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RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique
  • vérification au sol à des gisements de surface constitués de tegulae , de tessons de céramique commune et de sigillée. Les blocs de granit « très remarquables » dont fait état Ogée, à propos d'Orange, ont malheureusement disparu. La voie antique, au niveau de « Mesbée » est conservée sur
  • rocheux, se sont révélés, dans les années quatre-vingt, des gisements de surface composés de tegulae et de tessons de céramique d'époque romaine. 3.5. Communications Le site retrouve en bordure d'une voie antique Rennes-Avranches, à mi-chemin entre les deux cités. Cette voie très
  • ° siècle avec l'arrivée du chevalier Raoul d'Orange 9 . 4.3. Les états archéologiques reconnus pour l'époque romaine Les enclos reconnus en prospection aérienne correspondent à des gisements de surfaces composés de tegulae, de tessons de sigillée et de céramique commune antique. 4.4
  • d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare actuellement une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son environnement archéologique ». Cela inclut, pour commencer, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire
  • d'une carte antique la TABLE DE PEUTINGER, deux voies partent de Condate : l'une en direction de Fanomartis avec F indication XXV se prolonge vers Reginca avec la précision XIV, l'autre conduit à Cosedia (Coutances). Sur ce circuit, les cités apparaissent clairement sur un trajet
  • renseignements administratifs utilisés pour l'élaboration de ce document sont antérieurs à la fin du IlPsiècte. Ces textes antiques ont donné lieu à de nombreuses interprétations dans les siècles passés. En Basse-Normandie, en 1774, l'abbé Belley' nous livre de très savantes considérations
  • A. Ramé a pu faire sur le terrain puisqu'il a pu voir la voie antique dans sa traversée de Romazy. 2 R. CHEVALLIER. Supra, p. 55. 3 Outre ces études d'érudits locaux, des témoignages des siècles passés nous apportent de précieux renseignements. J. Ogée 3 , à Vieux-Vy-sur-Couesnon
  • état, près de l'église, d'un cercueil de pierre en calcaire coquillé, qu'il suppose avoir été creusé dans une borne milliaire, mais qui semble plutôt médiéval. Banéat fait mention d'un tombeau antique en granit, en forme d'auge. Plus récemment, dans les rapports de prospection
  • Situé aux confins des communes de Vieux-Vy-sur-Couesnon et de Romazy, en bordure de la voie antique Rennes-Avranches, le cœur de l'agglomération serait situé sur l'éperon rocheux, d'une altitude de 79 mètres, qui surplombe le Couesnon et le ruisseau des Vallées Ribault-d'Hervé, au
  • trouver des vestiges de la voie antique Rennes-Avranches, à Sens-de-Bretagne, au lieu-dit « Mesbée » ainsi qu'à la sortie nord de Romazy. A l'est du Couesnon, quelques vestiges d'un vieux chemin subsistent entre le « Moulin de Guémain » et la « Ville Hardie » (vestiges à étudier car
  • une trentaine de mètres. Elle apparaît aussi sur les photographies aériennes de 1TGN de 1952 à la sortie nord de Romazy. Au « Moulin du Pont », l'abondance du gisement de surface qui comporte, outre des tessons de céramique, des blocs de granit et des plaques de schiste taillées en
  • tradition locale. 4 CHRONOLOGIE DE L'OCCUPATION, SCHÉMA D'ÉVOLUTION Le ramassage de surface à permis de collecter des silex, des tegulae et de la sigillée. Nous savons aussi que le granit local a été utilisé pour la fabrication des bornes leugaires qui ont été retrouvées dans les
  • murailles antiques de Rennes. Ces données indiquent une longue période d'occupation, bien avant l'occupation romaine et, sans doute, jusqu'à la fin de celle-ci, puisque les bornes, dont la gravure est incomplète malheureusement, sont datées de 198 à 274. 4.1. Les antécédents Quelques
  • gauloises préexistantes en territoire Riedone, ce que confirment les travaux de 8 Pape, L ; ' Protohistoire de la Bretagne » Ouest-France, 1979, p.377-380. 8 G.Leroux à Visseiche (Sepia) sur la voie antique Angers-Rennes. Sauf dans quelques cas particuliers, les Romains se sont
  • générale Les vestiges antiques occupent un plateau d'une altitude de 80 mètres, situé sur un éperon rocheux délimité par le Couesnon au nord et au nord-est, par l'Aleron à l'est le ruisseau des Vallées Ribault d'Hervé à l'ouest et la triple fortification au sud. Le report sur le
  • implantés sur un éperon de 80 mètres, éperon enserré entre le Couesnon et un de ses affluents l'Aleron. 5.2. Réseaux La voie antique Rennes-Avranches est maintenant identifiée sur la plus grande partie de sa longueur. À proximité, des vestiges sont encore visibles à « Mesbée » dans la
  • lors de travaux de terrassement. Le site d'Orange comportait quelques inhumations. 6. ÉCONOMIE, ARTEFACTS 6.1. Les échanges, l'économie La grande zone rubéfiée, située au sud de la « Hacherie » n'a pas encore livré ses secrets. L'existence des mines de plomb argentifère de La Touche
  • composition granitique du sol laissait présager un artisanat lié à ce matériau. La présence dans les murs antiques de Rennes des bornes taillées dans ce granit confirme l'exploitation du gisement, de même que la grande quantité de meules découvertes principalement dans le secteur du Petit
  • . Mais la présence dans les murailles antiques de Rennes de ces bornes inachevées, (en effet si elles sont toutes datées, elles ne sont pas terminées et la mention de quatre lieues, qu'il est possible de déchiffrer sur quatre d'entre elles, ne fait pas de références à une cité) incite
  • important de ces habitats. À la sortie nord de Romazy, la route, jusqu'à Tremblay, est bordée de façon très régulière de gisements de surface révélant des habitats environ tous les kilomètres. 8. SYNTHÈSE Outre ses activités industrielles, commerciales, et routières (de fabrication, de
RAP01926.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • L'ETAT DES CONNAISSANCES 2.2. LA FOUILLE ET LE REMPLISSAGE PROFOND 2.3. DATATION ET INTERPRETATION 3. LA ZONE MERIDIONALE DU SECTEUR 5 4. LA FAUNE ANTIQUE DU SECTEUR 5 4. CONCLUSION CH.4 CONCLUSIONS Ch.5 PRÉPARATION DE PUBLICATION CH.6 EXPERIMENTATION DE FABRICATION ET CUISSON DE
  • . 157, dans laquelle un mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées, traduit une franche occupation galloromaine de Mez-Notariou. Le nombre très élevé de mobiliers métalliques de qualité, antiques (plus de 60 fibules, des
  • , 1991). er er 10 Avec les poteries du secteur 5, un tableau beaucoup plus complet de la céramique du village de cette époque peut être dressé (cf. Le Bihan D.F.S., 1998 et 2002). L'examen de ces poteries a engendré un questionnement pertinent : technique et lieu de fabrication
  • mobilier de l'âge du Bronze est confié à Madame J. Roussot-Larroque (C.N.R.S.). - Madame M. Tuffreau-Libre (C.N.R.S.) supervise l'étude de la céramique antique. - J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Ce même mobilier
  • VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mcz-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT 1NTERMERDIA IRE DE FOUILLE PROGRAMMEE Année 2003 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE 'CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2003 JlU Il A J VESTIGES ANTIQUES ET DE L'AGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2003 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations
  • présence de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France
  • -être contemporain (Us.76) est mise au jour. - Un lot de haches à douilles et de gouges miniatures est découvert. Les objets sont dispersés parmi les terres de vastes dépôts de terres antiques (une dizaine d'exemplaires). 2.1.4. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer est
  • , 2001). 7 Depuis 1995, la fouille du secteur 5 découvre, parmi les terres de comblement de la dépression Us. 157, une très vaste lentille de sédiments du premier âge du Fer contenant de très abondants ossements et coquillages auxquels se mêlent des céramiques fines de qualité
  • . 2.1.5. Les vestiges du second âge du Fer C'est également la fouille du secteur 5 qui livre de nombreux vestiges mobiliers datables du Second âge du Fer. Cette période est représentée par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Comme le mobilier à
  • ), évoque des activités liées à un sanctuaire. e e La découverte sporadique, mais constante, de tessons antiques et surtout celle de deux tronçons de voies (l'une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l'île, l'autre se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de
  • antiques, . du mobilier céramique du premier âge du Fer de l'ensemble du village, . de la faune du premier âge du Fer, . des mobiliers archéologiques céramiques et organiques de la Tène et de l'époque gallo-romaine, c'est la mise au jour de pratiques rituelles d'un type exceptionnel
  • direction est assurée par J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Département du Finistère. Il est assisté par Y. Gourmelon-Le Bihan qui assure les fonctions de gestionnaire du mobilier archéologique (ensemble du mobilier métallique et céramique de
  • mise en place du protocole de fouille des dépôts d'ossements et de coquillages à caractère rituel. marins. - B. C lavel ( INRAP) p rend e n c harge l'étude d es t rès n ombreux r estes d e p oissons - J.-Y. Robic, auteur d'un D.E.A. sur le mobilier céramique du village du premier
  • âge du Fer (Robic, 1991), étend l'étude de ce même mobilier à toutes les poteries de la période découvertes sur l'ensemble du site. Il prend en charge un programme d'expérimentation consacré à la fabrication et la cuisson des poteries protohistoriques sur le site Mez-Notariou. - Ph
  • céramique, des objets métalliques et des ossements d'animaux (bétail). Il concerne toutes les périodes incluses entre le Bronze moyen et le bas-Empire. Des trous de poteaux datable du Bronze moyen apparaissent dans tous les secteurs fouillés jusqu'au sol naturel constitué de granité
  • MERIDIONALE La fouille profonde de la zone méridionale livre une couche limoneuse plaquée contre le granité broyé : l'Us.164 (fig.30). Ici, les sols du Bronze ancien ont été détruits par les occupations ultérieures, en particulier à l'époque antique. De ces couches, ne subsistent que des
  • limons fortement perturbés par des inclusions de mobiliers de toutes périodes (Bronze, 1 et 2 âges du Fer et Antiquité). Toutefois, la composition du lot de céramique découvert dans cette couche souligne la présence active de l'homme sur ce lieu du site dès le Bronze ancien-moyen
  • e l'âge d u B ronze. S euls quelques espaces extérieurs à la zone de dépôt Us.238 ont été touchés par cette dernière. Ce sont des limons gris appartenant aux couches Us.234, 236 et 242 déjà découvertes lors des fouilles précédentes. Le mobilier céramique (plus de 200 tessons
  • .264 qui s'appuie sur les terres Us.251. 3. LE DÉPÔT Us.238 18 Us. 164 : Mobilier céramique, échelle 1/2 Us. 236/242 : Mobilier céramique, échelle 1/2 Us. 236/242 : Mobilier céramique, échelle 1/2 3.1. L'ORGANISATION GENERALE Il a été fait état (ch. 1) de l'existence du
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • , contractuelle A.F.A.N..Les dessins des céramiques ont été mis au net par jérôme NEDELEC, objecteur de conscience affecté au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Caitiaix Fig. 2 : localisation topographique du site. Seuls les reliefs d'une altitude supérieure à 200 m N.G.F. sont
  • la présence de gros tessons, notamment d'amphores, à l'exclusion des petits fragments de céramiques de teinte brunâtre ou d'objets en fer peu discernables au coeur des terres extraites (N.B. : la localisation des sections fouillées au tracto-pelle est donnée en annexe). Les
  • , sondage 6, couche C, du site de Saint-Symphorien à Paule - Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène...) et le ou les contextes. Les fiches d'inventaire, qui
  • recensent pour chaque ensemble le nombre de tessons d'amphores, de céramiques indigènes, le mobilier lithique ou métallique ainsi que les prélèvements effectués (ossements, charbons de bois, fragments d'argile cuite, sédiments...), ont été informatisées sur le logiciel Micromusée
  • installé au dépôt de fouille de Corseul. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments représentatifs de ces récipients. Du mobilier métallique
  • , seuls les rares éléments qui présentaient un intérêt, pour l'essentiel quelques fibules ou outils (aucune monnaie n'a été découverte) ont été radiographiés et, pour certains, consolidés et restaurés. De 1993 à 1995, 4.200 tessons de céramiques indigènes, 1.737 tessons d'amphores, 39
  • Diplôme d'Etudes Approfondies par M. Elven Le Goff, étudiant à l'Université de Rennes II. L'analyse a porté sur un ensemble de 4.555 tessons de céramiques rejetés avec les terres de calage d'une palissade implantée dans le fossé de l'avant-cour. Là encore, on trouvera ce document
  • de céramiques indigènes ont été découverts à ce jour. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué chaque été, le travail d'étude du mobilier a donc réellement débuté et commence à porter ses fruits. 50 Fig. 100 9 : plan général du site mis à jour pour 1995. 200m
  • plus une "ferme indigène", c'est-à-dire un enclos cumulant les fonctions d'habitat d'un propriétaire terrien, d'exploitation agricole et, dans ce cas précis, d'atelier de production de textiles. Les céramiques mises au jour lors de la fouille des structures ici présentées (fig. 22
  • fouillé en 1994 et 1995. m 25 j ° 263.3 365.2 857.1 Fig. 22 : céramiques caractéristiques de la phase I. 366.1 2 8 Fig. 23 plan de la première fortification. PHASE II : LA PREMIERE FORTIFICATION L'analyse de plusieurs intersections de fossés a montré que le premier
  • défense, ou plus tard. La nature de l'occupation du vaste espace localisé au sud de la voie n'est pas aisée à cerner. Toutefois, l'absence de tout tesson de céramique attribuable à cette phase dans les nombreux trous de poteaux qui émaillent ce secteur me fait penser qu'il ne faut pas
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor 1993 - 1995 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) Forteresse seigneuriale du second âge du fer LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) FORTERESSE SEIGNEURIALE DU
  • SECOND AGE DU FER Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 - 1 9 9 5 Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 habitats groupés Autorisation de fouille programmée triennale n° 812 délivrée le 25 mars
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • céramique : Michel Le Goffic Etude de l'industrie lithique : Grégor Marchand (collaboration de Rodrigue Tsobgou Ahoupe pour l'origine des roches) Etude du macro-outillage : Klet Donnart (Université de Rennes 1) Etude pédologique : Michel Le Goffic Etude anthracologique : Nancy Marcoux
  • sondé en 1987 par M. Le Goffic, qui y reconnut un niveau remanié contenant des silex du Mésolithique final et de la céramique gauloise, au-dessus d'un empierrement qualifié de « dallage ». Les fouilles de 2007 s'étaient intéressées aux unités stratigraphiques supérieures, totalement
  • rareté des phases initiale du débitage, tandis que les étapes de réfection d'armature de flèches sont très bien représentées. La céramique est très fractionnée et aucune forme n'est reconstituable. Elle date pour l'essentiel de La Tène ancienne, avec de la poterie utilitaire et au
  • moins deux beaux vases décorés dont la présence dans un abri aussi sommaire interpelle. L'un d'eux montre une pate proto-onctueuse, dénonçant une fabrication dans le sud du département (pays bigouden). L'analyse spatiale des vestiges révèle quelques lignes de force intéressantes
  • contre toute attente dans la dimension verticale, avec évidemment un fort brouillage lié aux remaniements. De la même manière, la céramique laténienne se cantonne aux US supérieures, si l'on écarte des intrusions le long des blocs au gré des effets de paroi. L'analyse anthracologique
  • industrie du Mésolithique en surface d'un empierrement brûlé, qualifié alors de dallage tant sa confection était soigneuse. Un trapèze symétrique indiquait la fin de cette période (6ème millénaire avant J.-C.). Même si les mélanges avec de la céramique laténienne étaient signalés, Pont
  • probable que ce document parvienne à d'éventuels futurs fouilleurs de l'abri de Pont-Glas. Cependant, si cela se produisait par un cheminement dont l'administration française a le secret, nous les informons qu'à la fin du mois de septembre 2009, un foyer a été réalisé à même le roc dans
  • arène, le charbon prélevé sous le foyer à plat de la structure 2 a donné une date de la Tène ancienne, soit une composante protohistorique très bien matérialisée par la céramique. 20 Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Le cas de l'US 5.2 est plus problématique, puisque une date
  • logiquement, ils sont les plus nombreux dans la sole de foyer 0 2 4 et dans une moindre mesure à proximité (022, 023, N24). La céramique est connue par 425 tessons. Largement dominante en nombre, la céramique de la Tène est essentiellement présente dans les US 1 et 2 (figure 11). Il y en
  • a également dans la le niveau arénacé (US 5.3), mais seulement en partie supérieure, en toute petites quantités et sous la forme de micro-tessons. La céramique apparaît également sous la forme de trois petits tessons roulés, intrusifs dans l'US 5.3 inférieure. Il n'y en a pas dans les US
  • métalliques - essentiellement des clous en fer appartiennent à la partie supérieure de la stratigraphie à l'intérieur de l'abri. Il est permis de penser qu'ils témoignent de l'abandon d'une porte. La céramique laténienne et la terre brûlée sont dans l'US 1 et l'US 2. Dès le sommet des US
  • arénacées, la proportion de céramique de la Tène chute nettement, ce qui est d'ailleurs intrigant dans la mesure où la structure 2 (dans l'US 5.3 inf.) est datée par le radiocarbone de la Tène. La possibilité d'une migration de charbon depuis le sommet de la stratigraphie reste ouverte
  • nRAC-SRA. 1?M OURR,ER C 2009 ARRIVEE Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne Pont-Glas (Plounéour-Mériez, Finistère) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2008 Grégor Marchand et Michel Le Goffic avec la collaboration de Klet Donnart
  • laurent Quesnel Nancy Marcoux Rodrigue Tsobgou Ahoupe Centre National de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne : Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère
  • ) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMÉE - ANNEE 2 0 0 8 Equipe de recherche Responsable de l'opération archéologique : Grégor Marchand (Chercheur au CNRS - UMR 6566 Université de Rennes 1) Co-responsable : Michel Le Goffic (Archéologue Départemental du Finistère) Etude de la
  • , Emmanuelle Mugnier, Benjamin Marquebielle, Sylvène Michel, Rodrigue Tsobgou Ahoupe, Laurent Quesnel, Annaëlle Viard-Cretat, Ronan Orain. Remerciements Il nous est particulièrement agréable de remercier les propriétaires des parcelles concernées, Christiane Henry, Robert Henry et Yves
  • Lenormand, qui ont accepté nos activités de fouisseur de l'inframonde. Nous sommes gré au Service régional d'archéologie, en les personnes de J.-Y. Tinévez et S. Deschamps, du suivi du dossier, de l'autorisation de fouille et de l'obtention des crédits. Sur ce dernier chapitre, notre
  • à Gaël Barracand qui a accepté le rôle ingrat mais essentiel de taxi. Que son épave ait résisté à tant de trajets n'est pas un miracle, mais illustre au contraire toute la puissance d'une technologie automobile française trop souvent décriée. 1 Pont-Glas / Rapport de fouille
  • à jour en 1983 Section F. - Parcelle 421 (propriétaire Yves Lenormand) Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Résumé de l'opération 2008 Dans le cadre d'un programme sur le fonctionnement des sociétés mésolithiques en Bretagne, il a semblé important de documenter une occupation
  • en abri-sous-roche, susceptible d'offrir un autre spectre d'activités que les grands sites désormais mieux connus. L'abri-sous-roche de Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère) proposait de bonnes conditions pour aborder cette problématique. Deux blocs de granité appuyés l'un contre
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • également toutes les découvertes d'objets que nous qualifions "d'usuels", trouvés isolés, hors contexte et localisés dans le périmètre actuel de la ville tel qu'un ou des fragments de tegulae, des blocs de béton dit "antique", une monnaie, un tesson de céramique. Ces objets hors contexte
  • protohistorique page 62 2-2-2 Période antique page 65 2-2-2-1 La Ville Présentation de la carte Etat de nos connaissances Les textes antiques et anciens Organisation de la ville antique Eléments de chronologie 2-2-2-2 Le paysage antique des environs de Carhaix. 2-2-3 Période médiévale : XI
  • et tout particulièrement la ville s'est installée sur les vestiges d'une importante agglomération antique et d'une petite cité médiévale. Dés le XVIIIe siècle, beaucoup d'érudits nous rendent compte, à travers leurs nombreux écrits et leurs collections, de l'importance des ruines
  • " telles que "des quantités d'énormes briques (...), des bronzes antiques ; plusieurs compartiments de marbre ; des débris de colonnes ; des médailles en or, en argent de divers empereurs" . Malheureusement, il omet de préciser le lieu de ces découvertes et ne fournit ni renseignement
  • "canaux en ciment". Puis, au cours de la première moitié du XIXe siècle, CAMBRY, dans son "Voyage dans le Finistère" partant à la recherche de ces vestiges si remarquables, finit par les trouver très anciens et non pas antiques et d'autre part, purement insignifiants. C'est seulement
  • nous sommes dans le contexte d'une ville, un site peut être défini par l'absence de vestige. En effet, il est tout aussi important de pouvoir reconnaître les zones ou tout simplement les parcelles cadastrales où il n'y a probablement pas eu d'occupation antique ou médiévale. Ces
  • contexte sur ce site (tessons de céramique ou de verre ou formes entières, et tous autres objets usuels, décoratifs ou votifs etc.). Cette rubrique ne permet pas, bien évidemment, de disposer de toutes les informations mais rassemble les éléments essentiels qui permettent d'identifier
  • jusqu'en 1993. Il s'agit en particulier de: - Les Annales de Bretagne - Bulletin de la Société Archéologique du Finistère et plus spécialement la rubrique "Chronique d'Archéologie Antique et Médiévale" - Archéologie en Bretagne - Gallia "Les Informations Archéologiques" - Bulletin de la
  • page 19 1-2-1 Etat des connaissances au 15 Octobre 1993 1-2-2 La méthode employée 1-2-2-1 Inventaire des découvertes page 21 page 21 Lesquelles ? Les limites 1-2-2-2 Identification page 22 Description de la fiche site 1-2-2-3 Les sources page 24 Identification 1 - 2 - 2 - 4
  • Dépouillement page 25 Les sources bibliographiques Les archives Les rapports scientifiques 1-2-2-5 Enregistrement Les sources bibliographiques Les documents d'archives page 30 3 Les documents graphiques Les documents audio-visuels 1 - 3 Première étape de travail de cartographie
  • page34 1-4 Prospection, enquêtes orales et sondages sur la commune page 36 1-4-1 Prospection en milieu urbain Les caves page 38 Le bâti en élévation 1-4-2 Prospection en milieu rural page 40 1-4-3 Enquête auprès des habitants de Carhaix-Plouguer page 41 1-4-4 La campagne de
  • sondages mécaniques Recensement des terrains en friche Les sondages en milieu urbain Sondages en milieu rural page 44 1 - 5 BILAN page 53 DEUXIEME PARTIE 2 ATLAS HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE CARHAIX-PLOUGUER page 56 2 - 1 Présentation générale Les formats page 56
  • Les supports Les cartes de fond La voirie La topographie Le réseau hydrographique Les cartes archéologiques et historiques Les cartes des sites non datés Analyse des plans anciens 2 - 2 Analyse des cartes archéologiques et historiques page 62 2-2-1 Période préhistorique et
  • - XVIe siècles page 85 Les paroisses de Carhaix et de Plouguer Le "plat pays" 2-2-4 Période moderne : XVII - XVIIIe siècles page 93 Les villes de Carhaix et de Plouguer Le "plat pays" 2-2-5 Les cartes des sites non datées page 96 Les villes de Carhaix et de Plouguer Le "plat
  • pays" 2 - 3 Etat de la recherche archéologique sur la commune page 97 3 CONCLUSION page 98 4 ANNEXE Documents : Document 12- Rapports de sondages Document 14 - Les cartes archéologiques REMERCIEMENTS Nous remercions la municipalité de Carhaix-Plouguer, en particulier Daniel
  • COTTEN, adjoint aux affaires culturelles et Anne SARRAZIN-BORDE, chargée de communication. Nous remercions également les services techniques municipaux pour leur coopération, la mise à disposition d'un tractopelle, et plus spécialement Jean-Yves TANGUY conducteur de tractopelle. Cette
  • (instituteur et photographe aérien bénévole), Roger GUENVER (bénévole), Louis PAPE (professeur à l'Université de Rennes 2), Alain PROVOST (archéologue), Michel LE GOFFIC (archéologue départemental du Finistère). Ces entretiens ont permis dans un premier temps d'obtenir des confirmations
  • Francophonie : -"nul ne peut effectuer sur un terrain lui appartenant ou appartenant à autrui des fouilles ou des sondages à l'effet de recherches de monuments ou d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie" (Titre I, article I) - "les fouilles doivent
  • être effectuées par celui qui a demandé et obtenu l'autorisation de les entreprendre et sous sa responsabilité" (Titre I, article 3). - la possibilité pour l'Etat d'exécuter d'office des fouilles archéologiques : - "l'Etat est autorisé à procéder d'office à l'exécution de fouilles
  • ou de sondages pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art et l'archéologie sur les terrains ne lui appartenant pas, à l'exception toutefois des terrains attenant à des immeubles bâtis et clos de murs ou de clôtures équivalentes" (...) (Titre II, article 9) - l'obligation
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique
  • céramique commune complètent le mobilier. La parcelle, n° 209 (fig. 3) qui borde au nord ces vestiges, a fourni, six tegulae (dont 5 prélevés), et trois fragments de céramique antique. Ces données sont, encore, trop incomplètes pour pouvoir évoquer la présence de sites et déterminer leur
  • Ruettes (extension est) - céramique, époque antique ; fr. de tegulae Parcelle : - céramique, XIXe /XXe s. Parcelle : - céramique, époque antique, XVII e s. et XIX7XX e s. ; fr. de tegulae Site Le Guémain : fr. de tegulae Parcelle : - céramique, XVI e s. Extension sud du site du Besso
  • PRAC-SRA 3 1 MARS 2006 COURRIER ARRIVEE LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAHIE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNE DE PROSPECTION 2005 Par Catherine
  • sites : des données assez énigmatiques 3.1.2. Les gisements antiques L'établissement des Ruettes au Quiou Le Guémain au Quiou Le site du Besso à Saint-André-des-Eaix 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale 3.2. L'étude du mobilier CONCLUSION ANNEXE Tableau 1 . Présentation
  • PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les
  • complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L 'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor
  • constitué de sédiments détritiques marins, les faluns, qui ont été utilisés pour la fabrication de la chaux et comme amendement, les bancs compacts fournissant la pierre de jauge pour la construction 1 . 2. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION Les données obtenues grâce à l'enquête
  • vestiges isolés et les indices de sites antiques : des nombreuses données (fig. 2 ; 3; 4 ; 5 ; tableau 1 ; tableau 2) Comme en 2004, les données isolées ou les indices de sites sont nombreux. Neu parcelles ont fourni du mobilier antique, mais les informations sont, pour l'instant, trop
  • sigillée de Gaule du Centre (fin II e s./début III e s.) ont pu être collectés (fig. 5, n° 217). S'agit-il d'un site dont l'image est encore incomplète ? ou d'une zone d'épandage antique ? Dans le cas d'un gisement de faibles dimensions, nous serions alors en présence d'une construction
  • antiques (fig. 2, fig. 3, tableau 1 et tableau 2) L'établissement des Ruettes (commune Le Quiou ; fig. 3) L'extension est et nord de cet établissement, dont l'interprétation reste difficile, a été confirmée par la présence, dans la parcelle n°306 (à l'est) de mobilier archéologique
  • constitué essentiellement de fragments de tegulae (86). La céramique (12 panses), n'a pas permis d'affiner la chronologie d'occupation du site. Au nord, en 215, la concentration, située en fond de vallon, n'a livré qu'un seul fragment de céramique commune et des tegulae. Sur le versant
  • clairement, que sa surface avait été sous-estimée : elle atteint, en fait, 750 m2 . Le mobilier antique est composé uniquement de tegulae et ne nous permet donc pas de préciser la nature du gisement. Le site du Besso (commune Saint-André-des-Eaux ; fig. 3) Deux interprétations ont été
  • construction divers, fragments de verre, objets en fer, un peu de faune (coquillages et os animaux), ainsi que quelques éléments lithiques. Après une vérification de tous les ensembles, il est possible de fournir les indications suivantes : - Quelques fragments de céramique attribuables à
  • la protohistoire ont pu être identifiés sur les parcelles 217 à Trévérien et 472 à Saint-André-des-Eaux. Il s'agit uniquement de fragments de panse difficiles à identifier, si ce n'est par la pâte modelée de teinte brune et riche en particules de quartz. - La période antique est
  • dans le courant du XV e s., avec notamment des bords de coquemar à lèvre 10 effilée, réalisés en céramique commune. Quelques récipients en céramique glaçurée viennent compléter ce lot (lèche-frite surtout). - Le mobilier datable des XVI e et XVII e s. est présent sur 4 parcelles
  • plats et assiettes appelés « culs noirs » et les faïences brunes (au manganèse) correspondant à des formes fermées (marmites/soupières) en usage entre les XVIII e et XIX e s.. Quelques tessons de porcelaine complètent le vaisselier utilisé en complément des formes en céramique
  • antique Parcelle : -céramique, XIX7XXe s. Parcelle : Très bonne - céramique, époque contemporaine Secteur A : Très bonne - fr. de tegulae Parcelle : - céramique, XV e s., époque moderne Parcelle : Très bonne - céramique, XIX e s. Parcelle : Très bonne - céramique, XIX e s. Très bonne
  • Parcelle : - céramique, XIX e /XXe s. Extension nord du site des Très bonne Ruettes Secteur A : - fr. de tegulae - céramique, époque antique Parcelle : - céramique, XVII e à XIX e s. Visibilité nulle Parcelle : - céramique, XXe s. Parcelle : Visibilité - céramique, époque antique
  • Visibilité nulle Visibilité nulle Visibilité nulle Bonne | visibilité XIX7XXe s. ; fr. de tegulae Parcelle : - céramique, XIX e/XX e s. Parcelle : - céramique, époque antique, XVII e s. etXIX7XXe s. Aucun mobilier Secteur A : - fr. de tegulae Parcelle : - céramique, XIX7XXe s. Site des
  • fr. de tegulae Parcelle : - céramique, époque antique, XIX7XXe s. Aucun mobilier Parcelle : -céramique, XIV7XV e s. Aucun mobilier Aucun mobilier Aucun mobilier Aucun mobilier Aucun mobilier Aucun mobilier Aucun mobilier Secteur A : fr. de tegula Parcelle : Epoque indéterminée
RAP00292.pdf (VANNES (56). 55 boulevard de la Paix. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). 55 boulevard de la Paix. rapport de sauvetage urgent.
  • antique, étaient sans contest susceptibles d'apporter des informations nouvelle quant à une meilleure approche de l'urbanisme galle romain de Vannes. Liste des fouilleurs: Jacques HYVERT Fabrice LE MENEAH Christophe LE PENNEC Eric PIERRE Marie-Dominique PINEL Germain RIDEL Yan ROBERT
  • circulaire de 0,80m de diamètre, profonde de 0,50m. Elle sectionne la "chaussée" (US401), la couche de terre grise (US403) et le sol de cailloutis (US405). La partie basse de cette fosse est excavée dans le substrat rocheux granitique. Une dizaine de fragments de céramique commune et deux
  • large, profonde de 0,40m excavée dans le substrat granitique; même remplissage que les fosses précédentes. Une dizaine de tessons de céramique commune. U.S. 411: Grande fosse partiellement fouillée, de 1,60m dans sa longueur, de 0,80m de large, profonde de 0,20m; elle est aussi
  • excavée dans le substrat granitique et comporte un remplissage identique à celui des fosses précédentes. Une dizaine de tessons de céramique commune. U.S. 413: Grande dépression longitudinale formant tranchée, de 1,60m longueur, de 1,20m de large et profonde de 0,50m; cette tranchée
  • coupe le sol d'argile (US404). Son comblement est très riche en mobilier céramique; à noter un remarquable dolium en céramique grise: -diamètre à l'ouverture: 0,45m. Diamètre hors tout: 0,53m. -pâte à gros dégraissant; surface lissée à inclusions de quartz. ; -lèvre très épaisse avec
  • gauchissement . -hauteur estimée maximale: 0,45m. Une céramique du même type (archéologiquement complète), a été découverte dans le caniveau (US260) de la ruelle bordant l'Ouest du forum, à environ 40m. Seize fragments de sigillée lisse: Ritt. 8 Drag. 23 et 25 Très grande quantité de
  • Sainte Catherine et interprétée comme étant une importante voie romaine d'au moins 4,00m de large s 1 inscrivant dans un maillage du tissus urbain antique. 3 -le sol US 404 qui, d'eirublée fait penser à une vaste esplanade (?) aux abords immédiats du proto-forum (fouille de la Z.A.C
  • exhumé lors de ce sauvetage, soulève de sérieuses interrogations quant à la définition d'un espace implanté très tôt au coeur du noyau urbain antique. Il serait donc envisageable, dans la mesure du possible, de poursuivre et d'étendre les investigations archéologiques sur cette
  • parcelle entre le trottoir du Bd de la Paix et l'immeuble construit. Vérifier la trame viaire et donner une orientation d'une manière incontestable afin de mieux saisir l'occupation spatio-temporelle du noyau urbain antique révélé ces dernières années en est l'objectif majeur. 6 mm^ë
  • la tranchée prévue pour ] modification de l'immeuble d'exposition, sont apparus 1,00m de profondeur des niveaux archéologiques en plac nécessitant l'intervention immédiate de l'équipe c CERAM. Un accord a été aussitôt engagé entre 3 propriétaire de la parcelle et les Antiquité
  • Alain TRISTE Le texte du présent rapport est le.fruit de la collaboration de'MM. A. TRISTE et D. TAQUET. 3 I - LA CONDUITE DE LA FOUILLE: Le creusement d'une tranchée en L permettait d'asseoir la semelle de fondation du nouvel immeuble. Cette tranchée présentait deux sections
  • fouille de la zone de la Z.A.C. de l'Etang (FORUM). II- DESCRIPTION DES U.S.: U.S. 400: Couche de remblais modernes d'une épaisseur moyenne de 0,40m immédiatement sous le goudron. U.S. 401: Importante couche de terre brune et vierge de tout mobilier; cette couche de nivellement repose
  • sur le sol US 404. remarque: le remplissage des fosses US 409 à 411, (exceptées les fosses US 412 et 413), est similaire à la nature de celui de cette même couche US401. U.S. 402; "Chaussée" comprenant deux niveaux bien distincts: - un lit de grosses pierres posées à plat et
  • liées à de la terre granuleuse jaune; il s'agit du hérisson de la "chaussée" d'une épaisseur moyenne de 0,25m et dont le module des pierres oscille entre 0,20m et 0,40m. - une^couche homogène compacte, très serrée, damée sur la partie somitale,d1 une épaisseur de 0,10m en moyenne
  • ( terre granuleuse jaune) recouvre le "hérisson". U.S. 403: Petite couche de terre grise de 0,10m d'épaisseur localisée entre la "chaussée" (US401) et le sol de cailloutis (US405). U.S. 40:4: Vaste couche d'argile formant sol sur une longueur de plus de 15m et d'une épaisseur moyenne
  • de 0,05m. - dans sa moitié S.E., elle recouvre le sol de cailloutis (US405). - dans sa moitiée N.O., quand elle subsiste sous forme de lam beaux, elle repose sur une couche de nivellement de 0,10m d'épaisseur moyenne(US404 bis). 4 U.S. 405: Sol de cailloutis parfaitement
  • conservé, plan, très dense et bien calibré, damé d'une manière uniforme et dont les graviers présente une usure caractéristique. U.S. 406: Petite noire, longue de (US404). fosse longitudinale au remplissage de terre 0,90m, profonde de 0,20m; elle coupe le sol U.S. 407: Fosse
  • fragments de DRAG 32 ?. U.S. 408: Petite fosse circulaire de 0,40m de diamètre, profonde de 0,20m; elle coupe le sol (US404) et le sol de cailloutis (US405); le remplissage de terre brune est pauvre (2 tessons). U.S. 409: Grande fosse fouillée partiellement de 1,00m dans sa grande
  • longueur et de 0,70m de large, profonde de 0,30m; taillée dans la roche mère granitique, son remplissage est exclusivement constitué de terre brune et d'une dizaine de tessons de céramique commune. U.S. 410: Grande fosse fouillée en partie, de 1,00m dans sa grande longueur, de 0,50m de
  • fumigée:Ménez 59,60,94,96. Datation de cette tranchée: Claude-Néron. U.S. 413: Fosse partiellement fouillée de 1,30m de L, large de 0,90m et profonde de 0,45m. Taillée dans le substrat rocheux, son mobilier est modeste hormis un fragment de Drag. 29 à pâte beige rosée, décoré d'un motif
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • /chamber-of-secrets-historic-scotland-launchesvirtual-tour-of-maeshowe.htm Enfin, Pixogram, une société établie à Edinburgh, spécialisée en projets sur le patrimoine architectural (reconstruction et visualisation), propose dans son portfolio un cercle de pierres dressées enregistré par
  • monolithes, notamment avec le secret espoir de trouver de nouvelles informations sous la couverture des lichens. Graffiti modernes et gravures du Bronze ancien sont en effet connus, présupposant d’autres découvertes. La connaissance du processus d’érosion est un des objectifs que se fixe
  • site 1.2- Objectifs 2012 1.3- L’argument 1.4- Les résultats attendus 2- Mégalithes et levés numériques « 3D » : bref état de l’art (2012) 2.1- Quelques expériences européennes 2.2- Congrès et colloques 3- Constitution de l’équipe 4- Moyens mobilisés 4.1- moyens financiers 4.2
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • recouvrements de tracés 3- Eléments de chronologie relative : une stratigraphie horizontale des tracés 3.1- Abréviations dans le texte 3.2- Huit états descriptifs A- Les principaux modelés naturels B- Limitations rectilignes verticales et horizontales C- L’arc et les lames de haches polies
  • complémentaire 3- Conclusions sur R11 6.3- Description de L11 (Dos) 1- Historique 2- Méthodes de levé 3- Synthèses graphiques des acquisitions sur le terrain Synthèses 1 à 8 Assemblage de clichés 4- Synthèses graphiques des acquisitions en laboratoire Synthèses 1 5- Conclusions 6.4
  • constitution graphique du corpus des signes gravés 1- Mailler les orthostates 1.1- Ouverture du nuage de points 1.2- Lecture des points 1.3- Création des maillages 2- Dessiner les gravures 2.1- Principe 2.2- Traitement préliminaire aux dessins des gravures 2.3- Note préliminaire sur la
  • production des images 2.4- Le maillage sans aucun traitement 2.5- Les cartes d’écarts 2.6- Les éclairages rasants 2.7- Création des MNT des orthostates (les courbes de niveau) 2.8- Organisation du fichier Illustrator 3- Le catalogue des orthostates gravés 4 Gavrinis 2012 - Rapport
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Remerciements Ce programme, souhaité de longue date par les auteurs et les partenaires locaux, n’aurait pu aboutir sans le
  • concours appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Philip de Jersey (Guernsey Museums & Galleries) pour la numérisation des archives Lukis 1860 ; Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) et
  • Patrick Jadé pour nous avoir communiquer la partie des archives Lucas concernant Gavrinis ; Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des calques Le Rouzic (dalle P2) ; Elisabeth Shee (Cork University, Irlande) pour nous avoir fait connaître le détail de
  • ses opérations de relevés dans les années 60 ; Charles-Tanguy Le Roux pour avoir bien voulu répondre à nos interrogations relatives aux colorations des parois ; Monsieur le maire de Sarzeau pour avoir bien voulu faire dégager le pourtour de la stèle de Kermaillard ; Emmanuelle
  • que Gaëlle Chaubaron, assistante administrative, et Sébastien Dare (CERAM). Le financement de l’opération est d’ailleurs majoritairement redevable au Conseil général et à son président, François Goulard, qui a répondu favorablement à notre demande. Rémi Amar, Directeur de la
  • Culture (CG56), a également suivi avec attention le développement de l’entreprise ; nous avons été sensibles à ses encouragements. Les subventions octroyées par le département du Morbihan et le ministère de la Culture ont été gérées par le responsable administratif de l’UFR Histoire
  • , Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Josiane Ducoin, secrétaire administrative de l’UFR. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous
  • bénéficié au titre de la communication vers le public. 7 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 8 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Résumé de l’opération Le programme engagé depuis 2011 à Gavrinis
  • constituer un nouveau corpus des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • -Galles, débris gallo-romain " ROSENZWEIG M., 1863, p. 232 ARRADON, Saint-Galles, parcelles 100 et 101, section ZE, Gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae,des briques et des tessons de céramiques, localisé par G. LEROUX d'après le fichier J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les
  • . fftntutttifâ fljfftitiitw H tfîîorSÎfjan
  • pas dans le voisinage de trois monuments antiques , et si la ligne qu 'elles forment n'étok pas, d'environ quatre-vingts pas , comme un autre alignement dont je parlerai bientôt. A une assez petite distance de ce lieu , et à. l'est d'un autre bois de pins, je vis un bloc isolé au
  • ne faut considérer comme antique , sur celle lande , que le menhir et les dolmens ruinés dont elle est parsemée. A l'est et à peu de distance de ce lieu, on voit un monument au sujet duquel l'abbé Mahé est tombé dans une erreur d'un genre différent. Il le décrit comme un cromlech
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSUXE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 MARSILLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p., LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • ). 1998 -Le jardin du cloître de Sain-Denis (Seine-Saint-Denis). 1998 -Le jardin secret de la villa Borghèse (Rome, Italie). 1998 -Le jardin de Vallery (Yonne). 1998 et 2000 (canal nord. Responsabilté : C. Travers) -Le jardin du cloître Saint-Jean. Chartreuse du val de Bénédiction
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • revanche, les découvertes isolées ou des artefacts collectés dans différentes parcelles sont nombreux, mais posent des problèmes d'interprétation. Dix-huit parcelles ont fourni du mobilier antique, soit un fragment de tegula, soit plusieurs fragments. Des fragments de céramique ou de
  • le XIXe s. Aucune observation complémentaire ne peut être formulée en ce qui concerne l'interprétation et la datation. En revanche, du mobilier antique, constitué de céramiques (sigillée et commune) et d'un fragment de verre, a été collecté sur toute la parcelle, plus
  • campagnes. Mission ION 09-07-03. Cliché LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RIEDONES. LE CAS DU BASSIN DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE Ille-et-Vilaine et Côtes-d'Armor par Catherine PETIT-AUPERT et Dominique ALLIOS 1 LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX
  • antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles L'établissement des Ruettes au Quiou : un réel problème d'interprétation Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four
  • . CONCLUSION p. 15 BIBLIOGRAPHIE v 13 13 14 14 15 p. 16 ANNEXE Tableau 1. Tableau 2. Tableau 3. Tableau 4. Mobilier découvert dans les parcelles prospectées. Céramiques médiévales et modernes. Mobilier des époques médiévale, moderne et contemporaine. Description des céramiques
  • d'époques médiévale et moderne. TABLE DES FIGURES p. 19 p. 28 p. 29 p. 40 p. 41 4 INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • carrières d'extraction de matériaux. Au cœur de notre zone d'étude, le substrat, est en effet constitué de sédiments détritiques marins, les faluns 5 (fig. 2) qui ont été utilisés pour la fabrication de la chaux et comme amendements, les bancs compacts fournissant la pierre de jauge
  • , ont permis de mettre 1 2 Couvreur & Le Guen 1990 , 55-56 ; Paris 1977. L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : Le canton d'Evran. 6 en évidence une structure circulaire, de très petites dimensions, qui semble construite en dur. Enfin
  • des Cartes archéologiques de la Gaule6 souffre de nombreuses imprécisions. En effet, le peuplement antique, caractérisé par un habitat dispersé, offre une répartition inégale des établissements. Or, il est impossible de préciser si l'absence de données dans certains secteurs
  • verre antique leurs sont parfois associés. 6 Bizien-Jaglin et al. 2002 ; Leroux & Provost 1990. 9 Plusieurs hypothèses peuvent être formulées, qui nous invitent à nous interroger, d'une part sur le degré de fidélité de l'image du site en surface par rapport aux structures
  • mobilier. Malgré de bonnes conditions de visibilité sur un semis récent et un temps important consacré à la collecte des artefacts (un après-midi pour une équipe de 5 personnes), le gisement n'a livré que peu de mobilier : deux fragments de céramique sigillée, un fragment de panse de
  • moindre importance. Or, de tels sites existent ailleurs en Gaule et participent du réseau d'établissements antiques. Ils seront donc difficiles à localiser et les critères permettant leur identification se montreront plus fugaces que dans d'autres contrées. Tous ces indices de sites
  • feront l'objet de nouvelles prospections, afin de tenter de les intégrer dans une catégorie précise. 2.2.2. Les établissements antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles (fig. 3, 8 et 9) La villa est installée, rive droite de la Rance, sur le tiers
  • extension, qui apparaît beaucoup plus restreinte : 300 m2 environ. Le mobilier est peu abondant ; il se limite à quelques fragments de tegulae et de céramiques plus récentes (tableau 1, 76). Ces dernières proviennent d'épandages et témoignent de la mise en culture de cette parcelle dès
  • protohistorique. En effet, les traceurs sont rarement identifiables : « les céramiques fragiles, mal cuites et sombres sont soit, dans la majorité des cas, détruites par les agents d'érosion naturels ou anthropiques, soit, dans les rares cas où elles sont conservées, peu visibles » 19 . Ce
  • aérienne chez les Lactorates et dans la cité voisine des Ausques : 7 essentiellement de plan linéaire chez les Lactorates cf. PetitAupert (à paraître), une proportion équivalente dans les Auscii, cf. F. Coléoni, doctorat en cours sur les campagnes à l'époque antique dans cette cité. 25
  • inhumations expliquant l'absence de céramique. CONCLUSION Cette première campagne de prospection systématique a permis de repérer quelques nouveaux sites, mais surtout de nous interroger sur les formes de l'habitat rural dans cette partie de la Lyonnaise. En effet, les découvertes
  • , plusieurs vérifications seront effectuées sur les emplacements ayant fourni quelques artefacts antiques. En effet, le nombre élevé, 18 secteurs dans cet espace d'un peu moins de 600 ha, ne peut être dû au hasard et il semble probable que certains d'entre eux révéleront des gisements
  • à très faible. Mais, c'est surtout la nature du matériel qui invite à distinguer deux catégories : les sites de faible extension qui fournissent tuiles et céramique (autres établissements) et ceux de très faible extension qui ne donnent que des tuiles (sites à tuiles), Balmelle
RAP03149.pdf (PLESTIN-LES-GREVES (22). Rue de Lestrezec : une importante occupation de l'époque antique. Rapport de diagnostic)
  • PLESTIN-LES-GREVES
  • opération préventive de diagnostic
  • PLESTIN-LES-GREVES (22). Rue de Lestrezec : une importante occupation de l'époque antique. Rapport de diagnostic
  • une céramique modelée. Ce lot doit probablement être daté du Bas-Empire comme les autres structures des Tr. 1 et 2. fig. 28 Mobilier us.3007. Deux fragments de verre antique en couleur naturelle (bleu-vert). Un fragment de récipient et un fragment de verre à vitre comportant deux
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Côtes d’Armor, Plestin-les-Grèves, rue de Lestrezec Rue de Lestrezec. Une importante occupation de l’époque antique sous la direction de éric Nicolas Inrap Grand Ouest septembre 2015 Diagnostic archéologique Rapport
  • final d’opération Rue de Lestrezec Une importante occupation de l’époque antique 22 194 Code INSEE Plestin-les-Grèves, Côtes d’Armor sous la direction de par Eric Nicolas Richard Delage SRA 2015-153 D110765 Code Inrap Arrêté de prescription Paul André Besombes Inrap
  • archéologique Le contexte géologique Méthodologie 29 2. Présentation des données de la zone nord 29 2.1 33 35 36 38 42 2.2 2.3 2.4 2.5 2.6 Des traces d’aménagement récents et de remaniements contemporains Des murs d’époque antique Une voirie antique Plusieurs systèmes fossoyés
  • antiques Le mobilier Fiche d'identification de la monnaie de l’us.2005 43 3. Conclusion 44 4. Bibliographie Inventaire technique Inrap – RFO de diagnostic Plestin-les-Grèves – Rue de Lestrézec 2015
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 6 Mots-clefs des thesaurus ___________________________ Chronologie ___________________________ Sujets et thèmes ___________________________ Mobilier Antiquité romaine Voirie Bâtiments Fossés Céramique Monnaie Objets métalliques 7 Inrap – RFO de diagnostic Plestin-les
  • 29 avril 2015) est motivée par la mention de découvertes d’importants vestiges de la période antique à proximité immédiate. 1.2 Le contexte topographique et l’environnement archéologique L’emprise concernée par l’arrêté de prescription se situe à l’est du centre-bourg de Plestin
  • son contexte topographique et hydrographique. © Données IGN, Geoportail. fig. 3 Vue vers l’ouest depuis le site. Le clocher de l’église est visible au centre du cliché. Cette position surplombe également le tracé de la voie antique Lannion-Morlaix qui traverse la commune selon un
  • période antique (fig. 4). Deux d’entre eux ont fait l’objet de plusieurs campagnes de fouilles. Au Hogolo (entité 2) les thermes mis au jour ont été occupés entre le Ier et le IIIe siècle de notre ère. L’occupation du fanum de Kozh Iliz (entité 13), se limite également au même
  • destructives sur deux importants fossés antiques. Une tentative de travail similaire a été tentée au nord-ouest pour étudier les maçonneries antiques (sondage 4). Le talus d’un mètre de hauteur a été entamé sur une profondeur de 1,80 m mais seuls des sédiments rapportés ou remaniés ont pu
  • l’aménagement du terrain de sport visibles sur des clichés de l’IGN de 1977 et 1978 (fig. 5). Ces travaux pourraient avoir tronqué une partie de la terre végétale et compacté superficiellement les vestiges archéologiques sous-jacents. Par ailleurs la présence de mobilier céramique et
  • métallique dont la datation bien qu’incertaine ne concorde pas avec la période antique (époque médiévale voire moderne) indique une fréquentation plus récente du site associée à des pratiques de récupération de matériaux. C’est le cas des us.2018 et 2013. fig. 6 Murs 2002 et 2003, vue
  • vers le sud. 33 Inrap – RFO de diagnostic Plestin-les-Grèves – Rue de Lestrézec 2015 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 2.2 Des murs d’époque antique La
  • offre un excellent élément de datation. Un sondage dans le talus à l’ouest de l’emprise a été entrepris dans le prolongement vers le nord-ouest du mur 2002. Seuls des remblais contenant des gravats antiques remaniés (4001) ont pu être mis en évidence. L’empierrement 2010 situé au
  • antiques (moellons et fragments de tuiles) a livré du mobilier céramique importé de Bretagne insulaire et daté du IVe siècle dans notre région (2016). 2.3 Une voirie antique La seconde découverte remarquable réalisée sur l’emprise correspond à une voirie qui apparait sous la forme d’un
  • évaluée à 5,00 m. La fouille du niveau supérieur de la voirie 1002 a par ailleurs livré du mobilier céramique datant du IVe siècle. fig. 17 Plan des fossés mis au jour. 2.4 Plusieurs systèmes fossoyés antiques La tranchée 1 a révélé de nombreux creusements linéaires attribuables à des
  • la palissade. Elle est plus limoneuse et recèle des fragments de tuile et du mobilier céramique qui est daté du IVe siècle. Le développement du fossé 3020 n’est pas connu vers l’ouest en raison de la profondeur des terrassements contemporains. Par contre il se retrouve dans la
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------fig. 22 Terre cuite gallo-romaine trouvée au décapage. Décapage, nord talus ouest (us.4001) Fragment de céramique sigillée correspondant à une coupe Drag. 37 du Centre de la Gaule. Le décor partiellement conservé est typique des compositions de DOECCVS, potier des années 160/190
  • . Les caractéristiques techniques du vase ne contredisent en rien cette proposition. Tr. 1, US 1002 (voirie) Bord de coupe en céramique sigillée. Les caractéristiques techniques et morphologiques de ce petit fragment correspondent à une production d’Argonne du IVe s. (fig. 23). fig
  • . 23 Bord de coupe en céramique sigillée sur la voirie 1002. fig. 24 Bord de pot en céramique commune de mode B sur la voirie 1002. fig. 25 Lots de scorie de fer et fragment d’une imbrex réutilisée dans le fossé 1008. Un bord de pot en céramique commune de mode B. La pâte est très
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • probabilité maximale de fabrication entre le milieu du Ilème siècle et le milieu du Illème siècle ap. J.-C. 22003002 - Près du Vieux-Bourg. Gisement de tegulae et de céramiques sigillées. 22003003 - Près de la Mégrais. Villa gallo-romaine, décelée par prospection aérienne, semblant avoir
  • , des tessons de céramiques sigillées. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées de environ 75 ap. J.-C. à la fin du Illème siècle ap.J.-C, avec, pour ces éléments importés, une probabilité maximale de fabrication dans la première moitié du Ilème siècle ap. J.-C. tegulae
  • logiciel de traitement des expertises de céramiques sigillées (P. LANOS). 63 La mutation architecturale Annexe V - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites (L. LANGOUET). Annexe VI - Bilan des études archéomagnétiques en 1987 (P. LANOS). Annexe VII - Datation
  • inventaire. La publication sera assuré par l'Institut Culturel de Bretagne. b) Les céramiques sigillées. Les expertises de céramiques sigillées, réalisées par P. GALLIOU et B. HOFMANN, sont pratiquement à jour. On dispose actuellement de 4299 tessons expertisés, provenant des sites ruraux
  • des datations archéomagnétiques effectuées sur des matériaux, il a été possible de situer la date de construction de l'édifice entre 180 et 220 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées des Ilème et Illème siècles ap. J.-C, avec, pour ces pièces importées, une
  • archéomagnétiques effectuées sur des matériaux ont permis de situer la date de construction des bâtiments en dur entre 210 et 270 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du milieu du 1er à la fin du IVème siècle ap. J.-C, avec, pour ces pièces importées, une probabilité
  • , de céramiques communes gallo-romaines, de vases sigillées, des fragments d'amphores, une meule, un peson et des pierres de construction. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du 1er à la fin du IVème siècle ap. J.-C, avec, pour ces pièces importées, une
  • probabilité maximale de fabrication pendant le Ilème siècle ap. J.-C 22012004 - Près du Chemin Chaussée. Ce gisement, matérialisé par des tegulae, des tessons de poteries communes gallo-romaines et une fusaïole, est situé en bordure de la voie romaine Corseul-Carhaix. L'existence de
  • , semblant gallo-romaines, à environ 300 mètres de ce gisement. Grâce à des datations archéomagnétiques effectuées sur des matériaux, la date de construction de l'édifice a été située entre 180 et 220 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du Ilème à la fin
  • du Illème siècles ap. J.-C, avec probabilité maximale de fabrication dans le milieu du Ilème siècle ap. J.-C pour ces pièces importées. 22020003 - Près des Coudrais. Gisement matérialisé par des tegulae. 22020004 - Près de Carhalo. Ce gisement, signalé au siècle dernier, avait
  • semblant correspondre à une villa gallo-romaine. Il semble y avoir eu superposition de structures d'époques différentes. COETMIEUX 22044001 - Près des Fosses. Gisement livrant des tegulae, des tessons de poteries communes et de céramiques sigillées. Les céramiques sigillées
  • Mettrie. Un vol de prospection aérienne a permis de détecter, à proximité de la voie Corseul-Carhaix, un ensemble de substructions gallo-romaines, qui ne respectent pas les orientations des axes directeurs de la ville antique. 22048035 - Près de la Pierdais. Gisement de tegulae
  • appareil, des éléments d'hypocauste, des enduits peints, de très nombreuses tegulae et des imbrices. Le mobilier, en très bon état de conservation, comprenait de nombreuses monnaies, des fragments d'amphores, de céramiques sigillées et de poteries communes (Bizien, 1987). Des datations
  • archéomagnétiques effectuées sur des matériaux ont permis de situer la date de construction de l'édifice entre 65 et 105 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du 1er à la fin du IVème siècles ap. J.-C. avec, pour ces matériaux importés, une probabilité maximale de
  • fabrication au Ilème siècle ap. J.-C. 22049004 - Près de Brégérac. Ce gisement gallo-romain a livré des tegulae, des tessons de céramiques sigillées, de poteries communes et un peson de tisserand. 22049005 - Près de la Vieuville. Gisement de tegulae. DOLO 22051001 - Près du Bouquet-Jalu
  • Ville ès Renais. Gisement de tegulae, ayant aussi livré une plaque de schiste décorée de l'emblème solaire. 22054012 - Près de la Chambre. Ce gisement de tegulae et de céramiques sigillées a également livré un peson de tisserand. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du
  • . 22054015 - Près de la Hazaie. Gisement de tegulae, pierres de construction et céramiques sigillées. 22054016 - Près de la Fosse Eyrand. Ce gisement gallo-romain a livré des tegulae, des tessons de céramiques communes et sigillées, des scories et une fusaïole. Les céramiques sigillées
  • , expertisées, sont datées du début du Ilème à la fin du Illème siècle ap. J.-C, avec, pour ces éléments importés, une probabilité maximale de fabrication au Ilème siècle ap. J.-C. 22054017 - Près des Prés Biards. Gisement de tegulae, pierres de construction et céramiques sigillées. EVRAN
  • , décors de coquillages. Un mobilier abondant a pu être recueilli sur ce site (céramiques communes, sigillées, etc.). Les céramiques sigillées, expertisées, ont été datées du début du Ilème au milieu du Illème siècle ap. J.C, avec, pour ces éléments importés, une probabilité maximale de
  • a livré de très nombreuses tegulae, des tessons de céramiques sigillées et de poteries communes, un peson de filet et un fragment d'amphore. Les céramiques sigillées, expertisées, ont été datées du début du 1er à la fin du IVème siècles ap. J.-C, avec, pour ces éléments importés, une
RAP02101.pdf (RENNES (35). 10 rue de Dinan. établissements de Saint Thomas de Villeneuve. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 10 rue de Dinan. établissements de Saint Thomas de Villeneuve. dfs de diagnostic
  • années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville antique et médiévale de Rennes, l'emprise concernée est localisée dans un environnement ayant fait l'objet de plusieurs opérations notamment pour la période antique et post- médiévale » Principes méthodologiques : « Principes
  • le long de la rue de Dinan. Les différentes fouilles et sondages menés ces dernières années montrent que ces matériaux ont été exploités dès l'époque antiques à différentes fins. Les graves ont été souvent utilisées pour la confection des empierrement de circulation et notamment
  • constructions en terre et terre et bois. Il a sans doute également été mis à profit pour la fabrication des innombrables briques et tuiles employées dans la construction de la ville antique puis de s a muraille. Son utilisation dans l'artisanat potier est également logiquement attestée tout
  • d'objets antiques, de vestiges observés lors de diagnostics archéologiques, ou de vestiges fouillés. Dans l'îlot délimité par les rues de Dinan, Saint-Louis et d'Echange on ne dénombre pas moins de 8 points sensibles renseignés par un ou plusieurs de ces témoignages fig.2 2 . O n notera
  • naturel n'apparaît qu'à partir de 25.37m et 25.80m f i g . 3. Le bord du creusement révélé par le carottage géotechnique n°4 a par ailleurs été observé dans le sondage n°3 5 . Du mobilier archéologique « moderne » et notamment quelques fragments de céramique vernissée et de faïence
  • archéologiques antiques au sein desquels les restes d'un four de potier sont présents. Ces vestiges apparaissent dès la côte 27.05m, c'est à dire à une profondeur de 1.75m par rapport à la surface actuelle. La présence de ces niveaux nous a conduit à procéder à l'ouverture d'un sondage élargi
  • . Une fenêtre de 10X5m avec parois talutées à 45° a été pratiquée. La puissance des niveaux archéologiques a été évaluée au moyen d'un sondage profond. C e dernier a permis de mettre en évidence le terrain vierge à 26.30m, la stratigraphie antique conservée à cet emplacement atteint
  • donc 0.75m d'épaisseur 6 . Ramenés au niveau de la rue de Dinar,, ces chiffres montrent que le terrain naturel se situe 0.35m en dessous de l'altitude de la rue, le toit des niveaux antiques est en revanche situé environ 0.40m au dessus de cette dernière. Il faut néanmoins souligner
  • démoli juste avant le démarrage de l'opération. 6 Du mobilier céramique a été exhumé lors de la réalisation de ce sondage, il n'est cependant pas présenté dans cette étude car difficilement rattachable à la stratigraphie de manière précise compte tenu des modalités de l'intervention
  • . 13 3) Le four de potier. Dans le sondage 1 les vestiges d'un four de potier sont apparus en surface de la stratigraphie antique encore en place. C'est la partie sud est du four, conservée sur la hauteur la plus importante qui est apparue au décapage. L'étude de terrain a permis
  • de quelques fragments de céramiques qui pourraient correspondre à des restes de productions 7 . Le fond de la chambre de chauffe était tapissé par une fine pellicule de sédiment charbonneux d'une épaisseur allant de 2 à 5cm. Celle-ci résulte probablement des dernières phases
  • d'utilisation du four. Quelques fragments de céramiques provenant de ce sédiment témoignent plus sûrement encore que les précédents de la production de l'atelier fig. 5. O n identifie dans ce petit lot de matériel deux formes de céramiques communes caractéristiques habituellement rencontrées
  • de céramiques sont moins caractéristiques mais se retrouvent également dans les lots rattachés à cette période. 7 Compte tenu de l'incertitude concernant l'origine de ces éléments, ils ont été dissociés de ceux provenant du fond de la chambre de chauffe et ne sont pas présentés
  • vestiges du four de potier exhumés ainsi que les observations effectuées au niveau du sondage profond il est possible que d'autres installations antiques de même nature soient ponctuellement conservées dans cette zone 8 . Cependant la pente assez marquée du terrain ainsi que la présence
  • le lieu de production de certaines céramiques exhumées sur d'autres fouilles rennaises. Signalons par ailleurs que le projet d'aménagement qui nous a été communiqué par l'aménageur ne menace pas directement le four. L a surface du sol de circulation de la rampe d'accès qui doit
  • adaptés aux diagnostics archéologiques: série de tranchées/sondages au godet lisse mécanique jusqu'au substrat et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité. Sondages d'évaluation non-destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour
  • , il a été décidé avec l'accord du Service régional de l'archéologie de limiter la taille des sondages et de positionner ces derniers entre certaines lignes de pieux le permettant. Cette option visant à déstabiliser le moins possible le sous-sol a été retenue afin de ne pas induire
  • situé dans une zone proche des terrains marécageux caractérisant la confluence entre l'Ille et la Vilaine. Le terrain naturel est constitué par d'anciennes terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. Méthode de diagnostic : Réalisation de tranchées de 2.00m de largeur aux
  • archéologiques 1) Le contexte archéologique. La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur particulièrement sensible de Rennes Celle ci est localisée au bas du versant ouest de la colline Saint-Melaine ou du Thabor elle jouxte d'anciennes prairies marécageuses caractérisant
  • la zone de confluence entre l'Ille et la Vilaine fig.1. Le terrain naturel est formé par des terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. C e s terrasses constituées par des limons argilo-sableux très fins alternant avec des couches de graves et de sables sont présentes tout
RAP03184 (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille
  • LE GOFF Elven
  • de l’empierrement de la voie F5232 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 92 : Phasage évolutif du fonctionnement successif des voies F5231 (A) et 5232 (B) et des ouvrages réalisés sur la rivière (E. Le Goff © Inrap). Fig. 93 : Mobilier céramique antique découvert dans le sondage
  • Mobilier Céramique Végétaux Objets métalliques Parure Verre Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiments Voirie Urbanisme Structure urbaine Artisanat Atelier métallurgique Fossé parcellaire Fosse Quimper, Finistère, L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le
  • rivière et le fleuve, sur les bords duquel les agglomérations médiévale et antique se sont construites. En 2006, un diagnostic complémentaire portant sur un projet d’aménagement de lotissement de 3,5 ha, immédiatement au sud de la première zone étudiée, confirme l’étendue du site de
  • vestiges inédits. Outre le siège d’activités artisanales variées (travail du fer et des alliages cuivreux, fabrication de meules, activité de minoterie…), l’agglomération laténienne de Kergolvez joue aussi le rôle de lieu d’échanges et de commerce. En témoignent les très nombreuses
  • surface Un bloc de pierre énigmatique, F 1129 Les amphores enterrées Une seconde voie et des places ? Les vestiges postérieurs à l’occupation laténienne Les vestiges antiques Les fossés F91, 92 et F117 en bordure de berge Une architecture sur sablières basses antique (E1965) ? Du
  • fosses de type 5.3.2 Une amphores enterrée F3250 Le puits F4609 Les structures de combustion Les aménagements de surface 657 4 Le mobilier archéologique 4.1 4.1.1 4.1.2 4.1.2.1 La céramique (A.-F. Cherel) Une fréquentation des lieux à l’âge du Bronze Le mobilier céramique du
  • sur le site L’état de conservation Les amphores Dressel 1 La typologie Les différentes méthodes d’étude Les bords Les anses Les fonds Les épaulements Les timbres Les remplois Chronologie Les autres amphores Les amphores italiques antiques Les amphores espagnoles Les amphores
  • gauloise Une bourgade en plein essor Une évolution de la voie principale du centre de l’agglomération (Zone 1) Une extension de l’occupation à la rive orientale de la vallée (Zones 2 et 3) La mise en place de limites imposantes sur la Zone 1 5.1.3 5.1.4 La période antique Le Moyen Age
  • Stéïr, à environ 3 km au nord de la ville médiévale de Quimper et 4km de la ville antique de Locmaria (E. Le Goff © Inrap). Fig. 6 : Implantation de de la zone de fouille de Kergolvez dans la vallée su Stéïr, à environ 3 km au nord de la ville médiévale de Quimper et 4km de la ville
  • antique de Locmaria (E. Le Goff © Inrap). Fig. 7 : Vue aérienne générale, vers l’ouest, de la fouille de Kergolvez-CNO dans la vallée du Stéïr (H. Paitier © Inrap). Fig. 8 : Carte archéologique du secteur nord de Quimper (DAO S. Jean © Inrap, d’après Le Bihan et Villard 2012 et la
  • Carte archéologique du Service Archéologique Régional de Bretagne). Fig. 9 : Les itinéraires antiques du secteur de Quimper (E. Le Goff © Inrap d’après Dc. Picquenard 1906 et Le Bihan et Villard 2012). Fig. 10 : Plan des vestiges révélés par le diagnostic archéologique de 2003 à
  • . 94 : Mobilier céramique laténien découvert dans le remblai de la voie excavée F5231 au niveau du sondage sd1546 (A.-F. Cherel / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 95 : Vue vers le sud-ouest des différents empierrements conservés de la voie F5232 au sein de la Zone 1 (H. Paitier © Inrap
  • 1995). Fig. 99 : Vue de détail du pavage de la voie F900 du site de Kéralio à Pont L’abbé (Finistère) (d’après Hinguant et Le Goff 1995). Fig. 100 : Vue vers le sud de l’empierrrement central (st 10) de la voie antique de Bezanne (Marne) (Secteur 3 de la ZAC de Bezannes d’après R
  • dans les fossés F659, 660 et F836, 854 au niveau des sondages sd660, 849 et 854 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 118 : Vue vers le sud-ouest des coupes réalisées dans les fossés F659 et 660 au niveau du sondage sd660 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 119 : Mobilier céramique
  • © Inrap). Fig. 125 : Mobilier céramique découvert dans le comblement du F148 (A.-F. Cherel / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 126 : Plan de détail et coupes réalisées dans les petites tranchées périphériques F1259, 1434 et 1459 de l’Ensemble architectural E1836 (E. Le Goff/ DAO S. Jean
  • © Inrap). Fig. 127 : Mobilier céramique découvert dans le comblement du F1259 (A.-F. Cherel / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 128 : Plan de localisation général des trous de poteau et aménagements palissadés sur poteaux de la Zone 1 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 129 : Plan de
  • aménagements palissadés E1859, 1860 et 1862 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 146 : Mobilier céramique découvert dans le comblement des F10 et 436 (A.-F. Cherel / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 147 : L’aménagement palissadé E1861 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 148 : L’aménagement
  • palissadés sur poteaux E1876 à 1878 de la Zone 1 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 157 bis : Mobilier céramique découvert dans le comblement des F75, 105, 260, 723 et 753 (S. Le Forestier, A.-F. Cherel / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 157 ter : Mobilier céramique découvert dans le
  • évidence les restes d’un vaste habitat laténien abordé sur un peu moins de 3 ha. Implanté en fond de vallée sur d’anciennes terrasses alluviales, le site se développe de part et d’autre du Steïr, principal affluent de l’Odet, à environ 2 km en amont de la zone de confluence entre la
  • Kergolvez et son statut d’agglomération. L’occupation laténienne exploite au mieux le contexte topographique et va s’appuyer sur la morphologie des principales entités spatiales de la vallée pour se structurer et probablement aussi organiser ses différentes activités économiques