Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3989 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00499.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • protohistorque . Les contrôles au sol n'ont apporté aucun élément de datation. LES BRULAIS. Penhoët. Section ZC . Parcelles 57 et 206. Une reconnaissance aérienne du 1 7 juin a permis d'obtenir de bons clichés de cette probable ferme indigène détectée en 88. On a pu reconnaître notamment une
  • . L'originalité de ce site réside dans la révélation d'un parcellaire associé couvrant une superficie d'environ 10 hectares. MAURE-DE- BRETAGNE. La Bonnelais. Parcelle 51 et 61. Section ZX. Vue partielle d'un enclos simple à dominante rectiligne, sans doute d'époque gallo-romaine. Les
  • ferme indigène. Les contrôles au sol ont montré un gisement de tégulae assez étendu. Quelques tessons de poterie gallo-romaine précoce ont également été recueillis . ILLE-ET -VILAINE : DIVERS. GUIPRY. St-Laurent. Parcelles 47 et 48. Section ZL. Enclos circulaire en connexion avec
  • probable ferme indigène d'époque pré-romaine. La reconnaisance au sol n'a livré à ce jour aucun mobilier. GUER. Le Petit Boscher. Parcelles 1,2 et 3. Section YP . Vue partielle d'une curieuse structure qui domine la vallée de l'AFF. On a pu reconnaître deux fossés de ceinture ainsi
  • à 15 000F et d'une dotation du Conseil Général d'Illeet-Vilaine de 21 905F. Nous tenons à exprimer nos vifs remerciements à messieurs LE ROUX et THOLLARD qui, dès le mois de juin, ont pris conscience de l'exceptionnelle sécheresse et n'ont pas hésité à nous accorder des crédits
  • qui nous avons effectué la plupart des missions. CADRE GEOGRAPHIQUE. Le cadre géographique retenu pour ses travaux de prospection inventaire correspond au bassin occidental de la moyenne Vilaine. Ce secteur comprend les cantons suivants: REDON, PIPRIAC, MAURE, GUICHEN, PLELAN
  • struc- tures à fossés comblés qui se sont dessinées sur le sol en grand nombre avec une incroyable netteté et cela plus particulièrement dans la deuxième quinzaine de juin. Malgré une couverture systématique de l'espace, la carto- graphie des découvertes laisse apparaître des
  • remarques d'ordre méthodologique. Ce sont principalement les paysages remembrés depuis une quinzaine d'années qui offrent les meilleures possibilités de détection : l'arasement des talus et des haies a crée un paysage de semi-openfield qui facilite le repérage à vue des sites
  • de 5 gisements découverts par prospection terrestre, l'inventaire présente 83 structures détectées d'avion. L'inventaire donne des détails sur les sites département par département et par ordre alphabétique des communes. Chaque gisement est alors désigné par le lieu-dit le plus
  • proche, le numéro de la parcelle et la section cadastrale. A l'intérieur des rubriques précitées, nous avons tenté de classer les sites en 3 catégories : - les sites présumés protohistoriques. - les gisements gallo-romains. - les divers. Ces derniers regroupent en particulier les
  • enclos circulaires, certaines grandes enceintes, les fonderies . BILAN DES RECHERCHES ET PERSPECTIVES. Les découvertes sont d'une grande variété et d'une importance majeure pour la connaissance de l'occupation ancienne du sol. Les reconnaissances aériennes ont surtout livré des
  • grandes enceintes à larges fossés curvilignes ont été photographiées notamment à GUILLIERS (56) et à TREFFENDEL (35) : elles peuvent évoquer avec quelques différences les camps néolithiques des Charentes. Les dix enclos circulaires recensés ne sont pas forcément protohistoriques
  • notamment à PLOERMEL et à MONTENEUF (55). Les principaux résultats de la campagne aérienne 89 seront présentés au public dans le cadre d'une exposition itinérante intitulée " Le Passé de la Haute-Bretagne vu du ciel ",et préparée par les différents prospecteurs aériens de la région
  • . MONTERFIL. Trébriand. Parcelle 12a. Section ZD . Petite station probablement néolithique qui a livré des déchets de taille en silex et un percuteur en grès. MONTERFIL. Les Epinaix. Parcelle 21c. Section ZH. Sur la lande des Epinaix, on a pu repérer une tombelle inédite d'environ 25 m
  • ont été apportés sur le grand enclos et son système agraire associé. Des clichés pris notamment le 31 Août ont permis de bien visualiser les différentes structures et de mettre en évidence de réelles connexions entre l'habitat et le parcellaire. Nos sondages effectués en 88 avaient
  • trapézoïdal. L'ensemble peut être pré-romain. MAURE-DE-BRETAGNE. La Barre-Tréf onson . Parcelles 14,15,21. Section ZK. Bel enclos ovalaire à double fossés. La prospection aérienne du 16 juin a révélé ce site probablement protohistorique en bordure de l'Aff. Les vérifications au sol n'ont
  • . Parcelle 182. Section ZX. Petit enclos carré, probablement protphistorique . MAURE-DE-BRETAGNE. La Couture. Parcelle 1. Section ZH. Petit enclos ovalaire, sans doute protohistorique. Une reconnaissance aérienne du 15 juin a révélé ce site qui n ' a pu être observé au sol. LES BRULAIS
  • . Section ZK. Système complexe de fossés dessinant une enceinte à entrées multiples. Ce site révélé le 28 juin sur une prairie desséchée n'a pu être observé au sol. Il peut s'agir d'une enceinte d'époque préhistorique ou protohistorique. ST-MALO-DE-PHILY . Mélac. Parcelles 157a et b
  • . Parcelle 34. Section AI. Système d'enclos emboîtés évoquant une ferme indigène d'époque romaine. Le site est apparu le 22 juin sur une prairie desséchée et n'a donc pu être vérifié au sol. BRUC/AFF. Le Dufaix. Parcelles 18 et 12. Section ZW. Enclos gallo-romain. La prospection aérienne
  • du 18/06/89 a révélé ce site composé de deux enclos juxtaposés avec une entrée aménagée au Sud. Les vérifications au sol ont montré un gisement de tégulae , de densité moyenne. COMBLESSAC. Le Mûr. Le temple à cella heptagonale du Mûr a livré ses annexes et notamment un bâtiment de
RAP00498.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • PROTOIS et Didier TOUFFET avec qui nous avons effectué toutes les missions. CADRE GEOGRAPHIQUE. Le cadre géographique retenu pour ces travaux de prospection inventaire correspond au bassin hydrographique de la Moyenne Vilaine. Cette zone comprend 9 cantons : MAURE-de- BRETAGNE
  • Les reconnaissances aériennes entreprises par Gilles LEROUX ont en effet livré les plans complets de grandes fermes indigènes à CORPS-NUDS et à RETIERSComme les années précédentes de nombreuses fonderies ont été inventoriées. Certains secteurs sont particulièrement riches comme
  • REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE METHODE DE PROSPECTION PRESENTATION DES RESULTATS BILAN DES RECHERCHES ET PERSPECTIVES INVENTAIRE DES GISEMENTS RELEVES CADASTRAUX. INTRODUCTION Le bassin de la Moyenne Vilaine a continué de faire l'objet en 1988 d'une opération de prospection inventaire
  • pour la carte archéologique de la France. Ce rapport présente les résultats obtenus. C'est l'aboutissement d'un travail d'équipe réalisé essentiellement par deux chercheurs Maurice GAUTIER, : Instituteur . et Correspondant des Antiquités Préhistoriques de Bretagne. Gilles LEROUX
  • , Etudiant de 3ème cycle à l'Université de Haute-Bretagne à Rennes. Doctorat en cours : " Le bassin oriental de la Vilaine des origines à l'Antiquité tardive : Histoire et Archéologie ". REMERCIEMENTS. Ces travaux ont bénéficié d'une subvention de l'AFAN s'élevant à 25 000 F et
  • d'une dotation du Conseil Général d'Ille et Vilaine de 5 000 F Nous remercions ici le Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique qui nous a accordé ce financement ainsi que toutes les personnes qui ont soutenu notre dossier en particulier monsieur C.T LEROUX, Directeur des
  • Antiquités. Les crédits alloués ont permis de couvrir les frais engagés par les protections terrestres, aériennes les reconnaissances et leurs indispensables contrôles au sol. Nous tenons également à remercier et à saluer la compétence et surtout la disponibilité de nos pilotes Gabriel
  • , GUICHEN, REDON ,PIPRIAC, BAIN-de-BRETAGNE , JANZE , GRAND-FOUGERAY, RETIERS et la GUERCHE-de-BRETAGNE (Cf. le fig 1). FIG 1. COMMUNES CONCERNEES PAR LA PROSPECTION INVENTAIRE DU BASSIN DE LA MOYENNE VILAINE EN 1988. METHODES DE PROSPECTION' Deux techniques de prospection ont été
  • utilisées : d'une part l'arpentage systématique de parcelles labourées et d'autre part la reconnaissance aérienne par balayage de zones définies au départ. C'est le second d'entre nous (G. L) qui s'est plus particulièrement attaché à prospecter certaines communes parcelle par parcelle
  • . Les figures 2 et 3 montrent l'état d'avancement de ses recherches dans les communes de CREVIN et de la BOSSE. Ce type de prospection systématique donne de bons résultats en ce qui concerne les stations préhistoriques et les gisements galloromains matérialisés par des tegulae
  • . L'ensemble de la zone a également été survolé avec une intensification des missions notamment dans les vallées. L'hiver particulièrement pluvieux ainsi que des orages ponctuels en juin et juillet ont rendu les indices phytologiques moins visible.s que les années précédentes. Néanmoins
  • , il a été possible d'obtenir quelques clichés satisfaisants sur maïs et tournesol fin Août, début Septembre. A chaque fois, les sites repérés d'avion ont été vérifiés au sol quand la couverture végétale le permettait. Un inventaire des mottes castrales et sites terroyés du Sud
  • numéro de la parcelle et la section cada- strale . On a noté également la nature archéologique et l'estimation chronologique de chaque gisement quand cela était possible. Les gisements sont classés par grande période chronologique , à savoir : - Préhistoire - Protohistoire - Période
  • indéterminée Cette dernière rubrique regroupe en particulier les fonderies, les sites terroyés, les systèmes agraires anciens et certaines trouvailles isolées. A cet inventaire est joint le relevé cadastral de chaque gisement. Un catalogue photographique accompagne le rapport en
  • présentant les clichés aériens et d'autres vestiges recensés. BILAN DES RECHERCHES ET PERSPECTIVES Bilan Il s'agit d'une campagne relativement fructueuse puisque 120 gisements inédits ont été recensés. Préhistoire 21 Protohistoire 31 Période gallo-romaine 41 Fonderies 25 Sites
  • terroyés 4 Systèmes agraires 6 Trouvailles isolées ^ 133 Ces recherches systématiques et diachroniques visent à la connaissance la plus exhaustive possible de, l'espace étudié. Parmi les découvertes intéressantes, une fois l'apport de la détection aérienne. il faut noter encore
  • la région de BAIN -DE-BRETAGNE . Perspectives . Ces recherches terrestres et aériennes vont se poursuivre durant l'année 1989 dans la même zone. Des extensions sont prévues aux abords du bassin en particulier vers l'Est/Nord-Est et l'Ouest (Cf. Fig 4) . Les prospections
  • aériennes vont revêtir plusieurs aspects - survols des ensembles mégalithiques et stations néolithiques. - survols des nombreux gisements gallo-romains connus au sol en vue de leur caractérisation . - intensif ication des missions dans les vallées et sur les zones menacées par
  • l'ouverture de ballastières . Une première concrétisation de nos recherches consiste à alimenter le fichier de la carte archéologique ainsi que des études plus thématiques comme le programme commune de recherche : " Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques préromaine et
  • . (En rouge les extensions ) . BAIN-DE-BRETAGNE . Le Champ-Neuf. Station paléolithique localisée Elle a livré des pièces en grès racloirs, une pièce à coches et J-L MONNIER). (G. LEROUX). Parcelle 27. Section YV. en bordure du plateau de BAIN. armoricain : un hachereau, deux des
RAP00503.pdf ((35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire)
  • (35)(56). bassin oriental de la Vilaine et ses marges. rapport de prospection-inventaire
  • périmètre de l'habitat, et en particulier les multiples traces parcellaires qui constituent autant de cadastres indigènes ou romanoindigènes . La saison 1990 aura permis également de reconnaître, dans le sud-est de I ' Ille-et-Vilaine , les premiers bâtiments en durs d'époque gallo
  • chronologiquement. L'Age du Fer, et par extension la période gauloise, est par contre représentée par plusieurs centaines de structures allant du simple enclos quadrangulaire (Le Pas Veillard, commune de retiers) à la ferme indigène structurée (La Borderie, commune de Retiers) (Figure 5). La
  • fermes indigènes d'époque gauloise (mobilier de surface). Figure 6 : Mottes médiévales localisées dans le bassin de la Seiche. La commune de Marcillé-Robert a même révélé aux lieu-dits Malabrys et Clinchamp un cadastre organisé définissant des parcellaires quadrangulaires . Compte
  • certains secteurs du sud de 1 ' Ille-et-Vilaine , en s 'attachant notamment aux structures parcellaires associées aux fermes indigènes, ou aux réseaux de chemins antiques qui ont pu organiser les paysages et les terroirs antiques. Elles devront également s'attacher à effectuer une série
  • de sondages visant à connaître la chronologie de différents types de structures à fossés comblés : les petits enclos rituels (Le Pas Veillard, Retiers), les fermes indigènes (La Baculais, Saint-Aubin-des-Landes ) , et des structures parcellaires (Clinchamp, Marcillé-robert
  • exister sur le terrain près de la gendarmerie, route de Messac. Cette exposition a été inaugurée vendredi soir en présence de M. Guilloux, maire, de M. Prudhomme, principal du collège, des professeurs, personnel et autres invités. Maure-de-Bretagne Exposition archéologique au
  • indigène pré-romaine où sont associés un grand enclos ovalaire de 80 m sur 60 m et deux petits enclos carrés à fonction rituelle ou funéraire. DOMALAIN . Le Char il. Section AX. Parcelle 106. Petit enclos rectangulaire (20 m x 15 m) devant correspondre à une structure rituelle de
  • Direction des Antiquités de BRETAGNE Direction des Antiquités de BRETAGNE Gilles LEROUX P s p E C T I O N I N V E N T A I R E dans le BASSIN ORIENTAL de la VILAINE et ses marges ILLE- ET- VILAINE 1990 SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGKAPH I QUE METHODE DE
  • PROSPECTION PRESENTATION B I I AN DES INVENTAIRE RELEVES DES RESULTATS RECHERCHES DES SITES CADASTRAUX ET PERSPECTIVES ARCHEOLOGIQUES INTRODUCTION Notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine s'est poursuivi au cours de l'année 1990 avec des
  • couverture aérienne, notamment dans le bassin moyen de la Seiche (communes de Retiers, Essé et Marcillë-Robert ) où nos recherches avaient déjà révélé une densité remarquable de sites à fossés comblés ; nous avons également mis l'accent sur des zones jusqu'alors moins riches en vestiges
  • archéologiques comme la vallée du Semnon. Pour les centaines de sites archéologiques repérés par voie aérienne, il est maintenant possible d'envisager un classement par grande période chronologique et séries typologiques . Les recherches cumulées des années 1989 et 1990 permettent de penser
  • -romaine, appartenant à des villae et à un sanctuaire . Enfin, et parallèlement à ces activités d'investigations, l'année 1990 aura vu les archéologues-prospecteurs présenter leurs travaux au grand public grâce à une exposition itinérante et sa promotion assidue, mais aussi à la
  • ici : Le Conseil Supérieur de la recherche Archéologique qui a continué à apporter sa confiance à notre programme de prospection-inventaire ; M. C.-T. LE ROUX, directeur des Antiquités de Bretagne, et M. P. THOLLARD, directeur-adjoint, qui ont soutenu notre dossier ; - Et enfin
  • tous les pilotes qui, à partir de l'Aéro-club d ' Ille-et-Vilaine , ont fait preuve de compétence et de disponibilité : J.-Y. BREUILLE, Ph. GUIGON, S. RABU et C. SAULAIS. Les crédits alloués ont permis de couvrir les frais engagés pour les nombreuses reconnaissances aériennes, leurs
  • indispensables contrôles au sol et les importants frais photographiques . CADRE G E O G RAP II I U l £ Le cadre géographique retenu pour notre programme de prospect ion- inventaire correspond au bassin oriental de la Vilaine. Il s'agit essentiellement du bassin hydrographique de la
  • Vilaine, regroupant la vallée de la vilaine et celles de ses principaux affluents dans le département d ' ille-et-Vilaine : la Seiche, le Semnon et la Chère (Figure 1). Cette zone comprend, ou touche, 13 cantons : ARGENTRE-duPLESSIS, BAIN-de-BRETAGNE, BRUZ , CHATEAUBOURG , CHATEAUGIRON
  • , LE GRAND-FOUGERAY, LA GUERCHE-de-BRETAGNE , JANZE , REDON, RETIERS, LE SEL-de-BRETAGNE, VITRE EST et VITRE OUEST. D'un point de vue géologique, la partie nord de notre secteur d'étude correspond au schistes briovériens du bassin de Rennes, assez desséchant et donc favorables à la
  • cours des 30 dernières années (travaux de remembrement) et se retrouve finalement quand il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à 1 ' autre . Figure 1 : LA ZONE DE PROSPECTION DU BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE. Région : BRETAGNE Département : ILLE-et
  • - VILAINE METHODES DE PRO SPECTI ON Les prospections terrestres et aériennes complémentaires . : deux pratiques Engagés depuis plusieurs années, nos travaux de prospection dans le sud-est de 1 ' Ille-et-Vilaine ont toujours associé étroitement le repérage aérien et la prospection
  • agricole de ce terroir convient parfaitement à ce genre de test puisque l'intensification et l'extension des pratiques céréalières associées à la faible hydromrphie des sols facilitent les repérages aériens. Ainsi les recherches effectuées sur la commune d'Essé ont livré jusqu'à présent
RAP02756.pdf ((22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor. rapport de pi 2011)
  • (22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor. rapport de pi 2011
  • Claudine Bernard livrent ne mobilier aucun au sol de significatif en dehors des classiques fragments de clayonnage (Fig.8,fig.9 etfig.10). Pour la période gallo-romaine, de vastes ensembles fossoyés ont été llle-et-Vilaine sur les communes de vus, notamment en Maure-de
  • 168 005 Département : Ilie-et-Vilaine Lieu-dit (de l'I.G.N) : Malaunay Commune : Maure-de-Bretagne (éventuel) : Le Domaine de la Chauvelais Références cadastrales : Section ZM, parcelles 153,156a, 157 à 160 Nom du site Observations : Cadastre.gouv.fr Géoréférencement
  • 2011-200 Autorisation préfectorale du 17 mai 2011 Rapport de synthèse Tome Vi Travaux réalisés avec l'aide des Conseils Généraux des Côtes-d'Armor et du Finistère 215$> Le bassin occidental de la moyenne d'une vingt septième ce de prospection-inventaire durant l'année
  • 2011. Quelques campagnes survols ont également Vilaine, le Centre Bretagne et le Trégor ont fait l'objet été réalisés sur le bassin de Châteaulin (fig.l). La partie synthétique de rapport se veut, comme à l'accoutumé, volontairement succincte car la méthodologie mise et les
  • résultats obtenus œuvre en discutés et commentés dans des Contrairement aux années régional de l'archéologie sur cette vaste zone de prospection ont été largement publications récentes (Gautier,2003 ; Gautier et alii,2008). précédentes, le rapport final d'opération est remis
  • au service certain retard qui est essentiellement du à des problèmes avec un de santé. Remerciements Les recherches aériennes ont crédits en de 5000 tenons provenance euros. Nous tenons ont euros et de des Conseils Généraux des Côtes-d'Armor et du Finistère d'un
  • montant Ces crédits à remercier la bénéficié d'une subvention de l'état de 4000 conséquents ont été, nouvelle fois, affectés à temps et une nous diligence de Philippe BALLU qui a remarquablement suivi notre dossier. également à saluer les différentes personnes et
  • connaissances en une et encourager conjoncture économique Comme nos à chaque année, il spécialement au les prospections aériennes pour son Conseil Général des Côtes- sur son département malgré peu favorable. nous faut également saluer la disponibilité et la compétence de
  • gratitude va tout d'Armor qui a continué nous a en ce qui concerne les contrôles au sol nous ont de Laniscat (22, Hugo LE GUENNIC d'Uzel (22) et Jean (35). problématique de la recherche Les travaux plus de 20 systématiques de détection aérienne réalisés entre Rennes et
  • Carhaix depuis ans ont permis la révélation d'un important patrimoine enfoui ou arasé. Deux petites régions naturelles font par ailleurs l'objet de reconnaissances plus assidues : le Porhoët et le bassin de des Corlay dans le sud des Côtes-d'Armor (Fig.l). La qualité et
  • l'originalité fonds documentaires réunis préoccupation d'inventaire pour sur ces deux constituer d'anthropisation du milieu, notamment aux zones une permettent de véritable recherche dépasser la seule sur les processus époques protohistoriques et gallo-romaines. 1 le
  • la morphogenèse des bocages armoricains (Gautier et alii, de nombreux questionnements sur 2003). La prospection aérienne l'âge du Bronze 2012). Elle Paule avec Quelques Le pour a permis également des avancées les fouilles en partie la reconnaissance de l'oppidum de St
  • : photographique médiocre, notamment dans le bassin de Châteaulin. Appréciation globale et première hiérarchisation des découvertes des années Les commentaires précédentes concernant la répartition différentielle des découvertes restent étonnamment d'actualité. Le bassin de Corlay (22
  • ), le Porhoët (56) et la vallée de l'Aff (35) ont livré les découvertes les plus significatives avec de nombreux ensembles d'enclos. Le Trégor résultats (22) et le bassin de Châteaulin (29) n'ont pas enclos donné les escomptés. 51 fiches de découverte ont été rédigées et sont
  • présentées ici. Elles répartissent comme suit ou se : llle-et Vilaine 13 Finistère 5 Morbihan 10 Côtes-d'Armor 23 De l'ensemble des découvertes signalées dans le présent rapport, il est possible d'extraire quelques sites qui méritent des commentaires spécifiques du fait
  • de leur morphologie, de leur positionnement topographique pensons-nous que commune toute une le du Bodéo et parfois même de par leur qualité esthétique. Ainsi vaste enclos à fossés curvilignes, découvert au Vieil-Argouët sur la (22) pourrait être de l'âge du Bronze
  • . Il est proche typologiquement de série de grandes enceintes récemment 2 détectées par prospection aérienne en Bretagne (Fig.4). Ces sites mériteraient d'être sondés dans le cadre du PCR l'âge du sur Bronze- Quelques cimetières familiaux des Vlème et Vème siècles avant
  • notre ère ont photographiés les sur communes pu être de St-Nicolas-du-Pélem (22) et de St-lgeaux (22). Ils sont généralement très proches des habitats fossoyés à dominante curviligne mais également à proximité d'enclos aux formes on les trouve plus géométriques. (Fig.5
  • , fig.6, fig.7). Quelques très beaux exemples d'enclos complexes à fossés multiples ont été détectés notamment sur Ce sont les communes de St-Ygeaux (22), St-Gilles-Vieux-Marché (22) et Ménéac (56). probablement des sites aristocratiques de l'âge du Fer mais les contrôles
  • particulièrement le possible trésor de sesterces de en Kerfranc et les deniers de Kerlay, en Plussulien (22). Perspectives L'année 2012 venons verra d'apprendre la poursuite des que le Conseil Général des Côtes-d'Armor de prospection-inventaire. Cette vol. Il faudra recherches
RAP02909.pdf ((22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de PI 2012)
  • (22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de PI 2012
  • Conseil Général du Morbihan d'un montant de 1500 euros. Ces crédits ont été affectés à temps et nous tenons à remercier la diligence de Philippe Ballu du S.R.A et de Gaëlle Chaubaron du C.G 56 qui ont remarquablement suivi notre dossier. Ces travaux ont Nous tenons aussi à saluer les
  • a largement fait bénéficier de ses compétences en informatique et en géomatique, lors de nos vacations automnales et hivernales au S.R.A. Le Conseil général du Morbihan, avec l'appui de son Service Départemental, a bien voulu soutenir financièrement la prospection aérienne du nord-est de
  • / Avertissement Suite à break salutaire d'une d'année, nous livrons avec un certain retard les résultats des prospections aériennes entreprises sur le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le centre Bretagne en 2012. Le présent rapport contient également quelques points d'information
  • archéologique » révélé par la prospection aérienne n'est pas toujours parfaitement identifiable et datable à vue. Nous ne pouvons donc pas développer plus avant nos commentaires de synthèse sur les entités archéologiques révélées comme pourrait le faire unfouilleur ! « un » Cartographie
  • jointe présente l'espace survolé et les découvertes enregistrées, notamment dans la vallée de l'Affet la haute vallée du Blavet (Fig.l). La 2/ Quelques remarques méthodologiques. L'année 2012 n'aura pas été un millésime favorable à la détection aérienne, tout comme l'année 2013
  • découvertes possèdent la qualité esthétique recherchée comme l'enclos de Vidouët en Maure-de-Bretagne (35) ou bien encore la chapelle arasée de Kerbalez Coz en Maël-Carhaix (Fig.2 et 3). 3 rares / De l'utilité de dépouiller Google Earth et Geoportail années de vaches maigres » pour la
  • détection aérienne à basse altitude, on est tenté d'aller dépouiller les images satellitaires et les vues verticales de l'Institut Géographique National. Les missions mises en ligne ces dernières années livrent de nombreux sites fossoyés inédits, notamment dans des secteurs qui ne font
  • pas l'objet de détection aérienne à basse altitude. La lisibilité de ces découvertes est tout à fait convenable et « ce matériau » accuse, il faut le redire, par rapport au cliché oblique bas, une nette supériorité du fait de la vision zénithale. Quelques exemples de ces sites sont
  • présentés ici comme le grand enclos du Chêne, reconnu sur la commune de St-Thurial (35), qui pourrait être un site de l'âge du Bronze ! En ces » 2 4/ Appréciation globale et première hiérarchisation des découvertes Les commentaires des années précédentes concernant la répartition
  • différentielle des découvertes restent globalement d'actualité. Le survol de la vallée de l'Aff aux confins de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan, continue d'apporter son lot de découvertes inédites. 39 fiches de déclaration ont été rédigées et sont présentées ici. Elles se répartissent comme
  • suit : Département d'Ille-et-Vilaine Département du Finistère Département des Côtes-d'Armor Département du Morbihan 12 1 11 15 De l'ensemble des découvertes signalées dans le présent rapport, il est possible d'extraire quelques sites qui méritent des commentaires spécifiques du
  • fait surtout de leur originalité. portions de vastes enceintes arasées ont été reconnues, notamment sur les communes de St-Gildas (22) et St-Thurial (35). Il pourrait s'agir d'habitat de l'âge du Bronze (Fiches 11 et 20). Mais comme d'habitude, la plus grande partie des découvertes
  • concerne l'âge du Fer et la période gallo-romaine. On signalera l'enclos de la Boteleraye en Pipriac (35) dont les larges fossés et les aménagements internes tranchent par rapport aux autres sites fossoyés révélés dans la région. On pourrait être en présence d'un site aristocratique de
  • , notamment à Guer (56) et à Carentoir (56), près du hameau de la Provostais (Fiche 29). Sur ce dernier site, les vestiges fossoyés incluant des bâtiments s'étendent sur près de 10 hectares malheureusement la qualité des clichés aériens reste très moyenne ! Des tronçons de voies anciennes
  • ont été Carentoir (56). On retiendra surtout le site de photographiés à Plounévez-Quintin (22) et à Quéhéro en St-Ygeaux (22) qui présente un bel exemple de dédoublement ponctuel d'une portion de voie antique (Fiche 23). ailleurs, survolé quelques sites fouillés celui de Joseph
  • Le Gall à Paule ou bien encore le Château du Lou-du-Lac récemment « nettoyé» par Philippe Guigon (Fig.4 et 5). A la demande de l'opérateur archéologique « Archeodunum », nous avons survolé au printemps 2013 le site de Plougoumélen (56) au moment du décapage pour réaliser un
  • prospection en délaissant, Trégor où les résultats n'étaient pas suffisamment significatifs. Nous préférons concentrer sur des zones à priori plus favorables comme la Haute vallée du Blavet, le notamment le nous Porhoët et la vallée de Châteaulin même si, phytologiques. Ce toutes ces
  • - Les apports récents de la prospection aérienne et des fouilles à la connaissance des voies romaines Société d'Histoire et en Bretagne, Actes du Congrès de Brest, Mémoire de la d'Archéologie de Bretagne, Tome XC, p.245-263. 7/ Liste des découvertes signalées dans le
  • département d'Ille-et-Vilaine 01 Enclos 02 Enclos Bruc-sur-Aff. La Lacune Bruc-sur-Aff.La Picrière 03 Bruc-sur-Aff. Trévion 04 Comblessac. Quaranquer 05 Maure-de-Bretagne. Ropenard Enclos à dominante 06 Miniac-sous-Bécherel. St-Baud Enclos 07 08 09 déformé trapézoïdale déformé
  • -romain déformé rectangulaire déformé trapézoïdale et souterrain à dominante curviligne déformé ovale Enclos à dominante curviligne 39 Tréal. La Chênaie 5 p|GUR£5 Fig.2 - Maure-de-Bretagne (35). Vidouët. Enclos gallo-romain et son parcellaire associé apparaissant dans une
RAP01585.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire.)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire.
  • enclos de forme trapézoïdale a été détecté sur la commune de Néant, au lieudit le Balachien, à proximité d'un habitat de type « ferme indigène ». La taille, la largeur des fossés et surtout la présence de structures internes apparemment fossoyées le distingue nettement des autres
  • superficie moyenne d'un a deux hectares, de très nombreuses fermes indigènes ont été découvertes sur le pays de Mauron et sur le Porhoët en général. I I I I I Un public nombreux pour un sujet passionnant. Les traces de la voie romaines Rennes-Quimper, qui passe par Mauron et Saint
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA VILAINE ET CENTRE BRETA GNE SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS LE CADRE GEOGRAPHIQUE DES RECHERCHES PROBLEMA TIQUE DE LA RECHERCHE QUELQUES REFLEXIONS METHODOLOGIQUES APPRECIATION GLOBALE SUR LES
  • DECOUVERTES DE 1998 PERSPECTIVES PUBLICA TIONS, COMMUNICA TIONS DIVERSES LISTES DES DECOUVERTES SIGNALEES ANNEXES INTRODUCTION Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 1998 d'une campagne de prospection-inventaire pour la Carte
  • Archéologique de la France. Ces travaux ont mis en œuvre trois techniques de prospection : la détection aérienne à basse altitude, la photo-interprétation des clichés verticaux de l'I.G.N et les reconnaissances au sol. Cette quatorzième campagne de prospection-inventaire entre Rennes et
  • Loudéac a surtout permis d'étudier un peu plus finement le Porhoët qui constitue l'espace privilégié de notre travail universitaire. REMERCIEMENTS Ces différents travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s 'élevant à 20 000 F et d'une dotation du Conseil Général
  • d'Ille-et-Vilaine de 20 000 F. Ces crédits ont permis de couvrir les reconnaissances aériennes, l'acquisition de nombreuses feuilles cadastrales, les fournitures et travaux photographiques ainsi que les indispensables contrôles au sol. Nous tenons à remercier les différentes personnes
  • et surtout pour ses talents de pilote. Au niveau local, des aides et de précieuses informations nous ont été apportées, notamment par Madame Claudine Bernard de Laniscat (22), par Gilles Montgobert et Michel Hirel de Mauron (56). LE CADRE GEOGRAPHIQUE DES RECHERCHES. La zone
  • survolée assidûment en 1998 est essentiellement le Porhoët (Fig.l) mais certains secteurs ont bénéficié d'interventions spécifiques, en particulier la région de Paule (22) et le fuseau de la future déviation de St-Caradec où quelques enclos ont été détectés. PROBLEMATIQUE DE LA
  • RECHERCHE. Les travaux de détection aérienne entrepris sur l 'ensemble de la région depuis cinq ans ont permis la révélation d'une petite région naturelle au peuplement jusqu'à lors, insoupçonné : le Porhoët. La qualité et l'originalité du fonds documentaire réuni sur ce secteur permet
  • de dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les processus d'anthropisation du milieu aux époques pré-romaine et galloromaine : thème de notre thèse d'Université. 1 QUELQUES REFLEXIONS METHODOLOGIQUES. Il faut bien le signaler
  • , l'année 1998 n'aura pas été exceptionnelle pour l'archéologie aérienne. Néanmoins la région du Porhoët a continué de fournir des sites particulièrement intéressants et certains terroirs ont livré de nouvelles informations inédites . Le travail de l'année a surtout consisté à rassembler
  • révélatrice de cette procédure qui permet d'apprécier l'ensemble des faits fossoyés réuni sur un espace restreint (Fig.2). Nous avons également, sur certains secteurs extrêmement favorables, compilé les différents faits parcellaires pour comprendre et apprécier les éventuelles permanences
  • arasé et d'une probable tour (Fig.5). APPRECIA TION GLOBALE SUR LES DECOUVERTES DE 1998. Une première hiérarchisation des découvertes permet d'isoler au sein des enclos découverts par voie aérienne quelques sites qui méritent des commentaires particuliers. C 'est ainsi qu 'un bel
  • considérés comme sensibles, surtout quand le repérage à vue ne semble donner aucun indice visible. Le relevé et la cartographie de nombreux faits fossoyés enregistrés sur trois années au lieu-dit les Boisseries, sur la commune de Loyat a permis de produire un document de travail fort
  • la découverte fortuite d'un souterrain armoricain, au lieu-dit la Souche sur la commune de Mauron (56). Nous avons pu effectuer les relevés nécessaires avec O. KAYSER et J-P BARDEL, et une petite fouille est envisagée en février. Signalons également que les contrôles au sol
  • assidus de Madame Bernard de Laniscat ont permis de faire connaître un petit dépôt « augustéen » sur la commune de St-Igeaux. PERSPECTIVES. Ces travaux s'inscrivent dans le cadre d'une thèse de doctorat dont l'intitulé provisoire est le suivant : « Le Porhoët pré-romain et gallo-romain
  • travaillant sur quelques domaines spécifiques comme le rapport entre le positionnement des enclos et certaines formations superficielles . Ce travail se fera en collaboration avec Monsieur JeanMarie Rivière, pédologue à l'INRA. Par ailleurs l'approche et l'étude des parcellaires
  • , MEURETJC, NAAS P., 1999 - Enclos gaulois et gallo-romains entre Blavet et Mayenne (Titre provisoire). A paraître en 1999 dans Documents d'Archéologie de l 'Ouest avec une préface de Roger Agache. Conférence à l'Université du Temps Libre de Mauron, le 20 avril 1998, sur les révélations
  • la grande forêt centrale de Brocéliande, à la lumière des récentes découvertes archéologiques » (Cf. Annexe). 4 LISTE DES DECOUVERTES SIGNALEES DEPARTEMENT D 'ILLE-ET- VILAINE M BEDEE. Launay-Haie. m COMBLESSAC. LeBoisjean. M GAEL. Le Colombier, m GOVEN. Les Landes, m
RAP00445.pdf (PLÉDÉLIAC (22). château de la Hunaudaye. rapport de sauvetage urgent)
  • PLÉDÉLIAC (22). château de la Hunaudaye. rapport de sauvetage urgent
  • l'absence des datations radiocarbone attendues et de celle de la pièce en potin du secteur IV couche d, les (1) - Un élément de comparaison pourrait 8tre la race jersiaise. éléments fournis par lea travaux de 1970, permettent seulement de dire que le château actuel, édifié en partie
  • géographique» les alliances contractées et les hautes fonctions occupées par certains de ses possesseurs auprès des ducs de Bretagne puis des rois de France ont fait que ce point d'appui ducal au flaoc du comté de Penthièvre» puis français an Bretagne» rasé une ssule fois au cours de la
  • guerre de succession» a échappé t ensuite aux démantèlements qui ont frappé nombre de châteaux bretons sous Henri IV et Louis XIII, Incendié en 1T93 alors que son propriétaire s'était rallié à la République, le château servit ensuite de carrière de pierres pour les propriétaires et la
  • population des environs. II - le La forteresse est construite dans un site marécageux au point de convergence de deux thalwegs orientées Nord-Ouest et Sud par rapport au château. Bd là part une vallée orientée grossièrement Est-Ouest occupée par un ruisseau affluent de l'Arguenon. (cl. 1
  • permis de voir que les bases des courtines et des tours à l'Ouest et â l'Est reposent sur les schistes briovériens en place. L'eau des thalwegs alimentait les douves. Un étang séparé de l'enceinte extérieure par la route occupe le fond du thalweg sud» 4 l'amorce de ce dernier existe
  • tour Sud-Est)» - ta fragilité du sol non pavé et des crêtea de murs exposée au passage de visiteur© de plus en plue nombreux* - ta possibilité d'obtenir une coupe Nord-Sud du terrain occupé par le chlteau actuel qui s'appuie sur dee construction© plu® anciennes« En fonction des
  • objectifs fixés s retrouver les fondations et la destination originale'des mura précédemment découverts» la partie Est du chlteau posait les problèmes suivants i - nature des murs affleurant 1® sol et de la zone accidenté® située au point la plus bas de la cour. - existence et limites de
  • fortifications plue anciennes. - rapports entra les tours Sud-Est et Nord-Est U 1 ^ et cas fortifications, et nature de l'accès S ces todrs. * nature de l'espace entre la tour Nord-Est et les caves. (1) - Cette fontaine se présenta sous la forme d'un cube de t»1Q m. d'arfte environ» constitué
  • décembre 1930. Pour tenter de les résoudre» quatre secteurs ont été ouverts t - Au Sud î (secteur I) : Au pied de la tour Sud-Est entre la façade actuelle et un mur large de 2,1 S m . au sommet, orienté grossièrement Est-Ouest situé entre les bases Nord des tours Sud-Est et Sud-Ouest
  • * - Au Centre (secteur II) t Saris une partie correspondant à la cour * De part et d'autre d'un mur (mur T) large de 1,12 à 1,15 m., orienté à 11" Ouest et formant angle avec le précédent. Ce mur prolongé par une banquette(TB) jusqu'à l'entrée de la tour Mord-Est traverse un massif do
  • maçonnerie perturbé, où pousse un frêne Igé d'environ deux siècles, (cl. 11 pl. 9 et cl. 14 pl. 10}« - Au Nord (secteur III et IV) t au—delà de la cour t » L'espace entre les caves et la tour Nord-Est limité au Sud par un parement de schiste et granit formant soutènement de la cour
  • noté© sur des cahiers de chantier (un par secteur). Des photographies et plans ont été faits à chaque étape du travail. • Le mobilier découvert a été relevé en totalité lavé f et marqué dans la mesure du possible. - Les élément® caractéristiques i bords de céramique, tessons décorés
  • , métaux ont été numérotés par couche dans chaque secteur, répertoriés et dessinés» L'identité de chaque objet comporta s » Le numéro du département» • Le nom da la commune abrégé s S lettres« • Les initiales du site et les références de la parcelle cadastrais* • L'indication du
  • secteur» du mètre carré et ds la couche (éventuellement 1® niveau • Le numéro dans la coucha» - La date de découverts« Secteur ï » Ce secteur sst limité l • su Nord par un mur Est-Ouest large de 2,15 m« au niveau du sol» • au Sud par la courtins ds façade» • & l'Ouest par un local
  • un angle avec le mur Nord-Sud (mur T) parallèle h 1« courtine Est, puis se perd sous le dallage de la cour* Ssctsur II t Ce secteur correspond à la cour* Le mur Nord-Sud (mur TA) et sa base (TB) qui se prolonge jusqu'à l'entrée de la tour Nord-Est, ont été dégagés en trois points
  • : t autour du point de raccordement avec le mur 2. •ftu,Nord t Be part et d'autre du massif de maçonnerie perturbé* La séparation entre le mus at la banquette est marqué® par le passage d'un conduit d'écoulement en granit taillé qui semble passer sous 1© frêns et rejoint le conduit
  • des latrines Sud de la courtine Est* L© mus (TA) est large d© 1,12 à 1,15 m* dans sa partie supérieure (TA). Il est construit en appareil de granit et schiste monté par lits relativement réguliers, la dimsnsion moyenne des pierres est de 20 x 18 cm* le liant utilisé est argileux
  • * On remarque la présence de pierres plates de calage, utilisées horizontalement et verticalement» Le parement Ouest daacend verticalement jusqu'au niveau -190. On note h l'extrémité Sud le passage du mur (TB) sus une construction plus ancienne qui lui est perpendiculaire (TC) (cl* 18 pl. 12
  • . 19 pl. 13 st cl. 24 pl. 15). A 6,60 m. de son point de départ, le mus (TA) coupe perpendiculairement 1« parement Sud du massif de maçonnerie perturbé partiellement recouvert par le dallage de la cous* Ce parement formé d'un petit appareil d© granit et schiste comparable à celui
  • du mur 1 se prolonge au-delà d'une limite marquée par un bloc plus imposant, par un quart de cercle tournant vers le Mord, dont l'appareil est composé de lits horizontaux où alternent une grosse pierre et deux ou trois petites empilées. La base de cet arrondi se trouve au niveau
RAP00497.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • I I I ST-MALO-DE-PHILY . LE DERON. Vue partielle d'un vaste enclos à dominantes rectilignes. Les traces sont toujours visibles grâce à la croissance plus vigoureuse des céréales à l'aplomb des fossés St-MALO-DE-PHILY . LE DERON. Ferme indigène d'époque gallo-romaine et
  • zones définies au départ. En ce qui concerne la prospection terrestre, on a noté trois types d ' approche : - André HAMERLAK a étendu ses prospections vers les cantons de MAURE-DE-BRETAGNE et de PLELAN, zone qui jusqu'alors n'avait livré que très peu de vestiges archéologiques. Il
  • de taille modeste, sur lequel il a été récolté des tegulae, des imbrices et des pilettes. La densité est faible et le mobilier dégradé. (A. HAMERLAK). MAURE-DE-BRETAGNE. La Grande Lande. Parcelle 69. Section YI. Gisement de tegulae. Pas da mobilier associé. (M. GAUTIER) MESSAC. La
  • - LALLEU-BOTREL. Traces de fossés. (Cliché G. LEROUX) . GUICHEN - TRAVERSOT. Structures agraires anciennes évoquant des champs laniérés d'époque médiévale. (Cliché, M. GAUTIER, 08/07/87). GUIPRY - EVAL . et de stockage. Ferme indigène avec ses structures d'habitat (Cliché M
  • enclos à dominantes rectilignes attenants (Cliché M. GAUTIER, 26/06/87) MONUMENTS ET MOBILIER. ERCE-EN- LAMEE - L'EPINAY. Trois haches poli (Cliché G.LEROUX) GUICHEN - LE BOURG. Monnaie romaine en bronze. (Découverte par un élève du collège de GUICHEN). (Cliché G. JUMEL
  • ) . GOVEN - ENTRE LA TOURNERAIS et LE CORMIER, gallo-romain. (Cliché A. HAMERLAK) . TRESBOEUF - LA LANDE DE PUSSAC. Stèle. (Cliché G. LEROUX) . 0 M. GAUTIER - G. JUMEL - A. HAMERLAK - G. LEROUX. PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN DE LA MOYENNE VILAINE CAMPAGNE 1987. SOMMAIRE
  • INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE METHODES DE PROSPECTION PRESENTATION DES RESULTATS BILAN DES RESULTATS ET PERSPECTIVES INVENTAIRE DES GISEMENTS RELEVES CADASTRAUX INTRODUCTION Le bassin de la Moyenne Vilaine a fait l'objet en 1987 d'une vaste opération de prospection et
  • de la Recherche Archéologique, crédits qui ont couvert les frais d'avion, les reconnaissances au sol, les travaux photographiques. Nous remercions ici toutes les personnes qui ont contribué à cette dotation, en particulier Messieurs CLEMENT et LE ROUX. CADRE GEOGRAPHIQUE Le
  • affluents : Le Meu, Le Canut, La Seiche, Le Semnon, La Chère. (Cf FIG 1 et FIG 2). METHODES DE PROSPECTION Avant 1987, le sud de 1 ' Ille-et-Vilaine avait fait. l'objet de multiples recherches concrétisées par deux mémoires de maîtrise, - G. JUMEL, 1982, Etude du peuplement de la Vallée
  • de la Vilaine. - G. LEROUX, 1986, Contribution à l'étude du peuplement du sud de 1 ' Ille-et-Vilaine. . D ' autres publications avaient également signalé les prospections faites sur ces recherches. FIG. 1 COMMUNES CONCERNEES PAR LA PROSPECTION-INVENTAIRE DU BASSIN DE LA
  • MOYENNE VILAINE. RENNES Mw V y V V V * f VV> ^ ~y ^ «V y ~ y" V REDON la ge.r\de bassins 10 FIG. 2 15 Km k k k crstas de roches dures TOPOGRAPHIE ET HYDROGRAPHIE DE LA ZONE D'ETUDE D'après G. JUMEL. Ce qui pouvait unir ces différents chercheurs, c'était le même
  • a intensifié ses travaux dans le cadre d'un mémoire de D.E.A. , consacré à la Civitas des Riedones, en s 'attachant à reconnaître systématiquement les parcelles labourées (Cf.Fig.3 et 4) - Par ailleurs, Maurice GAUTIER et Gilles LEROUX ont couvert toute la zone à étudier par prospections
  • désigné par la Commune, le lieu-dit le plus proche et le numéro de parcelle et la section cadastrale. On a noté également la désignation archéologique et I attribution chronologique de chaque gisement. Le mobilier recueilli a permis, dans la plupart des cas, de préciser la séquence
  • chronologique. Les gisements sont classés par grande période chronologique, à savoir ,i/ - - préhistoire *i\V protohistoire^" gallo-romain ++ + + "'" médiévale
  • des communes à l'intérieur des grandes périodes définies plus haut. A cet inventaire est joint le relevé cadastral de chaôue gisement. Un catalogue photos accompagne le rapport en présentant les clichés aériens et leur éventuelle interprétation, ainsi que le mobilier découvert
  • problème de datation en l'absence de fouilles. Ce type de prospection a donné également un premier aperçu des édifices gallo-romains de la région avec des plans complets de bâtiments comme au Clozel à BRUZ et aux Rigaudières à PIPRIAC. Concernant la période médiévale, les prospections
  • poursuivre durant 1 ' année 1988 dans la même zone avec une intensification des prospections terrestres et aériennes.. Les prospections aériennes vont revêtir plusieurs aspects : - détection de structures inédites matérialisées par des fossés - survol des nombreux gisements gallo-romains
  • O.Kayser) . Le matériel lithique recueilli est essentiellement en silex (présence de microburins et d ' armatures géométriques ) . Quelques éclats et un percuteur en grès armoricain complète la collecte. Sur le même site, il a également été trouvé deux petites meules dormantes en grès
  • 1. Parcelles 1527, 130 Station dominant le ruisseau du Hodullé. Outre des déchets de taille en silex et grès lustré, il a été collecté deux fragments de pointes de flèches . ( A. HAMERLAK ) . CORPS-NUDS. La Huberdière. Parcelle 375. Section A. Station néolithique de surface qui
  • a fourni une grande lame de silex, une ébauche de flèche tranchante, un percuteur et des éclats (G. LEROUX) ERCE-EN-LAMEE. L'Epinay. Parcelle 466. Section D. Station néolithique matérialisée par trois hâches polies en dolérite et des éclats de silex. (G. LEROUX). GOVEN. Les Landes
RAP03559 (ARRADON (56). Place de l'Eglise : un aperçu archéologique de l'évolution du cimetière paroissial. Rapport de sondage)
  • ARRADON (56). Place de l'Eglise : un aperçu archéologique de l'évolution du cimetière paroissial. Rapport de sondage
  • _____________________ Rapport final d’opération/sondages Arrêté d’autorisation : 2017-083 CODE INSEE : Arradon-56003 Astrid Suaud-Préault Elodie Jadelot Avec la contribution de : Véronique Gendrot Terrain : mars-avril 2017 Rapport : avril 2018 Avec la collaboration de: Yannick Dissez et Morgane Le Roch
  • Remerciements Localisation de l’opération Arrêté de désignation du responsable scientifique II. 1. 2. 2 RESULTATS 5 6 7 8 9 9 10 12 14 Introduction 15 1.1. Présentation de l’opération 1.1.1.Les données du diagnostic et de la surveillance archéologique 1.1.2.Problématique et
  • objectifs de l’opération 1.1.3.Méthodes et stratégie de fouilles 1.2. Situation géographique, géologique et historique. 1.2.1.Contexte géographie, géologique et topographique du site 1.2.2.Le cimetière paroissial : contexte historique et archéologique 15 16 16 16 20 20 21 Le cimetière
  • 2.3.6.Résultats des analyses 2.3.7.Conclusions de l’étude archéo-anthropologique 2.4. Le mobilier 2.4.1.Le mobilier funéraire 2.4.2.La céramique 23 23 24 25 26 26 27 27 32 32 34 36 39 39 42 43 44 44 56 I-Données administratives, techniques et scientifiques 3. 2.5. Les restes
  • secteur Etude Anthropologique LE ROCH Morgane - Technicienne de fouille –DAO des sépultures Inventaires des faits et US DRAC Bretagne – Service Régional de l’Archéologie: GENDROT Véronique - Etude des restes textiles 8 I-Données administratives, techniques et scientifiques Notice
  • l’église effectuées au milieu du 19ème siècle, avec l’extension de l’église vers l’ouest, puis le dérasement quasi complet de la nef un demi-siècle plus tard et la présence de tombes encore en place, à l’ouest et au sud de la place. Au sud, la présence de tombes creusées dans le
  • de pierre témoignent d’une installation ancienne du cimetière, pouvant remonter au XIème siècle. Contemporaines de l’édification de l’église ou d’une première église à cet emplacement, elles donnent une date plus ancienne (entre le XIème et le XIIIème siècle) pour la fondation que
  • celle jusqu’alors admise, de la première moitié du quatorzième siècle. Les tombes présentent de nombreux recoupements et recreusements, témoignant d’une très forte occupation du cimetière paroissial. Outre les sépultures médiévales présentant un coffrage de pierre, les tombes calées
  • chronologiquement datent principalement du XIXème siècle. Ces dernières sont quant à elles toutes en cercueil de bois trapézoïdaux, et contiennent des individus accompagnés d’objets de dévotion (chapelets médailles, crucifix). Hormis trois bagues, aucun effet personnel n’accompagnait les défunts
  • . Remerciements Les auteurs tiennent à remercier tous ceux qui ont facilité le déroulement de cette opération ou y ont participé d’une manière ou d’une autre : - Anne Marie Fourteau (DRAC Bretagne SRA) Monsieur le Maire d’Arradon et les membres du conseil municipal Gaëtan Le Meitour
  • RFO sondages archéologiques (2017-083) - Arradon (Morbihan), « Aménagement du centre ville-place de l’église» 1.1.1. Les données du diagnostic et de la surveillance archéologique Dans le cadre des travaux de réaménagement du centre bourg d’Arradon (Morbihan), un diagnostic
  • d’archéologie préventive a été prescrit par la DRAC Bretagne, sur une surface de 540 m2 sur la place de l’église (fig. 3), et réalisé par le service départemental d’archéologie du Morbihan, en avril 2016. Ce diagnostic a permis de mettre en évidence les remaniements importants de la place et
  • de l’église entre le milieu du 19ème siècle et le début du 20ème siècle (SUAUD-PREAULT 2016).Il a également permis d’apporter des informations sur le niveau d’apparition des restes de murs de l’ancienne église connus d’après les levers cadastraux anciens (1807 et 1853), l’état de
  • conservation de l’ancien cimetière, mais aussi de connaitre l’extension de l’église. Au vu de cette analyse, le maître d’ouvrage a adapté son projet en conservant les vestiges architecturaux arasés de la nef et de l’entrée de l’église médiévale. Au début du mois de novembre 2016, suite à la
  • mise au jour d’une importante concentration en os humains, et d’un mur de l’église primitive lors des travaux de terrassement et de réfection des réseaux, le Service Régional de l’Archéologie a sollicité une intervention du service départemental d’archéologie du Morbihan pour
  • départemental d’archéologie du Morbihan a sollicité une autorisation de sondages archéologiques sur cette zone. 1.1.2. Problématique et objectifs de l’opération Le cimetière médiéval et moderne a été déjà largement impacté par sa translation vers le cimetière actuel d’une part et par les
  • travaux récents et passés d’autre part. Par ailleurs, le temps alloué ne permettait une fouille de l’ensemble de la zone concernée. Il a donc été proposé de fouiller une zone plus restreinte, avec l’objectif d’étudier un échantillonnage du cimetière pour aborder son organisation et sa
  • chronologie. 1.1.3. • Méthodes et stratégie de fouilles Mode opératoire et contraintes L’opération s’est déroulée entre le 20 mars et le 28 avril 2017 à trois personnes dont l’anthropologue et la responsable d’opération. Un topographe est venu régulièrement relever les structures et
  • ), « Aménagement du centre ville-place de l’église» Contrefort Sud Figure 5 : avril 2017 : vue de la zone sud de l’église vers le nord-est, à gauche du cliché la partie occidentale de l’église et du cimetière sous l’enrobé. Figure 6 : nettoyage de la zone sud de l’église vers le nord-est
  • : vers l’ouest, au fond la partie sous l’enrobé Au moment de la demande d’autorisation, la zone présentant les tombes avait largement changé de physionomie. La partie située à l’ouest du contrefort sud-ouest de l’église se trouvait sous une couche de remblais et d’enrobé (fig 5
RAP01463.pdf ((22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique)
  • (22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique
  • - Le contexte géographique et historique ..1 1 2. 1 Les données naturelles 1 1 2.1.1 Contexte géographique Il 2. 1 .2 Contexte Géologique ,. 1 1 2.1.3 Une forme d'exploitation agricole originale : la quévaise Carte 3 : répartition de la quévaise en Bretagne 1 1 13 2.2- Le
  • contexte historique 14 Carte 4, les divisions ecclésiastiques 15 2.2.1 Les origines 16 2.2.2 Le haut Moyen Age 16 2.2.3 L"époque féodale 17 2.2.4 Limites politiques et ecclésiastiques aux XI° et X1I° siècles l 18 3- Archéologie des sites 20 3 1 L'utilisation du terrain
  • siècle, Corlay 21 3.2.4 Un manoir fortifié, Beaucours 22 ( 'arte 5, Manoirs de haute ( "ornouaille .. 22 4 Géographie des sites 23 4. 1 Les bourgs castraux 23 4.2 Sites et densité de population au quinzième siècle 23 ( arte 6, densité de population au quinzième siècle 24
  • ( arte ~, densité de la noblesse au quinzième siècle 25 4.3 Les relations avec les abbayes 26 ( arte H, Répartitions des abbayes de la zone 28 5 Les sites et l'histoire de la région 29 5.1 Du onzième au douzième siècle 29 'il 5.2 La guerre de Succession de Bretagne 29 5.3
  • petite partie de cet évêché se trouvant dans le Morbihan. 'il Située au sud-ouest du département des Côtes d'Armor, la région étudiée s'étend sur sept cantons : Callac, Corlay, Gouarec, Maël-Carhaix, Mur de Bretagne, Rostrenen et Saint Nicolas du Pelem 'Cf carte 6 et 7 OR*C - SR
  • * - CARTE limite cantonale limite communale Carte 1 : région prospectée Il g ARCHEOIC; p~y 5? p£r — IBB —^—^ ^—"j^^~~~^SSf 1- Cadre de la recherche 1.1- Problématique L'objectif de cette prospection est de rechercher et localiser dans la région de Haute Cornouaille, les
  • châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie. construits en pierre au Moyen Age. D'autres régions ont été prospectées pour des sites du même type en Bretagne. 11 s'agit du Finistère par P Kernevez 2 et les comtés de Rennes nord et V du Penthièvre
  • Haute Cornouaille. Ce travail a été motive par le besoin de répondre aux interrogations posées par les fortifications médiévales en pierre en Haute Cornouaille. Quand apparaissent-elles 7 Quelle est leur évolution ."' Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui
  • touchent le Haute Cornouaille ont-ils influé sur la construction et l'architecture militaire 0 Une étude sommaire des ressources et du statut des propriétaires s'imposait afin de déterminer si l'importance des constructions pouvait être mise en relation avec l'importance de la
  • seigneurie. Un autre aspect de ce travail était de localiser les vestiges existants et d'en 1 i! déterminer la nature. Si certains sites ont résisté aux injures du temps, d'autres ont aujourd'hui complètement disparus. Dans le cas le plus courant, les constructions se sont dégradées
  • aussi était-il intéressant de déterminer le potentiel archéologique de ces sites KERNEVEZ ( P ). ( 'hdteaux et fortifications du comté de Léon. Mémoire de maîuise. Université de Bretagne occidentale. Brest. 1988 Les châteaux dù Léon au Mil" siècle. M.S H.A.B. Tome LXtX, 1902. p 05
  • . 127 Les fortifications médiévales du Finistère, Mottes, enceintes et châteaux. Institut Culturel de Bretagne. Rennes. 1 997 "AV1IOT ( C ), Châteaux de lu Bretagne médiévale, comtés de Rennes nord et de Penthièvre. Mémoire de maitrise. Université de Rennes 11. 1986 J CHARTIER (E
  • ). ( 'hdteaux forts et habitai seigneurial fortifié en pierre dans la région du trégor( roè'Uo du XII e au XI siècle, Mémoire de maîuise. Université de Rennes 11. Haute Bretagne. 1996 8 D'autres sites n'ont pu être localisés sur le terrain, mais des textes, des traditions en mentionnent
  • l'existence. Aussi est-il apparut important de mentionner ces traces. 1.2- Méthodes de recherche 1.2.1 Recensement d'après les sources bibliographiques Le premier objectif de ce travail était de recenser les châteaux forts et les habitats seigneuriaux fortifiés en pierre dans cette
  • région. La recherche a débuté par une étude bibliographique. L'article de H Frottier de la Messelière sur les fortifications en pierre dans les Côtes d'Armor a servi de base. Son auteur énumère les sites et donne un bref historique pour chacun d'entre eux. Cet inventaire succinct
  • comporte quelques oublis et nécessitait des vérifications D'autres sources bibliographiques ont été prises en compte en particulier les travaux réalisés par les antiquaires et les érudits depuis deux siècles dans la Haute Cornouaille et dans les Côtes du Nord devenues depuis 1989, les
  • Côtes d'Armor Les descriptions des sites qu'ils donnent peuvent se révéler précieuses lorsque la configuration du terrain a changé et lorsque les constructions se sont dégradées ou ont disparues. Plusieurs ouvrages se sont révélés riches en renseignements. Le premier, Fréminville 6
  • aveu du XVIII e siècle mentionne l'existence de vestiges du château de Mesle en Maël Carhaix. Une étude de textes anciens publiés et inédits concernant le Moyen Age breton, a aussi été menée afin de trouver d'éventuels renseignements sur les sites étudiés. La principale source étant
  • les trois volumes de Dom Morice 10 . Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne. 1.2.3 Etude sur le terrain Une première analyse des cartes IGN (1/25000°) a été effectuée afin de localiser les sites. Une étude des vestiges a été menée pour
  • chaque site. Elle a constitué d'une part en une recherche de documents iconographiques ( gravures, photographies anciennes, cadastres anciens et nouveaux, ... ), susceptibles d'apporter des renseignements sur l'état ancien des constructions. 'M D'autre part les visites sur le terrain
RAP00912.pdf ((35)(56). le bassin occidental de la moyenne Vilaine. rapport de prospection aérienne.)
  • (35)(56). le bassin occidental de la moyenne Vilaine. rapport de prospection aérienne.
  • . / Pl. 7 La Trinité-Porhoët . La Barre. Vaste enclos du type "des fermes indigènes" (Photo-interprétation d'après un contact de l'I.G.N.) . ® Pl. 8 Brignac. Le Marglas. Petits enclos ovalaires avec structure centrale et fossés annexes (Photo-interprétation d'après un contact de
  • monoscopique) . Fig. 9. Mohon. Le agraires associées. Quillio. Village indigène et formes Fig. 10 Adaptation des lignes du parcellaire à la topographie locale . PERSPECTIVES. L'année 1994 devrait voir la poursuite des recherches à basse altitude ainsi que le dépouillement de
  • travaux aériens lors de séminaires archéologiques de l'Ouest de la France le 10 mars 1993, à Caen lors du séminaire sur les fermes indigènes (Cf. Document annexe). le 21 avril 1993, à Caen lors du séminaire sur les fouilles de structures agraires et l'archéologie du paysage (à la
  • vallée de la Seulle IlhOO - llhl5 M. GAUTHIER détection aérienne de fermes indigènes et de formes agraires associées dans le pays Porhoët P. NAAS titre de communication à déterminer llhl5 - llh30 llh30 - llh45 J.-C. MEURET les enclos de la forêt de la Guerche : exemple de
  • FONDS DOCUMENTAIRE VERS L'ARCHEOLOGIE DES PAYSAGES ANTIQUES PERSPECTIVES PUBLICATIONS, PARTICIPATIONS A DES SEMINAIRES ET TRAVAUX EN COURS DOCUMENTS ANNEXES LISTE DES DECOUVERTES SIGNALEES. INTRODUCTION Le bassin occidental de la moyenne Vilaine a continué de faire l'objet en 1993
  • . REMERCIEMENTS Les travaux de prospection-inventaire ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s'élevant à 22 500 F et d'une dotation du Conseil Général d ' Ille-et-Vilaine de 12 500 F. Ces crédits ont permis de couvrir les frais d'avion, les acquisitions d'agrandissements
  • photographiques de l'I.G.N, les fournitures et travaux photographiques ainsi qu'une partie des indispensables contrôles au sol. Nous remercions vivement Monsieur Michel VAGINAY, Conservateur Régional de l'Archéologie, qui a assuré une mise en place rapide des crédits et qui a toujours
  • manifesté beaucoup d'intérêt pour nos recherches. Par ailleurs, il faut une nouvelle fois saluer la compétence et la disponibilité des pilotes de l'aéro-club d ' Ille-et-Vilaine . Citons tout particulièrement Philippe GUIGON et Lionel SAULAIS. LE CADRE GEOGRAPHIQUE DES RECHERCHES Le
  • cadre retenu pour ces travaux est celui du bassin occidental de la moyenne Vilaine. La zone d'étude est limitée à l'Est par la Vilaine, au Sud par l'Oust, au Nord par le Meu et à l'Ouest par le Ninian. Cette année, le Porhoët a été survolé de façon plus assidue. Par ailleurs le fonds
  • QUELQUES REMARQUES METHODOLOGIQUES La huitième campagne de recherches aériennes entre la Vilaine et l'Oust s'est donc poursuivie durant l'été 1993 mais avec un très net fléchissement des découvertes par rapport aux années précédentes. Les violents orages du début juin ont en effet
  • touché les cultures sensibles aux anomalies phytologiques , entre autres les orges et les blés. Seules les cultures de pois protéagineux ont échappé aux intempéries pour livrer, une fois de plus, les sites les plus significatifs (Ph 1 et 2). Ainsi une quarantaine d'enclos inédits ont
  • été détectés principalement dans le Porhoët. La deuxième quinzaine du mois d'août a connu une courte période de sécheresse qui a permis quelques révélations sur les mais et les prairies. (Ph. 3 et 4). L'année 1993 aurait donc pu être d'une rentabilité très moyenne si l'exploitation
  • recherche des parcellaires, des cheminements et généralement de toutes les structures d'une certaine ampleur. L'expérience relativement bien maîtrisée de la prospection aérienne à basse altitude et la détection de nombreuses formes agraires anciennes dans le Porhoët nous ont amenés à
  • "miraculeuses" missions effectuées les 16 et 17 juin 1976, entre Gaël (35) et Loudéac (22), ont permis de compléter de façon tout a fait significative notre fonds documentaire sur l'occupation ancienne du sol. La méthode consiste très simplement à examiner les clichés monoscopiques à l'aide
  • d'une loupe à fort grossissement et à recenser tous les tracés archéologiques significatifs. Des conditions de lecture beaucoup plus confortables sont aussi possibles sur des agrandissements de format 65x65 cm où l'on peut alors repérer et reclicher de façon encore plus nette les
  • sites ponctuel s (habitats, nécropoles,...) mais aussi les formes agraires anciennes, les chemins et les voies. L'exploitation de ces clichés verticaux, actuellement en cours, a surtout permis de vérifier que la plupart des sites détectés, lors des repérages à vue, étaient déjà
  • enregistrés sur les missions de 1976 (Pl. 3 et 4). Dans certains cas, la vue verticale apporte de remarquables compléments d'informations sur des sites connus partiellement (Pl. 5). Mais de nombreux tracés archéologiques inédits sont également apparus avec une précision assez remarquable
  • révélation de parcellaires associés (P110). Et c'est justement dans le domaine de l'archéologie des paysages que les résultats les plus intéressants ont été enregistrés. Dans la vallée de l'Yvel, à l'ouest de Mauron (56) un vaste aménagement agraire structuré par une voie a été reconnu
  • demeure cependant essentielle pour permettre la visualisation des tracés archéologiques mais il faut passer à une seconde étape qui consiste à redresser les photographies obliques et à transposer notamment les tracés retenus sur un fond cadastral. Le report sur l'extrait du plan
  • cadastral se fait très souvent manuellement, en utilisant au mieux les alignements, les homothéties et les intersections des tracés archéologiques avec les lignes cadastrales (Langouët et Gautier , 1990) . Mais ce redressement manuel est tout à fait approximatif dans la mesure où de
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • données File Maker Pro 5.5. 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille La durée des relevés de terrain lors cette nouvelle campagne de fouilles a été de deux semaines. La durée de mise au net des illustrations réalisées en post-fouille a été
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • moine en 1655) (Tournier 2006 : 72). C’est à partir de l’année suivante, en 1656, que les moines de la congrégation de Saint-Maur chargée de rénover les abbayes bénédictines en déliquescence spirituelle et matérielle prennent en main l’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, à la demande
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • perspectives 26 1.3.1. Précision onomastique par Pierre Poilpré 26 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche 29 1.3.3 Contexte archéologique 30 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données archéologiques 35 2.1 Les
  • sondages 1 et 2 37 2.1.1. Le sondage 1 40 2.1.1.1. L’assemblage lithique de l’US 135, témoin d’un petit poste de débitage mésoltithique ? par Stéphan Hinguant 41 2.1.1.2. Un niveau de sol antérieur au mur nord de l’abbatiale 41 2.1.1.3. Le mur nord de l’abbatiale : caractéristiques
  • la façade orientale du dortoir des moines 51 2.1.1.8. Aménagements ponctuels récents dans le cloître 52 2.1.1.9. Démolition et remblaiement général du cloitre 52 2.1.2 Le sondage 2 57 2.1.3 Bilan des découvertes dans les sondages 1 et 2 59 2.2 Les sondages 5 et 6
  • 59 2.2.1. Le sondage 5 64 2.2.2. Le sondage 6 66 2.2.3. Interprétation proposée des découvertes 70 2.3 Les sondages 3 et 4 70 2.3.1. Le sondage 3 76 2.3.2 Le sondage 4 81 2.3.3 Sondages 3 et 4 : bilan archéologique des découvertes - approche documentaire et
  • topo-historique 81 2.3.3.1. Bilan archéologique des découvertes par Françoise Le Boulanger 82 2.3.3.2 Approche documentaire et topo-historique par Pierre Poilpré 95 3. Conclusion 97 4. Bibliographie 101 Corpus des documents Documents et études
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Finistère (29) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de
  • site historique Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système CC48 Organisme de rattachement Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap De - 0,20 m à - 0,60 m 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin
  • administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean
  • technique Mise en place et suivi de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de
  • l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Ingénieur de recherche Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaux Dumas, Inrap Secrétaire général Mise
  • scientifique État du site Le diagnostic effectué dans l’espace de l’actuel parking de l’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu se révèle très positif. Implantés à l’extérieur de la muraille de protection des bâtiments de l’abbaye, les sondages (n°3 et 4) ont révélé de nombreuses maçonneries et
  • sols associés. Les structures et niveaux archéologiques appartiennent à une fourchette chronologique allant des XIIIe-XIVe siècles à la fin de l’époque moderne, voire le milieu du XIXe siècle pour deux bâtiments (dans le sondage 3). La découverte de constructions et sols associés
  • des périodes médiévales et modernes à cet emplacement constitue une information inédite. L’existence d’une stratigraphie verticale mais surtout horizontale pour ces vestiges archéologiques constitue le deuxième point fort des résultats. Enfin, la rapide exploration des archives
  • écrites et le recours à l’archéogéographie apportent un éclairage nouveau sur les multiples fonctions possibles de ce secteur connu jusqu’ici comme un jardin clos de l’abbaye à l’époque moderne. Il apparaît ainsi que ce lieu a pu accueillir de nombreuses activités commerciales et
  • administratives durant la deuxième moitié du Moyen Âge. L’abbaye fait partie d’un pôle commercial et portuaire de dimension européenne, dans lequel l’administration vicomtale est bien sûr présente. En outre, l’établissement monastique appartient à une agglomération qui se développe vers le
  • nord et l’est, et qui est ceinte d’un enclos défensif dont les vestiges se discernent encore dans le paysage, le tout sous la protection d’un château installé à l’extérieur de la « ville de Saint-Mathieu », côté nord. En conséquence, il est évident qu’ici aussi, l’étude
  • archéologique de l’espace du parking permettrait de comprendre la nature et l’évolution de structures et niveaux archéologiques liés à la mise en place et à l’expansion de l’abbaye et de la ville de Saint-Mathieu jusque dans le courant du XVe siècle. Elle apporterait des éclaircissements
  • historiques inédits au niveau local bien sûr, mais aussi au niveau régional et plus encore. À la fin de l’opération, les tranchées ont été sommairement rebouchées. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne, Finistère, Plougonvelin
RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • (56). les cantons de Mauron
  • proches typologiquement des grandes fermes indigènes, re- connues dans d'autres régions notamment en Picardie. Ces établissements en bois et en terre de l'âge du fer, ont dû se maintenir sous l'occupation romaine comme en témoigne le site de la FosseGuélan à GUER où la
  • Bretagne, plus récente l'emploi de cette technique de prospection est : depuis une quinzaine d'années L. LANGOUET prospecte avec succès le Nord de 1 ' Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord . C'est en 1985 que nous avons effectué nos premières recherches dans la vallée de la moyenne
  • Vilaine et obtenu les premiers résultats significatifs. La mise en place par le Ministère de la Culture de programmes de "Prospection-inventaire" nous a permis d'étendre notre zone de prospection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine. C'est dans ce cadre que nous avons entrepris
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • -générale, ce sont les anomalies des cultures (indices phytologiques ) qui sont recherchée. Les conditions optimales d'observation de ces anomalies se situent plutôt après des périodes de sécheresse ou de faible pluviosité au printemps et surtout en été. La région survolée montre des
  • campagnes bocagères en mutation L'arasement des talus, consécutif au remembrement, a créé un paysage de semi-openf ield qui facilite le repérage à vue des sites archéologiques. De plus les systèmes de cultures avec la prédominance des surfaces en mais et le développement des cultures de
  • pois fourragers sont particulièrement favorables à la détection aérienne : les structures a fossés comblés apparaissent nettement sur ce type de couvert végétal (Cf. Planches photographiques). II/ RESULTATS : DES PLANS COMPLETS DE FERMES GAULOISES ET ROMAINES. Les quelques 6
  • d'enclos qui devaient entourer des habitats gaulois ou romains (Cf. Planches jointes). Du fait du paysage agraire et des systèmes de cultures, les plans obtenus sont très souvent complets, ce qui est remarquable par rapport à d'autres régions prospectées. Certaines structures sont
  • des champs ou des limites parcellaires (Cf. Fig 3.) L'apport de ces recherches est incontestable pour les périodes pré-romaine et romaine. Un fonds documentaire est maintenant disponible pour des investiga tions plus fines sur le milieu rural. Mais il ne faut pas négliger pour
  • domaine des habitats et sépultures de l'époque pré-romaine . Dans les prochaines années, nous aimerions étendre nos travaux de détection à l'ensemble des cantons situés entre l'AFF et 1 ' OUST . Ces recherches, en dehors de la prospection systématique pourraient s'articuler autour
  • couvrir cette partie Est du Morbihan et mener à bien le programme de recherches précédemment défini. Puisse le Conseil Général du Morbihan apporter son aide à cette recherche non destructive mais hautement salvatrice pour un Morbihan intérieur riche également de sites archéologiques
  • m MAURICE GAUTIER **************** i PREMIERS ESSAIS D'ARCHEOLOGIE AERIENNE DANS LE MORBIHAN i ■ ■ \ \ a m ij \Stfknê# 1989 l SOMMAIRE . METHODES RESULTATS PERSPECTIVES INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. La prospection archéologique
  • par photographie aérienne est sans doute l'une des techniques de prospection les plus connues du grand public. Presse, télévision, documentation pédagogique ont présenté les résultats obtenus depuis 25 ou 30 ans dans le Nord de la France, en Picardie, en Beauce, en Bourgogne... En
  • effectuées d'une altitude comprise entre 400 et 600 pieds avec deux appareils de format 24x36, un CANON ALI et un CANON Al, chargés avec des émulsions KODACHROME 64 et 200 ASA. Technique onéreuse du fait du coût de l'heure de vol, spection est rentabilisée au maximum : la pro
  • - l'enregistrement minutieux sur plusieurs années des différents paramètres entrant en ligne de compte pour la détection aérienne (données climatologiques , agronomiques, etc..) nous a permis d'élaborer une méthode révélant les moments favorables à la prospection aérienne. D'une façon quasi
  • reconnaissance au sol a montré la présence de mobilier gallo-romain. Ces survols ont montré également la possibilité de retrouver des éléments de morphologie agraire très anciens. C'est ainsi qu'à proximité de plusieurs fermes indigènes, la présence d'enclos jointifs évoquent tout à fait
  • autant les apports pour les périodes plus récentes comme en témoigne la découverte du site de la Couardière en PLOERMEL. III/ PERSPECTIVES : UNE CONTRIBUTION A L'HISTOIRE DE L'OCCUPATION ANCIENNE DU MORBIHAN INTERIEUR . Ces premiers essais de détection aérienne dans le Nord-Est du
  • Morbihan se sont avérés fructueux si l'on considère le nombre minime d'heures de vol effectuées. Ce sont surtout des sites inédits qui ont été découverts dans une aire géographique limitée. Ils apporteront une contribution remarquable à la connaissance de l'occupation ancienne de la
  • Bretagne intérieure notamment quand ils seront datés avec plus de précision. Déjà à la lumière des quelques résultats obtenus, on peut penser qu'une prospection aérienne systématique, bien menée, peut faire découvrir des pans entiers de l'histoire du peuplement notamment dans le
RAP00326.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). la Retenue. rapport de sauvetage urgent.)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). la Retenue. rapport de sauvetage urgent.
  • , entre le 7 et 21 juin. Cett opération {¡ut menée avec le concoure du Club d'Archéologie de la M.J.C. de RACE (35). LOCALISATION : Vépartement : IULe-et-Vilaine Commune : CHARTRE VE BRETAGNE Lieu-dit : La Retenue, rue Vuhamel Cadastre : section AH parcelle n° 7 Coordonnées Lambert
  • zone II : X : 299.7 75 y : 2345.030 Numéro de site : 35.066.00%. AH LA FOUILLE : L'ensemble de la zone d'occupation se caractértsait par. un gran pace cendreux contenant du fragments de tegulas épars et un tas de rochu léu. Le tracé de la me Vuhamel et l'aire de stationnement sit>e
  • de part et d'autre en avait détruit la moitié Est. Il {¡ut donc décidé d'e{{ectuer décapage à V emplacement du créneau de stationnement Ouut où it était poss ble de délimiter la zone cendreuse et d'ouvrir, un sondage sur le tas de ro brûléu. Le décapage de V ensemble du créneau
  • vitrifiée et est renforcée par p sieurs pierres. Sa taille subclrculalre est plus restreinte. El ne fait que 0,75 m. et sa profondeur est de 0,28 m. Aucun élément de mobilier n'a été rencontré dans le remplissage de deux fours. Un prélèvement de 7 échantillons a été réalisé par M
  • cX>\ cM^PC? CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF DE, STAGNÉ Date d ' e n v o i RAPPORT D LOCALISATION E M ILÎE ET l/ILÀIWE Commune. CHARTRES VE BRETAGNE RUE DUHAMEL : du c a d a s t r e I.G.N LA RETENUE l o c a l ». . . RUE VUHAMEL N° de S i t e 35
  • de cendre et charbon dont l'épaisseur, maximum de 0,75 m. L'étude de la couche de cendre nous a livré deux fragments d'as siettu en céramique communu malheureusement, tout à {ait atijpiquu posté rteuru au 1° siècle. II ~ Le_sqndaqe_ouv(^_sur_le A3 m. de. l'angle Noh.d-Ou.ut du
  • 0,45 m. de. profondeur. La paroi ut constituée par l'argile calcaire naturelZe culte sur une. épaisseur de, 0,05 m. La part Nord de celle-ci est arrondie et montre un surplomb qui nous lai se entrevoir V exlstance d'une voûte formant un four en cloche. Au Sud, plusleures pierres
  • et un fragment d'imbex semblent appartenir à un aménagement difficilement interprétable dans son état actuel. - Un second état est observable dans le remplissage du premier fou On relève un second four entièrement modelé à l'intérieur du pr mier. Sa paroi est tout à fait
  • d'un établissement artisanale dont seul un foyer et Immense cendrier ont été repéré. L'Interprétation d'une activité artisan est prposée de fait de l'absence de céramique [considérée généralement com me élément de vie domestique). L' occupation du ¿¿te ¿emble. po¿ténle.u?ie ciu
  • ptiemíeA ¿¿(Lete. VOÁA. pn.ícÁJ¡eA plu¿. Le ¿¿te., quant à lu¿, ¿emble appantenJji à de¿ ma¿ cette ¿é>vLe que. nou¿ tn.ouvon¿ ¿un te veA¿ant Uond de la ¿¿che Si¿ck¿ ( la Ckau¿¿éK¿e., la ReXenue, la GuyomeAa¿¿). •W5" 295 4,50 gr D 177 D 77 •effejdesfnxhes if le Pâtis \ -le CÎiêoe
  • Day}£L_ 0 334 V 0 602 599 597 596 s Cours Morel À Vers Rennes- Vers Rennes\ jesBe^ichers V&j, 'l .a dUuoPdoeS 35« la Touche > \ 4tCa)iou'ëî -Chartres 21 Bois de l^icé jrsj f^^Wt^fT^Myfîn Champs1 H?laÇ.roix>V » M ' x . le Pont- /'trhiA Jk ^ rÜ v le Coudr^y I
  • Irtïea Noij, •74 ^ , Bfeetivais^/ L -Vff^*^ Jsà^i. if/Ut. y y ^ a\v jrgbarte CHARTRES DE BRETAGNE le C h é n o l ECHELLE APPROCHÉE : 1 /17.000 e REPRODUCTION INTERDITE P L A N S - GUIDES BLAY 14 r u a F a v a r t - 7 5 0 0 2 P A R I S - T é l . ( 1 ) 4 2 . 9 7 . 6 5 . 5 2
  • s Violette' les P e u p l i e r s le Moulin d u Bois le Relais Printemps è r . Voltaire enue La Retenue + -t- 35 Chartres de Bretagne L o t i s s e m e n t Guy S.A. D o m a i n e de la Retenue Rue Duhamel Plan du quadrillage. 35 Chartres de Bretagne Lotissement
  • 066 002 AH Cadastre AH n° 7 Ax 299,175 Coordonnées L a m b e r t . . m z ; ; A y 2345,030 A 1 2 9 By 85-16 H Intervention 7 JUIN-11 JUIN 1985 (début et f i n ) d'intervention, BARDEL VAHB Responsable CONSTRUCTION IMMOBILIERE Motif d ' i n t e r v e n t i o n 100 ml
  • Surface f o u i l l é e SITE Bx Autorisation (n°, date) Années a n t é r i e u r e s INTERVENTION ÏPMiQWi Département Lieudit DATES ,ï>4 tfß E s t i m a t i o n de l ' é t e n d u e du g i s e m e n t . . 500 ml Nature du g i s e m e n t , FOUR ARTISANALE Nature d e s d é
  • c o u v e r t e s Périodes effectuées.... chronologiques, FOYER - CERAMIQUE II - Il/ SIECLE OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport 3 PAGES scientifique... P l a n s e t coupes Planches et . dessins..... Photographies légendées, 6 PLANS 2 COUPES 1 PLANCHE POTERIES
  • 8 PHOTOGRAPHIES 326 En 1985, lu travaux de terras¿ment du maisons GUY S.A. mettaien au jour une importante zone d'occupation gallo-romaine près de la {¡erme Retenue à CHARTRE VE Bretagne (35). L'intervention du service du Antiquité {¡ut nécessaire pendant une quinzaine de jouu
  • de stationnement a montré que nous avons une grande {¡osse Est-Ouut de plus de 20 m. de long sur. 13 à 1 de large à l'origine. La coupe de la paroi Ouut du stationnement nous mont que sa profondeur maximum était de 1,10 m. L'ensemble du remplissage étai constitué par. une couche
  • parking apparaissait une. poche gile culte de 1,20 m. de long, remplie de rocket brûlées. Ce foyer ut ¿¿tu à la bordure Nord de la grande fosse ce.ndre.uAe, L'étude détaillée du foy tre qu'il comporte dexcétats : - Un premier état eût constitué par une grande. fosse en demi lune de
  • . GOULPEAU Laboratoire d'Archéométrle afin d'obtenir une datation archéomagnétique tats attendus pour 1987). Conclusion : Il est regrettable qu'une foullte de V ensemble du site n'ait pu voir lieu car V ensemble des structures que nous avons pu étudier nous la entrevoir la présence