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RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006)
  • , considère qu'il est important, pour les stagiaires accueillis au Centre, de se confronter aux problèmes de la fouille, du prélèvement et du conditionnement des enduits avant le travail de remontage et d'étude des peintures. Dans ce cadre, C. Billaud, L. Lemoigne et N. Malécha ont
  • Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du
  • département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénévoles Abolivier Juliette, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Aillot Audrey, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers
  • travaux de recherche n'ont concerné qu'une petite partie d'un site de plus de 1 hectare de superficie, qui s'inscrit dans la série des villas maritimes vénètes signalées autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition, par l'état, de la majeure partie du site en
  • ), débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa littorale est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo
  • contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 « Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'ouest de la France » dont l'un des sous-thèmes est intitulé « Modalités
  • programme triennal (20012003) Les sondages d'évaluation de l'année 2000 avaient permis d'appréhender l'organisation générale de la villa : 3 ailes disposées autour d'une « cour » centrale aspectée sur la ria. Dans le premier programme triennal, la fouille a concerné l'intégralité de
  • l'accent sur l'absence de portique en façade des ailes nord et ouest. Les salles en façade de la cour sont des appartements dont les murs et plafonds étaient ornés de peintures murales mais dont les sols étaient, pour la plupart, des planchers. En façade de l'aile ouest, 2 salles
  • fonction ne peut encore être proposée. A l'arrière de l'aile nord, les 3 salles fouillées -non ornées- constituent un espace de service comprenant une grande cuisine et, vraisemblablement, un habitat. Dans un second temps, l'une de ces salles a abrité une forge. La construction des
  • ailes nord et ouest de la villa n'est pas antérieure au dernier quart du Ilème siècle ap. J.-C. Dans le courant du Illème siècle, l'édifice n'a subi que des modifications mineures : adjonction de salles de service, aménagement d'une exèdre à l'extrémité septentrionale de l'aile ouest
  • et retrait de la façade du vestibule de l'aile ouest. Le dernier quart du Illème siècle voit un changement radical dans le mode d'occupation de la villa dont la majorité des appartements sont alors occupés par une population de squatters. Ceci suppose l'abandon de la villa par ses
  • premier quart du IVème siècle. Les enduits peints constituent l'une des données majeures de la fouille. En effet, la ruine naturelle des parties de l'édifice fouillées et l'absence de récupération des matériaux consécutivement à cette ruine ont pour effet la conservation des peintures
  • murales au bas des murs et des niveaux d'enduits effondrés sur les sols. Cet état de fait a permis le développement d'un partenariat suivi avec le Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons comprenant la fouille, le prélèvement, le remontage et l'étude stylistique et
  • l'origine pour 2005 - dans le prolongement du secteur fouillé par P. André dans la décennie soixante-dix, zones AN et AM. La surface fouillée s'établit à 500 m2 dont 170 m2 de bâti, 230 m2 de surfaces extérieures et 100 m2 de cour centrale. Le décapage mécanique a été conduit en une
  • passe unique et s'est résumé à l'élimination de la dizaine de centimètres d'humus recouvrant les arases des murs et l'épiderme du niveau 3 de démolition. La cour centrale constitue un cas particulier dans la mesure où le niveau de démolition est inexistant à partir d'une distance
  • maçonneries et autres structures en dur ; les parements, coupes et profils ont été levé à la même échelle. Le plan général au 1/100 a été levé à la station laser et calé sur le plan d'ensemble cumulé. 2.2. Le prélèvement des peintures murales (Figures 6-7) La fouille des enduits peints
  • effectué un séjour de 3 semaines sur la fouille, encadrés par J. Boislève, intermittent CDD au Centre de Soissons et à Mané-Véchen. Dans les 3 zones fouillées, les enduits peints se présentent sous la forme d'un niveau reposant sur le sol, composé d'un empilement de plaques dans
  • l'exèdre de la salle AB et d'une à deux couches dans les salles AN et AM. Les enduits sont très fragmentés mais présentent de nombreuses connexions, face peinte contre le sol ou inversement. Après décapage de l'épiderme de la couche, chaque zone est partagée en carrés de 1 m de côté : 4
  • en AB (S,T,U,V, à la suite du carroyage de la fouille 2003), 2 en AN correspondant aux seuls lambeaux en place à l'aplomb des murs et 6 en AM. Dans ces 2 zones, d'importantes perturbations ont entraîné l'élimination de la couche d'enduits. Après détourage, photo et dessin, les
  • d'envisager une voûte, comme dans l'exèdre de la salle R. L'interface entre le niveau des enduits et le sol bétonné (cote NGF : 6,03) n'a livré qu'un mobilier insignifiant. Comme pour la salle R, l'aménagement de l'exèdre de la salle AB procède d'un remaniement de la façade de l'aile ouest
RAP01838.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003
  • travaux connexes ont été engagés à l'été 2002: étude des peintures murales déposées et collectées dans la galerie et dans la salle aux niches (salle J) par le Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines de Soissons, et première recherche sur le haut-relief découvert en 2000 par
  • atteint par le décaissement, niveau où le toit du substrat granitique affleure. Les 3 salles de l'aile nord en façade de la cour (N, P et Q) ont évidemment une fonction résidentielle dans la mesure où elles étaient ornées de peintures. La salle N résulte d'une modification de la
  • -adjoint de Plouhinec. M. Garreta ABF du Morbihan. M. Mutarelli, architecte INRAP. M. André, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée dans le cadre du XII° Contrat de plan Etat/Région, avec le concours de: l'Etat (Ministère de la Culture et de la
  • leur datation reste sujette à caution- et leur évolution demeure inconnue. L'étude de la villa de Mané-Véchen se déroule au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 "Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'Ouest de la
  • marine, présentait une disposition originale: des niches aménagées dans l'épaisseur des murs, 3 côté ouest et 2 côté nord. Plus élaboré que celui de la galerie, le sol était constitué par une couche de mortier de chaux lissé coulé sur un radier de pierrailles et fragments de tuiles en
  • place sur le paléosol. Les plinthes, les pilastres entre les niches et les parois et le fond des dites niches étaient décorés de peintures à décor géométriques et motifs végétaux. Il en était de même pour le plafond d'après les fragments d'enduits peints découverts sur le sol. La
  • disposition de cette salle correspondant au plan canonique des bibliothèques publiques connues dans le monde romain, c'est cette interprétation (bibliothèque, salle d'archives...) que l'on privilégie aujourd'hui. Egalement accostée au nord de la galerie mais sans jonction avec la salle J
  • banquettes aménagées dans le mur nord n'ont rien de commun avec les niches de la salle J dans la mesure où elles sont dépourvues de toute enduction tout comme les autres murs de cette salle dont le sol est constitué par le substrat aménagé ou par un empierrement grossier du paléosol. Dans
  • quelques tessons usés découverts au niveau du substrat affleurant et dans le paléosol, la construction de l'édifice n'apparaît pas antérieure à 160 d'après les céramiques découvertes dans les niveaux de travail et sous le sol de la salle J. Dans une première phase de construction
  • , datable au plus tôt du dernier tiers du lié siècle, nous proposions d'associer la galerie et la "bibliothèque" dans la mesure où le style des décors peints concorde avec le TPQ fourni par le paléosol sous-jacent à la salle J. L'adjonction des salles de service (cuisine et forge) et la
  • création de la salle C sont sans doute à dater du Illè siècle. Ces salles appartiennent en tout cas à un deuxième état de l'aile nord dans la mesure où le pignon oriental de la cuisine est installé dans un remblai qui s'appuie contre le mur occidental de la salle J. Il convient de
  • banquettes réservées en 2001dans les salles F et J et celle qui bordait la falaise (salle J) ont été fouillées et un décapage complémentaire de 60 m2 a été opéré au nord de la salle J après la découverte d'une section de mur dans la falaise. Ce décapage a permis la découverte de nouvelles
  • salles (V et W) dont la fouille n'est pas terminée. Enfin, dans l'aile ouest, nous avons achevé la fouille de la fosse où le haut-relief avait été découvert en 2000 et de ses abords immédiats (zone AA), soit une superficie de 16 m2. La surface fouillée en 2002 est inférieure à celle
  • a été intégralement conduite jusqu'au terrain naturel précédant la construction de l'édifice: substrat affleurant ou paléosol; ce dernier examiné en sondages. Dans la cour (zone U), 3 sondages séparés par des banquettes de 1 m de large ont été exécutés, et les banquettes ôtées à
  • Julien Boislève dans le cadre de sa formation (DESS de Lyon). 3. Principaux résultats 3.1. Aile nord, partie occidentale 3.1.1. Phasage de construction (Figure 5) 1- Le mur stylobate de la galerie (1040), qui se prolonge à l'ouest, est construit en premier, chaîné au mur de façade
  • de l'aile ouest (2060) et au mur qui délimite, à l'ouest, la salle R (2070). 2- Le mur 1030, mur de fond de la galerie, est chaîné au pignon (2050) qui vient s'appuyer contre le mur 1040. 3- Dans cette troisième phase sont regroupés les cloisonnements des espaces définis par les
  • (1010 et 1020) et appartiennent, par conséquent à la même phase de construction. Le mur 2010 s'appuie contre le mur 1030. 3.1.2. Les salles N, P et Q (Figure 10) La salle N mesure 2,80 x 3,10 m. Les parois étaient revêtues par un enduit de mortier jaunâtre à surface blanche dans
  • les rares plinthes préservées, dans les angles. Cette enduction s'appuie sur l'enduction originelle de la galerie -un mortier blanc à revêtement rouge- conservé uniquement dans l'angle nord-est de la salle. La salle P, de 2,14 x 3, 10 m, conserve, au bas des murs, à l'angle nord
  • -est et nord-ouest. Sur un mortier blanc, la plinthe est un à-plat de couleur rouge à la pigmentation particulièrement altérée. Les salles P et Q "fonctionnent" ensemble : une porte de 1, 19 m de largeur est aménagée dans la cloison. Le bas de porte est manifestement arasé. Les
  • lambourdes supportant les lattes, lambourdes généralement fondées dans des tranchées aménagées dans le sol naturel ou encastrées dans les murs. Quelques observations sont cependant susceptibles de valider l'hypothèse de planchers calés sur le sol naturel. D'une part, on doit noter la
RAP03568 (QUIMPER (29). Allée Denis Papin. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). Allée Denis Papin. Rapport de diagnostic
  • Quimper, Allée Denis Papin, au sud du méandre de l’Odet qui traverse la ville, à la demande du Service Régional de l’Archéologie, dans le cadre de l’agrandissement du chenil de la Société Protectrice des Animaux. La superficie concernée par le projet couvre 8 900 m², mais la surface
  • ville, à la demande du Service Régional de l’Archéologie, dans le cadre de l’agrandissement du chenil de la Société Protectrice des Animaux. La superficie concernée par le projet couvre 8 900 m², mais la surface accessible n’était que de 6 700 m². Il est situé à proximité de deux
  • le corps de ferme encore présent, dans lequel la Société Protectrice des Animaux possède une partie de ses locaux, est probablement à l’origine de ces vestiges récents. Il figure déjà sur le cadastre napoléonien de 1835. 2.2 Les vestiges modernes de la Zone 2 Les vestiges repérés
  • Denis Papin-Corniguel, par les Services de l’Etat, représentés par Monsieur Jean-Charles Arramond, suite à la demande d’autorisation de la Société Protectrice des Animaux pour agrandir son chenil. Les locaux de la SPA se trouvent en un lieu riche en vestiges archéologiques, puisque
  • grillage profondément ancré dans le sol, interdisant la circulation de la pelle mécanique sur cette emprise. Avec l’accord du Service Régional de l’Archéologie, cette zone a été abandonnée, portant la surface à diagnostiquer à 6700 m². Ainsi, une première zone de 1700 m² (que nous
  • appèlerons Zone 1) se trouve au nord de la parcelle 31p, contre les murs d’un ancien corps de ferme dans lequel les locaux de la SPA sont installés. Une seconde zone de 5000 m² (Zone 2) se trouve en partie orientale de la parcelle 31p. 1.2 Les contextes géographique et géologique Fig.2
  • Coupe géologique réalisée dans la tranchée 3 (log 3.1). © Marion Lemée, Inrap La parcelle 31p est située sur le somet des versants oriental et méridional d’un plateau qui surplombe le méandre de l’Odet en aval de la ville de Quimper. Les deux zones diagnostiquées se trouvent entre
  • Néolithique moyen, auquel succède, après un hiatus de plusieurs millénaires, un habitat ouvert de la fin du premier âge du Fer ou des débuts de La Tène ancienne puis un habitat du haut Moyen-Âge (Le Bihan et Villard, 2001). Si ces parcelles accolées à la parcelle qui nous concerne dans ce
  • rapport sont largement occupées dès les périodes anciennes, c’est l’ensemble du plateau de Corniguel, inscrit dans la partie concave du méandre de l’Odet, qui présente une grande richesse archéologique. Nous renvoyons le lecteur au catalogue réalisé par Jean-Paul Le Bihan, encore
  • par Pierrick Leblanc, topographe à l’Inrap. Lorsque la localisation des vestiges dans les tranchées le demandait, et avec l’accord du Service Régional de l’Archéologie, représenté par Jean-Charles Arramond, des fenêtres ont été réalisées pour définir leur ampleur. Ce sont au total
  • ) On distingue dans la zone 1, au nord, les pommiers dont les fosses d’installations ont été retrouvées au diagnostic. Photo aérienne actuelle (© Géoportail) Fig. 9 Vues aériennes des terrains concernés par le diagnostic. A gauche, un cliché de 1952, à droite, un cliché des terrains actuel
  • brun foncé. Afin de caractériser au mieux cette fosse, incomplète, une seconde fenêtre a été décapée entre les tranchée 1 et 2. Le fossé F. 2.10 s’est révélé être la suite du fossé F. 1.9 repéré dans la tranchée 1 (Fig. 12). F. 2.6 F. 2.9 F. 2.7 a. Fig. 12 a. La fosse 2.7 sondée
  • dans les 5 tranchées réalisées en zone 2 sont principalement des tronçons de fossés, dont les orientations oscillent entre un axe parfaitement nord/sud et un axe nord-ouest/sud-est. Les deux tronçons de fossés de la tranchée 7 présentent une orientation est/ouest (Fig. 15). Fig. 13
  • 5.1. Les tronçons des tranchées 5 et 6 figurent sur le cadastre de 1835. En revanche, les tronçons de fossés en partie méridionales de la tranchée 7 obliquent vers l’est et ne figurent pas sur ce cadastre. Ils ont fait l’objet de sondages (Fig. 16) dans ces trois tranchées afin
  • Relevés et clichés des coupes des sondages réalisés dans les fossés bordiers du chemin situé en partie méridionale des tranchées 5, 6 et 7. © Relevés de terrain André Nove-Josserand, DAO Marion Lemée, Inrap II. Résultats 37 2.3 La fosse non datée F. 6.1 Une fosse dont le
  • . Néanmoins, la proximité des sites anciens et la nature du comblement de F. 6.1 peuvent indiquer une datation ancienne. L’absence de vestiges similaires dans les autres tranchées couplée à l’absence de mobilier ancien dans les terres décapées, tout comme le relativement mauvais état de
  • tranchée 3 DSCN010 N° Tranchée DSCN011 Log réalisé dans la tranchée 3, vue vers le nord-est DSCN012 Log réalisé dans la tranchée 3, vue vers le nord-est DSCN013 Log réalisé dans la tranchée 3, vue vers le nord-est DSCN014 Vue de la tranchée 4, vers le sud DSCN015 Vue de la
  • , verre Diagnostic a rchéologique Sujets et thèmes habitat, structuration parcellaire Un diagnostic archéologique a été réalisé à Quimper, Allée Denis Papin, au sud du méandre de l’Odet qui traverse la ville, à la demande du Service Régional de l’Archéologie, dans le cadre de
  • l’agrandissement du chenil de la Société Protectrice des Animaux. La superficie concernée par le projet couvre 8 900 m², mais la surface accessible n’était que de 6 700 m². Il est situé à proximité de deux précédents diagnostics (arrêtés de prescription n° 2000/055 et 2000/056), réalisé en 2000
  • fouille. Les vestiges couvraient les périodes du Néolithique Moyen jusqu’au Haut Moyen-Âge. Située en sommet de plateau surplombant la vallée de l’Odet, la parcelle à diagnostiquer avait de plus une position topographique propice à l’installation humaine. Les vestiges mis au jour lors
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • mérite d'être signalée en 1951 dans l'ouvrage de P. Deschamps et M. Thibout sur la peinture romane en France53. Le monument est mentionné pour la Crucifixion. Il s'agit pour eux d'une œuvre singulière, n'offrant aucune comparaison. Ils estiment devoir l'attribuer au XIIe s., sans
  • Bretagne : l'édifice offre l'intérêt d'un monument de la période romane, très peu remanié, ayant conservé des traces de son décor peint et pour lequel existe une importante documentation iconographique. Les vestiges de peintures murales romanes sont rares dans la région et très peu
  • ) Aménagements B. Description et analyse archéologique des peintures murales 1. L'enduit 1004 et le décor 1005 a) Analyse technique et sttatigraphique b) Programme décoratif 2. La Crucifixion 3. Le décor 1009 4. Le décor 1010 et le décor 1014 III. SYNTHÈSE ET PERSPECTIVES DE RECHERCHE A. La
  • et. peintures murales : l'apport de l'étude de l'ancienne église de SaintAndré-des-Eaux à la connaissance des décors ornementaux à la période romane. » 2 L e Besso, la Béchardais, la Desvrie, le H a m b o u t , le Lindáis, les Mares, les Millières, Penhouët. 7 SAINT-ANDRE
  • Ruisseau de la Vallée et, au nord, par le Guinefort. En aval, le fleuve rejoint le canal d'Ille et Rance au niveau de l'écluse de la Roche, puis suit son cours vers le port de Dinan et l'estuaire pour se déverser ensuite dans la Manche. La commune de SaintAndré-des-Eaux se situe donc
  • dans un maillage resserré de rivières et de ruisseaux, dont on perçoit l'impact dans la toponymie du heu. Les nombreux cours d'eau, la proximité de la Rance, au débit important, ainsi que le contexte de plaine font de ce heu une zone fréquemment inondée et constamment marécageuse
  • , que la création de l'étang de Bétineuc, dans les années 1970, a permis d'assainir. Il s'agit d'un vaste plan d'eau, de près d'un kilomètre de long, orienté sud-ouest / nord-est, entre SaintAndré-des-Eaux et Evran. L'ancienne église prend place à l'extrémité sud-ouest de cet étang
  • site l'aspect d'une île. L'accès à l'église était alors toujours assuré par le chemin exhaussé la reliant au bourg et faisant office de digue. Mais dans le cas de crues plus intenses, l'église et le cimetière étaient en eau, rendant impraticable le culte et les enterrements. grande
  • diversité de formations rocheuses, représentant plusieurs faciès dans une zone relativement restreinte'. Le site lui-même, implanté dans la vallée plate de la Rance, ainsi que ses environs immédiats le long du fleuve, reposent sur un socle sédimentaire du quaternaire, formé d'alluvions
  • -Eaux constitue à son origine l'une des « trêves » de la grande paroisse primitive de Plouasne7, dont dépendent alors Bécherel, Le Quiou, Tréfumel, Saint-Thual ou encore Saint-Pern. Ces « trêves » auraient constituées, dans l'Armorique du Haut Moyen Age, des paroisses intermédiaires
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
  • se retrouve dans la distinction bien connue dans les textes médiévaux entre l'église paroissiale et la chapelle, cette dernière n'exerçant qu'une partie des droits paroissiaux (voir I O G N A PRAT, Z A D O R A - R I O 2006, p. 113). 9 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique
  • Grille, en 11499. Bécherel suit un mouvement identique en 1164, après la fondation de son prieuré Saint-Jacques10. La paroisse primitive de Tinténiac, à l'est de Plouasne, est également démembrée à la fin du XII e s. Selon A. Chédeville et N.-Y. Tonnerre, dans le cas présent, ce
  • phénomène pourrait s'expliquer par l'augmentation de la population et par l'influence de la zone romane toute proche dans laquelle les paroisses étaient de plus petites dimensions que dans la zone bretonne11. Quelle que soit son origine, SaintAndré-des-Eaux subsiste comme paroisse
  • des enclaves du diocèse de Dolde-Bretagne dans le diocèse de Saint-Malo. Le territoire du diocèse de Dol se caractérise en effet par son éclatement, plus de trois quarts de sa superficie étant enclavée sur les territoires d'autres diocèses'1. F. Merlet y voit l'empreinte de la
  • domination qu'exerça l'évêque de Dol Wicohen sur les évêchés de Bretagne du nord dans la seconde moitié du Xe s.14. Selon H. Guillotel cette situation s'explique plutôt par l'implantation du diocèse sur le territoire de l'abbaye antérieure, dont les enclaves constitueraient une partie du
  • temporel primitif15. Aucun document historique ne permet de rattacher l'église de Saint-Andrédes-Eaux à un cadre monastique. Les possessions du clergé régulier sont pourtant nombreuses dans le secteur, à l'image de celles dont disposait la puissante abbaye de Marmoutier. En 1130
  • l'affermissement du pouvoir du comté 14 ïbid., p. 114-115. Voir G U I L L O T E L (H.), « Les origines du ressort de révêché de D o l » dans Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 54, 1977, p. 31-68. 16 L E M A S S O N 1925, p. 280 ; A E B , IV, p. 403. 17 T A N G U Y
  • N 1925, p. 280. 11 C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 290. 12 L E M A S S O N 1925, p. 300. 13 Voir M E R L E T (F.), « Les limites des diocèses à la veille de la révolution dans le département actuel des Côtes-du-Nord et considérations sur l'origine des enclaves du
  • le Tort entreprend de prendre en main le comté de Rennes et de libérer son père, Juhel Bérenger, de la tutelle qu'exerce Wicohen. Il place alors dans la région une famille vicomtale qui concurrence directement le pouvoir de Dol. Junguenée, l'un des membres de cette lignée, exerce
RAP01765.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003
  • de fouilles 2001. Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région de Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux
  • . Ce projet qui vise l'exhaustivité en 6 ans (2 programmes triennaux) débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa maritima est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou
  • caution- et leur évolution demeure totalement inconnue. C'est dans ce contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen. Les résultats des travaux antérieurs et du diagnostic de l'an dernier font apparaître une situation contrastée. Les présupposés sont tels que le site n'est
  • boucherie dans les salles décorées. Le statut et la personnalité du propriétaire et les activités ayant généré ses revenus constituent d'autres interrogations qui seront peut-être éclairées par l'étude du haut-relief de facture gréco-romaine à la scénographie mythologique découvert l'an
  • 1978 En 1966, G. Bernier exécute une fouille de sauvetage au bord de la microfalaise où apparaissait une salle au sol bétonné attaquée par l'érosion. La découverte des stucs moulurés et figurés et de peintures murales le conduisit à l'interprétation d'une salle d'apparat. Un projet
  • une dépression centrale ouverte sur la ria. Le diagnostic a été réalisé en trois phases. Dans un premier temps, trois tranchées mécaniques non destructives ont été exécutées au travers des reliefs des 3 branches du U et prolongées de part et d'autre, à l'extérieur et dans la cour
  • ailes nord et ouest pourrait ne pas être compris dans la parcelle acquise. Si les remblais d'écroulement exagèrent l'importance des microreliefs, notamment sur l'aile sud, ces derniers correspondent grosso-modo au profil naturel du terrain avant l'édification de la villa. Les
  • . L'assiette de l'aile ouest est implantée sur un replat en position dominante tandis que l'aile nord est installée au flanc d'un affleurement rocheux incliné vers la cour. L'aile sud apparaît comme purement résidentielle avec des sols bétonnés dans tous les espaces couverts et une
  • substantielles vraisemblablement durant la première moitié du IIIe siècle. A la fin du IIIe siècle, la dégradation des conditions de vie matérialisée par les rejets culinaires et de boucherie dans les salles au sol bétonné notamment est peut-être à mettre au compte de l'installation d'une
  • général au 1/100 a été levé au théodolite à distance-mètre puis calé sur le plan d'ensemble réalisé en 2000. 2.2. Prélèvement et dépose des peintures murales (figures 7 et 8) La découverte d'enduits peints concerne deux espaces : la zone E/K, galerie à portique vraisemblablement (cf
  • . infrd) où les enduits étaient effondrés sur une bande de 1,30 m de large pour 12,50 m de long avec des plaques in situ au bas du mur de fond et la zone J (salle aux banquettes) remblayée par les enduits tombés, où les peintures étaient en place sur le fond des banquettes, les
  • plinthes et les pilastres séparant les banquettes. D'un commun accord avec les responsables du service régional de l'Archéologie, une demande d'expertise fut formulée auprès du Centre d'Etude des Peintures Murales de Soissons (CEPMR). La visite d'une journée de S. Groetembril
  • , par quadrants dans le sondage nord et en un carré unique dans le sondage sud. Cette opération s'est déroulée avant la venue de l'équipe de Soissons de manière à permettre la dépose des enduits en place de 3 des banquettes, des plinthes et des pilastres. Pour les déposes, les
  • . Les peintures ont pu être prélevées efficacement pour assurer ultérieurement une étude la plus complète possible »5. Le volume d'enduits prélevés se compose de 97 caisses et 3 planches. Le devis d'étude adressé par le CEPMR s'élève à 107000 f. 3. Principaux résultats 3.1
  • ; l'observation des liaisons des murs ne laisse aucun doute à ce sujet. A l'extrémité orientale, coupée par les érosions marine et anthropique, la zone J correspond à une salle munie de banquettes aménagées dans l'épaisseur des murs. Cette salle qui a connu 2 états (au niveau des substructions
  • banquettes par rapport à la salle F (figures 10 et 11). Le mur primitif de la salle J (us 1197) est fondé sur le substrat, dans le paléosol (us 1234). La fondation est réduite à un radier de pierrailles de granité sans mortier. Le paléosol est recouvert par une couche d'éclats de granité
  • (us 1233) identifiée au niveau de travail (sol de construction) du mur (us 1197), ellemême remblayée par un apport de terre brune arénisée à petites pierres de granité et nodules de terre cuite (us 1227). Le mur pignon de la salle F est fondé dans ce remblai et les niveaux sous
  • observation permet d'envisager que le mur était fondé dans le paléosol puis que celui-ci fut décaissé. Ce scénario ne trouve sa justification que dans un projet de mise en œuvre d'un sol bétonné sur radier, à la rigueur d'un plancher sur lambourdes. L'hypothèse d'une modification du projet
  • (rejets de boucherie) (us 1115), recouvrant les enduits effondrés et localisé dans l'angle nord-ouest où l'on a recueilli une imitation Teîricus et un minimus (figure 15) ; -la couche d'effondrement de toiture (us 1110, 1141, 1225) où l'on observe de nombreuses tuiles entières quoique
  • fragmentées et une majorité de connexions ; -le remblai d'effondrement des murs (us 1004, 1023), écrêté par l'érosion de surface. 3.3. La salle aux banquettes (zone J) (figures 17-21) Les murs de cette salle de 3,74 m de largeur dans l'axe nord-sud pour plus de 2,80 m d'axe ouest-est
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est
  • des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m 2 - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. La découverte de
  • sépultures dans la partie septentrionale de la partie fouillée suggère que d'autres tombes se trouvent plus avant dans cette direction, au flanc de la colline. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et
  • outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant
  • Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se
  • . Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie ait été modeste (guère au-delà de 30 m 2 ). Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions
  • ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique aux premières activités rituelles de cet établissement hallstattien. 2.1.4. Un grand village du premier âge du Fer 2.1.4.1. Un village remarquable Au
  • référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Mais si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient 8 bien aux tous débuts de l'histoire du village du premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela
  • « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le
  • delà de la fouille elle-même, il s'agit de comprendre les articulations entre les habitats successifs dans toutes leurs composantes (architecturales, économiques et cultuelles). Il s'agit, par des mises en évidence synchroniques et diachroniques, d'étudier de manière pluri
  • du premier âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard. Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts
  • de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan et Julia Roussot-Larroque. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les
  • ou rituelles que de l'habitat proprement dit. Ces découvertes seront associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à
  • 12 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : visite de site et des techniques de fouille mises en œuvre en présence d'élus du Conseil général, du maire
  • d'Ouessant - Le 6 août, le conseil municipal d'Ouessant est accueilli sur le site. - Publications grand public - Les religions antiques à Ouessant, article de J.-P. Le Bihan dans la revue « Armen », n° 160, septembre - octobre 2007 - Ouessant au vent de l'Histoire, 20 ans de
  • étendre les secteurs 5, 7 et 8. 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES Les fouilles conduites depuis 1995 sur le secteur 5 ont livré les vestiges de deux espaces cohérents à vocation rituelle : l'Us.238 pour le Bronze moyen et l'Us.146 pour le premier âge du Fer. Ils se situent dans la partie
  • naturel semblent indiquer l'existence d'une cuvette dans laquelle sont accumulées les pierres. Une datation à l'époque romaine a été proposée. Sans être plus précis, il semble difficile de l'écarter de l'accumulation permanente des vestiges à caractère rituel de ce secteur. La partie
  • fouiller les sédiments niveau par niveau, de mettre au jour les structures en creux avant de les fouiller. 4.2.3. La fouille de la structure de pierres Us.125 En dépit des critiques formulées à propos de l'excès de clichés présentés dans le rapport intermédiaire 2006, nous avons
RAP00834.pdf (VANNES (56). 9 rue André de Kerdrel. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). 9 rue André de Kerdrel. rapport de fouille préventive
  • de St Symphorien (plan de 1857). Fig. 2: Plan de Jacques André. Fig. 3: Plan des fouilles de J.M. Galles de 1842. Fig. 4: 3 plans de la ville de Vannes (1807, 1785, 1844). Fig. 5: Position des découvertes anciennes sur le cadastre actuel. Fig. 6: Situation de la fouille dans la
  • l'intérieur d'un garage. Cette dalle de béton nécéssitait une excavation de plus de 0,50m dans le sol; elle fit apparaître immédiatement des structures gallo-romaines (sols bétonnés associés à des murs). I. CONDUITE DE LA FOUILLE: Dans d'excellentes conditions, la fouille s'est déroulée
  • écrit par MM de Fréminville et Grégoire paru en 1857 dans le Bulletin de la Société Polymathique (fig. 1). Plusieurs éléments tirés de cette publication peuvent nous aider à mieux comprendre le site d'Audren de Kerdrel. En effet, les deux polymathes précisent avec certitude que
  • . Guilion a fortuitement dégagé dans une tranchée, devant le n"7 de la rue Audren de Kerdrel, une très belle meule dormante en roche volcanique, d'un diamètre maxi de 0,59 mètre. -En 1989, le parcelle 89, décapage complet de la parcelle 91 mitoyenne de la au n'13 de cette même rue
  • de verre modernes indiquant des remaniements récents. Sous cette couche, apparait une partie des fondations des murs Ml et M2 et donc dans la pièce SI, les niveaux US 2, US 5 et US 8. Dans la partie dite S2, une couche de terre argileuse rougeâtre semble liée à la roche naturelle
  • en place du sol US 5, mais aussi de faire apparaître sur tout le reste de la surface de SI, une couche de terre argileuse rougeâtre, déjà repérée dans la pièce S2 (il semble que ce soit une couche de roche arénacée, qui se trouve par ailleurs au-dessus de la roche naturelle). Dans
  • M3 et M5, est un sol de mortier blanc mêlé de cailloutis calibrés, de 0,15m d'épaissur. Ce mortier très compact repose sur un hérisson de pierres anguleuses posées à plat. Le sol bétonné a été détruit dans l'angle Ouest de la pièce moderne. Couche de remplissage US 11 : (Fig. 12
  • céramique fumigée décorée d'excisions à la gouge (n°14). -enfin de nombreux fragments de verre et d'ossements animaux, et des clous. US 11 a coupé la fosse US 18, datée du Ier siècle ap. J-C. 8 Couche argileuse US 13 et amas de pierres US 15: Sous le sol bétonné US 12, uniquement, est
  • liées par du mortier (US 15), d'une épaisseur moyenne de 0,20m, sur lequel le sol bétonné et sa semelle reposaient. Dans l'angle de la construction moderne apparait aussi un amas de pierres, que l'on nomme M6. Par ailleurs, une fosse US 14 (un remplissage de terre noire) vient
  • constitué de petites pierres. Dans ce mur, découverte d'un sesterce qui semble être de la première moitié du ier siècle ap. J-C (AUGUSTE, TIBERE, CLAUDE ?). Qrande fosse US 18: Sous le niveau d'occupation US 17 est sise une fosse de dimension importante US 18, taillée dans le rocher et
  • fragments d'amphores et de pelves datables du Ier siècle ap. J-C. Les couches supérieures à US 18 se sont affaissées légèrement sur cette fosse excavée dans la roche mère. 10 IV). CONCLUSION: L'interprétation Kerdrel paraît fouille révèle murs deux romains. bassin Il d'eau
  • GR3 [320/370] Il est permis de penser que les fouilles antérieures de J.M. Galles, en 1842, soient restées "ouvertes": deux monnaies de Napoléon III de 1855!... Ainsi, la la fouille du balneum de la rue Audren de Kerdrel s'inscrit dans période dite "renaissance
  • Constantinienne", qui voit Vannes et sa périphérie connaître un nouvel essor lié à la circulation des biens et des hommes; et dont les signes de prospérité s'affichent dans la construction de thermes et de grands domaines à l'ombre des remparts de la ville close. Aussi la poursuite
  • , DES S UB S TRUC T ION S GALLO-ROMAINES DECOUVERTES VERS 1842 PAR Mr J.M. GALLES Il a été possible de repositionner le plan des anciennes fouilles, grâce aux anciens plans de Vannes de 1807 et 1844. FIG.: 5 0 :ONE FOUILLEE 9 RUE DANS LA PARCELLE N° 89 DU AUDREN DE KERDREL FIG
  • .: Fig. : 9 Les murs M1 et M2 dégagés. Fig.: 11 US 12 sol bétonné dégradé dans sa partie Ouest. Fig.: 12 Fig.: 13 Partie sommitale de US 11 Murs M6 et M7 recouvrant la fosse US 18. 24 FIG.: 14 FIG.: 15 Coupe A-B 26 FIG.: 16 Coupe C-D
  • fouille. II) . Présentation des découvertes antérieures: -Fouilles archéologiques de la Société Polymathique du Morbihan. III) .Description des structures, des murs, des unités stratigraphiques (US) ainsi que du mobilier. IV) . Conclusion. -Inventaire du mobilier. Fig. 1: Les thermes
  • parcelle n*89. Fig. 7: Etat I du site. Fig. 8: Etat II du site. Fig. 9: Les murs Ml et M2. Fig. 10: Le sol bétonné US 12. Fig. 11: Le sol bétonné US 12 dégradé dans sa partie Ouest. Fig. 12: Le niveau US 11 sous le sol bétonné US 12. Fig. 13: Les murs M6 et M7 recouvrant la fosse US 18
  • d'octobre à décembre 1991 sous l'égide du C.E.B.A.M.: Christophe LE PENNEC. Eric PIERRE. François ARS. Marie Dominique PINEL. Alain TRISTE. Germain RIDEL. Le texte du présent rapport est le fruit de la collaboration de MM Christophe LE PENNEC, François ARS, Alain TRISTE et Dominique
  • TAQUET. H. LES DECOUVERTES ANTERIEURES: Fouilles archéologiques de la Société Polymathique du Morbihan. Au XIXème siècle, lors d'un défrichement d'une parcelle près de l'ancienne chapelle de St Symphorien, un sol bétonné fut mis au jour. Des fouilles s'organisèrent et un article
  • toutes les structures dégagées sont celles d'un établissement gallo-romain (une villa Balneum) ne comprenant pas moins de 10 pièces, dont 3 à hypocaustes !... Le sol de certaines des pièces, recouvert de béton, se trouvait délimité par des murs arasés jusqu'au "plancher". La
RAP03776 (Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique)
  • Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique
  • découverts. Elle s’insérait dans le mur de fond de la chapelle et recevait une statue de saint Vincent Ferrier. Des peintures décoraient la chapelle comme l’atteste les traces ténues relevées sur la voûte ou encore les blocs de la niche. Dans les fondations de l’autel, un bloc épigraphié
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • reconnaissance à différentes institutions et personnes pour le support apporté. Dans le cadre du suivi de travaux de la crypte à la cathédrale de Vannes : Monsieur Olivier Curt, chef de service et architecte des bâtiments de France, et Monsieur Laurent Corlay, bureau monuments historiques
  • , inspectrice générale des Monuments Historiques, architecte en chef des Monuments Historiques, en charge des travaux de restauration de la cathédrale de Vannes ; L’entreprise Lefevre et son équipe d’une grande compétence, pour les terrassements dans la crypte ; Monsieur Diego Mens, conseil
  • l’association pour une durée totale sur le terrain de 30 jours. Le traitement et l’analyse des données issues de ces différentes opérations a nécessité un temps de travail au moins équivalent auquel s’est ajoutée la rédaction du rapport. La première tâche, pour les interventions dans le
  • bourg de Locmariaquer et à la crypte de la cathédrale de Vannes, a consisté à traiter les relevés photogrammétriques de façon à produire des modèles 3D, géoréférencés à partir des relevés topographiques. Dans une seconde étape, une série de plans et de coupes (au format tiff) est
  • pérode antique et de groupes techniques pour la période médiévale. Ces derniers correspondaient à ceux définis dans le cadre du PCR sur « la céramique médiévale dans les pays de la Loire et en Bretagne », coordonné par Y. Hénigfeld entre 2012 et 2017. Il n’a en revanche pas été
  • tranchée pour permettre le raccordement au réseau électrique d’une nouvelle construction. Malgré la faible surface ouverte, un mur antique en petit appareil, dans un bon état de conservation a été mis au jour. Son élévation était au moins de 0,60 m, soit 6 assises. Sa base n’a pas été
  • , place Dariorigum et dans une tranchée secondaire rue de Reims, la partie sud-ouest d’un bâtiment antique partagé en au moins deux salles. Les vestiges sont assez spectaculaires avec des murs conservés sur 0,80 m de hauteur environ qui présentent un petit appareil régulier de moellons
  • Ier siècle ou la première moitié du IIe siècle. On peut supposer une occupation assez longue, juqu’au IVe siècle. Dans le courant de la première moitié de ce siècle, contre son extrémité méridionale vient s’accoler une nouvelle salle. Cet agrandissement montre une construction
  • permet de dater précisément ces sépultures que la stratigraphie situe entre le IVe et le XIIIe siècle. Par comparaison avec d’autres ensembles funéraires régionaux et extra-régionaux, elles sont présumées dater du haut Moyen Âge. Ces sépultures témoignent du développement dans cette
  • caractérise par un bel appareil de pierres de taille de granite. La présence d’encoches régulièrement disposées, une quarantaine de centimètres au-dessus du sol formé par le susbtrat aplani, permet de restituer quatre barres de fer enchâssées dans les parois. Ces supports métalliques
  • recevaient le corps des défunts durant le temps de la putréfaction avant la récupération des ossements et leur placement dans des monuments funéraires ou des ossuaires. Les pourrissoirs, attestés archéologiquement en Bretagne, sont bâtis entre le XIIIe et le XVe siècle, à l’exemple de
  • celui mis au jour au couvent des Jacobins à Rennes (35). La localisation de la structure vannetaise dans le choeur de la cathédrale permet d’identifier la sépulture d’un personnage de haut-rang. On propose de le rattacher au tombeau de la duchesse Jeann de France, morte en 1433, dont
  • . Il était de plus chargé de la réalisation du jubé ce qui démontre que la crypte s’insère dans un programme architectural plus vaste touchant la croisée du transept. Un autre sondage a livré le soubassement du monument-reliquaire de saint Vincent Ferrier, aujourd’hui placé dans le
  • adossées à la chapelle. Cette structure assez récente n’a donné lieu qu’à quelques observations succinctes, faute de conditions de sécurité suffisantes. Le sondage à l’intérieur, implanté dans l’angle sud-ouest du transept, a permis d’examiner les fondations de la chapelle. Celles-ci
  • directement sur le substrat granitique. Le tamisage des remblais a permis de collecter un abondant mobilier, principalement céramique. Les éléments retrouvés permettent de situer l’érection du premier bâtiment au plus tôt dans la seconde moitié du XVe siècle. La taille de la fenêtre
RAP02445.pdf (VANNES (56). 4 rue Saint-Gildas. rapport de surveillance de travaux)
  • VANNES (56). 4 rue Saint-Gildas. rapport de surveillance de travaux
  • profil en cuvette, a été repérée à l'est de la tranchée. Creusée dans le substrat rocheux (arène granitique), elle est comblée par une couche de terre marronbrun, U.S. 1051, qui n'a pas livré de mobilier (fig. 03). En bordure du trottoir, une structure maçonnée a été partiellement
  • mise en évidence puisque seul son angle nord-est a été reconnu (la structure se prolonge à l'ouest dans la parcelle et au sud sous le trottoir et la chaussée - Boulevard de la Paix). Elle a été dégagée sur une longueur de 3,20 m et une largeur maximale de 0,85 m. Elle est conservée
  • : plan général et coupe des structures mises au jour dans la parcelle BN 239 (4 rue Saint-Gildas). h. 03 : Vue générale du bassin après le décapage, avec le sol bétonné 1030, installé dedans. Ph. 04 : Vue générale du bassin après avoir enlevé le sol bétonné 1030 et la couche de
  • immobiliers : bassin, sol bétonné, fosse - Vestiges mobiliers : céramique, verre, ossements, coquillages, enduits peints Commentaire : Mise en évidence d'un bassin présentant une orientation semblable à celle des autres vestiges découverts dans les environs et du forum Lieu de dépôt du
  • (enlèvement de la terre végétale) et le creusement d'une tranchée (construction d'un mur de soutènement), qui ont amené la mise au jour de structures d'époque romaine (fig. 03 et fig. 04 - ph. 01). Après avoir informé M. Emile Bernard, conservateur en charge du département du Morbihan au
  • des structures : Dans la tranchée (largeur : 0,40 m), réalisée en limite nord de la zone terrassée, est apparue une couche de terre brune, U.S. 1050 (fig. 03 et fig. 04 - ph. 02), contenant une grande quantité de restes de construction (tuiles, des blocs de pierre) et une quantité
  • sur une profondeur de 0,50 à 0,60 m par rapport au niveau de décapage. Cette structure est installée dans une excavation contre les parois de laquelle ont été construits des murs (1010 à l'est et 1020 au nord), larges de 0,20 m et faits de moellons de pierre liés à l'argile jaune
  • sur une épaisseur de 0,15 à 0,20 m selon les endroits et qui vient s'appuyer contre les parois. Il est constitué de graviers et de quelques fragments de briques ou de tuiles noyés dans un mortier de couleur beige, assez friable (fig. 04 - ph. 03). Etude du mobilier : U.S. 1031
  • : couche de comblement du bassin Le mobilier céramique recueilli dans cette couche présente une fragmentation importante et il faut noter l'absence de remontage. Toutefois, cette dernière remarque doit être nuancée par le fait que seule une partie du comblement a été fouillée. Le lot
  • de bords) dont une à bec pincé et à pâte grésée de teinte grise et jaune. Enfin, la céramique commune sombre rassemble une assiette, dix jattes, dix-sept pots et une cruche. Dans cette dernière catégorie, 6 tessons dont un bord d'une grande jatte, présentent à l'intérieur des
  • traces de peinture blanche et de couleur rose. 4 autres fragments de panse d'un même vase portent sur leur surface interne des traces de couleur blanche et verte (fig. 05). Deux montrent aussi des tâches rouge à l'extérieur. La couleur verte observée sur ces tessons est identique à
  • celle d'un petit bloc de pigment (1031-008) mis au jour dans ce même comblement 1031 (fig. 05). Le mobilier associé comprend 10 fragments de récipients en verre dont un fragment de fond d'une bouteille carrée en verre bleu et 4 fragments d'un petit pot globulaire en verre blanc
  • installé dans le bassin sur le remblai 1031) Lot de 2 fragments de panse d'un vase Drag. 37. Sur l'un des tessons, on voit les jambes d'un personnage debout. Lot de 11 fragments dont 1 frag. de fond de Drag. 37, 1 frag. de fond de Drag. 35/36, 1 bord de Drag. 35/36 et 1 bord de Lez. 045
  • . Lot de 6 fragments (5 de panse et 1 bord de jatte) avec de la chaux, de la peinture blanche et des traces de couleur rose. Lot de 4 fragments de panse d'un même vase avec de la peinture blanche et verte sur sa surface interne. Tâches rouge sur deux tessons à l'extérieur. 1 petit
  • surveillance de travaux (17 - 18 juin 2008) Nombre de volumes : 1 nombre de pages : 11 nombre de fig. : 5 nombre de photos : 5 L'aménagement de places de stationnement sur la parcelle cadastrée : BN 239 (4 rue Saint-Gildas) (fig. 01 et 02), a nécessité un terrassement limité
  • service régional de l'Archéologie, et avec son accord, M. Alain Triste, président du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan), a effectué une surveillance des travaux et procédé au relevé des vestiges les mardi 17 et mercredi 18 juin 2008. Description
  • A-702) montrant un graffiti et, un peson de tisserand (fig. 05). Les nombreux fragments de céramiques recueillis montrent une occupation du 1er au Ille siècle. Une fosse, U.S. 1052, peu profonde (0,25 m), présentant une forme grossièrement circulaire d'un diamètre d'environ 1 m et un
  • . Ces maçonneries sont recouvertes d'une couche de mortier de tuileau épaisse de 0,02 à 0,03 m. On notera que les parois de cette structure présentent une inclinaison prononcée. Quant au fond, il est constitué d'un niveau de béton de chaux, U.S. 1032, soigneusement lissé (fig. 04
  • - ph. 04 Localisation du site (cercle rouge) (carte IGN au l/25000ème série bleue 0921 OT) Localisation de la parcelle concernée par l'intervention (en rouge) (cliché aérien - ville de Vannes - réalisation Interatlas 2007 - échelle l/1500ème) Fig. 01 : localisation du site sur
  • un extrait de la carte IGN et sur cliché aérien. Fig. 02 : Localisation de la parcelle BN n° 239 (en rouge) sur un extrait cadastral de la commune de Vannes et des découvertes archéologiques faites aux environs immédiats (21 avenue de Verdun et 3 place Stalingrad). Fig. 03
RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée
  • certaines plaques ainsi que l'usure des peintures du secteur ouest laissent penser qu'elles ont été piétinées ou écrasées lors des occupations ultérieures. b) Le champ aux oiseaux .22 à 22 24 28 24 , 31 Parmi le lot de fragments effondrés dans la galerie, un autre motif apparaît
  • (début llème siècle) et décorait le mur verticalement. En bordure d'encadrement, en bande de séparation, au plafond ou verticalement, la frise de rubans ondés est bien attestée dans les provinces septentrionales aux llème et lllème siècle. La présence d'oiseaux dans la peinture murale
  • "DasKandelaber-Zimmer", dans Trier Zeitschrift 63, 2000, p.1 55201,Abb.3a. 5AMADEI B., Les peintures de la demeure antique du "Bas de Vieux", 1993, maîtrise inédite. VIPARD P., La maison du "Bas de Vieux", une riche habitation romaine du quartier des thermes d'Aregenua, Service Départemental
  • Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines Les peintures de la galerie de la villa de Mané Vechen (Morbihan) Septembre 2002 Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines CNRS - ENS Abbaye Saint-Jean-des-Vignes 02200 Soissons Les peintures de la galerie de la villa de
  • . Elle est définitivement abandonnée durant le premier tiers du IVème siècle. Toutes les peintures de la galerie (secteur E) et de la salle aux niches (secteur J) fouillées en 2001 ont été acheminées au CEPMR de Soissons pour être remontées et étudiées2. Cependant notre rapport ne
  • (long d'environ 15 m) en une bande d'environ 1,30 m de large. Au milieu de la galerie, cette bande a été perturbée sur environ 2 m par le creusement d'une carrière bien après l'abandon définitif de la villa. I. Les peintures in situ Les peintures encore en place au bas des murs nord
  • et ouest étaient à peine lisibles. La majorité des plaques ne présentait plus que des vestiges du mortier, les pigments étaient difficiles à observer. Les plus "belles" plaques ont été déposées. Le relevé de ces peintures, réalisé par les archéologues de la fouille, atteste une
  • est le seul pigment de synthèse de l'Antiquité et il est donc plus coûteux. Il est utilisé ici de manière fort diluée dans l'eau de chaux pour obtenir un ton clair. 6 Fig.34 Fig.12, 19, 21 Fj 1 4. Restitution du décor La position de l'angle droit tout au long de la frise de
  • lisser sur l'enduit de la voûte. Aussi, les deux bandes (biseau et bordure des oiseaux) ont rigoureusement la même couleur. Un argument stratigraphique vient appuyer cette proposition : tous les enduits peints étaient effondrés ensemble dans la même couche, ils forment un ensemble
  • homogène. Au-dessus de cette couche a été trouvée une masse de carcasses bovines jetées là alors que la villa était squattée entre 280 et 320 ap. J.-C. (la même chose a été observée dans la salle J). Il apparaît donc qu'à cette époque la villa était déjà partiellement en ruine. Les
  • perceptibles, la forme de ce plafond semble à priori décorative (fausses poutres). 5. Etude stylistique ig.35 '9-36 ig.37 Les frises de cercles tangents et sécants sont très usitées dans l'Antiquité3. Celle de Mané Véchen est une version un peu évoluée de ce motif ; le tracé
  • préparatoire est le même, mais le motif est fait de quatre rubans ondés continus. Ce schéma décoratif est fréquent aussi bien en peinture qu'en mosaïque. On peut citer les exemples les plus proches, à savoir ceux où l'on trouve des rubans ondés bicolores. La frise de la Kandelaber-Zimmer de
  • les motifs figurés, vers un style plutôt naïf. Ainsi on peut citer l'exemple de l'oiseau trouvé à Rouen, fouille du Métrobus, daté de la fin du llème siècle7. Une frise d'oiseaux volumineux (identifié comme des faisans) a également été trouvée dans le couloir V du temple de
  • Genainville8 et datée de la deuxième moitié du llème siècle. Les pattes peintes dans deux tons différents rappellent un procédé bien maîtrisé au 1er siècle pour marquer un élément en second plan dans l'ombre. A Mané Vechen cette façon de faire est un peu grossière, typique de la tendance de
  • la fin du llème siècle. CONCLUSION Pour cette galerie ouverte vers l'Etel, le propriétaire a choisi de décorer non seulement les murs mais aussi le plafond bien que la formule soit peu onéreuse. L'exemple de ces peintures est fort intéressant car nous avons pour une fois une
  • datation archéologique sûre : fin llème siècle, vers 180. Le style des peintures correspond bien à la tendance que nous avons pu observer pour cette période. Il apparaît en effet que vers la fin du llème siècle et au début du lllème siècle en Gaule, on abandonne les fonds parfaitement
  • ., Rapport d'étude des peintures murales de Rouen, Station MétrobusPalais de Justice, rapport interne CEPMR-CNRS, 1997, fig.32, inédit 8BARBET A., Genainville, dans La peinture murale romaine de la Picardie à la Normandie, catalogue d'exposition, 1982-84, p.85-95, fig.71. Fig.1 Carte
  • de la fouille, afin de prélever les enduits peints sur le site de la villa de Mané Vechen (Morbihan)1. Cette vaste villa maritime a été construite vers les années 160-180 ap. J.-C. en bordure de la rivière d'Etel, à proximité de l'embouchure. La première phase d'occupation de la
  • villa s'étend jusqu'aux années 280 ap. J.-C, elle est alors abandonnée par ses propriétaires. Dans un second temps, de 280 à 310-320, elle est pour ainsi dire squattée ; plusieurs activités s'y installent (forges, boucherie-abattoir) alors que la villa est déjà partiellement en ruine
  • traitera que des enduits de la galerie, car la fouille de la salle aux niches a été reprise en 2002 ; d'autres enduits ont donc été découverts et une étude complémentaire a été jugée utile pour la compréhension du décor et du volume de cette salle étonnante. Le secteur E de la galerie
RAP03257.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille
  • ) - Berges de la Seiche Notice scientifique Les sondages effectués en septembre 2015 sur les berges de la Seiche, à Noyal-Châtillonsur-Seiche (arrêté n°2015-088), s’inscrivent dans le prolongement de plusieurs opérations archéologiques réalisées sur et aux abords de la villa gallo
  • première fois en 1986, lors d’une fouille de sauvetage bénévole réalisée par A. Provost (Provost 1986), et dégagé plus récemment sur une plus grande superficie, dans le cadre d’une fouille préventive réalisée par l’Inrap sur la ZAC de l’Îlot Floratrait (Simier 2016). Il est interprété
  • comme une voie secondaire appartenant au réseau viaire, mis en place durant la période romaine. Provenant très probablement de la cité de Condate (Rennes), chef-lieu des Riedones, cet axe de circulation longe la villa et se prolonge vers le sud en direction de la Seiche, dans un
  • secteur où le niveau du cours d’eau permet un passage à Gué. C’est à ce niveau, sur un terrain situé dans le prolongement exact de la voie et actuellement utilisé comme espace vert (parcelle AR 63), que nous avons choisi de réaliser une opération de sondages. La parcelle impactée par
  • , présente une morphologie similaire aux portions observées lors des fouilles réalisées à proximité immédiate de la villa. Dans les tranchées 1 et 2, la chaussée centrale de 4 à 5 m de largeur possède un revêtement constitué de petits galets compactés. Elle permet la circulation des
  • varié depuis. Autour de la voie, les vestiges gallo-romains sont rares et seul un autre empierrement, interprété comme un chemin secondaire, a pu être identifié. Néanmoins, la découverte d’un lot de tegulae dans le comblement d’un des deux fossés bordiers induit l’existence de bâti
  • dans ce secteur. Les sondages réalisés sur les berges de la Seiche permettent de préciser le tracé de la voie au sud de la Seiche et d’identifier la position exacte du gué antique. Il reste maintenant à en prolonger son tracé et à en définir la destination. État du site Toutes les
  • l’intervention Les sondages réalisés sur les «Berges de la Seiche» s’intègrent dans la continuité de plusieurs opérations archéologiques réalisées sur la villa gallo-romaine de la Guyomerais depuis 1984. Cette demande de sondages programmés a été autorisée par la commune de Noyal-Châtillon
  • contexte topographique et géologique La commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche est située dans le bassin rennais, à 7 km au sud de la ville de Rennes. Le terrain intéressé par les sondages, la parcelle AR 63, est localisé dans un espace vert qui longe les berges septentrionales de la
  • urbana et une petite partie de la pars rustica. En 2012, les recherches se sont poursuivies sur l’aile occidentale de la villa, dans le cadre de la construction de deux maisons d’habitation dans la rue des Potiers (fig.2). Cette opération préventive, réalisée par l’Inrap et dirigée
  • de la voie pourrait, dans ce cas, être public. Elle est, en effet, implantée sur un tracé rectiligne qui s’affranchit de toutes les contraintes anthropiques, de la même façon que les projets autoroutiers actuels. La destruction de l’enclos laténien, afin d’aménager la voie
  • civitas des riedones, dont la capitale Condate (Rennes) est accessible théoriquement en deux heures de charrette1. La découverte d’une série d’inscriptions en réemploi dans la muraille de la ville de Rennes (Bousquet 1971) permet de préciser le rattachement de la villa de la Guyomerais
  • et de ses dépendances au pagus Carnutenus, placé sous la protection de Mars Vicinnus. Le chef-lieu de ce pagus est supposé se situer au niveau de la commune de Corps-nuds, toponyme qui serait issu d’une transformation facétieuse de Carnutenus (Abbé Bossard 1914/15). Dans ce cadre
  • qui occupe la totalité de la parcelle. Afin de ne pas détériorer cet équipement, nous avons décidé de ne pas réaliser de tranchées dans la zone de jeux située entre les buts. Toutefois, après l’ouverture de la tranchée 1, les contraintes archéologiques nous ont conduit à modifier
  • largeur. Le décapage de la terre végétale et des horizons archéologiques a été suivi au détecteur de métaux par Laurent Aubry (Ingénieur d’étude, Inrap). Une prospection au détecteur de métaux a également été réalisée dans le cadre de ces sondages, sur les berges de la Seiche. Cette
  • autorisation de prospection a été incluse dans l’arrêté n°2015-088. Fig.7 Dégagement manuel de tegulae, dans le comblement d’un des fossés bordiers de la voie antique Le décapage mécanique a été effectué le lundi. Il a été poursuivi, les trois jours suivants, par les opérations de fouille
  • vestiges découverts 27 II. Résultats 2. Présentation des données Les vestiges archéologiques Les trois tranchées réalisées se sont toutes avérées positives (fig.8). Les vestiges découverts, sont, dans leur grande majorité, associés à la voie antique. Ils sont aménagés dans des
  • limons de débordement qui se sont déposés très lentement sur les berges de la Seiche, depuis la Protohistoire. Les fours pré- ou protohistoriques Deux niveaux de rubéfaction (F.1.5 et F.1.6) ont été identifiés dans la tranchée TR.1, à la base des limons de débordement (fig.8 et 9
  • ). Ces deux aménagements, mal conservés et non datés, témoignent de la présence humaine dans ce secteur à des périodes anciennes. Du mobilier appartenant au Néolithique ancien avait notamment été retrouvé sur le versant nord de la Seiche lors de la fouille de l’Îlot Floratrait (Simier
  • rivière à la période romaine et aux époques suivantes. Nous reviendrons sur ce sujet ultérieurement. Fig.11 Vue depuis le sud-est de la chaussée empierrée dégagée dans la tranchée 1 (F.1.2), Deux états de radier ont pu y être identifiés. Sur l’état le plus ancien, situé au niveau de
RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée
  • sous l'égide de Prosper MERIMEE. Il ne s'agit toutefois que de la partie émergée d'un ensemble monumental de près de 1 hectare de superficie ; ensemble connu, dans ses grandes lignes, depuis les fouilles et le levé de plan réalisés par Emile FORNIER en 1869. Les diverses missions de
  • l'ensemble en zone NDd dans laquelle la protection du patrimoine est privilégiée et où toute nouvelle construction est interdite. La cella a connu plusieurs phases de restauration dont l'une, par les Beaux-Arts, dans l'Entre-deuxguerres. En 1986, une consolidation d'urgence était financée
  • superficie de 500 m2; les sondages dans les niveaux en place ont affecté une superficie équivalente au dixième de la surface décapée. Les principaux résultats en avaient été les suivants : -l'homogénéité et l'unicité apparentes de la construction ; -la reconnaissance d'un espace
  • circulation par rapport aux sols de Yarea sacra et des espaces extérieurs ; conséquence de l'observation précédente, la conservation du paléosol dans lequel des négatifs de poteaux découverts sous le sol du « pronaos » étaient supposés appartenir à une structure antérieure à l'édification
  • du monument. On verra ci-dessous que cette interprétation doit être revue à la lumière des travaux de ces 2 dernières années. Les tranchées de reconnaissance exécutées pour deux d'entre elles dans Yarea sacra et pour les deux dernières à l'extérieur, à l'ouest du monument, ont
  • devait privilégier le décapage des structures et la reconnaissance de la stratigraphie par la reprise des tranchées anciennes, essentiellement celles de Emile FORNIER exécutées en 1868 et 1869. Il fut communément admis que les sondages dans les niveaux en place seraient strictement
  • relations du monument avec son environnement; en bref, son insertion dans le cadre historique, géographique et culturel du site de Corseul et de la Cité des Coriosolites. 1.2.2. La stratégie de terrain (Fig. 5, 6, 7) Dans le cadre d'une opération bisannuelle, un phasage en deux parties
  • à l'est. Cette même année, quelques compléments ont été apportés aux secteurs fouillés en 1996 et l'on a procédé à des tranchées de contrôle aux deux extrémités du portique latéral sud dans le but de vérifier la symétrie induite par le plan de FORNIER. Pour chaque élément
  • comprise entre 0,20m et 0,40m) partiellement ou ponctuellement atteint. Au plan des relevés, nous avons procédé, sous la conduite de l'architecte spécialiste, à l'élaboration du plan topographique au 1/100 du monument, y compris les structures dégagées dans les tranchées de contrôle
  • l'AFAN, en 1998, sont attendues des données concernant la formation du paléosol et le degré de conservation des différents horizons constitutifs de ce niveau. 4 Dans la même optique, des prélèvements de sédiments du paléosol ont été effectués par M. Dominique MARGUER1E du Centre
  • l'environnement naturel et humain du site au moment de la construction du monument. 11 conviendrait enfin, et, là encore, le volume des travaux à engager reste modeste, de déterminer la nature et la provenance des matériaux utilisés dans le gros oeuvre (granités, grès, grauwackes et quartzites
  • ), les revêtements (schistes et marbres) et les liants (chaux, sables et granulats). 11 s'agit, cette fois, des enjeux économiques en question dans le projet architectural. Tous ces travaux connexes dont la nécessité ne nous semble pas discutable ne pourront être engagés et menés à
  • terme que dans la mesure où la totalité des financements programmés sera bien affectée à la recherche. 5 Fig. 1 : La cella vue d'une nacelle en 1995 (cl. H. KEREBEL) Fig. 2: Carte de situation du site de Corseul Fig. 3 : L'implantation du site sur le cadastre actuel (en haut
  • partie, l'étude des maçonneries précédera la description et l'analyse des niveaux reconnus dans les sondages. Ceci implique, pour les maçonneries notamment, des références aux sondages qui viennent après ou qui sont décrits dans un autre paragraphe. 2.1. Lefanum: cella et galerie
  • de 135 degrés mesuré entre les pans de mur. L'arête est taillée de manière à rendre dissymétrique les 2 pans des moellons; leur disposition alternée dans les angles renforçant la cohésion de la maçonnerie. Le blocage du soubassement est composé de petits blocs et éclats de schiste
  • assez régulièrement disposés en lits dans le mortier et non jetés en vrac. Le ressaut du soubassement se situe, face interne, entre les cotes 99,60 et 99,65; sur la face externe du mur de façade (sud) il est à la cote 99, 65 tandis qu'il s'établit à 99,68 en face externe du pan sud
  • externe de 4,92m de côté (11 coudées). Le décalage angulaire ne semble pas excéder 1 grade (150 grade +ou-l). Aménagées dans les pans sud-est et nord-est, 2 exèdres en hémicycle, de 1,50m de rayon environ (5 pieds ?) s'ouvrent sur la cella. Seule une partie du parement de l'hémicycle
  • . L'examen de photographies antérieures à la dernière restauration -laquelle a "lissé" le blocage de cette bande faisant disparaître nombre d'indices- abonde dans ce sens. Des négatifs de pièces de 4 A l'exception de rares moellons utilisés en raccord ou pour rectifier l'horizontale, la
  • variable du module n'excède pas 2 cm en largeur pour 1 cm en hauteur. 5 L'analyse détaillée de l'élévation de la cella dont certains pans conservent une dizaine de mètres de hauteur ne peut être réalisée dans l'immédiat. Notre collègue H. Kérébel qui en a réalisé le relevé graphique et
  • placages de schiste et de marbre ennoyés dans une terre humifère. Fosse 544 Dans le quart nord-est de la cella, cette vaste fosse a dégradé les maçonneries de soubassement de l'exèdre et les niveaux archéologiques sous-jacents au sol de béton, perforant profondément le substrat. Il
RAP01678.pdf (LE QUIOU (22). villa gallo-romaine de l'ancienne gare. rapport final de fp1 2000)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). villa gallo-romaine de l'ancienne gare. rapport final de fp1 2000
  • . Sondages S 11 et S 12 dans le remplissage du fossé 108 2.1.4. Sondage S 13 dans l'emprise de l'habitat principal 2.1.4.1. Les niveaux (coupe sud) 2.1.4.2. Les structures 2.1.5. Sondage S 14 dans l'angle de la cour résidentielle 2.1.5.1. Les niveaux (coupes sud et est) 2.1.5.2. Les
  • phasage et d'organisation dans l'habitat principal 3.3. Structuration et modifications fonctionnelles dans le bâtiment thermal 23 23 23 25 Conclusion 27 Introduction Révélée par la grande sécheresse de 1989, la villa gallo-romaine de l'ancienne gare à Le Quiou a livré, grâce à la
  • photographie aérienne, l'un des plans les plus complets de ce type de site archéologique que l'on connaisse en Armorique. Par son organisation autour d'une cour résidentielle et par sa superficie qui avoisine les 2 hectares, cette villa s'inscrit dans la série des grandes villas rurales de
  • découvert en prospection de surface en 1983. 1. Le site et l'intervention archéologique 1.1. La découverte du site La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou, au sud de Dinan dans les Côtes-d'Armor, apparaît comme l'une des villas rurales majeures de Bretagne. Le site
  • , découvert à la fin du XlX eme siècle, est mentionné dans les inventaires dressés à cette époque par les érudits de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord \ Des substructions, des enduits peints, des carreaux de dallage en schiste, des tubuli et des tessons de céramique sont signalés
  • . La mention est reprise en 1981, dans l'inventaire de G. Guennou. Il faut attendre le développement des programmes de prospection systématique pour voir resurgir le site du Quiou. En 1983, les prospecteurs du Centre régional d'Archéologie d'Alet redécouvrent le site et collectent
  • , dans les labours, des enduits peints, des tubuli, des briques d'hypocauste, des dalles de schiste et de pierres marbrières ainsi que des tessons de céramique sigillée. La pièce majeure est un fragment de plaque de schiste ornée d'un poisson 2 . Avec le développement des missions de
  • prospection par photographie aériennes dans les années quatre-vingt, le dossier du site s'enrichit de façon spectaculaire. En 1984 et surtout en 1989, dans les conditions particulièrement favorables dues à la sécheresse printanière, L. Langouet réalise de superbes clichés du site qui
  • ., Andlauer L. et daire M.-Y. - Le passé vu d'avion dans le nord de la Haute-Bretagne, Dossiers du CeRAA, M, 1990, p. 20 . Figure 1 : Le Quiou, l'ancienne gare ; ciiché aérien de la villa réalisé le 24 juin 1989 (L. Langouet). Les révélations archéologiques de la sécheresse de 1989
  • en compte que les indices vus d'avion. A l'ouest, on reconnaît la partie résidentielle (pars urbana) de la villa caractérisée par une cour fermée d'environ 2000 m 2 bordée, sur 3 côtés, par des bâtiments. Dans le corps de bâtiment le plus occidental, on reconnaît l'habitat
  • résidentiel de 35 m de long pour 15 m de large environ. Il s'organise autour d'une grande pièce centrale -la salle de réception- dont la surface dépasse 300 m2, bordée par les appartements et flanquée de galeries. Dans le prolongement de l'habitat principal, les ailes nord et sud de la
  • les clichés, soit ils étaient bâtis, pour partie, en matériaux périssables et sont difficilement détectables d'avion. Quoiqu'il en soit, les nombreux débris au sol montrent l'extension du site en direction de l'est. L'édifice figuré dans l'angle nord-est de la parcelle, en saillie
  • au nord de la pars rustica, pouvait être un ensemble thermal d'après les prospecteurs qui y ont collecté, en surface, des vestiges caractéristiques liés à la présence d'hypocauste (briques, conduits de chauffage, éléments de dallage de sols). Cet édifice déborde dans les parcelles
  • quaternaires. Au Myocène, la mer des faluns reliait la Manche à l'Atlantique ; les dépôts piégés dans la dépression ont résisté à l'érosion et constituent le substrat. Rarement affleurants car recouverts par les sables du Pléistocène ou les alluvions quaternaires, les faluns ont été
  • observés dans les anciennes exploitations (carrières du Rouget, des Fours-à-Chaux, du Besso...). Ce sont principalement des faluns meubles (sables coquilliers), parfois consolidés donnant une pierre propre à la taille et la construction (pierre de jauge). Les faluns ont été exploités
  • pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). A 200 m à l'est du site, dans l'excavation qui s'est formée, il y a peu, par l'effondrement du toit d'un boyau souterrain, les faluns affleurent sous 1,50 m de terre végétale et de sables rouges. Sous la villa
  • et dans le lit artificiel du ruisseau émissaire de la source de l'ancienne gare qui longe le site à l'ouest, les faluns sont recouverts par un sédiment argilo-sableux, de teinte gris-verdâtre, résultant des dépôts alluviaux anciens ou récents de la Rance et de ses affluents. Ce
  • sédiment reconnu sous les niveaux galloromains constitue le paléosol du site. Dans la parcelle 221, à l'est du site, il est toujours présent et atteint par les labours. A 400 m à l'ouest du bourg du Quiou et 800 m à l'est de la Rance, la villa est implantée au tiers inférieur d'un
  • . L'utilisation des faluns du Quiou dans la construction romaine a bien été mise en évidence à Corseul. Au temple du Haut-Bécherel, des sables coquilliers ont été observés dans les résidus de chaux. Il ne fait aucun doute que c'est bien le bassin du Quiou qui a principalement approvisionné
  • Corseul en pierre à chaux. La pierre de jauge, par contre, n'a été employé dans la construction romaine que localement. Ces observations conduisent à s'interroger sur le mode de bonification lié à la villa du Quiou et sur les sources de revenu ayant permis son édification. Les grandes
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
  • gravés 9- Note des auteurs : Mesures de protection Bibliographie p. 28 p. 26 p. 25 1- Objectifs de la convention Cette nouvelle convention de recherche se place dans la continuité du précédent programme qui avait permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS
  • veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Rutual, avec une précision jamais atteinte, et en nous écartant cette fois des
  • , on posait par écrit la reconnaissance de gravures portées dans la pierre. Cette immutabilité des opinions peut s'expliciter selon deux manières de voir la recherche établie. La première traduit le procès à l'œuvre dans toute dimension symbolique des productions de l'homme, qui fait que
  • donne du monument de Rutual, dans la planche XII de son manuscrit, un croquis très recormaissable sous le titre de : Tombeau Gaulois. C. de Fréminville, en 1827, désigne par Men ar Groah (la « Pierre de la Sorcière ») le « grand dolmen mutilé ». Mais le cadastre de 1830 mentionne
  • pas à l'image d'un cairn qui serait celui dans lequel devrait s'inscrire la tombe. Davy de Cussé livre en 1865 et 1866 le premier corpus digne de ce nom ainsi qu'un plan du monument qu'il nomme Bé er Gouh. Dans une publication suivante (1867), il rappellera une fouille menée en
  • crosse reproduite du « Bé er Groah » (1873, p. 4) pour la comparer à une espèce d'arme tenue sur des monnaies gauloises (sorte de canne, mais pas vraiment comparable et convaincante). Avec son étude sur les Sculptures lapidaires et signes gravés des dolmens dans le Morbihan, G. de
  • relie la Bretagne aux contextes chasséens du sudouest de la France (Cassen 2000b). F. Gaillard, dans son inventaire de 1892 des monuments mégalithiques du Morbihan, rappelle les variations d'appellation du nom : Men er Groah', Bergouh, Bé er Groah. Il est le premier à signaler trois
  • appréciation de l'interprétation des figures. D'ailleurs, quand il y a hésitation sur le tracé, les auteurs préfèrent s'abstenir... A cette occasion, le dessin de la gravure du plafond de la chambre est reproduit ; il s'agit bien entendu de la reprise du dessin de C. Keller paru dans une
  • publication importante de Le Rouzic datée de 1913 au sujet des « menhirs-statues » présents dans les dolmens. C'est encore Z. Le Rouzic qui est à l'origine de la dernière restauration en date (1936) qui permet à la dalle de couverture de retrouver son horizontalité primitive et au cairn
  • l'auteur que certaines anomalies de situation et les différences de traitement dans les monuments à gravure, pourraient être expliquées par la réutilisation de supports ; les exemples de Pen Hap (" Il doit donc s'agir d'une pierre réutilisée, provenant d'un monument antérieur. ") et de
  • . L'examen de Gavrinis pose en second lieu le problème de la juxtaposition dans un même ensemble monumental et ornemental de deux styles différents de représentation, sauf à considérer qu'il y a réemploi systématique de certains orthostates et autres blocs de couverture. Il s'ensuit que
  • son premier examen sur les gravures pariétales l'conduit à conclure en faveur d'une disposition anarchique des motifs sur les dalles et à une totale dissociation entre les thèmes figurés de « l'art dolménique ». Mais, plus fort encore, dans le cas du Mané Rutual, en regard de la
  • nos observations de terrain, était autrefois localisé dans le prolongement du cairn de la tombe à couloir (Cassen et la. 1998). Dès lors, on retrouve cette même idée exprimée au Mané Rutual par J. L'Helgouac'h (1976) dans le livret-guide de l'excursion menée en Bretagne à
  • motif de la « hache emmanchée à lanière ». De là vient l'hypothèse socio-religieuse du procès d'iconoclastie - exigeant, à un instant t donné, de briser et d'introduire des images de divinités dans les ténèbres de la tombe - puis du rituel funéraire qui s'évertue à relier les deux
  • . Concernant le Mané Rutual, elle rappelle la proposition du livret guide de 1976 de 3 On trouvera dans ce mémoire quelques lourds apartés spiritualistes propres à la filière nantaise d'Histoire de l'Art, à l'époque dirigée par le Pr. Desanges. 7 voir la stèle debout et la gravure
  • défendons (Boujot, Cassen 1993 ; Bailloud et la. 1995 ; Boujot, Cassen 2000) quand il s'avère patent que les stèles primitives à section tabulaire en ortho-gneiss (et non pas en granité local) de Locmariaquer sont indifféremment mises à contribution dans les monuments mégalithiques des
  • la roche). Nettoyages modernes. Une difficulté supplémentaire inattendue doit être mentionnée. Elle est le résultat direct des procédés de nettoyage des gravures atteintes par différentes peintures, applications de craie grasse, noir de fumée, etc., dues au vandalisme ordinaire ou
RAP01701.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée
  • dans la cour 2.2. Secteur 2 (aile ouest) 2.2.1. Les niveaux apparents au décapage 2.2.2. Les murs 2.2.3. Stratigraphie de la zone A 2.2.4. Stratigraphie de la zone B 2.2.5. Stratigraphie de la zone C 2.2.6. Stratigraphie de la zone D 2.2.7. Stratigraphie de la zone E 2.2.8
  • . Structuration et stratigraphie de la zone F 2.2.9. Stratigraphie de la zone G 2.2.10. Niveaux de la cour centrale 2.3. Secteur 3 (aile sud) 2.3.1. Les murs 2.3.2. Sols et niveaux dans l'emprise des fouilles anciennes 2.3.3. Tranchée nord 2.3.4. Tranchée sud 2.4. Observations complémentaires
  • . 3.5. 3.6. 3.7. La construction La datation Le haut-relief et autres éléments à caractère religieux L'état sanitaire du site 46 47 48 50 Conclusion 51 Bibliographie du site 52 Introduction Implantée dans un site naturel remarquable, au bord de la ria d'Etel, la villa
  • dans plusieurs vases enfouis sous le sol d'une petite cour intérieure. Pour autant, ces fouilles n'ont abordé qu'une toute petite partie d'un site que l'on pressentait important et qui s'inscrit dans la série des villas maritimes résidentielles connues dans notre région sur les
  • l'état sanitaire des vestiges. A terme, en fonction des résultats, la villa de Mané-Véchen était l'un des sites pressentis pour être fouillé et présenté au public dans le cadre du XIIème plan Etat/Région. 1 1. Présentation du site : cadre naturel, environnement archéologique
  • convergence du réseau fluvial et de l'affaissement du socle : le golfe du Morbihan, la rivière d'Auray, la ria d'Etel et la ria du Blavet. La ria d'Etel qui baigne le site de Mané-Véchen est un bras de mer ramifié à l'extrême faisant sentir loin dans les terres, jusqu'à 13 km, l'action des
  • utilisés pour la confection de moellons. Des traces d'extraction sont d'ailleurs visibles dans la falaise, dans les parois sud et est du promontoire. Ces carrières sont indatables mais l'une d'elles, forcément postérieure à l'époque romaine, a fortement entamé l'aile sud de la villa
  • . Sans doute l'activité humaine est-elle à l'origine de l'érosion de la partie orientale du site, autant que l'érosion marine dans la mesure où, depuis l'antiquité, on estime à seulement 2 m la remontée du niveau de la mer autour du golfe du Morbihan \ Les formations superficielles
  • rempart en blocs de granité {inurus gallicus ?) est toujours visible sur sa face externe, dans un état de conservation remarquable. A l'endroit le plus resserré de la ria, ce retranchement contrôlait-il un point de franchissement de la rivière ?3 Etait-ce un lieu d'échouage pour les
  • courant des XLXeme et XXeme siècle, dans un secteur recouvert par les hautes mers, des substructions et plusieurs dépôts monétaires datés du IIeme siècle, de la fin du nieme siècle et de la période constantinienne4. On a parfois voulu identifier la zone de Gâvres/Port-Louis -où une
  • ; encore que le franchissement de la barre d'Etel devait singulièrement limiter la navigation dans la ria. De tels sites de transbordement et d'acheminement des marchandises semblent avoir été identifiés dans la cité des Vénètes notamment à Brech, sur la rivière d'Auray et Pont-Scorff
  • monnaies antonines dans une proportion de 97%) 3 3 Figure 1 : La ria d'Etel à l'époque romaine 1 : villa de Mané-Véchen ; 2 : autre villa ; 3 : « agglomération secondaire » ; 4 : usine de salaisons ; 5 : autre gisement indéterminé ; 6 : voie principale ; 7 : voie secondaire. Le
  • découvre les stucs moulurés et figurés qui sont, pour partie, à l'origine de la réputation du site. Dans sa brève communication, il indique qu'il a commencé le déblaiement d'une cour, en arrière de la « salle d'apparat », qu'il y a découvert des monnaies des Ile et Iïïe s. ap. J.-C. et
  • de 13750 monnaies réparties dans 2 vases est découvert dans le sol de la cour. L'enfouissement est postérieur à 282. Ces 13750 monnaies constituent les lots 2, 2 bis et 3 de l'étude de P. André (cf. ci-dessous). Cette découverte ne sera rendue publique par la direction de la
  • découvert en 1970 (officiellement annoncé en 1972)6 En 1974, P. André entreprend une nouvelle fouille de vérification dans le sol du patio. Cette opération entraîne la découverte d'un nouveau dépôt monétaire (lot n°l de l'étude de P. André) constitué d'une jarre contenant 629 monnaies
  • clandestine est exécutée suite à l'utilisation d'un détecteur de métaux dans la banquette stratigraphique réservée sur le côté sud du patio de l'habitat principal. Au moins 7592 monnaies réparties dans 2 vases sont découvertes par les clandestins. Sous la menace de poursuites, le dépôt est
  • dans un décor de fresques de couleurs rouge, bleu et jaune sur fond blanc. Les murs des autres salles entourant la cour étaient revêtus de crépi blanc et d'enduits peints le plus souvent monochromes mais où des bandes délimitent des panneaux ou dessinent des cercles concentriques
  • et la plus récente de Marc-Aurèle. A noter, dans cet inventaire, l'usure des monnaies les plus anciennes (Domitien, Trajan et Hadrien), dont les légendes sont généralement illisibles. 10 Cette banquette sera en partie détruite par la fouille clandestine ayant entraîné la
  • socle. D'après le mobilier découvert uniquement dans les niveaux extérieurs aux abords de l'édifice, celui-ci aurait connu deux phases d'occupation. La première est datée du neme siècle par des tessons de sigillée de Gaule centrale et une monnaie de Marc-Aurèle « découverte à 0,65 m
  • de profondeur ». La seconde, datée de la fin du meme siècle ou du Bas-Empire d'après les 9 monnaies « d'inspiration barbare qui gisaient à un niveau supérieur » se caractérise par une quantité impressionnante de fragments d'ossements animaux cassés ou sciés où les pièces de têtes