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RAP01606.pdf (PLOUNÉOUR-TREZ (29). le souterrain du Viquet. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOUNÉOUR-TREZ (29). le souterrain du Viquet. rapport de sauvetage urgent
  • LE GOFFIC Michel
  • dimensions, en mm, relevées sur les vases l'on été suivant le code suivant : Do = diamètre à l'ouverture, pris à l'extérieur de la lèvre ; De = diamètre minimum du col, pris à l'extérieur ; Dm = diamètre maximum de la panse, pris à l'extérieur ; Df = diamètre du fond, pris à l'extérieur
  • ; H = hauteur totale du récipient ; Hl = hauteur de la partie supérieure du vase (au-dessus du diamètre maximum) ; H2 = hauteur de la partie inférieure du vase(entre le fond et le diamètre maximum). Vase n° 1 : Un seul tesson de ce vase nous est parvenu ; il a été trouvé dans le
  • montre un décor de fiises séparées par des cannelures. Les frises sont faites d'une succession de motifs estampés et les deux motifs qui les composent sont inédits (fig. 28). Le premier est formé de deux triangles isocèles opposés UIU l Fig. 28 : Dessin du tesson du vase n° 1. Ech
  • la décoration de ce vase pour savoir si cette d'assemblage de motifs. disposition avait été adoptée. Un motif très voisin se trouve sur le vase trouvé dans un coiFre de pierres, à proximité de la sépulture de Kerbascat en Tréguennec (Du Chatellier, 1897, p. 25), du moins si l'on
  • se fie au dessin publié par cet auteur. Vase n° 2 : Un seul tesson de ce vase est connu (fig. 30); il a été trouvé dans la couche d'occupation primaire de la salle 4. Il s'agit d'unfi-agmentde panse de 7 mm d'épaisseur. Le dégraissant est formé par les minéraux du granité auxquels
  • s'ajoutent de nombreuses tourmalines ferrifères. La cuisson est réductrice pour la partie inteme du vase, oxydante pour l'externe. La surface externe a une couleur brun rougeâtre et montre un décor estampé. Malheureusement le poinçon est incomplet, cependant nous sommes enclin à proposer
  • une reconstitution qui est celle du svastika dextrogyre dont l'extrémité des branches se replie vers l'intérieur puis vers l'extérieur, formant ainsi une spire anguleuse. Trois autres vases avaient fourni, jusqu'à présent, des estampilles à motif de svastika. Le premier provient du
  • . (Sanquer, 1980), le troisième figure sur un vase du cimetière de Kervellec en Moriaix-Ploujean et est daté du Ve siècle avant J.C. (Le Goffic, 1996). Dans les deux premiers cas, le svastika est inscrit dans un carré et apparaît en creux tandis que sur le vase de Kervellec le poinçon est
  • également carré, mais le svastika apparaît en relief, comme dans le cas présent. Sur le vase de Pont-Vil, les angles des motifs sont juxtaposés, ce qui allège la frise, alors que pour Trogouzel et Kervellec, ce sont les côtés qui sont juxtaposés. Le svastika apparaît aussi gravé dans la
  • . Vase n° 3 : Ce vase non tourné est représenté par deux tessons de la partie supérieure de la panse, l'un trouvé sur le fond de la salle 4, l'autre dans le comblement de la salle 5 (u.s. 4), ce qui montre bien que les remplissages des salles 4 et 5 ont été réalisés simultanément, le
  • rainures ; le motif de base est inédit et formé par trois sortes de secteurs juxtaposés, deux pointes en haut. le troisième pointe en bas entre les deux autres. Ces motifs se suivent sur deux rangs légèrement ondulants. Vase n° 4 : Un tesson (fig. 32), épais de 5 à 6 mm, provenant de
  • roulés- assez bien classé et fin à moyen. Le décor est simplement composé d'une frise située sous la carène, formée d'une suite de motifs estampés et Fig. 32: Dessin du tesson du vase n° 4. Ech. 1/1. réalisée de façon fiuste. Le motif de base est une juxtaposition de trois quadrants
  • , formant un trois-quarts de cercle, le quadrant du milieu étant divisé par un rayon bissecteur. Il s'agit d'un motif inédit se rapprochant de celui du vase n° 3. Vase n° 5 : Un tesson (fig. 33) découvert au fond de la salle 5 (u.s. 6), provient de la panse d'un vase décoré. L'épaisseur
  • peu accusées et une partie de fiise estampée dont le motif de base peut être reconstitué. Il s'agit de deux croissants accolés en forme de x . Les motifs sont enchaînés et, par conséquent, légèrement inclinés de façon à ce que la fiise soit horizontale. Vase n° 6 : Un seul tesson
  • montants sont formés chacun de deux rainures parallèles et les barreaux par trait pointillé, ces points étant allongés et obliques, et, par conséquent le trait imite un Fig. 34 : Dessin du tesson du vase n° fil. Ce type de décor est peu fi-équent et généralement assez 6. Ech. 1/1
  • . précoce en Armorique. A titre d'exemple un rapprochement peut être effectué avec un vase du cimetière de Kerviltré en Saint-Jean-Trolimon (Bénard, 1929) et plus encore avec un tesson du souterrain de Lespurit-Ellen en Peumerit (Le Goffic, 1985). Vase n° 7 : Vase représenté par un
  • tesson (fig. 35), épais de 5 mm et provenant de la panse d'un vase décoré et tourné. Il a été trouvé dans la salle 5 (u.s. 4). Le coeur de la pâte a subi une cuisson réductrice (teinte grise) tandis que la cuisson est oxydante tant vers la surface inteme que vers l'externe. Le
  • l'accès primitif Tous les tessons suivants ont été trouvés derrière le muret de condamnation de l'accès primitif, pour la plupart dans les u.s. 6 et 7 qui sont contemporaines ; quelques-uns, plus usés et plus petits viennent de l'u.s. 5. Vase n° 8 : Nous connaissons de ce vase au moins
  • dextrogyres. Ce style rigide est peu fi-équent, les ornementations des corps des beaux vases de La Tène ancienne sont plutôt curvilignes. Les équivalents armoricains sont rares mais ce type de représentation est connu toutefois à l'âge du fer et un rapprochement peut être effectué avec le
  • vase trouvé dans le souterrain du Clos Doré en Hénon dans les Côtes d'Armor (Du Châtellier, 1897) et, beaucoup plus loin, avec les motifs qui ornent deux des côtés du pilier de Steinenbronn (Wurtemberg) daté de la fin du IVe ou du début de Ille siècle av. J.C., (Duval, 1977). Vase n
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • des urnes et des structures mises au jour p. 11 5.2. La stèle p. 15 5.3. Les vases et urnes p- 15 5.4. Le matériel disséminé 5.4.1. Mobilier lithique P- 41 p. 41 5.4.2. Mobilier céramique p. 41 6. Conclusion provisoire P- 44 7. Bibliographie P- 44 8. Remerciements P
  • partiellement écrêté par un coup de pioche malheureux, rempli de débris osseux calcinés. M. Jean GUEZENNEC, un voisin avec qui il eut une conversation à propos de ses découvertes, lui proposa d'appeler le Service Départemental d'Archéologie pour expertiser le vase et les tessons de poterie
  • les chambres C, I et J ainsi que des datations 14C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par
  • carrières, par des casemates allemandes de la seconde guerre mondiale et le sol est aujourd'hui largement couvert par des boisements à base de résineux (pins maritimes majoritairement). Par contre le musée des Jacobins à Morlaix conserve un vase incomplet mais dont la forme tronconique
  • est reconstituable provenant très vraisemblablement de ce site (inv. n°148). On peut deviner, plus que lire, sur l'étiquette, tant l'encre a pâli : fragment de vase gaulois trouvé dans les cavernes du Mené Plou-Yan (en Ploujean) parmi nombreux débris de poterie de même origine
  • Plouguiel en Côtes d'Armor. Elle présente 21 cannelures rayonnantes partant d'une couronne ellipsoïdale en creux. 5.3. Les vases et urnes Exception faite de l'urne n° 5 qui était recouverte d'une dallette de schiste, les vases étaient dénués de toute protection et simplement placés dans
  • une petite fosse dont la dimension correspond à leur taille. Après un patient travail de tri et de recollage de tessons il a été possible de reconstituer la forme d'un certain nombre de vases. A part les vases n o s 6 à 11 dont les emplacements d'origine sont connus, les autres
  • numéros ont été donnés arbitrairement pour des raisons de facilité, compte tenu que les vases qui ont été reconstitués correspondent bien au nombre que nous a indiqué l'inventeur, mais les numéros de ces urnes ne sont pas nécessairement en rapport avec les emplacements cités. Fig. 14
  • : Vue de la stèle ovoïde. Fig. 15 : Dessin de la stèle faisant apparaître son ornementation de façon plus significative. Fig. 15 bis : Plan et coupe de la stèle 30cm Les dimensions, en millimètres, relevées sur les vases l'on été suivant le code suivant : Do = diamètre à
  • = hauteur de la partie supérieure du vase (au-dessus du diamètre maximum) ; H2 = hauteur de la partie inférieure du vase (entre le fond et le diamètre maximum) ; H3 = hauteur du pied. n du iiliiiii î 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Do De IllIII Df (D P ) 11 111 112 (H3) ? 250 237 240
  • connaissons de ce vase que la partie haute, (carène et base de l'encolure) et la partie inférieure (fond et pied). C'est le seul vase à piedestal actuellement connu sur le site. Compte tenu du faible nombre de tessons récupérés au tamisage, les dimensions et la reconstitution proposées
  • sont approximatives, cependant il est caractérisé par une carène haute bien marquée, sous laquelle court une frise estampée, malhabilement réalisée. Le motif est une croix ouverte, formée de quatre L en opposition et correspondant au motif S 15 de Fig. 16 : Dessin du vase n° 1. 19
  • passablement usée. La cuisson est oxydante et le dégraissant est fin, bien classé et comporte des débris organiques calcinés et de petits fragments de schiste. D'après la forme et le type de décor, ce vase peut être daté de la fin du Hallstatt ou du début de la Tène. Il ne nous est pas
  • possible de dire s'il a servi d'urne cinéraire ou de vase d'accompagnement. Vase n°2 (fig. 17) Vase utilitaire fruste monté sans l'aide du tour et ayant vraisemblablement servi d'urne cinéraire. Le fond est plat, légèrement bombé ; le col est court, vertical ou peut-être légèrement
  • classé à base de feldspaths et, comme éléments accompagnateurs, de petits fragments de schiste, quelques quartz hématitiques, de rares phyllites, d'assez nombreux ferromagnésiens en grains et des débris charbonneux. Le fond du vase, qui avait contenu des ossements, avait été mis de
  • côté par l'inventeur, les morceaux du haut de panse ont été retrouvés au tamisage des déblais. Le galbe du vase est tout à fait comparable à ceux de plusieurs urnes hallstattiennes de la nécropole de Penfoul en Landeleau (Briard et al., 1984). Vase n° 4 (fig. 19) Seule la partie
  • dégraissant fin à moyen, à nombreux quartz émoussés, ferromagnésiens, amphiboles et rares phyllites. Ce qui fait l'intérêt de ce vase est le décor formé (pour la partie retrouvée), de trois paires de cannelures horizontales encadrant deux frises de motifs estampés. La frise supérieure
  • pointillés, sur un tesson provenant d'un souterrain armoricain à Pont-Vil en Moëlan-sur-Mer, daté du IVe siècle av. J.C. (Sanquer, 1980). Dans ces deux cas, le svastika est inscrit dans un carré et apparaît en creux tandis que sur le vase de Kervellec le poinçon est également carré, mais
  • le svastika apparaît en relief. Dans le cas de Pont-Vil, les sommets des motifs sont juxtaposés, ce qui allège la frise, alors que dans les cas de Trogouzel Fig. 17 : Dessin du vase n° 2. 21 Fig. 18 : Dessin du vase n° 3. 22 Fig. 19 : Dessin du vase n° 4. et de Kervellec
  • , ce sont les côtés qui sont juxtaposés. Compte tenu de la paroi rectiligne et du décor de frises à motifs estampés géométriques et rectilinéaires, nous proposons de dater ce vase du Hallstatt final. Le svastika apparaît aussi gravé dans la pierre sur la petite stèle troncpyramidale
RAP03492 (VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille)
  • LE MARTRET Annaïg
  • des vases découverts se rapporte à des récipients en verre. Les ossements non brûlés ne sont pas conservés, néanmoins quatre probables inhumations de sujets nouveau-nés ou très jeunes immatures ont été mises en évidence et constituent les témoins de pratiques variées (coffrages en
  • découverte étant parvenue tardivement à la connaissance des membres de la Société, de nombreux vases avaient été détruits ou dispersés au moment de leur arrivée, et L. De Cussé déplore l'impossibilité d'observer la disposition initiale de ces objets. Les travaux de terrassements étant
  • "simples fosses creusées dans le substrat rocheux". Elles étaient "environnées de charbons ainsi que de cendres", placées debout et quelques vases étaient couverts d'une assiette ou d'un fragment de tuile. « Quelques urnes contenaient une monnaie en dessous des ossements ». Des
  • sujet portait sur les nécropoles urbaines en Lyonnaise Occidentale (Siette 2015). )LJ – Vases découverts lors de la construction des casernes militaires et exposés au musée d'Histoire et d'Archéologie de Vannes©Musée d'Histoire et d'Archéologie de Vannes 37 38 )LJ – Plan de
  • clous de chaussures, des clous de huisseries, des fragments de verre parfois fondus. Quatre dépôts cinéraires en vase, datés du Haut-Empire, ont été découverts. L'un d'eux est en verre, tandis que les trois autres sont en céramique. Deux dépôts étudiés ont permis de déterminer un
  • observée, les urnes semblant comme noyées dans leur encaissant. Ces observations poussent le diagnostiqueur à s'interroger sur la dynamique de dépôt de ces vases : véritables sépultures ou dépôts issus d'un remaniement de la nécropole voisine ? /H FDGUH GH OȇLQWHUYHQWLRQ 5‹68/7$76 6
  • recueillir des informations sur les pratiques funéraires des habitants de Darioritum, bien que les modalités de dépôts des vases cinéraires découverts lors de l'opération de diagnostic posent question (dépôts volontaires ou secondaires, en lien avec l'utilisation de la nécropole voisine
  • de la partie sommitale de nouveaux vases. De même, ces pluies ont eu l'avantage de créer un contraste entre les sédiments et les esquilles d'os brûlés, favorisant le repérage des zones de rejets de crémation ainsi que l'emplacement d'une aire de crémation. Face à la quantité
  • d'implantation. Des relevés graphiques, photographiques et topographiques complets, ont ensuite été réalisés avant prélèvement des objets. Les vases ont été déposés sur un support plat avant d'y être fixés à l'aide de cellophane (ILJ ). Une étiquette portant l'indication de l'orientation
  • a été déposée sur chaque prélèvement. La fouille des vases a été réalisée en laboratoire, suivant le protocole détaillé dans l'étude anthropologique. Les amas osseux ont été prélevés en motte, maintenue par des bandes de plâtre. )LJ – Prélèvement d'un vase ossuaire. Cliché
  • 9$11(6 $9(18( ‹'28$5' +(55Ζ27 Bretagne, Morbihan (56) Fouille préventive du 2/11/2015 au 18/12/2015. Prescription n° 2015/177 du 1er juin 2015. Aménageur : SAS CEFIM. Opérateur archéologique : sas Éveha Responsable : Annaïg LE MARTRET. Mots clefs : Antiquité, Haut
  • -Empire, Bas-Empire ; Nécropole, incinérations, inhumations, bûcher funéraire, carrière ; Vénètes. Keywords : necropolis, cremation, inhumation, pyre, quarry. Le site du 15 avenue Édouard Herriot a livré les vestiges d'un secteur de la nécropole antique de Vannes-Darioritum, située le
  • long de deux voies de circulation majeures et en bordure de la ville antique. La nécropole s'est implantée sur une ancienne carrière d'extraction et se place dans le prolongement de l'occupation funéraire découverte lors de la construction des casernes militaire, en 1876. La fouille
  • a permis d'étudier une aire de crémation, comblée vers le milieu du IIe siècle. Elle présente la particularité d'avoir conservé les traces d'utilisations multiples. Les dépôts funéraires mis au jour comptabilisent entre 90 et 104 dépôts crématoires et une dizaine de sépultures à
  • inhumations, parmi lesquelles se trouvaient quatre sépultures de nouveaux-nés. Une grande majorité des dépôts secondaires de crémation se présente sous la forme d'un vase isolé ; de rares dépôts comprenaient un ou des vases d'accompagnement. En l'absence de recoupements stratigraphiques
  • lisibles, les éléments de datation sont principalement issus du mobilier et fixent une fourchette chronologique comprise entre ces découvertes pour la région doit être souligné. En plus d'avoir livré le milieu du IIe siècle et le IVe siècle ap. J.-C. Le caractère exceptionnel de un
  • ensemble de références pour l'étude du mobilier en verre, il constitue un apport exceptionnel pour la connaissance des pratiques funéraires. couverture Vase ossuaire en verre. Cliché : M. Quillivic © Éveha 2017. VANNES 15 AVENUE ÉDOUARD HERRIOT 5$33257 )Ζ1$/ ' 23‹5$7Ζ21 $5
  • ‹/$1Ζ( '(60$5(67 0$5Ζ1( /$)25*( Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation
  • ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation
  • collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à
RAP01188.pdf (KERBORS (22). enez yar. men ar runpet. rapport de fouille programmée)
  • d'archer en schiste à 2 trous, dans un vase. Par contre le mobilier céramique de ce monument est d'une richesse extraordinair et d'un intérêt scientifique considérable. l'ious y avons trouvé 41 wases ou séries de fragments de vases, de plusieurs types a) un vase à fond rond, globuleux
  • , haut de 55 am, jù 77 mm. Perforations sous le rebord; pâte jaunâtre, très épaisse et grossière; forme des vases "chasséens", mais pâte des vases du néolithique secondaire. - un vase à panse droite oblique, pot de |leur petit, haut de 86 mm, f) 107 mm. - ¥n petit vase à panse évasée
  • , de pâte assez * e*et bien cuite, brune. b) Une grande série de vases caliciformes (24 en tout), comprenant 1C vases décorés dont 8 entiers ou sous forme de fragments importants, et 14 vases non décorés dont 6 presque entiers. Le plus petit vase a 30 mm de haut, jô 102 mm; le plus
  • grand 150 mm d haut pour f> 230 mm. La concavité est basse ou haute, les vases sont trapus ou élancés le fond est concave ou plat. La pâte est soit très fine, très homogène, bien cuite, de couleur rouge vif ou brique, lustrée; soit au contraire très grossière, épaisse, granuleuse, à
  • dégraissant grossier, et de couleur gris foncé. Le décor est soit très fin et régulier, soit fruste. II n'est pas extrêmement varié, et formé de lignes concentriques horizontales faites au peigne (nous avons pu déterminer que le peigne du vase 3 avait des dents carrées, avait 5 cm de long
  • , 59 ou 40 dents, droite ou gauche; le peigne employé pour lejé vase 6 avait 5 cm de long; cela utilisé pour le vase 22 avait 2 cm 2 de long et des dents très petites), - à la cordelette torsadée, - ou les deux à la fois. Les bandes délimitées par ces lignes horizontales sont le
  • plus souvent ornés de motifs faits au peigne: le plus fréquemment par hachurage oblique; plus rarement par hachurage croisillonéé ou par dentsjé de loup. Le plus beau vase a son décor rehaussé par de la substance blanche incrustée. ç) Une série de grandes jattes. Trois sont décorées
  • 36, 37, 38 = 5 18 10 14 3 11 1 1 1 41 En plus des vases, les objets en terre cuite comprenaient 5 fusaïoles de 5 cm de diamètre, qui se trouvaient au fond, trois autour d'un même pot. Conclusions : Le mobilier de ce monument intéressant se caractérise par 1 1 abondance de vases
  • les pots de fleur 3.0.M. Mais ici elles ont' été construites avec la pâte caliciforme. Cependant les techniques du Néolithique secondaire sont évidentes, un seul peti pot de fleur, mais le vase apode est caractéristique, on le retrouve dans de nombreus allées couvertes; c'est la
  • . Briard & J. L'Iîelgouach. N.B. Tout le mobilier de la Faculté des pour contenir les En entreprenant spectaculaires... fait désormais partie des collections du Laboratoire d'inthropologi Sciences de Rennes, où une vitrine a dû être spécialement achetée plus beaux vases. la fouille de
  • ce monument, on n'escomptait pas des résultats aussi appendice. Emplacements des objets sur le plan du monument: (d'Est en Ouest) A fragment de rebord caliciforme non décoré ne 17; B tesson décoré de hachurages obliques n2 9; IÍ petit vase en pot de fièur-nS 40; G caliciforme à
  • ; ^ vase globuleux apode à perforations sous le rebord n2 39, contenu dans le suivant: £ jatte n2 30, contenu dans le suivant: jatte n2 31 (contenait 30 et 39); v- demi caliciforme non décoré n2 19; caliciforme non décoré n2 16; fragments d'une jatte noirâtre n2 33; jatte non décorée n2
  • qu'initialement il désignai une petite île située à l'extrémité de la pointe, et reliée à la terre ferme pendant la moitié de la marée). Cet se pointe est bordée de falaises basses oui recèlent par endroits assez vite, le granité altéré étant recouvert d'une épaisse couche de limon loessique
  • . Il y avait deux monuments mégalithiques situés à quelques dizaines de nètr l'un de l'autre, et certainement au moment de leur édification, ils setrouvaient beaucoup plus loin du littoral, du fait que depuis le littoral a reculé et que le niveau des mers s'est élevé. Du premier
  • mégalithe, décrit autrefois par le Gdt A. Martin, comme un dolmen à galerie dont la chambre avait dû. être recouverte en encorbellement, il ne subsiste plus que les traces de la base d'un tumulus arrondi, dans 1 parcelle A 507 et sur le bord de la parcelle A 510, avec peut-être encore un
  • support plus ou moins près de sa place dans le talus de séparation. Par contre le deuxième monument, à environ 50.m au lî, est resté à peu près intac Il est encastré dans un talus EUE, séparant les parcelles A. 508 et 507, mais il se trouve dans la parcelle A. 508, dite Loguel-ar
  • -dompet.(ancienne parcelle D 296). Avant le dégagement et la fouille, on n'en voyait que le flanc M, c'est à dire l'extérieur d'une rangée de supports et quelques tables dépassantes. L'intérieur du monument était bourré de terre et de débris végétaux, la végétation exubérante
  • recouvrait entièrement le sommet du monument. Situation juridique: Propriétaires Mue Pernand L2 ÈfASC [née Gonidec) et i-Ir J. L3 MARSC, cultivateur, à l'Ile-à-Pcule, qui consentirent très volontiers à la fouille at au classement. Depuis notre fouille le monument a été effectivement
  • classé par arrêté du 23 Janvier 1957. ha ?ouille: Elle a eu lieu en jgptemore 1956. Après débroussaildage le aonument apparaît comme une allée couverte a.,ant deux rangs de supports parallèles. Il y a quatre table mais m e seule est véritablement encore en place. La première a glissé
  • vers l'avant e ne repose plus que d'un côté sur la pointe des deuxièmes supports. La deuxième table a fait un quart de tour et s'est retournée sur les deux supports précédents. La troisième table est affaissée du côté 3 (la dalle qui la supportait de ce côté s'étant inclinée en
RAP00639.pdf (CARHAIX (29). "la Magdeleine". rapport de sauvetage urgent)
  • LE GOFFIC Michel
  • tombée cupérée des en morceaux par sur les lieux II LIEU DE LA retourne en place parmi dans au contact enfoui Monsieur mais, les déblais. vase. inspecte clous en pour les fer. vérifier qui menaçait de avec son contenu, de la roche s'ef- aidé en place, de
  • considérablement de travaux doute à Restréogan une urne en place a voulu s'agit-il la prélever, de la première en dans elle la est urne ré- GUENVER. été prévenu le GUENVER une fosse, terrassements, Roger J'ai vase se déplace CARHAIX) au cours un fragment ainsi des
  • photos l'ayant entrepreneur au moment Roger (D.D.E. découvert du vase approximativement Le propriétaire, coupe d'être GUENVER Ce vase se trouvait dans SALAUN et lui apporte morceaux en fait les terrassements Saint-Hernin, vient Roger un autre de schiste, La
  • fosse Jean-Pierre vase Monsieur Il le dégage, Yves qu'un Monsieur et récupère les déblais Monsieur de la Magdeleine Aussitôt déblais 1985, par Monsieur Roger GUENVER le 3 Avril et me suis rendu 5. DECOUVERTE L'endroit de la découverte se trouve dans le
  • supérieure de la panse de la partie inférieure de la panse des parois : 7 à 8 mm Si la couleur de la région de GLOMEL, peler les pichets Louis PAPE charbons de bois guelgues traces fait penser la forme découverts et gui sont Dans du vase au cours datés le fond et
  • surtout aux productions le décor des fouilles du Ileme ligueuses un clou conservées : 45 mm en atmosphère de 1'anse de Kérilien oxydante ne sont pas sans en PLOUNEVENTER rappar siècle. du vase se trouvaient et à proximité du profil) : 68 mm : 93 mm guelgues débris
  • LA NECROPOLE GALLO-ROMAINE DE LA MAGDELEINE COMMUNE DE CARHAIX MICHEL LE GOFFIC I CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE Le 2 Avril à Monsieur dans Roger GUENVER le quartier d'autres Le 3 Avril fondrer. fils d'une et aperçoit GUENVER. pierre actuel. nable, faisait
  • recouvert sous le niveau du sol une longueur indétermi- tronquée. CLAUSTRE, demeurant a remarqué lorsqu'il Sans terrassements sur les lieux pour à 2 m environ François signale de sur les lieux, la coupe 3 m de large public, du que quelques et le prélève
  • taille une épaisseur chemin hémicirculaire d'accès quantités menant haut le site escarpé, se présentait de 5 à 6 m entamant URNES au nord des muretins. LE NAOUR. exposé sous n° 189. au Sud la forme le schiste sigillée, le remblai onctueuse, de Monsieur sont
  • bien de Monsieur Dans de poterie du hangar Ceux-ci à la propriété à Monsieur imbrices, III LES versant AO, parcelle et l'Hyère. situées par de tessons Tegulae, d'un section d'un en place sur de 4 à 5 m. biogués appartenant de de la découverte Les
  • parcelles des gradins il s'agit 1972, Sud. CLAUSTRE visibles GUYOMAC'H, dans le long de ces terrasses médiévale, montrent la coupe d'une du parcelle figurent des mais aussi des fragments de gris clair à fin dégraissant se résume à 2 can- etc... CINERAIRES
  • Urne_N° _1 quartzeux nelures Il s'agit d'un pichet parallèles naissance partie récupérés à angles trécissement Elle (Fragments vifs de 1'encolure. est décorée de couleur du millimètre). 6 pointe Le décor de 3 à 4 mm de largeur, et se raccorde Diamètre Diamètre
  • Diamètre Diamètre déblais). Le col est évasé. d'impressions supérieure, les en terre (de la taille peu marquées à la lèvre dans au niveau cordiformes en bas (dans L'anse du plus emboîtées la partie situées au niveau de section elliptique grand diamètre : 10 pointe
  • à l'ouverture : 127 mm minimum du col : 114 mm maximum de la panse : 147 mm du fond : 73 mm. i réprend de la en haut inférieure). du panse. (dans la Hauteur Hauteur Hauteur Hauteur Epaisseur totale du vase : 206 mm du col (du bord au point d'inflexion de la partie
  • en fer très oxydé par les oxydes osseux calcinés, sur leguel on deux remargue ferrigues. Urne N° 2 Il s'agit Le décor d'un est simplement sur la partie supérieure Diamètre Diamètre Diamètre Diamètre Hauteur Hauteur Hauteur Hauteur Epaisseur La pâte paillettes de
  • mica parmi de bois, lesguels de la panse. à lèvre très éversée une cannelure bien marguée, à 1' ouverture : 143 mm minimum du col : 125 mm maximum de la panse : 189 mm du fond ; 91 mm totale du vase : 225 mm du col : 14 mm de la partie supérieure de la panse de la partie
  • inférieure de la panse des parois : 4 à 9 mm. d'urne litée, à dégraissant petits grains en céramigue fréguemment dans de peu de couleur beige-brun. de 7 mm de large, : 83 mm : 128 mm abondant, composé de fines guartz. de facture les nécropoles locale est
  • difficilement de 1'ouest armoricain data: à Car- Douarnenez. L'urne bons par et guelgues ble et se rencontre Quimper, constitué est fine, Ce style haix, vase ovoïde contenait des fragments on peut une douzaine de verre reconnaître de clous brûlé, des débris en fer très
  • des cendres, osseux oxydés, des débris de petits guelgues osseux animaux. char- calcinés Urne n° 3 Au cours Claude LE POTIER, La surface graissant d'une visite ont découvert extérieure sur le site, un tesson est de couleur est essentiellement gris MM. Michel
  • semblant foncé, BARRERE, provenir l'épaisseur d'une Michael BATT troisième et urne. est de 9 mm ; le dé- quartzo-feldspathique. /CONCLUSION/ Il est regrettable site était presqu'entièrement Roger GUENVER urnes cinéraires Carhaix siècle que 1'information pour à
RAP00274.pdf (SARZEAU (56). dépôt monétaire de Saint-Colombier. rapport de sauvetage urgent.)
  • inventeurs et détenteurs qu'ils acceptent de confier leurs monnaies pour étude et analyse. • Examiner les conditions de l'enfouissement, et récupérer à cet effet dans les déblais les débris du vase ayant contenu ces monnaies. Nous avons dû également prévenir le propriétaire d« terrain
  • . Les monnaies étaient contenues dans un vase de grande dimension* Elles ne le remplissaient donc pas* Nous avons vérifié qu'un vase de ce type peut contenir plus de neuf-mille monnaies. Les traces d» oxydation à l'intérieur ne sont d'ailleurs apparentes qu'à la partie inférieure
  • . Ce vase était disposé debout. Un bouchon, fait d'un morceau de tuile plate soigneusement taillé et ajusté aux dimensions de l'orifice , le fermait» Ce détail , joint à la présence d'une cachette aménagée, permet d'évoquer les conditions de l'enfouissement, ou de la fin de la
  • arcelle, et la récupération de morceaux auprès de dif- férents détenteurs ont permis de reconstituer la foras et les dt» mensions. Il s'agit d'un vase à pâte claire, légèjçnent rosée,du fait de la présence de grains d'argile cuite. Le décor se déploie sous forme ondée sur a*épaule du
  • vase, dans une bande large de cinquante-quatre millimètres. Le bord inférieur externe de la lèvre présente également un décor caractéristique obtenu par une succession de griffures repoussant l'argile. Le vase mesure quarante-quatre centimètres de haut. Il s'apparente aux autres
  • vases ovoïdes,également bien datésô- ayant contenu des monnaies de la fin du 111° siècle* ainsi ceux du Mane-Vechen en Plouhinec. Patrick ANDRE* Juin 1976* Les monnaies de Saint-Colombier ont été déposées pour étude à Parla. Au moment où ce rapport est rédigé, cette étude n'est pas
  • -dit i Saint-Colombier. Cadastre 8 Sarzeau, D, 1° subdivision, n° 59* Propriétaire S Henri Buléon. La Ville-Moisan, en Saint-Samson, ROHAN, Morbihan* - I - Circonstances de la découverte» •a«a«c»s«>»3-B»s«s-a» a—a—a—«—»—ss—»«»»» Le mardi 17 février 1976, Monsieur Bernard
  • intéressés fréquentent le site le lendemain* La nouvelle parvient alors à la mairie de Sarzeau qui alerte les Antiquités historiques de Bretagne, en la personne du Correspondant départemental* place L'intervention de sauvetage faite immédiatement sur avait un double but : • Obtenir des
  • , n'habitant pas sur place, de cette découverte. Après une communication téléphonique, nous sommes allés le trouver sur place, lui avons présenté les monnaies que nous avions entretempe récupérées et obtenu son accord écrit pour les faire étudier. - II - Récupération des monnaies. —B—si
  • —a—ss—ss—s—a—a»—=—3—a~st— rs«.a—s»at» Comme d'habitude lors de semblables découvertes, il a fallu mettre en co fiance les différents détenteurs pour qu'ils acceptent de confier leurs monnaies. A cet égard, l'argument selon lequel l'étude gratuite des monnaies permettra aux
  • propriétaires de savoir exactement ce qu'ils possèdent, a été déter inant. Il explique que plusieurs mois apès la découverte, des détenteurs soient encore venus demantoder que l'on transmette les pièces qu'ils possèdent,au responsable de l'étude. A ce jour, voici la composition connue du
  • dépôt : 1° LOT. Obtenu pat Patrick ANDRE, responsable du sauvetage archéologique, et déposé le 12 mars 1976 au Cabinet des l'édailles. « 332. Des mains de M.Capizasi, entrepreneur. -1C49» " M. MAHE, inventeur. - 209. Trouvées éparses dans les déblais en examinant les conditions de
  • l'enfouissement 1590 » 100 - 16 1706 LOT. présentées le 21 février à H.Buléon, propriétaire. reçues spontanéaent de M.LE TO-îUIN Trouvées à nouveau dans les déblais. Total du premier lot, déposé à Paris le 12 Mars. Récupéré sur place par les s ins du propriétaire, Mr BULEON, et confié entre
  • les mains de H* BOSCHER, commissaire priseur à MORLAIX. - 260 - â3 _ ) des mains de différents détenteurs. - 5 25 2 ^30 3" LOT. - 1388 / Remises par Mtf Boscher è MM PIGLLiCT—SABATI2R, expert numismate, qui les a déposées au Cabinet des médailles , en mai 1976. nouvelles
  • monnaies récupérées par l'intermédiaire de Mr MARTIN, clerc auprès de M* Boscher, en Mai 1976. Ce troisième lot doit suivre le chemin du lot 2. TOTAL DU P., GT CONNU A pE JOUR. 20 JUIN 1976. Lot 1 Lot 2 Lot 3 1706 M-30 1388 332^ Monnaies. Les Antiquités historiques de Bretagne n'ont
  • pris en charge qi 1706 monnaies du premier lot. Elles seront rendues par la même voie leurs propriétaires. - III - Etude des conditions de l'enfouissement* Le secteur où les monnaies ônt éjté trouvées n'avait rêvé*» lé, à ce jour, aucune trace de présence antique* La parcelle D
  • 59 se présente comme un champ de forme carrée,légèrement incliné vers le nord, c'est-à-dire vers le golfe du Herbihan tout proche* Aucune habitation n'a existé sur cette parcelle depuis des siècles. Aujourd'hui cette parceale a été partagée en cinq ou six lots, portant chacun
  • une maison* C'est, on l'a vu, au cours de ces travaux de lotissement que le dépôt a été mis au jour* Les travaux préparatoires au lotissement ont décapé le sol de la parcelle et répandu su* toute sa surface des débris antiques qui avaient donc échappé jusqu'alors à toute
  • reconnaissance* Les subs- tructions ont donc disparu, mais on peut voir des tuiles plates brisées éparpillées, témoins suffisants pour affirmer qu*il y avait ici une habitation* Les circonstances de la découverte ont permis de préciser les conditions de l'enfouissement* La tranchée offrait
  • à cet égard une coupe facile à exploiter,quoique trop étroite* Les monnaies se trouvaient dans un récipient (v* ci-dessous) qui était lui-même déposé dans une cache aménagée* Cette dernière a été arrachée par la pelle mécanique* Elle était constituée de tuiles plates disposées
RAP00259.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). dolmen de port aux moines. rapport de sauvetage urgent.)
  • ont été retrouvés en place pratiquement sur l'axe de la chambre dans sa partie Nord Est,et entre les deux seuils. À— CERAMIQUE. Il a été recueilli en place une quantité assez importante de tessons de poterie permettant une reconstitution partielle ou presque totale de 7 vases ou
  • et panse d'un vase campaniforme brun rouge à décor linéaire,2 fragments de rebord et fond d'un vase campaniforme brun au même décor,I fragment de rebord de vase campaniforme brun uni. Le décor de ces vases campaniformes entre dans la série des décors à lignes circulaires au peigne
  • méridional du Var?toutefois celles ci ont des retouches plus couvrantes. Par ailleurs nul doute que le monument ait connu des occupations ultérieures comme l'attestent les tessons de campaniforée ou le morceau de vase vraisemblablement gallo-romain. Tout comme le dolmen de Kerivin, celui
  • Rhuys,nous signalait par lettre,dans le courant de janvier,les travaux de dégagement à la pel]e teuse du dolmen de Port-Maria,travaux ordonnés par la nouvelle municipalité. Monsieur le Directeur de Circonscription immédiatement mis au courante de la situation intervenait auprès de
  • Monsieur le Maire de St Gildas par lettre en date du 23 janvier 1978. Une campagne de fouilles était entreprise du 3 au 9 Avril 1978,1'hébergement étant rendu possible à l'école publique grâce à l'aimable obligeance de Monsieur le Maire, Monsieur Le Bot,et la direction du chantier nous
  • était confiée par autorisation 78-06 en date du 20 Mars 1978. SITUATION DU MONUMENT. Le monument connu sous le nom de dolmen de Port Maria ou de Port aux Moines est olassé monument historique depuis le l6-04-l969,et situé en bordure de mer entre St Gildas et Kerfago,parcelle 1278
  • sedtion H. appartenant à la 1 o. /•»!-.! LVre rénov
  • des ans le montaient a connu bien des vicissitudes.Aucun rapport de fouilles n'est connu mais le monument a à plusieurs reprises été vraisemblablement remanié ou vidé,avant d'être en presque totalité enfoui au moment de la réalisation du parking du port.H semblerait que la table
  • ait eu à souffrir des engins mécaniques au moment de cette réalisation.Selon les renseignements recueillis ,il a môme servi d'abri à un vagabond il y a une quarantaine d'années. MOYENS MIS EN OEUVRE ET TRAVAUX. Le chantier de fouilles a fonctionné du 03 au 08 Avril inclus,avec une
  • reprise nécessitant la présence de deux fouilleurs le 16 Mai à la suite des travaux de clôturage effectués par la municipalité.Ont participé aux travaux: Yvon Laborderie demeurant à Vannes,cité Plein Ciel Tanguy Lunven demeurant à Vannes I rue J.B de la Salle i Nelly Le Provost
  • demeurant à Rennes Béatrice Le Prince demeurant à Le Puy. Joël Lecornec,responsable du chantier,2 rue A. Rodin à Vannes» La pelleteuse commandée par la municipalité ayant creusé une tranchée de I,20m à I,50m de large autour du monument,il fallait en achever le dégagement par des méthodes
  • classiques de fouilles faisant intervenir du petit matériel.La possibilité d'entamer le parking nous ayant été offerte,la fouille a été étendue vers le Nord-est de façon; à tenter de retrouver des structures nouvelles,un fil directeur nous ayant été donné par une dalle dressée,située en
  • dehors des limites déjà connues,mais malheureusement brisée et étêtée par les engins.Une extension vers le Sud était impossible à cause de la proximité immédiate de la route d'accès au port. Un premier nettoyage faisait disparaître les produits de remblaiement du parking; les déchets
  • amassés sous la table étaient également évacués et une fouille minutieuse était entreprise pour explorer le niveau archéologique subsistant. A l'issue de la fouille un travail de consolidation a été nécessaire pour soulager la dalle reposant à la limite de ses formes sur les supports
  • très fragiles en micaschiste localjce travail a consisté à mettre en place un support supplémentaire à l'extrémité ouest.Pour sa part la municipalité s'est chargée de dresser un muret de pierres protecteur autour du monument,avec écoulement des eaux pluviales à la mer puisque le
  • monument restera en partie sous le niveau du parking et de la route. STRUCTURE DU MONUMENT. Plan et élévations ont été réalisés à partir d'un niveau horizontal artificiel situé au dessus du niveau du parking.La partie du monument visible avant les travaux se trouvait réduite à cinq
  • écrasé par la table. Le décapage sous le parking à partir de S6 nous a permis de dégéger successivement un long support El perpendiculaire à S6,leur jonction étant réalisée en pier_ res sèches,puis N4 étêté* De la paroi Sud,entre S6 et S4,il ne subsistait qu'un fragment de support
  • intermédiaire S5.Le reste de ce support avait été de toute évidence arraché,!'excavation étént retrouvée comblée de détritus. Un nettoyage entre S2 et S4 faisait apparaître à l'emplaoement d'un simili mur renferments de nombreux déchets modernes,un seuil constitué par une longue dalle plate
  • excavation a pu être repérée à l'emplacement d'un support N3 dont les pierres de calage sont en pertie restées en place» Le dégagement à l'intérieur du monument faisait retrouver ,à l'aplomb de l'extrémité NordEst de la table,un second seuil constitué par une petite dalle posée sur champ
  • entre S'4 et un support étêté,éclaté,décalé vers l'axe.Un passage subsiste donc entre la paroi Nord et ce seuil. La partie du monument engagée sous le parking devait révéler un magnifique dallage bien conservé,sauf aux abords du seuil et le long de la paroi détruite Sud. Un sondage
RAP01542.pdf (PLOUGASNOU (29). le souterrain de l'âge du fer de run even. rapport de fouille préventive)
  • PLOUGASNOU (29). le souterrain de l'âge du fer de run even. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale que nous avons pu examiner en 1985. La Pointe de Primel en Plougasnou a livré des traces d'occupation
  • , riche en coquilles de patelles. V I Le remontage des vases a montré que non seulement des tessons provenant d'une même unité stratigraphique du puits et des salles 5 et 4 se recollaient, mais aussi entre plusieurs unités stratigraphiques. Il s'agit en fait d'un ensemble clos mis
  • vases ont été prises selon le code suivant : D o = diamètre à l'ouverture, pris à l'extérieur de la lèvre Do = diamètre minimum du col, pris à l'extérieur Dm = diamètre maximum de la panse, pris à l'extérieur Df = diamètre du fond, pris à l'extérieur Dp = diamètre maximum du pied
  • , pris à l'extérieur H = hauteur totale du récipient H1 = hauteur de la partie supérieure du vase (au-dessus du diamètre maximum) H2 = hauteur de la partie inférieure du vase (entre le fond et le diamètre maximum) H3 = hauteur du pied. Les couleurs sont données en référence au code
  • des couleurs des sols de A. Cailleux. Vase n° 1 (fig. 23. 1 et 2) : Cinq tessons, trouvés dans l'U.S. 12004, plaqués contre la paroi nord du puits, appartiennent à une poterie de luxe dont nous ne connaissons que l'encolure et une partie du décor. Le col est très court, haut de 23
  • Shwappach. Vase n° 2 (fig. 23, 3) : Trois tessons, dont deux proviennent du puits (U.S. 12004 et 12006) et le troisième de la salle 5 (U.S. 12005), se raboutent et appartiennent à un sommet de panse d'un vase de luxe. Seul le diamètre maximum peut être estimé à environ 280 mm
  • vase et le précédent sont à rapprocher de ceux découverts dans le souterrain de Quillidiec en Cormnana (Giot et al, 1976). Vase n° 3 (fig. 24. 1) : Quatre tessons, trouvés dans le puits, U.S. 12006, proviennent du haut d'une petite jatte. Do = 145 mm, De = 128 mm. Dm = 150 mm, H1
  • , l'espace médian étant occupé par une suite d'esses formant pratiquement une sinusoïde. Dans cette cannelure ainsi que sur le col, parties du vase protégées de l'érosion, se voient des restes d'engobe graphitée. La paroi est épaisse de 4 à 5 mm et la pâte montre une cuisson réductrice au
  • centre, oxydante sur les bords. Le dégraissant est très fin, bien classé et comprend des feldspaths, de nombreux ferromagnésiens et du quartz. La qualité de la fabrication permet de ranger ce vase dans les belles poteries utilitaires car son usage est attesté par l'usure de la lèvre
  • . Vase n°4 (fig. 24. 2) : Fragment de col d'un grand vase de luxe. Do = 177 mm. De = 142 mm. Le col, très court, limité par deux stries parallèles distantes de 14 mm, est surmonté d'une lèvre éversée arrondie qui possède une cannelure interne large de 9 mm et soulignée, comme dans le
  • atteste une cuisson 5cm oxydante et comporte un dégraissant fin, bien classé à feldspaths, ferromagnésiens, quartz et rares et petites biotites mordorées. Vase n° 5 (fig. 24, 3) : Trois tessons se rapportent à un col de grand vase ; ils ont été trouvés dans le puits, U.S. 12004. Do
  • et le dégraissant très fm et bien classé, comporte des feldspaths, ferromagnésiens, quartz et de très rares et minuscules phyllites mordorés. Vase n° 6 (fig. 24, 4) : Tesson trouvé dans le puits, U.S. 12004, provenant d'une jatte. La base de l'encolure est marquée par une strie
  • . La surface externe, de couleur brune, a gardé par endroits des traces d'engobe de teinte noire. La cuisson est oxydante et le dégraissant fin présente une fraction plus grossière, quartzeuse. Il s'agit cependant d'une fabrication soignée. Vase n° 7 (fig. 24, 5) : Tesson trouvé
  • dans la salle 5, provenant d'un petit vase. Do = 114 mm. De = 106 mm. Dm = 134 mm, H1 = 35 mm. Le profil de ce vase est très ordinaire, le col court se termine par une lèvre éversée arrondie qui possède une cannelure interne de 7 mm de largeur. La surface externe, usée par les
  • frottements laisse cependant voir par places un engobe noir, lustré. Le dégraissant est de taille fine à moyenne et mal classé. Il comporte des feldspaths, des ferromagnésiens oxydés et des quartz plus volumineux. Vase n° 8 (fig. 25, 1) : Fragment de vase trouvé dans la salle 5 et
  • provenant d'un vase de luxe dont on ne connut que la partie inférieure dont la base est arrondie et débordante. Df = 126 mm. Les surfaces interne et externe sont bien lissées et de couleur noire. La paroi est fme, de 5 à 6 mm d'épaisseur. A la cassure, la pâte est de couleur brun violacé
  • croix centrale. A la périphérie se trouvent deux incisions concentriques (fig. 31, 1). Voir la restitution que nous proposons. Le haut de l'assise du récipient est également marqué par deux stries horizontales. Vase n° 10 (fig. 26, 1) : Quatre tessons trouvés dans les salles 4 et 5
  • se rapportent à un haut de vase utilitaire. Do = 182 mm. De = 185 mm. Dm = 214 mm, H1 = 53 mm. Le 1 I col est très court, limité à la base par une strie et ne mesure pas plus de 9 mm de hauteur ; il se termine par une lèvre à méplat horizontal montrant im très léger bourrelet
  • minuscules phyllites. Vase n° 11 (fig. 26, 2) : Sept tessons trouvés dans le puits et la salle 5 permettent d'avoir le profil complet d'un vase culinaire comportant im revêtement charbonneux interne dans la partie inférieure du récipient. Do = 156 mm. De = 151 mm. Dm = 183 mm, Df = 130 mm
  • calcinés. Vase n° 13 (fig. 27, 2) : Base de pot utilitaire, trouvé dans la salle 4. Df = 81 mm. La paroi est épaisse de 6 à 7 mm et la surface externe est de teinte gris foncé. Le dégraissant est mal classé et principalement formé de quartz et feldspath. Vase n° 14 (fig. 27, 3) : Tesson
RAP00905.pdf (LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage)
  • LE GOFF Elven
  • moule plus fragile. Aussi, peut-elle être usitée à condition que les vases et leur contenus soient étudiés dans des délais raisonnables. La post-fouille a, quant à elle, eu lieu du 19 Juillet au 18 Septembre 1993, et consisté en la fouille des urnes et la synthèse des informations
  • surtout ceux de deux vases archéologiquement complets trouvés dans le fossé n°20. Nous reviendrons ultérieurement sur ce sujet (cf. inventaire du mobilier) Même si nous ne bénéficions que d'une connaissance partielle de ces structures fossoyées périphériques, plusieurs remarques
  • vase, qui forment l'exception, les sépultures avec vase-ossuaire sont systématiques. Même si les urnes étaient un peu écrêtées ou légèrement éclatées dans leur partie supérieure -les perturbations principales résultant d'infiltrations de racines ou même parfois de rongeurs ont
  • plus importante, mais ce, dans un souci que l'on pourrait définir de pratique, en vue d'une économie de place. Le remplissage ne dépasse jamais la limite de l'épaulement des urnes. Alors qu'à Melgven (Finistère) les vases sont le plus souvent remplis à ras bord, nous sommes en
  • stockage. Ce sont des vases que l'on retrouve dans des contextes à la fois funéraires mais aussi d'habitat armoricain de cette période, comme le montre les tentatives de comparaisons régionales et extra régionales développées plus loin Cet élément tend à prouver, là encore en Armorique
  • sépultures, certains vases-ossuaires présentent des traces de dégradation sur leurs parois. Dépôts de suie et coups de feu. très différenciables des effets variables d'oxydation des pâtes lors de leur cuisson, ne peuvent s'expliquer que par leur séjour sur un feu, très probablement le
  • s'ils avaient été en situation plus centrale. La distinction entre sépulture à vase de "dépôt primaire" et incinération à vase de "dépôt secondaire" (récipient choisi comme ossuaire, n'ayant pas séjourné sur le bûcher funéraire) est essentielle. Cette divergence des pratiques
  • tombes comptabilisées du site de Poulgigou, soit par rapport au nombre total de vases recensés 51,5% d'entre eux. Coexistence des deux pratiques ou variations dans les rites funéraires correspondant à des périodes chronologiques précises, il est difficile de le définir. Les deux modes
  • 1991), les observations physiques sur la déformation des vases à incinération sont non moins importantes quant à la restitution du milieu dans lequel s'est effectué le dépôt. Le caractère répétitif de certains phénomènes remarqués lors de la fouille des urnes, nous permet de tirer
  • plusieurs conclusions. La première observation s'applique à l'éclatement et au morcellement systématique des parties hautes des vases, jusqu'à leur épaulement. Dans la majorité des cas, ces épaulements se retrouvent écrasés vers l'intérieur du vase reposant directement sur le niveau
  • supérieur du remplissage osseux. Les cols et lèvres sont eux le plus fréquemment affaissés vers l'extérieur du vase, couchés sur leur face externe. Quelques fragments peuvent également être basculés à l'intérieur des urnes, comme pour les épaulements. Indépendamment des phénomènes de
  • effective de leur remplissage. L'exemple de l'urne n°9, seule urne de la nécropole ayant pour couvercle un vase retourné, est autant plus probant que c'est le fond de ce même vase qui a été découvert tombé dans le rccipient de contenance, juste sur les ossements. La définition d'un
  • exemples témoignent du dépôt primaire de quartier d'animaux voire d'animaux entiers sur le bûcher funéraire. Mais l'acte paraît ici tout à fait différent, les offrandes brûlant avec le défunt. 26 Fig. 26 : Urne n° 9 après Sa fouille, éclatement de l'épaulement du vase extérieure Fig
  • métaphysiques des populations locales, avec l'idée "d'espace clos". Qu'en est-il alors de la sépulture n° 14 qui, rappelons-le, a été identifiée au moment de la fouille comme sépulture sans vase, et pour qui les ossements se trouvaient directement dans la terre du tertre (fig. 27) ? La
  • cette fois sur l'environnement direct des urnes cinéraires. A la fouille des récipients funéraires, une curiosité attira notre attention. Toutes les urnes se présentaient légèrement inclinées sur un côté -la constatation ne pouvant se faire que sur les vases bien conservés en
  • habituellement dans les autres tombes, les vases ne sont là ni basculés, ni écrasés sous les blocs. Tous sont restés en place, simplement fissurés. Seuls les cols sont parfois cassés, ou légèrement écrasés. Ces observations révèlent que l'armature de soutien de la couverture a ici assez bien
  • résisté, en tous cas assez longtemps pour que le recomblement de la fosse par les terres d'infiltration puisse s'effectuer jusqu'à un niveau proche des vases" (Nickels et al. 1989). L'exemple tend à démontrer que le basculement des vases dans un espace vide est la conséquence d'une
  • forte pression provoquée vraisemblablement par l'affaissement brutal d'un couvercle et de la terre du tertre qui le recouvre. Les vases de la tombe n° 27, ici entourés de terre infiltrée au moment de l'effondrement du couvercle de la fosse, ne sont quasiment pas endommagés et sont
  • plus complexe que l'image simpliste que l'on pourrait avoir à première vue par un manque de vestiges tangibles parvenus jusqu'à nous, d'un simple trou que l'on reboucherait après y avoir déposé l'urne contenant les restes du défunt. Les vases cinéraires ont apparemment été déposés
  • couleurs, les limites des fosses n'étaient pas visibles lors du décapage de la nécropole. Cependant leurs dimensions moyennes peuvent être restituées. Si l'on considère en effet que le basculement des récipients se fait dans un espace vide, alors ces mêmes vases viennent s'appuyer sur
RAP00241.pdf (PLUMERGAT (56). occupation antique à Le Goh Quer. rapport de sondage.)
  • PLUMERGAT (56). occupation antique à Le Goh Quer. rapport de sondage.
  • été trouvé le mobilier le plus intéressant s fragments de céramique sigillée, rebords de cruches et grands vases, quantité de scories métalliques mêlées par endroit à des coquilles d'huîtres, rebord en verre ainsi qu'un infime fragment de bronze. On lira ci-dessous l'étude
  • °)- G.Q. 3 : Fragment de panse appartenant à un vase cylindrique. Dragendorff 30, ou Dragendorff 37* - Le décor est à métope et médaillons. - Le médaillon, simple, est isolé par une ligne séparative en zig-sag du métope contigu. ** Le métope est rempli par un décor de feuillage stylisé
  • , le site a literé cinq petits fragments avoisinjint le centimètre-carré, appartenant à des vases impossibles à identifier avec certitude. / LA CERAi-lMIE COMMUNE. Nous distinguerons, dans cette étude, la céramique recueillie lors de nos sondages, de celle qui nous a été remise
  • vase. Ces deux types de décors^sont'parfois associés (Pl. II) - un seul tesson porte un décor à la roulette (sur Céramique commune). La pâte de ce va&e est fine, très homogène, avec une engabe noire faisant bien rassortir le décor (v. pl. II).^5. A noter qu'aucun décor au.peigne
  • (lignes ondulées, etc.) ne figure dans cet ensemble.' - Les types de vases. 1 - un seul fragment deb7 bord', de mortier a été trouvé. Il semble appartenir à la période Iôè-260. (1) - gobelets et vases sphériques ovoïdes prédominent dans cet ensemble (pl. III & IV ). Les orifices de
  • fragment de bord très épais, appartenant à un grand vase» diamètre de l'orifice (jl 31 cm (pl. IV).^ - L63 fonds sont communs. Un seul fond semble avoir été tourné (pl. vjyr-^. - Les bords droits sont rares. Ils sont, en général, eversés à l'extérieur, comme pour les gobelets et les
  • vases sphériques. ) >. - Cinq anses ont été recueillies. Biles sont toutes plates. b) - Céramique recueillie dans le nuits. La Céramique tirée du puits est actuellement entre les mains de Mr l'abbé Evenou, son inventeur, qui doit déposer l'ensemble au Musée de Vannes. Elle n'a pas
  • fine, rappelant la céramique sigillée, vernis noir. Décoré à la barbotine de lignes verticales, sur la panse du vase. Ce type de vase a été fabriqué dans les officines de céramique sigillée, aux II0 & III0 siècles.(l). 65- Un fragment de statuette de déèsse-ïaère. (ici, fragment du
  • PLU M ERG AT - MORBIHAN LE GOH.OUER .1969. Patrick ANDRE LES SONDAGES et R«§er ARCHEOLOGIQUES DU GOH - QUER en PLUMERGAT BERTRAND (MORBIHAN). •»0*"0""O—*0'—0"" juillet 1969 Monsieur M.ARHUIS exploite au "Goh-QuerS en PLUMERGAT ( Morbihan) une ferme dont il eat
  • propriétaire. Vers i960, il décidà de supprimer les épais talus qui limitaient unee parcelle située au sud de ses bâtiments d'eploitation . Cette opération révéla l'existence, à la base des talus, de nombreuses substructions, de tuiles en quantité et de tessons de poterie. Intéressé par ces
  • en calcaire qui se trouvait dans les déblais du talus arasé. Puis, continuant les recherches, le groupa mit à Jour l'orifice d'un puits dont le dégagement interne fut entrepris. Une quantité importante de céramique commune, des frappants de céramique sigillée et quelque» morceaux
  • d'une statuette de déèsse-aère en furent extraits, puis entreposés au petit séminaire de Ste Anne d'Auray avant d'être transférés à l'Institution St Ivy de Pontivy, où Mr l'abbé Evenou fut nommé ensuite. Enfin, plus récemment, le propriétaire, occupé à défricher une lande située à
  • circonscription de Bretagne des Antiquités historiques* Après accord aimable du propriétaire, une autorisation de sondage archéologique fut délivrée pour le mois de juillet. Nous tenons a remercier Mr M.ARHOTS, propriétaire des parce les sondées, de l'accueil qu'il nous a réservé et des
  • Vannes et d'élèves du C.E.S. de cette ville. LOCALISATION. Le site sondé est situé dans la commune de Plumergat (Morbihan), au lieu-dit "Le GOH-QUER" (La vieille demeure). Coordonnées. 53,02 G.N, 5,90 G.o.Cadastre : Section I, parcelles 961, 1051, 1052, 1053 et 1054. (v.fig. 1
  • ). Le Goh-Quer occupe le sommet et les pentes d'un mamelon de 50 mètres d'altitude, que limitent à l'Ouest et au Nord deux petits cours d'eaux ; Le Loc et un de ses affluents. &a parcelle 1051, non cultivée, sert de pâture naturelle, où la fougère se mêle à l'herbe, sous les ombrages
  • de quelaues arbres fruitiers. Au nord, derrière des fourrés de buis, se dressent les bâtiments d'exploitation, vieux de plusieurs siècles, dont les murs présentent de part en part des fragments réutilisés de briques ainsi que des pierres empruntées de toute évidence aux ruines de
  • l'édifice gallo-romain. Le Goh-Quer est situé à 500 mètres au nord de la voie ro; : ine, qui, sur la Table Be Peutinger, relie Vannes-Darioritum à Gepocribate. Son ancien tracé sert ici de limite actuelle aux communesde Plumergat et de Ste Anne d'Auray. Le long de cette voie, à la
  • (eratori)] Caes(ari) felici Aug(usto)|.... Cette inscription incomplète est difficile à dater avec précision. Tout au plus peut-on supposer qu'elle a été gravée après la fin du II0 siècle, puisque ce n'est qu'à partir de l'empereur C0i-M0DE (176-192) qu'apparaît le surnom FELIX. V
  • . Cagnat : Cours d'épirganhie latine.p. 159, 204. LES SONDAGES Les sondages les plus importants ont été effectués sur la parcelle 1051 » au contact avec les parcelles 1056 & 1059, qui s'est révélée être la plus riche et aussi la plus favorable aux recherches, les autres (1051, 1053
  • & 1054) étant en grande partie occupées par des bâtiments dExploitation, ateliers, hangars, etc. Les sondages • ui ont révélé des substructions importantes sont tous situés à l'emplacement de l'ancien talus, arasé vers i960, (v.plan général).Ce talus, qui subsiste encore à l'Bst
RAP00031.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). colledic. rapport de sauvetage urgent)
  • LE PROVOST François
  • dans le substratum granitique. Le vase en place, e n t a m é dans sa partie haute par le passage des engins agricoles, est rempli d'une terre noire dans laquelle on peut voir apparaître des fragments osseux. Un fragment de bracelet en - 2 - bronze est également découvert dans la
  • partie haute du remplissage du vase. Un second fragment et guelques autres petites morceaux de la parure seront découverts dans la masse du bourrage de la fosse entre les parois de celleci et la céramique. Ce remplissage externe au vase est constitué d'une terre noire homogène. Le
  • Hallstatt final. 2°) Les restes d'une seconde poterie dont l'essai de reconstitution nous fait penser à un vase du même type. Hélas, nous n'en avons que quelques fragments de col et de rebord. Cependant, sa pâte très fine, son aspect ainsi que son épaisseur nous laissent supposer une
  • céramique elle aussi très soignée. 3°) Quelques fragments d'un vase à l'aspect plus frustre. La pâte moins bien cuite présente un dégraissant assez grossier. Si nous sommes probablement en présence d'une poterie aux dimensions plus importantes, les quelques tessons exhumés ne nous
  • François LE PROVOST +++++ DECOUVERTE d'UNE URNE CINERAIRE SUR LE PLATEAU DU COLLEDIC SAINT-NICOLAS-DU-PELEM ++++ DECOUVERTE SUR D'UNE LE P L A T E A U URNE DU CINERAIRE COLLEDIC SAINT-NICOLAS-du-PELEM La richesse du plateau du Collédic sur la Commune de
  • SAINTNICOLAS-du-PELEM n'est plus à démontrer. Quelles que soient les périodes, du Néolithique jusqu'aux époques historiques, la prospection de surface apporte toujours autant d'indices archéologiques. Elle permet parfois de repérer un emplacement précis où un dépôt encore en bon état de
  • conservation peut attester d'une présence archéologique. Le plateau du Collédic se trouve 4 km au Nord de la commune de SAINT-NICOLAS-du-PELEM. Ce point élevé de la commune culmine aux environs de 270 m . Son vallonnement et sa topographie assez tourmentée lui ont valu de garder un
  • parcellaire assez étroit épargné par le remembrement. C'est lors des prospections du printemps 1986 que la parcelle cadastrée A 221 livrait en son secteur central de très nombreux tessons sur une aire de 2 m 2 environ. A en juger par les fragments recueillis, ces tessons appartiennent à
  • trois poteries distinctes. M . Yves CHARPENTIER, propriétaire exploitant demeurant au lieudit Kerpage , nous autorisait à entreprendre une petite opération de sauvetage. Elle eut lieu les 31 octobre et 1er novembre 1986 avec l'autorisation de M . LE ROUX, Directeur des Antiquités de
  • Bretagne. Notre travail a consisté en un grand décapage de 7 m 2 où, après enlèvement des 20 cm de terre végétale, un vase est apparu en place posé dans une fosse aménagée. La fosse de forme sub-circulaire avec un diamètre m o y e n de 35 cm est creusée sur une profondeur de 10 à 15 cm
  • légèrement affaissée est mesurée de 62 mm à 76 mm sous le rebord. La panse globuleuse descend vers un fond dont le diamètre voisine les 12 cm. La pâte fine et bien cuite a une épaisseur moyenne de 4 mm. L'aspect général de cette poterie nous incite à la classer parmi les urnes du
  • permettent aucun espoir de reconstitution. 4°) Les fragments de bracelet peuvent appartenir à une même parure. Très corrodé, l'objet en bronze présente une série de bosselettes sur son diamètre extérieur. L'âme du bracelet peut voir son diamètre estimé à 5 mm alors que les bosselettes
  • irrégulières et déformées par la corosion lui attribuent une épaisseur maximum de 10 mm. Un fragment porte sur l'une de ses extrémités une perforation probablement liée au système de fixation. - 3 - 5°) Les restes osseux, calcinés et réduits en petites particules, semblent provenir
  • d'os dont l'épaisseur ne dépasse guère les 2 à 3 mm. Sont-ils des restes de crâne ou d'os plats : bassin ou omoplates ?, l'état de leur conservation ne permet aucune interprétation. CONCLUSION Autant par le type du mobilier mis au jour que par son contenu ou encore par le contexte
  • dans lequel il a été découvert, nous sommes amenés vers l'hypothèse d'une inhumation cinéraire protohistorique que le type de la céramique situe au Hallstatt final. st-NICOLAS-DU-PELEM : I L'urne du Colledic en cours de § dégagement. SHS m à* ff 1 r «>î ^wfiP
RAP01741.pdf (DINAN (22). place Duclos sur l'emplacement de la porte de Brest. rapport de sondages.)
  • 3,50 m et 4,00 m, profondeur maximale qu'était susceptible d'atteindre le tractopelle utilisé, les premiers niveaux de vases antérieurs aux comblements de 1744 sont apparus au coeur des douves, soit à une distance d'environ 8,00 m du rempart de la ville. Le sondage 2, implanté en
  • profondeur comprise entre 1,00 m et 1,50 m sous le sol actuel les vases antérieures aux comblements de 1744 qui, compactes et pratiquement stériles en mobilier archéologique dans les niveaux supérieurs, se sont révélées rapidement boueuses puis liquides en profondeur. Ce phénomène est dû
  • s'en assurer. CONCLUSION La présence d'un abondant mobilier archéologique datable du XVIème siècle sous environ 2,00 m de vases tend à prouver que, à cette époque, la douve servait de dépotoir pour les habitats et les ateliers localisés à proximité. La présence permanente d'eau
  • , on pourrait s'attendre à retrouver, stratifié sur une épaisseur de 2,50 m dans des vases qui tapissent le fond de la douve, un abondant mobilier dont la datation s'échelonnerait entre la fin du XlIIème (pour les niveaux les plus profonds) et le XVIème siècle (pour les niveaux situés entre
  • préalable à l'évacuation des vases par les terrassements du parking. Toutefois, avant d'envisager une telle procédure, il paraît indispensable de poursuivre les sondages au coeur de la douve à une profondeur supérieure à celle de 4,00 m, limite atteinte à l'aide du tracto-pelle municipal
  • . Seul l'examen des vases tapissant le fond de la douve permettra en effet de déterminer l'opportunité d'une fouille archéologique de ces sédiments, ainsi que les modalités techniques et financières d'une telle opération. Le matériel le plus adapté pour de tels sondages paraît être
  • -pelle mis à la disposition du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne par la Municipalité de DINAN. Le sondage 1, localisé sur la fig. 1, a mis en évidence jusgu'à environ 3,50 m de profondeur les niveaux de remblais tardifs, datables de 1744 et de 1880 selon les archives, sur
  • lesquels est aujourd'hui implanté le jardin public situé en contrebas de la mairie. Ce comblement est constitué pour l'essentiel de matériaux de démolitions (fragments de maçonnerie, couches d'ardoises de toitures, ...) et contient de nombreux fragments de grès ou de faïences. Entre
  • aux nombreuses infiltrations d'eau qui, probablement issues des failles de la roche, remplissent la douve en permanence. A une profondeur comprise entre 3,50 m et 4,00 m sous le sol actuel, un niveau extrêmement riche en mobilier archéologique est apparu. Matérialisé par la
  • également que, du fait de l'humidité qui a régné en permanence dans ces douves, le mobilier en matières organiques, est remarquablement préservé (semelle d'une chaussure d'enfant en cuir, fragments de planches ou de planchettes de bois, noyaux de cerises, . ..). Là encore, le tracto
  • -pelle n'a pu terrasser au-delà de la profondeur de 4,00 m. Il est donc actuellement impossible de déterminer si ces niveaux détritiques en milieux vaseux se poursuivent jusqu'au fond de la douve qui doit être recherché, selon les sondages géologiques, à une profondeur de l'ordre de
  • 6,00 m. A la demande de la Ville de DINAN, un troisième sondage a été réalisé au coeur de la place Duclos. Destiné à retrouver les vestiges de la porte de Brest, démolie en 1880, il ne pouvait être que très limité de par les nombreux réseaux et les allées pavées, parterres de fleurs
  • ou bassins qui occupent actuellement la majeure partie de la superficie. Malgré ces contraintes, un angle de maçonnerie correspondant à la face interne de la tour a pu être dégagé. Le niveau d'arase des murs, relativement régulier, se situe à environ 0,80 m sous les pelouses
  • actuelles. La maçonnerie est composée d'un parement de moellons de tailles diverses dont la face externe a été régularisée, l'intérieur du mur étant constitué d'un blocage noyé dans un mortier de chaux. Le coeur de la tour est rempli des déblais issus de la démolition de 1880 (nombreux
  • moellons, bouteilles de verre, fragments de faïences et de grès...). Il est vraisemblable que les ruines de ces murs descendent assez bas sous le niveau actuel. Seule une extension de ce sondage, actuellement limité par les réseaux et les aménagements du jardin, permettrait toutefois de
  • dans les fossés depuis leur creusement explique la conservation remarquable de l'ensemble des matières organiques : chaussure en cuir, planches de bois, noyaux de cerises, éléments de tabletterie... Elle rend également peu vraisemblable le curage des douves depuis la mise en place
  • de l'enceinte, vers la fin du XlIIème ou le XlVème siècle dans cette partie de la ville. Une inconnue demeure : les fossés ont-ils servi, dès l'origine et dans le secteur de la porte de Brest, de dépotoirs pour les habitats et les ateliers adjacents ? Si tel était le cas
  • 3,50 m et 4,00 m sous le parking actuel, soit environ 5,50 m sous le jardin public). Une telle accumulation de mobilier justifierait sans aucun doute, dans la mesure où elle refléterait l'activité de la ville depuis sa réunion au domaine ducal, la réalisation d'une fouille
  • une pelle mécanique de type "crapaud", dont le godet prend en tenaille les sédiments prélevés au fond d'un puits d'une superficie de 1 à 2m 2 . Il devrait être en effet possible, avec ce type d'engin, d'effectuer en une journée les 3 ou 4 puits de sondages nécessaires en atteignant
  • le fond de la douve, à une profondeur comprise entre 5,00 m et 8,00 m sous les sols actuels. Si la mise à disposition d'un tel engin par l'aménageur s'avérait impossible, celle d'une pelle mécanique de forte capacité, capable d'atteindre des profondeurs de l'ordre de 6,50 m
RAP00847.pdf (PLABENNEC (29). Leskelen. le castel Saint-Thénéan. rapport de fouille préventive)
  • PLABENNEC (29). Leskelen. le castel Saint-Thénéan. rapport de fouille préventive
  • ) soit de céramique onctueuse épaisse à moyen dégraissant de quartz et de mica (B3 (1) 35) (B3 (1) 1) soit de céramique (C4 (1) 12). Beaucoup de ces tessons sont vernissés en vert clair ou foncé où en marron et quelquefois en jaune. Il s'agit le plus souvent de grands vases allant
  • du même type récoltés dans la couche (1). - Un gros clou d'une longueur de 9 cm 5. Dans le carré C4, 25 tessons dont 2 petits tessons de céramiques onctueuses, un petit tesson de rebord plat à double gouttière à pâte fine micas sée rosâtre et un rebord plat de grand vase à feu
  • de leur abondance dans la couche (3) nous les avons répertorié dans cette couche. Dans le carré D4, 3 tessons dont 1 rebord "relevé" de vase à feu portant trace de vernis sur la face interne et décoré de quelques petites incisions sur la face externe. - et un petit tesson de haut
  • de vase à pâte granuleuse. Dans le carré E4, 16 tessons dont : (E4 (2) 5). - 1 petit morceau de tomète portant trace de vernis vert siliceuse, - 1 petit tesson de fond de vase à feu à pâte épaisse ocre et vernis jaune. - 1 petit tesson de céramique fine à pâte blanche avec
  • vases. Certains de ces tessons portent traces de décor : - petites incisions et petits points sur l'oreille du rebord plat à double gouttières. L'un d'eux (C4 (3) 62) est décoré d'un dessin géométrique à la molette. Carré D4. onctueuse Pour le moment un seul petit tesson de
  • à pâte fine siliceuse de couleur ocre à double gouttière marquée d'incisions (A4 (2) 34) ainsi qu'un rebord plat à pâte blanche micassée marquée de taches de vernis sur le bourrelet extérieur (A4 (2) 53). A noter aussi un autre vase à feu à pâte, épaisse plus grossière à rebord
  • vase à feu à pâte rosâtre et moyen dégraissant de quartz. - Le rebord est plat à une seule gouttière, légèrement déversé à l'intérieur, incurvé à l'extérieur. - La panse est à une seule courbure de profil convexe et comporte trois légères canelures dans sa partie supérieure. - Le
  • hauteur : 5,2 cm Carré C4 (3), 81, 98. 36 tessons de céramique granuleuse à dégraissant fortement micassé. La pâte est rose et le vase ne comporte aucune trace de noir de fumée. Le rebord est plat et du même type que le précédent ; Pressions de doigt sur la panse. Diamètre : 0,22 m
  • Largeur du rebord : environ 1,5 cm Epaisseur de la panse : 0,9 cm Localisation profondeur : - 1,30 m. Carré C4 (3) 62 Tesson d'un grand vase à feu (diamètre intérieur 38 cm (?)) à pâtre granuleuse ocre fortement micassée. Il s'agit d'un haut de vase (galettière ?) noirci sur les 2
  • : 20 cm Epaisseur du fond : 1 cm Localisation : profondeur : 1,32 m Carré C4, 79 bis. 4 tessons jointifs d'un fond de petit vase à feu à pâte granuleuse rosâtre, à moyen dégraissant de quartz et petites traces de mica. Le passage du fond à la panse se fait par un arrondi tant à
  • Largeur : Epaisseur de la panse : 1,1 cm Localisation profondeur : 1,36 m Carré C4 (3) 90 Petit tesson de fond de vase à feu à pâte granuleuse ici la pâte est un peu épaisse (fond : 0,7 cm ; panse : 0,5 cm). Le passage de la panse au fond se fait en arrondi. Diamètre : 15 cm
  • : profondeur : 1,25 m Carré B3, (3), 59. Fragment de rebord droit de vase à feu à pâte granuleuse Moyen dégraissant de quartz et petit mica. Ce rebord est du même type que le précédent. Diamètre intérieur : 22 cm (?) Epaisseur du rebord : 1,6 cm Longueur du tesson : 4,5 cm Hauteur : 3 cm
  • Localisation profondeur : 1,38 m Carré B3, (3), 50. Fragment de rebord droit de vase à feu à paroi peu épaisse. Epaisseur de la panse : 0,5 cm La pâte est noir anthracite à moyen dégraissant de quartz et mica. Le rebord droit terminé par un arrondi est à peine plus épais que la paroi
  • : 0,7cm. Diamètre intérieur : 15 cm (?) Longueur du tesson : 5,5 cm Hauteur : 2,4 cm Localisation profondeur-: 1,48m - 21 - Carré B3 (5) 57 Tesson de rebord plat à double gouttière d'un grand vase à feu à pâte granuleuse petit dégraissant quartz et mica ; du même type que le C4 (3
  • Localisation : profondeur : 1,29 m Carré B3 (3) 51 Tesson de rebord de vase à feu à pâte granuleuse du même type que le précédent, mais à panse encore plus fortement convexe. Diamètre intérieur : 18 cm ? Epaisseur du rebord : 1,5 cm Hauteur du tesson : 4,5 cm Localisation : profondeur
  • chapelle III ? - Au mur d'une épaisseur moyenne de 0,90 m à calages triangulaires correspondraient la céramique à pâte silicieuse blanche ou ocre (chaudrons et grands vases à feu) et les rares tessons de céramique onc- tueuse. Ce mur est du type chapelle II, et nous le daterions du
  • , nous avons entreet systématique de ce "village", du 15 au 31 août 1978. Après avoir quadrillé le terrain, en fonction des points de repères du carré de sondage, nous avons été conduits à dénommer ce carré, le carré B4. Nous avons pu fouiller les carrés A4, B3, B4 et
  • partiellement B5, C4, D4, E4. Nous présentons ici les résultats de nos travaux de cet été, tout en sachant bien que nos conclusions ne peuvent être que provisoires étant donné que nous n'avons pu fouiller qu'une toute petite partie de cet ensemble. A - Stratigraphies des carrés B3-B4-C4
  • -D4-E4. Seul, le carré A4 possède une stratigraphie à part de l'ensemble. Les autres carrés fouillés comportent pratiquement les mêmes couches dans le même ordre, avec quelques variantes pour la composition des couches :. 1 - Couche d'humus et de terre végétale 2 - Couche de
  • au feu ou de poêlons. b) - Verre. Il s'agit surtout de verre soufflé et plié que l'on peut dater, comme les fragments déjà trouvés dans le sondage, de 1520 à 1600 (M. Bariet). c) - Fer. 54 morceaux 1 partie de Loquet, surtout des clous rouillés et quelques autres morceaux
RAP02583.pdf (BAIS (35). lotissement, lot n° 25 , l'ensemble funéraire antique de Bais, le hameau du Fresne. rapport de fouille)
  • BAIS (35). lotissement, lot n° 25 , l'ensemble funéraire antique de Bais, le hameau du Fresne. rapport de fouille
  • de fermeture des sépultures 186 2.2.4 Le dispositif de fermeture des vases cinéraires 186 2.3 La répartition du mobilier funéraire dans les tombes 186 2.3.1 Les vases d'accompagnement 188 2.3.2 Le mobilier d'accompagnement primaire et secondaire 188 2.3.3 Les éléments de
  • démontées avant la fouille. Les blocs de terre ainsi dégagés ont été entourés de film plastique souple (Fig. 5). Fig. 6 Dépôt de l'urne 140-1 après démontage du vase en céramique. ©M. Texier La méthode de fouille et d'analyse des dépôts cinéraires s'appuie sur le protocole développé
  • supérieur de la fosse a livré de nombreux clous, ainsi que des tessons de céramique correspondant à des fragments du vase ossuaire (100-1). Les tessons d'un second récipient de type cruche ou flacon (100-2, cf. Annexe, Étude du mobilier) se trouvaient dispersés dans toute l'épaisseur du
  • panse d'un pot de cuisson. Le vase est conservé, après remontage, sur les deux tiers inférieurs de sa hauteur. Reposant sur un fond plat assez épais et de diamètre étroit, le vase possède une panse ovoïde à surface brute, légèrement lissée. La surface externe conserve un aspect
  • la panse. Description : les différents tessons recueillis correspondent tous à un même vase incomplet. Le remontage est possible pour certains d'entre eux uniquement et ne permet d'avoir une meilleure idée que de la courbure de la paroi et du diamètre de la panse. Datation de la
  • forme : antique d'après l'estimation de la forme et l'aspect de la pâte. Observations particulières : l'aspect très fragmenté du vase et les traces d'incendie visibles de la pâte font penser à un récipient directement lié au rituel funéraire. • Le contenu de l'urne L'urne était en
  • partie écrêtée et écrasée. Le dépôt, incomplet, est conservé sur une hauteur de 9 cm. son comblement est semblable à celui de la fosse. 11 comporte de nombreux fragments de charbons de bois. Le contenu du vase a fait l'objet d'un tamisage, car le dépôt partiellement conservé
  • s'opposait à l'analyse de sa constitution initiale. Les os brûlés se concentraient plus particulièrement au fond du vase, sur 5 cm de hauteur. • Le défunt L'urne contient les os d'au moins un individu. L'observation de l'oblitération de sutures endocrâniennes nous oriente vers un sujet
  • de la structure est sur-creusé à l'endroit où repose la base du vase funéraire. Le comblement comprend du limon argileux mêlé à quelques charbons de bois et des esquilles d'os brûlés. Le vase cinéraire, en position verticale, se situe dans la partie centrale de la fosse. La partie
  • ). Type : pot à cuire. Description : après remontage des fragments, le profil complet du vase se compose d'une base étroite à fond légèrement rentrant. La panse présente un profil ovoïde terminée par un épaulement courbe assurant la jonction (angulaire) avec un col court concave. Le
  • récipient est enfin doté d'un bord à profil particulier, peu fréquent dans la région. Il se compose d'une lèvre éversée en méplat horizontal, dont le pan supérieur est orné de deux cannelures marquées. A ce niveau, le vase présente une légère déformation avant cuisson, à l'origine de la
  • difficile à interpréter. Cependant, il convient de remarquer les lignes de limite de cette oxydation bien visible en partie basse du vase, les trois derniers centimètres ayant conservé une couleur
  • lté al î Institut national de recherches archéologiques préventives I I n r a p C.ç, fa c o ^ Eti £ ™ * PRIVEE 25 O o+5 'ta CU o o 0 ro TJ =§ 1 I O Q. Q. (0 ßg » i i ¡apt L'ensemble funéraire antique de Bais, Le Hameau du Fresne sous la direction de Myriam
  • Texier a Inrap Grand Ouest juin 2010 ì 2583 . I n r a n + g S O CT ? tO 0) ^O O ro =b O O Q. sa m m o 2 o 1. L'ensemble funéraire antique de Bais, Le Hameau du Fresne g-"5 (0 -r Institut national de recherches archéologiques préventives sous la direction de
  • par avec la collaboration de avec la participation de Myriam Texier Françoise Labaune-Jean Dominique Pouille Laurent Aubry, ; Claire Guého Fabrice Le Campion Solenn Le Forestier André Nové-Josserand Inrap Grand Ouest — aj o ° in CM ° I 37 rue du Bignon, 35577 Cesson
  • Arrêté de prescription 11 Localisation de l'opération 15 Cahier des charges 19 Arrêté de désignation 21 1.1 Le cadre de l'intervention 21 1.1.1 Introduction 21 1.1.2 Rappel des découvertes antérieures (par Dominique Pouille) 26 1.1.3 Les ensembles funéraires du Haut
  • -Empire dans la région 27 1.1.4 Le contexte géographique et géologique 27 1.1.5 L'espace funéraire au terme du décapage 29 1.2 Le cadre méthodologique 29 1.2.1 Objectifs de l'opération 29 1.2.2 Techniques d'investigations 29 1.2.3 Protocoles d'enregistrement et de
  • traitement des données 30 1.2.4 Le prélèvement et la fouille des urnes en laboratoire 31 2. L'ensemble funéraire 31 2.1 Le catalogue des sépultures à incinérations 33 La tombe 100 36 La tombe 101 38 La tombe 102 41 La tombe 103 43 La tombe 104 46 La tombe 105 48 La
  • 166 La tombe 207 168 La tombe 208 170 La tombe 209 173 La tombe 210 176 La tombe 211 179 La tombe 212 181 La tombe 301 (urne prélevée au cours du diagnostic) 183 2.2 Architecture des fosses 183 2.2.1 Morphologie des tombes 183 2.2.3 Le comblement et le dispositif
  • parure 189 2.3.4 Les éléments vestimentaires 189 2,3.5 offrandes carnées ou repas funéraire ? 189 2.3.6 Le mobilier lié à la construction des bûchers funéraires 190 2.4 Le « recrutement » de l'ensemble funéraire : aspects paléodémographiques 190 2.4.1 La composition de la
RAP01547.pdf (QUIMPER (29). sépultures de l'âge du fer et vestiges gallo-romains dans le sanctuaire de parc ar groas. 7-9 rue Anatole France. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). sépultures de l'âge du fer et vestiges gallo-romains dans le sanctuaire de parc ar groas. 7-9 rue Anatole France. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • ARCHEOLOGIOTIF 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIOTIF 4. LA NATURE DU TFRRATN 5. LES VESTIGES MIS ATI jniTP 5.L 5.2. 5.3. 5.4. L'US.Ol ET LA SEPULTURE S 1 LA SEPULTURE US.02 L'US.03 ET LE VASE DE l'AGE DU FER L'US.04 ET LES TROUS DE POTEAUX 6. CONCLUSIONS 6.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES 6.2
  • S Ï Ï ^ X V s X ^ T s ' i montrera qu'aucun h™ n'existe entre ces vases el L ^ u t a e ™ fi^Sir™' '' 5.1.1.2 Le coffre (ci. 7 à 10) uord-es" S ^ ^ S t brisée correspond , ieur position d'oilg?^; t Y S ^ , d t o t T ; -7'i-^-o.est - d ' u T d & r ' d ™ PAG V - Décap
  • destinée au coffre. 11 semble bien que la tombe ait été creusée au format très exact de celui-ci. Aucun mobilier n'est découvert dans le remplissage du coffre, hors du vase. Les quelques ossements brûlés mis au jour apparaissent au niveau et à proximité immédiate de la cassure du col du
  • vase. Ils n'indiquent aucun mouvement ou intervention postérieurs significatifs. 5.1.1.3. Le contenu de l'urne (cl.15 à 18) La fouille de l'urne archéologique du Finistère. a été réalisée au laboratoire du Centre de recherche Le vase contient de la terre analogue à celle mise
  • au jour dans le coffre et dans la couche Us.05. De très minces petits fragments d'ardoise se mêlent à celle-ci, pratiquement jusqu'au fond du vase. Trois fragments du col de l'urne sont mis au jour, affalés dans le tiers supérieur du remplissage. La densité des ossements brûlés
  • augmente vers le fond du vase ; la dimension des os également. Ces derniers sont toujours brisés en très petits fragments. Une analyse ultérieure apportera peut-être quelques précisions sur le sujet incinéré. Une masse métallique oxydée et en très mauvais état de conservation traduit la
  • presence d'un objet en fer. Une étude précise permettra peut-être d'identifer ce dernier. Il peut s'agir d'une fibule déposée dans l'urne. La nature du remplissage de l'urne permet d'imaginer que le sommet du vase a été brisé ultérieurement au dépôt en coffre, peut-être après que celui
  • soulevé, sans que l'on puisse parler d'ombilic. La surface du vase est grise, simplement lissée. La pâte est brun rouge. L'ornementation du vase est intéressante. Il est ceinturé, au sommet de la panse, par trois bandeaux décorés. Le bandeau supérieur porte des lignes brisées en W
  • 5.2. L La tombe (cl.21-22) de 1. t n ^ i e ^ ' n ^ ' i dans la couche de terre Us.05. Aucun élément 5.2.2. Le vase funéraire (ig.7) C'est un pot globulaire à fond ombiliqué. La pâte est fine, brun-rouee assez claire E e contient quelques paillettes de mica et présente un aspec l
  • é g T r e m e S ' i S e t ? La surface, gris fonce est lissée, mais très usée sur la paroi extérieur! ïrparoi interne est e g l e m e n t usee vers le fond du vase tandis que la%artie supérieure E x conse^^^^^^ SvfmSsoT^le'^ ^^ " ^ÎS H. 1- ^ ^ forme générale, l'ombilic et le
  • traitement de la paroi nous incitent à dater ce vase de l'extreme fin du 1er âge du Fer ou d'une phase haute de la Tène. 5.2.3. Le contenu Quelques ossements brûlés ont été découverts dans l'urne. 5.2.4. Conclusion 5.3. L ' U S . 0 3 ET LE VASE DE l'AGE DU FER 5.3.1. Une urne brisée (fig
  • .8, cl.24) _ A l'est du sondage, un pot de l'âge du Fer est découvert, dans la couche Us 05 à proximite du sol naturel. Ce vase, aujourd'hui incomplet peut avok été d é S i Dresaue Sarufune énf O u v e r t PmTS^^^^^^^ ^^ Les^ess'ons « m a n ^ ^ ^ ^ ^ ^'osLinéré n'eï Il s'agit
  • ' âge du Fer PAG V - Us 03 - 1 p-yV^ Lustrage 10cm Fig. 8 : PARC - AR - GROAS V, Us 03, céramique du 2 âge du Fer Une petite depression circulaire, creusée dans le sol naturel, est mise au iour à I ouest des restes de 1 urne. Il ne semble pas que les vestiges du vase aient
  • trouvé là une structure d accueil particulière. La proximité des deux vestiges semble tout à fait fortuite. 5.3.3. Conclusion n semble impossible d'attribuer une signification particulière au vase et à la depression creusee a l'ouest de celui-ci. Les deux éléments ne sont pas
  • SCIENTIFIQUES ET HISTORTOTÎR9 (fig.9) 6.1.1. La fouille 1998 La fouille montre que, pour l'essentiel, les structures archéologiques ont disparu : detrmtes a des périodes indetermmees. Seules subsistent deux tombes ainsi que des trous dé poteaux et des fragments importants de vases d'époque
  • SEPULTURES DE L'AGE DU FER ET VESTIGES GALLO-ROMAINS DANS LE SANCTUAIRE DE PARC-AR-GROAS A QUIMPER : PARC-AR-GROAS V (29 232J^® 7 rue Anatole FRANCE, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-Paul LE BIHAN Mr. Mme LE HOURNO - S.R.A. - VILLE
  • DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. 2 2 OCT. Î998 SEPULTURES DE L ' A G E DU FER ET VESTIGES GALLO ROMATN
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  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
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