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RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • LE BOZEC Erwan
  • and promising. Here are the first elements 1 Introduction céramique, implanté sur le territoire de la commune de Pabu depuis l'époque gallo-romaine jusqu'au début du XXe siècle, a suscité, depuis longtemps l'intérêt des historiens et des archéologues. L'artisanat besoin est, le potentiel
  • publie les résultats d'une fouille de sauvetage menée sur deux fours de potiers gallo-romains découverts au hameau du Grand Kermin à Pabu7. Cette découverte va confirmer l'hypothèse de L'archéologie a Chiché l'ancienneté de cette activité dans ce secteur. Puisqu'on connaît
  • l'existence de potiers aux époques contemporaine et moderne et que l'on a la preuve qu'il y en avait à l'époque gallo-romaine, il est tentant d'admettre qu'il y en avait aussi au Moyen-Age. pétrographiques effectuées par Pierre-Rolland Giot8 ont permis d'identifier céramiques médiévales
  • travail de l'argile se il n'existe pas de lieu spécialement destiné au travail de la terre. Il en est de même pour le stockage de la production. Les produits finis peuvent être entreposés à l'intérieur de l'habitation, dans la cuisine ou dans le grenier, parfois à l'extérieur, dans des
  • , 260 pages. CHAPELOT, GALINEE et - CHICHE B., 1971, Bretagne, n°78, p. " Une officine céramique d'époque gallo-romaine à Pabu ", dans Annales de 197-209. COLIN-GOGUEL Fl., 1975, " Les potiers Annales de Normandie, n°2, p.99-119. et tuiliers de Manerbe et du Pré d'Auge au
  • Rapport de prospection thématique Les ateliers de : potiers de Pabu. (Côtes d'Armor) Le Bozec Erwan 2001 ■VlflL; MK Introduction Cette en : première campagne de prospection les ateliers de potiers de Pabu (fig.l) s'inscrivait, travail avait pour cet pour retracer
  • les potiers, en majorité, étaient installés. ' > ~ / La trois parcelles labourées (fig.2) ont pu être étudiées ainsi que deux jardins. Les présentés dans cet ordre c'est à dire selon l'ordre de progression de la campagne de Cette année, résultats seront prospection. 1 La
  • ^^. ^j^Leign Maudez fiéftécîwssi Maiidez rrâofrMàtjdez :«auiw C les/expcsJtiom Ûoûrian -Olatre KerholloJ. Bellevue Sl^'èpur. ■la Chesrayer Zone* , cménarj indus h Ke(gilouard Figure 1 : Extrait de la carte IGN ( Guingamp ) et localisation de Pabu. 2 Site n° 1 La en
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • Pabu s'approvisionnaient en argile sur la commune voisine de Pommerit-Le-Vicomte, plus précisément au Bois Lucas, séparé du territoire de Pabu par le ruisseau du Frout. des Ce sont en un trois groupes plus de 4 300 tessons qui ont été découverts dans de pâtes : rouge/brune
  • forme) et le mode de cuisson. A titre d'exemple on mentionnera la découverte de 10 fragments d'oreilles en pâte beige, 1 seul en pâte rouge et aucun en pâte grise. Le tableau de saisie tessons ce double comptage permet également d'enregistrer la présence de Plusieurs types de
  • structures de production. Rien ne permet de penser qu'un vase qui aurait présenté des traces de collage avec un autre pot n'aurait pu être commercialisé. En revanche, les tessons présentant des coulées de glaçure sur la tranche sont des indices plus probants. On peut difficilement
  • dans cette parcelle est toujours quantité de tessons il faut faire face à d'autres difficultés. Les fragments qui peuvent typologique ne sont que rarement d'une taille suffisante pour obtenir un diamètre et Le traitement en cours. Outre-la servir à une base une inclinaison fiable
  • site n°2 est situé regroupées en : Site n°3. parcelle (fig.2 et 5) d'une superficie totale de 14 198 m2 n'a pu être prospectée qu'en partie. le reste étant en prairie. Pour ce site les comptages ne sont terminés. Cette La pas zone labourée est d'environ 4 000 m2, Les deux
  • ). Il s'agit d'un rectangulaire, probablement le dernier encore en élévation sur la commune et qui est menacé de un disparition du fait des intempéries. Côté rue, on peut seulement distinguer butte de terre couverte par un massif ornemental. En maçonnés : un muret d'un peu plus de
  • correspond à un dépotoir de potier (fig. 6, photos 1 à 6). Lors de talus, ce dépotoir a été partiellement endommagé. Des dalles de ciment ont été installées pour éviter l'éboulement de terre dans le champ voisin. L'excès de "terre" (en fait de céramique) enlevé lors de ces travaux à été
  • plus importants ont été ramassés, il de jeter les bases de la ne parait pas opportun de comptabiliser les fragments. La question majeure concernant ce dépotoir est celle de la chronologie. Une datation moderne (XVI°-XVII°) paraît probable, en tout cas plausible : présence de
  • regard (en bas à gauche). 8 Photo I Photo n Photo m Photo y Annexe: Extraits du mémoire de DEA "Archéologie et Archéosciences". d'argile et d'hommes : les potiers de Pabu (22). Archéologie d'une société artisanale et rurale. Histoire Erwan LE BOZEC : archives, XVIIIe
  • très important (et de la céramique en Bretagne. Cette étude s'articule en deux points : l'étude des archives et la prospection. La consultation de ces différentes sources a pour objectif d'établir de nouvelles pistes de recherches sur les ateliers de potiers de Pabu, recherches qui
  • ethnographique datent de 1859. Sigismond Ropartz2 publie cette année là : " Guingamp. Etudes pour servir à l'Histoire du Tiers-Etat en Bretagne ". Les indications qu'il livre, quoique brèves, seront reprises et parfois déformées dans les publications suivantes. La première d'entres elles
RAP01795.pdf (PAIMPOL (22). réfectoire et cuisine de l'abbaye de Beauport. rapport de sondage)
  • PAIMPOL (22). réfectoire et cuisine de l'abbaye de Beauport. rapport de sondage
  • représente une vue intérieure de la cuisine. Les manuscrits consultés sont issus de la série H des Archives Départementales des Côtes d'Armor, dépouillés et transcrits en 19994, et qui concernent les travaux effectués à l'abbaye entre 1582 et 1751. La copie d'un document de 1689 intitulé
  • afin de travailler sur les rythmes principaux, de les mettre en relation entre eux et de dégager une première chronologie générale. Cette année, seules les deux façades extérieures nord et sud du réfectoire ont été ainsi étudiées. L'aile de la cuisine ainsi que le pignon ouest du
  • grand cellier ne communique pas directement avec le réfectoire ni avec le passage. L'emplacement de la cuisine, s'il n'est pas connu, doit cependant être envisagé à proximité, en toute logique dans l'aile des convers. II. Construction de l'aile du petit cellier, ouverture d'une porte
  • toutes ces portes ne sont pas contemporaines (cf. infra), cette aire a sans doute été utilisée en permanence comme lieu de passage entre le réfectoire, la cuisine, le cloître et l'aile ouest. Figure 12 - Réfectoire, façade sud intérieure - Photos assemblées, non redressées
  • siècle. Figure 13 - Elévation de la façade nord du réfectoire, zone ouest - Interprétation et est est représenté en pointillés rouges. stratigraphique sur photos redressées. L'emplacement des murs ouest 33 A l'ouest de ces grandes baies, le mur nord, mitoyen avec la cuisine
  • façade sud intérieure de la cuisine - Photos et interprétation stratigraphique (clichés F. Toumier) redressées 35 La salle B ou cuisine Cette pièce est généralement interprétée comme la cuisine du monastère, en raison de sa situation contre le réfectoire et de la présence des
  • une date qui reste encore à déterminer, un pavillon en retour est édifié contre la façade nord de l'aile. Il comporte un nouveau cellier communiquant avec le précédent et, au dessus une cuisine qui s'ouvre alors directement dans le réfectoire. Une communication est établie, par
  • l'adjonction d'un escalier, entre le grand cellier et le 42 réfectoire. Le bâtiment de la cuisine a lui-même subit maintes transformations comme en témoigne sa façade est, tant à l'intérieur (cf. supra) qu'à l'extérieur (photo 37). Son étude détaillée reste à mener. Dans le courant du
  • XVIe siècle, on ouvre les grandes baies du réfectoire et la nouvelle cuisine est transformée en grenier, tandis qu'on l'installe dans l'aile des convers. Le passage entre les ailes est et nord a également subi de grosses transformations puisque de totalement ouvert, il est ensuite
  • ) 21 Le passage (D) 24 Chronologie du rez-de-chaussée de l'aile nord 26 Plan et élévations intérieures du premier niveau (fig. 11) La salle A ou réfectoire 28 28 Façade sud 30 Façade nord 31 La salle B ou cuisine 35 Le passage 38 Elévations extérieures 40 Façade sud
  • est située dans une anse de la baie de Paimpol, au débouché de deux vallées parallèles (fig. 1). Elle a été fondée en 1202 pour les chanoines de l'ordre des Prémontré et dotée d'un vaste domaine. Elle connut une longue prospérité puis un déclin tant spirituel que matériel surtout
  • sensible à partir de l'institution de la Commende en 1532. A la fin du XVIIe siècle, les chanoines entreprirent des travaux de restauration des bâtiments. L'opulence revint alors jusqu'à la Révolution où l'abbaye fut vendue comme bien national et divisées en lots1. Le site est
  • l'aile des convers. Au sud le cloître est fermé par le flanc de l'abbatiale. On y trouve d'autres constructions, autonomes mais insérées dans l'enclos, telles que le logis abbatial, une boulangerie, un moulin (aujourd'hui disparus), et un atelier, transformé à partir du XVe siècle en
  • salle « résidentielle » (la « Salle au Duc »). L'aile nord, au plan en « L » réunit plusieurs salles sur deux niveaux conservés. Le rez-de-chaussée comporte deux pièces voûtées en arêtes, nommées traditionnellement celliers. Le niveau supérieur se compose également de deux salles qui
  • ne possèdent plus de couverture et dont la plus vaste est interprétée comme étant le réfectoire et la plus petite comme étant la cuisine. Un passage, situé à l'extrémité est de l'aile, distribue les deux niveaux et l'aile est (fig. 2). Contexte archéologique, études antérieures
  • Mises à part les opérations archéologiques effectuées dans la Salle au Duc, entre 1997 et 20002, l'abbaye n'a pas fait l'objet de fouilles autorisées. Cependant, en 1981, la presse locale3 relate des travaux qui ont consisté en l'ouverture de sondages dans le réfectoire. Le sondage
  • . Son dessin n'est pas conforme à la réalité des vestiges alors mis au jour (joint en annexe). Cadre de l'opération Problématique Le projet de restauration de l'aile nord de l'abbaye, prévoit la mise hors d'eau des celliers voûtés qui supportent l'étage du réfectoire, lui-même à
  • ciel ouvert et au sol couvert de végétation. Avant de mettre à nu l'extrados des voûtes, une opération de sondages dans le réfectoire et la cuisine a été prescrite par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Elle avait pour objectif de déterminer la présence ou non de sols
  • (levé du plan) et de photographies des élévations en vue de leur redressement. • Du 3 au 14 septembre : campagne de sondages dans le réfectoire. • Du 1er au 5 octobre et du 22 au 26 octobre : analyse des résultats et rédaction du rapport à Rennes. • Générique • Direction
  • chaleureusement et a veillé à ce que le chantier se déroule dans les meilleures conditions, nous la remercions donc vivement. Que l'Association des Amis de Beauport, qui nous communique régulièrement documents et renseignements en leur possession, soit également remerciée. Méthodes de travail
Port-Louis. La Citadelle, basse-cour nord (PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic
  • Âge du Fer) Grotte Sculpture La Tene (second Âge du Fer) Abri Inscription Megalithe Objet lithique Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Artisanat Empire romain Argile : atelier Haut-Empire (jusqu’en 284) Trou de poteau
  • cailloutis (us 3005) très compact fait de petits galets de quartz et quelques pierres de granit. Le tout est coupé au nord par un réseau d’eau recouvert de plaques en fer (fig.11). Ce réseau non daté coupe 5,57 un sol de terre battue (us 3004) reposant directement sur le rocher (fig.12
  • ): Les ustensiles en grès recensés sont un bord rentrant de pichet en grès gris de type 4-1 (Iso.3), 42 Inrap · RFO de diagnostic Port-Louis, Morbihan, La Citadelle Basse-cour nord Le grès (fig.Figure 05) 04 : céramiques glaçurées de la Tranchée 2. Les ustensiles en grès
  • ) de gris La de type 4-1 (Iso.3) Les ustensiles en grès bord(département rentrant de pichet en ou grès Puisaye fragment ancien, datantCe dessont XVIe-XVIIe siècle, du XVIIIe siècl un bord en bandeau d’un(Yonne). pichet Un 10-1 en grèsplus flammé (Iso.2). des productions est
  • caractériser et dater d'éventuels vestiges supplémentaires. Cette opération s'est déroulée au début du mois de septembre 2018. Les sondages ont mis en évidence un terrassement important de cette place sans doute motivé par l'extraction de la pierre pour les travaux de gros œuvres liés au
  • d'inventaire du mobilier en terre cuite architecturale I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • l'opération Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur du patrimoine, gestion du Morbihan Contrôle scientifique de l'opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de
  • Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Rozenn Battais, Inrap Technicienne d'opération Rédaction et DAO Géraldine Jouquant , Inrap Technicienne d'opération Archivage des données Erwan Bourhis, Inrap Dessinateur Infographe Mise en page du RFO, SIG Pierrick
  • autres tranchées ont été rebouchées par l'entreprise de maçonnerie chargée des travaux de restructuration de la cour. Les sondages ont mis en évidence un terrassement important de cette place sans doute motivé par l'extraction de la pierre pour les travaux de gros œuvres liés au
  • , La Citadelle Basse-cour nord II. Résultats II. Résultats 25 1. Présentation du diagnostic archéologique 1.1 Contexte d'intervention La citadelle de Port-Louis classée au titre des Monuments Historiques en 1948 abrite aujourd'hui le Musée National de la Marine ainsi que
  • celui de la Compagnie des Indes. La Marine Nationale y a également installé une vigie contrôlant le trafic maritime. Des travaux de profilage du sol dans la partie sud-ouest de la bassecour nord de la citadelle réalisés en novembre 2017 ont mis au jour des vestiges archéologiques
  • . Une intervention ponctuelle du SRA a permis de caractériser et dater ces vestiges comme étant une rampe d'accès soutenue par deux murs maçonnés dont la mise en place remonterait au XVIIIe siècle (fig. 1a, 1b). Les travaux se prolongeant dans la partie nord-est de la basse-cour, une
  • jusqu’au XXe siècle (fig. 2). La presqu’île de Port-Louis, connue au moyen âge sous le nom de Blavet, est un port de commerce reconnu. Un fort y est construit en 1590-91, sous les ordres de Mercoeur, par les Espagnols qui viennent lui porter main forte afin de reprendre la ville aux
  • presqu’île par un large fossé. Le front de mer semble d’après un plan de 1591 (fig. 3) être formé par deux autres bastions. En 1618, le roi Louis XIII s’intéresse à la valeur stratégique des lieux et charge l’architecte Corbineau d’opérer d’importantes transformations. Seul le front de
  • , l’Irrégulier et le grand Bastion. Une partie de la caserne que nous connaissons aujourd’hui est construite, ainsi que la longère formée par la chapelle, le logis du Major et celui du Gouverneur. En 1636, la construction de la demi-lune avec son pont dormant, son fossé, la contrescarpe et le
  • -Louis, Morbihan, La Citadelle Basse-cour nord Fig. 3 Plan de la Citadelle daté de 1591. © BNF En 1642, la partie nord de la caserne est terminée et le bastion St Nicolas bâti. Plan de 1591 (source BNF)et 1653 le bourg est fortifié. Un peu plus tard, entre 1649 En 1664, l’aspect
  • défensif de Port-Louis permet d’accueillir la Compagnie Française des Indes Orientales. En 1685, l’architecte Vauban construit la poudrière dans la partie nord est du fort. Tout au long des XIX et XXe siècle, l’évolution de l’armement va entraîner des aménagements dans les courtines
RAP00195.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • creux s'enroulant autour de la paroi du dé. Tout le fond du dé, conique, est occupé par des points en creux. 6 Objets en fer Une douille de forme conique, longue de 3,8 cm. Diamètre d'ouverture: 0,8 cm. Une grande boucle, longue de 12, 5 cm, large de 5, 5 cm et 3 cm à < -v
  • CUISINE Les campagnes de fouilles 1980 et 1981 avaient découvert et exploré un caniveau qui traversait d'Est en Ouest la cour arrière du manoir pour aboutir dans le fossé -(Fig. l). Son origine n'avait pas été retrouvée. Mais son remplissage : louche, petits ossements d'animaux
  • étaient surmontés d'un troisième, également en granit, de forme allongée, affectant la forme d'un parallélépipède droit de section rectangulaire (43x33 cm). Il s'encastre profondément dans le mur ouest de la cuisine et supportait probablement le linteau de la cheminée, à 1, 60 m au
  • au-dessus du sol de la cuisine, à 0,77 au-dessus du sol extérieur. Des fragments de verre à vitre retrouvés au pièd de cette embrasure, dans le cendrier, laissent supposer l'existence d'une fenêtre à cet endroit. Le cendrier était surmonté d'un linteau en granit, long de 2 m
  • verre à vitre (voir ci-dessus) - Fragments de poterie culinaire : grand col de cruche avec son anse et petits fragments dont certains en connection avec des portions de vases retrouvées dans le caniveau, à sa sortie de la cuisine - De nombreux fragments appartenant à une cruche à
  • une anse à pête blanche, fine, vernissée vert à l'intérieur (Fig.7). avec les fragments 'provenant, à l'intérieur de ta cuisine, sur le sol de piétinement, du Des tessons en connection cendrier ont été retrouvés sous le dallage, et, à l'extérieur de celle-ci, dans le caniveau
  • et le long du mur ouest de la cuisine. Cette cruche avait été au feu. LE MUR WORD , présente d'Ouest en Est (Fig. 8) : - Dans sa partie la plus à l'Ouest il mesure 70 cm d'épaisseur et constitue la paroi nord du cendrier. Il est conservé sur une' hauteur de 2 m. - Puis, à la
  • limite du cendrier, il présente un léger décroché et mesure alors 75 cm d'épaisseur, comme le mur ouest. Il montre alors, à 1,31 m de hauteur, une embrasure ouverte vers l'intérieur de la cuisine. d'une large dierre de granit, utilisée ici en réemploi, Elle est dallée et limitée
  • au Nord par deux petits blocs de 21 cm de haut alignés sur l.rappareillage externe du mur, en réemploi également. Cette embrasure domine le sol extérieur de la cuisine de 80 cm. 9 - Plus à l'Est, le mur nèrd est dégradé. Sur une longueur de 80 cm environ il ne montre plus aucun
  • la pièce, adossé au précédent épais de 46 cm environ, avec deux parements également. LE SOL DE LA CUISINE est en contrebas par rapport au sol à l'extérieur de la cuisine : 53 cm au niveau du cendrier, 51 cm au niveau de 1'embrasure du mur nèrd. Il est dallé de plaques de granit
  • petits objets : - un dé à jouer en os, dont seule une moitié subsiste. Les faces sont planes,elles mesurent 7 mm de coté. - un fragment de bronze pouvant provenir d'une marmite. DES BLOCS D'ARCHITECTUBE ont étë'retïioûvé sdams.Ies éboulis comblant l'intérieur de la cuisine. Certains
  • . Couche de terre brune : 20 cm 4. Couche d'ardoises présentant un pendage suivant la pente du coteau, du Nord au Sud ; 20 cm. et trég he en mobilier, principalement ric le long du mur de la cuisine. Dans la partie à l'Ouest de la cuisine, immédia- tement au Nord du caniveau, il
  • nord. - Parmi la poterie recueillie, à pâte blanche et vernis intérieur vert, signalons les restes d'une cruche avec un col droit, analogue, mais plus petite,à celle retrouvée dans le caniveau. - Certains tessons provenant de l'extérieur de la cuisine sont en connection avec
  • d'autres provenant de l'intérieur du caniveau^ et du fossé (voir ci-dessous) 11 3/ LE CANIVEAU à l'extérieur de la cuisine (Fig 4 et 11) Le caniveau découvert en 1980 dans_la cour arrière et partiellement étudié en 1981 (Rapport 1980,p.6 et rapport 1981,p. 7 et 8) a été retrouvé à
  • son émergence de la cuisine. Il aété vidé de son contenu, terre et mobilier, sur une longueur de 4, 50 m, entre le mur de la cuisine et la portion précédemment explorée dans le carré J9. Sa couverture,faite de dalles de granit, est généraxlement jointoyée sans scellement, en
  • particulier à la sortie de la cuisine. Elus loin, en s'éloignant a de la cuisine, un colmatage d'argile rubéfiée se remarque par endroits. Ce dallage repose sur deux parements de blocs de granit (Fig.Il) limitant la lumière du conduit. Le fond du caniveau est dallé de granit à ce niveau
  • '. Il est profond de 90 cm à 1 m. Sa largeur, de 30 à 34 cm en surface, se rétrécit vers le fond del'ouvrage où elle n'est plus que de 18 à 22 cm. A sa sortie de la cuisine, tout 1(intérieur du conduit est enduit de suie et la terre le remplissant est grise et cendreuse. L'émergence
  • lessiver les cendres du cendrier était projetée dans la canalisation. - Un niveau inférieur, qui n'a pas encore été exploré, et qui devait évacuer les eaux grasses d'un évier qu'il reste à découvrir à l'intérieur de la cuisine. Le remplissage du caniveau était ri-che en mobilier et
  • d'étude. Les premières reconstitutions ont montré que certains de ces fragments étaient en connection avec des tessons retrouvés dans la cour arrière, le long du mur ouest de la cuisine. Une marmite a été reconstituée dans le lot recueilli; diamètre à l'ouverture 20 cm, hauteur: 20 cm
  • long de 13,50 m aboutissant dans la fossé, sous l'entrée ouest. - Les recherches futures devront,entre autres, achever la fouille de la cuisine, retrouver l'origine du caniveau, rechercher en particulier l'emplacement de l'évier, du puits, du dépotoir. On sait déjà que le fossé
RAP00196.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • mobilier du fossé ; synthèse + La couche 1 est stérile. Toutefois la destruction par le tracto-pelle du talus extérieur au fossé a ramené un fragment de tuile à rebord gallo-romaine. + La couche d'ardoises 2 et la zone de la couche 10 immédiatement en-dessous ont livré, au cours de 4
  • élargissent la problématique scientifique et autorisent un dialogue fécond entre les données archéologiques et les sources historiques . - Pluvigner. La fouille de sauvetage entreprise cette année par D. Tanguy sur un site de l'âge du fer à Talhouët en Pluvigner promet des résultats
  • structure où l'on avait vu un cendrier, qui~occupait cet angle NO. Il comportait un déversoir aboutissant dans le caniveau lequel, après avoir cheminé sous la cour arrière, aboutissait dans le fossé. En avant de cette structure, le sol de la cuisine était dallé. 2) jouxtant cette
  • ^devait alimenter en eau la cuisine, il a été fait appel à un sourcier qui a pu déterminer le cheminement des eaux souterraines. Partant d'une origine commune dans la cour,arrière, cuisine, au NO de la deux ruissellements souterrains descendent le coteau vers le Sud en divergeant
  • , l'un vers l'Est en passant sous la cuisine, l'autre vers l'Ouest en longeant le mur Est de la pièce D. Ces deux ruissellements se rejoignent au Sud, en un point approximativement situé au niveau de la façade du manoir. Un sondage de lm x lm a été effectué à l'origine de ces
  • ). Certains fragments de poterie ici retrouvés sont en connection avec des tessons provenant de la cour arrière, le long du mur ouest de la cuisine. Il semblerait donc que cette portion du fossé ait servi de dépotoir à la cuisine (Rapport 1982,p.14) - Un mobilier divers : fragments de
  • . + Les couches 2bis à 11 sont stériles + La couche 12 a livré : - Un fragment de rebord d'écuelle gauloise, que l'on peut dater du début de l'occupation romaine. Retrouvé en surface de la couche . - Un fragment de poterie onctueuse, a une vingtaine de centimètres du niveau supérieur
  • cuisine, dont deux formes complètes (Fig.16); l'un de ceux-ci n'avait été que partiellement reproduit en 1982 (Rapport 82,fig.7) ARDOISES . Plusieurs centaines d'ardoises entières ont été retrouvées depuis le début des travaux sur le site. Il a paru intéressant d'effectuer une étude de
  • bague en fer à bord coupant d'un diamètre de 6mm. Ces deux pièces étaient fixées et assemblées de manière à ce que le pointeau puisse pénétrer au centre de la bague. Par coups pertes sur le pointeau, il y avait création simultanée : - D'un trou carré de 3mm sur la face intérieure de
  • fond Fig. 9 et 10 VERRES BITONCONIQTJES Fig. 11 BOUTEILLE 0 Fig. 12 GOBELET et FLACON Fig. 13 Le mur ouest de la cuisine Au milieu du mur, la cheminée A droite, le cendrier dégagé en 1982 A gauche de la cheminée, niche EST OUEST «*. 14 L coupe S F0S3B Oueat. B
  • programmée d'une maison-forte médiévale ayant subi plusieurs remaniements du XIIle au XVIe siècle. C'est le seul site de ce type actuellement fouillé en Bretagne. Profondément transformé au 15e, cet ensemble de bâtiments inscrits à l'intérieur d'une enceinte de terre est vraisemblablement
  • abandonné au XVIé siècle. La problématique des fouilles s'attache à la date et aux raisons de l'édification d'une maison forte en ce lieu, ainsi qu'à la signification des transformations,révélatrices de l'évolution du statut et de la fonction du seigneur : le remaniement de la maison
  • -forte en manoir, survenu au XVe, est effectué par et pour une famille qui possédait d'autres résidences similaires. L'abandon du site reste également à expliquer. L'année 1983 a vu l'examen de la cuisine, oû l'intérêt des structures découvertes tient à un très bon état de
  • conservation, et l'établissement d'une coupe du fossé qui entoure l'enceinte et a ser vi de dépotoir domestique : plus de deux cent kilos de poterie retrouvés à ce jour autorisent l'établissement d'une typologie de la céramique culinaire en usage au XVe siècle dans le sud de la Bretagne
  • . L'investissement de la recherche s'est enfin porté sur une petite pièce qui a livré un important mobilier (accessoires du vêtement, verrerie...) riche d'enseignements pour appréhender la vie quotidienne en Bretagne au Moyen-Age. Les recherches en archives menées parallèlement aux fouilles
  • consacrée, d'une part, à l'exploration du site qui a abouti à la mise en évidence de deux tombelles, d'enclos, du rempart, et d'autre part à la fouille exhausti d'une cabane circulaire en pierres sèches datée de la fin de la Tène : le vieux sol a livré, outre un foyer domestique, un
  • important mobilier notamment céramique. La fouille de cet ensemble exceptionnel de structures complexes et bien conservées promet beaucoup, notamment en ce qui concerne les modes architecturaux, l'organisation de l'espace et la vie quotidienne. - G. Asti 11 poursuit, à travers la
  • : outre l'archéologie, elle a recours à la géographie, la géologie, à l'examen des documents anciens dont en particulier les chartes du cartulaire de Redon. La prospection utilise les méthodes géophysiques et l'analyse phospatique d'échantillons prélevés de façon systématique, afin de
  • restituer l'environnement ancien. La campagne 1983 a abouti au recensement de 79 sites inédits, d'époque médiévale pour la plupart. - Les sondages dirigés par A. TRISTE sur le site de la Chapelle Saint-Esprit à Auray, effectués à la demande de M. l'Architecte en Chef des Monuments
  • 20 ICONOGRAPHIE 1 FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LOCHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous la direction de Roger BERTRAND La campagne de fouilles programmée sur le site médiéval de Ste Geneviève en Inzinzac s'est déroulée du 18 au 30
RAP00349.pdf (MELESSE (35). le verger beaucé. rapport de sondage.)
  • MELESSE (35). le verger beaucé. rapport de sondage.
  • d'une cuisine que contient la couche t peut-être s'agit-il du dépotoir de l'habitat d'époque Claudienne. - Le gisement est intéressant i s'il est probable que dans "le champ de la pierre" gisent les vestiges d'une villa rurale gallo-romaine des Ilème et Illème siècles ap. JjC. , nous
  • RAPPORT DE SONDAGE SUR LE Cri SEMENT GALLO-ROMAIN de "VERGER-BEAUCE" à MELESSE (35) Groupe de recherche archéologique de la M.J.C. de PAGE F3>5 A " 55" - SyS.A- A ^ l . f r o I- LE GISEMENT Situation Le gisement gallo-romain du Verger-Beaucé à MELESSE, Ille et Vilaine
  • service), gobelet ovoïde et d'autre part, des ustensiles à usage cullinaire » jattes carénées, pdt ovoïde, jarre à provision (les jattes SbI4, Sbll, 3bI2, peuvent également appartenir au même service). - si l'on excepte l'assiette en terre sigillée, importée de Lezoux, les autres
  • édition 1976. Géologiquement, le substrat est primaire t schiste briovérien recouvert d'une faible épaisseur de limon argileux. Découverte Inédit, le site a été découvert en mars I98I, dans le cadre du programme de prospection au sol du Groupe de Recherche Archéologique de la M.J.C. de
  • , profondes de I à 2m. Une source jaillit en haut du taillis. Un carotage a montré la présence d'argile grise, fine, sous l'humus. Les données de la prospection Nous distinguons 2 zônes de vestiges importants. De nombreux fragments de tegulae gisent en surface de la parcelle 99, mais dans
  • des traces de mortier de chaux. Un quart de rond en brique a également été ramassé (ép.- 4 cm. r- 16 cm.). Tous ces éléments indiquent 1*existence probable d'un hypocauste. L'exploitant agricole nous a confirmé l'existence de substructions qu'accroche la charrue. Le mobilier
  • contenant quelques tessons de céramique et une assiette en terre sigillée. couche b terre argileuse tassée, légèrement cendreuse, contenant de petits noyaux de terre cuite 0 - I à 2 mm et de minuscules fragments de charbon de bois $ » I ma. la couche archéologique a été écrètée par les
  • ,nettement distinct, le substrat i argile jaune à graviers 5 à 10 mm), petits noyaux de grès ferrugineux (0- 5 mm) et schistes briovériens en décomposition. Une observation minutieuse de la base de la couche b et de la surv face du substrat n'a permis de découvrir aucune structure
  • quelconque} aucun sol aménagé, aucune trace de cloison, ni trous de poteaux, ni pierres de calage. Il est à noter que l'exiguité de l'excavation s 2m2 limite les possibilités d'observation. III- ETUDE DU MATERIEL RECUEILLI Couche a 35173OOISal t Fond d'assiette en terre sigillée. DRAG
  • la Gaule, l'atelier de St Martin à Rennes a produit des vases de ce type d'Auguste à Claude (g). Plusieurs tessons semblables ont été ramassés en surface aux Tertres à la Chapelle des Fougeretz. 3517300ISbIO s Jatte carénée en céramique fumigée, dont manque le fond. D. du col t
  • céramique commune. D. du col t 93 mm. Pâte grise, fine, peu micassée. Faces grises, peu lissées. Des fragments de 2 gobelets ovoïdes avaient été également relevés en surface. La forme rappelle les ovoïdes de la têne finale, et la pâte une production du 1er siècle ap. J.C. 3517300ISbI3
  • à Rennes, à l'époque Claudienne (¿t). 3517300ISblé » 9 tessons d'une jarre à 2 anses dont manquent le fond et le col, en céramique commune. H- + de 500 mm, D. de la panse- 350 mm, D. de la base du col- 120 mm. Pâte brune, micasseé, assez fine. Face int. brune, lisse. Face ext
  • avons la confirmation d'une occupation, au lieu-dit "la poterie" dans les années 40-50 de notre ère. - La surveillance du gisement se poursuit notamment par le ramassage et l'étude des vestiges ramonés à la surface à chaque labour. A. PHOVOST. P.GALLIOU "Céramiques romaines
  • , occupe un versant exposé au midi, entre les courbes de niveau 90m. et 95m.t la vue est largement dégagée au sud sur une petite plaine alluviale. Coord. Lambert Précises, Zône II i 0X- 362,250 0Y- 299.000 Le site couvre une surface inférieure à k ha, parcelle 99, section FI du cadastre
  • PAGE, autorisé par M. le Directeur des A.H. de BRETAGNE. L'étude des micro-toponymes contenus dans le registre des "états de section" du cadastre de I829 a guidé la recherche t la juxtapposition des microtoponymes "la poterie" et "Le champ pierre", liée à la situation topographique
  • , indiquait une forte probabilité de gisement archéologique. Des indices convaincants ont été relevés sur le terrain. La tradition orale Elle rapporte qu'à cet endroit "on a autrefois fabriqué des poteries"! Dans le taillis proche, parcelle 98, on remarque de larges tranchées anciennes
  • recueilli en surface parmi ces débris comprend, outre des tessons de céramique communet col et fond de cruche, col de gros mortiôr, 7 tessons de céramique sigillée donti - I Walters 79/80 - I Curie 15 - I Drag 43 - 2 Drag 37 - I fr. de vase à couverte métallescente. Un fr. de verre à
  • vitre a également été ramassé. La seconde zône intéressante se situe dans la partie sud-ouest du site (champ de la poterie). Nous y avons observé une zSne riche en scories ferrugineuses et surtout, sur une aire de 10 m2 environ, de nombreux tessons de céramique fumigée
  • , essentiellement des jattes carénées d'un type bien connu dans notre région, produit notammant dans l'atelier de potier de St. Martin à Rennes, dans la première moitié du 1er s. dnè. (i) Onze tessons de céramique sigillée ont d'autre part été recueillis sur le champ de "La poterie", dont» - 2
  • Drag I8/3I - I Drag 33 - I Drag 27 - I Drag 37 Motivations du sondage Entrepris dans la zône ayant livré les tessons du 1er s. dnè, il s'agissaitt - d'appréhender l'importance et l'état de conservation de la couche archéologique* - de tenter de définir le contexte archéologique
RAP01765.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003
  • maillons en fer -certains chaînés- et le crochet de la crémaillère du foyer. Ces éléments, ajoutés aux structures de combustion, identifient une cuisine. Le sol était scellé par le remblai d'effondrement de la toiture constitué de tuiles entières (fragmentées) et de fragments parfois en
  • . Ce projet qui vise l'exhaustivité en 6 ans (2 programmes triennaux) débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa maritima est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou
  • romaine (IIIe siècle av. J.-C./IIf siècle apr. J.-C), Ecole française de Rome 2001). 1 1. Rappel des travaux antérieurs Les vestiges antiques de Mané-Véchen sont signalés en 1929 par Z. Le Rouzic et M. Jack, conservateur au musée de Carnac. 1.1. Les sondages effectués entre 1966 et
  • . La couche d'occupation/abandon (us 1147, 1167 et 1171) est réduite à l'interface entre le sol et le remblai de démolition, matérialisée surtout par des tessons de petite taille, à plat, appartenant essentiellement à des ustensiles de cuisine. A noter la présence d'un tesson de
  • d'Argoime (IVe siècle). Ce dépôt semble bien résulter de la vidange des structures de combustion de la cuisine (salle F). En partie orientale de l'espace extérieur (zone H), l'empierrement est absent, apparemment décaissé. Sur le paléosol, on identifie un remblai de terre brune à éclats
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) - MANE-VECHEN VILLA MARITIME GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE PURI-ANNUELLE 2001-2003 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2001 RAPPORT PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE- DE LA CULTURE- ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE REGION
  • DE BRETAGNEDEPARTEMENT DU MORBIHAN COMMUNE DE- PLOUHINEC 1# Plouhinec (Morbihan) - Mané-Véchen Villa gallo-romaine Fouille programmée pluri-annuelle 2001-2003 Rapport intermédiaire 2001 Site n° 56 169 001 AH. Autorisation n° 2001/009. Programme 020 : Espace rural, peuplement
  • Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo ...). L'acquisition par l'état de la majeure partie du site en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe, aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et
  • des collectivités territoriales et locales (région de Bretagne, département du Morbihan et commune de Plouhinec) sont à l'origine du projet de recherches élaboré e dans le cadre du XII Contrat de plan état/région à l'issue d'une campagne de sondages d'évaluation effectuée en 2000
  • sondages réalisés sur les villas d'Arradon (Le Lodo et Keran), sur celle d'Er Haude en Le e Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac remontent au XIX siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés autour du plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit
  • boucherie dans les salles décorées. Le statut et la personnalité du propriétaire et les activités ayant généré ses revenus constituent d'autres interrogations qui seront peut-être éclairées par l'étude du haut-relief de facture gréco-romaine à la scénographie mythologique découvert l'an
  • 1978 En 1966, G. Bernier exécute une fouille de sauvetage au bord de la microfalaise où apparaissait une salle au sol bétonné attaquée par l'érosion. La découverte des stucs moulurés et figurés et de peintures murales le conduisit à l'interprétation d'une salle d'apparat. Un projet
  • ensemble, un second édifice de plan carré dont les murs arasés émergeaient sous la lande est partiellement dégagé et interprété comme xmfanum. En 1974, les premiers travaux du lotissement -entre temps l'état s'est rendu acquéreur de la majeure partie du site en 1972 entre autre afin de
  • débroussaillement intégral du site a été réalisée par le chantier d'insertion Nature et patrimoine du SIVOM de Port-Louis. Cette opération a permis de visualiser la surface du site et de mettre en évidence des micro-reliefs d'autant plus significatifs qu'ils étaient corrélés à la présence de
  • gravats antiques pointant sous l'humus. En conséquence, le levé topographique précis s'imposait. Prise en charge par l'IUT de Rennes, cette opération a débouché sur une modification de la stratégie de sondages. Les reliefs, visualisés sur le plan topographique, dessinent un U enserrant
  • une dépression centrale ouverte sur la ria. Le diagnostic a été réalisé en trois phases. Dans un premier temps, trois tranchées mécaniques non destructives ont été exécutées au travers des reliefs des 3 branches du U et prolongées de part et d'autre, à l'extérieur et dans la cour
  • . Des observations de surface, en paroi de la microfalaise et sur la grève, complétaient le dispositif. 2 3 Notre rapport de fouilles d'évaluation 2000, p. 5-10. Notre rapport de fouilles d'évaluation 2000, p. 5 et note 6. 2 Les résultats de ces travaux valident l'hypothèse
  • . L'assiette de l'aile ouest est implantée sur un replat en position dominante tandis que l'aile nord est installée au flanc d'un affleurement rocheux incliné vers la cour. L'aile sud apparaît comme purement résidentielle avec des sols bétonnés dans tous les espaces couverts et une
  • enduction générale des murs pour ce que l'on en perçoit dans le nettoyage des fouilles anciennes. L'aile nord pouvait être vouée aux activités de service d'après les indices de fonctionnement d'une forge. De l'aile ouest, aucune spécificité ne se dégage à l'issue de l'évaluation. A des
  • surfaces au sol bétonné et enduits peints en façade de la cour s'opposent, à l'arrière, des espaces dépourvus de tels aménagements. Ces observations sont à l'origine d'un questionnement : la projet architectural a-t-il été mené à son terme ? Les résultats des fouilles antérieures et de
RAP00179.pdf (ERDEVEN (56). Kerhillio. rapport de sauvetage urgent.)
  • ERDEVEN (56). Kerhillio. rapport de sauvetage urgent.
  • montés à la main ou grossiè- rement tournés. Les pots ovoïdes annoncent déjà les formes de la céramique commune gallo-romaine ; les jattes, carénées et ornées d'un cordon sommaire rappellent certains vases découverts à Alet ou du Buzit en Mellac (Finistère). Les amphores sont
  • type d'estampille a été utilisé de la Tène ancienne. Enfin, le frag- ment de cruche n° 5/B2 témoigne que le site est resté fréquenté à l'époque romaine, comme le confirme d'ailleurs l'existence d'un établissement gallo-romain au bord de la plage. CONCLUSION. La fouille de
  • Bretagne qu'il avait découvert de nombreux tessons de céramique au village de Kerhillio en Erdeven. Un engin mécanique, en arasant quelques petites buttes de terre pour combler les nombreux trous qui parsèment la dune, avait dégagé des pierres rougies par le feu, des cendres et des
  • fragments de poterie. Le site est bien connu des archéologues depuis les fouilles menées par Le Rouzic en 1903, Wilmer en 1907-1909 et Gouletquer en 1968 [1], et sans envisager des recherches importantes pour un site aussi vaste, il convenait d'entreprendre une petite fouille d'urgence
  • comparable with the Red Hills", Proa. Soc. Antiq. London, 22, 1907-1909, p. 207214. P.L. GOULETQUER, le site de Kerhillio (Erdeven, Morbihan), A.B., LXXV, 1968, p. 122-127 ; Id., Les Briquetages armoricains_, technologie protohistorique du sel en Armorique3 thèse, Rennes, 1970, p. 81-84
  • en 1879 avecJ. Miln, puis en 1902 avec Ch. Keller, estimant la dimension de la zone archéologique à 800 x 120 m, et ramassant de nombreux tessons de poterie aux différents endroits où les cultivateurs enlevaient du sable. Il reconnut des habitations dans ces petites buttes mais
  • aussi des fours, des réserves d'argile, et découvrit même quelques ossements humains. En 1903, il pratiqua plusieurs sondages, fouillant des fonds de cabane en trois endroits. L'ensemble du mobilier découvert par Miln puis le Rouzic de 1879 à 1936, considérable, est aujourd'hui
  • est donc à peu près sûr que les dunes de Kerhillio recouvrent un important complexe industriel de la fin de l'âge du fer comprenant des installations de bouilleurs de sel et leurs habitations, chacune des petites éminences qui parsèment la dune indiquant la présence de fours à sel
  • ou de fonds de cabane. On doit signaler aussi l'existence, près de la plage, d'un établissement gallo-romain dont quelques murs apparaissent encore. C'est vraisemblablement à l'automne 1978, qu'un bouteur chargé de combler quelques trous remplis d'ordures écrêta légèrement moins
  • ait été détruite bien avant le passage du bouteur, pour l'installation d'un panneau. Un petit muretin très sommaire, non appareillé, d'orientation ENE-WSW, bordait la cabane sur sa face méridionale (cf. photo 1-2). La plupart des pierres qui le composent, gros galets ramenés de
  • la plage ou moellons non taillés, sont rougies par le feu, et mêlées, surtout à l'est, de cendres. Limité au sud par ce muretin, au nord et à l'est par des zones de terre très cendreuse, le sol de la cabane est en terre battue argileuse très dure, dont la couleur varie du jaune au
  • , très compact et le sable dunaire jaune très fin. Dans la partie centrale et s'étendant légèrement vers l'est, une zone de terre rouge, mêlée de nombreux déchets de cuisine (os, coquillages surtout), semble correspondre au foyer. Celui-ci devait être bordé de pierres dont il reste
  • charbon de bois, formant-pratiquement un angle droit. Il est vraisemblable qu'il s'agit des traces de murs en bois ou en branchages, ayant subi un incendie. Au nord de la cabane plus particulièrement, la limite entre le sable et la terre charbonneuse est très nette, presque
  • parfaitement rectiligne (cf. photo 3). En A et B (cf. Planche V ), les traces de deux poteaux pouvaient être facilement observées, notamment en B où elles se présentaient sous l'aspect d'une petite zone circulaire de terre noire très régulière de 0,20 m de diamètre, dont la couleur et la
  • rejets de cuisine sont plus considérables. III. - MOBILIER. • Outre de nombreux coquillages et une fusaïole (N° 15 / C2), il comprend essentiellement de la céramique, vases et amphores. Le premier chiffre est un numéro d'ordre, le second indique le sondage où a été découvert le
  • . 4/B2 - Rebord. Pâte gris beige. 5/B2 - Goulot de cruche gallo-romaine, pâte orange. 6/B3 - Céramique grisâtre, fruste. Intérieur de la pâte, noire. PLANCHE VII. » 7/B3 - Fragment d'un pot grossier, ovoïde, maladroitement tourné dans sa partie supérieure, simplement façonné à
  • de l'âge du fer, plus précisément dans le seconde moitié du 1er s. téenne. BC, à l'époque augus- Certains tessons peuvent-être plus anciens, n° 3/B1 peut-être l'âge du fer), (bien qu'elle soit l'écuelle probablement de la fin de le tessons estampé certainement, puisque ce
  • sommaire en pierres, dont l'occupation, postérieure à la conquête romaine, recouvre sans doute, l'époque augustéenne. A Kerhillio, ces descendants des Vénètes vaincus par César, ont maintenu un type de vie traditionnel, sel— très pauvre, leur activité principale —l'industrie du
  • furent les effets de cette conquête sur la production du sel ? S'arrêta-t-elle brutalement, tout au moins chez les vénètes —comme on l'admet en • général ? Il semble plutôt, qu'elle se prolongea— l'époque augustéenne. à et cette fouille tendrait à le prouver, tout en déclinant
  • FOUILLE DE SAUVETAGE DE : KERHILLIO EN ERDEVEN (MORBIHAN) Ï par Michel CLEMENT ■< Direction des Antiquités Historiques de Bretagi INTRODUCTION. L ' !" Au début du mois de mars 1979, M. Chapuy, photographe à Hennebont, informa la Direction des Antiquités Historiques de
RAP03907 (SARZEAU (56). Suscinio. Château des ducs de Bretagne. Le Logis Nord (XIIIè-XVIè))
  • SARZEAU (56). Suscinio. Château des ducs de Bretagne. Le Logis Nord (XIIIè-XVIè)
  • des espaces domestiques dévolus au rez-de-chaussée Le premier programme triennal 2013-2015 a choisi de du logis. La fouille de la cuisine (XIVe – XVIe s.) se concentrer sur le front nord où les vestiges, révélés a été achevée en 2019, dévoilant sous les niveaux par un
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • 1965. Le chantier de fouille archéologique, situé dans le tiers nord de la cour du château, occupe une superficie de 800 m². Le chantier est ceinturé et protégé par une palissade en bois. Les vestiges sont protégés, de septembre à mai, par une couche de géotextile, puis des bâches
  • , techniques et scientifiques NOTICE SCIENTIFIQUE Le château de Suscinio, en dépit de sa longue histoire XIIIe et du XIVe s., la découverte de nouvelles et de son classement précoce au titre des monuments maçonneries antérieures à la construction du logis historiques, n’a guère fait
  • l’objet de recherches Nord permettent désormais d’aborder les origines archéologiques. Situé sur la commune de Sarzeau, en du site et son développement durant ses premières presqu’île de Rhuys, à 24 km de la ville de Vannes, décennies. Les problématiques soulevées par ces le
  • – un grand logis est édifié au nord, en même temps XVIIIe s.) permet une approche diachronique du site qu’une chapelle au sud. Ce logis symbolise à lui seul de ses origines à son abandon qui le transforme alors en la force du programme architectural que les ducs ont monument
  • , en un objet patrimonial et touristique. Elle développé à grand frais dans leur résidence littorale. autorise à observer les phénomènes de transition ou de Il était pourtant jusqu’alors l’entité la plus méconnue rupture, l’impact des phénomènes historiques tels que de
  • l’ensemble du site archéologique, peut-être en les guerres, les traités, les révolutions ou l’émergence raison de l’écrasement architectural produit par de courants culturels, artistiques, architecturaux. Le les silhouettes des Logis Est et Ouest et de la tour dialogue
  • désormais possible grâce triennal a été autorisé pour poursuivre les recherches à l’extension de la zone de fouille. Quelques zones sur le logis Nord. d’ombre demeurent néanmoins et des recherches Tandis qu’en 2018 s’annonçait la fin de la fouille des espaces domestiques mis en
  • assuré, à mes côtés, au gré de ces trois années, la bonne conduite du chantier sans ménager leurs efforts et leur temps, ont coordonné les équipes et participé au traitement des résultats. - Les collaborateurs et spécialistes, de plus en plus nombreux, qui acceptent de mettre leurs
  • et de nourrir les projets d’aménagement et de mise en valeur du domaine. Suite à un diagnostic d’archéologie préventive positif (2011), un premier programme triennal (2013-2015) a permis de mesurer le fort potentiel du site pour la recherche archéologique. Les résultats ont de
  • suite été importants tant pour la connaissance matérielle et historique du château que pour les possibilités de retracer l’évolution architecturale de celui-ci depuis sa fondation. Un rapport de synthèse a été remis en janvier 2017, après une année d’étude complémentaire, et a reçu
  • un avis très favorable de la commission territoriale de la recherche archéologique (CTRA). Un second programme triennal a alors été engagé depuis 2017. Le présent rapport présente donc en détail les résultats obtenus lors de la troisième campagne de fouille réalisée durant l’été
  • 2019. Il reprend également, même si avec une démonstration plus succincte, les éléments présentés dans les rapports intermédiaires de 2017 et 2018 afin d’appuyer la démonstration archéologique et former la synthèse. En outre, dans le premier rapport de synthèse1, nous nous sommes
  • , les études gagneront en cohérence et les apports seront plus importants pour l’histoire du site. Enfin, la finalisation de ce rapport était prévue pour le mois de mars 2020 et la rédaction des textes étaient presque achevée au moment où la pandémie de Covid-19 a frappé notre pays
  • et nous a contraint à rester confiner durant deux mois. Durant ce confinement, et jusqu’à fin juin, les conditions personnelles et professionnelles n’ont pas permis d’achever la réalisation de ce rapport et de parachever certaines études. Ainsi, l’étude de la faune de la cuisine
  • n’avait pu être intégrée au rapport intermédiaire) et du lot 2019 sont présentées dans le deuxième volume. Ce rapport se développe donc en 3 volumes : • VOLUME I : Il a pour objectif de faire le point des connaissances acquises depuis 2017 et d’exposer les résultats de la fouille
RAP02065.pdf (VANNES (56). rue de l'Abbé Jacob. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). rue de l'Abbé Jacob. dfs de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • , murs, puits. - Vestiges mobiliers : céramique, fer, verre, monnaie. COMMENTAIRE : ensemble de structures en creux d'époque gallo-romaine à travers le paléosol. Ecrêtement important dans la partie sud en raison de l'installation d'un bâtiment moderne. LIEU DE DEPOT : du mobilier
  • projet : 512 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : gallo-romain, moderne. - Vestiges immobiliers : fosses
  • sondages, surveillances de travaux et découvertes fortuites indiquent la présence de vestiges construits remontant à l'époque gallo-romaine. On sait notamment que la rue de l'Abbé Jacob recouvre les traces de bâtiments imposants (fig. 3, n° 1). Des travaux de voirie ont effectivement
  • délimitée par M.l et M.2 était conservé dans l'angle sud-ouest de notre tranchée. Un rapide sondage nous a permis de vérifier l'absence de niveaux gallo-romains sous cet espace d'occupation. Un état plus ancien a été mis en évidence mais la présence d'un double-tournois à sa surface ne
  • prélevés, que par les catégories de matériaux attestés (céramique et terre cuite, verre, fer, ossements, lithique). On constate, en effet, la présence d'éléments en vogue depuis le 1er s., notamment au cours de la seconde moitié du 1er s. (sigillée de Montans, terra nigra, coupes
  • côtelées en verre), mais aussi d'autres ustensiles plus récents (sigillée du Centre de la Gaule essentiellement), en usage au cours des Ile et Ille s. Les données du mobilier céramique se fondent sur un lot de 55 tessons représentant 12 individus. La sigillée comprend 5 individus (7
  • Isings 3 / AR 2, obtenue par pressage dans un moule, tandis que la forme des 2 autres ne peut être déterminée (parois de verre soufflé). Le mobilier métallique est représenté, quant à lui, par 5 clous en fer. Notons, également, l'attestation de 3 fragments d'os dont 2 ont brûlé, ainsi
  • Lambert Zone : x1 = x2 = x3 = y1 = y2 = ys = IDENTITE DE L'OPERA TION Arrêtés n° 2004/144 en date du 24/08/2004 Nature : sondages archéologiques Date d'intervention : du au 17/01/2005 et le 21/01/2005 TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Organisme de rattachement
  • ., logistique) Terrassements : SARL H.T.P. et Cie, 56400 PLOUGOUMELEN. Propriétaires du terrain ; M. LE NEVEUX - Kergrain, 56000 VANNES. 3 Vannes (Morbihan) - Rue de l'Abbé Jacob Janvier 2005 1. Cadre de l'opération 1.1. Contexte administratif et technique Suite à une saisine en date
  • du 15 juin 2004 établie en vertu de l'article 7 du décret 2002-89, un diagnostic archéologique a été prescrit par le S.R.A. Bretagne sur la parcelle AO. 245. Ce terrain se place sur la partie haute de la colline de Boismoreau, bien connue pour avoir été le lieu d'implantation de
  • la ville de Vannes / Darioritum pendant le Haut-Empire romain (fig. 1 et 2). L'intervention visait à évaluer le potentiel archéologique du terrain dans le cadre d'un compromis de vente avec projet de construction d'un petit immeuble de logement. L'emprise totale de l'opération
  • (fig. 3, n° 2). Elle était destinée à la pose d'une conduite de 250 mm pour l'évacuation des eaux pluviales du manoir voisin. Une canalisation d'eau usée de 125 mm (en attente ?) a également été posée dans cette tranchée dont la largeur mesurait 1,50 m d'après les témoins. Peu
  • sud lors de sondages d'évaluation réalisés en 19932. Au 6 rue des Quatre Frères Crapel, une stratigraphie de 1 m a été mise en évidence (fig. 3, n° 3). Elle est associée à des aménagements en terrasse et à des murs qui pouvaient appartenir à une domus. Les restes d'autres
  • constructions antiques sont signalés dans l'ancienne école St Patern3. Certains ont été mis en relation avec les édifices publics repérés dans le quartier (fig. 3, n° 4). 1.3. Méthodologie L'emplacement envisagé pour le futur bâtiment correspond à la partie sud de la parcelle. Un appentis
  • en bois et tôle qui occupait cette zone a été démonté à notre demande avant l'intervention. Le reste du terrain était parfaitement accessible ; en surface du moins. Les réseaux d'évacuation d'eau qui passent au milieu du terrain ont effectivement imposé l'implantation des sondages
  • bord sud de la tranchée-sondage (M.2). Son arrachement est parfaitement visible dans l'élévation en pierre qui limite le terrain du côté ouest. Les traces d'un autre mur de refend (M.3) ont été repérées un peu plus au nord, correspondant à un autre arrachement dans l'élévation. Un
  • rapide contrôle sur le cadastre napoléonien donne une explication simple à ces observations puisque nous avons manifestement ici les vestiges d'un bâtiment allongé qui y est clairement figuré (fig. 3). Cette bâtisse a été démolie en 1938 selon un acte de vente dont M. Alain Triste
  • permet pas de remonter au-delà de l'époque moderne. Six structures en creux d'époque galloromaine ont néanmoins été mises en évidence car elles recoupent le substrat plus profondément que les terrassements liés à la construction du bâti moderne et à son démontage (fig. 9). La plus
  • , les sols de travail, etc. Son comblement de terre brune comportait de gros blocs de granit en surface pour renforcer l'assise du mur M.3. au-dessus de cette zone meuble. Le comblement inférieur a livré des céramiques complètes qui laissent croire que ce creusement opportun
  • dans le courant de la deuxième moitié du 1er s. Une structure du secteur 1 a livré un lot plus hétérogène (F101), constitué d'artefacts relevant des 1er, Hé et nie s. Ce mobilier est caractéristique d'un site d'habitat avec des ustensiles relatifs aux principaux domaines de la vie
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • 129 129 135 138 138 141 142 143 144 150 153 153 155 156 156 156 Le mur M_12 L’occupation entre M_4 et M_12 5.2.3.2. Phase III – des niveaux de démolition 5.2.4. L’occupation des secteurs 3B et 4B : la cuisine 5.2.4.1. Phase II et III Organisation spatiale L’occupation en partie
  • sud de la pièce Le four à pain L’occupation en partie nord de la pièce 5.2.4.2. Epilogue : de la cuisine aux rejets 5.2.5. Phase IV – vers la démolition du logis 5.2.6. Synthèse préliminaire à l’échelle de l’espace 1 5.3. ESPACE 2 – LA SALLE DE STOCKAGE Fiche signalétique 5.3.1
  • Epipaléolithique Hallstatt ou premier âge du Fer La Tène ou deuxième âge du Fer Antiquité romaine (Gallo-romain) République romaine Empire romain Haut Empire (jusqu’en 284) Bas Empire (de 285 à 476) Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyen Néolithique récent Néolithique
  • d’épaisseur ont été installés avec système de lest. Des systèmes de couverture en dur (à l'instar de celles présentes sur les sites de Bibracte, Vieux-la-Romaine ou encore Le Vieil-Evreux) ont été étudiées en 2016 par la collectivité sans que le projet n'ait finalement été retenu. La
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • . (secteurs 3 et 4D) – La grange et le pressoir 6. CULTURE MATÉRIELLE (Collectif) 273 274 278 6.1. LE VAISSELIER 278 6.1.1. La céramique 278 6.1.2. Le verre 282 6.1.3. Les ustensiles 283 6.2. L’ALIMENTATION AU CHÂTEAU 285 6.2.1. La consommation des vertébrés et invertébrés comme
  • ARCHITECTURALE 302 6.6.1. Les carreaux de pavement 302 Les pâtes 302 Les décors 304 Quelques observations générales 305 6.6.2. Les enduits peints 306 6.6.3. Le vitrail 309 6.7. AMÉNAGEMENT DU BÂTIMENT 310 6.7.1. Éclairage 310 6.7.2. Les clés 311 6.8. LE DOMAINE MILITAIRE 313 EN GUISE DE
  • 4 mars 2013 2014 : 2014-043 délivrée le 4 avril 2014 2015 : 2015-027 délivrée le 1er juin 2015 Autorisation de travaux sur immeuble classé au titre des MH AC 056 240 13 00001, en date du 15 avril 2013, délivrée pour 3 ans Autorisation d'accès au terrain 2013 : délivrée le 5
  • Sarzeau. La fouille, située au nord de la cour, occupe une superficie d'environ 510 m². L'accès au chantier est actuellement protégé par une palissade en bois ; les secteurs de fouille sont recouverts par des bâches et un géotextile. Notice scientifique Le premier manoir de Suscinio
  • -sol du château. 16 Section 2 Résultats 17 Vue du château depuis l’étang situé au nord (Cl. A. Dubois) Vue du chantier de fouille (en 2013) par paramoteur (photos-paramoteur.fr ©) 18 1. INTRODUCTION Le site de Suscinio est propriété du Département du Morbihan qui souhaite
  • faire vivre ce lieu patrimonial majeur du paysage breton, tout en assurant la conservation du site et sa valorisation. Face à cette volonté, s’est révélée la nécessité de réaliser une véritable étude historique et archéologique approfondie du site, permettant de mieux orienter les
  • partis pris d'aménagement et de mise en valeur. C'est dans ce cadre favorable que ce programme de recherche s'est mis en place en 2013 après une année de réflexion permettant de poser les problématiques, constituer une équipe et réaliser les premières études préalables. Après trois
  • années de fouille, de 2013 à 2015, une année complémentaire a été autorisée pour finaliser les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, répondre à la demandes du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public) et assurer le
  • suivi de travaux dans le cadre de l'aménagement du logis Ouest. Le présent rapport présente donc les résultats obtenus lors de la troisième année de fouille (2015) complétés des études spécialistes menées en 2016. Il reprend également, même si avec une démonstration plus succincte
  • , les éléments présentés dans les rapports intermédiaires de 2013 et 2014 afin d'appuyer la démonstration archéologique et former la synthèse. Il se développe en 2 tomes : un premier tome dédié au texte et illustrations et un second tome rassemblant les rapports des spécialistes et
  • les inventaires. Tome I : Ce tome a pour objectif de faire le point des connaissances acquises depuis 2013, d'exposer les résultats de la fouille conduite en 2015 et de présenter les mobiliers archéologiques issus des trois années de fouille. Enfin, il dresse une synthèse des
  • données sous la forme d'une restitution phasée des vestiges, éclairée par l'analyse des documents d'archives. Tome II : Ce tome est divisé en deux volumes. Le premier rassemble les rapports complets des spécialistes qui ne figurent pas dans les rapports intermédiaires 2013 et 2014 (un
  • des données stratigraphiques sont présentés dans le tome II, volume 2. Les documents graphiques ont été informatisés et mis en forme durant la phase de traitement post-fouille, les plans d’ensemble ont été recalés sur le plan topographique général géoréférencé. (Sauf indication
RAP02395.pdf (TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération
  • (22) a permis d'étudier une partie d'une villa gallo-romaine repérée en prospection aérienne en 1987. L'intérêt du site réside tout d'abord dans l'ampleur du bâtiment, plus de 1000 m2 au sol, et dans l'état de conservation de certains secteurs (thermes, triclinium, cuisine) qui ont
  • découverte du premier site revient à un membre du Centre régional d'archéologie d'Alet, L. Andlauer. En 1987, le survol aérien de la parcelle 1747 a démontré l'existence d'un bâtiment gallo-romain en dur de type villa, nettement lisible sur le cliché (Langouët et Daire 1989, p. 62 ; site
  • Conclusion 199 201 203 203 204 205 205 209 VI - ELEMENTS DE SYNTHESE 6-1 Datation relative et datation absolue : une critique du phasage 6-2 Gestion de la topographie : Valtimétrie des sols en fonction des périodes 6-3 Evolution structurelle de l'établissement gallo-romain des « Alleux
  • l'intervention : 4 920 m2 Date de l'intervention sur le terrain : du 11 novembre 2005 au 3 mars 2006 PRINCIPAUX RESULTATS Côte d'apparition des vestiges : 0,20 m à 1 m sous la surface actuelle Chronologie : gallo-romain, médiéval Nature des vestiges immobiliers : murs, sols, radiers, remblais
  • programme architectural rigoureux, utilisant le pied romain classique comme base métrique. La conservation des vestiges et le plan complet de la partie dite résidentielle autorise une restitution des volumes de l'édifice et la réalisation de coupes transversales, tout en esquissant une
  • nouvelles occupations. Trois sondages ont intéressé l'établissement gallo-romain (fig. 3)'. Le premier, le numéro 5, a permis la découverte de niveaux de destruction, d'épandages cendreux et de plusieurs tronçons de murs. Une deuxième tranchée (fig. 3, n° 7) a surtout montré l'existence
  • des principaux gisements antiques sur fond de carte IGN; jaune : agglomération secondaire de Taden, cercle rouge : site gallo-romain (source T. Lohro - SRA Bretagne, Dao M. Dupré - Inrap). Fig. 3 : Plan des sondages réalisés en 1993 sur la ZAC des « Alleux » (Dao M. Dupré - Inrap
  • l'existence de deux temples et d'un vaste bâtiment au lieu-dit les « Boissières », assimilé à des entrepôts (Langouët 1985, 2004). Cette densité de sites gallo-romains s'explique par deux facteurs. Tout d'abord, le bourg de Taden est implanté à l'ancien point de rupture de charge de la
  • du patrimoine, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor et qui a initié le projet, Monsieur Laurent BEUCHET, Service régional de l'archéologie de Bretagne, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor, du suivi et du contrôle scientifique de l'opération
  • scientifique de l'opération 1-2-1 Le décapage 1-2-2 Objectifs de l'opération 1-2-4 Les moyens humains déployés 1-3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 1-3-1 L'étude des structures fossoyées 1-3-2 L'étude de la villa 1-3-3 Enregistrement et archivage des données 1-3-4 La politique de
  • . 1480 et 1591), l'espace 33 et le mur de clôture M.1410 2-4-1-4 Technique de construction des nouvelles maçonneries 2-4-1-4-1 Réflexions générales sur les contraintes topographiques 2-4-1-4-2 Mise en œuvre des maçonneries 2-4-1-4-3 Largeur des nouvelles maçonneries 2-4-1-5
  • préparatoires 2-4-1-5-4-2 Mise en œuvre des maçonneries 2-4-1-5-4-3 La salle de chauffe : l'espace 24 2-4-1-5-4-4 L'espace 25 2-4-1-5-4-5 Les murs M. 1010, M. 1032 et l'ouverture 1033 2-4-1-5-4-6 L'espace 26 2-4-1-5-4-7 Adduction et évacuation 2-4-1-5-4-8 L'arrière des bains : le sondage A 2
  • , fours, fossés, fosses, trous de poteaux. Nature des vestiges mobiliers : céramiques, terres cuites architecturales, monnaies, objets métalliques et lithiques, verre, fer, faune. RESUME La fouille conduite en amont de l'extension de la ZAC des « Alleux » située sur la commune de Taden
  • du 1er siècle de notre ère par un édifice à soubassements en dur de taille modeste, dont le plan appartient à la famille des villae à galerie de façade (phase II). A la suite d'adjonctions multiples, la construction adopte un plan en H et devient une courtyard villa où les espaces
  • (Gestionnaire de base) SORET Céline (Chargée de communication) CHAPITRE 1 : LE CADRE DE L IN TER VENTION. (R.Ferrette) | Cliché 1 : Vue aérienne de la villa des Alleux lors de sa découverte en 1987 (L. Andlauer - CeRAA). 1-1 CADRES HISTORIQUE ET NA TUREL 1-1-1 Découverte et évaluation
  • par l'Afan a été réalisée alors que certains terrains étaient en culture, boisés ou dévolus au pacage des animaux (Le Goff 1993a, 1993b, p. 27). L'objectif du diagnostic était double : cerner l'étendue et l'état de conservation du site identifié en 1987 et repérer éventuellement de
  • dans la seconde moitié du 1er siècle de notre ère. Au nord, dans la parcelle 1752, une série de sondages a mis en exergue des structures fossoyées, principalement des fosses et des fossés, dont l'orientation différait de la trame antique (fig. 3, zone B). Le manque de mobilier n'a
  • Fig. 1 : Interprétation des vestiges de la villa découverte en 1987 (Dao R. Ferrette, d'après Langouët et Daire 1989). Au terme de cette intervention, les deux secteurs où se concentraient les principales occupations ont été retirés provisoirement du projet, car ils devaient faire
  • l'objet d'une étude En 1993, le projet de la Communauté de Communes de Dinan d'établir une ZAC sur une surface de 15 hectares qui intégrait l'emplacement 1 Nous reprenons dans les lignes suivantes les principaux résultats de l'opération de diagnostic (Le Goff 1993a). avant tout
  • sur les deux zones protégées (arrêté n° 2005-089 en date du 6 juillet 2005, infra annexe 1). Le maître d'ouvrage a confié la direction de l'opération à l'INRAP et le décapage a débuté le 7 novembre 2005. La fouille s'est poursuivie durant l'hiver avec une semaine d'interruption
RAP00198.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • compléments de fouille dans diverses zones : cour sud, cour nord, fossé, cuisine, pièce D. LA PIECE H (Fig.l) Les campagnes de 1983 et 1984 l'avaient en partie mise à jour ( Rapports 1983 p. 13 et 1984 p. 3 à 10 ) : la partie centrale de la pièce avait été dégagée sur toute sa larg_eur
  • pièce D. Ce mur n'est pas renforcé, comme dans la cuisine, par un arc le sous-tendant. et cpntre lui — En avant du coeur de la cheminéeY" un mur bas ou tablette, haut de 0,90 à 1m au-dessus du sol, épais de 0,40m, appareillé sur ses deux faces et dont le sommet est recouvert de
  • moulure qui occupe la base du piédroit : simple dans la cuisine, elle est ici en forme d'écusson présentant un^reliéf :en saillie en forme de T ( Fig.3 ) - Le foyer est dallé - blocs (Le. granit. Comme dans la cuisine, la partie centrale de ce dallage et la partie avoisinante de la
  • cuisine et la cour N. - Le couloir de direction NS, large de 1,15m, a été mis en évidence et décrit en 1984 (Rapport 1984, p.11). 11 est limité vers l'E par le mur fermant les pièces B et C, vers l'O par un muret étroit de 0,45m qui le sépare de la cuisine (Fig.5). Son sol, en argile
  • tassée, est surélevé de 0,45m au-dessus du sol de la cuisine. Six ouvertures font communiquer ce couloir avec les structures voisines : 2 à l'E vers les pièces B et C, une au N vers la cour N, 2 à 1*0 vers la cuisine à laquelle on devait accéder par des escaliers en bois, une dernière
  • base l'empreinte du rebord de la cuve disparue. - Dans le reste de la zone, très disséminés, objets mobiliers : une trentaine d'épingles à tête enroulée, quelques 8 ferrets, un plomb de chasse, des clous, quelques éléments en fer et de rares fragments de poterie. Une-monnaie en
  • fouille de la cuisine et les sondages effectués dans la cour N pendant les campagnes 1982, 1983 et 1984 n'avaient pas permis de retrouver le puits qui alimentait en eau le manoir. Il subsistait dans la cuisine une banquette non fouillée parcequ'elle supportait un arbre qui ne pouvait
  • . Roger BERTRAND Novembre 1985 ABCDH : Pièces du manoir CS : Cuisine EG î Latrines FP : Pour à pain — Limite de zone fouillée Zones fouillées en 1985 Fig. 2. Pièce H. Cheminée dans le mur 0. De part et d'autre, massifs de maçonnerie. A droite de la photo, passage vers la pièce
  • banquette est 4 3/ Le sol de la pièce H 6 LA PIECE B 1/ Limites 7 2/ Le mur de refend 7 3/ La pièce Bl 7 4/ La pièce B2 8 AUTRES ZONES FOUILLEES Pièce D 9 Cuisine 9 Cour sud 10 Cour nord 10 Fossé nord 10 CERAMOLOGIE l/ Poterie saintongeaise 11 2/ Réchauffoirs
  • vernissés 11 3/ Poterie culinaire II 4/ Poterie en grès 12 RESULTATS DE LA CAMPAGNE ICONOGRAPHIE 12 1 FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LO CHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous la direction de Roger BERTRAND La campagne de fouilles programmée
  • 1985 sur le site médiéval de Ste Geneviève en Inzinzac-Lochrist s'est déroulée du 15 au 27 Juillet avec la participation de 24 fouilleurs. C'était la huitième campagne de fouilles sur le site. Ce chantier a bénéficié des aides matérielles et financières de : — Le Ministère de la
  • , Gueguen, Guhennec. — Mmes ou Mlles Kerleau, Le Compagnon, Le Nepvou, Leroy, Malligand, Morice, Partiot, Pungier, Renaud. — En outre, comme les années précédentes, un certain nombre de pensionnaires de la clinique psychiatrique du Dr Raut (Hôpital Charcot de Caudan) et leurs moniteurs
  • ont travaillé sur le chantierV Ces convalescents, en voie de réinsertion ou déjà réinsérés, ont apporté à cette campagne de fouille une aide efficace dans les gros travaux de piochage et brouettage. 2 RAPPEL : LE LE SITE . LES FOUILLES ANTERIEURES SITE - Le' village de
  • large d'une douzaine de mètres qui circonscrit une zone bâtie de forme ovalaire dont les axes mesurent 30 et 40m environ. La partie S du retranchement a été détruite à une période récente ( Fig.1 ). LES FOUILLES ANTERIEURES ( Fig.l ) Elles avaient mis en évidence et partiellement
  • ou totalement fouillé 7 pièces : A, B, C, D, F, G, H, la cuisine, le four à pain et les latrines de service (E) d'un manoir dont l'occupation avait pu être datée et s'étendait entre le milieu du XVe et le milieu du XVIe s. La" fouille du fossé ceinturant la zone bâtie a montré
  • et vernissée, enfin une monnaie de Philippe Le Bel frappée en 1303. EN R E S U M' E , le site de Ste Geneviève a vu se succéder dans le temps : - Une maison-forte construite avec son rempart et son fossé à une époque mal déterminée, XlIIe ou XlVe s. - Un manoir bâti vers 1450
  • sur les restes nivelés de cette maison-forte. Ce manoir (Fig.l) s'ouvrait au S sur une cour ou se situait 1*entrée de l'enceinte. Il comportait plusieurs pièces : A, H, D, F et G. Au N du manoir une seconde cour, plus étroite, où se situaient les services : la cuisine (es
  • , - soit 6,40m, et sur une longueur de 8,80m, laissant subsister deux banquettes de 3m et 2m séparant la zone fouillée des pièces A et D. La campagne de 1985 a fouillé ces deux banquettes et dégagé entièrement les extrémités delà pièce H, mettant en évidence ses rapports avec les
  • pièces voisines. I / LA BANQUETTE OUEST (6,40 x 2,80m) Sa fouille a dégagé le mur 0 de la pièce H. Ce mur est occupé : a) En son centre par une cheminée large de 2,30m, constituée par (Fig. 2) : - Le coeur de la cheminée, mur appareillé épais de 0,58m séparant la pièce H de la
  • pierres plates. — Les montants de la cheminée^omportent des blocs taillés, chanfreinés à leur angle comme ceux retrouvés dans la cheminée de la cuisine. Toutefois la taille de la pierre est un peu différente par la largeur du chanfrein ( 0,27m ici, 0,22 dans la cuisine) et par la
RAP01099.pdf (QUIBERON (56). Kerné. rapport de fouille préventive)
  • QUIBERON (56). Kerné. rapport de fouille préventive
  • G.Bernier. HABITAT GALLO-ROMAIN DE KERNE COMMUNE DE QUIBEROH. MORBIHAN. 1093 Un» observation systématique des trous de la dune de Kerné,en Quiberon,indiquant des points où le sable a été prélevé,nous a permis de trouver des te: sons de poterie galle-romaine commune près du
  • dessus de la dalle de fond,tandis que les pièces romaines se trouvaient:l'une à la partie supérieure du coffre,deux dans les intervalles des pierres,un presqu'au niveau inférieur et quatre en dehors et à proximité du coffre ,au Nord. Le sable était parfaitement blanc et ne contenait
  • qui nous intéressé c'est la présence d'une meule à bras,de tuiles et de tessons gallo-romains. P.3 Z. Le Rouzic & relaté dans le Bulletin de la Société Folymathique du îsorbihan de I934»pï7»& sq. la fouille du village gaulois de l'époque de l'indépendance qu'il avait effectuée ea
  • le bas et sur les côtés deux bourrelets en ellipse formaient les oreilles.La stèle, dont la base parait brisée,mesure 0,40m. de haut,0,30m. de large et 0,18 d'épaisseur. Nous avons trouvé,à des niveaux différents huit billèas de Constantin et un gaulois:ce dernier était à e,20m au
  • archéologique de 0,50m. d'épaisseur moyenne.Dans cette couche,à une profondeur de 0,65 m. des murs de 0,75 m; d'épaisseur,formés de 3**esises de pierres sèches de 0,30 de haut sont disposés en carré de 6 m. de côté,aux angles arrondis, (cf. Photo 3) Le mur Ouest présente un hiatus d'I,50m
  • avons déblayé une surface de 35 mètres-carrés. Elle nous a fourni une quantité importante de scories de fer et des pièces forgées :lames,douilles,anneaux,fers plats,mais les pierres de grandeSdimension^que nous avons trouvées à l'intérieur (l'une d'elles mesurait 1,20 sur 0,82) ne
  • même fabrique que celles que l'on peut voir dans la vitrine du Musée Miln à Carnac. (cf. Photo. 4) Les restes de cuisine étaient si peu abondants (quelques coquilies d'huîtres et des os de ruminants et de porc)que l'on peut douter que cette cabane ait servi d'habitat.Les tessons de
  • exploré par ses soins en 1871 au voisinage de la croix qui marquait le croisement du chemin de Kernaveste et de celui de Kerné à Quiberon.Il ya trouvé 22 squelettes dont quelques uns superposés,orientés pieds vers l'Est,ce qui lui fait supposer qu'il s'agit d'un cimetière chrétien.Ce
  • différentes. Céramique:I bol entier de facture gauloise,et de nombreux fragments de poterie traditionnelle. Poterie commune gallo-romaine.:un fond de bouteilion,nombreuses poignées et rebords,un fond de jatte avec déversoir;un poignée d'amphore. jc^ terra ni gras 5 ou 6 frétants de bols
  • intéressantes dans ce dernier site qui figure au Cadastre dans la section B.-H. sous le numéro 143,du Corps de Garde de Kerné,nous avons sollicité de Monsieur Le Directeur de la Circonscription des Antiquités historiques de Bretagne et des Pays de la Loire,une autorisation de sondage qui
  • nous a été accordée par lettre du o5/09/69. Nous avons procédé,tout d'abord, au dégagement d'un petit coffre de pierres, presqu'à fleur de sol.Il ne subsistait que trois côtés et la dalle de fond,mais à I,m. au Nord-Est des pierres pouvaient avoir appartenu au 4 ème côté. Les
  • que des fragments d'os insignifiants. A 0,3om au dessous de la base du coffre,contre le côté Ouest il y avait une couche de sable noirci contenant des fragments d'os et des pierres plates rougies au feu. Les abords du coffre ont fourni peu de tessons de poterie,mais,vers l'Ouest un
  • niveau archéologique allait en s'épaississant jusqu'à des murs situés à 7,15 plus loin.Ils sont à 0,65m. de la surface de la dune et nous avons pu noter la P.2 stratigraphie suivante:0,08 m. de sable et d'humus;0,32a. de sabl*£oiratre, 0,25 de sable plus blanc,pmis une couche
  • fragments de 4 Vénus et de deux Matres jonchaient la partie orientale de la partie fouillée,et à 0,33 du mur Sud,& à 2,25 de l'angle Ouest nous avons découvert un fond de pot sur lequel reposaient les restes de deux autres Vénus dont une a pu être reconstituée entièrement:elle est de la
  • juin I93I;ce site est à 300a. à ifr Est du fond de cabane que j4 nous avons fouillé. Le site de la dune de Kerné parait donc avoir été occupé pendant une longue pé* ri©de.Nous pouvons,grâce aux bilions de Constantin du coffre,fixer provisoirement un "terminus ad quem" aux environs
  • tête stylisée. /o I billon gaulois (cjhfié pour expertise au Dr Colbert de Beau lieu) 8 sesterces du Haut Empire 8 billons de Constantin Restes de 6 Vénus (une entière) fragments de 2 Matrès. Fers:I lame;4 douilles;anneaux;fers plats avec trous,anneaux) clous de tailles
  • réservoir d'eau voisin de la route côtière et à 150 m. au Sud-Ouest du croisement de la route de Quiberon à Kerné et de Kernavest à Manémeur,près duquel ent déjà été trouvés un cimetière galleromain et un habitat gaulois (cf.infra.) Des traces de substructions nous ayant parues
  • dimensions des dalles de chant (cf. Photos I & 2 ) qui ont 0,70m. de hauteur environ,sont :à l'Est I,& m.; au Sud: I,25m.;à l'0uest:0,95 m. Au niveau supérieur du coffre était pesée à plat une pierre qui se révéla sculptée quand elle fut retournée:une tête humaine stylisée regardait vers
  • . qui peut correspondre à une ouverture;celui de l'Est était démoli sur une longueur de 3,20 m.Ces murs ne semblent pas avoir jamais été plus hauts et semblent la continuation de la tradition locale,légèrement améliorée (cf.Annales de Bretagne,No I;Mars 1969,G.Bernier;Un nouvel
  • habitat gaulois dans la dune, à Kergroix,St Pierre-Quiberon,p.I49. sq.) Sur la surface du mur,près de l'angle Nord-Est nous avons trouvé un premier sesterce du Haut-Empire. Nous n'avons pu fouiller,pendant une semaine,jusqu'au 10 septembre,qu'une partie de l'intérieur de la cabane,et
RAP02464.pdf (LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). la Tidière - la Pommerais. rapport de diagnostic)
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). la Tidière - la Pommerais. rapport de diagnostic
  • de mobilier typiques des habitats de l'âge du Fer, il peut être interprété comme un vaste enclos funéraire, comportant un tesson de La Tène finale et un vase gallo-romain postérieur du llème s. ap. J.-C. dans les comblements supérieurs de son fossé. Jusqu'à présent en Bretagne
  • principalement, mais aussi Côtes d'Armor et Mayenne). De ce dernier site, en ressort un ustensile de cuisine probablement inédit pour le département d'Ille-et-Vilaine : un couvercle (en pâte fine) produit avec un soin particulier. En plus des céramiques, les sites de « La Tidière » et « La
  • son angle nord-est par l'aménagement routier. Il s'agit très probablement d'un habitat de l'âge du Fer ou de la période gallo-romaine, possédant un puits dans son angle sud-est. Il s'agit donc d'un secteur particulièrement sensible sur le plan archéologique, malgré son exiguïté
  • RESULTATS : Côte d'apparition des vestiges : 0,40 m à 0,70 m sous le sol actuel Chronologie : âge du Fer Nature des vestiges immobiliers : fossés, fosses, trous de poteaux Nature des vestiges mobiliers : poteries, plaques de foyer en terre cuite Notice sur la problématique de la
  • la céramique de l'âge du Fer : Maryse DINARD (céramologue à l'INRAP) Intervenants administratifs Service régional de l'archéologie de Bretagne : Stéphane DESCHAMPS (conservateur régional de l'archéologie) Anne VILLARD-LE TIEC (conservatrice du patrimoine, en charge du dossier
  • aménagements routiers. La seconde, moins souvent rencontrée lors de nos travaux archéologiques, concerne sans doute les traces ténues d'une exploitation ou d'une installation artisanale peut-être liée à l'exploitation du minerai de fer. Ces vestiges ont été reconnus en périphérie de la
  • . Si aucune trace tangible de l'exploitation du minerai de fer n'a en effet été retrouvée, certains indices, comme des scories de fer (deux éléments seulement dans le remplissage de la fosse F. 29), la présence récurrente de traces de combustion et la possible existence d'une
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La découverte en prospection aérienne de deux enclos quadrangulaires fossoyés sur le sommet de plateau qui domine le lieu-dit La Tidière est à l'origine de la prescription archéologique de la part du Service régional de
  • l'archéologie de Bretagne. En effet, la mise à 2 X 2 voies de la route Rennes Angers empiétant sur les vestiges, il importait d'en connaître la nature, la chronologie et d'évaluer précisément l'impact de la future route sur le site. Notre diagnostic a permis la révélation d'une série de
  • fossés rectilignes qui déterminent une série de petites cours quadrangulaires occupant la périphérie orientale de l'enclos découvert en photographie aérienne et probablement voué à l'habitat. Les quelques tessons de poterie retrouvés permettent d'envisager une occupation au cours de
  • appartient vraisemblablement à l'âge du Fer, correspond à un taux de répartition des habitats que l'on retrouve dans tout le bassin de la Seiche. Aucune voie de circulation importante n'est connue sur la commue du Theil. Le site de La Pommerais est tangenté par un chemin rectiligne
  • nécessaire, elles ont été complétées par des ouvertures plus larges visant à mieux caractériser les vestiges. Le site de La Tidière en est l'exemple parfait avec l'ouverture d'un double décapage sur plus de 2000 m2. Ce mode opératoire a été choisi en accord avec le service régional de
  • valider l'ébauche des plans ainsi proposés. Il s'avère que le site de La Tidière possède une double occupation. La première remonte à la fin de l'âge du Fer et concerne l'organisation spatiale périphérique de l'enclos central destiné à l'habitat mais non touché par les futurs
  • ) Nos investigations à proximité immédiate de l'enclos de La Tidière ont permis la révélation de deux entités archéologiques distinctes, spatialement et d'un point de vue chronologique : l'une appartenant au second âge du Fer, vers le sud, l'autre appartenant à la période moderne
  • l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN), préalablement à la construction de la déviation de Retiers. Sous la direction d'Elven LE GOFF (Inrap), cette fouille n'avait pu mettre déterminer la nature exacte de cet enclos ; toutefois son appartenance au second âge du Fer
  • de convenir à un habitat. L'intérêt du diagnostic archéologique à cet endroit aura été de confirmer l'appartenance de cette entité à l'âge du Fer et de révéler de multiples fossés périphériques annexes complétant le plan du site. Celui-ci s'inscrit donc parfaitement dans le corpus
  • donc correspondre à un mode de colonisation des terroirs du second âge du fer et dont on rencontre une multitude de représentations dans les bassins de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et de l'Oudon (Mayenne). Le plan général des vestiges fossoyés relevant de l'occupation gauloise montre
  • parfaitement la filiation avec l'enclos carré vu en prospection aérienne, mais non touché par les travaux routiers. En effet, leurs orientations nord-sud et est-ouest sont tout à fait isoclines. De plus, il semble à peu près acquis qu'ils se développent sur au moins deux côtés de la
  • chicanes. Le fossé F.l 8 semble marquer, vers l'ouest, la limite de l'extension spatiale de l'habitat. Ceux-ci étaient peut-être destinés à protéger des petits bâtiments légers comme le laisse penser la découverte de quelques fonds de trous de poteaux en ces lieux. La cohérence
  • d'ensemble des vestiges mis au jour, en adéquation avec l'enclos luimême, n'écarte pas la probabilité d'une chronologie relative et plus complexe qu'il n'y paraît, signes d'une occupation relativement longue. Si les multiples sondages réalisés à l'aplomb des fossés montrent des profils en