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RAP02166.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique
  • liée au fait que les agglomérations secondaires se trouvent en périphérie de cité, au passage de frontière, ce qui pourrait faire de Vieux-Vy-sur-Couesnon le « Ad Fines » de l'itinéraire d'Antonin. 4 MANGIN (M.), TASSAUX (F.), « Les agglomérations secondaires de l'Aquitaine
  • Madame A. Villard, Conservateur responsable de l'Illeet-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils manifestent pour mon travail. Grâce à eux, j'ai pu obtenir les subventions nécessaires aux recherches qui sont le fondement de la thèse que je prépare. Ma gratitude va également à Catherine Petit
  • -Aupert et à Martial Monteil. Leurs soutiens et leurs conseils tant sur le plan pratique qu'analytique m'ont permis de progresser dans cette étude. Elle m'a, très aimablement, enseigné la lecture des photographies aériennes. Le « Programme Collectif de Recherches » sur les
  • agglomérations secondaires crée par le second, fut très enrichissant. En effet, non seulement les réunions qu'il a régulièrement organisées m'ont donné le fil conducteur pour mener à bien ce projet, mais en outre les exposés faits par des collègues lors de ces journées se sont avérés
  • extrêmement instructifs pour la rédaction et la prospection tant au sol qu'aérienne. INTRODUCTION Depuis trois ans déjà, sous la direction de Monsieur Patrick Le Roux, professeur d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son
  • environnement archéologique ». Cela inclut, outre l'identification de son tracé, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs
  • traversés. Cet itinéraire était indiqué dans l'Antiquité sur la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet (thème de mon mémoire de DEA). Le relevé précis du tracé est maintenant connu. Grâce à J. Ogée
  • qui le décrit, il a été possible de retrouver à proximité immédiate de la voie, à mi-chemin entre les deux villes, sur un éperon granitique, un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur plus d'une trentaine d'hectares au lieu-dit nommé
  • autrefois le dans la commune de Vieux-Vy-sur-Couesnon. Son emplacement topographique, à une altitude de 79 mètres, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir une possible agglomération secondaire. En cette année 2005
  • , compte tenu des subventions qui m'ont été attribuées, j'ai choisi de me concentrer sur ce site afin d'achever l'étude de ce secteur. Les conditions météorologiques, très favorables, et les types de culture pratiqués ont permis d'obtenir des résultats très intéressants. La
  • confrontation des clichés IGN, que les subventions du Service Régional d'Archéologie m'ont permis d'acquérir, avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Il est, bien sûr, dommage que
  • les dates de « la campagne archéologique » ne permettent pas de prospecter au sol juste après les labours. En effet, lorsque les cultures ont poussé, les vérifications sur le terrain deviennent extrêmement difficiles si ce n'est impossible dans certains cas. Limitée dans ce
  • travail par le coût d'un logiciel permettant le report des vestiges, photographiés en aérien, sur les cadastres tant napoléonien que contemporain, je ne pourrais en présenter, encore cette armée, qu'une compilation artisanale mais beaucoup plus complète du moins pour la commune de
  • Vieux-Vy-sur Couesnon. J'ai dû, pour les mêmes raisons, reporter à 2006 la suite de mon étude sur l'implantation humaine et sur les autres agglomérations secondaires possibles situées de chaque côté de la voie antique ainsi que sur les types d'habitats de ce secteur. En définitive
  • , sur les tableaux d'assemblage des trois communes concernées, j'ai réalisé le bilan des sites enregistrés au Service Régional d'Archéologie. Ces sites ainsi que les trouvailles récentes, ont été reportés sur les principales sections du cadastre napoléonien. Rappelons que l'origine
  • des documents aériens est de deux natures : d'une part les traces relevées sur les cartes IGN des années 1952, 1980,1985,1990 et 1996, d'autre part celles qui apparaissent sur mes clichés personnels des années 2003 et 2004 et de 2005. L'oppidum de Vieux-Vy-sur-Couesnon (altitude
  • 79 m.), qui va des villages de Bourguel à ceux du Moulinet, s'étend sur un plateau d'environ trente-deux hectares, au confluent du Couesnon et du ruisseau des Vallées Ribault d'Hervé, au nord. Au sud, un affluent de chacune de ces rivières le clôture en partie. Au XVÏÏI° siècle
  • , Jean Ogée fait état 1 de vestiges de fortifications « admirablement conservées et constituées d'un double fossé et de trois éminences formées d'un mélange de terre et de pierres de granit » allant du « Petit Bourguel » à l'ouest, jusqu'au « Moulin de Guémain ». Les bâtiments du
  • « Grand Moulinet» auraient été édifiés avec le granit récupéré dans ces murs. Si les cadastres, tant napoléonien que contemporain en sont encore très marqués, le paysage actuel ne montre plus que les vestiges d'un vieux chemin qui dût s'installer dans l'un des fossés de ces
  • « Audriais », selon le cadastre mais aux « Ardriais » selon la carte IGN, naissent deux ruisseaux qui se dirigent l'un vers l'est et l'autre vers l'ouest. L'affluent du ruisseau des vallées Ribault d'Hervé délimitait partiellement le cadastre napoléonien (Section A de l'Église, f.2). De
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • romanisation, il n'y a pas eu disparition du gaulois. Même s'ils sont peu nombreux à être parvenus jusqu'à nous, les documents épigraphiques témoignent tous d'une présence de noms gaulois ou de racines gauloises dans l'onomastique et la toponymie aux deux premiers siècles de notre ère9
  • -acos est gauloise et peut être antérieure à la présence romaine 15 . Ces terminaisons et désinences ne préjugent pas de la ou des racines qui, dans un nom composé, peuvent 6 Voir pour des indices statistiques d'après la nomenclature INSEE, LE MOING toutes les contributions locales
  • LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITÉS DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PÉRIPHÉRIE (ILLE-ET-VILAINE ET CÔTES-D'ARMOR) RAPPORT DE SYNTHÈSE CAMPAGNES DE PROSPECTION 2004-2007 Par Catherine Petit-Aupert (Université Rennes 2
  • ) Françoise Labaune-Jean (INRAP Bretagne) Nicolas Mathieu (Université Grenoble 3) Daniel Pichot (Université Rennes 2) REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps
  • , Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université de Rennes 2 qui ont affronté les intempéries bretonnes : En Master 1 Archéologie et Histoire M. Amaya, G. Barracand, N. Bastard, X. Bernardeau, I. Brunie, J. Cavanillas, G
  • . Simier, Z. Wen ; - Les prospecteurs/collaborateurs : - J.-C. Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare (Le Quiou) ; - F. Gallet, A. Salaun ; - M. Chaigneau-Normand, directrice du département Histoire de l'Art et Archéologie ; - Et surtout, tous les agriculteurs qui
  • nous ont donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 INTRODUCTION 1. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 II. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION p. 5 L La consultation des photographies aériennes de l'IGN 1.1. La recherche des sites archéologiques 1.2. L'analyse des
  • formes du paysage 2. La prospection pédestre 2.1 Le choix de la méthode 2.2 Les objectifs 2.3 Les conditions p. 5 p. 5 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 III. LE CADRE HISTORIQUE : BILAN ET PERSPECTIVES p. 8 1. Perspectives pour une approche de la connaissance historique des limites des
  • deux cités 2. La zone du Quiou à l'époque médiévale Pp. 8 IV. LES RÉSULTATS p. 12 Les limites de la méthode : problèmes d'interprétation 2. Les formes de l'habitat rural 2.1 Le deuxième âge du Fer : des données encore lacunaires 2.2 La période antique : une grande diversité
  • d'établissements 2.2.7 Les villae 2.2.2 Les fermes : des unités agricoles plus modestes 2.2.3 Les sites à tuiles : des annexes agricoles 3. Les vestiges épars : hypothèses d'interprétation 4. Les périodes préhistorique, protohistorique et médiévale p. 12 p. 13 p. 13 p. 14 1. 10 P- 14 p. 17
  • CONCLUSION P- 28 FIGURES P- 29 BIBLIOGRAPHIE P- 30 ANNEXE Mobilier découvert dans les parcelles prospectées p. 34 4 INTRODUCTION En raison des différents problèmes administratifs rencontrés à l'université de Rennes 2 durant ces trois dernières années et liés au versement de
  • la subvention de 2005 allouée à cette opération, nous n'avons pas pu mener, comme nous l'aurions souhaité, nos prospections pédestres et notre étude des photographies aériennes verticales anciennes archivées à Saint-Mandé. Même si les campagnes de prospection systématiques ont été
  • sur l'interprétation des données. Il a également été nécessaire de revoir avec F. Labaune le mobilier découvert en 2004 de façon à pouvoir l'intégrer dans notre synthèse. Enfin, ce rapport présente deux études en cours sur le cadre historique : l'une sur l'Antiquité ; l'autre sur
  • l'époque médiévale. Nous rappellerons, tout d'abord, la problématique de recherche, puis nous présenterons les méthodes d'investigation mises en œuvre et, enfin, la synthèse comportant les études sur l'histoire de la région et les résultats de campagnes de prospection 2004-2007 qui ont
  • porté sur les communes du Quiou, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce et Trévérien. I. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est
  • focalisée sur une entité géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels
  • une reconstitution du paysage antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à
  • l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Champs-Géraux, Evran, Plouasne, Le Quiou, StAndré-des-Eaux, St-Judoce, St-Juvat et Tréfumel, et couvre une superficie de 1 1 997 hectares. Ce travail a pour objectif
  • de dresser un premier bilan des connaissances de ces campagnes ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les nouvelles découvertes sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et
  • Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi
RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique
  • » du granit qui servait aussi pour les constructions et les bornes. 13 MANGIN M., TASSAUX F. : Les Agglomérations secondaires de l'Aquitaine romaine, p. 461-477. 10 Une série de gisements de surface formant une sorte de couronne à l'extérieur du site va dans le sens
  • - VILAINE », CARTE ARCHÉOLOGIQUE DE LA GAULE, Académie des Inscriptions et Belles Lettres, Paris, 1990. MANGIN (M), TASSAUX (F ;), « Les agglomérations secondaires de l'Aquitaine romaine », Villes et agglomérations urbaines antiques du sud-ouest de la Gaule, 2°Colloque Aquitania
  • , Conservateur en chef du Service Régional D'Archéologie, et Madame A. Villard, Conservateur responsable de l'Illeet-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils ont manifesté pour mon travail. Grâce à eux, j'ai pu obtenir les subventions indispensables pour la prospection et en conséquence réaliser cette
  • étude. Je remercie également Monsieur M. Monteil. En créant ce « Programme Collectif de Recherches » sur les agglomérations secondaires il m'a beaucoup aidée. En effet, non seulement les réunions qu'il a régulièrement organisées m'ont donné le fil conducteur pour mener à bien ce
  • projet, mais en plus les exposés faits par des collègues lors de ces journées se sont avérés extrêmement instructifs pour la prospection tant au sol qu'aérienne, ainsi que pour la rédaction de la notice. INTRODUCTION Sous la direction de Monsieur Patrick Le Roux, professeur
  • d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare actuellement une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son environnement archéologique ». Cela inclut, pour commencer, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire
  • comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs traversés. Cet itinéraire est connu dès l'Antiquité par la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet
  • (thème de mon mémoire de DEA). Outre le relevé précis du tracé, nous avons mis en évidence la présence, à proximité immédiate de la voie sur un éperon granitique, d'un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur une trentaine d'hectares
  • sur ce site. Les conditions météorologiques, particulièrement favorables, et les types de culture pratiqués ont permis d'obtenir des résultats tout à fait remarquables. La confrontation des clichés IGN de 1952 et de 1998 (mis à ma disposition par Monsieur Bariou professeur à Rennes
  • 2), avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Limitée par la question financière, eu égard au coût de la consultation des clichés IGN et des survols aériens, il ne m'a
  • pas été possible d'aller au bout de ce travail cette année. En effet, les logiciels de report de toutes ces photographies ne sont pas à la portée d'une bourse d'étudiante. Il me faut donc attendre un stage dans un service spécialisé, dans le cadre du PCR agglomérations secondaires
  • . L'Éperon barré de Bourguel à Vieux-Vy-sur-Cousnon —■ L'escarpement du plateau Les cours d'eau Les enclos repérés en prospection aérienne VIEUX-VY-SUR-COUESNON, ROMAZY- {Bretagne, Ille-et-Vilaine) Rédacteur : Martine Guillermin-Bellat Coordonnées Lambert zone 1 -1080,5 Centrales -316
  • -Rennes via Ad-Fines et Fanum Martis. Les différents manuscrits connus présentent des variantes dans les distances mentionnées, dont on ne sait, d'ailleurs, si elles sont en milles romains ou en lieues romaines ou gauloises. Sur l'autre document considéré comme une copie médiévale
  • d'une carte antique la TABLE DE PEUTINGER, deux voies partent de Condate : l'une en direction de Fanomartis avec F indication XXV se prolonge vers Reginca avec la précision XIV, l'autre conduit à Cosedia (Coutances). Sur ce circuit, les cités apparaissent clairement sur un trajet
  • venant de Juliomagus (Angers) passant par Sipia (Visseiche), Condate (Rennes) et Legedia (Avranches) (II est inscrit : XLVIIII de Condate à Legedia, sans unité de mesure). Aucune agglomération secondaire ou étape n'est mentionnée, mais le tracé, après une section rectiligne, fait une
  • étrange courbe avant d'arriver à Legedia. TABLE DE PEUTINGER : L'ARMORIQUE La Table fait mention de Legedia pour la ciuitas des Abrincaies, Cette dernière change de nom et devient Abrinca à la fin du III siècle. Nous pouvons, sans risque, en tirer la conclusion que les
  • renseignements administratifs utilisés pour l'élaboration de ce document sont antérieurs à la fin du IlPsiècte. Ces textes antiques ont donné lieu à de nombreuses interprétations dans les siècles passés. En Basse-Normandie, en 1774, l'abbé Belley' nous livre de très savantes considérations
  • sur la Table de Peutinger et sur l'itinéraire d'Antonin dans le dessein d'identifier Ad Fines et Fanum Martis. Il considère ajuste titre qu' Ad Fines marque des confins et les attribue à la civitas des Riedones et à celle des Abrincuati. Quant au second nom, il pense qu'il peut
  • s'appliquer à n'importe quel fanum dédié à Mars, dieu populaire dans l'Ouest. Schéma réalisé par l'abbé Belley dans son étude Ce graphique lui sert de point de départ pour réaliser une carte des voies romaines pour lesquelles il envisage les deux tracés éventuels de Pltînéraire d'Antonin
  • et de la Table de Peutiager. À Saint-James, dans la Manche, il situe Fanum Martis et Ad Fines à Saint-Germain en Coglès. Il rajoute sur son plan, comme points de repère, les agglomérations contemporaines qui lui semblent importantes : Romazy et Saint-Aubin d'Aubigné en Ille-et
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • campagnes. Mission ION 09-07-03. Cliché LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RIEDONES. LE CAS DU BASSIN DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE Ille-et-Vilaine et Côtes-d'Armor par Catherine PETIT-AUPERT et Dominique ALLIOS 1 LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX
  • CONFINS DES CITES DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2004 Par Catherine Petit-Aupert (responsable d'opération ; CERAMA, Centre d'études et de recherche
  • 1279, Histoire et Critique des Arts) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Christine Boujot
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • affronté les intempéries bretonnes : Hélène Agostini, Rozen Battais, Camille Brouard, Audrey Delalande, Stéphanie De Salins, Clet Donnait, Caroline Dulou, Jessica Freitas, David Gâche, Claire Gauthier, Marielle Guinguéno, Mathieu Hillairet, Flore-Hélène Laisne, Marion Lahaye, Estelle Le
  • Dorze, Emeline Le Goff, Rozen Le Touze, Emilie Louesdon, Robert Marionneau, Laureen Martin, Thomas Mullet, Clémentine Pladys, Céline Rozé, Anne-Jérémie Tessier, VirginieTorrens ; - Jean-Charles Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare ; - Et surtout, tous les
  • agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 1. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION P- 1.1. La consultation des photographies aériennes de 1TGN 1.1.1. La recherche des sites archéologiques
  • 1.1.2 L 'analyse des formes du paysage p. 5 p. 5 p. 6 1.2 La prospection pédestre P- 2. LES RÉSULTATS p. 8 5 6 2.1. L'état de la question p. 8 2.2. Les découvertes 2.2.1. Les vestiges isolés et les indices de sites : des données assez énigmatiques 2.2.2. Les établissements
  • antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles L'établissement des Ruettes au Quiou : un réel problème d'interprétation Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four
  • de tuilier La villa de Villery à Trévérien : une nouvelle villa aux dimensions modestes 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 10 p. 1 1 ? p. 1 1 p. 1 1 p. 12 P- 3. L'ELABORATION D'UNE CLASSIFICATION DES SITES : UNE REELLE DIFFICULTE p. 12 3.1. Le
  • deuxième âge du Fer : les établissements ruraux p. 13 3.2. La période gallo-romaine et ses différentes formes d'habitat 3.2.1. La villa 3.2.2. Les autres établissements ruraux Les fermes : des unités agricoles plus modestes Les sites à tuiles : des annexes agricoles p. p. p. p. p
  • . CONCLUSION p. 15 BIBLIOGRAPHIE v 13 13 14 14 15 p. 16 ANNEXE Tableau 1. Tableau 2. Tableau 3. Tableau 4. Mobilier découvert dans les parcelles prospectées. Céramiques médiévales et modernes. Mobilier des époques médiévale, moderne et contemporaine. Description des céramiques
  • d'époques médiévale et moderne. TABLE DES FIGURES p. 19 p. 28 p. 29 p. 40 p. 41 4 INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité
  • géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels différents, vraisemblablement
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Champs-Géraux, Evran, Plouasne, Le Quiou, St-Andrédes-Eaux, St-Judoce, St-Juvat etTréfumel, et couvre une superficie de 11 997 hectares. Ce travail a pour objectif de dresser un premier bilan des connaissances de ces campagnes
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi d'approfondir cette recherche en mettant en
  • seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui partagent le territoire. Plusieurs méthodes
  • de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées ; - l'élaboration d'une classification de
RAP02281.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique)
  • (35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique
  • , 1996, n°32, 2004. LEROUX (G.), PROVOST(A.), « L'ILLE-ET-VILAINE », CARTE ARCHÉOLOGIQUE DE LA GAULE, Académie des Inscriptions et Belles Lettres, Paris, 1990. MANGIN (M.), TASSAUX (F .), « Les agglomérations secondaires de l'Aquitaine romaine », Villes et agglomérations urbaines
  • A. Villard, Conservateur chargée de l'Ille-et-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils manifestent pour mon travail et pour les subventions nécessaires qu'ils m'ont permis d'obtenir. Ma gratitude va également à Martial Monteil qui a créé le « Programme Collectif de Recherches » sur les
  • agglomérations secondaires. Son soutien et ses conseils tant sur le plan pratique qu'analytique m'ont permis de progresser dans mon étude de la « mansio » de la voie antique Rennes Avranches. En effet, non seulement les réunions qu'il a régulièrement organisées m'ont donné le fil conducteur
  • problématique pour la réalisation de l'ouvrage sur les agglomérations secondaires d'Armorique. Je ne peux donc, pour le moment joindre à ce document le dernier état de mes recherches sur cette « agglomération secondaire ». Ce rapport est tout d'abord constitué d'un état des lieux. Cette
  • révision m'a permis de noter qu'un certain nombre de coordonnées Lambert n'avait pas été enregistré. Je les indique de façon précise pour tous les segments qui subsistent de Rennes à Saint-Ouën-la-Rouërie et j'y ajoute les nouveaux sites découverts en prospection depuis juin 2006, début
  • de ma dernière campagne. Toutefois, étant seule, je n'ai pu faire de relevés topographiques. Les profils altimétriques des différentes sections de la voie viennent compléter ce travail. Ces deux années, 2006 et 2007 ont été également consacrées à la réalisation d'un inventaire
  • beaucoup plus large et complet des sites connus, non seulement sur le circuit Rennes Avranches, mais aussi sur ceux de la voie Corseul Jublains dans sa traversé de l'Ille-et-Vilaine. LA VOIE ANTIQUE RENNES-AVRANCHES ET SON ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE Rappelons que cette voie antique
  • est attestée dans les deux documents que nous possédons sur les routes de l'Armorique romaine : « l'Itinéraire d'Antonin » ou « la Table de Peutinger ». Nous avons, en outre, pour nous guider dans nos recherches les études réalisées par les érudits des XVIII° et XIX° siècles, les
  • relevés archéologiques datant des XIX° et XX° siècles, les hodonymes et toponymes. Nous bénéficions aussi de données supplémentaires grâce aux photos aériennes et à leurs vérifications par prospection au sol. Des traces d'occupations antérieures (haches de pierre polie, micros outils
  • de silex...) permettent de penser que cet itinéraire existait avant le début de notre ère. Pourtant les monnaies trouvées à proximité de cette route sont majoritairement de la seconde moitié du 111° siècle, de même que les milliaires trouvées dans les murailles antiques et
  • taillées dans le filon granitique de Saint Marc le Blanc. Comme le suggère Louis Pape 1 , il est probable qu'un itinéraire préromain existait et que la route n'a pas été crée ex-nihilo. Puisque les récits de César et de Dion Cassius font état d'échanges commerciaux d'abord, puis de
  • conflits sur ce trajet nous pouvons donc considérer qu'il s'agit plutôt d'améliorations et de remise en état, en un mot d'une véritable modernisation, du réseau routier. LE TRACÉ Les érudits des siècles passés se sont penchés sur la question. Leurs études étaient abstraites car, au
  • calme dans leurs bureaux, ils 1 Pape, L., Ija Bretagne romaine, Ed. Ouest-France, 1995, p. 79-100. réfléchissaient à partir des textes anciens, sans jamais se confronter au terrain. La base de nos connaissances sur les vestiges de voie antique émane, après Jean Ogée, des travaux
  • d'Alfred Ramé 2 , magistrat rennais de la seconde moitié du XIX° siècle : il voyage régulièrement sur les lieux. Le récit de son excursion comporte, outre la date, le relevé, la composition de la voie, son orientation, sa longueur, sa largeur et quelques croquis de sa coupe. Les notes
  • et dessins réalisés lors de sa prospection portent sur les voies romaines d'Ille-et-Vilaine et sont conservés sous forme de dossier aux Archives Départementales et « Aux Champs Libres ». Des années de prospection archéologique, pédestre ou aérienne, ont permis de compléter nos
  • connaissances sur ce sujet. Un réexamen de son tracé a permis de déterminer de façon précises les coordonnées Lambert des tronçons encore existants ou identifiés depuis le début de ces recherches de Rennes aux marches de Bretagne. Dans la ville de Rennes, bien que détruite, la route est
  • , dans l'ensemble, maintenant connue à partir de la porte « Chastellière ». Les clichés aériens de 1925 la montrent sur 300m. alors qu'elle longe au sud la rue de Fougères, passant sous l'actuelle Faculté de Droit : RENNES Lambert II : X 301,600 Y 2354,122 altitude : 44m. X
  • altitude : 65m. X 303,700 Y 2354,819 altitude : 63m CESSON-SÉVIGNÉ : « Tatelin » (déclaration de site 2000): 2 RAMÉ, A., Fonds, A.D.I.V.. X 304,621 Y 2355,642 altitude : 56m. X 304,689 Y 2355,820 altitude : 59m pour traverser, ensuite, le bois de Vaux (déclaration de
  • . Menez en 1993. Elle est ensuite recouverte par la RD 97 et se dirige ensuite vers « Tihouit » 4 . À partir de cet endroit, elle marque la limite des communes. BETTON/THORIGNÉ-FOUILLARP Le « Champ Giron », le « Bois de Betton », « le Grand Bois » (ou subsiste des traces d'habitats
  • altitude : 53m Elle traverse la rivière Caleuvre dans le méandre à l'ouest de la route actuelle et se retrouve à nouveau, mais cette fois très détériorée, à la lisière ouest de la forêt de Rennes : X 306,949 Y 2361,901 altitude : 45m. X 307,467 Y 2362,739 altitude : 65m Nous
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • ? 1.4.3.2. La question des monuments funéraires 1.4.3.3. Le village du 1er âge du Fer 1.4.4. 1.4.5. 1.4.6. 1.4.7. A u 2e âge du Fer A l'époque gallo-romaine Durant l'époque médiévale Durant les époques moderne et contemporaine 1.5. L ' E T E N D U E ET LES L I M I T E S D U SITE 1.5.1
  • . 1.5.2. 1.5.3. 1.5.4. 1.5.5. 1.5.6. 1.5.7. 1.5.8. Le problème posé Le site néolithique Le site du Bronze ancien-moyen Le site du Bonze final et du 1er âge du Fer Le site du 2e âge du Fer Le site de l'époque gallo-romaine Les vestiges médiévaux Conclusion 2. HISTORIQUE D E L A R E C
  • H E R C H E SUR L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU Introduction 2.1 D E C O U V E R T E ET PREMIERES MESURES 2 . 1 . 1 . Circonstances de la découverte 2.1.2. Les premières interventions 2 . 1 . 2 . 1 . Les tranchées de repérage 2.1.2.2. La première fouille en aire ouverte 2.1.2.3
  • . Valeur des résultats 2.2. L E P R O G R A M M E D E S A U V E T A G E 1988- 1992 2 . 2 . 1 . Les objectifs 2.2.1.1. 2.2.1.2. 2.2.1.3. 2.2.1.4. Comprendre la nature du site et des vestiges. Justifier le bien-fondé de l'étude Définir une stratégie à court, moyen ou long terme Conduire
  • programmes généraux 2.3.3. Les programmes annuels 2.3.4. L'avenir du projet de Mez-Notariou 2.4. B I L A N D E L ' E T U D E 2 . 4 . 1 . Les aspects positifs 2.4.2. Les limites de la méthode 2.4.3. Conclusion 3. P R O B L E M A T I Q U E D'ETUDE 3 . 1 . L A C O M P L E X I T E D U SITE
  • 3 . 1 . 1 . Abondance des vestiges 3.1.2. Organisation et diversité des structures - Variété des vestiges (nature et chronologie) - Nouveauté et manque de références 3.1.3. La nature des sols 3.2. LES EXIGENCES D E L A F O U I L L E 3 . 2 . 1 . Problème de rapidité 3.2.2
  • 1.3.2. Les niveaux supérieurs et les premiers vestiges apparents 1.3.2.1. 1.3.2.2. 1.3.2.3. 1.3.2.4. Les Les Les Les pierres éparses lambeaux de sols dalles trous de poteaux 1.3.3. L ' U S . 0 2 1.3.3.1. Observations 1988 1.3.3.2. Observations 1989 1.3.3.3. Observations 1990 1.4.3
  • saisie des données L'observation et la photographie du site Les aspects positifs Les faiblesses du système 2.2. U N E T E C H N I Q U E N O U V E L L E : L ' A I R C O M P R I M E 2.3. LES PROCEDURES D E F O U L L E 2 . 3 . 1 . La maîtrise de l'espace et l'identification des
  • . 3 . 4 . 1 . Le problème et les principes généraux 2.3.4.2. Le décapage à grande échelle 2.3.4.3. La fouille des structures 2.3.5. Les mises en réserve. 2.3.6. L'utilisation des méthodes archéométriques et des analyses 2.3.7. Conclusion - Discussion 2.3.7.1. Les points positifs
  • 2.3.7.2. Les réserves et problèmes 2.3.7.3. Le bilan 3. M E T H O D E S E T T E C H N I Q U E S D ' I N T E R P R E T A T I O N : 3.1. LES METHODES D'INTERPRETATION 3.1.1. 3.1.2. 3.1.3. 3.1.4. 3.1.5. 3.1.6. D ' ENREGISTREMENT DE LECTURE ET La prise de vue verticale La vision
  • stéréoscopique La mesure en X , Y , Z et l'enregistrement en trois dimensions Le traitement des plans par méthode informatique L'analyse des dispersions d'objets innombrables La représentation orthographique des paysages. 3.2. A P P L I C A T I O N A U X STRUCTURES A F O N D A T I O N S
  • PROFONDES Us.24 3 . 2 . 1 . La structure Us.24 3.2.2. La structure Us.49 3.3. RECHERCHES SUR LES STRUCTURES A F O N D A T I O N S LEGERES 3 . 3 . 1 . Les bâtiments isolés 3.3.2. Les trous de poteaux mêlés aux bâtiments à fondations profondes. 4. C O N C L U S I O N S S U R L A R E C H E
  • R C H E M E T H O D O L O G I Q U E MEZ-NOTARIOU CONDUITE A Ch.3. L E S BATIMENTS INTRODUCTION La stratigraphie générale 1. L E S S T R U C T U R E S A F O N D A T I O N S P R O F O N D E S Le plan détaillé de l'étude de quelques structures caractéristiques est livré à titre
  • R U C T U R E Us.48 L A STRUCTURE U s . 5 0 L A S T R U C T U R E Us.51 L A STRUCTURE Us.52 L A S T R U C T U R E Us.56 1.22.1. 1.22.2. 1.22.3. 1.22.4. 1.22.5. Généralités Les fondations de phase I ; Us.56a Les constructions de phase I I à gros poteaux ; Us56b Us.56c Une
  • extension vers l'ouest ? Les bâtiments de phase I I I 1.23. L A STRUCTURE Us.57 1.23.1. Les bâtiments de phase I I à gros poteaux : Us.57b Us.57c 1.23.2. Les bâtiments de type I I I 1.24. L A STRUCTURE Us.58 1.24.1. Allure générale 1.24.2. La première phase de construction : Us.58a
  • 1.24.3. Les bâtiments de type I I 1.24.3.1. Les alignements de poteaux 1.24.3.2. La tranchée périphérique 1.24.3.3. La chronologie relative 1.24.4. La phase terminale I I I et les vestiges de sol 1.25. L A S T R U C T U R E Us.99 1.26. L A S T R U C T U R E Us. 100 1.27. L A S T R U
  • A Z O N E NORD-EST D E L'Us.47 2.16. Z O N E DES US.48 ET 49 2.17. L E SECTEUR DES US.50 ET 56 2.18. L A Z O N E DES US.51 ET 52 2.19. L ' E N S E M B L E US.53, US.54 ET US.55 2.20. LES STRUCTURES INCLUSES D A N S LES Us.56, 57 ET 58 2.21. L A S T R U C T U R E Us. 101 2.22. L A S
  • T R U C T U R E Us. 102 2.23. L A S T R U C T U R E Us.108 2.24. L A S T R U C T U R E Us. 109 2.25. L ' E S P A C E COMPRIS ENTRE LES US.99, 100 ET 114 2.26. LES TROUS D E P O T E A U X D U SECTEUR V I 2 . 2 6 . 1 . Les calages affleurant au sommet de l'Us.07 2.26.1.1
  • . Description 2.26.1.2. Organisation spatiale 2.26.1.3. Datation - interprétation 2.26.2. Les trous de poteaux profonds 2.26.2.1. Description 2.26.2.2. Organisation spatiale 2.26.2.3. Datation - interprétation 2.26.3. Les pierres étendues à l'interface Us.07 - Us. 16 2.26.3.1. Les vestiges
  • N T 3 . 2 . 1 . Le problème du bois 3.2.2. L'utilisation des pierres 3.3. A R C H I T E C T U R E ET C H R O N O L O G I E 3.4. L ' A R C H I T E C T U R E D ' O U E S S A N T ET SES M O D E L E S Ch.4 L E S S T R U C T U R E S L I E E S A L'HABITAT 1. L E S R U E S E T E L E M
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2001 Stéphane Blanchet, Catherine Dupont, Yves Gruet, Pierre Gouletquer, Jérémie Josselin, Grégor Marchand, Yvan Pailler, Gérard Tournay, Anne Tresset, Estelle Yven PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • : présentation des travaux 8 III. LES SITES MESOLITHIQUES EN FINISTERE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE 12 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques 12 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain 12 3. Mise en place d'une base de
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • , enfin 115 4. Du Mésolithique, un peu 119 5. La question des anneaux en pierre 120 6. Autres sites néolithiques 127 VIII. LE SITE MESOLITHIQUE DE LA CROIX AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) 130 IX. LE SITE MESOLITHIQUE FINAL DE KERLIEZOC A PLOUVIEN (FINISTERE) 135 Résultats de la
  • planigraphie : gestion des matériaux, étude technologique et approche spatiale 135 X. PERSPECTIVES 156 1. Une petite problématique nouvelle 156 2. Objectifs 2002-2003 158 BIBLIOGRAPHIE 160 ANNEXE : MEMBRES DU PCR 167 Remerciements : Le nombre d'intervenants dans les divers
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 FICHE SIGNALETIQUE Numéro d'autorisation : n°200 1 /003 Responsable d'opération : Grégor Marchand L PROBLEMATIQUE 1. Le projet de recherche Ce programme collectif de recherche réunit vingt-cinq chercheurs amateurs ou professionnels (CNRS
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • animales et marines Activités Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven P. Gouletquer, G. Hiérarchisation du corpus de sites en Marchand Finistère S. Blanchet, J. Josselin, P. Etudes de collections
  • Hoëdic 0. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, R Schulting PCR Nouvelles datations à Beg-anDorchenn et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique R Schulting - A. Tresset PCR Campagne de sondages en Finistère Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R
  • . Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique Pratiques funéraires et L. Soler - R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) domaine symbolique Analyse et
  • comparaison des systèmes S. Cassen symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001. - PCR PCR - 3 Jérémy Josselin (étude de Kerliézoc) Estelle Yven ^1 (prospections, études de sites et sondage) Yvan Pailler
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • " Dupont, Yves Gruet et Anne Tresset (coquilles marines, crabes et faune) Rick Schulting (dates et isotopes à Beg-er-Vil) )|C Figure 1. Les travaux réalisés en 2001 autour du Programme collectif de recherche Sondage, fouille ou prélèvement PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • 2001 Les thèmes articulés seront : le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsule
  • , adaptations au milieu), territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux Beg
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSUXE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 MARSILLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p., LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • COPPENS Y., BSPM 1954, Inventaire des stations d'augets du Morbihan. A. de B., LXI (2) DAIRE M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de I' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 DANET A., 1955, Monographie historique d'Arradon, 238 p. FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • 2010 COURRIER ARRIVEE Document final de synthèse - vol. 1 : texte Mathias DUPUIS C o n t r i b u t i o n s de : S t é p h a n e BÜTTNER, Philippe G O D E , D a m i e n MARTINEZ février 2010 Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs
  • commumcables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être
  • consultés ; les agents des Services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les
  • références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi n °78-7S3 du
  • 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (CÔTES-D'ARMOR) Étude archéologique de l'ancienne église paroissiale Saint-André Vol. I : texte Mathias DlJPUIS Contributions de
  • ), aquarelle de Charles Chauvet, 1916 (Ministère de la Culture et de la Communication) - Photographie de l'église depuis le nord-ouest, avant 1919 (Ministère de la Culture et de la Communication) Table des matières - Volume 1 : Texte Remerciements Fiche signalétique Générique de
  • 1.2.1 1.2.2 23 Le contexte géographique et historique 1.2.1.1 1.2.1.2 23 Contexte naturel Contexte historique 23 24 Les sources documentaires Données historiques Bilan historlographique 29 30 32 Le site 1.2.2.1 1.2.2.2 1.2.2.3 2 6 7 8 9 12 14 29 , RÉSULTATS DE
  • L'OPÉRATION 2.1 34 La construction et l'occupation du site 34 2.1.1 Les premiers indices d'occupation : les vestiges d'une première église ? 35 2.1.2 Le bâtiment roman 35 2.1.2.1 2.1.2.2 2.1.2.3 2.1.3 Le parti général La mise en oeuvre : les matériaux et les techniques de
  • construction Ouvertures et dispositions internes......... — Les aménagements 2.1.3.1 2.1.3.2 postérieurs à la première phase de construction 35 36 ..........41 44 Les adjonctions extérieures : le porche et la sacristie Les reprises intérieures 44 44 2.1.4 Les inhumations 49 2.1.5
  • Le bâti roman : elements de synthèse 51 2. 1 ,5.1 2.1.5.2 2.1.5.3 2.2 Les logiques et; le déroulement du chantier Eléments de comparaison Indices de datation , , Les décors peints 2.2.1 51 52 55 58 Présentation et é t a t de conservation des peintures murales 58 — ..58
  • campagne romane : la Crucifixion [1067] 2.2.2.3 Le décor de faux appareil gothique [1009] 2.2.2.4 Badigeons et taux appareils modernes 2.2.2.5 La construction et les décors peints : résumé du pliasage 2.3 Le premier décor peint roman : éléments de synthèse 2.3.1 La
  • du décor peint... Retour sur SaintAndrë-des-Eaux.. La mise en place du décor peint. La mise en scène du décor peint., Les peintures romanes : conclusions 61 .......61 71 ....73 .......75 76 77 79 79 85 88 91 91 ...94 100 3 C O N C L U S I O N GÉNÉRALE 101 4 SOURCES
  • & BIBLIOGRAPHIE 103 4.1 Sources manuscrites 103 4.2 Sources iconographiques 103 4.3 Ouvrages imprimés 104 - Volume 2 : Catalogue - - Volume 3 : Annexes Annexe 1 : Étude des mortiers Annexe 2 : Pièces justificatives Annexe 3 : Analyse au radiocarbone des charbons contenus dans le
  • mortier 1001 Annexe 4 : Catalogue des fragments d'enduits peints retrouvés en fouille Annexe 5 : Inventaire et datation des monnaies Annexe 6 : Étude des sépultures Annexe 7 : Inventaires 4 11 16 21 55 58 72 Remerciements Les recherches sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux
  • Parron, Bruno Phalip, Christian Sapin et l'équipe du Centre d'études médiévales d'Auxerre. - M. Robert Nogues, conseiller général et M. Albert Manchon, maire de Saint-André-des-Eaux, ainsi que les habitants de la commune, pour leur appui, leur gentillesse ou leur simple curiosité
  • . - Damien Martinez et Philippe Gode qui ont assuré une partie du travail de post-fouille sur leur temps personnel. - Vincent Jactel, qui nous a souvent offert le gîte et le couvert. Enfin, cette étude n'aurait pas été possible sans la participation bénévole des amis et des stagiaires
  • (Lambert II étendu) : X = 278417 / Y — 2383745 Altitude moyenne : 14 m NGF Cadastre : section I, parcelle 1250 Propriétaire du terrain : commune de Samt-André-des-Eaux Protection juridique : - Inscription à l'inventaire supplémentaire le 18 mars 1987 - Classement au titre des Monuments
  • historiques le 13 septembre 1990 Opération archéologique Type d'intervention : - Prospection thématique (2007) - Prospection thématique avec sondages (2008) N ° SRA : 3424 Arrêtés d'autorisation : - 2007/208 - 2008/225 Titulaire de l'autorisation : Mathias Dupuis Organisme de rattachement
  • médiévales d'Auxerre) Etude des enduits peints : Mathias Dupuis Étude des monnaies : Philippe Gode (SHAARL) Étude anthropologique : Damien Martinez (HADES archéologie) Notice scientifique & mots-clés Le village de Saint-André-des-Eaux (Côtes-d'Armor) se situe à une dizaine de
RAP00300.pdf (BERNÉ (56). Saint-Albaud. rapport de sauvetage urgent.)
  • BERNÉ (56). Saint-Albaud. rapport de sauvetage urgent.
  • LE GOFFIC Michel
  • , racines moins nombreuses, les fines pénétrant les agrégats, les moyennes entre les agrégats ; transition nette et plus ou moins régulière. 55-75 à 90-115 cm : B-j - Horizon de couleur 5 YR 3/3 (H) ; blocs abondants ; structure polyédrique subanguleuse de taille moyenne ; nombreux pores
  • , plus consistant ; bonne porosité entre et dans les agrégats : pores cylindriques ; quelques racines fines. Transition nette et irréguliêre. - 3 95-140 à 98-145 cm : 11^ : Horizon riche en matière organique, de couleur 5 YR 2/1 (H) ; épais de 3 à 4 cm, situé immédiatement au-dessus
  • . Cadastre * Morbihan '. BERNE • Forêt de Pont-Callek \ (parcelle N° 5) D DATES ] Autorisation (n°, date) Intervention (début fit fin) 75-1 du 7 janvier 1975 ! 14 au 16 Janvier 1975 Ânn fins nntmirRH d'intervention nTOERVHÎTION Visite préliminaire le 16/03/74 ] Rn
  • .^pnriRn'hl « : M. Michel LE GOFFTC Motif d'intervention ! Snrfsno fmn'IlRR ; ! Estimation do l'étendue du gisement ? . , , SITE • Na-fcirrn rhi. s± sèment Nature des découvertes effectuées : Fouille c?.andestine 20 j- 0 2 environ J} environ ne présentant plus 1_ de risque
  • SE de celle-ci. Le hameau le (300 m à 1' W N W) est celui de St-Albaud. Un chemin forestier, partant de St-Albaud et descendant vers le Scorff (riv.), passe à 4 m de la tombelle dont les coordonnées Lambert sont les suivantes : X = 176,16 ; Y = 345,87. j^'Wit ëêç&l0}'& j
  • blets m? - II - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET FOUILLE Le 9 mai 1974, M. J.-M. BOSSHARDT, Chef du Centre de Gestion de Quimper de l'Office National des Forêts, signalait par lettre à C.-T. LE ROUX, Directeur de la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, qu'il
  • avait remarqué deux tombelles en Forêt domaniale de Pont-Calleck, l'une d'entre elles ayant fait l'objet d'un début de fouilles clandestines. Après s'être rendu sur les lieux en compagnie de M. J.-M. BOSSHARDT le 10 juin 1974, M. C.-T. LE ROUX fit une première reconnaissance le 16
  • août avec l'aide de M. M. LE GOFFIC et de Melles A. HUBRECHT et C. CARPENTIER. Faute de temps cette intervention s'est matérialisée par un décapage de la litière et de l'humus superficiel de la moitié S W de la tombelle, ce qui fit apparaître la masse des pierres constituant la
  • sépulture. Après avoir dressé un plan du monument dans cet état et pris des photos, il fut décidé de remettre à une date ultérieure la fouille proprement dite. Les 14, 15 et 16 janvier 1975, la fouille de sauvetage a été menée à terme par MM. Y. LECERF, Agent Technique du Service des
  • Fouilles et M. LE GOFFIC, Correspondant des Antiquités Préhistoriques. Pour des raisons de temps et de maind'oeuvre, seul le quadrant sud a été fouillé et une tranchée de 3 m de long sur 1,10 m de large fut creusée jusqu'à la roche en place, laissant ainsi apparaître une coupe
  • verticale au niveau du grand axe du monument. Cette tranchée a - 2 été rebouchée à l'issue de la fouille. III - DESCRIPTION DE LA TOMBELLE Il s'agit d'un monument de forme ovoïde, de 6,80 m de long (grand axe orienté NW-SE) sur 4,60 m de large ; le centre est à 70 cm au-dessus du
  • niveau actuel du sol. Les contours de la tombelle sont assez bien délimités par un rang de pierres de dimension moyenne et trois grosses pierres verticales situées dans le quadrant sud. Ceci mis à part, aucune autre structure n'apparaît nettement et l'ensemble fait penser à un tas
  • de cailloux jetés sans dis- cernement comme en témoigne la plaquette de granité cassée du second niveau de la fouille (à 40 cm de profondeur). A ce niveau les pierres sont moins nombreuse; et d'une taille plus importante. Le seul indice témoignant de l'ancienneté du monument est
  • granité altéré très abondants ; structure fragmentaire nette, généralisée, grumeleuse, de taille moyenne ; bonne porosité et présence de grains nus de quartz ; pores vacuolaires sans orientation dominante ; consistance semi rigide ; présence d'un chevelu racinaire et de racines fines
  • cylindriques fins et moyens ; moins consistant que A2 et plus argileux ; racines moins nombreuses, fines et moyennes. Transition graduelle et régulière. 90-115 à 95-140 cm : B2 - Horizon de couleur 5 YR 3/4 (H) ; semblable à B] mais de structure mieux développée et de taille plus grande
  • da granité en place ; structure polyédrique subanguleuse de taille moyenne ; bonne porosité (pores cylindriques fins) ; racines fines nombreuses au contact de la roche ; transition très nette. 98-145 cm à R : roche mère : granité altéré. CONCLUSION Etant donné l'absence de
  • nettement plus évolué. Tous les niveaux de la coupe et les horizons du sol actuel ont été échantillonnés en vue d'analyses pédologiques. La présence d'une chape de petites pierres recouvrant un niveau de pierres plus grosses et moins abondantes nous fait rapprocher cette tombelle de
  • celles de la Besizais en Trëbry (C.-du-N.) datée du Bronze terminal (2420 + 110 B.P.). Michel LE GOFFIC Correspondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques Forêt de Pont-Calleck Etat des lieux avant la fouille; vue de la fouille clandestine Vue de la partie S-W de la tombelle
  • après décapage de l'humus superficiel Vue de la fouille du quadrant Sud et de la tranchée; on aperçoit la roche en place au fond de la tranchée Vue de la coupe; on remarque le vieux sol au contact de la roche (granité). Partie centrale de la coupe. On distingue nettement les
  • horizons A et B, ainsi que le vieux sol Vue générale de la coupe Détail de la coupe au niveau du vieux sol Profil de sol actuel à 10 m de la tombelle. Ai - - ws A2 Bi B2 HA o Plan de réf. m
RAP03791 (RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles)
  • RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • Alexandre L3 Rennes2 Eluard François L3 Rennes2 L3 Rennes2 Thomas Hugo Le Roux Youna Choplin Morgan Post Master Rennes2 Guermeur Nominoé Doctorant Rennes2 Master Rennes2 Fouilles Parc des Tanneurs, Rennes 6 juin- 13 juillet 2017 Nom De Lépineau Prénom Auxane
  • Université Rennes II Dauvissa Elise, Université de Caen De Lépineau Auxane, Université de Bordeaux Gils Hermeline, Université de Rennes II Guillemont Victoria, Université de Rennes II Houx Léa, Université de Poitiers Le Rudulier Xavier, Université de Rennes II Marsy Victor, Université de
  • Rennes II Tirel Melissa, Université de Rennes II L’étude anthropologique a bénéficié des travaux effectués par deux étudiantes dans le cadre de leur master 2 en anthropologie biologique, Claire Gallen et Alice Lemesle (Gallen 2019, Lemesle 2018) assisté en 2019 par Lisa Foucher
  • (stage de licence). Par ailleurs le lavage du mobilier archéologique des deux campagnes successives, ainsi que les ossements provenant de la fouille de la nécropole, ont été lavés au LAHM de l’Université de Rennes II, par des étudiants d’archéologie sous la direction d’Emmanuelle
  • Smirou (LAHM). 4 Volume 1 Sommaire p.2 Introduction p.6 1 - Le contexte archéologique général p.6 2 - Un secteur clef pour la connaissance des marges de l’espace urbain antique et celle du monde des morts à l’époque tardive p.15 3 - Déroulement de l’opération p.17 4 - Les
  • galerie p.40 Des espaces dotés d’un sol intérieur en plancher 4.1.4 Les éléments de décor de la galerie de l’ensemble 1, par Julien Boislève (Inrap) p.41 4.1.5 Une construction à architecture mixte associant murs bahuts maçonnés au mortier et élévation à pans de bois p.48 4.1.6
  • Datation de l’ensemble 1 p.49 4.1.7 L’ensemble 1, une domus à l’origine de l’ensemble 2 ? p.50 4.2 L’évolution de l’habitat au cours du IIIe siècle. La mise en évidence des multiples étapes de l’évolution d’une domus péri-urbaine p.51 4.2.1 Le mur 1063 : épine dorsale de la domus
  • tout au long du IIIe siècle p.51 4.2.2 Datation de la tranchée de construction occidentale du mur MR1063 p.52 4.2.3 L’articulation entre les murs MR1063-1157 et 1056 p.53 4.2.4 La modification du prolongement septentrional du mur 1063 : le mur 1157 p.57 4.2.5 Une entrée
  • héritée de la propriété précédente ? p.60 4.2.6 L’articulation entre les murs 1056 et 1059 p.62 4.2.7 Etat 1 de la domus p.66 4.2.7.1 L’unité 3, une extension de la domus vers le sud ? p.69 4.2.7.2 L’aménagement 1067, témoignage de l’existence d’un dispositif d’évacuation des
  • eaux pluviales ? p.73 4.2.7.3 L’aile principale de la domus (unité 1) p.74 4.2.7.4 L’aile occidentale de la domus (unité 2) p.76 4.2.7.5 L’extension de la domus vers le nord p.77 4.2.8 La domus à l’état 2 p.78 4.2.8.1 Un espace intérieur équipé d’un plancher p.81 4.2.8.2
  • Datation p.82 4.2.9 Etat 3 p.83 4.2.9.1 Datation de l’état 3 p.87 4.2.10 La domus à l’état 4 p.88 4.2.10.1 Une nouvelle aile principale pour la domus : l’unité 4 p.88 4.2.10.2 Le mur de refend MR2913 p.93 4.2.10.3 Le sol 2059/2938 témoignage de la présence d’un sol en
  • plancher à l’état 4 de la domus ? p.95 4.2.10.4 Le sol 1346/2059, témoignage de la présence d’une galerie de circulation disparue ? p.98 4.2.10.5 Datation de l’état 4 p.100 4.2.11 La domus à l’état 5 p.101 4.2.11.1 Les modifications de l’aile principale de la domus (unité 5) p
RAP02367.pdf (BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck)
  • BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck
  • photographié. Une carte précise de l'implantation des pieds de fragon a ainsi pu être réalisée, de même que l'étendue de ses racines et l'implantation des pieds de millet. Fouille : La fouille des sondages s'est déroulée par passes successives. Les relevés ont été photographiés
  • » Février 2007 El REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Liberté • Égalité ■ fraternité PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Officier de la légion d'honneur, Commandeur de
  • l'Ordre national du mérite N° 2006-269 VU le code du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE Article 1er : M. LEMOULAND Quentin
  • Département: MORBIHAN Commune : BERNE Cadastre : 2005. E.123.359.369. F.631 Lieu-dit : Forêt de Pontcalleck Numéro(s) de site (s) : Coordonnées Lambert : x = 174684 y = 2344421 Programme : Organisme de rattachement : CNRS Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont
  • effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A l'issue de l'opération, le responsable scientifique remettra au
  • signalera les objets d'iimportance notable. Il joindra éventuellement les fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites découverts. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes
  • . Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut
  • juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait â RENNES, le ..]
  • [ ] Propriélaire(s) du(des) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) SOMMAIRE Remerciements 3 Intervenants 5 Introduction 7 Cadre de l'étude 7 Etat de l'Art 7 Hypothèses sur les facteurs à l'origine de la
  • Gabrielle sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 3 REMERCIEMENTS Je tiens tout d'abord à remercier le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Mon attention va naturellement à Frédérique FROMENTIN et Philippe BALLU pour leur aide quant au montage de
  • accordé. Mes pensées vont aussi naturellement à L'Office National des Forêts et tout particulièrement à Cécile DARDIGNAC pour m'avoir fait découvrir la forêt de Pont-Calleck et pour son aide régulière. Merci aussi à François LE QUELLEC d'avoir accepté que je fasse des sondages sous
  • les pieds de fragon de «sa forêt» et d'avoir aidé au montage de ce projet. Je remercie aussi particulièrement tous les membres de l'UMR 6566 «Civilisations Atlantiques et Archéosciences». Outre le soutiens de tous, je tiens à remercier Jean-Laurent MONNIER et Dominique MARGUERIE
  • d'avoir bien voulu encadrer ma thèse et me faire confiance sur un sujet un peu hors des sentiers battus. Merci aussi à Laurent QUESNEL d'avoir accepté spontanément de redresser une partie des photographies verticales. Je tiens aussi à remercier le personnel de la Mairie de Berné de
  • LEVILLAYER, Gwenhael PERRIN et Emma RAMBAULT. Je n'oublierais pas pour finir Charlotte LE NOAC'H qui a bien voulu réaliser l'étude céramique sur son temps de fin de thèse, que je sais fort compté. Enfin merci à tous mes proches pour leurs encouragements et leurs soutiens. sondages
  • (Bénévole) -Axel LEVILLAYER (Bénévole) -Gwenhael PERRIN (Bénévole) -Emma RAMBAULT (Bénévole) Etude de la céramique onctueuse : -Charlotte LE NOAC'H (Doctorante UMR 6566) page 5 sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 7 Introduction : Cadre de l'étude : Ces
  • sondages ont été envisagés dans le cadre d'une thèse sur les rapports entre la nature de la végétation actuelle et les structures archéologiques sous-jacentes en milieu seminaturel. Lors d'aide aux prospections dans la forêt de Pont-Calleck en 2004-2005 (Dardignac, 2005), des «bosquets
  • » de fragon petit houx (Ruscus aculeatus) avaient été repérés. Leur emplacement a semblé être lié spatialement aux habitats médiévaux désertés. Les pieds repérés étaient souvent -non pas sur les bâtiments euxmême- mais à proximité. Des observations répétées ont ailleurs été faites
  • entre cette espèce et les sites archéologiques en milieu forestier. Etat de l'Art : Le docteur Chassagne (1957) signale sa présence au niveau des bosquets entourant certains châteaux en Auvergne. Boyer (1984) revient sur les observations de Chassagne. Il émet des réserves sur sa
  • et JB. Vivet). Une récente étude avec J-C. Meuret nous a permis d'étudier une haie entrecoupant un enclos médiéval triple au site de la Montagne à Visseiche (35). Le fragon ne poussait -au sein de la haie- que dans et à proximité de cet enclos (Meuret et Lemouland, sous pressé
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille
  • LE MARTRET Annaïg
  • aménageur TERRITOIRE & DÉVELOPPEMENT 2013-052 DU 16 JANVIER 2013 arrêté d'autorisation numéro de l'entité archéologique 35 189 0002 code INSEE de la commune 35 189 FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE ZAC, LES PETITS PRÉS RAPPORT FINAL D'OPÉRATION
  • ARCHÉOLOGIQUE SEPTEMBRE 2015 BRETAGNE Le site des Petits Prés comprend de nombreuses similitudes avec celui de Bais, Bourg Saint-Pair, fouillé en 2009 sous la direction de D. Pouille, bien qu'un décalage chronologique distingue les deux établissements, puisqu'une installation de la
  • transition entre La Tène finale et l'époque gallo-romaine est à l'origine de la villa de Bais (Pouille 2011 : 69-111). Il se rattache à la ceinture d'exploitations mise en évidence autour de Rennes-Condate. La principale période de fonctionnement de l'établissement, fixée entre le milieu
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • IIIe siècle ap. J.-C. MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS SRA La phase 3 (IVe - début Ve siècle) est contemporaine, et peut-être postérieure, du démontage de l'ensemble résidentiel. Quelques fossés et fosses révèlent un maintien de l'organisation spatiale. Par ailleurs, les
  • de l'occupation de la zone méridionale au cours de l'Antiquité tardive, avec une proportion inhabituelle de céramique de cette période, associée à la découverte de bracelets en alliage cuivreux produits dans le sud de la Bretagne romaine au IVe siècle. Une extension de
  • abondant. 35189 La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés, a permis d'aborder une occupation rurale antique établie aux abords de Rennes-Condate. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi
  • qu'un probable réseau parcellaire. Le mobilier céramique est caractéristique du dernier tiers du Ier siècle et du milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un réseau viaire, comprenant un mobilier céramique révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité, encadre
  • l'occupation. L'établissement de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2). Sa durée de vie est assez courte, puisque le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. La partie résidentielle connaît plusieurs états
  • d'évolution. Dans son état premier, le bâtiment résidentiel, de 26,20 m sur 8 m, s'inscrit au sein d'une cour, d'environ 2 400 m². Lors des états suivants, une modification de la disposition de la cour et de l'entrée accompagne l'agrandissement du bâtiment principal. La superficie totale
  • de la pars urbana avoisinerait les 3 300 m² et le bâtiment résidentiel est doté de nouvelles pièces et d'une galerie de façade. Il occupe, au sol, un espace de 37,20 m sur 12,30 m. Le dernier état de modification du bâtiment résidentiel est marqué par l'adjonction d'une nouvelle
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • Prescription n° 2012-193 du 4 octobre 2012 Aménageur : Territoire et Développement Opérateur archéologique : SAS Éveha 24, avenue des Bénédictins 87000 Limoges Responsable : Annaïg LE MARTRET Mots clefs : Chemin ; villa , établissement rural, temple, bâtiment d'entrée ; puits, puisard
  • , settlement, villa, temple, entrance, well, oven, drainage, field system, pond, grave, post-hole, refuse-pit. ; pottery, architectural terra-cotta, fauna, shell, metal, slag, coins, statuette, glass. couverture MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS Un établissement rural antique de la
  • région rennaise Auteurs Annaïg LE MARTRET (dir.), Aménageur TERRITOIRE & DÉVELOPPEMENT FOUILLE PRÉVENTIVE MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS UN ÉTABLISSEMENT RURAL ANTIQUE DE LA RÉGION RENNAISE Numéro de l'entité archéologique 35 189 0002 Code INSEE de la commune 35 189
  • Arrêté de prescription 2012-193 DU 4 OCTOBRE 2012 SEPTEMBRE 2015 SRA Bretagne RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Auteurs ANNAÏG LE MARTRET (DIR.), avec la collaboration de : ANNE-MARIE LOTTON (ADJOINTE), GUILLAUME BRON VANESSA BRUNET MÉLANIE DEMAREST SANDRINE GUILLIMIN MARINE
  • LAFORGE AURÉLIEN PIOLOT LAUDINE ROBIN FLORIAN SARRESTE 1 Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique
  • : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à
  • une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou
  • d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • LE DORZE Estelle
  • L'occupation du sol dans le canton de La Roche-Bernard de la fin de l'âge du Fer à l'époque médiévale DRAC-SR^ 3 1 MARS 2CDJ COURRIER ARRIVA Rapport de la campagne de prospection 2005 2006 Le Dorze Estelle 212? Cette étude n'aurait pu voir le jour sans l'aide de
  • nombreuses personnes, qu'il nous est agréable de remercier : Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'archéologie qui l'a soutenu. Christine Jablonski et Catherine Petit-Aupert Françoise Labeaune pour l'étude du matériel céramique. Les prospecteurs bénévoles : Marielle Guinguéno
  • , Simon Pellequer, David Gâche, Patrice Le Dorze, Juliette Le Dorze et Yoann Toublant. SOMMAIRE INTRODUCTION 3 I- 6 METHODES DE RECHERCHE A) DEPOUILLEMENT DE LA BIBLIOGRAPHIE 6 a) La carte archéologique et les travaux des sociétés savantes 6 b) Les travaux de A. de La
  • Grancière et Louis Marsille 8 1) Le répertoire de A.De La Grancière 8 2) Le répertoire de Louis Marsille 9 c) Photographie aérienne, toponymie et carte IGN B) 14 1) La photographie aérienne 14 2) La toponymie 15 3) La carte I.G.N 15 ENQUETE ORALE 16 a) Rencontre
  • avec les maires des communes du canton de La Roche-Bernard. 16 b) Rencontre avec les agriculteurs 16 c) Rencontre avec un historien 17 C) LA PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE a) Conditions de la recherche 19 19 1) Superficie de la zone de recherche 19 2) Mode d'utilisation
  • des sols de la commune de Camoël 20 3) Agrosystème 20 4) Les limites naturelles 20 5) Les zones non prospectables 21 6) Les limites liées aux pratiques agricoles 21 7) Les limites archéologiques 21 b) Type de prospection et méthodes employées sur le terrain 23 1
  • ) La prospection systématique 23 2) La prospection ponctuelle 24 3) La méthode utilisée à Camoël et les choix de secteurs prospectés 24 c) Définition de site et classification 27 1) La notion de site 27 2) Les critères de classification 27 1 d) La classification
  • 29 1) Epoque Protohistorique 29 2) Epoque antique 29 3) Epoque médiévale 33 D) LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2004/2005 a) Les anomalies relevées sur les clichés de l'I.G.N en 2004 34 34 1) L'enclos 34 2) Le tracé de voie près de l'enclos 34 3
  • ) Le tracé de voie au sud de la commune 34 4) Les points au nord de la commune 35 5) Les traces de ferriers 35 b) L 'activité métallurgique 37 c) Les axes de communication 45 1) Les données archéologiques 45 2) Les données épigraphiques 47 d) L 'étude céramique 50
  • CONCLUSION 53 BIBLIOGRAPHIE 55 FICHES DE SITES 61 2 Introduction Depuis les années 1980, les campagnes antiques ont connu un intérêt nouveau . Le développement de l'archéologie rurale a permis d'enrichir considérablement les données sur le sujet. Ces nouvelles informations sont
  • suscite un certain intérêt. Les travaux sur la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine coordonnés par M. Langouët, ceux de M. Naas sur les campagnes gallo-romaines de la civitas des Vénètes ou encore les recherches effectuées sur le sujet des enclos gaulois et gallo
  • -romains de la péninsule par MM. Leroux, Gautier, Meuret et Naas , ont renouvelé totalement la perception que l'on avait jusqu'alors de l'occupation rurale durant ces périodes dans cette partie occidentale de la gaule. Nous savons, comme le souligne L. Langouët, 4 que d'un point de vue
  • économique, social et culturel, le milieu rural avait un rôle capital dans l'antiquité. Les recherches dont nous allons faire ici un premier bilan porte sur le canton de La RocheBernard situé dans le Morbihan. Ce canton compte huit communes : Marzan, La rocheBernard, Saint Dolay
  • , Théhillac, Nivillac, Férel, Camoël et Pénestin. Les rares vestiges répertoriés dans cette zone laissant (cf. tableau ...) entrevoir une faible occupation des campagnes durant les périodes anciennes et médiévale. Pour vérifier si celle-ci correspondait à une réelle réalité historique nous
  • avons entrepris une étude qui s'inscrit dans le cadre d'un mémoire de Master 1 d'Archéologie et Histoire (Rennes 2). Le cadre géographique de ce secteur est intéressant à plusieurs titres. Il s'agit d'une zone proche du littoral atlantique et chaque commune est bordée par la Vilaine
  • . La proximité de ce 'Gautier, M. et al., 1991. 2 Naas, P., 1999. 3 Leroux, G. et al., 1999. "Gautier, M. et al., 1991, p. 11. 3 fleuve navigable notamment à l'époque médiévale jusqu'à Méssac (Me et Vilaine) 5 a pu jouer un rôle essentiel dans l'implantation humaine. Les
  • travaux de recherches effectués sur ce territoire se dérouleront sur trois années. Dans le but de collecter toutes les données disponibles, nous avons choisi, de mettre en œuvre la prospection au sol, complétée si possible par la prospection aérienne. Cette contrée n'ayant pas encore
  • la commune de Marzan située en bordure de La Vilaine, à la frontière de la commune d'Arzal. Les données bibliographiques et les informations orales révèlent, en effet, des vestiges divers datés de l'époque préhistorique à l'époque médiévale. Puis, une prospection ponctuelle
  • vérification de tous les sites connus présents sur l'ensemble du canton. Nous présentons ici la méthode utilisée pour nos recherches car c'est de cette méthode que découlent toutes les informations recueillies. Le travail a été réalisé en plusieurs étapes avant d'aller sur le terrain. Tout
  • au dépouillement de la documentation est bien entendu la recherche sur le terrain. Une partie est 5 Leroux, G. et al., 1999, p. 15. 4 donc consacrée à la méthode employée. Nous évoquerons les apports et les limites de la méthode ainsi que les différents types prospection au
RAP01529.pdf (PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne)
  • PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne
  • le fond par les racines. Partout de nombreux os de boeufs, porcs et chevaux. * Sur 40 à 50 cm, une couche de cendres et de terre œélangées, très noire, très friable, contient les objets, informes ou brisés qui ont été découverte cette fois : on remarque qu'ils sont plus rares et
  • ) fragment de goulot de vase en terre noire grossière, ¿ncoches circulaires faisant le tour. 24} Il existait au lieudit le Pont Houx, sous les racines d'un arbre, en bordure de la grève, une meule certainement très ancienne, de même roche que celle déjà envoyée au Musée de Stbrieuc
  • BAPPOKT sur les fouilles exécutées au Yaudet (en Ploulec'h, arrondissement de Lami on) en août et novembre 1954 RBKSBlGfiEHKNTS TKCHMQUES î) Bibliographie Ces renseignements ont été reproduits dans les rapporta de fouilles sur 1952, 1953 et il convient d'j ajouter : J.-L
  • . Fleuriot, One Civitas éphémère, le Coz-Yaudet, à paraître dans les Annales de Bretagne. 1954, 2. 2) Etat des lieux loi encore les rapports précédents sont â consulter pour s© rendre compte par des indications précises et détaillées de l'état des travaux au début de 1954. Les limites de
  • fouilles sont reportées sur le plan. 3) Moyens tais en oeuvre 4 personnes dont deux de façon permanente en août t954et trois en novembre. L'outillage a'a pas changé, pelles et pioches; les brouettes n'ont même pas été utilisées, la terre de déblai étant jetée avec les pierres au bas de
  • la falaise voisine. Par contre pour le transport des meules gallo-romaines dont 11 a été et sera question, ce moyen de transport a afcps dû et devra être utilisé. 4) Mesures de protection Le climat étant particulièrement humide en bordure immédiate de la mer les pieux et même 1
  • © ciment protégeant le mur se détériorent rapidement. La croissance des plantes dans les interstices du mur pose un problème pour l'evenir; si l'entretien cesse» il sera rapidement envahi par les buissons» Par contre il est à espérer que ces buisson® remplaceront d'ici deux ou trois ans
  • la clôture de fils de fer barbelés sur pieu qui sera rapidement défaillante : une clôture est de toute façon nécessaire car les fouilles sont en contre-bas de 2 w à 2 m 50 par rapport au niveau du champ. 5) Objets Après examen par M* Herlet une meule de pierre a été destinée au
  • Rusée de St-Brieuc; elle y est effectivement parvenue en juillet 1954. HKSSBlGKBMms SCIENTIFIQUES 1) La poursuite de la fouille Le dégagement des murs 0 et M avait été réalisé pendant les campagnes 1952 et 1953;. la fouille a été continuée dans la direction de l'Est. Le choix d'une
  • direction a été fait à cause de la modici- té des moyens et de la constatation suivant® : "l'intérieur" du complexe de cours est dans cette direction. Mais plus on avançait dans cette direction, en suivant les alignements de grosses pierres, plus l'absence de nouveaux murs devenait
  • constructions . Des sondages plus petits ont été exécutés au pied des murs. Partout la couche de cendres, de débris de tuiles, de fer rouillé se retrouve à ! a 50 à 2 m de la surface; 1*abondance des cendres en particulier, l'absence de murs oblige à reconnaître que les constructions qui
  • existaient à l'intérieur des murs étaient en BOIS et récouvertes de tuiles. C'est là une constatation assez décevante et que ne laissait pas prévoir la perfection du travail dans les murs extérieurs. On peut se demander si la poursuite des fouilles dans ce secteur donnerait des résultats
  • différents des résultats actuels. & cause de l'absence de débris de murs jouant un rôle protecteur tous les débris sont extrêmement fragmentés et écrasés dans la couche de cendres. On sondage s été exécuté près de la vieille fontaine D sur le plan cadastral, deux autres près du mur gallo
  • -romain en B et C; ils n'ont à peu près rien donné « 2) Description des parties déaégées. La description des parties extérieures, en maçonnerie, a déjà été faite. Celles-ci comprennent essentiellement des ruines de rempart interrompues en deux points et le seuil et la paroi Sud d'une
  • port® ou poterne de la "W jLJLJLili située dans un angle du rempart (voir le croquis et le plan). Le seuil a pour largeur actuelle 2,85 m etla largeur primitive devait dépasser 3 m. le logement. La crapaudine Sud subsiste. Il n'y a pas d'ornières pour le passage des voitures, ce
  • oui laisse penser que la porte donnait sur un escalier ou une rampe très inclinée» Le sol de la "rue" vers l'intérieur des murs a été partout recouvert de sable marin où sont noyées des dalles très irrégulières sauf les deux premières déjà décrites. L'une de celles-ci, carrée
  • , parfaitement taillée est en place, l'autre était formée par une meule renversBlllII que nous avons enlevée. Sur tout le côté Sud de la "rue" dans le prolongement du mur se poursuit l'alignement de grosses pierres signalé sur le plan; la partie dégagée a 6 m. de long. One énorme pierre
  • (?) grossièrement taillé© a été rencontrée et dégagée à 9 m 80 à l'est du seuil;et à 2 m 20 de la plus proche pierre de l'alignement signalé plus haut. Tout l'ensemble d* indications que noua possédons par ailleurs fait penser que ces pierres étalent les soubassements de constructions de bois
  • . Au fond de la fosse de 2 m 50 de côté creusée à 2 m 50 en avant du front de la fouille et menée jusqu'à 2 m 20 de profondeur, jusqu'au sol vierge, aucune pierre n'a été retrouvée, ce qui indique que cet alignement s'interrompt au bout de 7 à 8 m. Par contre les mêmes couches de
  • terrain que précédemment ont pu être mises ©n évidence. Stratigraphie• * Sur une épaisseur de 30 cm à 90 cm, croissant vers le Word, c' est-à-dire au plus bas de la pente du champ, se trouve la couche de terre végétale, très humide, qui a été accumulée au bas des pentes par les labours