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RAP02367.pdf (BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck)
  • BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck
  • . Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut
  • [ ] Propriélaire(s) du(des) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) SOMMAIRE Remerciements 3 Intervenants 5 Introduction 7 Cadre de l'étude 7 Etat de l'Art 7 Hypothèses sur les facteurs à l'origine de la
  • sondages ont été envisagés dans le cadre d'une thèse sur les rapports entre la nature de la végétation actuelle et les structures archéologiques sous-jacentes en milieu seminaturel. Lors d'aide aux prospections dans la forêt de Pont-Calleck en 2004-2005 (Dardignac, 2005), des «bosquets
  • entre cette espèce et les sites archéologiques en milieu forestier. Etat de l'Art : Le docteur Chassagne (1957) signale sa présence au niveau des bosquets entourant certains châteaux en Auvergne. Boyer (1984) revient sur les observations de Chassagne. Il émet des réserves sur sa
  • McCollin et ai, 2000). Sa présence préférentielle sur les sites forestiers peut être expliquée par une fermeture précoce du milieu au niveau de ceux-ci après leur abandon. Cette fermeture précoce est souvent visible au niveau de bâtiments abandonnés. Une récente étude en lande menée
  • , l'occupation humaine ancienne est visible par la présence d'artefacts ou de matériaux exogènes en quantité variable. Ces matériaux grossiers modifient notamment les propriétés de drainage des sols. La nature du comblement de structures creusées dans le substrat peut aussi être à l'origine
  • analyses chimiques ont montré que le pH était moins acide au niveau de ces villae qu'aux alentours. De la même manière, les taux de nitrates et de phosphore sont supérieurs sur et à proximité des sites. Or, cette espèce montre des affinités pour les sols peu acides et assez riches en
  • un bâtiment effondré et un talus. Le sondage III (l*lm) a été installé sur un ourlet de mur de bâtiment potentiel. Ces trois sondages sont situés dans un boisement de type chênaie-charmaie géré en taillis. Le sondage IV (6*4m) a été effectué au niveau du groupe d'habitats numéro
  • 3 (Bardel, 1976). Il est situé à quelques mètres du bâtiment le plus au nord (Cf. Fig. 7). Ce sondage est aussi en zone de taillis, dominés par le chêne et le charme. Le groupe d'habitats numéro 2 (Bardel, 1980) a fait l'objet des trois derniers sondages (Cf. Fig. 6). Le sondage
  • d'occupation ancienne humaine (Dupouey et al, 2002). Ensuite, sur les quarts SO et NE, la litière a été rapidement enlevée à la rasette. Les pieds de fragon présents ont été coupés à 10-15 centimètres du sol au sécateur. Chaque mètre carré -après enlèvement de la litière- a de nouveau été
  • DRAC-SRA -6 MARS 2007 COURRIER ARRIVEE Quentin LEMOULAND RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES SOUS DES PIEDS DE FRAGON PETIT HOUX (Ruscus aculeatus) EN FORET DOMANIALE DE PONT-CALLECK (Morbihan, commune de Berné) UMR 6566 « Civilisations Atlantiques et Archéosciences
  • l'Ordre national du mérite N° 2006-269 VU le code du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE Article 1er : M. LEMOULAND Quentin
  • réalisera en qualité de responsable scientifique, une opération de sondage à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 15/12/2006 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Vérification de présence de vestiges archéologiques sous l'espèce végétale fragon
  • effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A l'issue de l'opération, le responsable scientifique remettra au
  • conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation et, en double exemplaire, un rapport accompagné des plans et coupes des structures découvertes et des photographies nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et
  • juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait â RENNES, le ..]
  • Gabrielle sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 3 REMERCIEMENTS Je tiens tout d'abord à remercier le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Mon attention va naturellement à Frédérique FROMENTIN et Philippe BALLU pour leur aide quant au montage de
  • accordé. Mes pensées vont aussi naturellement à L'Office National des Forêts et tout particulièrement à Cécile DARDIGNAC pour m'avoir fait découvrir la forêt de Pont-Calleck et pour son aide régulière. Merci aussi à François LE QUELLEC d'avoir accepté que je fasse des sondages sous
  • m'avoir fait parvenir le cadastre actuel. Mes remerciements -il va sans dire- vont en particulier à tous les Bénévoles qui ont bien voulu me suivre et fouiller à une saison difficile. Merci à David AOUSTIN, Cédric CHATELLIER, Véronique GUITTON, Sophie LESCURE, Fabien LESGUER, Axel
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • dans la masse d’une paroi constituée pour partie de pains de terre assez massifs et de pierres sèches (us 128). En avant de cette paroi, de grosses pierres ont été disposées directement sur le niveau de tourbe sous-jacent, probablement pour servir d’assise à la construction du talus
  • . Laporte. 17 La partie nord du talus, une fois la couche d’argile grise enlevée, est elle-même divisée en deux, de part et d’autre d’une tranchée également orientée est-ouest. Cette tranchée (str 32) recoupe le remplissage sous-jacent. Elle est donc recouverte par le niveau d’argile
  • , la structure du talus est également différente de part et d’autre d’une palissade qui recoupe le comblement sous-jacent - Cl. L. Laporte. 19 La fouille de la tranchée de fondation n°32 a permis de mettre en évidence un mode de calage très différent de celui employé pour les
  • 2/ Les architectures en terre sous-jacentes En l'état, nous avons donc un espace de 9m de long pour 2,5m de large délimité par deux murs latéraux au nord et au sud, et par un mur de refend à l'est. Le niveau de sol correspondant est un peu plus haut que celui de la pièce située
  • . Elle permet de faire la jonction entre les observations précédemment effectuées sous les entrées A et B de l'enceinte du Néolithique moyen. La paroi interne du mur latéral nord avait pu être mise en évidence sans trop de difficultés au niveau de l'entrée A. Dans l'entrée B, nous
  • n'était guère en cause. Nous nous accordions sur l'existence de murs en terre conservés en élévation et de sols en terre battue étagés sur la pente. Nous nous accordions également sur le caractère aggloméré du plan qui ressort de l'étude de ces vestiges. C'est là sans doute le point le
  • . En sous-sol, l'espace situé entre ce parement et la terrasse adjacente fut comblé par une argile gris bleu. Ultérieurement, le niveau de sol situé à l'intérieur de la pièce que nous venons de mentionner a été partiellement tronqué par un second creusement. Ce creusement, à
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan
  • cours de la campagne de fouilles suivante. En 2006, le plan complet de l’état final du dispositif de barrage, comme des structures situées immédiatement en amont, au pied de la butte, et en aval, dans le marais, pouvait être proposé. En 2007, un fragment d’argile rubéfié aux formes
  • bovidés, de nombreux charbons et un vase à ouverture ovalaire. Pour obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la
  • mêlée de schiste pilé (Us 60). La structure du talus peut désormais est subdivisée en deux parties, sud et nord, de part et d’autre de ce qui correspond en réalité à la présence d’un mur en terre crue sous-jacent. Nous verrons que la partie sud peut elle-même être subdivisée en deux
  • parties, de part et d’autre d’une tranchée de palissade interne au talus. Il en va de même pour la partie nord, où cela correspond respectivement à l’intérieur d’une pièce (sous us 55) et à un autre des murs latéraux en terre (sous us 62) du bâtiment sous-jacent. Fig. 5 : Lillemer
  • , il s’agit d’une masse d’argile grise mêlée de schiste pilé qui repose directement, et pour partie, sur les constructions en terre sous-jacente (us 60c). A l’ouest, il s’agit d’un remplissage plus hétérogène et plus sombre, contenant quelques éléments rubéfiés (us 55). Celui-ci
  • apparaître l’intégralité du niveau de tourbe sous-jacent. On devine encore par endroits le tracé de la paroi externe. Au sein de chaque trou de poteau, les bois sont conservés. Ils furent prélevés par E. Werthe. En avant de la paroi, la tourbe, ou quelques plaques d’argile, recouvre des
  • de ce même mur latéral sud. Au nord de la structure 135, se trouve en réalité une banquette latérale plus haute de quelques dizaines de centimètres que le niveau du sol dans le reste de la pièce. Elle est partiellement recouverte par le niveau rubéfié de l'us 79. C'est sans doute
RAP02520.pdf ((29). forêt domaniale de Huelgoat. communes de Berrien)
  • travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier, et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui: Article 3 : destination du matériel archéologique
  • au sud (150 ha). 1.3. DEROULEMENT DE L 'ETUDE L'étude s'est déroulée en plusieurs phases : réalisation du vol LIDAR et rendu des résultats, traitement des données LIDAR, rassemblement des données pouvant renseigner le patrimoine historique et archéologique de la forêt
  • , prospection sur le terrain, concertation pour la prise en compte dans l'aménagement forestier, rédaction et remise du rapport. 6 FD de Huelgoat - Inventaire archéologique - 2009 FD de Huelgoat - Inventaire archéologique - 2009 2. DONNEES LIDAR Plusieurs boîtes ont été contactées pour
  • la réalisation du LIDAR et des devis ont été demandés sur plusieurs zones (fig.2). La société Géophenix a été retenue pour un relevé concernant la zone 2 (20 km 2 ). Les relevés ont été effectués en février 2009 et les données rendues en juillet 2009. 1. 1. DESCRIPTION DES
  • des données issues du LIDAR réalisé sur la forêt de Haye en 2007 (Bock ef al., 2008). Les données lorraines sont traitées sur ArcGis (avec le module 3D Analyst) et l'expérience a montré qu'il était nécessaire de faire des ombrages avec des sources d'éclairages à différentes
  • hauteurs et selon différentes orientations pour faire ressortir le maximum d'anomalies du relief. Effectivement les anomalies ne sont pas toutes visibles selon les mêmes angles et altitudes d'éclairage. Par ailleurs, Murielle Leroy nous a également communiqué le protocole mis en place
  • construite entre les villages du Squiriou et Ty ar Gall en 1865, sur l'ancienne voie romaine. En 1876, un Berriennois fait don d'un terrain à la paroisse situé à 500 mètres du bourg ; vu l'éloignement de la chapelle, le recteur de l'époque sollicitera le démontage de celle-ci pour être
  • reconstruite sur le terrain offert. C'est à la date du 9 Août 1896, que la chapelle sera reconstruite entièrement au lieu-dit « Le Poullic » et que le père Legrand, curé d'Huelgoat, en bénira la cloche. Malheureusement, son existence sera de courte durée, puisque le 17 juin 1955, un violent
  • site (fig.10 et 11). Dans la pente, en contrebas du rempart est, entre la motte et l'entrée, se trouvent deux terrasses. Elles viennent se raccrocher sur l'entrée et se poursuivent au NO jusqu'à 140m après la motte (la seconde terrasse est alors coupée par la route forestière). Le
  • d'orientation etc) ne se sont pas révélées très instructives dans le cas de la forêt de Huelgoat. Cependant, compte tenu de la richesse du contexte archéologique environnant, il peut sembler surprenant que le LIDAR n'ait pas mis en évidence plus d'anomalies. On remarque entre autres une
  • densité très importante de tumuli de l'Age du Bronze aux alentours de la forêt et plus particulièrement à l'ouest du massif alors qu'aucun n'a été identifié en forêt. Il est certes possible qu'il n'y ait jamais eu aucun tumulus sur le territoire occupé actuellement pas la forêt, mais
  • 1987 a causé de très importants dommages dans cette forêt et les travaux qui ont suivi ont en partie nivelé le sol : passage de lame, labours et plantations etc. Des traces, parfois très importantes restent visibles sur le terrain (andains, certains comprenant d'énormes rochers
  • , cf.fig.15). Il est fort probable que ces travaux aient détruits des vestiges. Figure 11 : Andains (lignes horizontales) visibles sur le LIDAR en parcelle 30 sous couvert d'épicéa. Pour ce qui est des perspectives de recherche sur le patrimoine du massif, deux ensembles présentent un
  • potentiel important. Il s'agit du Camp Artus et de tout le complexe lié aux exploitations minières. Ces deux ensembles, qui sont d'ailleurs peut être reliés car il n'est pas exclu que l'implantation du premier soit en partie causé par une exploitation ancienne des mines, présentent 37
  • diamètre d'exploitabilité seront réalisées et dans la zone centrale quelques éclaircies (interventions au cas par cas). Sur l'ensemble du site et des remparts : proscrire le travail du sol, proscrire toute nouvelle plantation, recourir uniquement à renouveler les peuplements, 38
  • global de valorisation des points d'intérêt touristique de la forêt. Si la valorisation du site est revue, la prévoir en concertation avec le SRA et le Service départemental d'archéologie du Finistère. Chapelle : Laisser en place le taillis de feuillus avec exploitation pour bois de
  • . SITTLER B., HAUGER K., 2007, Les apports du laser aéroporté à la documentation de parcellaires anciens fossilisés par la forêt : l'exemple des champs bombés de Rastatt en Pays de Bade, in La Mémoire des forêts, Actes du colloque « Forêt, archéologie et environnement - 14-16 décembre
  • Commandeur de l'Ordre national du mérite N° 2009-241 VU le code du "Patrimoine, notamment son livre V ; VÙ le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); * ARRETE Article 1er : Mlle
  • : bénévole Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de
  • l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant
RAP01986.pdf (TORCÉ (35). "le pré du Pont Samoual". rapport de diagnostic)
  • TORCÉ (35). "le pré du Pont Samoual". rapport de diagnostic
  • proches bien prospectées (Bais, Visseiche, ...) et de l'emprise du projet, il convient de vérifier la nature et l'état de conservation des vestiges de toutes périodes qui pourraient être enfouis dans le sous-sol. Ces éléments permettront de disposer le cas échéant des informations
  • /25000e. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 198252m2 Surface diagnostiquée : 198252m2 Contexte géographique et géologique : Zone de plateau située à la confluence de deux talwegs. Le substrat est constitué par du schiste gris bleuté qui affleure rapidement sous
  • viabilisation de la zone. Afin de limiter les risques un marquage au sol a été mis en place. -b Deux petits creusements circulaires, d'un diamètre de 0,60m, aménagés dans le rocher ont également été observés dans les tranchées 11 et 148 clichés n° 1 et 2. Ces faits dont le comblement était
  • archéologique n'a été observée. Le reste du mobilier qui provient du plateau a été récupéré dans de légères dépressions naturelles occupant la surface du rocher et n'ayant pas été atteintes par les labours. - Le sondage 11 a livré 6 tessons de céramique et 3 fragments de clayonnage en argile
  • l'époque protohistorique, plus précisément entre l'Age du Bronze et le premier Age du Fer, en raison de la présence d'un fragment de panse décoré d'un cordon rapporté digité. - La tranchée 30 a livré un lot de 41 fragments de panse dont il est difficile de tirer des informations à part
  • une longueur de 120m. Sur la majeure partie de son tracé elle entame le socle rocheux sur une profondeur oscillant entre 2.00 et 2.50m. Ponctuellement, sur son bord oriental la paroi du creusement atteint 3.50m. Cette différence est due au fait que cet aménagement a été réalisé en
  • susceptibles d'être recelées par le fond de talweg occidental en grande partie concerné par ce projet. Plusieurs tranchées (n°38, 41, 42, 213, 214) ont été pratiquées, elles ont permis de mettre en évidence d'anciens lits du cours d'eau. Toutefois les quelques matériaux organiques (bois et
  • or IECHÎRCHES ARCHÉOLOGIQUiS PR-ÉVENTIVES Rapport de diagnostic 2004 Dominique Pouille TORCE "Le pré du Pont Samoual " (llle-et-Vilaine) Mars 2004 N° de prescription 2003/189 N° de projet INRAP DA 05 0005 01 REÇU LE 0 7 M A I 2004 J,1?P I.N.R.A.P. G.O. RECHERCHES
  • : ARCHE 0 L 0 S I Q U € S PRÎ. VËfiTIV + + + V + ;+ Rapport de diagnostic 2004 Dominique Pouille TORCE "Le pré du Pont Samoual " (llle-et-Vilaine) Mars 2004 N° de prescription 2003/189 N° de projet INRAP DA 05 0005 01 sfSM INRAP Direction interrégionale Grand-Ouest : 37, rue du
  • Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex sfSM FICHE SIGNALÉTIQUE Département : llle-et-Vilaine Commune : Torcé Lieu-dit ou adresse : Le Pré du Pont Samoual Cadastre : Section(s) et parcelle(s) : ZC 13, 14, 177p, 17, 180p, 18p, 23p, ZA 79 Coordonnées Lambert : Abscisses :2348.500
  • carottages. Terre végétale présente sur une épaisseur comprise entre 0,30 et 0,60m en moyenne. Sur la quasi totalité du terrain concerné - à l'exception de la zone de talweg - la couche de terre végétale scelle directement la roche en place constituée par du schiste gris bleuté. En raison
  • profondeur du couvert limoneux, et malgré l'importance de la surface sondée, les traces d'occupation ancienne de ces terrains sont peu nombreuses, quelques indices méritent cependant d'être signalés. Le principal d'entre eux est constitué par une voie sur laquelle nous reviendrons
  • mobilier assez restreint se répartit sur cinq points de découverte localisés dans la partie ouest de la zone étudiée, non loin du tracé de la voie ancienne mentionnée précédemment. Dans les tranchées 30, 37, 38 et 39, ces débris de céramiques proviennent de l'épaisse couche de
  • colluvionnement accumulée sur le côté est du talweg. On peut supposer que l'origine de ce matériel se situe vers le haut de la pente ou en limite de la zone de plateau. A ces emplacement totalement bouleversés par les labours ainsi que par le remembrement aucune trace de structure
  • une facture protohistorique impossible à affiner. S'y associent un fragment de bord de récipient à lèvre en méplat mouluré correspondant probablement à un récipient d'époque médiévale (Xlle-XIVe s). - Les 13 derniers tessons proviennent des tranchées 37, 38 et 39. La facture de la
  • pâte modelée permet de les comparer aux productions d'époque protohistorique sans précision possible en raison de l'absence de formes identifiables. - Dans la partie sud de la zone à aménager il convient également de signaler la présence anecdotique de fragments de briques et tuiles
  • semblant avoir une origine antique. Ce matériel peu abondant est uniquement présent à la surface du sol et est fortement érodé. 3) Une voie de circulation ancienne. Dans la partie nord-ouest de la zone à étudier, un ancien chemin abandonné, totalement envahi par la végétation a été
  • observé. Une rapide recherche en archive a permis de s'apercevoir que celui-ci remonte au moins à l'époque moderne puisqu'il est clairement mentionné sur la carte de Cassini établie au XVIIIe s. A cette époque il relie le bourg de Torcé à Vitré et est jalonné par des lieux-dits aux
  • toponymes évocateurs. Du nord au sud on trouve La Borderie, Le Châtel, Le Mesnil, Les Rues, tous sont situé dans les environs de la zone étudiée3 fig.5. Il franchit le ruisseau de La Borderie juste avant son 3 Dans son étude des voies romaines, R. Chevallier propose de mettre en
  • relation le toponymes Borde et ses dérivés avec la présence de milliaires ou bornes jalonnant les voies antiques (p. 169). Mesnil est mis en relation avec les étapes routières antiques(p. 170). Châtel /Châtellier pourrait être lié à la présence d'un poste de surveillance situé en
RAP02151.pdf (QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage
  • . 9, on distingue, à 1 m en avant de la coupe et immédiatement en arrière du fouilleur, une fine couche brune tapissant à l'origine le sol de la salle, surmonté d'un remblai de terre jaune épais de 0,15 m environ, soigneusement aplani dans sa partie supérieure. Il s'agit
  • fragment de céramique n'a été découvert. Le second puits, localisé à 1,70 m à l'est du précédent, avait 1,50 m de diamètre et 1,25 m de profondeur dans le substrat, soit un peu plus de 1,50 m sous les sols de l'âge du Fer (Fig. 15, n° 23). 11 ouvre sur deux chatières de sections
  • haches à douilles sont visibles, dispersées sur le sol, dont deux le long d'un emplacement de poteaux (n° 12, 13 et 21). expéditive, a été appliquée en raison des délais très courts accordés à cette opération ainsi qu'au caractère compact et relativement stérile en mobilier du
  • bénéficie d'un réel programme d'archéologie préventive, progressivement élaboré sous la conduite de JeanPaul Le Bihan et du Service régional de l'archéologie. Limité dans un premier temps à l'étude de la ville, il s'est ouvert depuis 1980 aux vastes espaces ruraux localisés à sa
  • du projet (Roy, 2003). Le premier, localisé au lieu-dit Kergolvez (Fig. 2), correspond à un vaste habitat groupé organisé autour d'une voie qui franchit la rivière du Steïr. Ces vestiges ont été fouillés à la fin de l'année 2004 et durant le premier semestre de l'année 2005 sous
  • a été fouillé dans le cadre d'un sondage effectué en mai 2005 sous la direction de Jean-Yves Tinevez, du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Le troisième site, localisé au lieu-dit Kergariou, à 300 m au nord-est du précédent (Fig. 2), avait livré lors emprise de la rocade
  • documents graphiques et la mise en page du rapport. Les résultats obtenus justifient pleinement, a posteriori, la mise en place de cette petite opération. II - ORGANISATION GÉNÉRALE DU SITE L'habitat est implanté sur le versant nord-ouest d'une colline dont le sommet est constitué d'un
  • affleurement de gneiss diaclasé relativement compact et recouvert de broussailles. La pente, limitée à l'emplacement du site, plonge brusquement en direction du nord, vers la route départementale n° 39 située 15 m en contrebas (Fig. 1 et 3). Les vestiges mis en évidence par les tranchées de
  • comprise entre 5000 et 10000 m 2 . L'enclos le plus petit, implanté au cœur du précédent, a une forme grossièrement circulaire, d'environ 22 m de diamètre. Il Y. Menez, J. Gomez de Soto et M. Dupré 4 Fig. 4 : Plan général des vestiges mis au jour en 2005. est délimité par une
  • générale de cette excavation, même si la présence d'une salle latérale dont la voûte ne se serait pas effondrée demeure toujours possible, notamment au nord du puits n° 5 situé en limite de décapage ou dans la partie la plus profonde, entre le puits n° 9 et la salle n° 8. Ce souterrain
  • former sous terre une longue galerie souterraine. Les salles n° 10 et n° 40 (Fig. 8) ont dû être creusées dans un second temps, pour augmenter le volume du souterrain. Cette technique a facilité l'évacuation des déblais, les terrassiers ne forant jamais à plus de 5 m d'un puits. La
  • fond incliné qui s'enfonce de manière progressive sous terre, par l'intermédiaire de marches ou d'une rampe. Les puits utilisés uniquement lors du creusement, et ensuite condamnés, sont au contraire souvent très profonds, afin de permettre de creuser dans un substrat plus compact
  • en place dans le souterrain, à l'issue du creusement. Ainsi posée contre la paroi, elle ne gênait pas la circulation dans cette excavation. Ce puits était comblé d'un important remblai constitué d'une alternance de couches stériles de pierraille et de sable et de niveaux très
  • le comblement du puits de creusement du grand souterrain. n° 24). Deux aiguisoirs en roche métamorphique complètent cet ensemble de petit mobilier lithique. Les fragments de 5 meules à grain en granité ont été mis au jour, l'un à la base du puits d'accès et les autres dans la
  • prélevés. Le nombre de cernes est insuffisant pour envisager une datation par dendrochronologie. Vincent Bernard, qui les a rapidement examiné, a pu identifier du chêne et au moins une autre essence, encore indéterminée. De très nombreux fragments d'une paroi en clayonnage incendiée ont
  • demeurée probablement en place dans ce puits. Du processus du comblement des salles, nous savons peu de choses, faute d'une réelle fouille de ces structures Fig. 13 : Mobilier lithique et fragments d'une paroi de clayonnage incendiée mis au jour dans le comblement du puits de
  • comblement d'une des salles du grand souterrain et meule découverte dans le comblement du puits d'accès n° 5. souterraines. La réalisation d'une coupe à l'extrémité sud de la salle n° 8 (Fig. 8) a permis toutefois de mettre en évidence trois étapes de remblai ou de comblement. Sur la Fig
  • probablement d'un sol, aménagé dans la salle à l'issue du creusement, afin d'obtenir une surface plane et presque horizontale correspondant au sommet de la couche 1 sur la coupe A-A' (Fig. 8). Ce sol a pu être aménagé dès l'origine, afin de corriger ponctuellement les irrégularités du
  • creusement dans la roche diaclasée, ou plus tard, en étalant les matériaux issus d'un effondrement ponctuel de la voûte à cet endroit. Au dessus de ce sol, un niveau de terre brun foncé, surmonté d'une épaisse couche de blocs de pierres mêlés de sable et de terre jaune argileuse
  • , correspond manifestement à la phase de comblement du puits n° 9, ces strates étant en continuité parfaite avec celles retrouvées à la base et contre la paroi sud-ouest de ce puits (Fig. 8, coupe A-A', couches 2 et 3 ; Fig. 9). Les couches sus-jacentes, constituées de lits successifs de
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • d'un mur orienté est-ouest, doté d'un décrochement vers le sud, a été repérée sous le massif de fondation du piédroit nord de l'arc triomphal. Il est impossible, en l'état de nos connaissances, de préciser le plan et la datation de ce bâtiment, bien que l'on puisse envisager qu'il
  • (arrêté 2008/225), a permis d'approfondir les observations sur le bâti et de porter les investigations vers le sous-sol . L'ensemble des financements destinés à assurer le fonctionnement des études de terrain et de post-fouille ont été pris en charge par le Conseil général des Côtes
  • revêtements muraux en place et de proposer une restitution et un phasage des différents états d'occupation du site. Pour ce faire, l'enquête s'est répartie entre des observations effectuées sur les élévations et la réalisation de quatre sondages au sol. L'enregistrement archéologique
  • L'OPÉRATION 2.1 34 La construction et l'occupation du site 34 2.1.1 Les premiers indices d'occupation : les vestiges d'une première église ? 35 2.1.2 Le bâtiment roman 35 2.1.2.1 2.1.2.2 2.1.2.3 2.1.3 Le parti général La mise en oeuvre : les matériaux et les techniques de
  • terre-plein enserré dans un mur de terrasse en pierre sèche. Cimetière et église étant fréquemment inondés par les crues de la Rance avant la création de l'étang de Bétmeuc, l'un et l'autre furent abandonnés à la fin du XIX siècle, au profit d'un nouveau lieu de culte érigé dans le
  • l'évêché de Samt-Malo, relève du diocèse de Dol. Cette situation pourrait justifier une appartenance ancienne au temporel de l'abbaye doloise, fondée par saint Samson en 548 et sur les possessions de laquelle se constitue l'évêché au cours du haut Moyen Âge. Les campagnes archéologiques
  • menées de 2007 à 2008 avaient pour objectif de réaliser une étude complète des élévations et des vestiges de peintures murales conservés in situ. Quatre sondages au sol ont permis en outre d'apporter de précieux compléments d'informations sur l'origine et l'évolution du site ainsi que
  • assuré par une série de baies étroites, élancées et haut placées sur les murs. Un arc triomphal en plein-cintre, à double rouleau du côté occidental, sépare la nef du chevet. L'arrachement d'un des autels secondaire a été identifié à l'angle nord-est de la nef ; la stratigraphie
  • , intervient sans doute au cours du X I siècle, mais il est impossible d'évaluer précisément l'intervalle survenu entre la construction et la mise en place de ce premier décor. Cette campagne picturale est caractérisée par un ensemble à dominante ornementale, dont les thèmes géométriques
  • bois est construit dans la nef. La construction d'une sacristie au nord du chœur en 1696 et l'installation d'une chaire à prêcher dans la nef en 1713 peuvent être précisément datées grâce aux informations données par les registres paroissiaux. Les sondages n'ont pas permis de
  • décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU te décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la
  • religieux et nécropoles depuis fin Antiquité Organisme de rattachement : bénévole Article 2 : prescriptions générales. Les lecberches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie terriiorialërtisnt compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions
  • l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur ies chantiers de travaux); VU le décret n"94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique
  • religieux et nécropoles depuis fin Antiquité Organisme de rattachement : bénévole Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux
  • ia poursuite de cette opération en 2008 : analyse du bâti et sondages. Article S : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... Pour ie Préfet de région Et par délégation Jean-Yves LE C O R R E Pour le directeur
  • question des peintures murales romanes constitue l'axe de recherche principal autour duquel s'est développé le travad de recherche sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux. En effet, cet édifice se démarque du paysage architectural de la Bretagne romane par l'originalité et la
  • 2009/a. La restauration entreprise par le Service départemental de l'architecture et du patrimoine fin 2008, placée sous la responsabilité de Stéphane Aubertin, a désormais permis de protéger durablement les vestiges de peintures murales conservés 2 3 4 in situ (voir Saint-André
  • ) et Le-Loroux-Bottereau en Loire-Atlantique. Sur quelques autres sites, apparaissent ponctuellement les traces d'un décor peint dont les phases les plus anciennes remontent avant le XIII siècle : Saint-Gobnen de Morieux (Côtes-d'Armor) (Rg. 102-104), Saint-Pierre du Mont-Dol (Ille
  • la considérer en (J.-Cl. Bonne, « Repenser l'ornement, repenser l'art médiéval » dans Ottaway éd. 1997, p. 2 1 8 - 2 1 9 ) . généalogie, mais plutôt d'établir et de mettre en contexte le vocabulaire et la syntaxe ornementale du décor peint de Saint-André-des-Eaux, afin de
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us.17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord
  • accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place, ou dans des couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol damé, creusé de petites fosses 19 circulaires, reçoit des
  • d’aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci renforcerait d’autant la fonction du site à cette époque (Le Bihan et al. dans Le Bihan, Guillaumet, 2010) et il faut, de plus en plus, accepter l’idée d’un arasement
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • , méthodologique, technique, ceci pour la fouille, pour l’étude des vestiges, leur enregistrement et leur publication (le rythme et le processus de publication adopté pour une fouille programmée en cours demeure unique en France). 15 Les fouilles menées dans le cadre du programme biennal
  • discutable. Il peut en être de même à propos des pratiques cultuelles et des religions adoptées de l’âge du Bronze à l’Antiquité. Les découvertes en cours et le potentiel du site le prouvent et encouragent la recherche. C’est sans doute cette conjugaison de recherches mises en œuvre, de
  • décomposition des granites en place (Us.17) est recouverte par deux couches limoneuses de formation complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us.16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de
  • à cette occupation humaine, en particulier au cours de l’âge du Bronze. Les fouilles pratiquées en 2012 et 2013 permettront de préciser la situation. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois
  • couche supérieure de limons (Us. 07), accumulée dès l’âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D’autre part, des milliers d’éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les
  • , notamment de métallurgie (fig. 8). Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d’espaces de travail en place et, pour la plupart, en position stratigraphique identifiable. Le mobilier, notamment céramique, est extrêmement abondant
  • de poteaux porteurs dont la base, épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l’humidité du sol et permettait à l’ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes. Aucun plan complet d’édifice ne fut mis au jour
  • crâne d’agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L’importance de cet animal dans l’ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l’inscrire dans le processus sacré partiellement conservé
  • celle des relations façade atlantique/domaine continental entre le Bronze ancien et le début du Bronze final. 2.1.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de tumulus (Us. 68) livre quelques vestiges osseux du défunt et
  • village du Premier âge du Fer. Il est encore difficile d’établir un lien direct entre tous ces vestiges. L’hypothèse de l’inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée, et devra faire l’objet d’une réflexion approfondie
  • d’habitat (tome 1, 2001), les modèles invoqués et les comparaisons se rapportaient toujours à des villages datés de l’âge du Bronze, ceux des bords du lac de Neuchâtel en particulier. Bien qu’il faille y songer, ceci ne conduit pas nécessairement à changer les dates de mise en place et
  • de l’âge du Bronze final III n’évoluent guère durant toute la première moitié d’une période traditionnellement identifiée comme Premier âge du Fer (Hallstatt C). Si cela devait se vérifier (l’étude complète de la céramique et la poursuite des fouilles engagées en 2011 le
  • grand village du Premier âge du Fer 2.1.2.1. Un village remarquable Entre la fin du Bronze final III et le début du Premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale régulière se met en place (fig. 9) : ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • du paysage physique avant les transformations anthropiques. 3 - Les formations sédimentaires Malgré la dynamique érosive localement active sur le site et sur toute l'île, le substrat est totalement recouvert par le sol actuel et cela est en partie lié aux activités culturales. Ce
  • couche C l (5 à 10 cm) : sables limoneux brun noir, organiques très riches en artefacts aléatoires dans le sol. Celui-ci est fortement brassé par activité biologique d'origine animale et végétale. Cette couche représente l'horizon superficiel du sol actuel qui est recouvert d'un tapis
  • montre que la masse du sol n'a pas subi des remaniements sédimentaires de longue distance. Sa réorganisation n'a été affectée que par des processus colluviaux locaux et par un brassage pédologique auquel l'activité biologique a fortement contribué. En revanche, les limons caillouteux
  • le choix de l'implantation du site 28 7.2 - Formation et fonctionnement du site 29 7.2.1 - La dynamique du sol avant la construction de la bâtisse 29 7.2.2 - La dynamique du sol après la construction de la bâtisse 30 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 30 9
  • Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les
  • participé à "l'apéritif néolithique" sous la toile plantée dans les jardins du Sémaphore ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange avec l'équipe. -Merci à Marie
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • (47.6% ou 10 000€) venant de la DRAC. La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la DRAC, celle de 2006 en baisse de 5% se montait à 19 000€ (53% par le CG du Finistère et 47% par la DRAC
  • et très logiquement la plus grande partie du budget : 8 976.80€ soit presque 43% du total, ce qui représente une forte augmentation à la fois en pourcentage et en valeur absolue par rapport à l'année dernière. Cette augmentation masque des disparités importantes entre les analyses
  • réalisées pour la fouille de Beg ar Loued, nous ne pouvons donc que nous féliciter de cette collaboration avec les laboratoires du CNRS. Malheureusement l'analyse de isotopes ne pourra être réalisée cette année (en raison de déménagements au Muséum d'Histoire Naturelle) et les résultats
  • lafinde l'année. Nous avons choisi de changer de laboratoire cette année et de passer de Lyon à Belfast, non pas tant en raison du coût, mais principalement pour les délais nettement plus courts de la Queen's University de Belfast (60 jours ouvrés). Les dépenses engagées cette année
  • Mer d'Iroise. En plus de certains artefacts archéologiques, nous avons demandé à la réalisatrice Véronique Pondaven de travailler sur un petit film intitulé « Beg ar Loued : une maison sous les dunes » et montrant le chantier de fouille sous ses aspects les plus divers. Ce film
  • année et ce malgré notre volonté de diffuser le plus possible le rapport sous version numérique. Ceci est entre autres dû au fait que nous avions jusqu'à présent la possibilité d'imprimer en couleur et de relier une partie des rapports gratuitement, cette opportunité ayant disparue
  • avons été logé gracieusement dans le Sémaphore par le Conseil Général du Finistère. Le montant sur le poste logement correspond aux 10 jours de location de la Maison de l'Environnement Insulaire en Novembre pour la mission macro-outillage sous la responsabilité de Klet Donnart. Le
  • particulièrement rentable, en effet cette année même si nous avions le Sémaphore à disposition nous prenions tous les repas sous cette tente, la cuisine du Sémaphore ne contenant que très difficilement plus de 8 personnes. Les achats de cette année sont pour la plupart des « classiques », comme
  • talentueux et très imaginatif dans l'art du recyclage qui nous permet donc de réaliser de substantielles économies ; que Fabrice Bernard soit ici une nouvelle fois chaleureusement remercié pour tous les plats qu'il nous a préparés. 8 - Transport Ce poste est en nette baisse (1 303€) à
  • ; Dréano et al., 2007), le site de Beg ar Loued fait l'objet chaque année depuis 2003 de sondages et de fouilles programmées. Repéré lors de prospections en coupe de falaise, le site se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier riche en vestiges organiques ainsi qu'en
  • structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la fin du III millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la
  • débouchage à l'entreprise dirigée par C. Berthelé qui dispose d'une mini-pelle et d'un Manitou. Une vingtaine de big bags (placés lors du rebouchage 2006) ont ainsi été sortis du sondage ; certains, en raison de la difficulté d'accès, ont dû être vidés manuellement. Le dispositif de
  • la fatigue qu'il occasionnait lors du débouchage l'année suivante. A la suite du rebouchage, le site devait être clôturé par des poteaux reliés par des fils de fer et ce afin de le protéger d'éventuelles intrusions mais aussi pour éviter que des personnes ne se blessent en
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • niveau de démolition us 1478. I l s'agit donc du dernier sol avant démolition. Le second sol us 1491 est constitué de limons indurés en surface. I l est appuyé contre les cloisons M12 et M l 3 rapportées contre le donjon, devant le mur M10. Le sol est également recouvert par le
  • par deux glissières de 1,80 m de long et de 0,22 m de large, logées à l'ouest dans l'épaisseur du mur M i l (us 1458, 1459) (fig.07, p. 18 et fig.08). L'écart entre Cl.07 - Vue du mur M i l avec, de bas en haut, ses portes PI, P2 les deux trous est de 0,26 m, le sol étant à 0,43 m
  • possible qu'il s'agisse d'un chemisage primitif du front sud. Les fondations d'une éventuelle porterie primitive sont donc susceptibles d'être conservées en sous-sol, sur le rocher, à une altitude estimée à 62,50 m NGF (cote d'apparition du rocher en fond de sondage 2), à 1 m de
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • suivent ainsi la logique d'exploration du sous-sol, des phases les plus récentes aux phases les plus anciennes. 2.2.2 - La datation absolue Sauf cas exceptionnel, la chronologie relative ne date jamais directement le niveau d'occupation, qu'il s'agisse d'un sol, d'un remblai ou d'une
  • analyse quantifiée en laboratoire. La meilleure datation est celle qui croise différents indicateurs chronologiques, sans a priori et en tenant toujours compte du terminuspost qitem. C'est en effet l'objet le plus récent qui date la couche dans lequel i l a été retrouvé et non le plus
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • , INRAP, 2006) 3.2 - L a stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A Le couloir A abrite une rampe d'escalier de 5,26 m de long, de 1,14 m de large en partie basse et de 1,24 m de large en partie haute (64,41 m NGF) (cl.04, fig.05). L'escalier est composé de neuf marches
  • balancement de l'escalier A vers l'escalier C, entre les portes P3 et P4. La retaille de la base du donjon (us 1494) a été C1.04 - Vue de la rampe d'escalier du couloir A et du sondage 1 en arrière-plan, au pied de l'escalier. grossièrement re-parementée avec de fines plaquettes de
  • niveau de sol ancien, dont la hauteur initiale ne peut être restituer sans démontage de l'escalier. 3.2.2 - Les sols La puissance stratigraphique de la zone sud n'a pu être reconnue par sondage, du fait de la hauteur des remblais (2,26 m) et de l'exiguïté de la plate-forme rocheuse
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive
  • biotites, s'opposant au relief plus mou résultant de l'altération d'un faciès à cordiérite. Trois facteurs ont favorisé dans cette région la création de zones riches en milieu humide (bas marais et tourbières) : - des zones granitiques sur lequel repose du gley, donc un sous-sol
  • d'évaluation sur le tracé de la future A84 Rennes - Avranches que nous avons pu confirmer une occupation du sol dès la période préhistorique. Ainsi, le site de La Barrais, fouillé sous la conduite de S. Hinguant, s'est avéré être un gisement néolithique et celui du Champ Blanc, réalisé par
  • crue de la Minette. 4.7 le paléochenal Sous un cinquantaine de centimètres de terre végétale, nous avons mis en évidence la présence du paléochenal situé au niveau de la rupture de pente, indiqué sur le cadastre ancien (Figure 6) et qui semble apparaître sur la photographie
  • FIGURE 2 contonale communale COMMUNE DE ST SAUVEUR 15 Photo 2: Vue sur les sondages préliminaires (cliché: Historique de la fouille .}. (Figure 2 et photo 2). Le tracé de l'A 84 étant défini, une série de sondages d'évaluation du potentiel archéologique a été lancée en
  • tout particulièrement, S. Hinguan pour nous avoir apporter de précieux conseils en matière de l'approche géologique et géomorphologique sur le terrain ainsi que lors de la relecture du présent rapport. - G. Leroux et H. Paittier (contractuels AFAN ayant effectué les sondages
  • vallon orienté Est-Ouest d'altitude moyenne de 99,50 m. En amont, le vallon s'encaisse de 10 m environ et dessine des méandres relativement larges, avant de s'élargir à quelques centaines de mètres du site En aval, on observe un étranglement au lieu-dit Le moulin du Bas Teillay
  • Minette n'est plus qu'un petit cours d'eau canalisé depuis le remembrement (1987). Le lit mineur était, jadis, un lit large décrivant des sinuosités sur une zone humide et marécageuse. Il est clair que le lit a divagué au cours des temps sur toute la largeur du fond de vallée en
  • un premier temps. Ainsi, les coupes correspondant à chaque banquette-témoin nous permettaient de mieux cerner l'évolution géologique du site et constituaient des réserves pour le prélèvement de colonnes végétales en vue d'analyses palynologiques et C14. Un décapage exhaustif a été
  • , de prises de vue photographiques et de relevés de terrain avec nivellement (notre point de référence se situe sur le regard de l'acqueduc: NGF 101,70 m). L'exploitation des données de terrain a été réalisée avec le système Archéo-data mis en place pour les fouilles des Jardins du
  • . En l'absence de toute analyse sédimentologique approfondie, l'interprétation de la dynamique sédimentaire ne peut-être que sommaire. 4.1 Le paléoméandre. La morphologie du paléoméandre a été déterminée à partir du pendage des niveaux distingués et du profil du creusement formé par
  • gley. Le fond du paléoméandre est tapissé d'une argile blanche extrêmement compacte (altération du granité) sur lequel on trouve plus d'un mètre de gley composé d'une argile bleue grisâtre, fine et extrêmement plastique. Cette sédimentation se rencontre généralement dans des sols
  • et son analyse en lumière rasante, il s'avère qu'il semble comporter peut-être quelques traces formant des ondulations à sa base (Nous ne pouvons déterminer s'il s'agissait de traces de taille, le fil du bois ne semble pas coupé). La partie supérieure, quant à elle, comporte
  • obtenues par les personnes chargées de cette étude, il se trouvait en position verticale. Cependant, sa forme, plus ou moins tordue, pose le problème de son enfoncement en l'absence d'avant trou. Après lavage du pieu et son analyse à la lumière rasante, il ne semble pas comporter de
  • vouloir nous excuser de la mauvaise lisibilité mais la profondeur du sondage et l'instabilité du terrain ne nous ont pas permis de nettoyer la coupe (cliché: S. Hurtin). 795 L'analyse en lumière rasante après le lavage du pieu, a révélé des traces de décomposition à sa base. Son état
  • -Landes, llle-et-Vilaine) s'inscrit dans une recherche paléo-environnementale plus large concernant un certain nombre de sites archéologiques fouillés en sauvetage sur l'opération A 84, section 4. Au premier rang de ces derniers, citons les zones humides de Breil-Rigaud et du Teilleul
  • -1 cm), 1 cm d'argile grisâtre (de -1 cm au sommet de la colonne). 5 1.4 - Bref rappel du principe de l'analyse pollinique Les pollens et les spores du règne végétal sont susceptibles d'être rencontrés en grande quantité dans les sédiments. En effet, leur membrane externe ou
  • peut en effet correspondre à plusieurs espèces d'écologie différente. La conservation du matériel pollinique sur le site de la Minette est différente selon les deux colonnes étudiées. Elle est en général de bonne qualité sur la colonne Z9, quoique devenant moyenne entre -12 et -15
  • exprimés en pourcentages relatifs. Les spores des fougères et de la sphaigne sont exclues de la somme de base servant au calcul des pourcentages relatifs (fig. 1 & 2). 5'1.5.1 - La colonne en Z8 du secteur 1 Deux échantillons de tourbe prélevés dans cette colonne, respectivement entre
  • . INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. 2 III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de Sa fouille Remerciements 3 IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre qéomorpholoqique et géologique. 2. Etude des cadastres. S 6 8 V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 9 1
  • mais la profondeur du sondage et l'instabilité du terrain ne nous ont pas permis de nettoyer la coupe (cliché: S. Hurtin). Photo 13: Le pieu P7 après son lavage (cliché: S. Hurtin). Photo 14: Niveau d'apparition du pieu P8 (cliché: S. Hurtin). Photo 15: Sondage à l'aplomb du pieu P8
RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage
  • , de par sa composition, relativement proche de celle se trouvant immédiatement sous l'ancien niveau de végétale, et correspond à une couche d'altération du sol naturel (argile arénacée). Les couches suivantes ne se distinguent que par de faibles variations en coloration et en
  • ), avait pour finalité de déterminer d'une part, le type d'occupation et de confirmer d'autre part, la datation de l'occupation principale. Un relevé en plan et en élévation du parapet de contour avait également permis de faire une étude succinte de son architecture (sondage non
  • destructif), confirmant la présence d'un aménagement en gradins parementés sur la face interne et d'un parement simple sur la face externe du talus. Le mobilier mis au jour dans les tranchées de sondage, peu caractéristique, montraient toutefois une occupation datable du second Age du Fer
  • droite la portion détruite par le chemin d'accès. -2Déroulement de l'opération et moyens mis en oeuvre Un budget de 1500F (crédit d'Etat) a été attribué à l'opération afin de pratiquer un relevé de la coupe du barrage dont l'architecture était jusqu'à présent inconnue
  • ème . Un décapage limité aurait été souhaitable en avant du barrage afin de repérer un possible fossé précédant l'ouvrage et le cas échéant, d'y effectuer une coupe, mais les limites imposées par le budget et l'absence de personnel n'autorisait qu'une étude restreinte de l'ouvrage
  • Penledan, le long du cours de l'Aber Wrac'h. A moins de 1km autour de la fortification, diverses trouvailles dénotent d'une occupation plus ancienne des abords du promontoire, avec la découverte d'une trentaine de haches polies en contrebas du site, et quelques haches à douille (Bronze
  • l'occupation de l'éperon. L'absence de sondages en avant du talus ne permet pas de savoir s'il existait un fossé ayant permis de prélever les matériaux nécessaires à la construction du remblai. Toutefois, la faible présence de blocs à l'intérieur de celui-ci et les faibles variations de
  • imposées par le budget de l'opération. Elle montre qu'une étude de rempart de ce type ne peut réellement être rentable que sous la forme d'un sondage extensif permettant une fouille en plan et en coupe, complétée par des sondages à proximité immédiate, afin d'établir la relation
  • chronologique entre les phases d'occupation et le système défensif. Malgré tout, cette première reconnaissance du barrage montre l'originalité de la structure et complète les données recueillies sur le parapet de contour en 1995 (fig.6). Les dimensions du talus au niveau de la section
  • étudiée sont relativement modestes comparativement aux autres remparts connus (fig.7). Toutefois, cette faible amplitude peut s'expliquer par la position extrême de la coupe en rebord de promontoire. Le développement du rempart montre en effet que la largeur et la hauteur de la levée
  • et les structures du secteur 5000 qui révèlent la présence d'une activité métalurgique. L'étude des scories est en effet en cours afin de déterminer plus précisemment à quelle phase de travail elles se rattachent, les premiers éléments indiquant plutôt une phase liée à l'affinage
  • ou à du travail de la forge. On pourra regretter enfin le manque de protection et de mise en valeur de ce site qui reste l'un des témoins majeurs de l'architecture protohistorique dans le département du Finistère. L'avancée progressive des friches (genêts de plusieurs mètres de
  • : Coupes des principaux remparts de l'Age du Fer étudiés en Bretagne. -15- Bibliosraphie ARRAMOND J.-C., MENEZ Y., 1992. Archéologie et travaux routiers départementaux, le camp de Saint-Symphorien à Paule dans les Côtes d'Armor. Conseil Général des Côtes d'Armor, ministère de
  • . Structures d'habitats et fortifications septentrionale. Mémoire de la S.P.F., 18, Paris, 249p.. de l'âge du Fer en France DEYBER A., 1984. Structures et fonctions des fortifications de l'Age du Fer dans le nord-est de la France (régions Champagne, Lorraine, Alsace). Les Celtes en
  • Sciences de l'Homme, Paris, 190 p.. -16REDDE M., 1985 Vraies et fausses enceintes militaires d'époque romaine. Les viereckschanzen et les enceintes quadrilatérales en Europe celtique, Actes du 9ème colloque de l'AFEAF, Châteaudun, 16-19 mai 1985, Coll. Archéologie Aujourd'hui, éd
  • S.R.A. Bretagne Rennes 1997 -î- Cadre historique et technique de Vopération archéologique Historique de l'intervention Mentionné pour la première fois par Grossin en 1896, et inventorié en 1994 dans le cadre de travaux de maîtrise et de DEA, ce site a fait l'objet en 1995 de
  • , sans plus de précisions possibles. De même, les aménagements architecturaux découverts au niveau des secteurs 1000 à 4000 se révélèrent peu nombreux, permettant de supposer une organisation du site sous la forme d'un habitat périphérique, localisé le long du rempart, ménageant ainsi
  • une aire centrale sans structure construite. Le secteur 5000, situé immédiatement en arrière du coude de l'entrée sur rebord de promontoire, a par ailleurs permis de déterminer la présence d'une activité artisanale liée au travail du fer, sans doute une forge. Suite à la
  • destruction partielle de l'extrémité sud du premier barrage en avril 1997 (sud-est de la parcelle 425) (cl.l), une demande d'opération de sauvetage urgent a été déposée auprès du SRA de Bretagne au mois de mai de cette même année. Le responsable d'opération ne pouvant se libérer sur
  • . L'intervention sur le terrain, d'une durée de 4 jours, a pu s'effectuer du 12/07/97 au 15/07/97. Méthodologie et contraintes techniques Le percement du chemin d'accès à l'aide d'un tracto-pelle avait arraché de nombreuses pierres, déstabilisant ainsi l'extrémité est de la coupe dans laquelle
RAP02219.pdf (LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Rennes. rapport de sondage archéologique)
  • LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Rennes. rapport de sondage archéologique
  • effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s'avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. 4 topographique en a d o n c été effectué et intégré d a n s le rapport d'activité 2 0 0 5 du CERAPAR. L'intérêt archéologique manifeste de cette possible voie
  • ont toute chance de refléter un état contemporain du réseau routier. C'est ainsi que la mise en place des tronçons cités plus haut a pu être établie sous l'égide d'Aggripa et vraisemblablement poursuivie pendant tout le 1er siècle ". - et page 9, fig. 7 10 Paul BANEAT, tome 4, page
  • d'altérite. Interprétation des US (de bas en haut) : US 102 : il s'agit du sol naturel qui ne semble pas avoir subi de fort décapage avant travaux. C'est à l'interface de l'US 102 et de FUS 101 que le mobilier a été extrait (photo 3 et figure 10). 1954 Voie du Bignon : vue d'ensemble
  • -cercle2, ou bien le possible menhir "des Brosses " Toutefois les territoires proches ont fait l'objet de découvertes, notamment au lieu-dit Champ-Fleury (commune de Lifïré), qui a livré des outils en silex et des fragments de poignards également en silex du Grand-Pressigny, ou encore
  • de Nid-de-Merle à Saint-Sulpice-la-Forêt, la motte castrale des Verrières (P.BANEAT), la motte castrale de Dézerseul en forêt de Lifîré (Michel BRAND'HONNEUR), et toujours en Liffré un manoir prieural du bas Moyen-Age au lieudit le Feu (P.BANEAT), pour ne citer que les
  • plus connues. II. 2. Les voies anciennes en forêt de Rennes Concernant les voies, la présence d'un nombre conséquent de tracés de voies reliant le chef-lieu de la civitas des Riedones aux autres cités du Grand Ouest est attestée. Paul BANEAT7, Jean-Yves EVEILLARD8 (figure 6) et
  • romaine dite RennesBayeux, comme le montre, sous des cultures, le tracé fossilisé la quittant en direction du nord, qui après 200 m, s'enfonce sous le couvert de la forêt (photo 1 ). Par contre, aucune trace apparente n'est relevée en sortie immédiate de forêt. C'est à un peu plus de 2
  • à l'ouest (à moins de 100 m distance) par des formations d'altérites. Au 500 m au nord, le sous-sol renferme des zones alluvionnaires résiduelles en épandange sur interfluves (graviers de quartz roulés). Plus au nord-est, éloigné de 5 à 8 km , se reconnaît le synclinal de
  • CHAILLOU est chargé de mettre en valeur les forêts domaniales. Ses géomètres effectuent entre 1787 et 1788 un relevé extrêmement précis de la forêt de Rennes, puis en réalisent un parcellaire matérialisé au sol par de profonds fossés et des bornes en pierre aux extrémités de chacun
  • nullement la présence de quartz filonien dans l'ensemble du massif forestier. Egalement au sud, de Cesson-Sévigné à Acigné, des carrières d'extraction de sable et gravier ont existé. D'autres ressources en sable pourraient exister en quantités variables en périphérie de la voie. Les
  • , compte-tenu notamment des pluies abondantes et fréquentes qui ont ralenti le rythme du chantier. II. IMPLANTATION DES SONDAGES ET METHODES DE FOUILLES Le parti pris a consisté en l'ouverture de 3 sondages identifiés par les lettres A, B et C (dans l'ordre chronologique des travaux
  • . US 105 : altérite gris clair formant une cuvette épaisse de 3 cm sur les bords, et de 30 cm au centre du fossé. US 102 : cf supra Interprétation des US (de bas en haut) : US 102 : le fond du fossé ne se dégageant pas clairement du terrain naturel, une ouverture de 50 cm sur 40 cm
  • 1er siècle après J.C. ' i \ Fragment d'anse à pâte orangée claire et engobe orange. Type gallo-romain du 1er siècle après J.C. Mobilier céramique Sondage A sous la berme latérale aval Figure II • Partie 3 : chaussée Dimensions : 9,60 m. entre les points de mesures 19,60 m
  • posées à plat, le tout noyé dans du schiste gris altéré. US 102 : cf supra Interprétation des US (de bas en haut) : US 102 : entre les points mesurés 24 m et 29 m, le terrain naturel apparaît nettement comme décapé. L'amorce est particulièrement visible au point mesuré 24 m (figure 12
  • : dimension 0.90 m. points mesurés entre 29.20 m et 30,10 m. Partie latérale amont, au delà du fossé : points entre 30,10 à 40 m. Ce fossé est de faible dimension, en comparaison avec le fossé aval (3,10 m). Contrairement au côté aval, aucune berme n'a pu être identifiée au delà du fossé
  • jonction de cette US et de l'US 102 qu'ont été recueillis des éléments de terre cuite, dont l'un présente une épaisseur de 3,5 cm, pâte couleur rouge vif, noircie en surface (probablement de la plaque foyère) (figure n°10). US 110 : il s'agit du fossé d'écoulement amont. On notera les
  • faibles dimensions comparées à celles du fossé aval. Sous le fossé, on retrouve curieusement le prolongement du radier contitué de quelques pierres posées à plat. US 100 : cf supra. 1962 Voie du Bignon : sondage A 30m 22n Coupe de la chaussée r" I 3 ° c ^ £ i I Radier en
  • - Nivellement NGF 0,50m Limites du sondage longitudinal CERAPAR 2006 1,00m Photo n° 9 : sondage B, vue faisant apparaître une zone de la chaussée ayant subi une réparation Photo n° 10 : sondage B, partie de la zone foyère située sous le radier (en haut à gauche), fragments de charbon
  • orientale du radier, on constate un "semis" d'une faible densité de pierres qui s'interrompt brusquement. Le radier semble donc s'interrompre sur 30 cm de largeur et en diagonale par rapport à l'orientation de la voie. On est ici tenté de penser à la mise en place d'un élément périssable
  • ayant disparu en laissant sa seule empreinte dans le sol (hypothèse d'un madrier ?) (photo 12). Le radier devient ensuite dense et homogène sur 15 cm d'épaisseur et 2,30 m de largeur pour changer une nouvelle fois de constitution. Succède donc un lit de grandes pierres atteignant
RAP01527.pdf (CORSEUL (22). le chemin du Ray. rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). le chemin du Ray. rapport de fouille
  • d'huitAZà, un iquzlzttz dz pztit animal {lapin ou chat ?) zt du mobitizA augubto-claudizn tAt& pauvAz. On y a ainsi Azcuzilti dzà fanagments dz vaAZ-bobinz, dz la jattz caAénéz et deô uunzs à bond mouluAé. LE 8ATIMEMT I ; Czlui-ci Azposz 6uA la couchz angilzuAZ zt a ztz monté, en moz
  • ).A la *t/tuctunz ancienne, on a najouté tnai* nouvelle* maçonnente*, dont &eule a penduné la. fondation en quantzlte. A V e&t du mun Ml, un ma&iif quantzlte (M5) e&t onienté nond-*ud. Lon* de & on édification, on a ana&é le mun M3 de la petite pièce et cneu&é un tnanchée au tnaven
  • dégagé *un 3,40 m. Au *ud du mun M6, à la limite de la zone 1, une fo**e en entonnoin, atteignant au *ommet 1,40 m de diamètne et pnofonde de 1,35 m,a été mi*e au joun. Elle a livné un mobilien panÇlculiène- I ZONE 1. Sondage III. Fondation III siècle (H5) recouvrant le mur (f"l3
  • dnolte AUT0N1NUS.AVG.PIUS.PP B) La louve à dAolte dans une gnotte allaitant Romulus et Rémus. TR.POT. COS.111 Cette pièce est actuellement en COUAS d'étude et peut êtne datée des années 140-143.Elle ne date pas le comblement de cette fosse qui Intenvlnt au couns du IVè s. Jl
  • niveau d'occupation comportant d'abord le sol d'argile jaune, déjà observé dans le sondage I, et au dessus une couche d'occupation contenant beaucoup de charbon de bols. A 1 m du mur[MS), une fasse a été creusée dans le loi, pour y enterrer un voie ovoZde à anse et pâte grisz. L
  • &Lont, dz schiitz H.Z6 au montizA dz chaux. ZONE 1'. Sondage Imontrant en arrière plan le mur Pl2 (II0 siècle) et les murs (lll0siècle) en quartzite (M.6 et n.7) Un pnzmizn mun, d'onizntation nond-&ud, a été dégagé. Jl me&une 8,80 m dz long, 0,60 m dz lange zt 0,20 à 0,40 m dz
  • la céAamique commune datablz du Ile &. Comme le con{sinme un a& de Uanc-kunzlz, nous pzn&on& qu'zllz z&t datablz dz la izcondz moitié du Ile A. [160-170) Etudz nùmi&matiquz : k& dz Uanc-Aunzlz énappé en man&-déczmbnz 161. A) Tête banbue à dnoUe, IMP.CAES.M.AUREL.ANTONJNUS.AVG.PM
  • . 8) Manc-Aunèle et Luciu& Vznu& i>z ^ai&ant fiacz dzbout et &e &znnant la main. CONCORV.AUGUSTA.TR.P.XV .COS.IU. S-C Re&: R.I.C.III, pl.KU239 et p.277,n°801 L'tmpontance de cette couche lal&&z pen&en quz nou& &ommet> vnat&emblablement à V zxténizun du bâtimznt , nzmanié au coun
  • .)AVG.GERM.?[M.TR.?OT) B) Bu&te d'Agnippine à dnolte [AGR1PP1NA.MAT.C.CAES.AVG GEM.) , Ref: R.l.C.Ï, p.116,n°16. Ce bâtiment fut ensuite abandonné, *an* doute au coun* de la seconde moitié du île *. p ■ LE BATIMENT 11. Ce bâtiment nepnend poun ba*e le mun M? et le gno* mun oue*t (M4
  • * maçonnenie* dont ne *ub*l*taient que le* fondation* en quantzlte.Le mun le plu* au *ud (M6)' e*t bati pnatiquement dan* le même axe que M2. Sa fondation e*t lange de 0,50 m et pnofonde de 0,50 M. A 1,10m plu* au nond, M7 di*po*e d'une fondation légènement plu* lange [0,60 m). Il a été
  • , ouvente entne la noute du Ray et la cons- tAuction neuve, nous a peAmls, SUA une longueun de 13,90 m, d'estànen l'étendu de l'habitat gallo-nomaln jusqu'à la vole et d'avoln une section de celle-ci. Elle a penmls de constaten que le mun M 7, mis au joun dans le sondage I (7) : J
  • -P. , se pnolongealt au sud Loustaud, SUA une longueun de 4 m.poun "Un puitA gallo-Aomaln comblé à pantin du deAnlen quant du lllè siècle, nue Cnoix-Vente à Limoges ",pp. 54-73 In Bull.de la Soc.anchéol. et hlst. du Limousin, t.CVlll,1981. I 18 S M' 4 3 O O Q: O
  • pied dz nouvzllzs constructions. Celles-ci appartiennent, à des structures visibles d'avion et qui se retrouvent dans une parczllz contiguz (AB.50 ). III L LAJONE l A l'écart du chantizr dz construction , un sondage de 100 ml a été ouvert afiin dz bien mettre en évidence la
  • d'ornière larges de 0,30 m, profondes de 0,05 m et parallèles. Au nord de la vole, la fouille n'a pas dégagé -intégralement le fossé qui atteint sous i chaussée 0,63 m de profondeur. Sur une hauteur de 0,20 à 0,30 m, Il est comblé par une couche de détritus. Celle-ci, outre des os et des
  • rectlligne de 0,30 m de large . Elle a été suivie sur 6 m de long et ne mesurait plus que 0,60 m de haut. Ce mur est divisé en deux sections par trois socles de granit, haut de 0,60 m et larges de 0,20 m. La première section du mur mesure 2,60 m et la seconde 2,40 m. L'ensemble correspond
  • fragments de curie 21, des drag.33 et 37, de la métallescente décorée au gulllochls et des lèvres de mortier. Le mur bâti sur le fossé sud est orienté Est-Ouest. Large de 0,59 m, Il est constitué de moellons de schiste et de granit, liés à la chaux. La moitié est du mur a été
  • à un sol d'habitat de la seconde moitié du lé s.Au dessus de celui-cl, on a mis au jour une couche de terre noire contenant du charbon de bols. Puis, Une fine couche d'argile jaune l'a recouvert. Après son abandon, le site a été recouvenX de la couche de terre brune
  • CORSEUL CHEMIN DU RAY RAPPORT LE CHEMIN VU RAY L'implantation d'un bâtimznt dan& la paAtiz Sud-E&t dz la paAczllz 3E.S23 ( 7 S3) a nzczi>&itz la iouilXz paAtizllz dz cette zone, duAant tAoiM 6zmainz6, pendant Iz moi& de hzvfu.QJi.En 1976, une pAoàpzction aéAiznnz
  • & du Hz &. Pan la &uitz, tout ce nivzau dz détnitu& faut nzcouvznt pan une couene de tegulae bnt&ée&, épal&6e de 0,15 à 0,25 m.A Vouz&t du mun M/, .le &ol du bâtimznt e&t con&titué d'un niveau d'angile jaune battue, &e tnouvant à la même hauteun que le &ol bétonné dz la petite pièce
  • . Il vanlz zntnz 0,08 zt 0,40 m d'épai&&zun. L'en&emble de ce ZONE 1. Sondage III. fondation recouvrant le mur N3. III0 ZONE T. Sondage II. Fondation de quartzite (PIS) III0 siècle, recouvrant le niveau de démolition (tegulae) de l'édifice du II0 siècle. *ol nepo*e *un la
RAP01817.pdf (programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003)
  • programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003
  • 0,40 m côté interne. Le parement externe est le plus endommagé car bordé par un sentier ayant occasionné une érosion différentielle du sol. Il ne reste qu'une assise de pierres, parfois déplacées. En avant de ce muret, de nombreux blocs de pierres plus ou moins volumineux et
  • - Localisation et connaissance du site 3.2 - Etat des deux gisements en 2003 3.3 - Les sondages 2003 3.3.1- Sondage 1 3.3.2- Sondage 2 3.3.3- Sondage 3 3.3.4- Sondage 4 3.4 - La coupe du « tumulus » Le Pontois 3.5 - Conclusion 3.6 - Programme 2004 3.7 - Bibliographie 27 27 28 28 29 31 33 33
  • , on assiste à une superposition chronologique du Paléolithique à l'Age du Fer notamment. L'approche globale réalisée en 1989-90 et pour les raisons évoquées ci-dessus ne pouvait donc être suivie de campagnes de terrain et d'étude déconnectées les unes des autres, même si les problématiques
  • , il s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Les micaschistes sont les roches les
  • , vallée embryonnaire en ria profonde ou ria naine d'origine périglaciaire. Le tiers oriental présente un faciès plus diversifié. On y observe des vallonnements, des replats, des versants doux et des petites falaises, l'ensemble s'affaissant dans un mouvement général en direction du sud
  • d'origine continentale. Les flèches indiquent les déplacements. A : continent ibérique, B : continent nord-armoricain. Stade 1 : le plancher d'un océan situé entre deux plaques continentales A et b disparaît par subduction sous le continent B (CS : croûte océanique subductée). En avant
  • ). Stade 4 : les deux continents A et B entrent en collision après disparition totale du plancher océanique par subduction. Cette collision produit des chevauchements qui épaississent la croûte continentale et qui se traduisent par un empilement de nappes constituant la chaîne de
  • l'érosion, ce qui entraîne une diminution permanente de sa masse et sa remontée verticale (R) par compensation isostatique. Au cours de cette remontée, la collision se poursuit par un rétrocharriage du sud vers le nord, en sens inverse de la subduction. Les matériaux du prisme
  • a fourni quelques pièces lithiques rattachables au Paléolithique inférieur, mais la plus grande partie du matériel paléolithique actuellement disponible (essentiellement choppers et chopping-tools) a été trouvée en prospection de surface par A. Le Guen et S. Bihan. Les principaux sites
  • étant associé à un grand chopping-tool en quartzite, donc globalement un potentiel archéologique non négligeable. C'est donc tout naturellement dans ce secteur (secteur tout proche de celui de Praceline qui a livré, toujours en estran et également en surface le long du vallon, le
  • l'UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences". L'objectif de ce programme est de collecter le maximum de données paléoenvironnementales et archéologiques sur des sites littoraux en stratigraphie et permettre de possibles corrélations entre les différents sites
  • contexte stratigraphique entourant les industries à galets aménagés découvertes sur l'estran ou en place dans la falaise. 2.2.1 - Sondage 1 1 Figure 6 : implantation et vue du sondage 1 14 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 Figure 7 : Sondage 1, coupes
  • stratigraphiques AB et BC. Description du sondage 1 Le premier sondage de 2m x 2m a été implanté entre le chemin côtier et la falaise selon une direction SE/NO, perpendiculairement à l'amer et distant d'une centaine de mètres de celui-ci (fig.6). La stratigraphie observée montre de bas en haut
  • périglaciaire. Ces coulées de solifluxion se distinguent par une matrice limono-sableuse beige à brune et par la présence de blocs rocheux subautochtones, anguleux et débités en plaquettes centimétriques voire en dalles comme observé dans le sondage 1. Description du matériel Le mobilier
  • recueilli dans le niveau correspondant à la plage ancienne se compose de cinq pièces lithiques, majoritairement des galets aménagés sauf un nucléus en quartz et un fragment de percuteur. Pour l'ensemble du mobilier recueilli lors de cette opération les dessins sont en cours. Les galets
  • d'un repérage en novembre 2001 et signalé comme site de briquetages. Le sondage réalisé sur le site par M.Y. Daire (§4.4) s'est révélé peu intéressant pour l'Age du Fer et nous a livré de l'industrie paléolithique. Figure 12 : coupe sîratigraphique et vue du sondage. Description
  • plus particulière portée aux deux derniers sites. Le site de Kerampoulo a livré sept galets aménagés en quartzite dont cinq choppers à front convexe et deux choppers à front épannelé, s'ajoute un racloir aménagé sur éclat en quartz. Les prospections menées au débouché du vallon de
  • une utilisation presque exclusive du quartz pour le petit outillage, comme cela a déjà été observé sur le site de Primelin dans le Finistère. Les prospections renouvelées en 2003 dans les secteurs de Praceline et de Kerampoulo ont montré tout le potentiel archéologique de ces sites
  • Guyodo 3.1 - Localisation et connaissance du site La pointe de Pen Men, orientée nord-ouest / sud-est, se situe à l'extrémité nord-ouest de l'île de Groix. Le substrat micaschisteux (schistes bleus) affleure en de nombreux endroits. Ce promontoire est élevé (env. 30 m d'altitude NGF
  • mais aussi Kerugou, soit du Néolithique moyen au Néolithique final ; Bailloud 1975, Pollès 1985, Cassen et al. 2000), l'ensemble de ce lot est à mettre en rapport avec le tumulus Le Pontois et en aucun cas avec le talus ceinturant l'éperon, distant de 150 m. 27 Programme de
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • (22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT
  • végétales surmontées de terre et de pierre, ait disparu, elles conservent tout de même leur sol et leurs parois taillés dans le substrat, du moins en partie. L’emplacement des supports en bois qui encadraient les salles enterrées, parfois d’un coffrage de cloisons installées à
  • . L’évacuation des terres et pierres rapportées ou éboulées a souvent constitué un second obstacle à leur étude. L’enfoncement dans le sous-sol des souterrains, à quelques mètres sous la surface actuelle, a en effet rendu difficile, au moment de leur dégagement l’extraction de ces matériaux
  •  Mémoire de Master 2 Université de Nantes - spécialité « Archéologie des Sociétés et Territoires en France métropolitaine » Les souterrains et autres architectures enterrées de l’âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie Analyse de structures de stockage spécifiques au nord
  • -ouest de la Gaule (VIe - Ier siècle avant n. è.) Stanislas Bossard Sous la direction de Martial Monteil et Yves Menez Volume de synthèse 2014 - 2015  5  « Enfin, très intrigués par ce souterrain qui pour la plupart devait cacher un trésor, le plus crâne s’aventura en
  • fragments de charbon, des cendres et des pierres brûlées. Les jours suivants tout le pays voulut voir les grottes de Kerbihan. » Aveneau de la Grancière, 1902, p. 384-385 6 En couverture : salles souterraines du Boisanne à Plouër-sur-Rance (Côtes-d’Armor ; cl. Y. Menez, Ministère de
  • . L’accès aux données, tant en Bretagne qu’en Basse-Normandie, m’a été grandement facilité par le concours précieux de M.-D. Pinel (responsable du centre de documentation du Service régional de l’archéologie de Bretagne) et de L. Dédouit (assistante ingénieure, Service régional de
  • passée sous terre : en particulier A. Villard-Le Tiec, T. Lorho, V. Gendrot, M. Grall, M.-Y. Daire, V. Zech-Matterne et Ph. Lanos. Les excursions documentaires effectuées autour des architectures souterraines d’outre-manche, qui ont dû se restreindre aux références disponibles en
  • ���������������������������������������������������193 III.1..Stocker en structure souterraine : parallèles archéologiques et données paléoenvironnementales 194 III. 1. 1. Le stockage souterrain de l’âge du Fer à la période contemporaine ������������������������������������������194 III. 1. 2. Espaces de stockage et produits
  • française pour l’étude de l’âge du Fer (Afeaf) en 1988, P.-R. Giot soulignait l’ « intime association entre les souterrains armoricains et les habitats dont ils sont un élément fondamental » (Giot, 1990, p. 58). À l’aube de la multiplication des opérations archéologiques préventives
  • aujourd’hui de considérer sous un nouvel angle la question des structures souterraines. D’une manière inattendue, aux côtés des nombreux souterrains de l’âge du Fer, connus et identifiés au sein de la péninsule bretonne depuis le milieu du XIXe siècle, des excavations analogues ont été
  • profondeur variable, mais toujours suffisante pour envisager que leur sol était situé de quelques décimètres à plusieurs mètres sous le niveau de circulation ancien. Lors de la définition du corpus, les silos, de même que les fosses parallélépipédiques considérées comme des structures de
  • résidents des habitats de l’âge du Fer et, dans de rares cas, livrent des artefacts, laissés en place lors de l’abandon, dans leur position d’origine. En ce qui concerne les architectures creusées en fosse et boisées, bien que leur couverture, autrefois fabriquée à l’aide de matières
  • l’intérieur des excavations, laissent quelquefois des traces, au sol et sur les parois, permettant de restituer l’apparence de ces architectures particulières. Afin d’illustrer au mieux les réflexions entreprises au cours de cette étude, en plus de nombreux relevés archéologiques, une
  • prises en compte et des habitats auxquels elles se rattachent (partie II), des réflexions sur leurs fonctions, en particulier sur les modalités du stockage souterrain, sont proposées, en troisième et dernière partie de ce volume. Cette synthèse est complétée par un inventaire
  • -est. La grande majorité des roches constituant le sous-sol sont plutôt acides, qu’elles soient éruptives (granites), métamorphiques (gneiss et micaschistes, quartzites) ou sédimentaires (grès, quartzites, schistes). Le socle précambrien comprend quelques formations appartenant au
  • Perche à l’est, au-delà desquels se poursuivent les terrains sédimentaires récents du Bassin parisien. Le paysage ouvert montre un modelé peu marqué et des vallées faiblement encaissées. En Plaine de Caen comme dans le Bessin, les formations calcaires datées du Jurassique (vers 200
  • -150 millions d’années B.P.) sont scellées par une couverture lœssique d’épaisseur variable (inférieure à 1 m), déposée au cours du Pléistocène supérieur. En surface, des sols limoneux lessivés, appelées « luvisols », se sont formés aux dépens des lœss. Ils sont le fruit d’une
  • de la structure et la manière suivant laquelle les salles et les accès ont été remblayées vont alors influer sur la méthodologie de fouille à mettre en place. En outre, la profondeur du réseau souterrain peut aussi compliquer, lorsqu’elle est importante, son exploration. Deux
  • à différencier d’autres excavations, notamment de fosses dont la morphologie et les dimensions s’approchent de celles des entrées du souterrain. En revanche, lorsqu’une partie ou l’ensemble des salles a été comblée anciennement, depuis la surface et après l’effondrement de leur
  • recherches sur les souterrains de l’âge du Fer, initiées en Bretagne, puisent leurs racines au milieu du XIXe siècle. 22 I. 3. Approche historiographique : les structures souterraines et les habitats associés en Bretagne et Basse-Normandie I. 3. 1. Les souterrains dits « armoricains