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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • divin ramenant les brebis égarées dans le croit chemin (Matthieu,18,10-14 ;Luc,15, 4-7 ; Jean,10,1-21).Kais l'on doit admettre que le thème iconographique du berger criophore ce rencontre fréquemment dans l'art grec archaïque,classique et héllenistique(Veyriès,1884) et qu'à
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • Rennes. Il faudra dans l'avenir d'une part protéger cet ensemble et le mettre hors d'atteinte des constructions urbaines, d'autre part, envisager une campagne de fouilles programmées de longue durée. Rene SANQUER Fig. 5 suite ____________ A - tête de quenouille Fig. 6 en
  • dnè au moins,et si les ramassages de surface n'ont livré - outre les fragments de statuettes - que des tessons de sigillée,trois petits objets, un médaillon de verre,une bague et un élément de quenouille en jais , recueillis dans un premier sondage,dénotent une certaine richesse
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • s la matière superflue et créant ainsi ce bourrelet saillant.Ce dernier,étiré à chaud,était percé d'une brindille qui ouvrait le chas de la bélière. Dec médaillons de verre similaires,coulés dans des moules de stéatite,se rencontrer, à Cnossos ,Mycènes et Chio dans des niveaux
  • l'époque romaine il est inclus dans des scènes pastorales ou sert à personnifier des — saisons,l'hiver ou le printemps(Toynbee, 1973 ,296-9) .S 'il est par conséquent certain que le berger criophore apparaissant dans des contextes explicitement chrétiens - sarcophages,catacombes de Rome
  • pendentif dans les premières décennies du IVè siècle. 2) La bague de jais: La bague de jais,recueillie à proximité du médaillon, est d'un type fort commu Elle comporte un anneau à section circulaire(diamètre:1,66mm) et un chaton jli* Jttiic sub-rectangulaice(largeur :9rnm).Des bagues de
  • conservés - constituent le matériel(ou une partie du matériel) d'une de ces tombes "riches" des premières décennies du IVè siècle dont nous avons présenté quelques exemples mis au jour dans la cité des Osismes(Galliou,1974): ces inhumations(de femmes dans la plupart des cas) nous
  • anciennement découverts dans le Finistère, Bulletin de la sociét archéologique du Finistère,CII,1974,p 35-46. -Galliou,1976= P.Galliou, Les premiers chrétiens du diocèse de Cornouailles ? Bulletin de la société archéologique du Finistère,CIV,1976,p 87 91. -Galliou,1977= P.Galliou, Les
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • auteurs et leurs interprétations respectives, mais n'entrent jamais dans les détails. En fait, les photographies se révèlent être plus intéressantes que les textes, bien qu'elles sont rarement intitulées de façon précise . 2.1.2- Les guides touristiques : Ex: Guides JOANNE: "Bretagne
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • . Globalement, rares sont les données vraiment nouvelles, mais l'on aura l'occasion de trouver dans ce type d'ouvrages l'historique précise des alignements (Cf nombreux articles de monsieur P-R Giot). * publications de recherche: Ex: "Analyse morphologique des marques de la météorisation
  • Carnac; les alignements de Kermario." par James Miln Rennes, 1881. Bon nombre de voyageurs éclairés ont voulu à l'occasion de leur passage à Carnac, exprimer leur conception des aligne- 7 ments; C'est une chance, car ils avaient le goût du détail dans les descriptions. Ils dressent
  • ouvrages. Des plans topographiques d'une grande précision ont étés récemment dressés (l/1000e et l/500e). Ce sont les premiers à être d'une fiabilité incontestable Une étude comparée des plans anciens mettra en relief v l'évolution des alignements dans le temps. Il existe quelques
  • documents difficilement accessibles dont l'examen serait pourtant bénéfique à la recherche. Citons une carte des côtes de Bretagne à l'échelle l/14500e, dressée en 1881 par les ingénieurs de Bretagne. Une série de cinquante cinq plans sont ainsi conservés au service historique des armées
  • . Les plus anciennes datent de 1971. Les vues prennent, bien sûr, de l'intérêt en vieillissant: nous disposons de plusieurs clichés d'une maison, près des alignements du Ménec, qui fut détruite en 1990. Les multiples reproductions iconographiques contenues dans les livres seront
  • pour prendre des repères dans cette nouvelle fonction, et évaluer le travail à effectuer, mais ils n'étaient pas suffisants pour l'analyse complète des données . Le document final reprendra sous forme d'index, la totalité des pièces dépouillées, qui seront classées par auteur
  • CARNAC SOMMAIRE Pages INTRODUCTION 1 1- MODE DE TRAVAIL 1.1- Une coordination avec le service de la carte archéologique 1.2- Où trouver les documents ? 1.3- Comment traiter le document ? 1 2 2 -LES PREMIERS RESULTATS 2.1- La bibliographie 2 . 2- Les albums 2.1.2- Les guides
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • fichier CONCLUSION 3 4 5 6 7 8 9 10 11 14 1 Carnac est une commune qui a le privilège de posséder l'un des plus beaux parcs mégalithiques du monde. Les alignements de menhirs, à eux seuls attirent depuis des décennies nombre d'intéressés, de l'érudit du dix-huitième siècle au
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • carte Archéologique qui traite les données documentaires de la totalité des sites archéologiques de Bretagne. Le système de fiches de saisie mis en place par ce service m'est indispensable pour noter les références de bases de chaque élément, un dialogue permanent est ouvert entre
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • »107 « Rhiedones) et en grec par le géographe Ftolêmêe (ïI»S»9), C'eut celle qu'il faudra doré¬ navant*" préférer» puisque nous soanes sûrs qu'en 135» sous le prineipat d'Hadrien» les textes officiels de la elvita© emploient la forme RUDOIES, Fous constatons enfin» par les noms de
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • conclusions provisoires que l'on peut tirer de cette découverte sont les suivantes î Avant la date donnée par les Consuls de Rome» 135 après J,C, il existait dans l'oppidum dems Qondate un temple fie Mars Mullo avec sa basilique. Il est probable que les fragments d'architecture découverts
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • Sauveur elle-même» sondage qui pourra faire l'objet d'une recherche dans les années à venir. ee contexte» ^e temple (on dit temnlun et Une autre indication topographique nous est fournie par la fouille actuelle du quai Pugay-ïroulru La "poterne" reconnue Iêk5 par TÔULMQUCÏIE
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
  • à vie du Dieu Mars Mullo. Ge Dieu Mars» assimilé à un Mullô d'origine gauloise» dont le d'étymologie sûre» est Mon connu dans tout l'Ouest? il avait son temple à KAETB8 ches les Honnêtes» à GRAÔH en Mayenne » è ÂILÔRMB8 près du Mans ehen lés Cenomanni» et» il ne faut pas 1
  • 'oublier» la capitale des Coriosolites (Corseul) avait également son Fanum Hartis. il est vrai en dehors de l'agglomération. nom n'a pas pour le moment Postuminus a obtenu le droit d'élever- dans la "basilique les statues des divinités des nard Un autre ensemble d'inscriptions » au
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • ; elle se heurte à l'indigence des textes d'archives , à la rareté des témoignages historiques dignes de foi. Le problème se pose dans les termes suivants : - Au pied du château de Suscinio, édifice, jusqu'ici inconnu, existait au XIII0 siècle un dont la fonction religieuse, en
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • antérieurs au Xï° siècles) On trouvera ci-dessous, textes qui intéressent notre problème, conflit qui a opposé, extraits de ces sources, les en illustrant notamment le dans la presqu'île, le duc de Bretagne et les moines de Saint-Gildas, à propos de la forêt. ARCHIVES
  • &ines de Saint-Gildas et le duc de Bretagne ? (1) - Le mené. Histfeire du diocèse de Vannes, I, p. 310. (2) Dans sa vie des saints de la Bretagne armorique (1636), le P. Albert le Grand, citant le texte de la Vit. s. Gild. (Cap. 26), écrit ;"In pleb S. Demetrii Venetensis diocesis
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • Suscinio sa résidence préférée, C'est, fit enclore de murs la forêt de Rhuys. jointe à d'autres motifs, une des raisons entre le duc et les moines, d'usage dans la forêt, 1°, ayant fait de qui provoqua des heurts ces derniers exigeant le respect de leur droit "tant pour bâtir
  • chronologiques contenues dans l'épaisse couche d'ardoises ( coupe A), le plus souvent calcinées,qui recouvre directement le carrelage sur une épaisseur de 20 à 50 cm. Dans cette couche, a été trouvée, der- rière le socle de l'autel latéral ( à l'emplacement rie l'autel disparu), une
  • l'effondrement et l'aban- don du bâtiment. On remarque leur disposition en cuvette, le point le plus bas se situant au niveau du mur Sud du choeur. Au Nord, nées par le profil actuel de la douve. Ce profil, elles sont section dans sa ligne générale, est celui que lui ont donné les travaux
  • 17,50 de la façade. m., au niveau La nef et le choeur se partagent en deux parties exac- tement égales (15 m.) cet édifice. Les murs n'ont conservé quelque élévation que dans le choeur ; 0, 90 m. au chevet, et 1,30 m la douve les a fait disparaître. au Sud. Au Nord, Dans la
  • nef, le recul de ils ne subsistent plus que par les dernières assises au niveau du sol. Les pierres en ont été enlevées soit pour être réutilisées dans d'autres constructions soit parceque les vestiges de cette église constituaient une gêne pour la défense du château : on songe
  • évidemment aux bastions voisins, édifiés à la fin du XVI° siècle dans la douve, et dont l'appareil est du même type que celui de l'église. Peut-être en aura-t-on alors réutilisé les pieEres. Les murs mesurent 0,90 m de large. Les moellons en gneiss forment deux parements extérieurs
  • séparés par un blocage noyé dans un mortier peu adhésif constitué de cailloutis mélangés à de la terre glaise. Seul le chevet de l'église contient un mortier à base de chaux, de la chaux coquillère où subsistent d'abondantes coquilles d'huîtres, mêlées à du sable (1). Rien de
  • façade, n'existent qu'au niveau des fondations, où ils sont très saillants (1,10 m). (1) Dans une étude récente sur Vannes, encore inédite, Mr le professeur LEGUAY a montré qu'au XV° siècle le port de Vannes importait de la chaux coquillère de Rhuys, production caractéristique de la
RAP02095.pdf (RENNES (35). "rue de Carthage". dfs de diagnostic)
  • historiques de Bretagne ", Bull. Soc. Hist. Arch. Bretagne., 1969-70, p. 76. - Guilleux 2000 : GUILLEU (J.). - L'enceinte romaine du Mans, Saint-Jean d'Angely, 2000. - Lenoir 1986 : LENOIR (M.). - Le camp romain et l'urbanisme hellénistique et romain, dans La fortification dans l'histoire
  • . INRAP, Direction interrégionale : G. Aguesse. PRESCRIPTIONS L'ARCHEOLOGIE SCIENTIFIQUES DU SERVICE REGIONAL DE Objectifs : « Dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville antique et médiévale de
  • associée». Principes m é t h o d o l o g i q u e s : « Principes adaptés aux diagnostics archéologiques: série de tranchées/sondages au godet lisse mécanique jusqu'à la cote 26.55 et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité. Sondages d'évaluation
  • d'aménagement : 160m2 Surface diagnostiquée : 160m2 Contexte géographique et géologique : Bas du versant sud de la colline Saint-Melaine ou du Thabor situé dans une zone proche des terrains marécageux bordant la Vilaine. Le terrain naturel est constitué par d'anciennes terrasses alluviales
  • d'informations de première importance permettant de compléter ce dossier. 6 Il Données archéologiques 1) Le contexte archéologique. La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur particulièrement sensible de Rennes Celle ci est localisée au bas du versant sud de la
  • colline Saint-Melaine ou du Thabor elle se situe à quelques dizaines de mètres au nord du cours naturel de la Vilaine fig.1. A cet emplacement le terrain naturel est formé par des terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. Dans ce secteur du vieux Rennes, malgré l'existence de
  • ou de clichés existent. Toutefois pour la section de la muraille comprise entre le 18 quai Dugay-Trouin et la rue de Rohan, les vestiges n'ont jamais pu être positionnés précisément ni dans l'espace ni en altitude en raison de l'absence de relevés fiables. La réalisation de cette
  • de stabiliser le sol en raison des lourdes charges manipulées dans cet espace. Ces vestiges n'ont pas été relevés. La seconde catégorie de maçonneries retrouvées près de la surface du sol actuel correspond aux restes de fondations d'annexes de l'hôtel particulier qui se dressait à
  • . Archives Municipales de Rennes 3 fi 12. la flèche indique l'emplacement des travaux. Enfin il faut signaler la présence d'un très gros mur apparu dans la partie méridionale de la zone à terrasser fig.3. Le dessus de cette maçonnerie en blocs de schiste gris-bleuté liés au mortier de
  • ancienne le long de la face sud du mur n'a pu être observée. On peut en revanche la restituer approximativement. En effet, deux trous d'encastrement de poutres de section voisine de 0.25m, qui devaient à l'origine supporter un niveau de plancher ont pu être observés dans la maçonnerie à
  • situait à une altitude nettement inférieure à celle du rocher contre lequel l'édifice s'appuyait au nord. Dans les constructions importantes d'époque médiévale et moderne une hauteur sous poutres voisine 3.50 à 4.00m n'est pas rare4, ce qui permet de supposer que l'altitude du sol de
  • ce côté était voisine de 25.00m NGF IGN. Bien que dans ce secteur de la ville la pente naturelle est orientée au sud, en direction du lit de la Vilaine, la dénivellation entre les faces nord et sud du gros mur est très importante et mérite d'être soulignée. Elle témoigne
  • l'établissement commercial fournit une vue d'ensemble de la paroi ouest de l'excavation effectuée dans le sol. On y observe le mur en coupe malheureusement le document n'est pas assez précis pour percevoir le détail de la stratigraphie environnante, notamment dans la portion située entre le
  • et identification du gros mur observé. Les données permettant de cerner la chronologie de cette maçonnerie sont assez peu nombreuses et malheureusement vagues. Les textes nous apportent une première série d'informations. Celles-ci sont résumées par P. Banéat 5 . Une halle du
  • datation. L'observation minutieuse de la maçonnerie au cours de sa démolition par la pelle mécanique a montré l'absence totale de schiste pourpre dans l'appareillage. C e 5 6 Banéat 1926, p. 91. Voir clichés 1 et 2. 12 matériau se rencontre occasionnellement dans les édifices
  • technique ancienne utilisée dès l'époque antique. Pour mémoire, on observe ce type de mise en œuvre dans le bourrage interne de la muraille gallo-romaine. En revanche dans le cas présent, le schiste gris bleuté auquel on a eu recours pour l'édification du mur n'est pas utilisé à l'époque
  • antique. Comme cela peut être observé sur les fouilles archéologiques menées Place-Sainte-Anne 7 dans les portions de la fortification médiévale ou dans quelques maisons du vieux-Rennes, il n'est massivement utilisé qu'à partir du bas-Moyen-Age. Tout porte donc à croire que ce mur
  • remonte à cette période. Quelques rares fragments de céramiques recueillis dans la fosse charbonneuse piégée sous les restes d'un niveau de chantier contemporain de la construction du mur (C fig. 4 et 5) semblent confirmer l'hypothèse avancée fig.6. Les caractéristiques du lot
  • ci-dessus permet de proposer un positionnement pour le retour du mur fig. 7 A et B. Il apparaît que celui-ci empiétait largement sur le tracé actuel de la rue. Cette particularité est confirmée par les textes qui précisent qu'au XVII e s celle-ci est élargie et en partie percée à
  • l'emplacement de la Halle du Cartage 10 . 2) Restitution de la topographie ancienne des lieux. On sait que la muraille gallo-romaine était présente dans l'espace compris entre les quais actuels et le haut de l'escalier du Cartage. Celle-ci a été observées à plusieurs reprises entre le début
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • démontré la grande technicité de sa conception, son image actuelle, souvent dévoyée dans le sens exclusif de la botanique ou de l'esthétique est en en effet sans doute à repenser. Si l'édifice historique en tant qu'entité architecturale est étudié depuis des années par les architectes
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • notes de certains associés, qui nous a incité entre autres à poursuivre notre recherche dans ce sens. En effet, les fouilles ont mis au jour une préparation de sol bien particulière (cf. supra DEÇA 1 : fossés d'arène) qui aurait pu être mis en relation avec une technique
  • soucieux de problèmes agricoles (Fig. 5). Un second document, réalisé par le Service Départemental des Archives du Finistère, constitue un second outil de travail de recherche : Bonde 1993. Il s'agit d'un recensement des documents d'archives établissant un jardin dans les châteaux et
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • qu'il ait lui aussi commandé des travaux du même ordre que ceux du marquis de Cheffontaines ou du sénéchal de Quimperlé M. de Silguy. Les plans conservés aux archives départementales du finistère n'ont pas été consultés dans le cadre de ce stage par manque de temps. Il s'agit de
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • matérielle aux informations des textes du IXe siècle. I I I L A F O U I L L E et les S A R C O P H A G E S Nivellement (fig. 2 p.21) Faute de point de nivellement de l'I.G.N. dans les environs, les niveaux ont été relevés par rapport à l'angle externe et supérieur d'une pierre de schiste
  • fois de ¡oindre l'archéologie aux textes comme le cartulaire de Redon... ». En 1953, à l'emplacement de la salle polyvalente actuelle et dans la rue Clemenceau proche de la mairie, des sarcophages avaient été mis à jour. Ceci prouve qu'une nécropole pouvait exister dans ce secteur à
  • l'époque mérovingienne. Sans doute faut-il soupçonner aux environs la présence d'une nécropole. Rappelons que Retiers est mentionné par deux fois au I X e siècle dans le cartulaire de Redon. * Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt de fouilles rue du Noyer, Z I. sud-est, Rennes
  • le 11 août 1994, dans le bourg de Retiers, dans la parcelle 147 A D , propriété de M. Pierre Masson, demeurant à la Corberie en Retiers. Ce jour là, un tracto-pelle de l'entreprise Cocault d'Arbrissel effectuait des travaux de nivellement dans le jardin au fond duquel M. Masson
  • volontiers. Entre temps, j'avais été prévenu de la découverte par M. Cocault qui me précisa que son employé avait trouvé des ossements dans la terre de déblai, et qu'il les remettrait à M. Masson ; ce dernier alla les déposer à la mairie où l'on put observer qu'il s'agissait en fait d'os
  • vérification dans le reste de la parcelle. La relation de la découverte et de la fouille a été faite par le correspondant local d'Ouest-France dans le journal du 19/08/1994, édition Vitré-Fougères. En plus de l'exemplaire du rapport de fouille qui sera adressé au maire de Retiers, j'ai
  • l'exception de la motte du bourg, aucune information ou découverte archéologique n'a été signalée dans l'agglomération même de Retiers, toutes concernent la campagne. Au siècle dernier, Bézier mentionne la présence de trois menhirs, le premier à Richebourg, toujours debout et classé M. H
  • . Elle occupait le nord-est de l'actuelle place de l'église et près d'elle, à l'extérieur des douves, donc dans la basse-cour, se dressait une chapelle castrale qui fut détruite au X V I I I e siècle et passait pour plus ancienne que l'église paroissiale ( G U I L L O T I N de CORSON
  • a la chance assez rare d'être mentionné par les textes dès le haut Moyen-Age, au IXe siècle, puisque le cartulaire de Redon contient deux actes souscrits par Salomon, souverain de Bretagne, en sa résidence de Retiers - aula Rester - en 868 et 871 (Cartulaire de Redon, actes 21 et
  • 247). Il est donc historiquement certain que Retiers a connu une occupation permanente, au moins depuis le IXe siècle, et on pouvait s'étonner qu'on n'y ait, jusque là, signalé aucune trace d'inhumations de type franc du haut Moyen-Age, alors que nombre de localités des environs
  • pourpré, que l'on voit scellée dans un mur et saillante, au pied droit de la porte d'un garage de la rue Boucher (n°149 - section A D au cadastre); nous l'avons nommé N R 1. D'après le cabinet de géomètre Hunault de La Guerche, le point n°15 du plan se trouverait à 50,20m d'altitude
  • donner le nivellement de nos plans par rapport à notre niveau de référence, N R 1. Facilement localisable, il pourra être utilisé en cas de nouvelle intervention dans les environs, et, si l'occasion se présente, il pourra toujours être rattaché au nivellement général. Les terres L e
  • attestent la présence, dans le voisinage, d'un site gallo-romain, jusque là inconnu. Les personnes les plus âgées du quartier rapportent que, dans les environs, on a parfois découvert des ossements humains, ainsi dans la parcelle contiguë 146 A D , et plus encore dans le sol de la toute
  • poteaux en ciment et modernes, avec leurs plots de béton, que nous avons retrouvés dans la démolition, et exactement espacés de 2m, ce qui suffirait, s'il en était besoin, à les dater postérieurement à l'introduction du système métrique. Les coffres d'ardoise S2 et S3 (Fig. 5 et 6 p
  • sommet des dalles a été scalpé par le tracto-pelle, lors de la découverte. Pour la même raison, on ignore si la dalle de couverture était encore en place. Il était placé dans une fosse difficile à discerner, mais partiellement visible, là où il était calé par de gros fragments de
  • , ni objet dans les terres de remplissage. S3, le second coffre, est lui aussi constitué de schiste ardoisier. Il mesure 1,73m de longueur hors-tout, 0,58m de largeur à la tête et 0,37m au pied. Comme il était enterré plus profondément que S2, il n'a pas été arasé par le tracto
  • découverte à Castel dans le canton d'Ailly-sur-Noye et datée du V i l e siècle (inventaire 798), dans laquelle le A majuscule comporte par trois fois une barre faite d'un trait brisé, proche de celles de Retiers et Bais. Il semble donc que cette inscription de Retiers pourrait, en raison
  • endroit, près de deux inscriptions, l'une à Visseiche et l'autre à MartignéFerchaud. D'ailleurs, d'autres inscriptions du V i l e siècle comportent des croix, telle celle citée plus haut et conservée au Musée d'Amiens, dans laquelle, A V S , les trois premières lettres du nom d'une
  • A , mot qui existe en grec sous la forme psÀ-ioaa (en Attique était ps^-iixa) et signifiait miel, au sens figuré, poétesse. On le trouve en latin avec le même sens, sous la forme M E L I T A , nom féminin, pour lequel Gaffiot cite Virgile, chez qui il désignait une Néréide (Enéide, 5
  • , 825). Mais à cette hypothèse, nous pensons pouvoir opposer qu'aucun nom latin, ou transmis par le latin, tel que M E L I T A , n'est répertorié pour cette période dans l'ancienne Gaule ( M O R L E T , 1972, p.78-79). De surcroît, en raison du contexte haut Moyen-Age, il ne nous
RAP00304.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • progressif s'accumuler sur la "plaine". Les surfaces des barres, crêtes et rochers granitiques (le granité rose de Bréhat) ont des formes d'érosion normales, sauf immédiatement à l'W du site où se trouvent les ruines de la villa gallo-romaine 0 Dans cette zone, surtout après un
  • débroussaillage laborieux, il est apparu que les rochers avaient été débités, qu'on y avait taillé une carrière où avaient été pris les matériaux des constructions gallo-romaines. Celles-ci, et le cimetière, sont situés dans la "plaine"' limoneuse, dont une partie a été rabotée par la
  • Septembre (enlèvement de celui-ci), les heures et coefficients des marées étant beaucoup dans le choix des datés, avec en moyenne une dizaine de fouilleurs présents. Outre les étudiants et jeunes enseignants, parmi l'encadrement il faut signaler M. L. Langouët, Maître-Assistant à
  • , Lecturer en Histoire Médiévale à l'Université de Londres, et M. B. Merdrignac, enseignant qui achève une thèse de 3ème cycle sur les vies des saints bretons. On a beaucoup profité de cette présence simultanée de plusieurs spécialistes des textes du Haut-Moyen-Age pour discuter et
  • éclaircir des passages obscurs de la vie de saint Guénolé (Miss W. Davies est spécialisée dans les cartulaires gallois et bretons), et cette sorte ! d" Université Saint Budoc" a bénéficié également des visites de M. L. Fleuriot, 2tiq e à l'Université de Haute-Bretagne et à l'E.P.H.E
  • poterie médiévale sinon post-médiévale. Il fut observé que vers l'W, au lieu d'être insérées dans le limon loessique, les fondations venaient poser sur le granité qui avait été relativement nivelé, quoique avec une légère pente remontant vers 1*W0 Au N. du mur 2 on reconnut
  • vers l'E., comme prévu* On a aussi, sans aller jusqu'à son emplacement, senèi les effets d'une tranchée d'épierrement ayant affecté les fondations d'un mur Ni.-S. noté mur 9 (qu'on a vérifié dans l'excavation D), et qui figurait sur les plans de A. de La Borderie comme un mur vu
  • fragments de matériaux de construction provenant de l'édifice gallo-romain, pas tant des moë"llons que des tuiles des deux espèces, dont certaines entières, quelques pilets (orthographe des dictionnaires, et non pilettes.,.) cariés; parmi tout cela, manifestemeat jeté en vrac dans le
  • de matériaux efc d'enduits étaient de plus en plus fragmentés au fur et à mesure que l'on descendait dans la fouille de la fosse. Celle-ci, bien entendu, avait été creusée dans le limon loessique formant le substratum* Tous les fragments de tegulae et d'imbrices ont été triés
  • fondations du mur 3> mais dans l'évasement de la fosse. Par contre la monnaie 3 a été trouvée sur le bord de la naissance de la tranchée d'épierrement qui doit correspondre au mur 9» L'extension vers le N de l'excavation A (A'), par un décapage atteignant le limon en place à moindre
  • (celui-ci en bordure sement du puits, en fait) 0 de l'éva- Dans la deuxième zone de cette extension (A"), au-dessus de l'arase des fondations du mur 8 notamment, on continue à trouver le même mélange de débris gallo-romains, de fragments de l'édifice, de débris de cuisine, et
  • y 0,30 m), pénétrant de 0,20 m au- dessous de la surface actuelle, mais en biais de manière à rentrer dans les fondations du mur dont des pierres avaient été enlevées,, Ce trou de poteau éfcait rempli de terre noire meuble, avec des débris divers dont un tesson de poteEie
  • vernissée post-médiévale. Peut-être une zone fouillée jusqu'aux fondations par A. de La Borderie, qui dit avoir trouvé entre des tuiles dans les fondations du mur 3 trois monnaies de 4ème siècle, ce qui confirmerait l'évidence de l'excavation A* EXCAVATION B': En 1977, en dégageant la
  • partie occidentale du conduit de chauffage situé au N. du mur 2, on avait constaté
  • rubéfiée, nais les niveaux montrent qu'il ne peut s'agir d'une traite en connexion avec le passage du chauffage, si celui-ci avait éxisté, mais bien une trace de foyer indépendant,, r EXCAVATION E: Au N. du mur 3, et à l iï, du mur postérieur 4, dans une zone déjà décapée en 1977
  • , et pénétrant dans ses fondations, on peut se demander si le passage apparent situé au milieu de ce même mur, avec enlèvement d'un certain nombre de pierres de ses fondations sur toute la largeur, n'est pas lié à un autre trou de poteau (non reconnu à la fouille) se trouvant entre
  • pierres, encore assez irrégulières, d'une fondation un peu décalée vers le S., que nous noterons désormais mur 5 bis. L'excavation avait pour but de vérifier que l'un ne correspondait pas à l'autre. Par contre ce mur 5 bis se retrouve, également très arasé, dans l'excavation D0
  • dans toute cette zone en montrerait la complexi té, au moins à l'état de fossés d'épierrement. La possibilité de reconnaître dans le remblayage sus-jacent un système de trous de poteaux permettant de se faire une idée du plan des constructions en bois du Haut-Moyen-Age n'est pas t
  • sigillée provenant de la Gaule du Centre et notamment de Lezoux, les apports de sigillée continuant au 3ème0 Il fut construit dans le cours du troisième siècle un édifice qui fut réparé quelques décades plus tard dans le cours du troisième siècle également. Ceci a été établi par
  • mesures pour chaqu échantillon). D'abord il s'est confirmé, que les tuiles sont cuites pour 95 % d'entre elles verticalement [jamais de côté) et pour 5 % o- plat (celles-ci ayant servi pour séparer les couches dans le four et pour compléter le haut; un calcul en volumes montre qu'on
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage, analysées lors du rapport de 1988 et évoquées dans une plaquette publiée en 1992, a conduit M. Jean-Charles Arramond, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude Le Potier en 1988, a diriger une première fouille programmée
  • bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m 2 - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des recherches permet aujourd'hui
  • fouille programmée de 1993-1995 Dans le rapport remis en 1992, l'état des connaissances à l'issue des cinq premières campagnes de fouille était clairement posé. Le Camp de Saint-Symphorien à Paule était décrit comme un "Hill-Fort" d'une superficie relativement modeste, estimée alors à
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • l'environnement de cette enceinte, notamment par un premier recensement des sites ou indices de sites localisés à sa périphérie. Ces objectifs ont été atteints, dans les délais et le budget imparti. Les principaux résultats des recherches menées sur ces trois points seront respectivement
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • afin d'englober l'extrémité ouest de la parcelle qui s'est avérée, en définitive, incluse dans les lignes de fortification. La méthodologie, désormais bien établie, consiste en la succession des opérations suivantes : - Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique
  • ces structures. Grâce à un étalement des déblais au fur et à mesure du creusement à l'aide de binettes, une quantité souvent significative de mobilier est recueillie, principalement dans les couches de remblai, et permet d'estimer, sans trop d'erreurs si les phénomènes observés
  • fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement à la pioche ou, pour certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler
  • pratiquement tout le mobilier, y compris les fragments les plus modestes, dans leurs niveaux respectifs. C'est ainsi que le processus de comblement du fossé 350 - 400 - 500, qui avait livré en 1988 une statuette, a pu être analysé avec une précision satisfaisante. On notera cependant que
  • variations ont pu être constatées au décapage (rétrécissement, comblement de nature particulière, ...). L'utilisation d'un monte-matériaux, qui permet d'évacuer les terres directement dans des dumpers à l'aide d'une benne basculante, facilite nettement ce travail souvent épuisant. Ce
  • l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage est
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • . Les diapositives sont réunies dans des classeurs (un par armée d'opération) ; la succession des pochettes transparentes tient compte du type de cliché : vues aériennes, vues prises à 16 m d'altitude, de la benne E.D.F., sections de fossés, fosses ou ensembles de trous de poteaux
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • moderne. Bien documentés par les textes (récits d’obsèques) et les iconographies (nombreuses gravures de funérailles des Valois ou des Bourbons par exemple) pour les rois et les reines de l’Occident chrétien1, peu de travaux s’intéressent aux déclinaisons de ces pratiques dans les
  • historiques ne témoignent pas de leur consommation à Rennes du XVe au XVIIIe siècles (Croix 1981a). Les compositions isotopiques de l’élément carbone sont par contre très élevées dans les environnements marins. L’approche isotopique permet d’estimer la fréquence, et non l’existence, de la
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  • solution pour rapporter les corps des croisés décédés loin de chez eux (Westerhof 2008 ; Weiss-Krejci 2010). D’une technique opportuniste née pour transporter des corps sur de longues distances, suites 20 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • contrainte à la qualité des vestiges conservés. Jusqu’ici seuls des textes historiques (De Chauliac 1890 ; Mondeville 1893 ; Paré 1652 ; Dionis 1765 ; Gannal 1841) ou des vestiges ostéoarchéologiques (Depierre, Fizellier-Sauget 1989 ; Maat et al. 1997 ; Mafart et al. 2004 ; Charlier 2006
  • , musée Dobrée). L’histoire de ces sépultures est liée à de grands personnages pour lesquels les sources historiques précisent parfois les parcours et transferts de ces dépouilles à la manière de véritables reliquaires. Il en est ainsi des cardiotaphes de Richard Ier d’Angleterre
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  •  ; Girault 2014 ; Dupont, Lefebvre 2016 ; Le Cloirec 2016 ; Bureau, Colleter 2016 ; Mokrane et al. 2016 ; Colleter et al. 2016). La conservation exceptionnelle de corps bien préservés (muscles, téguments, organes…) dans des cercueils en plomb du xviie siècle permet d’appréhender la chaîne
  • -Colmont Rennes Laval Pléchâtel Nantes cercueil en plomb cardiotaphe Fig. 2 Répartition des découvertes de cercueils et cardiotaphes en plomb du Moyen Âge et de l’Époque moderne dans l’ouest de la France. Pour Carhaix, la présence de ces vestiges résulte uniquement d’un texte
  • à l’Époque moderne. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne du xviie siècle, mais aussi permettre une approche biologique du défunt
  • . 22 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) 1.3. Le contexte archéologique : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints De 1,2 millions d’habitants vers 1500, la province bretonne compte 1,8 millions
  • inhumés dans les églises, au moins jusqu’en 1776, date de la déclaration royale limitant ce droit à quelques cas marginaux (Bertrand 2000). Les nobles bretons choisissent quant à eux davantage les églises conventuelles, et notamment celles des Carmes, des Cordeliers ou des Jacobins
RAP01000.pdf (PLOUFRAGAN (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • antérieures : Historique du site d'après les textes et archives anciens. - Bibliographie : Références principales du site, détaillées en fin de rapport. Les fiches descriptives sont précédées d'une carte de localisation de chaque site sur la commune. Elles sont classées par période
  • . Chaque période a fait l'objet d'un texte rédigé en fonction des découvertes effectuées à Ploufragan. Les fiches descriptives sont accompagnées d'une couverture photographique (dans la mesure de nos possibilités)^, d'un extrait cadastral récent, d'un relevé en plan et en élévation pour
  • siècle p.8 .3. Les cadastres anciens p.9 p.7 a) Le repérage des sites mentionnés dans les inventaires du XIXème siècle. b) Les anomalies du parcellaire .4. Toponymie et photographies I.G.N .5. Enquête orale p.10 III) RESULTATS p.ll .1. Apport des récits de fouilles anciennes
  • ) BIBLIOGRAPHIE p.116 XI) DECOUVERTE INSOLITE . p.120 La municipalité de ploufragan a, dans le but de faire connaitre et de préserver son patrimoine archéologique, souhaité la mise en valeur des cinq monuments mégalithiques aujourd'hui conservés sur la commune : - Les allées couvertes
  • de la Vallée, de la Couette et du Grand Argantel - Les menhirs du Sabot et de la Vallée. A la suite des discussions avec les représentants du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Service Régional de l'Archéologie, il a été décidé d'intégrer ces travaux dans le cadre, plus
  • par la rivière Le Gouét et jouxte la ville de Saint-Brieuc dans sa partie nord-est. On discerne : - Une zone rurale organisée autour d'un parcellaire de type bocage où l'habitat dispersé est lié à l'exploitation des terres et à l'élevage. -Deux zones urbaines liées aux activités
  • industrielles, commerciales et de services, l'une, au sud de la commune, dans la zone industrielle des Châtelets, l'autre, à l'est, dans le Zoopole 1 . Dans ces deux secteurs, les aménagements liés au développement économique de la commune ont supprimé l'espoir de retrouver des vestiges
  • d'occupation ancienne. On constate le même phénomème lié, cette fois, à la construction de nombreuses habitations autour du village de Saint-Hervé dans le nord de la commune. Notons enfin la présence de deux bois, qui, préservés de toute exploitation, sont propices à une bonne conservation
  • : Filon de dolérite m 1 Migmatites. 1 : La Vallée 2 : Fortmorel 3 : La Couette 4 : Argantel H) L'ETUDE DOCUMENTAIRE L'inventaire effectué n'a aucun caractère exhaustif. Comme cela a été précisé dans l'introduction, les méthodes de dépouillement documentaire préalables à la
  • départ de nos recherches. Six sites y étaient répertoriés : - L'allée couverte de la Couette - L'allée couverte du Grand Argantel - L'allée couverte de la Vallée - Le menhir de la Vallée - Le menhir du Sabot - Le souterrain de la Clôture - Une statuette en bronze découverte dans un
  • jardin du bourg, sans localisation précise. Chaque site mégalithique était accompagné d'un plan très schématique et d'un relevé photographique effectués par Jean LUELGOUACH dans le cadre de ses travaux préparatoires de thèse (L'HELGOUACH. J, 1965). En ce qui concerne les allées
  • couvertes de la Couette, de la Vallée et les menhirs de la Vallée et du Sabot, un état des lieux, effectué par Alain Provost, en 1991, dans le cadre de l'inventaire des monuments classés du département des Côtes du Nord, y figurait (PROVOST A, 1991). 2 La Carte Archéologique centralise
  • traitent des événements historiques de la chouannerie et des champs francs. ("Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord", 1933, 1934), (VICOMTE ARTHUR DU BOIS DE LA VILLERABEL, 1889). - Les articles de 1939, 1940 et 1946 dressent l'inventaire des églises, chapelles et manoirs
  • pertinentes dans le cadre de notre étude. Nous avons retrouvé les récits précis des fouilles des allées couvertes de la Couette et du Grand Argantel tandis que la mention : "on fouilla ce monument en 1842 " est le seul témoignage concernant celle de la Vallée (FOUJU G, 1886). Description
  • calcinés ; autour étaient rangées quelques petites haches en silex, quelques instruments en arêtes de poisson, des débris de colliers en os et en pierres opaques. Dans l'appartement du milieu, sur un dallage en briques, nous reconnûmes les restes d'un foyer avec de la cendre, du charbon
  • remarquâmes des terres rapportées, dans lesquelles nous trouvâmes un fragment de lance en bronze, des pierres de diverses couleurs qui avaient été taillées pour ornements, et des tessons moins fins, d'un travail moins fini que ceux de la couche supérieure ; le Gallo-Romain s'était donc
  • INTERNATIONAL, octobre 1867) : "(...) Un descendant des celtes, dit M.Danjou de la Garenne, l'habile rapporteur de la commission, bouleversait de son outil de fer la terre qu'avait remuée peut-être ses ancêtres dans ce vieux sépulcre de granit. Sous les yeux des visiteurs, on y trouve, non
  • , 1836. page 15). - 3 menhirs détruits près du Bourg (DE LA CHENELIERE, 1880. page 130). - 1 cromlec'h dans le bourg au centre duquel se dressent une croix et un autel de granit (GESLIN DE BOURGOGNE, 1856. page 263). 2 L'inventaire de A.L.HARMOIS n'y figure pas. L'auteur décéda avant
  • d'avoir commencer l'arrondissement de Saint-Brieuc (HARMOIS A.L, 1909, 1910, 1912). - 2 allées couvertes non loin de la Croix-Tual (une moyenne et une petite) (GESLIN DE BOURGOGNE, 1856. page 263). - 1 reste de tumulus dans le bois de la Ville Morvan (GAULTIER DU MOTTAY, 1883. page
  • 149). - 1 reste de retranchement dans le Bois de la Ville-Morvan (GAULTIER DU MOTTAY, 1883. page 149). - 1 gisement de tuiles à crochet le long de la voie Corseul/Carhaix (GESLIN DE BOURGOGNE, 1856. page 263). - 1 gisement de tuiles à rebords au sud du bourg . (GAULTIER DU MOTTAY
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1
  • .2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI.3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment
  • des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en 2000, année de réalisation des sondages. Les sept campagnes déjà
  • effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la
  • situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment
  • possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule
  • vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné, posé d’une seule traite et recouvrant l’enduit à la base des murs
  • la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche, la partie est de la pièce, où le mur 3030 était très arasé
  • bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement ceux en relief, ont particulièrement souffert
  • polychromie est nettement plus altérée. Enfin, pour le mur est, nous ne disposons que de quelques plaques qui s’inscrivent dans la continuité du décor observé sur les deux autres parois. Le décor s’organise de façon classique en trois zones superposées. La zone médiane et la zone
  • , étaient à l’origine peintes (la surface picturale a presque systématiquement disparu, mais un fragment isolé la conserve et elle est également parfois présente sur le bord des reliefs (fig. 12 et 13). Les infimes traces suggèrent encore une imitation de marbre dans des tons roses à
  • bande (large de 6 cm) rouge bordeaux à mouchetis très fin, blanc et plus rarement rouge (imitation de porphyre rouge). Au centre, un carré en imitation de porphyre vert sur lequel se dégage une forme en relief. Il est encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un
  • , séparant le bandeau médian du bandeau inférieur, n’est jamais conservée. Nous n’en connaissons la largeur que sur les plaques 26 et 36 en connexion (plaques provenant du mur sud dans lequel s’ouvre l’exèdre) : elle est de 6 cm. Sont profil est également inconnu. - Bandeau supérieur Le
  • bandeau sommital (large de 46,5 cm) est occupé par un méandre à svastikas à retour simple alternant avec des carrés4 (fig. 20). La frise, est comprise dans un encadrement à marbrures violettes à grises, mouchetées de blanc (bande d’encadrement large de 6,5 à 7 cm). Sur le champ blanc
  • ainsi délimité (33 cm de largeur), se développe la frise (26,5 cm de largeur). Elle est peinte de bandes noires (larges de 3 cm) qui composent motifs de svastikas et carrés. Les deux motifs s’enchaînent alternativement. De même, les svastikas se développent alternativement dans un
  • sens puis dans l’autre, tandis que les carrés sont tantôt suspendus à la limite supérieure de la frise, tantôt posés sur la limite inférieure. La plaque 35 (fig. 20) nous permet de restituer le rythme de ces alternances. De plus, il apparaît, à partir des plaques 50 et 51 ainsi que
  • savoir s’il faut concevoir une variété de formes d’un mur à l’autre ou si chacun des motifs était présent sur chaque mur. III.2.4. Paroi sud (fig. 29 à 31) Sur cette paroi dans laquelle ouvre l’exèdre nous retrouvons, en partie, la continuité avec le décor du reste de la pièce. En
  • compartiments de zone médiane, un élément en relief dans le carré à imitation de porphyre rouge et un même relief pour les compartiments à imitation de marbre jaune. Enfin, notons que l’axe médian de la paroi est marqué par le carré sur pointe qui interrompt la frise de svastikas en haut de
  • servant à la composition. On sait que le plan architectural utilise un module de 33 cm, soit un pied romain, ce qui se vérifie dans cette pièce longue 14,5 pieds et large de 12,5, l’exèdre étant large de 9 pieds. Pour le décor, nous parvenons à observer quelques répétitions
  • recimentés par une argile rouge carmin très recristallisée"6. L’autre type de marbre représenté dans le carré de la plaque 34 n’a pu être identifié. Il s’agit d’un marbre violet avec des zones plus claires. Mais, trop peu de surface en est conservée pour avoir une bonne vision du marbre
RAP00383.pdf (SAINT-JUST (35). la grée de Cojoux. rapport de sauvetage programmé.)
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • Texte PROGRAMME MOULIN DE COJOUX ( I LL.E-ET-VI LAI NE ) 1980 C.-T. LE ROUX M. GAUTIER RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DES ALIGNEMENTS DU MOULIN DE COJOUX COMMUNE DE ST-JUST (ILLE-ET-VILAINE) Campagne de juillet 1980 Cette troisième campagne
  • l'entreprise Villa de Redon, avec l'aide d'une grue lourde de 16 tonnes des Transports Leroy de Rennes. Le matériel archéologique est actuellement au siège de la circonscription pour étude ; il est destiné à être déposé dans une collection publique du département d'ille-et-Vi1 aine
  • Fouilles et Antiquités (20.000 F). BREF RAPPEL Par rapport à la grille générale établie sur le site, dans les limites de la propriété communale et calée sur les points cardinaux, la file "Sud" des alignements prend en écharpe les carrés RI et SI, L2 à R2, K3 à P3, J4 à M4, H5 à K6 et F6
  • les résultats du décapage en cours dans le carré précédent. Dans un premier temps, des banquettes transversales de 0,5 m de large étaient respectées entre chaque section puis supprimées après relevés des coupes. La présence d'un chemin desservant la propriété voisine, empierré
  • obliquement contre le cairn. Cette disposition était même visible avant la fouille dans le secteur (J5) où le sommet des blocs émergeait dans l'herbe (en donnant l'impression - fausse - de pierres bouleversées par la construction du chemin tout proche). - Un_alignement_de_gierres de taille
  • perturbation des terriers, pouvoir être interprétées comme des résidus de calages ponctuels (mais certainement pas continus comme dans le cas précédent). 2 - La ligne médiane. Le décapage du cairn a montré que pratiquement à mi- distance entre les deux bordures, celui-ci était parcouru
  • ) ; les sections pratiquées ont montré que ces pierres '••Mil reposaient simplement sur le vieux sol, comme leurs voisines disposées en désordre. Dans d'autres secteurs, comme en K4-K5, on retrouvait un dispositif en rigoles parée de petites plaquettes dressées tout à fait analogue
  • en bien des points de la bordure Nord ou Sud. 3 - Les interruptions internes. Le "cairrf n'est pas homogène sur toute sa longueur ; s'il est particulièrement massif et homogène près de ses deux extrémités ainsi que dans la zone médiane (K 4), il s'avère par contre ex
  • - trêmement dégradé et réduit à des pierres dispersées en L3 - L4 - M4 notamment et a pratiquement disparu dans une large bande occupant les carrés H5 et 14 essentiellement. La brutalité de la limite occidentale de cette zone, pratiquement rectiligne et orthogonale aux bordures permettrait
  • sa partie médiane. LES MENHIRS Seul un nouveau bloc important, d'ailleurs bien visible en surface avant la fouille, a pu être identifié avec certitude à un menhir couché, en J5. Dans la nomenclature utilisée, il occuperait le N° "14, Par contre, des concentrations de blocs et
  • implantés dans le cairn, simplement insérés dans les pierres qui ont probablement été plaquées contre leur base au moment même de l'érection, sans qu'il soit possible de discerner les limites d'un massif plus particulièrement consacré au calage du bloc ; la chute, à quelques menues
  • perturbations prés, a laissé' une alvéole non appareillée et n'entammant pas le vieux sol. - Le bloc de quartz (N° 12) est au contraire bien planté dans le vieux sol et sa base est entourée d'un petit massif circulaire de 2 m de diamètre parfaitement circonscrit et indépendant du cairn
  • général qui l'englobe. Par analogie, on peut penser que le N° 13, dont le dépeçage a laissé un large cratère dans le vieux sol sous-jacent au cairn, était installé de même. - Les autres blocs de quartz (N°s 10, 16 et 17) semblent avoir été simplement posés sur le vieux sol plutôt que
  • on ne retrouve de pierres comprimées sur le cairn ; dans aucun des cas en effet, dans le vieux sol à leur emplacement pré- sumé. " L§§_!TËl§Îi2G§_?0ÎÏ]§_,î]§0!]!!2§_®LÇ5lîr!] montrent un autre trait remarquable contrairement à notre première impression de 1979, la file des blocs
  • le massif de calage individuel, décrit plus haut tangente en rigole exactement et la ligne médiane et la bordure Nord, toutes deux parée de plaquettes dans ce secteur, ce qui tendrait à confirmer l'antériorité, en ce point précis, de l'implantation du menhir sur la cons
  • cendres et charbons pouvant atteindre par places près de 10 cm d'épaisseur ; cette masse avait bavé un peu au-delà de la sole empierrée dans la partie nord et était beaucoup moins importante dans la partie Sud. Par contre, les projections alentour étaient relativement faibles
  • deux autres foyers (C et D) dans le carré H5, là aussi sous une large zone où le cairn était pratiquement détruit. La structure en est absolument identique à celle du foyer B, avec cependant des traces de combustion nettements moins importantes quoiqu'encore con- sidérables. Le
  • foyer C est le plus grand de la série, avec un grand et un petit diamètre de 190 et 160 cm respectivement ; son voisin immédiat puisque distant de 20 cm seulement, ne mesure au contraire que 100 x 80 cm environ ; de plus, sa limite est plus confuse dans la partie occidentale. En
  • l'état actuel des choses, il quant reste à l'âge relatif du cairn et des foyers dans des zones perturbées, assez difficile ; leur présence systématique coïncidence pour le moins curieuse, indiquer une antériorité du cairn; par contre la dénivellation vrement partiel constatés
  • clairement en de trancher pourrait et le recou- B plaident fortement en faveur d'une antériorité de ce foyer au moins, par ailleurs identique en tous points à C et D. Dans l'attente du verdict des datations radio-isométriques, nous garderons ce point de vue comme hypothèse de
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • ait été modeste (guère au-delà de 30 m2). Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de
  • âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • , un grand nombre de trous de poteaux mis au jour dans l'espace habité au premier âge du Fer n'ont pas été précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a
  • rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes
  • , avec l'aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur espace épiscopal. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme
  • articulations entre les habitats successifs dans toutes leurs composantes (architecturales, économiques et cultuelles). Il s'agit, par des mises en évidence synchroniques et diachroniques, d'étudier de manière pluri-thématique, un site aux ressources réellement exceptionnelles. 2.2.2
  • . Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean
  • -Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et JeanFrançois Villard. - Les origines: les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au cours
  • découvertes seront donc associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se
  • . Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme, Armen) - Participation à l'élaboration d'un documentaire consacré à l'environnement naturel d'Ouessant par
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • fouille programmée bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • structures. Grâce à un étalement des déblais au fur et à mesure du creusement à l'aide de binettes, une quantité souvent significative de mobilier est recueillie, principalement dans les couches de remblai, et permet d'estimer, sans trop d'erreurs si les phénomènes observés sont simples
  • certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler pratiquement tout le mobilier, y compris les fragments les plus modestes, dans les niveaux respectifs
  • variations ont pu être constatées au décapage (rétrécissement, comblement de nature particulière, ...). L'utilisation d'un monte-matériaux, qui permet d'évacuer les terres directement dans des dumpers à l'aide d'une benne basculante, facilite nettement ce travail souvent épuisant. Ce
  • probablement eu l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • réunies dans des classeurs (un par année d'opérations). Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le
  • d'échantillons de pâtes sont régulièrement réalisés tous les deux ou trois ans. Le mobilier en bois découvert en 1997 a été consolidé par lyophilisation dans le laboratoire UTICA de SAINT-DENIS ou, pour l'élément le plus long, dans le laboratoire de GRENOBLE. Les datations par
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • objets métalliques, n'est cependant qu'à peine entamée. Ce travail, qui nécessitera l'élaboration de typologies adaptées, ne pourra être effectué que dans le cadre de la rédaction de la synthèse de ces recherches. DEUXIÈME PARTIE - NAISSANCE ET ÉVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule
  • Dans le rapport de 1992, j'avais, avant de tenter l'ébauche d'une synthèse de l'évolution de ce site, procédé à une véritable analyse, par structure ou ensemble de structures, des vestiges immobiliers découverts. L'examen des nombreuses coupes réalisées, notamment aux intersections
  • la ferme à la première forteresse. En 1995, j'avais intégré les données recueillies lors de la première opération triennale dans un phasage qui retraçait les grandes lignes de l'histoire de ce site. J'ai décidé d'opter pour une présentation analogue des résultats de la seconde