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RAP00273.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • chapelle se trouvait mn espace libre : la découverte dans la couche d'effondrement d'un élément de fenestrage (photos 8-9), et de menus fragments de verre et de plombs de vitraux,montre- .f que le choeur était, en partie, éclairé par une ouverture au chevet, ce qui exclut la présence
  • chapelle. C'est, rappelons le, parmi ces éboulis qu'a été trouvé l'élément de fenestrage en granité, comportant des feuillures pour loger les fers des vitraux. Sur cette surface d'effondrement, se sont surimposées les couches k et Leur différence de pendage, et de nature (une épaisse
  • . .AS ■ Photographies 8 et 9 ï Sondage D. Elément de fenestrage, provenant du chevet de l'église, dans la couche d'éboulis. Fenestrage en granité. Sur la photographie du haut, on remarque'les famlllures destinées au scellement des fers pour les vitraux, et les marques d'assemblage. ( cf Fenestrages
  • Patrick SAUVETAGE ANDRE ARCHEOLOGIQUE auprès du château de Suscinio, en SARZEAU. Juillet gorbihan. 1978 Patrick ANDRE CAMPAGNE DE FOUILLES DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE AUPRES DU CHATEAU DE SUSCINIO Juillet 1978 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités
  • historiques de Bretagne SOMMAIRE Fiche technique 2 Introduction 1) - But des recherches .... 3 2) -Aspects techniques de la mise en place du chantier.. 5 Les données de l'archéologie. 1) -Les structures mises au jour 2) - Stratigraphie S 11 Etude du matériel Conclasion 1
  • ) - Etude numismatique.... 17 2) - La céramique 18 3) -Les déchets de cuisine. 22 k)- 23 Mobilier divers....... 25 Les plans et photographies sont de P.ANDRE (à l'exception des plans 3 et 5)» Le matériel étudié, propriété du département du Morbihan, est entreposé au dépôt de
  • 1978, de M. Le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne. Campagne du 3 au 15 Juillet 1978. Sub/entionnée par le Département du Morbihan/ Responsable du chantier fouilleurs Patrick ANDRE. Claude Mauny. Institut géographique National. Nicole ROYANT. Dessinatrice aux
  • Bâtiments de France. Fabienne Baucher Xavier Vincent Thierry le Dantec Clara Poutot ) Dominique Le Heup ) Anne Françoise le Heup Claudine Gernigon Patricia Plaud Danièle Cognez Véronique Guillot étudiants 3 INTRODUCTION 1 )- But des recherches. Les recherches effectuées en
  • Juillet 1978 auprès du château de Suscinio étaient destinées à compléter les enseignements fournis par les quatre précédentes campagnes de fouilles que les Antiquités Historiques de Bretagge ont entreprises sur le site depuis 1975. Le plan I évoque la progression de ces recherches
  • inférieur. La datation d'une partie du pavement est confirmée. Au terme de ces quatre premières campagnes (1), le plan général de cet édifice était connu, ét la chronologie suivante était proposée t 1ère phase (fin du XIII0 S.) Mise en place du pavement de la nef. 2ème phase
  • en 1373» lors de la prise du château par Bertrand du-Guesclin, était à nouveau avancée. La "brèche de Du-Guesclin" se trouve en effet dans le voisinage immédiat de cette chapelle. Un point restait toutefois à éclaircir. Cet édifice religieux était-il isolé ? Il paraissait
  • évident que devaient subsister, au delà du chevet où s'était arrêtée la fouille de 1975» des bâtiments annexes, dont il importait de vérifier la présence. C'est à cette question que devaient répondre les recherches commencées en 1978. (I)-Responsable : Patrick ANDRE, sauf celle de 1977
  • (Michel CLEMENT) PLan 1 Recherches sur la chapelle du château de Suscinio. 1975 - 1978 2)-Aspect6 techniques de la mise en place du chantier. Au début des recherches, le site à fouiller se présente sous l'aspect d'un épais talus encombré de ronces et d'arbustes.(Photo 2] Il masque
  • le site archéologique sur une hauteur de 3,20 m. Les recherches de 1975 avaient montré que ce talus était composé de matériaux provenant du surcreusement de la douve, probablement à la fin du XVI0 siècle lorsque furent édifiés les "bastions de Mercoeur", à l'époque de la ligue. La
  • surveillance d'agents des Antiquités historiques de Bretagne, a alors arasé les couches supérieures de ce talus , dont l'épaisseur fut initiale (3*20 m) fut rabaissée à 1,80 m. Sur cette aire nivelée, un carroyage a été mis en place, de même orientation que les précédents : L'angle qu'il
  • forme avec les murs est donc de ^5° • Le plan 2 montre l'emplacement des secteurs fouillés en juillet 1978 (Photo 3). Pendant la fouille, les mesures de nivellement ont été effectuées à partir d'un point provisoire. En fin de campagne, toutes ces mesures ont été rattachées à un point
  • fixe, matérialisé par un poteau rougen établi à demeure sur le site, et lui-même tattaché au N.G.3T. La partie supérieure de ce poteau rouge est à l'altitude 9,36 m. Dans le présent rapport, le nivellement est donc indiqua à partir de ce niveau de référence. N B = + 9, 36 m. NGF
  • CHATEAU DE SUSCIl,IQ,en SARZEAU Plan 2. Chapelle r Plan des substructions mises au jour de 1975 ' ■ . f à b 7T 1 r* — 1978. 1 1 , , , Photographie 1. Le château de Suscinio Vue aérienne. Juillet 19?8. Photographies 2 et 3 î Au premier plan, restes des ruines
  • fouillées en 1975» -Une pelle mécanique écrète une partie du talus, au dessus de la zone à fouiller. Juin 1978. -En bas, le site, en fin de campagne de fouille. Juillet 1978 LES DONNEES DE L'ARCHEOLOGIE 1)- Les structures mises au jour. PLAN 5. La fouille dans les quatre sondages
  • A-B-C-D a été menée sur une profondeur de 1,80 m. Dans le sondage A, elle a été arrêtée lorsqu'il est apparu que l'on se trouvait dans une couche stérile composée de sables et graviers ; dans les trois autres sondages B-C-D, cette couche stérile n'a pas été mise en évidence. La fin
RAP00389.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • ABBAYE VE NOTRE VAHE VU HIV AU MERLE CAMPAGNE 1983 RAPPORT CONCERNANT LES TRAl/AUX EFFECTUES VANS LA CHAPELLE SAINT R SocÀUë. ARchëolcç,-i.que. de Saint Sulpice. la F onte. RAPPORT RELATIF AUX SONVAGES EFFECTUÉS EN AOUT 19 83 VANS L ABBAYE VE NOTRE PÂME VU NIV AU MERLE
  • CONSECUTIFS AUX FOUILLES VE L ANNEE 1982. PREAMBULE. Il nous pa.fia.it opportun, travaux, de préciser che des origines de nombreux avant que ceux- cl de l'Abbaye, auteur d'entAe.fi ont tant dans le détail eu pour objectif dans le cadre des la des recher- relations
  • [BANEAT,VOM ANGER,GUILLOTIN VE CORSON,Albeut LE GRANV, Abbé BRUNE) et du cartulaire de l'Abbaye que sur le terrain. Les textes l'Abbaye, décrivant, ¿on Implantation privilégié* s ur le en e^et,la s'attachant au lieu apparu intéressant res , ce qui, à notre Telle a été
  • que les travaux que nous di- {¡ait. tra- vaux . Nous précisons do ne, nous relatons l'exécution ment précédés et -d'une étude leur titre ont infiormatifi, été antérieurement et dont parallèle- accompagnés: sur l'implantation des bâtiments de l'Abbaye et
  • histoire, -d'une étude sur les -d'une étude toponymique Nid de moyens de vie. sur les origines du nom"Notre Vame du Merle. OBJECTIF VU SONVAGE 1983. La découvertes pierres que le appareillées lieu Cela funéraire de 140 pièces faites en 1982,nous en question nous
  • ramène au texte de monnaie dité était ont et d'un tombeau conduit un lieu à penser vénéré. par BANEAT[Historique du en s ente s chématiquement de la fiaçon suivante rieur en allant vers le bas: du n-ive.au supé- a) couche moderne, fiormée de. terre noire avec débris
  • appaAaZtAe, paA nombAeuses tAaces de chaAbon de bois. c)sol d'origine,fiormé teus es. de maAnes aAgileuses fioAtement caillou- DECOUVERTES 1983. a)SEPULTURE. La s épultuAe A S3,mise à jouA,se situe directement au pied de la pAéce dente,entAe celle-ci et le muA Est du fiond de la
  • s'incuAvant veAS le centAe de la chapelle,fioAme due,sans doute,au manque de place entAe la tombz découveAte en 19 82 et le muA.Cette sépultuAe se pAésente sous la fioAme d'une tombe dite"à caisson'-i avec emplacement céphalitique,constAuite en pieAAes iAAégulièAes et de quelques bAiques
  • Aouges, le tout plus ou moins lié avec du moAtieA de chaux maigAe.Le couveAcle est composé de blocs de shiste non jointifis,de fioAme et de dimensions i>tAégulieAes.La tombe était Aemplie de te>iAe argileuse mélée,le fiond est constitué de caAAeaux de teAAe cuite Aouge, soigneuse
  • -*, ment assemblée.Elle Ae.nfieAmait diveAS oss ements , deux pièces de monnaie, un moAceau de cui%seAti dans un débAis métallique. b)PIECES VE MONNAIE Les découvertes ble des sondages Les annexes en monnaies se chi fi firent à 33 pour dont 2 à l'intérieur 5,6 et de la 1 donnent
  • pour chacune l'ensem- tombe. d'elles sa ré- partition et sa Caractéris importante le long position. tique, principale, des pièces de ¿es trouvée* déco uvertes) à proximité densité plus de la sépulture et du mur Est. Le-s pi/èces ont été au Cabinet de
  • . Cependant,il présence de clous de- débris 3 objets métalliques,de dans la sépulture.A de sertissage fenêtre.[Annexes nature noter,également,la de vitraux en plomb,à llapplomb 8,9,10) VEBRIS VI VERS KO N METALLIQUES. se composent Ceux-ci lages, de débris sculptés, vraiss
  • ernblablemmt DEROULEMENT de quelques débris de morceaux de verre de vitraux [Annexes épaisseur provenant 2-superficie 2,56 M2 apparaître une couche 8 m du point superficielle 0 et moderne d'une de 8 à 1C cms. Apres ble teintés carre- 11,12,13]. profondeur:1,0 fait et
  • caisson avec niche céphalitique) Après la fouille de la tombe, nous nous apercevons que son fond est constitué de 8 carreaux de terre cuite rouge paraissant déborder les parois latérales de la sépulture. -2ème sondage:CARRE RI 2-superficie :3,30 ml profondeur 1,90 m du point 0 La
  • considération précédente nous incite à prolonger le 1er sondage vers le Sud par un second en vue de retrouver, éventuellement,la continuité du carrelage,s1 il y a lieu. Vés le décapage de la couche moderne identique à la précédente,no us trouvons des traces d'enduitpeint.A ce moment,nous
  • rocheux mis à jour et sa signification, nous poussons nos recherches dans le carré voisin. -3ème sondage:CARRE R 11-superficie:6,62 m2 profondeur:2 m du point 0 La couche moderne de cette partie ne différencie pas des autres,si ce n'est par une importante quantité de clous retrouvés
  • . La couche d'occupation ne contenait,par contre, que 3 pièces de monnaies . Le "massif rocheux"se termine dans ce sondage.Après l'avoir ment dégagé et examiné,il nous parait être naturel ou 'etre le entièrerésultat de décombres ou de remblais arviens, en raison de sa situation
  • par rapport au sol actuel. CONCLUSIONS PROVISOIRES. La découverte de la seconde tombe accompagnée de 33 nouvelles pièces de monnaie,nous permet,momentanément,jusqu'à l'étude plus complète du sit de confirmer les conclusions que nous avions déjà développées dans notre étude
  • concernant les pièces de monnaies déjà découvertes en 1982 et que nous rappelons pour mémoire: A savoir:Nous sommes bien en présence de deux tombes vénérées pendant une assez longue période,ce qui correspond au texte d'Albert LE GRANV concernant la Chapelle Saint Roui. Vautres tombes
  • seront-elles mises à jour?Seule la poursuite de V ex- ploration de la Chapelle et de l'ensemble du site pourra nous éclairer et permettite de passer au cubie les autres assertions la concernant sur ce point. Pierre LEROY Resoonsable du Chantier. ANNEXES N" 1 -Plan général N
RAP02407.pdf (PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008)
  • PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008
  • site n° 22.163.0012 Rapport de fouille annuelle 2008 a p é e d e ^aint-^ymphorien à Paule Responsables d'opération : Joseph Le Gall (INRAP) et Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Jacqueline Pilet-Lemière (CRAHAM Caen) Etude des perles en verre : Françoise Labaune
  • de remercier les financeurs : - Le Ministère de la Culture et de la Communication, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional, et Laurent BEUCHET, archéologue
  • médiéviste en charge des Côtes d'Armor au sein de ce Service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, M. Christian PROVOST, Vice-Président en charge de la Culture, M. Claude LE POTIER, Directeur de la Culture, de la Jeunesse et
  • des Sports du Conseil Général, ainsi que M. Yvon PELLERIN, en charge du Patrimoine au sein de cette Direction. Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont
  • toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre reconnaissance à l'ensemble des fouilleurs, pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier, dans des
  • conditions parfois rendues difficiles par les intempéries qui se sont succédées durant les 5 semaines de fouilles, du 7 juillet au 8 août 2008 : Elodie BAIZEAU Gaël BARRACAND Elodie BELTRAMI Pierre CARRIE Romain CHAILLY Laetitia CURE Samuel DOUILLARD Guillaume DOURY Johanna FURLAN Axelle
  • TEISSIER Nous remercions également la Mairie de Paule, pour la mise à disposition du tracteur communal doté d'une débroussailleuse et de son chauffeur, durant le premier jour de l'opération, ainsi que le Syndicat des Eaux, qui a bien voulu par l'intermédiaire de son Président, M
  • , section D, et n°73, section ZV, qui a fort aimablement accepté la réalisation de cette opération. Nous tenons enfin à remercier M. Paul FRAVAL, exploitant de la parcelle n°73, section ZV, qui a bien voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la partie de ce vaste champ dont il
  • est locataire. Nous remercions enfin les personnels de l'UMR 6566 de Rennes qui ont bien voulu faciliter la réalisation de cette fouille : Dominique MARGUERIE, son Directeur, ainsi que Marie-Thérèse RIBAULT et Catherine LOUAZEL qui ont assuré la gestion de cette opération. 1033
  • /. Le Gall, Y. Menez I - Historique des recherches et rappel du programme de recherches 2008 -2009 (Yves Menez) •Carhaix Paule • Rostrenen # Glomel » • Saint-Symphorien «Tréogan altitudes supérieures à 200 mètres 0 M i l l , Le lieudit Saint-Symphorien à Paule, dans les
  • romaine de la Cité des Osismes, la ville de Carhaix-Vorgium localisée à une dizaine de kilomètres de l'enceinte de Paule. Les recherches effectuées sur l'aqueduc qui alimentait cette ville antique ont montré que les sources localisées en ce lieu, au pied de la forteresse aristocratique
  • , constituaient le point principal de captage de cet ouvrage entre la fin du Ier et la fin du IIIe siècles avant J.-C. Rappelons qu'il s'agit du seul aqueduc antique ayant été en usage dans la péninsule armoricaine. Il constitue un ouvrage particulièrement remarquable, par ses caractéristiques
  • objets, qui semblent avoir été produits entre 700 et 900 en Irlande, en Ecosse, ainsi qu'au Pays de Galles, suggère l'ancienneté de ce lieu de culte édifié à proximité des sources, qui pourrait remonter au Haut Moyen-âge. Cet indice est renforcé par le toponyme, qui n'est pas si
  • fréquent en Bretagne (Mesnard, 1954 ; Souillet, 1959) et renvoie au culte du martyr d'Autun honoré dès les premiers temps du Moyen âge, principalement dans le territoire de l'ancienne Lyonnaise. Ces éléments convergeaient pour établir l'importance des sources de Saint-Symphorien pour
  • l'oppidum gaulois, l'alimentation de la capitale antique et l'édifice religieux médiéval. Des sondages réalisés en 1996 et 2000, sous la direction de M. Alain Provost, ont mis en évidence un fort arasement des vestiges à cet endroit, profondément bouleversé par les travaux de démolition
  • et de récupération des matériaux de la chapelle, durant le XIXe et le XXe siècle, puis lors de la mise en place de captages modernes, vers 1960. La localisation exacte de la chapelle médiévale et moderne n'a alors pu être retrouvée. Un premier programme biennal de fouille à
  • l'emplacement des sources de Saint-Symphorien a Enfin, le fait est moins connu, l'ancienne chapelle, néanmoins été proposé pour 2008 et 2009. Malgré aujourd'hui disparue, qui dominait autrefois ces les perturbations subies par le site, il semblait en effet sources et a donné son nom au lieu
  • est connue pour possible de recueillir en ce lieu des informations : avoir recelé l'une des 6 cloches à main conservées La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1034 • Sur le tracé de l'enceinte du second âge du Fer : Les limites septentrionales et occidentales de la vaste
  • l'ancienne chapelle. La présence des sources à cet endroit permettait en outre d'envisager leur utilisation par l'habitat du second âge du Fer. • Sur le captage de ces sources par l'aqueduc antique : Le fait est certain : les sources de Saint-Symphorien constituaient l'un des points
  • sources dans le cadre de la mise en œuvre de cet aqueduc. Fig- 2 - La cloche à main de Saint-Symphorien • Sur la fondation de la chapelle médiévale : Seule la présence d'une ancienne cloche, dans cette chapelle, et la dédicace, permettaient d'envisager la présence d'un édifice du
RAP02513.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010
  • tessons de récipients, correspondant à une estimation de 14 individus différents. - 21 fragments de verre plat (morceaux de vitres et de vitraux) - 3 objets en pâte de verre (perles) 2. Le catalogue Ce catalogue est établi par ordre croissant de numéros d’Us. Il renferme les
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE TRIENNALE 2008-2010 RAPPORT INTERMEDIAIRE ANNEE 2009 Laurent
  • BEUCHET INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet Figure 1 : localisation du site et insertion dans le cadastre (section A) 2 Le château du Guildo, rapport intermédiaire 2009, L. Beuchet 1
  • . PRESENTATION DU SITE, SITUATION Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-laMer et de Trégon (fig.1). Il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m² environ surplombant de 20 m l'Arguenon
  • au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par un thalweg assez escarpé (figure 1). 1.1. Le programme d’étude archéologique
  • , présentation des programmes précédents Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor depuis 1981. Jusqu'en 1993, le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagements et de restaurations
  • , plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture . Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994
  • . Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer une évaluation de la documentation écrite et du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet et sa gestion confiée à l'Association pour les
  • Fouilles Archéologiques Nationales. 1 2 Figure 2 : localisation des zones d’étude 2009 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans (1995-1997) a été proposé (figure 2). Celui-ci prévoyait l'étude de
  • l'angle nord-est du château. Un second secteur, situé à l'arrière du châtelet d'entrée et abordé en sondage en 1994, devait apporter des éléments de chronologie des différents organes de défense du front sud. Une étude documentaire devait également être réalisée, afin de restituer le
  • monument dans son contexte historique. Outre l'achèvement de l'étude de l'angle nord-est, le deuxième programme (1998-2000) incluait l'extension de la fouille vers l'ouest. Devant l'absence presque totale de niveaux d'occupation conservés à 3 Le château du Guildo, rapport
  • intermédiaire 2009, L. Beuchet l'intérieur des bâtiments et susceptibles d'apporter des éléments pour leur datation, la nécessité de fouiller conjointement ces derniers et les niveaux extérieurs leur étant associés, plus riches en mobilier, avait également été montrée. Le troisième programme
  • (2001-2003) devait voir une nouvelle extension de la fouille à l’angle nord-ouest du château, et devait notamment porter sur des vestiges appartenant aux premières occupations du site. Le quatrième programme (2004-2006) visait l'étude de l'ensemble du front ouest. Il devait porter
  • essentiellement sur les vestiges des communs, parties très rarement abordées par les fouilles de sites castraux. La conservation d'une stratigraphie à la fois plus importante et plus complexe que celle entrevue lors des sondages a considérablement freiné l'avancement de la fouille. C'est
  • pourquoi le programme n'a pu être entièrement réalisé et la fouille de certains secteurs a été stoppée, en vue d'un achèvement au cours d'un programme annuel complémentaire en 2007. Parallèlement, l'étude d'une partie des vestiges de la courtine orientale avait été réalisée
  • , préalablement leur consolidation. Cette opération visait à préparer le basculement de la fouille sur le front est au cours du cinquième programme triennal (2008-2010). Les principaux apports de ces quatre programmes de fouille ont été exposés dans le rapport de synthèse du quatrième
  • programme (2006) pour les phases les plus tardives (XVe-XVIIIe siècles) et dans le rapport complémentaire de 2007 pour les phases les plus anciennes (XIe-XIVe siècles). Ils ont porté essentiellement sur les logis et les communs des premières phases d'occ upation. Un nouveau programme
  • (2008-2010) prévoit la fouille du logis occupé le plus tardivement et construit sur le front est, qui n'a été qu'à peine abordé lors du premier programme. La première année de ce programme a été consacrée à l'étude de la partie nord de ce corps de bâtiment et à l'espace de cour
  • attenant, en assurant la jonction stratigraphique avec la zone 11 étudiée lors du premier programme triennal (19951997). Parallèlement, la travée centrale des 4 élévations de la courtine Est a été étudiée avant leur consolidation par l'entreprise de maçonnerie Lefèvre. Les principales
  • avancées portent sur la découverte au centre de la cour du château d'un vaste puits-citerne, aménagé vers le milieu du XIVe siècle, encore visible après l'abandon du château et mentionné dans l'acte de mise en vente en l'an 2 de la République. La fouille de la pièce nord a mis quant à
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • dans la nef, où, on l'a remarqué, aucune trace d'ou- verture n'a été repérée. Cette disposition fait bien évidemment penser à un établissement monastique. Unefenêtre était ménagée au dessus de la façade occidentale; la présence sur le sol de fragments de vitraux enchevêtrés ( v
  • - que de Saint-Brieuc en épaisse et continue. , citée en annexe, 12^9-50; S'y oppasent et attribuée au duc Jean le Roux, les éléments archéologiques tels que les mon- naies, les types de carreaux de terre cuite, certains détails de vitraux. Ainsi, en dernière hypothèse en
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • d'élite au grand abbé de Fleury. (1) Après cette restauration, consécutive aux invasions normandes, l'abbaye sembla prospérer. La Vita S.Gildae évoque les raisons qui poussèrent Félix à préférer St-Gildas de Rhuys à Locminé comme résidence : " Non seulement c'était le plus ancien
RAP00771.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • MAXENT (35). église paroissiale. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • touchèrent différentes parties de l'église (vitraux, autels, "sacraire"). La fouille a constaté l'essentiel de ces transformations [5] . Le mur nord du déambulatoire nord fut effectivement partiellement refait: un décrochement d'époque carolingienne, assez proche par son allure d'un enfeu
  • de 1893, succédait à une fondation du roi de Bretagne, Salomon. A la demande des moines de Redon, abbaye menacée par les incursions scandinaves sans cesse plus dangereuses, le souverain leur céda son aula et fit construire un monasterium non ignobile. Ceci se passa avant 862
  • , année où l'église est mentionnée pour la première fois, et peu de temps après 858, lorsque plusieurs terres situées dans les environs immédiats furent donnés à Redon. L'église, initialement dédiée à St-Sauveur, passa rapidement sous le vocable double de St-Sauveur-et-St-Maixent, en
  • raison de la présence des reliques du fondateur de l'abbaye de St-Maixent-1'Ecole (79), probablement dérobées par les Bretons à une date inconnue; elles restèrent à Maxent, où elles donnèrent son nom à la future paroisse, jusque dans les années 920. Cette prestigieuse fondation servit
  • de lieu de sépulture à saint Conwoion, fondateur de Redon, décédé en 868, puis à Wembrit, épouse de Salomon (+ 869), enfin au souverain lui-même, après son assassinat en 874. Des machtierns, aristocrates bretons, obtinrent également le droit d'être inhumés dans 1 ' exedra de
  • l'église, en 877^. Les fouilles avaient pour but de retrouver les structures anciennes et d'établir des chronologies relatives et absolues sur les modifications ultérieures. Préalablement à cette opération, programmée sur deux années, un sondage mécanique avait été effectué, en août
  • 1989, par F. Fichet de Clairefontaine, Conservateur à la Direction des Antiquités de Bretagne. Le chantier, ouvert durant 7 semaines, couvre une superficie de 270 m , c'est-à-dire la moitié orientale de l'ancienne église [1]. Le présent rapport intermédiaire résume les résultats
  • concernant l'église du IX e siècle, les e e modifications des XVI -XVTI siècles, les moules à cloches de 1655, les sépultures d'Ancien Régime, les -perturbations postérieures à 1893, enfin le mobilier. Les numéros 1 [en gras] renvoient aux illustrations. -Les sites religieux et
  • fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne. Les églises des saints et les palais des rois, thèse de doctorat de l'Université de Rennes 1, dactylographiée, p. 210-214. GUIGON Ph„ 1990. m p l a n t a t i o n de l a p r o s p e c t i o n m a g n é t i q u e ain 1981 - L a b o . d ' A r c h
  • c o m é t r i c i i i v e r s i t é de R e n n e s . c V 4 n / • W 10 wmi m 3 LA STRATIGRAPHIE Plusieurs modifications se superposent en un même endroit [2], mais les destructions des années 1893-1898 ont pratiquement oblitéré les travaux postérieurs à l'époque
  • carolingienne. Immédiatement sous le bitume, mis en place pour la première fois dans les années trente du XX e siècle, on rencontre le niveau de destruction du XIX e siècle, composé de divers gravats d'époques variables, puisque plusieurs murs furent rabotés indistinctement, et leurs pierres
  • récupérées. Une seule coupe stratigraphique présente un réel intérêt, (sur l'axe x = 90, de y = 90,5 à y = 99), car les autres secteurs ont été trop perturbés. Entre les murs sud et nord du choeur se trouve un remplissage d'argile grise mêlée à des fragments de charbon de bois: ce niveau
  • est attribuable à l'Ancien Régime en raison de l'existence de sépultures qui y sont installées plus à l'ouest. Il surmonte un niveau d'argile verdâtre, épais d'une dizaine de centimètres, posé sur le substrat limoneux dont il est peu différent (interface) [ 3 ] . Dans le
  • déambulatoire nord, sous le niveau de destruction du XIX e siècle, on trouve plusieurs couches fines, marrons ou noires, interprétées comme les restes de planchers de l'époque moderne. Elles reposent sur un niveau régulier de mortier de tuileau, qui se retrouve également à l'est du choeur
  • . Ce sol possède une chape de plaquettes de grès posées de façon à laisser des vides entre elles, afin de façon drainer les eaux d'infiltration. L'ensemble sol/chape date de l'époque carolingienne. Tous ces niveaux furent perturbés par deux fosses, l'une destinée à une inhumation
  • CAROLINGIENNE L'attention des archéologues avait été attirée, depuis les années 1840, par le plan des parties orientales de l'église: un déambulatoire coudé deux fois à angle droit tournait autour d'un choeur communiquant avec une chapelle axiale par un étroit passage. Ce type de plan est
  • celui des églises de pèlerinage du IX e siècle, époque où le cartulaire de Redon situe la fondation de Maxent [4]. Les fouilles ont confirmé cette hypothèse, en mettant au jour la totalité des structures d'époque carolingienne, plus complexes que celles reconnues au XIX e siècle. Le
  • choeur est un rectangle orienté long de 6,40 m, large de 4,50 m; à l'extérieur, deux avancées encadrent un passage large de 1,2 0 m, faisant communiquer le choeur avec la chapelle axiale, un "drain ad caput" où furent peut-être déposées les reliques du saint éponyme. Les murs sont
  • curieusement constitués par un noyau de mortier blanc large de 1,10 m en moyenne, sans parement externe. A l'intérieur, un parement de gros blocs adoucit les angles orientaux, formant une sorte d'hémicycle; au nord, il s'interrompt sur une longueur de 1,40 m, éventuellement pour un accès au
  • déambulatoire. Celui-ci, large de 2,30 m, n'est conservé qu'au nord, car il fut détruit au sud lors des agrandissements de Pierre Porcher (le plan peut cependant se lire grâce aux arrachements des pierres des fondations dans le substrat limoneux). Le déambulatoire se termine à l'est par deux
RAP02667.pdf (SAINT-MÉEN-LE-GRAND (35). abbatiale, chapelle sud. rapport de sondage)
  • SAINT-MEEN-LE-GRAND
  • SAINT-MÉEN-LE-GRAND (35). abbatiale, chapelle sud. rapport de sondage
  • immobiliers : Sépulture, fondation d’autel, niveaux de sols…. - Nature des vestiges mobiliers : 2 monnaies, bris de vitraux, éléments lapidaires sculptés ou enduits, tomette, … Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l’opération archéologique
  • BAIZEAU ARCHITECTE 15, rue Hoche 35 000 RENNES Tel.: 02 99 84 07 93 Fax. : 09 55 54 01 70 contact@baizeau architecte.fr 35 290 SAINT-MEEN-LE-GRAND Abbatiale – Chapelle Sud Site N° 35 297 002 SONDAGES DU 07 MARS AU 17 MARS 2011 SERVICE REGIONAL DE L’ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE
  • Avenue Charles Foulon 35700 Rennes 35 – Saint-Méen-le-Grand Rapport des sondages archéologiques de mars 2011/ 2 SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE ......................................................................................................... 4 Préambule et problématique
  • .......................................................................................................................... 9 2 / Contexte des sondages .................................................................................................. 10 2.1 - Le contexte géologique et géographique ................................................................. 10 2.2 - Le contexte archéologique et
  • ................................................................................................................... 67 35 – Saint-Méen-le-Grand Rapport des sondages archéologiques de mars 2011/ 3 FICHE SIGNALETIQUE Identité du Site Site n° 35 297 002 Département : Ille et Vilaine Commune : Saint Méen le Grand Lieu-dit : Abbatiale Cadastre : cadastre informatisé – avril 2011 – section AE
  • / parcelle 12 Coordonnées Lambert 2 étendu : x 263.310 / y 2364.005 / z 105.43 Propriétaire du terrain : La commune Protection juridique : Classé Monument Historique par arrêté du 25 janvier 1990 L’opération archéologique Autorisation de sondage n° : 2011 – 246 délivrée par Monsieur le
  • Directeur Régional des Affaires Culturelles de Bretagne pour le Préfet de Région. Valable du 07/03/2011 au 17/03/2011 Titulaire : Elodie BAIZEAU – Architecte du Patrimoine Organisme de rattachement : néant Raison des sondages : Connaissance du site avant la réalisation de travaux par le
  • : L'intervention avait pour objectifs de définir si cette partie de l’abbatiale appartenait à l’édifice original et d’identifier les empierrements apparus au décapage. Les sondages ont permis d’établir une chronologie relative cohérente entre le XIXème siècle et, a minima, le IXème siècle. Les
  • structures architecturales apparues permettent d’informer les différentes périodes d’occupation supposées de la chapelle, de la plus récente à la plus ancienne: - Etat 7 - XIXème - Etat chapelle orientée sans autel et sol en plancher – Percements des baies - Etat 6 - XVIIIème – Etat
  • fouille). L’étalement sur plusieurs siècles des différentes occupations peut sembler long, mais est corroboré par la démultiplication des niveaux de sols apparus en stratigraphie ainsi que les états d’abandon connus par les textes. La corrélation des structures permet, de plus, de
  • archéologique d’Ille et Vilaine 35 – Saint-Méen-le-Grand Rapport des sondages archéologiques de mars 2011/ 4 Préambule et problématique La dépose du sol de la chapelle Sud de l’abbatiale de Saint-Méen-le-Grand par l'entreprise Joubrel, en décembre 2010, a fait apparaître l'arase d'un mur
  • longitudinal traversant l'ensemble de la chapelle d'Est en Ouest. Les remblais présents de chaque côté de ce mur sont différents : côté Nord, ils sont de couleur beige foncé et mêlés de mortier ; côté Sud, ils sont de couleur gris foncé et présentent un aspect plus proche de la terre
  • végétale ; cette différence est une des raisons ayant motivé les sondages. Cet aspect de surface a pu être provoqué par le piétinement de la zone Nord lors de la dépose de la moitié Sud du sol. Le long du mur Sud, à l'angle Sud-Est de la chapelle, a également été découvert un massif de
  • pierres rectangulaire, correspondant vraisemblablement à la base d'un autel aux angles travaillés en relief. La base du mur supportant le banc de pierre, conservée au Nord de la chapelle, a, en revanche, été détruite à l'Est et au Sud. Les colonnes engagées du mur Sud ne reposent pour
  • deux d'entre elles que sur un reliquat de cette base ou des pierres rapportées. Les colonnes présentes dans les deux angles ont conservé une petite partie du stylobate. L'arase de cette partie du mur est perceptible au niveau atteint par la dépose du sol. La base du mur Sud pose
  • question puisque l'on constate l'absence de pierres sous l'élévation d'une partie de ce mur. L'intervention avait pour objectifs de définir si cette partie de l’abbatiale appartenait à l’édifice original et d’identifier les empierrements apparus au décapage. Elle s’est présentée sous la
  • forme de sondages limités, d'un nettoyage de surface des structures affleurantes comme le mur longitudinal, le mur apparu devant le lavabo Sud, et d'une reprise des sondages ouverts par l'entreprise Joubrel et par Stéphanie Hurtin (AFAN). Fig. 1 : Vue de l’abbatiale. Ph1 : portail
  • Est – Ph 2 : Clocher Ouest 35 – Saint-Méen-le-Grand Rapport des sondages archéologiques de mars 2011/ 5 Données techniques de l’opération 1.1 - Financement Les présents sondages ont été financés par une subvention de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne
  • , obtenue le 04/05/2011. 1.2 - Equipe de Fouille – Traitement des données La responsable d’opération a été soutenue et épaulée par une équipe dynamique du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes (CERAPAR). Cinq fouilleurs bénévoles ont été présents à ses côtés durant les
  • huit jours de sondages. Les éléments lapidaires déposés ont été portés au CERAPAR, nettoyés et relevés par l’équipe puis déposé au dépôt archéologique. Le faible mobilier archéologique a été prélevé, nettoyé, photographié et si nécessaire dessiné puis envoyé au dépôt archéologique
RAP03782 (LOC-ENVEL (22). Extension du cimetière. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LOC-ENVEL (22). Extension du cimetière. Rapport de diagnostic
  • P1020651 EJ 02/07/2019 L'église de Loc-Envel : le chœur général P1020652 EJ 02/07/2019 L'église de Loc-Envel : la charpente au niveau du chœur général P1020653 EJ 02/07/2019 supprimée P1020654 EJ 02/07/2019 L'église de Loc-Envel : les vitraux général P1020655 EJ 02
  • /07/2019 L'église de Loc-Envel : les vitraux détail Photo n° récapitulatif_ contenuUS_ fait_Trch_log Type de prise de vue III. Inventaires techniques 49 Inventaire de la céramique U.S. BMA Tr. Fait 1 101 HMA 1 101 1 101 1 décap F101-102 1 102 1 épandage
  • construit aux XVe-XVIe siècles dans un style gothique flamboyant, mais il est mentionné dès le XIIe siècle. Deux tranchées ont été ouvertes sur une surface de 816 m². Elles révèlent les vestiges d’une occupation médiévale (XIe-XIIIe siècles), sous forme de fosses et de fossés. Rapport
  • résultats 28 2.1 La tranchée 1 28 2.1.1 Les fossés 29 2.1.2 Les fosses 33 2.1.3 Un rejet de structure de combustion ? 33 2.2 La tranchée 2 34 3 Etude du mobilier 38 4 Synthèse et analyse 40 5 Conclusion 41 Bibliographie I. Données administratives, techniques et
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain Commune de Loc-Envel 3 rue de la Mairie 22810 LOC-ENVEL Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Dates d’intervention
  • sur le terrain Références de l’opération Extension du cimetière Numéro de l’arrêté de prescription Codes Organisme de rattachement 2019-074 en date du 21/02/2019 diagnostic du 01 au 02 juillet 2019 post-fouille Juillet 2019 code INSEE 22 129 Numéro de dossier Patriarche
  • — Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2019-241 en date du 24/06/2019 Emprise prescrite Référence du projet Inrap D127846 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence L93 x (L93) : 227361 y (L93) : 684349 z (L93) : 142 à 148 m NGF
  • diagnostic Bretagne, Côtes-d'Armor, Loc-Envel Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Olivier Kayser
  • , SRA Adjoint au Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-le-Tiec, SRA Conservatrice en charge des Côtes-d’Armor Contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Elsa
  • Jovenet, Inrap Responsable d'Opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-le-Tiec, SRA
  • Conservatrice en charge des Côtes-d’Armor Contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur(trice) adjoint(e
  • suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bruno Lejeune Entreprise de terrassement Ouverture et rebouchage des tranchées de sondages Intervenants administratifs Intervenants technique I. Données
RAP01824.pdf (TORCÉ (35). église Saint-Médard Saint-Roch. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TORCÉ (35). église Saint-Médard Saint-Roch. dfs de diagnostic
  • , antérieur à l'édifice actuel, M.2 (sondage 2) Phase 2 : remaniements de l'église 2.1 Occupation de la crypte 2.1.1. Les premiers comblements : des couches d'occupation déposées à l'horizontale (fig.6). 2.1.2. Le niveau de travail, US 36 2.1.3. La maçonnerie M.3 2.2 Le mur nord du
  • transept nord (M. 10) du sondage 2 : un premier état 2.2.1. LemassifM.il 2.2.2 Le mur M. 10, premier état du transept nord (US 57) 6 6 8 9 9 9 9 9 10 10 10 Phase 3 : abandon de la crypte à la fin du Moyen Age 3.1. Remblaiement de la crypte: abandon de son rôle prestigieux 11 11
  • 3.1.1. Un premier remblaiement 3.1.2. Une succession de remblais et de couches de piétinement en pente 3.1.3. Les derniers comblements dans la crypte 11 12 12 3.2. Les aménagements modernes de l'église Saint-Médard 12 3.2.1. La reprise des élévations intérieures du transept nord
  • : INRAP Raison de l'urgence : Travaux d'aménagement de l'église. Maître d'ouvrage des travaux : commune de Torcé Surface fouillée : 5 m2 Surface estimée : 32 à 55 m2 Résultats : Cote d'apparition des vestiges (depuis TN) : 0,10 m sous le pavage actuel. Epaisseur de la stratification
  • matériel archéologique : Service Régional de l'Archéologie. Le Document Final de Synthèse Nombre de volumes : 1 Nombres de page : 50 Nombre de planches hors texte : 21 Nombre de photos : 8 Nombre de figures : 20 Nombre de cartes : 3 Nombre de plans : 9 Liste des intervenants
  • . Une semaine de terrain était prévue pour deux archéologues, avec une provision d'une semaine supplémentaire si nécessaire. La phase terrain a débuté le 16 mai et s'est achevée le 28 mai 2002 pour une durée de 8 jours ouvrés. H.Paitier, photographe à l'INRAP, est venu réaliser des
  • ). Il a été alloué deux jours à F.Boumier, topographe INRAP, pour effectuer le calage en photographie redressée de la zone extérieure intéressante1 (transept nord et dernière travée de la nef), avant l'échafaudage du bâtiment qui rendrait ce travail impossible. Cahier des charges Le
  • déblaiement complet de la crypte est envisagé afin d'éviter la dégradation de ses murs (problème d'humidité). Le diagnostic de cette année a pour mission d'évaluer le potentiel archéologique de l'absidiole nord. Un sondage de 1,5 m2 doit être mené jusqu'au substrat. Comme l'accès par
  • l'absidiole nord doit être réouvert, et nécessite la reprise de l'arc de décharge plus tardif et dangereux, il a été convenu que les archéologues s'attacheraient à concentrer leurs efforts sur cette zone de passage. Un étalement provisoire gênant au début de l'opération, et les couches
  • archéologiques connaissant un très fort pendage, une grande coupe longitudinale a été entreprise, avec des coupes intermédiaires transversales, pour bien comprendre le dépôt des sédiments dans l'absidiole nord. Le sondage 1 devait reprendre les éléments dégagés en 2001 et tenter de relier le
  • comblement dans la crypte même et ceux de l'extérieur. Mais la présence de massifs maçonnés et non destructibles dans un lieu exigu a rendu impossible cette onération dans le cadre de ce diagnostic (voir plan dans Scheffer 2001). Le second objectif est de sonder le transept nord sur 3 m2
  • là encore jusqu'au substrat pour reconnaître le potentiel au-delà du mur M.2. Découvert en fouille l'année dernière, il semble contrebuter la voûte de la crypte (absidiole nord). Le sondage doit tenter de comprendre les désordres visibles dans les murs du transept nord. Le sondage
  • 2 fait le lien entre le mur M.2 et le mur nord du transept nord (M. 10). Il permet d'examiner des lézardes dans M. 10 et tenter de comprendre si les fissures pourraient être liées à des désordres du sous-sol. 1 Les travaux de restauration devaient échafauder tout le flanc nord
  • de l'église, piqueter des enduits, reprendre la couverture de cette partie de l'édifice afin d'arrêter les infiltrations pluviales dans le transept et colmater les lézardes des murs. Le SRA avait prescrit une étude des élévations extérieures, une fois le bâtiment échafaudé et les
  • piquetages réalisés par l'entreprise chargée de la restauration. L'INRAP devait détacher deux personnes pour une durée d'une semaine de terrain. Dans une réunion de chantier, alors que le diagnostic était engagé selon la convention signée entre la mairie de Torcé et l'INRAP, les
  • archéologues sont informés que les travaux ne peuvent commencer, contrairement au calendrier fixé. La partie étude de bâti est donc reportée. Les résultats archéologiques ne peuvent donc être aussi complets que prévus. Le lien entre la crypte et les élévations de l'église actuelle ne peut
  • être réalisé. Méthodes L'opération archéologique devait déterminer si des vestiges allaient être touchés par la restauration. Les sondages ont été réalisés manuellement. Il faut noter que l'espace dans l'absidiole nord permet à peine à deux personnes de travailler de concert
  • , l'accès est difficile et l'enlèvement des déblais demande une manutention délicate. Il faut rester en outre très attentif, malgré l'éclairage artificiel, étant donné la quantité et la nature des mobiliers découverts (monnaies). Les différents vestiges ont fait l'objet d'une couverture
  • photographique, avec différents types de réglage (avec pied sans flash -peu satisfaisant-, avec flash simple, en noir et blanc, recours aux services et à l'appareillage d'un spécialiste, H.Paitier), il n'est pas aisé d'obtenir une photographie correcte dans ces conditions. Les relevés manuels
  • restent indispensables à la conservation de l'information, en plan comme en coupe. Les observations ont été enregistrées par Unités Stratigraphiques (US, pour faire suite à la numérotation de 2001, numérotées de 15 à n), seuls les murs ont fait l'objet d'une numérotation à part, de 10
RAP03249.pdf (RENNES (35). 1 place de la Trinité. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 1 place de la Trinité. Rapport de diagnostic
  • pour la plupart des XVIIIe et XIXe siècles. Presque entièrement ravagé par l’incendie de 1720, l’ilot, qui s’appuie contre la muraille antique, est en effet reconstruit suite à cet évènement majeur de l’histoire de Rennes. Le diagnostic a notamment révélé une partie de la ville
  • médiévale caractérisée par un parcellaire très laniéré avec du bâti en front de rue et des jardins à l’arrière. C’est également à cet emplacement que se situe l’atelier monétaire de Rennes, activité emblématique du duché dont le bâtiment principal, «l’Hôtel des Monnaies», sera
  • reconstruit à plusieurs reprises jusqu’à son abandon en 1774. Le diagnostic est également l’occasion d’aborder pour la première fois le château comtal dont la présence est attestée dès le XIe siècle et qui sera détruit au début du XVe siècle. L’état de la documentation à son sujet reste
  • ténu et son organisation architecturale est par conséquent complêtement méconnue. Pour ces raisons, le potentiel archéologique du site est très riche dans la mesure où il offre l’opportunité d’appréhender une surface importante au coeur du castrum et de documenter notamment le
  • désignation Projet de diagnostic II Résultats 22 22 22 24 1. 1.1 1.2 1.3 Présentation générale Contexte de l’intervention Contraintes techniques et méthodologie Présentation du site 28 28 36 43 50 2. 2.1 2.2 2.3 2.4 Principaux résultats de l’opération Les tranchées 1 et 1 bis La
  • tranchée 2 La tranchée 3 La zone 4 59 59 60 68 3. 3.1 3.2 3.3 Interprétation des résultats Le castrum La ville à la fin de l’époque médiévale Des travaux d’urbanisme suite à l’incendie de 1720 71 4. Conclusion 72 5. Bibliographie III Annexes 76 77 78 90 92 Diagramme
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 351663,82 y : 6789443.21 z : 34.08 m NGF Références cadastrales Commune Rennes section(s) AC parcelle(s) 1198, 680, 1010, 278, 279 Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération
  • Elen Esnault, INRAP Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 11/01/2016 au 29/01/2016 post-fouille du 1/02/2016 au 31/03/2016 5 Données administratives, techniques et scientifiques
  • , place de la Trinité Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps et Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique
  • fouille Avec les contributions de ARNAUD Lucie, stagiaire GUEHO Claire JOUQUAND Géraldine LEBRUN Maelenn, Stagiaire LETHO-DUCLOS Yann ARNAUD LUCIE, stagiaire, recherches documentaires LABAUNE-JEAN Françoise, céramologue LEBRUN Maelenn, stagiaire, DAO POMMIER Vincent, topographe
  • , qui s’appuie contre la muraille antique, est en effet reconstruit suite à cet évènement majeur de l’histoire de Rennes. Le diagnostic a notamment révélé une partie de la ville médiévale caractérisée par un parcellaire très laniéré avec du bâti en front de rue et des jardins à
  • l’arrière. C’est également à cet emplacement que se situe l’atelier monétaire de Rennes, activité emblématique du duché dont le bâtiment principal, «l’Hôtel des Monnaies», sera reconstruit à plusieurs reprises jusqu’à son abandon en 1774. Le diagnostic est également l’occasion d’aborder
  • pour la première fois le château comtal dont la présence est attestée dès le XIe siècle et qui sera détruit au début du XVe siècle. L’état de la documentation à son sujet reste ténu et son organisation architecturale est par conséquent complêtement méconnue. Pour ces raisons, le
  • potentiel archéologique du site est très riche dans la mesure où il offre l’opportunité d’appréhender une surface importante au coeur du castrum et de documenter notamment le château de Rennes et ses abords. A ce titre, la découverte d’un lot important de verres de vaisselle et de
  • vitrail de la fin du Moyen-âge, livré par le comblement de la douve du château, est exceptionnelle. 8 Inrap · Diagnostic archéologique Etat du site Rennes, Ille-et-Vilaine, 1, place de la Trinité Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération
  • l’Ouest, le site a été acheté par Blot Immobilier en vue de le réhabiliter en hôtel en lien avec le nouveau centre des congrès. Le projet consiste en la réhabilitation et en l’extension des bâtiments existants. Les deux extensions projetées dans les cours comprennent des niveaux en
  • sous-sol. Elles sont situées à l’ouest de la cour principale et dans la cour orientale. 1.2 Contraintes techniques et méthodologie Plusieurs contraintes techniques rencontrées lors du diagnostic sont à signaler. Elles seront à prendre en compte dans le cas d’une prescription de
  • fouille. Fig.1 Les contraintes d’accès © E. Esnault, Inrap. Les accès L’accès à la cour principale se fait par un porche au 6 bis, rue de la Monnaie. La largeur et la hauteur du porche a permis le passage d’une pelle de 14 tonnes sur pneumatiques. La manœuvre reste cependant délicate
  • et se fait de justesse pour ce type d’engin. Il en est de même pour l’accès à la seconde cour qui se fait au travers d’un passage ménagé entre deux immeubles (fig.1). Les réseaux (fig.2). Les DICT ne font mention d’aucun réseau traversant les cours. Cependant, il en existe
  • plusieurs identifiables notamment grâce aux regards : amenée d’eau, évacuation d’eaux pluviales, évacuation d’eaux usées. Les terrassements ont en outre permis de mettre au jour d’anciens réseaux électriques qui ne sont plus en service. Ces réseaux électriques et certains réseaux
RAP00250.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.
  • compréhension de l'histoire du monument et l'efficacité des restaurations entreprises. Dans ces conditions, l'association attache la plus grande importance à l'étude archéologique des monuments où elle travaille et les membres de son encadrement désire se former aux techniques de fouilles et
  • d'interprétation en collaboration avec les services compétents des Antiquités Historiques. Ces dernières préoccupations ont reçu un écho favorable auprès de la Direction Régionale des Antiquités Historiques de Bretagne. En 1985, l'association et la une convention pour 6 années. Mairie de
  • Pontivy signait L'intervention avait pour but la prise en charge de tout le secteur occupé par la terrasse d'artillerie : murs de soutènement, parapet, terrasse, 3° tour..., Après la restauration du grand mur de soutènement, il était urgent de prendre en charge la zone de l'orillon
  • travaux de restauration de la Chapelle en 1972. Sous-Direction de l'Archéologie MINISTERE DE LA CULTURE CIRCONSCRIPTION ES ANTIQUITES HISTORIQUES DE BRETAGNE AUTORISATION TEMPORAIRE DE SAUVETAGE valable du au ler juillet Le Directeur des Antiquités n°87-15 At 29 Juillet 1987
  • confie à M.Ile GLARNER prénom: Sophie demeurantà Association CH.A.M., 5-7, rue Guilleminot - 75014 PARIS la réalisation d'une fouille de sauvetage archéologique à : Département : Lieu-dit: Le Morbihan château Commune : PONTIUY N° de site : 56 02 26 178 002 Cadastre année
  • Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives de la circonscription. Fait à —RENNES 18 Le Directeur, 23 Juin 1987 LLJC Problématique du Site Cette 3° tour (Nord-Est) revêt un intérêt évident et important pour la compréhension de l'Histoire du
  • Site. En effet, sondiamètre et les éléments visibles de construction (bandeau-parement) ne sont pas en concordance avec les 2 exemples témoins que sont les tours Sud-Ouest et NordOuest. La 3° tour à une plus petite circonférence et elle possède un bandeau de pierres. Sa situation
  • face à la route d'accès principal de Pontivy (placée à l'Est du Château) devait en faire une tour principale du système défensif du Château. Par ailleurs, les documents font état d'un Château de Salles, appartenant aux vicomtes de Rohan, détruit en 1342 par le duc de Northampton
  • avec l'aide et à la demande du comte de Montfort (le vicomte de Rohan soutenant le parti de Chr.rl3sie Blois durant la guerre de succession de Bretagne). Cependant, son emplacement exact n'est pas connu. Actuellement, il est supposé qu'il était situé au bord du Blavet : après sa
  • destruction, le vicomte de Rohan donna les ruines et le terrain à l'ordre des C ordeliers qui y construisit un couvent, devenu plus tard propriété de l'ordre des Récollets. L'emplacement de ce couvent est connu : il était placé au bord du blavet (sur la rive du Château) et s'étendait
  • jusque sur l'ile qui porte maintenant le même nom).Par ailleurs, lors de la construction de la grande Salle des Fêtes, dans les années 1950, des structures de murs appareillés, de grosse épaisseur ont été mis au jour. S'agissait-il d'éléments liés au Château, ou liés à l'enceinte de
  • blavet est dominée par un grand plâteau de schistes. C'est sur cette à Pontivy. rive qu'arrivait la grande route d'accès Le choix de ce site était donc privilégié : il permettait de commander les deux grandes voies de communication de Pontivy : le Blavet et la route. 3 En
  • le Château des Salles. (La zone donnée à l'ordre des Cordeliers pouvant en être une partie, en particulier celle commandant spécialement le Blavet). La 3° tour serait donc le dernier témoin, englobé la nouvelle construction de 1485, de ce 1° édifice. dans Cette hypothèse
  • expliquerait en particulier les différences de diamètre et de construction (appareillage-bandeau). gaffes o'Merventlan . » A * A ? I T 5 MENTIONS DE LA 3° TOUR - 31 juillet 1621 : (Nord-Est) DANS LES TEXTES l'inventaire du château cite : "la chambre de la Tour vers Kervers, la
  • chambre haute de ladite Tour, le bas de ladite Tour" - un aveu ducal cite 1682 " le château et forteresse de Pontivy" avec "ses quatre grosses tours" et ses "trois corps de logis" - 1738 : un inventaire ne mentionne pas de 3° Tour - 1775 un inventaire ne mentionne pas de 3
  • : Tour Tour avec (diamètre d'environ le Général pontivyen Théodore le Pouil- lon de Boblaye peint une aquarelle représentant la 3° Tour. Il dessine également l'ensemble du château et sa 3° Tour (plus haute et moins grosse que les deux autres). Ce dessin a été repris en 1881 par
  • son descendant M. Maravel. - début XIX°s. état : un devant de cheminée peint montre la Tour derrière la Chapelle en assez bon (représentée moins haute que par Le Pouillon). - milieu XIX°s. : Il existe un petit tableau de cette époque montrant le château avec trois Tours
  • ". 1 questions des "maté- - 1856 : Plan du château : la 3° Tour a un diamè- tre de 9 mètres environ. - 1867 : Le guide Joanne-Hachette parle de la "3° - Tour qui est à moitié ruinée". 1951 : Plan cadastral : la 3° de 9 mètres environ - 1968 : Plan de Lisch de
  • faconneaux cy dessus n'ayant boiste, une arquebuse à crocq de fonte dans une saille d'environ de huict livre de pouldre à canon, une paire de petite armoires attachés couvere le manteu de la cheminée, ung timbre de cerff, ung pacquest de vieilles cleffs. - en lachambre en hault de ladite
  • four en lever pierre a bastir, plusieurs pieczes de boys servant à vins, une bariere à la porte de ladite tour. - les portes du hault et bas de ladite tour fermant a cleff et claveurs - près la porte du bas de ladite tour, auge de pierre - près l'escallier de la chapelle, de fonte
RAP00390.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • DANS L'ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU MERLE. OBJECTIF DES RECHERCHES. Les travaux ont été orientés conjointement sur deux axes: 1°)Sondages dans la nef de l'Abbaye afin de déterminer •dfide de construction et les différentes étapes de son son évolu- tion.Ces éléments devant
  • entrer dans le cadre d'une étude ar- chitecturale en cours. 2°)Poursuite des recherches de 1982 et 1983 dans la Chapelle Saint Roui afin de préciser"l'usage" de cette chape!1e , soit comme lieu de sépul ture, soi t coJtyne lieu de SITUATION. pélérinage. - - -Département : Il
  • 1e et vi U n ne , commune de Saint Sulpice la Forêt. -Li eu dit: 1'Abbaye -Cadastre rénové :Section A n° 851 -Coordonnées Lambert: X=309420 Y=065210 Les travaux de 1984 se sont déroulés du 23/6 au 30/9 et ont été principalement effectués en fin de semaine par: -Mr G. DANAIS
  • -Melle F. DUPUIS -Mfr B. HARDY -'Mfr P. JACQUEMARD. sous la direction de Mr Pierre LEROY respon- sable,avec le concours de Mr Joseph LE FORIÎAL »handicapé phy- sique en vacances chez les Papillons Blancs,plus parti culiëreCtkcUAt m e n t de6 la reconstitution des poteries. Le
  • principe de la division du chantier en carrés de 3m sur 3 m a été maintenue ainsi que le niveau de référence(ni- veau 0 des plans)soit une altitude de + 50 m. NEF DE L'EGLISE Il s'agit des carrés M9-M8-M7-M6 le long du hmir sud de la nef qui ont fait l'objet de sondages à partir du
  • D OCCUPATION.^ Elle renferme principalement,outre de nombreux tessons de poteries,un niveau de carrelage à une profondeur (moyenne de lm 70 par rapport au point 0 et de 0,40 m par rapport au sol actuel . LE SOL D ORIGINE. C'est un sol de marnes argileuses plus ou moins
  • appareil.Ce seuil commence à 1,56m du point 0 et se termine au même niveau que les fondations du pilier.Ces fondations tantes.En effet,elles du niveau actuel de du mur et sont d'autre part presque inexis- finissent à 1,90m du point 0,soit 0,68m ou 0,11m du niveau du carrelage
  • découvert. En raison de cette quasi absence de fondation,ce seuil paraît avoir pour but de maintenir l'équilibre des forces poussées entre le mur et le pilier,sous réserve de de vérifica- tions ultérieures dans la partie symétrique de l'église. Entourant le massif du pilier
  • vraisemblablement de débris d'incendie.A cms s'a- l'extréfmi- té du carré,nous découvrons quelques morceau)* épars de carrelage au niveau de 1,67m. CARRE M 8. -Superficie 7 m2 -Profondeur maxi:l,75m A la suite de M 9,nous trouvons toujours les débris cendie à la même profondeur,ainsi
  • d'in- que la continuité du carre- lage.Ce dernier réapparaît à la profondeur de l,69Jmi,à l'au- trejextrémi té du carré. Les recherches se sont arrêtées à ce ni veau. CARRE M 7. -Superficie :7m2 -Profondeur : 1 ,88m C'est là que les vestiges du carrelage sont,Certaine
  • - ment,les plus importants ,i 1 s se situent à une profondeur ¡moyenne de 1,85 m du point 0,soit à 0,55 m du niveau galement,les actuel.Iclé- travaiij( s ' arrêtent à ce niveau. CARRE M 6. - S u p e r f i c i e ; 7 m2 -Profondeur: 2,45m Après la mise à jour du carrelage dans les
  • ,également,d'une médaille religieuse en alliage bronzé à la profondeur de 2m(voir photox,n°7 et 8 planche ainsi que de nombreux tessons de poteries. C'est dans ce carré que le bouleversement des couches C) est le plus sensible notamment à l'applomb de la brèche tant encore dans
  • le mur actuel 1ement,bien que Exis- partiellement rebouchée au début du siècle. Cel1e-ci,existant primitivement à l'état de trou dans le mur,visible sur une gravure du fjusée archéologique d'ille et vilaine(voir photo n°l planche A) n'a pas d'origine exacte bien connue,mais
  • a certainement servi de commodité de sortie à la propriété comme le montre le dessin en question.Ceci pourrait expliquer,en partie la situation stratigraphique ainsi consta- tée(voir photo n°5 planche B) CONCLUSION. Ces quatre sondages ont donc r é v ê l é r l a présence,le huir sud
  • ,d'un niveau de carrelage composé de carreaux long du de terre cuite rouge et grossière de ÎOX^O clms et d'une épaisseur moyen- ne de 2,5 cms.Ce carrelage posé sur le sol a été fortement boul- versé,soit par la main de 1 ' hofa«ie(pi 11 âge et récupération) soi t par les
  • racines des arbres poussant à proximi té.Les tessons de poteries nombreux: indiquent la présence de remblais et d'ap- ports successifs.Les débris de la dalle funéraire rentrent dans 1 a iêlme ca tégori e . Il est remarquable que le niveau du carrelage présente déclivité de l'est
  • à 1'ouest,sel on une pente de pente est parallèle à celui une 5°/00,cette du niveau des fondati ons ,d ' ai 11 eurs très faiblet(1,90m du niveau 0 pour le M 9 et de 2,20 m pour le M 6,celle-ci reposant sur de la m a r n e argileuse ou sol vier- ge. CHAPELLE SAINT ROUL
  • . Ainsi que nous sont la continuité l'avons,déjà signalé,les travaux de 1984 de ceux entrepris en 82 et 83.Leur but prin- cipal est de conf i rfc&er" 11 uti 1 i sati on" de cette chapelle soit comme lieu de sépulture soit comme lieu de vénération de reliques . SITUATION. P a r t
  • èrement un rectangle de 2,06 m de long sur 0,98 m de large à la base et de 0,96 m au sommet,le tout s'avérant recouvrir une sépul- ture,paraît être la découverte la plus intéressante de cette camp-ag ne. A-SEPULTURE. La sépulture A 84 qui se situe le long du mur déjà cité a été mise
  • à j_our à la profondeur de 1,90 m .Ce mur forme,d'ajl- leurs,l'un des côtés de la tombe,les autres étant constitués par de simples pierres alignées de façon discontinue. Les ossements découverts ,c'est à dire le crâne,l'un des membres supériers gauche et les membres
RAP02343.pdf (VANNES (56). abords de l'église Saint-Patern. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). abords de l'église Saint-Patern. rapport de diagnostic
  • des travaux : Ville de Vannes Nature de l'aménagement : Aménagement des abords de l'église Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement :2200m2 Dates d'intervention sur le terrain : 4 au 22/02/2008 Surface diagnostiquée : 2200m2
  • % de la surface sondée : 218m2 = 10% Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : mise en évidence de la cote d'apparition de la stratigraphie ancienne sur le côté nord de l'église et caractérisation de l'état de conservation des vestiges dans les secteurs sud
  • Stéphane Céramologue : Simon Laure Intervenants techniques : Terrassement mécanique : Entreprise J.Y Dano Locmaria Grand Champ. Remerciements à Christophe le Pennée assistant de conservation au Musée de Vannes pour sa précieuse collaboration. 4 NOTICE SCIENTIFIQUE La réalisation de
  • ce diagnostic a permis de mettre en évidence la présence de vestiges plus ou moins bien conservés selon les points à la périphérie de l'église Saint-Patern. En partie supérieure de la stratigraphie on note l'absence presque totale de restes de la nécropole chrétienne. Les terres
  • qui contiennent de très nombreux restes humains épars ont été bouleversées lors de l'évacuation du cimetière paroissial. Ces travaux non datés pour l'instant remontent probablement à la fin XVIIIe siècle, époque de l'ouverture du cimetière de Boismoreau. Seules les sépultures les
  • plus profondément enfouies ou celles excavées dans le rocher semblent ne pas avoir été atteintes par ces terrassements. 5 Table des figures Fig. 1 : Localisation du site dans la région Fig. 2 : Localisation du site dans la ville Fig. 3 : Localisation de l'emprise du diagnostic
  • dans le contexte archéologique Fig. 4 : Plan général des vestiges Fig. 5 : Mise en évidence du creusement entamant le rocher en SI Fig. 6 : Tranchée SI Fig. 7 : Cliché d'ensemble de la tranchée S2 Fig. 8 : Vue d'ensemble de la vignette 4 Fig. 8bis : Tranchée S3 et vignette S4 Fig. 9
  • : Détail de la sépulture S401 Fig. 10 : Détail des murs M 401 et M402 ayant « fossilisé » une limite parcellaire antique Fig. 11 : Vannes vers 1785 (ADM lfi 88) Fig. 12 : Le quartier de Saint-Patern sur le cadastre de 1809 Fig. 13 : Plan de 1841 Fig. 14 : Vue d'ensemble de la tranchée S
  • réalisée dans la partie est de S5 Fig. 20 : Restes d'aménagements à la surface du paléosol en partie centrale de S5 Fig. 21 : Vue d'ensemble de la tranchée S6 où l'on perçoit bien les deux sépultures creusées dans le rocher Fig. 22 : Vue de détail de la sépulture S602 Fig. 23 : La
  • d'ensemble des restes du radier de fondation 801 6 Fig. 31 : Le plot de fondations 803 conservé dans l'angle sud-ouest du sondage Fig. 32 : Restes du plot de fondation 802 Fig. 33 : Mise en évidence de l'ossuaire Fig. 34 : Tranchée S9 Fig. 35 : Tranchée S10 Fig. 36 : Vestiges de la
  • ville de Vannes. Ces derniers ont conduit à la mise au jour de restes de sépultures et à la découverte de mobilier antique. Ce secteur de « l'agglomération » étant particulièrement riche du point de vue archéologique, un diagnostic a été prescrit par le service régional de
  • l'archéologie de Bretagne. Excepté à l'emplacement du passage d'une canalisation d'eaux usées installée en tranchée profonde, le projet d'aménagement ne concerne que la partie supérieure de la stratigraphie. En moyenne la profondeur atteinte par les travaux liés aux aménagements ne devrait
  • existante. 1.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION Le terrain concerné par le diagnostic se situe dans un secteur particulièrement sensible de la ville de Vannes fig. 3. Au nord, à moins de 30m de l'église, les fouilles de la rue Sainte- Catherine ont permis d'étudier les
  • vestiges d'un quartier de la ville antique. Les vestiges conservés à cet emplacement correspondaient essentiellement à des installations à architecture légère remontant au haut-empire. A un peu moins de 100m au sud-est, les vestiges du forum ont pu être « appréhendés » lors des fouilles
  • menées au début des années 1990. Les mentions de découvertes fortuites et observations ponctuelles sont également nombreuses dans ce secteur de la ville, toutefois aucune donnée archéologique concernant directement l'église ou ses abords immédiats n'est connue. 1.3 STRATÉGIE ET
  • MÉTHODES MISES EN ŒUVRE L'implantation des sondages ainsi que leur profondeur ont été préalablement décidés d'un commun accord entre les services de la ville de Vannes, le service régional de l'archéologie et l'Inrap. Ainsi, dans le secteur sud-ouest de l'église, non concerné par des
  • aménagements profonds, les observations n'ont porté que sur deux emplacements de fosses de plantation d'arbres S10 et SU. De la même manière il a été décidé de n'entreprendre aucun sondage en bordure du transept sud. Dans le secteur nord-ouest (en S2, 3, 4), où le terrain naturel se situe à
  • une grande profondeur en raison du 8 Figure 1 : Localisation du site dans la région. Fig. 2. Localisation du site dans la ville, carte IGN 1/25000e Fig.3 : localisation de l'emprise du diagnostic dans le contexte archéologique. relief, les investigations ont été limitées
  • à la cote d'altitude atteinte par la canalisation d'eau usées à installer. Seule une perturbation moderne ponctuelle atteignant 1,80m de profondeur a été vidée en S4. Dans les autres secteurs, et notamment à l'est de l'église, la réalisation des sondages a été soumise à la
  • signalée par la PICT. Il convient de noter ici qu'une seconde canalisation de gaz non indiquée et non signalée dans le sol a été mise en évidence dans la tranchée S5. Cette canalisation non signalée dans la PICT, installée suivant un nouveau procédé par forage horizontal gainé
RAP01610.pdf (MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée)
  • MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée
  • : perturbations récentes situés sous le sol actuel (A. Desfonds). Le mobilier 1 La fouille du choeur de l'église de Morieux a livré un mobilier abondant et varié : osseux, coquillage, céramique, bois décomposé, verrerie (fragments de vitraux), métaux ferreux et non ferreux (épingles de
  • . INTRODUCTION Photo 1: Eglise de Morleux (A. Desfonds) La fouille du choeur de l'église Saint-Gobrien à Morieux s'inscrit dans le cadre de la restauration de l'édifice par les Monuments Historiques. La découverte fortuite de peintures murales a conditionné le classement de l'intérieur de
  • ). L'édifice se présente sous la forme d'une nef unique aux caractéristiques qui semblaient propres au premier art roman et dont le choeur a été reconstruit dès les XlV/XVè siècles. Par conséquent, l'objectif principal de la campagne de fouille qui s'est déroulée durant les vacances de
  • Pâques 1998 consistait à retrouver le choeur roman primitif. Cette campagne devait permettre également de mieux préciser l'évolution de ce type d'édifice et les différentes techniques de construction utilisée au cours des siècles. Notre connaissance en matière des édifices romans en
  • Bretagne demeure très incomplète. Ce sont des édifices très mal datés bien souvent (cf. chapitre 5 - L'art roman en Bretagne, problématique). La fouille de Morieux a également été l'occasion de montrer notre travail aux élèves de l'école communale (photo 2 et 3). Et dans le cadre d'un
  • stage de la MST de Tours, Ludivine Tribes a réalisé un diaporama qu'elle a présenté à une école primaire de Rennes. Photo 2:Présentation de la fouille à l'école communale de Morieux (Cliché: A.Desfonds). Photo 3: Stagiaire de la MST de Tours montrant aux élèves le mobilier
  • : rechercher le choeur roman primitif et ses niveaux de sols associés. * Mots-clefs : -sur la chronologie: Moyen-Age/Moderne. -sur la nature des vestiges immobiliers :cera, ver, fer. Lieu de dépôt d u mobilier a r c h é o l o g i q u e : Collection publique départementale Figure 2: plan
  • actuel de l'église St Gobrien (A. Desfonds). III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération arciiéoiogique a été réalisée par l ' A F A N (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie
  • ) de Bretagne. Le financement a été assuré par : - E t a t (SDA) - S u b v e n t i o n de f o n c t i o n n e m e n t : 40 000,00 F - Etat (CRMH): 55 548,90 F - S u b v e n t i o n d é p a r t e m e n t : 48 000,00 F Générique Intervenant de l'opération scientifiques: Direction
  • scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: A. A. Desfonds. Technicien supérieur de fouille. stagiaires non rémunérées: IVIST de T o u r s : Le sondage 1 a été confié à Ludivine Tribes dans le cadre du stage de la 2è année de la MST. La fouille de ce sondage avec
  • encadrement de bénévoles, l'enregistrement et le traitement des données ont été réalisés par elle. Elle devra fournir à son professeur un rapport préliminaire courant 1999 ainsi qu'un rapport définitif "à diffusion limitée", un texte de rapport publiable, un texte d'information et une
  • l'archéologie médiévale, méthodologie", Mélanie D a s s o n v i l l e , laure Bertin, S o l v e i g Duhamel, ont participé à la fouille durant 2 semaines. L'objectif de ce stage consistait à concrétiser le cours théorique qu'elles suivent à l'université. Le reste de l'équipe était composé de
  • bénévoles bretons tout aussi motivées que les stagiaires: B i e n C a d i o u et Nathalie Fauvel. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de f o u i l l e : Phase terrain: 2 archéologues et 3 à 4 stagiaires durant 1 mois. Phase post-fouille: 1 archéologue et 1 stagiaire
  • durant 1 mois. Moyens t e c h n i q u e s et matériels: 1 véhicule de location. 1 théodolite. 1 ordinateur et 1 imprimante. 2 appareils photo reflex 24x36. Logement et hébergement assuré par le chantier. Remerciements Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur
  • aide: - plus précisément, le maître d'ouvrage pour avoir fourni les éléments nécessaires au bon déroulement de l'opération. C. Hervé-Commereuc, pour le suivi de l'opération et la fourniture de documents photographiques. - Y. Menez (conservateur du patrimoine au SRA/Rennes) pour le
  • suivi de l'opération. - la municipalité de Morieux et leurs habitants pour leur attention particulière. - Mme Le Breton venue conforter l'équipe durant toute la durée de l'opération. -les stagiaires de la MST de Tours et de l'Université de Rouen, et en particulier Ludivine Tribes qui
  • a effectué un travail remarquable. - toutes les personnes ayant participé à la relecture du rapport ainsi que l'ensemble du personnel du SRA/Rennes pour les orientations bibliographiques. IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre toDoaraphiaue et géologique (liaure 3). Le village de
  • Morieux se situe dans la baie de St Brieuc." Il s'agit de plateaux peu élevés (100 à 140 m) inclinés très régulièrement du sud vers le nord. Ce relief est interrompu le long du Gouessan, par une inclinaison brusque de 50-60 mètres; à ses pieds s'étend une dépression de forme régulière
  • dominante par rapport au reste du village. 2. Etude des cadastres ifiaure 4). Le relevé du cadastre ancien montre un village à habitat rural dispersé regroupé autour de son église et son cimetière. On notera que la sacristie actuelle n'était pas encore construite. Figure 4: Cadastre
  • napoléonien. 3. Le cadre historique (figure 5) Etat de la q u e s t i o n L'introduction de l'art roman en Bretagne fait actuellement l'objet de plusieurs thèses. Georges Minois qui a travaillé sur l'histoire religieuse en Bretagne ainsi que les historiens bretons comme Chédeville
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015
  • Morbihan, à travers le Service Départemental d’Archéologie du Morbihan, pour le soutien scientifique et financier accordé, Au Laboratoire Archéologie et Histoire Merlat (Université Rennes 2-CNRS UMR 6566) ainsi qu’à Anne-Lyse Ravon pour le prêt de matériel, Aux propriétaires de l'abbaye
  • avoir supporté la boue, les ronces et les horaires, tout en gardant de l'entrain, À Jean-Baptiste Vincent, collaborateur et à l’origine du projet, lequel m’a encouragé à étudier le monachisme cistercien en Bretagne. 3 Table des matières Remerciements
  • ............................................................................................... 87 2.3 Organisation et architecture des bâtiments conventuels .................................................... 90 2.3.1 L’église abbatiale....................................................................................................... 90 Le chevet
  • moines..................................................................................................... 106 Les vestiges au nord de la tranchée ..................................................................................... 106 Les vestiges au sud de la tranchée
  • ...................................................................................................................... 119 Dimensions et organisation de l’aile des moines................................................................. 123 5 2.3.3 L’aile du réfectoire .................................................................................................. 127 Les vestiges de l’aile
  • .......................................................... 178 3.2.1 Environnement du site et accès à l’abbaye .............................................................. 178 3.2.2 La cour des religieux et les terrasses maçonnées : un secteur économique ? .......... 180 3.2.3 Le carré claustral
  • ..................................................................................................... 181 3.2.4 L’espace de l’abbé : le secteur de la maison abbatiale ............................................ 182 3.2.5 Les vergers, champs et terrasses en périphérie de l’espace conventuel................... 183 3.2.6 L’organisation des différents secteurs
  • Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Notice scientifique : Les vestiges de l'ancienne abbaye cistercienne se situent dans la vallée du Loc'h, dans l'actuelle commune de Brandivy, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Fille de Notre-Dame de
  • l'organisation spatiale ancienne de cette dernière. Les rares études historiques remontaient au début du XXe siècle et, si les éléments qu'elles apportent sont encore précieux, ces études sont aujourd'hui anciennes et méritent d’être renouvelées à la lumière d'une méthodologie actuelle
  • , couplée d'une investigation topographique et archéologique sur le milieu et le bâti des rares vestiges encore en place. Les opérations archéologiques effectués à l'abbaye Notre-Dame de Lanvaux (arrêtés n°2015-037 et 2016-030) s'inscrivent dans le cadre d'un Master 1 et 2 d'Archéologie
  • des périodes historiques à l'Université Rennes 2, sous la direction de Pierre-Yves LAFFONT et le tutorat de Jean-Baptiste VINCENT. L'objectif était ainsi d'apporter, à travers une étude globale, des éléments concernant le processus d’implantation et l’organisation spatiale de
  • l’espace monastique. Le site est situé en bas du versant nord de la vallée, à la rupture avec la plaine alluviale et au niveau d’un point de résurgence en eau, attesté par deux sources. Pour permettre l’implantation des bâtiments conventuels à proximité des zones humides, notamment le
  • réseau hydrographique ancien révélé lors de l’étude, deux niveaux de terrasses maçonnées (relevés sur 832 m² et 2250 m²) ont été réalisés pour niveler et élever le terrain. Les données obtenues lors du relevé et des sondages permettent désormais, conjointement avec l’étude des sources
  • textuelles et iconographiques, de proposer une restitution de l’organisation de l’abbaye pour l’époque moderne, tout en identifiant les infrastructures conservées pour la période médiévale. Cela nous permet aujourd’hui d’identifier précisément la morphologie de l’aile des moines (rez-de
  • -chaussée et étage), celle de l’abbatiale et les liens architectoniques entre les deux édifices. A proximité, des lambeaux de maçonneries indiquent les limites fragmentaires de l’aile du réfectoire. L’aile des convers, appréhendée dans le deuxième sondage et quelques vestiges maçonnés
  • , n’a pu être restitué dans son ensemble. Cette aile est précisée comme logis de l'abbé dans les textes de la période moderne avant qu’un bâtiment séparé, à l’écart du carré claustral, soit construit à la fin du XVIIe siècle. Des cours et des écuries, aujourd’hui invisibles en
  • surface, ont pu être replacées par la confrontation de plans modernes avec les éléments encore en élévations. Les sondages ont également révélé que les niveaux d’occupations modernes, au niveau de l’aile des moines et du cloître, étaient conservés sous 1 m de remblais. Cette différence
  • d’altitude entre les niveaux actuels et anciens permet désormais de reconsidérer la morphologie du site ainsi que les élévations conservées, plus importantes que ce qui apparait en surface. 11 Certaines questions demeurent en suspens concernant l'abbaye Notre-Dame de Lanvaux, notamment
  • l’organisation de l’abbaye au Moyen Age ou l’importance des seigneurs de Lanvaux dans le processus fondateur, et y répondre nécessiterait une investigation archéologique et historique plus étendue. La prospection et les sondages menés auront cependant permis de replacer les vestiges de
  • l'abbaye dans leur environnement et de fournir une première approche de la stratigraphie du site, ce qui était absent de la bibliographie disponible. Le site est actuellement en vente et cette prospection a également permis d’établir un état de conservation pour prévenir une possible