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RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de couleur brun clair. Les arènes sont de couleurs variées, allant du gris clair au noir passant par des
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • du siècle ou encore dans leur fréquentation de Britanniques - principalement des Irlandais, installés en Bretagne après la chute des Stuart - ou des Bretons, qui voyageaient outre-Manche. C'est ce goût pour l'expérimentation, dont nous conservons des témoignages au travers des
  • malouins pour l'art du jardin. Aussi, le marquis François-hyacinthe-louis de Cheffontaines écrit au régisseur de sa terre de Bodinio le 19 décembre 1751 : "j'attends avec impatience le plan de mon jardin au net avec la quantité de plants que vous contez y mettre, sans oublier les
  • . Nous avons cependant retenu l'analyse des plans du château de Maillé (Fig. 7 et 8), situé à quelques kilomètres au nord de Kerjean, qui sont sans rappeler l'organisation générale de notre site. Les deux documents que nous possédons sont malheureusement non datés. D'après M. Danguy
  • du Désert, l'actuel occupant du château de Maillé, le plus récent (plan II.) daterait de la Révolution. Quant au plan II apparemment plus récent (on .notera que certaines parties d'un ancien jardin sont d'ailleurs mentionnées comme "converties en champs"7); fourni très aimablement
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • faisant face au château. De l'organisation spatiale se dégage un axe longitudinal partant de l'allée de sapins, passant par le château et s'étendant au "champs de l'allée de la mer". Ce dernier rappelle sans équivoque l'emplacement du parterre de Kerjean, A l'ouest, des jardins ont
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • perpétuelle mutation. Il convient également de noter que les archives propres au château de Kerjean sont peu nombreuses et dispersées entre Brest, Quimper ou au Château de Lesquiffiou (archives privées du Château de Kerjean non accessibles, seul un inventaire incomplet pour les jardins
  • (fig.10). Une haie de buis résiduelle dont plusieurs pieds ont disparu dessine une sorte d'oméga au niveau de sa moitié nord. L'allée de l'abreuvoir (l'actuelle chaussée d'accès au village), située à un niveau plus élevé, et le clos du potager aménagé sur une pente douce encadrent
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • , produisaient l'effet le plus pittoresque. Les aîles latérales étaient représentées par de superbes avenues de hêtres et de châtaigniers. Dans l'intérieur du parc, et plus bas que les marronniers , on rencontrait le parterre, dont le dessin était dû au bon goût de Le Nôtre , créateur des
  • enceintes, on pouvait parcourir les avenues , les bois immenses qui entouraient cette ( i ) Y e n de D e l i l l e . demeure vraiment royale. Comment décrire cette belle avenue du Colombier, et les avenues latérales qui formaient l'éventail au-devant du château? Comment dépeindre encore
  • 1618. Durant un demi-siècle, la déchéance de la famille Barbier a selon toute vraisemblance conduit à l'état de délabrement du domaine ; la remise en état des lieux a dû s'opérer par les Coatanscour au XVIIIè s. Le jardin a-t-il constitué alors un laboratoire d'expérimentation
  • , Yvelines). 1994 -L'hôtel d'Espagnet (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône). 1996 -Le parc de Méréville (Essonne). Une campagne de prospection et une campagne de fouille. 1995 et 1996 -Le château de La Freudière (La Chevrollière, Loire-Atlantique). 1996 -Le domaine d'Olivier de Serres au
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • S X. > o u aDC u es —^ T3 B 0 2 O < 5 S 5 V í IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géologique. Une tranchée réalisée en travers du jardin par M. Le Goffic"' (Le Goffic) et une série de carottages à la tarière pédologique au centre de l'esplanade par J-M. Rivière2 en
  • correspondre à l'aménagement du jardin (Le Goffic 1991). Nous avons ensuite effectué un diagnostic archéologique au mois de janvier 1995 qui a consisté à déterminer le potentiel archéologique. Cette étude a révélé le caractère exceptionnel de l'état de conservation du site. A notre
  • terminé la fouille avec une équipe réduite. Cette campagne de fouille s'est déroulée du 20 juillet au 31 août 1998. Ptiase terrain: 1,5 mois de terrain avec une équipe de 10 bénévoles durant la première quinzaine et 5 bénévoles le reste du temps fouille. A. Desfonds est venu conforter
  • prélèvements micromorphologiques durant 3 jours. Les prélèvements palynologiques ont été réalisé par M-F. Diot durant une journée. Une exposition intitulée "" se tenait au château de Kerjean cet été. L'Association du château de Kerjean a donc sollicité notre participation en proposant au
  • ancien du début du XVè s., au moment où commencent à apparaître les premiers manoirs bretons. Il ne reste aujourd'hui de l'ancien édifice que le corps de logis^ L'esplanade nord se présente de nos jours sous la fonne d'un plateau enherbé encadré d'un rideau d'arbres, puis d'un mur de
  • début du XlXè s ainsi que l'inventaire de 1798, ne repreiment pas l'agencement d'un jardin XVIIIè qui n'aurait subi pratiquement aucune modification. C'est seulement au milieu du XDCè s. qu'une modification sensible du site est réalisée par de nouvelles plantations. Nous renvoyons le
  • lecteur aux plans cadastraux de 1911 qui reprend les principales lignes du cadastre napoléonien (cf. Document $). Globalement, de cette étude d'archives, nous pouvons proposer au moins cinq états possibles de jardin. AD, sréie l Q 2654 Figure 3:Plan du cadastre actuel. C H A T E
  • couleur brun clair. Les arènes sont de couleur variées, allant du gris clair au noir passant par des beiges et des ocres-bruns. Leur granulométrie est d'autant plus sableuse que la couleur est claire; quartz et rares micas la composent. Cette arène est typique de l'altération des
  • , l'Hortue Palatinusd' Eildeberg... En France, Androuet du Cerceau présente en 1576 de nombreux exemples dans son ouvrage intitulé les plus beaux bâtiments de France. On citera less jardins des châteaux de Gaillon, de Montargis, de Charleval... Au XVIIè siècle, les labyrinthes adoptent
  • des tracés de plus en plus complexe et les allées du parcours sont enfermées entre des palissades. Après la création de celui de Versailles, on appelle labyrinthe des bosquets percés de salles vertes réunies pars des allées sinueuses. Des labyrinthes ont été créés au jardin des
  • Tuileries, à Chantilly, à Baugé, Choisy-le-Roi... Le goût pour les labyrinthes à la fin du XVillè s. sera vivement critiqué. Certains de ces labyrinthes ont passés plusieurs décennies (voir pour certains quelques siècles), car adaptés au "goût du temps". Pour la période qui nous concerne
  • LES TUILERIES ET VERNEUIL ( d ' a p r è s D u Cerceau). A^abvrinlhe au centre du pavement de la salle de Psyché au palais Te à Mantoue. 0 ALCAZAR PLAX RINTHE DE L'ANCIEX LABY- (d'après un carreau d u dallage du Pavillon de Charles-Ouint). CHARLEVAL (d'après Du Cerceau
  • u d e l'Oye est r a t t a c h é au t h è m e du labyrinthe : p43 et 44 ; "Les labyrmthes sont encore de grandes pièces de verdure, composées de massifs d'arbres & de Bosquets, dans lesquelles on communique par des Allées droites ou circulaires, mais disposées de manière que l'on
  • de la roue de la fortune, de la balançoire de l'escarpolette, du trou-madame, du jeu de Siam. du jeu d'oie. &c. tels qu'il s'en remarque dans les jardins de Chantilly. Quelquefois aussi on y distribue différentes fontaines qui ont pour objet la représentation des fables d'Esope
  • légèrement obliques. Leur largeur est de 1,30 m en moyenne. Leur ouverture se situe au niveau NGF 95,70. Au niveau de ia Tranchée 1, le fond du creusement se situe au niveau de contact entre le sol ancien (SOL 1) et le limon loessique c'est-à-dire au niveau NGF 95,20. Par contre au niveau
  • du décapage. Au total, 45 fosses ont été repérées. Il s'agit de fosses subquadrangulaires s'inscrivant dans un maillage quadrillé. Elles suivent l'orientation donnée par les fossés d'arène. L'ensemble remarquablement bien conservé montre des fosses de 2,50 m par 1,20 m pour une
  • s'agit respectivement des fossés d'arène et du sol ancien. Ponctuellement, certaines fosses sont contiguês, les bords sont apparus seulement au fonds de ia fosse. Il est intéressant de noter que leur emprise ne s'étend pas sur toute la superficie du décapage 1. Seuls les fossés
  • seront présentés le 6 janvier dans le cadre des Séminaires de l'Archéologie de l'Ouest. Les résultats d'analyses palynologiques du château de Kerjean seront présentés. L'obtention des résultats micromorphologiques verront le jour seulement au mois de février 1999. 5.1 prélèvements
  • micromorphologique Les prélèvements micromorphologiques ont été réalisés par Carole Vissac du laboratoire des sciences du sol et d'hydrologie de l'Institut National d'agronomie de Paris-Grignon. Cette étude sera effectuée selon quatre colonnes de terre végétales: -au niveau des 50 à 70 cm de
  • terre végétale supérieure qui ont fait l'objet d'une analyse fine sur le terrain (coupe 6 du décapage 1). -au niveau du comblement de la fosse de plantation FOS 2. -au niveau de la coupe nord du décapage 5 où toutes les strates sont représentées sauf les fosses de plantation mais par
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
  • paume, élément de prestige s'il en est. Ce dernier, d'après les recherches menées par Stéphane Crozat, se situait au Nord du château, face à la route qui menait à la métairie de Kerliguinic. Si l'on peut raisonnablement penser que le jardin clos Sud existait déjà à l'époque, rien
  • n'est moins sur en revanche concernant la levée du moulin. On accédait alors à ce dernier par une route située plus à l'Ouest et le long de laquelle est édifié un mail (jeu de boules apparenté au croquet). A la mort de Louis-François en 1668, Florimonde de Keradreux, sa veuve, vend
  • ......................................................................................... 32 5. Bois de haute futaie. Plateau. Bois de futaie, le long du grand jardin clos ….. 33 6. Coteau Est du bois de haute futaie et plateau au Nord ..................................... 33 7. Haie au Nord du carrouche
  • des lieux 2 Le château du Coscro est situé au centre du département du Morbihan, sur la commune de Lignol, à 34 kilomètres au Nord de Lorient (fig. 1). Eloigné du bourg de Lignol d'environ 3,5 km, le domaine actuel est implanté sur la rive droite du Scorff dont il surplombe les
  • parterres de gazon cernés par une calade en galets (fig. 12). Fermée à l'Est et à l'Ouest par des murs aveugles contre lesquels ont été accolés deux pavillons d'angle, cette cour ouvre au sud sur le jardin clos du château. Elle est séparée de ce dernier par un muret sur lequel 9 piliers
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
  • -dessus du reste du jardin clos (fig. 13). Les murs d'escarpe et de contrescarpe de ces douves, encore partiellement conservés, présentent un parement à fruit très marqué interrompu au centre par un pont maçonné à parements droits. A la base de ce pont se trouve une goulotte dont la
  • d'engins mécanique). Une carrière d'argile a par ailleurs été creusée au centre de la zone, à l'Est. Ce jardin ne constituait apparemment pas le seul élément végétal "organisé" du site. A l'Est du domaine se trouve en effet une large parcelle boisée au sein de laquelle on distingue
  • encore clairement le tracé de diverses allées rectilignes ou curvilignes. Cette zone boisée est implantée partiellement sur le coteau formant liaison entre le plateau du château et les prairies du Scorff situées en contrebas. C'est au sein de ce même coteau que quatre carrières
  • été volontairement renforcé est bordé sur sa quasi-totalité par des fossés secs ou en eau. Un "cerne" en ponctue le cheminement à mi-parcours, à proximité de la sortie Sud du jardin clos. La présence d'eau au sein du site est marquée par plusieurs types d'aménagements (fig. 3). Au
  • rectangulaire divisé en deux compartiments communicants, l'un servant probablement de lavoir et l'autre d'abreuvoir. D'après les témoignages locaux, ce même type de "fontaine" avait également été aménagé au Sud du jardin clos. Des travaux postérieurs auraient par la suite détruit cet
  • . 3) répartis le long des axes de circulation. L'existence de ces fossés va apparemment de pair avec celles de goulottes réparties au sein de l'ensemble des maçonneries du site (fig. 20 et 21). Une sortie d'eau souterraine a été observée en contrebas du jardin clos, à l'Ouest
  • , approximativement à mi-distance entre le pavillon et le bastion (fig. 20). Cette sortie d'eau a été mise au jour lors du chantier de restauration du mur. Enfin, au Sud-Ouest du jardin clos, un ancien étang, quoi que presque entièrement envasé, distille encore suffisamment d'eau pour entretenir
  • été implanté, de saisir les techniques mises en place par ses concepteurs afin de palier aux problèmes inhérents au site (gestion de l'eau notamment) ainsi que de reconnaître ses grandes phases d'évolution. L'intervention s'est donc déroulée du 16 septembre au 13 octobre 2002, en
  • afin de comprendre au mieux les grandes phases d'évolution du site. Nous avons été aidé en cela à de multiples occasions par Jean et Geneviève Audren ainsi qu'Yves Le Coeur et Maryvonne le Fur de l'Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale. Ces derniers nous ont
  • (II) né en 1569 ou 1570, JeanneJulienne née en 1572, Vincent né ne 1574, Bertrand né en 1575 et enfin Abel né en 1576. 4 Armes des Lantivy du Coscro : au franc canton de gueules chargé d'une épée d'argent, la pointe en bas. 5 Le journal est la superficie fauchée en une journée par
  • Bretagne, le moulin à foulon (pour les draps ou les cuirs). 9 Grâce au partage que Jean de Lantivy fait avec sa sœur Françoise le 16 août 1575, une petite précision est apportée quant à l'aspect du manoir à cette époque. L'acte est en effet fait et gréé au manoir du Coscro, en la
  • Coscro à son fils Louis (III). Ce dernier n'y aurait cependant résidé avec son épouse qu'à partir de 1629, date possible du décès de Louis (II). Cette même date de 1629 (ou plus exactement 1629-1631) figurait sur le linteau du four qui se trouvait autrefois au Sud des bâtiments Est de
  • établies sur la base de ce tracé directeur. On pourrait ainsi penser que le réaménagement des lieux aurait été engagé au départ au Nord du manoir du Coscro, à l'emplacement actuel des communs. Le report des dimensions ainsi choisies aurait ensuite permis la définition des limites de la
RAP00992.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage)
  • PLÉLAN-LE-GRAND
  • PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage
  • Bodel d'Arras au Xllème siècle. Elle met aux prises Salomon avec Charlemagne, derrière lequel se profile, en réalité, le personnage de Charles le Chauve (De La Borderie, 1899, t.II, p.l 17). En Bretagne, une légende de Salomon a été rédigée, sans doute, avant le début du Xlème siècle
  • fondées par lui. P. Banéat rapporte ainsi qu'on "trouve à 3 km 700 de la ville de Plélan-le-Grand, au sud de la route de Maxent et à l'extrémité du bois de Maxent, une enceinte circulaire que la tradition fait remonter au règne de Salomon"; de même, l'ancien manoir du Trécouet aurait
  • (D'après N. Cozic) La "Motte Salomon" est située sur la commune de Plélan-le-Grand, à proximité du hameau "Le Gué", au fond de la vallée peu encaissée du ruisseau du "Pas du Houx". Elle se présente sous la forme d'une plateforme d'un diamètre d'une soixantaine de mètres à la base et
  • Salomon de Bretagne, fils de Rivallon, comte de Poher, et neveu du roi Nominoë, qui accède au trône en 857. Son règne est caractérisé par un renforcement de l'intégrité du royaume, par la conquête du Cotentin et d'une partie du Maine, ainsi que par la lutte contre les Normands. Salomon
  • monastère à Maxent, offert en 860 comme replis aux moines de Redon face aux Normands, est attestée clairement. La confusion vient du fait que les paroisses actuelles de Maxent et Tréffendel étaient à cette époque rattachées à celle de Plélan. Maxent en sera séparée au Xlè s., Tréffendel
  • mention du cartulaire de Redon. Rien n'indique cependant que cette résidence corresponde au site du Gué. En fait, la première mention possible d'une seigneurie châtelaine à Plélan ne date que de 1101, placée sous la dépendance de celle de Lohéac. Elle s'étend sur les communes
  • actuelles de Plélan, Maxent et Tréffendel, et à aucun moment le siège de la Seigneurie n'est mentionné. Cependant, les seules mentions d'une motte dans les textes plus récents (à partir du XVè s.) sont toujours associées au village du Gué (appelé "ville du Gué"), où s'exerce la justice
  • mentionné. Bien qu'il ne soit pas situé explicitement, il est probable qu'il s'étendait au sud de la plateforme. Plusieurs textes indiquent clairement que le site était abandonné avant la fin du XlVè s., telle cette mention de grands et vieux chênes présents tant sur la motte que dans
  • valorisation. L'étude historique préalable à la mise en valeur de la "Motte Salomon" a été divisée en deux opérations distinctes: - Une étude d'archivé a été réalisée au mois de février 1993 par Nicolas COZIC, dans le but de définir le cadre historique général du site, ainsi que de
  • de ces vestiges est installé sur un niveau homogène d'argile jaune compacte. Un nord du bâtiment, une succession de remblais de terre argileuse a été fouillée (U.S. 2001 à 2003, nonfiguréessur le plan). Ces remblais semblaient limités au sud par la ' ménagement 2011
  • -figVII et VIII). Le reste de la tranchée n'a livré qu'une succession de remblais, mêlés d'une quantité plus ou moins importante de petits blocs de grès. Une partie de ces remblais a été évacuée mécaniquement, dans la moitié est du secteur. Ce second décapage a mis au jour un niveau
  • . V. Le secteur VI L'implantation du secteur VI devait permettre de définir si l'étang mentionné dans les textes occupait l'actuel pré au sud de la plateforme, et, le cas échéant, de définir la nature de son comblement. A l'extrémité nord du sondage, le fossé de la motte a été
  • mis au jour. De même que pour le secteur IV, son profil complet n'a pu être déterminé, en raison de la présence d'un ruisseau. L'instabilité du terrain nous a également empêché de définir sa profondeur (2 m minimum -fig.XVI). Seul son bord sud a pu être reconnu. Celui-ci consiste
  • important de la plateforme laisse supposer une hauteur originelle de la motte de l'ordre du double de celle d'aujourd'hui. Les terres issues du démantèlement de la motte n'ont pas servi au comblement des fossés, les sondages IV et VI ayant montré leur comblement en grande partie
  • d'origine naturelle. Il est possible qu'elles aient servi à remblayer le pré au sud de la plateforme, qui ne semble pas avoir été occupé totalement par l'étang mentionné dans les textes, comme l'atteste la présence du mur 6017, antérieur au remblaiement. Autre aménagement postérieur à
  • ces remblais, l'empierrement du bord sud du fossé peut s'expliquer par le besoin de préserver un passage au ruisseau qui y coule encore de nos jours. Si l'interprétation de la plateforme du "Gué de Plélan" comme vestige d'une motte cástrale est la plus probable, des éléments de
  • archéologique, s'est révélée nécessaire de par la complexité du site. Ce site "La Motte Salomon" se tient à 100 mètres au nord du village du Gué et à 1 kilomètre à l'ouest de la ville de Plélan-Le-Grand. Il est constitué d'une plate-forme d'environ 60 mètres de diamètre à la base et s'élève
  • de 2,20 mètres au-dessus de fossés bordés de prairies marécageuses au nord et au sud, du ruisseau du Pas-Du-Houx à l'ouest et à l'est de la "butte des Châteaux". Ce site fortifié est attribué, par la tradition et, à sa suite par les historiens du XIXème et XXème siècles, au roi
  • mis à profit : comptes de seigneuries du XVème siècle, chartes du IXème siècle, aveux de la terre et châtellenie de Plélan du XVème au XVTIIème siècle, plans anciens et modernes etc. Il a fallu consulter aussi bien le cartulaire de l'abbaye de Redon (manuscrit qui compile les
  • du Haut MoyenAge, période très mal documentée en Bretagne. Une source qui, si elle avait pu être consultée, se serait à l'évidence révélée fructueuse nous a fait également défaut : les archives de la châtellenie de Plélan. En effet, au Bas Moyen-Age et jusqu'à la Révolution, le
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • constructions. Puis il évoque le cas du calcaire, importé, que l'on peut voir dans des édifices bretons au travers d'une citation de Pierre Morel : « les pays du granit, maîtres en l'art de bâtir, durent faire appel aux pays calcaires, maîtres en l'art de sculpter »6. Ce matériau était ainsi
  • . Pour son soutien indéfectible tout au long de ces années ainsi que ses compétences, sur le terrain mais aussi lors des innombrables lectures et re-lectures du présent mémoire. Aux nombreuses occasions passées à corriger et à débattre. Merci de m'avoir supporté au quotidien et de
  • tant au domaine civil (château de Vincennes en Île-de-France, le château du Guildo dans les Côtes-d'Armor), que religieux (Saint-Germain d'Auxerre, SAPIN, 1999, Fontevraud PRIGENT, 1989). Dans cette seconde catégorie, l'approche archéologique a principalement concerné des
  • la Bretagne mais également Nantes et cela depuis au moins le Xe siècle (CHEDEVILLE & GUILLOTEL, 1984). En plus de cette approche du haut Moyen-Age en Bretagne, il sera également vu comment la présence de terres cuites dans les maçonneries a été abordée par les chercheurs
  • récente. Au cours de cette première partie, il s'agira de présenter l'évolution des paradigmes de l'histoire de l'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne depuis la seconde moitié du XIXe siècle. En effet, les recherches antérieures, notamment du XVIIIe siècle, portaient
  • incontournable lors de l'étude de l'architecture religieuse de Bretagne au XIe siècle. En 1958, il aborde dans son ouvrage, L'art roman en Bretagne (GRAND, 1958), non seulement les problèmes rencontrés pour l'étude des édifices appartenant au début du MoyenAge mais aussi les raisons pour
  • développe : l'archéologie du bâti. Son but est d'étudier l'homme par la mise au jour, l'observation et l'analyse des vestiges des sociétés passées que sont les bâtiments encore, au moins partiellement, en élévation. La démarche d'analyse stratigraphique d'élévation, étant un des moyens
  • différentes productions : « de nouvelles formules et des innovations ». Tout comme les auteurs précédents, il constate une réoccupation de bâtiments datant de la période romaine avec, parfois, une réaffectation notamment au culte chrétien. À partir du VIe siècle et jusqu'au début du LXe
  • : « ce mouvement se met en route dès la seconde moitié du Xe siècle et couvre toute la première moitié du XIe siècle »19. Alet se rapprocherait du plan de Saint-Pierre de Rome. Les premiers édifices français pouvant montrer une telle volonté dateraient du VIIIe siècle. À Saint-Melaine
  • ouvertures. Un grand soin est apporté aux éléments porteurs tels les piliers en grand appareil, mais aussi par l'emploi d'arases de briques disposées régulièrement dans les maçonneries comme à Saint-Philibert-de-Grandlieu. Il y aurait un apport de la Loire au début du XIe siècle par les
  • sont ensuite couplées aux sources écrites, renforçant son analyse des édifices. Il faut donc en finir avec l'idée de la Bretagne isolée et vide de toute occupation par la présence de la « grande forêt centrale » imaginée par les auteurs du XLXe siècle20. Au même titre que le reste
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
  • Florence Journot pour son soutien tout au long de ces deux années qui ont vu la concrétisation de ce projet d'étude de bâti. Pour ses nombreux conseils et sa patience qui a été mise à rude épreuve durant nos entretiens. Au travers de nos discussions, elle m'a permis de m'initier et
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • pour la campagne de relevés d'août 2008. Ce soutien logistique nous a été indispensable pour la mise en œuvre de la couverture photographique de l'édifice à moindre coût. Au même titre, je remercie sincèrement Marie-José Le Garrec pour la mise à disposition d'un théodolite qu'elle
  • a bien voulu nous prêter gracieusement durant toute la durée du chantier. Je la remercie également d'être venue donné un coup de main lors de son temps libre pour la reconnaissance pétrographique des pierres de l'édifice. Au même titre, je remercie Jean Plaine de s'être déplacer pour
  • d'œil à ce mur nord qui nous a donné du fil à retordre et du scotch à recoller. Je remercie également les bénévoles ayant participé au chantier d'août 2008 : Xavier Bacheter, Jean-Charles Oillic, Baptiste Pedrono, Fabien Lesguer, Kathleen Dupinay et Lucie Jeanneret. Pour cet été où
  • m'avoir réconforter, sans faillir, tout au long de ma réflexion et de ma rédaction. Aux heures d'initiation aux logiciels nécessaires à mon travail ainsi qu'aux heures de sommeil perdues à m'entendre parler de ce dernier. Je remercie également Cathy et Guy pour les corrections des
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • structures. Grâce à un étalement des déblais au fur et à mesure du creusement à l'aide de binettes, une quantité souvent significative de mobilier est recueillie, principalement dans les couches de remblai, et permet d'estimer, sans trop d'erreurs si les phénomènes observés sont simples
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • carrefour de voies contre lequel est venu s'adosser l'enclos, et qui lui est donc antérieur. Ces deux voies étaient donc en fonction au début du Vème siècle avant J.-C.. Le fossé qui délimitait cet enclos a continué à être étudié en 1997 et 1998. Les nombreuses coupes réalisées (fig. 8
  • beaucoup au fossé de clôture de l'enclos principal. Si l'on en juge par la partie qui a pour le moment été étudiée, les profondeurs atteintes étaient également très variables sur son tracé : de l'ordre du mètre sur la façade sud, elles atteignent rapidement 2 m sur la façade ouest pour
  • remblais de la salle du souterrain dans la douve, à l'aide des matériaux issus de l'incendie et de l'arasement du rempart 8 : blocs de grès correspondant au substratum d'une voie, tassée sur les anciens remblais 9-10 : effondrement de la voûte d'une salle du souterrain suivi du remblai
  • . I I 27 1 Fig. 18 Fig. 19 Vue du souterrain n° 6, prise de l'ouest en direction du sud-est. Le recoupement de cette excavation, alors remblayée, lors du creusement du fossé de la première forteresse, peut être observé sur la coupe située au premier plan (n° 3, fig. 16). Vue
  • souterrain ont mis en évidence deux types de comblement. Le premier (fig. 16), constitué de pierraille de grès stérile analogue au substrat, peut être interprété comme un remblai compact rejeté dans cette excavation pour la combler, à 90 %, lors du creusement d'un fossé au début de la
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1996 - 1 9 9 8 L E C A M P DE S A I N T - S Y M P H O R I E N A PAULE (Côtes d ' A r m o r ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
RAP00810.pdf (CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil)
  • CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil
  • Corseul, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Ministère de la Culture, par le biais du Service Régional de l'Archéologie. Leurs soutiens financiers, techniques, scientifiques et administratifs contribuent au développement de la recherche archéologique sur le site de Corseul. Dans
  • non encore répertoriées à l'emplacement du projet n'était donc pas à écarter. Les sondages ont été effectués au tracto-pelle muni d'un godet sans dent de 0,80m de large. Trois tranchées ont été effectuées : une grande tranchée de plus de 100m de long correspondant aux 80m de
  • -est. Les tranchées de sondage et la coupe du fossé n'ont pas permis de mettre au jour de structures antiques autorisant ainsi la construction. Les travaux de terrassement qui ont suivi nos sondages sont venus confirmer cette absence de vestige dans ce secteur périurbain de la ville
  • argileuse très grasse a encore été rencontrée au cours des décapages que nous avons effectué cette année. Elle recouvrait toujours un niveau de pierres disposé juste au-dessus du sol naturel. Le carrefour de voies a été complètement perturbé par cette structure ainsi que la rue nord-sud
  • . Aucun élément nous permet d'infirmer ou de confirmer l'hypothèse d'escalier. On peut juste noter que cette perturbation semble se prolonger dans le jardin de la poste au sud de la parcelle AB.319. Dans la partie nord du sondage, les décapages se sont arrêtés, au-delà du carrefour, au
  • -dessus de la chaussée de la voie nord-sud. Il subsiste, au pied du mur séparant le terrain de la parcelle AB.76, un mètre de voie non détruite par la perturbation. Le projet d'aménagement de cette partie du bourg prévoie d'intégrer, prochainement, cette voie à la réserve archéologique
  • concerné l'angle de l'insula LX.VII et une bande d'un mètre de large conservée le long du mur ouest (mur 2) du quartier. Au-delà de cette bande témoin, la perturbation a totalement détruit la chaussée antique. Par endroit subsistent tout de même des niveaux de remblais argilo-schisteux
  • stériles ayant servi de base à la voirie. Le fossé est de cette voie est toujours visible au pied du mur 2. Taillé dans le schiste naturel, il n'est conservé que sur 20 à 25 cm de profondeur. 5 L'angle de l'insula LX.VII : Cette opération n'a abordé qu'une infime partie de ce
  • est constitué par une grande fosse rectangulaire de 1,50m de large pour au moins 8m de long. Cette fosse traverse apparemment les niveaux archéologiques. Dans l'extrémité sud du sondage, elle vient couper un mur orienté Est-Ouest dont il ne reste plus que les fondations de
  • stylobate. Le mobilier archéologique associé comprend surtout des monnaies de la fin du troisième siècle, des céramiques tardives types néo-terra-nigra, céramique à l'éponge, sigillée d'argonne... Au fond de ce pierrier, une fosse comblée d'un limon sableux s'est avérée être à la suite
  • de la fouille programmée, l'extrémité d'un fossé taillé en V dans la roche. Ce fossé étudié sur seulement 8 mètres de long pourrait appartenir à un premier parcellaire mis en place au début de notre ère peu de temps avant l'élaboration de carroyage. > \ du la- ccwvMtfl^on , Le
  • comblé lors de l'abandon du bâtiment adjacent. 6 Au-dessous de ce remplissage, le fond du fossé de la voie (US. 173) était comblé d'un limon granuleux verdâtre. La limite ouest du fossé a été détruite par la grande perturbation. Essai de synthèse : Comme on peut le voir, les
  • détail du pierrier. Au premier plan deux fragments d'une colonne présentant des traces d'usure importantes. A gauche, le mur moderne. 10 Photo.3 : Le fond des fossés précoces de la voirie dans l'angle nord-ouest de l'insula LX.VII. 11 Photo.4 : L'angle nord-ouest de l'insula
  • L'année 1992 marque le début d'une fouille pluriannuelle de trois ans au cours de laquelle devrait être terminée la fouille de la parcelle AB.79, partie intégrante de la réserve archéologique. L'étude du grand secteur commercial de Monterfil étant désormais achevée, les travaux de 1992
  • se sont concentrés sur l'angle Nord/Ouest d'un nouveau quartier urbain (insula LX.VII). Ce nouveau secteur est situé au sud de la voie qui, venant du temple du Haut-Bécherel et aboutissant au forum de la ville antique, devait être le principal axe d'accès de l'agglomération
  • : trois semaines pendant les vacances scolaires du printemps et onze semaines durant les congés estivaux, au cours desquels il a été possible d'accueillir plus de 70 fouilleurs bénévoles. Une superficie totale de près de 1000m2 a été mise au jour permettant ainsi d'étudier un nombre
  • fin du Ier siècle avant notre ère sur le versant Sud/Est du plateau. L'habitat des premières décennies d'occupation semble très épars et est caractérisé par la persistance des traditions architecturales indigènes. Les travaux de 1992 ont permis de mettre au jour un ensemble de
  • bâtiment commercial pourrait appartenir au propriétaire d'une nouvelle domus créée en retrait d'une cour publique au sol de schiste et au centre de laquelle se trouvait un puits de 9,50m de profondeur. Le parement et une moitié de la margelle ont été retrouvés au fond du puits. La
  • commercial est séparée du decumanus par une colonnade dont subsistent trois stylobates alignés dans le prolongement du portique constituant l'angle du quartier. Au second siècle, ce secteur de la ville antique garde tout de même un caractère résidentiel. Une nouvelle demeure est
  • de la ville antique empêche bien souvent de disposer des niveaux de destruction des bâtiments qui permettraient de dater précisément l'abandon de ces quartiers. Ces niveaux ne sont en fait conservés que dans les structures en creux qui du fait de leur profondeur ont résisté au
La Guerche-de-Bretagne. La chapelle Saint-Nicolas (LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). La chapelle Saint-Nicolas. Sondage)
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). La chapelle Saint-Nicolas. Sondage
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • prieurés, souvent des aumôneries tenues par les Templiers, accompagnés du développement d’un bourg et d’un marché. C’est exactement ce qui se passe à La Guerche où à 800 m du château, sur la route de Rennes, naît le bourg prioral de Saint-Nicolas. Guillaume I er qui succéda comme
  • bras nord du transept. De même, pour un chevet initial en abside à Saint-Nicolas, on peut évoquer ceux que conservent deux églises voisines, celle de Rannée, siège paroissial de La Guerche édifié vers le milieu du XIIe s., et celle d’Arbrissel, elle aussi érigée au début du même
  • la moitié basse d’un placard liturgique large d’1,25 m, probablement amputé de son arc en plein cintre lors de la modification du chevet au XV e s. Le mur sud devait posséder un lavabo, mais les transformations modernes qu’il a subies, au moins au XX e quand s’établit là un
  • magasin de grains, en ont fait disparaître toute trace. De la croisée du transept il y a peu à dire, sinon qu’il était doté de murs d’angle en un moyen appareil de qualité. Ses deux ouvertures sur les bras nord et sud ont été obturées au XVIII e s. avec des pierres de la démolition de
  • ou deux portes de communication avec le manoir du prieur, aujourd’hui encore accolé au nord de ce bras. Enfin, depuis des années, j’ai signalé l’existence de restes de peintures au côté droit de l’absidiole obturée. Abimées depuis longtemps, dégradées depuis l’enlèvement de la
  • simple chapelle priorale de second rang. J’y vois au contraire les signes de la volonté qu’eurent les premiers seigneurs de La Guerche de construire un édifice d’importance. En partant des 13 m du chœur et de la croisée du transept actuels, que la probabilité d’un chevet en abside
  • d’avoir su voir ces restes dans les rejets de terrassement, d’avoir alerté, puis d’avoir personnellement œuvré pour qu’ils soient à la fois repérés, respectés et conservés. - 3- Désacralisation du lieu Au XVIIIe s. dans les registres de la communauté de ville conservés aux AD35, j’ai
  • être réduit au chœur, à la croisée du transept et au bras nord de celui-ci. On abattit le bras sud qui fut obturé par un mur à l’aide des matériaux récupérés de la nef. Le passage du bras nord à la croisée du transept fut fermé de la même manière, par un même mur aveugle ; en même
  • , et on installa une cheminée au milieu de l’espace du choeur. Plus tard, le lieu devint un magasin à blé, puis dans les années 1990 il fut acquis par la Petite Cave, commerce de vins qui se trouve aujourd’hui encore à l’entrée de l’ancienne cour du prieuré. A la fin des années 1990
  • , une tempête endommagea la toiture et les propriétaires de la Petite Cave vendirent alors la chapelle à la ville pour une somme symbolique. II - Statut et état de l’édifice en 2018 : - 1- Statut : - La chapelle n’est plus consacrée depuis au moins deux siècles. - Elle est propriété
  • , suite à la tempête de 1999. Il a donné lieu à de nombreux et difficiles débats au sein du conseil municipal pour décider de son devenir. Conscients qu’il s’agit d’un des deux édifices les plus anciens de La Guerche, avec la motte castrale, que c’est près de lui que se développa le
  • a jugés non en place. En réalité, il s’agit d’un squelette en place dans l’angle nord-ouest de ce bras de transept : la tranchée du drain a arraché et déplacé le crâne mais au bord de la coupe, on constate la présence d’une clavicule, le départ d’une colonne vertébrale, et donc la
  • présence d’un corps entier non déplacé. Après cet examen, le SRA, a donné son accord à l’entreprise pour la poursuite du chantier dans le reste actuel de la chapelle, soit le chœur initial et la croisée du transept. Là, le sol a été décapé et terrassé de manière très inégale, sur au
  • croisée du transept. Il l’a amené à dégager la terre en cet endroit sur 30 cm et à y mettre au jour un crâne d’adulte. La présence du départ de la colonne vertébrale et des deux épaules en cohérence avec le crâne, lui permet d’affirmer que le corps du défunt est toujours en place
  • dégager cette zone et à mettre au jour une bague de bronze autour du doigt d’un défunt. Celle-ci n’a pas été extraite et demeure in situ. Le dégagement de cette zone de découverte a mis au jour en partie, les restes de plusieurs corps superposés. Le premier, à la surface, bouleversé
  • possibilité d’inhumation en cercueil de bois pour certains corps. Dans l’ensemble du mobilier métallique les monnaies, toutes de bronze, sont nettement les plus nombreuses. La plupart semblent appartenir au XVI e s. On peut y voir des témoins de l’assiduité du culte et des offrandes, la
  • sont, au moins des restes de faux appareil comme il en demeure un lambeau sur une pierre en remploi en haut du mur intérieur sud de la croisée, peut-être aussi des restes de décor peint comme en subsistent quelques vestiges dans le bras nord du transept, à droite de l’absidiole
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • d'un personnage et un écu a trois faces, encastrée au dessus du linteau de la porte de la ferme, sis allée du château de keran . ( 9< ) ( 9* ) ARTICLE les cendres d'un on de plusieurs hommes distingues' dont Aradon pourrait se glorifier si leurs exploits étoient connus. II
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUILGARS H., BSPM 1902, p.192 COPENS Y., BSPM 1954, Inventaire des stations d' augets du Morbihan. A. de B., LXI (2) p. 296 LE BOURGEREL - MANE BOURGEREL - 56 003 002 Cadastre: AC n° 86 et ZE n° 70, 71, 73, 167 Gallo
  • l 'on remarque encore beaucoup de fractions de tuiles et même de tuiles presque entières. Ces anciennes constructions.... s'étendaient depuis les environs du village de Bourgerel jusqu 'à Pen-Boch, ou plus loin au total 48 lignes MAHE J., 1825, p. 93-94 "Il y a peu d'années
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
  • décorée p. 89 Arradon - Mané Bourgerel Villa probablement détruite au Ille siècle. n° 1965 (3 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 LE LODO - 56 003 003 Cadastre: AC n° 130a, 140, 309, 310, 313 Gallo
  • -romain - Villa Age du fer - Industrie DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1 856 au Lodo en Arradon, p.55-59 + 2 planches DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo. p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un
  • . MARSILLE L., BSPM 1921, p. 113-114 Une breloque en verre d'époque romaine mise au jour au Lodo en Arradon (Morbihan) GALLIOU P. Description de cette breloque en verre, objet n° 1949 du catalogue du Musée. Texte dactylographié de deux pages (Archives CERAM) Arradon - Le Lodo Villa de
  • l'angle S. W. de la propriété du Lodo où a été trouvée la villa au total 13 lignes ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p.71 la villa du Lodo MERLAT P., 1982, p. 97 et 99 Villa au Lodo face au S.O. vers la mer, galerie de 60m reliant les divers corps de bâtiments
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 Autre site "Commune d 'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUDLGARS H., BSPM 1902
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • "Au Petit-Molac, dans les courtils et au alentours du village, nombreux fragments de tuiles à rebords " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 ROGUEDAS - 56 003 013 Cadastre: ZD n° 169, 86, 90, 91 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface ARRADON , Roguedas, parcelles 86, 90 et 91
RAP01387.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones)
  • MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones
  • ), les voyageurs qui voulaient se rendre de Guer à Malestroit devaient emprunter la voie ancienne encore identifiable au sud du champ de menhirs. Portant le nom pompeux de "Grande Route de Malestroit à Guer" cet axe rectiligne s'infléchit légèrement vers le sud comme pour éviter les
  • . Lorsque de rares interventions s'organisent autour des pierres levées, c'est pour répondre à une urgence ou parer à un danger de destruction. La fouille ne concerne alors que les quelques mètres carrés de l'emplacement supposé du calage. Au delà de la satisfaction d'avoir participé à
  • Monteneuf de la présence de menhirs et de blocs suspects sur la zone brûlée. En 1989, une première intervention suffit à nous convaincre de la nécessité d'entreprendre un lourd programme. Par une recherche bibliographique, nous constatons l'existence du site au travers de publications
  • Société Polymathique du Morbihan vers 1930. Les quelques grattages intempestifs observés au contact de certains blocs ne révèlent pas l'enthousiasme des chercheurs de "trésors". Après les incendies dus à la sécheresse, la commune de Monteneuf, très au fait de la richesse de son
  • la meilleure description que l'on peut donner de son état actuel. Cette allée couverte se place à 800 m au nord/ouest des Pierres Droites. Plus au nord , à 1,700 km du site de référence, le gros menhir de la Verrie (7) dresse sa masse dans la vallée. Actuellement situé sur le
  • territoire de la commune de Guer à 1,500 km au nord/est des fouilles, le groupe de monolithes du Chômet de Couéplan (9) garde un grand menhir dressé. Dans la même direction, 500 m plus loin, les restes d'une allée couverte très dégradée signalent le monument du Rocher Maheux (10) au lieu
  • cote se situe entre 110 et 140 m au dessus du niveau de la mer. Seul, le menhir de la Verrie, planté dans la plaine, se place sur la courbe des 60 m. Le plateau schisteux orienté est/ouest se trouve bordé au nord par une petite dépression dont le niveau oscille entre 40 et 60 m; La
  • plaine au sud est moins marquée. Plus large, elle oscille entre 50 et 80 m. A l'exception des Pierres Droites et peut être du Chômet de Couéplan, les dalles qui participent à ces constructions néolithiques ne semblent pas provenir du lieu où elles se dressent. Positionnement
  • plus gros menhirs. Quelques décennies plus tard (1847/1848) abandonnant l'existant, un nouveau tracé portait la route au nord des alignements. L'aménagement de cette modification devenu "Route Départementale m 5 de Guer à Vannes" traversait une partie du site. A cette occasion
  • , quelques menhirs se sont retrouvés comme fond d'encaissement de la chaussée (information orale) La lecture du tableau d'assemblage du cadastre de 1847 permet de constater cette évolution. Sur le plan de 1848, la Grande Route de Guer à Malestroit est notée comme voie ancienne déclassée
  • .. Sillonnant la lande d'est en ouest, du nord au sud ou du sud/ouest au nord/est, ces passages muletiers ou simples "charrières" relient souvent les centres actifs disséminés sur le territoire de la commune (moulin, carrières, fontaines). Traversant ou côtoyant le site, les populations
  • l'altération d'une pénéplaine accidentée avec les mouvements émoussés de reliefs résiduels. Appartenant à la formation de Pont-Réan (poudingue de Montfort, grès de Courouët, dalles pourprées), l'Ellipse de Réminiac occupe le coeur d'un synclinal paléozoïque isolé au sein du socle briovérien
  • substrat des dalles pourprées à moins de 400 mètres à l'ouest du site des Pierres Droites. Une petite exploitation en carrière met en évidence un grès au faciès quartzitique dans un environnement de schiste. 7 C'est dans ce substrat installé au Cambrien que les constructeurs de
  • leurs lignes géologiques naturelles se sont prêtés au débitage en grandes dalles. Ce matériau, largement utilisé dans tous les types de constructions préhistoriques et historiques du secteur, a gardé dans les affleurements des cicatrices qui devraient permettre d'aborder les
  • totalisait une cinquantaine de blocs flottants. Certains émergeaient à peine du niveau humique alors que quelques grosses masses monolithiques semblaient reposer sur le sol forestier. Quelques petites dépressions visibles au contact de certaines pierres dénonçaient des tentatives de
  • m de hauteur se trouve solidement ancré dans le sol. Dans la partie sud/ouest du lot AK2 un bloc incliné paraît avoir gardé sa base dans la fosse de calage. Au terme de huit campagnes de fouilles, il nous est possible de définir une surface de 7,5 hectares sur laquelle on peut
  • detayer nos interprétations archéologiques concernant les structures de calage de poteau, les zones de combustion et l'aire compactée vues dans la partie AB médian au sud du bloc B3. Les seules propositions émises dans cette synthèse sont fondées sur la lecture des stratigraphies et
  • obtenues sur les échantillons ni et rr 2 nous ramènent au néolithique. La concentration m 1 borde et se trouve scellée par la structure de calage du menhir A0. L'échantillon n° 2 provient lui de la bande B. Découvert dans un niveau excluant tout possibilité de parasitage, il confirme
  • également une activité au néolithique. 12 Elle peut se situer de la fin du néolithique moyen au début du néolithique final. Le décalage entre les deux dates pourrait signaler une construction, une utilisation ou une occupation étalées dans le temps Même si cela peut paraître assez
  • obtenue par le prélèvement place la structure de combustion vers le X^me siècle. Les datations sur les échantillons m 3 et m 4 proviennent respectivement d'une zone rubéfiée découverte au contact du bloc Bl et d'une petite aire cendreuse appuyée sur le flanc nord du menhir B2. Malgré
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • .). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de
  • ............................................................................................................................... 623 14 1. Rappel sur les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une
  • fouille et les phénomènes de météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des
  • incriminé peut paraître minime ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs
  • corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • d’un cahier des charges de numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les
  • expériences menées ces 5 dernières années sur le site de Gavrinis (DRAC/CD56) ainsi qu’en Bourgogne et Forêt de Fontainebleau (dans le cadre du programme Jade 2/ANR), puis au fil de l’annéetest 2016 précédant le PCR triannuel, ont permis de mettre au point des protocoles d’acquisition des
  • confirmation sur la liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en
  • chapitre 3.5.2.2. Site internet, vers un outil dédié). Au sujet du contenu, il nous semble important que tout le monde puisse avoir accès à toute l'information. Il est en effet impossible de discriminer les accès entre la communauté scientifique, un amateur éclairé et le grand public
  • atelier), est confirmée aujourd’hui par la certitude que les dalles gravées de Gavrinis ne sont pas contemporaines de la construction de cette impressionnante architecture monumentale au début du IV e millénaire avant l’ère commune. À l’instar de la dalle de couverture de la chambre
  • architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR
  • (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets
  • stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux
  • colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles
  • pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques
  • retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet
  • et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés
  • dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Afin de préserver le poste d’ingénieur d’étude, ce sont par
  • publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication
  • scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement : ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • symbolique du mégalithisme européen, Department of Historical Studies, Göteborg University) ont accepté l'échange de nos expériences respectives au sein d'un groupe informel. 1.8. Moyens Pour mémoire, le processus technique s’établit en 3 temps : tout d’abord l’acquisition
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
  • patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en
  • les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs Il est envisagé, depuis 2016, de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle
  • fouille et les phénomènes de météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des
  • , Bronzo, Vieux Moulin, Guib, Table des Marchands, Mané Kerioned, Mané Lud, Mané Rutual, Gavrinis). 18 1. Rappel sur les intentions du programme 1.2. Argument Loin de constituer un champ d’investigation sans avenir et par trop spéculatif, les représentations symboliques inscrites
  • incriminé peut paraître minime ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs
  • en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • d’un cahier des charges de numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les
  • expériences menées ces dernières années sur le site de Gavrinis (DRAC/CD56) ainsi qu’en Bourgogne et Forêt de Fontainebleau (dans le cadre du programme Jade 2/ANR), puis au fil de l’annéetest 2016 précédant le PCR triannuel, ont permis de mettre au point des protocoles d’acquisition des
  • liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en particulier dans la
  • dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (158 dalles pour 66 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer au fil des ans s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : – – – – 22 du
  • le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage 23 Corpus des signes gravés – 2019 sécurisé, quasi illimité, et décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver
  • l’issue de notre réflexion. 1.7. Constitution de l’équipe Le nombre des contributeurs varie un peu entre 2016 et 2019 mais demeure inchangé sur la tâche de fond. Le noyau de départ s’est consacré à part entière au programme, composé d’un directeur 24 1. Rappel sur les intentions du
  • satisfaisante sur l’ensemble de la durée du PCR. Notons qu’une boursière Marie-Curie en post-doctorat (Université de Göteborg, Suède), Bettina Schulz-Paulsson, qui eu l’occasion en 2018 de passer plusieurs semaines par convention au LARA et sur le terrain morbihannais, produisant au
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
RAP01834.pdf ((56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique
  • LE BADEZET Nicolas
  • pas hésité à m' apporter. Ce travail a été grandement facilité par l'aide de madame O. LE COQ, bibliothécaire au Service Régional de l'Archéologie, et les manutentionnaires des Archives Départementales du Morbihan qui ont eu la patience de me porter des poids considérables lors de
  • peut nous permettre aujourd'hui de mettre en évidence leur existence. Depuis les différents inventaires publiés au XLXe siècle, la connaissance du nombre de sites du Moyen Age central a peu évolué. Les différentes études de ces vingt dernières années n'ont pas permis de renouveler
  • partielles ou totales qu'ont connu ces ouvrages à base de terre. 1/ les inventaires anciens Ces sources précieuses n'apportent pas la même contribution à la connaissance archéologique du Morbihan de façon uniforme sur tout le territoire. L'intérêt porté au XDCe siècle pour les mégalithes
  • intérieur colloque de Melrand, 28-29 mai 1991), mars-juin 1993, p. 2. Petm ar Bed, n°148-149 (actes du L'ouvrage du chanoine MAHE est le plus ancien . L'auteur nous propose une ballade dans le département du Morbihan à travers la description des sites archéologiques et leur
  • archéologique de la paroisse où il prêchait, en l'occurrence celle de Guidel. Nous retrouvons ses travaux dans son ouvrage ou dans des articles publiés dans le bulletin de la société polymathique du Morbihan. Il s'est particulièrement intéressé au Moyen Age et à ce qu'il nomme les "castels
  • faut aussi mettre en avant les articles de monsieur AVENEAU DE LA GRANCIÈRE qui est un des premiers à s'être intéressé au Morbihan intérieur, rééquilibrant, par ses nombreuses fouilles ou descriptions de sites, le décalage qui existait entre le littoral et le nord du département. Il
  • société polymathique du Morbihan, de l'association bretonne, de la revue morbihannaise.. . Si ce sont souvent les mêmes personnages qui écrivent dans ces diverses revues, il n'en reste pas moins que leurs articles se complètent même si le sujet de l'article reste souvent identique
  • avancées qui se rapprochent fortement de celles pratiquées aujourd'hui. Son travail est riche pour notre sujet car les promontoires barrés ont souvent été réoccupés au Moyen Age comme le montre la présence de mottes ou de petites enceintes. Il a une bonne connaissance du concept de
  • régional de l'archéologie. 21 Les inventaires récents Depuis les travaux de sir M. WHEELER, seules trois zones ont connu une avancée sérieuse dans la recherche au niveau de l'inventaire. Il s'agit tout d'abord des quatre communes du Finistère qui appartiennent incontestablement aux
  • se sont attachés à renouveler notre connaissance des mottes et enceintes des Xle-XIIIe siècles. Le premier fut L. PESNEL qui essaya d'étudier les mottes et enceintes du Morbihan occidental au Moyen Age central 16 . Devant la difficulté de prospecter une zone aussi étendue, il dû
  • se rabattre sur une étude plus fine de la Cornouaille morbihannaise et du nord-ouest du Vannetais. Si son inventaire des mottes est intéressant, il faut revoir celui des enceintes. Cet étudiant a tout simplement considéré que toutes les enceintes en élévation au XLXe siècle, même
  • . Pour autant, ce terme peut s'appliquer au château seul comme à l'ensemble de l'agglomération entourant celui-ci 24 . Les termes de manoir ou maner apparaissent dans la première moitié du XHIe siècle et tend à s'appliquer à ce que nous repérons sur le terrain comme des sites à
  • 2 . Cette revendication du statut noble, légitime ou non, a pu engendrer des mentions de mottes qui n'ont jamais existé dans le domaine de certains personnages. Si ce phénomène n'a pas pu être mis directement en évidence pour notre région, la raison en est certainement le
  • mais qui le doivent au relief. La perte d'une partie du toponyme est fréquente et il faut y remédier par la consultation des sources d'époque Moderne qui conservent encore, dans RENOUX (A ), " Mottes et habergements fossoyés dans le Maine (Xle -XVe siècles) : état de la recherche
  • site fossoyé type motte ou enceinte, mais plutôt tardivement. Les cas restent rares, nous ne pouvons mentionner que la motte de la "Cours-de-Bovrel" en Saint-Guyomard et l'enceinte du "Plessis" en Langoëlan. Ce dernier toponyme, qui apparaît au Xle siècle, correspond à deux
  • un caractère descriptif. La zone que nous avons étudiée se caractérise par l'utilisation de la langue bretonne à l'ouest et du gallo à l'est, même si des interactions existent du fait du recul progressif de la langue bretonne au fil des siècles. Comme dans le cadre de la toponymie
  • semblant pas médiévales. Le terme "sentinelle" fait référence au même type de sites, dont la plupart sont indatables. Le micro toponyme "la salle", interprété comme étant un terme caractéristique du haut Moyen Age45 , est très loin d'être systématique et se réfère rarement à un site
  • maisons fortes du milieu du Xlle siècle au XVe siècle. Les datations des enceintes quant à elles sont extrêmement variables selon les régions. Ce classement a aussi des implications au niveau social... Classer un tertre artificiel bas dans une catégorie ou dans une autre peut changer
  • ... Pour conclure sur ces problèmes liés à l'établissement d'une typologie, il faut mettre en avant le fait que malgré toutes les destructions, notre vision du site reste celle de sa dernière occupation et que tous les aménagements ou transformations opérés au Moyen Age nous échappent
  • fortifications de terre médiévales en Europe : bilan et perspectives ", A.M., to. XV, 1985, p. 195. 1 Ce cas a du se produire à Tréganin en Baud. 52 Sauzon en Belle-Ile, Sainte- Anne en Plouay escarpement rocheux rendant impossible l'accès au site sur au moins un côté . Les autres côtés
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • impressionnant* de la voie romaine Nantes-Corseul qui traversait le territoire actuel et le bourg de Langon du sud au nord. Au nord du bourg, au lieu dit les "Bosses du Châtel", sont conservéesles ruines, pour une part encore en élévation,d'une importante villa gallo-romaine. Des fouilles
  • tradition d'une ville ancienne, dite Langueur, qui se serait abîmée dans l'étier de Langon, flaque d'eau à l'est du bourg, dans les prairies basses sur le bord de la Vilaine". Il ajoutait : " Des briques trouvées au milieu de ce lieu, des cercueils en calcaire coquillier exhumés dans un
  • , la Vierge à Trégueux (Buffet 1959). 10 Une chose est sûre, c'est que la dévotion à Sainte-Agathe était encore bien réelle au milieu du XLXe siècle, comme nous le prouve cette lettre en date du 12 octobre 1839, adressée au ministre de l'intérieur (Troisième division, beaux-arts
  • pour rendre l'édifice au culte ont fait naître une joie générale. Nous ne doutons pas que cette mesure ne fut très populaire" (Archives départementales). On perçoit, à travers cette lettre, toute la ferveur populaire qui s'attachait à la chapelle. Dans un brouillon de lettre du
  • Il semble que la chapelle, vers la fin du XVIe siècle, sert de temple aux protestants. C'est Ogée qui en parle en 1779, mais comme il ne cite pas ses sources, cette information est pour le moment invérifiable. "En 1594, les Zuingliens, qui étaient au service du duc de Mercoeur
  • administrative L'enquête de 1810, lancée par l'Académie des Inscription et belles lettres; est restée sans réponse dans le département d'Ille-et-Vilaine, mais La chapelle Sainte-Agathe est mentionnée dans une notice "sur les monuments du département", présenté au préfet par F. Mainguy en
  • rendre la chapelle au culte, d'y établir par exemple, un lieu de dévotion en l'honneur de la Sainte Vierge». 17 Les membres du Congrès qui connaissent la chapelle, tout en respectant les motifs du vénérable curé qui désire voir cette chapelle rendue au culte, affirment qu'il "est
  • son caractère primitif, est mise au voix et adoptée à l'unanimité. L'Abbé Brune fait remarquer qu'il «conviendrait qu'il y ait un gardien chargé de surveiller la chapelle et de signaler les réparations à y faire». En 1863, lors de la séance du 12 novembre de la Société
  • qui ferait du petit édifice qui la contient le spécimen, unique aujourd'hui en Bretagne, d'un édicule païen approprié au culte chrétien». Une nouvelle commission (composée de MM. de Kerdrel, l'Abbé Brune, de la Bigne Villeneuve et Pinczon du Sel) est nommée, «pour résoudre un fois
  • le classement de la chapelle au nombre des monuments historiques" étant adoptée, on est d'avis que "la rédaction du rapport à faire pour cet objet soit confiée à M. Langlois, qui a suivi la première affaire en 1839 et 1840". Suit une description de la chapelle par de Kerdrel. "Les
  • . de Kerdrel insiste "sur l'urgence des mesures de conservation à prendre immédiatement" (B.S.A.I.V. 1869. p. XXI à XXTV) Le 10 mai 1865, suite à la lecture du rapport de la fouille réalisée une semaine avant, M. de Kerdrel ne croit pas "qu'on doivent rendre au culte ce petit
  • : projecteurs, échafaudages, etc.) et tout particulièrement Anne Villard, Michael Batt et JeanPierre Bardel pour leur soutien et leurs précieux conseils. Xavier Rodier, du Laboratoire d'Archéologie Urbaine de Tours, qui a réalisé les clichés photographiques des élévations et qui nous a aidé
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • particulièrement à M. et Mme Kuklan, M. Auguste Melleray pour les documents qu'il nous ont transmis et à M. Jean-Paul Thébaud, qui est un guide précieux et passionné du patrimoine de Langon et de sa région. 1 TABLE DES MATIERES INTRODUCTION 1. PRESENTATION 1.1. Cadre géographique 1 .2
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • l'intérieur de la chapelle), ou à toute autre intervention physique sur les murs. Ces difficultés réelles nous ont obligé à diversifier notre approche du monument afin d'en comprendre la chronologie relative. Nous avons dû identifier toutes les interventions récentes sur l'édifice afin de
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Finistère (29) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de
  • propriétaires différents : les abords nord de l’abbatiale sont au Syndicat mixte de la Pointe Saint-Mathieu ; et le parking actuel à la mairie de Plougonvelin. C’est la raison pour laquelle, deux demandes de diagnostic ont été déposées auprès du Service Régional d’Archéologie de Bretagne
  • pointe Saint Mathieu, un site naturel remarquable, qui surplombe le chenal du Four, et qui offre une vue sur le chemin d’accès à la rade de Brest (Fig. 1). L’abbaye se trouve en haut de falaises très lacérées de 20 à 30 m de haut au dessus de l’eau. 26 Inrap · Rapport de diagnostic
  • cette fois évidente. 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche par Françoise Le Boulanger et Pierre Poilpré L’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu est un monument emblématique du patrimoine breton, ne serait-ce que par sa position géographique au bout de la terre, au
  • publiées et des synthèses ont été rédigées. Les plus récentes se trouvent dans les Actes publiés en 1995 du colloque « Saint-Mathieu de Fine-Terre à travers les âges » qui s’est tenu à Plougonvelin les 23 et 24 septembre 1994. Comme le souligne B. Tanguy en introduction, ces actes « ne
  • entamé côté sud par la mise en place du phare au XIXe siècle. © Françoise Le Boulanger 27 L’abbaye n’est citée pour la première fois dans un texte qu’en 11571 mais des narrations merveilleuses font remonter ses origines au haut Moyen Âge, au vie siècle pour certaines, au ixe siècle
  • du début du xive siècle, c’est du moins ce que rapporte de nombreuses études. Mais cet élément sera discuté au cours de la démonstration (cf. sondage 5). À partir du xvie siècle, l’abbaye est en crise, les bâtiments ne semblent plus entretenus et le nombre de moines diminue (1
  • . 629. 2 Voir en particulier Guillotel 1995. 28 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Fig. 3 Vue du haut du phare : au premier plan à gauche, le sommet de la « tour à feu » et d’une partie du chevet de l’abbatiale
  • ; au premier plan à droite, la restitution du plan du rez-dechaussée du bâtiment mauriste du XVIIe siècle, fouillé en 2000. Juste au-delà de la tour à feu, on aperçoit le sondage 5 et le mur imposant qui y a été découvert – enfin, à l’arrière-plan, vers le nord, les sondages 3
  • l’abbaye, à l’emplacement du passage de futurs réseaux (Baillieu 1993). Il y a été entrevu des niveaux de jardin et des maçonneries attribuées à l’intervention des mauristes. Deux diagnostics sont ensuite menés en 1993 et en 1999. Le premier a consisté à sonder au pied de deux piliers
  • du collatéral sud (Le Goffic 1993). Des inhumations peut-être médiévales ont été repérées, ainsi qu’un mur d’époque romane, vraisemblablement détruit au moment de la construction du collatéral. Le deuxième (Le Goffic 1999) consiste en l’ouverture de deux petits sondages dans le
  • . Par contre, le dossier administratif est particulier à chaque prescription. L’intervention sur le terrain s’est déroulée du 20 février au 15 mars 2017, soit un total de 17 jours ouvrés (l’opération a été interrompue le lundi 6 mars en raison du passage de la tempête Zeus). Deux
  • lisse de 1,40 m de large ; les quatre autres avec une pelle mécanique 21 tonnes à chenilles dotée d’un godet lisse de 3 m de large. Par endroits, des sondages mécaniques plus profonds ont été réalisés pour estimer au mieux la conservation et la complexité de la stratigraphie du
  • archéologique de bâti. Au terme de l’opération, les sondages ont été sommairement rebouchés. Préalablement, un géotextile a été déposé sur les vestiges des sondages 1 et 2 (Fig. 5 et 6). II. Résultats 31 Fig. 5 Les vestiges du sondage 1 protégés par du géotextile avant le rebouchage de
  • jusqu’à notre intervention sont les suivantes : l’emplacement du parking correspond à un espace en jardin clos de murs sur les plans du xviie siècle établis par les Mauristes, nous y reviendrons en détail dans le cadre de la démonstration (cf. infra). Et au milieu du xixe siècle, deux
  • deux diagnostics archéologiques (Fig. 7). Ils se situent dans le périmètre du cloitre (sd. 1 et 2), à l’emplacement supposé de murailles ou de murs liés à ces murailles (sd. 5 et 6), et enfin dans l’emprise du parking actuel installé immédiatement au nord de l’abbaye (sd. 3 et 4
  • fragments de pipes en terre et 1 pièce lithique (bloc sculpté). Ces éléments seront présentés au fur et à mesure de la démonstration. 2.1 Les sondages 1 et 2 Les sondages 1 et 2 ont été implantés dans l’emprise du cloître installé contre la façade nord de l’abbatiale. Les limites
  • à partir du haut du phare, du feu secondaire installé dans le périmètre du cloître. Les deux murs parallèles disposés en oblique sont des créations récentes (postérieures au cadastre de 1842). Ces constructions ont conditionné l’implantation des sondages 1 et 2 (sondage 2 visible
  • substrat dans cette partie du sondage 1. Là où cela n’a pas eu lieu, comme dans la moitié nord du sondage 1, le substrat n’a pas été atteint ; il y a au moins 1,50 m de niveaux de sols et de niveaux de remblais ou de démolition accumulés. Fig. 11 Vue vers le sud du sondage 1 en fin
  • dans la sphère du Paléolithique inférieur. On préfère y voir ici une pièce opportuniste, qui aurait d’ailleurs très bien pu servir d’enclume compte tenu de sa masse. Associées au percuteur, les pièces de silex semblent former un lot homogène qui témoigne peut-être d’un petit poste