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RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre naturel ou architectural, s’impose tout autant, afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de
  • déroulé sur plusieurs journées en 2016. La participation financière importante de notre laboratoire dans le cadre d’une acquisition de deux scanners à main (lumière structurée) doit être soulignée, grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo, que nous remercions aussi pour
  • très reconnaissants. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. La maquette du rapport
  • signes gravés néolithiques - 2016 La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. A cet égard, un des résultats
  • sur l’historique du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement
  • inscrites sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l’ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • ancienneté et leur qualité. Les résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s’ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et
  • techniques récentes (depuis 2011) en termes de : − photomodélisation/photogrammétrie et lasergrammetrie selon les cas, afin de restituer la morphologie tridimensionnelle des supports, volumes dans lesquels seront rapportés les signes gravés levés par… − photographies compilées sous
  • preuves (Cassen et al. 2014  ; Grimaud 2015), notamment dans le cadre des programmes Gavrinis (DRAC Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d’autres opérateurs dans le futur la possibilité d’exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de restituer l’information
  • ) et pour mettre en œuvre la suite des différents logiciels (Photoscan, Meshlab, Blender, Geomagic, 3DStudioMax, CloudCompare). L’acquisition des données est par contre ouverte à tous les partenaires qui le souhaitent dans un suivi rigoureux du protocole adopté.  Le PCR, en résumé
  • bénéficier (état des lieux cartographié), mais assurera la pérennité des données sauvegardées suivant des formats exploitables à très long terme, sans perte d’informations, grâce à l’implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS. − La composante médialogique proposera des
  • moyens nécessaires (en particulier en personnel), et pour lequel ils demandent, en outre, un soutien de la part de la TGIR. Ces actions donnent lieu à des livrables. Dans ce cadre, les consortiums sont labellisés et évalués par le comité de pilotage et le conseil scientifique de la
  • produit, et va être amassé chaque année ; il conviendra de les restituer sous une forme ou une autre. Deux supports classiques sont à envisager : le papier et le numérique. Les publications scientifiques posent aujourd’hui un « problème » dans le sens où la quantité d’information à
  • informatiques inclus), la gestion d’une partie du corpus retenu. Nous avons prolongé et signé dès septembre 2016 la constitution d’un dossier de Journées PAS afin qu’un temps pour l’acquisition, le traitement des données photographiques et le suivi de réunions lui soit accordé en 2017. Dans
  • Vourc’h (expérimentation et états de surfaces, LARA, Nantes) ont été fortement impliqués dans le programme d’expérimentation sur différents matériaux, grâce à la contribution de la Mairie de Carnac et celle tout aussi décisive de la Compagnie des Ports par l’intermédiaire du
  • faisait sentir. La subvention obtenue des partenaires institutionnels (DRAC Bretagne, Département Morbihan) a couvert les frais engagés pour : − un contrat d’ingénieur d’étude sur 11 mois (débutant, dans la grille universitaire de rémunération) ; − les déplacements des partenaires
  • est un fantôme archéologique. C’est le résultat final d’une chaîne opératoire complexe qui commence par le choix d’un bloc dans son affleurement, son déroctage, son transport, sa mise en forme, la préparation de sa surface, le travail de gravure lui-même, puis la mise en place du
  • le Morbihan sud, aux 5ème et 4ème millénaires avant l’ère commune), les gestes employés et les outils utilisés par les Néolithiques pour installer dans la pierre des images gravées. La méthode consiste à tester, de manière parallèle et reproductible, des hypothèses de travail qui
  • prennent en compte à la fois l’outil utilisé et le geste employé dans sa réalité technique et physiologique, pour ensuite comparer le résultat expérimental avec la réalité archéologique. En aucun cas, l’archéologie expérimentale n’affirmera de certitude… tout au plus pourra-t-elle
  • stratigraphie, une chronologie du travail de gravure (quel trait précède l’autre) nous permettant de percevoir le développement du travail du ou des graveurs, bloc par bloc. Toutefois, malgré ces avancées primordiales dans l’enregistrement des données et la connaissance du monument, certains
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • et du jardin situé au nord du château : « ( . . . ) Le jardin seigneurial étant au derrière dudit château dans l'enclos du parc faisant partye d'icelluy avec ses murailles (...) sans y comprendre le verger étant dans le même enclos cy après employe dans la retenue lequel est
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
  • Pieau f i e u r e 10 Le parterre, aussi large que le château et ses fortifications, s'inscrit dans un rectangle de 210m par 145m se terminant par un hémicycle qui accentue l'effet de perspective. Il se présente sous la forme d'une vaste prairie encadrée d'arbres dont l'inventaire
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • , vers la grande route de Lesneven à Saint-Pol-de-Léon. E n f a n t , j'ai traversé cet étang à la nage ; ïiavi sa dure écurce à plus d'un houx sauvage t E t sur les chênes verts, de rameaux en rameaux , Visité dans leurs nids les petits des oiseaux; ( l ) En sortant de toutes ces
  • pour Louis-François-Gilles de Kersauson alors membre de la Société d'Agriculture de Bretagne. Dans le courant de son époque, ce dernier manifestait, en effet un vif intérêt pour les sciences exactes et naturelles comme en témoigne la liste des ouvrages qui composaient les fonds de
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • menés par la suite par W. Jashemski dans le sud de l'Italie dans les années 19601980", ont permis quant à eux, dans le contexte de conservation très spécifique des sites détruits lors de l'éruption du Vésuve en 79 ap. J.-C., de mettre en évidence l'organisation végétale et
  • creux (fossés, étangs, etc...). En résumé, comme l'explique D. Jacques, "l'idée selon laquelle le jardin serait un des produits les plus fragiles de l'activité humaine ne prend pas en compte l'étonnante capacité de survie de la végétation dans certaines conditions"15. La mise au jour
  • des éléments majeurs de cette adaptation est la modification de leurs structures profondes, ou autrement dit, leur incorporation au sein d'un schéma hydrogéologique général. La vision d'un jardin "fondé" dans le terrain qu'il occupe, de ce fragment de micropaysage repensé et
  • reconnaître les spécificités. 4. 1. 3. La méthodologie de recherche L'étude archéologique des jardins exige la mise en place d'un protocole d'étude très complet et demande, de par le matériau qu'elle traite ("de la terre dans de la terre"), des mises en œuvres très spécifiques. D'un point
  • lieu. Nous avons dû à ce propos adapter les critères géomorphologiques ou pédologiques généralement utilisés en archéologie rurale dans le sens d'une compréhension fine des systèmes de dépôts anthropiques. La caractérisation des unités stratigraphiques repose ainsi sur des critères
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel
  • qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la représentation des signes néolithiques. Si la
  • meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des parois (catalysés
  • se substitue dans de nombreux cas à la lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des signes (enlèvements de matière), qui nous ont conduits à développer une expérimentation sur les
  • analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire
  • du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en particulier dans la délimitation des ensembles. Cette échéance nous a poussé à représenter en
  • Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d'autres opérateurs dans le futur la possibilité d'exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de restituer l'information offrent des visuels immédiatement communicables et compréhensibles par les chercheurs et le public. Le
  • formats exploitables à très long terme, sans perte d'informations, grâce à l'implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS et sa participation au réseau national des Huma-Num Box. 19 Corpus des signes gravés – 2018 − La composante médialogique proposera des visuels
  • . − Le stockage (ou la sauvegarde) est le processus qui consiste à organiser ses données de manière à pouvoir facilement y accéder et les retravailler. − L'archivage pérenne est le processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date
  • du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre
  • contrôles croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • supports. Les résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des
  • logiciels progressivement améliorés, en tenant compte des grands progrès de la photogrammétrie qui se substitue dans de nombreux cas à la lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des
  • est de documenter ces altérations là où elles apparaissent, et d’entreprendre à terme les analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest
  • de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre
  • particulier dans la délimitation des ensembles. Cette échéance nous a poussé à représenter en priorité quelques scènes symboliques retenues par le Comité scientifique international pour illustrer le dossier en cours (Gavrinis, Kercado, Kermaillard, Men Bronzo). La qualification de leur
  • /photogrammétrie et lasergrammetrie selon les cas, afin de restituer la morphologie tridimensionnelle des supports, volumes dans lesquels seront rapportés les signes gravés levés par… ‐ photographies compilées sous éclairages tournants obliques, voire, dans certains cas favorables, détectés
  • ; Cassen et al. 2017a), notamment dans le cadre des programmes Gavrinis (DRAC Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d'autres opérateurs dans le futur la possibilité d'exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de restituer l'information offrent des visuels
  • lieux cartographié), mais assurera la pérennité des données sauvegardées suivant des formats exploitables à très long terme, sans perte d'informations, grâce à l'implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS. ‐ La composante médialogique proposera des visuels interprétés
  • outre, un soutien de la part de la TGIR. Ces actions donnent lieu à des livrables. Dans ce cadre, les consortiums sont labellisés et évalués par le comité de pilotage et le conseil scientifique de la TGIR. Ce dernier acronyme désigne une très grande infrastructure de recherche (TGIR
  • publications scientifiques posent aujourd'hui un « problème » dans le sens où la quantité d'information à restituer est trop importante pour suivre la procédure de validation habituelle. Il faudrait peut-être inventer un nouveau système de publication francophone qui prenne en compte ce
RAP00562.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de 1ère année de projet collectif de recherche)
  • Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" a regroupé tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection et désiraient dépasser le simple stade de la
  • découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1818 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en deux ans, il suffit d'indiquer que dans le rapport de
  • Bretagne (cf. Les méthodes et le cadre d'étude du milieu rural en Haute-Bretagne, dans le projet de publication qui suit). Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones, tout en abordant des portions significatives de la civitas des Vénètes, ce
  • qui peut s'avérer intéressant pour des comparaisons entre différents territoires. Quant à la civitas des Namnètes qui n'est réellement prospectée que depuis deux ans, le groupe a décidé de ne pas l'inclure pour le moment. Pour faire des analyses plus fines dans l'espace
  • . constituent un échantillonnage suffisant pour tenter des exploitations de synthèse, soit dans l'ensemble de la Haute-Bretagne, soit pour 'des grands territoires gallo-romains (les civitates), soit pour des terroirs bien délimités géographiquement. A ce jour, le fichier SIGILLE.DON réunit
  • de la Culture, dans le cadre d'une autorisation pluriannuelle, en légère hausse par rapport à ceux de 1988, ont été les suivants : 20.000 F de crédits de fonctionnement (mise en forme des fiches et traitements informatiques), 20.000 F de crédits d'analyses (datations
  • 1989, le programme de recherche a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordés. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise au point d'un
  • constituant du même coup le rapport scientifique des deux dernières années concernées par l'autorisation pluriannuelle. Dans le cadre des Séminaires d'Archéologie de l'Ouest de la France, une journée a été consacrée, le 4 Avril 1990 à Rennes, à la prospection aérienne sous la présidence de
  • sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion approfondie dans l'optique de la publication. Dans les rapports antérieurs à l'autorisation pluriannuelle de 1989-1990, nous avions respectivement décrit les possibilités du logiciel ATP et les améliorations apportées à plusieurs
  • logiciels (pédologie dans ATP, augmentation des possibilités cartographiques dans ATP, refonte de SIGILLE.DON). Le présent rapport a pour objectif de décrire l'état d'avancement de la recherche mais nous n'avons pas voulu nous répéter. Nous préférons que l'état actuel de la recherche
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. Il permet de se faire une idée des possibilités brutes de l'outil informatique mis en place dans le cadre du P.C.R. ; Avec une autorisation annuelle, un rapport de synthèse publiable est demandé. La maquette de la publication jointe
  • dans l'Antiquité, Dossiers du Ce.RA^4., 1984, N°G, 259 pages). Le P.C.R. a eu un rôle dynamique sur la recherche régionale. Pour s'en convaincre , on trouvera dans la bibliographie de l'article intitulé Les méthodes et le cadre d'étude du milieu rural en Haute-Bretagne les
  • Provost A. Les campagnes gallo-romaines de la civitas des Vénètes Naas P. et André P. ETUDE DE QUELQUES TERROIRS L'implantation humaine de la Protohistoire au haut Moyen-Age dans le Penthièvre littoral Amoureux P. et Clément J.H. L'occupation antique de la Haute-Bretagne méridionale
  • . et Langouët L. QUELQUES APPROCHES NOUVELLES. Les sites à tegulae dans leur environnement naturel Jumel G et Outin P. Archéomagnétisme et habitat rural en Haute-Bretagne Lanos P. Exploitation statistique des céramiques sigillées de Haute-Bretagne Lanos P. La méthode du
  • modulquantogramme dans la recherche de cadastrations anciennes Lanos P. Conclusion Langouët L. Ce volume est dédié à tous les prospecteurs de Haute-Bretagne sans le travail de base desquels toute recherche de synthèse aurait été impossible. Que soient ainsi remerciés : Amiot P. Andlauer L
  • . Celui-ci est le regroupement structuré de diverses études réalisées par les chercheurs, ayant oeuvré successivement dans le cadre de l'ATP CNRS "Archéologie Métropolitaine" en 1984 et 1985 et d'un Projet de Recherche Collectif du Ministère de la Culture depuis 1986. Les articles
  • gallo-romaines, celles des Riedoncs et des Coriosolites (Figure 1). Le choix du milieu rural comme objet d'étude a résulté d'une volonté de revaloriser celui-ci dans la recherche vis-à-vis du milieu urbain puisque, d'un point de vue économique, social et culturel, il était
  • fondamental dans l'Antiquité. Les périodes chronologiques retenues, les époques pré-romaine et gallo-romaine, ont permis de s'intéresser non pas à la romanisation qui doit rester un acte politique et administratif mais à l'assimilation de la culture romaine par les gaulois armoricains
  • acceptée. Chacun pourra apprécier le chemin parcouru , grâce à cette recherche commune, en six ans, en comparant les apports contenus dans le présent volume à ceux du fascicule du genre "état des lieux" qu'avait déjà publié le même groupe de chercheurs en 1984 La prospection
  • réalisé. La connaissance du milieu rural de la Haute-Bretagne en ces époques reculées sort enfin de l'ombre et ceci sur des bases sérieuses. Ce programme continuera sur sa lancée, en particulier en continuant à digérer les données qui seront acquises dans les années à venir, mais déjà
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • conclusions provisoires que l'on peut tirer de cette découverte sont les suivantes î Avant la date donnée par les Consuls de Rome» 135 après J,C, il existait dans l'oppidum dems Qondate un temple fie Mars Mullo avec sa basilique. Il est probable que les fragments d'architecture découverts
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • Sauveur elle-même» sondage qui pourra faire l'objet d'une recherche dans les années à venir. ee contexte» ^e temple (on dit temnlun et Une autre indication topographique nous est fournie par la fouille actuelle du quai Pugay-ïroulru La "poterne" reconnue Iêk5 par TÔULMQUCÏIE
  • 'oublier» la capitale des Coriosolites (Corseul) avait également son Fanum Hartis. il est vrai en dehors de l'agglomération. nom n'a pas pour le moment Postuminus a obtenu le droit d'élever- dans la "basilique les statues des divinités des nard Un autre ensemble d'inscriptions » au
  • formulaire et la nature des offrandes (statue© de Mars Mullo et de Mars penser que ce dossier est voisin du nôtre dans le temps» Or les quatre base© de Oampanius Priseras doivent correspondre aux divinités des quatre pagi de la civitas» dont les noms sont Vlcinnus) invite à (au génitif
  • et .naai en latin) ? »»«»lnl ou .rail» Parmi ces pagi» dont les frontières pouvaient être déterminées par le© rivière© à'ïlle et de Vilaine» seul le pagus Carnutenus semble identifié» avec la région de Corps-Puds (en réalité Comut danè l'orthographe ancienne) et de Chartres
  • Usurières dans l'Indre (CIL XIII 1318) et comme le nom d'un potier de Leaoux du tempe de Claude et Héron» Le fait est important pour l'histoire de la religion gauloise et de l'assimilation de ces dieux aux dieux romains» Le Grand Cavalier est Apollon ehes les Elturîges de l'Indre
  • tirer» on voit donc que les Riedones vivaient» dès avant i 35» & l'époque de la dgx rornana dos empereurs Tra^an et Hadrien» dans une cité pourvue d'institutions régulières» analogues à celles des autres villes de la Gaule romaine » fortement reliée à Rome par le culte impé¬ rial de
RAP00329.pdf (CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de fouille programmée annuelle.
  • est difficile du fait de la rareté des documents, la première mention écrite certaine, date de 1181;dans une enquête sur les territoires temporels de l'Eglise de DCL, on y trouve la mention d'une forteresse dite en latin "Castellum de Noes" et située à l'entrée des marais formés
  • sous deux thèmes principaux. L'un historique fera la part des influences extérieures dans cette architecture et tentera, par des investigations systématiques de répertorier exactement le nombre des donjons de la période romaine. Le second thème est archéologique et envisageable à
  • FOUILLE A) Conditions et méthodes B) Résultats et hypothèses CONCLUSION Illème FARTIE : ANNEXES INTRODUCTION Dens mon trsit« de maîtrise d'histoire de l'Art, j'ai commencé l'étude du château de CHAÏEAOMUF en le situant dans le passé historieue de 1 seigneurerie et de la région, en
  • principales notions chronologiques et de la localisation du site. Il est apparu nécessaire de préciser et de détailler cette partie générale Î des renseignements nouveaux sont venus éclairer quelques notions restées jusque là dans l'imprécision : voir les documents annexés à ce rapport
  • conservés dans le sol depuis le milieu du XVIIIème Siècle, l'intérêt archéologique d'un tel site est primordial. Nous pourrons par une étude systématique de celui-ci, connaître le plan exact du château, connaître la nature et l'agencement détaillé des bâtiments qui le composait«/:De plus
  • difficile, il est bon de souligner ce point qui caractérise notre province par rapport au reste delà France où certainement la moitié des donjons carrés sont repartis dans des sites urbains. La deuxième remarque est tout aussi géographique, car les trois quarts de ces donjons
  • quadrangulaires bretons sont implantés dans la moitié nord de la région. Ces quelques données sont lesrésultats d'une pré-étude sur le donjon carré eb Bretagne qui entrera dans le cadre de mon doctorat de troisième cycle. Tout celà est encore imprécis et informel, mais ces premières recherches
  • plus long terme, parce que j'essaierai, par la fouille, d'y détailler le contexte humain et l'évolution circonstanciée de ce type architectural. Dans cet esprit, la fouille du château de OHATEAUNEUF est 1a. première pierre de ce vaste travail. Comme il avait été précisé l'année
  • cette disposition se rencontre dans certains cas français ("êeaugency, Abbeville, Brigueil) et que les possibilités constructives étaient multiples. La dernière constatation infirmant les hypothèses préalables fut que le donjon reposait sur un affleurement rocheux et qu'il devenait
  • existant, dans cet espace assez étroit au pied du donjon. B) Résultats et hypothèses Cette fosse de deux mètres de profondeur, dans la fouille nouvelle a été effectuée, mesurait environ 11 sur 4 m de large. Les bords fermés au Nord, à l'Ouest et par un talus de deux mètres de hauteur
  • furent laissés en douce pour prévenir tout éboulement. laquelle m de long à l'Est pente PCur éviter la longue description chronologique de la fouille, nous insisterons sur les structures dégagées dans les deux zones successivement décapées, pour ensuite parler de la stratigraphie et
  • , en 1 53. Dans la partie orientale de la fouille, il restait pratiquement à l'horizontale pour s'élever de nouveau en N 53* Dans le sens Sud Nord, ce même rocher en place descendait légèrement 4agsous le donjon, pour passer sous le mur Nord du bâtiment (voir coupes €Ket
  • pénétrait dans le talus à l'Est. La stratigraphie, quanâ à elle, s'avéra complexe et difficile à suivre, du fait de pluies assez violentes qui firent tomber les bernes et emplirent lescarrés. Deux coupes stratigraphiques purent être isolées, néanmoins, l'une, p, laissée à l'intérieur des
  • , par une petite poche de gravier rougeâtre dans lequel aucun élément archéologique n'a pu être trouvé. La couleur noire de la couche 2 n'est pas dûe au lessivage par leseaux, car la couche 3 n'en n'a absolument pas subi les effets. La disposition de ces couches montre un pendage à
  • rencontrée sur à peu près l'ensemble delà fouille. Seule, au contsact du socle rocheux apparaissait une couche de cailloux très fin et verdatre qui fut localisée dans l'ensemble des carrés. Les crrrés N 52 et 53t grâce à la coupe stratigraphique &c purent préciser la superposition réelle
  • desvestiges et de l'aspect stra#i- graphique de la fouille 1982 au château de CHATEAUNEUF, nous ne pouvons que constater le peu d'éléments directement utilisables pour comprendre ce que nous avions dégagés. Dans ce sens, le matériel archéologique que nous allons maint enant, as surera
  • en deux lots. Le premier est constitué par lestessons découverts à l'intérieur du petit bâtiment de pierres sèches. Dans ce lot, trois types différents de poteries regoïtent de la première étude, malheureusement incomplète, qui a pu être faite jusqu'à présent. Le premier type est
  • dégraisséeset plus ou moins épaisses. Ce sont des céramiques d'usage culinaire glaçurées sur l'intérieur ou l'extérieur. Le troisième type rassemble un nombre important de tessons de grès à pâtes rouges ou brunes,et le reste des poteries découvertes dans cet espace interne gjf, pour la
  • noires en petite quantité. Pour ce qui est de la datation, là encore peu de précision, sinon la certitude que nous nous trouvons dans des couches postérieures au milieu XTVè Siècle, début XVè Siècle où les premiers grés normands sont fabriqués. Yoilàà les premières différenciations
  • . Il faut présenter en premier lieu les monnaies qui, pour certaines ont pu être précisément datées. D'abord, plusieurs monnaies de cuivre du XVIIè ont pu êtreisolées à l'intérieur du petit bâtiment dans la couche jaune supérieure (l). A l'intérieur de ce même espace, un Liard à É'H
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • champ structure s'applique à un élément dans l'espace défini précédemment. Il peut s'agir d'un bassin ou d'un puits dans une cour, d'un fossé de rue, de latrines dans une domus. Si nous souhaitons affiner la sélection ci-dessus en ne choisissant que les bâtiments qui disposent d'un
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • informatisée pourrait ici aussi être mise au point à partir de ces différents thèmes. Pour l'instant, la transmission de tirés à part des articles récents permettra déjà de fournir à chacun des informations sérieuses sur les autres sites. Ces articles récents sont en général ceux qui
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • archéologique de Saint-Malo, p.65-72. HOFMANN B., 1980 - La céramiques sigillées dans les régions de Corseul et d'Alet, Dossiers du Ce.RAA., n° 8, p.51-62. KEREBEL H., 1990 - Projet archéologique de Corseul, Mairie de Corseul, 70 pages. KEREBEL H. et FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1994
  • .85-88. LANGOUET L., 1986 - La structure urbaine de la capitale de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Dossiers du Ce.RAA., n° 14, p.23-38. LANGOUET L., 1987 - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites, Dossiers du Ce.RAA., n°15, p.9-36
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • session, Le Mans et Laval, 1878, p. 523-545. DARCQUE P., 1974 : Jublains, centre de la ciuitas Diablintum à l'époque gallo-romaine, mémoire de maîtrise, sous la direction de P. Grimai, U.E.R. de Latin, Paris IV, dactyl., 1974. DEBIEN B., 1986a : Première approche d'une chronologie du
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • de I. Gabard). REBUFFAT R., 1985 : Jublains : un complexe fortifié dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique, 2, 1985, p. 237-256. REBUFFAT R., BROUQUIER V., 1985 : Les trous de boulins de l'enceinte fortifiée de Jublains, Caesarodunum, actes du colloque Le bois dans la Gaule
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • : Plan des enceintes de la ville de Rennes, dressé par Hévin entre 1665 et 1670 Fig. 5 : Plan d'emprise des zones de fouille et de la voirie antique, localisation des sondages et des axes de coupes cumulées utilisées dans le texte Fig. 6 : Plan des vestiges présentés indépendamment
  • l'ouest. Première chaussée du decumanus Cliché 8 : Fossé 2107/2112 dans le sondage 2 Cliché 9 : Sondage 2, vue vers l'ouest Cliché 10 : Sondage 1 (vue vers le sud) Cliché 11 : Vue générale de la zone 2 et des états tardifs du decumanus Clichés 12a et 12b : Edicule 2092-2093 Cliché 13
  • : UC 11, vue vers le sud Cliché 25 : UC 14, sol de chaux 1149 Cliché 26 : UC 14, radier de schiste 1175 (sol de la galerie occidentale) Cliché 27 : Salles de l'UC 16 avec leurs refends 1013 et 1015 Cliché 28 : Fosse à chaux dans l'angle sud-ouest de la pièce 2 (UC 16) Cliché 29
  • : Mur 2010, en vuefilantevers l'ouest Cliché 30 : Vue générale vers l'est de la zone 1 CLICHES ZONE 3 Cliché 31 : Unité artisanale 2, vue vers le sud Cliché 32 : Unité artisanale 3 Cliché 33 : Fond de dolium 3059, aménagé en terre dans l'unité artisanale 3 Cliché 34 : Nébuleuse de
  • situation des fragments découverts avec, à gauche, le fronton triangulaire Cliche 50a et 50b : La tholos la mieux conservée, après restauration par le laboratoire Arc'antique Cliche 51 : Statuette du dieu au maillet découverte dans FUS 2001=2003 LISTE DES DIAGRAMMES STRATIGRAPHIQUES
  • caves sous la plupart des édifices. Cette décision s'appuyait en particulier sur le rendu pratiquement négatif de sondages réalisés dans cette petite cour, située au nord de la chapelle (sondages T7 et T8, Pouille 2002a, fig. 1). Pratiqués dans des conditions d'accès assez exiguës
  • hypothèse, dans des conditions d'accès bien plus aisées que lors du diagnostic, puisque la démolition des bâtiments du couvent rendait l'évolution des engins de terrassement particulièrement faciles. Et ainsi qu'on pouvait effectivement le craindre, ces sondages ont montré que les
  • cette même année. Figure 2 : Situation topographique du site dans son environnement naturel D'autres problèmes sont venus se greffer sur cette modification du programme de fouille. Il paraît inutile de les énumérer, la plupart d'entre eux résultant d'une coactivité imprévue
  • on vite rendu, sinon nécessaire, pour le moins hautement souhaitable de préciser l'organisation des vestiges dans cette zone, où l'on soupçonnait la présence d'un très important bâti antique. Une équipe minimale y a donc procédé à un décapage sommaire et à quelques fouilles de
  • d'en préciser ou vérifier le plan. En zone 5 (dans la chapelle), le décapage a été réalisé par les archéologues eux-mêmes, à l'aide d'une mini pelleteuse de 5 tonnes. Etant donné les conditions d'insécurité régnant entre les murs de l'édifice, le décapage a été conduit assez
  • l'enjeu de l'intervention dans cette zone à risques Au total, la phase de décapage s'est déroulée du 17 juillet à début septembre 2004. Elle a mobilisé deux à trois agents de l'LNRAP durant environ 80 jours/homme, ainsi qu'une pelleteuse pendant les 35 jours prévus au projet. Les
  • terres étaient enlevées au fur et à mesure par une rotation de camions benne dans un premier temps, puis stockées ensuite sur le site même, dans des zones libérées par la fouille. A.I.1.3 - La fouille Etalée sur 21 semaines, dans des conditions techniques d'intervention idéales si ce
  • météorologiques furent dans l'ensemble assez bonnes, si ce n'est à partir de décembre, où des précipitations par trop abondantes ont parfois conduit à interrompre le chantier. La présentation du déroulement de la fouille ne suscite donc guère de commentaire particulier, à l'exception de
  • précisément, dans la mesure où les membres en charge de la réalisation de ce rapport se sont trouvés, une fois la fouille achevée, affectés à diverses opérations. Une partie du travail a été conduite de façon discontinue selon les disponibilités de chacun. Un volume d'environ 490 jours
  • terrain mise en œuvre, celle-ci ne se démarquant pas par son originalité. L'élément pivot reste l'Unité Stratigraphique (notées US dans la suite de ce rapport), qui correspond à un événement donné, limité dans l'espace et le temps. Le système d'enregistrement de terrain s'articule
  • désormais bien connue. Il n'a pas été conduit d'étude architecturale sur des vestiges en élévation. Les murs de la chapelle du couvent, dont la destruction partielle a suscité tant de controverses auprès du grand public, n'ont guère paru devoir nécessiter un examen particulier, dans la
  • déposé, dans des conditions satisfaisantes, à la DIR GrandOuest de l'INRAP. A.II - ENVIRONNEMENT NATUREL DU SITE A.II.1 - MORPHOLOGIE La ville de Rennes et ses premières occupations, ainsi que c'est fréquemment le cas avec ces agglomérations qui deviendront Capitales de Cité
  • , s'installe légèrement en amont de la confluence entre la Vilaine, au sud, et son affluent majeur de rive droite, l'Ille, au nord (fig. 2). La relative tendreté des formations géologiques dans ce secteur (infrà) a permis à ces deux cours d'eau d'entailler assez vivement le substrat et
  • (cliché 2b). L'élévation est, elle aussi, constituée de schiste, avec des moellons équarris au mieux et liés à l'aide d'un mortier de chaux. Le délit difficile à contrôler du fait d'une schistosité irrégulière entraîne une nette variabilité dans la morphologie et les dimensions des
  • en parement. A.III - ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE ET HISTOIRE DU SITE L'environnement archéologique du site et de ce secteur de la ville est détaillé dans le rapport de diagnostic de D. Pouille réalisé en décembre 2002, ainsi que dans celui consacré aux fouilles de la Place
RAP03788 (LANGUENAN (22). Mairie, Place Saint-Kénan, A la recherche de l'ancienne église. Rapport de diagnostic)
  • LANGUENAN (22). Mairie, Place Saint-Kénan, A la recherche de l'ancienne église. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • Bas Moyen Age, Temps modernes, Epoque comtemporaine Sujets et thèmes Edifice religieux, Batiment, Fosse, Sépulture Le diagnostic archéologique réalisé dans le cœur du village de Languenan a permis d’identifier des vestiges archéologiques en relation avec l’église et le
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • archéologiques, malgré le nombre restreint et l’étroitesse des vignettes archéologiques ouvertes en relation avec les contraintes environnementales et techniques (réseaux enterrés). Comme convenu dans la convention, l’Inrap a procédé au rebouchage sommaire des tranchées de sondage. En accord
  • déposés à une période récente pour combler un secteur humide. Par contre, dans la tranchée 1, des tronçons de fondations maçonnées en place ou partiellement récupérées ont été identifiées. Les mieux conservés sont notés à 0,60 m sous le niveau actuel de jardin. Tous sont liés à
  • et une bonne conservation. Les vestiges de l’ancienne église et du cimetière dans le cœur du village de Languenan ont donc un bon niveau de conservation. Une étude plus large permettrait d’en comprendre l’évolution chronologique et de préciser la période de mise en place de
  • du diagnostic archéologique La commune de Languenan souhaite réaliser des travaux d’extension et de restructuration de la mairie. Cette dernière, installée dans l’ancien presbytère, n’a pas un accès adapté à tous les publics. L’intervention majeure va alors consister en la
  • construction d’un bâtiment d’accueil contre le pignon sud de la mairie. Le dépôt de la demande du permis de construire a suscité l’intérêt du Service Régional d’Archéologie de Bretagne. Le bâtiment de la mairie se trouve en effet à côté de l’église médiévale et du cimetière démantelés dans
  • NGF. Cette petite bourgade se situe à une dizaine de kilomètres au sud de Dinan, et à environ quatre kilomètres à l’est de Corseul. 1.2.2. Contexte géologique Le substrat a seulement été atteint dans la vignette n°1. Le village est installé à la jonction de deux entités
  • géologiques. Dans la moitié sud-est du bourg, là où se trouvent nos sondages, le substrat correspond à des altérites dénommées « Intrusion de Languénan (Aγ3-4.) » par les géologues (Égal et alii 2011 : 60). Ce sont essentiellement des arènes. « L’affleurement le plus « rocheux » est
  • présent dans le village (…), au niveau de l’intersection entre les routes départementales n° 28 et n° 44. Le granitoïde est entièrement altéré, mais les arènes ont assez de résistance pour soutenir les talus abrupts. La zone fissurée pourrait se situer à 5 à 10 m plus bas, en
  • la famille Gouyon dans l’encyclopédie en ligne Wikipédia et le site internet Infobretagne (page Languenan) ont aussi été consultés. 294 321300 930 1355 929 928 1273 1946 927 1054 1053 922 926 945 925 946 1521 924 923 953 947 921 952 971 951 1539 950
  • suivant un axe nord-sud (chœur au sud) (site Infobretagne). En même temps est érigé un nouveau presbytère, imposant bâtiment dans lequel la mairie de Languenan a aujourd’hui ses bureaux. L’ancienne église ainsi que l’ancien presbytère tout à côté vers le nord se trouvent à une
  • siècle. Cependant, la date de fondation de cette ancienne église n’est pas connue. Un édifice religieux existe vraisemblablement depuis les premières années du XIIIe siècle au moins. Une charte de 1235 mentionne en effet la perception de dîmes par l’abbaye de Saint-Aubin-des-Bois dans
  • la paroisse de Languenan. Cette redevance, perçue souvent en nature, est prélevée essentiellement sur les produits agricoles pour permettre l’entretien de l’église et de son clerc. Dans le cadre de cette étude, nous n’avons pas d’informations antérieures au XIIIe siècle. Le
  • au milieu de la largeur de l’enclos, le chœur positionné contre la limite orientale. Son plan est globalement en croix latine, mais les bras du transept ne sont pas alignés. La raison de cette dissymétrie est inconnue (ajout de chapelles latérales à la nef ?). Le cimetière
  • correspond à la parcelle 782, et il se développe selon un plan en « L » qui encadre l’église sur ses côtés ouest et sud. 1.3.2. La motte castrale Sur le relevé de 1827, la motte est représentée et correspond à la parcelle 464, décrite comme une pâture dans l’inventaire des parcelles
  • l’exercice de la justice dévolu au seigneur durant le Moyen Âge central. Il n’est pas possible, à ce stade de l’étude, de déterminer qui est le propriétaire de la motte castrale. Tout d’abord, nous ignorons la période précise de construction de l’ouvrage en terre. Dans les sources écrites
  • de bâtiments. La discussion avec les élus en charge du dossier a permis de cerner les zones effectivement décaissées et les zones simplement remodelées en surface (plantations essentiellement). Ces données ont aussi été prises en compte dans le choix d’implantation des vignettes
RAP02928.pdf (CORSEUL (22). val de Gravel. rapport de diagnostic)
  • scientifique Le diagnostic conduit au Val de Gravel a permis d’aborder un quartier méridional de la ville antique de Corseul, dans un secteur où les connaissances sont encore très lacunaires. L’opération conduite sur une superficie de 2 391 m² (section AB, parcelles 516 et 1061) s’inscrit
  • s’expliquer par des contraintes topographiques ou par l’amorce de la sortie de la ville. Le principal apport réside dans la découverte d’un axe viaire est-ouest dont le croisement avec la rue H s’opère dans une parcelle contigüe à celles sondées. L’analyse montre que cette nouvelle rue
  • de 2 391 m². La prescription, émise par les services de l’Etat (arrêté 2013-247 en date du 11 septembre 2013), était motivée par la situation du projet au sud de la ville antique de Corseul/Fanum Martis, dans un secteur qui a connu quelques opérations de fouilles archéologiques
  • pente naturelle du terrain. Elle a conditionné l’orientation des sondages et nécessité de préférence l’emploi d’un godet de 2 m de large lors de la phase d’ouverture afin de ne pas écrêter les vestiges. Le substrat, observé dans toutes les vignettes, est constitué de schiste
  • premier siècle avant notre ère. Les premiers noyaux d’occupation sont recensés principalement dans le secteur de Monterfil II et du Courtil-Saint-Antoine. Le chef lieu de la civitas des Coriosolites s’épanouira ensuite de façon continue jusqu’à la fin du IIIe siècle qui marque le début
  • serait fermé par le cardo H dont le tracé restitué amène à penser qu’il passe précisément dans la partie sud-ouest de la parcelle 516 (fig. 2). Les interventions les plus proches (moins de 100 m) ont eu lieu à l’est et au sudest du diagnostic (fig. 2). Elles se résument à la fouille
  • ouvertures et fonds de fouilles. La situation du diagnostic devait d’abord permettre de confirmer l’existence dans cette partie de la ville antique du cardo H et ensuite de l’intercepter en plusieurs endroits, d’après le cheminement restitué par H. Kerébel. Son tracé, révélé par les
  • l’appareil. L’inventaire des prises de vue est disponible en annexe du RFO. 26 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel 2 Résultats 2.1 Introduction Toutes les tranchées ont livré des vestiges antiques de nature variée (fig. 4). La rue H a bien été interceptée dans 2 fenêtres (nos
  • 1 et 3). L’information novatrice est la mise au jour d’un segment d’une rue decumane, jusque là insoupçonnée, dont le statut sera discuté dans le dernier chapitre : rue interne d’un ilot ou axe de circulation classique séparant des quartiers ? Plusieurs segments de maçonneries
  • , présents avant tout dans l’angle nord-est de la parcelle 516 appartiennent à un ou plusieurs bâtiments en « dur » fortement arasés. De rares empreintes de poteaux, voire de sablières basses, suggèrent l’existence d’architectures plus légères, notamment à la hauteur de la tranchée 4. Le
  • corpus des structures en creux regroupent de nombreux tronçons de fossés, voire des tranchées de murs entièrement démontés, la distinction entre ces deux types de négatifs n’étant pas toujours évidente dans le cadre du diagnostic. Quelques fosses complètent enfin le panel des
  • structures en creux. D’une manière générale, la conservation des vestiges est médiocre. Aucun empilement stratigraphique attendu dans un contexte urbain ou périurbain n’a été mis en évidence. Les bâtiments maçonnés sont arasés jusqu’au niveau de leur fondation et ne disposent plus
  • topographique V. Pommier-Inrap). 2.2 Les axes de circulation La cardine H a été rencontrée dans les sondages 1 et 3 (fig. 5). Dans cette partie de la zone sondée, la restitution de sa trajectoire n’aboutit pas à une projection strictement rectiligne, mais témoigne au contraire d’un
  • second axe viaire, de direction est-ouest, a été observé dans le sondage 4 (fig. 5, 411). La tranchée 6 l’a évité, tandis qu’aucun cailloutis de circulation n’a été rencontré à la hauteur de la cinquième. Le decumanus 411 affiche une largeur de 3 m. Il est percé par une conduite
  • convaincante dans le cadre du diagnostic. De toute évidence, la tranchée 6 est implantée trop au sud pour l’intercepter, tandis qu’aucune chaussée n’a été repérée à la hauteur de la cinquième. L’emplacement présumé de la rue est occupé par un puissant remblai de démolition contenant de
  • dans la continuité du négatif 412 décrit ci-dessus, malgré l’absence de correspondance avec les vestiges de la tranchée 6. On retiendra de ces relations, la disparition probable de la chaussée initiale et de ses aménagements périphériques pour une raison inconnue : récupération des
  • inédite) ou encore l’ultime niveau de circulation du decumanus du quartier de La Visitation à Rennes. Une autre solution propose de voir dans le remblai 509 la condamnation d’un axe viaire qui s’est transformé en chemin creux avant de devenir inutile. On terminera sur le sujet en
  • creusements appartenant à des architectures légères ont aussi été notés dans ce secteur. En revanche, les informations sont beaucoup moins abondantes au sud de la chaussée. Elles se résument pour l’essentiel à une fondation et à un empierrement dont les orientations générales divergent de
  • constater qu’il s’étend au moins sur 22 m dans le sens est-ouest pour une profondeur supérieure à 11 m. Sa conservation est mauvaise et aucun niveau d’apprêt ou sol de circulation n’est attesté. Les maçonneries sont en outre généralement épierrées en profondeur. C’est le cas à la hauteur
  • par 3 nouvelles assises conservées en écorché et réalisées en aire ouverte. C’est du moins ce que suggèrent des empreintes de joint au fer dans le mortier de l’assise inférieure (cliché 3). Cliché 3 : Vue rapprochée de la face sud du soubassement 501. On observe des traces de
RAP00139.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.)
  • compte ce rapport^ prolongent et terminent les recherches effectuées en 1988 dans le choeur de l'église Ces fouilles paroissiale d1 AMBON. étaient motivées par la dépose et la réfection du sol de cette partie de l'église. Le rapport de la première campagne, transmis en décembre
  • Photo 2. Transept sud. Vue interne de l'absidiole, dont le retour ( à gauche) s'appuie sur un mur plus ancien qui supporte également la retombée de l'arcade (à droite). I 8 2)- Dans le transept sud, une fois les dalles enlevées, on obf 1 g• 2 Photo 3 serve deux constructions
  • d'argile cuite, reste d'un foyer, est, à l'ouest, inscrite dans cette couche romaine et s'appuie sur des structures maçonnées sous-jacentes et voisines. Postérieure à ces structures et à la couche romaine, cette galette d'argile cuite n'est pas sans rappeler le four de fondeur mis au
  • jour en 1988 dans la croisée du transept. La présence à ce niveau d'une couche romaine peut surprendre. Elle est de même nature que celle qui a été ultérieurement notée sur le rocher, en fin de fouille. On peut donc supposer que sa présence à ce niveau résulte de rejets ultérieurs
  • mur très ancien, peut-être romain, est repris dans des constructions plus récentes. Il est partiellement rubéfié au contact d'un foyer sans doute lié au four de fondeur trouvé dans la croisée du transept. i21 1 9 Les croix en bronze. La fouille de l'église a livré peu de
  • . Elle est fixée à la croix par trois rivets, à l'emplacement des clous. Droit : Au sommet de la corix, grand cartouche ( 13 x 5 mm) avec inscription INRI, gravée en capitales latines, le Christ est décharné : côtes très marquées, ventre creux, membres amaigris, contraction des bras
  • branche verticale inférieure, tête d'angelot encadrée de deux ailes et surmontée d'un motif végétal baroquisant ( symbolisme de l'arbre de vie ?) Datation proposée : 17ème siècle ? Médaille ovale En 1988, une médaille ovale en bronze avait été découverte dans la même couche que les
  • rocher, avec lacune d'une mètre dans la partie sud. Son raccord avec l'abside principale est en partie recouvert par le blocage de fondation des piles romanes. Au nord, le mur de retour intègre en remploi un imposant fragment de mortier de tuilot, romain, long de 0,90 m., reste
  • avaient également été notés dans plusieurs murs, notamment dans la fondation de la pile nord-est de la croisée du transept. Au centre de l'absidiole, à la cote 18,87 m., les restes d'une sépulture gisent sur le rocher, non entaillé. Son enfouissement a nécessi- té de creuser une
  • entaille dans l'absidiole. Cette sépulture lui est évidemment postérieure. 2)- Dans le transept nord, près de la croisée, les restes d'un caveau apparaissent au même niveau que ceux notés au transept sud. Sa fig. 12 partie ouest a disparu : il mesure, pour la partie restante, 1,20 m
  • la cote 18,65 m. On observe alors la présence de trois fosses taillées dans le rocher, et dont deux contiennent des restes de sépultures: -Photo 10. Retour de l'absidiole nord, un bloc de mortier romain (sous le jalon), en remploi, atteste l'existence d'un proche édifice antique
  • l'extérieur de l'abside principale et de celles dont on a noté la présence dans l'absidiole sud. La fosse creusée dans le rocher mesure 1,90 m. sur 0,55 m. Les ossements ont été prélevés. Il n'y avait aucu mobilier. - A la tête de la sépulture décrite ci-dessus, une petite cavité (0,50 m
  • taillées en fosses dans le rocher appartiennent au même champ funéraire que celles fouillées à l'est de l'abside principale. Leur présence ici indique que l'on se trouve à l'extérieur de la construc- tion qu'entourait ce cimetière primitif. De fait, aucune structure bâtie ne rappelle
  • ici celles observées dans l'absidiole sud. La présence, à côté de ces inhumations, d'un ■fig- vase éclaté sur le rocher n'est pas sans surprendre. Remonté, son profil et son faciès (non 7 tourné, il est monté au colombin), le classent dans la famille des vases protohistoriques
  • passage transept/bas-côté. Sans doute gênait-il la mise en place des sépultures. L'observation détail- lée de ce mur met en évidence plusieurs étapes de construction : 1) - Tranchée de fondation taillée dans le rocher: 0,70 m. de large sur 0,15 m. de profondeur. Elle est remplie de
  • m. Ce mur disparaît sous le mur nord de l'église. Il est dar l'alignement du mur peut-être romain observé en limite du transept et bas-cc sud. Mais sa structure, au moins dans ses parties hautes, l'en distingue nettement. Il n'est toutefois pas exclu que l'on ait réutilisé la
  • tranchée de fondation. La présence d'une couche de terre noire dans les parties basse de ce mur est l'indice de la destruction d'un premier mur, dont les ruines sont restées au jour avant d'être reprises dans une construction ultérieure. 33 INTERPRETATION D'ENSEMBLE DES VESTIGES
  • se présente sous la forme d'un mur, à la jonction du bras sud photo 8 p. 16 du transept, et du bas-côté sud. JMDOIL 1 (?) flg. 13. Mur romain ( en noir) et ( en 1 et 2) éléments d'architecture romaine en réemploi dans les fondations. De cet édifice romain, la fouille n'a
  • vase de type la partie nord de l'édifice ( v. flg. 7, p.22). Indice, très faible, d'une protohistorique trouvé dans 34 se développer sous la partie de l'église non fouillée. Le prolongement, dans la croisée du transept et le bras nord, du mur observé n'a pas révélé d'éléments
  • , seulement aperçu. La présence, en réemploi, de blocs de mortiers ^e j_]_0t- tu fréquemment rencontrés dans les sols des thermes, plaide en faveur d'un habitat auquel aurait été associé, selon l'usage, un bâtiment de bains privés. Si la nature de ce premier édifice ne peut être
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • Suscinio sa résidence préférée, C'est, fit enclore de murs la forêt de Rhuys. jointe à d'autres motifs, une des raisons entre le duc et les moines, d'usage dans la forêt, 1°, ayant fait de qui provoqua des heurts ces derniers exigeant le respect de leur droit "tant pour bâtir
  • l'effondrement et l'aban- don du bâtiment. On remarque leur disposition en cuvette, le point le plus bas se situant au niveau du mur Sud du choeur. Au Nord, nées par le profil actuel de la douve. Ce profil, elles sont section dans sa ligne générale, est celui que lui ont donné les travaux
  • 17,50 de la façade. m., au niveau La nef et le choeur se partagent en deux parties exac- tement égales (15 m.) cet édifice. Les murs n'ont conservé quelque élévation que dans le choeur ; 0, 90 m. au chevet, et 1,30 m la douve les a fait disparaître. au Sud. Au Nord, Dans la
  • nef, le recul de ils ne subsistent plus que par les dernières assises au niveau du sol. Les pierres en ont été enlevées soit pour être réutilisées dans d'autres constructions soit parceque les vestiges de cette église constituaient une gêne pour la défense du château : on songe
  • évidemment aux bastions voisins, édifiés à la fin du XVI° siècle dans la douve, et dont l'appareil est du même type que celui de l'église. Peut-être en aura-t-on alors réutilisé les pieEres. Les murs mesurent 0,90 m de large. Les moellons en gneiss forment deux parements extérieurs
  • séparés par un blocage noyé dans un mortier peu adhésif constitué de cailloutis mélangés à de la terre glaise. Seul le chevet de l'église contient un mortier à base de chaux, de la chaux coquillère où subsistent d'abondantes coquilles d'huîtres, mêlées à du sable (1). Rien de
  • façade, n'existent qu'au niveau des fondations, où ils sont très saillants (1,10 m). (1) Dans une étude récente sur Vannes, encore inédite, Mr le professeur LEGUAY a montré qu'au XV° siècle le port de Vannes importait de la chaux coquillère de Rhuys, production caractéristique de la
  • (15 mètres). Elle est amputée, au nord , de là presque total té du Bas-côté. Elle est à trois travées : les piliers (0,70 m de base) subsistent à ^+,80 m; et 9,60 m du choeur. Ils sont établis sur un mur de fondation qui prolonge celui du choeur et qui nef est dans la
  • . A vrai-dire, et muni d'un système de contrebutement analo- il pose davantage de problèmes inconnus à l'époque romane, : s'ils ne sont pas les chevets plats ont subsisté alors^soit dans la zone schisteuse (Prieuré de St-Melaine à Brie,.Ille & Vilaine^ soit , exceptionnellement
  • , dans d'autres monuments où ils sont le fait d'une retouche postérieure (église paroiqsiale de Brech, Morbihai Par contre, au XIV° siècle, ils connaissent une renaissance (Scaer). Nous n'écartons pas ici cette dernière possibilité qui expliquerait la structure interne particulière
  • piliers des trois travées, semblent être respon sables, par leur chute, des enfoncements et irrégularités constatées dans la surface du carrelage. Le toit effondré recouvrait ce dernier d'une épaisseur de 20 à 50 cm d'ardoises calcinées et qui, l'effet de l'incendie s'étaient
  • dans la nef, où, on l'a remarqué, aucune trace d'ou- verture n'a été repérée. Cette disposition fait bien évidemment penser à un établissement monastique. Unefenêtre était ménagée au dessus de la façade occidentale; la présence sur le sol de fragments de vitraux enchevêtrés ( v
  • entreposés, à l'abri, dans le château. Leur étude paraîtra ultérieurement. (2) Cet effectif d'environ huit moines désignerait alors un prieuré : "H nastère placé sous la dépendance dMine abbaye, dont il était véritablement la propriété ; elle lui avait fourni ses moines, qui restaient
  • s'appuyait au mur, derrière, n'existe plus. une lacune dans le carrelage. Peut-être Seule l'évoque était-il en bois ou a-t-il été réutilisé. A son emplacement, au niveau du sol a été trouvée la monnaie n° 1, de Philippe IV, émise entre 1295 et 1303. L'emploi fréquent du tuffeau
RAP02342.pdf (LANISCAT (22). Pontdorniol. rapport final d'opération)
  • période est fortement marquée par des vestiges mobiliers découverts lors du diagnostic (ROY ET AL., 2006). Le vase n° 1 (fig. 6) est u n probable gobelet à décor « épimaritime », thème très répandu dans la région (SALANOVA, 2 0 0 0 ) . N'oublions pas cependant que les éléments plus
  • plan général des structures excavées a été levé (fig. 3). Toutes les structures significatives mises au jour ont été fouillées manuellement, d'abord par moitié afin d'en réaliser le profil morphologique et le relevé stratigraphique, puis intégralement dans u n second temps. La
  • a u n e formant interface avec la roche en place et dans laquelle s'inscrivent la plupart des structures archéologiques. L E NEOLITHIQUE ET L'AGE DU B R O N Z E 1 - UN PLAN DE BATIMENT En zone 1, dans le secteur où le diagnostic avait identifié u n possible plan de bâtiment sur
  • l'exception de celui de la structure 454 (fig. 4 et 5). Notons que le poteau de l'angle sud semble avoir été renforcé, u n négatif apparaissant clairement dans le remplissage de l'excavation qui le supporte. Dans le remplissage de l'excavation 454, 2 éclats de silex et 1 de quartz ont été
  • « greniers », souvent construits sur u n e ossature à quatre poteaux, les bâtiments de plan carré sont rares dans la typologie de l'architecture néolithique ou protohistorique (DARWILL ET T H O M A S , 1996 ; COUDART, 1998 ; LEPAUMIER ET AL., 2005). Des habitations de petites dimensions
  • abrasée. La pièce n'est pas diagnostique mais peut appartenir au Néolithique s.l. La seconde pièce est une lame de hache polie en dolérite, de 11cm de longueur, à la morphologie trapue. Des négatifs d'enlèvements courts marquent le talon et u n resserrement est notable dans le premier
  • tiers de la pièce. Ces stigmates peuvent indiquer que la lame a été emmanchée. Plus qu'une hache, l'outil a sûrement davantage servi de massette ou marteau, à en croire la morphologie épaisse de la partie distale, presque plane. Cette pièce isolée dans les labours (traces de rouille
  • ), n'est pas directement rattachable à la chronologie envisagée pour le bâtiment, la production de lame de hache en dolérite couvrant tout le Néolithique jusqu'à l'âge du Bronze. Rappelons par ailleurs que les découvertes de ce type sont très fréquentes dans le secteur, la proximité des
  • percussion directe sur enclume. Le matériau utilisé, comme le type de support recherché et la technique mise en œuvre, sont pour le moins étonnants dans le contexte d'arrière pays où nous nous trouvons. Nous connaissons effectivement davantage ces productions dans le Néolithique côtier
  • mica. La paroi intérieure a subi une déformation lors de l'opération de façonnage. Le vase est orné d'une alternance probable de bandes hachurées obliques encadrées par une ligne simple horizontale pointillée et de bandes lisses - thème décoratif caractéristique du Campaniforme
  • en boudin semble indiquer u n Néolithique « terminal ». Nous préférons en effet employer ce terme dans la mesure où nous traitons u n horizon chronologique qui englobe des ensembles compris entre la fin du Ille et le début du Ile millénaire av. J.-C. et dont les données sont très
  • éléments mobiliers épars, la seconde, davantage structurée, par u n réseau de fossés, des plans de bâtiments et des excavations diverses. Dans la zone 1 (les deux autres n'ayant pas fait l'objet d'observations supplémentaires), l'emprise des fossés F1-F2 confirme soit la présence d'un
  • vaste enclos, soit du parcellaire médiéval ou gallo-romain (fig. 3). La présence de quelques tessons dans le remplissage supérieur des comblements semble accréditer la seconde hypothèse. Notons que la majorité des structures excavées identifiées au cours du diagnostic comme de la
  • four. Elle mesure près de 3m de longueur, pour une profondeur conservée d'environ l m dans la moitié nord (fig. 7). Le fond du creusement le plus profond est fortement rubéfié, l'action du feu ayant par ailleurs marqué légèrement la base des parois. Le remplissage de la structure
  • -foyer (st. 4), plan et coupe (relevé J . - F - Royer, infographie H. Morzadec / Inrap) Ce type de foyer commence à être mieux cerné d a n s la chronologie, même si la fonction demeure sujette à caution. Dans l'ouest de la France, et en particulier en Bretagne, il jalonne souvent les
  • nord (fig. 9 et 11). Ce type de produit, issu de la cuvette d'un foyer de forge creusée dans le sol, se caractérise par sa morphologie convexo-concave, des dimensions ainsi qu'un poids standards (ici entre 0,75 et 2,7kg) et parfois u n e excroissance latérale marquant le bord du bas
  • -foyer (Thommen et Kohler, 1991). Ces culots de fours témoignent indéniablement d'une activité métallurgique sur le site, ce que conforte la présence sporadique de scories diverses dans les labours à cet endroit du site. Aucune chronologie ne peut cependant être attribué à cette
  • four reconnaissable aux parois rubéfiées de la chambre de cuisson et à l'alandier au remplissage charbonneux. L'absence de mobilier dans cette structure empêche de faire le lien avec la fosse précédente mais compte tenu de la très faible densité de faits sur le site, l'hypothèse
  • reste très vraisemblable. Avec la structure 14 décrite ci-dessus, et en ajoutant la petite dépression située dans le même secteur (St. 7) dont le remplissage a livré des fragments de tuiles (fig. 3), nous aurions peut-être dans cette zone les vestiges fugaces d'une petite aire
  • de meule en granité. La céramique comprend u n fragment de bord de récipient à ouverture délimitée par une lèvre éversée à profil en amande. Il est associé à deux fonds de pots dont u n à pied balustre. Ces formes existent dans le Finistère dans des contextes datés du Ille, voire
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • . Bien qu'attesté à la fin du Xllème siècle dans le Roman d'Alexandre, le terme appartient à la famille des mots savants, techniques, apparue avec la rénovation lexicale de la Renaissance, lorsqu'on reprend au latin des substantifs, qui étaient déjà passés en français par la voie
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
  • : ] v I L'examen des sources médiévales est actuellement en cours dans le cadre d'un DEA d'Histoire Médiévale. Pour La Poterie près Lamballe, le seul site d'activité céramique pour lequel nous avons de nombreuses données ( XVè s.), cet examen se porte actuellement sur les baux
  • même sa principale activité. Il nous permet aussi d'entrevoir le rôle joué par un intervenant extérieur, ici la seigneurie de Fontenay. Nous ne savons pas dans quelle mesure cette dernière est intervenue dans la création des activités potières au Xllè siècle. Au XlVe siècle, la mise
  • ), coupes, coupelles et bassins qui seront reprises et produites abondamment dans l'atelier II du XlVè siècle. Un premier essai de quantification a été tenté. L'autorise le nombre d'ensembles clos ( dépotoirs ) mis au jour sur le site dans lesquels la céramique rejetée ne semble pas
  • formes de Saint-Jean-le-Poterie se retrouvent Outre-Manche, dans des ateliers du Kent, du Sussex. En 1988, P.-R. Giot et H.Morzadec ont poursuivi l'analyse pétrographique des productions de Landean et de Chartres de Bretagne. Pour Landean, la méthode d'analyse mise au point et
  • principalement des marnes sablonneuses qui constituent le niveau superficiel des argiles de la cuvette de Landean. Celles—ci qui contiennent de la kaolinite, de l'illite et de la smectite, contiennent de nombreuses inclusions naturelles, provenant de l'altération du graniodorite . Dans les
  • INTRODUCTION. Dans le cadre du projet collectif d'étude de recherche sur les "Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne", nous avons entrepris de localiser la présence d'éventuels ateliers par la prospection systématique au sol des parcelles concernées par l'inventaire des microtoponymes
  • considérés comme étant révélateurs. L'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI, menée par L. Langouët et Ph. Lanos au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I, avait en effet mis en évidence un certain nombre de communes, situées dans le nord-est de la Haute
  • négative. b) La reconnaissance de la parcelle nommée le Pré Potier n'a livré aucun vestige caractéristique d'un atelier de potier (Fig.2). L'enquête orale n'a fait que confirmer cette constatation. La parcelle est située dans un endroit humide en bordure de forêt. PLELAN-LE-PET1T
  • - a) Deux villages aux noms évocateurs, à savoir le Val Potier et la Poterie, existent dans cette commune. Il faut savoir que tous deux sont situés en fond de vallée, à proximité d'un cours d'eau. Pour les mêmes raisons expliquées plus haut (trop peu de parcelles labourées), la
  • façon systématique mais le plus souvent entravée par les impondérables, rien dé probant ne peut être établi. Dans plusieurs des cas présentés ci-dessus, le toponyme peut simplement indiquer le nom du propriétaire de la parcelle (Potier). Ce genre de travail doit bien sûr se
  • poursuivre à l'avenir ; toutefois il serait intéressant, dans la perspective d'établir des données fiables en ce qui concerne le rapport entre la toponymie et l'existence éventuelle d'ateliers de potiers, de relever tous les ateliers connus à ce jour dans leur environnement
  • microtoponymique et de voir s'il existe des recoupements |£ Décembre 1987. Les Dossiers du Ce.RAA., 16, (1988) LES MARDELLES, MARDRELLES OU MARZELLES DANS LA MICROTONYMIE DE LA BRETAGNE Loïc LANGOUET* et Guy SOUILLET** * Maître de Conférences à l'Université de Rennes I ** Professeur
  • , Agrégé de l'Université Dans la recherche des ateliers de potiers médiévaux ou post-médiévaux, la microtoponymie peut être sollicitée. Un essai avait été tenté par l'exploitation des poteries, poderez, potiers, poder et leurs variantes (Langouët et Lanos, 1987). Malheureusement les