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RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • : projecteurs, échafaudages, etc.) et tout particulièrement Anne Villard, Michael Batt et JeanPierre Bardel pour leur soutien et leurs précieux conseils. Xavier Rodier, du Laboratoire d'Archéologie Urbaine de Tours, qui a réalisé les clichés photographiques des élévations et qui nous a aidé
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • le Pays de Redon et ses habitants. En final, nous voudrions remercier les habitants de Langon, qui ont suivi avec intérêt, jour après jour, notre travail, qui nous ont fait part de leurs connaissances et nous ont ouvert leurs archives personnelles. Nous pensons tout
  • particulièrement à M. et Mme Kuklan, M. Auguste Melleray pour les documents qu'il nous ont transmis et à M. Jean-Paul Thébaud, qui est un guide précieux et passionné du patrimoine de Langon et de sa région. 1 TABLE DES MATIERES INTRODUCTION 1. PRESENTATION 1.1. Cadre géographique 1 .2
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • mémoires nécessaires à l'obtention de la Maîtrise de Sciences et Technique "archéologie préventive" de l'Université François Rabelais à Tours. Le présent mémoire intègre donc l'exercice proprement dit, demandé dans le cadre de cette formation, à savoir une étude archéologique et
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • Sainte-Agathe est un petit bâtiment relativement simple a priori, mais nous avons rencontre d'énormes difficultés pour lire archéologiquement les murs, et ce pour différentes raisons : - la chapelle, depuis le milieu du XIXe siècle, a été très largement restaurée, et l'on peut dire
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
  • le terrain. 4 Ce rapport doit donc être considéré comme un document intermédiaire, qui se veut plus être un état de l'avancée de notre étude, qu'un rapport scientifique achevé. Hors de l'étude architecturale et archéologique, réalisée pour notre formation universitaire, qui
  • géographique Le territoire de Langon, se situe dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, sur la rive droite de la Vilaine à l'intérieur de la courbe que forme la rivière en entrant dans les terrains schisteux de la région de Langon (voir FIG. 1). Le bourg s'étage le long d'un coteau à la pente
  • assez marquée et regardant vers l'est. Il surplombe les basses terres marécageuses que constitue un ancien bras de la Vilaine (voir FIG. 2). L'occupation des sols actuelle est très dispersée, sur le plateau couvert de lande, en quelques "villages, concentrations de cinq ou six
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • la nouvelle circonscription du diocèse de Rennes, et fait partie actuellement de l'arrondissement et du canton de Redon. 1.2. Evolution du toponyme de Langon Le site de Langon est attesté dès 797 comme possession du machtiern Anau (en Bretagne de cette époque le machtiern est
  • . Langon apparaît sous la forme de Landegon (Courson. p. 363-365). Entre 832 et 866 on remarque diverses donations à des dates plus ou moins précises; en particulier "Burg effectue le don de Camproth aux moines de Redon "in Landegon" (Courson. p. 168). En 853, le prêtre Driwallon donne
  • des terres situées "in plèbe quae vocatur Landegon" (Courson. p. 368). A la fin du LXe siècle, un 21 février, Langon est mentionné dans le Cartulaire de Redon sous sa forme quasi définitive (Courson. p. 38). Entre 832 et 880, 12 francs témoignent pour un certain Fitmer, à propos de
  • impressionnant* de la voie romaine Nantes-Corseul qui traversait le territoire actuel et le bourg de Langon du sud au nord. Au nord du bourg, au lieu dit les "Bosses du Châtel", sont conservéesles ruines, pour une part encore en élévation,d'une importante villa gallo-romaine. Des fouilles
  • bourg, sur la place (voir FIG. 4) , se trouve un petit édifice de 12 m. de long sur 4,35 m. de large, terminé à l'est par une petite abside voûtée en cul-de-four et plus basse que la nef. Les murs présentent une grande variété de maçonnerie et il est certain qu'une partie d'entre eux
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • a pour objet de : - Connaître le bâtiment et ses annexes dans leur histoire et dans leur évolution Evaluer les perspectives d'une étude archéologique ultérieure. Documenter les travaux de restauration et le projet de réhabilitation. Cette étude est essentiellement basée sur les
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • l'église voisine Saint-Aubin fait passer au second plan le cloître des Jacobins, pourtant intégralement conservé. I l semble que la cession du couvent à l'armée, dès lafindu XVTJLTe siècle, ait condamné l'édifice à l'oubli. Les historiens d'art n'y avaient pas accès, et les historiens
  • au Moyen Age. Ces derniers sont plus fréquemment appelés les Jacobins à l'époque moderne, par référence au premier couvent de cet ordre, SaintJacques, à Paris. Le Grand, Albert, « Histoire de la fondation du couvent et chapelle miraculeuse de Notre-Dame de BonneNouvelle lez Rennes
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • Moyen Age à l'époque moderne. Les publications les plus précises concernent essentiellement l'histoire des Dominicains au XVTJIe siècle . Les seules études d'ensemble sont celles de Paul Philouze en 1896, et Paul Banéat en 1905. Plus récemment, Philippe Legrand a proposé une synthèse
  • lieux. Le rachat du couvent par Rennes métropole et son classement au titre des Monuments Historiques en 1991 ont permis un premier récolement des informations existantes sur les bâtiments du couvent. Diverses études ont été engagées ; il s'agit d'avant projets architecturaux, et de
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • départementales dTlle-et-Vilaine, et constitué de 38 liasses ou registres (série 18 H). Il est complété par quelques liasses conservées aux archives municipales (GG 292). Les dépôts rennais conservent également des fonds constitués après la Révolution, et qui livrent de précieuses descriptions
  • des bâtiments ; ils ont été confrontés aux dossiers constitués par l'adrninistration militaire, en particulier les archives du Génie qui renferment le détail des projets et travaux sur les bâtiments annexés de plans et dessins très précis. Le dépouillement de ces dossiers a été
  • systématique pour toutes les informations éclairant directement l'évolution du couvent. 3 La Bigne-Villeneuve, Paul de, « Documents inédits concernant la fondation du couvent de Bonne nouvelle de Rennes », Bulletins et mémoires de la société archéologique d'Ule-et-Vilaine, t. DLL 1863, p
  • , Rennes 1880-1886, vol. III, p. 145-147 ; Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagne, Université de Haute Bretagne, Rennes 1975. Toravel, Jean, « Le couvent des dominicains de Rennes au XVTHe siècle », Bulletin et mémoires de la Société 5 archéologique du département d'Ille-et
  • -Vilaine, t. 92, 1990, p. 181-243 et t. 93, 1991, p. 121-268. BanéaL Paul, Le vieux Rennes, Rennes, 1905 ; Philouze Paul, Notice sur le sanctuaire de Bonne Nouvelle à Rennes, Rennes, 1896 ; Legrand, Philippe, Le couvent de Bonne Nouvelle, Rennes. Etude manuscrite, 1996. Blanc
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
  • . 6 7 8 La synthèse historique repose sur l'analyse de toutes les informations recueillies dans ces archives, et la lecture critique des différentes publications déjà réalisées. Elle est complétée d'annexés qui organisent de façon rigoureuse les informations, par ordre
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • fondation ducale. A l'encontre de cette tradition, l'historien Dom Plaine et d'autres à sa suite objectent que le nom de « Bonne Nouvelle » n'apparaît dans les archives que tardivement . Les textes de fondation désignent simplement le couvent des frères prêcheurs, en précisant parfois
  • « les frères preschours de lordre de Samt-Dominique » (2 fév. 1369) ou encore « léglise et moustier de noveau fondée et douée près leglise de Saint-Albin de Rennes par les frères predicatours de lordre des Jacobins » (1371). Pourtant, le couvent est appelé « Bonne Nouvelle » dès le
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • restitution d'ensemble. Quant à la faune marine, nous essaierons au mieux de l'identifier et de la comparer avec les autres exemples connus. La tradition des paysages aquatiques avec une sorte d'énumération encyclopédique des espèces connues remonte à l'époque hellénistique. Il y
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • faune sera indispensable. 3 Le style, un fond noir brossé énergiquement, recouvert d'un fond bleu, où les poissons sont ourlés de marron, rappelle celui d'une série de peintures d'époque sévérienne de Normandie et de GrandeBretagne qui sont apparues en fouille ces vingt dernières
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • sensible des couleurs entre 1981 et 1995 et les clichés comparés montrent bien cette évolution. Toutefois, rappelons-nous que l'été 1995 a été particulièrement sec et qu'il faudrait voir la peinture au moment des pluies de printemps pour mieux comparer les situations. La chapelle paraît
  • l'ouverture de la fenêtre par les visiteurs. 4 Une bouffée d'air chaud pénètre cristallise les sels qui ont migré humide. Le blanchiment de la phénomène de cristallisation des et se répercute sur la voûte où elle à travers l'enduit pendant la saison peinture est sans doute dû à ce sels
  • . A l'auscultation, il y a des poches de vide. Solution préconisée - Interdire l'ouverture de la fenêtre du cul-de-four lors des visites et la condamner définitivement. - Ne pas laisser non plus la porte ouverte pour éviter les chocs thermiques et hygrométriques. - Si l'on souhaite organiser des
  • visites, qu'elles soient limitées et utiliser un éclairage de loin en lumière froide. - Installer un thermohygromètre à enregistrement automatique, dont les feuilles seront relevées régulièrement afin de mieux connaître le cycle annuel d'assèchement et d'humidité du local, de
  • mausolées dont les peintures n'ont rien à voir avec Vénus marine (cf. C. Allag l , à propos de la découverte récente de Boult-sur-Suippe et A. Barbet 2 ). Fig.15 L'étude approfondie du thème de Vénus marine, que je me propose de mener, permettra de montrer sur un tableau chronologique
  • et géographique la fréquence de ce thème en milieu thermal. Notons dès à présent la fréquence des paysages marins dans les pièces froides. Nous avons déjà cité les thermes du Phare et des Sept Sages à Ostie, ajoutons le ûigidarium circulaire à voûte conique des thermes de Stabies
  • à Ilerculanum et la natatio de la grande salle froide des thermes suburbains à Pompéi. Avec l'exemple inédit de Rouen, nous constatons que le programme décoratif de prédilection des salles froides thermales est le paysage marin animé par un thiase, et par Vénus marine. Enfin
  • , l'école stylistique à laquelle la peinture pourrait se rattacher nous orienterait peut-être plutôt vers l'époque sévérienne. Toutes ces considérations sont évidemment à confronter avec les résultats des prochains sondages et des analyses affinées du monument, tel qu'il est
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015
  • Marcillé-Robert, Ille-et-Vilaine, Bretagne Le château (EA 35-165-0023) Rapport de prospection-thématique par Jocelyn Martineau et Jean-Claude Meuret, avec la collaboration du CERAPAR, du CNPAO et de l’INRAP et de Pierre Tressos. Décembre 2015 Prospection thématique 2015 1
  • ....................................................................................................................... 10 3.1 - Désignation des secteurs......................................................................................................................... 10 3.2 - La dévégétalisation, le relevé micro-topographique et le scan 3D du château
  • ..................................................................................................................... 12 PARTIE II - RESULTATS................................................................................................................................. 14 1 – Le contexte topographique, archéologique et environnemental général
  • ............................................................................................................................................... 27 3 – Analyse archéologique............................................................................................................................... 28 3.1 – Le secteur 1, la motte castrale et son enceinte de pierre
  • ..................................................................................................................................... 58 4.1 - L’état primitif : la motte et ses enclos à emboîtements multiples............................................................. 58 4.2 - Un chantier uniforme avec un système de fondations originales............................................................. 59 4.3 - Le
  • .......................................................................................................... 67 I - Dossier sources écrites pour le château de Marcillé-Robert (Ille-et-Vilaine). Recherches, transcriptions, traductions et mise en forme par Jean-Claude Meuret............................................................. 67 Château de Marcillé-Robert (35) 2 Remerciements
  • . Nous remercions Jean Mesqui, Denis Hayot et Emmanuel Litoux pour leur aide et conseils concernant l’analyse comparée de ce monument complexe, André Corre et les bénévoles de l’association du CERAPAR pour la réalisation du plan micro-topographique du site dans son ensemble, motte et
  • de réaliser le géoréférencement du site à titre gracieux. Droits d’auteur : @Jocelyn Martineau @Jean-Claude Meuret @Pierre Tressos Prospection thématique 2015 3 Notice scientifique La morphologie et la chronologie relative du château de Marcillé se rattachent à deux grandes
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • l’écart, sur la route de la Guerche-deBretagne. L’ensemble se rattache à la problématique plus générale de la genèse des habitats élitaires fortifiés et de leur noyau urbain entre le Xe et le XIIe siècle. Jean-Claude Meuret présente ainsi le bourg et son château comme un exemple
  • aux nouvelles normes défensives qui se mettent en place dans le duché de Bretagne entre le règne de Philippe-Auguste (1180-1223) et de Saint-Louis (1226-1270), ou plutôt de Pierre de Dreux (1213-1237) et de Jean Ier le Roux (1221-1287). Le choix de ce plan centré unique en Bretagne
  • pose question. Il s’agit là très vraisemblablement d’une adaptation à la circonférence de la motte castrale antérieure mais l’homogénéité du plan d’ensemble, le nombre de tours, la rapidité et la maîtrise du chantier de construction ainsi que la recherche d’un système de fondations
  • techniquement complexe et original, plaideraient en faveur d’un commanditaire de très haut rang ayant les moyens de ses ambitions architecturales. André III de Vitré (1211-1250) est le premier à venir sur la liste des constructeurs potentiels en tant que membre de la haute aristocratie
  • bretonne, fondateur de la ville de Vitré et propriétaire des lieux avant 1250. Mais les textes restent malheureusement muet sur cette question. Le conflit qui l’opposa au duc Jean Ier le Roux pourrait néanmoins expliquer une telle recherche architecturale pour un petit château
  • stratégiquement positionné à équidistance des trois grandes cités de Haute-Bretagne Vitré, Rennes et Châteaubriant. Cette morphologie castrale qui semble évoluer en deux grandes phases principales de construction entre le XIe et le XIIIe siècle, particulièrement représentatives d’une société
  • savoir les basses-cours2. Ces enclos secondaires reçoivent-ils toujours les habitats domestiques et artisanaux habituellement restitués aux côtés des donjons sans autres formes de preuves matérielles ? Ne peut-on pas imaginer la présence d’un habitat élitaire secondaire en pierre
  • relevés par Jean-Claude Meuret. Bref on le voit, le château de Marcillé possède un très fort potentiel tant historique, archéologique qu’architectural, sans parler de son environnement vraisemblablement aménagé entre les XIe et XIIIe siècles et dont l’étang, mentionné en 1161, est une
  • pièce maitresse parfaitement conservée. Il convient de protéger cet ensemble remarquable de toute dégradation afin de le livrer aux générations futures dans un état qui leur permettent de l’explorer dans toute son authenticité et sa complexité. 1 - MEURET, p. 59. 2 - BOURGEOIS, Luc
  • monuments historiques s’appuyant sur une étude historique, archéologique et architecturale, complétée par une analyse du bourg pour adapter le périmètre de 500 m (généré par la protection) aux réalités patrimoniales et topographiques du bourg. L’autorisation de prospection-thématique
  • présenté dans ce cadre en septembre 2014 à la communauté de communes de la Roche aux Fées, comprenant : 1- Poursuite de la dévégétalisation du monument et de ses abords pour améliorer la visibilité de l’édifice et prévenir les risques de dégradation des maçonneries par les racines et
RAP02474.pdf (RENNES (35). Couvent des Jacobins, tranche 2. rapport de diagnostic)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • » R E N N E S (Ille-et-Vilaine) Couvent des Jacobins (Tranche 2) -Ou ? 3 j « l . J " Rapport de sondages archéologiques 02/02-20/03/2009 % (Arrêté de prescription initial n° 2007-001 Arrêté de prescription n° 2008-133) Par Gaétan Le Cloirec avec la collaboration de
  • _P2.2.2.3. Une occupation médiévale discrète p. 2.2.2.4. Nouvelles données sur l'établissement religieux durant l'époque moderne p. 2.2.2.5. Les bouleversements de la période militaire p. 143 143 143 146 147 152 2.3. Conclusion : problématiques de fouille et préconisations techniques
  • Date d'intervention : du au 02/02/2009 au 20/03/2009 TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Aménageur : Rennes-Métropole Protection juridique : Monument historique classé Motif de l'opération : demande volontaire de diagnostic Maître
  • -romaine correspondant à un quartier urbain densément occupé. Construction du bas Moyen Age. Nombreuses sépultures du XVIe siècle. Aménagements dans le couvent entre le XlVe et le XVIIe siècle. Utilisation des lieux par l'armée entre le XVIIIe siècle et le début du XXIe siècle. LIEU DE
  • fouille) Thomas ARNOUX (I.N.R.A.P., assistant Frédérique BOUMIER (I.N.R.A.P., topographe) Marie-Madeleine NOLIER (I.N.R.A.P., commandes matériels) Philippe COCHEREL (I.N.R.A.P., technicien de fouille) Michèle LE LOIR (Responsable du service architecture et patrimoine, Rennes
  • architecture et patrimoine, Rennes-Métropole) Jean-Louis BERTHELOT (Services techniques, Rennes-Métropole) NOTICE SCIENTIFIQUE Présentation Le couvent des Jacobins est implanté sur un quartier de la ville romaine de Condate qui est le cheflieu de la civitas des Riedones entre le 1er le
  • dans les faubourgs nord de Rennes est, quant à lui, un lieu de retraite et de pèlerinage important. Il occupe également une place majeure dans la vie citadine et régionale en accueillant des assemblées et des événements de premier ordre. Largement restructuré au cours du XVIIe
  • siècle, il périclite avec la Révolution avant d'être transformé en magasins militaires durant les XIXe et XXe siècles. L'armée en reste propriétaire jusqu'en 2002, date à laquelle Rennes Métropole s'en porte acquéreur. La réhabilitation du monument est une question qui se pose
  • désormais de manière pressante. La communauté d'agglomérations a donc sollicité le Service Régional de l'Archéologie dans cette perspective afin que des études historiques préliminaires soient rapidement réalisées. Après une recherche documentaire et une étude de bâti confiées à la
  • société Atemporelle, une opération de diagnostic archéologique en deux tranches a donc été prescrite à l'Inrap. La première phase concernait les espaces non-couverts (cour nord, cour ouest et cloître) alors que l'intérieur du couvent devait être abordé dans un second temps à partir des
  • sur une épaisseur de 2 m. La nature et le nombre de couches visibles dans les coupes rappellent les observations effectuées sur le site du 3-5, rue de Saint Malo où s'est épanouie une activité d'artisans métallurgistes durant tout le Haut-Empire. En revanche, la bonne conservation
  • -romaine déjà bien étudiée sur le site du 3-5 rue de Saint-Malo. Les installations limitrophes sont peu touchées et les niveaux modernes présentent encore de beaux témoignages. Des sépultures du XVIe siècle ont notamment été repérées dans l'angle sud-ouest de cet espace privilégié
  • . Espaces intérieurs : Les parties couvertes des bâtiments conventuels ont été abordés entre le 2 février et le 20 mars 2009. Les sondages ont été implantés en fonction des problématiques concernant l'occupation gallo-romaine et l'agencement interne de l'établissement religieux. Les
  • contraintes techniques liées à l'existence de supports, à la présence de dalles bétonnées, à la gestion des déblais et à la circulation des personnes ont également été prises en compte dans les positionnements choisis. Les niveaux de sols utilisés au XVIIIe siècle ont été clairement
  • retrouvés dans le réfectoire, le chœur de l'église et les galeries ouest et sud du cloître. Il s'agissait toujours de sols en tomettes dont la disposition RENNES (35) - Couvent des Jacobins Février - Mars 2009 composait des décors particuliers et restituables. La recherche des sols
  • devra être précisé au moment de la fouille. Plusieurs sépultures antérieures aux sols des XVIIe/XVIIIe siècles ont été mises au jour dans l'église, la galerie sud du cloître et la salle capitulaire. Les rites d'inhumations, les individus retrouvés et les premières approches
  • l'hypothèse d'un bâtiment plus ancien doit aussi être envisagée. Enfin, des niveaux gallo-romains ont été mis au jour dans toutes les ailes du monastère à des profondeurs qui varient entre 20 cm et 2 m. La stratigraphie antique la plus importante est apparue dans la partie nord-est avec
  • des structures maçonnées imposantes et bien conservées. L'ensemble couvre la période qui va du début du 1er siècle jusqu'à l'Antiquité Tardive de la même manière que dans la cour nord. Ces résultats confirment le potentiel archéologique attendu en dévoilant la présence de vestiges
  • remontant au début de notre ère. L'époque gallo-romaine et la période religieuse qui va du XVIe au XVIIIe siècles sont les mieux représentées. L'information, dense et continue, est particulièrement bien conservée malgré des perturbations affectant profondément certains espaces. Fig. 1
  • nord de l'aile est (sondage 15) et dans le chœur de l'église (sondage 19). N° sondage su S12 S13 S14 S15 S16 S17 S18 S19 S20 TOTAL Superficie des vestiges observés 8.55 m2 13.49 m2 15.72 m2 14.75 m2 12.19 m2 13.01 m2 12.02 m2 28.21 m2 30.49 m2 14.94 m2 163.37 m2 Soit 6 % de la
RAP02414.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan et les communes à l'est de Vannes. rapport de prospection inventaire 2008)
  • (56). autour du golfe du Morbihan et les communes à l'est de Vannes. rapport de prospection inventaire 2008
  • lTsle (Marzan), de Coëtcandec (Locmaria-Grandchamp), de Tregouët (Le Cours) et de Caden (Le Tour-du-Parc). A noter que le château de Coëtcandec est déjà classé monument historique. L'importance d'inscrire ces sites à la carte archéologique apparaît nettement avec le château de
  • Trégouët, ancienne demeure des seigneurs de Molac et sénéchaux de Rohan attestée dès la fin du Xlle siècle, et dont les derniers vestiges encore en élévation viennent d'être démolis pour récupérer les matériaux. Aujourd'hui, le terrain a fait l'objet d'un nivellement général. Trois
  • . La céramique recueillie en surface montre deux sources d'approvisionnement : les ateliers de Saint-Jean-la-Poterie et un autre atelier, non identifié pour l'instant, qui se caractérise par des productions à pâte blanche (cruches mais aussi marmites). Rappelons, l'existence d'un
  • à près de 10 m au nord où il est précédé d'un imposant fossé. Ce site a un peu l'allure d'un éperon barré. Cette fortification n'est pas datée (protohistoire, haut MoyenAge ?). Selon l'abbé Piéderrière, le premier a signalé le site et a en réalisé un plan sommaire, des vestiges
  • d'une occupation antique (tuiles et céramiques), auraient été trouvés au niveau du village du Château. De plus, plusieurs autres enceintes ont été mises en évidence par une étude approfondie des cadastres napoléoniens du Morbihan, complétée par celle de la bibliographie ancienne : le
  • moulin de Toulnay (Grandchamp), La lande du Moulin (Larré), Pont du Loc'h est (Locmaria-Granchamp), Le Mané-Coëdigo 1 et 2 (Ploeren), La lande d'en bas - le Peuh (Sulniac). Les enceintes du Mané-Coëtdigo, commune de Ploeren, nécessitent une inscription rapide car elles subissent une
  • forte pression immobilière, liée au développement de la zone artisanale. Les deux enceintes circulaires du moulin de Toulnay et de Pont du Loc'h-est ont des dimensions identiques (diamètre de 40 m) et une situation semblable : une légère éminence dominant la rivière le Loc'h. Ces
  • (Limerzel), Truscat (Sarzeau) et Le petit Bézy (Treffléan) sont à souligner. Truscat a fait l'objet d'une mauvaise localisation, lors de sa première déclaration, faite par G. Leroux en 1988. Il ne situe pas devant le château mais sur la presqu'île. L'erreur vient d'une mauvaise lecture
  • de la bibliographie ancienne et de l'absence d'une prospection au sol. On retrouve une telle erreur à Saint-Christophe, le petit Bézy ainsi qu'à Crévéac où celle-ci a eu pour conséquence la destruction de l'essentiel du site à l'occasion de l'aménagement de la nouvelle route
  • . Le site de Saint-Christophe se distingue par son développement sur une superficie de plus de 3 ha. En 1842, un bâtiment a été partiellement mis au jour. Cette construction, dotée d'un vaste hypocauste à conduits rayonnants et décorée d'enduits peints et de stucs, doit très
  • /25000ème) et sur cliché aérien (Géoportail - éch. l/10000ème). Le site de briquetage découvert par Y. Coppens (en orange) en 1954 sur l'île de petite Logoden est également figuré, à titre d'information. Déclaration de découverte archéologique Annexe I., «.Service Régional de
  • DRACAR 1 1 I I ! I Mil I 1 1 1 I I Code AP / AH Modification [ 1 1 ARZON - Le crouesty Localisation du site (en rouge) sur la carte IGN (0921 OT - Vannes, golfe du Morbihan - éch. : l/25000ème) et sur cliché aérien (Géoportail - éch. l/10000ème) Annexe l.« Déclaration
  • = .CvEULA~M Commune « ....ARZ.O^ m : ....AJS ..T .parc£lle.n°..2.47
  • Nord de la baie du Croit ty. Les 2 premiers, en partant de l'Ouest, sont bouleversés. Notons, parmi les objets intéressants quelques éclat» de silex, de» cales et un curieux objet en T, en terra cuite. Le gisement 3 ne présente pas d'augets mais il a livré un gros tortillon, de
  • nombreuses pièces en T, des débris de poteries importantes dont I un orné de 1/2 cercles en pointillé «'entrecroisant et surmontés de cercles concentriques, décor caractéristique de la Tène II ou III période de la belle poterie vénète. Il doit y avoir contemporanéité entre les gisements i
  • . — Coppens, 1951. — Y. COFPBNS, BSPM, 1961, p.v., p. 32, cl 19SS, p.v., p. 93. Trois stations s 'Alignent sur celle côte : les deux première* contiennent un mélange de poteries diverses (augets et poterie courante noire ou rouge), de tortillons, ainsi que quelques éclats de silex; la
  • les fours à augets de la côte mériodionale bretonne et plus spécialement du Morbihan", Annales de Bretagne, 1953, p. 340-341. Fia. 2. — Mobilier accessoire des sites i augets. 1, fragment de rebord d'auget parallélépipédlque portant les extrémité* de 3 tortillons (Port-Navalo
  • Moustérian ; S, boudin de terre culte (Mesperleuch, Plouhinec, Finistère). La partie Inférieure est rugueuse et porte l'empreinte d'une pierre, la partie supérieure, lisse montre la trace du fond d'un auget ; cette remarque s'applique également aux n" 6 (Le Fort-Bloqué, Ploemeur, Morb
  • . Nom du sHe : ...LE MOIXLIN..DLE.IOU.LNAY Sections) et parcelles) : ..:XN.-.p.amelle.n?..21. Cadastre *« *• MI» *n* % jxn : Observations : G, A U £ 0920 O Coordonnées Lambert Centre site : Y * Contours Zone : 1 2j 0| 9| . 1219101 X= Année d'édition Nom Numéro Carte
  • parapets ont une hauteur de i mètres. Ce retranchement est a peu près à 4 kilomètres de la voie de Vannes a Angers. CAYOT-DELANDRE, Le Morbihan, son Histoire, ses monuments, 1847, p. 242-243. LARRE - La lande du moulin Cadastre ancien (1823), cliché aérien (photoexplorer) et source
RAP02564.pdf ((22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1997 1 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU MORBIHAN AVANT-PROPOS L'inventaire des sites Paléolithiques de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la
  • carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de leurs caractéristiques particulières
  • . L'option d'aborder le recensement département par département a été retenue. Un premier volume concernant les Côtes-d'Armor est aujourd'hui réalisé (Hinguant, 1996) et le présent rapport, consacré au Morbihan, est le deuxième de la série qui à terme en comptera donc quatre. Afin
  • d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les Côtes-d'Armor restera la même pour les autres départements, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la
  • méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie
  • , d'illustrations (planches d'industries lithiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas alourdir le rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le
  • rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Les
  • dépôts quaternaires du Morbihan L'opposition entre les dépôts quaternaires de la côte nord de la Bretagne et ceux de la côte sud est connue de longue date dans la littérature. Avec un fort bilan sédimentaire essentiellement composé de loess et concernant surtout les glaciations
  • saaliennes et weichséliennes (Monnier, 1976), la côte nord se distingue en effet du littoral méridional où, sur une côte basse et de faible bilan sédimentaire, sont conservés des dépôts appelant plutôt les glaciations cromériennes et elstériennes. Ces deux domaines morphoclimatiques
  • distincts ne sont évidemment pas sans conséquences sur les gisements préhistoriques potentiels. 2 Le littoral sud se caractérise par sa faible proportion de formations périglaciaires, l'absence de loess et peu de paléosols permettant d'établir des corrélations chronostratigraphiques
  • basse (2 à 3 m au dessus des PHM), des cailloutis, inscrits dans une formation argileuse, couvrent une étendue importante et sont à rattacher aux alluvions anciennes d'une terrasse fluvio-marine de la rive droite de l'estuaire de la Vilaine (Briard et al., 1972). C'est dans les micro
  • variés que la reprise de matériaux fluviatiles antérieurs, le transport par les crampons d'algues flottantes ou encore par l'apport de blocs glaciels dérivant (Monnier, 1991; Van Vliet-Lanoë et al., 1997). Les coupes naturelles suffisamment puissantes, littorales ou le long des cours
  • d'eau, sont rares ou réduites à l'état de lambeaux, rendant les interprétations et les corrélations stratigraphiques très délicates. La partie orientale du département, entre Carnac et l'estuaire de la Vilaine, conserve cependant les éléments les plus intéressants, notamment à partir
  • des grandes coupes de Croménach, Bétahon et Pénestin. Sur la presqu'île de Quiberon comme sur les îles (Belle-Ile-en-Mer, Groix), les dépôts quaternaires sont pratiquement absents, totalement érodés au pied des falaises rocheuses par les épisodes transgressifs postérieurs et sur
  • les plateaux par les phénomènes de ruissellements et de ravinements. A l'ouest du département, la vallée du Blavet et la région de la mer de Gâvres conservent des dépôts anciens intéressants, respectivement attribués à l'Elstérien et au complexe Cromérien. On retrouve ces derniers
  • de la préhistoire ancienne. Les niveaux conservant les périodes récentes du Paléolithique (Pléistocène moyen tardif et Pléistocène supérieur) étant quasi absents, le potentiel archéologique de la côte morbihannaise s'en trouve d'autant plus affecté et 3 explique la très faible
  • proportion de sites moustériens et l'absence totale de sites du Paléolithique supérieur (cf. tableau I In Hinguant, 1996). Si les phénomènes d'érosion marine constatés sur la côte nord se retrouvent évidemment ici, les coupes naturelles régulièrement ravivées, entaillant des formations
  • gisements qui résultent de ces configurations sont donc très limités et concernent pour l'essentiel des ramassages de plein-estran sans ou avec peu de liens stratigraphiques (type 5 défini pour les Côtes-d'Armor, In Hinguant, 1996, fig. 1). Le type 1 est également représenté mais, comme
  • d'habitat limitent encore plus les investigations. Les types 3 (abris en pied de falaise) et 4 (abris sous roche) ne se rencontrent donc pas. Enfin les dépôts deltaïques de l'estuaire de la Vilaine, et notamment les coupes de la plage de la Mine d'Or (Pénestin) et de Croménach/Bétahon
  • l'archéologie préventive pour laquelle le présent inventaire est également conçu. L'INVENTAIRE DES SITES : METHODES ET RESULTATS Méthodologie Comme pour le département des Côtes-d'Armor, l'inventaire des sites paléolithiques du Morbihan a été réalisé à partir des fonds documentaires de
RAP03559 (ARRADON (56). Place de l'Eglise : un aperçu archéologique de l'évolution du cimetière paroissial. Rapport de sondage)
  • _____________________ Rapport final d’opération/sondages Arrêté d’autorisation : 2017-083 CODE INSEE : Arradon-56003 Astrid Suaud-Préault Elodie Jadelot Avec la contribution de : Véronique Gendrot Terrain : mars-avril 2017 Rapport : avril 2018 Avec la collaboration de: Yannick Dissez et Morgane Le Roch
  • Remerciements Localisation de l’opération Arrêté de désignation du responsable scientifique II. 1. 2. 2 RESULTATS 5 6 7 8 9 9 10 12 14 Introduction 15 1.1. Présentation de l’opération 1.1.1.Les données du diagnostic et de la surveillance archéologique 1.1.2.Problématique et
  • objectifs de l’opération 1.1.3.Méthodes et stratégie de fouilles 1.2. Situation géographique, géologique et historique. 1.2.1.Contexte géographie, géologique et topographique du site 1.2.2.Le cimetière paroissial : contexte historique et archéologique 15 16 16 16 20 20 21 Le cimetière
  • 2.3.6.Résultats des analyses 2.3.7.Conclusions de l’étude archéo-anthropologique 2.4. Le mobilier 2.4.1.Le mobilier funéraire 2.4.2.La céramique 23 23 24 25 26 26 27 27 32 32 34 36 39 39 42 43 44 44 56 I-Données administratives, techniques et scientifiques 3. 2.5. Les restes
  • secteur Etude Anthropologique LE ROCH Morgane - Technicienne de fouille –DAO des sépultures Inventaires des faits et US DRAC Bretagne – Service Régional de l’Archéologie: GENDROT Véronique - Etude des restes textiles 8 I-Données administratives, techniques et scientifiques Notice
  • l’église effectuées au milieu du 19ème siècle, avec l’extension de l’église vers l’ouest, puis le dérasement quasi complet de la nef un demi-siècle plus tard et la présence de tombes encore en place, à l’ouest et au sud de la place. Au sud, la présence de tombes creusées dans le
  • de pierre témoignent d’une installation ancienne du cimetière, pouvant remonter au XIème siècle. Contemporaines de l’édification de l’église ou d’une première église à cet emplacement, elles donnent une date plus ancienne (entre le XIème et le XIIIème siècle) pour la fondation que
  • celle jusqu’alors admise, de la première moitié du quatorzième siècle. Les tombes présentent de nombreux recoupements et recreusements, témoignant d’une très forte occupation du cimetière paroissial. Outre les sépultures médiévales présentant un coffrage de pierre, les tombes calées
  • chronologiquement datent principalement du XIXème siècle. Ces dernières sont quant à elles toutes en cercueil de bois trapézoïdaux, et contiennent des individus accompagnés d’objets de dévotion (chapelets médailles, crucifix). Hormis trois bagues, aucun effet personnel n’accompagnait les défunts
  • . Remerciements Les auteurs tiennent à remercier tous ceux qui ont facilité le déroulement de cette opération ou y ont participé d’une manière ou d’une autre : - Anne Marie Fourteau (DRAC Bretagne SRA) Monsieur le Maire d’Arradon et les membres du conseil municipal Gaëtan Le Meitour
  • RFO sondages archéologiques (2017-083) - Arradon (Morbihan), « Aménagement du centre ville-place de l’église» 1.1.1. Les données du diagnostic et de la surveillance archéologique Dans le cadre des travaux de réaménagement du centre bourg d’Arradon (Morbihan), un diagnostic
  • d’archéologie préventive a été prescrit par la DRAC Bretagne, sur une surface de 540 m2 sur la place de l’église (fig. 3), et réalisé par le service départemental d’archéologie du Morbihan, en avril 2016. Ce diagnostic a permis de mettre en évidence les remaniements importants de la place et
  • de l’église entre le milieu du 19ème siècle et le début du 20ème siècle (SUAUD-PREAULT 2016).Il a également permis d’apporter des informations sur le niveau d’apparition des restes de murs de l’ancienne église connus d’après les levers cadastraux anciens (1807 et 1853), l’état de
  • conservation de l’ancien cimetière, mais aussi de connaitre l’extension de l’église. Au vu de cette analyse, le maître d’ouvrage a adapté son projet en conservant les vestiges architecturaux arasés de la nef et de l’entrée de l’église médiévale. Au début du mois de novembre 2016, suite à la
  • mise au jour d’une importante concentration en os humains, et d’un mur de l’église primitive lors des travaux de terrassement et de réfection des réseaux, le Service Régional de l’Archéologie a sollicité une intervention du service départemental d’archéologie du Morbihan pour
  • départemental d’archéologie du Morbihan a sollicité une autorisation de sondages archéologiques sur cette zone. 1.1.2. Problématique et objectifs de l’opération Le cimetière médiéval et moderne a été déjà largement impacté par sa translation vers le cimetière actuel d’une part et par les
  • travaux récents et passés d’autre part. Par ailleurs, le temps alloué ne permettait une fouille de l’ensemble de la zone concernée. Il a donc été proposé de fouiller une zone plus restreinte, avec l’objectif d’étudier un échantillonnage du cimetière pour aborder son organisation et sa
  • chronologie. 1.1.3. • Méthodes et stratégie de fouilles Mode opératoire et contraintes L’opération s’est déroulée entre le 20 mars et le 28 avril 2017 à trois personnes dont l’anthropologue et la responsable d’opération. Un topographe est venu régulièrement relever les structures et
  • ), « Aménagement du centre ville-place de l’église» Contrefort Sud Figure 5 : avril 2017 : vue de la zone sud de l’église vers le nord-est, à gauche du cliché la partie occidentale de l’église et du cimetière sous l’enrobé. Figure 6 : nettoyage de la zone sud de l’église vers le nord-est
  • : vers l’ouest, au fond la partie sous l’enrobé Au moment de la demande d’autorisation, la zone présentant les tombes avait largement changé de physionomie. La partie située à l’ouest du contrefort sud-ouest de l’église se trouvait sous une couche de remblais et d’enrobé (fig 5
RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent
  • a remarqué la présence d'un puits dans le fond de la parcelle et en a aussitôt averti le Service Régional de l'Archéologie qui a mis en place cette opération sur des crédits Etat. L'opération présentée ici a été menée par Marie-Armelle Paulet-Locard, aidée sur le terrain de Fabrice, Luc
  • , et Christophe Le Pennée. Une journée de terrain a permis de vider le puits dont il ne restait que le fond, et de faire les relevés nécessaires à son calage topographique. 2 - Observations et relevés Lors de cette intervention, le décaissement était commencé et avait atteint, dans
  • toute la partie sud du terrain, une profondeur de trois mètres, soit 14,50m NGF. Les murs et les constructions avaient été détruits. Dans ces conditions, la topographie n'a pu être établie qu'à partir du trottoir et des extrémités du terrain, et n'offre pas une précision
  • centimétrique. Localisation Le puits se situe presque au centre de la parcelle. Si on le reporte sur le plan d'ensemble de M. Baillieu, on remarque qu'il est situé à proximité et au nord de la tranchée T4, et qu'il ne pouvait être vu pendant le diagnostic. Le creusement réalisé par des
  • , dont les modules s'apparentaient à ceux de moellons de construction, mêlés à des tessons et à des fragments de tuiles gallo-romaines. Compte tenu de la présence d'eau pendant le vidage de la structure, les observations étaient difficiles ; il a été notamment impossible de relever
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
  • bien nettes : Le fond du puits est relativement irrégulier ; il est creusé dans un granité sain, jaune, à granulation assez homogène. Les parois présentent localement une casi-verticalité, mais peuvent aussi être inclinées : les parois est et ouest sont relativement droites et à pic
  • , alors que dans le sens nord-sud, la dissymétrie est nette : pente moyenne vers le sud et très douce vers le nord. le fond du puits se trouve à 14.04m NGF ; il a donc été creusé jusqu'à 3.50m sous le sommet du granité. Rien ne nous permet de le rattacher à un sol ni à aucun
  • Rapport d'opération archéologique 10-12, avenue Favrel et Lincy à VANNES N° DRACAR : 56 260 074 cadastre AO 59 et 360 Arrêté d'autorisation au nom de Marie-Armelle Paulet-Locard du 7 octobre 1994 Contenu du rapport : 1. Circonstances de l'opération 2. Observations et relevés 3
  • . Conclusions 1 - Circonstances de l'opération Dans le cadre d'une demande de permis de construire déposée par la société Allians promotion, une opération de diagnostic archéologique a été réalisée sur le terrain sus-cité (responsable Michel Baillieu, mai 1994, rapport n°1091). Les
  • résultats très limités de cette intervention ont conduit le conservateur régional de l'archéologie à émettre un avis favorable sur la demande de permis de construire. Alors que se déroulaient les travaux de creusement du sous-sol de l'immeuble projeté, Monsieur Christophe le Pennée
  • engins de fort tonnage sur ce terrain granitique où les infiltrations d'eau étaient nombreuses rendait la lecture du terrain impossible. Il a fallu le passage, un dimanche, d'amateurs attentifs pour deviner sa présence. Remplissage Le remplissage était constitué de blocs de granité
RAP01398.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan I. rapport de fouille programmée)
  • recensés dans le niveau 5c. Tableau 8.131 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5c. Tableau 8.132 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5c. Tableau 8.133 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.134
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.135 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.136 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.151 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.152 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c
  • '. Tableau 8.153 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.154 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 4c. Tableau 8.155 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5d. Tableau
  • recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.163 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5d. Tableau 8.164 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5d. Tableau 8.165 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.166
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.167 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.168 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.183 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.184 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.185
  • : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.186 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.187 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.188 : Analyse de
  • niveau 5e. Tableau 8.195 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5e. Tableau 8.196 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5e. Tableau 8.197 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5e. Tableau 8.198 : Orientation
  • des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5e. Tableau 8.199 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5e. Tableau 8.200 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans
  • , encoches et racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.215 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.216 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.217 : Forme des
  • retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.218 : Types de choppers recensés dans le niveau 6. Tableau 8.219 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 6. Tableau 8.220 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans
  • 8.231 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.232 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.233 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les
  • racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.234 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.235 : Types de choppers recensés dans le niveau 7. Tableau 8.236 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 7. Tableau 8.237
  • différents types d'outils dans le niveau 8. Tableau 8.248 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.249 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.250 : Position des retouches
  • pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.251 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.252 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 9. Tableau 8.253 : Morphologie du
  • , encoches et racloirs dans le niveau 9. Tableau 8.264 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 9. Tableau 8.265 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 9. Tableau 8.266 : Forme des
  • retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 4c. Tableau 8.267 : Etude pétrographique des galets aménagés recensés dans les différentes couches. Tableau 8.268 : Décompte des catégories de galets à enlèvement(s) isolé(s). Tableau 8.269 : Répartition des
  • 4a-9. Tableau 8.273 : Décompte des catégories de galets à fracture simple. Tableau 8.274 : Nature pétrographique pour les galets fracturés, les choppers et les galets à enlèvement isolé. Tableau 8.275 : Données métriques, valeurs minimales, maximales et moyennes pour les galets
  • fracturés. Tableau 8.276 : Données métriques moyennes pour les éclats et l'outillage sur éclats. Tableau 8.277 : Données métriques, valeurs moyennes pour les racloirs, les denticulés et les encoches. Tableau 8.278 : Données métriques, valeurs moyennes pour les nucléus selon leur type de
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3. Les conséquences Il est
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
  • posées par : 4 - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes. - les responsables de la gestion du patrimoine. - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les risques et
  • particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser une documentation cartographique de référence. - Organiser
RAP01390.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). centre hospitalier. rue du Docteur Menguy. rapport de fouille préventive)
  • CENTRE HOSPITALIER DE CARHAIX-PLOUGUER (29 024 354) (FINISTERE) D.F.S. DE FOUILLE PREVENTIVE 16/10/1995-23/10/1996 - VOLUME 1 par Jean-Louis HILLAIRET et Gaétan LE CLOIREC avec la collaboration de F. Béguin et D. Doyen A.F.A.N. RENNES : S.R.A. Bretagne 1996 FICHE
  • «(MW./\/0w(flté.:. COMMENTAIRE: LIEU DE DEPOT : du mobilier : ÛK/$. M . / # W < . ' des fonds documentaires: N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille et mobilier) : R E F E R E N C E S BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : . J.f.jll COLLABORATEUR(s) AUTEUR (nom
  • , prénom) : tfèûti/... f/MêSl. .JL., m^:J:. ,... P.ô^£a£.. . .ûwwj**..*. TITRE : . Sous titre Nombre de volumes : _f,. nbre de pages : 3M...X ibre fig. : . c4 Q.y\n1¥tï) nb. planches t. Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et
  • non destinée à une utilisation collective (article L. 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et
  • complètes de l'auteur et de l'ouvrage, par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses beneficiares et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art. 10
  • ). Le non restect de ces régies constitue un déiit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SOMMAIRE VOLUME 1 F i c h e signalétique I - INTRODUCTION - C a d r e d e l'opération Historique et contexte archéologique Historique d e la fouille Résultat du diagnostic
  • . 14 Le mobilier. p. 17 11.2 - INTERPRETATION p. 17 Identification Environnement p. 17 p. 17 /// - PRESENTATION DE LA CHRONOLOGIE 111.1 - PRESENTATION ANTIQUE p. 24 111.2 - ORGANISATION ET EVOLUTION DE LA RUE III -2 - 1 - P h a s e I p. 2 5 III - 2 - 2 - P h a s e III-2
  • Puits P2 Hypocauste au sud p. 2 4 4 p. 2 5 3 p. 2 5 4 V.5.2 - EVOLUTION DE L'ENSEMBLE INITIAL Extension de l'ensemble I Transformations et destructions dans l'ensemble V.5.3 - INTERPRETATION p. 2 5 9 I p. 2 5 9 p. 2 6 5 p. 2 7 0 Implantation de l'ensemble I dans le cadre
  • urbain p. 2 7 0 Organisation interne de l'ensemble I p. 2 7 0 L'entrée p. 2 7 2 Le jardin L'espace de réception A s p e c t général L u x e et agrément p. 2 7 4 p. 2 7 8 p. 2 7 8 p. 2 8 0 Les thermes Les espaces de service Localisation Fonction p. 2 8 3 p. 2 8 4 p. 2 8 4 p. 2
  • t menacés par le projet et e n l ' a b s e n c e d e solution t e c h n i q u e permettant leur préservation, u n e fouille archéologique préventive a été m i s e e n p l a c e . Historique et contexte archéologique S o u s le règne d e l'empereur A u g u s t e , s a n s d o u t
  • , l'Association pour l e s F o u i l l e s Archéologiques N a t i o n a l e s ( A F A N ) et le c e n t r e hospitalier, l'opération d e fouille a pu démarrer le 2 3 / 1 0 / 9 5 . C e t t e opération c o m p r e n a i t un p r o g r a m m e e n trois p h a s e s : - u n e première p h a s e d
  • l'environnement et l'implantation d e s réseaux s o u t e r r a i n s , ont livré d e s v e s t i g e s d e qualités inégales, parfois totalement a b s e n t s . L e s d e u x tranchées effectuées d a n s le s e c t e u r III n'ont livré a u c u n v e s t i g e . D e c e fait, on s'attendait à
  • réalisées. S e u l , le s e c t e u r H avait livré p l u s i e u r s m u r s et s o i s indiquant la présence d'une ou p l u s i e u r s c o n s t r u c t i o n s . Problématiques de la fouille. A u c o u r s du diagnostic, d e la céramique tardive a été recueillie, l'une d e s
  • problématiques d e départ, consistait à vérifier la nature d e s v e s t i g e s d'époque tardive, qui pouvaient e x i s t e r s u r le site. L e s a u t r e s c o r r e s p o n d a i e n t à déterminer l'évolution d e la voirie repérée d a n s l e s s o n d a g e s et s a m i s e e n p l a c
  • if' ~ j i i i i ; i i - \ / /' : | L \ j I i j /' 0 / ; M secteur III / zone! j y' /' 25m F i g . ! - 4 - Localisation d e s s e c t e u r s et d e s z o n e s d e fouilles / /' relations entre le d o m a i n e public, s e m i - p u b l i c et le s e c t e u r
  • e comprenait l e s s e c t e u r s I et III. E n fonction d e la p r é s e n c e d'une voie, a u s e i n d u s e c t e u r I qui séparait le terrain e n trois z o n e s d i s t i n c t e s , c e l l e s - c i ont reçu u n e numérotation d e 1 à 3. L a z o n e 1 c o m p r e n a i
  • t la partie o c c i d e n t a l e l o n g e a n t la voirie, la z o n e 2 était réservée à la voirie et la partie orientale le long d e la rue c o r r e s p o n d a i t à la z o n e 3 (f¡g. i - 4 ) . L e s e c t e u r NI a été séparé e n d e u x z o n e s , d e p a r la présence
  • d'une large tranchée d e tout à l'égout. L a z o n e 1 était située a u s u d d e c e t t e tranchée et la z o n e 2 a u nord. L a s e c o n d e t r a n c h e d e t r a v a u x c o r r e s p o n d a n t a u s e c t e u r !!, c o m p r e n a i t le prolongement côté s u d d e la
  • (fig. I - 4). A u c o u r s d e la p h a s e d e terrain, m a i s a u s s i tout a u long d e l'élaboration du D F S , d e s réunions ont e u lieu a v e c le c o n s e r v a t e u r régional M. V a g i n a y , afin d'orienter et d e déterminer l e s c h o i x scientifiques et t e c
  • s mis a u jour s u r le site, répartis d e c h a q u e côté d e la rue, il a été décidé, à partir d u m o i s d e février, d e répartir l e s responsabilités scientifiques entre le r e s p o n s a b l e d'opération et s o n adjoint d e la façon s u i v a n t e : l'étude d e
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • PLOGOFF/CLEDEN-CAP-SIZUN (29 FINISTERE) Bestrée - Pointe du Raz Trouguer - Pointe du Van D.F.S de diagnostic 22/07/94 - 19/08/94 et 01/12/94 - 15/12/94 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Ministère de la Culture et de la
  • d'opération : Stéphan HINGUANT (contractuel AFAN). Archéologue Fouilleur Qualifié : Maud LE CLAINCHE (contractuelle AFAN). REMERCIEMENTS Nous remercions le Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage et financeur de l'opération
  • sondages et son intérêt pour nos recherches. Monsieur Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a supervisé les opérations et a bien voulu nous confier la réalisation du chantier et du rapport. Sur le terrain, les avis très appréciés de
  • Messieurs Josick PEUZIAT et Roger GARGADENNEC nous ont guidé dans notre interprétation sur les structures mises au jour. Nous remercions également Monsieur Michel HUE, Conservateur du Musée du Bateau (PortRhu, Douarnenez), pour son accueil et ses conseils. INTRODUCTION Dans le cadre
  • de l'opération "Grand Site National", trois projets de réhabilitation de sites classés en Cap-Sizun (Finistère) ont été retenus (figure 1). Il s'agit de la Pointe du Raz, de la Baie des Trépassés et de la Pointe du Van dont les aménagements touristiques actuels vont être
  • ), l'actuel parking et les baraquements des commerçants vont être déplacés, de même que la voirie pour accéder au site. Quant à la Baie des Trépassés, le projet n'est pas tout à fait arrêté et notre intervention sur ce site n'est pas encore justifiée. Sur les deux sites concernés, il
  • s'agissait pour nous d'effectuer des sondages dans le but de fournir un diagnostic archéologique au Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage des opérations. La configuration des lieux et la présence de lignes de blockhaus de
  • Régional de l'Archéologie en relation avec la D.D.E 29. Elle concerne essentiellement la partie orientale de l'emprise des parkings de l'unité foncière. L'autre moitié des parkings et l'emprise des bâtiments concernent de toute façon des endroits très remaniés par les aménagements
  • lisse. L'emplacement des sondages occupe en fait le fond de la dépression topographique de Bestrée ainsi que son versant oriental (figure 4). Ils sont limités au nord par la route (n°784) et au sud par une ligne de murets de pierres sèches, construction carastéristique du "méjou
  • capiste" dont le cadastre ancien montre toute la complexité du parcellaire (figure 5 et 2). C'est sur le replat du fond de la dépression que nous avons mis au jour un ensemble de 17 petites tranchées parallèles, seul vestige archéologique reconnu en dehors de deux fossés de parcellaire
  • modernes dans les sondages II et DT. A la Pointe du Van, le projet, guère éloigné des aménagements touristiques actuels, ne concerne qu'une bande étroite de terrains retenus pour la voirie d'accès (parcelles 7, 8 et 9) et une toute petite partie de la parcelle 7 prévue pour la
  • construction d'un bâtiment (en pointillé sur la figure 1 bis). Sur le reste du projet, conçu pour des parkings et le reste de la voirie, aucun décaissement n'est prévu et il n'y a donc pas eu lieu d'intervenir. Cependant, et malgré l'étroitesse des aménagements, il fallait opérer un
  • les sondages indiquait la villa toute proche. Afin de ne pas alourdir ce rapport, et du fait de leur intérêt restreint, nous ne présentons des sondages de la Pointe du Van que leur emplacement sur le cadastre récent par rapport à l'emprise du projet (figure 1 bis). La position de
  • l'établissement romain de Trouguer sur le cadastre ancien d'après les plans de Pierre MERLAT (figure 1 ter) permet par ailleurs d'en apprécier la proximité *. Ces sondages ne faisaient que 30 à 40 cm de profondeur à l'emplacement de la voirie et ont mis en évidence une stratigraphie homogène
  • a été décelé. * MERLAT Pierre, 1955 ; Cléden-Cap-Sizun. Informations Archéologiques. Gallia, t XIII, pp. 154- 156. H POINTE DU RAZ - Bestrée STRATIGRAPHIE La réalisation des sondages sur le versant oriental et le replat de la dépression topographique à tout d'abord permis
  • et climatique (PL. I, photo du haut). La roche mère, un leucogranite à biotite et muscovite à grain fin, est effectivement apparue très rapidement à l'endroit ou ne poussent qu'ajoncs, genêts et ronciers, c'est-à-dire sur les versants de la dépression. Le sol brun-noir typique de
  • ces landes avoisine les 30 cm d'épaisseur et repose directement sur la roche, dont le toit est d'ailleurs peu altéré. Le godet de l'engin mécanique butait régulièrement sur des chicots rocheux entre lesquels les racines tentent de s'accrocher. Les conditions de sondages n'étaient
  • donc guère engageantes et les parcelles concernées ayant fait l'objet de labours (certes peu profonds !), on ne pouvait espérer mettre au jour que des structures en creux. Les sondages IV à VII, correspondant au versant oriental de la dépression, ont respectivement les profondeurs
  • et III ont effectivement montré une stratigraphie d'environ 70 cm de puissance (Pl. III, photo du haut et figure 6) comprenant, de haut en bas, 20 cm d'humus (horizon Ao), puis 25 cm d'un horizon anthropique Api (labour). Le limon correspondant à une sédimentation naturelle non
  • remaniée apparaît vers 40 cm de profondeur. Il s'agit d'un horizon d'illuviation Bt argilo-sableux, sans matériaux hétérométriques, de coloration brunjaune et se distinguant par l'absence totale d'éléments organiques. C'est à la transition Apl/Bt que les premières structures conservées
RAP01747.pdf ((29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène)
  • (29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène
RAP02643.pdf ((29) inventaire des monuments du néolithique et de l'âge du bronze dans le finistère. arrondissements de morlaix, chateaulin et quimper)
  • (29) inventaire des monuments du néolithique et de l'âge du bronze dans le finistère. arrondissements de morlaix, chateaulin et quimper