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RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée
  • est, bien entendu, très fréquente. Au 1er siècle, les oiseaux sont représentés avec un grand 3ALLAG CL, Enduits peints de Ribemont-sur-Ancre, dans Gallia, 40, 1 982, p.1 07122, fig.4. 4VON MASSON W., GOETHERT K., Die romischen Wandmalereien aus der GilbertstrBe in Trier
  • . Elle est définitivement abandonnée durant le premier tiers du IVème siècle. Toutes les peintures de la galerie (secteur E) et de la salle aux niches (secteur J) fouillées en 2001 ont été acheminées au CEPMR de Soissons pour être remontées et étudiées2. Cependant notre rapport ne
  • est le seul pigment de synthèse de l'Antiquité et il est donc plus coûteux. Il est utilisé ici de manière fort diluée dans l'eau de chaux pour obtenir un ton clair. 6 Fig.34 Fig.12, 19, 21 Fj 1 4. Restitution du décor La position de l'angle droit tout au long de la frise de
  • vraisemblable qu'après l'abandon de la villa au début du IVème siècle, les murs en pierre ont été récupérés. C'est pourquoi on ne conserve que le plafond, car il s'était écroulé bien avant. Comme nous l'avons vu, les enduits étaient tombés au pied du mur nord, le mur sud, lui, était
  • (début llème siècle) et décorait le mur verticalement. En bordure d'encadrement, en bande de séparation, au plafond ou verticalement, la frise de rubans ondés est bien attestée dans les provinces septentrionales aux llème et lllème siècle. La présence d'oiseaux dans la peinture murale
  • Genainville8 et datée de la deuxième moitié du llème siècle. Les pattes peintes dans deux tons différents rappellent un procédé bien maîtrisé au 1er siècle pour marquer un élément en second plan dans l'ombre. A Mané Vechen cette façon de faire est un peu grossière, typique de la tendance de
  • datation archéologique sûre : fin llème siècle, vers 180. Le style des peintures correspond bien à la tendance que nous avons pu observer pour cette période. Il apparaît en effet que vers la fin du llème siècle et au début du lllème siècle en Gaule, on abandonne les fonds parfaitement
  • ne conservait que ses murs nord et ouest ; ses dimensions sont estimées à environ 1 5 mètres sur 3. A quelques endroits subsistait, à la base des murs, le décor peint, sur une hauteur variant entre 20 et 35 cm. De plus d'autres enduits peints étaient effondrés au pied du mur nord
  • (long d'environ 15 m) en une bande d'environ 1,30 m de large. Au milieu de la galerie, cette bande a été perturbée sur environ 2 m par le creusement d'une carrière bien après l'abandon définitif de la villa. I. Les peintures in situ Les peintures encore en place au bas des murs nord
  • des enduits sur le terrain, ont contribué à la présente étude, au cours d'un stage effectué au CEPMR. 2 II. Les enduits fragmentaires 1. Etat de conservation Déjà sur le terrain, on avait pu observer une relative fragilité des fragments dont le mortier grossier avait tendance à
  • s'effriter lors du prélèvement. Au nettoyage, les enduits issus du secteur est n'ont pas posé de problème, en revanche ceux du secteur ouest étaient extrêmement friables, notamment au niveau des carrés I, H, G, F. La couche picturale y était aussi plus abîmée et avait même souvent disparu
  • blanc courait sur toute la longueur de la galerie. Le décor est interrompu au milieu de la galerie par le creusement de la carrière. Nous avons donc du différencier deux secteurs : est et ouest. Cette frise présente des indices architecturaux importants : elle est bordée d'un côté
  • est en partie dû au fait que les fragments ont été prélevés minutieusement et de manière méthodique ; en effet, l'état de conservation de ces enduits n'aurait pas permis une aussi bonne connaissance du décor si les fragments avaient été ramassés en vrac. L'extrême fragmentation de
  • rubans ondés est importante, c'est elle qui permet de situer ce long motif sans équivoque au plafond. Le ressaut de mortier correspond donc à l'arrachement de l'angle entre le plafond et le mur nord. Les plaques 12 et 13 sont particulières, car, elles, elles ne présentent pas d'angle
  • droit. Le mortier s'interrompt et la tranche est plate, ce qui semble correspondre à l'empreinte d'un linteau, situé au-dessus d'une ouverture, sur lequel vient buter le mortier. Or, ces plaques proviennent des carrés K et J ; le mur ne présente à ce niveau aucune ouverture. On peut
  • homogène. Au-dessus de cette couche a été trouvée une masse de carcasses bovines jetées là alors que la villa était squattée entre 280 et 320 ap. J.-C. (la même chose a été observée dans la salle J). Il apparaît donc qu'à cette époque la villa était déjà partiellement en ruine. Les
  • ces deux frises, le plafond part en biseau pour former une voûte légèrement surbaissée. Le plat de la frise avant le départ de la voûte fait penser à un coffrage cachant une poutre ; or, aucune empreinte de bois n'apparaît au revers. Les contraintes architecturales n'étant pas
  • la GilbertstraBe à Trêves4 (fin ler-début llème siècle) est bicolore mais sur le même ruban pour donner des effets de torsion ; les faisceaux sont ornés de deux sortes de fleurons. Le même procédé est observé à Vieux5 (corridor XIII), les rubans sont chacun bicolores : ocre jaune
  • et rouge ocre, ornés de feuilles vertes sur fond blanc avec un encadrement rouge ocre (fin llème-début lllème siècle). Cette frise est horizontale et ornait le bas du mur (le raccord avec le sol est conservé). En revanche, celle de Ribemont-sur-Ancre6 est verte sur fond blanc
  • d'Archéologie du Calvados, Guide à l'usage des Visiteurs, 1 998, p.88. 6ALLAG CL, op. cit., fig.2. 8 ig.39 ig.38 réalisme. A Mané Vechen, on est loin de cette image fidèle ; assez naturellement la mode et les goûts évoluent et il apparaît que vers la fin du llème siècle on tend, pour
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • ) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 les contextes des viie/viiie siècles. Pour la sépulture 10783, seule la pâte de cet éclat de panse de récipient à teinte grise, assez bien cuite est comparable à celle en usage au
  • vases similaires sont utilisés comme lessiveuse. On peut ici s’interroger sur les résidus blanchâtres conservés sous forme de croûte en surface de ces récipients. Trois lots sont attribuables au xvie siècle : 1727, 2450 et 5157. Le premier livre le fond d’un récipient à pâte bicolore
  • siècles. Précisons que, pour le second groupe (xiiie/xve siècles), l’état des connaissances actuellement disponibles sur le vaisselier local en usage au cours du xve siècle ne permet pas encore de trancher entre les vases clairement médiévaux et ceux amorçant la transition avec la
  • période moderne. Afin de gérer cette problématique de manière raisonnée pour la synthèse, les éléments appartenant au xve siècle ont été comptabilisés alternativement dans les rubriques médiévale ou moderne en fonction de la datation apportée par les autres tessons associés. Par
  • niveau 10652 livrant une monnaie dont l’abandon est placé entre 1057-1085, cale le petit lot de tessons au cours de la première moitié du xie siècle. Parmi eux, on note le haut d’un pot à décor de molette à base de carrés accolés en quatre lignes superposées et le morceau d’un fond de
  • , 10167 et 10168. Les lots rattachés à la fin du xie siècle et au xiie siècle ne présentent pas de différences vraiment notables du point du vue des formes en céramique. Il faut simplement signaler la présence de bords en bandeau dont le profil évolue progressivement vers un type où
  • type 9a de Chartres-de-Bretagne), forme qui va perdurer jusqu’au début du xve siècle (10290, 10293). Les lots équivalents 10220 et 10290, correspondant à des niveaux supérieurs au bâtiment sur berge, livrent ainsi un total de 528 tessons de récipients en céramique. Là encore, seules
  • pichet 9 en usage à Tours (Indre et Loire) à partir du xie siècle (Husi 2003, 35). Le bord court, avec un bec tubulaire et des tenons, peut être comparé au bord de la cruche 4 d’Orléans (Loiret ; Jesset 2003, 65) qui apparaît sur des productions en céramique très décorée de la seconde
  • dans le courant du xive siècle repose sur la présence d’au moins deux récipients de type pot 3-5, dont la forme était reconnue jusqu’à présent au xve siècle à partir des lots rennais. Ici, la pâte claire à teinte orangée est celle en usage au cours de bas Moyen Âge, avant les
  • xve-xvie siècles L’état actuel des connaissances sur le secteur ne permet pas de caractériser finement les ensembles de mobilier en usage entre la fin du xve siècle et le courant du xvie siècle. À de rares exceptions, les quarante lots réunis ici ne peuvent être précisés plus avant
  • , faute d’éléments datant associés. Les couches 1179 et 1312 livrent chacune une monnaie mais celles-ci sont intrusives, datées de la première moitié du xviie siècle alors que le mobilier ne peut dépasser le milieu du xvie siècle. Pour cette phase, les productions sont toujours
  • , place Saint-Germain Étude du mobilier céramique V.3 Françoise Labaune-Jean 588 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V. Études complémentaires 589 V.3 Le mobilier céramique
  • objets en cuir, le mobilier n’a pas été lavé en cours de fouille mais au début de la post-fouille. Cette tâche a mobilisé un à deux techniciens sur plusieurs semaines pour nettoyer les céramiques, mais aussi la faune avant son envoi en étude. Deux semaines ont également été consacrées
  • au tamisage sur une station mobile pour traiter le prélèvement de trois couches importantes, riches en objets. L’intervention sur le mobilier archéologique recueilli s’est déroulée en plusieurs étapes. Le mobilier a d’abord été nettoyé en dehors de l’instrumentum, de la verrerie
  • facilement les lots. 590 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.3.1.2 Les prélèvements et traitements particuliers Quelques traitements ponctuels ont eu lieu pendant la phase terrain. À
  • prélèvements en motte des restes de cuir. Les autres objets ont été conditionnés en boîtes hermétiques emplies d’eau, quand le milieu était humide, et avec l’application de film au contact pour limiter les échanges d’air et le développement de bactéries. Une fois versés dans nos locaux, et
  • sur des matériaux stabilisés. La mise au jour de pièces métalliques très variées, ayant conservé leur patine d’origine pour certaines d’entre elles, a justifié une attention constante afin de limiter au maximum leur altération. Les objets ont donc été rapidement dégagés de la
  • gangue de boue et des restes de terre de manière à ne pas créer trop de zones favorables au développement de la corrosion. Pour cette même raison, une mise en sac, limitant la quantité d’air, a été réalisée. Pour les pièces humides, le séchage lent s’est déroulé sur plusieurs mois
  • restant à notre charge2, l’inventaire, l’identification des ensembles et les propositions de datation ont été effectués sans contact avec les informations de terrain de manière à rester parfaitement neutre. Ce phasage, remis brut au responsable d’opération, permet de 1  Document mis en
  • dans deux dossiers (céramique et autre mobilier), sous le format de fichier File Maker. Ces comptages sont présentés ici sous forme de tableaux synthétiques répartis au sein de cette étude. Ils sont complétés d’une liste générique par grandes périodes en fin de rapport (pour le
RAP03458 (TREGLONOU (29). Kerellen. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TREGLONOU (29). Kerellen. Rapport de diagnostic
  • a été mis au jour un collier en perles d’or. Le parcellaire mis au jour sur cette parcelle étaient pour l’essentiel localisés au nord, au niveau de la rupture de pente du plateau. Les quelques tessons de céramique, récoltés dans ces fossés, datent du Bas Moyen-Âge et du XVIesiècle
  • duquel a été mis au jour un collier en perles d’or. Le parcellaire mis au jour sur cette parcelle étaient pour l’essentiel localisés au nord, au niveau de la rupture de pente du plateau. Les quelques tessons de céramique, récoltés dans ces fossés, datent du Bas Moyen-Âge et du XVIe
  • céramique sans revêtement et de faïence, produites partir du XVe siècle ont été mis au jour. Les structures numérotées de 1.1 à 1.4, situées en bordures nord de tranchée, ont nécessité la réalisation d’extension afin de définir leur limite et leur orientation. Néanmoins, la fouille
  • possible qu’ils soient issus de cette dernière et non du comblement de la fosse. Les deux tessons de céramique retrouvés correspondent à des productions locales sans revêtement, produites à partir du XIe siècle après notre-ère. Il paraît peu probable au regard de la localisation de
  • Finistère le cadastre napoléonien a été établi entre 1808 et 1851, sur la commune de Tréglonou en 1842. La céramique retrouvée dans ces fossés propose des datations du Bas Moyen-Âge et à partir du XVIe siècle, début de la Renaissance. Les sections de fossé F 3.2, F 4.4 et F 5.2
  • tranchée. Son comblement contenait du mobilier dont la datation remonte au plus tôt au XVIe siècle. La trame parcellaire, datée du Bas Moyen-Age et/ou du début de la Renaissance et constituée des fossés F 3.2/4.4/5.2, F 4.2 et F3.1, semble s’amorcer juste avant la rupture de pente
  • Sujets et thèmes Fosse Parcellaire Mobilier Industrie lithique Céramique Objet métallique Monnaie Diagnostic archéologique Le diagnostic réalisé au lieu-dit « Kerellen » à Tréglonou fait suite au dépôt d’un permis de construire de six maisons individuelles sur une parcelle de
  • Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Tréglonou, Kerellen Notice scientifique Etat du site Le diagnostic réalisé au lieu-dit « Kerellen » à Tréglonou fait suite au dépôt d’un permis de construire de six maisons individuelles sur une
  • siècle. A l’issue de ce diagnostic, il apparaît que la zone concernée par le projet offre peu d’indices d’occupation archéologique. Les tranchées ont été retouchées conformément à ce qui était stipulé dans la convention, en prenant soin de replacer la terre végétale en partie
  • 1.1 Circonstances de l'intervention Le diagnostic réalisé par l’Inrap au lieu-dit « Kerellen » à Tréglonou dans le Finistère (fig. 1) fait suite au dépôt d’un permis de construire de six maisons individuelles sur une parcelle (Section AB, parcelle 363) (fig. 2) de 4 118 m². La
  • prescription de diagnostic archéologique, émise par les services de l’état, a été motivée par la proximité de la parcelle concernée, moins de 300 m avec celle du stade, où a été fouillé, en 1985, par Michel Le Goffic, un souterrain de l’Age du Fer, sur le sol duquel a été mis au jour un
  • collier en perles d’or. Une équipe de l’Inrap, composée de deux agents, est intervenue le 17 et le 18 Juillet 2017, afin de vérifier le potentiel archéologique de cette parcelle. 1.2 Cadre géographique La commune de Tréglonou, à 17 km au nord de Brest, fait partie de la communauté de
  • communes du pays des Abers. Elle borde la rive méridionale de l’Aber Benoît, petit fleuve côtier prenant sa source sur la commune de Saint-Divy, et dont l’estuaire est bordé par la commune de Saint-Pabu au sud, et celle de Landeda au nord. Le bassin-versant de ce petit fleuve côtier
  • couvre une surface de 229 km². Le village actuel de Tréglonou est situé sur un versant exposé au nord, à une altitude moyenne de 35 m NGF (fig. 1). 0 250 500 750 1000 m N emprise du diagnostic Fig 1 Localisation de l’emprise sur la carte topographique de Tréglonou (©IGN-Scan25
  • peu plus au sud, sur le plateau surplombant le village et l’Aber Benoît, à une altitude moyenne de 50 m NGF. Elle est bordée à l’est par la rue de Pors Egras et sur les autres côtés par des maisons individuelles. Cette parcelle présente une faible pente du SSO (Altitude la plus
  • l’Age du Bronze, l’Age du Fer, de l’Antiquité et de période indéterminée. Ces indices de site sont présentés par période ci-après (fig. 9). Deux indices de site sont datés de l’Age du Bronze, il s’agit de deux tumuli. Le premier (Indice 29 290 0006) est situé au lieu-dit
  • « Kerambellec », à moins de 800 m de la parcelle diagnostic et a été répertorié en 1977 (C.-T. Le Roux 1977). Le second (Indice 29 290 0007) est situé au lieu-dit « le Venec », à 2 km de l’emprise du diagnostic et a été répertorié en 2011, lors d’une campagne de prospection aérienne
  • ) est situé au lieu-dit « Toul al Lan », à moins de 250 m de la parcelle diagnostiquée. Ce souterrain a été découvert fortuitement en 1984, lors de travaux du terrain de football (fig. 10). Il a été fouillé du 10 au 19 Juin 1985 par Michel Le Goffic et son équipe qui l’avait alors
  • seconde salle était reliée à un autre conduit débouchant dans un fossé antérieur, orienté NO/SE (fig. 11). C’est sur le sol de ce conduit qu’ont été mises au jour les perles en or d’un collier, daté de la fin du Hallstatt ou du début de la Tène 28 Inrap · Rapport de diagnostic
  • et établi en fond de ria […] Les photos aériennes, le cadastre et la topographie nous permettent de penser que le camp fortifié par un double système de talus et de fossés occupait le sommet du plateau situé au-dessus du bourg actuel et que l’enceinte correspondait sensiblement à
RAP03613 (SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JEAN-LA-POTERIE (56). Rue de la Faïencerie. Rapport de diagnostic
  • des seigneurs de Rieux au moins au cours des XVe et XVIe siècles, « les terres possédées individuellement par les potiers (…) sont tenues par eux à foi, hommage, achat et chambellenage, c’est-à-dire noblement et sans obligation roturière ». Mussat (1995) signale la présence de
  • céramique (3.02) ; le fond de la structure est occupé par un niveau d’argile gris d’une dizaine de centimètres d’épaisseur. Le mobilier provenant de F.3 est attribuable aux XVe et XVIe siècles (cf. infra). 3.2 Un mur partiellement conservé Un sel mur a été mis au jour lors du diagnostic
  • antérieurement à l’époque médiévale. Ces céramiques ont été diffusées dans le Vannetais au moins depuis le XIIIe siècle jusqu’au début du XVIe siècle (ss dir. Henigfeld 2017, p.158) pour perdurer jusqu’au XXe siècle où un changement s’opère avec la production de faïences dites « Saint-Jean-de
  • .), Caractérisation pétrographique des céramiques bretonnes. In FICHET DE CLAIRFONTAINE (F.), 1996, p.140-155. Henigfeld (dir), 2017 HENIGFELD (Y.), La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle, Projet Collectif de Recherche (2012-2016) Rapport final du
  • plusieurs centaines de travailleurs (maîtres, ouvriers et ouvrières) employés dans le secteur de la poterie au XIXe siècle. Fig. 3 Vue du four de la parcelle 78 (© Y.Fouvez, Inrap) Cette activité a laissé de nombreux vestiges sur le territoire de la commune (fig. 2), qu’il s’agisse de
  • la fin du Moyen Âge (entre le XVe et le début du XVIe siècle). Ce sont des productions à pâte micacée bien cuite à pâte fine et semi fine orange (sjp 09b et sjp 09g) et brun-gris (sjm 16f). Les bords identifiés sont des pots à cuire, de type marmite à lèvre oblique moulurée de
  • ) Les sondages réalisés durant le diagnostic ont permis de mettre en évidence une quasi-absence de faits (hormis le mur 1 et les fosses 2 et 3, fig. 25), très probablement due à d’importants aménagements réalisés sur la parcelle investiguée au cours de la seconde moitié du XXe siècle
  • scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement ? Proprietaire du terrain Aurélien Gicquel Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination
  • , médiéval, moderne et contemporain ont cependant été exhumées, derniers témoins des activités de production artisanales exercées sur place. Le terrain diagnostiqué a été aménagé par d’importants terrassements et remblais. Les seuls vestiges mis au jour sont localisés dans la partie sud
  • aidés d’une pelle hydraulique de 23 tonnes a mené cette opération. 1.2 Localisation La commune de Saint-Jean-la-Poterie se situe au sud-est du département du Morbihan. Elle est encadrée par les communes de Redon (Ille-et-Vilaine) à l’est, Saint-Nicolas-de-Redon (Loire-Atlantique) au
  • réalisées couvrant une surface totale de 198,2 m² soit 17,35 % de la surface du terrain (cf. fig.5 et 6). L’implantation des ouvertures a été faite de manière à mailler au mieux le terrain. Il n’a pas été possible de sonder l’extrémité occidentale de la tranchée 1 en raison de
  • l’usine étalés au moment de la démolition ou de niveaux de préparations de sol avant la pose d’une chape pour l’horizon L. Malheureusement, les éléments permettant d’infirmer ou confirmer ces hypothèses demeurent absents. 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint
  • -Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie 3 Description des faits Trois faits ont été mis au jour lors de l’opération. Il s’agit d’un mur et de deux fosses. 3.1 Les fosses Deux fosses, les faits 2 et 3 (fig. 9 et 10) ont été mises au jour. Ces deux anomalies ont été testées à 50
  • mur est constitué de blocs de grès d’un module de plusieurs dizaines de centimètres liés à la terre. L’ensemble paraît en assez mauvais état et au moins partiellement écroulé, en sont témoins les nombreux blocs présents à l’est du fait dans l’horizon C ; le passage du godet a par
  • ailleurs accentué cet état de dégradation. En raison de l’instabilité de F. 1 lorsqu’il a été tenté de le faire apparaître manuellement, le choix a été fait de ne pas continuer les investigations dans cette anomalie afin de préserver la sécurité des agents. Aucun mobilier n’a été mis au
  • jour lors de la découverte de ce faire ; une datation relative entre le XVIe s. (datation de l’horizon C – cf. infra) et la période contemporaine est probable. Les observations issues de la projection sur le cadastre napoléonien (cf. supra) amènent à envisager ce fait comme
  • . 1 38 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Saint-Jean-la-Poterie, rue de la faïencerie 4 Le mobilier Seules de la céramiques et de la faïenceont été mises au jour lors de cette opération (fig.13). Horizon O F. 3 Horizon N 4 3 2 5 Horizons E, G Horizon G
  • spécificité d’être des productions locales dont les plus anciennes, datant du second Moyen Âge, sont issues des ateliers de potiers implantés sur la commune et les plus récentes, datant du XXe siècle, proviennent de la faïencerie détruite en 1989. II. Résultats 4.1 Le mobilier céramique
RAP02224.pdf (QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive
  • unique cannelure au niveau de l'épaule, le fond soulevé, évoquent davantage des productions gallo-romaines du Ier siècle après J.-C. Il semble qu'il faille placer ce vase dans une phase ancienne de l'Antiquité, lorsque les productions locales sont encore empreintes des traditions
  • structures et parcellaires ruraux de la fin du bas Moyen Âge (XIVe - début XVIe siècle) Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper Sommaire 1 ; INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention et les moyens. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. 1.3.2
  • . 48. 5.6.7.1. Description. 5.6.7.2. Le mobilier. 5.6.7.3. Datation, interprétation 5.7. Conclusion. 6 : INTERPRETATION GENERALE ET CONCLUSIONS 6.1. Evolution d'un paysage rural ou périurbain de l'Antiquité au tout du début de l'Epoque moderne. 6.1.1. La première occupation
  • l'époque gallo-romaine et autour de l'an Mil (période de niveau marin élevé, proche du niveau actuel sans urbanisation massive contraignante), les terrains surplombaient une large « baie » distante d'environ 70 mètres, tandis qu'au haut Moyen Âge (Ve- VHf siècle) et au bas Moyen Âge
  • sédiments, contenant des matériaux récents, aurait ainsi été mise en place entre le milieu du XIXe siècle et la seconde guerre mondiale, probablement au moment de la construction des bâtiments de l'orphelinat et des réaménagements du quartier. Compte tenu du volume important, la majorité
  • l'occupation initiale au profit d'un espace ruralisé entourant la villa de Roz Avel à partir de l'époque flavienne - Mise au jour d'un établissement de la fin du haut Moyen Âge (IXe - début XIe siècle) avec enclos évolutifs, artisanat du fer, structures de stockage, fours - Mise au jour de
  • informatique et photographique. Jean-Paul Le Bihan, directeur de cette association et archéologue de la Ville de Quimper, fut étroitement associé au projet scientifique au titre de consultant scientifique. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. (Clichés 1 et 2 ; Fig. 5a et 5b) Le
  • terrain du 22 de la rue Bourg-les Bourgs est situé sur la rive droite de l'Odet en zone urbanisée;, à 700 mètres au sud-ouest du confluent Odet / Steïr. Il est implanté sur un flanc de coteau (altitude entre 15 et 21 m N.G.F.) exposé au sud-est et dominant la rivière, dans le
  • prolongement oriental du vaste plateau de la Terre Noire. Le site offre, vers le sud, un point de vue sur la vallée de l'Odet, tandis qu'à l'est et au sud-est, au-delà de la rivière, domine le Mont Frugy au pied duquel est implanté le quartier de Locmaria. Le terrain présente un profil en
  • pente douce, en direction du sud-est, du nord de la zone I jusqu'à la rupture brutale du chemin creux actuel. Un replat légèrement moins pentu se retrouve au-delà, au nord de la zone III. Au milieu de ce secteur, approximativement au sud de l'axe fossoyé T. 21, le pendage est
  • davantage marqué. Il s'accentue fortement au sud de la zone décapée, en direction de la rue Bourg-les-Bourgs en contrebas. Le substrat est relativement varié, notamment en fonction de l'altitude. Dans la partie haute, au nord du chemin creux, le sol est essentiellement composé d'arène
  • granitique. Celleci est grossière au nord de la zone I où elle est au contact d'un filon granitique et s'affine vers le sud jusqu'au milieu de la zone III. Au-delà de la limite du replat, le substrat devient argileux (argile fine gris-jaune à gris-vert). Enfin, en bas de pente, le
  • et Hallegouet, 1991 ; Morzadec-Kerfourn, 1974 dans Meur ; Ters 1976 dans Pascoff 1993) ont permis de proposer une cartographie du paysage quimpérois entre le Néolithique et le XIIIe siècle (Le Bihan, Villard, 2005). Cette étude montre que dans le cas de la rue Bourgles-Bourgs, à
  • (XIIe- XIVe siècle) des régressions assèchent peut-être le fond de ria, déconnectant le site de la rivière, éloigné alors d'environ 200 mètres. Ces variations du paysage environnant, aux différentes époques, sont importantes et seront à prendre en compte lors de l'analyses des
  • interprété comme une villa avec cour et édifice thermal dans celle-ci. - L'ensemble évolue au IIe siècle après J.-C. avec des thermes plus importants (salle de chauffe, hypocaustes et piscine froide). - Réaménagement des thermes au IIIe siècle après J.-C. (détruits vers 275). Cette villa
  • implantée à flanc de coteau domine, au nord-ouest, les vestiges de la rue Bourg-les-Bourgs. Plus à l'est, en direction de la place de la Tour d'Auvergne, dans l'enceinte du lycée Brizeux, la présence de tuiles et de poteries gallo-romaines fut attestée. Au pied de ce coteau, longeant
  • , jusqu'au point de passage à gué le plus proche (au niveau du palais de justice). En face, de l'autre côté de la « baie », s'implantait la ville gallo-romaine de Locmaria dominée par le Mont Frugy avec sa nécropole et son sanctuaire. Cet environnement faisait de la parcelle de la rue
  • . Cette dernière, ainsi que le parking qui la borde au nord, près du carrefour de la rue de Pont-l'Abbé, sont également taillés en pied de colline et séparés de la limite méridionale du terrain par un haut mur de soutènement. En ce qui concerne les deux constructions, le bâtiment
  • tennis situé au sud, sont des surfaces déjà décaissées. Les deux sondages, réalisés dans ce secteur par E. Roy lors du diagnostic, n'avaient révélé que deux fonds de fosses contemporaines, le reste étant vierge de tous vestiges. Dans la partie septentrionale du terrain, un parking en
  • « stabilisé » s'étire le long du mur de limite nord-ouest. Ce revêtement fut enlevé au décapage mais il apparut que lors de sa mise en place, les vestiges avaient subi un arasement parfois sévère et Cliché 4 - Vue générale vers l'ouest de la zone I au niveau supérieur Cliché 6 - Vue
RAP03162.pdf (PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic
  • les travaux rigoureux de C. Vallaux, auteur d’une thèse sur le Penmarc'h des XVIe et XVIIe siècles. Cependant, en forçant l’antithèse, l’historien semble avoir minimisé l’importance que cette région possédait effectivement au Moyen Âge. A partir des années 1960, de nouvelles
  • Angleterre, aucune entrée n’est signalée à Londres en 1567-1568 et seulement cinq sont dénombrées à Bristol en huit ans, de 1565 à 1580 29. Penmarc'h, premier port d’armement européen au début du XVIe siècle, redevient à la fin de ce siècle un simple port de cabotage inter-régional. Les
  • vestiges incertains d’une chapelle primitive 59 4.2 L’église de Saint-Guénolé au XVe siècle 60 4.3 Les vestiges d’un enclos paroissial ? 61 Conlusion 62 Bibliographie 63 Liste des figures et des tableaux Inventaires 68 Inventaire des structures et des faits (F
  • paroisse dont elle dépendent) © Inrap, Pierre Poilpré n’est qu’à partir du XVII siècle que le nom de la paroisse se trouve associé au terme « Penmarc’h ». Elle est alors simplement appelée Tréoultré ou Tréoultré-Penmarc’h. Puis dans le courant du XVIIIe siècle, le second terme tend à
  • . Abgrall et P. Peyron, auteurs au début du XIXe siècle d’une précieuse collection de notices sur les paroisses finistériennes, une chapelle Saint-Guénolé aurait été fondée en 1301 par un certain Raoul recteur de Beuzec-Cap-Caval 4. Ils ne citent malheureusement pas leur source et nous
  • exploitant les archives des ports de Bordeaux, de la Rochelle, des côtes anglaises, belges et néerlandaises ont soudainement et de concert montré que Penmarc'h se situait en réalité au cœur d’un vaste commerce maritime européen et ce dès le début du XVIe siècle13. Dès les années 1308
  • , l'ancienne église de Saint-Guénolé Penmarc'h consentent à leurs chargeurs dans les différents ports européens qu’ils fréquentent. Au XVe siècle, les petits ports de la presqu’île se sont donc peuplés d’une communauté assez riche. A Saint-Guénolé, celle-ci semble avoir souhaité
  • riche marchand vitréen du XVIe siècle traitant notamment avec la Flandre 25. L’armateur, le patron de navire ou le transporteur l’arborait également et pouvait en timbrer « à volonté, aussi bien la porte de son logis que la voile ou le bordage de son navire et même ses ballots de
  • ports du Cap-Caval, a eu son heure de gloire. Il en a profité pour bâtir sa majestueuse église mais n’est plus au XVIIe siècle que l’ombre de lui-même. 24.  Toulemont 1928, p. 107-108. 25.  Poilpré 2014. 26.  Le Guennec 1928, p. 102. 27.  Coornaert 1961, t. 1, p. 309. 28.  Bernard
  • . Conformément aux objectifs de la prescription, les vestiges découverts permettent désormais de restituer l’emprise de l’ancienne église de Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si
  • progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant probablement aux rouliers de Penmarc’h qui sont probablement à l’origine de la construction de cette église. Au XVe siècle, cette communauté de marins un
  • Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Finistère (29) Proprietaire du
  • , rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Dates d’intervention sur le terrain diagnostic du 13/04/2015 au 30/04/2015 Numéro de l’entité archéologique — Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest Teddy Béthus, Inrap
  • de 1 485 m2 où nous avons pu réaliser deux tranchées et plusieurs extensions. Au total, la surface explorée représente 12,9 % de la parcelle. Conformément aux objectifs de la prescription, les vestiges découverts permettent désormais de restituer l’emprise de l’ancienne église de
  • l’intérieur de cette église est tout à fait remarquable. Ces pierres constituaient le niveau de sol de l’édifice peu avant son abandon et sa démolition progressive à partir du XVIIe siècle. Plusieurs d’entre elles sont également gravées avec notamment de nombreuses marques appartenant
  • enregistrement des données, l’ensemble des vestiges a fait l’objet d’un relevé topographique complété par des relevés orthophotos. Trois sondages profonds ont ensuite été réalisés pour évaluer au maximum le potentiel stratigraphique du site (fig. 3). Ces sondages ont été implantés aux
  • fruit de plusieurs découpages et remodelages initiés dès le Moyen Âge du tissu paroissial au sein de la petite péninsule à la pointe de laquelle se développe Penmarc'h. Le phénomène a parfaitement été décrit par les historiens qui se sont penchés sur ce territoire et permet de mieux
  • situation géographique de ce territoire. Tous les historiens s’accordent pour voir dans le nom de « Cap-Caval » l’exact équivalent, dans une version latinisée, du breton « Penmarc'h » (penn-marh), c’est-à-dire « tête de cheval » ou « pointe du cheval ». Penmarc'h désignait en effet au
  • se substituer au premier et le concordat entérinera définitivement l’appellation actuelle3. Nous n’insistons pas sur cette évolution toponymique car, nous l’avons dit, Saint-Guénolé a plus à voir à ses débuts avec la paroisse de Beuzec qu’avec celle de Penmarc'h. D’après J.-M
  • Innocent VIII en 1489 et découverte dans les papiers de la fabrique de Penmarc'h par F. Le Coz, recteur et premier vrai historien de Penmarc'h à la fin du XIXe siècle. Le Coz ne donne pas de leçon de l’acte mais décrit de façon assez précise son contenu 5. L’objet de la bulle est
RAP02675.pdf (VANNES (56). le Boizy. rapport de fp 2010, 2011, 1, 47)
  • VANNES (56). le Boizy. rapport de fp 2010, 2011, 1, 47
  • puis à la famille Kerboutier à la fin du XVe et au XVIe siècle. Au Bondon, Jean de Malestroit possédait un manoir qu’il donne pour l’installation du couvent de carmes fondé par le duc Jean V. Une chapelle dédiée à Notre-Dame existait aussi à cet endroit et qu’elle a sans doute
  • conditionné le choix de l’emplacement pour la fondation monastique. A l’établissement des carmes, est accolé un couvent de carmélites, voulu et édifié par Françoise d’Amboise. Son occupation fut brève, entre 1463 et 1479, avant sa démolition au début du XVIe siècle. Le couvent des carmes
  • réseau de fossés parcellaires. Le site est occupé d’après l’abondant mobilier recueilli dans les différentes structures de la seconde moitié du Ier siècle au IIIe siècle de notre ère. 1 RIALAN (E.), 1886, Découvertes archéologiques dans le Morbihan en 1885, Vannes, imprimerie
  • , traverse le village du Bondon où se déroulaient d’importantes foires aux époques médiévale et moderne. C’est également à cet endroit, en bordure du chemin, que fut fondé au XVe siècle un couvent de carmes. Il succédait à une chapelle et un manoir. Sur cette partie de son parcours, cet
  • ceux-ci correspondent à des gisements de tegulae et d’imbrices probablement des habitats12. Quelques villae remarquables sont également connues par les vestiges mis au jour lors de fouilles dans la seconde moitié du XIXe siècle : Tréalvé (Saint-Avé), Talhouët (Theix), Mané-Bourgerel
  • éloignée, à environ 1 km au sud-est, la fouille menée au Bondon a révélé quelques structures antiques : une fosse ainsi que deux fossés, datées des IIe et IIIe siècles. Pour les périodes médiévale et moderne, on recense dans ce secteur de la commune de Vannes plusieurs manoirs : celui
  • dura quant à lui jusqu’à la Révolution. Le chemin de Vannes à Grand-Champ semble tenir dans les derniers siècles du Moyen Age et au début de l’époque moderne un rôle important dans le réseau routier. En effet, son parcours est jalonné de manoirs anciens : Camsquel, le Bondon ou
  • enclos transformé en hangar 6. Conclusion 7. Bibliographie 33 34 35 35 37 38 38 38 38 41 41 41 42 42 42 44 46 2 Vannes – Le Boizy – site n° 56 260 035 Liste des figures Fig. 01 : localisation du site à l’échelle régionale et sur fond de carte IGN au 1/25000ème : Bretagne. Fig
  • . 02 : localisation sur fond de carte IGN et sur clichés aériens de la fouille archéologique programmée réalisée en 2010 au Boizy. Fig. 03 : localisation sur fond cadastral de la zone de fouille. A noter que le hangar agricole accolé aux dépendances du manoir est encore figuré. Fig
  • III avec la pièce A, à l’issue du décapage. Au premier plan, le chemin creux. En bas à droite du cliché, on notera le muret U.S. 5251 constitué d’un rang de moellons, qui marque la limite septentrionale du chemin. Ph. 03 : Le solin de pierres MR 13 (état I). Sur la gauche, entre le
  • depuis l’ouest : les solins MR 14 et MR 16 (état I). Ph. 06 : Détail de la liaison entre les solins MR 14 et MR 16 (état I). A noter, à droite de la mire, au-dessus de MR 14, les pierres de calage de la perche d’échafaudage, U.S. 5306, fonctionnant avec le mur MR 5 de l’état III. Ph
  • MR 1 du corps de logis de l’état III et que chevauchent au premier plan le mur MR 4 et en fond MR 6. Une banquette témoin conserve en avant du mur MR 12, entre les 2ème et 3ème trous de perche d’échafaudage en relief, la bande de fragments de joints regarnis, U.S. 5014. Ph. 13
  • : Le mur MR 12 (état II) à gauche, contre lequel s’appuie le mur MR 1 (état III). Vue prise du nord, au niveau de la fosse U.S. 5110 creusée dans la pièce C. Ph. 14 : Le mur MR 12 (état II) dans le sondage pratiqué à l’extrémité occidentale de la pièce D du corps de logis (état III
  • ). Les entailles pour la mise en œuvre des murs MR 8 (à gauche) et MR 9 (à droite) sont nettement visibles. Ph. 15 : Vue générale depuis le sud du corps de logis de l’état III en fin de fouille. Ph. 16 : Au premier plan : le mur de clôture MR 12 de l’état II (fondations et élévation
  • : Les murs MR 2, 9, 8 et 6 en arrière-plan vus depuis le nord. Ph. 20 : Pièce A : le tronçon du parement septentrional du mur MR 4 construit sur le paléosol. Ph. 21 : Coupe est du mur MR 7 au niveau de la fosse U.S. 5052=5120. A gauche la pièce C, à droite la pièce B. Ph. 22 : Pièce
  • bétonné U.S. 5011 et l’aménagement constitué de fragments de tuiles posés à plat U.S. 5012. Ph. 24 : Pièce A : coupe stratigraphique. Au niveau de la mire, la fosse U.S. 5020. A droite, le radier de pierres U.S. 5013. On observe aussi le paléosol que perforent les perches d’échafaudage
  • , U.S. 5016 à 5018. Ph. 25 : Pièce B : vestiges du sol dans la partie occidentale. En arrière-plan, le sol bétonné de la pièce C. Ph. 26 : Pièce B : détail de la surface du sol bétonné. Ph. 27 : Pièce B : vue de la stratigraphie au niveau de la coupe est du sondage. On observera
  • l’important radier mis en œuvre pour supporter la chape de béton. Ph. 28 : Pièce C : vue d’ensemble. Le foyer, U.S. 5103, directement aménagé sur le sol bétonné se voit au centre, légèrement sur la gauche. Ph. 29 : Pièce C : secteur sud-est occupé par la fosse 5117 qui a détruit le sol U.S
  • . 5101 et son radier U.S. 5105. Au milieu : le trou de poteau U.S. 5106. Ph. 30 : Pièce D : extrémité orientale. A gauche, arase du mur MR 9, à droite de MR 8 et en fond de MR 5. Ph. 31 : Pièce D : stratigraphie au niveau de la coupe est du sondage. Ph. 32 : Pièce E : vue de la moitié
  • ) et U.S. 5608 (à droite) encadrant l’alandier, et bâtis en avant du foyer contre le mur MR 2. Au premier plan, deux empreintes de perche d’échafaudage, U.S. 5620 et 5621, en lien avec la construction de MR 2. Ph. 37 : Secteur II : coupe stratigraphique KL des niveaux extérieurs au
RAP02128.pdf (VISSEICHE (35). l'enclos du clos-Maugendre. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). l'enclos du clos-Maugendre. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • en premier lieu, et/ou à l'Antiquité (Haut-Empire) ensuite, et de manière plus accessoire, mais non négligeable, au Moyen-Age, aussi bien Haut Moyen-Age que Bas Moyen-Age. Ce fut le cas en 2003 pour un enclos triple à La Montagne -Visseiche (35) qui s'est révélé être un petit
  • manoir de bois et terre daté des XlVe et XVe siècles. Cela signifie donc que la fouille de chaque enclos doit d'abord se consacrer à son attribution chronologique et culturelle. L'an passé, en 2004, à La Montagne-Visseiche (35), une fouille d'un mois nous a permis de mettre au jour le
  • Autorisation de sondage n° 2005-228 délivrée le 22/04/2005 par Madame la préfète de Bretagne après avis de la CIRA Ouest du 8/02/2005. Programme 2004 -14 Approches spatiales, interactions homme/milieu. Valable du 22/04/2005 au 30/08/2005. Titulaire : Jean-Claude MEURET Organisme
  • le cadre de prospections thématiques visant à connaître le peuplement ancien de cette région au-travers d'opérations de fouille menées sur des enclos découverts d'avion par Gilles Leroux. La majeure partie de ces enclos se sont effectivement révélés appartenir au second âge du Fer
  • tiers d'une importante ferme qui a fonctionné de la fin du Ile s. av. J.-C. au milieu du 1er ap. J.-C. Le champ a été cultivé en maïs en 2005, ce qui n'a pas permis de continuer l'opération. Devant l'importance et l'intérêt de cet établissement, j'ai prévu pour 2006 de demander à en
  • un sondage sur un site voisin : il s'agit d'un enclos de fortes dimensions, de forme rectangulaire, doté de deux fossés parallèles séparés par un intervalle que les photos de G. Leroux amenaient à interpréter comme un talus arasé. Un fossé interne sépare en deux l'enclos au milieu
  • de sa longueur. On ne voit pas exactement son extension vers l'Est, et on peut seulement dire qu'il s'étend sur au moins deux hectares. C'est donc un sondage limité qui a été autorisé par Mme la préfète pour la période du 22/04/2005 au 30/08/2005. Elle s'inscrit dans le programme
  • Bronze ou du Hallstatt, établissement de la fin de La Tène et du tout début de l'époque gallo-romaine très fortement occupé, manoir chevaleresque aux XIVe et XVe s., manoir de pierre de la même famille au XVe-XVIe, puis manoir moderne du même lignage construit en 1880 (Fig. 2). En
  • correspond donc sans doute à un talus intermédiaire. Au milieu de sa longueur, se voit un fossé de partition interne apparemment lui aussi bordé par un talus. La partie est de l'enclos n'est pas visible, car cachée par le parc du château. (Fig. 3 et 4). La prospection au sol n'a rien
  • vraiment scientifiques, mais par le fait que nous n'avons pas pu obtenir l'autorisation de fouille du propriétaire de la partie essentielle de l'enclos, au sud de la route, mais seulement celle de Monsieur Didier Bécan, propriétaire d'une partie restreinte à l'angle nordouest de
  • de retirer la zone non labourée mais perturbée par les radicelles et les micro-organismes, au sommet du substrat. C'est donc environ 50cm de terre qui ont été retirés. En raison de leur taille et donc de l'humidité qu'ils conservaient nous n'avons pas eu trop de mal à localiser
  • de facture La Tène, entre autres au sommet d'un foyer qui contenait aussi de la plaque foyère (Fig. 6). Le travail de nettoyage après décapage -balayage et raclage manuel à la rasette et surtout à la truelle- devait donc se révéler une fois de plus essentiel pour la détermination
  • - Vue de la fouille vers le Sud-Ouest en fin d'opération : à droite fossé Fél, au centre fenêtre test, en haut à gauche, fosse polylobée. Fig. 8 des structures. H y a été consacré une journée et demie. Malheureusement, deux facteurs se sont conjugués pour gêner la lecture des
  • briovérien en plaquettes, si favorable à la lecture archéologique, il se trouve beaucoup plus profond ; il n'est d'ailleurs jamais apparu dans les creusements des fossés. Au total, ce nettoyage fin a révélé quelques fosses, un fossé diagonal peu important, quelques possibilités de trous
  • un certain nombre. C'est pourquoi nous avons ouvert dans la fenêtre, près du fossé, et dans le secteur du foyer, un rectangle-test de 8m x 5m que avons fait fouiller sur 0,20 à 0,30m de profondeur. Sans être exceptionnel, le résultat s'est avéré intéressant, mais au prix d'un
  • travail long et pénible pour les fouilleurs, en raison de l'extrême dureté du sol (Fig. 7 et La fouille des grands fossés a été menée en quatre passes horizontales d'environ 0,20m-0,30m de profondeur accompagnée des relevés de structures au 1/10® le plus souvent, et de la mise en
  • temps susceptible de permettre la différenciation fine des mobiliers céramiques au cours de l'histoire du fossé. Les résultats tirés du tableau en font foi. Leur mise en relation avec les US relevées dans les différentes coupes du fossé ne posent pas de problème. Cette procédure de
  • fouille par passes successives menées au même rythme dans chaque section permet d'avoir sous les yeux l'ensemble du fossé à chaque stade de son remplissage, et en même temps d'identifier clairement les structures qui s'y trouvent : cette année, il ne s'agissait pas d'une phase de
  • , Fél-S3, Fél-S4), en ménageant trois banquettes intermédiaires larges de lm chacune, ce qui a donné lieu au total à huit coupes. Tant en raison de la sécheresse que de la nature argilo-limoneuse du substrat et donc du remplissage, les différentes US n'ont pas été faciles à
  • (talus) et plus doux du côté Sud (intérieur de l'enclos) : - au fond une US 03 constituée de sédiment fin, gris, parfois avec quelques oxydations, contenant des fragments de plaque foyère et des tessons de La Tène finale souvent gros, parmi lesquels le petit vase entier de type lampe
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Moyen Âge Histoire et spéculations A Quimper, le passage de l'Antiquité au haut Moyen Âge a longtemps posé un problème historique. Après l'abandon de l'agglomération gallo-romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du IVe siècle ?), il fallait absolument expliquer
  • pauvres que ceux du Moyen Âge à propos de l'évolution du prieuré entre le XVIe et la fin du XVIIIe siècle. Là encore, ne sont connus que les bâtiments existants. Les textes sont peu explicites, les premiers documents cartographiques datent seulement des débuts du XIXe siècle. Au XVIf
  • . MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation 1.2.2. Le travail réalisé 2. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE 3. LES VESTIGES MIS AU JOUR 3.1. LE BÂTIMENT CONVENTUEL DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.2. LE CLOÎTRE DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.3. QUELQUES VESTIGES DATÉS ENTRE XVIIe ET XIXe SIÈCLES 3.1.1
  • siècles avec cloître associés). Des vestiges inédits datables des XVe et XVIe siècles sont aussi envisageables. En clair, un tel projet, ne peut être mis en œuvre sans la prescription d'une fouille de sauvetage lourde, onéreuse et pouvant être attribuée, par le jeu de la concurrence du
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
  • séparation du prieuré au XIX siècle (militaires - ecclésiastiques) et sur celui du cloître actuel. Il mesure de 4 m longueur pour 3,50 m de largeur. e Sondage FI La tranchée Fl, longue de 20 m et large de 4 m, surplombe et longe, à l'ouest, les vestiges de mur de façade de l'aile
  • est occupé par un espace mi-potager - mi-paysager et bordé, au nord et à l'ouest par les restes d'un cloître daté de la fin du XVIIe siècle. Cet espace s'incline en pente très douce vers l'ouest et la rivière. 11 2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ANTIQUE (fig. 5) Le jardin du
  • d'assainissement du sol et une occupation entre la première moitié du Ier siècle et la fin du IIIe siècle de notre ère. En 2006 et 2007, d'autres diagnostics étendus entre le prieuré et les terres du Banellou (200 m au sud du prieuré) (Le Bihan, 2006 et 2007), ont fourni suffisamment d'éléments
  • d'être empruntées : la première, évêque d'un diocèse important, et la seconde, le roi d'un véritable comté. Restait à dater ces événements fondateurs. Le VIe siècle fut bien commode. Pas trop éloigné de l'Antiquité finissante, il était également assimilable, sans plus de précision, à
  • totalement erroné, et vint à l'appui de cette thèse (Pape, 1976, nouvelle analyse Le Bihan, Villard, 2005). Attribuer à l'Antiquité une série de découvertes archéologiques incontrôlées et souvent fantaisistes (Le Men, 1874-75 du Chatellier, 1875, 1907) au cœur de la ville médiévale la
  • fonction sous l'église du prieuré de Locmaria au X siècle et ne semblent guère mis en place avant 850. e - Des indices de christianisme sont perceptibles dès le VIe siècle sur les hauteurs du 11 mont Frugy (Parc-ar-Groas, au contact direct du sanctuaire antique). La fondation de
  • cour d'honneur, une vaste couche d'ardoises pilées qui pourrait résulter de grands travaux vers les XVe - XVIe siècles. Ceux-ci peuvent être confirmés par la présence d'un mur très profond, orienté est-ouest et bâti à l'aide de très gros blocs de granité soigneusement taillés de
  • siècle : de lourdes ambiguïtés Les textes fixent tout de même quelques repères. Après des siècles assez sombres, parmi lesquels il faut sans doute compter la fin du XVIe et le tout début du XVIIe, une restructuration, une réorganisation et un nouvel élan financier permirent de
  • construire les bâtiments que nous connaissons aujourd'hui. Au cours de la première moitié du XVIIe siècle, un bâtiment en L fut élevé. Malheureusement, les données paraissent suffisamment imprécises pour que Frédéric Morvan ne s'appuie que sur l'inscription de façade (1646) pour dater ce
  • construites au sud de l'église romane, reprenant, avec son nouveau cloître complet, le plan et l'organisation générale du XIIe siècle. C'est l'ensemble de ce projet qui aurait été abandonné. Le plan de Bigot ne permet pas de trancher. Il suggère l'amorce d'une troisième série d'arcades
  • pas simplement la base des arcades du cloître roman, un mur qui semble avoir été démonté à cette époque et dont on a trouvé la trace en 2006 (Le Bihan, Villard, 2006) cf. supra) Au XVIIf siècle Vers le milieu du XVIIIe siècle, sous le priorat de Renée-Françoise de Marigo (1732 1762
  • de séparation entre l'espace réservé à la 11 caserne et celui conservé par l'église au XIXe siècle, le bâtiment construit le long de la façade orientale du prieuré vers la fin du XIXe siècle, furent partiellement redécouverts par la fouille de 2006. 2.5. OBJECTIFS DES SONDAGES
  • . LES VESTIGES MIS AU JOUR 3.1. LE BÂTIMENT CONVENTUEL DU XIIe SIÈCLE (fig. 9 à 11) La compréhension et l'interprétation des restes d'architectures avec voûtes présents au nord-est du jardin constituent l'un des objectifs prioritaires de la campagne de sondage 2010. La référence au
  • , sud à droite (XIT siècle) 11 Base et semelle du mur ouest de l'aire orientale du bâtiment conventuel 3.1.1. La façade occidentale du bâtiment nord-sud (M. 500) L'élément le plus spectaculaire des fouilles est donc la mise au jour des fondations du mur occidental de l'aile
  • ancien, orienté est-ouest, est mise au jour. Celui-ci se raccorde perpendiculairement à la façade de l'aile orientale de l'abbaye décrite précédemment. Son emplacement apparaît sur tous les plans du XIXe siècle : il est alors considéré comme un mur de clôture du jardin ecclésiastique
RAP00810.pdf (CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil)
  • CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil
  • stylobate. Le mobilier archéologique associé comprend surtout des monnaies de la fin du troisième siècle, des céramiques tardives types néo-terra-nigra, céramique à l'éponge, sigillée d'argonne... Au fond de ce pierrier, une fosse comblée d'un limon sableux s'est avérée être à la suite
  • fin du Ier siècle avant notre ère sur le versant Sud/Est du plateau. L'habitat des premières décennies d'occupation semble très épars et est caractérisé par la persistance des traditions architecturales indigènes. Les travaux de 1992 ont permis de mettre au jour un ensemble de
  • commercial est séparée du decumanus par une colonnade dont subsistent trois stylobates alignés dans le prolongement du portique constituant l'angle du quartier. Au second siècle, ce secteur de la ville antique garde tout de même un caractère résidentiel. Une nouvelle demeure est
  • mêlée à de la paille. L'abandon du secteur peut être estimé à la fin du troisième siècle. Le site n'est pourtant pas complètement abandonné. D'autres fouilles sur la ville antique nous ont permis de constater la persistance de cette occupation au cours du quatrième siècle. Ici, il ne
  • semble pas y avoir de nouveaux projets architecturaux venant remplacer les bâtiments détruits. La présence de mobilier du début du ivème siècle nous atteste cependant que ce secteur de la ville antique est toujours fréquenté au cours de ce siècle, ne serait-ce que par des
  • Corseul, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Ministère de la Culture, par le biais du Service Régional de l'Archéologie. Leurs soutiens financiers, techniques, scientifiques et administratifs contribuent au développement de la recherche archéologique sur le site de Corseul. Dans
  • non encore répertoriées à l'emplacement du projet n'était donc pas à écarter. Les sondages ont été effectués au tracto-pelle muni d'un godet sans dent de 0,80m de large. Trois tranchées ont été effectuées : une grande tranchée de plus de 100m de long correspondant aux 80m de
  • -est. Les tranchées de sondage et la coupe du fossé n'ont pas permis de mettre au jour de structures antiques autorisant ainsi la construction. Les travaux de terrassement qui ont suivi nos sondages sont venus confirmer cette absence de vestige dans ce secteur périurbain de la ville
  • argileuse très grasse a encore été rencontrée au cours des décapages que nous avons effectué cette année. Elle recouvrait toujours un niveau de pierres disposé juste au-dessus du sol naturel. Le carrefour de voies a été complètement perturbé par cette structure ainsi que la rue nord-sud
  • . Aucun élément nous permet d'infirmer ou de confirmer l'hypothèse d'escalier. On peut juste noter que cette perturbation semble se prolonger dans le jardin de la poste au sud de la parcelle AB.319. Dans la partie nord du sondage, les décapages se sont arrêtés, au-delà du carrefour, au
  • -dessus de la chaussée de la voie nord-sud. Il subsiste, au pied du mur séparant le terrain de la parcelle AB.76, un mètre de voie non détruite par la perturbation. Le projet d'aménagement de cette partie du bourg prévoie d'intégrer, prochainement, cette voie à la réserve archéologique
  • concerné l'angle de l'insula LX.VII et une bande d'un mètre de large conservée le long du mur ouest (mur 2) du quartier. Au-delà de cette bande témoin, la perturbation a totalement détruit la chaussée antique. Par endroit subsistent tout de même des niveaux de remblais argilo-schisteux
  • stériles ayant servi de base à la voirie. Le fossé est de cette voie est toujours visible au pied du mur 2. Taillé dans le schiste naturel, il n'est conservé que sur 20 à 25 cm de profondeur. 5 L'angle de l'insula LX.VII : Cette opération n'a abordé qu'une infime partie de ce
  • ce mur : - un mur de schiste large de 0,60m reposant sur un niveau de fondation constitué de pierres de quartzite ocre-blanc. - un muret de pierres de quartzite ocre-blanc non liées au mortier de chaux venant apparemment combler le fossé sud de la voie contre le mur 1. Ce mur 1
  • environ). Il s'agit d'un mur postérieur au mur 1. Les matériaux utilisés sont différents, on peut en effet noter une diversité des types de pierres utilisées. Ce mur est par contre, comme le mur 1, construit sur un lit de blocs de quartzite ocreblanc. Dans la maçonnerie de ce mur, deux
  • est constitué par une grande fosse rectangulaire de 1,50m de large pour au moins 8m de long. Cette fosse traverse apparemment les niveaux archéologiques. Dans l'extrémité sud du sondage, elle vient couper un mur orienté Est-Ouest dont il ne reste plus que les fondations de
  • de la fouille programmée, l'extrémité d'un fossé taillé en V dans la roche. Ce fossé étudié sur seulement 8 mètres de long pourrait appartenir à un premier parcellaire mis en place au début de notre ère peu de temps avant l'élaboration de carroyage. > \ du la- ccwvMtfl^on , Le
  • comblement du fossé de la voie nord-sud : Le fossé semble avoir été comblé volontairement par des matériaux de construction (blocs de granit) jetés en vrac. Le mobilier recueilli est, comme pour l'US.106, datable de la fin du troisième siècle voire du quatrième. Il a probablement été
  • comblé lors de l'abandon du bâtiment adjacent. 6 Au-dessous de ce remplissage, le fond du fossé de la voie (US. 173) était comblé d'un limon granuleux verdâtre. La limite ouest du fossé a été détruite par la grande perturbation. Essai de synthèse : Comme on peut le voir, les
  • à un édifice plus important dégagé dans sa totalité au cours de la fouille programmée. Il est formé de deux grandes pièces quadrangulaires de taille peu différente. La galerie portique longe les deux pièces sur uniquement leurs faces nord et ouest. Elle les sépare ainsi des deux
RAP03322.pdf (PLURIEN (22). La Caillibotière : relevé microtopographique. Rapport de PT 2016)
  • PLURIEN (22). La Caillibotière : relevé microtopographique. Rapport de PT 2016
  • et des bâtiments, tel que la maison dite « de l'Hôpital » avec sa tourelle, datant d'entre le XVe et le XVIe siècles. Un peu plus au sud-est de La Caillibotière, sur la commune de Montbran, se trouve une tour octogonale installée sur un éperon rocheux surplombant le Frémur. La
  • Trevallay, les deux dépendances de la Caillibotière. A deux cents mètres au Sud du site se trouve le hameau du Pont-de-la-Motte, le long du ruisseau qui part de la Caillibotière ; il est mentionné en 1492 comme faisant partie de cette dernière9. Vers la fin du XVIe siècle, nous pouvons
  • hospitalier abandonné et tombé en ruine au XVIIe siècle. L’occupation est matérialisée par au moins deux structures, une vaste terrasse, ainsi que de nombreux chemins, dont deux excavés. Les deux structures observées semblent être des bâtiments de par la forme et la taille qu'elles
  • au 25 000 e. Le site s'inscrit dans un programme touristique tourné autour de l'Ordre du Temple dans la baie de la Fresnaye et doté d'une pancarte de renseignement. Aucun mobilier issu de la parcelle n’a été mentionné et le site est daté de l'Antiquité sous le nom de « Basse
  • siècle. Proche du site, la chapelle Saint-Sébastien datant de 1536 et inscrite au Patrimoine des monuments historiques depuis 1928. L'édifice est supposé être installé sur une chapelle plus ancienne et qui devait fonctionner avec le site. Un peu plus au nord se trouve le château de
  • Vaurouault, construit d'après la tradition au XVII e siècle, installé le long du Frémur. Ce dernier débouchant sur Port-à-la-Duc, nous attribuons l'installation de ce port à l'Ordre du Temple au XIII e siècle. Ce dernier présente des vestiges de quais datant de la fin de l'époque moderne
  • y retrouve une occupation templière entre le XII e et le XIIIe siècles, avant d'être restauré au XIVe siècle par Pierre du Guesclin, seigneur de Plancoët. 3 La Ruais (Plurien), 1887, 751 haches en bronze entières du Bronze. 4 2002, Épave d'un navire marchand XVIIIe siècle sur la
  • l'abbaye de Saint-Aubin des Bois située en Plédiliac. Au XIII e siècle, comme toutes les paroisses environnantes, Plurien est sous la juridiction des seigneurs de Coron et de la Hunaudaye. Concernant les entités archéologiques observées sur l'Atlas des patrimoines, la plupart ont été
  • constater une séparation dans les sources manuscrites entre Basse et Haute Caillibotière. Début XVII e siècle, le « Manoir de La Caillibotière érigée par Templiers » est en ruine, l'enclos des ruines est nommé « la Templerie » et il appartient au commandeur de Lanouée10. Il est possible
  • qu'au cours du XVIe siècle, le « manoir » cesse d'être utilisé et tombe en ruine. C'est à ce moment qu’apparaissent les toponymes de Basse et Haute Caillibotière. Une similitude est à noter entre l'historique de la commanderie et le site de la Caillibotière. À l'image de son chef
  • -lieu, la commanderie se dégrade à partir du XVIe siècle. 5 ROGER J.-M., « Procès verbaux de Philippe IV le Bel en 1313 : Mise en possession des Maisons du Créhac, de la Caillibotière et de LaNouée, 23, 23, 24 Mai 1313 », Revue historique du Centre-Ouest, t. 7-52, 2008, p. 215-287. 6
  • - Commanderie de la Guerche, membre de la Caillibotière : rentiers et pièces concernant le LaunayCongo en la paroisse d'Hénansal. 9 AD22, H 570 - Commanderie de la Guerche, membre de la Caillibotière : paroisse de Plurien, actes notariés divers : aveux, contrats, etc. (XVIe-XVIIIe siècles
  • . 194. 18 1.5. Cadre historiographique Le site de La Caillibotière est connu depuis au moins le XVIII e siècle, comme étant les ruines d'un ancien établissement des ordres religieux militaires. La tradition orale veut que ce soit les vestiges d'une ancienne commanderie, ou d'un
  • mobilier issu de la parcelle n’a été mentionné et le site est daté de l'Antiquité sous le nom de « Basse Caillibotière » (1989) dans la base de données PATRIARCHE du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Cette assignation à l'Antiquité est due au fait que le prospecteur ai
  • Muzellec, pour m'avoir prêté mainforte sur le terrain et m'avoir conseillé tout au long du projet. Je remercie également Steven Lemaître pour m'avoir proposé et dirigé vers une étude archéologique de ce site, premier jalon d'une approche archéologique sur les ordres religieux militaires
  • en Bretagne. 3 Notice scientifique Le relevé microtopographique de La Caillibotière1 a été réalisé par l'association ArValES et sous la direction d'Alexandre Morel, dans le cadre de son mémoire de Master 2 à l'Université Rennes 22. Du 1er au 8 juillet 2016, cette opération aura
  • cadastrales Commune : Plurien Section : ZI Parcelle : 18 a / b / c Lieu-dit : La Basse Caillibotière Propriétaire : Particulier - Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Néant OPÉRATION Arrêté de l’opération : n° 2016-028 Nature de l’opération
  • : Prospection thématique Responsable : Alexandre Morel Organisme de rattachement : Association ARVALES - 12 rue des Lilas, 35136 SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE Date d’intervention sur le terrain : 01/07/2016 au 08/07/2016 MOTS CLEFS - Chronologie Indéterminé - Interprétation Vestiges
  • Plurien, dans le département des Côtes-d'Armor. Implanté sur la rive sud d'une retenue d'eau, au sud-est de la commune. Il se situe à la zone de confluence de deux cours d'eau, qui se jettent ensuite dans le Frémur. En milieu boisé, les ruines sont connues et indiquées sur la carte IGN
  • Caillibotière » (1989) dans la base de données PATRIARCHE du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Le relevé microtopographique du site s'est inscrit dans l'agenda des opérations annuelles de l'association ArValES. Il s'est déroulé du 1 au 8 juillet 2016 avec une équipe de quatre
RAP02960_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013
  • siècle (3 panneaux). côtes bretonnes », la médiathèque de - Les Cette principales découvertes de l'année 2013 : présentation s'effectuera par grande période chronologique. L'âge du Fer : Un nouvel atelier de production de sel a été mis au jour à St-Philibert, sur les bords de
  • a été possible de compléter le plan du bâtiment décrit et dessiné dans les travaux du président Robien au milieu du XVIIIe siècle. La prospection pennet en outre de placer plus précisément certains des murs observés et levés par M. de Robien. Une nouvelle lecture du grand bâtiment
  • continuité d'occupation entre cette activité et la villa. La chronologie de cette dernière couvre d'après l'analyse du mobilier découvert au XIXe siècle les II, Ille et IVe s. ap. J.-C. Commentaire La Georeferences Type defond : (Coordonnées de l'entité) : Extrémité ouest des X du
  • , qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles scientifique de l'opération. le bon déroulement pour assurer A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation
  • et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. II donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et
  • signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. régional de L'ensemble des documents relatifs à ...) sera remis au l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, conservateur régional
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. de Article 3 : destination du matériel archéologique découverte Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération réglés conformément aux
  • -sur-Oust et M. Bruno Philipp à Pénestin). Le second secteur tient à la découverte d'une importante zone d'activité métallurgique s'échelomiant de l'Age du Fer au Moyen-Age. Une grande partie des recherches de terrain a porté sur ce secteur avec des résultats significatifs. Un
  • , représenté par son chef de service M. Olivier Agogué que nous remercions également très vivement. les mois de La vérification au sol des données issues de la bibliographie par différentes personnes, ou encore de la photo¬ interprétation des clichés aériens verticaux (géoportail) ou
  • tachéomètre Leica Builder 309. Les données collectées sont traitées au moyen du logiciel Surfer avant d'être retravaillées sur Adobe Illustrator (version CS 5) afin d'y porter des la documentation annotations. Quatre de ces sites : Lescouët à Guégon, Le Grand Clézio à Bignan, Kerfloc'h
  • Locmariaquer au mois d'octobre 2013 et réalisées par John Nicholls de la société Targetgeophysics sur les sites du théâtre antique (EA n° 56 116 0056) (20-22 octobre) et d'Er Hastel (EA n° 56 116 0057) (1415 octobre). Ces sites ainsi que des thermes et probablement un sanctuaire
  • constituent la parure urbaine de l'agglomération secondaire de Locmariaquer. Ils ne sont que très partiellement connus et les données sont pour la plupart anciennes (XVIIIe et XIXe siècles). Occupés par des pelouses, ces deux sites se prêtaient bien à des investigations géophysiques afin
  • « Locmariaquer antique : un grand port sur les déjà présentée au public en octobre 2012, a de nouveau été mise en place à Locmariaquer. Un panneau consacré aux prospections géophysiques sousmarines menées par l'ADARAMAR et produit par cette association, complétait le parcours initial composé
  • de 12 panneaux. Elle a attiré près de 500 visiteurs. Cette exposition a été l'occasion d'éditer un livret de 36 pages qui propose une synthèse des connaissances sur cette agglomération, principal pôle urbain du territoire vénète après le chef-lieu, et port au rôle commercial
  • . Toutefois, la découverte de moules à sel troncprismatiques laisse penser que l'on est en présence d'un four à grille. Les tempêtes de l'hiver 2013-2014 ont révélé à quelques dizaines de mètres au nord du four des niveaux archéologiques qui recèlent de nombreux débris de briquetage. Une
  • pointe de Bernon à Sarzeau. La prospection a en outre permis de localiser une zone de production de sel à Kerhillio à Erdeven. Les emplacements des ateliers mis au jour sur ce site très important à l'âge du Fer étant imprécis, il est possible que la zone corresponde à l'une des
  • découvertes anciennes. Les intempéries hivernales ont occasionné des dommages au four situé sur la commune de Baden à Toulindac (EA n° 56 008 0028). Un relevé de cette structure a donc été réalisé. Il nous renseigne sur le mode de construction du four qui est du type « couloir », selon la
  • chaleur. Les moules à sel sont disposes sur des barres de section circulaire. Ils présentent une forme de barquette allongée et dépassent 0,25 m de long. De nombreux petits boudins d'argile en forme de « T » ont été également ramassés. Ces éléments servent manifestement, au vue de
  • (déclaré en 2010 - EA n° 56 258 0026) constituent de très bonnes illustrations de ce phénomène. Ce constat alarmiste sur le mauvais état de conservation des structures archéologiques de cette activité artisanale majeure au 2nd âge du Fer, nécessite de ne pas de se limiter au seul
  • d'effectuer une série de profils des talus/fossés est et nord de cette dernière, encore préservés sur des longueurs importantes, afin de pouvoir comparer ces deux enceintes. Il ressort que les remparts de contour de ces sites sont analogues. L'enceinte de Guégon est attribuée au 2nd âge du
RAP03423_3.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • du mobilier, il est tout à fait opportun de s’interroger sur la diversité des artisanats du cuir présents dans la ville de Rennes et dans le quartier de Saint-Germain au Moyen Âge. Par ailleurs, les occupations étant nombreuses du xe au xvie siècles, il est tout aussi intéressant
  • métiers du cuir à Rennes La ville de Rennes a eu, en son sein, au cours des siècles passés, la présence d’artisanats du cuir dont on retrouve la trace à des époques variées, comme les gantiers-boursiers des xiie et xiiie siècles (Leguay 2013). Les mentions des confréries ou « frairies
  • parcheminiers, les cordonniers, les selliers et les boursiers-gantiers qui sont connus par les comptes de leur prévôt qui débutent en 1516 et rassemblent à cette date 238 frères et 346 soeurs (Meyer 1984). Au xve siècle, Rennes est réputé pour exporter notamment des objets de cuir et des
  • parchemins. Dans des inventaires de la mairie de Rennes de la fin du xve siècle (1476) il est signalé notamment le stockage de harnais suite aux « éminans perilz de guerre ». À la fin du xvie siècle les lettres d’Henri III montrent que les industries de la tannerie, de la baudrairie, de
  • chronologique très précis qui permet dans certains cas des précisions au quart de siècle. Pour ce qui concerne les semelles premières non associées à un remontage d’une chaussure, nous proposerons des pointures lorsque cela est possible. La difficulté de la détermination des pointures vient
  • les pieds reposaient en partie, au niveau du talon notamment, sur la tige (Grew & De Neergaard 2001). De ce fait, les mesures des semelles doivent s’adapter aux observations effectuées sur celles-ci. Ainsi, les semelles premières de Saint-Germain attribuées au xie et xiie siècles
  • quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.8.3 Présentation générale du mobilier de Saint-Germain Les 4113 cuirs de Saint-Germain proviennent de 40 unités stratigraphiques différentes sur le site. Au sein de toutes ces US, certains ensembles dominent dont une fosse dépotoir
  • normalement recouverts par un passepoil, ici absent. Enfin la particularité de ce patron, c’est le semelage intégré à la tige qui se referme au niveau de sa partie asymétrique en dessous du pied par un cousu bord à bord. Cette chaussure est datable du milieu du xe siècle ou du tout début
  • découverts sur le site de 16-22 Coppergate dans un contexte (4B) daté du milieu du xe siècle (Mould et al. 2003). Cependant ces chaussures n’étaient pas portées par les populations des lieux, mais provenaient des habitants Scandinaves. Des chaussures similaires ont aussi été mises au jour
  • . D’autres chaussures du même type proviennent aussi de sites de Pologne et de Russie (Hald, 1972) et sont datées entre le ixe et le xe siècle. La chaussure de Saint-Germain peut être datée du xe siècle. Mais au vu des contextes dans lesquels ce modèle est habituellement découvert
  • problème. Ils pourraient résulter de mélanges. Si les contextes sont plus récents que la chronologie de la chaussure de Wedelspang, il est possible que cette dernière ait subi des déplacements lors de la construction du pont au xie siècle. – Contexte 10630 Le contexte 10630 est une
  • trous d’usure évoquant un emploi en semelle d’usure (PL.3, n° 3). Sa forme arrondie et l’absence de courbure sur le bord restant attestent d’une semelle ancienne attribuable au xie siècle. Deux fragments de tige complètent le groupe des chaussures. Le plus petit fragment de 1 mm
  • est probable que ces pièces aient appartenues à la période du xie siècle et correspondent au même lot que celui du contexte 10631. – Contexte 10631 Le contexte 10631 est une zone d’envasement liée aux occupations au‑dessus d’un niveau de cailloutis (contexte 10630) sous le pont de
  • s’effectuer ici faute de temps. 1056 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 Au sein des cuirs utilisés dans ce contexte, il apparaît que le cuir de chèvre est très largement majoritaire (Fig
  • période, le xie siècle. Les chutes Le groupe des chutes rassemble 9 pièces (1 mm à 2,5 mm d’épaisseur). Elles comportent toutes des traces des découpes. Ces pièces appartiennent au groupe des chutes secondaires. Même si l’artisanat auquel elles sont liées n’est pas identifiable, ces
  • archéologique de Saint-Germain a livré une grande quantité de cuir humide (4113) réparti sur différentes périodes allant du xe siècle au xviie siècle. La bonne conservation de ces cuirs est due à des inondations fréquentes sur des installations successives à proximité du fleuve la Vilaine
  • . Les cuirs sont associés à des bâtiments dont certains pourraient avoir des liens avec l’artisanat du cuir. Le nombre d’objets associés évoque une multitude d’activités au sein du quartier à différentes époques allant de l’an mil jusqu’à l’époque moderne. V.8.1.2 Historique des
  • -Martin tenue par les « boursiers », celle de Saint-Eloi tenue par les « selliers et mintiers », celle de Saint-Michel, tenue par les parcheminiers, et celle des Avents de la Conception, tenue par les cordonniers (Meyer 1984). Dès le début du xve siècle, c’est la confrérie des merciers
  • qui prend le pas sur les autres. Elle se réunit en trois catégories de marchands. La première concerne les petits colporteurs qui sont au bas de l’échelle, la seconde concerne les commerçants de détail installés dans les faubourgs de Rennes et la troisième concerne le commerce
  • la cordonnerie et de la parcheminerie étaient florissantes (Meyer 1984). Globalement les données archéologiques sur le secteur de la place Saint‑Germain sont rares avant le xve siècle. Quelques traces écrites renseignent sur la présence d’un marché des halles de Saint-Germain où
RAP03318.pdf (RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille
  • LE CLEZIO Laurence
  • des XIIIe-XIVe siècles, ont été à l'origine de la prescription d'une fouille archéologique préventive. Afin de comprendre au mieux et de sauvegarder les découvertes mises en évidence lors du diagnostic, la fouille, d'une superficie totale de 6 970 m², a été réalisée par le bureau
  • secondaires mixtes, ont été datés du Haut-Empire (seconde moitié du Ier siècle et début du IIe siècle). La découverte isolée, en contexte rural, de ces ensembles funéraires correspond parfaitement au modèle dominant pour la période. Elle peut également être mise en correspondance avec le
  • ROUTE AU COEUR DE L'HISTOIRE La troisième tranche du projet de déviation de la RD 178, menée par le Conseil Général de l'Ille-et-Vilaine, a motivé la réalisation d'un diagnostic archéologique sur les 26 ha du tracé. Les découvertes ont donné lieu à cinq prescriptions portant sur des
  • sites allant de l'âge du Bronze au Moyen Âge (La Sallerie, Les Rimbaudières, La Pinelière, La Chaussée et La Grande Bécannière). Les fouilles menées à La Sallerie ont été réalisées entre le 13 avril et le 22 mai 2015 sur une surface totale de 6 970 m². La première occupation
  • commune 35 235 a pu également être attribuée à la période laténienne et deux modestes Auteurs LAURENCE LE CLÉZIO (DIR.) NOLWENN LE FAOU (RS) Aménageur CG D'ILLE-ET-VILAINE FOUILLE PRÉVENTIVE RANNÉE (35), LA SALLERIE DU BRONZE À L'ARGILE... UNE ROUTE AU COEUR DE L'HISTOIRE Arrêté
  • , rue du Bignon, 35577 CessonSévigné) Remerciements Nous tenons à remercier ici l'ensemble de l'équipe administrative, logistique et opérationnelle ayant participé au bon déroulement de ce chantier, tant pour son implication en agence, sur le terrain ainsi qu'en post-fouille, et ce
  • a gracieusement prêté un emplacement au sein de son entreprise pour installer notre base de vie. Merci au personnel et aux sous-traitants du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine pour les échanges quotidiens que nous avons pu avoir. Enfin, merci à Mme. Anne-Marie FOURTEAU et M. Yves MENEZ du
  • Drouges (35), mené par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, a donné lieu, entre octobre 2013 et janvier 2014, à un diagnostic archéologique dirigé par Sandrine Barbeau (Inrap). Ce projet, d'une superficie de 26 ha, a permis de mettre au jour au moins cinq indices de sites datés de
  • l'âge du Bronze au Moyen Âge (Barbeau 2014). Au lieu-dit La Sallerie à Rannée (site 5 ; fig. 6), les découvertes de plusieurs haches à talon en bronze et de vases datés de l'âge de Bronze moyen ainsi que de quelques structures fossoyées attestant également d'une occupation médiévale
  • d'étude Éveha, sous la direction de Laurence Le Clézio, du 13 avril au 22 mai 2015 (fig. 11). La première occupation est attribuée à l'âge du Bronze moyen II (v. 1450- v. 1300 av J.-C.). Dans un périmètre d'une dizaine de mètre, au moins un dépôt métallique allant de 4 à 8 haches à
  • site Les Rimbaudières (1,6 km de La Sallerie ; Barbeau 2014) et avec la voie antique Rennes-Angers marquant la limite sud de la commune (Leroux et Provost 1990 ; Leroux à paraître). L'occupation médiévale présente deux premières phases datées des XIIIe et XIVe siècle. La première
  • cours du XIVe siècle, et ce avant que la zone ne soit remblayée, une troisième phase d'occupation est marquée par le déplacement vers le sud-ouest de l'exploitation en lien avec le travail de l'argile. L'activité potière ayant été écartée, les hypothèses d'une installation extractive
  • et contemporaine, les lieux changent encore de statut et semblent plutôt dévolus à des activités agricoles. Le site de La Sallerie à Rannée, occupé depuis l'âge du Bronze moyen II a subi, au cours du temps, plusieurs changements de statut. D'une zone de passage ponctuel (dépôts
  • surveillance du terrain par l'observation du niveau de l'eau dans les tranchées ouvertes et de l'aspect détrempé des terres environnantes afin de prévoir le plus rapidement possible, dés l'asséchement complet des terres, le démarrage de la phase de décapage et de fouille, au moins pour
  • dans la vallée de l'Ardenne, est traversée du nord au sud par la D 178 et d'est en ouest par la D 47. La zone prescrite est implantée à l'extrémité nord du territoire communal, à la lisière entre La Guerche-deBretagne et Rannée. Le site est implanté dans un substrat géologique
  • (35) – La Sallerie – 2016 32 1.1.2 Le contexte historique et archéologique La commune de La Guerche-de-Bretagne se situe au sud-est du bassin de Rennes, en limite des Marches de Bretagne. Les nombreuses campagnes de prospections aériennes et de sondages menées par G. Leroux et J
  • . Dans les conclusions, au besoin, l'échelle locale sera dépassée au profit de l'échelle régionale. Les différents contextes archéologiques ne seront donc pas présentés ici mais seront traités au fil du déroulement du rapport, en début de chaque période abordée. RÉSULTATS
  • fouille manuelle puis mécanique des entités archéologiques nécessitant des sondages profonds. Les zones difficilement lisibles feront l'objet d'un redécapage afin de garantir au mieux leur identification. Mise en place d'une stratégie de fouille adaptée aux différents vestiges
  • archéologiques mis au jour, afin de déterminer une organisation spatiale. Puis, déterminer le phasage chronologique des différentes zones, par la mise en place d'un enregistrement d'unités stratigraphiques, ainsi que par la récolte et l'étude du mobilier archéologique. 33 RANNÉE (35) – La
  • -environnementales). 1.2.2 Le déroulement de l’opération : durée, équipe, stratégie d’intervention L'emprise de fouille traverse en son centre et d'est en ouest la parcelle WB 240 de la commune de Rannée, au lieu-dit La Sallerie. Conformément à la prescription, l'opération archéologique a duré
RAP03404 (FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic
  • la parcelle diagnostiquée a dû impacter voir décliner cet endroit dont l’abandon remonterait au XVIe siècle. Des niveaux de destruction qui atteignent par endroit les 2 mètres de profondeur au-delà desquels nous n’avons pu descendre doivent protéger les niveaux médiévaux se
  • 41 2.1.1 44 2.1.1.1 Les parcelles diagnostiquées et la rue de la Fourchette au cours des siècles Les résultats de l’opération Une occupation du XIVe au XVIe siècle Le sondage 1 Les maçonneries 47 2.1.1.2 La coupe nord-est 50 2.1.1.3 La coupe sud-ouest 52
  • au XIIe siècle et qui a perduré jusqu’au XVIe siècle. L’étude du cadastre ancien a mis en avant un phénomène venant bouleverser le parcellaire médiéval qui pourrait être caractérisé par la mise en place d’un ouvrage défensif en avant de la porte du château fossilisé dans le
  • parcellaire mais également dans la toponymie. La construction de l’enceinte au XIVe puis les modifications de la porte de la ville à proximité de la parcelle diagnostiquée a dû impacter voir décliner cet endroit dont l’abandon remonterait au XVIe siècle. Des niveaux de destruction qui
  • naturelle. Contre le mur d’enceinte, des niveaux de remblais appartenant aux XVe et XVIe siècles se succèdent jusqu’à au moins 2m de profondeur, niveaux sur lesquels nous nous sommes arrêtés. Le parement du rempart dégagé sur cette hauteur descend lui aussi au-delà. Les parcelles
  • découpage parcellaire initial du Bourg Vieux. © Pierre Poilpré 50 m II. Résultats 41 2. Les résultats de l’opération 2.1 Une occupation du XIVe au XVIe siècle 2.1.1 Le sondage 1 Comme indiqué précédemment, la construction du XXe siècle (Us 1021 et 1007) a très peu impacté les
  • apparaissent à 30 cm en dessous du sol actuel. Ils sont notamment caractérisés par un mur nord-sud correspondant à une limite cadastrale remontant probablement au XIIe siècle et qui a perduré jusqu’au XVIe siècle. L’étude du cadastre ancien a mis en avant un phénomène venant bouleverser le
  • est établie au milieu du XIe siècle sur un site naturel aux qualités militaires jugées idéales : un rocher cerné de marais dans le méandre en forme de presqu’île d’une petite rivière, le Nançon. Elle devient rapidement le siège d’une des plus importantes seigneuries de haute
  • ). Il en ressort que les parcelles diagnostiquées étaient au XIVe siècle encore plus proches de la sortie de la ville qu’elles ne le sont aujourd’hui, une vingtaine de mètre seulement. B C 14 Bachelier 2006, t. 142, p. 4. La mention d’une porte n’implique pas nécessairement que
  • l’enceinte était déjà construite à cette date. II. Résultats 37 1.4.4 Les parcelles diagnostiquées et la rue de la Fourchette au cours des siècles 1.4.4.1 Du cadastre napoléonien au rentier de 1515 Avant toutes choses, il nous faut faire un rapide point sur ce que nous entendons par
  • dressé en 1834, seul le tiers oriental de l’emprise est occupé par une maison ; le reste appartient à un vaste jardin qui s’étire vers la porte Saint-Sulpice (fig. 11a). Le paysage urbain du XVIIe siècle que la confrontation d’un procès-verbal d’arpentage et de mesurage au papier
  • . L’opération prend donc place sur une zone de transition entre un espace loti à l’est et un espace dénué de construction à l’ouest. En remontant plus avant dans le temps, on constate le même phénomène. Ce sont désormais les rentiers du XVIe siècle qui nous renseignent (I, II, III). Ceux-ci
  • du XVIe siècle, la chose semble toutefois assez récente. Les commissaires qui établissent les rentiers sont encore en mesure d’identifier les anciens propriétaires des parcelles. Nous disons bien « des parcelles » car il apparaît que ce qui sera un grand jardin ou un jardin accolé
  • une limite cadastrale très forte séparant deux parcelles. La relation entre ces murs et les niveaux observés datent la dernière occupation du XIVe jusqu’à l’abandon de la parcelle sous cette forme autour du XVIe siècle (infra. étude céramologique). Fig. 16 Parement ouest de la
  • pierres et l’argile légèrement rougi au contact de ces remblais. En revanche, ils sont coupés par les fondations de maçonnerie du mur 1027. SSE coupe 1, Sd. 1 NNO 1005 1021 1000 1021 1016 1018 1020 1022 1015 1020 1001 1019 1002 1017 1018 1016 0 1 2 mètres XIVe siècle
  • - première moitié du XVe siècle. XVe siècle - début XVIe siècle (niveaux présentant de la céramique). Fig. 21 Coupe nord-est du sondage 1. © Rozenn Battais, Kévin Bideau, DAO : StéphaneJean rubéfaction. 48 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Fig. 22 Us 1022 au fond du
  • recueillie du XVe ou début du XVIe siècle. Les niveaux contemporains des murs doivent se trouver plus bas que les niveaux observés à l’est du mur, ce dernier ayant le rôle de mur terrasse. II. Résultats 51 coupe 3, Sd. 1 SSE NNO 1005 1007 1006 1006 1013 1031 1030 1011 1012 1010
  • stratégique concernant l’organisation de la ville au moyen âge mais aussi l’importance du château comme pôle commercial attractif. La prescription s’est portée à la fois sur ces parcelles mais aussi sur la courtine de l’enceinte urbaine qui leur est adjacente. Les premiers vestiges
  • parcellaire médiéval qui pourrait être caractérisé par la mise en place d’un ouvrage défensif en avant de la porte du château fossilisé dans le parcellaire mais également dans la toponymie. La construction de l’enceinte au XIVe puis les modifications de la porte de la ville à proximité de
  • historique : les origines de Fougères 34 1.4.2 De l’âge de l’enceinte urbaine 36 1.4.3 La porte Saint-Sulpice olim dee Chêne 37 1.4.4 37 1.4.4.1 Du cadastre napoléonien au rentier de 1515 39 1.4.4.2 Hypothèses pour le Moyen Âge central 41 2. 41 2.1