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RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 3, L'architecture, II, Ludi et circenses, Paris : Picard, 1958 (p. 964-966). MATTER M., 1985 : Les édifices des spectacles en Gaule lyonnaise (Ier-Ve s.), thèse de doctorat, Université des Sciences humaines de Strasbourg, 1985, dactyl. (p. 228
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • ) III, p.3-67. BIZEUL, 1853 - Alet et les Coriosolites, Rennes, 42 pages. BIZEUL, 1858 - Des Curiosolites, de l'importance de Corseult aux temps de la domination romaine, des diverses antiquités de la même époque trouvées à Corseult, des voies qui en sortent. Dinan, 212 pages
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • A., 1980 : Les figurines de déesses-mères gallo-romaines en terre cuite de l'Ouest (Bretagne et Pays-de-la-Loire), mémoire de maîtrise, Faculté de Lettres et Sciences humaines, Nantes, 1980, 2 vol. dactyl. MENEZ Y., 1985 : Les céramiques fumigées de l'Ouest de la Gaule, Cahiers de
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • Rezé et à Vieux, sur File Maker Pro 2.0 (Claris), à Jublains, sur Dbase (Ashton Tate) et à Corseul sur Access (Microsoft, système de gestion de bases de données relationnelles). Pour le moment, le site de Rezé dispose d'un fichier documentaire informatisé prenant en compte les sites
  • continuera cependant à traiter ses sujets de prédilection en priorité. Les possibilités d'étude de terrain ne sont pas les mêmes sur chacun des sites et, les fouilles à venir ne concerneront sans doute pas partout les mêmes types de structures. Les relations que nous souhaitons élaborer
  • entre les quatre villes sont à programmer sur du long terme et, en dehors de certains sujets non directement liés aux opérations de terrain, les travaux communs dépendront le plus souvent de la nature des vestiges dégagés lors des fouilles. Certains sujets ne pourront être en fait
  • -romaines découvertes à Corseul et Plémy, Annales de Bretagne, fascicule 1, p.215-228. CHICHE B., 1972 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 47, p.59-67. CHICHE B., 1973 - Corseul d'après les fouilles récentes, Mémoire de Maîtrise d'Histoire, Université de hauteBretagne
  • J.B., 1965 - Monnaies coriosolites et autres monnaies gauloises (conférence tenue devant la Société Archéologique de Corseul la Romaine en 1964), Annales de Bretagne, tome LXXII, p. 209-222. CHARIL des MAZURES A.D., 1880 - La voie romaine d'Avranches à Corseul, Bulletin de la
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • . EVEN J.C., 1991 - Maxen Wledig, Magnus démens Maximus Augustus, l'empereur romain issu de Bretagne. Son expédition en Gaule et sa prise du pouvoir, Lannion, 1 12 pages. FICHET de CLAIRFONTAINE F., BATT M. et BARDEL J.P., 1985 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 206
  • la ville antique d'Auguste à Néron, Revue archéologique de l'Ouest, n° 6, p. 139-149. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1993 - La diffiision des figurines en France, Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n° 38, p. 155-159. FORMER E., 1870 - Rapport sur les fouilles
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • Monnaies quadr angulaire ? Trous de poteaux Age du fer chemin Gallo-romain Fosses d'extraction io FICHE D'ÉTAT DU SITE Pendant l'opération de diagnostic et l'ouverture des tranchées, nous avons tenu à ne pas détruire les niveaux en place. Mais par nécessité, nous avons
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • et Roger Boulaire qui ont fait en sorte qu'aucun mobilier métallique n'échappe à notre vigilance. C'est d'ailleurs par leur intermédiaire que nous avons eu connaissance des découvertes de monnaies gauloises et gallo-romaines faites en 1994 autour de la chapelle Sainte-Marie par
  • tranchées ou de vignettes montre une alternance de surfaces à dominante limoneuse et d'autres où les affleurements de roches dures sont omniprésents et constituent un obstacle à la détection et a fortiori à la lecture des faits archéologiques. Dans tous les cas, le recouvrement en terre
  • se retrouver dans cette emprise. En fait, et nous le verrons plus tard, le secteur de la chapelle Sainte-Marie avait été le théâtre de nombreuses découvertes de mobiliers antiques à partir du milieu du XIXe siècle. C'est une équipe de deux archéologues qui a donc eu en charge le
  • L'OPÉRATION La requête auprès de la base de la Carte archéologique s'est avérée infructueuse pour l'identification de sites connus antérieurement à nos premiers travaux de terrain. En revanche, l'examen attentif et sélectif des quelques documents d'archives que le Musée de Samt-Brieuc et
  • destruction par un ouragan. L'édification du précédent ouvrage remontait à l'an 1699. On ignore tout d'un monument encore plus ancien. Il s'avère en effet que la route départementale 10 actuelle, que l'on peut encore considérer comme un axe important entre la côte nord et le centre
  • on découvre les traces durant une lieue et demi, est interrompu et brisé en plusieurs lieux ». Des fragments de cette voie étaient encore visibles en 1879 près de La Porte Allain et de Sainte-Marie (Gaultier du Mottay, 1869, p. 140). Un autre axe antique, joignant cette fois Le Yaudet à
  • elle seule, valider son existence. Il n'est pas rare, en effet, que les agglomérations de cette période trouvent place à côté de tels nœuds routiers. L'érudit Gaultier du Mottay (1869, p.50) mentionne également toute une série de découvertes réalisées le long de cet axe et plus
  • se succèdent ainsi le Gouët, le Gouedic, le Douvenant et l'Urne qui ferme ce plateau vers le sud. Cette plate-forme montre une net basculement vers le nord, puisque les altitudes maximales atteignent 140 m à l'aplomb de l'Urne, près du lieu-dit La Porte Allain en la commune de
  • Trégueux, et plafonnent à 90 m au dessus du Gouët, à Saint-Brieuc. (Figure 1 et 2) A l'échelle locale, l'emprise de cette deuxième tranche de la future rocade épouse parfaitement le rebord méridional de ce plateau délimité par la rivière Urne. Son tracé se calque en fait sur l'actuelle
  • . Enfin, un faisceau de menus faits archéologiques mis au jour lors du diagnostic et bien que situés en périphérie sud du sanctuaire à un endroit où le relief se prête 18 mal à l'installation de constructions conséquentes, vient confirmer l'existence d ' u n temple sur la plate
  • vases. En règle générale, les lots de céramiques sont relativement homogènes et appartiennent majoritairement à la fin du second âge du Fer, et plus précisément au début de La Tène finale. Néanmoins, certains faits archéologiques des tranchées 23, 32 et 35, pourraient contenir du
  • commence à émerger en Bretagne. En l'absence de preuve de l'existence d ' u n rempart de ceinture, cette découverte serait à rapprocher de l'habitat de la fin de la période gauloise de Kergolvez à Quimper, étudié par Elven Le Goff en 2004 et 2005 (Le Goff, 2008). Tout comme celui-ci, le
  • aussi constater que sa position géographique est remarquable, au débouché du fond de la baie de Saint-Brieuc et en liaison directe avec la partie centrale de la péninsule armoricaine par l'intermédiaire de cette voie ancienne reprise à l'époque romaine pour relier deux capitales de
  • cités, Carhaix et Corseul. Cela tendrait à prouver que le site s'inscrit dans un réseau commercial beaucoup plus large (Figure 14). Les contraintes spatiales de notre diagnostic n'auront pas permis de déterminer avec exactitude la superficie de cet habitat ; en l'état actuel des
  • : 2007-136 DA 0525201 1 DINARD, Pierrick LE SOMMAIRE REMERCIEMENTS 4 FICHE SIGNALETIQUE 5 MOTS CLES DES THESAURUS 7 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE 8 NOTICE SCIENTIFIQUE 9 TABLEAU RECAPITULATIF DES RESULTATS 10 FICHE D'ETAT DU SITE 11 1 I
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • le dévouement des personnes venant finalement d'horizons fort différents et qui ont toutes œuvré au bon déroulement de notre opération de diagnostic. En premier lieu, nous soulignerons l'attention que n'ont pas cessé de nous témoigner les agents travaillant au service de
  • modernisation du réseau routier, que ce soit lors de nos visites impromptues dans leurs bureaux ou lorsque nous les appelions à venir nous guider sur le terrain : Martine Le blanc, Laurent Burlot, Philippe Richard, Jérôme Massé et Patrick Dénouai. L'accueil fait à notre équipage de
RAP02309.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Ferdinand Lancien. rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • édifié à l'époque gallo-romaine, a révélé une monnaie1 et un lot hétérogène de céramiques. Les individus les plus récents répertoriés dans ce niveau appartiennent également au XIVe siècle (céramique onctueuse). 1 II s'agit d'un sestercefrappéà Rome en 158-159 sous le règne d'Antonin
  • articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé Commune de CARHAIX-PLOUGUER, 9 rue Ferdinand Lancien, cadastrés section AO, parcelle 346 reçue le 21
  • -romain CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1" : Un
  • Phase de post-fouille : Encadrement : 2 jouis Iechnicien : 2 jouis 5 13 Moyens de tenassement à mettre en œuvre : Pelle à chenilles : 2 jouis et 1 transfert (pour l'ouveiture) Pelle à chenilles : 1 joui ( poui le lebouchage') 5.2 Provision coirespondant à la caiactérisation des sites
  • 3 Moyens de tenassement à mettre en œuvre : Pelle à chenilles : 2 jours (pour l'ouveitur e et le rebouchage) Fait à Cesson-Sévigné, le 25 juin 2007 l'Adjoint Scientifique et Technique Michel BAILLŒU 3/3 DA05021701 - Carhaix-Plougcr, 9, rue Ferdinand t ancien 27/06/07 13
  • , notamment son article 2; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive, notamment son article 13 VU l'arrêté n° 2007-040 du 23 mai 2007 portant prescription d'un diagnostic archéologique à réaliser à
  • , rue Ferdinand Landen » Diagnostic archéologique 2007 INTRODUCTION 1- Mise en place de l'opération (Figure 1) Préalablement à la construction d'un nouveau bâtiment pour l'office notarial de Maîtres Bernard et Guivarc'h, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a demandé
  • la réalisation d'un diagnostic archéologique dans la parcelle en question. Cette dernière se situe an effet dans le cœur de la ville antique de Vorgium. 2- Contextes archéologique, topographique et géologique La parcelle étudiée ici se situerait vraisemblablement à proximité de
  • ont été diagnostiqués. La vignette 1 est la plus étendue (94 m2). Les tranchées 2 (les 2/3 orientaux) et 3 ont une largeur équivalente à celle du godet, et elles ne pouvaient pas être étendues pour les raisons évoquées précédemment. Leur grande profondeur (3,30 m en moyenne par
  • Batt, a pris la responsabilité de maintenir les blocs en (Photo 4). 1 Colonne et corniche sont visibles dans le jardin du Château-Rouge à Carhaix ; la canalisation a été sectionnée et desfragmentssont conservés sur un terrain technique municipal. 2 Les quatre blocs découverts n'ont
  • 2007 RESULTATS (Figure 3) La Tranchée 1 Il s'agit de la tranchée la plus grande avec 94 m2 de superficie. Elle présente des niveaux et des structures antiques encore en place. Ils apparaissent ici en moyenne à 2 m sous le niveau de circulation actuel, et une stratigraphie de 0,60
  • totalement démonté. Il est en effet peu probable que ces blocs, lourds et imposants, aient été transportés sur de longues distances. Les blocs architectures antiques : 2, 3 et 4 (découverts à - 1,70 m par rapport au niveau de jardin actuel) Bloc 2|(Photos 7 et 8) En granité - Forme
  • archéologique 2007 Bloc 3|(Photos 9 et 10) En granité gris clair au grain fin - Forme trapézoïdale avec une face soigneusement lisséeL = 0,83 m ; 1 = de 0,40 m à 0,60 m ; épaisseur = 0,39 m. Photo 9 : Tranchée 1 - Bloc 3, côté face lissée Photo 10 (F. Le Boulanger) : Tranchée 1, bloc
  • par les murs 102 et 103, est abandonné entre la fin du XIVe siècle et le tout début de l'époque Moderne. Dans le niveau de remblai 127 qui recouvre partiellement le mur 102, les tessons appartiennent en effet à un lot très hétérogène, dont les éléments les plus récents sont datés
  • socles de tombes monumentales et de statues de grandes dimensions. La présence sur la face de parement d'un double décrochement interroge ; un seul est en relation avec la présence d'un pilastre. Le dépôt de l'US. 201 est difficile à dater : fin du IIIe siècle ? Fin du Moyen Age
  • déposé au dessus de ces remblais. Il s'agit aussi d'un remblai hétérogène épais d'1 m en moyenne. Des céramiques et une monnaie y ont été prélevées. Les premières appartiennent à des productions de la seconde moitié du IIe siècle ou du premier tiers du IIIe siècle ; la monnaie quant à
  • relativement homogène et caractérise le XIVe siècle au moins. Us. 109 : Sur les 33 fragments, 8 correspondent à des récipients en sigillée qui proviennent de 3 zones de fabrication. Les productions de type italique se résument à un morceau de paroi d'une coupelle de type indéterminé. Au
  • pôle de Millau-La Graufesenque correspond un bord d'assiette Drag. 17. Les céramiques sigillées à revêtement non grésé de Gaule centrale sont au nombre de 4. On reconnaît une assiette Drag. 16 et une coupe décorée Drag. 29 a datable de l'époque tibérienne au milieu du Ier siècle. Un
  • Ier. L'élément le plus récent, le Drag. 37 de Gaule centrale, est sans doute à manier avec précaution, compte tenu du contexte de découverte (nettoyage d'un niveau de sol de cour). Us. 110 Sur les 7 tessons, on recense une coupe carénée en terra nigra de type Menez 96, un fragment
  • . en date du 23 mai 2007 Arrêté de prescription n° : 2007-040 Responsable désigné : Françoise Le Boulanger Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : SCP « Bruno Bernard et Philippe Guivarc'h », notaires associés. Nature de l'aménagement : demande volontaire
RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • , les fondations d’un temple d’époque gallo-romaine découvertes et étudiées dans les années 1980, ont été mises en valeur en 2015 par la Mairie pour la présentation au public. La municipalité souhaitant lotir le terrain adjacent à ce fanum côté sud, le Service Régional de
  • du temple d’époque romaine à proximité explique le nombre important de ces monnaies et des objets de parure, souvent déposés en offrandes dans les sanctuaires. La présence d’une entaille bien nette sur le revers d’une des monnaies (Iso 25) serait une dégradation pratiquée avant
  • -Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon l’ouest de la Gaule, des quinaires (Iso 24, 16, 18, 17, 9). Les deux dernières monnaies correspondent à une pièce illisible (Iso 33) ou un simple billo en circulation entre 40 et 10 avant notre ère (Iso 7). Les cinq dernières monnaies sont
  • cohérentes et confortent ce qui est a été perçu au cours de la fouille des années 1980 : le sanctuaire serait en fonction à la fin du Ier siècle avant notre ère et dans le courant du Ier siècle de notre ère. La raréfaction des monnaies émises après le premier tiers du Ier siècle de notre
  • archéologiques se développent dans une petite parcelle à 37 m NGF d’altitude. Le territoire de Mordelles appartient au bassin-versant du Meu, un affluent de la rive droite du fleuve La Vilaine. La rivière contourne l’ouest et le sud de l’actuelle agglomération mordelaise, et passe en
  • favorables à la mise en valeur agro-pastorale. Leur recouvrement est en grande partie fait de terre végétale mélangée à des sédiments rapportés. En effet, l’ouverture de tranchées archéologiques puis la destruction d’un talus et de sa haie dans les années 1990 ont fortement perturbé le
  • secteur. Nous en reparlerons plus loin. Il faut retirer une épaisseur de sédiments allant de 0,50 m à 0,70 m avant de pouvoir correctement distinguer les vestiges. 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon A B Fig. 1 La
  • totalité au cours des campagnes de fouille programmée et du décapage préventif à la mise en place en 1992 du « barreau », boulevard de contournement de l’agglomération mordelaise (opérations dirigées par M. Batt) (fig. 4 et 5). La fonction et le détail de cette occupation ne sont pas
  • partie du domaine rural du Gretay. Ce petit temple aux fondations en pierre faiblement ancrées dans le sol se compose d’une cella au plan hexagonal atypique et ceinte d’une galerie de 10 m de côté (surface intérieure : 73 m²) (fig. 3). L’entrée, aux dimensions imposantes par rapport à
  • un demi-as de Nîmes d’époque augustéenne (Iso 36, cf. étude numismatique). Il peut être associé à des objets en alliage cuivreux : deux bagues fragmentées (Iso 37 et 38), et la tête d’une épingle ou d’un clou décoratif (Iso 39) (cf. étude des mobiliers (hors monnaies), paragraphe
  • caractéristiques de son profil et de son remplissage correspondent à celles notées en 2017. Et le mobilier recueilli, de la céramique, appartient à des productions du début du ier siècle de notre ère. La fonction de ce fossé est incertaine. Au vu des informations réunies, il pourrait s’agir
  • La première se trouve dans la tranchée 3, avec 5 trous de poteau accompagnés de deux fosses (fig. 7). Les trous de poteau ont un plan circulaire ou ovale, et un remplissage limoneux gris avec quelques petits morceaux de terre cuite. Le fait 19, sondé, a un profil en « U » à fond
  • plat, et une profondeur de 0,20 m. Son remplissage est homogène, sans pierre de calage en place ou déplacée. Les deux fosses 11 et 12 creusées à proximité, ont un plan ovale et des dimensions proches (fig. 7). Leur creusement est par contre différent, avec une profondeur conservée
  • de l’ouverture de la tranchée. Une monnaie est récente (Iso 21, règne de Louis xiii, xviie siècle) et un morceau de métal en alliage cuivreux demeure d’usage indéterminé (Iso 49). Les autres éléments appartiennent tous à la période antique. Les monnaies appartiennent surtout à des
  • au dessus des fosses 311 et 312. L’Iso 50 est une fibule à queue de paon en vogue à partir du début du ier siècle de notre ère jusqu’à la fin du siècle ou le début du suivant en Bretagne. 44 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de
  • Sermon La deuxième fibule (Iso 44) ressemble à l’Iso 50, mais son usage est un peu plus précoce. Enfin, le dernier individu composé par les Iso 47 et 48, est peut-être une fabrication locale en usage de la période augustéenne jusque dans le courant du ier siècle, et parfois jusqu’aux
  • iie- iiie siècles. Un bracelet entier en métal plein fait partie du lot (Iso 47bis). Sa datation est très large, elle couvre toute l’Antiquité. Le dernier objet de ce lot correspond à une languette décorée de stries dont l’usage et la datation sont incertains (Iso 45). La présence
  • calage. Leur plan est circulaire ou ovale, et leur creusement est globalement en « U » à fond plat. Un trou de poteau est double (F. 35), et un semble postérieur au fossé 50 (F.49). Quatre trous de poteau dessine le plan d’une petite construction rectangulaire de 3 m² de superficie (L
  • = 2 m ; l = 1,50 m) (F.24, 25, 6 et 23) (fig. 12). Leurs dimensions sont comprises entre de 0,60 m à 0,72 m de diamètre. Les trous de poteau 24 et 25 sont les plus profonds (0,30 m), les deux autres ayant une profondeur de 0,20 m en moyenne. Ce type de construction est interprété
  • fragment d’objet en plomb de fonction indéterminée (Iso 42), d’un morceau de bracelet (Iso 40) semblable à l’Iso 47bis (cf.supra, tranchée 3), et d’un morceau de fibule difficile à caractériser et à dater (Iso 41) (cf. étude des mobiliers (hors monnaies)). Les deux autres objets ont été
RAP01480.pdf (VANNES (56). le site gallo-romain de bilaire. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). le site gallo-romain de bilaire. rapport de diagnostic
  • d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, mémoire de mitrise inédit : Rennes, 1985. FAUDUET (I), 1993. - Atlas des sanctuaires Romano-Celtiques de Gaule : Editions Errance, 1993. FAUDUET (I), 1993. - Les temples de tradition celtique en Gaule Romaine : Editions Errance, 1993
  • approximativement entre -60 et +15. Type rarement trouvé en contexte funéraire en Gaule méridionale. Même exemplaire à st Jean Trolimon (cotten, 1985, n°142). 1039-6: monnaie coulée, très usée. Il peut s'agit d'un faux (pratique courante sous le règne d'Auguste). 1006-7: fibule de type 14a
  • , Conservateur Régional, pour leurs multiples contributions à la mise en place et au suivi scientifique de l'opération. 3 . Méthodes de fouille et implantation des sondages. Ce diagnostic complémentaire a été mis en place afin de cerner plus nement les limites du site et de préciser les
  • bâtiment et de ses abords. Les tranchées situées sur le sommet de la colline (T10, T11, T12 et T13) )nt très peu profondes (0,10 à 0,20m). Un seul remblai de terre noire Dmogène (terre de labour) vient recouvrir le substratum rocheux en granit. La artie centrale de la parcelle 222
  • été mise en évidence ans ce secteur. La tranchée T5, implantée dans le prolongement du mur de ôture du bâtiment, a recoupé des niveaux gallo-romains et plus précisément s couches de démolition du site. Ces niveaux sont présents dans la coupe sur iviron 5 m de long, au-delà desquels
  • tranchée 5 et ceci, afin de cerner les limites îriphériques du site gallo-romain. Trois sondages (S1, S2, S3) ont été stallés dans la partie sud du site (Fig. 4). Cela devait nous permettre acquérir des données propres à caractériser la nature et la chronologie du sèment, afin de
  • mesurer son intérêt scientifique et son niveau de mservation. L'enregistrement des données de terrain a été effectué en continu et de anière homogène pour les deux campagnes de sondages, à partir des fiches jnité stratigraphique utilisées pour les fouilles urbaines. L'inventaire du
  • approfondie dans le cadre d'une éventuelle fouille. 3. La mise au jour d'un bâtiment hexagonal. Un décapage de surface de la moitié sud-est du site a confirmé l'existence d'un bâtiment gallo-romain (Fig. 4). Les murs extérieurs 1013, 1026, 1060 et 1063 forment un premier polygone à plan
  • hexagonal. Un départ d'abside 1062 vient s'appuyer contre les murs 1060 et 1063 (Cl. 2). Le passage du front de taille d'une carrière postérieure à l'époque gallo-romaine vient recouper ces structures ainsi que les murs 1014 et 1013 situés à l'est. La longueur maximale du bâtiment
  • le mur intérieur de la galerie est (1014). 1055 est matérialisé au sol par un lit de mortier jaunâtre identique a celui utilisé à l'installation du mur 1014. 1055 ne présente plus qu'une assise en élévation, constituée de deux alignement de pierres en parement et d'un blocage
  • archéologiques. Un nettoyage de surface a été réalisé afin de mettre en évidence les limites des structures et des différents espaces tels qu'ils apparaissaient au moment du décapage archéologique. Trois sondages manuels ont été implantés respectivement à l'extérieur du bâtiment principal, au
  • ponctuelle de certains niveaux de démolition ou d'occupation afin d'obtenir quelques éléments de la chronologie du site. -Sondage 1 : Il a été implanté dans le prolongement de 1037 afin d'appréhender la stratigraphie en périphérie du site et surtout à l'endroit de son entrée principale
  • compacte (1049) et s'étend plus au sud au-delà des limites de S2. Les traces d'un foyer (couche d'argile rubéfiée et niveau de tuiles posées à plat) ont été mises en évidence à l'angle sud-est de S2 au même niveau stratigraphique que 1048 et 1049 (Cl. 7). Cependant, il semblerait que ce
  • même nature et probablement synchrones avec le remplissage 1031 de l'US 1030. 1042 vient former une cuvette en recouvrement du niveau d'argile brune 1043, un sédiment nettement plus meuble (Fig. 6). La tranchée de fondation 1040 semble avoir recoupé les remblais d'argile 1047 à
  • démolition située à l'extérieur du bâtiment, permet de situer cette phase d'abandon (phase 4) entre le milieu et la fin du lle.s (1 frag. de Drag.37, Drag.38 et 1 Drag.33 dans cette couche). 11 Conclusion -A. Mise en phase de l'occupation. Les premières traces d'occupation du site de
  • comparable ne correspond à ce dernier pour la région du grand-Ouest. Les éléments de datation issus des niveaux de circulation 1004, 1044, 1039 et 1016 permettent de situer approximativement sa mise en place autour du règne d'Auguste et de Tibère (probablement entre 0 et +20). Cl. 9
  • , probablement située entre la Conquête et la période augustéenne. Cette période chronologique reste mal caractérisée dans l'Ouest de la Gaule, notamment du point de vue des artefacts caractéristiques. -Caractérisation et étude d'un fanum gallo-romain dont l'origine remonte à la fin de la
  • période augustéenne. Son plan, bien qu'incomplet, ne semble pas correspondre à un type connu. La mise au jour d'un mur semi-circulaire et les traces de sols étanches en mortier de tuileau peuvent suggérer la présence de bassins accolés au premier bâtiment (phase 1). En outre, il s'agit
  • . FEUGERE (M), 1981. - Les fibules de la Gaule méridionale de 120 av. à 500 ap. J.C. (2 vol), thèse pour le doctorat de 3ème cycle : université de provence, Aix en provence.
  • documentaires: ..S.£/?... N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille et mobilier) : . R^ït*. d.*u.sr. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : „/.ô.9.?.... COLLABORATEUR(s): TITRE : . . le . .S./e AUTEUR (nom. prénom) : S. l.tTfiOW fc.ft.lll. .l.Ç.M WXjLOh.cr LOLMXC
RAP02721.pdf (RENNES (35). 2-4 rue Pont-aux-Foulons. rapport diagnostic)
  • Un « plan du terrain de la porte aux Foulons et de ses environs, relatif à la situation d’une salle de spectacles », dressé en 1785 par Claude Even dresse un état des lieux à cette date (figure 7). La légende du plan signale que les parties lavées en rouge désignent les maisons
  • siècle, des maisons sont construites contre le boulevard. La tour porte reste cependant en élévation jusqu’à la reconstruction du centre ville suite à l’incendie de 1720. Elle est alors dérasée et ses soubassements servent de fondation au refend du nouvel immeuble. Trois sondages
  • relative à l’archéologie préventive. Les caves des deux immeubles sont actuellement désaffectées et leur espace est très densément occupé par des étais soutenant les planchers du rez-de-chaussée, interdisant soute intervention de sondage archéologique. En accord avec le service régional
  • documenter l’état archéologique du sous-sol. L’opération d’analyse archéologique du bâti a été réalisée sur quatre jours ouvrés, du 6 au 12 avril 2010. Les travaux de mise en sécurité de l’immeuble, lié à une déconstruction partielle des cloisons et planchers, ont entraîné un report de la
  • mise en œuvre des sondages archéologiques destinés à reconnaître l’altitude d’apparition des vestiges des maçonneries dérasées et à documenter le plan de l’ouvrage. Ils ont été réalisés du 16 au 19 janvier 2012. Figure 2 : vue générale de l’immeuble, à l’angle de la rue Pont aux
  • telles qu’elles existent, celles lavées en jaune le projet d’alignement tel qu’il a été arrêté par la communauté de Ville, celles en bleu le nouveau projet relatif à la salle de spectacle. On voit donc apparaître sur le plan les maisons bordant la rue du Pont-aux-Foulons
  • du bâti et en fonction des possibilités techniques d’implantation, entre les lignes d’étais laissés en place. Les déblais ont été stockés à proximité. A la demande du maître d’œuvre du projet, ils ont été laissés ouverts à l’issue de l’opération. Figure 9 : levé topographique
  • utilisés et leur mise en œuvre sont assez caractéristiques des travaux de construction de l’enceinte de ville mise en chantier dans les années 1440, mises au jour notamment place Saint-Germain en 2009 (Beuchet 2009). Le bandeau mouluré marquant le sommet du talus est identique à celui
  • , riche en petits graviers roulés, dont les joints sont lissés à la truelle (U.S. 1005). Cette maçonnerie est ensuite recouverte d’un enduit de terre et de paille, puis d’un second enduit de finition chargé de poils de bétail, et d’un papier peint, conservés uniquement en bande près du
  • organisé en strates, comble l’épierrement 1016, avant l’aménagement du sol de cave formé de terre battue, dont plusieurs recharges sont visibles (remblai 1024 et sol 1025). Le deuxième sondage est implanté à l’est du massif maçonné, sous forme d’une tranchée large de 1m environ et
  • boulevard et de sa contrescarpe, le fossé partiellement remblayé étant aménagé en cour (figure 23). Le plan dressé en 1785 par Even pour le projet de construction d’une salle de spectacle fait apparaître les vestiges du boulevard, dans un parcellaire qui n’a que très peu changé depuis
  • , comparaison avec le plan de Forestier, réduits à la même échelle (infographie L. Beuchet) 28 5 CONCLUSION Les vestiges visibles au sous-sol de l’immeuble occupant l’angle des rues du pont-auxFoulons et de la Motte-Fablet appartiennent à la porte de ville mise en œuvre au milieu du XVe
  • siècle et au boulevard complétant la défense à partir des années 1460. Ces vestiges ont été arasés au XVIIIe siècle pour la construction d’immeubles civils. S’ils ont été partiellement conservés en soubassement d’un mur de refend portant les cheminées, ils ont cependant été largement
  • janvier 2012 Surface diagnostiquée : % de la surface sondée : Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : L'étude de bâti a mis en évidence les vestiges de la tour porte du Pont-aux-foulons et de lsa barbacane, servant d'appui au bâti moderne. Lieu de dépôt
  • évidence les vestiges de la base de la tour-porte du Pont-aux-foulons, mise en œuvre dans le cadre de la réfection générale de l’enceinte urbaine de Rennes à la fin des années 1430, ainsi que les vestiges du boulevard ajouté en avant de cette porte dans les années 1460-70. Dès le XVIIe
  • complémentaires réalisées après la mise en sécurité du site ont mis au jour les arases de la tour et permettent d’affiner le plan de celle-ci. 4 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Exemple : Chronologie Moyen-âge Structures tour :1 boulevard : 1 Mobilier Interprétation porte de la ville
  • de l’archéologie, et le service départemental de l’architecture et du patrimoine, il a été convenu que l’opération de diagnostic consisterait dans un premier temps en l’étude des vestiges en élévation de la tour et du massif qui les surmonte, afin de définir le niveau d’arasement
  • documentée par les sources historiques. La porte aux Foulons est construite lors de la campagne de fortification de la ville réalisée de 1421 à 1448. Un devis pour sa construction, daté du 16 juin 1438 et publié par La Borderie, est conservé aux archives municipales de Rennes1. Item, le
  • . Item, pour VI dozainnes de carreaux pour ladicte bastide, chascune dozainne XX s., qu’est somme…………………………………..VI l. Item pour ung protal nommé le portal de la rue es Foullons, quel portal sera en une grosse tour ronde et aura des son fondement jucques au machicouleix saixante piez
  • lesquelles voustes seront esligees les portes, herces, meurtrisoures et canonnieres : et, dessoubz lesd. arcs voustez, chambres et canonnieres : et, dessoubz lesd. arcs voustez, chambres et retraiz pour les portiers o cheminees en la ligne du mur estre fait par l’ordonnance de Monseigneur
RAP00287.pdf (VANNES (56). 21, avenue de Verdun. rapport de sauvetage urgent.)
  • transmis en laboratoire pour analyses palynologtques. L'ensemble du mobilier de la couche 105 confirme l'ancienneté de la première occupation du site. Il y a homogénéité entre le matériel et la monnaie de Nîmes. En outre, une monnaie gauloise, non identifiée à ce jour, a été trouvée
  • sortie de Vannes en direction de Rennes, et qui dessert le quartier militaire :casernes, ancien arsenal,ancien hôpital militaire. Lors de la construction de ces casernes, dans les années 1870, de très nombreuses sépultures à incinération exhumées lors du tracé du chemin de ronde
  • , avaient fait connaître l'emplacement du cimetière de la ville romaine, et, donc, la limite orientale de celle ci. Depuis, d'autres découvertes, liées à la pause de différents réseaux, ont confirmé l'intérêt d'exercer une surveillance sur les chantiers de ce quartier. La destruction
  • ensemble B, et séparant un ensemble A, semble-t-il en partie à ciel ouvert, d'un ensemble C où l'on observe, dans cette partie de la fouille, deux pièces, dont une carrée, de 3,60 m. de côté. Le mur oriental de cette galerie, dénommé mur 121, et le mur occidental, dénommé mur 122
  • aux abords de cette couche, dans une zone perturbée par les travaux ( fig. 2, n° 12). On observe ici un fait déjà mis en valeur à l'occasion d'autres fouilles urbaines à Vannes : Une présence romaine affirmée dès les décennies qui ont suivi la conquête, mais qui ne donne pas lieu à
  • contexte des 2 premiers tiers du 1er siècle après J-C (cér. sigillée de Montans, métallescente à décor à la barbotine, coupe à fond guilloché en terra-rubra, fumigée dont des bols "Kérilien" et une très belle tête de figurine du style de Rextugenos. Le mobilier de ces couches donne un
  • du mois d'Août, des sondages à la pelleteuse révélaient des substructions et un abondant mobilier romain justifiant une intervention archéologique. Il fut décidé que cette intervention se limiterait à la seule zone menacée, c'est à dire à la partie sud de la parcelle, où des
  • caves devaient être creusées. En effet, il apparut aux différents intervenants qu'il n'était pas souhaitable d'arrêter le chantier, et qu'en rassemblant un nombre relativement élevé de fouilleurs, épaulés par l'assistance technique des ouvriers chargés d'édifier l'immeuble
  • , on pouvait en deux journées assurer la fouille et le relevé des structures enfouies. La fouille a été effectuée dans ces conditions fîg- 1 les 30 et 31 Août 1988. Elle a porté exclusivement sur la partie sud Photo 1 de la parcelle, soit sur une aire de dix mètres de côté. C'est de ce
  • de fondation de l'autre partie de l'immeuble. La première équipe de fouilleurs n'étant plus disponible, il fut alors fait appel à une autre équipe. N flg. 1. Répartition des équipes de fouilleurs sur Secteur fouillé en Août 1988. Responsables : P.ANDRE et A. TRISTE Secteur
  • fouillé en Septembre 1988 Responsable : A. PROVOST. la parcelle AY 224 La fouille de sauvetage menée les 30 et 31 Août 1988 n'a porté que sur la partie sud de la parcelle ( v. page précédente), là où le projet de caves imposait un décaissement de deux mètres. En un premier temps, la
  • interrompue par les fondations des constructions modernes qui viennent d'être arasées. On observe en particulier le long mur de façade du garage détruit, dont les assises coupent perpendiculairement les structures romaines. - B - DEUXIEME NIVEAU. NIVEAUX ROMAINS DES l°-2° S. dnè. Cuuuttb
  • , n'apparaissent que par leurs tranchées de fondation, comblées de débris variés, larges de 0,60 m. En coupe, ces tranchées apparaissent emplies de débris de mortier, de remblais de démolition et parfois d'enduits peints. - 7 - Dans l'espace appelé galerie (ensemble B), limité par les murs
  • 121 et 122, et à ses abords, les différentes couches suivantes ont été reconnues : -1- Couche 101 et couches 109 à 113^ contemporaines des murs 120 à 122. - COUCHES 109 à 111. Très apparentes dans la galerie. 109 est de couleur marron-brun, recouvrant la couche 101 et 111
  • . Cette dernière est constituée de terre noire. Ces deux couches ont fîg. 4 n° 1 livré : - Un fragment de mortier du 1° siècle. - Un fragment de DRAG. 27 (+ 50 à + 150 ). - Un fragment de mortier du 2° siècle. COUCHES 112 et 113.Visibles dans en une zone perturbée par photo 8 la
  • 1° siècle. - Une fusaïole. n° 8 - COUCHE 101. Constituée de pierres aux arêtes vives, non taillées, mêlées à une terre jaune. Cette couche n'apparaît qu1 à l'est du mur 121, et seulement dans la partie sud de la zone fouillée. Sa surface horizontale ne plaide pas en
  • élément de bronze fixé à une tige de fer fig. 2 n° 9 -Un bouton en pâte de verre, bleu. fîg. 2 n° 2 - Une plaque de bronze, ...et en A, dans carrée, terminée par un croissant la partie à ciel fig. 2 n° 3 et 4 - deux têtes de clous, en bronze fig. 2, n° 5 - une plaque de
  • bronze - Un fragment de ouvert : lampe à huile - 104 est une couche d'argile jaune, crue, vierge de tout tesson. Elle apparait surtout entre 121 et 122. - 8 - Les datations fournies par le mobilier trouvé dans ce deuxième niveau sont cohérentes, et orientent vers une
  • occupation englobant la deuxième moitié du premier siècle, et le second siècle. L'ensemble de ces structures pourrait avoir appartenu à une domus avec cour centrale, entourée d'une galerie. - C - TROISIEME NIVEAU. NIVEAU PRECOCE. COUCHES 105 à 108. (Fin 1° siècle avant au milieu 1
  • des ossements divers, huîtres, coqu.i II âges. fig. 3 n°1 - Une corne de cervidé, utilisée comme outil : les traces d'usure montrent qu'elle a servi de pic. - clous métalliques et charbons de bois. fig. 4 fig. 4 n°3 n°4 fîg. 4 n°5 - céramique noire, commune, à gros
RAP01432.pdf (LOCMARIAQUER (56). le bourg. ancienne école du Votten. rapport de diagnostic)
  • LOCMARIAQUER (56). le bourg. ancienne école du Votten. rapport de diagnostic
  • , M2 et M3) appartenant à un vaste édifice gallo-romain orienté nord-est/sud-ouest. L'arasement de ce dernier n'a pas permis de conserver de niveaux d'occupations en place. Dans le sondage S4, la présence d'un mur M4 parallèle au mur M3 confirme l'exactitude des données
  • antique peut s'expliquer par la présence à l'extrémité sud/est des vestiges du Lehuie, du château de Kaër (Keraer) édifice détruit en 1598 et dont le fief tomba en désuétude en 1570. (4) Entre le 8 septembre 1893 et le 14 octobre 1893, G de Closmadeuc dégagea un édifice de spectacle
  • Ecole du Votten sondages préliminaires (parcelles 318 et 323 AC) L.PIRAULT., 1996 En 1834, M.Gaillard a tenté d'évaluer la superficie du site gallo-romain de Locmariaquer à partir des différentes observations de terrain réalisées par luimême et à l'aide des nombreux relevés
  • gallo-romain à Locmariaquer. L'ancienne école du Votten est exposée sur le versant sud d'une petite éminence qui culmine à 14 mètres NGF (chapelle Saint-Michel). Elle est également située à environ 200 mètres au sud-ouest de l'église de Locmariaquer et à moins de 60 mètres au sud de
  • cartographiques anciennes notamment le plan archéologique de M. de Robien sur lequel figure en 1727 une partie du bâtiment gallo-romain. Une fouille pourrait permettre de déterminer s'il s'agit d'un seul et même édifice ou deux constructions différentes séparées l'une de l'autre par un ambitus
  • partie des thermes de Er Hastel (Le Lehuie) étaient encore en élévation au début du XIXème siècle (3). Paradoxalement, durant tout le XIXème siècle les relations régulières de découvertes ou de fouilles sont essentiellement consacrées à l'étude des émergences spectaculaires que
  • quelques sondages très limités réalisés dans les années 1980 dans le secteur du Lehuie, on peut considérer que le dégagement du théâtre antique mené par G de Closmadeuc en 1893 au nord/ouest du bourg (4) constitue la seule et unique "fouille" de grande ampleur concernant un monument
  • récemment à proximité de ces deux parcelles, avaient déjà permis de visualiser une stratigraphie constituée d'un puissant sédiment archéologique. Six sondages ont été réalisés sur l'ensemble du terrain, sur et hors de l'emprise du futur projet de construction. Ils ont été implantés en
  • fonction des contraintes que représente la présence de nombreux réseaux de servitude de l'ancienne école (EDF/GDF, voirie, citerne...). Les sondages SI, S2, S3 et S4 ont été réalisés dans la partie haute du terrain (nord), à l'emplacement du projet immobilier et les sondages S5 et S6
  • dans la partie ouest du sondage. Le substrat en place est recouvert par un sédiment archéologique (tuiles, briques, moellons...) qui semble avoir été remanié lors de la construction de l'école au début du siècle. Les sondage S2 et S3, ont permis de mettre au jour plusieurs murs (Ml
  • théorisées, devrait se situer approximativement à la limite des parcelles 323 et 318. Le sondage S4 n'a pas permis d'observer d'indices tangibles pouvant accréditer l'existence de cette voirie. La construction de l'école au début du siècle a profondément bouleversé plus des deux tiers du
  • toute trace de voirie dans ce secteur du site antique. Dans la partie nord du terrain (dans les sondages S2, S3, et S4 nord), il a été partiellement identifié des traces d'occupations antérieures à l'époque galloromaine. Dans les sondages S2 et S3, la coupe stratigraphique AB montre
  • l'éboulis d'un mur ou d'un talus proche. Le granit présente des traces d'un violent incendie tout comme le mobilier recueilli dans ce niveau. Une couche de terre humique et cendreuse très homogène contenant un mélange de coquillages, d'ossements d'animaux et de mobilier céramique, est en
  • également quelques fragments de Pascual 1 et un col de Richborough 527 appartenant au groupe la. Le reste du mobilier est assez fragmenté. Il est essentiellement constitué par de la céramique commune non tournée (dont quelques fragments de grandes jattes à bord éversé) et par quelques
  • . SONDAGE 3 - vue vers le nord/est de l'angle des murs M2 et M3 du gallo-romain. Au premier plan, on distingue sous une fine couche de de construction gallo-romain, un sédiment noir déposé directement rocher, contenant une grande quantité de coquillages variés. bâtiment mortier sur le
  • effectués un siècle auparavant par Monsieur de Robien (1). Selon M. Gaillard le gisement gallo-romain implanté le long du littoral sur une légère proéminence topographique, devait avoisiner 13 hectares de superficie (2). Selon ce même auteur, certains vestiges galloromains telle qu'une
  • constituent les monuments mégalithiques sur l'ensemble de la commune. Les premières et véritables réflexions sur le site antique de Locmariaquer sont assez irrégulières et très imprécises comme on peut le constater dans 1 a littérature ancienne et même récente. Si l'on fait abstraction des
  • , dans la partie basse (sud) hors emprise, à l'emplacement des parkings. Le sondage SI est situé dans la partie la plus haute du terrain à environ 11,55 m NGF. La présence d'une fosse septique implantée à 2 mètres de profondeur a perturbé considérablement les vestiges archéologiques
  • terrain. Dans le sondage S4, l'anomalie topographique visible à l'oeil nu correspond dans le sous-sol à la remontée rapide du substrat qui apparaît totalement dénudé sous un remblai moderne. Il est donc très probable que les travaux de terrassements profonds aient totalement effacé
  • partie inter-stratifiée dans cet éboulis. A la base de cette couche qui semble quelque peu remaniée (peut-être lors de la construction du bâtiment gallo-romain), il a été observé dans les anfractuosités du rocher, des amoncellements de coquillages d'espèces très variées (Ostrea edulis
RAP03723 (CORSEUL (22). 40 rue de l'Hôtellerie. Rapport de diagnostic)
  • trentaine de centimètres. Le sous-sol de Corseul se caractérise également par une nappe phréatique peu profonde, entre 5 et 10 m sur le site de Monterfil II. Cet accès facile à l’eau explique les nombreux puits présents sur l’ensemble de l’agglomération romaine et en périphérie. Le
  • décapage. On répertorie une assiette en sigillée du Centre de la Gaule (fig. 13, n°1) et un bord d’amphore Dr. 9 de Bétique (n°2), datables des premières décennies du Ier s. Le deuxième aménagement est une pointe d’amphore Dr. 20 de Bétique qui était fichée dans un remblai terreux à la
  • Sujets et thèmes Urbanisme, Bâtiment, Fosse. Le diagnostic du 40, rue de l’Hôtellerie à Corseul (22) répond au dépôt d’un permis de construire d’un local commercial. Les terrains sondés couvrent une superficie de 1 590 m² et se situent à la sortie orientale du bourg, en amont du
  • antiques : murs, socles maçonnés, puits à eaux, trous de poteaux, fosses et fossés. Le champ chronologique est large puisque l’implantation humaine remonte à la Tène finale/début de l’époque romaine. Les premières maçonneries sont datées de la fin du Ier s./IIe s., période qui marque un
  • ville. En définitive, le secteur sondé renvoie l’image d’une occupation périurbaine assez longue, qui peut s’expliquer par la proximité du decumanus 1 et du ruisseau des Vaux. Romuald Ferrette Antiquite romaine, Haut-Empire. Rapport final de diagnostic Chronologie Commune de
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • Notice scientifique Le diagnostic du 40, rue de l’Hôtellerie à Corseul (22) répond au dépôt d’un permis de construire d’un local commercial. Les terrains sondés couvrent une superficie de 1 590 m² et se situent à la sortie orientale du bourg, en amont du ruisseau des Vaux. Sur le plan
  • historique, ils sont le long de l’artère est-ouest principale de Corseul antique, dont le parcours est repris aujourd’hui par la rue de l’Hôtellerie et à l’extérieur du village par la RD 794. Localisé hors du périmètre quadrillé par la trame viaire, ce secteur de l’agglomération romaine
  • , puits à eaux, trous de poteaux, fosses et fossés. Le champ chronologique est large puisque l’implantation humaine remonte à la Tène finale/début de l’époque romaine. Les premières maçonneries sont datées de la fin du Ier s./IIe s., période qui marque un vif essor de Corseul. Le
  • Corseul-Rennes et à la sortie est de l’agglomération romaine. Une équipe de l’Inrap, composée au maximum de 3 agents, est donc intervenue du 11 au 13 mars 2019, afin de vérifier le potentiel archéologique du terrain et de caractériser au sol les vestiges éventuels. N Ru e 142 AB n
  • , entre le ruisseau des Vaux du Moulin et l’intervention s’étend une zone humide. Le terrain exploré est en grande partie occupé par une prairie (cliché 1). Un hangar en élévation et quelques remises situés pour partie sur l’emprise du futur aménagement sont aussi à noter (parcelle 140
  • aussi la périphérie du bourg, tandis qu’au sud se développent les granites de Dinan et de Languédias, utilisés pour la réalisation d’édifices et du lapidaire à l’époque romaine. Concernant l’intervention, le socle rocheux sous forme de schiste diaclasé est pratiquement affleurant
  • le développement d’activités artisanales. 1.2 Le contexte archéologique Le bourg actuel de Corseul est en partie installé à l’emplacement d’une agglomération romaine. Ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites, la ville est implantée à une dizaine de kilomètres du rivage de la
  • et par rapport au réseau viaire (M. Dupré/R. FerretteInrap). 50 km Sur un plan historique, la ville antique de Corseul est considérée comme une création ex-nihilo du pouvoir romain à la fin du premier siècle avant notre ère. Les premiers noyaux d’occupation s’établissent dans le
  • decumanus 1, l’une des artères principales de l’urbs, qui traverse notamment le site de Monterfil II et longe au sud le forum découvert en 2002 (fig. 5). A l’est, la voirie devait franchir l’actuel ruisseau des Vaux du Moulin, grâce à un probable pont. Les terrains explorés sont présumés
  • supposée. Le tracé de l’itinéraire antique serait repris à l’est du bourg par la RD 794, avant que celle-ci ne s’en écarte au pied de la colline qui accueille le sanctuaire périurbain du Haut-Bécherel, la voie romaine se poursuivant et longeant le monument sur son côté nord. En1995, H
  • RUE F l’orientation de la trame viaire » (Bizien-Jaglin et al., 2002, p. 125-126). Le tronçon dégagé se situe en dehors du périmètre de la ville antique, à l’amorce de l’espace périurbain qui pourrait s’étendre jusqu’au ruisseau des Vaux (Kerébel, 1995). Concernant les occupations
  • bâti à l’emplacement de la parcelle AB 294 (Ferrette, 2005a ; fig. 6, site 4). En aval de l’intervention, les indices sont tout aussi minces. Il convient de mentionner à 150 m au sud-est de celle-ci la découverte fortuite en 2002 d’un four de potier daté du Ier s. (Bizien-Jaglin et
  • l’itinéraire antique (Ferrette, 2005b). En définitive, malgré une situation bien à la marge l’agglomération, le diagnostic pouvait apporter de nouvelles informations sur l’occupation romaine, dans une zone où les connaissances sont encore très lacunaires. La proximité du ruisseau des Vaux
  • d’un détecteur de métaux a été systématique. Son utilisation a conduit à la découverte d’une seule monnaie, en l’occurrence une moitié d’as de Nîmes (Iso. 1). Elle est replacée sur le plan général de l’intervention grâce à la pose d’une mire au sol levée ensuite par le topographe
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • plutôt l’usage italien, soulignant l’architecture, mais sans être associés à d’autres matériaux ce qui est systématique sur les exemples campaniens et romains. Alors que les décors aussi bien bretons qu’italiens présentent tous d’importantes masses colorées, saturées en peinture ou
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • , elle a été en grande partie détruite par la disparition des microfalaises liée aussi bien à l’érosion marine qu’à l’intervention humaine (extraction de granite). Le niveau de sol de cette salle n’était pas conservé et les quelques enduits prélevés proviennent essentiellement du
  • par S. Groetembril, rapports d’étude des salles E/K et AB par J. Boislève, rapports des salles AC, AT, AM, AN et BF en cours. 2 L’enchaînement de ces différents fonds à imitation de roches décoratives n’est pas connu. Seul le fond rose est limité sur certains fragments par un
  • 3. Ces deux fragments correspondent à une petite frise à deux registres. Le premier est constitué d’un motif de triangle au trait orangé, dont les extrémités sont recourbées en volutes et dont le sommet est orné d’un point tout comme le centre. Nous ignorons si ce motif est
  • de 0,5 cm de large. L’épaisseur de l’ensemble est variable d’un fragment à l’autre. Il faut également noter que le replat supérieur de la corniche a reçu la pose d’une couche d’épiderme blanche ce qui peut signifier que cette partie était visible et donc replacer cet élément en
  • large. Les fragments du groupe 19 correspondent à un autre type de moulure droite, constituée d’un listel large de 1,4 cm bordé de part et d’autre de filet droits. D’un côté, on observe deux filets en escalier large chacun de 1 cm. Un seul filet est conservé de l’autre côté mais il
  • également ici la présence en bas de paroi d’un boudin d’étanchéité en quart de rond, constitué de mortier de tuileau et peint en rouge. Le dispositif n’est pas surprenant dans une salle chauffée et n’est pas toujours directement lié à l’usage de l’eau contrairement à une idée répandue
  • , directement sous l’humus. Etat de conservation Les fragments sont en mauvais état, fortement érodés. Description Les enduits sont majoritairement à fond blanc. Quelques fragments présentent des champs rouges, roses et jaunes. Etude technique Les enduits sont constitués de trois couches de
  • stylistique. 7 SALLE P Nature du gisement Cette salle en façade de l’aile septentrionale, conservait des peintures en place principalement sur le mur occidental de la pièce. Tombés, ces enduits ont été prélevés fragment à fragment et recomposés lors de l’étude. Etat de conservation
  • L’état de ces enduits est assez mauvais. Les mortiers présentent une certaine pulvérulence et la surface est altérée par de nombreux trous. La couche picturale, très usée, n’est pas toujours lisible. Description La plaque de 95 cm de long correspond donc à l’enduit qui était en place
  • de leur découverte. Etat de conservation Les fragments des US 2117 et 2182 sont particulièrement érodés. Les fragments « tombés » appartenant à la zone inférieure sont également très usés mais restent en partie lisibles. 8 Description Les fragments de l’US 2182 ne présentent
  • existait probablement. « Enduits tombés » : couche d’épiderme blanche et couche de préparation grise avec sable fin et nodules de chaux. Etude stylistique Les fragments de l’US 2182 sont manifestement à replacer en plafond si on en croit les empreintes de baguettes visibles au revers de
  • enduits en place permettent déjà de bien comprendre la partie basse du décor. Dans l’exèdre, sur le mur 2210, côté est, l’enduit (us 2215) est conservé sur 52 cm de hauteur et sur toute la longueur de la paroi. Le décor, simple, se compose d’une zone inférieure noire de 38 à 40 cm de
  • profondeur de l’exèdre. Le bord correspondant au fond de l’exèdre est relativement plat et présente, à la surface, un arrachement en ressaut qui doit être identifié comme le raccord avec l’enduction prenant place sur le mur de fond de l’exèdre (fig. 14). De l’autre côté la plaque marque
  • un angle saillant à 90°, marquant l’ouverture de l’exèdre. Entre ces deux limites, le fond, très usé, est uniformément blanc. On note toutefois la présence, au niveau du passage entre partie voûtée et mur, d’une ouverture couverte en plein cintre (fig. 15). Il s’agit manifestement
  • le couvrement supérieur 12 d’une niche et le départ d’une partie voûtée. Elle permet donc de restituer uns niche sur chacun des côtés de l’exèdre, en vis-à-vis (fig. 16). Fig. 15, salle R, détail de la niche sur la plaque 60 (cliché J. Boislève). Fig. 16, salle R, vue de la
  • plaque 44, côté ouest de l’exèdre (cliché J. Boislève) . Le pourtour de ces niches est décoré d’incrustations de coquillages. Il s’agit de petites coques communes de type cerastoderma edule (identification par Catherine Dupont) qui sont placées en ligne continue, côte à côte, et par
  • Dupont). Elles sont, tout comme pour les niches, disposée en rang, côte à côte, le long de l’angle, et pointes à pointes par paires. En revanche elles ne sont pas soulignées d’un tracé peint mais l’espace visible entre les pointes des coquillages est coloré en vert. D’autre part, la
  • perpendiculairement au rang de coques. Toutefois aucun indice ne permet de savoir à quelle hauteur de la niche replacer cet élément. Les autres éléments du décor restent beaucoup plus difficiles à comprendre et à restituer au sein de l’organisation de l’exèdre. En effet, les plaques 47 et 48
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • ) a été mis au jour en C19, 26, 27 et 28 (fig. 17). H est recoupé au nord-est par une fosse gallo-romaine 1123 (fig. 18). D est scellé au nord-est par un remblai hétérogène 1102 et au sud-ouest par le remblai gallo-romain 1335. Il tourne à l'intersection des carrés 19 et 26 et se
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • sacrées ou de cella sans galerie ériphérique. A partir du début du second siècle, ces constructions légères sont împlacées par l'édification d'un temple hexagonal d'une part et d'un fanum à plan Liadrangulaire d'autre part. Le sanctuaire de Bilaire est occupé en tant que tel jusqu'au
  • correspond aux parcelles 146 et 144 dites du parc "Boceneu" de l'ancien cadastre de 1844 (section B, feuille n°l). Les vestiges du sanctuaire sont situés en partie supérieure du versant est d'une colline à la cote moyenne de 25 m N.G.F. A titre de comparaison, l'ensemble monumental du
  • La première source concernant le site remonte à 1885 (E. Rialan, 1885). Il est fait mention de la découverte à Bilaire, à 2 km de la ville, des restes de murs romains pouvant constituer un quadrilatère d'environ 100 m de côté ainsi que des fragments de mobilier romain («g. 2) En
  • complémentaire a été effectué en juin 2000, préalablement à la dernière campagne de fouille (cliché 2). Cette nouvelle zone (zone 2) se situe entre les zones 1 et 3. Le décapage de la zone 1 a été étendu à l'est et au nord là où les vestiges de l'occupation gauloise sation du site (cadastre
  • 1977, section AV, AW 224). 3 semblaient se développer. Il faut préciser que le secteur des carrières post gallo-romaines a également été appréhendé à la pelle mécanique. Ainsi, la fouille de Bilaire couvre une superficie totale de 2500m2 répartie en trois zones distinctes (fig. 4
  • l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille encadrant une douzaine de stagiaires). Le travail préliminaire de traitement du mobilier (lavage, marquage et remontage) a été réalisé en parallèle à la fouille par Mlle L. Simon, assistante d'étude, encadrant de deux à cinq stagiaires en
  • a ainsi été ramenée à trois semaines la première année, le solde étant reporté en fin de programme. Cette modification aura permis de réaliser les études des différents lots de mobilier à partir de niveaux complètement explorés. Cliché 2 : Vue aérienne du fanum de la zone 3 et du
  • cadre à dessin permettant le report graphique des données, en particulier la cotation X,Y,Z du mobilier archéologique (annexe 1). Le numéro d'US consiste en un numéro de zone suivi d'un numéro d'ordre. 5) Réalisation du DF.S et études complémentaires. Plusieurs études spécifiques
  • phases. La première correspond à 1' occupation gauloise. Les phases 2 et 3 sont attribuables à l'Antiquité. Quelques vestiges de la période médiévale ont été mis en évidence (phase 4). Enfin, la phase 5 regroupe les vestiges de l'occupation moderne. Les données de terrain sont très
  • lacunaires, en particulier pour les vestiges des phases 1 et 3. Cela est dû en grande partie à la forte érosion des sols anciens. Ce phénomène est probablement accentué par la réutilisation en continu d'un même espace, entre le Hé s. avant et le IVe s. après J.-C. La mise en phase des
  • d'explorer la zone comprise entre la voirie qui limite le site à l'ouest et la galerie ouest du grand temple. La fouille de la zone 3 a mis en évidence trois phases d'occupation distinctes comprises entre le second Age du Fer et le Bas-Empire (cliché 3). Cliché 3 : Vue d'ensemble de la
  • 1. Les tranchées 3053 et 3054 orientées nord-sud sont recoupées par la mise en place du bâtiment gallo-romain (murs 3009 et 3002 du fanum). On aperçoit au premier plan le sol 3047 (phase 2, seq. 1) venant recouvrir la tranchée 3055. Fig. 6 : Zone 3, plan de détail des vestiges
  • la mise en place des structures romaines a permis de les fossiliser, il ne reste en revanche aucune trace d'occupation en dehors des limites du fanum et ce malgré une fouille fine menée en plusieurs points (sondages), en périphérie du bâtiment romain. On peut cependant remarquer
  • , les couches de remblai (phase 2, séq. 1 : US 3023, 3041 et 3051) qui marquent l'abandon de cette phase dès la période "gallo-romaine précoce" livrent une datation tout à fait cohérente avec une première occupation de l'espace dès la fin de la période gauloise. On pourrait également
  • : diagramme zone 3) Des couches de remblai US 3023, 3041 et 3051 scellent les différentes structures de la phase 1. Il s'agit de couches de terre noire organique coupées en plusieurs points par l'installation des murs du bâtiment romain (fanum de la phase 3). Ce remblai assez compact
  • périmètre du fanum de la phase 3 et qui s'étend à sa périphérie proche (fig. 9). On a pu observer par endroits, en surface du remblai 3029, la présence d'un niveau de cailloutis damé ainsi que deux foyers 3048 et 3061, tous deux recoupés par les murs périphériques 3008 et 3009. Le mur
  • 3063 coupe les vestiges de la séquence 1 (remblai 3023, foyers 3061 et 3048). Ce mur est partiellement conservé sur sa face nord sur 6 m de long environ en fondation. H présente encore une assise en élévation à l'angle nord-ouest sur 1,50 m de long (fig. 10). Son parement est
RAP02504.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport final de fp 2007)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport final de fp 2007
  • LE CLOIREC Gaétan
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • choisi de valoriser les vestiges que l'Inrap avait mis en évidence lors de sondages préalables réalisés en 1996. Le projet de fouille programmée que nous avons alors élaboré envisageait plusieurs interventions estivales de 1 à 2 mois par an, selon les moyens et les disponibilités des
  • rapide du site pour sa mise en valeur par rapport à la richesse stratigraphique rencontrée. Les niveaux antérieurs à la période d'apogée sévérienne étant très dégradés, et par conséquent plus délicats à aborder, l'idée d'en mesurer sommairement la teneur à été préféré à une étude
  • travaux qui a justifié notre demande pour une ultime intervention en 2007. Trois types de tâches étaient prévus pour recueillir les dernières informations utiles à l'analyse cohérente du site et à l'élaboration de l'argumentaire indispensable à sa présentation (fig. 2). Il fallait tout
  • suivi du chantier de démolition de la maison Le Manac'h devrait permettre de vérifier ce point au moment de décaper le reste de la terrasse. Quoi qu'il en soit, l'espace qui existe entre le bâtiment 2 et le bâtiment 3 ne peut excéder 1,60 m et doit même être évalué à 60 cm si l'on
  • des indices déterminants sur le devenir des lieux après l'Antiquité (fig. 7). Fig. 7 : plan générale de la zone 2 (D.A. O. S. Jean /Inrap). Quelques lambeaux de sols en terre battue et des surfaces empierrées sont tout d'abord associés à des effets de parois en bordure immédiate
  • malmener les traces des domus 4 et 5 qui sont les ensembles à privilégier pour la mise en valeur (fig. 11). La campagne 2006 avait permis d'établir le plan partiel d'une construction sur sablières basses antérieure à la phase architecturale du Ille siècle ap. J.-C. Une modification
  • correspondre à des solins destinés à isoler une élévation en bois et traduirait ainsi l'existence d'une première phase de bâti. Leur recouvrement par le niveau 7177, qui scelle aussi le comblement de la fosse, ne laisse en tout cas pas de doute sur la coexistence de ces trois installations
  • Cloirec 1 /Inrap). Voir étude du mobilier, us. 1022. 27 2.2.9. Sondage 9 Les relations entre la façade du bâtiment 4 et l'espace public ont été abordé en 2005 grâce à un sondage positionné à cheval sur le fossé de bord de voie1. Les différents états de fonctionnement qui avaient
  • l'originalité demandait des éclaircissements. Un sondage a donc été entrepris entre les deux blocs les plus à l'ouest pour comprendre la mise en œuvre et tenter de faire le lien entre les niveaux observés en dehors du portique et ceux qui se placent à l'intérieur (fig. 24 et 25). Fig. 24
  • notamment le cas de l'aménagement en briques qui sert à régler l'assise du bloc de granit retrouvé à l'ouest, preuve qu'il est aménagé de cette façon dès la construction du portique (fig. 26 et 27). La fouille partielle du bloc voisin a d'ailleurs révélé l'utilisation d'un même
  • et la transformation du portique en espace fermé. Fig. 33 : coupe est du sondage 4 laissant apparaître la fosse de fondation du soubassement en granit (cl. G. Le Cloirec /Inrap). Fig. 32 : sondage 4 réalisé à l'angle d'un bloc du portique du bâtiment 5. On y voit que l'élément
  • chronologique entre M.26 et le bâtiment 5 en contrôlant les liens entre ce mur, supposé plus ancien, et la paroi M.23 qui correspond au côté est du corridor médian de la domus. Bien que la partie ouest du sondage soit perturbée par un vaste creusement antérieur à la construction du bâtiment
  • )'. Cette idée aurait toutefois l'avantage de circonscrire le sol en argile 2015 et de placer l'important foyer qui le marque au centre de la pièce (fig. 39). Le nettoyage fin de M.26 a également montré qu'il est simplement posé sur un empierrement contemporain qui lui sert d'assise à
  • permet aussi d'expliquer la différence de conception qui s'observe entre M. 145 et M. 146 en concevant que M. 145 marque une simple limite structurelle. Le puits \7192/ traverse finalement toutes ces couches et appartient à une dernière phase d'occupation en dépit du mobilier du
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
RAP04033 (RENNES (35). 18 allée Coysevox. Rapport de fouille)
  • apport à la connaissance pour ce secteur de la ville gallo-romaine et contribuer à valider les hypothèses d’organisation de trame urbaine en cours de restitution. Un des objectifs de la fouille visera à tenter d’identifier d’éventuels restes de voiries secondaires ou dessertes
  • 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Notice : la parcelle se situe à égale distance de deux rues decumani, elle jouxte en revanche le côté ouest d’un cardo déjà été observé à plusieurs emplacements. Les aménagements les plus anciens sont quelques structures fossoyées et trous de
  • 18 allée Coysevox, Rennes, Ille-et-Vilaine, Bretagne Sujets et thèmes Description et état du site : le projet de construction d’un pavillon individuel est à l’origine de cette fouille menée en 2016 sur 623 m². La parcelle se situe en effet dans secteur particulièrement sensible
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • antérieure à la mise en place de la trame urbaine. Les premières constructions apparaissent au cours de la 1ère moitié du Ier s. Il s’agit de bâtiments à fondations sur poutres sablières semi enterrées ou posées et à sols de terre battue. Deux petits fours circulaires accolés situés dans
  • ......................................................................................................................... 15 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de modification Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges antiques situés en plein cœur de Condate et susceptibles d’être détruits par le projet de construction d’une
  • terrain à la réalisation du Rapport d’Opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département Commune Lieu-dit Cadastre
  • ville antique. A partir des connaissances accumulées et de l’analyse en cours de la trame urbaine de Rennes, on pouvait situer la future zone de la fouille en cœur d’ilot urbain. Le diagnostic a validé cette hypothèse puisqu’aucune voie urbaine ne traverse l’emprise du projet à
  • l’exception d’une petite ruelle. En l’état de nos connaissances, l’origine des occupations pourrait remonter au tout début de notre ère. Les niveaux les plus anciens correspondent à des constructions légères de terre et bois, soit un type d’architecture assez commun à Rennes pour la
  • période considérée. Il restera bien entendu à établir la nature et la fonction des différentes entités (artisanale, habitation ou autre). L’occupation de ce quartier de la ville antique semble se prolonger sur au moins deux siècles. Bien que les derniers états de bâti en dur aient
  • d’époque romaine sur la quasi-totalité de la parcelle aménagée soit environ 600 m². Le toit des niveaux archéologique se situe à une profondeur moyenne comprise entre 0,70 et 1,20m par rapport au sol actuel. L’épaisseur de la stratigraphie antique semble être comprise entre 0,60 et
  • apparaître au moins deux zones distinctes de vestiges en termes de densité comme de complexité : - La moitié orientale de la fouille et en particulier le quart sud-est semble correspondre à une zone extérieure de cour ou de jardin soit un secteur moins dense et moins complexe (0,60m
  • synthèse de l’ensemble des résultats issus des recherches récentes ou en cours, à l’échelle du secteur et plus globalement à l’échelle de la ville antique de Condate. Par conséquent, les principaux axes d’études qui se dégagent, sous réserve d’un état de conservation suffisamment bon
  • priorité concernera l’étude des modalités d’abandon et de démantèlement des différentes unités architecturales - Mise en contexte et confrontation des principaux résultats à l’échelle du quartier et de la ville tout entière Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques
  • résultats issus des décapages, la méthodologie de fouille sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce, en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. A. La phase préparatoire La phase terrain
  • sera précédée par une période de mise en place de l’opération étalée sur une semaine durant lesquels l’archéologue responsable de l’opération assisté d’un topographe fera le point sur les contextes archéologiques, géologiques et techniques de l’intervention. Il mettra ce délai à
  • profit pour coordonner la mise en place des infrastructures de chantier et préciser le mode opératoire de la fouille en adéquation avec les moyens matériels et humains affectés à l’opération, les objectifs scientifiques définis précédemment, I. Données administratives, techniques et
  • attribués à chaque étape de l’intervention. Seront également mis en place les différents dispositifs et équipements individuels ou collectifs nécessaires à la mise en sécurité du chantier et des personnels, de même qu’au bon déroulement de la phase terrain. Le topographe procédera à
  • l’implantation de la zone de fouille conformément au plan annexé à la prescription. Le cantonnement de chantier sera composé de structures modulaires organisées en vestiaires, salle de vie, bureau, et toilettes ainsi que d’un container permettant le stockage des outils. Ce cantonnement fera
  • fonction de la configuration des vestiges bâtis mis en évidence et excavations récentes ou anciennes mises en évidence, le recours à une mini-pelle de 5,5t sera possible. Dans tous les cas de figures, l’emploi d’un engin mécanique (pelle 13t ou minipelle) se fera dans le respect de la
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • cadre de 1'opération : Programme d'Amélioration de l'Habitat (O.P.A. H.), une action de rénovation immobilière visait à remplacer l'ancien tissu urbain par un complexe de quatre-vingt logements sociaux. En 1981, le Centre d'Etude et de Recherches Archéologiques du Morbihan avait
  • s'accompagne du nivellement de l'ensemble du site jusquà la cote - 3 m. Des structures appartenant aux ensembles 2,3,4 (Plan 3), sont alors révélées et étudiées. Comme en 1981, toutes les mesures de nivellement sont prises à partir d'un point 0 qui est le seuil bétonné de l'immeuble récent
  • de l'occupation romaine à Vannes et témoignent l'ouverture de son port sur le monde antique. L'étude de ce mobilier est appelée à se prolonger plusieurs mois. A quelques semaines de la fin des recherches, on ne peut, ici, n'en donner qu'un reflet provisoire. Du moins, a-t-on tenu
  • zones où restent quelques vestiges de blocage informe. La fouille de 1982 confirme à cet égard l'hypothèse formulée en 1981 "du mur volé" : les pierres ont été récupérées peut-être dès l'époque romaine ; les ensembles 2, 3, 4 auraient été postérieurement édifiés par réemploi de ces
  • ) creusé dans le rocher. Les parois internes sont faites d'une alternance de briques et de pierres. Le sol (à -1,76 m/N.O.) est constitué par le rocher naturel. Le plafond est fait de grandes plaques de briques, sur lesquelles repose le radier supportant la dalle en béton des bains
  • coupe, à l'aplomb de la chaussée des substructions antiques : le relevé en est présenté plan 6. Un niveau d'occupation romain est attesté par la présence de céramique commune, sigillée, "terra nigra", etc.. La découverte de cet ensemble est trop récente pour en donner l'analyse
  • - 0,80 m/N.O. - NIMES. AS, coupé pour servir de semis. 28 av. J.C., 15 après J.C. - D : Bustes d'Agrippa et d'Auguste au dessus IMP ; au-dessous DIVI F - R : Crocodile attaché à un palmier COL NEM - ref : J.B. Giard. Le monnayage antique de Nîmes. Ecole antique de Nîmes. 1971/72, p
  • les attribuer à sept types, en usage au 1* siècle : - Dressel 1 (B) Dressel 2-4 Dressel 20 Dressel 28 Fascual 1 Type rhodien amphore cannelée. Les six premiers types sont déjà répertoriés en Armorique, et la publication en cours du corpus des amphores dans l'Ouest de la France en
  • , méthodes classiques ... op. cit. p. 86 (n° 16 et 17) (3) Dans le Finistère, par exemple, sur 350 amphores recensées, 40 1 appartiennent au type Dressel 2-4(4) A. TCHERNIA, F. ZEVI. Amphores vinaires de Companiëeet de Taraconaise à Ostre. Recherches sur les amphores romaines à Rome
  • les DRESSEL 1 B semble, en partie pour cette raison, hasardeuse. Toutefois, il ne semble pas que des DRESSEL I A figurent parmi le matériel mis au jour rue du Four. Ce fait est à mettre en rapport avec l'absence sur ce même site de monnaies i gauloises et d'éléments purement
  • indigènes. On sait quelee DRESSEL 1 A sont en Armorique associées à des sites de l'Indépendance, comme Kerné à Quiberon, et n'apparaiss-ent pas dans les horizons romanisés (1). C'est au type DRESSEL 1 B que nous rattachons, outre de très nombreux fragments de panses, les deux éléments
  • blancs pouvant atteindre le millimètre. Ces fragments appartenaient-ils à des amphores italiennes ou à leurs imitations fabriquées en Espagne, voire en Gaule du Sud ou même centrale ? Sans vouloir conclure à partir d'aussi petits fragments, on remarquera que les amphores DRESSEL 2-4
  • . III, 5,6 : anse et haut de lèvre présentant les mêmes caractères de pâte : couleur blanc gris piquetée de très nombreux grains noirs évoquant des cendres. Pascual ? 5) - Les amphores riodiennes Ce type, déjà connu en nos régions (par exemple un exemplaire à Belle-Ile) et aussi
  • dans le Sud de la Grande Bretagne est représenté rue du Four par au moins trois exemplaires. IV - 1 : Col et anses, à section circulaire. La partie supérieure de l'anse atteint le niveau médian de la lèvre. Pâte crème rosée piquetée en surface de minuscules points noirs. IV, 2
  • "fritte bleue" ( CaCuSi^ ). Q Ce produit était utilisé dans l'Occident romain comme pigment pour les peintures et les fresques. Le De Architectura (VII,11,1) de Vitruve en décrit la fabrication. On trouvera ci-dessous les résultats de l'analyse des échantillons, effectuée par M
  • 260°. Les individus 2, 6, 7» 8» 9» 10 ont été inhumés selon une orientation qui correspond à celle des murs romains. Il est donc possible que lors des inhumations, ces murs étaient encore visibles ; du moins le parcellaire en avàit-il gardé le souvenir. Il s'agirait donc
  • l'aide technique de la commune et la promesse d'une collaboration future. L'opération de rénovation immobilière qui a motivé le sauvetage doit en effet se prolonger : d'autres ilôts du même quartier dolMy^à l'image de celui de la rue du Four, se tranformer. La ville a acquis à cette
  • PATRICK ANDRE ALAIN TRISTE A A *4r 4r 4r 4r 4>"A>' *Jc FOUILLES ARCHEOLOGIQUES (SAUVETAGE PROGRAMME) RUE DU FOUR A VANNES MORBIHAN 1982 Décision de sauvetage programmé n* 1 882 - Direction du Patrimoine - Sous-Direction des Fouilles et Antiquités Rapport transmis à M. Le
  • huile - 10 Sépultures Iv _ L'APPORT DE CETTE INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE. I - L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite A) Les raisons de 1'intervention Le quartier Saint-Patern, à VANNES, occupe la colline de Boismoreau, où s'est
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
RAP00592.pdf (ERDEVEN (56). rapport de prospection inventaire)
  • A) ci-dessus est l'expression d'un souci de consigner les observations avec plus d'exactitude. Depuis l'automne 1977, toutes les observations font l'objet d'un repérage en azimut et en distance à partir d'un ou de deux points remarquables (repérés en ciment). C) - Durant l'année
  • 1978, les observations sont conduites en fonction des possibilités offertes par le dispositif de repérage mis en place et décrit au paragraphe A) . Les observations visent la recherche d'indices de foyers à partir du dénombrement des moellons rubéfiés rendus de plus en plus visibles
  • déchets de taille, sauf de très nombreux très petits éclats de retouche, et surtout des nucleus à dos réservé à allure de chopping tool. -3- Le raz de marée de la mi-décembre 1978 a offert très fugitivement un spectacle extraordinaire. L'eau de mer agitée par le vent a décapé le sol
  • . Durant l'été 1978 des moellons au nord du tas Nord, qui auraient mérité un lever de plan, ont été extraits et emportés : Motocyclistes, tracteurs , et même autos à la recherche de parcours tous terrains, menacent enpermanence le site. E) - A noter la parenté étroite entre les
  • produits de débitage de la zone Trémie et ceux du dolmen du PERCHO en Portivy. CHAPITRE II - SUR LA ZONE DITE "ZONE FOYER" Moins spectaculaire que la zone Trémie , la zone foyer est néanmoins très intéressante. - Il s'agit d'un ensemble de plusieurs foyers concentrés à proximité d'un
  • sur cinq à dix centimètres d'épaisseur et fait apparaître sur une vingtaine de mètres de long et deux de large, le sol noir rigoureusement propre, avec quelques nucleus jauve-rouge se détachant sur ce fond noir, les moellons rouges et un petit percuteur. La poterie est remarquable
  • par sa rareté. Elle est quasiinexistante . Le foyer dit "foyer principal" a fait l'objet de nombreuses photos depuis plusieurs années. Un canon de ravinement profond d'une vingtaine de centimètres en décembre 1978 passe à toucher le bord extérieur du moellon le plus Nord du foyer
  • et permet d'observation. CHAPITRE III - AUTRES SITES L'expérience acquise en matière d'effet de l'érosion m'a conduit à observer une microfalaise au Courégant en Ploemeur (56) après la tempête de la mi-décembre 1978. Au-dessus d'un niveau périglaciaire , découverte d'un silex
  • ouvragé (une lame sur éclat). CHAPITRE IV - CONCLUSION Au total, en 1978, vint-six visites totalisant 55h20, contre 50 visites en 1977 totalisant 105 hU5 . L'incertitude continue à planer sur le sort futur de la zone de Kerminihy (action de l'homme, urbanisme, actions dites de
  • préservation, ou de remodelage, moto-cross, ou action des éléments : érosion, raz de marée). La suite des observations est à condure au jour le jour en fonction de cette incertitude. Ml 44
  • Photographies légendées. 3 pages 3 11 de texte Vv 2* W Les Sondai çoot o/primeea en Méiras
  • proche Atlantique Ton»* T. Maximum de W refteiv'àn pnefl»-»
  • - SUR LA ZONE DITE "ZONE TREMIE" A) - Les repères au ciment ont été placés sur les têtes de roche (toutes entamées par bulldozer) en automne 1 977 • - Début 1978, opérations de mensuration des distances entre les têtes de roche ainsi repérées. - Etablissement d'un plan situant ces
  • l'Equipement - Etablissement d'un plan d'ensemble - reports des zones sur ce plan. - A l'automne 1978, reprères de ciment placés à l'extrémité sud de la carrière pour parer à l'éventualité d'une disparition du repère principal actuel qui est le garage hémicylindrique . B) - Le paragraphe
  • pas un décimètre cube) apparus dans des canons de ravinement sont expédiés à M. LE ROUX au printemps 1978. Résultat inconnu à ce jour. Depuis lors, les amas ont disparu, emportés par le ravinement . - Le matériel lithique comporte des flèches tranchantes ou similaires, très peu de
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES Date d'envoi RAPPORT DE . FyWtWHflW &P&*9%p&Ê LIEU i DATES INTERVENTION 1 I Département Commune Lieudit Cadastre " Sections Wf et ÏA 2i £ézu_aax±e J&2h&lû&im iJtt.tjfiLffM.00L
  • Autorisation (n°, date) Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention * 70-03 * SWM ' Aerrdu&hy du 1er mra 1§78 * permanente depuis 1373 : m| CHAHIY et iNH Exploitât ion ù« sablières néant noie surveillance générale du site svee récoltes de surface Plusieurs Km" sn
  • discontinu SITE Nature du gisement ' Habitat et tailleries de silex * Nature des découvertes effectuées .... : Ecchetn de taille essentiellement — : Néolithique final - Age du Bronae OBSERVATIONS Rapport préliminaire aueeini ; un rapport plus complet sera exigé des
  • bénéficiaires de 1 ' _ ut orisation CONTENU DU DOSSIER ■ -- * speradique tout au long de l'année Responsable Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement Périodes chronologiques 1 ' Morbihan Rapport scientifique.... Plans et coupes Planches de dessins
  • repères. - Tentative avortée de levée d'un plan général de la carrière (au printemps). - Tentative non encore couronnée de succès de faire prendre des photos aériennes par les services de la Marine. - A l'automne 1978, obtention d'une première photo aérienne par les services de