinic (Morbihan
  • repérés lors de ce diagnostic : 1 tronçon de fossé et peut-être une structure de combustion. 2.1 Le tronçon de fossé (fig.06) Un tronçon de fossé est apparu dans la tranchée n° 1 à 50 cm sous la surface du sol actuel. Celui a été creusé dans le socle granitique et était recouvert
  • comme les vestiges d’une structure de combustion de type foyer, alandier de four, etc. 2.3 Une fosse septique contemporaine. Dans la tranchée n° 3 est apparue une fosse septique cubique en béton dont la partie sommitale a été percée par le godet de la pelle mécanique. Cette fosse
  • Conclusion Le diagnostic archéologique au centre bourg de Quistinic a dévoilé deux structures archéologique non datable, un fossé orienté nord/est – sud/ouest et une structure de combustion ( ?) posée à même le socle granitique en cours de fragmentation. Mais, comme en musique les
  • /20 1 Inventaire des photos N° des photographies Description 247 vue, vers le sud, du terrain avant les sondages 248 vue, vers le sud, du terrain avant les sondages 249 nettoyage du terrain par la pelle mécanique 250 nettoyage du terrain par la pelle mécanique 251
  • SA» : dans cette colonne, les nombres correspondent à la profondeur de détection du fait archéologique sous la surface actuelle (SA), en centimètres. Les lettres désignent l’horizon géomorphologique sur lequel le fait est perceptible : LSB - limon sableux brun ; SLB - sable
  • sous SA-SD» : La profondeur des vestiges est indiquée en cm depuis le sommet de la surface actuelle (SA) ou depuis la base du décapage auquel cas le nombre est suivi des lettres (BD). En ce cas (rare) il faut ajouter à cette profondeur la plus forte profondeur mentionnée dans la
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune de Quistinic (Morbihan) Ilot Bigoin sous la direction de Fabrice Lecampion Inrap Grand-Ouest Septembre 2014 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Ilôt Bigoin 56188 Code INSEE Commune de
  • Quistinic (Morbihan) sous la direction de 2014 -70 D 107202 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Fabrice Lecampion Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Septembre 2014 Sommaire 5 Données
RAP00777.pdf (SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport intermédiaire de fouille programmée 1990-1992)
  • SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport intermédiaire de fouille programmée 1990-1992
  • ° 1589 P. 16 pour 1991 et 1992). Ces chantiers archéologiques ont été menés à la suite des incendies qui ont ravagé la Grée de Cojoux en 1989 et ont conduit à l'acquisition des terrains par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine pour la constitution d'un Parc Naturel Espaces Verts. Les
  • travaux de 1990 ont fait l'objet d'un rapport en 1991 (les fouilles de la Grée de Cojoux, Saint-Just, Ille-et-Vilaine par J. Briard, M. Gautier, G. Leroux, 59 pages, plus rapport palynologique 7 pages de D. Marguerie et rapport de presse 7 pages) dont nous rappellerons simplement la
  • conclusion finale : - la découverte au Château-Bû d'un dolmen transepté insoupçonné sous la masse tumulaire connue antérieurement surtout par sa couronne de menhirs - les structures en parements du dolmen transepté et ses dalles à cupules - l'intéressant mobilier néolithique du Château-Bû
  • scientifique certain, mais aussi un impact important auprès du grand public. Les journées de portes ouvertes répétées ont vu défiler des centaines de visiteurs également informés par la presse, la radio et la télévision. L'aménagement du site dans le cadre des espaces verts gérés par le
  • Recherche au CNRS. Le financement des travaux a été assuré par moitié par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine dont nous remercions le Président, Monsieur P. Méhaignerie, et par moitié par le Ministère de la Culture sous le contrôle de la Direction des Antiquités Préhistoriques
  • (aujourd'hui Service régional d'Archéologie) dont nous remercions le Directeur en 1990, Monsieur C.T. Le Roux. La - 3- gestion, réalisée par l ' A F A N s'est heurtée en 1991 à des retards et des modifications successives suite aux nouvelles réglementations. Ceci n'a pas facilité la
  • tâche du gestionnaire du chantier qui remercie à cette occasion la municipalité de Saint-Just et les divers fournisseurs concernés pour leur compréhension dans le retard des règlements des différentes factures. Nous devons dire que finalement la bonne volonté de toutes les
  • administrations concernées a permis de résoudre ces difficultés. Le support logistique de la fouille a été facilité par la municipalité de Saint-Just dont nous remercions le Maire, Monsieur Gaël du Halgouët. La restauration des monuments a été menée grâce à l'aide de la D.A.E. du Conseil
  • particulier MM. D. Pillon et P. Le Callenec et tous leurs dévoués collaborateurs. La Direction générale de la fouille a été menée par J. Briard. La responsabilité du chantier du Château-Bû a été assuré par M. Gautier, celle de la sépulture de Tréal par G. Leroux. Les fouilleurs ayant
  • 1990, la fouille du Château-Bû avait fait reconnaître un dolmen transepté enfoui sous la partie orientale du monument. En 1991, la fouille a permis de dégager deux tombes de l'Age du Bronze dans la partie orientale du monument (fig. 1). Ceci confirme que ce sont les populations de
  • l'Age du Bronze qui avaient modifié le dolmen transepté édifié par les populations néolithiques les ayant précédées. Différentes opérations ont été menées au Château-Bû lors de la campagne de 1991. III. 1. Façade du dolmen transepté Le dolmen transepté reconnu en 1990 a été protégé
  • durant l'hiver 1990-1991 par un rembourrage de paille complété d'une protection de bâches en toile plastique. Ceci a permis de préserver assez bien les structures en pierre sèche fragiles qui constituaient en particulier - 5 - Fig. 1 - Château-Bû : Plan schématique montrant la
  • (photo n° 2). La première opération a été le relevage du pilier CN2. Il a été réalisé à l'aide d'un petit tracto-pelle amené en bord de tranchée. Cette zone étant remaniée, l'opération s'est avérée délicate mais n'a donné lieu qu'à un mini éboulement des parois. La dalle relevée a été
  • dans la partie inférieure droite de la dalle mais leur assemblage ne dessine pas de figure géométrique précise comme d'ailleurs pour les autres dalles à cupules déjà reconnues en 1990 dans le dolmen transepté. Il est possible qu'elles avaient été gravées une fois la dalle verticale
  • ). Les murets ont été reconstitués "à l'identique" avec des plaquettes de schiste déposées suivant l'allure primitive du muret partiellement éboulé. La consolidation au mortier a été menée en profondeur pour respecter l'allure originelle de structure en pierre sèche. Les autres murets
  • des cabinets latéraux nord et sud ont été consolidés dans les parties les plus abîmées. Derrière les murets, le tumulus a été complété par un apport de cailloutis analogue à celui présent derrière les dalles du couloir. Cette Photo n° 1 - Saint-Just - Château-Bu. Vue de la face
  • est du dolmen transepté avec les murs de parement et la fermeture du couloir (Cliché M. Gautier). Photo n° 2 - Château-Bû. Vue du cabinet latéral nord avec le pilier CN2 effondré. Cliché M. Gautier. Photos n° 3 - t : Château-Bû. Le pilier C N 2 redressé montrant ses cupules
  • place pour l'hiver 1991-1992. III. 3. Conduite de la fouille du secteur occidental L'essentiel de la campagne 1991 menée au Château-Bû a concerné le secteur occidental du monument. Cette action a été dirigée sur le terrain par M. Gautier. La fouille a eu pour étapes successives
  • : - le débroussaillement de la zone à explorer et l'enlèvement des végétaux et des racines brûlées lors des incendies de 1989 - le décapage de la couche cendreuse de 1989. Sous cette couche se trouvait une zone de déblais provenant des fouilles clandestines menées au centre du
  • monument par les chercheurs de trésor de ces dernières années. Sous cette couche se retrouvait une autre couche cendreuse résultant des incendies de 1976. Ainsi "l'histoire récente" du monument était parfaitement inscrite dans la stratigraphie sommitale. - le dégagement d'une allée en
RAP03708 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille
  • infantile Synutra, justifia en 2014 la prescription d'un suivi archéologique de travaux par le service régional de l'Archéologie. Celui-ci eut lieu du 17 au 27 mars 2014 et concerna quatre secteurs distincts, répartis sur les parcelles B 37, 62, 956 et 958 (cf. infra : Stratégie et
  • suivies et étudiées sur près de 600 m de long. La « grande canalisation » maçonnée (conduite 2) a été observée dans quatre tranchées situées dans les parcelles 57 et 61. Des traces fugaces d'occupation potentiellement liées aux chantiers de construction ou de réparation de ces
  • pression, elle était connue pour se diriger vers le site de Kergoutois, fouillé en 2000 dans la partie basse de la parcelle 958, au sud-ouest de l'emprise du diagnostic (Maguer, Le Boulanger 2001 : 16-23)3. Enfin, la dernière partie de l'enclos d'habitat du haut Moyen Âge de Kergoutois
  • vingt-huit emboîtures métalliques, inédites en Gaule, et de plusieurs plaques en plomb interprétées comme des dispositifs de colmatage mis en place à l’occasion de réparations du tuyau. La canalisation bétonnée qui, sur le reste du tracé de l’aqueduc, vient remplacer la conduite en
  • rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • des diagnostics 2.2.1 Le diagnostic réalisé par l'Inrap 2.2.2 Le diagnostic réalisé par le centre départemental de l'Archéologie du Finistère 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE 59 2.3 Rappel des éléments du cahier des charges de la prescription 61 61 2.4 Stratégie et méthode de fouille
  • altimétriques 77 2.7 Photogrammétrie 78 2.8 État du site Sommaire 5 79 3 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 204 79 79 3.1 La conduite en bois 3.1.1 Rappel des éléments issus des opérations antérieures 3.1.2 Description des sondages 3.1.3 Synthèse et interprétation 204 204 205 4.2
  • Étude xylologique des restes de bois perminéralisés retrouvés sur les emboîtures métalliques 4.2.1 Méthodologie 4.2.2 Résultats et discussion 4.2.3 Conclusions 206 4.3 La céramique 206 4.4 Le verre 207 4.5 Le mobilier lithique 209 211 212 212 4.6 Description macroscopique de
  • deux prélèvements de béton de chaux issus des aqueducs bétonné et maçonné 4.6.1 Des granulats semblables et d'origine locale 4.6.2 La nature des liants 4.6.3 Synthèse 213 5 SYNTHÈSE GÉNÉRALE 213 5.1 L’aqueduc de Vorgium-Carhaix ou les vicissitudes d’un projet d’adduction 5.1.1
  • ARCHÉOLOGIQUE 239 3.1 Inventaire général du mobilier 244 3.2 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 3.2.1 Le mobilier métallique 3.2.2 Catalogue du mobilier métallique des opérations entre 2014 et 2017 3.2.3 La céramique 244 245 254 255 4 INVENTAIRES DE LA
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • : Poher Communauté, place de la Tour d'Auvergne, 29 270 Carhaix-Plouguer. Parcelle B 1234 : Synutra France International, Parc d’activité de Kergorvo, 1 rue Victor Segalen, 29 270 Carhaix-Plouguer. Statut du terrain au regard des législations sur le Patrimoine et l'Environnement néant
  • , que constitue le contournement de la colline du Moulin à Vent. Décapée sur plus de 500 m linéaires, ce sur une distance de 800 m environ, la conduite en bois a fait l'objet de 48 sondages. Ceux-ci ont permis de compléter l'étude de la section de la tranchée d'installation de la
  • canalisation, confortant les constats faits à Persivien notamment (Philippe 2009a et b). Ils ont également conduit à la découvertes de 28 emboîtures métalliques en U supplémentaires, dont l'étude a montré le caractère original. La découverte de trois plaques en métal blanc, interprétées
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • des dons des particuliers ; à partir de 1371, le duc en assume directement la charge. I l accorde 4000 livres aux Donuhicains, en quatre annuités, pour faire bâtir l'église . Le devis original de ces travaux est conservé et l'on connaît même le nom des maîtres d'œuvre : Pierres
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • l'église voisine Saint-Aubin fait passer au second plan le cloître des Jacobins, pourtant intégralement conservé. I l semble que la cession du couvent à l'armée, dès lafindu XVTJLTe siècle, ait condamné l'édifice à l'oubli. Les historiens d'art n'y avaient pas accès, et les historiens
  • cependant relevé la richesse de la documentation concernant la fondation du couvent, à la fin du XTVe siècle. Les 1 2 * Jacobins ou Dominicains. Le couvent de Notre-Dame de Bonne Nouvelle (selon le vocable de l'église) est désigné comme le couvent des frères prêcheurs, ou Dominicains
  • au Moyen Age. Ces derniers sont plus fréquemment appelés les Jacobins à l'époque moderne, par référence au premier couvent de cet ordre, SaintJacques, à Paris. Le Grand, Albert, « Histoire de la fondation du couvent et chapelle miraculeuse de Notre-Dame de BonneNouvelle lez Rennes
  • , de l'ordre des frères Prédicateurs, le 15 août», Les vies des saints de la Bretagne armorique, Brest, 1837 (1ère édition 1637), p. 464-475 ; Puisard, Yves, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre1 Dame de Bonne Nouvelle, Rennes, 1634 ; Plaine dom, Histoire du culte de la sainte
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • lettres du duc Jean I V de Bretagne, considéré comme le fondateur, ont été publiées par Paul de L a Bigne Villeneuve, qui a également étudié un document exceptionnel : le devis de construction de l'église, établi en 1371 à la demande du duc . Ces documents, qui ont fait l'objet
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • été entreprise, mais les problématiques de recherche ont été bien posées. Parallèlement, des découvertes archéologiques à proximité immédiate du couvent ont souligné l'importance du site, au cœur de la ville antique. Les questions soulevées par l'évaluation du potentiel
  • départementales dTlle-et-Vilaine, et constitué de 38 liasses ou registres (série 18 H). Il est complété par quelques liasses conservées aux archives municipales (GG 292). Les dépôts rennais conservent également des fonds constitués après la Révolution, et qui livrent de précieuses descriptions
  • systématique pour toutes les informations éclairant directement l'évolution du couvent. 3 La Bigne-Villeneuve, Paul de, « Documents inédits concernant la fondation du couvent de Bonne nouvelle de Rennes », Bulletins et mémoires de la société archéologique d'Ule-et-Vilaine, t. DLL 1863, p
  • , Rennes 1880-1886, vol. III, p. 145-147 ; Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagne, Université de Haute Bretagne, Rennes 1975. Toravel, Jean, « Le couvent des dominicains de Rennes au XVTHe siècle », Bulletin et mémoires de la Société 5 archéologique du département d'Ille-et
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
  • . 6 7 8 La synthèse historique repose sur l'analyse de toutes les informations recueillies dans ces archives, et la lecture critique des différentes publications déjà réalisées. Elle est complétée d'annexés qui organisent de façon rigoureuse les informations, par ordre
  • chronologique, par bâtiment, par fonds d'archives. Cette synthèse étant nécessairement provisoire - en l'attente des travaux de dégagement du site - le dossier documentaire pourra être repris à la lumière de nouvelles découvertes archéologiques. HISTOIRE DU COUVENT DE BONNE NOUVELLE I - L
  • recensées, la plupart classées dans le chartrier conservé aux archives municipales de Rennes . La question du fondateur fait cependant débat : est-ce le duc ? C'est la thèse soutenue par les Dominicains depuis toujours. Yves Pinsard raconte comment le duc Jean IV, lors de la bataille
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • du moins la tradition soigneusement entretenue par les frères prêcheurs. Elle était rappelée en quelques lignes gravées sur lames de cuir audessus de l'entrée du couvent . Tous les titres de propriétés des Dominicains de Rennes, jusqu'au XVUIe siècle, font référence à cette
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • , enfin 115 4. Du Mésolithique, un peu 119 5. La question des anneaux en pierre 120 6. Autres sites néolithiques 127 VIII. LE SITE MESOLITHIQUE DE LA CROIX AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) 130 IX. LE SITE MESOLITHIQUE FINAL DE KERLIEZOC A PLOUVIEN (FINISTERE) 135 Résultats de la
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • 2001 Les thèmes articulés seront : le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsule
  • chacun, avec des réunions 2003 à une publication collective des des fondements théoriques qui sous- 2. Activités entreprises La réunion inaugurale s'est déroulée au Musée Miln-Le Rouzic à l'invitation de sa conservatrice M. A.-E. Riskine, membre de ce programme collectif de recherche
  • . Elle a permis de présenter un bilan des travaux de chacun. Elle a aussi été la base des échanges qui se sont instaurés en 2001 entre des collègues qui ne se connaissaient encore pas, en évitant tout centralisme dans la circulation des informations. Les activités entreprises sont
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • Mésolithique moyen Prospections Organisation d'une table-ronde sur la néolithisation Blanchet Bougio - Perry - Yven - Tournay -Ginet - Lacot - Gouletquer - Le Floch Marchand - Tresset Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2001. L'accent a été mis cette année sur l'analyse de la
  • malacofaune, pour profiter de la dynamique insufflée par le travail doctoral de C. Dupont et initier des recherches encore totalement nouvelles sur la façade atlantique. De ce fait, les crédits de fonctionnement ont permis de subventionner le prélèvement de Beg-an-Dorchenn effectué sous la
  • effondré de la coupe. Dans ce mouvement vers l'océan, Y. Gruet a rejoint le PCR, avec une analyse des crabes des amas coquilliers. 5 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Sylvie Philibert doit entreprendre une série d'analyses tracéologiques sur des industries du
  • Massif armoricain : les silex, la calcédoine du Clos, l'ultramylonite de Tréméven et certains phtanites bien silicifiés offrent un grain assez fin pour que les traces s'y soit imprimées. En revanche, l'ultramylonite de Mikaël, le microquartzite de la Forest-Landerneau et les grès
  • lustrés ne sont pas favorables à ce genre d'examen. S. Blanchet et E. Yven ont proposé à C. Oberlin (Centre de datation par le radiocarbone - Université de Lyon) de réaliser deux datations par le radiocarbone, pour améliorer la connaissance de la chronologie tout en résorbant le passif
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • . Marguerie. L'objectif est d'effectuer des datations sur des espèces particulières issues des même niveaux et de les comparer aux datations sur charbon, afin d'estimer la déviation entre les deux référentiels pour cette phase du Mésolithique. Il faut noter que R. Schulting et M. Richards
  • ont terminé et publié un travail fondamental à partir des squelettes des amas coquilliers de Téviec et Hoëdic (fouilles Péquart - Schulting et Richards, 2001). Leurs recherches sur les isotopes stables tirés du collagène des ossements montrent bien la forte domination des protéines
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique
  • les lectures éclectiques traduisent la curiosité. Un inventaire de sa bibliothèque réalisé en 1793 cite la présence de 305 ouvrages. Parmi ceux-là, au moins quatre dictionnaires : Le Dictionnaire universel françois & latin ou Dictionnaire de Trévoux (1704-1771) ; la cinquième
  • retraçant ses ordonnances. On y trouve encore une Histoire d'un homme illustre, une Géographie de (Valnelle ?) et quatre grande cartes géographiques. Au titre des ouvrages classiques sont inventoriés : la Sainte Bible, les Oeuvres de Sénèque15, les Oeuvres de Virgile ou encore Pausanias
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
  • .......................................................................................................... 52 5. Le XXe siècle ........................................................................................................... 54 3. Les objectifs de la fouille ............................................................................................ 54 II-APPORT DE LA
  • complémentaires en archives : Jean et Geneviève Audren (Association d'Archéologique et d'Histoire de Bretagne Centrale). Etude de la toponymie bretonne : Jean et Geneviève Audren, Yves Le Coeur et Maryvonne le Fur (Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale). 2. Description
  • des lieux 2 Le château du Coscro est situé au centre du département du Morbihan, sur la commune de Lignol, à 34 kilomètres au Nord de Lorient (fig. 1). Eloigné du bourg de Lignol d'environ 3,5 km, le domaine actuel est implanté sur la rive droite du Scorff dont il surplombe les
  • méandres d'environ 13 mètres ( 121 m N.G.F.) 1 (fig. 2 et 3). Bien qu'ayant été très remanié dans les années 1976-1978, le Coscro présente encore de nombreuses traces relatives à ses anciens aménagements (fig. 4 à 8). On accède actuellement à la propriété, bâtie majoritairement selon
  • jours de cet ensemble que le logis Sud, de plan rectangulaire et auquel sont accolées deux ailes à l'Est et à l'Ouest. La majeure partie de la façade de ce dernier édifice, datable stylistiquement du début du XVIIe siècle, est traitée de manière régulière, dans un style classique
  • qui concerne la lecture des données relatives au grand paysage, nous avons utilisé, en guise de fonds de plan, le cadastre réalisé sur les lieux en 1841. 3 plus, en élévation, que celui formant séparation avec la cour d'honneur. Ce mur était encore tout récemment ponctué d'os
  • insérés au sein de la maçonnerie, technique autrefois couramment utilisée en guise de fixation pour des végétaux palissés. Parallèlement à ce mur, et en retrait de quelques mètres, subsiste actuellement un alignement de fruitiers constituant vraisemblablement le reliquat d'un ancien
  • contreespalier. A l'Ouest de la cour d'honneur se trouve une autre parcelle autrefois close. Ne demeurent de ces structures périphériques que quelques murets bas. Cette parcelle que l'on appellera "verger" est actuellement plantée en herbe, ponctuée de quelques fruitiers en plein vent. Le
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
  • à l'extrémité Ouest de la zone assure une transition avec la grande allée longitudinale appelée "levée" située à l'Ouest du jardin clos. Les douves, dégagées il y a quelques années par M. Daniel Piquet et rebouchées depuis le début de l'année 2003, séparent la parcelle évoquée ci
  • -dessus du reste du jardin clos (fig. 13). Les murs d'escarpe et de contrescarpe de ces douves, encore partiellement conservés, présentent un parement à fruit très marqué interrompu au centre par un pont maçonné à parements droits. A la base de ce pont se trouve une goulotte dont la
  • d'honneur. Le pavillon Est se compose d'une pièce en rez-de-chaussée surélevé comportant une cheminée et surmontée d'un niveau de comble. La fenêtre Nord ainsi que la cheminée de ce pavillon ont visiblement été partiellement édifiées avec des pierres de réemploi ; le style de ces
  • fragments de récupération évoquant, sans plus de distinction, l'époque médiévale. La fenêtre Sud du pavillon pourrait quant à elle avoir été partiellement bouchée en partie basse (fig. 14). Le pavillon Ouest présente une élévation intérieure différente. Il comprend ainsi un niveau de
  • cave ouvert sur les douves par une porte (fig. 15), un rez-dechaussée surélevé et un niveau de comble. Tout comme dans le pavillon Est, le 4 bâtiment comporte certains éléments de récupération d'origine sans doute médiévale, au titre desquels on citera le linteau de la porte de
  • d'engins mécanique). Une carrière d'argile a par ailleurs été creusée au centre de la zone, à l'Est. Ce jardin ne constituait apparemment pas le seul élément végétal "organisé" du site. A l'Est du domaine se trouve en effet une large parcelle boisée au sein de laquelle on distingue
  • encore clairement le tracé de diverses allées rectilignes ou curvilignes. Cette zone boisée est implantée partiellement sur le coteau formant liaison entre le plateau du château et les prairies du Scorff situées en contrebas. C'est au sein de ce même coteau que quatre carrières
RAP01386.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année
  • du site, des matériaux de cet axe de circulation5. Une cinquième fosse (fosse 630), contemporaine des quatre précédentes, était conservée sous le sol de schiste, plus tardif, de la cour d'une construction abordée partiellement au nord de l'emprise fouillée en 1996 (photo n° 5)6
  • fait de peu postérieure voire contemporaine de la création de la trame viaire orthogonale de Monterfil II au cours du règne de Tibère comme semble l'indiquer le mobilier des quatre fosses conservées sous la voie nord-sud orientale10. Cette hypothèse pourrait nous permettre alors de
  • francs Apports financiers hors contrat de plan en 1996 : • Poste d'objecteur de conscience : Ministère des affaires sociales • Dépôt de fouilles de Corseul : Electricité et téléphone pris en charge par la Direction Régionale des Affaires Culturelles • Etudes enduits peints par le
  • programmes ont permis d'aborder la moitié ouest de la façade méridionale du quartier nord de la parcelle AB.79. Après le départ de François Fichet de Clairfontaine, nos propres travaux sur cette parcelle ont consisté en 1990, en la rectification de la coupe du talus le long de la route
  • à l'est de la parcelle. Le programme suivant (1992-1994) a été consacré à l'étude de la rue principale traversant le site d'est en ouest et la partie du quartier conservé au sud, entre la voie et la route départementale 794. Au terme de ces dix années de travaux, il restait
  • nous fallait achever, au cours de l'année 1996, les recherches de terrain sur la parcelle AB.79. En parallèle, nous devions aussi poursuivre les études annexes architecturales, mobilières et autres. En 1997, des sondages non destructeurs dans la deuxième parcelle de la réserve
  • archéologique de Monterfil II (AB.382) doivent nous permettre d'appréhender l'ensemble du quartier nord du site et également d'élargir notre vision de ce secteur de la ville en positionnant avec exactitude les éléments de la trame urbaine conservés dans cette parcelle. Ces dernières
  • informations s'intègrent plus particulièrement dans les recherches sur l'organisation de la ville antique de Corseul découlant des réflexions issues du P.C.R. reliant les sites de Corseul, Rezé et Jublains1. Enfin, le dernier objectif de ce programme sera la présentation d'une publication
  • regroupant l'ensemble des données du site à la fin de 1998. 1 Ce projet collectif de recherche a fonctionné pendant trois ans. de 1993 à 1995. Il a été interrompu momentanément en 1996 et nous espérons pouvoir le relancer prochainement afin de poursuivre les rapprochements entre ces
  • sites et surtout développer des problématiques communes. 5 PREMIERE PARTIE LA FIN DE LA FOUILLE DE LA PARCELLE AB.79 Les programmes 1991 et 1992-1994 n'avaient pas permis d'aborder l'extrémité orientale de la parcelle AB.79. En 1991, la fouille, d'une emprise de plus de 1000 m2
  • s'était achevée par l'approche d'un bâtiment sur une superficie limitée (Kérébel 1991, p.40). Sa largeur d'une quinzaine de mètres, dans le sens nord-sud, nous avait amené à émettre l'hypothèse qu'il se prolongeait, vers l'est, bien au delà des limites de la fouille de 1991. Nous
  • l'avions alors dénommé grand bâtiment à poteaux porteurs. Le programme suivant (1992-1994) nous avait permis de mettre en évidence l'angle nord-est du quartier sud de Monterfil II et du même coup une nouvelle rue orientée nord-sud s'intégrant dans la trame "orthogonale" datée du milieu
  • du Ier siècle de notre ère (Kerébel, Fichet de Clairfontaine, 1992). Le prolongement de cet axe vers le nord avait, en plus, été confirmé, en 1994, lors de la surveillance des creusements de tranchées nécessaires à l'effacement des réseaux EDF et France Télécom dans le nord-est du
  • bourg de Corseul. Il devenait alors évident que cette nouvelle rue délimitait également le quartier nord du site de Monterfil II. La longueur du grand bâtiment à poteaux porteurs devenait donc moins importante que l'on ne l'avait imaginé quelques années auparavant. Les travaux de ce
  • programme pluriannuel avaient aussi permis de constater que cette partie orientale de la parcelle était fortement perturbée. La structure de la voie nord-sud avait ainsi en grande partie disparu. A partir de ces éléments, deux problématiques logiques pouvaient être développées dans le
  • programme de recherches de 1996. La première consiste à aborder l'angle sud-est du quartier nord afin de déterminer l'emprise du bâtiment en partie dégagé cinq ans auparavant. La seconde concerne plus particulièrement le carrefour constitué de la voie principale est-ouest et de la rue
  • nordsud longeant les deux îlots de Monterfil II sur leurs cotés est. Nous nous devions de comprendre les raisons de la disparition de l'essentiel de la structure de ces axes de circulation. En même temps, nous souhaitions mettre au jour les angles des deux quartiers antiques situés en
  • aval de ceux abordés ces dernières années afin de les positionner précisément sur le plan de la ville et de connaître la largeur de la chaussée orientale de Monterfil II. r 7 I. Les niveaux précoces mis au jour en 1996 : La fouille de 1996 a permis d'étudier des nouvelles
  • structures correspondant aux premières décennies d'occupations sur le site de Monterfil II. Il s'agit une nouvelle fois de fosses d'extraction de matériaux servant ensuite de dépotoirs, de fossés de parcellaire délimitant la voirie primitive et de lambeaux de sols appartenant à des
  • fragmentés (sigillée arétine, amphore Pascual I de Tarraconnaise) et de nombreux os d'animaux (photo n° 1 et 2). Une fibule, type F.16a2, datée de la période augustéenne, est aussi associée à ce mobilier. 1.1 Les fossés de la première rue, témoins d'une organisation parcellaire ? : Les
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt
  • terre crue que nous avions dégagé sous le sol de l'entrée B de l'enceinte du Néolithique moyen. L'étude de J. Wattez confirme cette interprétation et la précise : il s'agit bien de briques modelées. Quatre colonnes ont été prélevées dans ce que nous pensions être la masse de
  • -Pierre Sourcin, Diane Castro, Mathieu Lejay, Thibault Lecozanet, Pierre Bernard Griffith, Adrien Delvoye, Alexandre Lucquin. Remerciements Nous tenons à remercier la propriétaire de la parcelle sondée, Madame Bourné, ainsi que les locataires Monsieur et Madame Aubry, pour l'attention
  • qu 'ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le CeRAA, à l'initiative de la découverte, a très aimablement
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n'auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu
  • Laporte, Catherine Bizien) 2/ ETUDE MICROMORPHOLOGIQUE - PREMIERS RÉSULTATS. (J. Wattez) P.10 IV/ Les structures de combustion p.29 1/ LES TRAVAUX DE TERRAIN EN 2010 (L. Laporte, C. Bizien, A. Lucquin) 2/ ANALYSE DE LA STRUCTURE DE COMBUSTION 110 (Alexandre Lucquin & Ramiro March
  • ) 3 / PREMIERES OBSERVATIONS DES CHARBONS DE BOIS (Nancy Marcoux) p.29 p.43 V/ De nouvelles datations radiocarbone p.68 VI / Etudes de mobilier p.69 1/ L'ASSEMBLAGE LITHIQUE (J.-N. Guyodo, S. Goudissard) VI. 2/ LE MATERIEL DE MOUTURE ET DE BROYAGE (Klet Donnart) VI. 3/ LA
  • précédents La butte de Lillemer se situe dans le marais de Dol-de-Bretagne, en arrière de la baie du Mont-Saint-Michel. Entourée de tourbières, elle est située à environ 500 m au nord des terrains qui constituent la limite d'un ancien rivage holocène. Les quelques études
  • paléoenvironnementales disponibles suggèrent, pour le Néolithique moyen, une position de la butte proche de la confluence d'au moins deux profondes rias et non loin de leur embouchure vers le large, au sein d'une baie très largement ouverte. Une vaste roselière s'étendait alors autour de la butte
  • , parsemée de saules et d'aulnes. Depuis sa découverte en 1995, le site de Lillemer a déjà fait l'objet de plusieurs publications (Bizien-Jaglin 1995, 1997, Guyodo et al. 2001, Laporte et al. 2003). 1/ L'occupation de la butte La butte de Lillemer présente la forme d'une ellipse dont le
  • grand axe est orienté nordest/sud-ouest, avec de fortes pentes latérales et un dénivelé d'une dizaine de mètres entre son point le plus haut et le marais environnant (fig. 1). Le village actuel forme une ceinture tout autour de la butte. Son flanc nord est largement entamé par des
  • carrières modernes, aujourd'hui encore très largement visibles. Le cimetière couvre une partie de son flanc sud. Autant d'éléments qui occultent désormais les traces d'occupation néolithique sur la butte elle-même. Au sommet de la butte, la construction de pavillons individuels a motivé
  • entre deux fronts de carrières. Sur le flanc est de la butte, la construction toute récente de trois pavillons individuels a motivé plusieurs interventions d'archéologie préventive. Une opération de diagnostique réalisée par S. Blanchet sur la parcelle 968 a livré quelques vestiges
  • 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements
  • disposées à plat surmontaient ce niveau rubéfié. Elles pourraient constituer l'ultime prolongement d'un vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la butte. 2/ Les enceintes du Néolithique moyen L'ensemble des opérations
  • menées sur ce secteur de la butte montre une disparition totale des niveaux de sol sur les parties sommitales de la butte. Les fouilles en bas de pente ont permis de mettre en évidence au moins deux niveaux de terrasses étagées sur lesquelles des lambeaux de sols en place ont parfois
  • été observés Le rebord de l'une de ces terrasse, repéré sur presque quarante mètres de long, avait d'abord été interprété comme un talus. Un second système de talus, fossé et palissade est situé en contrebas de la route qui contourne la butte. Il semble bien avoir ceinturé
  • l'ensemble de la butte sur plus d'un kilomètre de long. Fort bien conservé en élévation, le talus marque encore faiblement le paysage dans les parcelles 727 à 725, à l'est. Une ré-interprétation des coupes relevées au cours d'une opération de diagnostique sur la parcelle 749 permet d'en
  • observer l'existence au sud. Il pourrait se poursuivre à l'emplacement de limites parcellaires sur son flanc ouest. Deux opérations de fouilles effectuées en 2004 et 2005, ont permis d'en reconnaître le tracé et la structure. Diamétralement opposées, elles se situent pour l'une près de
  • , UMR 6566, Rennes) pour la seconde. Le programme 2006-2008, réalisé sous la codirection scientifique de C. Bizien-Jaglin, J.-N. Guyodo et L. Laporte, a notamment porté sur l'étude de ce dispositif, en particulier dans la parcelle 733 (fig. 2). 3/ L'occupation des marais
  • environnants Des vestiges du Néolithique moyen ont été repérés par prospection de surface sur plus de 30 hectares tout autour de la butte. L'arrachage de troncs d'arbres fossiles (couërons), combiné avec un assèchement croissant du marais, contribue à faire affleurer le mobilier
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • au sud. À partir de la fin du XIVe siècle, la construction d'un grand logis-châtelet à l'est semble réorienter l'axe fort du site selon un axe est-ouest, renforcé par la construction d'un vaste ensemble résidentiel sur le flanc occidental du château. Ainsi, au XVe siècle, quatre
  • fonction des points cardinaux (= situation géographique), seules quatre tours sont désignées par leur nom (Épervier, Salines, SaintNicolas, tour Neuve) dont la toponymie renvoie à des périodes différentes. A ce jour, les mentions les plus anciennes de la dénomination « tour de
  • chronologiques ne semblent pas encore si évidents. L’étude du château de Suscinio permet d’enrichir la connaissance des grandes résidences élitaires de la fin du Moyen Âge et du début de l’époque Moderne en Bretagne et plus largement dans le grand Ouest. Elle permet en outre d’enrichir les
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • de restauration du château 3.4.3. À la faveur des travaux de restauration (seconde moitié du XXe siècle) 3.4.3.1. La découverte de la chapelle hors les murs 3.4.3.2. L’archéologie préventive (XXIe siècle) 35 43 43 44 47 47 49 4. PRESENTATION HISTORIQUE (Adrien Dubois) 53 5
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • d’arasement 5.1.2.2. Un nouveau mur au nord (M_1) 5.1.2.3. Le pignon oriental (M_49) 5.1.2.4. Le mur gouttereau sud 5.1.2.5. Le mortier coquillé (avec Laura Le Goff) 5.1.3. La couverture 5.1.3.1. Les contextes stratigraphiques 5.1.3.2. Une homogénéisation de la toiture aux XIVe et XVe
  • siècles ? 5.1.4. Synthèse Fiche signalétique 5.2.1. Présentation générale 5.2.2. Précisions méthodologiques 5.2.3. Les premiers aménagements 5.2.3. Les secteurs 3C et 4C 5.2.3.1. Phase II Autour de la canalisation CAN_10 53 54 55 59 65 70 87 102 111 117 117 117 118 121 124 127 129
  • 129 129 135 138 138 141 142 143 144 150 153 153 155 156 156 156 Le mur M_12 L’occupation entre M_4 et M_12 5.2.3.2. Phase III – des niveaux de démolition 5.2.4. L’occupation des secteurs 3B et 4B : la cuisine 5.2.4.1. Phase II et III Organisation spatiale L’occupation en partie
  • sud de la pièce Le four à pain L’occupation en partie nord de la pièce 5.2.4.2. Epilogue : de la cuisine aux rejets 5.2.5. Phase IV – vers la démolition du logis 5.2.6. Synthèse préliminaire à l’échelle de l’espace 1 5.3. ESPACE 2 – LA SALLE DE STOCKAGE Fiche signalétique 5.3.1
  • . La circulation entre la cour et le logis 5.4.4.4. Un atelier de forgeron 5.4.5. Phase III (fin XIVe - XVe siècle) 5.4.5.1. De nouveaux aménagements dans la cour 5.4.6. Phase V (XVIe siècle) 5.4.6.1. Un remblai généralisé dans les espaces 4 et 5 5.4.7. Synthèse chronologique
  • . (secteurs 3 et 4D) – La grange et le pressoir 6. CULTURE MATÉRIELLE (Collectif) 273 274 278 6.1. LE VAISSELIER 278 6.1.1. La céramique 278 6.1.2. Le verre 282 6.1.3. Les ustensiles 283 6.2. L’ALIMENTATION AU CHÂTEAU 285 6.2.1. La consommation des vertébrés et invertébrés comme
  • CONCLUSION 314 7. SYNTHÈSE 316 7.1. DE LA NÉCESSITÉ DE L’ARCHÉOLOGIE À SUSCINIO 316 7.2. RESTITUTION DES RESULTATS 317 7.2.1. Les premières occupations – Phase I 317 318 7.2.2. Le logis Nord des ducs de la maison de Dreux – Phase II 7.2.3. Le logis Nord des ducs de la maison de
  • Montfort – Phase III 322 7.2.4. Vers la démolition du logis Nord – Phase IV 325 7.2.5. Le réinvestissement de la partie nord de la cour durant la période moderne – Phase V 326 8. CONCLUSION GÉNÉRALE ET PERSPECTIVES 328 9. BIBLIOGRAPHIE 332 Liste des figures 338 FOUILLEURS 2013
RAP02037.pdf ((29)(56). Morbihan ouest et Finistère sud. rapport de prospection inventaire)
  • (29)(56). Morbihan ouest et Finistère sud. rapport de prospection inventaire
  • . Cartographe, il a gardé de ses années fac un Deug d'histoire-géo, une maîtrise dans cette dernière discipline mais surtout la passion de l'archéologie. Si notre région a déjà été fouillée de longue date, il reste encore sur la carte de vastes zones vierges. Depuis quatre ans, les
  • ouvertes au public : la géologie en Bretagne, jeudi, à 19 h, la néolithisation en Bretagne, vendredi. « Si les gens ont des objets à nous montrer, qu'ils n'hésitent pas. Ils peuvent également nous aider. » Tout se terminera en musique samedi soir. Dimanche après-midi, ce sera la
  • , Yann Bougio de l'association Tumulus organise, chaque année, un séminaire qui permet de répertorier les sites archéologiques de la Basse Cornouaille. Durant quatre jours, associations et chercheurs se sont retrouvés dans la région pour arpenter différents sites prometteurs en
  • mis au jour, traces de présence humaine à différents âges, un peu partout dans la région par une équipe d'archéologues amateurs. Tous les ans depuis cinq ans, Yann Bougio et une trentaine d'autres archéologues amateurs passent la région au peigne fin en quelques journées de
  • l'année civile. Ont participé à cette campagne : Prospecteurs : Mme GINET, Mrs BERTRAND, BOUGIO, GERMAIN, GINET, PLOUZENNEC, TOULARASTEL. Pilotes : Mrs LE BAIL et PIN. LA ZONE GEOGRAPHIQUE PROSPECTEE En 2004 , la zone de prospection s'est étendue vers l'Ouest, intégrant trois
  • communes de la rive droite de l'Odet : QUIMPER, PLOMELIN, et COMBRIT . Ce programme intéresse désormais 96 communes, 53 dans le Morbihan et 43 dans le Finistère et couvre une superficie de 3.500 Km2. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Cette recherche s'insère dans le programme « CARTE
  • ARCHEOLOGIQUE DE LA FRANCE » qui reconnaît et inventorie les sites connus et inconnus jusqu'alors afin de les protéger et les étudier. Et l'on escompte que la confrontation des clichés issus des prospections aériennes, des couvertures photographiques IGN, de l'examen du cadastre napoléonien
  • , de la toponymie, des cartes de répartition des sites reconnus et inventoriés,etc... débouchera sur une meilleure connaissance des paysages anciens dans la zone considérée. PROSPECTION AERIENNE 1- MOYENS MIS EN ŒUVRE Comme les années précédentes, deux équipes ont survolé la
  • zone à prospecter qu'elles se partagent de part et d'autre d'une ligne « Laïta-Ellé ». -L'une composée de Bernard GINET, photographe et Loïc LE BAIL , pilote prospectant la zone morbihannaise et les communes finistériennes de Rédené, Arzano et Guilligomarc'h. -L'autre composée de
  • Roger BERTRAND, photographe et Georges PIN, pilote, prospectant la zone finistérienne et la commune morbihannaise de Guidel. Les avions utilisés sont loués à l' aéroclub de Lorient, l'avion le plus utilisé étant un Robin D 440. 2- CONDITIONS DE LA RECHERCHE En 2004, la météorologie
  • estivale a été la plus mauvaise que nous ayons vue depuis le début de nos survols aériens en 1990. Des pluies fréquentes nous ont obligés à annuler 50% des sorties programmées. Et le faible ensoleillement à fortement perturbé le mûrissement des végétaux, en particulier des champs de
  • maïs qui sont le plus favorables à la détection des enclos dans la région concernée. 3 - RESULTATS Les résultats de l'année 2004 sont les plus faibles que nous ayons obtenus depuis 1991 : seulement 11 sites nouveaux ont été reconnus, et les clichés obtenus sont parfois de qualité
  • limitée par les communes de Briec, Concarneau et Bénodet. Pour notre recherche, 4 sites inédits ont été découverts : 3 sites néolithiques ont livrés des silex et 1 site médiéval, de la poterie commune. Comme il y a 2 ans, en 2003, un séminaire de prospection a été organisé fin octobre
  • sur le canton de Port-Louis par « Keltia Adventure » dirigé par J.C SONNIC qui fait partie de notre groupe : 9 sites gallo-romains et médiévaux ont livré de la céramique commune et sigillée et sont mis en fiches cette année. DESTRUCTION DE SITE Le site à enclos de Locmaria en
  • Caudan avait été découvert par Bernard GINET, mis en fiche et archivé par le SRA. Au mois de novembre 2004, des travaux ont été entrepris sur la parcelle avec un arasement au bulldozer, détruisant le site. FICHES FINISTERE BANNALEC BANNALEC BRIEC Kervinic Vihan Stang Quinquis
  • Kernescop CLOHARS-CARNOËT C OMB RIT CONCARNEAU ERGUE GABERIC Cité de Kerguen Botforn Lanhuron Creach Ergué ERGUE GABERIC MOELAN SUR MER La Salle Verte Kerantouz MOELAN SUR MER Le Cosquer PLOMELIN Coat Timon PONT-AVEN QUIMPER QUIMPER Croix de Kergazuel Corniguel 2 Corniguel 4
  • ancêtres se dessine. On le doit à ces archéologues qui, chaque année, ratissent le terrain. Nouvelle campagne. « Regardez sur la carte. Un axe de vie se dessine nettement dans la vallée du Jet. Les hommes du néolithique se fixaient le long des failles avec une orientation des champs au
  • sud. De là, ils allaient extraire sur le littoral les matériaux destinés à la fabrication des outils... » Si quelqu'un aime sa région, c'est bien Yann Bougio. Animateur du festival de théâtre en breton, il nous promet une manifestation éclatée dans toutes les corrb munes voisines
  • . Poursuivre l'inventaire sur Briec et Ergué. Retrouver les carrières qui servaient à la fabrication des outils. « De nombreuses haches ont été retrouvées dans la région de Concarneau. Et puis nous allons prospecter les micro-falaises entre Fouesnant et Trégunc pour y retrouver des traces
  • d'habitat. Les coquillages des repas, le silex pour l'activité humaine. » Les chercheurs seront encore une trentaine. Du CNRS, de l'Université de Bretagne occidentale, de la Société archéologique de Lorient qui s'appuie sur les photos aériennes prises en été. « Regardez ce champ. On voit
RAP02800.pdf (HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2012)
  • HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2012
  • . Cartographe, il a gardé de ses années fac un Deug d'histoire-géo, une maîtrise dans cette dernière discipline mais surtout la passion de l'archéologie. Si notre région a déjà été fouillée de longue date, il reste encore sur la carte de vastes zones vierges. Depuis quatre ans, les
  • ouvertes au public : la géologie en Bretagne, jeudi, à 19 h, la néolithisation en Bretagne, vendredi. « Si les gens ont des objets à nous montrer, qu'ils n'hésitent pas. Ils peuvent également nous aider. » Tout se terminera en musique samedi soir. Dimanche après-midi, ce sera la
  • , Yann Bougio de l'association Tumulus organise, chaque année, un séminaire qui permet de répertorier les sites archéologiques de la Basse Cornouaille. Durant quatre jours, associations et chercheurs se sont retrouvés dans la région pour arpenter différents sites prometteurs en
  • mis au jour, traces de présence humaine à différents âges, un peu partout dans la région par une équipe d'archéologues amateurs. Tous les ans depuis cinq ans, Yann Bougio et une trentaine d'autres archéologues amateurs passent la région au peigne fin en quelques journées de
  • l'année civile. Ont participé à cette campagne : Prospecteurs : Mme GINET, Mrs BERTRAND, BOUGIO, GERMAIN, GINET, PLOUZENNEC, TOULARASTEL. Pilotes : Mrs LE BAIL et PIN. LA ZONE GEOGRAPHIQUE PROSPECTEE En 2004 , la zone de prospection s'est étendue vers l'Ouest, intégrant trois
  • communes de la rive droite de l'Odet : QUIMPER, PLOMELIN, et COMBRIT . Ce programme intéresse désormais 96 communes, 53 dans le Morbihan et 43 dans le Finistère et couvre une superficie de 3.500 Km2. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Cette recherche s'insère dans le programme « CARTE
  • ARCHEOLOGIQUE DE LA FRANCE » qui reconnaît et inventorie les sites connus et inconnus jusqu'alors afin de les protéger et les étudier. Et l'on escompte que la confrontation des clichés issus des prospections aériennes, des couvertures photographiques IGN, de l'examen du cadastre napoléonien
  • , de la toponymie, des cartes de répartition des sites reconnus et inventoriés,etc... débouchera sur une meilleure connaissance des paysages anciens dans la zone considérée. PROSPECTION AERIENNE 1- MOYENS MIS EN ŒUVRE Comme les années précédentes, deux équipes ont survolé la
  • zone à prospecter qu'elles se partagent de part et d'autre d'une ligne « Laïta-Ellé ». -L'une composée de Bernard GINET, photographe et Loïc LE BAIL , pilote prospectant la zone morbihannaise et les communes finistériennes de Rédené, Arzano et Guilligomarc'h. -L'autre composée de
  • Roger BERTRAND, photographe et Georges PIN, pilote, prospectant la zone finistérienne et la commune morbihannaise de Guidel. Les avions utilisés sont loués à l' aéroclub de Lorient, l'avion le plus utilisé étant un Robin D 440. 2- CONDITIONS DE LA RECHERCHE En 2004, la météorologie
  • estivale a été la plus mauvaise que nous ayons vue depuis le début de nos survols aériens en 1990. Des pluies fréquentes nous ont obligés à annuler 50% des sorties programmées. Et le faible ensoleillement à fortement perturbé le mûrissement des végétaux, en particulier des champs de
  • maïs qui sont le plus favorables à la détection des enclos dans la région concernée. 3 - RESULTATS Les résultats de l'année 2004 sont les plus faibles que nous ayons obtenus depuis 1991 : seulement 11 sites nouveaux ont été reconnus, et les clichés obtenus sont parfois de qualité
  • limitée par les communes de Briec, Concarneau et Bénodet. Pour notre recherche, 4 sites inédits ont été découverts : 3 sites néolithiques ont livrés des silex et 1 site médiéval, de la poterie commune. Comme il y a 2 ans, en 2003, un séminaire de prospection a été organisé fin octobre
  • sur le canton de Port-Louis par « Keltia Adventure » dirigé par J.C SONNIC qui fait partie de notre groupe : 9 sites gallo-romains et médiévaux ont livré de la céramique commune et sigillée et sont mis en fiches cette année. DESTRUCTION DE SITE Le site à enclos de Locmaria en
  • Caudan avait été découvert par Bernard GINET, mis en fiche et archivé par le SRA. Au mois de novembre 2004, des travaux ont été entrepris sur la parcelle avec un arasement au bulldozer, détruisant le site. FICHES FINISTERE BANNALEC BANNALEC BRIEC Kervinic Vihan Stang Quinquis
  • Kernescop CLOHARS-CARNOËT C OMB RIT CONCARNEAU ERGUE GABERIC Cité de Kerguen Botforn Lanhuron Creach Ergué ERGUE GABERIC MOELAN SUR MER La Salle Verte Kerantouz MOELAN SUR MER Le Cosquer PLOMELIN Coat Timon PONT-AVEN QUIMPER QUIMPER Croix de Kergazuel Corniguel 2 Corniguel 4
  • ancêtres se dessine. On le doit à ces archéologues qui, chaque année, ratissent le terrain. Nouvelle campagne. « Regardez sur la carte. Un axe de vie se dessine nettement dans la vallée du Jet. Les hommes du néolithique se fixaient le long des failles avec une orientation des champs au
  • sud. De là, ils allaient extraire sur le littoral les matériaux destinés à la fabrication des outils... » Si quelqu'un aime sa région, c'est bien Yann Bougio. Animateur du festival de théâtre en breton, il nous promet une manifestation éclatée dans toutes les corrb munes voisines
  • . Poursuivre l'inventaire sur Briec et Ergué. Retrouver les carrières qui servaient à la fabrication des outils. « De nombreuses haches ont été retrouvées dans la région de Concarneau. Et puis nous allons prospecter les micro-falaises entre Fouesnant et Trégunc pour y retrouver des traces
  • d'habitat. Les coquillages des repas, le silex pour l'activité humaine. » Les chercheurs seront encore une trentaine. Du CNRS, de l'Université de Bretagne occidentale, de la Société archéologique de Lorient qui s'appuie sur les photos aériennes prises en été. « Regardez ce champ. On voit
RAP03942 (TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille
  • Moyen Âge, de part et d’autre d’un chemin. Seules quelques foyers en tranchées sont observées. Elles livrent des restes carbonisés dont l’étude confirme le lien de ces structures avec une activité agraire. Le site ne semble plus occupé dès avant l’an Mil et il faut attendre la fin du
  • Moyen Âge pour voir la fondation d’un manoir, centre de la petite seigneurie de la Morandais. Cette fondation s’accompagne d’une refonte du parcellaire, et de la création d’un enclos au centre duquel se situe le manoir. Le rare mobilier issu des comblements de fossés situe sa
  • la céramique : 151 2.5.1.2 Les principales caractéristiques des céramiques de la fin du Moyen Âge et de l’époque moderne 152 2.5.1.3 Présentation du corpus de céramiques par phases 164 2.5.1.4 Conclusion 164 2.5.2 Le mobilier en verre 164 2.5.2.1 Catalogue des
  • 219 5.1 5.2 Un terroir occupé de longue date et un paysage protohistorique qui se dessine. Une occupation diffuse du haut Moyen Âge. Le manoir de la Morandais. Pour conclure Figures Tableaux Inventaires techniques 222 Inventaire des minutes de terrain 223 Inventaire des
  • structures avec une activité agraire. Le site ne semble plus occupé dès avant l’an Mil et il faut attendre la fin du Moyen Âge pour voir la fondation d’un manoir, centre de la petite seigneurie de la Morandais. Cette fondation s’accompagne d’une refonte du parcellaire, et de la création
  • de vestiges, plus conséquents, correspond à l’établissement d’un manoir seigneurial datable de la fin du Moyen Âge. Les vestiges apparaissent fortement arasés, recouverts par un niveau de gravats liés à la démolition du manoir. Ceux-ci couvrent une superficie de près de 1000 m² et
  • , techniques et scientifiques Projet scientifique diagnostic et coordinateur d’un Programme Collectif de Recherche sur l’Âge du Bronze en Bretagne. Les vestiges du manoir de la Morandais, attestés dans les sources documentaires de la fin du Moyen Âge et de l’époque Moderne, peuvent
  • fondation au cours du XIVe siècle. Le manoir évolue quelque peu au gré de l’ascension sociale de ses propriétaires, mise en évidence par l’étude documentaire. Il est rebâti sans doute aux environs de 1400, puis agrandi d’une cuisine et d’annexes à la fin du XVe siècle. Il perd cependant
  • bien vite de l’intérêt quand la famille s’éteint vers 1550, et que ses biens se fondent dans ceux de la moyenne et haute aristocratie de l’Ancien Régime. Le manoir est alors déclassé et tombe dans l’oubli. la Colignère (tranche2), Trémuson, Côtes-d’Armor, Bretagne Chronologie Age
  • 1.2 1.3 1.4 Présentation géographique Un terroir favorable aux implantations humaines anciennes Le projet d’aménagement et le contexte de la fouille La fouille, méthodologie 2. 2. Résultats De discrets vestiges de l’Âge du Bronze Trois structures excavées 51 2.1 2.1.1 52
  • 2.1.1.1 La fosse 8 53 2.1.1.2 La fosse 13 54 2.1.1.3 La fosse 7 54 2.1.1.4 Quelle(s) fonction(s) pour les fosses ? 55 2.1.2 55 2.1.2.1 Le corpus 59 2.1.2.2 Caractéristiques générales, éléments de comparaisons et datations 60 2.1.2.3 6Observations diverses 51 Le
  • mobilier céramique L’assemblage macrolithique 65 2.1.3 65 2.1.3.1 Présentation de l’assemblage 65 2.1.3.2 Les outils et éléments macrolithiques de la fosse 8 69 2.1.3.3 Les outils des fosses 7 et 13 70 2.1.3.4 ynthèse Etude carpologique 70 2.1.4 70 2.1.4.1 Les
  • Âge Les structures de combustion Autres structures isolées Un réseau de fossés qui se structure progressivement 99 2.2.3 99 2.2.3.1 L’enclos sud 102 2.2.3.2 L’enclos nord 105 2.2.3.3 Un chemin 108 2.2.3.4 Synthèse 110 122 2.3 2.3.1 2.3.2 2.3.3 2.4 2.4.1 2.4.2
  • 122 2.4.2.1 Une reconstruction complète 126 2.4.2.2 Datation et interprétation 127 2.4.3 127 2.4.3.1 Une cuisine 131 2.4.3.2 Une réfection de la salle 132 2.4.3.3 Des travaux à l’étage et un nouvel escalier 134 2.4.3.4 Une extension du manoir vers le sud 136
  • datation. Nouvelles modifications du parcellaire. Le manoir Etat 1 Etat 2 Nouvelles modifications L’évolution du manoir dans son environnement Etude des mobiliers La céramique du bas Moyen Age et de la période moderne du manoir de la Morandais. Un objet en jais Le mobilier métallique
  • Le « château de la Morandais » en Trémuson : histoire et consistance d’un manoir méconnu Les seigneurs de la Morandais 181 2.6.1 181 2.6.1.1 181 2.6.1.1.1 Une généalogie connue… 182 2.6.1.1.2 …mais à réviser 188 2.6.1.2 Les seigneurs de la Morandais après la dynastie
  • Couvran (jusqu’à la Révolution) 189 2.6.1.3 Les propriétaires de la Morandais après la Révolution 189 2.6.2 189 2.6.2.1 Cadre territorial et seigneurial 190 2.6.2.2 Consistance de la seigneurie 192 2.6.3 192 2.6.3.1 De rares mentions 193 2.6.3.2 Une reconstitution
  • régressive 197 2.6.3.3 Le manoir en son pourpris 199 2.6.4 199 2.6.4.1 Sur les origines : avant 1427 200 2.6.4.2 Un manoir, résidence principal de ses seigneurs au XVe siècle 200 2.6.4.3 Un manoir très rapidement délaissé Les Couvran et les premiers seigneurs connus de la
  • Morandais (jusqu’en 1575) La seigneurie de la Morandais La maison de la Morandais et son domaine Synthèse 201 202 2.6.5 3. Remarque annexe : avant le manoir Synthèse générale 205 3.1 3.2 3.3 3.4 206 4. Bibliographie 5. Liste des figures et tableaux 202 202 204 216 216
  • Annexe 1 : datation C14 de la structure 8 (F2011) 269 Annexe 2 : datations C14 des structures médiévales 278 Annexe 3 : transcriptions des aveux, procurations et ventes I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les