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  • fouilles numérisés, couvrant la période de 1951 à nos jours et portant sur les différents départements de la région. Le fonds s’enrichit d’environ 150 rapports par an. Ces rapports concernent des interventions diverses : ● diagnostics ● fouilles
  • s'effectuer dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle (en particulier l’article L122-5). Les reproductions sont réservées à l’usage privé, à fin de citation justifiée par la mention de la source ou encore à des fins exclusives d'illustration dans le cadre de
  • l'enseignement et de la recherche. Le Service régional de l’archéologie fait partie de la Direction régionale des affaires culturelles, service déconcentré du ministère chargé de la Culture et conduit à ce titre la politique de l’Etat. Son
  • archéologique nationale à laquelle participe le Service régional, grâce à la plateforme GeoBretagne . Si vous rencontrez des difficultés de consultation, merci d’envoyer un
  • Le Service régional de l’Archéologie de Bretagne met en ligne plus de 4000 rapports de
  • lancer une requête par mot-clé, commune, date, auteur… Nota Bene : Bien que documents administratifs (communicables au public selon la loi n°78-753 du 17 juillet 1978), l’utilisation des informations contenues dans les rapports de fouilles doit
  • /Regions/Drac-Bretagne/Ressources-documentaires/Centre-de-documentation-archeologique" target="_blank"> centre de documentation conserve l’ensemble de l’information archéologique recueillie en Bretagne – et bien davantage. En plus de sa bibliothèque numérique, le SRA
  • vous accueille sur place et vous aide dans vos recherches parmi ses 6000 ouvrages (monographies, actes de colloques, travaux universitaires, revues régionales, nationales et étrangères) et 120 revues. Ceux-ci portent sur la connaissance et la localisation des
  • sites archéologiques, l’organisation et la réalisation d’opérations. Dans cette bibliothèque numérique, il est possible de faire une recherche par titre, auteur, commune, date... et en plein texte. En ligne, vous avez également accès à une partie de la carte
  • message à Carte archéologique
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan
  • la mesure de son appétit de biens terrestres ? Il quitte la Bretagne pour des terres étrangères, terres qui toutefois hébergent des cousins (Pierre), cousinage aristocratique à la mode Bretagne plus que biologique ainsi que le rappelle Bernard Merdrignac (Giot, 2003). C'est un
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • d'autres recherches possibles CHAPITRE 3 : L E S PUBLICATIONS 1. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 2 2. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 3 CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. LES VESTIGES MOBILIERS 1.2. LES VESTIGES
  • . En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU (fig. 3) En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site
  • est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest
  • . L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle
  • pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s'appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des restes de bâtiments sont mis au jour (habitats, ateliers). Certaines fondations, classiques, sont
  • poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie fut modeste (guère au-delà de 30 m 2 ). 2.1.2.2. Un espace sacré ou
  • consacré ? Un vaste dépôt d'os de mammifères (bétail), d'oiseaux et d'animaux marins (coquillages et poissons) est mis au jour (secteur 5). Le caractère rituel d'une telle accumulation est confirmé, notamment grâce aux sélections osseuses pratiquées et aux associations à du matériel
  • sélectionnés (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'est) et un poignard en bronze déposé au coeur de ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée d'un crâne d'agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet
  • espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l'inscrire dans un processus de sacralisation. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'une zone à laquelle on peut risquer le qualificatif d'espace
  • sacré, espace attaché au village décrit précédemment. Il convient également de réfléchir à des fonctions religieuses liées aux habitants du village mais peut-être également à des individus étrangers à l'île : des navigateurs par exemple. 2.1.2.3. Un site d'importance majeure Les
  • étroites correspondances chronologiques entre la zone d'habitat et celle des activités à caractères rituels, ainsi que les correspondances entre les mobiliers métalliques, 8 céramiques et les datations radiocarbones, livrent une vision cohérente de l'ensemble. Et confirment le
  • passage très franc et certainement extrêmement rapide entre des structures à caractère Bronze ancien finissant et un faciès très caractéristique des milieux Bronze final I évoqué précédemment. Le lot de mobilier céramique découvert est très important. Il présente des caractères
  • au jour. - Un lot de haches à douilles et de gouges miniatures est découvert. Les objets sont dispersés parmi les de vastes couches de terres antiques (une dizaine d'exemplaires). Ces objets, singuliers par leurs faibles dimensions, par la présence de bélières parfois mal placées
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
  • entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment s’organisant en trois ailes réparties en U ouvrant sur le front de mer à l’est (fig. 1). Initialement identifié comme une villa maritime très luxueuse, de nouveaux éléments pour cet édifice remarquable, tendent à infléchir
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la
  • salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné
  • , posé d’une seule traite et recouvrant l’enduit à la base des murs. Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils
  • correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche
  • d’étude postérieure. Un carroyage (carrés de C à O) a donc été implanté sur la zone en préalable à toute intervention (fig. 3). Les fragments ont ensuite été ramassés, par carré, en prenant soin de conserver toutes les connexions. L’essentiel a pu être prélevé manuellement ; seules
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • autorise à proposer une restitution globale de l’ensemble des parois. D’emblée il est apparu que l’exèdre présentait une ornementation singulière par rapport au reste de la pièce. En revanche, les parois est, nord et ouest présentent une organisation en tous points similaire. III.2
  • trois zones superposées. La zone médiane et la zone supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7
  • ), et dont le décor, bien que peu lisible, laisse percevoir un fond à zones violacées et grises, aux limites floues, la totalité de la surface étant rehaussée d’un mouchetis blanc de larges projections. Il faut y voir une imitation de marbre. Ces orthostates sont en léger relief (0,7
  • côtés et doit être également présent sur le quatrième, formant ainsi un encadrement complet. Au centre, se trouve un rectangle rose à mouchetis banc séparé du filet noir par une réserve blanche d’1 cm. Ce traitement imite un marbre similaire à celui des orthostates. La zone médiane
  • baguette de stuc (1 cm) dont le profil n’est pas connu puisqu’elle s’est partout décollée et qu’il n’en subsiste que la trace à l’état d’une surface aménagée pour son accroche. Les compartiments rectangulaires (fig. 9) sont encadrés d’une bande gris violacé à mouchetis blanc très fin
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • , épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de
  • fabrication, semblent provenir d'un dépôt dispersé. Compte tenu du contexte du site, un tel dépôt pourrait se rattacher à une pratique religieuse. La datation de ces tombes et de ces artefacts à la toute fin du Bronze final III les rapproche de la période de fondation du village du premier
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à
  • sélectif des ossements, déjà perçu au Bronze moyen, est confirmé, et même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage suivies de banquets
  • rituels. Les vestiges d'empierrement étendu, la base en pierres d'un petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • . Mais, si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se rapportaient 8 bien aux tous débuts de l'histoire du village du premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait de cet établissement une image encore plus forte et plus exceptionnelle. 2.1.5. Des vestiges
  • de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du Ve siècle après J.-C., ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • , un grand nombre de trous de poteaux mis au jour dans l'espace habité au premier âge du Fer n'ont pas été précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a
  • pas été retenu lors de la publication du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le second âge
  • du Fer, les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une franche occupation du site à l'époque gallo-romaine. Le nombre très élevé de restes d'objets métalliques antique (plus de 60 fibules, des bracelets, plus de 50 monnaies) évoque encore des
  • activités liées à un sanctuaire. Comme pour les époques précédentes, des dépôts rituels semblent avoir été bouleversés (de fibules en particulier), mais il est possible que des vestiges fugaces de l'espace de sanctuaire demeurent en place. La découverte sporadique, mais constante, de
RAP00275.pdf (SARZEAU (56). menhir de Kermaillard. rapport de sauvetage urgent.)
  • certainement pas étrangère à la chute du monument. Rappel de la situation géographique et cadastrale du monument Le menhir est situé à mi-distance des villages de Le Net et Kermaillard, à 100m de l'un et de l'autre. Coordonnées Lambert : X = 209,8 ; Y = 294. Altitude : 10 mètres
  • l'extrémité sud,eut pour avantage de faire apparaître une série de trous de poteaux obliques creusés dans le soussol arènisé; peut-être faut-il les interpréter comme des emplacements de mâts de charge ayant servi à dresser le menhir.Par ailleurs la faible profondeur de la fosse n'est
  • . Situation cadastrale : parcelle 153, section AC. XXX Après bien des retards consécutifs à l'état du terrain que chaque pluie rend impraticable,le relevage a été réalisé sur place le 27-09-88 en notre présence,avec tout le sion nécessaire pour ne pas endommager les gravures . Avaient été
  • sollicitées pour les besoins de 1'opération,1'Entreprise de manutention Rouxel de Vannes,1'Entreprise J.P. Rio de Sarzeau pour le creusement de la fosse de calage,et une équipe communale venue apporter les matériaux nécessaires au calage du monument. Le levage a été réalisé à l'aide de
  • le menhir de 18 tonnes se dresse encore à 3,50m. Les gravures : La face supérieure devenue face sud-sud est,porte en plus de rainures plus ou moins sinusoïdales situées à 1'extrémité,et sans doute dues au ruissellement,dix sept cupules d'un diamètre variant de 4 a 6 cm. Sous la
  • visibles : - Un cartouche sensiblement carré de 60 cm de côté,limité par une rainure parfaitement piquetée de largeur moyenne 5 cm et profonde de 1 cm. - Un croissant,à la droite du cartouche,pointes arrondies tournées vers Le haut,la pointe la plus basse touchî.nt pratiquement l'angle
  • emmanchée . xxx Les propriétaires,Monsieur et Madame Jacques MAUFFRET demeurant au village de Kermaillard en Sarzeau,désirent donner une suite à ce relevage,demandant à ce que le monument soit classé le plus rapidement possible. A Vannes le 03 Octobre 1988. Joëi LECORNEC Correspondant
  • Départemental D*""1 Antiquité* Préhistoriques 2 rue A. Rodi ' 56000 VANNES Té). : C97) 63 04-37 Sarzeau - Le Net : Menhir de Kermaillard ; vue supérieure Gravures vues en transparence et hache de la face ENE . Sarzeau - Le Net : Menhir de Kermaillard ; repérage de la fosse de calage à
  • . Sfcrzeau (Morbihan). Gravures de la face nord-ouest vues après relevage. Le Net-Kermailàard en Sarzeau (Morbihan). Gravure à la jonction des faces N.W et N.E après relevage.
  • MENHIR GRAVE DE LENET-KERMAILARD SARZEAU-56 Joël LECORNEC Corre»pofidHn< Départemental l>* Aniiquiitfi Préhistoriques 2 rue A. Rodlra 56000 VANNES Tél. : (97) MENHIR DE KERMAILLARD SARZEAU- MORBIHAN. Le menhir couché de Le Net-Kermaillard en Sarzeau,connu sou
  • l'appellation de "Scalehir" ou " la motte de beurre",a attiré notre attention en 1974 à la suite d'un creusement effectué par des chasseurs à mi-distance des extrémités du monument (rapport du 02-05-1974). Ce creusement devait révéler l'existence de gravures sur la face contre terre.Un
  • projet de relevage du menhir étant engagé par la municipalité de Sarzeau,la Direction des Antiquités de Bretagne nous chargea de réaliser des sondages nécessaires au repérage de la fosse de calage (autorisation 85-02 P du 26-02-85). Cette fosse très peu profonde retrouvée à
  • sangles doublées de gaines de plastique évitant tout ragage sur la pierre.La fosse a été creusée à l'emplacement même de l'ancienne fosse,à une profondeur de 1,00 m ,de façon à assurer la stabilité du monument bloqué par un apport de cailloux et de terre damés.Après remise en place
  • deuxième cupule décomptée à partir du sommet,apparaît une grande armature de hache d'environ 40 cm de long peu lisible en dehors d'un bon éclairage à cause des lichens crustacés qui couvrent la pierre. Sur la face inférieure devenue face nord-nord ouest,deux gravures sont très nettement
  • supérieur droit du cartouche.De pointe à pointe la gravure mesure 80 cm.Les limites en sont parfaites avec une rainure de largeur 3cm,profonde de 1 cm. Sur la face est-nord est,en bordure d'arête,une autre gravure de 25 cm de hauteur représente également en faux relief une hache
  • l'extrémité sud. Le Net-Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Mise en place des sangles. Le Net-Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Creusement de la fosse. Le Net-Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Le menhir est présenté au dessus de la fosse de calage. Vue nord-ouest du menhir Le
  • Net- Kermaillard Sarzeau - Morbihan. Vue nord-est du menhir. Le Net -Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Gravure de hache sur la face sud-est avant relevage. Le Net- Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Gravure de hache sur la face sud-est a^nt relevage. Le Net-Kermaillard—en
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • conséquent énormément, elle est fonction des connaissances que possède le propriétaire. Quant à la datation mentionnée, elle concerne souvent celle de la construction du château. Par conséquent, les renseignements fournis par cette recherche sont à prendre avec précaution. Us ont
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • notes de certains associés, qui nous a incité entre autres à poursuivre notre recherche dans ce sens. En effet, les fouilles ont mis au jour une préparation de sol bien particulière (cf. supra DEÇA 1 : fossés d'arène) qui aurait pu être mis en relation avec une technique
  • "domaine Ces différents travaux d'inventaires soulèvent à nouveau la question des limites de l'exploitation de bases de données (inventaire sous forme de fiches notamment) d'autant plus si on considère ces sites comme un patrimoine en perpétuelle mutation. Ils ont toutefois le mérite
  • d'exister et de témoigner de l'intérêt porté en Bretagne (Les cahiers de l'Iroise 1997 : 5-12) sur une réflexion à mener sur ce patrimoine atypique faisant partie intégrale de notre culture (cf. annexe 1 : Mosser2001). C'est toutefois à partir de ces premiers éléments que nous avons
  • opérés à la consultation de documents d'archives conservés aux Archives Départementales du Finistère. Ces documents 5 C. Dumat : " Les modifications du paysage en Bretagne à partir des corps d'observation de la Société d'Agriculture ". Institut de géoarchitecture, Université de
  • espaliers" et le 16 janvier : "ayez le plus de plants de fleurs que vous pourrez et envoyez-les à Bodinio. Il faut aussi songer aux asperges et artichauts" (Maréchal 1972). Le sénéchal de Quimperlé M. de Silguy, note quant à lui, comme l'explique M. Maréchal, des recettes de jardinage
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • . Nous avons cependant retenu l'analyse des plans du château de Maillé (Fig. 7 et 8), situé à quelques kilomètres au nord de Kerjean, qui sont sans rappeler l'organisation générale de notre site. Les deux documents que nous possédons sont malheureusement non datés. D'après M. Danguy
RAP00484.pdf (PLOUBEZRE (22). château de coat-frec. rapport de sauvetage urgent)
  • litaire. mi- {0 t K e r g o s n a r , Kerparicu e t Gocsbrinrid l5fî9.Les Guerres de Religion s'étendent à Ici Bretagne où elles ont un aspect surtout politique . PhilippeiTLrananuel de Lorraine,duc de Mercoeur,époux d'une descendante de la Maison de a été nommé par le roi
  • l'Histoire à la Légende q u i demeurera grand autre» ment plus longtemps attaché à la forteresse mutilée que ce personnage ne le fut lui-même à la roue de son supplice en la place de Grève à Paris ,l'an 1602. La raison d'exister de. ce château est très claire : veiller sur une
  • vallée sinueuse,accidentée,très boisée et peu habitée,donc propice à la pénétration ûe l'ennemi lorsque survenait la guerre.Par contre la signification de son n o m est aussi obscure que l'est son n origine «Comment traduire en français le mot "Prj£e ç" j ^ — ~ On ne peut rien
  • enfants.Oliviery^prend pour femme Guillerette Tréal mais meurt sans postérité Guillaume,chambellan j Coëtfx-ec p a s s e à son jeune e du duc François I „ m a r i é à Béatrix de fille de Roland III v i c o m t e de C o ë t m e n et de 1^51»Le 13 juin le duc Pierre II de frère Coëtmen
  • , Tonquédec. érige en baronnieten faveur de Guillaume de P e n h o ë t ,les terres de Kerimel et d e Coëtfrec ce qui l u i vaut de p o u v o i r d r e s s e r ses fourches p a t i b u l a i r e s à quatre pots en la lande de justice p r è s de Keranroux à la porte de L a n n i o n
  • n v i t e ^ x ' G u i l l a u m e l'affirmati- de P e n h o ë t à choisir entre la restauration La r e c o n s t r u c t i o n si totale q u ' i l ne devra p l u s trace .L« une lettre du 12 a o û t . G u i l l a u m e ne' v o l o n t é p u i s q u e le de à feujdans de
  • .Le 22 novembre Renaud de La Touche-Limousinière épouse Mar- quise de Goulaine dont la famille contribue largement à l'introduction du style Renaissance en Bretagne.Cette dame décédera en et sera inhumée dans la chapelle voir sa Vers 1531 funéraire de Kerfons où l'on peut
  • manifestation style Renaissance classique dans le Trogor.Cette Kerdu addition est inspi- rée de l'église Saint-Eustache de Paris.De Renaud de Saint-Amadour J de, et de Claude/La Touche la seigneurie de Coëtfrec tombe aux mains de Philippe^leur fille,qui est mariée en premières noces à
  • Claude de Bretagne,fils de Charles,vendra le domaine Religion, ancestral. «Le roi Henri III réunit des Laronnies,châtellenies et seigneu- ries,dont Coëtfrec,en u n marquisat qu'il érige au profit de Jean de R.ieux sire d ' Assérac.Sans doute faut-il ne voir là qu'une mesure
  • combatysous le prétexte d'éviter à la France souverain protestantycontre un les Royaux,la haute noblesse fidèle à la monarchie et,éventuellement,des protestants,qui sont cés sous l'autorité du prince de Dombes,gouverneur du d'abord plaDauphiné,choi- si par le roi comme son lieutenant
  • -général.Le prince,le décembre, annonce à Claude de Kerguézay sire de Kergomar,gouverneur de Lannion, qu'il lui donne le commandement de la place de Coëtfrec et l'invite à y réunir autant d'hommes d'armes que possible» Kergomar établit à Coëtfrec une garnison comprenant une quin
  • - zaine de gentilshommes et de 60 à 80 soldats dont le nombre ira augmentant et décide des travaux de remise en état : les paysans d'alentour curent les douves;mi m a ç o n ( L e Meur,pour 25 ou 30 écus^relève les parapets du chemin de rondejla métairie sise devant la porte est rasée
  • ainsi que les talus et les bois de haute futaie.Le château est meublé du strict nécessaire.Des armes,des munitions,des provisions sont entasséees«Plusieurs pièces d'artillerie à feu sont amenées : arquebuses à croc,mousquets,berches (petits canons de fer de la Ma- rine) et
  • autres canons dont deux de fonte verte récupérés sur l e s Espagnols,alliés aux Ligueurs.La 4.380 écus garnison percevra pour dix mois (l'écu vaut 3 livres) versés par les Etats de Bretagne^ mais cette somme doit être insuffisante puisque les soldats se livrent à des rapines aux
  • environs.Le ficier de grande valeur militaire,ne capitaine de la place est u n ofse dérobant jamais à l ' a c t i o n . 1590,Le château— sans doute fatit-il entendre l'habitat privé — e s t confié à un gardien,Pierre Chaunay.L'entretien des couvertures et des planchers soliveaux est
  • Gouyon de La Moussaye» Coëtfrec n'est pas inquiété sérieusement et ne le sera pas avant deux ans.Cn y rassemble les prisonniers ligueurs et l'ordre est donné de les bien traiter»probablement parce que l'on espère en tirer de l'argent .Tout au plus fait-on jt^^tixféâsx face parfois à
  • note les nous des victimes* 5 l'automne,la veille d'un riche m a r i a g e , i l s r a v a g e n t C a r b a i x et r é c i d i v e n t à l ' h i v e r . 1591»Le S juin ,1e prince de Dombes reçoit la c a p i t u l a t i o n Guingamp qui tenait p o u r la Ligue et confie fait la
  • en campagne dans la direction de Kiorlaix.Une forte compagnie ennemie commandée par u n ex-officier r o y a l passé à la Ligue p a r e e q u ' H e n r i IV tarde à se con- v e r t i r , le sire de C o a t r é d r e z , s u r p r e n d les gens de K e r g a r i o u et leur
  • do sa r a n ç o n de de Ner- s'élevaUt à écus. L e 27 avril K e r a h e l et Goësbriand signent un" accord : le second p r e n d le commandement de la place moyennant le v e r s e m e n t 40CC écus au p r e m i e r qui demeurera a son côté comme adjoint.Le veau gouverneur
  • de C o ë t f r e c y i n t r o d u i t de nou- 2 0 charretées ce m e u b l e s et affaires d i v e r s e s , r e m e t les fortifications en état,à ses f r a i s , et assume l ' e n t r e t i e n par les de la garnison en attendant les s o m m e s allouées Etats. Le 20 m a i
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en
  • DU SITE 5.3. LE RÔLE DE LA RELIGION DANS L'HISTOIRE ANCIENNE D'OUESSANT CH.4. LES VESTIGES DE VOIE Us.63, SECTEUR 2 1. INTRODUCTION 2. LES OBSERVATIONS 2.1 UNE CHAUSSEE SABLEE 2.2. UNE CHAUSSEE EMPIERRE 2.3. UNE EXCAVATION LIEE A LA CIRCULATION 3. CONCLUSION 3.1. DEUX NOUVELLES
  • d'aujourd'hui dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.3 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en
  • ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. 7 L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du
  • particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le
  • nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des
  • ), d'oiseaux et d'animaux marins (coquillages et poissons) : l'Us.238. Le caractère rituel d'une telle accumulation est envisagé grâce à l'analyse du mobilier présent et de sa disposition. Une sélection droite ou gauche des épaules de bétail existe. Elle se manifeste soit par une majorité
  • quelques vestiges osseux du défunt et aussi d'animaux (bovidés) ainsi qu'un ou deux colliers de perles de bronze, de verre et d'os. La base d'un autre tumulus, peut-être contemporain (Us.76) est mise au jour. - Un lot de haches à douilles et de gouges miniatures est découvert. Les
  • objets sont dispersés parmi les terres de vastes dépôts de terres antiques (une dizaine d'exemplaires). 2.1.4. Un village du premier âge du Fer Le premier âge du Fer est particulièrement bien représenté par un important village à organisation spatiale stricte (ruelles perpendiculaires
  • orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe
  • continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). Depuis 1995, la fouille du secteur 5 découvre une très vaste lentille de sédiments du premier
  • âge du Fer contenant de très abondants ossements et coquillages auxquels se mêlent des céramiques fines de qualité (Us. 166). L'état de conservation de ce mobilier est excellent. Le caractère sélectif des ossements est assuré (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les
  • mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait, l'absence de
  • est représentée par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Le mobilier à caractère rituel du premier âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts au-dessus la lentille du premier âge du Fer Us. 166 et parmi les vestiges de la vaste
  • Tène finale au cœur du village du premier âge du Fer. Enfin, notons que c'est à cette époque que le porc apparaît de manière significative dans le cheptel de Mez-Notariou. 2.1.6. Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un
  • mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées, traduit une franche occupation gallo-romaine de Mez-Notariou. Le nombre très élevé d'objets ou de fragments d'objets métalliques antiques (plus de 60 fibules, des bracelets, plus de
  • de l'île, l'autre sablée se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île), confirment l'importance de MezNotariou à l'époque romaine. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Le programme trisannuel en cours est mis sur pied pour la période 2003-2005. Comme les précédents, il poursuit un
  • creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l'époque gallo-romaine. Il faut achever : - la fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel, - le prélèvement de l'abondant et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us
  • .222 et 229 au nord du secteur et, dans sa partie sud, celui des dépôts gallo-romains. Cela doit permettre de réaliser, à terme, les études complètes de ces mobiliers et de les intégrer dans l'histoire du site (religieuse en particulier). Il convient également de délimiter les
  • dépôts romains à caractère cultuel dans leur partie méridionale et en achever la fouille. Au-delà de la fouille et de la découverte : . du riche mobilier des âges du Bronze ancien, moyen et final qui ne cesse d'apparaître parmi les vestiges antiques, . du mobilier céramique du premier
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • é l e v é s o u s la s t r u c t u r e 5 bis (planche brûlée piégée à la base du tertre) : GrA-23707 3290 ± 40 BP soit à 95,45% 1690-1450 BC en datation calibrée. La sépulture 4 appartient donc à la seconde moitié du Bronze moyen ou au début du Bronze final, tandis que le bois
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • tumulus ; phase 1 : le vieux sol présentant des restes de bois carbonisés antérieurs à la construction d u tertre (préparation d u sol ou vestiges de foyers sans aucun rapport avec le site funéraire ?) donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien ou à la première
  • l'objet d'un examen minutieux afin de détecter une éventuelle tombe dont le comblement se serait confondu avec le sol en place. La fosse avait été creusée à travers la masse d u tumulus sur environ I m de hauteur conservée, le fond ne traversant le sol ancien que par endroits. Le
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • -talweg orienté nord-sud a favorisé le dépôt de ces limons sous l'emplacement du secteur 1 de fouille. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan
  • FONDATIONS DE ÂGE DU PREMIER BÂTIMENTS DU FER (OUESSANT À MEZ-NOTARIOU FINISTÈRE) - : 29 155 0022 AP RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BISANNUELLE ANNÉE 2012 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE S.D.A. - DU
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • - À MEZ-NOTARIOU FINISTÈRE) : (29 155 0022 AP) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE BISANNUELLE ANNEE 2012 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations de Jean-François Villard, Yann Dufay-Garel et Thibaud Pérès CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE
  • TRANCHÉES SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Ensemble A 3.2.2. Ensemble B 3.2.3. Ensemble C 3.3.4. Ensemble D 3.3. D'AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 3 1. CONDITIONS ET 1.1. 1.2. STRATÉGIE : LES FONDATIONS Us. 372 DE FOUILLE ÉTAT DES
  • 3.1.2. Les ÉVOLUTION SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS impacts de grands poteaux anciens systèmes de calages moyens 3.2.2.1. Un double réseau particulier 3.2.2.2. D'autres coïncidences 3.3. D'AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS 4. CONCLUSION 5 PLUS LÉGÈRES CHAPITRE 4 : LES
  • BRONZE FINAL 1.3.1. Bronze final III 1.3.2. Premier âge du Fer âge du Fer Antiquité 1.3.3. Second 1.3.4. 2. LES PUBLICATIONS 3. PERSPECTIVES 7 À PARTIR DE LA FIN DE L'ÂGE DU 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • . Publication 3.1.3. Les moyens 3.2. À MOYEN - LONG TERME 3.2.1. À Mez-Notariou 3.2.2. Sur Ouessant 3.3. EN CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE LISTE DES CLICHÉS LISTE DES FIGURES 8 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig. 1 à 5. Département : Finistère Commune Lieu-dit : Ouessant
  • Mez-Notariou : Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. : 1/25 Cadastre : 000e, F.11 7-8 Ouessant 1974, Section E, parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord
  • . 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig. 3 à 5. En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudSaint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre
  • talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. ouest de la colline L'assiette du site large du nord au correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de sud
  • , 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. Les fouilles pratiquées en 2012 permettront de préciser la situation. formation L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice
  • immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - - Les Le zones fouillées et l'espace compris entre les différents sondages : 10 000 m2. prolongement évident des structures dans plusieurs directions hors de la zone projet
  • . Sans qu'il soit possible de retracer des plans successifs, on peut discerner une évolution chronologique avec, en particulier, le passage très franc et certainement extrêmement rapide, entre des aménagements à caractère Bronze ancien finissant et un faciès typique des milieux Bronze
  • . La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s'appuyait davantage sur les pentes de la colline. Une
  • des réseaux de sablières basses. Ces dalles reçoivent des pieds de poteaux porteurs dont la base, épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • FRANÇAISE I N S T I T U T • i S E C H* A R C H É O L O G I PREV + + . JANVIER 2008 + Ö «A t B C H E S Q U E S ENTIVES * % t i l l i I I i y- i'f' •••ini iif* S i* H Remerciements : Une opération de cette ampleur ne peut arriver à son terme sans le concours de nombreuses
  • éléments de datation * La voirie tardive - Le creusement 2103 - Les chaussées - Les fossés - Les éléments de datation 19 19 20 21 21 21 22 23 24 25 25 26 29 29 * Eléments connexes à la voie tardive - Relation avec le fossé 4035=5057 - L'édicule maçonné 2092-2093 B.II.1.4
  • ? B.III.10.2-Phase 10b * Construction du mur 1068 * Fosses dépotoir B.III. 11 - Phase 11 B.III.12 - Conclusions générales sur la zone 1 47 47 48 49 51 53 56 56 58 61 62 64 66 67 67 71 73 73 73 73 74 75 75 75 76 76 B.IV - LES VESTIGES DE L A ZONE 2 B.IV.l - Vestiges antérieurs à la
  • voirie B.IV.2 - Vestiges contemporains de la voirie B.IV.2.1 - Phase 2 (milieu premier à milieu lue siècle), fig.9 et 10a * Le trottoir nord * Le trottoir sud B.IV.2.2 - Phase 3 B.IV.3 - Vestiges postérieurs à l'abandon de la voirie B.IV.3.1 - Phase 4 B.IV.3.2-Phase5 B.IV.3.3 - Phase
  • - FRAGMENTS D'UNE STATUETTE DU DIEU AU MAILLET C.III.2.1 - Eléments découverts C.III.2.2 - Description C.III.2.3 - Conclusions 226 226 226 226 228 D- QUATRIEME SECTION Essais de corrélations et de synthèses à l'échelle du site D.I - L E S CORRELATIONS INTERZONES D.I.l - LES OUTILS
  • : Zone 4, vue vers l'est des fossés 4001 et 4003 Clichc 19 : Coupe du fossé 1099 en zone lb Cliché 20 : Structure de chauffe excavée 1513 Clichés 21a et b : « Fosses à meules » 1636 et 1671 Cliché 22 : Four 1660 Cliché 23 : Couche de destruction scellant les sols de l'UC 5 Cliché 24
  • : UC 11, vue vers le sud Cliché 25 : UC 14, sol de chaux 1149 Cliché 26 : UC 14, radier de schiste 1175 (sol de la galerie occidentale) Cliché 27 : Salles de l'UC 16 avec leurs refends 1013 et 1015 Cliché 28 : Fosse à chaux dans l'angle sud-ouest de la pièce 2 (UC 16) Cliché 29
  • calcaire coquillier Cliché 39 : Vue vers le sud de l'angle des murs 4026 et 4027 Cliché 40 : Puits à eau 4377 (vue vers le nord) Cliché 41 : Extrémité occidentale de la zone 4a (vue vers l'est) Cliché 42 : Conduit 4174, aménagé à l'extrémité occidentale du mur 4145 (=2010) Cliché 43a et
  • situation des fragments découverts avec, à gauche, le fronton triangulaire Cliche 50a et 50b : La tholos la mieux conservée, après restauration par le laboratoire Arc'antique Cliche 51 : Statuette du dieu au maillet découverte dans FUS 2001=2003 LISTE DES DIAGRAMMES STRATIGRAPHIQUES
  • cadastre de la Ville de Rennes, voir fig. 1) est à l'origine de l'arrêté de prescription de fouille archéologique préventive n° 2003/138 en date du 18 août 2003, émis par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (SRA) et modifié par l'arrêté 2003/160 en date du 19 septembre 2003
  • . Ces décisions font suite à un diagnostic archéologique (arrêté n° 2002/127 en date du 20 septembre 2002), réalisé par l'INRAP du 24 octobre au 7 novembre 2002 (Pouille, 2002a), et motivé par le fait que les terrains assiette de ce projet se situaient en plein cœur de la ville
  • antique de Condate, à proximité de sites avérés. Les résultats de cette intervention de reconnaissance avaient, de fait, confirmé l'existence d'une forte implantation gallo-romaine en bordure d'une rue de la cité antique. L'intervention, financée par l'aménageur (Société SOGEA
  • Visitation) au titre de la redevance d'archéologie préventive (loi du 17 janvier 2001) a été réalisée par l'INRAP selon les termes de la convention 2003-31 05 0344 02 liant l'établissement à cette société et conformément aux prescriptions de l'Etat. fti i I Ujj Uf W § 1 § liJ S
  • ET CALENDRIER A.I.1.1 - Les zones d'intervention Bien que la prescription du SRA s'appliquait à la totalité de la surface du projet, les éléments du rapport de diagnostic avaient conduit ce même service, ainsi que 1TNRAP, à conclure que seule la moitié orientale du site
  • , correspondant à l'ancien cloître du couvent, devait être fouillée. A l'ouest (chapelle et bâtiments conventuels organisés autour d'une petite cour), le potentiel archéologique semblait en effet quasi nul, du fait de la présence de perturbations mises en évidence durant le diagnostic et de
  • archéologique tel qu'il avait été caractérisé à l'est, exercice intellectuel qui, conjugué avec la présence de perturbations et de caves, laissait penser que l'essentiel des dépôts anciens avait été détruit et que le peu susceptible d'en subsister ne justifiait pas d'y consacrer de moyens
  • particuliers, étant donné le fort potentiel présent à l'est. En termes de surfaces d'intervention, cela correspondait à fouiller environ 2000 m2 et à ne pas intervenir sur les 2600 m2 constituant le reste de l'emprise couverte par le projet de la SOGEA. C'est donc sur cette base qu'avaient
  • été évalués les moyens humains à déployer pour cette fouille. L'intervention a donc démarré ainsi que prévu, par le décapage des zones orientales. Etant donné l'état des lieux, libérés de toute construction, cette première phase ne s'est pas accompagnée de problèmes particuliers
  • limitées et suite à des choix délibérés qui seront argumentes infra. Très vite, en cours de décapage, il est apparu que les vestiges présentaient un assez fort pendage vers l'ouest, conforme à la topographie générale du site naturel (fig. 2), et qu'il y avait toute probabilité pour que
  • sontfinalementrévélées très localisées. Plusieurs réunions avec le SRA ont permis d'affiner une stratégie de reconnaissance du gisement et, enfin, de décider que c'était l'intégralité de l'îlot qu'il fallait étudier, à l'exception de zones totalement détruites ou difficiles d'accès pour raisons de
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • Bretagne pour des terres étrangères, terres qui toutefois hébergent des cousins (Pierre), cousinage aristocratique à la mode de Bretagne plus que biologique ainsi que le rappelle Bernard Merdrignac (Giot, 2003). C'est un fils de comte. Il administre des terres devenues siennes par la
  • d'Ouessant - Le 6 août, le conseil municipal d'Ouessant est accueilli sur le site. - Publications grand public - Les religions antiques à Ouessant, article de J.-P. Le Bihan dans la revue « Armen », n° 160, septembre - octobre 2007 - Ouessant au vent de l'Histoire, 20 ans de
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud / sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans
  • indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m 2 - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée
  • sablières basses. Ces dalles reçoivent des pieds de poteaux porteurs dont la base, épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent
  • (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'ouest) et un poignard en bronze déposés au coeur de ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée d'un crâne d'agneau et d'une arrête centrale de poisson. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet
  • espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du
  • contemporain (Us.76), est mise au jour. 7 - Un lot de haches à douilles et de gouges miniatures est découvert. Les objets sont dispersés parmi les terres de vastes couches de terres antiques (une dizaine d'exemplaires). Ces objets singuliers par leurs faibles dimensions, la présence de
  • artefacts à la toute fin du Bronze final III les rapproche de la période de fondation du village du premier âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de
  • Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un
  • territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à activités rituelles La fouille du secteur 5 découvre une très vaste lentille de sédiments du premier âge du Fer contenant de très abondants ossements et coquillages auxquels se
  • mêlent des céramiques fines de qualité. L'état de conservation de ce mobilier est excellent. Le caractère sélectif des ossements déjà perçu au Bronze moyen est confirmé, et même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la
  • consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage suivies de banquets rituels. Les vestiges d'empierrement étendu, la base en pierres d'un petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace
  • réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de
  • référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Mais si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient 8 bien aux tous débuts de l'histoire du village du premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela
  • donnerait de cet établissement une image encore plus forte et plus exceptionnelle. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne
  • l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du
  • écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a pas été retenu lors de la publication du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site
RAP02360.pdf (LANNILIS (29). Kéravel. rapport de diagnostic)
  • fossé T. 7. 2.3.5. Le fossé T. 10. 2.3.6. Le fossé T. 11. 2.3.7. Les fossés T. 12 à 14. 3 2.3.8. Les fossés T. 17/18. 2.3.9. Les fossés T. 20, T. 21, T. 22 et T. 23. 2.3.10 Le fossé T. 29. 2.3.11 Le fossé T. 28. 2.3.12. Le fossé T. 34 et le réseau T. 35/36. 2.3.13. Les fossés T
  • être consulté en Mairie de L A N N I U S Mailre d'Ouvrage: CAC 3 A S CSAT r/VII 220,ru» E.Hemingway 2 9 2 0 0 Tél 02 98 33 1 BREST Le projet de construction d'un lotissement de cinquante lots, baptisé « Les jardins de Saint-Sébastien » en référence à la chapelle voisine, ont
  • amené l'aménageur (la société immobilière S.A.S. F.M.T.), acquéreur des terrains d'une superficie de 51772 m2, à réaliser des sondages préalables à la demande du Service régional de l'archéologie, dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique. Ces sondages
  • ont pour but de déterminer la présence ou non de vestiges archéologiques afin de viabiliser les parcelles AD 95, 110, 111, 112, 118p, 119p, 120, 121p, 222, 226, 273,275 (Fig. 3 à 5). Clichés 1 et 2 : vues générales des parcelles 226-273-274 (à gauche) et 95 (à droite) 5 Clichés
  • 3 et 4 : vues générales des parcelles 111 (à gauche) et 119-12-121 (à droite) 1.2. Les moyens : La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l'Institut national de recherches archéologiques préventives qui nomme J.-F. Villard, archéologue, responsable de
  • l'opération. Il est assisté de F. Briand, technicien de fouille auprès de ce même institut, durant la phase de terrain, tandis que F. Boumier, topographe, réalise les relevés des sondages et des vestiges. Le Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à
  • disposition ses locaux, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. 1.3. Le contexte général : 1.3.1. Le site : (Fig. 1 à 5) Les douze parcelles cadastrées, concernées par ce diagnostic, forment en réalité sept espaces agricoles, limités par des talus
  • . Ces terrains se situent au sud du bourg, sur un versant dominant des zones humides et un ruisseau affluent de l'Aber Benoît. Géographiquement, les parcelles se situent à proximité de la côte nord-ouest du Léon. Elles sont localisées au cœur d'un vaste « éperon » de 10 km de long
  • 38 à 25 m N.G.F et définit un pendage général d'environ 4%. 6 Le substrat géologique est constitué d'une arène très fine et très argileuse dans la partie haute (entre les courbes de niveau 38 et 29 m). Des blocs de granité bleuté, parfois de grande taille (en plaque ou en boule
  • gris ou de graviers à mesure que l'on s'approche des zones humides (ruisseau et marécages). Au niveau de la rupture de pendage, les filons granitiques affleurent, sous forme de blocs diaclasés en voie d'arénisation. 1.3.2. Le contexte archéologique : (Fig. 6 et 7) (Galliou, 1989 et
  • , Kerscao, Rascol, Kerfrichoux, Prat-arSimon-Pella). L'âge du Fer est représenté par le petit cimetière de Pembrat-Vihan (stèle et urnes). Deux autres stèles sont également connues, plus à l'ouest, à Coum et à Kerguisquin. Enfin, un souterrain (Le Prat) complète le panorama pour l'âge du
  • Fer. Par ailleurs, rappelons que l'occupation ayant livré le célèbre collier en or de Kerellen en Tréglonou se situe de l'autre côté de la ria, sur la rive gauche de l'Aber Benoît à moins de 5 km à vol d'oiseau. Pour l'Antiquité, trois occupations (moulin de Poulfougou, Penhoat et
  • motivation. 1.4. La méthode de fouille : (Fig. 8) Les décapages sont réalisés à la pelle mécanique, équipée d'un godet lisse, sous forme de tranchées larges de 4 m atteignant le substrat. Leur implantation est adaptée à la configuration du terrain. Des extensions sont réalisées, à
  • l'occasion, afin de mieux cerner certains vestiges particuliers mis au jour. Cliché 5 : vue vers le sud des tranchées B XVI (premier plan) et B XVII (en cours de décapage). La couverture de terre végétale dégagée varie de 0,30 à 0,75 m. Cette épaisseur varie en fonction du secteur sondé
  • les 0,50 m. Il s'agit d'une terre brun-gris fine. La transition entre cette couche et le substrat se fait sous la forme d'un dégradé hétérogène de 0,10 à 0,20 m, mêlant les deux sédiments. Ceci s'explique par le traitement, 8 relativement profond de la parcelle, par des engins
  • décapée, soit 10,5 % de la superficie totale du terrain concerné par l'opération. Les vestiges mis au jour firent l'objet d'un nettoyage de surface et de sondages manuels de manière à affiner leur compréhension. Le relevé des sondages et des vestiges fut réalisé au moyen d'un système
  • un lot de 10 objets ou fragments d'objets en bronze. Ils sont découverts au sud-ouest des parcelles (tranchée B. XIX, parcelle 118), en bas de pente, à proximité du ruisseau. 2.1.1. La fosse : Cliché 6 : vue vers l'est de la fosse Us. 01, recoupée par le fossé T. 31. La fosse
  • front de taille dans le flanc du relief. Au nord-ouest, le fond de la fosse présente un fond plat qui se transforme, à contre pente, en vaste cuvette vers le sud-est. Clichés 7 et 8 : vue vers l'est de la fosse Us. 01, en fin de fouille (à gauche) ; vue de détail de la fosse Us. 01
  • et de son comblement arénitique (à droite). Le long du flanc sud-est du creusement, au nord du tracé du fossé T. 31 postérieur à la fosse, fut mis au jour un lot de 10 objets en bronze. 2.1.2. Les objets en bronze : Les objets en bronze étaient groupés sur une surface de moins
  • d'un demi mètre carré. Il s'agit de deux objets complets accompagnés de huit fragments d'autres individus. Ils se situaient au niveau du fond plat, à l'est de la cuvette profonde, plaqués contre le flanc du creusement principal. Le lot 'se compose comme suit : - Une pointe de lance
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • d'élus du Conseil général, du maire d'Ouessant - Le 6 août, le conseil municipal d'Ouessant est accueilli sur le site. - Publications grand public - Les religions antiques à Ouessant, article de J.-P. Le Bihan dans la revue « Armen », n°160, septembre - octobre 2007 - Ouessant au
  • niveau supérieur Us.323 1.3.3. Conclusion à propos des structures de l'horizon B 1.4. L'ENSEMBLE DE SEDIMENTS DE L'HORIZON C : Us.320, 321 319 1.4.1. Le sédiment Us.320 1.4.2. Les pierres Us.321 1.4.3. Le sédiment Us.319 1.4.4. L'horizon C 1.5. LES VESTIGES PROTOHISTORIQUES PLUS
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg
  • indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. 2 - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m . - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée
  • éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de
  • dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie ait été modeste (guère au-delà de
  • révèle une association répétée de crâne d'agneau et d'arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du site engage à l'inscrire dans le processus
  • tumulus, peut-être contemporain (Us.76), est mise au jour. - Un lot de haches à douilles et de gouges miniatures est découvert. Les objets sont dispersés parmi les terres de vastes couches de terres antiques (une dizaine d'exemplaires). Ces objets, singuliers par leurs faibles
  • de ces tombes et de ces artefacts, à la toute fin du Bronze final III, les rapproche de la période de fondation du village du Premier âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges. L'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants
  • proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu
  • comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à activités rituelles La fouille du secteur 5 découvre une très vaste lentille de sédiments du Premier âge du Fer contenant de très
  • abondants ossements et coquillages auxquels se mêlent des céramiques fines de qualité. L'état de conservation de ce mobilier est excellent. Le caractère sélectif des ossements déjà perçu au Bronze moyen est confirmé, et même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les
  • mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'une zone d'abattage suivi de banquets rituels. Les vestiges d'empierrement étendu, la base en pierres d'un petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de
  • suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence
  • de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à
  • sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer e e Le bouleversement, sans doute à la fin du V siècle après J.-C, ou au début du V I , d'une vaste partie du secteur de
  • fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le Second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées
  • époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a pas été retenu lors de la publication du tome I de «Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur
RAP03160.pdf (OUESSANT (29). Mez-Notariou : habitat et mobilier du village du premier âge du Fer. Rapport intermédiaire de FP)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • nord-sud a favorisé le dépôt de ces limons sous l’emplacement du secteur 1 de fouille. La présence de l’homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l’âge du Bronze, n’est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles (Le Bihan, 1999 et rapport 2013
  • païen de Mez-Notariou, le reflet d’une gestion de ses terres par des institutions et des hommes dotés de pouvoir civils et religieux. Paul Aurélien quitte la Bretagne pour des terres étrangères, terres qui toutefois hébergent des cousins (Pierre), cousinage aristocratique à la mode
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • À PROPOS DE L’Us. 372 1.2. STRATÉGIE DE FOUILLE 2. LES VESTIGES 2.1. L’Us. 410 ET SES AMÉNAGEMENTS 2.1.1. L’Us. 410 2.1.2. Les plaques de sol S. 6012 et S.6013 2.1.3. Le rang de pierres S. 6051 2.1.4. La structure charbonneuse S. 6008 2.2. LE BÂTIMENT Us. 394 2.2.1. Le problème
  • 2.2.2. Les découvertes de 2015 2.3. L’Us. 366 2.4. CONCLUSIONS CHAPITRE 3 : LES VESTIGES DU SECTEUR 5 1. OBJECTIF ET STRATÉGIE 1.1. BREF RAPPEL 1.2. L’OBJECTIF DE LA FOUILLE À L’EST DU SECTEUR 5 1.3. STRATÉGIE 2. LES VESTIGES 2.1. VESTIGES DE LA ZONE ORIENTALE DE FOUILLE 2.1.1. Les
  • 2.2. DATATION INTERPRÉTATION DES STRUCTURES 3. CONCLUSION CHAPITRE 5 : LES PUBLICATIONS 1. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 3 1.1. UNE NOUVELLE APPROCHE 1.2. LE PLAN ADOPTÉ 1.3. AVANCEMENT DU TRAVAIL 1.3.1. La rédaction 1.3.2. Le dessin 2. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE
  • À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 4 2.1. ÉTAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L’OUVRAGE CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. DES AMÉNAGEMENTS GAULOIS ET ANTIQUES 1.2. L’ABSENCE DE VESTIGES DANS LA PARTIE MÉRIDIONALE DU SITE 1.3. L’HISTOIRE DU SITE À PARTIR DU PREMIER ÂGE DU FER 1.4
  • . DEUX ENSEIGNEMENTS 2. LES PUBLICATIONS 3. PERSPECTIVES 3.1. POURSUITE DU PROGRAMME EN COURS 6 3.1.1. Recouvrement et protection du site 3.1.2 Publication 3.1.3 Les moyens 3.2. À MOYEN ET LONG TERME BIBLIOGRAPHIE LISTE DES CLICHÉS ET PLANCHES LISTE DES FIGURES 7 AVANT-PROPOS
  • démarches, effectuées auprès des groupes humains concernés, par des agents extérieurs, ne sont jamais sans effet sur ces populations. Une telle situation n’a guère été envisagée à l’issue de contacts, même prolongés, entre une équipe d’archéologue et les habitants d’un territoire dont
  • elle a étudié l’histoire ancienne. Aucune étude à caractère scientifique n’a d’ailleurs été menée dans le cas précis d’Ouessant et les lignes qui suivent ne prétendent, en aucune manière, à un affichage de cet ordre. Toutefois, il est assuré qu’au sein cette île modeste, aux
  • l’Histoire, de se faire comprendre et accepter par une communauté que la démarche archéologique troublait dans ses projets, très sensibles, d’aménagement et de logements collectifs. Peu à peu, le message historique fut distillé, suscitant des réactions diverses, provoquant l’étonnement
  • ainsi, et on le savait depuis longtemps » auquel on est assez habitué dans la communauté scientifique. D’autre part, un attachement à cette histoire, à son illustration, se manifeste. La perspective du retrait de l’exposition suscite toujours le refus, de la part des habitants et des
  • élus locaux ; celle de la fin des opérations et des stages de fouille est également vécue à regret, ceci bien au-delà de la personnalité des équipes. Le manque sera plus profond, les chercheurs étant devenus, dans cette île, des marqueurs du temps : du temps présent, grâce à la
  • 2334, 2345 à 2414. Coordonnées : Géographiques : Lat. = 48°27'51" Nord Long. = 5°05'01" Lambert II étendu : X = 51895 Y = 2410947 Lambert 93 : X = 103455 Y = 6848788 Cadastrales CC48 : X = 1103329 Y = 7282914 Altitudes des parcelles : 29 à 35 m 1.1. LE MILIEU NATUREL ET
  • d’arbustes proche de celle d’aujourd’hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig. 3 à 5. 10 Au centre de l'île, sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par
  • un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us.17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le