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RAP02153.pdf (JANZÉ (35). le moulin de la Jaroussaye. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • JANZÉ (35). le moulin de la Jaroussaye. rapport de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • PARIS - Tél. 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z ZIS 3 JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" Fouille 2005 SOMMAIRE DOSSIER ADMINISTRATIF Fiche signalétique p. 5 Mots clés des thésaurus p.6 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p
  • terrain : Mairie de Janzé Arrêté de prescription n° : 2004/115 en date du 16 juin 2004 Arrêté de désignation n° : 2005/005 en date du 24 février 2005 Responsable désignée : Françoise LE BOULANGER Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Mairie de Janzé Nature de
  • facilite pas la lecture du décapage. En outre, elle influe aussi sur les conditions de conservation des structures archéologiques au moment de leur utilisation. 10 REPUBLIQUE F R A N Ç A I S E MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA C O M M U N I C A T I O N PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE
  • . ARRETE Article 1er : Est prescrite une fouille préventive préalable aux aménagements, ouvrages ou travaux portant sur le terrain sis en : Région : BRETAGNE Département : llle-et-Vilaine m Commune : JANZE LE 2 9 JUIN 2004 Lieu-dit : Le Moulin de la Jarroussaye Cadastre : section
  • préventives réalisées dans l'ouest de la France, laissent apparaître des organisations spatiales particulières des habitats, en particulier pour l'époque mérovingienne encore mal connue en Bretagne. C'est le cas des sites de Betton et de la Mezière (35). On dispose aujourd'hui de témoins
  • 2005 et l'ensemble des autres pièces du dossier de demande de l'autorisation ; VU l'avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique en date du 23 avril 2004; CONSIDERANT que le contrat et, notamment, le projet d'intervention de l'opérateur, sont conformes au
  • archéologiques préventives, Direction interrégionale Grand-Ouest, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-SEVIGNE CEDEX Fait à Rennes, le 2 4 FEV. 2005 Pour la Préfète de la région Bretagne et par délégation Directrice régionale des affaires culturelles Heure de réception 24. Fev
  • , le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, en la personne de Anne Villard-Le Tiec, Conservateur, a prescrit un diagnostic archéologique. Ce dernier a été réalisé par Laurent Aubry (INRAP) en février 2004 (L. Aubry, 2004). Il a permis de confirmer la présence des deux enclos
  • + Rapport + I N S T I T U T N A T I O N A d E R E C H £ R C H E S A R C H É O L O G I Q U f S P R - É V E N T I V E S + + + L final de fouille Novembre 2005 + + ^ c ^ OURR IV££ Françoise,LE BOULANGER Avec la collaboration de Anne-Françoise CHEREL
  • , Arnaud DESFONDS, Françoise LABAUNE-JEAN, Serge MENTELE JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Occupations de l'âge du Bronze à l'époque Moderne Dates d'intervention : N° de prescription : 01.03.05 - 03.06.05 SRA Bretagne 2004/115 N° de site (ou n
  • . 3 20 F. 3 40 F.350 F. 3 60 Synthèse Les structures F.201 et F.282 : sépulture ou fosse-cendrier ? Les fosses d'extraction Analyse et interprétation Phase 2 : Mise en place de parcelles puis d'une ferme au cours de l'époque gauloise Épisode 1 : mise en place de parcelles
  • agricoles (F.Le Boulanger) Les fossés F.300 et F.490 Les fossés F.280 et F.260 Le fossé F.50 Les fossés F. 170, F. 110 et F. 100 Le fossé F.450 Le fossé F.400 (et F.410) Le fossé F.430 Bilan Épisode 2 : Mise en place de l'unité agricole gauloise (S.Mentelé) L'enclos 2 P.4i P.42 P.45 P
  • . 4 7 p.50 p.50 p.59 1 JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" Fouille 2005 Le fossé F. 3 70 Le fossé F. 220 Le fossé F. 3 80 Le fossé F.410 Le fosséF.310 Les structures internes à l'enclos 2 p. 64 Bâtiment 1 : quelle fonction ? Le Grenier 1 La palissade ou clôture
  • contexte Époque gallo-romaine Haut Moyen Age Le mobilier restant Premiers éléments de synthèse Répartition du mobilier Les pâtes Les formes rencontrées Les décors Comparaisons et chronologie Fouille 2005 p.i28 p.128 p. 130 p. 130 p.131 p.134 p.137 p.144 p. 146 p. 146 p.150
  • ) Inventaire du mobilier céramique {F.Labaune-Jean, LNRAP) Inventaire des minutes de terrain (C.Boumier, LNRAP) Inventaire des photographies numériques (C.Boumier, S.Mentelé - LNRAP) Inventaire de la documentation photographique (L. Gaubert, C.Boumier - LNRAP) 3 JANZE 2005 "Le Moulin de
  • la Jaroussaye" Dossier administratif FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de site Patriarche : 3 | 5 [ . 1 | 3 j 6 1 . 0 | 0 [ 0 | 7 1 Numéro de projet INRAP : 2005-21 13 0000 02 Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine Commune : JANZE Code INSEE : 35.3.18.136 Lieu
  • au Xe siècle, un nouvel enclos est créé en respectant les orientations précédentes, et son accès est installé au niveau du chemin cité plus haut. Sa fonction est incertaine (habitat ?). Des fossés parcellaires lui sont associés. Des structures domestiques, installées au sud de cet
  • ferme : céramiques pour la cuisine, la table ou le stockage ; fragments de meules en granité ; fragments de plaques foyères. Une perle en verre est le seul objet de parure. Au cours de la phase 3, du VI e au X e siècle, un nouvel enclos est créé en respectant les orientations
  • est pressenti. Ces dernières structures ont été installées dans la partie de l'enclos où le substrat est schisteux et non limoneux. L'entrée de l'enclos est aussi soigneusement aménagée, avec l'identification d'un probable portique large de 3 m. Cet aménagement semble plus en
  • associée. La profondeur des structures archéologiques n'excède pas en effet 1 m par rapport au niveau de décapage. Le site du Moulin de La Jaroussaye à Janzé correspond pour l'essentiel à l'emprise étudiée au cours de la fouille préventive. Quelques structures fossoyées devaient être
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la Culture et de la
  • Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. TABLE DES MATIÈRES N A T U R E ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 11 C O N T E X T E GÉOLOGIQUE 12 Evolution géomorphologique 13 Premières observations
  • juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des
  • mobiliers fiables (5 en tout) pour les datations qui nous ont permis de privilégier certaines des hypothèses avancées les années précédentes pour l'évolution des bâtiments dans le temps. La campagne 2005 a permis de compléter la documentation, les coupes stratigraphiques cumulées et la
  • fouille des niveaux de construction. Enfin, l'ensemble du chantier à la fin de chaque campagne a fait l'objet d'une protection soignée afin de préserver au mieux les vestiges mis au jour. La première phase de consolidation des vestiges a eu lieu en octobre 2005 après la campagne de
  • nettoyé en 2005. Elles ont essentiellement consisté à fouiller les structures profondes postérieures à l'abandon de la villa et les niveaux d'occupation des pièces situées dans la partie nord de la zone 3. Une fenêtre complémentaire a été réalisée au nordouest de celle-ci pour
  • localisation a permis d'identifier les anomalies relevées lors de la prospection électrique effectuées en 2005. Enfin, l'étude géomorphologique du bassin du Quiou a débuté cette année, les premières pistes de recherches sont présentées dans ce rapport. ENREGISTREMENT DES DONNÉES DE TERRAIN
  • pour caractériser la phase, un chiffre arabe pour l'état et enfin une lettre pour le sous-état, soit pour le premier état de la phase B de la zone 2 : 2B1. L'ordre de numérotation est croissant de haut en bas, c'est à dire de la phase la plus récente à la plus ancienne. Ceci permet
  • , reconstruit (us 2497) sur l'arase du mur antérieur 167 (rapport 2005, p.27-28). 22 Programme pour cette UH84 en 2007 -La fouille du niveau de construction 509 du mur 400 présent dans l'UH84 apportera peut-être des informations au sujet du phasage définitif entre les murs 167 et 400. -La
  • pièces qui lui sont accolées. Une extension du décapage de cette zone a été pratiquée afin de dégager complètement l'UH60 ainsi que l'UH80 dont le sol de tuileau 454 avait été repéré en 2005. Nous avons ensuite traité les structures postérieures à la phase d'occupation de ce bâtiment
  • préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional, les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce
  • en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • et technique, INRAP GSO et UMR 5608 -»Traces» - Universités de Toulouse) (conservateur en chef, SRA de Bretagne et UMR 6566) (conservateur du patrimoine, SRA de Bretagne et UMR 6566) (responsable d'opération, INRAP GSO et UMR 5608 - «Traces» - Universités de Toulouse) Stéphane
  • réalisées sur le site du Quiou 14 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 7) 14 Localisation des vestiges et zonage du site 16 la campagne 2006 16 enregistrement des données de terrain 16 Structure du rapport 18 L E S RÉSULTATS 18 Complément de fouille sur
  • bâtiment I et les bâtiments II et IV de la zone 2. 22 Programme pour cette UH84 en 2007 22 La Zone 3 : le bâtiment Principal 25 Le bâtiment I 25 Phases de constructions 3C6, 3C5 et 3C4 (Figure 19) 26 Phase de constructions 3C3 (Figure 20) 26 Phase de constructions 3C2 (Figure 22) 27
  • construction du bâtiment III 38 Datation des phases de la zone 4 38 La zone 4 en 2007. 39 La zone 6 : Diagnostic des anomalies de la prospection électrique 40 Des fosses d'extractions de faluns... 40 Les fosses 42 PROPOSITIONS D'ORIENTATIONS POUR LES PROCHAINES CAMPAGNES 43 Rappel de la
  • à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au
  • nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la
  • villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une h3 Stéphanien j | Namurien - Wesphalien < r s S — • Viséen supérieur £ h1 Viséen inférieur - Tournaisien
  • de marbre) complètent la décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural
RAP03560 (SARZEAU (56). Le château de Suscinio, le logis nord. Rapport de FP 2017)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio, le logis nord. Rapport de FP 2017
  • , épouse en 1213 Alix de Thouars, héritière de la couronne ducale : à partir de cette date, les ducs de Bretagne de la maison de Dreux contribuent, tout au long du XIIIe siècle, à l’affirmation de l’autorité ducale face à des vassaux récalcitrants. Comme dans les autres principautés, la
  • , qui a obtenu la jouissance du domaine. Cela n’empêchera pas les troupes françaises de conquérir la place en 1491, non sans quelques destructions qui entraînent principalement celle du logis Nord. Peu après cependant, le roi Charles VIII, qui a épousé Anne de Bretagne (fille de
  • (1502), la reine Anne décide cependant de reprendre entre ses mains le domaine. En 1505, elle fait même une halte à Suscinio lors de son voyage en Bretagne. À l’occasion de sa venue, on meuble le château, on répare les fenêtres, on achète de quoi nourrir la reine et sa suite. La
  • réparations et aux travaux agricoles, on imagine bien que, malgré l’absence générale du propriétaire des lieux, ses représentants sur place y maintiennent une vie dynamique. Suscinio étant revenu entre les mains du roi après la mort d’Anne de Bretagne, François Ier en fait don en 1523 à
  • -SRA Bretagne. L’étude du château de Suscinio permet d’enrichir la connaissance des grandes résidences élitaires de la fin du Moyen Âge et du début de l’époque Moderne en Bretagne et plus largement dans le grand Ouest. Elle permet en outre d’enrichir les connaissances relatives à
  • l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles
  • . Phase I – Les premiers aménagements 4.1.3. Phase II A – Seconde moitié du XIIIe siècle Des aménagements internes Abandon des aménagements – réoccupation de l’espace 4.1.4. Phase II B – première moitié du XIVe siècle Des travaux de reprise du gros œuvre L’alimentation en eau de la
  • Analyse de céramiques Analyse de métaux ■ Numismatique ■ Documentaire ■ Conservation / restauration Autre Intervenants Intervenants administratifs, techniques et scientifiques DRAC Bretagne - SRA Yves Ménez Conservateur régional de l'archéologie Christine Boujot Ingénieure, en
  • charge du dossier Anne-Marie Fourteau Ingénieure en charge du dossier DRAC Bretagne - CRMH Henri Masson Cécile Oulhen Conservateur régional des Monuments Historiques Conservatrice chargée du CST sur sites MH DRAC Bretagne - STAP 56 Christophe Garreta Architecte des bâtiments de
  • superficie d'environ 510 m². L'accès au chantier est actuellement protégé par une palissade en bois ; les vestiges sont protégés par un géotextile, les secteurs de fouille sont recouverts par des bâches puis par un filet « camouflage » offrant une protection visuellement discrète
  • (conformément à l’article 4 de l’arrêté de prescription). Notice scientifique Le premier manoir de Suscinio est édifié au XIIIe siècle par les ducs de Bretagne de la maison des Dreux qui s'appliquent à affirmer leur autorité par une meilleure gestion des domaines et par la construction de
  • lieux de pouvoir. Si le plan général du manoir est encore mal connu, le logis princier devait du moins réunir plusieurs fonctions liées à la résidence du duc et à la réception. Le nouveau programme architectural, mis en place à partir de la fin du XIVe siècle par les ducs de la
  • maison de Montfort, intègre une partie des éléments antérieurs, conférant au château de Suscinio un aspect composite. Le premier programme triennal 2013-2015, concentré sur l'étude du flanc nord de la cour, a permis de mettre au jour un grand logis princier, d’en comprendre en partie
  • . Dans la cuisine d’abord, la fouille a révélé deux types d’aménagements hydrauliques : un système d’adduction d’eau propre en plomb desservant les espaces culinaires et un grand collecteur pour l’évacuation des eaux usées/pluviales. Mais surtout, elle a permis de mettre en valeur la
  • présence de niveaux archéologiques et de maçonneries antérieurs à la mise en place de la cuisine et datés du XIIIe siècle. Dans la cour ensuite, le dégagement des niveaux de chantier et de circulation datés du début du XIVe siècle a permis la mise au jour de maçonneries et des sols
  • 11 12 Autorisation de travaux sur un immeuble classé MH 13 Vue générale du chantier de fouille depuis le sud (Drone). Vue générale du chantier de fouille en fin de campagne, depuis le nord-ouest. Equipes de fouille. Merci à tous! 14 Section 2 Résultats 15 16 AVANT
  • -PROPOS Ce document constitue le premier rapport du programme triennal 2017-2019. Pour une présentation exhaustive du site et de plus amples développements historiques et archéologiques, il est conseillé de se reporter au rapport de fouille triennale livré en 20171. Les données
  • exposées dans ce rapport ne concernent donc que les vestiges fouillés en 2017. Nous avons fait le choix de ne faire état ici que des principaux résultats permettant au lecteur de mesurer l’avancée des recherches sur le château. Cette campagne a permis de révéler des niveaux datés du
  • XIIIe siècle avec de nouvelles maçonneries associées. Néanmoins, il serait prématuré d’en faire la synthèse faute d’avoir achevée la fouille de ceux-ci. Les études de mobilier sont en cours, seule l’étude céramique a été achevée au moment de la rédaction du rapport. La documentation
  • graphique et photographique a été ordonnée, numérotée et inventoriée. Les inventaires des minutes de terrain et les données stratigraphiques sont présentés en annexe. Les documents graphiques ont été informatisés et mis en forme durant la phase de traitement post-fouille, les plans
RAP02154.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de sondages)
  • LE HÉZO
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de sondages
  • sur les bords de la rivière de Noyalo. Fig. 02 : localisation des trois secteurs fouillés en 2005 sur le cadastre actuel de la commune du Hézo (1984 - section A). Fig. 03 : Secteur I : plan d'ensemble des structures. Fig. 04 : Secteur I : élévations des murs 1060,1061, 1062 et du
  • découverte en 2003. Ph. 04 : la butte du secteur I avant débroussaillement (début 2005). Ph. 05 : Secteur I : vue de la façade sud du bâtiment avec son ouverture. Ph. 06 : Secteur I : l'extrémité du mur 1010 et le massif de maçonnerie 1011. Ph. 07 : Secteur I : élément en briques de
  • figuré sur le cadastre correspond-il à la voie antique se dirigeant vers l'extrémité de la presqu'île de Rhuys ? En l'état actuel des connaissances, la question ne peut être résolue mais mérite d'être posée. 3. Historique des recherches En 1843, la nouvelle édition du «Dictionnaire
  • . L'œuvre au noir, l'emploi du schiste à Augustodunum, Catalogue d'exposition, Autun, 1996-1997, p. 16-17. LANGOUËT (L.) et QUESNEL (L.), « Les plaques décorées en schiste de la Bretagne armoricaine sous l'Empire romain », R.A.O., 2000, p. 215-238. Les plaques sculptées sont désormais
  • exposées au musée archéologique de Vannes dans la salle consacrée à l'époque gallo-romaine. Quant au reste du mobilier archéologique découvert, il est conservé au dépôt archéologique du Morbihan. 13 8 4. Méthodologie Les sondages, réalisés en juin 2005, ont porté sur trois secteurs
  • Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56 000 Vannes Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2005 1 '/ L'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) site n° 56 084 002 AH Rapport de sondage archéologique (autorisation n° 2005-200 du 01/06/05
  • au 30/06/05) DARE Sébastien et TRISTE Alain C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologique du Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56 000 Vannes Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2005 Photo de couverture : Vue de la façade sud du bâtiment mis au
  • : éléments de tuffeau travaillés de l'U.S. 1500. Fig. 12 : Secteur II : les plaques de schiste en forme d'écaillé de l'U.S. 1503 et proposition de disposition. Fig. 13 : Secteur II : exemples de plaques de schiste de l'U.S. 1503 et traces de travail. Fig. 14 : Secteur III : plan
  • : plan d'interprétation par phase des structures. 2 Liste des photos : Ph. 01 : vue aérienne de la pointe de la Garenne, commune du Hézo (juin 2004). Ph. 02 : vue aérienne des trois secteurs fouillés en juin 2005. Ph. 03 : vue du massif de maçonnerie du secteur I lors de sa
  • le mur 1060. Ph. 11 : Secteur I : vue en fin de fouille des niveaux de démolition 1054 et 1052. Ph. 12 : Secteur I : le mur de refend 1061, le comblement intérieur du bâtiment et le niveau de tegulae 1064. Ph. 13 : Secteur I : les murs 1060 et 1062. Ph. 14 : Secteur II : vue
  • d'ensemble en fin de fouille du sondage avec les murs 1510 et 1511. Ph. 15 : Secteur H : le mur 1511. Ph. 16 : Secteur II : le mur 1510 et les plaques de schiste 1503. Ph. 17 : Secteur II : le mur 1510 avec ces deux cordons de briques. Ph. 18 : Secteur II : élévation est du mur 1510 et
  • remercier : M. Stéphane Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie M. Christine Jablonski, conservateur en charge du Morbihan au Service Régional de l'Archéologie pour le suivi scientifique et administratif et l'intérêt porté à cette opération archéologique. M. Jean-Pierre Bardel
  • Véronique Eygenraam, salariée du C.E.R.A.M., qui a effectué le lavage et le conditionnement du mobilier archéologique. Le traitement informatique des plans (D.A.O.) a été réalisé par Sébastien Daré et la rédaction du rapport par Sébastien Daré et Alain Triste. REMERCDZMENTS En outre
  • à ce jour dans la cité des Vénètes. Cette première opération archéologique sur la villa gallo-romaine de la pointe de la Garenne au Hézo a été motivée par la découverte d'un important mur conservé en élévation lors d'une prospection thématique conduite en 2003 sur le thème
  • : « les demeures aristocratiques de la cité des Vénètes » (programme 2003-026). Cette prospection fut également l'occasion de mieux circonscrire le site par la mise en évidence de plusieurs gisements de surface caractérisés par un matériel archéologique abondant et diversifié
  • . L'emprise totale de la villa couvre une superficie évaluée entre 4 et 5 ha. Les sondages, réalisés cette année, ont porté sur trois secteurs, le premier au niveau du mur reconnu en prospection, le second à l'endroit d'une découverte fortuite, effectuée peu de temps avant la fouille et
  • Noyalo, l'une des nombreuses ramifications du golfe du Morbihan, remontent à l'Age du Fer (fig. 01). Ainsi, sur la commune du Hézo, on recense un souterrain (site n° 56 084 001 AH), caractéristique des habitats de l'Age du Fer en Bretagne, et un enclos (site n° 56 084 004 AH)1. Ce
  • dernier de forme trapézoïdale à entrée axiale se positionne à l'extrémité d'un plateau avançant en éperon et entaillé au sud par le ruisseau de Lezuis qui s'écoule vers le golfe. Il est possible que ce ruisseau constitue l'une des limites du terroir de cet établissement. Situé sur un
  • distribution des sites. Le plateau est également occupé comme le montre le vaste site de Bilaire (Surzur) où en plus d'un habitat (celui-ci s'étendant sur au moins 1 ha) des traces importantes d'activité métallurgique (scories attestant d'une réduction du minerai de fer) ont été repérées en
  • Garenne et les autres gisements 1 DARE (S.), Rapport de prospection thématique : Les demeures aristocratiques de la cité des Vénètes, 2003 QUILGARS 0H.), « La question des augets de terre découverts sur les côtes de Bretagne », B.S.P.M., 1902, p. 191-202. COPPENS (Y.), « Notices sur
RAP02201.pdf (HOËDIC (56). projet archéologique îles d'Hoëdic et de Houat : alignement du Douet)
  • HOËDIC (56). projet archéologique îles d'Hoëdic et de Houat : alignement du Douet
  • et des tourbes postérieures à la mise en place du témoin (Verger 2005). Seulement, les problèmes méthodologiques sont absolument indépassables dans l'état actuel de la connaissance. Ils sont de plusieurs ordres, tout le long de la chaîne de restitution des données : 1. Les tourbes
  • montrent une quasi-exclusivité en protéines d'origine marine (Marchand 2005). Le passage d'un niveau marin à - 10 m vers un niveau marin à - 5 m a réduit l'espace terrestre disponible sur Houat et Hoedic de 600 % ! Cela a dû impliquer une présence sédentaire des derniers chasseurs : la
  • même si on peut se poser la question de l'approvisionnement en bois de cerfs, en sanglier, en silex. 2. L'environnement végétal Malheureusement, les indicateurs du paléoenvironnement de la première moitié du 5e millénaire n'existent pas sur Hoedic. Les analyses polliniques
  • ), nécessaire à une perception complète de la file de menhirs. Il a été étudié en avril 2004. Le sous-secteur 3(2) de 5,30 m x 5 m (D-H 95-100) dans le prolongement sudouest du précédent, en rapport avec la dépression visible en coupe de falaise. Il a été étudié en avril et en octobre 2005
  • rectangle U-W 3-4, soit 13 m². Ce sous-secteur a été étudié en avril 2005. Le secteur 5 est un vaste rectangle de 13 m x 4,50 m, correspondant à la zone V-H 9195. Il a été étudié en avril et en octobre 2006. Il s'agissait de reconnaître une extension possible de la file de menhir vers le
  • s'agit de l'environnement proche de l'alignement perçu comme une entité. La fouille du Douet ne préjuge pas d'une extension possible des traces artificielles en rapport avec l'alignement. Il s'agit d'un parti pris dont l'auteur de la fouille en porte la seule responsabilité. Les choix
  • Hallstatt (Giot 1968). Les résultats de la campagne 2005. Un seul profil géologique, d’orientation SE/NO, a été relevé dans le secteur 3(2) de la fouille, à l’est de l’alignement de menhirs du Douet. Cet alignement est situé en bordure de falaise à la limite ouest d’une zone déprimée
  • l'intermédiaire de la Direction Régionale des Affaires Culturelles / Service régional de l'Archéologie ; Le Conseil Général du Morbihan. Budget Ministère Culture Département 2004 2250 € 2250 € 2005 1750 € 1750 € 2006 2300 € 2300 € La variation des financements acquis ou demandés dépend
  • l'association Melvan inclut le travail archéologique dans une démarche pluridisciplinaire concernant les îles de Houat et d'Hoedic. Ce partenariat permet un maillage d'informations unique en son genre, faisant participer une grande partie de la population d'Hoedic et de Houat. L'aide
  • de fouille. Les travaux connexes à la fouille ont déjà débuté. Un certain nombre de recherches sont soit publiées soit en cours de traitement : - - Une recherche sédimentologique, animée par Valérie Deloze, géologue à l'INRAP Grand Ouest, antenne du Mans, avec la collaboration
  • outils polis, par l'UMR 6566 de Rennes, dirigé par Guirec Querré. Une étude des restes fauniques avait été débutée par Séverine Braguier, du Musée de Préhistoire de Carnac. Sa disparition a laissé un temps en suspend ce travail dont les premières informations étaient prometteuses. La
  • réalisé au GPS centimétrique par Gilles Janin, informaticien. L'appareillage a été confié par la société Thalès dans le cadre d'un partenariat d'entreprise. Une étude de gestion des blocs de granite mis en place pour l'alignement. Elle est réalisée par Emmanuel Mens, archéologue. Trois
  • datations radiocarbone sont demandées au centre de datation par le radiocarbone de l'université Claude Bernard Lyon 1. Deux concerneront des charbons de bois, l'un découvert dans le vieux sol, contemporain de la mise en place des menhirs, l'autre associé étroitement au foyer près du M1
  • et à l’Est de Belle-Ile, ont une position géographique privilégiée. Stratégiquement, leur situation permet de maîtriser les couloirs de circulation dans cette partie de l’Océan Atlantique formant le Mor Braz. En fonction de cette donnée de départ, essentielle, l’hypothèse de
  • généralisée. Ainsi, au cours de ces périodes, les deux îles ont connu une forte anthropisation où marques du profane et du sacré abondent. Initié en 2002, le programme archéologique centré sur la Préhistoire récente des îles de Houat et d'Hoedic a débuté par une prospection-inventaire sur
  • l'île d'Hoedic (Large 2002) 1. Puis, une évaluation du potentiel de trois sites mégalithiques (Douet, Port-Louit, Télégraphe) a été effectuée en 2003 (Large 2004). Parallèlement débutaient les indispensables études paléoenvironnementales sur deux tourbières d'Hoedic qui ont livré
  • l'état végétal pendant une période comprise entre le Néolithique moyen et la période actuelle (Delalande et al. 2004). En 2004 a débuté une fouille pluriannuelle concernant un alignement de blocs en granite, dont le présent bilan livre les derniers résultats. Les objectifs sont les
  • suivants : - Connaître la période de mise en place de l'alignement et son contexte chronoculturel. - Approcher les méthodes de mise en place des blocs. - Approcher les raisons d'un tel choix structurel. - Intégrer les données paléoenvironnementales. Le bilan 2006 des fouilles
  • échanges et communications dans le cadre de deux séminaires organisés à Rennes par l'UMR 6566. Le premier, qui a eu lieu le 19 janvier 2005, était dirigé par Marie-Yvane Daire et concernait : "L’Homme et la mer : évolution du paysage littoral et exploitation des ressources marines et
  • côtières (de la Préhistoire ancienne à l’époque moderne)". Le second, qui a eu lieu le 15 décembre 2005, était dirigé par Christine Boujot et concernait : "Pierres dressées, lignes de stèles... Nouvelles approches". 2 4 1er constat : Le domaine est insulaire depuis la fin du
RAP02136.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). "croaz dom herry". les ensembles funéraires pré et protohistoriques de croaz dom herry. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). "croaz dom herry". les ensembles funéraires pré et protohistoriques de croaz dom herry. rapport de diagnostic
  • % -es + + I N S T I D E T U T N A T Rapport + I 0 N A L De R E C H -E R C H E S A RCHÉ0 L 0 G I QU€ S P R -É V E N T I V E S + + + Diagnostic Novembre 2005 Stéphane BLANCHET SAINT-NICOLAS-DU-PELEM « Croaz Dom Herry » (Côtes d'Armor - Bretagne) Les
  • Empierrement :5 Inhumation et Protohistoire Fosse : 3 indéterminée Céramique incinérations Diagnostic archéologique 2005 Saint Nicolas du Pe lern - Croaz Dom Herry 1 - INTRODUCTION de terre végétale mesure entre 0,15 et 0,2 m d'épaisseur et repose directement sur le substrat en
  • parcelles concernées par le projet. Le projet d'implantation d'un supermarché au sud du bourg de Saint-Nicolas-du-Pelem et en bordure de la route départementale 790 qui relie Saint-Brieuc à Rostrenen a suscité la prescription - par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - d'un
  • diagnostic archéologique sur près de 71000 m 2 . Ce projet se situe, en effet, au niveau d'un tumulus découvert récemment lors de prospections pédestres. 1.1 LE CADRE TECHNIQUE DE L'OPERATION Sur le terrain, l'étude s'est échelonnée entre le 20 septembre et le 04 octobre 2005. Cette
  • fréquemment subi des acculturations (mise en place d'inhumations...) par les populations du Campaniforme et l'âge du Bronze (allée couverte de Men-ar-Romped à Kerbors, Dolmen de Château-Bû à Saint-Just). excavée o Synthèse et 2005 interprétation L'étude du cairn et des structures
  • reconnaître les contours du tertre mais aussi des aménagements effectués dans la masse du monument. En revanche et logiquement, peu de données sur la stratigraphie du monument ont été obtenues. o Le 2005 générales Le tumulus est implanté sur un léger versant orienté au sud et présente
  • funéraire. Des blocs de granité étaient également présents dans l'environnement immédiat de la fosse. En l'absence de mobilier d'accompagnement, ce type de structure est pour le moment assez difficile à dater. Au niveau régional, ces pratiques (sépulture secondaire) sont avérées dès le
  • -dit OU adresse : Croaz Dom Herry Cadastre année : (Saint-Nicolas-du-Pelem, section ZT, parcelles 38 et 122). Coord. Lambert : X:191,250 Y : 1082,05 altitude : 185 m NGF Statut du terrain : Propriétaire du terrain : Distri Peiem Arrêté de prescription n° : 2005-060 en date du 28
  • /04/2005 Arrêté de désignation n° : 2005-105 en date du 20/09/2005 Responsable désigné : Stéphane Blanchet Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Société Distri Peiem Nature de l'aménagement : Permis de construire Opérateur chargé des travaux : INRAP
  • interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 70907 m2 Dates d'intervention sur le terrain : 20/09/2005 au 04/10/2005 Surface diagnostiquée : 7061 m 2 % de la surface sondée : 10 % Résultats : Les sondages ont permis de reconnaître une série de structures funéraires dont
  • arasées contenant des rejets d'incinération. En l'état actuel, le site de Croaz Dom Herry correspond très vraisemblablement à une vaste nécropole qui aurait fonctionnée du Néolithique jusqu'à l'âge du Bronze. Problématique de recherche et principaux résultats Lieu de dépôt temporaire
  • ancien, une probable inhumation (protohistoire indéterminée) et deux fosses très arasées contenant des rejets d'incinération. En l'état actuel, le site de Croaz Dom Herry correspond très vraisemblablement à une vaste nécropole qui aurait fonctionnée du Néolithique jusqu'à l'âge du
  • place. Sur les zones basses, la terre végétale ne dépasse pas 0,4 m de puissance. Elle recouvre alors un horizon limoneux jaune d'une dizaine de centimètres d'épaisseur. La commune de Saint-Nicolas-du-pelem est particulièrement riche en vestiges, puisque près d'une trentaine
  • d'entités archéologiques sont actuellement recensées dans les fichiers du Service Régional de l'Archéologie (SRA). La plupart de ces sites ont été reconnus en prospection au sol et suivis depuis plus de 40 ans par François Le Provost1. Les sites répertoriés s'échelonnent du Mésolithique
  • opération a mobilisé deux puis trois archéologues de l'INRAP. Le travail de post-fouille a ensuite été réalisé par le responsable d'opération et un dessinateur (DAO) entre le 14 octobre et le 08 novembre 2005. Les tranchées de sondages ont été effectuées par l'entreprise Beaussire de
  • constitué de schistes et cornéennes indifférenciés (en gris sur la carte). Sur ce secteur, les schistes sont soumis à un métamorphisme de contact (auréole de contact avec le granité de Quintin). Le massif granitique de Quintin affleure à moins d'un kilomètre au nord. Il s'agit d'un
  • granité à biotite porphiroïde (en rose sur la carte). Le niveau superficiel de terre végétale est de couleur brun foncé et présente une épaisseur variable. Sur la partie haute du terrain, la couche part, la fouille d'une partie du tumulus, sous la forme d'une bande d'une largeur
  • tumulus présumé, les deux parcelles concernées. La profondeur ces sondages sera limitée à l'apparition substrat ». 1 en sur de du Nous tenons à exprimer nos plus vifs remerciements à François Le Provost pour son aide e t pour nous avoir f a i t profité de ses connaissances sur le
  • patrimoine archéologique de Soint-Nicolas-du-Pelem. 1 Diagnostic archéologique Saint Nicolas du Petem - Croaz Dom Herry 2005 type de document, indexée et numérotée de 1 à n. Le mobilier archéologique n'est pas marqué individuellement. Le marquage est réalisé sur les sacs de stockage
  • . I l comporte lede fait et d'US. L'ensemble des archives de fouille et le mobilier archéologique seront déposés au dépôt de fouille de Guingamp. La méthodologie mise en oeuvre pour ce diagnostic est donc restée relativement classique. Les sondages ont été effectués en
RAP02985.pdf (SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013)
  • SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013
  • . 29 Ce chiffre est très certainement en-dessous de la réalité car de nombreux fours ont pu ne pas être détectés. Les forts signaux magnétiques peuvent avoir masqué d’autres structures sous-jacentes. 30 Morize, Vermeersch 1993, p. 11-16. Moosbauer 1999, p. 222-224. Polfer 2005, p
  • à une anomalie magnétique du fossé latéral de la voie. En allant vers l’est, l’espace se partage en deux parcelles 15 et 16. Elles n’abritent pas d’anomalies majeures. Le linéament qui les sépare semble rejoindre le fossé mis en évidence 18 Triste, Daré 2005. Triste, Daré 2005
  • (Eure), résultats de l’opération archéologique de 2002 et bilan des données régionales, Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès d’Amiens, Marseille, 2013, p. 435-458. Brulet (dir.) 2008 : BRULET (R.) (dir.), Les romains en Wallonie, éditions
  • l'environnement du mont Lassois, volume 1, éditions universitaires de Dijon, 2011, p. 365382. Cribellier 2008 : CRIBELLIER (C.), Les rues des agglomérations secondaires antiques des Carnutes, Senons, Bituriges et Turons, in : BALLET (P.), DIEUDONNE-GLAD (N.), SCHWAB (C.) sous la direction de
  • .-C.), Versailles, Service archéologique départemental des Yvelines, 1997, 255 p. Dufaÿ 1999 : DUFAY (B.), Les potiers, la terre et le terroir, Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès de Fribourg, Marseille, 1999, p. 261-278. Ferdière 2005
  • : FERDIERE (A.), L’artisanat en Gaule romaine, Marseille, Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès de Blois, Marseille, 2005, p. 7-14. Galliou et alii 2009 : GALLIOU (P.) et alii, Le Morbihan, carte archéologique de la Gaule, Paris, Maison des
  • , in POLFER (M.), Artisanat et productions artisanales en milieu rural dans les provinces du nord-ouest de l’Empire romain, actes du colloque d’Erpeldange, mars 1999, collection monographies instrumentum, éditions Monique Mergoil, 1999, p. 217-234. Morize, Vermeersch 1993 : MORIZE (D
  • , monographies instrumentum n° 28, éditions Monique Mergoil, 182 p. Provost, Philippe 2011 : PROVOST (A.), PHILIPPE (E.), Le réseau viaire principal du sud de la Bretagne de la protohistoire au Moyen-Age – Géoréférencement – Analyse de l’évolution du réseau, prospection thématique, Drac
  • . Triste, Daré 2002 : TRISTE (A.), DARE (S.), L’atelier de potiers gallo-romain de Liscorno en Surzur (Morbihan), rapport de sondage d’évaluation, service régional de l’archéologie de Bretagne, Rennes, 2002. Triste, Daré 2005 : TRISTE (A.), DARE (S.), L’atelier de potiers gallo-romain
  • de Liscorno en Surzur (Morbihan), rapport de sondage d’évaluation, service régional de l’archéologie de Bretagne, Rennes, 2005. Tuffreau-Libre 1992 : TUFFREAU-LIBRE (M.), La céramique en Gaule romaine, 174 p. 14 N Vannes 0 25 50 km N 0 2,5 5 km Localisation du site
  • Bretagne juin 2014 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno à Surzur (56) EA n° 56 248 0004 Arrêté d’autorisation n° 2013-030 Rapport de prospection thématique annuelle Sébastien Daré Centre d’Etudes et
  • documentaires : Service Régional de l’Archéologie de Bretagne (Rennes) REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT Année : 2014 Auteur(s) : Daré Sébastien Titre : Les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno à Surzur (56) – rapport de prospection thématique annuelle Nombre de volumes : 1
  • cadastral. Les sondages réalisés en 2001 et 2003 sont également figurés pour confronter les informations Figure n° 8 : schéma d’interprétation des résultats de la prospection magnétique sur le cadastre de Surzur de 1844 (section I dite du Bourg - 3ème feuille et section C dite de
  • Pembulzo - 5ème feuille - ADM 3 P 289/ 48 et 3 P 289/21). Les tracés isoclines aux anomalies sont figurées ainsi que les fossés repérés en prospection aérienne par P. Naas (d’après, Naas 2012) Figure n° 9 : localisation cadastrale des ateliers de potiers et des vestiges antiques
  • au sud-est de Vannes (Morbihan), sur le territoire de la commune de Surzur à proximité du lieu-dit Liscorno (fig. 1). Ils sont établis sur un terrain en légère pente vers le nord-ouest à une altitude comprise entre 15 et 22 m NGF qu’encadrent au nord et au sud deux têtes de
  • un affluent du premier. On notera qu’il sourd dans une zone humide en forme de cuvette. Du point de vue géologique, les ateliers se trouvent au niveau d'une zone de transition de deux grandes unités de roches du Domaine Sud Armoricain avec : au sud un socle rocheux composé de
  • et publications 3. Il est resté en sommeil jusqu’en 2000, date à laquelle une prospection au sol menée par le CERAM a permis sa localisation précise. Le site s’étend sur une longueur de 400 m environ et une largeur d’une centaine de mètres. Il se marque en surface des labours par
  • de four. Ce matériel provenait de toute évidence d’ateliers de potiers. En 2001, une campagne de sondages est organisée dans le but de valider cette hypothèse. L’opération archéologique a mis au jour diverses structures liées à la production de céramiques. Des lots conséquents de
  • -Délandre1836, p. 42. 3 Galliou et alii 2009, p. 329. 4 Triste, Daré 2002. 5 Triste, Daré 2005. 2 3 Surzur – Liscorno – EA 56 248 0004 investigations archéologiques, il ne fait plus de doute que l’on se trouve en présence d’un site régional majeur pour la connaissance de l’artisanat
  • opérations de sondages (fig. 5). La prospection électrique n’a elle portée que sur deux fenêtres pour une surface totale d’un hectare. Plus longue mettre en œuvre, celle-ci est en outre peu adaptée à la détection des zones de combustion (fours et foyers) ainsi que les structures fossoyées
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • . 2.3 L’enregistrement des données L'enregistrement des faits archéologiques a été réalisé en suivant une numérotation à 5 chiffres sous la forme : [NNN](NN) : - Les trois premiers chiffres renvoient au numéro propre à chaque structure (de 101 à NN). - Les deux derniers chiffres, en
  • Bretagne, Côtes d'Armor Fouille préventive du 12/06/2017 au 10/08/2017 VOL. 1/1 VOL. 1/1 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS sur tranchée de fondation, foyer, four, citerne, céramique, industrie lithique. Aménageur SAINT-BRIEUC AGGLOMÉRATION ancien, Bronze final, Moyen
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • (22), Le Coin des Petits Clos. Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. TRÉMUSON (22) – Le Coin
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • /Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 8 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 1.1 Terrain 1.1.1 Localisation
  • du site Région Bretagne Département Côtes d'Armor Commune Trémuson Lieu-dit / adresse Le Coin des Petits Clos Code Insee commune 22372 Coordonnées RGF93 – Lambert 93 : E= 268001.855 m N= 6840873.689 m RGF93 – CC48 : E= 1267897.007 m N= 7274665.899 m WGS84 : Long= 2.85565 Lat
  • législations sur le Patrimoine et l'Environnement Néant DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération N° de l’entité archéologique 22.372.0016 Arrêté de prescription 2016-336 du 14 novembre 2016 Arrêté d'autorisation de l'opération et de désignation du responsable
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Le site s'implante en bord de plateau sur une terre en légère pente vers le sud et le sud-est. L'altitude maximum se situe au nord-ouest à environ 150,20 m NGF, le point le plus bas en partie sud étant de 145,20 m NGF
  • activités agricoles et arboricoles. Elles ont peu évolué entre le cadastre napoléonien et aujourd'hui. Seul l'est de l'emprise, constitué auparavant de parcelles en lanières, a été regroupé en une parcelle unique à la suite d'un remembrement. Les vestiges de ces anciennes limites ont été
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
  • pouvant fournir des éléments de datation et une meilleur compréhension du site. Les fossés seront sondés manuellement au niveau des intersections et de leurs extrémités. Les sections de fossés et autres excavations (carrières, puits etc.) pourront être mécanisées en fonction des
  • découvertes de mobiliers. Les structures funéraires seront fouillées de manière manuelle et exhaustive selon un protocole élaboré avec l'anthropologue de terrain. Les incinérations seront prélevées en masse et fouillées en laboratoire (sauf pour les incinérations arasées ou très dégradées
  • , auquel cas un simple relevé en place est de mise). Les structures attenantes liées aux pratiques et à l’architecture funéraire feront également l'objet d'une fouille totale. 31 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 32 Un relevé précis des structures rencontrées sera
RAP00508.pdf ((22)(35). archéologie du milieu rural en haute Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(35). archéologie du milieu rural en haute Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • GALLO-ROMAINE RAPPORT 1989 Autorisation piuriannueile 1989-1990 Responsable : Loïc LANGOUET LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous
  • partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la Bretagne (Figure N°1). Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones, tout en abordant des portions significatives des civitates des Vénèfes et des Namnètes, ce qui
  • . Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise au point d'un projet de publication, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en
  • la Figure 1), - G. LEROUX travaille de plus en plus dans les parties est et sud-est de la Haute-Bretagne (zone Vde la Figure 1). Le résultat de cette répartition territoriale, d'ailleurs recherché depuis la création de cette opération, est une couverture assez complète et uniforme
  • utilisables par le logiciel ATP. Le fichier des sites gallo-romains est réalisé en parallèle avec celui de l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L
  • B. HOFMANN, ont alimenté le fichier SIGILLE.DON. On dispose actuellement de 4782 tessons expertisés provenant des sites ruraux gallo-romains, prospectés par les uns et les autres en Haute-Bretagne. c) Les données pédologiques. En 1989, P. OUTIN a poursuivi la caractérisation
  • édifices gallo-romains en Haute-Bretagne. L'objectif est de remonter aux types de culture à associer à des établissements ruraux. d) Les datations archéomagnétiques. En 1989, P. LANOS a continué à dater des lots de tuiles et briques provenant de sites prospectés. En un an, il a déjà pu
  • d'histogrammes (versant d'implantation, cadastre recouvrant), - des cartographies de corrélation (structures baties-cadastre, habitats - topographie). ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE I - LE SITE Localisation. _ , Département
  • ° à 20° 3 = de 20° à 30° U = de 30° à 40° 5 = de 40° à 50° 6 = de 50° à 60° 7 = de 60° à 70° 8 = de 70° à 80° 9 = 80° à 90° Indiquer le chiffre correspondant à la mesure angulaire — \ | II - L'ENVIRONNEMENT DU SITE Deux zones concentriques ont été définies à
  • 600 m -u Indiquer le chiffre défini par ce code Le cadastre recouvrant. Analyse à faire dans la zone d'environnement du site. 0 = plan cadastral absent 1 = cadastre organisé en apparence à partir de deux axes orthogonaux avec module 2 = cadastre organisé en apparence à partir de
  • = pente modérée (10-15 %) 6 = pente extrêmement forte : (5-10 %) 5 = pente très forte (15-25 %) (+ de 25 %) l I Indiquer le chiffre correspondant à votre appréciation Pédologie roche mère. Nature de la (0-2 %) ^ ^ ^ „ roche mère. 0 = pas d'observation 1 = formations en
  • = hydromorphie très forte ( gley , pseudogley ) Indiquer le chiffre correspondant à votre lecture (7 ou 8 ou 9) U I I I 1 I | CARTE DE. LA HAUTE-BRETAGNE DENSITE des VESTIGES CARTE DE LA HAUTE-BRETAGNE ETAT du MOBILIER CARTE DE LA HAUTE-BRETAGNE HABITATS POSSIBLES CARTE DE LA
  • de la Haute-Bretagne, soit à celui de terroirs bien caractérisés, sont devenues possibles. Une publication s'avérait donc nécessaire. En 1984, pour pouvoir apprécier ultérieurement les progrès réalisés, une publication, constituant un état des connaissances avant le début des
  • présentes recherches, avait été réalisée, , par le groupe des prospecteurs de Haute-Bretagne : La prospection archéologique en Haute-Bretagne, Dossiers du Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1984, N°G, 259 pages. Ce fascicule, tiré au total à 700 exemplaires, est épuisé, après une
  • saisie des textes et la mise en forme définitive de documents graphiques uniformisés. Le sommaire retenu comprendra 20 articles (Cf le document actualisé joint). Le volume aura environ 300 pages et sera intitulé : "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine
  • protohistorique rural en Haute-Bretagne à travers les données de la prospection et à la lumière des récentes fouilles (DAIRE, GAUTIER et LANGOUET) (15 pages). - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne (J.Y. EVEILLARD) (10 pages). - L'occupation rurale en Haute-Bretagne à l'époque gallo
  • -romaine (LANGOUET et alii) (45 pages). - La datation des sites gallo-romains en Haute-Bretagne (LANGOUET, LANOS et GOULPEAU) (15 pages). - La diffusdion de la céramique sigillée en Haute-Bretagne (LANOS) (15 pages). CONCLUSION (LANGOUET). LES DERNIERS MEMOIRES ET PUBLICATIONS C.G
  • . ASTILL et W. DAVIES, Prospections archéologiques dans l'est de la Bretagne : le bassin de l'Oust et de la Vilaine. Prospections de terrain en septembre 1988, Dossiers du Ce.R.AA., 1989, N°17, p. 4164. G. JUMEL, , Peuplement antique et structures agraires dans la vallée de la moyenne
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE RAPPORT 1989 Autorisation piuriannueile 1989-1990 Responsable : Loïc PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET
  • les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine
RAP02156.pdf (PLAUDREN (56). l'atelier de verrier antique de Kerfloc'h 2. rapport de sondage)
  • PLAUDREN (56). l'atelier de verrier antique de Kerfloc'h 2. rapport de sondage
  • verriers antique de Kerfloc'h 2 dans son environnement archéologique. Fig. 02 : localisation des deux secteurs fouillés en avril 2005 sur le cadastre actuel de la commune de Plaudren (1989 - section YE). Fig. 03 : plan d'implantation des deux secteurs fouillés dans le carroyage mis en
  • I . Des photographies aériennes, réalisées en juillet 2005, montrent un ensemble complexe de structures fossoyées au nord de l'enceinte (ph. 02). Du fait de son emplacement sur une hauteur stratégique, de son enceinte conservée en élévation, le site de Kerfloc'h se compare à
  • l'agglomération secondaire d'un atelier de verriers. Ce dernier se situe à environ 250 m de l'atelier de verriers fouillé en avril 2005 (site de Kerfloc'h 2). Les sites au nord et au sud de l'enceinte se caractérisent par de très nombreux fragments de récipients ou d'objets divers en verre
  • commune de Plaudren, 2000. LE GOFF (M.-A.), Rapport de prospection inventaire sur la commune de Plaudren, 2002. 7 3. Implantation des sondages et méthodes de fouilles Les sondages, réalisés en avril 2005, ont porté sur deux secteurs distincts nommés par souci de commodité secteur I
  • - Kerfloc'h 2 - site n° 56 157 035 AH Fig. 02 : localisation des deux secteurs fouillés en avril 2005 sur le cadastre actuel de la commune de Plaudren (1989 - section YE). Point de niveau de référence 100 m 50 m 2.79 -3.: ff i -2.57 -2.39 -2.17 150 m -1.82 o- 2 3 4 5 6 7
  • . 03 : plan d'implantation des deux secteurs fouillés dans le carroyage mis en place dans les parcelles 107 a et 20 (section YE - cadastre 1989). 20 m C.E.R.A.M. 2005 et intitulé "ancienne voie romaine" \ éch. 1/S000e \v\ C.E.R.A.M. 2005 Tracé supposé de la voie romaine se
  • Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2005 s 2456 L'atelier de verriers antique de Kerfloc'h 2 commune de PLAUDREN (MORBIHAN) site n° 56 157 035 AH Rapport de sondage archéologique (autorisation n° 2005-201 du 15/04/05 au
  • 30/04/05) Alain TRISTE et Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2005 Photo de couverture : Vue d'ensemble de l'atelier de verriers antique
  • = 2322 238 IDENTITE DE L'OPÉRATION Autorisation n°: 2005/201 Valable du 01/04/2005 au 30/04/2005 TITULAIRE: TRISTE Alain Nature: EV SP SU Organisme de rattachement: autre association CERAM Propriétaire du terrain: Raymond Le Brech, Coët-Kra, 56420 Plaudren Motif de
  • de Kerfloc'h (juillet 2005). Ph. 03 : localisation des deux secteurs fouillés en avril 2005 par rapport à l'enceinte et à la voie antique. Ph. 04 : localisation des deux secteurs fouillés et fossé (ligne plus verte) bordant la voie antique. Ph. 05 : secteur I : vue d'ensemble des
  • : le four à bassin de fusion n° 1 et les différents états du comblements de la chambre de chauffe. Ph. 13 : secteur II : le four à bassin de fusion rectangulaire n° 2. Ph. 14 : secteur II : le four à bassin de fusion n° 3 : avec son comblement (A), en fin de fouille (B), bloc de
  • l'atelier de verriers. Fig. 10 : secteur II : céramique du second Age du Fer des U.S. 2002 et 2045, céramique galloromaine des U.S. 2031 et 2042, récipients en verre des U.S. 2042 et 2060. Fig. 11 : secteur II : le matériel en verre : le verre brut et les déchets liés au travail du verre
  • . Fig. 12 : fragments de fonds de bassin de fusion découverts lors de travaux agricoles en 1985 site de Kerfloc'h 1. 3 1. Cadre matériel de l'opération archéologique. Les différentes prospections inventaire, menées depuis plusieurs années sur la commune de Plaudren par Marie-Anne
  • gallo-romaine. Cette opération de sondages, réalisée du 15 au 30 avril 2005 et placée sous le contrôle scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie, M. Stéphane Deschamps, a été confiée à M. Alain Triste, président du Centre d'Etudes et de Recherches archéologiques du
  • avoisinant. Plusieurs cours d'eau prennent naissance à proximité du site, en particulier la Claie et le Loc'h, l'une des rivières se jetant dans le golfe du Morbihan. 2.1 : l'Age du Fer Le site de Kerfloc'h connaît une forte occupation à partir de l'Age du Fer. Il convient sans doute
  • d'attribuer à cette période l'enceinte quadrangulaire (site n° 56 157 001 AH), d'une superficie d'un hectare, toujours conservée en élévation et située à 300 mètres du site fouillé en avril 2005 (ph. 01). En 1847, Cayot-Délandre donne, dans son ouvrage intitulé « Le Morbihan, son Histoire
  • Agglomération actuelle Limite de commune sanctuaire de Goh-Ilis ^ atelier de verriers découvert en prospections de surface i fouille en avril 2005 atelier de vcrr ers PLAUDREN - Kerfloc'h 2 - site n° 56 157 035 AH Fig. 01 : l'atelier de verriers antique de Kerfloc'h 2 dans son
  • environnement archéologique. Ph. 01 : Vue aérienne de l'enceinte quadrangulaire de Kerfloc'h (juillet 2005). Ph. 02 : Ensemble de structures fossoyées (lignes plus vertes) au nord de l'enceinte de Kerfloc'h (juillet 2005). l'environnement immédiat du site : l'une reliait Vannes au chef
  • -lieu des Coriosolites, Fanum Martis (Corseul - Côtes-d'Armor), la seconde allait d'Angers à Carhaix4. A ces voies, s'ajoute un itinéraire se séparant de la voie Vannes-Corseul au Gouavro et qui traverse le site de Kerfloc'h en direction de Carhaix. Celui-ci se situe donc à un
  • important carrefour routier (fig. 01). Les prospections de surface montrent une forte concentration de tuiles et de mobilier gallo-romain dans le secteur immédiatement au nord et à l'est de l'enceinte, en bordure de l'itinéraire antique allant de la voie Vannes-Corseul à celle d'Angers
RAP02210.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). les carrières néolithiques de croas dom herry. dfs de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). les carrières néolithiques de croas dom herry. dfs de fouille préventive
  • Région Bretagne, Préfète du département d'Ille-ei-Vilaine, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite, VU le code du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en
  • Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex. Fait à Rennes, le 2 OCT. 2005 Pour la Préfète de la région Bretagne et par délégation Stéphane DESCHAMPS Conservateur Régional de l'Archéologie Heure de r é c e p t ion 7. N o v . 18:37 3/5 REPUBLIQUE FRANÇAISE M I N I S T E R
  • : clôture de la partie recelant le cairn néolithique, afin d'éviter qu'il ne soit altéré par la circulation des engins Délai limite pour la remise du rapport final : 1 an à l'issue de l'opération de terrain Fait à RENNES, le 2 O C T . 2005 Pour la Préfète de la région Bretagne et par
  • supermarché au sud du bourg de Saint-Nicolas-du-Pelem et en bordure de la route départementale 790 qui relie Saint-Brieuc à Rostrenen a amené le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à prescrire une fouille archéologique sur une surface de 6400 m2 autour d'une carrière néolithique
  • archéologique Saint Nicolas du Pelem - Croas Dom Herry 2006 BIBLIOGRAPHIE BLANCHET S. (2005) - Rapport de diagnostic archéologique. Saint-Nicolas-du-Pelem « Croaz ùom herry » - Les ensembles funéraires pré et protohistoriques de Croaz ùom Herry. SRA Bretagne, inédit, 28 p. ôHESQUIERE E
  • . et MARCIGNY C. (2004) Carrières Argentan. de calcaire Néolithique Internéo 5 - 2004. moyen II à LAPORTE L., JOUSSAUMME R., SCARRE C. (2002) - Le tumulus de Péré à Prissé-laCharrière. Tome 44. Gallia Préhistoire. CNRS éditions. LE GOFFIC M. (2005) - La nécropole
  • COURR I N I T T U + «ARR / v gapport I R E C H € R H € A R C H É 0 L 0 G I Q P R -É V E N T I V E S + + e final de fouille + + Novembre 2006 + Eric NICOLAS SAINT-NICOLAS-DU-PELEM « Croas Dom Herry » (Côtes d'Armor - Bretagne) Les carrières néolithiques de
  • -Sévigné cedex Tél. : 02 23 36 00 40 /Fax : 02 23 36 00 60 Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tel 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z. 2210 SAINT-NICOLAS-DU-PELEM « Croas Dom Herry » (Côtes d'Armor - Bretagne) Les carrières
  • néolithiques de Croas Dom Herry SOMMAIRE FICHE SIGNALÉTIQUE MOTS CLÉS DES THÉSAURUS LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN OEUVRE NOTICE SCIENTIFIQUE TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS FICHE D'ETAT DU SITE PIECES COMPLEMENTAIRES 1. INTRODUCTION 1 1.1 1 Circonstances de
  • : 191,250 Y : 1082,05 altitude : 185 m NGF Statut du terrain : Propriétaire du terrain : Distri Pelem Arrêté de prescription n° : 2005/113 en date du 24/10/2005 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Eric NICOLAS Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des
  • Problématique de recherche et principaux résultats : La fouille a été prescrite autour d'une carrière découverte à proximité immédiate d'un cairn néolithique. Le décapage en a mis en évidence une deuxième. L'étude de ces deux carrières a montré leur contemporanéité .avec le cairn. Lieu de
  • présager la présence d'autres vestiges. Le décapage de la zone prescrite, soit 6400 m2a révélé la présence d'une deuxième carrière mais d'aucune autre structure funéraire. L'étude menée sur les carrières a mis en évidence une grande similitude dans leur mode d'exploitation. Des
  • matière d'archéologie préventive. VU les résultats du diagnostic archéologique prescrit par l'arrêté du 2005-060 CONSIDERANT que le diagnostic a mis en évidence les vestiges d'une vaste nécropole protohistorique ARRETE Article 1er : Est prescrite une fouille préventive préalable aux
  • aménagements, ouvrages ou travaux portant sur le terrain sis en : Région : BRETAGNE Département : Côtes d'Armor Commune : Saint-Nicolas-du-Pelem Lieu-dit : Croas Dom Herry Cadastre : section : ZT parcelles : 38 et 122 Propriétaire : SAS Distri Pelem, 22 rue Henri Avril, 22480 St Nicolas
  • décret susvisé. Le contrat conclu avec l'opérateur comporte le projet d'intervention de celui-ci précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des chargesArticle 3 : La fouille ne pourra être entreprise qu'après autorisation par la préfète de
  • E DE LA C U L T U R E ET DE L A C O M M U N I C A T I O N P R E F E C T U R E DE L A R E G I O N B R E T A G N E f|SJi p i p li II i s y il jss " Ü Prescriptions de fouille archéologique préventive 1 Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2005-113 région : BRETAGNE
  • délégation Stéphane DESCHAMPS Conservateur Régional de l'Archéologie Fouille archéologique 2006 Saint Nicolas du Pelem - Croaz Do m Herry 1 - INTRODUCTION actuellement recensées dans les fichiers du Service Régional de l'Archéologie (SRA). La plupart de ces sites ont été reconnus en
  • . Cette dernière était directement menacée par le projet de construction. Par ailleurs, un diagnostic archéologique a été mené entre le 20 septembre et le 04 octobre 2005 au lieu-dit Croas Dom Herry sur les quelques 71000 m2 d'emprise du projet d'implantation d'un supermarché où la
  • constitué de schistes et cornéennes indifférenciés (en gris sur la carte). Sur ce secteur, les schistes sont soumis à un métamorphisme de contact (auréole de contact avec le granité de Quintin). Le massif granitique de Quintin affleure à moins d'un kilomètre au nord. I l s'agit d'un
  • de la partie recelant le cairn néolithique, afin d'éviter qu'il ne soit altéré par la circulation des engins. En début d'opération, l'aménageur a fait délimiter la zone de fouille avant de faire procéder à un piquetage de la voirie. A ce stade il faut noter que l'emprise de la
RAP02173.pdf (THORIGNÉ-FOUILLARD (35). ZAC de la Vigne. tranche 2. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • THORIGNÉ-FOUILLARD (35). ZAC de la Vigne. tranche 2. dfs de diagnostic
  • diagnostic archéologique des terrains qui seront touchés par la construction d'une ZAC. La première tranche qui a été réalisée en mai 2005 sur 9 hectares s'est révélée totalement négative. Cette deuxième tranche a été effectuée sur les parties hautes et les pentes qui constituent le
  • restant des terrains du projet qui n'étaient pas accessibles en 2005. ÉTAT DES CONNAISSANCES A V A N T L'OPÉRATION Le substrat rocheux est composé de schistes du briovérien inférieur recouverts d'un niveau argileux de décomposition de la roche. En partie basse des terrains, une
  • SOMMAIRE SOMMAIRE 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 3 MOTS CLÉS DES THESAURUS 4 INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN Œl/VRE 5 NOTICE SCIENTIFIQUE 5 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS 5 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES 6 INTRODUCTION 9 CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION 9 É T A T DES C O N N A I S S
  • : Zac de la Vigne Cadastre année : Thorigné-Fouillard, section BH, parcelles 10 à 15, 23, 26, 27, 28, 31 et 41 Coord. Lambert : X: Y: altitude : 69 m NGF Statut du terrain : (au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement) Propriétaire du terrain : Ville de Thorigné
  • -Fouillard Arrêté de prescription n° : 2($4-]'46 en date du : 25 août 2005 Arrêté de désignation n° : 20Q4-W4 en date du : 17 février 2006 Responsable désigné : Fanny Tournier Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Ville de Thorigné-Fouillard Nature de
  • l'aménagement : ZAC économique Opérateur chargé des travaux : INRAP inter région Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 165033 m2 Dates d'intervention sur le terrain : (en cas d'intervention par tranches donner chaque début et fin) Surface diagnostiquée : 90 000m2 % de la surface
  • financières en matière d'archéologie préventive, notamment son article 13. VU l'arrêté n° 2004-194 du 23 novembre 2004 portant prescription d'un diagnostic archéologique à réaliser à THORIGNE-FOUILLARD, ZAC de la Vigne (llle-et-Vilaine); CONSIDERANT que le responsable d'opération n'a pas
  • Bretagne, préfète d'Ille et Vilaine Le Directeur réaiiaaaWeâBSffeires culturelles Stéphane DESCHÂMPS Figure 3 - Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. INTRODUCTION CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION Cette opération est la seconde tranche du
  • épaisse couche de colluvions pouvant atteindre 80 cm recouvre cet ensemble. La couche d'humus est peu épaisse en partie haute (30 cm en moyenne). Le paysage est composé de vastes parcelles encore parfois entourées de haies plantées d'arbres. Les parcelles concernées sont
  • vers l'est des parcelles sondées à l'est STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN CEWVRE TECHNIQUE DE SONDAGE Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures rencontrées
  • maillage en quinconce. Des sondages profonds ont été opérés pour reconnaître d'éventuels gisements préhistoriques dans les parcelles 23, 26 et 31. La découverte d'une concentration de traces archéologiques dans la parcelle 15 a imposé un élargissement de celle-ci afin d'appréhender au
  • surface d'environ 180 m2. Ces structures sont situées à la périphérie sud du centre de l'ancien village. En effet, encore au XIXe siècle, le centre du bourg était localisé dans ce secteur (fig. 5). Ce « Bourg » du XIXe siècle se composait de quelques fermes dispersées, d'une église et
  • ). Les profils de leur creusement sont le plus souvent en forme de cuvette, à fond plus ou moins plat et leur remplissage uniformément gris et argileux, sauf FI 5 et F14 dans lesquels on a pu distinguer le fantôme du poteau (fig. 7). 1- Limon gris homog ne 1 - Limon gris argileux
  • vraisemblablement de rejets de foyer. Du fait de la concentration importante de creusements plusieurs alignements peuvent être lus sur le plan. On peut y voir un bâtiment de 10 m de long sur 5 m de large, en travers du fossé. Une entrée abritée a peut-être existé sur la façade nord, à l'angle
  • antérieures au XIXe siècle puisqu'ils n'apparaissent pas sur le plan cadastral napoléonien. Un troisième fossé a également été mis au jour. Large de 2,50 m en surface, le creusement principal est large de 1,40 m environ (fig. 11). Son remplissage est quasi uniforme. Le mobilier 16
  • recueilli en surface peut être attribué à l'époque carolingienne mais il était associé à 3 tessons modernes (XVIe siècle ?) hétérogènes. 1 - Limon gris graveleux avec nodules de limon jaune. 2- Limon gris clair avec peu de nodules de limon jaune. Figure 11 - Section du fossé F2 LE
  • grande partie du site s'étendant vraisemblablement vers le nord, sous le parking et la rue (fig. 12). SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE SOURCES IMPRIMÉES AUBRY L., 2005 - Thorigné-Fouillard, lere tranche, ZAC de la Vigne (Ille-et-Vilaine), rapport de diagnostic, Rennes. SOURCES
  • CARTOGRAPHIQUES BRGM, 1972 - Carte géologique de la France, feuilles 7-12, au 1/320000e BIBLIOGRAPHIE COLLECTIF, 1988 - Un village au temps de Charlemagne, Paris FICHET de CLAIRFONTAINE (sous la direction de), 1996 - Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne ". Documents d'archéologie
  • A N C E S A V A N T L ' O P É R A T I O N 9 Technique de sondage 10 L'archivage des donnEes 10 RESULTATS LES STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES 11 13 Les fosses et les trous de poteaux. 13 Les fossés. 16 le mobilier 17 CONCLUSION 18 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE 19 Sources
  • imprimEes. 19 Sources cartographiques 19 Bibliographie 19 TABLE DES ILLUSTRATIONS Table des photographies LES INVENTAIRES 20 20 21 INVENTAIRE DES STRUCTURES ARCHÉOLOGIQUES 21 INVENTAIRE DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 22 INVENTAIRE DES DOCUMENTS GRAPHIQUES ET ÉCRITS 22
RAP03350_2.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • collectif de recherches initié en 2012, sous la coordination d'Yves Henigfeld (Université de Nantes), intitulé "La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle"2. Il vise à la constitution d’un référentiel pour l’étude du vaisselier régional et à la
  • générale de la forme au 1/8e.  Réf. Suscinio, réf. Icéramm : dans la base de données Icéramm, le répertoire des formes de la région Bretagne est encore en cours d'élaboration. De plus, le répertoire du site de Suscinio présente des originalités par rapport au catalogue de la région
  • typologiques avec des sites bretons et des régions voisines (Pays de la Loire et Centre)18. Les contextes 14 Le Bihan, Villard 2005, p. 384. Balfet et al. 1983. 16 Réseau Icéramm : http://iceramm.univ-tours.fr 17 Cf. Les normes établies dans le cadre du PCR sur la céramique médiévale en
  • (?) Csu 09b 1 1 0 Indéter. à glaçure Indéterminé 5 1 0 Total 39 4 1 Tab. 4 : Nombre de fragments (NR), d'individus minimum (NMI) et de types (NTI) de l'US 1448 du secteur 1 exprimé en chiffre brut. 4.2. Secteur 2 Le secteur 2 correspond à un espace délimité par trois murs (UM 3, 5 et 6
  • Indéterminé 4 1 0 SJP Sjp 04b-M 2 1 0 Indéter. à glaçure Csu 07b-M 4 1 0 Total 355 31 23 Tab. 9 : Nombre de fragments (NR), d'individus minimum (NMI) et de types (NTI) de l'US 1782 du secteur 2 exprimé en chiffre brut. L'US 1782 offre l'ensemble céramique le plus important du secteur 2
  • photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée des données du 17
  • (UMR 6566 CReAAH)………………...p. 402 4. Le mobilier métallique des campagnes 2014 et 2015 – par Pauline PETIT (CRAHAM – UMR 6273 CNRS/UCBN)……………………………………………………………..….p. 479 5. Le mobilier en verre – par Sébastien DARÉ (archéologue, Céram) ………………….…p. 506 6. Étude du lot de monnaies des
  • (Morbihan), sous la direction de Karine Vincent, a amené la mise au jour d'une abondante quantité de céramiques pour une période allant du XIIIe s. au XXe s. L’opération triennale (2013 - 2015) en cours a pour objectif l'étude du front nord du château, soient les espaces occupés par le
  • XXe s. ont également laissé des traces bien visibles dans les ensembles issus des premiers niveaux de décapage. L'espace de fouille de la triennale 2013-2015 est divisé en cinq secteurs indiqués de 1 à 5. L'intérieur du logis nord, les secteurs 3 et 4, ont fait l'objet d'une
  • Typologique d’Individus) de 1083. Ces ensembles sont issus en grande majorité de niveaux de démolition et de remblais. La campagne de fouilles de 2014 a cependant mis en évidence plusieurs niveaux d'occupation et de circulation, et un dépotoir localisé dans le secteur 5 contre la façade du
  • (NR) et nombre minimum d'individus (NMI) total par secteur pour les campagnes de fouilles de 2013 et 2014. L'ensemble du matériel céramique se caractérise par une forte fragmentation. En revanche, il ne présente pas d'altération de surface particulière à l'exception de quelques
  • mortier quand ceux-ci ont été réemployés dans les constructions. Un corpus de 12 tessons ornés de graffiti a été inventorié. Ces marques, toutes incomplètes, sont généralement réalisées sur la panse de pots ou pichets après cuisson. Un graffito en forme de patte d'oie est à signaler
  • d'une base de données et d'un tessonnier ont été initiés sur le modèle du système déjà en usage dans la région Centre-Ouest de la France3 pour permettre à terme des comparaisons et une analyse spatiale des données à l'échelle interrégionale. Cette étude a de plus permis la
  • constitution d'un référentiel pour le site du château de Suscinio sous la forme d'un tessonnier et d'une typo-chronologie en respectant la nomenclature des groupes techniques et la charte graphique du PCR. 3. Méthodologie 3.1. L'inventaire L'étude de la céramique intervient après le lavage
  • examen plus minutieux a permis d'effectuer des recollages au sein de chaque Unité stratigraphique (US) et également entre les US. Un tessonnier de référence propre au site de Suscinio a été constitué au fur et à mesure de l'inventaire et viendra enrichir, à terme, celui mis en place
  • pour les régions de Bretagne et des Pays de la Loire4. L’enregistrement des céramiques a été réalisé au sein de chaque US par groupe technique. Une reprise intégrale de l’inventaire 2013 du mobilier céramique a été faite. Les lots d'une même US ont été regroupés et les éléments
  • d'inventaire : ce numéro est composé du code de l'opération (ex. : Sarzeau_2013029), du n° d'US (ex. : 1016), du code matériel (ex. : CER) et du n° de lot (ex. : 001). Le numéro de lot est composé de trois chiffres avec une numérotation continue de 1 à n. 2 Henigfeld 2012 ; Henigfeld 2013
  • parmi les plus fréquemment utilisées ont été mises en œuvre : le poids (g), le calcul du nombre de restes (NR), du nombre minimum d'individus (NMI) et du nombre typologique d'individus (NTI). La quantification se fait par unité stratigraphique et par groupe technique. Dans le cas du
  • d’autres éléments particuliers comme les anses, et en ne prenant en compte que les éléments les mieux représentés. Dans le cas où aucun de ces éléments n’est identifié (uniquement des fragments de panse), le NMI est estimé à 1 individu. Le NTI n’est établi exclusivement que sur les
  • , l'identification des inclusions reste hypothétique. Par ailleurs, la fragmentation importante des tessons ne permet pas de préciser certains critères comme la technique de montage. Les pâtes observées ont ensuite été classées en fonction de la codification des groupes techniques établie par le
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • rituels. Les vestiges d'empierrement étendu, la base en pierres d'un petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S
  • rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes
  • varié de poteries fut mis au jour. Son étude a été largement avancée par Julia Roussot-Larroque (cf. J.-P. Le Bihan, D.F.S., 2005). Les premières observations en révèlent l'importance, tant pour la connaissance des spécimens produits et utilisés en Armorique à ces époques (aucun
  • nombreux restes de poissons marins. - D. Vuaillat (ex. S.D.A) assure le programme d'expérimentation en métallurgie. 13 - Ph. Abollivier (enseignant à l'Université de Bretagne Occidentale et doctorant), auteur d'un D.E.A. sur le monnayage gaulois de la cité des Osismes, prend en
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • activités liées à un sanctuaire. Comme pour les époques précédentes, des dépôts rituels semblent avoir été bouleversés (de fibules en particulier), mais il est possible que des vestiges fugaces de l'espace de sanctuaire demeurent en place. La découverte sporadique, mais constante, de
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • d'emprise du P.C.R Contexte de l'étude. 1. Cadre géographique. Le massif de Paimpont se situe en Bretagne, aux confins des départements de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan (Figure 3). D'une superficie d'un peu plus de 7000 ha, il s'étend principalement sur la commune éponyme de
  • l'ordre de 1 °C (Corillion 1971). Figure 5 : carte des précipitations annuelles en Bretagne : moyenne sur la période 1997 - 2006 (d'après les données Météo France) Figure 6 : carte des températures annuelles en Bretagne : moyenne sur la période 1971 - 2000 (d'après les données Météo
  • signatures chimiques des minerais et moyennant le tout. Les sites d'habitat et autres occupations En début d'année, la carte archéologique de Bretagne recensait 516 sites sur le territoire concerné par ce programme de recherche (Figure 11). Malgré une répartition assez homogène au
  • Elise Merdy Jean-Bernard Vivet SI VU Forge, métallurgie en Brocéliande ,«•.''"•.1,, 1 1 i BfocélÎQnde MAISON DES SCIENCES DE L' OMME EN BRETAGNE k j. ■! , );...■■. ■ ::L UNIVERSITE DE RENNES 4 1603 Crédits photographiques : Bas-fourneau (N. Girault) Relevé sonar de
  • cours de ce programme de recherche, il s'agit de comprendre l'évolution du territoire de l'ancienne forêt de Brécilien tant sur le plan des implantations humaines que du point de vue environnemental. Afin de répondre à cet objectif, le projet se décompose en quatre axes. Les deux
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • laquelle l'auteur décrit la forêt et attribue diverses vertus à certains lieux s'y trouvant. La seconde partie de ce texte a été rédigée le 30 août 1467 sur la volonté de Guy XIV de Laval. Elle se compose de 19 articles qui visent à réduire les abus qui peuvent avoir lieu en forêt tant
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • , il est possible de replacer géographiquement ces derniers afin d'obtenir le fond de carte présenté en figure 1. L'examen de ce document permet de constater que les personnes qui pratiquaient le territoire de la forêt de Brécilien au cours des XVeme et XVIeme siècles résidaient
  • autour du massif et dans les zones de plus faibles altitudes en son centre (Tréhorenteuc, Concoret). Il s'agit en fait de schistes et grès verdâtres à gris formés à partir de sédiments marins qui se sont déposés au cours du Briovérien, il y a environ 550 millions d'années. Par endroit
  • , se trouvent les poudingues de Montfort. Ils ont un faciès très durci et une forte hétérogénéité entre leurs gisements, contrairement aux conglomérats de Gourin. Cette formation se compose essentiellement de grès fins répartis en horizons pluridécimétriques sur près de 100 m
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • présente une couche de minerai de fer d'origine sédimentaire. Enfin, au Tertiaire, précisément à l'Eocène, un placage d'argile s'est mis en place surtout sur les Grès armoricains. La présence d'un climat chaud et humide à cette période a favorisé la formation de croûtes ferrugineuses
  • in (Girault 2005)) 3. Cadre climatique. Situé sur la péninsule armoricaine, la région paimpontaise possède un climat largement soumis aux influences océaniques. Comme toutes les régions à climat océanique elle connaît des hivers doux et pluvieux, et des étés frais et relativement humides
  • 1971). La température moyenne annuelle avoisine les 11°C (Figure 6), avec des hivers cléments (45 °C en moyenne) et des valeurs estivales d'environ 17 °C. Sur les lignes de crête, des variations locales peuvent être observées. Elles présentent une baisse des moyennes annuelles de
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • Paimpont, montrant ainsi que les minerais de fer de ce domaine sont intensivement exploités depuis l'Age du Fer. Les travaux réalisés en 2010 sur le massif de Paimpont se déclinent en opérations de prospection thématique, sondages et fouille archéologique. Le lancement d'analyses
  • radiocarbone permettant la datation et donc l'interprétation des sites fouillés en 2009 vient compléter le dispositif, ainsi qu'une série d'analyses chimiques sur des scories et minerais. 1. Prospection Ainsi la prospection au sol (responsable J.-B Vivet) a permis la découverte de 20
  • 2010 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière Les opérations de sondage menées sur les ateliers de La Boissière (responsable J.-B. Vivet) visaient à explorer une zone étendue (plus de 7 ha) afin de comprendre l'articulation, entre eux des sites apparus en
  • comporte un parement en pierreQ. Des éléments concernant le défournement de l'appareil de réduction et les opérations de post-réduction sont également apparus. Figure 9 : photographie du four du site de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache L'exploration de l'atelier de Moustache