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RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . XXIII, p. 235-240. DIZOT, 1897 : Plan des fouilles du Champ de Manoeuvre, B.S.A.F., T. XXIV, p. 40-41. DU CHATELLIER P., 1875 : Un réchaud gallo-romain, Bulletin Monumental, T. XLI, p. 384 ; croquis, p. 380. (rue Kéréon) DU CHATELLIER P., 1907 : Les époques préhistoriques et
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A., etc.. - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne doivent pas poser de problème. Il est aisé de proposer cette consultation dans le cadre de services comme les
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
  • commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en relation avec la Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le service régional de l'Archéologie, avec le Centre de
  • Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen-Age et à l'époque moderne. - La bibliographie de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme d'une simple liste. Un fichier général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement
  • , d'autre part dans les archives 11 réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. Une centaine de sites sont actuellement répertoriés parmi les 220 sites recensés et susceptibles d'être confirmés. Cette première sélection ne retient que des sites ayant fait
  • nécropole gallo-romaine de Creac'h-Gwen avec des divisions de terrains, des changements de propiétaires ou de raison sociale d'établissements, des extensions de propriété, nous contraignent à mener des enquêtes approfondies pour le repérage exact des vestiges signales et à répartir de
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • définitivement mises en forme. Une cinquantaine de plans sont en cours d'achèvement. 4 CONCLUSIONS 4.1. SUR LE PLAN TECHNIQUE Le travail réalisé est déjà très important, notamment en ce qui concerne la définition et la mise au point des procédures. Le programme de cartographie, original pour
  • des Côtes du Nord. R.A.C. : Revue Archéologique du Centre. R.A.O. : Revue Archéologique de l'Ouest. l OUVRAGRES ET ARTICLES ABGRALL J.M., 1889 : Défrichements dans le poste gallo-romain du Bourlibou, B.S.A.F., T. XVI, p. LIV, LV. ABGRALL J.M., 1891 : Voie romaine de Quimper à
  • Tronoën, B.S.A.F., T. XVIII,, p. 224-225. ABGRALL J.M., 1896 : Découverte de vases romains au Champ de Manoeuvres, B.S.A.F., T. XXIII, p. 110-111. ABGRALL J.M., 1905 ou 1906 : Etude de la voie romaine et du chemin du pèlerinage des sept saints entre Quimper et Vannes, B.A.A.B. ABGRALL
  • ., FAVORY F. : Les Paysages de l'Antiquité, Terres et cadastres de l'Occident romain, éd. Errance, p. 9-11. CLEMENT M., 1979 : Une importation précoce de céramique commune en Armorique. Les urnes globulaires à bord mouluré, A. en B., n° 23, 3ème trimestre, p. 13-17. CLEMENT M., 1985
  • , p. 3-5. COUFFON R., 1946-1947 : Vorgium, Civitas Aquilonia et Vêtus Civitas, B.S.E.C.D.N., p. 47-50. ? COTONNEC, 1928 : Communication, B.S.A.F., T. LV, p. X. COTTEN J.Y, 1985 : Les fibules d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, Mémoire de maîtrise inédit, Rennes, p
  • . 80-83, 99-102, 110-114, 117-119, 124-127, 139, 145-146. COTTEN J.Y., 1986 : Aspects de la verrerie romaine d'Armorique, Mémoire de D.E.A., inédit, Rennes, p. 10, 14- 15, 18, 20, 23, 28-31, 33, 35, 37, 39, 51, 56, 60, 66, 68-69, 73, 94-95. CUNLIFFE B., 1993 : La Gaule et ses
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • ) III, p.3-67. BIZEUL, 1853 - Alet et les Coriosolites, Rennes, 42 pages. BIZEUL, 1858 - Des Curiosolites, de l'importance de Corseult aux temps de la domination romaine, des diverses antiquités de la même époque trouvées à Corseult, des voies qui en sortent. Dinan, 212 pages
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • romaine et les provinces voisines, t. 21, 1985, p. 191-201. REBUFFAT R., 1987 : Monnaies du complexe fortifié de Jublains (Mayenne), Mélanges offerts au docteur J.-B. Colbert de Beaulieu, Paris : Le Léopard d'Or, 1987. TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles
  • . rédaction d'un plan général et documents nouveaux, Bulletin monumental, t. 24, 1858, p. 537-555, 3 pl. BOISSEL R., DIEHL R., 1958 : Constatations archéologiques (époques gallo-romaine et mérovingienne) faites en 1957 à Jublains (Mayenne), Annales de Bretagne, t. 65, fasc. 1, 1958, p. 73
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • dispose d'outils complètement différents. Ainsi, à Corseul et à Jublains, le matériel informatique répond au standard D3M.PC alors qu'à Rezé et à Vieux ce sont des ordinateurs MACINTOSH qui sont utilisés. Ce constat est aussi réalisable pour les logiciels : les chercheurs travaillent à
  • au cours des réunions nous ont également amené à traiter d'autres points. Nous avons ainsi élaboré un questionnaire regroupant les différents sujets abordés et sur lesquels des travaux communs pourraient ultérieurement être réalisés. Proposition de sujets : - La trame urbaine, le
  • bilan, pour chaque site, des données existantes et ensuite essayer d'en faire une synthèse. Le point commun de ces quatre cités réside dans leur relatif abandon au cours de l'Antiquité tardive. Les problématiques que ne élaborerons ne devront nullement s'arrêter à cette période et
  • fournissent les données les plus propices à intéresser les autres chercheurs. - Conclusion : Le travail réalisé au cours de l'année 1993 nous aura surtout permis de réfléchir sur les méthodes de fonctionnement de chaque site et sur les problématiques qui y sont développées. Chacun est
  • conscient de la nécessité de créer des instruments d'étude communs susceptibles de favoriser les échanges et les comparaisons entre les sites. De nombreux sujets ont été abordés au cours des différentes réunions et l'année 1994 devrait nous permettre de pousser plus loin nos réflexions
  • -romaines découvertes à Corseul et Plémy, Annales de Bretagne, fascicule 1, p.215-228. CHICHE B., 1972 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 47, p.59-67. CHICHE B., 1973 - Corseul d'après les fouilles récentes, Mémoire de Maîtrise d'Histoire, Université de hauteBretagne
  • Ce.RAA., n° 15. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1989 - La nécropole de la salle des fêtes de Corseul (Côtes d'Armor) au Haut Moyen-Age, Dossiers du Ce.RAA., n° 17, p.65-72. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1989 - Corseul (Côtes d'Armor) : les premières étapes du développement de
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1-86. HAIZE J., 1901 - La station romaine de l'Arguenon : la voie Corseul-Trégon; les vestiges de Quatrevaux. Annales de la société historique et
  • - Corseul (Fanum Martis) : Développement d'un cheflieu de cité provincial au milieu du premier siècle de notre ère. Publication de La Sorbonne, à paraître. KEREBEL H. et LE ROUX P., 1994 - Une dédicace fragmentaire découverte en 1991 à Corseul (Côtes d'Armor), Revue Archéologique de
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive
  • aérienne par G. Leroux et que celui-ci attribue aux époques préromaine ou gallo-romaine ; ils témoignent d'une importante occupation ancienne, particulièrement au nord de la commune, secteur qui voisine avec les terroirs densément peuplés de la vallée de la Seiche et de l'Ardenne ( L E
  • endroit, près de deux inscriptions, l'une à Visseiche et l'autre à MartignéFerchaud. D'ailleurs, d'autres inscriptions du V i l e siècle comportent des croix, telle celle citée plus haut et conservée au Musée d'Amiens, dans laquelle, A V S , les trois premières lettres du nom d'une
  • pour dissimuler le forfait, laisse penser que celui-ci fut commis à une époque ancienne, assez peu de temps après l'inhumation. La fouille de SI a livré deux petits tessons gris, mais sans décor, très cuits, à l'extérieur de la cuve, mais au fond de la fosse et donc contemporains ou
  • , la présence de tegulae et surtout les particularités graphiques de l'inscription, autorisent à situer le démarrage des inhumations plutôt à l'époque mérovingienne, dans la période qui va du V i e au V i l e siècle. Mais c'est la connaissance du peuplement médiéval et antique qui
  • l'époque mérovingienne. Sans doute faut-il soupçonner aux environs la présence d'une nécropole. Rappelons que Retiers est mentionné par deux fois au I X e siècle dans le cartulaire de Redon. * Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt de fouilles rue du Noyer, Z I. sud-est, Rennes
  • , Conservateur au S.R.A. et deux objecteurs de conscience du S.R.A. Elle a bénéficié du concours du service technique de la mairie de Retiers qui a mis à notre disposition un tracto-pelle, pendant l'après-midi du 18 août, pour faciliter l'extraction des coffres et réaliser le défonçage de
  • vérification dans le reste de la parcelle. La relation de la découverte et de la fouille a été faite par le correspondant local d'Ouest-France dans le journal du 19/08/1994, édition Vitré-Fougères. En plus de l'exemplaire du rapport de fouille qui sera adressé au maire de Retiers, j'ai
  • l'exception de la motte du bourg, aucune information ou découverte archéologique n'a été signalée dans l'agglomération même de Retiers, toutes concernent la campagne. Au siècle dernier, Bézier mentionne la présence de trois menhirs, le premier à Richebourg, toujours debout et classé M. H
  • ., le second à Pierrelet, maintenant détruit, et le troisième à la Jeusserie, déjà abattu vers 1877-1878. Il put aussi observer au lieu-dit le Gros-Caillou, un gros bloc de quartzite strié, qu'il interprétait comme un polissoir (BEZEER, 1883). L ' A g e du Bronze n'a fourni aucun
  • R O U X et P R O V O S T , 1990). L'un d'eux, au Pas-Veillard, a été sondé à l'automne 1992 par G. Leroux, mais il n'a fourni que peu d'informations. Une grande enceinte elliptique de 100m de grand diamètre existait il y a peu, près du bourg au lieu-dit le Clos-Bouzard. Récemment
  • , en 1991, Michaël Batt, y a procédé pour le compte du S.R.A. à une évaluation archéologique qui a fourni des indices d'occupation gallo-romaine. Quant au bourg lui-même (Fig. 1 p. 20), on y connaît seulement une motte qui, selon Guillotin de Corson, aurait disparu au XVTe siècle
  • . Elle occupait le nord-est de l'actuelle place de l'église et près d'elle, à l'extérieur des douves, donc dans la basse-cour, se dressait une chapelle castrale qui fut détruite au X V I I I e siècle et passait pour plus ancienne que l'église paroissiale ( G U I L L O T I N de CORSON
  • a la chance assez rare d'être mentionné par les textes dès le haut Moyen-Age, au IXe siècle, puisque le cartulaire de Redon contient deux actes souscrits par Salomon, souverain de Bretagne, en sa résidence de Retiers - aula Rester - en 868 et 871 (Cartulaire de Redon, actes 21 et
  • 247). Il est donc historiquement certain que Retiers a connu une occupation permanente, au moins depuis le IXe siècle, et on pouvait s'étonner qu'on n'y ait, jusque là, signalé aucune trace d'inhumations de type franc du haut Moyen-Age, alors que nombre de localités des environs
  • calcaire coquillier, il ne s'en souvient plus- furent mis au jour en 1953, à l'occasion de travaux d'adduction d'eau, sous le trottoir de la mairie (19 rue Clémenceau). On s'empressa de les réenfouir et l'information ne remonta pas aux milieux archéologiques. La découverte se situait à
  • pourpré, que l'on voit scellée dans un mur et saillante, au pied droit de la porte d'un garage de la rue Boucher (n°149 - section A D au cadastre); nous l'avons nommé N R 1. D'après le cabinet de géomètre Hunault de La Guerche, le point n°15 du plan se trouverait à 50,20m d'altitude
  • la carte I.G.N. au 1/25000° et par un document de nivellement émanant du cabinet Boueste de Retiers, conservé à la mairie de Retiers, qui donnent l'un et l'autre, pour tous les points de la ville, des altitudes supérieures (60,00m à la mairie). Aussi, a-t-il semblé plus sûr de
  • donner le nivellement de nos plans par rapport à notre niveau de référence, N R 1. Facilement localisable, il pourra être utilisé en cas de nouvelle intervention dans les environs, et, si l'occasion se présente, il pourra toujours être rattaché au nivellement général. Les terres L e
  • attestent la présence, dans le voisinage, d'un site gallo-romain, jusque là inconnu. Les personnes les plus âgées du quartier rapportent que, dans les environs, on a parfois découvert des ossements humains, ainsi dans la parcelle contiguë 146 A D , et plus encore dans le sol de la toute
  • siècle, à seulement 3,5 km au sud. De forme trapézoïdale, S2 mesure 1,95m de longueur hors-tout, 0,61m à la tête et 0,25m au pied, mesures prises au sommet du coffre. Sa profondeur est de 0,255m à la tête et de 0,18m au pied, mais ces mesures sont faussées par le -7- fait que le
RAP02216.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages)
  • LE HÉZO
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages
  • Garenne au Hézo (Morbihan) Rapport de prospection thématique et de sondages Nombre de volumes : 1 nombre de pages : 80 nombre de fig. : 40 nombre de photos : 32 O localisation du site de l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne - Corn-er-Vechen (Le Hézo - Morbihan
  • 6.4.3: Etat 3 7. prospection thématique 7.1 : le mobilier conservé au musée de Vannes 7.1.1 : la céramique 7. 1.2 : Eléments de construction et de décor 7. 1.3 : un atelier de briquetage au Hézo ? 7.2 : le prieuré de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys 8. Conclusion 9. Bibliographie 10
  • découverte sur le site au début des années 1920 (photos) (collections musée de Vannes). Fig. 37 : Base attique de colonne découverte sur le site au début des années 1920 (dessins) (collections musée de Vannes). Fig. 38 : Tesselles de mosaïque, éléments de briquetage et, plaques de schiste
  • nous a fait bénéficié sur l'emploi du schiste à l'époque romaine comme mode de couverture des bâtiments. Nous tenons aussi à remercier Madame Marie-Françoise le Saux, conservateur des Musées de Vannes, et Monsieur Christophe le Pennée, attaché de conservation, pour nous avoir permis
  • d'étudier le mobilier provenant du site de la pointe de la Garenne et conservé dans les collections du Musée de Vannes. 8 1. Introduction Etablie au bord du golfe du Morbihan sur un promontoire offrant un magnifique panorama, l'établissement antique de la pointe de la Garenne au Hézo
  • date très tardive de ce site, au début du Ve siècle, et indique un propriétaire appartenant aux élites locales. En outre, le mobilier archéologique découvert anciennement, principalement au XLXe siècle, et conservé dans les collections des Musées de Vannes a été examiné de même
  • L'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) | DRAC-SRA site n° 56 084 002 AH - 8FEV. mi COURRIEK ^|VEE Rapport de prospection thématique et de sondages archéologiques (autorisations n° 2006-221 jusqu'au 31/12/06 et n° 2006-222 du 15/06/06 au
  • gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) site n° 56 084 002 AH Rapport de prospection thématique et de sondages archéologiques (autorisations n° 2006-221 jusqu'au 31/12/06 et n° 2006-222 du 15/06/06 au 15/07/06) DARE Sébastien Avec la collaboration de : TRISTE
  • sculptées (collections musée de Vannes). Fig. 39 : Plan de l'ancien prieuré saint Vincent du Hézo sur le cadastre ancien de 1844, vues du mur nord, d'un entrait engoulé, du lambris et des poinçons pendants décorés. Fig. 40 : Localisation des parcelles exploitées en vigne, des murs de
  • pierres, de « l'enceinte » (trait fort) et des vestiges antiques découverts sur le cadastre ancien de 1844 du Hézo. Liste des photos Ph. 01 : Vue du débroussaillement dans le secteur II, au premier plan la butte correspondant à l'affleurement rocheux. Ph. 02 : Vue du
  • : Secteur II : Les écailles en schiste de l'U.S. 1552. Ph. 06 : Secteur II : le bassin 1575, le muret 1590 et le blocage de maçonnerie 1580 avec les briques semi-circulaires en remploi. Ph. 07 : Secteur II : les murs 1512 et 1511, au fond le mur 1510. Ph. 08 : Secteur II : l'angle des
  • murs 1512 et 1511. Ph. 09 : Secteur II : vue d'ensemble du sondage 3 depuis le sud. Ph. 10 : Secteur II : vue d'ensemble du sondage 4 depuis le sud. Ph. 1 1 : Secteur III : les murs délimitant les pièces P3, P4 et P5 et au premier plan les comblements 2043 et 2042 de la pièce P3
  • : Secteur III : le sondage 1 à l'issue de la fouille avec au premier plan le sol 2049 de la pièce P3 sur la droite la fosse 2051 et en arrière plan le foyer 2048 le long du mur 2040. Ph. 15 : Secteur III : la partie méridionale du sondage 2 à l'issue de la fouille avec au fond le mur
  • 2210 et au premier plan le trou de poteau 2207 et le la structure 2215 aménagée dans le sol 2209. Ph. 16 : Secteur III : vue rapprochée du trou de poteau 2207 et de la structure circulaire 2215. Ph. 17 : Secteur III : la partie nord du sondage 2 avec des bas en haut le niveau 2222
  • fossé 2307 et son comblement de pierres 2301 et, le mur en pierres sèches 2310. 5 Ph. 20 : Secteur IV : la pièce PI du sondage 1 à l'issue de la fouille, à gauche le mur 4050, au fond le mur 4055, murs arasés 4060 (à gauche), 4065 (à l'arrière plan), à droite niveau 4057 et sol
  • 4054. Ph. 21 : Secteur P/ : détail du parement est du mur 4055 avec les traces de démolition du mur 4060. Ph. 22 : Secteur IV : la fosse 4052 et son comblement 4053. Ph. 23 : Secteur rv : vue d'ensemble du sondage prise depuis le nord avec au premier plan la pièce PI puis l'espace
  • partie sud du sondage 1, au premier plan l'empierrement 4035 puis de gauche à droite, le mur 4010 auquel est accolé le mur 4040, le niveau 4022 reposant sur le sol 4036, au fond le mur 4020. Ph. 29 : Secteur IV : détail du mur 4040 et du mur en briques 4030 construit sur le mur 4010
  • Jablonski, conservateur en charge du Morbihan au Service Régional de l'Archéologie, pour le suivi scientifique et administratif ainsi que l'intérêt porté à cette opération archéologique. Nos remerciements également à M. Paul-André Besombes, conservateur au service régional de
  • Notre gratitude à : Jean-Luc Daré, salarié du C.E.R.A.M., pour la réalisation des relevés sur le terrain, la mise au propre des plans et relevés et les dessins du mobilier archéologique ainsi que pour le lavage du matériel recueilli. 7 Le traitement informatique des plans et du
  • , au travers, en particulier de la mobilisation des Chantiers Nature et Patrimoine qui ont effectué le débroussaillement de certains secteurs, mais surtout pour son profond intérêt porté à la fouille et qui s'est marqué par la visite du chantier par Mme Annick Guillou-Moinard, vice
RAP00954.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé
  • mobilier osseux, nettoyé au laboratoire d'anthropologie de l'université de Rennes 1, y est conservé. Il a déjà fait l'objet de plusieurs travaux^ et doit être publié, grâce à P.-R. GIOT, si un support est favorable. Le mobilier non osseux a été dévolu au Musée de Vitré, chargé d'exposer
  • chapelle St-Pierre. Celle-ci étant bâtie au-dessus de la nécropole mérovingienne, il semble que le plus ancien 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 MERDRIGNAC B., 1980. -L'évolution d'un cliché hagiographique: saint Melaine, saint Marse et l'eulogie métamorphosée en serpent. Annales de Bretagne
  • secondaires, ont été mis au jour lors des fouilles [3; 4; 5]. Nécropole mérovingienne: 23 sarcophages en calcaire coquillier 70 coffres en schiste ardoisier 18 fosses en pleine terre Cimetière médiéval: 20 fosses en pleine terre Chapelle (époques médiévale ou moderne): 9 cercueils LES
  • en pleine terre n'avaient jamais été signalées pour les nécropoles du haut Moyen Age. Après Visseiche, on a mis au jour ces sépultures, habituelles à la même époque pour la BasseNormandie. Les fosses en pleine terre de Bais sont de deux types, et datent de deux périodes
  • nécropole mérovingienne; en raison des conditions de fouille, un sauvetage sur une parcelle seulement, il n'a pas été possible de procéder au dégagement intégral du bâtiment, qui se prolonge vers l'ouest. Seules les fondations des murs nord et ouest de son abside ont été découvertes, le
  • remercie. 19 transition entre la fin du V I e siècle et le début du VII e siècle, à une époque où l'on passe du type asymétrique au type symétrique". BOUCLETTE DE CHAUSSURE [27] Un autre objet datant certainement de la même période, mais dont la typologie est plus incertaine, a été
  • découvert en place dans la tranchée T.71. Ce sarcophage en calcaire coquillier a été cassé au nord par la tranchée de fondation de l'abside, dont le mur sud a été volé à une époque inconnue, et au sud par le sarcophage T.61: cette dernière sépulture a peut-être été remployée et déplacée
  • mérovingienne. GRAINS DE COLLIER EN VERRE [29; 30] Trois grains en verre et pâte de verre ont été mises au jour à proximité immédiate des deux sarcophages en calcaire coquillier T. 123 et 124, sans que l'on puisse déterminer s'ils proviennent de l'un ou de l'autre, puisque les deux tombes
  • CLAIREFONTAINE (céramiques romaines), André CHEDEVILLE, Gildas BERNIER et Robert FAVREAU (anthroponymie) : que tous reçoivent mes vifs remerciements. Les problèmes d'ordre administratif furent résolus par M. Michel CLEMENT, Directeur adjoint de la Circonscription, ce dont je le remercie. La
  • AUX ILLUSTRATIONS. La nécropole de la c h a p e l l e S t - P i e r r e , au B o u r g S t - P a i r , à 3 00 m au n o r d d e l ' é g l i s e paroissiale de Bais [1], a été découverte fortuitement vers le 20 août 1986. M.M. Lévêque et Thorigné plantaient une clôture de séparation
  • plusieurs sarcophages et coffres, appartenant au groupe 1, dans une salle aménagée par la Mairie de Bais; M. Patrick FORGET est le responsable de l'aménagement muséographique de cette salle municipale. GUIGON P.. BARDEL J.-P. et BATT M., 1987. -Nécropoles et sarcophages du haut Moyen
  • nécropoles mérovingiennes de Bals et de Vlsseiche (Ille-et-Vilaine). Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, t. LXVI, p. 299-353. GUIGON P., 1990. -Bais, dans Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne. Les églises des saints et les palais des
  • celle-ci à 200 m plus au sud. 18 19 BANEAT P., 1927. -Le département d'IUe-et-Vilaine. Histoire, archéologie, monuments. Rennes, 5P édition, t. I. p. 86. GUET, 1885, op. cit. p. 21; OGEE, J-B., 1843. -Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne dédié à la
  • tessons médiévaux et plus tardifs encore [ 2 ] . Le trésor monétaire mis au jour en 1903 près de la ferme de C a p , à 300 m au n o r d du B o u r g S t - P a i r , f i t l a c é l é b r i t é de la commune; enfermées dans un vase, 424 monnaies, dont 407 deniers d'argent et des
  • , plus tardif, fut découvert à La deniers d'argent, contenus dans un petit récipient en terre, furent enfouis entre 1169 et 1205; ils sont conservés au Musée de Vitré, ce qui permet une comparaison rapide avec un denier angevin découvert dans la nécropole. H o u s s a y e ^ S ; 33 34
  • SARCOPHAGES Les sarcophages en calcaire coquillier ont été taillés dans des blocs monolithes, avec des outils (ciseaux) dont on peut apprécier la largeur: leurs lames laissèrent des traces de creusement au fond des cuves et en dessous, larges d'environ 2 à 3 cm. Les parois internes et
  • carte géologique au 1/80000 , dans la forêt du Pertre 3 "; de lointaines importations (par exemple de la région de Doué-la-Fontaine) paraissent incompatibles avec ce que l'on devine de l'état de l'économie à l'époque mérovingienne. Les cuves sont des trapèzes rectangles, un grand
  • . Glot, avril 1987, dont Je le remercie. DURAND M., 1988. -Archéologie du cimetière médiéval au sud-est de l'Oise. Relations avec l'habitat et évolution des rites et des pratiques funéraires du VIe au XVIe siècle. Revue archéologique de Picardie. numéro spécial, p. 193. longueur T
  • ), ou un panneau de pied commun avec un panneau latéral (T.95 se termine ainsi contre T.98). Les panneaux de T.27 sont assemblés avec du mortier à la chaux et au sable [111, comme celui du panneau latéral ouest de T.97; les panneaux de T.63 et T.64 sont liés avec de l'argile. La
  • l'abside a détruit les sarcophages et les coffres, sans endommager une fosse, suggère qu'elles sont contemporaines de la chapelle. Les fondations de celle-ci entaillent les tombes mérovingiennes et leur contenu, laissé scrupuleusement en place. T.51, qui possède une logette céphaloïde
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • , petit enclos à double fossé à la Métairie des Nées... Un grand enclos rectangulaire, photographié en 1995 au lieu-dit « Le Verger », pourrait, quant à lui, être contemporain du site gallo-romain du Bourg, dans le village, découvert en 2001 et fouillé en 2006. Alors que la géologie et
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • l'opération archéologique p.21 Phase 1 : des structures protohistoriques 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? 2- Les vestiges d'un bâtiment contemporain ? p.3l p.23 p.34 Phase 2 : un établissement rural de l'époque gallo-romaine 1 - Description et évolution du réseau fossoyé 1.1
  • associées dans l'enclos 2.2. Des constructions immédiatement au sud-est de l'enclos : Bâtiments 2, 3, 4, 5 Le Bâtiment 2 Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le Bâtiment 5 Bilan 2.3. Des constructions sur poteaux au sud-ouest de l'enclos : Bâtiments 6, 7 et 8 Le Bâtiment 6 1 p.37 p.38 p.46 p
  • particuliers 3.2.5. Bilan- discussion Des traditions funéraires romaines courantes... ... Ou plus rares Période d'utilisation de la nécropole Les personnes inhumées Point historique pour les IVe et Ve siècles : confusion et incertitudes Hypothèse et discussion 4- A note on the objects
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
  • acide). Un bâtiment et un fossé parcellaire peuvent éventuellement être associés à cette phase. - structuration du paysage durant la période gallo-romaine, surtout du milieu du IIe siècle jusqu'au IIIe siècle inclus. Le cœur de cette occupation correspond à un enclos fossoyé de plan
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • l'enclos, dans son état 2, a servi d'habitat aux personnes inhumées dans la nécropole qui le jouxte. - Nécropole soigneusement gérée, composée au total de 45 sépultures en fosse et d'un enclos funéraire de plan rectangulaire. Les tombes, orientées NO-SE, s'insèrent dans une campagne
  • déjà structurée. Créée immédiatement à l'est de l'enclos - état 2, la nécropole est utilisée de la fin du IVe siècle à la fin du Ve s. voire le début Vfs., et elle a accueilli une population rurale inhumée selon des pratiques de tradition romaine. Plus de la moitié des sépultures
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • confirmé par les sondages, est vraisemblablement une petite exploitation agricole de la fin de l'époque gallo-romaine. Il possède un plan pioche du rectangle et est accosté à l'est d'un deuxième enclos, probablement secondaire A l'intérieur, de l'enclos principal; quelques trous poteaux
  • Ve siècle ?). Le mobilier céramique recueilli est peu abondant et semble indiquer que le système d'enclos appartient à la période gallo -romaine (Ilème et Hlème siècles ap I -C.) Qualifications du responsable scientifique : Le responsable scientifique de cette opération devra être
  • préciser la nature, l'organisation et l'extension des constructions mises au jour lors des sondages, en particulier au sud et à l'est des enclos. Les relations entre ces constructions et le système parcellaire, d'une part, et leurs relations avec les enclos et les sépultures devront
  • d'une attention particulière et chaque sépulture devra être fouillée, avec relevé précis et côtés altimétriquement de tous les objets accompagnant les défunts. Dans la mesure où les objets métalliques mis au jour lors des sondages préliminaires ont montré leur grande fragilité
  • fragilisés par des taux d'acidité élevés devra être envisagée. Le mobilier métallique mis au jour devra faire l'objet de travaux de consolidation et de mise en condition d'étude. Le Service régional de l'archéologie devra être informé, sans délai, de toute découverte exceptionnelle qui
  • ; CONSIDERANT que le contrat et, notamment, le projet d'intervention de l'opérateur, sont conformes au cahier des charges prescrit ; ARRETE Article 1er : , maître d'ouvrage du projet est autorisé à faire réaliser par l'Institut de recherches archéologiques préventives (INRAP), opérateur
  • 56 228 0007 Propriété de : SNC DLA Aménagement Article 2 : L'aménageur et l'opérateur notifieront au service régional d'archéologie les dates de début et de fin de la fouille au moins cinq jours ouvrables avant le début de l'opération ef faciliteront par tous moyens aux
  • SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Article 4 : Lorsqu'il n'est pas lui-même propriétaire du terrain, l'aménageur communique au service régional de l'archéologie le nom et l'adresse du ou des propriétaires afin que ceux-ci puissent, le cas échéant, exercer leurs droits sur le mobilier
RAP02380.pdf (CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé)
  • CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • associé au mobilier gallo-romain précoce. Si les céramiques ainsi que les deux bracelets ont pu être fabriqués ou utilisés dans les dernières années du 1er siècle AV. J.-C. et jusqu'au règne de Tibère, le problème de la circulation du monnayage gaulois reste posé. Quelques
  • datables des Ier-IIe siècles utilisent le granit et le schiste. La construction du mur M4 témoigne des dernières transformations apportées au bâtiment II. Selon P. Bretagne, 1983. p. GALLIOU (l'Armorique Romaine, 156-157), les Bibliophiles de il semble que ce soit aussi dans la
  • Architectural et Urbain (Z.P.P.A.U.) nécessitée par le futur classement au titre des Monuments Historiques d'une réserve archéologique ainsi que par l'extension du bâti actuel. - Restauration_et mise en valeur Fouillé de 1985 à 1971, le site du Clos Mulon, propriété communale, a livré un
  • bâtiment construit dès la fin du règne d'Auguste ainsi que des thermes édifiés au IVe siècle. Les structures demeurées depuis au jour présentaient en 1984 un délabrement important qui a nécessité un programme de restauration et de mise en valeur élaboré par M. A. PERROT, Architecte en
  • Chef des Monuments Historiques. Les travaux qui se sont achevés en septembre 1985 ont permis la reprise intégrale de tous les murs du bâtiment (les thermes ayant été recouverts) et leur intégration au sein d'un jardin paysager mis en place par M. M. DEHAYE, paysagiste
  • de MONTERFIL (1), fouillé en 1984, le premier travail de l'homme a pour but de drainer et d'assécher au maximum le sol. Le premier système de drainage étudié dans les zones ABC 4-5 comprend une fosse-puisard et deux drains de taille différente. une longue période (près de 60
  • grand drain, tracé sous le règne d'Auguste, affecte un profil en U et est long de 5,40 m. De multiples effondrements de sa paroi l'ont élargi, principalement au contact de la fosse, où profond de 45 cm, atteint 1,10 m de large. A l'extrémité Nord, il il n'est large que de 21 cm
  • répétés et que le fond a été densifié à l'aide de cailloux. Un tel travail a été remarqué pour l'autre système de drainage. Les deux systèmes de drainage furent rapidement comblés au début du règne de Claude à l'aide de couches provenant des zones environnantes. PERIODE I : Vh,aln
  • comblement n'a livré que les pierres de calage qui avaient basculé. Lié à un sol de graviers, il est lui aussi 75. le seul témoin d'un bâtiment qui devait se poursuivre au-delà du mur Ml. Cette zone a malheureusement été perturbée par la mise en place de la voie et de ses fossés
  • . DATATION DE LA PERIODE I : Si les structures peuvent apparaître modestes, il n'en est curieu- sement pas de même pour le mobilier extrêmement abondant et varié. Celui-ci couvre une période qui s'étend de la Tène III au début du règne de Claude. La trouvaille de monnaies ou de
  • monnaies gauloises circulent bien jusqu'au règne de Tibère ; celle de Vandelos et le potin dit "de la tête diabolique" recueillis sur le site du Clos Mulon en 1969 en sont des exemples. Le monnayage coriosolite ne semble pas avoir circulé au-delà des années 20 AV. J.-C. Les
  • CORSEUL peut être l'indice d'une occupation datable de la Tène III que GUENNOU situait dans la propriété de MONTERFIL et dans le Clos Julio. Elle est bien entendu absente sur le site de la Salle des Fêtes. Le mobilier gallo-romain recueilli principalement dans les drains permet de
  • a TETTIUS SAMIA (- 20 à + 10) ainsi que à r-10) et de CLARUS. Outre une estampille radiale de CN ATEIUS (LYON ?) datable 5 AU. J.-C. à 15 AP., on note une si- gnature sur Drag 18 du potier VIBIUS de M0NTANS (+ 40 à + 80). Parmi les formes lisses de sigillée, on peut reconnaître des
  • Cabinet Médical ou du Clos Mulon. Au Cabinet Médical naît, AP. dès la première décennie du 1er siècle J.-C, un bâtiment dont les murs sont faits de schiste et de granit. Il dispose d'une petite cour intérieure pourvue d'un trottoir fait d'ardoise pilée. Au Clos Mulon, on construit
  • la construction du bâtiment II. A la fin du 1er siècle ou au début du Ile, le creusement de deux fosses des- tinées à recueillir les déblais de l'incendie du grand édifice a profondément perturbé son sol en terre battue. De plan rectangulaire, ce bâtiment mesure 4 m de large et
  • 6,50 m de long. Peu d'éléments permettent de le reconstituer. De ses murs ne subsistent qu'une assise de pierres (schiste et granit) souvent de grande taille et disposées sur un rang. Aucun trou de poteau n'a été mis au jour. Son sol intérieur est fait d'une couche argilo-sableuse
  • trouvaient à moitié enterrées dans la c.201 (4) évitait que le contact se forme entre le sol humide (surtout en hiver) et les murs de torchis. Cette protection empêchait donc un délabrement trop rapide des murs. LES AMENAGEMENTS ANNEXES : La présence de deux foyers au Nord du bâtiment
  • datation des périodes I et III confirme du reste notre étude. Ainsi les premiers niveaux de la période III ont livré du mobilier du règne, de Néron ainsi qu'un dupondius au nom de cet empereur. A l'époque où d'importants remaniements transforment la domus du Clos Mulon, le site de la
  • Salle des Fêtes ne connaît encore qu'une architecture modeste. La voie empierrée n'a toujours pas fait son apparition. Cependant, on constate que les structures des périodes I et II se trouvent alignées par rapport au futur tracé de la voirie . A-t-il existé une voie antérieure à
  • conception et la réalisation du plan d'ur-. banisme de CORSEUL ne pouvait aboutir que si il y avait contrôle de son développement (5). Ce n'est finalement qu'à la fin du Ille siècle et au cours de la première moitié du l\le, que les constructeurs n'alignent plus rigou- reusement leurs
RAP02513.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010
  • nettoyage et consolidation au laboratoire Arc'Antique. Un contact a été pris auprès de Gildas Salaün, responsable du médaillier du musée Dobrée à Nantes, afin qu'il se charge de leur identification. En raison des délais de prise en charge et de réalisation des nettoyages par le
  • au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par un thalweg assez escarpé (figure 1). 1.1. Le programme d’étude archéologique
  • , plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture . Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994
  • pourquoi le programme n'a pu être entièrement réalisé et la fouille de certains secteurs a été stoppée, en vue d'un achèvement au cours d'un programme annuel complémentaire en 2007. Parallèlement, l'étude d'une partie des vestiges de la courtine orientale avait été réalisée
  • avancées portent sur la découverte au centre de la cour du château d'un vaste puits-citerne, aménagé vers le milieu du XIVe siècle, encore visible après l'abandon du château et mentionné dans l'acte de mise en vente en l'an 2 de la République. La fouille de la pièce nord a mis quant à
  • de 11 semaines au total. Les effectifs ont varié de 8 stagiaires et bénévoles en avril à 12 en juillet. Le programme de fouille pour l'année 2009 a été exposé en conclusion du rapport 2008. La campagne d'avril, envisagée pour une durée de 4 semaines, devait être réservée à l'étude
  • le sud, afin d'appréhender la totalité de l'espace central du logis (secteur 24) et de la cour attenante. L'espace de cour au nord, fouillé en 2008, servait au dépôt de déblais de fouille. Seuls les déblais du décapage devaient être évacués hors du château pour être stockés dans
  • d'élévation de cette portion de courtine à l'été, et à programmer une intervention en fouille pour la campagne de printemps. L'achèvement de la fouille de la zone 16, entamée en 2008, lors de cette campagne nous aurait conduit à devoir engager le décapage d'une nouvelle zone au sud à l'été
  • , en co-activité avec l'entreprise de maçonnerie intervenant sur la courtine. La présence des échafaudages dans la zone de travaux interdisait cette option. C'est pourquoi les quatre semaines de la campagne d'avril ont été consacrées au décapage et à l'étude du secteur de l'entrée
  • des communs fouillé en 2006-2007. La fouille de l'entrée du château a également interdit tout accès au public durant la période des vacances scolaires de printemps. La campagne d'été Figure 3 : localisation des zones et secteurs d’étude Le décapage d'environ 80 m² a été réalisé
  • , incluant des animations pédagogiques autour du mobilier céramique, de l'alimentation au moyen-âge et de l'utilisation des ressources locales dans la construction du château, financées par le Conseil Général. Les mauvaises conditions météorologiques lors de cette journée ont entraîné une
  • baisse très notable du nombre de visiteurs (environ 100 personnes Enfin dans la cadre d'une participation active à la réflexion en cours au sein du service des espaces naturels du Conseil Général sur l'installation et la gestion de sanitaires sur les sites naturels départementaux
  • ancienne constitue le noyau même de la maçonnerie. Elle est limitée au sud par un parement soigneusement appareillé et lié au mortier de chaux (U.S. 17047, figure 6). Ce parement, dégagé sur moins d'un mètre de longueur, correspond à la première phase du château de pierre, dont quelques
  • 17010 semble antérieur à la reconstruction de la fin du XVe siècle et servir d'appui au système de fixation du vantail 17027. Il a été très largement épierré, mais on peut le lier au massif 17033, portant sa longueur à plus de 7,50 m. A l'est, le mur 17011 apparaît contemporain de la
  • probable que cette tranchée corresponde à celle mise au jour très partiellement en 2008 au sud du puits (U.S. 16222). On ignore le point de départ de cette canalisation, coupée au sud par la tranchée de construction du pont actuel. Il semble peu probable qu'elle ait franchi le fossé et
  • semble donc avoir pris naissance au niveau de la porte du châtelet. On peut imaginer qu'elle collectait les eaux de toiture du châtelet et les conduisait vers le puits citerne situé dans la cour. Au sud de la zone d'étude, la fouille a mis au jour une série de niveaux d'empierrements
  • intermédiaire 2009, L. Beuchet La zone 16 Parallèlement à l'étude de la zone 17, le massif d'escalier hors œuvre repéré au sud de la zone 16 a été dégagé partiellement en avril et ce dégagement a été poursuivi lors de la campagne d'été (secteur 22, figures 8 et 9). Son architecture est
  • antérieurs que postérieurs à sa construction, permet un bon rattachement à la chronologie relative. Les premières analyses succinctes du mobilier permettent de situer sa construction dans la seconde moitié du XVe siècle au plus tôt, et plus probablement à la phase de reconstruction du
  • cour US. Ce drain est simplement creusé dans le rocher et comblé des déchets de taille d'ardoise liés à la mise en œuvre de la couverture. Figure 10 : levé et photographie de la section stratigraphique au droit du stylobate 16370. Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009
  • complémentaire quant aux phases les plus anciennes. Contrairement à ce que nous supposions, les maçonneries mises au jour dans la pièce l'an dernier appartiennent à une phase de reconstruction relativement tardive et semblent liées à des installations temporaires de chantier. Au sud, le
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive
  • , dans le cadre de la post-fouille. Ainsi, durant la semaine du 09 au 13 Janvier 1995, nous avons pu confronter les données issues de la fouille de Janzé à celles de nombreux chantiers en Normandie, dans le Bassin Parisien et en Picardie. Nous avons également pu visiter les musées de
  • François FICHET DE CLAIREFONTAINE, Conservateur du Patrimoine au S.R.A. de Basse-Normandie; - Monsieur Alain NICE, archéologue amateur, responsable de la fouille de l'habitat et de la nécropole mérovingienne de Goudelancourt-Les-Pierrepont (02), et responsable du service éducatif au
  • , que nous avons mis au jour dans le courant du mois de janvier 1994 (prospection terrestre), un gisement de tegulae, près du lieu-dit La Tullaye sur la commune de Janzé. Ces vestiges, constitués essentiellement par des débris épars de tuiles gallo-romaines et par quelques fragments
  • -romaines de la HauteBretagne, pour identifier les habitats de la fin de l'Antiquité (Gautier M. et alii, 1991, p. 183) {PROVOSTA., PRIOL A., 1991, p. 77-80). Ceci nous amène directement d'ailleurs au cas du site de La Tullaye, qui voit une présence quasi systématique de matériaux de
  • nouveaux éléments, céramiques notamment. Les deux premières correspondent au Néolithique et à l'âge du Fer. Les éléments qui les composent sont peu nombreux et ne correspondent encore qu'à de simples indices. L'occupation gallo-romaine du site offre, quant à elle, plusieurs
  • siècle, et surtout de façon assez systématique à partir du très haut Moyen Age (Ve-YIe siècles). 2.4)- Le puits F. 639 : (planches 5, 6) (photo 7) Un puits dont le remplissage supérieur était constitué de remblais gallo-romains a été mis au jour dans la partie sud du chantier. Aucun
  • et la Planche 7 : Mobilier des U.S. 640.01, 779.01, et 708.01 bonne conservation du verre - due à la présence de soude très utilisée au cours des Ve-VIIe siècles - sont caractéristiques de l'époque mérovingienne. Dans les nécropoles de l'est de la France et de Belgique, des
  • loti 6.1.2. le lot II 6.1.3. le lot III 6.1.4. le lot IV 6.2)- le mobilier archéologique et proposition de datation 6.3)- tentative d'interprétation 7)- La mise au jour d'une plaque en schiste ardoisier taillée 51 53 65 DEUXIEME PARTIE : ETUDE COMPAREE DE LA TULLAYE AUX HABITATS
  • 10.2)- une occupation des sites de l'époque gallo-romaine au Moyen Age 10.3)- à propos de la gravitation des sites du haut Moyen Age autour d'un pôle gallo-romain 11 )- La singularité du bâtiment excavé d'époque mérovingienne de Janzé 12)- L'organisation systématique de l'habitat à
  • Philippe LANOS, Chargé de Recherche au C.N.R.S., Laboratoire d'Archéométrie, U A 804, Université de Rennes I, qui a examiné le four domestique du bâtiment excavé F.640; - Le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, et plus particulièrement Madame Catherine BIZIEN et Monsieur Loïc LANGOUET
  • Picardie, responsable de la fouille de Juvincourt-et-Damary (02), spécialiste de la céramique gallo-romaine et du haut Moyen Age; - Monsieur Pascal COUANON, Technicien de Recherches au S.R.A. de Basse-Normandie, responsable de la fouille de l'habitat du haut Moyen Age du site des
  • musée des « Temps Barbares » de Marie. LISTE DES FIGURES Figure 1 : Le cadre géographique Figure 2 : Implantation topographique du site Figure 3 : Implantation du site (zone fouillée et extension probable) sur le plan cadastral (section YK) Figure 4 : Plan général de la surface
  • Mise au net des plans : Stéphane BLANCHET Photographies : Gilles LEROUX Rédaction, frappe et mise en page du rapport : Françoise LE BOULANGER Gilles LEROUX LISTE DES BENEVOLES BELLANGER Karine, Marti gné-Ferchaud BRINDEJONC DES MOULINS Anne-Mathilde, Le Minihic-sur-Rance DALIBOT
  • les mois d'été. L'aide technique et logistique (bureau, cabane de chantier, branchement E.D.F.et téléphone) nécessaire au bon fonctionnement de l'opération a été apportée par la D.R.I. et l'entreprise de travaux publics BROUGALAY. D)- Les méthodes de fouilles mises en oeuvre
  • , l'équipe de fouille a, au fur et à mesure, repéré, mis en évidence et inventorié la totalité des vestiges archéologiques. Dès que la surface décapée a été suffisante, un carroyage de 10 mètres de côté a été implanté pour faciliter le repérage dans l'espace, et surtout la levée d'un plan
  • de masse au 1/100e. Nous avons été confrontés, très vite, à une multitude de faits archéologiques de faible amplitude et à une absence de mobilier importante. Le fait, également, que nous nous trouvions en présence de probables vestiges d'un habitat du haut Moyen Age, c'est-à
  • substrat schisteux et qui souvent aussi révélaient des structures excavées, n'ont été notées qu'au terme d'un nettoyage méticuleux. C'est pourquoi, à l'exception de fossés protohistoriques et gallo-romains dont les remplissages étaient quasiment stériles et pour lesquels de simples
  • nécessaire, un croquis, une coupe et/ou un plan ont été réalisés. E)- Le cadre géologique et géographique du site : (fig. 1) (photo 1) Le site de La Tullaye s'inscrit dans le contexte des schistes briovériens du bassin de Rennes. Ceux-ci ont favorisé la formation d'un paysage au relief
  • canton d'Ille-et-Vilaine de 4500 habitants, est située à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Rennes. Son territoire, qui appartient au bassin hydrographique de La Seiche, est traversé du sud-est vers le nord-ouest par l'Ise, un de ses affluents. Quant au site de La Tullaye lui
  • topographique semble donc assurer, au site et à ses occupants, la présence de l'eau tout en se préservant des inondations, ainsi qu'un terrain propice à la construction des bâtiments. F)- Le contexte archéologique : (fig.2, fig.3) Le territoire de la commune de Janzé bénéficie depuis près
RAP00268.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). habitat de Kergroix. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). habitat de Kergroix. rapport de sauvetage urgent.
  • ,E 509 ) Nous retrouvons également les formes romaines de la céramique gauloise indigène ( fonds de coupes en terre fine lissée grise et jaune ( planche IV n° 29-30 ),bord et partie de coupe en terre jaunâtre épaisse décorée de rainures internes et graphitée. G planche II n° 16 E
  • 507 ) L'on notera également une partie d'une petite écuelle dont la forme évoque la période de la céramique gallo-romaine sous les Flaviens et les Antonins ( 80 à 160 ap. J.C. ) ( planche IV n° 33 E 509 ) ainsi qu'un tesson de couvercle en pâte gris-beige à fort dégraissant
  • siliceux,la surface est dure et rugueuse ( planche III n° I E 508 ). (I) Les décors : sont soit des. rainures parallèles faites au lissoir sur poteries graphitées ou non ( planche I n°I E 505, planche II n° 21-22 E 507'' ) soit des rainures profondes faites au peigne ou incisées
  • quelques fragments de sigillée,des fragments de vases de grand diamètre ( dolium ),un fragment de petit vase en terre fine,crème, avec décor en épingle,attribué généralement au II et III siècle ( planche II n° 18 E 507 ). Le verre est représenté p.ar, un fragment de cannelure en relief
  • en verred'un beau bleu uni provenant d'une Phiale côtelée ( peut-être de forme 69 ) (33E),un.exemplaire au musée de la Société Polymathiquedu morbihan. Vannes La parure : présente par les fibules en bronze(HI), les_bracelets filiformes de type "oméga" , bague filiforme en forme de
  • Relevé habitat tradition gauloise de 40 ap.JC. RAPPORT DE fouille de la Société Lorientaise Mise au net #Z d'Archéologie (M. CHAPUIS) TJN HABITAT GALLO-ROMAIN du I^SIBCLE KERGROIX en S*PIERRE QUIBEROE" MORBIHAN A la suite de travaux de voirie en vue del1 établissement d'un
  • lotissement,je fus amené à découvrir des éléments de poteries gallo-romaines,qui laissaient présager un habitat sous jacent. Avec l'autorisation de monsieur le directeur des Antiquités historiques de Bretagne,une fouille de sauvetage fut décidé,fouille que j'entrepris avec l'aide de la
  • sablonneux au dessus comme au dessous du site,la terre du sol primitif doit se trouver à environ deux mètres de profondeur niveau da dénivellation des champs cultivés environnants. Une épaisseur de sable de 5 mètres recouvrait le sitea L'HABITAT : Il ne nous a pas été possible de
  • déterminer les contours exacts de cet habitat traversé par la voie de désserte, d'une saignée profonde pour l'implantation du serviced'eau et du dégagement incomplet de la surface d'occupation. Il semble cependant que la forme ovale puisse être . retenue,mais avec des irrégularitées dé
  • contours. Profil : le sol s'établit en cuvette,1'épaisseur varie de 0,15 m., à 0,20 m. sous la surface du sol jusqu'à une épaisseur de 0;40 m au plus profond de la cuvette c'est à dire à 0,60 m. de profondeur la composition du sol de l'habitat est un mélange imtime de gros galets de
  • toute, nature,de coquilles ( moules,patelles,huitrès et quelques autres espèces ) dsossements~de divers animaux domestiques et de poteries, si imbri qué s -ffeB1 un'S~~"3âjîs~ les autre s ou ' il_es t s^uvëTnt^T^"s~diffTcxTë~~Sîê~~dég3.ger les tessons de poteries. IiA POTERIE s
  • spirale brisée. Anneau de verre de couleur jaune pale,autre de verre clair,tous deux incomplet,une perle cylindrique bicolore ( ces éléments de parure se rattache â ceux du trésor de Brech et datés du premier siècle par la monnaie ( musée de la Société Polymathique. \ f Vannes
  • . HATï : Revue des études anciennes 1949 page 100 à 128 Tome II (II) La Verrerie en Gaule sous l'empire romain. MORIN-JEAN Paris 1913 (III) -P. GALLIOU : Fibules armoricaines I . Bull.d'inf.des Ant. Hist. de Bretagne.page 8 fig. 1.5.
  • 1 CIRCONSCRIPTION ' ' J DES ANTIQUITÉS HISTORIQUES DE BRETAGNE (ILLE-ET-VILAINE, COTES OU-NORD. . MORBIHAN, FINISTERE) Data juillet-aout-septembre 1976 ; A^f$ Commune 56234 SAIflT PipaHB QuTBEROïr 5* Cadastra AZ176 ? Lieu dit Lotissement social de Kergrois
  • société Lorientaise d* archéologie,sous le contrôle de monsieur P.ANDRE correspondant des antiquités historique pour le morbihan. Une fouille fut également effectuée par J.P.BARDE1 agent techniqus avec une équipe d'étudiants. KERGROIX LE SITE; sur la commune de saint Pierre QUIBERON à
  • . L'ensemble se troiive sur la parcelle cadastrée A Z 90 ,, parcelle de grande superficie. La fouille a eu lieu sur la partienord du futur lotissement,après la mise en place d'un quadrillage de ( 5x5 mètres subdivisé en 16 carrés de un mètre avec une banquette de un mètre Le terrain est
  • retrouvons les formes classiques de la céramique gauloise de la Tène III ( JJ.HATT Revue des études anciennes planche VII n° Ib - 4 ) pour le vase ovoïde dont nous avons trouvé un grand nombre d•exemplaires ^"Photos" planche I n° 4 — 5 - 6 E 505 E 506; n° II — 12 - E 506, n° 15 planche
  • . ( planche IV n° 31-35 E 509 ) La poterie romaine : représentée par de nombreux tessons, mais très fragmentée ce qui rend, impossible la reconstitution des formes,l'on notera seulement des parties de cruches,d'amphores, dont une pointe ( planche II n° 17 ) en pâte blanc-jaunâtre,épaisse
  • l"ou3st,. un petit village de pêcheurs,à la sortie de ce village sur la route menant à la côte sauvage,un lotissement est prévu; une voie de désserte en forme d'U renversé s'appuie sur cet axe,orienté nord-sud sur une longueur de cent cinquante mètres, une largeur de huit mètres
  • Un grand nombre de tessons fut receuilli,très fragmentés très fragiles du fait de l'humidité,répartis sur toute la surface de l'habitat. Cette poterie très variée en formes,de texture très dlfférente,permet une étude céramologique très intérréssante de ce type d'habitat. Nous
RAP02232.pdf (BETTON (35). ZAC de la Bunelais. décathlon. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BETTON (35). ZAC de la Bunelais. décathlon. rapport de fouille préventive
  • structures Le puits gaulois Le mobilier archéologique Synthèse et discussion II - La présence gallo-romaine sur le site 1. Description des vestiges 2. Le mobilier archéologique 3. Synthèse et discussion III - L'établissement du haut Moyen Age 1. Le réseau fossoyé et la mise en place d'un
  • été réalisée au cours de l'automne 2003 (Figure 1). Celle-ci a été effectuée dans le cadre d'un diagnostic archéologique sur la future ZAC Décathlon, étendue sur près de 80 hectares ; elle était évidemment destinée à évaluer le potentiel archéologique de ce secteur et définir
  • . contexte archéologique Hormis les découvertes de sites probables d'habitats antiques effectués au cours des années 1980 par les prospecteurs du CeRAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) et plus récemment par le Groupe archéologique de Betton (Figure 1
  • antique de Rennes, toute proche à 5 km, à celle d'Avranches. Au nombre de trois, ceuxci semblent néanmoins correspondre à des entités de natures différentes : entre l'épine dorsale d'arpentage antique et celui de la voie principale, en passant par le chemin de création gauloise. Seule
  • l'ensemble fermé de La Tène ne montrent aucune rupture de creusement, hormis bien sûr l'aménagement d'une entrée sur son côté est, néanmoins pour faciliter le repérage au sol et sur plan, nous les avons arbitrairement scindés en plusieurs faits distincts et correspondant aux sections de
  • le creusement de la section sud du fossé bordant l'entrée a peutêtre fait l'objet d'un dépôt de fondation sous la forme d'une hache polie néolithique dans la mesure où l'objet était déposé exactement à l'extrémité et au fond du fossé. Cet usage à vocation probablement protectrice
  • certain intérêt puisqu'il correspond au fait le plus riche en poterie (70 tessons) de la période qui nous intéresse. Quant à son creusement, il est peu marqué (1 = 0,60 m ; p = 0,15 m) et possède un fond plat. A l'instar des autres comblements appartenant à l'âge du Fer, celui-ci
  • montre une grande hétérogénéité entre des tessons de poterie relevant d'une occupation du site au début de la Tène moyenne et d'autres appartenant à la fin de l'époque gauloise. 3. Le puits (Photos 6, 7 et 8). La grande fosse subcirculaire (F. 630) située dans l'angle sud-est de
  • (F. 529) au niveau de l'entrée, côté sud. Photo 4 : Vidage et profil du fossé interne de l'enclos gaulois au niveau de l'entrée, côté nord. Noter le profil en V parfaitement taillé dans le substrat schisteux. 1 - Limon gris f o n c é avec traces d e charbons de bois. 2- Limon
  • correspondent à la fourchette chronologique du premier quart du 1er siècle après J.-C. Le reste du mobilier antique retrouvé sur le site, même s'il se limite à la frange nord de la zone décapée, semble avoir subi plusieurs déplacements au gré des remaniements successifs du site et se trouve
  • chercher à vouloir caractériser cette présence gallo-romaine. 3 - Synthèse et discussion La présence gallo-romaine sur le site de la Bunelais se résume à la réutilisation, sous la forme d'un recreusement, du fossé extérieur de l'enclos gaulois côté nord, ainsi qu'à la présence en
  • gallo-romain. III - L'INSTALLATION DU HAUT MOYEN AGE 1. Le réseau fossoyé et la mise en place d'un lotissement (Figure 10). Hormis la présence de l'enclos gaulois, l'élément marquant de la structuration du site archéologique de la Bunelais reste le quadrillage de fossés médiévaux
  • septentrionale a livré des tessons de poterie de facture carolingienne. Un espace vide est parfaitement visible entre les fossés F.545 et F.514, mais nous ignorons quelle a pu être sa fonction : passage ou emprise au sol d'un talus. Lot 4 : Sa surface, également limitée, puisqu'elle ne
  • d'ailleurs, par contraste, à sa révélation. C'est également au sein de ce lot que deux silos ont été mis au jour (Figure 12 ; Photos 17 et 18). Lot 6 : Il occupe la partie centrale de la zone décapée du site. Les fossés F. 513, 518, 514 et 525 lui définissent un plan carré et une
  • ainsi du rectangle au carré. Le semis des trous de poteaux est régulier mais moins dense, par exemple, que dans les lots 3, 5 et 10. Lot 12 : La matérialisation de ce lot reste aléatoire puisqu'il n'est pas fermé vers l'est, quant au fossé qui le fermerait vers le sud, son
  • symétrique dans l'alignement extérieur oriental constitué par les faits 186,187,1106,1082 et 185. Le plan d'un second bâtiment a été déterminé au sein du lot 3 (cf. supra). Finalement, l'exercice de reconnaissance de ce bâtiment
  • l'opération Cadre géographique Le contexte archéologique Présentation des résultats PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES I - Un ensemble d'enclos du second âge du Fer 1. 2. 3. 4. 5. 6. Les fossés de l'enclos (interne et externe) L'organisation interne de l'enclos Les fosses et autres
  • lotissement a - Description des lots b - Les données du diagnostic et l'extrapolation du site c - l'environnement archéologique 2. Les constructions sur poteaux 3. Autres structures 4. Le mobilier archéologique 5. Synthèse et discussion CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ETUDES COMPLEMENTAIRES 1
  • m sous le sol actuel Chronologie : âge du Fer, Antiquité, haut Moyen Age, période moderne Nature des vestiges immobiliers : fossés, fosses, trous de poteaux Nature des vestiges mobiliers : poteries Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de
  • environ, l'autre se présentant sous la forme d'un lotissement structuré par des fossés orthonormés, au sein duquel se sont implantés une succession de bâtiments. Enfin, hormis les aménagements paysagers modernes, d'ailleurs peut-être héritiers de l'installation du haut Moyen âge, une
RAP03176_1.pdf (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
  • nombreux vestiges archéologiques. Ils couvrent un large intervalle chronologique compris entre le Néolithique et le haut Moyen Âge. Une partie des données obtenues étant inédites ou peu documentées au niveau de la péninsule armoricaine, elles renouvellent un certain nombre de
  • relation habitat/espace funéraire ? Les vestiges protohistoriques intégrés dans un système plus vaste ? L’occupation de La Tène finale et de la période romaine Les fossés directeurs Les fossés du groupe 1 Les fossés du groupe 2 La parcelle A La parcelle B La parcelle C La parcelle D La
  • limites de l’établissement antique au Ier s. ap. J.-C. 4.4.6 Phase 6 : L’apparition de la grange et de nouvelles limites fossoyées dans la deuxième moitié du Ier s. ap. J.-C. 4.4.6.1 Interprétation phase 6 4.4.7 Phase 7 : les modifications entre la fin du Ier et le début du IIe s. ap
  • banlieue autour de Rennes ? Un seul terreau d’explication : le dyke anglais L’objet d’une histoire à écrire : la transition entre l’Empire romain et le haut Moyen Âge en Bretagne Épilogue : les origines de La Mézière L'espace funéraire Les structures non contemporaines de l’utilisation
  • biologiques Bilan Les pratiques funéraires au moment de la mise en terre Les indices de « feu dans la tombe » Les dépôts funéraires La coupe en verre La petite bouteille en céramique Les monnaies Des tombes habillées La parure et les accessoires vestimentaires Les bagues Les bracelets Les
  • les vivants ? Vivants et morts : les données récentes au niveau régional Conclusion sur l’espace funéraire Les ensembles du haut Moyen Âge 7. Conclusion générale Bibliographie I. Données administratives, techniques et scientifiques 10 Inrap · RFO de fouille La Mézière
  • Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Propriétaire du terrain Groupe Launay Références de l’opération Adresse ou lieu-dit ZAC des Lignes de La Gonzée Codes code INSEE 35119 Coordonnées géographiques et altimétriques Lambert 93 x
  • Le Boulanger, Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 06/02/2012 au 12/10/2012 Données administratives, techniques et scientifiques 12 Mots-clefs des thesaurus
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, Sra Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, Sra Conservateur en chef du patrimoine Adjoint au conservateur régional Prescription et contrôle scientifique
  • patrimoine Adjoint au conservateur régional Contrôle scientifique de l'opération Anne Villard-Le Tiec, Sra Conservateur du patrimoine Contrôle scientifique de l'opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas
  • Néolithique et le haut Moyen Âge. Une partie des données obtenues étant inédites ou peu documentées au niveau de la péninsule armoricaine, elles renouvellent un certain nombre de connaissances. L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par
  • l’âge du Bronze, entre 1500 et 1000 ans av. J.-C. Pour l’âge du Fer, aucune trace d’habitat n’a été perçue. En revanche, un système fossoyé témoigne d’une organisation agraire de la zone dès cette époque. Il faut attendre le début de la période antique pour de nouveau observer une
  • son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. État du site La fouille réalisée sur l’emprise de la future ZAC des Lignes de La Gonzée a nécessité un décapage
  • d’une surface de près de 60000 m². À l’issue de l’opération et conformément au souhait de l’aménageur, le site a été remblayé sauf à l’emplacement des futures voiries. 16 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un
  • plus ou moins éparse sur la quasi-totalité de l’emprise. Une implantation gallo-romaine est également mise en évidence dans une zone déjà pressentie, en limite nord-est de l’emprise. Une partie d’une construction maçonnée est dégagée et se prolonge manifestement sous le lotissement
  • le paysage du secteur. D’après les premiers éléments recueillis lors du diagnostic, il apparait clairement antérieur au parcellaire moderne et au cimetière. Enfin, concernant les Lignes de La Gonzée, une étude préliminaire des sources historiques offre un regard nouveau sur les
  • données anciennes et aborde notamment les relations possibles avec le cimetière du haut Moyen Âge. 1.2 Descriptif technique et scientifique de l’opération Au regard des résultats obtenus lors du diagnostic, une opération complémentaire s’avère justifiée. En conséquence, un arrêté de
RAP00975.pdf (RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive
  • retouché 2.2.Une occupation du site à l'Age du Bronze 2.3. Un village d ' époque carolingienne 2.3.1.L'habitat 2.3.2.Le mobilier 2.3.3. Conclusion 11 III-La zone II 15 15 32 3.1.Les traces d'une fréquentation des rives de la Vilaine au Mésolithique et au Néolithique 3.2.Des fossés
  • le suivi du dossier et le soutien qu'ils ont manifestés tout au long de l'opération, ainsi que pour les locaux et le matériel qu'ils ont mis gracieusement à notre disposition, pendant l'opération de fouille et à l'occasion du présent rapport; -l'ensemble des Services techniques de
  • la Ville de Rennes, et principalement Madame GREGOIRE, du Service des Infrastructures, et Monsieur BOUVARD, Chef d'Arrondissement, pour la liaison permanente qu'ils ont assurée avec le chantier; -Monsieur Jacques BRIARD, Protohistorien, Directeur de Recherches au C.N.R.S
  • ., Laboratoire d'Anthropologie, Université de Rennes I, -Monsieur Jean-Olivier GUILLOT, In génieur d'études au Service Régional d'Archéologie de Rhône-Alpes, pour leurs visites, leurs conseils et les indications qui n'ont pas manqué de nous éclairer. -Monsieur Yannick LECERF, Ingénieur
  • . Suivi du décapage: l'équipe des contractuels. Relevé et plan de masse: Stéphane BLANCHET Relevés et plans de détails: l'équipe contractuelle. Mise au net des plans: Françoise LE BOULANGER Gilles LEROUX Etude et dessin du mobilier lithique: Stéphane BLANCHET Etude et dessin du
  • basse terrasse de la vallée de la Vilaine, lui confère un caractère particulier. Les substrats variés (limons, sables, graviers, argiles), déposés au cours de l'ère quaternaire, offrent un relief monotone avec des altitudes comprises entre 22 et 25 mètres. Celui-ci résulte
  • humaine au Mésolithique et à l'Age du Bronze. Puis, peu à peu, le thalweg a été comblé par la formation de trois marigaux, dont l'origine, naturelle ou anthropique, peut remonter à la période post-médiévale. Cet envasement progressif présente également l'avantage d'avoir retenu et
  • (Photos 1, 2), sont bien délimités dans l'espace : ils sont encadrés par les exploitations agricoles de Vieuxville et de Beaurade à l'ouest et à l'est, puis au sud et au nord, respectivement par le chemin de La Prévalaye (c.n°14) et le canal de la Vilaine (Fig. 2, 3 4). Le cours de
  • au méandre du fleuve, et précisément sur la partie la plus basse du site (Fig. 5 ; Photos 3, 4, 5). Le décapage proprement dit a été effectué grâce à une pelle mécanique, aidée de deux camions, ainsi que le stipulait la convention signée entre la Ville de Rennes et le Service
  • après lavage et enregistrement. Quand celui-ci présente un intérêt scientifique, il a été, à la fois, marqué et dessiné. C'est par exemple, le cas de la majeure partie du mobilier céramique mis au jour dans la structure n°38. 1.5.LES CONTRAINTES Le projet de la fouille de
  • sauvetage sur le site de Vieuxville-Beaurade a été mis en place dès que la Ville de Rennes a décidé d'y implanter sa future station d'épuration. Pour des raisons techniques, essentiellement liées au terrain lui-même situé en basse vallée de Vilaine, et à cause des incontournables
  • d'ailleurs relativement fréquente pour ce type de sites de plein air, où l'action conjuguée de l'érosion naturelle et des travaux humains ont complètement perturbé les sols et sous-sols. La présence de carrières et d'une décharge industrielle moderne au centre de l'emprise de la future
  • carrières et une décharge industrielle modernes. Elle couvre cependant une surface de 3000 m 2 , où ont été repérés pour l'essentiel des concentrations de trous de poteaux et quelques fossés (Fig. 6). 2.1. LES INDICES D'UNE OCCUPATION SPORADIQUE AU MESOLITHIQUE ANCIEN: A la suite des
  • concave (Pl. 1 : n°l), ainsi que des fragments d'armature (Pl. 1 : n°2 et 3). Quant au grattoir, il est unguiforme (Pl. 1 : n°24). Les éclats retouchés sont informes et possèdent de fines retouches; les lamelles retouchées, quant à elles, sont très diverses (Pl. 1 : n°12 à 16). Les
  • l'hypothèse d'un chemin desservant les habitations (Fig. 7). Au sud de ce chemin supposé, plus précisément contre les fossés 263 et 225, se trouvent les bâtiments n° 1, 2 et 6 (Fig. 8, 9 ; Photos 6, 7). Le fossé 263 (largeur = 0,45m) forme une courbe qui semble englober et protéger le
  • m thalweg,, là où s'interrompt le fossé 263 (Fig. 13). Quant au bâtiment n°2, il s'insère dans un espace créé par les interruptions concomitantes des fossés 263 et 225 (Fig. 12). Deux de ces trois bâtiments (n°l et n°2) ont conservé un plan complet, d'orientation générale
  • limon sablo-argileux, leurs orientations et leurs niveaux différents résultent d'aménagements successifs, très courants dans le cas de telles installations domestiques. Au nord du possible cheminement, trois autres bâtiments ont été identifiés (n°3, 4 et 5) (Fig. 14 àl7). Le
  • couleur grise. Deux d'entre eux possèdent un décor digité sur cordon appliqué verticalement au sommet de la panse. La présence de pichets est attestée par un bec verseur ponté, fixé sur la lèvre et le sommet de la panse, de facture identique à celle des vases. La présence d'un tel
  • mobilier a permis de préciser la période d'occupation des bâtiments: il s'agit des IXe-XIe siècles. Il rappelle d'ailleurs le mobilier mis au jour lors de la fouille du village d'époque carolingienne de La Cocherais à Tinténiac (Ille-et-Vilaine). Sf.221 Q50m 0 5r.222 SN219 Sf.218
  • D'UNE FREQUENTATION DES RIVES DE LA VILAINE AU MESOLITHIQUE ET AU NEOLITHIQUE Les décapages et les fouilles éffectués sur le secteur II ont livré un mobilier lithique assez abondant. A part la zone basse et humide (non soumise aux labours), où une légère concentration de silex a été
RAP02025.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille
  • vers le sud. Il est en revanche impossible de déterminer avec certitude la configuration de la face sud de l’enclos à cette époque. Le seul élément indiscutable est l’apparition, d’un nouveau système fossoyé placé à 5,00m au sud du précédent et qui lui est strictement parallèle. Ce
  • Labaune-Jean Méthodes de travail Présentation technique Les données chiffrées 246 2.1.3 Les interventions spécifiques 246 2.1.4 Archivage et conditionnement des données 247 2.2 247 2.2.1 2.2.2 293 Catalogue par contexte de découverte Par structures Les lots zonés au
  • cadastrales Région Commune Bretagne Bais Département Année Ille-et-Vilaine (35) 1980 Commune section(s) Bais AB Adresse ou lieu-dit parcelle (s) Bourg Saint Pair 842 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Proprietaire du terrain
  • construction d’un lotissement communal au lieu-dit le Bourg Saint-Père, à Bais (Ille-et-Vilaine) a nécessité la mise en place d’une fouille préventive. Cette opération, menée par l’Inrap de Juin 2009 à Janvier 2010 a permis d’étudier sur 2 hectares un grand domaine rural antique qui s’est
  • développé de la fin du Ier siècle avant J.C. au IVe siècle ap. J.-C. La commune de Bais recèle un important patrimoine archéologique. En 1987 un cimetière du Haut-MoyenAge a été en partie fouillé au lieu dit le Bourg Saint-Père. En 2006 et 2007 des diagnostics archéologiques réalisés par
  • l’Inrap ont détecté la présence d’importants vestiges dans les terrains situés au nord de celui-ci. En 2008 une nécropole gallo-romaine à incinérations a également été découverte puis étudiée avant la construction d’un lotissement. Il est possible d’affirmer aujourd’hui que cette villa
  • en l’honneur d’une divinité vénérée par les habitants. Le gestionnaire du domaine (le villicus) habitait quant-à-lui dans une petite maison se situant à l’ouest de cet ensemble. La pars rustica Un mur de clôture conservé à l’est au sud et à l’ouest 18 Inrap · RFO de fouille
  • empierrées sont les seuls vestiges qui en subsistent. Elles indiquent la présence de parois maçonnées imposantes, habituelles sur ce genre d’édifices. Ces granges étaient généralement destinées au stockage des récoltes, elles pouvaient avoir également une fonction plus technique et
  • d’Illeet-Vilaine, à 15km au sud de Vitré et 6km au nord de Visseiche. Les parcelles concernées par la fouille font l’objet d’un projet de lotissement d’une surface d’environ 5ha et se situent à 300m au nord-ouest de l’église, au lieu dit Le Bourg Saint-Père. Ce projet à entrainé la mise
  • en place d’un diagnostic réalisé par l’Inrap au mois de mars 2006 (Le Boulanger 2006) Les parcelles concernées occupent le versant sud d’un petit plateau qui culmine à 79m NGF et présentent une légère pente vers le sud-est. Une dénivellation de près de 5,00m peut d’ailleurs être
  • également été identifiées notamment au nord est. Une possible zone d’habitat contemporaine du sanctuaire était alors envisagée compte-tenu d’une certaine richesse en mobilier archéologique (céramique,verrerie, objets de parure, monnaies…). Les premières indications chronologiques
  • d’une surface de 2600m2, reconnue comme peu dense en vestiges lors du diagnostic, a été délaissée afin de permettre les stockages de terres. Celle-ci est située à l’ouest du site principal et dans l’angle nord-ouest. Suite au décapage du site principal et au premier levé
  • et relevés par l’archéologue en charge de la structure. Les relevés ont été dressés au 1/20e afin de restituer en coupe leur morphologie et sédimentation de manière à en permettre leur interprétation (minutes de fouille). Dans chaque cas les faits identifiés et numérotés lors du
  • tronçons et des délais impartis pour la fouille. Les sondages se sont limités au strict nécessaire pour reconnaitre les tracés et en étudier tant que faire se peut les intersections. Faute de moyens humains pour en assurer le suivi ils n’ont malheureusement pu être multipliés afin de
  • importante couverture photographique a été entreprise au fur et à mesure de la fouille des vestiges. A ces clichés de terrain viennent s’ajouter plusieurs séries de photo prises à l’aide d’une nacelle. Concernant le bâti, qui est particulièrement mal conservé, ce sont notamment ces
  • ), des incinérations (M. Texier) (Inrap), des volumes architecturaux ( G. Le Cloirec) (Inrap), de l’évolution du paysage (P. Poilpré) (Inrap) et enfin pour la D.A.O. ainsi que la P.A.O. (S. Jean) ( Inrap). Au cours de la phase de poste fouille des tamisages (mailles de 2, 1 et 0,5mm
  • limoneux brun-beige dont le tracé au sol suivait un plan piriforme. Un nettoyage fin de la structure et de son pourtour immédiat a alors permis de reconnaître plusieurs autres aménagements (fosses, trous de poteau…) qui semblent lui être associées. La construction n’a malheureusement pu
  • Résultats 45 1 45 1.1 45 1.1.1 Présentation du site Le site et son environnement Le contexte géographique et géologique du site 45 1.1.2 Le contexte archéologique 47 1.1.3 Etat des connaissances à l’issue du diagnostic 47 1.2 47 1.2.1 Modalités d’intervention La fouille
  • : modalités d’intervention et enregistrement des données 51 1.2.2 Objectifs et déroulement de la phase d’étude 51 1.2.3 Communication et valorisation 53 2 53 2.1 53 2.1.1 53 2.1.1.1 2.1.1.2 56 58 2.2 58 2.2.1 Résultats Un site occupé dès le Néolithique Une construction
  • piriforme Les caractéristiques Quelques éléments de comparaison Les témoignages d’occupation protohistorique Un axe de circulation protohistorique? les fossés F402/1283 et F1296/327/354/1348 60 2.2.1.1 60 60 2.2.1.1.1 2.2.1.2 Datation Le fossé nord 60 2.2.1.2.1 Datation 63
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic
  • rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 3 m de large fig. 2. Les sondages couvrent une surface au moins équivalente à 5,5% de l'emprise du projet. Les tranchées ont été pratiquées sur une largeur de godet et une longueur moyenne de 18 m
  • , suivant un maillage en quinconce. En cas de découverte de vestiges archéologiques lors du diagnostic, un élargissement des sondages positifs a été pratiqué, afín d'appréhender au mieux les structures rencontrées et de pouvoir évaluer leur densité et leur stratigraphie. Les sondages
  • la Lande, dans une zone particulièrement humide et peu propice à l'occupation humaine n'ont pas été traitées en raison de difficultés liées aux survols aériens. Les terrains de l'Equipement s'étendant sur une surface de 38400m2 ont également été laissés de côté. Au total la
  • l'emplacement de la sépulture, puisqu'aucune différence d'altitude du terrain ne justifie cette différence profondeur du creusement cl. 1-8 et fig.4. Les sépultures 3, 6 et 7, séparées de 2,50 et 3,00m sont alignées selon axe sud-ouest / nord-est. Les sépultures 4 et 5 sont situées au sud
  • . On note que le vase est situé légèrement en arrière du surcreusement destiné à le recevoir. C1.13 : Les verreries associées au vase funéraire. Seul le petit vase de couleur vert-olive n'a pas fondu lors de la crémation. H C1.14 : La sépulture 2 en cours de fouille. C1.15 : Vue
  • clous éparpillés de manière aléatoire ainsi que des fragments de verres fondus, une perle en verre et un fragment de céramique. Le vase se trouvait couché au dessus du surcreusement, proche d'un petit vase en verre et de quelques fragments de verre fondus. Un fragment du col se
  • principalement de limon, de cendres et de charbons de bois. Quelques fragments du vase lui-même se trouvaient dans le comblement. Quelques petits gravillons sont également présents. Le sédiment, induré contre les parois de la céramique, est plus meuble au centre. Le comblement est
  • de l'âge au décès reste très approximative. Les quelques fragments de squelette céphalique évoquent un sujet immature, et semblent correspondre aux faibles dimensions des os des membres (épaisseur de la corticale, diamètre). La diagnose sexuelle est exclue en l'absence d'élément
  • dépôt. Le déport de l'urne au nord-ouest peut expliquer cette répartition préférentielle sur un côté de l'urne. Dans l'ensemble, les os, mêlés à beaucoup de sédiment, sont de faible densité et très fragmentaires. On remarque au fond du vase la présence en faible quantité, de sable
  • urne ne correspond qu'à une partie des restes humains incinérés. L'interprétation de ces résultats doit tenir compte de plusieurs facteurs liés au processus de crémation et à l'évolution taphonomique du dépôt. Le squelette des sujets de petites tailles, et par conséquent des enfants
  • bord est de la fosse. Le fond du vase A est en position verticale, un fragment de panse se situe à une dizaine de cm plus au sud. Le sédiment du comblement de la fosse a été prélevé et tamisé. Il a révélé, outre une forte densité de charbons de bois, de nombreux clous, présentant
  • de rares gravillons émoussés. Il comprend également quelques petits charbons de bois et des zones plus sombres évoquant de la cendre. Le comblement est homogène, avec cependant du sable grossier au fond du récipient qui correspond à un phénomène de percolation. En dehors de deux
  • dispersé et incomplet, le vase B est presque couché contre la paroi est de la fosse. Il a vraisemblablement basculé, et n'était pas comblé au moment de son dépôt. En effet, le gobelet qu'il renfermait, se situait contre la paroi qui repose sur le sol, et n'était que très partiellement
  • aucun vestige osseux. Synthèse Deux modestes ensembles funéraires ont été mis au jour au cours de ce diagnostic. Ils ont livré des sépultures à incinérations, liées à des fosses contenant des « offrandes » secondaires. Les restes incinérés des défunts font l'objet d'un tri et d'un
  • orientation assez semblables (nord-sud pour S 2 et sud-ouest/nord-est pour SI). Leur morphologie est très proche : elles présentent les mêmes dimensions, ainsi qu'un surcreusement au centre de la fosse. Dans le cas de la sépulture 2, ce surcreusement accueille l'urne cinéraire contenant
  • d'incinération secondaire car les vases sont très fragmentaires et, dans le cas de la structure 7, la fosse est fortement arasée. Des incertitudes demeurent au sujet de la vocation de ces structures. La mauvaise conservation de certaines d'entre elles nous livre une image très partielle du
  • rituel funéraire rendu probable par la présence à proximité d'incinérations secondaires et le dépôt systématique de céramique au sein de ces fosses. Néanmoins, il faut souligner ici la place particulière qu'occupent les offrandes secondaires, alors qu'elles sont le plus souvent
  • cinéraires (S.3), dans la moitié supérieure du comblement correspondant au sédiment d'infiltration. Ils semblent dans ces deux cas être d'origine intrusive. Ces objets sont très fréquents dans les structures à incinérations secondaires antiques, et on trouve de nombreux exemples
  • . 1148 Les deux ensembles funéraires se composent de fosses aux morphologies distinctes. Le premier groupe, soit les structures 1 et 2, comprend deux fosses de forme rectangulaire en plan. Ces fosses sont surdimensionnées par rapport au dépôt, avec au centre un surcreusement dans
  • ostéologique, car les vestiges osseux sont déficitaires. 5 Blanche! S. (dir.), 2004 ; Leroux G., 2004 ; Pouille D., 2004. 6 Blanchet S., 2004. 7 Blanchet S. 2004, p. 105. 8 Les sites de Chantepie, Brece, La Meziere, Beauregard. 1149 Dans au moins deux cas (S. 2 et 3), le vase