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RAP01547.pdf (QUIMPER (29). sépultures de l'âge du fer et vestiges gallo-romains dans le sanctuaire de parc ar groas. 7-9 rue Anatole France. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). sépultures de l'âge du fer et vestiges gallo-romains dans le sanctuaire de parc ar groas. 7-9 rue Anatole France. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
RAP03665 (SARZEAU (56). Capitainerie de Port Saint Jacques. Rapport de sondage)
  • .............................................................................................................................. 18 2.3. Les aménagements F03 .................................................................................................................. 19 2.4. Les sépultures
  • . Le Service Régional d’Archéologie a circonscrit une zone d’environ 300 m² comprenant plusieurs poches de sédiment noires mêlées d’ossements humains correspondant à de probables sépultures. Le Service archéologie du Morbihan a alors effectué une demande d’autorisation de sondage
  • archéologique auprès de la Drac Bretagne afin de repérer précisément les sépultures, connaître leur état de conservation, ainsi que le nombre de tombes encore en placeen pratiquant un nettoyage afin de caractériser les vestiges non impactés par les travaux. Au total une douzaine de
  • sépultures en place, plus ou moins bien conservée ou largement perturbées ont été repérées. Leur niveau d’apparition, visible dans la coupe sud, a pu être déterminé. Le nettoyage de la zone impacté a également permis de repérer un fond de tranchée, dans lequel quatre des sépultures ont
  • été installées. Etat du site Les sépultures ont été protégées par du géotextile recouvert de sédiment, dans l’attente d’un apport de terres plus conséquent devant être effectué par la municipalité de Sarzeau. Remerciements Les auteurs tiennent à remercier tous ceux qui ont
  • : localisation de la partie présentant des sépultures, impactée par les travaux sur fond cadastral (éch. 1/1000) I-Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation du responsable scientifique 9 RFO sondage archéologique (2018-207) - Sarzeau(Morbihan
  • de confirmer la présence d’un ancien cimetière, de connaitre le nombre de sépultures encore en place et de repérer leur niveau d’apparition, une opération de nettoyage et de sondage archéologique du secteur décapé a été menée conjointement par le Service départemental
  • mises en œuvre Un nettoyage de la zone a permis de comptabiliser le nombre de sépultures ou de fosses sépulcrales en place et d’en dresser le plan. Les coupes situées au sud et au sud-ouest ont été redressées pour repérer le cas échéant le niveau d’apparition des sépultures voire
  • d’éventuelles maçonneries de la chapelle. Il avait été proposé dans la demande de sondage que les sépultures impactées par la construction des massifs de maçonnerie et des piliers de soutènement soient fouillées selon les normes de l’anthropologie funéraire, afin de comprendre les modes
  • géoréférencés et ont fait l’objet de relevés en plan et en altimétrie. 1.4. Enregistrement des données Les faits archéologiques observés ont été numérotés en continu de F01 à F04 et les sépultures identifiées de SEP01 à SEP12. Les unités stratigraphiques ont été enregistrées de l’US 01 à
  • des vestiges). 16 II-Résultats 2. Les observations archéologiques Figure 10 : localisation des sépultures repérées en plan et des perturbations récentes Le socle rocheux ou l’altérite du schiste dans lesquels se trouvaient les structures et restes osseux ont été terrassés
  • avant l’intervention, jusqu’à une altitude comprise entre 4.70 et 4.85 m NGF. 2.1. Les aménagements récents. Outre le terrassement de la zone effectué en 2018, des creusements récents viennent perturber les sépultures (fig. 10). Parmi les perturbations récentes, une seule a été
  • numérotée. Il s’agit d’une tranchée située le long de la limite ouest du chantier. Cette dernière (F01) n’est visible que dans la coupe située au sud (fig. 11), et on en retrouve la trace au niveau des restes osseux des sépultures Sep 03,04 et 05 qui ont été impactées par cette tranchée
  • de réseau. Les os mobilisés de cette sépulture se retrouvent dans le sable de mer qui constitue le comblement du fond de cette tranchée. La tranchée F01 correspond à une tranchée de réseaux qui a été vidée puis recomblée. Deux numéros de comblements ont été attribués (US 06 et US
  • de sable de mer. Ce niveau a également été repéré par endroits sur le rocher, lors du nettoyage, notamment au niveau des os de sépultures mobilisées (Sep. 03,04 et 05). Figure 11 : tranchée de réseaux vidée puis recomblée F01, vue vers le sud. 2.2. La tranchée F02 La tranchée
  • partie nettoyée (environ 7 m le long). La largeur moyenne est de 90 cm. Un petit sondage manuel a permis d’observer le fond de la tranchée, qui à cet endroit est plat et où la profondeur conservée est d’une douzaine de centimètres. Après nettoyage, il s’avère que plusieurs sépultures
  • (Sep. 03, 10, 11 et 12) sont installées dans le comblement de cette tranchée (fig.12). Les sépultures et restes de sépultures présentent tous des individus qui ont été inhumés dans un axe ouest-est, la tête à l’ouest. Cet aménagement dans le substrat rocheux pourrait correspondre au
  • quelques dalettes et un galet d’une vingtaine de centimètre, distincts des plaquettes d’altération du schiste sousjacentes pouvant aussi provenir d’une semelle de fondation. 2.4. Les sépultures Figure 14 : représentation de l’emplacement des sépultures. Relevé de terrain A. Crowch - C
  • . Galou/ Topo Géobretagne Sud / DAO A. Suaud-Préault 20 II-Résultats Figure 15 : l’ensemble des sépultures repérées sur la zone nettoyée. 21 RFO sondage archéologique (2018-207) - Sarzeau(Morbihan), « Capitainerie-Port Saint Jacques » Le nettoyage de la zone a permis de repérer
  • une douzaine de sépultures ou restes de sépultures (fig.15). Les restes osseux déjà visibles ont fait l’objet d’un nettoyage rapide afin d’identifier les sépultures en place, mais n’ont pas été fouillés, hormis la sépulture Sep. 06 et les restes de la sépulture Sep.05 qui se
RAP00243.pdf (PLUVIGNER (56). habitat et nécropole de Talhouët-Breventel. rapport final de fp2)
  • DANIEL TANGUY FOUILLE PROGRAMMEE SUR LE SITE D'HABITAT ET LES SÉPULTURES DE L'AGE DU FER, COMMUNE DE PLUVIGNER AU TALHOUF.T (MORBIHAN) Années 1988-1989 DANIEL TANGUY FOUILLE PROGRAMMEE SUR LE SITE D'HABITAT ET LES SÉPULTURES DE L'AGE DU COMMUNE DE PLUVIGNER FER, AU
  • présence de deux monuments la zone montre pas à exclure, antérieurs au mur d'enclos qui a bouleversé la régularité d'un tracé. 2 0 - LES SÉPULTURES a) Sépulture 1 A l'Ouest, la limite du site vient s'appuyer sur monument circulaire d'un diamètre de 5 mètres un 6
  • sépulture plusieurs chant, est que et le sont assises très est celle-ci en plein qui à un fonction de constitué en une hauteur n'excluent importants, 80 de soignée, partie les destinés est dans pas la placés cm. il La de cons- repose sur 20 à 30 cm
  • de (f i g. blocs 5) . La l'utilisation visibles sur le sur le fermeture et qu'un enlè- internes plus certaine Nord disponibles sépulture monuments, l'on de pas vement de la couverture n'est pas tard. hauteur largeurs à un cours n'exclue coffre n'assuraient
  • dû en pente le monument sépulture, 6). offre forme ceci à 7) première important contraint faible volume la devait Une seconde sépulture située faite en reconstitution abords et (fig. de tenu du celle-ci arrondie Sépulture 2 En dessine nous compte
  • en avant du mur d'enclos. Comme la précédente, d'assises horizontales blocs sont haute de Ici le aussi de la partie le parement, carrière a basse, est constitué importantes, surtout dans doit toute Haut Moyen Age. sépulture être 1, quelques la
  • monument générale, le proche. annexe) du d'importantes blocage (voir en chant, connu bois ici parfois vers le détérioration façon parement la sépulture. monument interne le est semblable présence dégradé, d'une d'un à celle coffre orientation de De la
  • partie supérieure de la tombe comme le témoigne le pendage bien prononcé Est (fig. des ce qui sépulture, nisation tions utilisées pour la face 10). SEPULTURE 2 Fig.10 Pour pierres est niveau plus l'aménagement interne de la on retrouve de façon plus marquée
  • l'orga- visible nous de coupe ont dans la sépulture contraint profond et entièrement dégagé. le ici à coffre, Par contre, 1. Les destruc- travailler par exemple, à un est la possibilité nous est offerte de bien comprendre la construction de ce monument sans
  • même les pierres sont placées en écailles, arrondi plus de ce dans le sol et forment un ou moins parralèle au parement externe sépulture. Ce pseudo parement n'est visible que sur la moitié supérieure du monument et il n'est pas certain qu'il ait existé plus
  • \ j Abord Est de la Sépulture 2 Dans ce secteur, le parement du monument subsiste malgré la proximité de la carrière. Au premier plan, le sous-sol est aussi exploité en surface. 11 les liens éventuels entre une zone à vocation funéraire et un secteur l'étude d'un habité
  • l'ensemble la surface étudiée, constaté que les retrouvent de du aussi site et façon sur excepté à proximité immédiate du mur et de la Sépulture 1 qui ont constitué un niveau d'arrêt à l'érosion. L'épaisseur du sol n'excède pas dement le granit altéré partie du secteur
  • céramiques proviennent du décapage superficiel. gé témoigne ment de coins. du gros Ce travail blocs travail de dont est Le granit déga- la pierre et du prélève- un lié à présente des traces l'extension en de surface de la carrière. c) Abords Est de la Sépulture 2
  • Tout comme le secteur précédent, l'extraction de pierres à détruit les traces d'éventuelles constructions, qui et notamment devait s'appuyer la reprise sur Est du mur la Sépulture 2, d'enclos relative- ment épargnée malgré la proximité de la carrière. L'étude
  • naturelles du site. 2° - LES SÉPULTURES 1988, Jusqu'en il nous semblait évident que la proximité des deux tombelles les liaient à l'habitat et cette hypothèse n'est toujours pas à exclure, les éléments chronologiques restant très vagues. La mise au jour des deux
  • sépultures pose des problèmes d'une autre ampleur. tombelles, truction plus circulaires Tout comme les leur datation est aléatoire mais leur conset le mobilier expressifs. Enfin, découvert aux alentours sont leur antériorité par rapport à l'habitat est manifeste. Malgré
  • cela, certaines questions demeurent : la Sépulture 2 n'a révélé qu'un petit éclat de silex sans signification. limité : Le mobilier de un petit rebord la Sépulture (pl.3-8) de sa postérieures petit et grattoir (6 pl.l) couverture une de découverts bordure du
  • très coffre, L'état du monument, indique violation est provient du ainsi qu'un fragment de percuteur. surtout 1 de des la dégradations sépulture. silex discoïde ainsi dans la masse de la sépulture, parement externe, au Sud que la du coffre, Le hache en sont
  • à considérer avec intérêt. 5 haches, ou fragments de haches polies et quel- ques outils de silex ont été recueillis sur le site. tranchant d'une hache (5 pl.l) provient des Le abords 16 immédiats de la Sépulture 2. La présence d'un matériel lithique plus
  • particulièrement pierres monuments, différents les quelques fragments de céramiques du de sont au pied parement bien mobilier de la éboulé, et particuliers habituel au Sépulture entre (pl. les 2) et Talhouet (pl. 3) droits cordons découvert en surface. Ce digités
RAP01369.pdf (AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic)
  • AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic
  • couvercle et de sépulture), de sépultures installées dans le substrat géologique, d'une sépulture en cordons de pierre et de sépultures en pleine terre. En tout, 15 sépultures ont été mises au jour. Absence de mobilier. 3ème état: phase romane édifice arasé composé d'une abside flanquée
  • observations recueillies lors des fouilles effectuées par le CERAM sur le choeur. Plus particulièrement, vérifier: - si les sépultures situées sous le sol de la nef étaient encore en place. - si des niveaux et structures pré-romans subsistaient tout en essayant de mieux définir les parties
  • niveau du pilier le plus à l'est. Notre objectif était ici d'étudier les niveaux archéologiques conservés entre le pilier et le mur gouttereau sud, implantation relativement proche des vestiges antiques mis au jour par le CERAM sur le croisillon sud-ouest. Outre l'étude des sépultures
  • localisation des sondages, nous renvoyons le lecteur au plan général (Figure 6). Clé d'accès: la documentation écrite, graphique et informatique a été déposée au SRA/Rennes. AMBON Eglise St-Cyr Ste-Julitte 56 002 3AH SONDAGE 1 : Plan d un niveau de sépulture intermédiaire associe à
  • en vrac (Photo 5), qui scellait 4 sépultures e moyenne de 17,53: I de bois orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont faciles à distinguer mplet, seule la tête est conservée, tournée vers la droite, la sépulture a été recoupée à iférieurs. Des ossements ne sont
  • mobilier. Sépulture Se4, située entre Se2 et Se3. Il s'agit d'une sépulture de nouveau-né. Sépulture en pleine terre orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont difficiles à distinguer. Le squelette est incomplet. Le corps est placé en décubitus dorsal. Absence de
  • mobilier. 16 Photo 7: Sépulture Se 7. (Cliché: S. Hurtin) A la cote NGF 17,18, sous la sépulture Se4 est apparue une nouvelle sépulture Se7 (Photo 7): Sépulture Se7 Sépulture en pleine terre orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont difficiles à distinguer. Le
  • squelette est incomplet. Le corps est placé en décubitus dorsal. Absence de mobilier. L'ensemble de ces sépultures est installé dans un remblai argilo-sableux grisâtre contenant quelques cailloux et des particules de chaux US 1020. A une cote NGF 17,09 et 17,23, en limite sud du sondage
  • , deux sépultures Se8 et Se9 ont été mises au jour (Photo 8). L'analyse stratigraphique a montré que leur ensevelissement a provoqué le creusement recoupant les sépultures décrites précédemment II semblerait donc que Se 8 et Se 9 sont postérieures à Se 1, Se 2, Se 3, Se 4 et Se 7. Les
  • sépultures Se 8 et Se 9 recoupent également l'US 1020. De plus, ces dernières semblent installées dans une terre noire (US 1002) contenant des ossements en vrac, expliquant les nombreux os sans connexion anatomique avec les sépultures fouillées. Ce remblai, rencontré dans le sondage 2 (cf
  • . US 2003), pourrait résulter d'un remaniement du sous-sol antérieur à leur ensevelissement. 17 Photo 8: Sépulture Se8 et Se9. (Cliché: S.Hurtin) Sépulture Se8 Sépulture d'adulte en cercueil orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont difficiles à distinguer. Le
  • squelette n'a pas entièrement été dégagé car il se trouvait en limite de sondage. Le corps est placé en décubitus dorsal. Absence de mobilier. Sépulture Se9. située à gauche de Se8. Sépulture d'adulte en cercueil orientée la tête au nord-ouest. Les limites de la fosse sont difficiles à
  • distinguer. Le squelette n'a pas entièrement été dégagé car il se trouvait en limite de sondage. Le corps est placé en décubitus dorsal. Contrairement aux autres sépultures qui ont la tête zénithale, ici elle a été placée en avant. Absence de mobilier. 18 A la cote NGF 17,21, nous
  • avons dégagé une sépulture de nouveau-né SeU qui semble recoupée par les fondations du mur de façade de l'église.Elle serait donc antérieur à la maçonnerie.Elle se trouve installée dans un remblai contenant du mobilier gallo-romain (US 1022) (Photo 9): Photo 9: Sépulture de nouveau
  • -né Se12. (Cliché:S.Hurtin) Sépulture Se12 Sépulture bordée d'un calage de pierre et de terre-cuite posés sur chant. La tête est orientée au nordouest. Le corps est placé en décubitus dorsal. Il semble que partiellement conservé. Absence de mobilier. 19 On notera qu'elle
  • construction. Photo 11: Détail des fondations du mur de façade M1 et du pilier P1. (Cliché:S.Hurtin) 21 SONDAGE 2 {Figure 11, 12 et 13) Situation: situé dans le bas-côté sud, au niveau du pilier le plus à l'est. Dimension: 11,50 x 3,25 m environ Photo 12: Sépulture Se6
  • . (Cliche:S.Hurtin) A la cote NGF 17,21, nous avons mis au jour un premier niveau de sépulture (Photo 12): Sépulture Se6, située le long du mur gouttereau. Sépulture en cercueil de bois orientée la tête au nord-ouest. Seuls les membres inférieurs ont pu être fouillés. Le corps est placé en
  • altitude inférieure c'est-à-dire à la cote NGF 17,10, deux autres pultures ont été dégagées Se10 et Se11 (Photo 13): oto 13: Sépultures Se10 et Se11. (Cliché:S.Hurtin) îépulture Se10. Dulture en cercueil de bois orientée la tête au nord-ouest, jls les membres inférieurs ont pu être
  • similaire à US 1002 rencontrée dans le sondage 1 et dans laquelle se uvaient installées les sépultures les plus récentes, Se 8 et Se 9. Des épingles de ;eu!i et des croix de rosaires ont été recueillies dans ces niveaux. 23 Dans l'axe de l'arcade de la nef et à la base du pilier, une
  • quatrième sépulture a été mise au jour (Se 16) (Photo 14): r Photo 14: Sépulture Se16. (Cliché:S.Huriin) Sépulture Se16, située dans l'axe de l'arcade de la nef. Sépulture en pleine terre orientée la tête au nord-ouest. Le haut du corps jusqu'au bassin a été fouillé, la tête est
RAP03176_2.pdf (LA MEZIERE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
  • Blanchet Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 novembre 2015 Sommaire 7 Annexe 1 : Datations radiocarbone 29 Annexe 2 : Catalogue des sépultures 171 Annexe 3 : étude anthropologique, graphiques 173
  • : Catalogue des sépultures – Françoise Le Boulanger 1646 Sépulture en fosse / ensemble 6 / E-O Dimensions : 1 m L / 0,70 m l / 0,26 m prof. Description : petite fosse quadrangulaire aux angles arrondis. Fond plat. Parois obliques. Sépulture d’immature ? Remplissage : sédiment limoneux
  • brun, 1 bloc de quartz contre la paroi sud (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : entame le bord sud de 2763 (sépulture en fosse) ; immédiatement au nord de 2575 (sépulture en fosse) ; dans la même rangée que 2575-2763-2772-2732-2465 (sépultures en fosse), puis 2566-2467
  • (sarcophages)-2468-2469-2471. 2001 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,30 m. L / 0,80 m. l / 0,45 m. prof. Description : fosse allongée quadrangulaire aux angles arrondis, bien ancrée dans le sol. Fond plat. Parois légèrement obliques. Remplissage : sédiment limoneux brun
  • de la rangée N-S 2003-2037-2036-2038-2039-2041-2046-20512049 (sépultures en fosse). 2004 sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,30 m L / 0,90 m l / 0,40 m prof. 30 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte
  • (sépultures en fosse). 2005 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,50 m L / 0,90 m l / 0,16 m prof. Description : fosse allongée quadrangulaire, ancrée dans le sol. Fond plat, parois verticales. Remplissage : sédiment limoneux brun-gris (US 1). Mobilier : oui / nature
  • (sépultures en fosse). 2006 sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,54 m. L / 0,80 m. l / 0,36 m. prof. Description : fosse quadrangulaire. Fond plat. Parois légèrement obliques. L’US 2 n’est présente que le long des bords longs, sur une largeur de 0,16 m et une hauteur de
  • le sol. Fond plat. Parois légèrement obliques. Remplissage : sédiment limoneux brun clair, petits fragments épars de charbons de bois et de terre cuite (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : postérieure à 2340 (=3510 ; fossé) ; angle N-O de l’espace funéraire. 2011 Sépulture
  • -2195 (sépultures en fosse). 32 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 2016 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,35 m L / 1 m l / 0,12 m prof
  • l’espace funéraire ; forme une petite rangée avec 2724 (sépulture en fosse) installée côté sud. 2023 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,20 m L / 0,65 m l / 0,12 m prof. Description : fosse allongée quadrangulaire peu ancrée dans le sol. Fond plat. Parois légèrement
  • -2722-2026 (sépultures en fosse) ; coupe Annexes 33 le comblement supérieur de 2410 (fossé ; Sondage 5111). 2024 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,34 m L/ 0,80 m (O) à 0,60 m (E) l / 0,10 m prof. Description : fond de fosse allongée trapézoïdale aux extrémités
  • . Parois obliques. Remplissage : sédiment limoneux brun-gris (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : détruit le bord nord de 2722 (sépulture en fosse) ; détruit l’angle SO de 2006 (sépulture en fosse) ; coupe 3549 (écofact) ; dans la même rangée que 2023-2024-2025-2722-2026-2221
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • , notamment une maison et un enclos circulaires, le site est aussi occupé à l’âge du Bronze, entre 1500 et 1000 ans av. J.-C. Pour l’âge du Fer, aucune trace d’habitat n’a été perçue. En revanche, un système fossoyé témoigne d’une organisation agraire du secteur. Il faut attendre le début
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • place dans le cadre de l’opération montre que les Lignes de La Gonzée, situées en bordure du projet, sont probablement édifiées aux cours de l’Antiquité tardive. Enfin, une nécropole du haut Moyen Âge fait partie des éléments remarquables mis au jour dans le cadre de cette opération
  • nombreux vestiges archéologiques. Ils couvrent un large intervalle chronologique compris entre le Néolithique et le haut Moyen Âge. Une partie des données obtenues étant inédites ou peu documentées au niveau de la péninsule armoricaine, elles renouvellent un certain nombre de
  • Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Volume 2 – Annexes et inventaires sous la direction de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest novembre 2015 Code INSEE 35119 Volume 2
RAP01516.pdf (PLOUGONVELIN (29). les sépultures en coffre du plateau de Bertheaume. rapport de diagnostic)
  • PLOUGONVELIN (29). les sépultures en coffre du plateau de Bertheaume. rapport de diagnostic
  • PLOUGONVELIN Finistère Les sépultures en coffre du plateau de Bertheaume Sondages d'évaluation archéologique (14 et 15 avril 1998) LECERF Y REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES
  • rattachement [] Propriétaire(s) du(des) terrain(s) [ ] Préfet de région [ ] Préfet(s) du(des) département(s) concerné(s) [ ] Mairie(s) [ ] Gendarmerie wrmrni [ ] Direction régionale des affaires culturelles [ j Sous-direction de l'archéologie PLOUGONVELIN Finistère Les sépultures en
  • coffre du plateau de Bertheaume Sondages d'évaluation archéologique (14 et 15 avril 1998) Depuis de nombreuses décennies, la présence de sépultures en coffre sur le plateau de Bertheaume est régulièrement attestée à l'occasion de travaux de voirie ou de décapages superficiels des
  • parcelles. En 1961, J. Briard et J. L'Helgouach de l'équipe du CNRS intervenaient sur deux sépultures découvertes fortuitement. Trois autres coffres étaient mis au jour en 1974. Avec M. Le Goffic, nous entreprenions une étude archéologique des tombes ouvertes. Aujourd'hui, c'est un
  • siècle fut ensuite remblayée par des gravats et des poubelles. Elle est donc trop perturbée pour avoir pu garder le moindre vestige archéologique. Dans les sondages les plus au nord de la parcelle 854, sept sépultures sont apparues à vingt centimètres sous le sol actuel. Construites à
  • partir de plaques d'un mica-schiste local, elles occupent le versant nord-est du plateau de Bertheaume. Une seule de ces tombes avait gardé son couvercle (sépulture A). Les autres tombes D, E et F ayant eu à souffrir des travaux de labours avaient pu préserver les éléments de leurs
  • CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE co co C0P 6, rue du Chapitre 35044 R E N N E S C E D E X TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/052 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant
  • réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des
  • concernant en région BRETAGNE, le(s) site(s) de: Département : Finistère Commune : PLOUGONVELIN Cadastre : Année : Parcelle(s): D. 854, 168,1022. Lieu dit : Bertheaume Numéro de site : 29.190.001 AP . Coordonnées Lambert : X = 78,400 Y = 1095,150-1095,300 Programme : 016 : La
  • protohistoire Organisme de rattachement : SDA. Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon
  • déroulement scientifique de l'opération. L'opération devra être réalisée conformément aux normes de sécurité en vigueur, définies en particulier par le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 pour les opérations terrestres et le décret 90-277 du 28 mars 1990 et ses arrêtés d'application pour les
  • opérations subaquatiques. Le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie à la fin de chaque année, en double exemplaire, un rapport sur les recherches effectuées. Les années intermédiaires, il enverra un rapport succinct indiquant les zones
  • fouillées, la durée des travaux, les moyens mis en oeuvre et l'inventaire du mobilier recueilli, les résultats scientifiques et les découvertes de caractère exceptionnel faites au cours de la campagne, l'état d'exécution du programme prévu, et les éventuelles orientations nouvelles
  • compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement
  • informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui
  • . Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les
  • propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Néant. Article 5 : le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le 30 mars 1998 wîrFpf COPIES A : [ ] Intéressé(e) [ ] Organisme de
  • projet de lotissement qui nous ramène sur les lieux. La SARL M-H-M ayant projeté la construction de 13 pavillons sur cette zone à haute sensibilité archéologique, une série de sondages préalables était décidée. La surface concernée par le lotissement couvre les parcelles 854, 168
  • , 1022 et 160 de la section D2. Afin d'évaluer l'étendue de l'espace funéraire onze décapages en bande de 1,80 m de large sont effectuées à l'aide du godet lisse d'un tracto-pelle. Avec des longueurs variant de 40 m à 60 m, les décapages sont descendus jusqu'au niveau des couches
  • stériles ou du substrat rocheux. Il a été ainsi possible de localiser la présence d'une concentration funéraire dans la parcelle 854. Les autres unités foncières n'ont révélé aucun indice archéologique. La parcelle 168, ayant été exploitée en carrière dans la première moitié de ce
RAP02771.pdf (OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage)
  • OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage
  • Dates d’intervention sur le terrain 15 décembre 2009-7 janvier 2010 Nature des vestiges nécropole du Haut-Moyen Age, 3 sépultures à inhumation en coffre en ardoises, 5 en fosses, fibule en bronze ansée, ossements humains Remerciements Nous remercions chaleureusement toutes les
  • l’ouverture de la sépulture, on pouvait noter deux secteurs bien distincts : - dans la moitié ouest, une quasi absence d’ossements à l’exception de la partie arrière d'une boite crânienne contre le petit côté occidental du coffre - et, dans la moitié occidentale de la tombe, de nombreux
  • nettement apparus, disposé longitudinalement sur le fond du coffre. Ce regroupement traduit peut-être la présence d'une réduction de sépulture(s), effectuée au moment de l’inhumation dont il ne restait en place qu’une partie de la boîte crânienne et les fibula. Fig.4 : Coffre 1 à gauche
  • sépulture en coffre C2. Située à 1,50 m à l'est de C1, elle avait une forme rectangulaire plus régulière et plus étroite que C1 (fig.5). De même orientation, elle était installée dans une fosse de 1,95 m sur 0,40 m de largeur et 0,80 m de profondeur dans le schiste naturel altéré. Son
  • dans le terrain naturel alors que la plaque du côté nord venait s'appuyer sur sa paroi interne. Le fond de la sépulture était constitué d'une grande plaque encastrée entre les côtés et brisée en trois éléments à 0,35 m de l'extrémité est. Fig.5 : Coffre 2, avec son couvercle
  • défunt, qu’aucun mobilier funéraire ne semblait avoir accompagné, avait donc la tête à l’ouest. La sépulture en fosse F1. Entre le mur nord du bâtiment en rénovation et la sépulture en coffre C1, une grande fosse rectangulaire aux angles arrondis, longue de 1,80 m et large d’0,60 m
  • m. Les parois est et nord étaient légèrement évasées. Ni mobilier archéologique ni ossement humain n'ont été découverts. Il s’agit d’une sépulture en pleine terre dont l'acidité du sol a fait disparaître tout vestige organique. Fig.6 : Vue des fosses 1 et 2 et du coffre 1
  • , creusés dans le substrat schisteux La sépulture en fosse F2. La fosse F2 a été mise au jour au nord du coffre C1, sur une longueur de 1,70 m, son extrémité ouest passant sous une conduite d'évacuation d'eau de l'habitation sise au nord dans la parcelle de terrain cadastrée OB-748 (fig
  • . L'observation détaillée de la stratigraphie a montré un comblement homogène de l'ensemble. On peut se demander si nous n'avons pas ici une sépulture présentant un aménagement drainant sous le corps du défunt comme cela a pu être observé dans d'autres nécropoles. Aucun autre vestige n'a été
  • reposant sur une mince couche de pierraille, l'ensemble ayant une épaisseur variant de 0,10 m à 0,15 m. Sa dépose sous contrôle archéologique a permis de mettre au jour dans le même horizon topographique que la courette, une sépulture en coffre C3 et trois 8 sépultures en pleine
  • terre F3, F4 et F5. Si la sépulture en coffre C3 offrait la même orientation ouest-est que les quatre sépultures de la courette, il n'en est pas de même ici pour les trois sépultures en pleine terre qui sont aspectées nord-sud. La sépulture en coffre C3. La sépulture en coffre C3 est
  • . Ces états de conservation différents suggèrent que le couvercle était déjà effondré au fond de la sépulture avant la mise au jour du coffre et son « vidage » à l’aplomb du mur lors de la construction du bâtiment au XVIIe s. . De même, il fut obligatoirement redécouvert au moment de
  • la réfection de la chape de béton contemporaine et les dalles verticales arasées afin d’obtenir un sol plan dans toute la pièce. La fouille du remblai, malgré tout semblable à celui des sépultures de la courette, n'a livré aucun mobilier archéologique. La chute du couvercle au
  • la tombe suggère une orientation du défunt la tête à l’ouest. Fig.7 : Coffre 3 : il passe sous le mur ouest du bâtiment ; son couvercle est effondré au fond de la sépulture où il recouvrait les ultimes vestiges du squelette reposant sur le substrat. 3 En Haute-Bretagne, les
  • murs des constructions anciennes sont très souvent directement fondés sur le substrat, d’où la conservation de la tombe dans sa partie excavée dans le schiste. 9 La sépulture en Fosse F3. Face à la cheminée du pignon ouest, à 0,25 m du mur, et à 0,10 m de la sépulture en coffre
  • n’est pas exclue, le « parement » observé pouvant aussi correspondre au calage latéral des planches. Si aucun reste humain n'était conservé, une petite broche en bronze de 3,25 cm de longueur reposait en revanche près de la paroi nord de la sépulture, dans la partie inférieure du
  • détaillée ni le décor, sans doute des ocelles. Il s’agit donc d'une sépulture d'enfant dont le linceul entourant le corps était fermé par cette modeste broche. peut-être au niveau de sa tête. Fig.8 : Fosse 3, perpendiculaire au coffre 3 ; l’emplacement de la petite plaque de schiste et
  • la fibule ansée marquent vraisemblablement l’emplacement de la tête de l’enfant défunt. 10 La sépulture en fosse F4. Mise au jour parallèlement à 0,50 m du mur de refend est du bâtiment dans l'angle nord est de la pièce, la fosse F4 était signalée, comme toutes les autres
  • structure se prolongeaient pour l'une sous le terrain voisin 11 (parcelle cadastrée OB 748), et pour l'autre sous le pignon du bâtiment. Il semble que nous soyons en présence d'une autre sépulture en pleine terre que nous avons appelée « sépulture en fosse F6 ». Cette découverte
  • sépultures dans le bâtiment dont l’écrêtement de la très probable fosse 5 donne un aperçu. Bien que l’acidité du sol et l’infiltration des eaux pluviales dans les sépultures n’aient permis qu’une conservation très partielle des squelettes dans les coffres, les vestiges osseux livrent des
RAP02130.pdf (BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive)
  • BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • archéologique Généralités La fouille des sépultures Le démontage et l'enregistrement La post-fouille des p.8 p.8 p.8 p.8 sépultures l ere PARTIE: NAISSANCE, DEVELOPPEMENT ET MORT D'UN ESPACE FUNERAIRE DU HAUT MOYEN AGE A L'EPOQUE MODERNE : LE SITE ET SES TROIS GRANDES PHASES (Françoise
  • LE BOULANGER) P.l4 Phase : l'espace Phase 1,1 Episode 1 funéraire au haut Moyen Age p. 17 Le sarcophage en calcaire coquillier (sépulture 188) Les sépultures en coffre d'ardoise Orientation et évolution spatiale p.19 p.19 p.19 Une orientation principale : est-ouest Des
  • ANNEXES p.99 Annexe 1 : Inventaire des sépultures Annexe 2 : Diagnoses sexuelles Annexe 3 : Tables Annexe 3.1. Tables de mortalité Annexe 3.2. Tableau récapitulatif des localisations des pathologies arthrosiques constatées par articulation Annexe 3.3. Fréquence de la carie sur les
  • . 2 : Situation de la parcelle étudiée sur le cadastre actuel (Section B, parcelle 113) Le diagnostic archéologique, réalisé en juillet 2002, avait permis d'identifier de nombreuses sépultures en pleine terre et en coffre d'ardoise, ainsi que les vestiges d'un bâtiment maçonné (Le
  • effets du gel. En outre, les sépultures alors découvertes devaient impérativement être protégées. Elles étaient alors recouvertes d'une bâche puis de paille. A la période de gel a succédé une longue période de pluie. La mise en place de deux serres sur le terrain a permis de mener à
  • bien la fouille. Elles étaient régulièrement déplacées pour effectuer les relevés photographiques et topographiques. Photo 2 : Décapage réalisé à l'aide d'une minipelle - Janvier 2003 (F. Le Boulanger) La densité de sépultures a été largement supérieure aux estimations fortes
  • proposées après le diagnostic. Plus de 159 sépultures, tous types et périodes confondus, ont été répertoriées. Par endroit, il a été observé jusqu'à cinq niveaux superposés de tombes. En outre, les squelettes présentaient un bon état de conservation dans un peu plus d'un tiers 9 des
  • sépultures fouillées . Au cours de l'utilisation de cette parcelle comme cimetière, un niveau de schiste rapporté, compact et d'une épaisseur variant de 0,10 m à 0,40 m (U.S. 1000), a été installé à l'emplacement de l'espace délimité par les vestiges maçonnés. Il sépare deux grandes
  • , à l'extrême fin de la fouille, le long d'une partie du parement externe du mur M7, au niveau de l'accès au chantier, a été identifié un secteur où avaient été disposées cinq strates de sépultures au moins. Les contraintes du calendrier ne nous ont pas permis d'étudier
  • secteur. La fouille des sépultures Après le décapage, une fois les fosses sépulcrales et/ou les sépultures elles-mêmes repérées, se déroule la fouille de sépulture. Elle consiste d'abord en la vidange du maximum de sédiment jusqu'à l'apparition du squelette. Les crânes émergeant en
  • dissous par l'acidité du sol. 10 Le démontage et l'enregistrement des sépultures. Les sépultures exhumées dans la parcelle ont été numérotées de 100 à n, afin d'enregistrer les structures autres que funéraires de 1 à 100. Chaque numéro renvoie à une fiche individuelle établie en
  • l'enregistrement et au démontage des sépultures. redresser les photos pour le dessin puis la DAO des squelettes, et des diapositives (3 par individu : une photo générale, une de la partie haute et une pour la partie basse). Les inhumations ont toutes été repérées topographiquement au moyen de
  • diagramme stratigraphique. Huit individus représentent la phase 1, et cinq la deuxième. L'analyse qui va suivre va d'abord s'attacher à expliquer la chronologie et le développement du site dans l'espace. Pour chacune des grandes phases, l'étude de 4 Chaque sépulture a également fait
  • population ancienne). Enfin la démonstration se terminera par le catalogue des sépultures. ( O b s e r v a t i o n s g é n é r a l e s et I n t e r p r é t a t i o n s ) i ! iPHOIOS. Face d'apparition Crâne) lodkju«» foiOI» piiunn' ( Z p Postérieure: Supérieure! I I I Fermée I
  • et ses trois grandes phases (F. Le Boulanger) La fouille réalisée dans la commune de Bréal-sous-Vitré a permis de mettre au jour des vestiges maçonnés de constructions et des sépultures. L'angle septentrional de la parcelle objet de notre étude, est vierge de structures. La limite
  • l'école maternelle actuelle. Ces derniers apparaissent déjà sur le cadastre de 1827. A l'est, le creusement du chemin puis la mise en place du trottoir qui a lieu, elle, en 1955 détruisent un certain nombre de sépultures. La fosse F. 15 dans l'angle sud-est, est liée à la réparation du
  • fondation de ces derniers n'est pas débordante : elle est entièrement occupée par les fondations de ces deux murs. Cela se vérifie aussi sur les perturbations très localisées que la mise en place de ces murs occasionne sur des sépultures en coffre (cf. sép. 224, 225, 251, etc. - Figure 5
  • ) ou sur une fosse-ossuaire (F.210- cf. photo 15). Au dessus de FUS. 1000 ou l'entamant partiellement, apparaissent des sépultures en pleine terre. L'US. 1001, sédiment sableux brun à rouge avec de nombreux charbons de bois et quelques pierres, recouvre par endroit les murs M7 et M8
  • , se trouvent des fosses de perturbations contemporaines. Photo 3 bis : V u e du mur M 8 prise du sud Les sépultures en pleine terre 200 et 171 lui sont postérieures - A u 1 er plan, immédiatement à l'est de M8, on devine sa limite de tranchée de fondation creusée dans l'US 1000
  • mise en place et l'utilisation de sépultures en coffre d'ardoise et en calcaire coquillier. Le second épisode regroupe probablement des coffres, mais surtout des sépultures en pleine terre. Un probable bâtiment, orienté est-ouest, et dont l'ultime vestige serait le mur M9
RAP00707.pdf (PLOUHINEC (29). Kervennec. rapport de fouille préventive)
  • LE GOFFIC Michel
  • , d'une cachette. Au niveau du fond du caveau il rencontra un os long en mauvais état et comprit immédiatement qu'il était en présence d'une sépulture ancienne. Il avertit aussitôt Monsieur Henri CABILLIC, secrétaire de mairie de PLOUHINEC, qui se rendit sur les lieux, reconnut un
  • références cadastrales sont les suivantes : - année 1978, section ZI, parcelle 67 a. L 'endroit où a été découverte la sépulture se trouve à 1'emplace ment d'un talus, aujourd'hui arasé. Aucune mention n'est faite de découvertes d'autres tombes dans ce secteur, mais il est possible que
  • , compte-tenu de la faible épaisseur de terre arable surmontant la dalle de couverture, d'autres sépultures aient été détruites anciennement. III> EQUIPE DE FOUILLE La fouille a été réalisée par : - Monsieur Michel LE GOFFIC Archéologue Départemental, COMMANA. » - Monsieur Daniel
  • . Enfin, toutes les terres extraites de la tombe lors de "l'exploration" de Monsieur GADONNA et qui avaient été rejetées en un tas près de la sépulture ont également été tamisées ce qui a permis la récupération des dents. Malencontreusement toutes les dents trouvées au cours de la
  • fouille proviennent du tas de déblais et quoique nous ayons de fortes présomptions pour avancer que la tête devait se trouver à l'Ouest, le doute subsistera. V> DESCRIPTION DE LA TOMBE La sépulture est constituée par quatre dalles de granité placées sur chant et légèrement inclinées
  • matériel céramique, lithique et le charbon de bois proviennent des terres d'infiltration. En effet la parcelle qui contient la sépulture, ainsi que les voisines sont très riches en silex dont certains semblent de facture mésolithique et/ou néolithique. VII> CONCLUSION En dehors de
  • mobilier caractéristique et de matériel datable, seule la typologie de la tombe permet d'avancer que l'on se trouve en présence d'une sépulture de l'Age du Bronze, époque très bien représentée par de nombreuses sépultures, tant à PLOUHINEC que dans les environs. PLAN DU DALLAGE DU
  • P L 0 U H I N E C (FINISTERE) TOMBE EN COFFRE DE L'AGE DU BRONZE DE KERVENNEC Décembre 1984 Fouille de sauvetage n° 84-16 P Numéro de site : 29.4.33.197.013 Responsable : Monsieur LE GOFFIC Michel Archéologue Départemental /LA TOMBE EU COFFRE DE KERVENNEC/ /EN PLOUHINEC
  • (FINISTERE)/ I> CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE Le 28 Novembre 1984 en hersant une parcelle nouvellement emblavée, Monsieur Pierre GADONNA, demeurant à Kergoff en PLOUHINEC et exploitant un champ appartenant à Madame veuve Marie Marguerite PENNEC de Kervennec en
  • PLOUHINEC, déplaça, invonlontairement, une dalle de granité sur une distance de deux mètres, mettant au jour un caveau de pierres en forme de coffre. Intrigué par cette découverte fortuite, il désira en savoir plus et entreprit de vider le coffre, pensant qu'il s'agissait, peut-être
  • caveau de 1'Age du Bronze, prit les mesures de conservation immédiate et prévint les services intéressés. Prévenu le 30 Novembre, je me suis rendu sur les lieux le 3 Décembre, ai rencontré Monsieur GADONNA et ai obtenu 1'autorisation de procéder à la fouille avant la fin du mois de
  • Décembre, ceci afin de pouvoir libérer la parcelle avant la germination. La fouille a eu lieu les 17 et 18 Décembre. II> LOCALISATION L 'endroit de la découverte est situé à 2 km au nord du bourg de PLOUHINEC et à 200 m au Nord-Est du hameau de Kervennec. Les coordonnées Lambert
  • , zone II, sont les suivantes : - x = 92,000 y - 2 359,050 z = 65 m. Au point de vue topographique, la tombe est située sur le sommet d'un coteau surplombant le Goyen. De cet endroit l'on découvre un vaste pa norama. Le sous-sol est constitué par un granité diaclasé. Les
  • BARDON, retraité de 1'enseignement DOUARNENEZ. La fouille a eu lieu les 17 et 18 Décembre 1984. IV> CONDUITE DE FOUILLE Dans un premier temps un carré de fouille, centré sur le coffre, a été implanté de façon à reconnaître les éventuelles structures de calage des dalles
  • constituant le coffre. Ce carré a été fouillé sur une épaisseur de 40 cm. Dans un deuxième temps ce sont les terres du coffre gui ont été fouillées par carrés de 25 cm de côté et tamisées à 1 'eau sur un tamis à mailles de 3 mm sur une épaisseur de 5 à 6 cm, jusqu'au dallage de fond
  • vers 1'intérieur de la tombe. Deux dalles, longues de 150 cm forment les parois longitudinales du coffre et s'appuient sur deux autres petites. dalles de forme trapézoïdale qui constituent les parois transversales. Compte-tenu du fait que les petits côtés sont de longueur
  • différentes, le plan de la tombe ne peut être rectangulaire. Il se rapproche davantage de la forme trapézoïdale, toutefois les deux grands côtés font un angle de 9 grades. Les dimensions sont les suivantes : - au fond : longueur entre 115 cm (côté sud), et 140 cm (côté nord) largeur
  • entre 67 cm (côté est), et 83 cm (côté ouest). - au sommet : longueur entre 97 cm (côté sud) et 114 cm (côté nord) largeur entre 52 cm (côté est) et 64 cm (côté ouest). L'axe du coffre (passant par le milieu des deux petits côtés) fait un angle de 107 grades avec le Nord
  • magnétique. Le fond de la tombe est constitué par un dallage de 5 plaques de granité. Les interstices sont comblés par de petites pierres. La couverture était assurée par une seule plaque de granité, longue de 123 cm, large de 89 cm et épaisse de 6 à 9 cm. Autour de la tombe, étaient
  • disposées quelques pierres plates constituant une assise dont le niveau supérieur était identique à celui des dalles sur chant. Sur ces pierres reposait la dalle de couverture. La profondeur du coffre est de 39 cm, tant dans la partie est que dans la partie ouest, par contre au centre
RAP00843.pdf (SAINT-ÉLOY (29). kerivoal. rapport de fouille préventive)
  • cachait une chambre construite de pierres sèches. Avec l'aide de son frère, il vidait rapidement une partie de l'excavation sans se douter qu'il se trouvait dans une sépulture protohistorique. Aucun indice n'apparaissant, ils s'apprêtaient à reboucher la fosse quand M. LE GOFFIC
  • nettement délimi. * tés sur le fond de la tombe nous ont fait penser à un cercueil probablement aménagé dans un tronc d'arbre plutôt qu'à un plancher complet comme on,le constate dans des sépultures analogues. La première chose qui frappe lorsque l'on regarde le caveau c'est sa
  • . Ces deux parois encadrent les murs latéraux. Elles ont toutes subi les assauts d'une barre à mine. La dalle est en particulier est très entamée dans son coin sud. • * La sépulture est construite dans une fosse. Les fossoyeurs de l'époque ont pris soin d'aménager une surface
  • sépulture de cette taille pose un problème même dans une région oû l'on trouve du schiste. C'est pourquoi les indices laissés en place dans « 3 les coupes de la fouille nous ont permis de dénombrer quatre dalles dé schiste fermant la tombe. Ces plaques de dimensions très inégales
  • autres en fouillant les déblais consécutifs à la découverte se trouvaient mélangés à la terre dans le secteur nord-est extérieur à la tombe. Arrivés à cet endroit par jets de pelle, il ne nous est guère possible de les positionner dans la sépulture. Deux petits éclats de silex ont
  • fond n'appartenait pas à cette dernière. Sa position dans les déblais nous permet de supposer qu'il vient de la sépulture. Il y aurait donc eu deux poteries dans la tombe. Ce fait parfois constaté reste cependant assez rare. Ce fragment de vase a ure pâte légèrement plus grossière
  • Cette tombe que les dimensions classent dans une catégorie à part » appartient à la seconde série des sépultures sous tumulus de la période du Bronze armoricain. Les poteries découvertes associées à ce caveau confirment par leur morphologie cette appartenance. La proximité des trois
  • autres tumulus soulignent bien ce que les cartes de répartition de ces monuments démontrent en toute évidence. Un pôle d'intérêt particulier de tout ce secteur géographique pour la construction de ce type de sépulture. Il est à noter que P. DU CHATELLIER signalait la présence de
  • Y. LECERF DECOUVERTE D'UNE SEPULTURE DE L'AGE DU BRONZE A KERIVOAL HUELLA EN ST-HELOY (FINISTERE) Le 17 mars dernier, H. COURVES de Forsquily découvrait au cours d'un labour dans l'un de ses champs proches de Kerivoal Huella que la butte qu'il connaissait depuis toujours
  • prévenu de la découverte nous en informait et intervenait auprès du propriétaire pour faire cesser la destruction. M. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, ayant pris toutes les mesures pour préserver la tombe jusqu'à notre arrivée, décidait d'une intervention
  • de sauvetage. Avec M. LE GOFFIC, je me rendais sur les lieux de la découverte pour y effectuer la fouille les 22, 23, 24 et 25 mars 1983. Mme GESTIN venait nous prêter main forte pour ce travail. SITUATION St-Elov t t cons ru : s.-.r raie «ie 'rese >efcru.,, • lo „ -.un. t
  • ... ? rte aux qui dominent le fond e .-..m à l'Est de Daoulas. Ta ì iesc du bourg à v ri -la la ;' .ti- 2 La carte géologique de ce secteur nous signale à cet emplacement des formations de schiste et quartzite de Plougastel. LA FOUILLE Dans un premier temps, sous une pluie
  • battante, il nous a fallu dégager le pourtour de la tombe de tous les blocs qui à chaque instant pouvaient retomber dans le caveau. Ensuite deux d'entre nous pouvaient descendre dans la tombe pour en sortir toute la masse de terre et de pierre que les frères COURVES avaient rejetée à
  • l'intérieur. Le troisième entamait la fouille des déblais en surface où des tessons apparaissaient. Le travail de l'intérieur s'avéra long et délicat tant le remplissage était gorgé d'eau de pluie. Mais sous les restes des débris de la couverture apparaissait de temps à autre une couche
  • très noire et peu humide. Cette couche nous semblait être du bois décomposé. Le curage totalement terminé, nous pouvions constaté que cette couche délimitait une forme rectangulaire longue de 2,30 m et large de 0,65 M environ ; son épaisseur variant de 2 à 4 cm. Les bords très
  • longueurî démesurée par rapport à ses autres dimensions, et pour la réception d'un seul défunt. Elle atteint en effet 3,10 m alors que la largeur à la base est de 1,15 m pour se réduire à 90 cm au sommet. La profondeur 1 m est habituelle sur les tombes de ce type. L'axe longitudinal du
  • caveau forme un angle de 88 grades avec le Nord magnétique. Les deux parois longitudinales sont construites de plaquettes de schiste appareillées à sec. Les deux extrémités est et ouest sont aménagées à l'aide de deux plaques de schiste rehaussées par un ou deux rangs de plaquettes
  • plane au niveau supérieur de la roche en place, un schiste bleuté ; afin d'y dresser leurs murets sur une base saine. Nous n'avons pas constaté de surcreusement central faisant office de vide sanitaire. Il semble bien qu'ici le cercueil était déposé sur le fond. La couverture d'une
  • ont une épaisseur à peu près régulière de 10 à 12 cm. Hormis la présence de bois décomposé dans le caveau aucun indice archéologique ne fut, au moment de notre intervention, recueilli à l'intérieur. Les tessons récoltés, les uns lors de la première visite de M. LE GOFFIC, les
  • été recueillis à la surface, aux abords immédiats du caveau. LE MOBILIER Après séchage et nettoyage, nous avons entrepris le remontage des tessons de poterie. Sans pouvoir reconstituer la totalité du vase, nous voyons se dessiner son allure générale. Il paraît être un petit vase à
RAP03830 (SARZEAU (56). Capitainerie de port Saint-Jacques. Rapport de diagnostic. )
  • importants sur une large partie de la surface de l’emprise. Ces derniers sont à mettre en relation avec les travaux de réfection et d’aménagement du port qui ont eu lieu à la fin des années 70 et 80. Dans le cadre de cette intervention, trois sépultures ont été mises au jour et fouillées
  • . Il s’agit d’une sépulture d’enfant (5-6 ans) et de deux sépultures féminines adultes datées par le radiocarbone entre la deuxième moitié du XIIIème et la fin du XIVème siècle. Ces sépultures, dont les deux adultes avaient déjà été perçues lors de sondages en 2018 (Suaud-Préault
  • Jacques » Figure 2 : localisation de la partie présentant des sépultures, impactée par les travaux sur fond cadastral (éch. 1/1000) 12 I-Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 RFO diagnostic archéologique (2018-232) - Sarzeau (Morbihan
  • Jacques, le terrassement de la zone avait alors été interrompu. Le Service Régional d’Archéologie a circonscrit une zone d’environ 300 m² comprenant plusieurs poches de sédiment noir mêlés d’ossements humains correspondant à de probables sépultures (fig. 2). Une opération de nettoyage
  • fenêtre d’observation située à l’aplomb de la coupe observée en juillet 2018 ont été implantées sur l’emprise (fig. 10). Le choix de l’emplacement des ouvertures a été conditionné par l’opportunité de pouvoir mettre au jour des sépultures observées en coupe lors de l’intervention de
  • tranchées ont été rebouchées. 1.5. Enregistrement des données Les tranchées ont été numérotées de 1 à 3 dans l’ordre d’ouverture. Les unités stratigraphiques ont été enregistrées en continu de US01 à US22. Trois faits archéologiques ont été repérés. Il s’agit de sépultures qui portent
  • les numéros d’enregistrement SEP01 à SEP03. Chaque sépulture fouillée a fait l’objet d’un enregistrement sur une « fiche d’enregistrement et de conservation » (d’après Courtaud 1996). Une couverture photographique d’ensemble et de détails a été réalisée, incluant des clichés
  • individus se fait uniquement à partir de la morphologie du bassin qui constitue la seule zone discriminante quelle que soit la population étudiée. La méthode métrique, la diagnose sexuelle probabiliste : DSP (Murail, 2005) a été utilisée pour les deux sépultures. Elle consiste à mesurer
  • . 2. Les observations archéologiques Les trois tranchées réalisées sur l’emprise ont permis d’enregistrer trois faits archéologiques, trois sépultures localisées dans la tranchée n° 2. D’autres faits très récents ont pu être observés (tranchée pour enfouissement de conteneurs
  • capitainerie afin de retrouver les sépultures mises en évidence en juillet 2018 (fig. 21) et protégées par du géotextile. 4 5 AD56 1560W305 à 307 AD56 1767W87 31 RFO diagnostic archéologique (2018-232) - Sarzeau (Morbihan), « Capitainerie-Port Saint Jacques » Figure 21 : sépultures
  • Sep01-02 nettoyées en coupe lors de l’intervention de juillet 2018 Un premier décapage a permis de retrouver les sépultures en question et de mettre au jour une autre fosse aménagée dans le socle rocheux. Figure 22 : sépultures installées dans le substrat rocheux Les sépultures
  • premier plan le sondage profond avec l’ancienne plage sous le remblai contemporain. 33 RFO diagnostic archéologique (2018-232) - Sarzeau (Morbihan), « Capitainerie-Port Saint Jacques » 2.3.1. La sépulture Sep 01 La sépulture a été mise en évidence en 2018, la fosse n’a pas été
  • repérée en plan. L’apparition de la tombe correspond donc au niveau d’apparition du crâne à une altitude de 4.80 m NGF. Le creusement de la sépulture Sep 01 (US 16) s’installe dans le comblement de la sépulture Sep 02 sous-jacente (US 17) (fig 24). Le fond de la fosse se situe à une
  • altitude de 4.60 m NGF. Le comblement est composé d’un limon brun moyen, assez meuble (US 14) dans lequel ont été retrouvés des os provenant de la sépulture Sep 02 ainsi qu’un fragment de céramique attribuée à la deuxième moitié - fin XIIème siècle (Production de Saint Jean la Poterie
  • (Groupe technique SPJ 06d-M) (attribution S. Daré). Figure 25 : profils des sépultures sep 01 et sep 02 au 10ème. (DAO. A. Crowch) Figure 26 : sépulture Sep01 La représentation osseuse est bonne ainsi que l’état de conservation des os. L’individu est allongé sur le dos, la tête à
  • trouvent sur le thorax et l’avant-bras gauche de l’individu de la sépulture sep 01 (fig. 25). Il semble que les mouvements de la tête et des membres supérieurs sont imputables à la chute du couvercle d’une architecture en matériau périssable ayant entrainé la chute des dalettes dans le
  • thorax. Figure 27 : deux blocs de schiste affaissés sur le thorax et l’avant-bras gauche de l’individu de la sépulture Sep01 L’individu inhumé dans la sépulture Sep 01 est une femme adulte (Murail et al, 2005) âgée de 20 à 49 ans (Schmitt, 2005). Elle ne présente pas de tartre mais
  • une usure dentaire importante et plus d’une douzaine de caries dont quatre (sur la mâchoire maxillaire) sont au stade le plus avancé (la couronne de la première prémolaire gauche a totalement disparu). 2.3.2. La sépulture Sep 02 Figure 28 : sépulture Sep02, vue verticale 35
  • RFO diagnostic archéologique (2018-232) - Sarzeau (Morbihan), « Capitainerie-Port Saint Jacques » La sépulture Sep 02 est installée dans un niveau de limon brun foncé comprenant quelques cailloux et blocs de quartz (US 09). Elle entame le substrat rocheux. Elle a été largement
  • perturbée par l’installation de la sépulture Sep 01 qui vient bouleverser l’hémi-thorax droit, ainsi que le coxal et le bras droit (fig. 28). De nombreux os ou fragments d’os (la clavicule droite, la tête fémorale droite ainsi que des côtes et l’extrémité distale de l’humérus droit de
RAP03559 (ARRADON (56). Place de l'Eglise : un aperçu archéologique de l'évolution du cimetière paroissial. Rapport de sondage)
  • secteur Etude Anthropologique LE ROCH Morgane - Technicienne de fouille –DAO des sépultures Inventaires des faits et US DRAC Bretagne – Service Régional de l’Archéologie: GENDROT Véronique - Etude des restes textiles 8 I-Données administratives, techniques et scientifiques Notice
  • celle jusqu’alors admise, de la première moitié du quatorzième siècle. Les tombes présentent de nombreux recoupements et recreusements, témoignant d’une très forte occupation du cimetière paroissial. Outre les sépultures médiévales présentant un coffrage de pierre, les tombes calées
  • effectuer une surveillance archéologique. Pendant cette phase, les travaux d’aménagement de la place ont mis au jour une partie du cimetière non déménagée, au sud de l’église, pour l’essentiel hors de l’emprise du diagnostic archéologique. Au vu du nombre conséquent de sépultures encore
  • au 1/10ème. Une couverture photographique détaillée a été réalisée, avec des clichés en vue nadirale pour servir de base aux dessins effectués en DAO. Les faits sont constitués exclusivement de sépultures. Elles ont été numérotées de 1 à 51. Les unités stratigraphiques ont été
  • numérotées de 1 à 166, en continu. Les sépultures ont été enregistrées de manière systématique et homogène par l’anthropologue dans une fiche « sépulture » adaptée de la fiche proposée par A. Richier 1 (Inrap 2009, d’après Courtaud- Coutureau et Adalian) (annexe 2). 1.2. Situation
  • (fig. 8) indique que le site est implanté sur des paragneiss, des morbihannites et des migmatites paradérivées et orthodérivées (Info Terre). Le substrat n’a pas été observé lors du diagnostic, mais le substratum gneissique, dans lequel des sépultures ont été aménagées a pu être
  • 1/50000 ©Info-TerreBRGM (feuille 351, BRGM 2004) 1 A. Richier, R. Lisfrancc, G. Georget, C. Rigeade, I. Schwindenhammer, C. Bouttevin et A. Civetta 20 II-Résultats Figure 9 : Arradon place de l’église, au premier plan une sépulture aménagée dans le substrat de gneiss 1.2.2
  • l’emplacement de Par ailleurs, une fouille ancienne donne une image, certes très partielle et ponctuelle du cimetière, mais intéressante, du point de vue de la typologie de la sépulture rencontrée et des éléments de datation qu’elle fournit. Il s’agit des fouilles menées dans le cimetière
  • bretonnes qui datent de la fin du XIIIème ou du commencement du XIVème ». Sept de ces monnaies sont attribuées à Jean IV, duc de Bretagne (1312-1341) et une à Louis IX, roi de France (1226-1272) (Galles 1867). Cette description rappelle le type de sépultures en coffre ardoisier datées du
  • cimetière, avec plusieurs sépultures encore en place, de localiser une fosse-ossuaire et d’avoir un aperçu de l’extension du cimetière vers le sud de la place. 2. Le cimetière d’Arradon du Moyen Âge au XIXème siècle 2.1. Les limites de l’enclos cimétérial 2.1.1. Les plans anciens Le
  • ) destinée à recevoir les os des sépultures perturbée ou recreusées et ne figurant pas sur ces plans a été repérée lors de la surveillance archéologique (SuaudPréault 2017). Dans le cas de cimetières ayant subi des réaménagements de l’espace initialement dévolu aux inhumations, les os
  • du portail d’entrée. 2.1.3. Le sondage manuel Un sondage manuel a été effectué au sud de l’emprise, contre le mur attenant à la chaussée (fig.7 p18). Sans surprise celui-ci a livré des sépultures en place (les restes d’au moins cinq individus), dans la partie nord du sondage
  • . L’absence de sépultures dans la partie sud est liée à l’implantation du mur. La tranchée de fondation a impacté les tombes situées à proximité (fig.14). Le cimetière s’étendait néanmoins vers le sud sous l’actuelle rue des frères Mithouard. Figure 15 : sondage manuel réalisé au sud de
  • depuis le contrefort sud de l’église jusqu’au mur sud de la place avant les réaménagements, pour une largeur comprise entre 3,70 et 7,50 m, soit sur une surface de 45 m². Dès le nettoyage, la zone est apparue dense en sépultures et, dans l’optique d’atteindre le niveau d’apparition
  • des premières sépultures, l’espace effectivement fouillé a été restreint vers le nord sur une zone d’environ 24 m² (fig.16). La sépulture F11, située au sud, très abîmée et découverte par les engins de chantiers, a néanmoins fait l’objet d’un nettoyage et prélèvement pour étude
  • d’entre elles étaient vides ou largement prélevées (fig. 16). La sépulture la plus septentrionale a été mise au jour lors de la surveillance archéologique de 2016. Elle apparait à une altitude de 30.6 m NGF. La sépulture Sep-F22, aménagée dans le substrat apparait à une altitude de
  • chapelet a permis ici une attribution chronologique dans le courant du XIXème sièle pour 13 sépultures et une proposition pour le XVIIIème siècle (Sep-F13). Le recours au radiocarbone a été effectué pour essayer d’affiner la période d’utilisation du cimetière. Trois sépultures ont fait
  • moderne-contemporaine (Sep-F43 et F13). Le résultat pour la sépulture en coffre de pierres Sep-F22, qui par son implantation et sa typologie semblait appartenir à la première phase d’utilisation du cimetière, indique une inhumation comprise entre la fin du XIème siècle et le début du
  • épars qui scellait le niveau d’apparition des sépultures, observé au diagnostic (Suaud-Préault 2015), il a pu être observé par endroits autour des sépultures vidées (US 03). Le niveau d’apparition des premières sépultures correspond à un limon brun clair, assez compact (US 04), deux
  • tessons de céramique médiévale ou moderne y ont été trouvés. Il correspond au niveau dans lequel ont été repérées la plupart des inhumations fouillées. Le substrat gneissique (US 144) est entamé au niveau de plusieurs sépultures (Sep-F22, SepF43, Sep-F50 et F33). L’ensemble de la zone
RAP00267.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). sépulture de port Bara. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). sépulture de port Bara. rapport de sauvetage urgent.
  • n'est pas surprenante ; la presqu'île de Quiberon a déjà livré plusieurs sites-".archéologiques, de grand intérêt, notamment les sépultures à inhumation de Kerné en Quiberon datant de la fin de l'âge du fer. A quelques centaines de mètres de Port-Bara un village de cette même
  • période a été partiellement fouillé en 1973**7^. De plus, les motifs ayant pu rendre nécessaire une sépulture individuelle sont nombreux sur cette côte isolée, propice aux accidenti de toute sorte. Le recours aux autorités n'était évidemment pas automatique autrefois, lors de la
  • dune, accéléré par l'intense fréquentation touristique des mois d'été, permet donc de révéler ces sépultures jusqu'ici protégées. à venir ne voient pas se répéter ce genre de découvertes en un secteur aujourd'hui apparaît Il serait étonnant que les années très fréquenté et où
  • tout vestige exhumé avec grande netteté dans le sable des dunes. La sépulture La photographie 1 montre l'emplacement de la sépulture avant la fouille : Sur la partie supérieure de la dune limitant la plage de Port-Bara, à 15»30 m au Sud-Est de la borne en béton, marquée Poste n
  • , compte-tenu du bon état de conser vation des ossements, très résistants, l'hypothèse d'une sépulture relativement récente paraît raisonnable. Photographie 4 : Comme on le lira dans l'analyse ci4dessous, la partie supérieure du corps est endommagée. Seule une partie de la calotte
  • Cadastre : A W, n° 233 Coordonnées Lambert : Abscisse:293,8 Propriétaire lâu terrain : Commune Ordonnée: 187,1 Autorisation de sauvetage n 22 de M. le Directeur de circons cription des Antiquités his oriques de Bretagne. fouilleurs : Patrick ANDRE Albert PINCEMIN Yannick
  • laissait apparaître des éléments d'un squelette humain. L'affluence des touristes rendant impossible tout sauvetage immédiat, il fut décidé, après protection des restes apparus, de différer à l'automne cette intervention archéologique. La présence d'une sépulture en un tel endroit
  • découverte d'un corps abandonné par la mer. Enfin ce secteur a été le théâtre de plusieurs com- bats, dont le plus célèbre, qui s'est déroulé iœi-même, fut pro- voqué par la tentative de débarquement des émigrés réfugiés en Angleterre,en 1795» brisée par Hoche. Le recul naturel de la
  • ° 12, lieu-dit Port Bara. . Après décapage de la partie superficielle de la dune, apparaît à ^0,15 m de profondeur un alignement de quelques gros blocs posés horizontalement. C'est sous ces pierres, mises intentionnellement, qu'est étendu le corps, (photographie 2). Photographie 3
  • : Le squelette exhumé. Orientation approximative : Nord-Ouest Sud-Est. Aucun contexte datable, hormis quelques . éclats de silex, mais toujours présents dans les dunes de la presqu île. En l'absence complète d'indice de datation, il convient évidemment d'être prudent/ Toutefois
  • l'on s'en rapporte à la synastose partielle de la suture sagfttale. Le crâne peu épais (4 mm en moyenne) se réduit à une calotte constituée de deux temporaux et de l'occipital. Un fragment frontal adaptable permet d'évaluer à 190 mm une longueur minima, pour une longueur temporale
  • très large (indice 47,2), le corps de l'os n'étant pas très robuste (indice de robustesse au niveau du trou mentonnier, 36,4). Le membre supérieur est seulement représenté par deux robustes clavicules (indice de robustesse 29,5), un cubitus gauche de robustesse moyenne (14,1), une
  • omoplate droite de longueur moyenne plus proche cependant de l'étroit ( 64,2). Tronc et membres inférieurs surtout sont mieux conservés. L'aile iliaque est bien développée (indice de largeur 75,7)* Le bassin est de hauteur moyenne (indice de hauteur 73,1) le sacrum est large (indice 120
  • ). Le fémur est robuste (indice de robustesse pour les deux diamètres médians 13,5, ponr le périmètre médian 21,2) platymérique (indice 82,8). La robustesse du tibia est plus modérée (indice par le périmètre 21). Au pied, l'astragale est court (indice de largeur 83,5) et haut (60,4
  • ), ou, en prenant sa longueur maxima respectivement 74,6 et 53,9* Le calcaneum est moins court (indice de largeur minima 33,6 et de largeur médiane 52,0). A partir des fémurs, des tibias, des péronés et du cubitus gaiche, on obtient pour le vivant, selon la technique de Manouvrier
RAP03739 (RENNES (35). Parc du Thabor : diagnostic archéologique au pied de l'église Saint-Melaine. Rapport de diagnostic)
  • archéologique Résultats Secteur 1 Zone ouest Zone est Secteur 2 La sépulture à incinération : une tombe à crémation secondaire du Haut-Empire Méthode d’analyse La fosse Le contenu de l’urne Données biologiques Les sépultures à inhumation. Restes de fondations pouvant être attribués à
  • plantés ? La fosse F8, un possible reste de sépulture ? 52 3 Conclusion 54 4 Bibliographie III. Etudes spécialisées 56 1. 58 2. 59 3. 83 4. 104 5. Etude de la céramique (Françoise Labaune-Jean, Inrap) Etude numismatique (P.-A. Besombes, SRA) Les tombes
  • malgré les terrassements préalablement réalisés. Leur variété surprend, puisque on y relève à la fois des sépultures qui pourraient être liées à deux entités différentes. Des tombes disséminées remontant au moyen-âge central pourraient être liées à l’église Saint-Jean, tandis qu’à
  • interrogent en effet quant à l’existence de constructions totalement disparues, pour lesquelles aucun témoignage autre n’existe. Les informations relatives à l’époque antique sont également intéressantes. La présence d’une sépulture à incinération datable du Haut-Empire conforte
  • la zone (Fig. 1-2) Afin d’y parvenir, le terrain a dû être décapé à la mini pelle avant d’entreprendre le nettoyage manuel permettant de réaliser les observations requises. Dans le secteur 1, le terrassement initial ayant été stoppé en raison de la découverte de sépultures, seule
  • stratigraphique préservé le long des murs de l’édifice entre les contreforts 2 et 3 indique que l’épaisseur de sédiment retirée lors du terrassement en pleine masse initial était comprise entre 0.70 et 1.00m. L’examen de la coupe, où une sépulture est nettement visible, suggère que d’autres
  • terrain d’au moins 0.80m. D’après ce que la coupe résiduelle permet d’observer, il a sans doute fait disparaître un minimum de 0.60m de stratigraphie ancienne. Au sein de cette dernière, comme le montre ce cliché, des sépultures étaient probablement présentes. © Dominique Pouille Inrap
  • sépultures apparaissent. Fig.11 - 12. A l’extrémité sud, où un terrassement plus profond a été entrepris pour l’installation de réseaux enterrés, une huitième sépulture a été bouleversée par les terrassiers Fig.13. Fig.11 Coupe 2 . Coupe stratigraphique à l’extrémité est de la zone
  • dégrader davantage les vestiges. Les sépultures endommagées par les terrassements ont été fouillées et prélevées, à l’exception de la partie est de la sépulture 7 engagée dans la coupe, au pied de l’angle sud-ouest du transept. Toujours dans le but de préserver les vestiges, aucune
  • Coupe Sépulture 7 40 Inrap · RO de diagnostic RENNES (Ille-et-Vilaine), Parc du Thabor, Diagnostic archéologique au pied de l’église Saint-Melaine 2.2.1 La sépulture à incinération : une tombe à crémation secondaire du Haut-Empire Les restes d’une sépulture à incinération (Sép
  • . © Françoise Labaune Inrap sép. 9 0 10 cm 2.2.2 Les sépultures à inhumation. Dans ce secteur, une série de 14 inhumations avérées et de 7 autres incertaines peuvent être recensées. Celles-ci paraissent être inégalement réparties sur la zone. Toutefois leur apparente concentration en
  • limite orientale, à proximité du transept de l’église est probablement uniquement due au fait qu’à cet emplacement les niveaux archéologiques ont été moins écrêtés qu’ailleurs. L’existence de larges fosses semblant pour la plupart postérieures à ces sépultures en a probablement fait
  • d’intervention II. Résultats 29 29 29 35 36 1 1.1 1.1.1 1.1.2 1.2 37 2. 37 2.1 37 38 39 2.2 40 2.2.1 40 40 40 40 41 2.2.2 42 2.2.3 44 2.2.4 Le cadre de l’opération Etat des lieux et méthodologie du diagnostic Etat des lieux Méthodologie Contexte
  • accolée au transept Datation Les fosses, excavations et négatifs de creusements divers La fosse F1 Les fosses F2-3 Datation/ identification La fosse F4-F5 Proposition d’interprétation et de datation La fosse F6 Le négatif F7, témoignage de la présence d’une construction sur poteaux
  • : approche archéoanthropologique (Myriam Le Puil-Texier, Inrap). Recherche documentaire au pied de l’abbatiale Saint-Melaine : l’ancienne église paroissiale Saint-Jean et ses abords (Pierre Poilpré, Inrap) Datations 14C IV. Inventaires 112 113 114 118 1. 2. 3. 4. Inventaire
  • des faits Inventaire des faits Inventaire des photos Tables des illustrations I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
RAP00664.pdf (GOUESNAC'H (29). Kergaradec. rapport de fouille préventive)
  • forme un angle de 105 grades avec le Nord magnétique. Les deux sépultures avaient été entièrement vidées par les inventeurs. La première tombe (Est) est un caveau d'enfant dont les dimensions internes â la base sont 73 x 33 cm. La profondeur de cette petite tombe devait >être de
  • Tordre de 30 cm. Cette approximation a été possible en replaçant la dalle du fond dans la sépulture. Cette tombe aménagée dans une fosse large de 80 cm pour une longueur de 135 cm est construite avec des épaulements sur les parois longitudinales. Cette astuce technique permet à l
  • a ; f o i s une bonne étanchéité et un maintien des parois dans la position souhaitée. Les parois chacune constituées par un seul élément en migmatite locale sont plantées dans des r a i - nures aménagées au fond de la fosse. La couverture gisant près de la sépulture est une dalle
  • de ce même matériau mesurant 1 x 1 m pour une épaisseur de l'ordre de 15 â 20 cm. Le blocage entre les parois et les bords de la fosse est constitué de quelques blocs de pierres et d'argile provenant du creusement de la fosse. La seconde sépulture (Ouest) dont les dimensions
  • penser qu'elle pouvait être profonde de 50 cm. Le couvercle de cette sépulture, très lourd, avait été levé et laissé dans la position ouverte. Cette dalle qui mesure 140 x 88 cm é t a i t amincie par chanfrein sur son pourtour sur une largeur de 15 â 20 cm permettant ainsi une
  • é r i e u r du coffre, encadrent et bloquent les côtés longitudinaux. Aucune dalle de fond n'a été sortie de cette sépulture et l ' o n peut penser qu'un l i t de sable f i n ou même l'aménagement du substratum é t a i t considéré comme suffisant pour recevoir le cadavre. La
  • siècle, vraisemblablement celui de Menez Tosta étudié par J. BRIARD dans les travaux du Laboratoire d'Anthropologie et de Préhistoire, année 1958. GOUESNAC'H (Fin.) - Tombes en coffre de Kergaradec VUe d'ensemble des 2 sépultures. VUe de la couverture et du coffre d'adulte Détail
  • ) C'est en charruant son champ durant la 2ême quinzaine du mois d ' a v r i l que M. Corentin LENADER accorchait les dalles de couverture des deux sépul- tures. La parcelle en question cadastrée sous le n° 498 section C f e u i l l e 3 de la commune de Gouesnac'h se trouve près du l
  • i e u - d i t Kergaradec (Coordonnées Lambert I I : X - 116,25 ; Y = 2342,50). La Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne ayant été informée de la découverte par M. SANQUER, Directeur des Antiquités Historiques, nous nous rendions sur les lieux les 10 et 11 mai 1978
  • pour y effectuer la f o u i l l e de sauvetage (autorisation 78-08). Les deux coffres se trouvent dans la partie Sud-Ouest de la parcelle. I l s sont placés l ' u n derrière l ' a u t r e pratiquement dans le môme alignement et ont une orientation identique. Leur axe longitudinal
  • meilleure fermeture du coffre. Les parois longitudinales sont composées chacune de deux éléments placés bout à bout. Cette jonction particulièrement soignée i n t e r d i t l ' i n f i l t r a t i o n de terre dans la tombe. Les parois transversales, légèrement plus larges que l ' i n t
  • fosse dans laquelle é t a i t placé le caveau mesure 160 x 110 cm, sa profondeur par rapport au sol actuel a t t e i n t 80 cm. Des rainures très profondes avaient été aménagées pour recevoir les dalles plantées sur chant. Sous une des dalles de la paroi longitudinale Nord, un
  • blocage de plaquettes permet de rehausser cet élément afin d'amener dans le même plan le bord supérieur de tous les éléments composant les parois, assurant ainsi une fermeture parfaite avec le couvercle. Aucun mobilier ni charbon de bois n'ont été découverts lors de la f o u i l l e
  • et une datation carbone 14 est impossible. Nous pouvons cependant par analogie attribuer ces tombes â la période du Bronze armoricain sans pouvoir être plus précis. La rumeur publique signale la découverte dans la parcelle voisine n° 499 d'un dépôt important vers le début du