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RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • (Côtes-d'Armor) - et un dernier dans le Bassin Parisien (Fromont, 2001) attestent d'exportations ou d'échanges avec d'autres groupes installés plus à l'est se rattachant ou contemporain de la culture Villeneuve-Saint-Germain. Les lames de haches polies Fragment de bracelet en
  • nous avoir fait profiter de leurs connaissances ; - à Antoine Lourdeau qui a accepté de consulter pour nous les dossiers de classement en Monuments Historiques conservés à la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine à Paris et à Marie-Armelle Paulet Locard qui a porté à notre
  • connaissance ce fonds d'archives ; - à Aude Leroy, Pierre et Yves Guéguen et Erwan Castel qui nous ont accompagnés sur le terrain à plusieurs reprises ; - à Erwan Castel, Stéphane Chaumont, André Piriou, Yves-Marie Paulet pour nous avoir confié le matériel qu'ils avaient récolté en
  • du conseil municipal de réaliser un inventaire du patrimoine archéologique de la commune en préalable des réaménagements fonciers prévus à moyen terme. Un inventaire vise à mieux connaître le patrimoine archéologique d'un secteur dans le but de l'étudier, le préserver, et le cas
  • échéant le mettre en valeur. Cette action doit être poursuivie lorsque des travaux de modification du paysage sont engagés : une observation attentive est alors indispensable pour repérer d'éventuelles structures mises au jour fortuitement. Cela a, par exemple, était le cas pour les
  • devrait aussi constituer un outil indispensable pour l'aménagement du territoire communal. En même temps, il pourra être une base de réflexion pour le développement d'un tourisme culturel : - mise en valeur de monuments par des chemins d'accès, des panneaux discrets et pédagogiques
  • ; - mise en place de circuits de découverte à thèmes ; - publication d'une plaquette d'informations en coordination avec la municipalité, la Communauté des Communes du Pays d'Iroise et l'office du tourisme. Le Grand Ouest (Fond de carie S Cassen) La limite sud-est vient se heurter
  • hydrographique au maillage très étant l'orientation sud/nord des du plateau. remontée qui se poursuit jusqu'à nos jours. Porspoder, avec ses trois ports (Melon, Mazou, Le Bourg), est une commune largement ouverte sur la mer. Le plateau s'abaisse d'est en ouest : le point culminant avoisine
  • endroits un paysage bocager caractéristique (talus, murets en pierre sèche, chemins de charrettes). Le premier texte publié par un archéologue au sujet de vestiges préhistoriques de Porspoder est celui de l'abbé Abgrall, en 1883, dans lequel il dresse un inventaire succinct des
  • mégalithes de la commune et décrit sa fouille du dolmen à couloir de l'île Melon. Deux îles (Melon et Mazou) et une presqu'île (Saint-Laurent) bordent l'extrémité occidentale de la commune. Dès cette époque et jusqu'au début du XX e siècle, les recherches archéologiques dans le
  • Finistère sont dominées par Paul du Chatellier (1833-1911) surtout actif dans le sud du département et les Monts d'Arrée. Dans le Léon, il dirige la fouille de deux coffres sur l'île Melon (1901). Sa synthèse, "Les époques préhistorique et gauloise dans le Finistère" (1889, 1907), est le
  • , la plus grande concentration de monuments mégalithiques et plus précisément de menhirs. Néanmoins, ce constat flatteur est à modérer et il suffit de consulter les recensements du début du XX e siècle pour constater que des pertes irrémédiables sont survenues en un siècle (ex
  • . : Saint-Dénec, Traonigou, Melon). Le patrimoine archéologique peut se diviser en deux catégories : - le patrimoine archéologique d'évidence ou monumental : menhirs, dolmens, stèles de l'Age du Fer, croix du Moyen-Age. - le patrimoine archéologique diffus qui demande une observation
  • attendait. En sa compagnie nous gagnons l'île Melon, bien connue par ses carrières de granit. Cette petite île renferme un assez grand nombre de monuments, parmi lesquels un beau dolmen, fouillé en 1883 par M. le chanoine Abgrall, au Sud duquel est un alignement Nord-Sud de trois menhirs
  • dont l'un, superbe monolithe de 6 mètres de haut sur 3 mètres de large et lm 45 d'épaisseur, a peut-être eu ses angles rabattus et arrondis. Le second a 2 m. 80 de haut et le troisième 1 m 20. Au Nord-Ouest du dolmen on remarque en outre trois chambres mégalithiques à ciel ouvert
  • . Malgré la pluie flue qui tombe, M. Carré, en villégiature à Porspoder, ayant obtenu pour nous l'autorisation d'explorer ces chambres et ayant amené avec lui un ouvrier, nous en embauchons trois autres sur l'île, tailleurs de pierres en bordée depuis le commencement de la semaine, qui
  • nous déclarent qu'ayant une gueule en bois ils ne voient pas assez pour tailler des pierres et manier le ciseau mais bien assez pour manier une pioche ou une pelle ; avec ce personnel nous attaquons, sans enthousiasme, d'abord une chambre de 2 m 90 sur 2 m 63 de côté, à 18 mètres
  • administrés, gens d'âge et totalement illettrés" (courrier d'A. Devoir, 14 août 1921, Lab. Anthr.). La série d'articles publiée sous le titre "Première contribution à l'inventaire des monuments mégalithiques du Finistère" en 1913 et 1914 fait partie des inventaires les plus complets. Ami
  • illustrer son ouvrage Le Finistère préhistorique (1929) qu'ils devaient initialement cosigner. A partir de la fin des années 1970, des dessins et notes sont parus au gré de publications des fouilles de Carn (Ploudalmézeau ; Giot, 1987), de Roc'h Avel (Landéda ; Giot et al, 1979), plus
  • la Seconde Guerre mondiale, l'équipe dirigée par PierreRoland Giot concentre ses efforts sur une meilleure connaissance de l'âge et de l'architecture des grands cairns mégalithiques bretons (L'Helgouac'h, 1965 ; Giot, 1987) à travers les fouilles de Carn (Ploudalmézeau), Barnenez
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • fouille programmée
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • les vieils vestiges paroissent encore tant par l'apparence des fossés que quelques élévations". En 1883, J. GAULTIER DU MOTTAY mentionne à son tour "l'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic, ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • est réalisée par des sondages successifs. Les intersections font l'objet de procédures particulières destinées à mettre en évidence les chronologies relatives des différents creusements : nettoyage méticuleux de la surface des comblements, suivi de la fouille de sections respectant
  • de gros tessons, notamment d'amphores, à l'exclusion des petits fragments de céramiques de teinte brunâtre ou d'objets en fer peu discernables au cœur des terres extraites. Les fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement, à la pioche ou, pour
  • ...), ont été informatisées sur le logiciel Micromusée installé au dépôt de fouille de CORSEUL. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments
  • phase II. Face au volume de ces excavations, dont la fouille a occupé 7 personnes à plein temps durant l'été 1998, l'équipe de terrassiers chargée de les combler a jugé inutile de remblayer deux vastes salles dont la voûte a été considérée comme suffisamment épaisse pour résister. En
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. 2 L'intérêt particulièrement remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage a conduit M. Jean-Charles ARRAMOND, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude LE POTIER en 1988, à diriger une
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • fouille programmée
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • complémentaire a été effectué en juin 2000, préalablement à la dernière campagne de fouille (cliché 2). Cette nouvelle zone (zone 2) se situe entre les zones 1 et 3. Le décapage de la zone 1 a été étendu à l'est et au nord là où les vestiges de l'occupation gauloise sation du site (cadastre
  • 1977, section AV, AW 224). 3 semblaient se développer. Il faut préciser que le secteur des carrières post gallo-romaines a également été appréhendé à la pelle mécanique. Ainsi, la fouille de Bilaire couvre une superficie totale de 2500m2 répartie en trois zones distinctes (fig. 4
  • l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille encadrant une douzaine de stagiaires). Le travail préliminaire de traitement du mobilier (lavage, marquage et remontage) a été réalisé en parallèle à la fouille par Mlle L. Simon, assistante d'étude, encadrant de deux à cinq stagiaires en
  • fonction des besoins. Les modifications apportées au programme de fouille ont entraîné une réorganisation de la phase post-fouille dont la durée initiale était de huit semaines par an. En concertation avec le Conservateur Régional et après consultation de la CIRA, la phase d'étude
  • d'explorer la zone comprise entre la voirie qui limite le site à l'ouest et la galerie ouest du grand temple. La fouille de la zone 3 a mis en évidence trois phases d'occupation distinctes comprises entre le second Age du Fer et le Bas-Empire (cliché 3). Cliché 3 : Vue d'ensemble de la
  • la mise en place des structures romaines a permis de les fossiliser, il ne reste en revanche aucune trace d'occupation en dehors des limites du fanum et ce malgré une fouille fine menée en plusieurs points (sondages), en périphérie du bâtiment romain. On peut cependant remarquer
  • plan, les trous de poteaux 1383 et 1384 26 Cliché 23 : Détail de la fosse 1330 en cours de fouille. B) Interprétation des données et datation Les traces d'occupation les plus anciennes sont représentées par un mobilier caractéristique de la Tène moyenne ( vol. 2, p. 7
  • AFAN antenne inter régionale Grand Ouest Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Service Régional de l'Archéologie de Bretagne VANNES : LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DE BILAIRE 56 260 036 (Morbihan) DFS de fouille programmée 1999-2000 VOLUME 1 Michel Baillieu
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • sacrées ou de cella sans galerie ériphérique. A partir du début du second siècle, ces constructions légères sont împlacées par l'édification d'un temple hexagonal d'une part et d'un fanum à plan Liadrangulaire d'autre part. Le sanctuaire de Bilaire est occupé en tant que tel jusqu'au
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • "Bilaire" est situé près de la route départementale 126 en direction de Saint-Avé. Les coordonnées Lambert sont : X 218,250 et Y 2309,375. Altitude 25 m. Sur le cadastre actuel de Vannes, année 1983, les vestiges archéologiques sont concentrés dans la parcelle 224 section AW. Cela
  • correspond aux parcelles 146 et 144 dites du parc "Boceneu" de l'ancien cadastre de 1844 (section B, feuille n°l). Les vestiges du sanctuaire sont situés en partie supérieure du versant est d'une colline à la cote moyenne de 25 m N.G.F. A titre de comparaison, l'ensemble monumental du
  • forum de Vannes, implanté sur le sommet de la colline de Boismoreau apparaît à 15 m N.G.F. La distance qui sépare les deux édifices est de 1,2 km. La lecture des courbes de niveaux permet d'envisager leur covisibilité (fig. 1). 2) La découverte du site et l'historique de la fouille
  • La première source concernant le site remonte à 1885 (E. Rialan, 1885). Il est fait mention de la découverte à Bilaire, à 2 km de la ville, des restes de murs romains pouvant constituer un quadrilatère d'environ 100 m de côté ainsi que des fragments de mobilier romain («g. 2) En
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • stratégie de fouille A l'issue de ces deux diagnostics, la superficie du site avait été estimée à environ 1500 m2. Elle comprenait la surface d'un bâtiment hexagonal gallo-romain, lui même implanté sur les restes d'un site plus ancien. Aucun autre vestige n'avait été reconnu au delà des
  • limites du j.2 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le cadastre de 1807. 2 bâtiment (fig. 3). C'est donc sur cette base que la problématique de la fouille a été élaborée. Le DFS de diagnostic (Baillieu, 1997), ainsi que la demande de fouille programmée a été examinée
RAP01337.pdf (les sites fortifiés de l'âge du fer. rapport de prospection thématique.)
  • les sites fortifiés de l'âge du fer. rapport de prospection thématique.
  • et 80O), implantées directement sur le substrat rocheux. Bien que ces structures n'aient fait l'objet d'aucune fouille, nous en donnons ici une description succincte. Les trous de poteaux 2001 et 2004 La structure 2001, d'un diamètre de 35 cm se présente sous la forme d'une
  • métalliques qui ressortent de la fouille sont des clous, l'un provenant de la base de la couche d'humus recouvrant le rempart (secteur 4000) et l'autre du remplissage de la fosse 5016. Le premier est un clou en fer de section rectangulaire aplanie de 1 1,5cm (4000-1). Sa position
  • fouilleur comme un service à libation. La découverte la plus importante reste cependant un collier de perles en tôle d'or datable de La Tène ancienne (Le Goffic, 1985 ; Giot, 1990). 6) PLOUDAN1EL, Castel Penledan (3,10ha) : cette fortification sur promontoire surplombe une vallée étroite
  • Patrick MAGUER Prospection thématique sur les enceintes fortifiées de Vàue du Fer dans le Finistère 1995 opération N°1995J3 du 01/01/95. Sondages sur la fortification de Castel-Penledan au Moulin du Folgoët (Ploudaniel) n° de site: 29179015 I Cultun rancophonie Patrick
  • MAGUER Prospection thématique sur les enceintes fortifiées de /'agi du Fer dans le Finistère 1995 opération N°1995. 13 du 01/01/95. Sondages sur la fortification de Castel-Penledan au Moulin du Folgoèt (Ploudaniel) n° de site: 29179015 -2- Liste des participants Responsable
  • 1.1. Découverte et problématique p . 5 -9 1.2. Cadre financier de l'opération p . 9- 1 0 1.3. Description des données techniques p . 1 0- 1 2 Equipe de fouilles Durée de l'opération Déroulement de l'opération et données techniques 2.Le site 2.1. Stratigraphie générale p. 13
  • , qui malgré de nombreux indices structurels, était souvent attribué à la période médiévale. D'autres sondages étaient prévus, mais le propriétaire ne nous a pas permis d'accéder à la parcelle (camp de Lesneven à Châteauneuf-du-faou). Le site de Castel-Penledan est situé sur un
  • promontoire granitique bien marqué dominant le cours du Wrac'h à son point de confluence avec l'un de ses affluents (fig. 1). Son profil sud-nord montre qu'il est légèrement bombé en son sommet (fig.2). Il surplombe une étroite vallée depuis une hauteur de 20m, son altitude NGF atteignant
  • 60m en moyenne. Le site est actuellement constitué de cinq parcelles, deux entre les barrages (l'une en friche (n°1519), l'autre en herbe (n°425)), une dans la zone interne, en herbe au centre (parcelle apparemment non labourée depuis une quarantaine d'années), en taillis aux deux
  • extrémités (n°419), et deux parcelles (n°423 et 424) correspondant au fossé du second barrage, soit une superficie totale d'environ 3,10ha (fig. 3). La première mention revient à Grossin (1896) qui en donne une description détaillée dans le Bulletin de la Société académique de Brest. La
  • comparaison avec les données récentes montre que les structures ont subi très peu de dommages depuis un siècle. Ainsi, ce promontoire possède encore deux barrages bien visibles, distants l'un de l'autre d'une centaine de mètres, et un parapet de contour en périphérie de la zone interne
  • . Le barrage extérieur, d'une hauteur de trois mètres pour une embase de cinq mètres, est constitué d'un simple talus de terre, sans fossé apparent. Il possède une interruption en son centre correspondant sans doute à l'accès d'origine. Le second barrage, beaucoup plus imposant, est
  • une entrée en chicane en rebord de promontoire. Le talus longeant l'entrée est également précédé d'un fossé en partie comblé. Une autre entrée, que nous n'avons pu repérer, est signalée par Grossin dans son extrémité occidentale, à l'emplacement d'une -6- fig.l : localisation du
  • site sur carte IGN (éch : 1/25000) fig.3 : plan cadastral au l/2000è du site de Castel Penledan en Ploudaniel -8- carrière en front de taille. Un enclos quadrangulaire est accolé à ce second rempart sur sa moitié nord. Cet enclos ne possède aucune entrée visible et est défendu
  • forme rectangulaire, de huit mètres de côté. La seconde est une structure circulaire, située à 30m à l'est de la première, d'un diamètre estimé à une dizaine de mètres, délimitée par un muret en pierres liées à l'argile, conservé sur 0,80m de hauteur. Les seuls objets découverts
  • proviennent de l'arasement, au siècle dernier, d'un talus que Grossin désigne sous le terme de chaussée, et correspondent à une vingtaine de haches en pierre polie. Des haches à douille ont également été trouvées dans les environs immédiats du site. Répertoriée comme fortification
  • probable de l'Age du Fer lors d'un travail de prospection thématique en 1994 (Maguer, 1994), l'absence de mobilier découvert à l'intérieur de la fortification ne permettait pas de confirmer cette hypothèse. Le type de défense permettait toutefois de pencher pour une interprétation en
  • Général du département du -10- Finistère. Cette somme s'est révélée plus que suffisante pour mener à bien les travaux de sondages. 1.3. Description des données techniques Equipe de fouilles : Le personnel était composé de trois bénévoles, un responsable d'opération et deux
  • semaine, les sondages ont dû être prolongés de deux semaines vu l'importance des travaux à réaliser. Le dégagement et le relevé du rempart ont en effet pris une semaine et demie en raison de la structure même de l'ouvrage (gradins parementés). La densité des structures et la présence
  • d'une stratigraphie relativement importante et inattendue pour un site de l'Age du Fer en milieu rural sur le secteur 5000 rendait cette prolongation de la durée des sondages indispensables. Pour cause d'indisponibilité des bénévoles durant le mois de juillet, seuls trois weeksend
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler
  • publient systématiquement des comptes-rendus de leurs fouilles sur des sites pré-romains ou antiques. Des fortifications comme Castel-Coz en Beuzec-Cap-Sizun (R.F. LE MEN, 1869), Castel Meur en Cleden-Cap-Sizun (P. DU CHATELLIER, 1890) ou bien encore comme Kersigneau en Plouhinec (H. LE
  • de la Gaule de la fin du second âge du Fer. Par contre la fortification secondaire, dont la superficie ne dépasse pas les dix hectares, est beaucoup plus mal connue. En Armorique, quelques fouilles permettent aujourd'hui de se faire une idée plus précise sur leur origine et leur
  • par des contemporains concernant l'habitat et la société de l'âge du Fer en Armorique sont ceux de César dans son De Bello Gallico (L.-A. CONSTANTS, P. -M. DUVAL, 1981). Les descriptions sont essentiellement axées sur les Vénètes et le nom des Osismes n'apparaît qu'à trois reprises
  • de la mission de cette équipe britannique dirigée par le futur Sir Mortimer Wheeler fut la fouille de Maiden Castle qui débuta en 1934 sous sa direction. A la fin de cette première saison, M. Wheeler se rendit compte que, malgré l'apport insulaire au développement des différentes
  • uniquement à des traces de parcellaire. Les fouilles pratiquées sur quelques-uns de ces sites ont montré que l'exploitation agricole du second âge du Fer en contexte armoricain ne se différenciait que très peu de ce qui a pu être observé dans les régions plus orientales (Picardie, Somme
  • au deuxième Age du Fer, RAO sup. n°3, 1990, p.91, fig.5) -30- Hédé (Ille-et-Vilaine), dont les fouilles partielles ont mis en évidence des ensembles clôturés par des fossés et des talus de petites dimensions, avec à l'intérieur au moins un bâtiment d'habitation et des
  • structures annexes (F. BEGUIN, P. LE BOUTEILLER, 1992), se développent des habitats à vocation agricole de type plus complexes. Les études menées sur les sites du Boisanne à Plouer-sur-Rance (Côtes d'Armor), sur celui du Braden en Quimper (Finistère) ou encore les fouilles de Kersigneau
  • (P.-R. GIOT, 1990). L'hypothèse d'une utilisation en tant que structure de stockage a été évoquée mais les preuves matérielles manquent. La fouille du site aristocratique de Paule-Saint-Symphorien (Côtes d'Armor) montre que l'utilisation de cette structure cesse avec l'érection du
  • sites fortifiés en contexte rural, bien que nombreux et de types très divers, n'ont pour le moment fait l'objet que de quelques fouilles partielles (Camp d'Artus, Camp de Kercaradec). Les seuls éléments nouveaux que nous possédons actuellement proviennent des sites de Saint
  • -Symphorien à Paule (Côtes d'Armor) (fig.10) et de celui de Kerven-Teignouse en Inguiniel (Morbihan), actuellement en cours de fouilles. Ce sont dans tous les cas des sites de hauteur, défendus par un ou plusieurs remparts et fossés avec parfois l'ajout de palissades. Des entrées
  • de sa fonction militaire. Reste un certain nombre de sites intermédiaires (habitats groupés fortifiés tels que Castel-Meur ou Castel-Coz, site portuaire comme le Yaudet) dont la position hiérarchique dans l'organisation territoriale est encore problématique. En ce qui concerne le
  • qui m'a toujours reçu avec cordialité lorsque j'avais besoin de renseignements. Mr. J.-P. LE BEHAN m'a fait visiter les fortifications des environs de Quimper, que je n'aurai pu voir en d'autres circonstances ; je lui en suis sincèrement reconnaissant. Je tiens à exprimer tous mes
  • Wheeler, résultats des recherches de la mission de l'archéologue britannique en 1938-1939, offraient une base de travail intéressante puisque des sites fortifiés de toutes périodes y étaient recensés. Or, les données récentes sur ces habitats permettaient de corriger quelques
  • interprétations, comme par exemple le classement systématique des enceintes fortifiées quadrangulaires comme structures gallo-romaine ou médiévale. La reprise de l'ensemble des informations recueillies a permis d'élaborer une typomorphologie, même sommaire, et de mettre à jour ces données en
  • fonction des hypothèses actuelles concernant l'organisation du territoire. Cependant, l'absence quasi-systématique de travaux de terrain sur les fortifications, qu'il s'agisse de fouilles ou de prospections, limite considérablement les possibilités d'interprétation aussi bien au niveau
  • métamorphiques et granitiques (fig l). Il est cependant possible de diviser le Finistère en plusieurs grands domaines géologiques séparés par des failles s'étendant de l'est vers l'ouest du Massif Armoricain. Le Finistère possède deux grands domaines cristallophylliens et granitiques
  • (Anticlinal du Léon au nord et Anticlinal de Cornouaille au sud en bordure de l'Atlantique) séparés par une fosse centrale sédimentaire (Synclinal de Châteaulin) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). L'Anticlinal de Cornouaille est séparé du domaine centre-armoricain par la zone broyée sud
  • concentrés dans la fosse centrale sédimentaire (fig.2). Ce minerai est en relation avec le volcanisme ordovicien (presqu'île de Crozon), le volcanisme dinantien (Huelgoat et bassin de Châteaulin), les gisements sédimentaires du dévonien inférieur (presqu'île de Crozon, environs du Faou
  • fonte d'objets en bronze sont en proportion très inégale dans le sol breton. Le cuivre y est très rare : il s'agit en général de gisements de chalcopyrite altérés en surface en covelline ou en malachite. L'étain est présent en milieu alluvionnaire sous la forme de cassitérite (fig.3
  • ). Des gisements extrêmement riches existent dans la partie occidentale du Léon et en Cournouaille. Le plomb, très souvent utilisé dans les alliages du bronze, notamment à la fin de l'âge du Bronze, est exploité sous la forme de galène -12- (1) Roches métamorphiques : gneiss
RAP02024.pdf (GOUESNACH (29). les trois dépôts en langue de carpe à "Kergaradec")
  • GOUESNACH (29). les trois dépôts en langue de carpe à "Kergaradec"
  • grand merci également au Service régional d'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement à Yves Menez pour son soutien constant et ses encouragements. I l nous a apporté son aide sur le terrain lors des premiers jours de fouille, en prenant la direction du décapage mécanique. I
  • l a également mis à notre disposition le matériel de fouille des opérations archéologiques programmées de Paule. Je tiens également à remercier chaleureusement l'équipe de fouilleurs du dépôt métallique de Kerboar, que nous avions connu lors de la fouille de ce dépôt en septembre
  • laquelle notre sondage ait été établi, soit le lieu de la découverte du dépôt en langue de carpe de Menez Tosta en 1884. Ce dépôt actuellement conservé au musée de Penmac'h dans le Finistère, se compose de fragments d'épées, de haches, d'herminettes, de pointes de lances, de bracelets
  • métalliques (Photos 36 et 38). Nous avons ensuite pris le parti de réaliser une coupe à l'intérieur du dépôt. En effet, ce dépôt, constitué de lingots piano convexes disposés de tranche, se prêtait parfaitement à cette méthode de fouille, puisque les objets étaient peu nombreux et q u ' i
  • d'erreur et nous a permis un gain de temps considérable. Ainsi la plupart des nombreux petits objets contenus dans le dépôt 2 ont pu être numérotés sur le relevé afin de favoriser le traitement des données en post-fouille. Après avoir été relevés, numéroté et côtés sur un plan, les
  • inventeurs en août 2004. Plusieurs objets en bronze avaient été prélevés puis immédiatement remis en place (Photo 13). L a fouille de ce dépôt a duré plusieurs jours et a constitué une étape importante du sondage. Nous avons tout d'abord entrepris d'identifier les limites de la fosse
  • dans l'étude à suivre sont conservés chez le propriétaire de la parcelle. Ils ont été découverts avant la fouille et proviendraient du dépôt 1 ou 2. Armes Epées -Objets numérotés 3, 27, 43, 49=87, 66, 72, 114, 127 : fragments proximaux d'épées de type en langue de carpe. Le fragment
  • . Dépôt 2 Le dépôt 2 est attribuable à l'horizon métallurgique de l'épée en langue de carpe. I l fut découvert au m ê m e moment que le dépôt 1 en août 2004. U n seul objet, un fragment de lingot, avait été déplacé puis reposé (le numéro 700). La fouille de ce dépôt a constitué une
  • part importante du sondage. Nous avons c o m m e n c é sa fouille trois jours après le début de la fouille du dépôt 1. Nous avons tout d'abord mis en évidence la fosse creusée par les découvreurs (Photo 25). Par la suite, un décapage à plat, par passes horizontales, nous est apparu
  • risque de les casser. U n rapport sur la fouille du bloc 1012 sera alors remis au S.R.A. Les objets En l'état actuel de l'étude, les objets n'ont pas été nettoyés. Les sédiments autour des artefacts ont été enlevés de manière mécanique. Les objets contenus dans le bloc ne sont pas
  • Les trois dépôts de l'horizon métallurgique de l'épée en langue de carpe de Gouesnac'h « Kergaradec » (Finistère) Rapport de sondage 13-19 septembre 2004 Site 29060.018 Autorisation 2004-14 Sous la direction de Muriel Fily Les trois dépôts de l'horizon métallurgique de
  • rattachement : U . M . R 6566 Rennes 1 Motifs de l'intervention : sondage archéologique suite à des découvertes fortuites Date de l'intervention sur le terrain : 13/09/04 au 19/09/04 Résultats : Chronologie : Age du Bronze Nature des vestiges mobiliers : Objets en bronze, Objets en cuivre
  • , silex, tessons de céramique Lieu du dépôt du mobilier archéologique : Le mobilier est conservé au dépôt de fouille du Faou (Finistère), excepté le bloc d'objets numéroté 1012, conservé au laboratoire Arc'Antique de Nantes jusqu'à son dégagement total. Deux éléments découverts avant
  • la fouille (un racloir et une hache) sont conservés chez le propriétaire de la parcelle. Générique de l'opération Intervenants scientifiques Direction scientifique -Muriel Fily (doctorante, université de Rennes 1) Direction du décapage mécanique : -Yves Menez (conservateur du
  • patrimoine, responsable du département des Côtes d'Armor, SRA Bretagne) Intervenants techniques Equipe de fouille : Pierre Arrial Pierre Carrier Julie Conan Pascal Cosquéric Eric Feillant Vincent Jactel Gaël Labbay Christian Le Barron Christophe Maitay François Le Provost Dessin -relevé
  • ] Conclusion p47 Références bibliographiques Illustrations p49 p50 Remerciements Je tiens tout d'abord à remercier chaleureusement les membres de l'équipe de fouille pour leur enthousiasme, leurs compétences et leur travail acharné sur le terrain. Ils ont fait preuve d'un sens de
  • l'initiative et d'un dynamisme très appréciable tout au long de l'opération. U n grand merci également au propriétaire de la parcelle, Gilbert Le Nader, pour son accueil et sa disponibilité lors des fouilles. I l a fait tout son possible pour nous faciliter la tâche sur le terrain
  • de l ' i n t e r v e n t i o n Le sondage réalisé en septembre 2004 sur le site de Kergaradec à Gouesnac'h fait suite à une découverte fortuite de trois dépôts d'objets métalliques par Eric Feillant et Pascal Cosquéric, habitants de la commune. En août 2004, ils découvrent
  • plusieurs objets en bronze situés en milieu rural dans un verger appartenant à Gilbert le Nader. Ils avertissent le propriétaire, puis contactent immédiatement le Service Régional d'Archéologie de Bretagne. Yves Menez, conservateur départemental de l'archéologie au S.R.A. Bretagne se
  • rend sur place et constate la présence des dépôts de l'Age du Bronze. Devant l'importance de la découverte, la réalisation d'un sondage sur le site est décidée et confiée à Muriel Fily, étudiante en doctorat à l'Université de Rennes 1. 2-Cadre g é o g r a p h i q u e La commune de
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • fouille préventive d'urgence
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • peu marquées et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder à une fouille de
  • les chambres C, I et J ainsi que des datations 14C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par
  • , par le Département du Finistère. Comme nous l'avons dit plus haut, la fouille n'a intéressé que le terrain en cours de travaux, c'est-à-dire une bande d'un mètre de largeur sur une longueur de 6,5 m correspondant à remplacement de l'allée permettant la liaison avec la partie déjà
  • semelle de béton puis cette urne a été démontée et fouillée en laboratoire avant restauration. La fouille de la bande de 1 m de largeur a révélé l'existence d'une couche caillouteuse allogène qui doit se prolonger vers le nord (fig. 7). Les opérations d'après fouille se sont faites
  • . 13 : Vue, prise de l'est, de la couche pierreuse dégagée lors de la fouille. perturbée involontairement. En effet, elle devait se prolonger vers le sud mais a été presque complètement ôtée lors des travaux d'aménagement du parterre, à l'exception de quelques pierres qui se
  • est de couleur gris foncé à noir (cuisson en milieu réducteur) et comporte un dégraissant quartzofeldspathique anguleux, fin et bien classé. Ce vase contenait des débris osseux et un élément de parure qui nous est parvenu très fragmenté et qui pourrait être un bracelet dont les
  • travaux agricoles, mais lors de la fouille de l'intérieur du vase, à - 3 cm sous les bords des tessons conservés en place, se trouvaient des tessons du haut de la panse affaissés à l'intérieur, parmi des fragments osseux (fig. 29), ce qui nous incline à penser que l'absence d'encolure
  • cours de fouille, montrant des tessons du haut de la panse affaissés à l'intérieur du vase. Fig. 30 : Vue du vase n° 9 en cours de fouille, montrant le délitage des tessons, les fragments osseux et les racines de chêne traversant l'urne. 31 : Vue verticale du vase n° 9 montrant
  • - 47 Etude anthropologique P- 48 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours, correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension et le Service Départemental d'Archéologie accepta d'en prendre la charge. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la découverte se trouve au nord de la commune
  • (fig. 4). Le substratum est formé par un granité albitique à grain de taille moyenne (de 3 à 5 mm). L'albite se présente en cristaux automorphes, presque cubiques, tandis que le quartz remplit les interstices ; les micas sont rares et représentés par des biotites souvent
  • chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité et elle a été exploitée au bas Moyen-Age et aux Temps Modernes pour la construction de nombreux édifices de la région (Chauris, 1993). Ce granité est
  • toujours délicat de comparer des sites entre eux lorsqu'on n'est pas assuré de leur contemporanéité, mais il nous a paru cependant utile d'effectuer une compilation des archives et documents en notre possession de manière à produire une carte centrée sur le Ménez-Ploujean, sur laquelle
  • figurent les différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 5) afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans
  • la présence de souterrains armoricains. Il en est ainsi de celui de Kerevert à Henvic (Le Goffic, 1993), sur la face occidentale de la baie de Morlaix, et de ceux de Nerf-Hir et du Cosquer en Plougasnou (Le Goffic, 1993 ; Giot, 1970), de Toul ar Groaz en Plouézoc'h, de Quef-Du en
  • Garlan (Giot, 1973), de Penquer Braz en Saint-Martin-des-Champs, de Penn ar Streat et de Menez-Ploujean 1 et 2 en MorlaixPloujean (Le Goffic, 1990 ; De La Herblinais, 1908). Nous reviendrons plus en détail sur ces deux derniers souterrains. Au nombre des sites d'habitat, au moins
  • temporaires, il y a lieu de citer le vaste éperon barré de la pointe de Primel en Plougasnou, dont l'occupation, en tant que retranchement, est attestée dès le Néolithique. Peut-être en a-t-il été de même pour l'île Callot, sur laquelle fut découvert un trésor monétaire de La Tène finale
  • les reconvertir en fûts de croix dans le cas des stèles hautes ou pour les intégrer aux édifices chrétiens, d'une manière ou d'une autre. Malheureusement, dans la plupart des cas ces stèles ont été déplacées et beaucoup de leur intérêt a ainsi disparu. Il est néanmoins raisonnable
  • de penser qu'elles n'ont pas subi, autrefois - car aujourd'hui il en est tout autrement et l'on connaît des stèles qui franchissent des limites de départements pour aller orner des pelouses de particuliers - de grands transports et qu'elles proviennent, le plus souvent, de la
RAP00175.pdf (DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.)
  • fouille préventive d'urgence
  • DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.
  • SAINT-GUERIN 19 8 6 DAMGAN 56 Brigitte MAISONNEUVE Nicolas ROUZEAU Rapport de fouille de sauvetage urgent effectué à Saint-Guérin en DAMGAN (Morbihan) 1986 fig.3 isas _ IAINT.CIUERIN _ DAMOAM 66 LOCALISATION Le village de Saint-Guérin en Damgan ( Morbihan
  • d'ouest dominants. Le programme des travaux de 1986 comportait, reprise de la fouille restée inachevée en zone 2 bis, l'extension du décapage à l'est de la zone 1 avait déjà été pressenti en 1985 ( d'une part la et d'autre part ; l'intérêt de ce secteur cf. Fig. k, p.6 , Rapport
  • 1985 )• La surface fouillée atteind aujourd'hui if0 m2, la fouille est inachevée pour les zones 1 et /f. La zone 2 bis est dans le prolongement de la zone 2 vers l'ouest : ceci n'était pas visible à la surface du sol, en effet ce secteur est situé légèrement plus bas sur
  • faire que lorsque le couloir était déjà comblé. En l'absence de fouille exhaustive de cette zone il est difficile de proposer une quelconque explication. La zone k est un fossé situé à l'est de la zone 1. reconnu sur 5 ^ de longueur et 1,20 m de profondeur. Il a été Son
  • l'ensemble du site en surface. LE MATERIEL OSSEUX 11 a été étudié par D. LEGOUESTRE, I.T.A., Direction des An- tiquités Préhistoriques des Pays de Loire. a La fouille de sauvetage urgent de 1985 rois au jour 77 objets, if5 fragments et 52 esquilles indéterminables. Aucun vestige
  • a au moins un ovicapridé de 7 à 10 mois, trois ans, et un de deux à quant à la mandibule de cheval elle appartient à un sujet 13 d'environ 6 ans. Le nombre total d'individus est probablement inférieur à 10. La fouille de 1986 a livré de nouveaux vestiges osseux en zone 2 bis
  • LITHIQUE Ces objets sont en nombre limité. La zone 3 a livré des objets de parure, deux fragments de bracelet en lignite, un fragment de perle en pâte de verre, et et une pendeloque perforée en schiste ( Planche XXVIII) la zone 2 un lissoir et un aiguisoir ( Planche XI ) ainsi
  • . BRIARD, L. PAPE - Protohistoire de la Bretagne, Ouest France Université, 1979. P.L. GOULETQUER - Les souterrains de Castellou Péron en Saint-Jean Trolimon ( Finistère ), Annales de Bretagne, LXXV, 1968, p. 85 - 100. P.L. GOULETQUER - Les briquetages armoricains, Faculté des
  • de Bretagne, LXXV, 19.68, p. 101-116. P.R. GIOT et C.T. LE ROUX, Le souterrain de l'âge du fier de Kéravel en Vlouguerneau [Finistère), Annales de'Bretagne, LXXVII, 7977, p. 139-147. V.L. GOULETQUER, Les souterrains de Castellou-Véron en Saint-3ean-Trotimon [Finistère), Annales de
  • 56.3.21.052.008. 5 cm X X 56 DAMGAN Saint-Guerin 56.3.21.052.008. 0 56 DAMGAN Saint-Guerin D 5cm 56.3.21.052.008. 56 DAMGAN Saint-Guerin 56.3.21.052.008. 0 5cm XXVI XXVII XXVIII 1 et 2 : fragments de bracelet en lignite ; 3 : fragment de perle en pâte de verre ; 4 : jeton
  • , recouverts d'allu- vions quaternaires formant un cordon littoral qui contient des galets amalgamés à un sable jaune. Cette couche d'alluvions forme une falaise de 2 m à 2,50 m de haut en bordure de la rivière au sud du site ; elle a un pendage très marqué vers le nord et constitue le
  • niveau de base sur lequel le site s'est implanté. HISTORIQUE DES RECHERCHES Le site de Saint-Guérin a été signalé pour la première fois en 1979 par M. COLOMBEL ( C.T. Le Roux, 19ft1, p. M 9 )• L'attention de M. COLOMBEL a été attirée dans ce secteur par une structure en dallet
  • les raisons qui nous ont conduit à nous intéresser à ce site. Il a fait l'objet d'un sondage en 1983 et de sauvetages urgents en 198^- et 1985» Les premiers travaux avaient fourni un mobilier archéologique assez abondant, en particulier de la céramique qui a permis de dater
  • zone 2 bis. La zone éloigné au sud correspondant à l'affleurement d'une couche d'habitat. La zone 4 est le secteur situé à l'est de la zone 1. LA FOUILLE DE 1986 Elle a eu lieu du 7 au 21 de N. ROUZEAU, Y. ESNAULT, juillet, C. COLOMBEL, grâce à la collaboration S. JEHANNO
  • , N. LE MBÏÏB et P. MOTREFF. La fin de notre intervention a été marquée comme les années précédentes par la submersion du site. En effet, cette partie de l'es- tran est recouverte lors des grandes marées, à partir d'un coefficient variant de 80 à 90 suivant l'intensité des vents
  • l'estran et la couche superficielle de galets masquait le comblement archéologique. L!unité des zones 2 et 2 bis est établie par la continuité dtt dallage mis au jour au fond de la zone 2 en 1985 ( Fig. 8, p. 1 if ), bien que ce dallage soit interrompu avant l'extrémité ouest de la
  • de clayonnage de bois enduit d'argile, et peut-être de pierre qui a été détruite par le feu comme en témoigne l'abondance des fragments d'argile brûlé, des charbons de bois et des pierres brûlées, 8 dégagés en 19
  • directement sur le sol, nous n'avons trouvé aucune trace de trous de poteau à la périphérie, mais sur cette superstructure. L'hypothèse que nous pouvons émettre aujourd'hui est celle d'une maison funéraire, truction, en tenant compte des dimensions de cette cons- de son orientation
  • demeure au sujet de la fonction du couloir de la zone 1. même niveau, Il est raccordé à la zone 2 : le dallage est prolongé au et le comblement observé en coupe est sensiblement le même que dans la zone 2 bis ( Fig. l±, p.5 ). L'implantation des dallettes de schiste n'a pu se
  • - ques. Quatre couches étaient bien visibles dans le remplissage : la première en surface est assez noire et contient des pierres brûlées ; la deuxième est plus jaune et contient des galets ; la troisième est noire avec des pierres brûlées ; la quatrième est grise et contient de
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • .114 p. 114 p.115 p. 122 p. 122 p. 130 Perles en verre, bagues et bracelets p.131 Les perles en verre p.131 Les bagues p. 134 Les bracelets p. 135 Les boucles et plaques-boucles et autres éléments de ceintures p. 138 Quatre plaques décorées avec agrafes : des éléments de parure
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
  • 3 : Aux fins de son étude scientifique, le mobilier archéologique issu de la fouille est placé sous la garde de l'opérateur qui en dresse l'inventaire, prend les dispositions nécessaires à sa sécurité et, en tant que de besoin, à sa mise en état pour étude A l'expiration de la
  • cours de la fouille sont revenus à la base de Cesson-Sévigné ; début décembre 2007, ce fut le cas des objets recueillis dans la sépulture fouillée au cours du diagnostic. Les objets en verre et en métal provenant des sépultures fouillées au cours de cette opération, ont été nettoyés
  • l'emplacement et l'emprise de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie de l'arrêté d'autorisation de fouille. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. p.8 Introduction 1- Raisons de la mise en place de l'opération 2- Cadres
  • (bracelets, bagues, plaques, boucles de ceinture) Bâtiment ? Hache, talon de lance, couteaux en fer Clous, divers en fer 1 Nécropole Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000
  • mérite, VU le code du patrimoine, notamment son livre V ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéoiogie préventive VU l'arrêté de prescription de fouille archéologique n° 2006 - 019 du 28 février 2006 et son
  • cahier des charges ; VU le contrat conclu pour la réalisation de la fouille prescrite reçu le 29 mai 2006 et l'ensemble des autres pièces du dossier de démande de l'autorisation ; VU l'avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique en date du 16 février 2006
  • , sous la direction scientifique de Mademoiselle Françoise LE BOULANGER, la fouille archéologique préventive portant sur le terrain sis en: Département : Morbihan Commune : SAINT-MARCEL Lieu-dit : Le Bourg Cadastre : section : AC parcelles : I83p Numéro d'entité archéologique : EA
  • fosse ont aussi été dessinés. Photo 2 : la sépulture 72 en cours de relevé (H.Paitier) Puis les objets étaient prélevés suivant le protocole adapté à son matériau de fabrication (céramique, métal ou verre). Deux personnes de l'Inrap Grand Sud-Ouest, Marina Biron et Valérie Matilla
  • , formées à la stabilisation et au remontage des objets en verre et en métal, nous ont accompagnés pendant 10 jours ouvrés pour nous apprendre les « bons gestes » afin de prélever dans les meilleures conditions des objets déjà bien altérés par l'acidité naturelle du substrat (cf. annexe
  • réalisée par la responsable d'opération, un dessinateurinfographiste, la spécialiste du mobilier (céramique, verre, métal). Elle s'est déroulée en plusieurs étapes en fonction du retour du laboratoire des objets mis au jour dans la nécropole : fin mars 2007, les objets découverts au
  • percevoir. Aucun indice de cette période n'est apparu au cours du diagnostic, et lors de la fouille, les structures en question n'ont été vraiment perceptibles qu'après une forte averse. Leur situation en limite d'emprise ne permet pas de trancher sur l'existence ou non d'autres
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • céramique Phase 3 : mise en place et utilisation d'une petite nécropole dans un environnement déjà structuré 1- Des fossés qui structurent le paysage et délimitent partiellement la nécropole 1.1. Les fossés limites de la nécropole 1.2. D'autres fossés contemporains ? 2- Le bâtiment 9
  • , contemporain de la nécropole ? 3- La nécropole 3.1. L'unité 1 3.2. Les sépultures en fosse 3.2.1. La gestion de l'espace funéraire 3.2.2. La sépulture Des fosses sépulcrales Des indices de coffrages et de cercueils 3.2.3. Les rites et dépôts funéraires Le feu dans la tombe Des dépôts
  • fouille de Saint Marcel (56) Par J.Bleton, A.Tchapla (LETIAM) Annexe 6 : Rapport d'étude dendrochronologique - Planches carbonisées du site « Le Bourg », Saint Marcel (56) Par Y. Le Digol (Dendrotech) p.247 p.249 3 p.251 p.261 p.269 p.291 p.299 Rapport Final d'Opération SAINT
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • l'enclos, dans son état 2, a servi d'habitat aux personnes inhumées dans la nécropole qui le jouxte. - Nécropole soigneusement gérée, composée au total de 45 sépultures en fosse et d'un enclos funéraire de plan rectangulaire. Les tombes, orientées NO-SE, s'insèrent dans une campagne
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • fouille programmée
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage, analysées lors du rapport de 1988 et évoquées dans une plaquette publiée en 1992, a conduit M. Jean-Charles Arramond, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude Le Potier en 1988, a diriger une première fouille programmée
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • fouille programmée de 1993-1995 Dans le rapport remis en 1992, l'état des connaissances à l'issue des cinq premières campagnes de fouille était clairement posé. Le Camp de Saint-Symphorien à Paule était décrit comme un "Hill-Fort" d'une superficie relativement modeste, estimée alors à
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • déjà décapés. effondrement de souterrain ancienne départementale n°_3 50 Fig. 100 200m 8 : plan général du site en 1992, localisant les secteurs d'intervention proposés pour la fouille trisannuelle 1993-1995. En conséquence, une politique de compromis est nécessaire si l'on
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • installé au dépôt de fouille de Corseul. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments représentatifs de ces récipients. Du mobilier métallique
  • l'intermédiaire d'une chatière taillée dans le substrat (fig. 21), à une enfilade de deux salles qu'un creusement ultérieur a en grande partie détruites. La fouille de la partie subsistante de la première d'entre elles a néanmoins, permis de mettre au jour quatre trous de poteaux, ultime trace
  • contemporaines au nord-est, dans une zone qui, proche des fossés, a pu être délaissée par la culture, ne contredit pas une telle hypothèse. Les fouilles menées de 1993 à 1995 ont permis de rattacher à cette phase l'enfouissement, dans la partie sud du site, de deux stèles hémisphériques en
  • SECOND AGE DU FER Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 - 1 9 9 5 Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 habitats groupés Autorisation de fouille programmée triennale n° 812 délivrée le 25 mars
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
  • , Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p. 17-25 La villa de Mané-Bourgerel MARSILLE L., 1972, p. 19 la villa de Mané
  • -romain - Villa Age du fer - Industrie DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1 856 au Lodo en Arradon, p.55-59 + 2 planches DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo. p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un
  • établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan 1948 - Vase en terre noire, brisé, haut. 0, 165 1949 - Médaille en verre représentant un coq. 1950 - Fragment d'anneau en verre bleu. 1951 - Fragment de bracelet en bois. 1952 - Rondelle en terre cuite: fusaïole. 1953
  • - Fragments de poterie mince en terre rouge, et débris d 'augets. 1954 - Vase en terre noire, muni d'une anse. 1955 - Boutons et objets divers en bronze. 1956 - Andouiller de bois de cerf. 1957 - Fragments de marbres divers. 1958 - Fragments d'objets divers en verre. 1959 - Fragments de
  • . MARSILLE L., BSPM 1921, p. 113-114 Une breloque en verre d'époque romaine mise au jour au Lodo en Arradon (Morbihan) GALLIOU P. Description de cette breloque en verre, objet n° 1949 du catalogue du Musée. Texte dactylographié de deux pages (Archives CERAM) Arradon - Le Lodo Villa de
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
  • a donné, à une nouvelle fouille, des fragments de poterie, des éclats de silex, deux lames aussi de silex; un grain de collier en quartz et un os humain. FOUQUET A., 1873, p.29 "un dolmen circulaire au Roh, fouillé en 1863 LE MENE Jh-M., 1891 p.9 Le dolmen d 'Er Roch. "Ce dolmen est
  • p. 1 1 "Le tumulus de Saint-Galles, exploré dès 1854, a donné une hache polie en diorite, des bracelets en bronze, et même en fer (Catal. p. 15, 26, 42). LE MENE Jh-M., 1891 p.9 Dans le dolmen de Saint-Galles, tegulae, briques, poteries. Galles. Arch. SPM n°23 (1856), BSPM 1857
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
RAP00174.pdf (DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.)
  • fouille préventive d'urgence
  • DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.
  • - 2 fragments de bracelets en lignite - 1 moitié de perle en pâte de verre - 1 fragment de meule tournante en granit. BIBLIOGRAPHIE GIOT P.R. et DUCOURET J.P., 1968 - Le souterrain de l'Age du Fer de Kervès en Plomelin (Finistère), Annales de Bretagne, LXXV, p. 101-116
  • V Brigitte MAISONNEUVE Rapport de fouille du sauvetage urgent effectué à Saint-Guérin en Damgan (Morbihan) 1985 riV'ère de oc£0 n afc lonhicjue. FI G. 2 4- LOCALISATION Le village de Saint-Guérin en Damgan (fig. 1) est situé sur la commune de Damgan (Morbihan), sur
  • en bordure du site. HISTORIQUE DES RECHERCHES Le site de Saint-Guérin a été signalé pour la première fois en 1979 par M. COLOMBEL (C.T. Le Roux, 1981, p. 419). L'attention de M. COLOMBEL avait été attirée dans ce secteur par l'affleurement d'une structure en dallettes de
  • l'estran vers l'ouest. * a été mise en évidence. Une fosse est apparue à l'extrémité sud 7 LA FOUILLE DE 1985 Ce sauvetage urgent a eu lieu du 15 au 31 juillet grâce à la collaboration de C. CHARLES, M. et N. COLOMBEL, Y. ESNAULT, N. LE MEUR, J. et P. MOTREFF, B
  • couche ar- elle a été subdivisée en 3 et 3 bis, elle a été fouillée sur toute son épaisseur. Le but premier était de déterminer la fonction de la structure, les zones prioritaires étaient donc les zones 1 et 2. a) Zone 1 La fouille de cette zone (fig. 4) était délicate parce qu'il
  • a reculé dégageant le prolongement de ce vieux sol et permettant de nombreux ramassages de surface, dont un tesson très micacé, sans courbure avec une anse (planche XI) et une pendeloque en schiste à perforation biconique. La fouille a donc été étendue. La couche archéologique a une
  • CERAMIQUE La céramique donc le plus apte quantité et à fournir des renseignements d'ordre chronologique. Un millier de tessons fouille 1985 de est le matériel poterie ont été le plus important recueillis pendant en la campagne de (environ 500 en 1983 et 1984) plus
  • . GIOT P.R. et LE ROUX C.T., 1971 - Le Plouguerneau souterrain (Finistère), de Annales l'Age de du Fer Bretagne, en LXXVII, p. 139-147. GOULETQUER P.L., 1968 Trolimon Les souterrains (Finistère), GOULETQUER P.L., 1970 - Les de Annales briquetages Castellou-Péron de
  • T V.-T. ' 3 0 5cm > IX X XI 0 5cm XII o 5 cm XIII 0 5 cm XIV 0 5cm XV 1 et 2 : fragments de bracelet en lignite ; 3 : fragment de perle en pâte de verre ; 4 : jeton en migmatique verte ; 5 : pendeloque en schiste gris. Photo 1 - Morbihan - Saint
  • -Guérin - Damgan Vue générale de la fouille 1985 vers le nord Photo 2 - Morbihan - Saint-Guérin - Damgan Décapage du niveau 1 en zone et 2, vue vers le nord Photo 4 - Morbihan - Saint-Guérin - Damgan Fouille du niveau 2 en zone 2, vue vers le nord Photo 5 - Morbihan - Saint
  • albitiques, recouverts d'alluvions quaternaires (cordon littoral pleistocène) contenant des galets amalgamés à un sable jaune. Cette couche d'alluvions forme une falaise de 2 m à 2,50 m de haut en bordure de la rivière, au sud du site ; elle a un pendage marqué vers le nord et disparaît
  • sont les raisons qui nous ont conduit à nous intéresser à ce site qui a déjà fait l'objet d'un sondage en 1983 et d'un sauvetage urgent en 1984. Les premiers décapages ont fourni un matériel céramique daté par les décors de la fin de la Tène ancienne et de la Tène moyenne, et des
  • briquetages de four. La relation entre la couche archéologique et la structure en pierre *mais la fonction de l'ensemble n'a pu donner lieu qu'à des hypothèses. Enfin des prolongements de la couche archéologique ont été reconnus sur l'estran vers le sud et dans la parcelle qui borde
  • fallait dégager la base des dallettes et que nous voulions les conserver en place. L'espace intérieur, de 40 à 50 cm. Seul entre les deux rangées est étroit, il est en moyenne le premier niveau du remplissage a été fouillé. Il con- tient des charbons de bois épars, des
  • : ceci répond à un souci d'étanchéité, de la part des constructeurs. L'une de ces dallettes présente une perforation circulaire brisée : elle est ici en position de réemploi, (photo 8) d'abord utilisée comme poids F IG .5 0 140 D'autre part la fouille de l'espace
  • excessive, ceci est visible sur le profil 5 (fig. 5 en particulier). L'espace extérieur à l'ouest a fait l'objet d'un décapage ; la couche archéologique se prolonge, il existe une abondance de pierres en position sub-horizontale et il existe probablement une structure annexe à
  • 40 cm de galets de plage agglomérés avec un sable grossier, nous avons retrouvé la base du remplissage archéologique (fig. 11). Il est aussi composé de plaquettes de micaschiste et de tessons de céramique. Une seule dallette de la structure est en place sur les deux qui
  • remplissage est de même nature que celle du niveau supérieur. Les tessons de poterie sont moins fragmentés et c'est à ce niveau qu'ont été trouvées les premières fusaïoles (planche XII) et la base d'un pilier en trompette (planche XIII). A la base de cette couche de nouvelles plaquettes
  • de micaschiste sont en position sub-horizontale, moins nombreuses qu'au niveau supérieur. Au plus troisième diversifié (planche XV, : niveau le matériel archéologique est plus dense et un jeton en migmatite verte de la taille d'une monnaie n° 4), un lissoir et une pierre à
  • une sole d'argile morceaux. Elle (fig. haut de 8). la 9 et 10). niveaux supérieurs. Tout ce matériel repose sur bien cuite, vitrifiée par endroits et éclatée en menus couvre la fosse (fig. plus les un dallage de pierre uniforme sur tout le fond de Ce dernier se
RAP02376.pdf (PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée)
  • fouille programmée
  • PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée
  • au précédent, plus petit mais d'une taille encore respectable. Seul le grand caveau de la tombe n° 7 a livré, « avec les restes d'un squelette allongé » (Le Rouzic 1933 p. 258), au moins 27 bracelets en bronze, 5 en fer, 5 en lignite, de très nombreuses armilles, 5 perles en verre
  • (Lecerf 1981), ont livré des sépultures en coffres ou bordés de murets en pierre sèche, mais soit il s'agit de fouilles 27 anciennes dont les conclusions sont peu fiables, soit la quasi absence de mobilier rend leur attribution chronologique délicate. Ils sont globalement attribués à
  • Finistère à Quimper, a permis de retrouver des documents rédigés de sa main après sa fouille de Lann Porz Menec'h en 1891, précieux pour notre connaissance du site, même s'ils restent d'une grande imprécision. Ils comprennent une lettre du 20 janvier 1896 détaillant longuement les
  • monument initial (dessin C. Magiterri) Fig. 9 : Parement du monument initial (cliché A. Villard-Le Tiec) 10 Une photographie prise en 1891 depuis le Tuchenn Pol en cours de fouille par Le Pontois (fig. 10) montre le monument circulaire, qu'on aperçoit à peine au second plan et qui
  • destruction de ce dernier au moment du cliché. La mise en culture des terres à l'est et au sud des sites inventoriés par Le Pontois a pu faire disparaître d'autres monuments. Fig. 10 : Vue du Tuchenn Pol au premier plan et du monument circulaire au second plan pendant la fouille du Cdt Le
  • recherche d'une sépulture centrale ; il n'existe en effet pas de rupture stratigraphique entre la terre de lande qui s'est constituée à l'issue des fouilles en 1891 et le remplissage de la fosse centrale. Toutefois, deux des tumulus du Bono, Le Rocher (Morbihan) (n° 4 et 5) ont livré des
  • à la ruine du site, aux prélèvements de matériaux au cours des temps ou à la fouille de Le Pontois. Un coffre de 28 cm2 (sic), rempli de terre noire brûlée, a également été mis en évidence dans le tumulus n° 5 du Bono (Haldemann 2005 p. 20, Le Rouzic 1929, p. 4-5). La fonction de
  • telles structures est difficilement identifiable en l'absence de fouilles récentes et de mobilier déterminant. On peut également attribuer à Le Pontois d'importantes perturbations comme l'absence de pierres le long de la face sud-ouest du parement délimitant le monument initial et
  • hauteur hauteur du tertre du parement Caveau principal (L x I) Caveau secondaire (Lxl) Eléments de chronologie 7 16 m x1,10 m 11 m x 0,60 m 8 m x 1,40 m (traces d'inhumation) 1,70 m x 1 m Bracelets, anneaux, perles en verre 8 18 m x 0,60 m 14,50 m x 0,50 m 7,20 m x 1 m
  • âge du Fer, peut-être en raison de l'absence de fouille méthodique des tertres et de leurs abords (cf. cidessus). Il n'est d'ailleurs pas impossible que des sépultures à incinération aient été déposées dans le monument circulaire comme dans le Tuchenn Pol. Un dessin de Le Pontois
  • et les anses de Porz Guer et Porz Madahan à l'ouest. Dans un courrier du 21 novembre 1893 adressé à P. du Châtellier5, Le Pontois précise qu'il a achevé la fouille d'un dolmen à galerie « en ruines », du tumulus est « contenant des vases » et de « 3 buttes contenant les
  • -llizienn en Silfiac, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p. 161-163 GAILLARD F., 1883 .- Rapport sur les fouilles du cimetière celtique de l'île de Thinic (15 août 1883), Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p.231-240. GIOT P.-R., 1994 .- Chronique de
  • DRAC-SRA - 3'JUIL 2007 * ARRIVEE PLOEMEUR Kerham - Lann Porz Menec'h (Morbihan) Un monument funéraire du Premier âge du Fer ? Rapport de Fouille programmée 2005 Anne VILLARD-LE TIEC avec la collaboration de Gilbert LE DELLIOU, Thierry LORHO et Caroline MAGITERRI Service
  • disposition le tracto-pelle communal pour la réalisation des terrassements, grâce notamment à Mme Armelle Bocquenet (direction Aménagement Urbanisme Environnement). Merci tout particulièrement à M. Vincent Scaviner, garde nature, qui a participé très activement à toute la campagne de
  • (INRAP), qui a réalisé les documents en D.A.O., dans le cadre d'un stage du Master professionnel des « Métiers de l'Archéologie » (Université de Nantes), sous la direction de Mathilde Dupré (INRAP) et de Thierry Lorho. - Jean-Pierre Bardel, technicien au SRA, qui a suivi les travaux
  • de mise en valeur du site. - Daniel Tanguy, archéologique bénévole, qui m'a transmis ses données inédites sur le site de Talhouët en Pluvigner - Michèle Tostivint (UMR 6566), qui a assuré la comptabilité du chantier - l'agence Mot-à-Mot (Lorient) pour le cliché du site (fonds S
  • (Morbihan), est implanté en face de l'île de Groix, sur le flanc d'une petite éminence dominant les environs à 20 m NGF et la côte toute proche (fig. 1). L'étude de la correspondance du commandant Le Pontois1 à son ami Paul Du Châtellier, conservée aux Archives départementales du
  • , un monument circulaire, et trois très petits tumuli (sic) (fig. 3). L'ensemble des structures a été fouillé de manière plus ou moins exhaustive à partir de 1891, le but étant de rechercher les sépultures avec mobilier. Une partie des objets, confiée à Paul Du Châtellier en
  • plusieurs envois dont un en 1904, est actuellement conservée au Musée d'Archéologie Nationale à Saint-Germain-en-Laye (Comité d'Histoire du Pays de Ploemeur 2003 p. 21-35). Fig. 3 : Plan des monuments de Lann Porz Menec'h (dessin Le Pontois - AD 29) Les monuments les plus remarquables
  • l'architecture de ce dernier telle qu'elle a été perçue par Le Pontois après la fouille. L'irrégularité des parements du monument circulaire et la complexité évidente du plan du Tuchenn Pol montrent manifestement d'importants remaniements traduisant une évolution des structures funéraires mal
RAP02527.pdf (DOMLOUP (35). ZAC économique du tertre, tranches 1 et 2. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOMLOUP (35). ZAC économique du tertre, tranches 1 et 2. rapport de diagnostic
  • . Frédéric BOUMIER, M. Philippe BOULINGUIEZ, M. Vincent POMMIER et Pierrick LEBLANC, cellule topographique Phase post-fouille M. Laurent AUBRY, rédaction du RFO et mise en page Mme Mathilde DUPRES, DAO M. Stéphane BLANCHET, études des bracelets en bronze et du mobilier céramique
  • tranchées complémentaires réalisées dans le cadre de l’évaluation, aucune autre structure de ce type n’a été retrouvée excepté quelques trous de poteaux périphériques. Signalons tout de même la découverte d’un petit dépôt de bracelets en bronze à 60 mètres plus à l’est. 2.1 – L’ensemble
  • supplémentaires dans la parcelle, complétées par une exploration méthodique aux détecteurs des terrains périphériques. La mise en place de ce type de prospection sur le site de Marchesieux, Manche4, entre 1979 et 1981 et sur une surface de 2,5 ha, avait ainsi amené la découverte de six dépôts
  • (Stéphane Blanchet (INRAP, CReAAH UMR-6566) 2.3.2.1 – Etude préliminaire du dépôt de bracelets de type Bignan Le dépôt métallique mis au jour est constitué de 7 bracelets en bronze contenus dans un vase. La partie supérieure de la céramique étant tronquée, nous ne savons pas si le dépôt
  • bracelets directement coulés en forme. Ils ont probablement été coulés à plat de façon à produire des tiges qui ont ensuite été mises en forme par martelage. Il s’agit d’anneaux qui, à l’origine, étaient de forme elliptique. Les extrémités de la tige pouvaient être rapprochées au point
  • possible qu’il présente de légers bourrelets à ses extrémités. L’objet est complet mais est fracturé en quatre morceaux. Deux fragments conservent une belle patine de surface. Le bracelet a probablement subi une légère torsion avant son dépôt. Bracelet non décoré. Section plano-convexe
  • décoré encore en place dans le vase. Section plano-convexe (largeur : 13 mm, épaisseur : 5 mm). L’oxydation du bracelet est assez importante. Malgré tout, il comporte encore quelques plages de patine de surface. Il a subi un écrasement et une légère torsion avant son dépôt. Bracelet
  • non décoré encore en place dans le vase. Section plano-convexe (largeur : 15 mm, épaisseur : 7 mm). Les extrémités sont légèrement évasées. L’oxydation du bracelet est assez importante. Malgré tout, il comporte encore quelques plages de patine de surface. Il a subi un écrasement
  • Gatel Vincent Pommier Inrap Grand-Ouest Janvier 2010 Photo de couverture : restitution hypothétique du dépôt de bracelets de l’âge du Bronze. Auteur : Hervé Paitier SOMMAIRE 1 – LE CADRE DE L’INTERVENTION 1.1 – Les raisons et les objectifs de l’intervention 1.2 – Cadre
  • géographique et géologique de l’opération 1.2.1 – Contexte topographique 1.2.2 – Le paysage actuel 1.2.3 – Données géologiques 1.3 – Contexte archéologique environnant 1.4 – Méthodologie et moyens mis en œuvre 2 – PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 2.1 – Ensemble n°1 2.1.1
  • -romain, médiéval, moderne et contemporain. Nature des vestiges immobiliers : fossés parcellaires, enclos funéraire, trous de poteaux, fosses, foyer, dépôt Nature des vestiges mobiliers : céramique, lithique, mobilier en bronze (bracelets) Synthèse des résultats Ce diagnostic
  • prospection aérienne. Le dernier ensemble, moins important, s’apparente à une concentration de mobilier daté du néolithique moyen. A notre grande surprise, aucun site d’habitat n’a été retrouvé et ce malgré un contexte géographique et topographique plutôt prometteur. En effet, les
  • difficile compte tenu de la rareté du mobilier archéologique. Le dernier gisement (ensemble n°3), déjà repéré par prospection aérienne, se trouve isolé sur la bordure d’un petit vallon et en tête de talweg. Il est matérialisé par un enclos circulaire de 15 m de diamètre non loin duquel à
  • été découvert un dépôt de bracelets attribué à la fin de l’âge du Bronze. Ce diagnostic, financé par la commune de Domloup, a été réalisé par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventive sous le contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • sur la totalité des parcelles menacées. Le contexte archéologique (présence de sites sur et en périphérie de la ZAC du Tertre), topographique (terrains favorables à l’implantation humaine depuis la préhistoire) associé a la vaste superficie du projet (près de 55 ha à terme
  • . Topographiquement, les parcelles étudiées sont implantées sur le versant occidental d’un vaste plateau culminant à 78 m NGF. Faiblement marqué, ce relief présente une plus forte déclivité en direction du sud et de l’ouest. Les limites du projet sont en effet circonscrites par le vallon du Rimon
  • autour desquelles subsistent quelques lambeaux de haies anciennes ayant miraculeusement survécus aux restructurations foncières successives mises en place depuis les années 1960. Une partie de ce réseau foncier arasé, a néanmoins été retrouvée durant le diagnostic. Le relief
  • commune de Domloup (Ille-et-Vilaine) X=312125 visible au contact des parcelles AK 3 et AK 8. L’absence de construction sur le secteur permettra peu être de le préserver, voir de le réhabiliter en partie, en l’intégrant dans le projet paysagé de la ZAC du Tertre. 1.2.3. – Données
  • fortement colluvionnés. Le niveau de terre végétale inclus dans cette couche est d’une épaisseur de 0,25 m. Des sondages profonds réalisés dans le fond d’un des talwegs ont montré une érosion importante des sols. En effet, jusqu’à 2,70 m de colluvions ont été relevés au contact de la
  • tranchée 616. Le mobilier archéologique découvert au fond de cette tranchée (fragments de terre cuite essentiellement), ne permet pas de dater précisément la mise en place de ces dépôts (antique et/ou Moyen-Âge). 1.3 – Contexte archéologique environnant Les diverses campagnes de
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  • , Protohistoire.  LE CARLIER Cécile  CNRS, UMR 6566 CReAAH  Ingénieure de recherche, spécialiste du métal.  LE GOFF Emeline  INRAP GO  Référente SIG  LE MAIRE Mickaël  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  LEMEE Marion  INRAP GO  Technicienne de fouille  LE PROVOST François
  •  leur représentativité, un travail  9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne de hiérarchisation et d’analyse a donc été réalisé en parallèle. Le référentiel continu à être alimenté  en fonction des découvertes (diagnostics, fouilles) dont le rythme
  •  en place l’année dernière (cf. rapport d’activités 2014). A la faveur des  fouilles préventives récentes, le rythme des découvertes d’habitats continu d’être soutenu. La base de  données est donc en permanence complétée et enrichie A l’instar d’une partie des études effectuées
  • ,  a  permis  d’identifier  les  sondages  et  les  fouilles  effectués  sur  des  sites  de  cette  époque  depuis les années 1950. Les rapports remis à l’issue de ces interventions ont donc été consultés en  ligne  sur  le  site  web  de  la  bibliothèque  numérique  du  service  régional
  •  faciliter la datation de ces ensembles,  tels que les objets en métal (haches à douille en alliage à base de cuivre, objets en fer) ou la parure  en verre, retrouvés avec ces céramiques, ou encore les datations radiocarbones effectuées sur la suie  qui  tapissait  ces  vases  ou  les
  •   fouilles  anciennes mal renseignées, soit au contraire parce que les opérations sont très récentes ou en cours.   Cet  inventaire  montre  la  nette  prédominance  des  contextes  issus  d’habitats,  au  détriment  des  contextes  funéraires.  L’essor  de  l’archéologie  préventive  et
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  •   Responsable d’opérations, Inrap Grand‐Ouest. xavier.henaff@inrap.fr  Emeline LE GOFF  Référente SIG et topographe, Inrap Grand‐Ouest. emeline.le‐goff@inrap.fr  Mikaël LE MAIRE  Etudiant en Master 2 recherche, Université de Nantes. mikael.le.maire@yahoo.fr  Océane LIERVILLE  Céramologue
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  SOMMAIRE  LISTE DES PARTICIPANTS  p.5  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p.7  2. L’ACTIVITE EN 2015 p.9  2.1 Typologie des céramiques de l’âge du
  •  Bronze :  p. 93 exemples d’analyses spatiales portées sur les enclos circulaires par E. Le Goff    2.6  Étude  archéo‐anthropologique  des  squelettes  de  l’âge  du  Bronze  en  Bretagne  par  L.  Tonnerre  p. 107 3. PRINCIPALES PERSPECTIVES POUR L’ANNEE 2016 P.133  DOCUMENTS
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •   ancienne.  Enseignante, Chercheur bénévole  TONNERRE Laurianne  Université de Rennes 2  Etudiante en Master 2  TORON Sébastien  Responsable d’opérations, Protohistoire.  EVEHA, UMR 6566 CReAAH  Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  • ‐chronologie  des  productions  céramiques  mais  aussi  lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C.   Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont  longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières  années.  Les  données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections  aériennes  menées  sur  la  région  –  sont  nombreuses  et  permettent  surtout  d’aborder la
  • du Bronze en Bretagne                                                                                                         8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  2. L’ACTIVITE EN 2015 Dans le cadre de la programmation 2015, le PCR a été reçu favorablement
  •  par le SRA de Bretagne et a  été validé en CIRA Grand‐Ouest. Des moyens financiers (5000 euros) ont été attribués pour couvrir les  frais  de  fonctionnement  de  l’équipe  comme  l’organisation  de  réunions  ou  l’acquisition  de  documentation  (clichés  de  l’IGN…).  Cependant
  •  des années précédentes, nous avons essayé de planifier au plus tôt l’activité 2015. Malgré  tout  et  en  particulier  pour  les  agents  de  l’INRAP,  l’engagement  des  travaux  et  de  l’essentiel  des  moyens (jours/homme) intervient une nouvelle fois en fin d’année (mi
  • ‐novembre et décembre). Ce  démarrage  tardif  résulte  principalement  d’un  plan  de  charge  très  important  sur  le  terrain  (fouilles,  diagnostics) pour les agents de l’INRAP. Les moyens alloués ont néanmoins été consommés.  Au  cours  de  cette  année,  une  unique  réunion