Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3930 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01644.pdf ((35). la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondage)
  • (35). la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondage
  • épipaléolithique et mésolithique dans les vallées de la Vilaine et du Canut Etat des découvertes en 1999 Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 3.2 Laillé : Le Breuil Durand La station de surface du Breuil
  • ont entraîné une dispersion de l'industrie lithique vers le bas de la pente, en surface des limons de débordement (Fz) qui bordent la rivière. Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine PHOTO 1
  • l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 4.4.4 Sondage 7 Le sondage 7 (photo 6) se trouve également sur la zone de replat mais en bordure d'une zone humide. Il présente un profil sédimentaire différent de celui des sondages 4, 6 et 8. En effet, on retrouve les
  • - PROSPECTIONS 1999 : LES PREMIERS RESULTATS 4 - UNE SECONDE SERIE DE SONDAGES SUR LE SITE DE LA GOHERAIS 1 5 - OCCUPATION ET MATIERE PREMIERE 6 - BILAN ET PERSPECTIVES Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de
  • seront présentés dans le chapitre 4 : une seconde série de sondages sur le site de la Gohérais 1 . Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 3 - PROSPECTIONS 1999 : LES PREMIERS RESULTATS Bien que
  • découverte par A. Hamerlack a malheureusement été égarée depuis l2 cm Guichen - Le Châtellier 1 : nucleus ; 2 : pointe à dos ; 3 : pointe Rapport de synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine par ce dernier. Nous
  • -Senoux - La Fosse Auger ; 7 : Sixt-sur-Aff - La Croix des Gouturiers FIGURE 1 : Points d'information signalés dans le rapport 1999 Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine FIGURE 2 : L'occupation
  • envisagés. Rapport de synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 1 Laillé - Le Breuil Durand 1 : grattoir sur éclat ; 2 : perçoir ; 3 et 4 : burin transversal sur troncature latérale ; 5 : burin transversal sur
  • synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine débitage alterne, débitage...) nous incitent à rattacher cet ensemble à une occupation épipaléolithique. Les prospections futures permettront certainement d'affiner
  • synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine lamellaires. Parmi l'outillage, nous notons la présence de plusieurs armatures. L'industrie recueillie sur le site de Lorinou offre de nombreuses analogies - tant sur le
  • l'occupation épipaléolithique de la région et en particulier au site de la Cadiais implanté au bord de l'abrupt qui fait face au site de la Fosse Auger. Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 3.7 Sixt
  • pratiques agraires. Rapport de synthèse 1999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine PHOTO 3 : Sondage 4 NB : La stratigraphie observée dans le sondage 4 constitue la stratigraphie de référence. Ceci étant, l'extension aux
  • sondages ont livré 600 éléments bruts de débitage dont voici le décompte : Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine • Décomptes Type des Prospection produits de débitage Nb % Eclat de décalottage 1
  • l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine régularité des lamelles laissent supposer l'emploi de la percussion directe au percuteur tendre (pierre, bois...). - La méthode En l'absence de remontages, seules quelques remarques peuvent être
  • l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 4.5.3 L'outillage Comme pour la phase de plein débitage, la fabrication des outils est représentée sur le site, notamment par les microburins. Avec 53 éléments, l'outillage représente 8 % des objets. Le nombre d'objet est
  • Ensemble 1 1 1 1 8 1 2 1 3 2 1 1 4 2 4 1 2 1 11 5 53 Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine - L'outillage commun Grattoir : Le premier, relativement trapu, a été réalisé sur un flanc de nucleus
  • seul exemplaire a été reconnu. Il présente des retouches abruptes sur le bord droit (figure 6 : 24). Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine Pointe à troncature oblique : Quatre exemplaires ont
  • CHASSEURS MÉSOLITHIQUES Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1999 CONTRIBUTION A L'ETUDE DE L'EPIPALEOLITHIQUE ET DU MESOLITHIQUE DANS LA VALLEE DE LA MOYENNE VILAINE SOMMAIRE INTRODUCTION 1 - RAPPEL DES OBJECTIFS ET DE LA PROBLEMATIQUE 2 - METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 3
  • Vilaine 1 7 DEC, 1999 INTRODUCTION Cette campagne de prospections et de sondages a été menée en 1999 dans la vallée de la moyenne Vilaine et ses abords. Ces recherches s'intègrent dans le programme 10: Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche
  • , zones humides...). Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 2.2 Etude des séries lithiques L'étude typo-technologique des séries lithiques que nous avons à notre disposition constitue une des
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • étude des collections Bougio en Finistère-sud PCR Séminaire de prospection dans le Finistère-sud (direction : Y. Bougio) Anne Tresset Etude de faunes Pailler - Pottier - Yven - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Marchand - Tresset Organisation d'une table
  • recherche de l'UMR 6566 sur « l'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France », pour participer au sous-thème intitulé « les zones de contact mésolithiques-néolithiques sur la façade atlantique de l'Europe » ainsi qu'au PCR sur le Mésolithique en Bretagne évoqué ici. Le
  • , quel que soit le mode d'exploration choisi, ce qui valide les synthèses réalisées ces dernières années. Le programme de sondages sur les sites mésolithiques du Finistère doit continuer en 2002 et en 2003. L'investissement logistique semble pour l'instant disproportionné par rapport
  • travaux de tracéologue sur certains sites du sud de la France, attribués au Montclusien (Mésolithique moyen). Elle constate en général une faible exploitation des supports et une utilisation brève et peu intensive des outils. Les spectres fonctionnels sont dominés par la chasse et la
  • peut le patrimoine ». Cinglante et dépourvue d'humour, la réplique avait la violence d'une gifle : « A quoi sert le patrimoine ? ». 10 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Pour des raisons qui tiennent à l'histoire de notre discipline dans notre
  • posés par le Mésolithique de Basse-Bretagne ; les moyens de les résoudre, in Mésolithique et Néolithisation. Actes du 113° Congrès national des Sociétés savantes, 5-9 Avril 1988, Strasbourg, p. 177-196. 11 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les
  • extension de ceux du Mésolithique final français (Tardenoisien, Castelnovien). La diversité des techniques employées et les différents types de nucleus laisse ouverte la possibilité de mélanges d'industries. Une analyse technologique plus poussée ne semble pas se justifier dans
  • , ils peuvent entrer dans la discussion sur les liens de parenté entre les individus au sein de chaque site, 13 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie et sur les liens de parenté hypothétiques de certains individus entre ces sites. Même s'ils ne sont
  • approfondie des gestes et pratiques funéraires des populations à Téviec et Hoëdic. Cependant, plusieurs questions restent en suspend notamment les problèmes de stratigraphie, de remplissage des structures funéraires, du mode de décomposition des corps, etc.. Dans la sépulture B de Téviec
  • s'y trouve actuellement. - Musée des Antiquités Nationales (Saint-Germain-en-Laye), - Musée d'Histoire naturelle de Lyon, - Musée d'Histoire naturelle de Toulouse, - Musée de Carnac. 14 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Conservés à Nancy dans la
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • . MESOLITHIQUE RECENT-FINAL 4. ENVIRONNEMENT VI. LES MEMBRES DU PCR « LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE » 124 '. 125 128 129 1 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie I. Problématique 1. LE
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • , Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique. -GOULETQUER, P. et LEOPOLD, P., 1991
  • d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, p. 271-278
  • recensés dans la collection du Crann indiquent que ce gisement était connu et exploité par un ou plusieurs groupes de tailleurs de pierre. Une partie non quantifiable des supports disponibles a 14 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 été éprouvée avant d'être transportée vers des
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
  • mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • à 5325 avant J.-C. (1 sigma) avec un maximum de probabilité entre 5480 et 5360 avant J.-C. L'industrie lithique de cette passe comprend notamment un petit triangle scalène en microquartzite et une monotroncature en silex. Dans cette même passe du niveau 1, les carrés voisins ont
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
  • de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques Officiants G. Marchand Y. Bougio Blanchet
  • « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », UMR 6566, Université de Rennes 1, 29 mars 2003, p. 13-14. 7 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 II) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion (Estelle Yven). Présents : Stéphane Blanchet, Yann Bougio, Bernard
  • Ginet, Jérémie Josselin, Pierre Léopold, Valérie Leroux, Grégor Marchand, Yvan Pailler, John Perry, Gérard Tournay, Jean-Pierre Toularastel, Rudi Van Thielen et Estelle Yven. La troisième réunion du Programme Collectif de Recherche sur le « Mésolithique en Bretagne » s'est tenue le
  • pratiquait en février et en mars, moment où les autres ressources alimentaires deviennent difficiles à acquérir. Les analyses d'Yves Gruet permettent quant à elles d'affirmer que les hommes du Mésolithique consommaient beaucoup de crabes ; celles de Nathalie Desse que la pêche restait
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • Morbihan. Estelle Yven expose les résultats de ses recherches sur l'Epipaléolithique et le Mésolithique ancien-moyen de la Basse-Bretagne, intégrées dans une thèse de troisième cycle sous la direction de Pierre Gouletquer. La découverte récente du site de Kervillien (Tonquédec, Côte
  • Blanchet évoque ensuite ses prospections dans le moyen bassin de la Vilaine (sud et ouest de Rennes). Les zones d'influences ligériennes (jusqu'au sud du bassin de 8 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Rennes) et nord-bretonnes (au nord) marquent nettement les
  • compte des sites dans la Carte archéologique. Ce programme de prospection thématique s'étendant sur trois ans s'inscrit dans le PCR « le Mésolithique en Bretagne » et dans un programme de l'U.M.R. 6566 du CNRS « L 'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France». Ces
  • Mésolithique ancien et les groupes contemporains du Dryas récent sont presque inconnus. Il y a là probablement les effets d'une 13 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 méconnaissance des marqueurs spécifiques : en d'autres termes, le Mésolithique ancien doit déjà être dans
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • comparaison des systèmes S. Cassen symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001. - PCR PCR - 3 Jérémy Josselin (étude de Kerliézoc) Estelle Yven ^1 (prospections, études de sites et sondage) Yvan Pailler
  • " Dupont, Yves Gruet et Anne Tresset (coquilles marines, crabes et faune) Rick Schulting (dates et isotopes à Beg-er-Vil) )|C Figure 1. Les travaux réalisés en 2001 autour du Programme collectif de recherche Sondage, fouille ou prélèvement PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • effondré de la coupe. Dans ce mouvement vers l'océan, Y. Gruet a rejoint le PCR, avec une analyse des crabes des amas coquilliers. 5 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Sylvie Philibert doit entreprendre une série d'analyses tracéologiques sur des industries du
  • l'approche des habitats mésolithiques de la région. Les résultats sont à la hauteur des efforts consentis. S. Blanchet montre clairement la structuration de l'habitat en unités bien circonscrites dans l'espace, de part et d'autre d'un vallon. Même si aucune datation par le radiocarbone
  • n'a pu être obtenue, la pertinence des données typologiques va permettre de reconstruire une partie du référentiel pour la phase moyenne du Mésolithique, en abordant par exemple les rapports complexes entre groupes ligériens, groupes normands et groupe de Bertheaume. Des sondages
  • a cependant été récolté sur le rivage. ; cette collection du Mésolithique final reste un vecteur d'informations technologiques et typologiques de premier plan. Dans le deuxième et le troisième cas, plusieurs composantes mésolithiques (groupes de Bertheaume, Téviecien ancien ou final
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • péninsule, diversement marqué au cours du Mésolithique en Bretagne. Enfin, la confrontation avec les données économiques est l'occasion d'aborder le fonctionnement de ces sociétés, dont la stabilité devient de plus en plus évidente à la fin du Mésolithique, au moins et Finistère et en
  • permet une meilleure évaluation du nombre de coquilles effectivement consommées, en intégrant les espèces fragiles comme les moules. Ainsi dans l'amas coquillier du Mésolithique final de Beg-erVil, cette espèce domine nettement dans les tamis, alors qu'elle est peu détectée en fouille
  • . Avec Yves Gruet (qui étudie les crabes de ce site), Catherine Dupont a mis en place des diagrammes cumulatifs, intégrant le milieu et les espèces. On voit ainsi qu'à Beg-er-Vil, la récolte a été réalisée sur des roches et sur du sable. Dans ce site, la taille des coquilles semble
  • (Locunolé) en septembre, toujours dans le cadre de la prospection thématique sur le Mésolithique finistérien. Ce programme intitulé « les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie » vise à estimer le potentiel archéologique enfoui des 1230 sites et indices de site
  • imposer la spécificité du traitement de cette période. L'objectif de cette première réunion était de présenter à tous les travaux menés sur le Mésolithique breton. Il faut d'ores et déjà réfléchir à d'autres modes de 10 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 réunions, sur
  • archéologique des sites mésolithiques 1. Les prospections de surface menées depuis la fin des années 80 en Finistère par Pierre Gouletquer et son équipe (Gouletquer et alii, 1996), sur le thème de l'occupation du territoire au Mésolithique, ont suivi plusieurs objectifs, à mesure que les
RAP01816.pdf (CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent)
  • CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent
  • mis en place. Quatre locus attribuables au Mésolithique ancien-moyen ont été identifiés et étudiés. Les indices d'une occupation du Mésolithique final ont également été découverts. Par ailleurs, la fouille a permis de mettre en évidence les lambeaux d'une plage pléistocène
  • la section RD 119 — Kerluir à 1 kilomètre au nord-est du bourg (figure 1). Comme ce projet de déviation est situé dans un contexte archéologique particulièrement sensible, un diagnostic préalable a été demandé par les services du Ministère de la Culture et en particulier par le
  • (S.Blanchet - 2000). La méthodologie alors mise en œuvre pour l'étude des indices mésolithiques (approche stratigraphique, décapage fin, fouille et relevé des artefacts par !4 de m2 sur une zone test, tamisage) avait permis de reconnaître un niveau d'occupation du Mésolithique moyen. Les
  • basse du vallon. La mise en place d'une pompe a été nécessaire, afin d'enrayer momentanément l'apparition de la nappe phréatique dans la partie la plus basse du vallon et d'effectuer les relevés au sec et dans des conditions optimales de sécurité. La coupe 1, longue de 13,4 m
  • sables argileux, tous de teinte grisbleu. Les matériaux d'origine proviennent du ruissellement et du colluvionnement de l'arène sur les flancs et dans l'axe du vallon, probablement en contexte périglaciaire. Mais la disposition entrecroisée des lentilles suggère aussi un mode de mise
  • progressivement vers l'est de plus en plus bleutée et de plus en plus argileuse, permettant la conservation de racines végétales en place. Ceci témoignerait d'une influence plus marquée de la dynamique alluviale dans le fond du vallon, alors que sur le flanc ouest prédominent le ruissellement
  • la coupe 1 dans laquelle s'insèrent les artefacts mésolithiques. Dans la moitié est, en revanche, ce niveau 4 s'épaissit pour atteindre une vingtaine de centimètres et devient nettement plus argileux, en même temps qu'il devient archéologiquement stérile. Sur tout le versant de
  • dans un paysage ouvert. Le même phénomène a pu être mis en évidence pour les habitats du Paléolithique inférieur du Cap Sizun en Baie d'Audierne (Hallegouët 1990), où les sols peu développés à la surface des cordons ont été érodés et les industries abandonnées par les hommes se sont
  • place au Pléistocène s.l. (peut-être Cromérien8 ?), et qu'une occupation mésolithique s'insère dans la partie supérieure de la stratigraphie où prédominent les apports dus aux ruissellements et aux 8 Interglaciaire Gunz-Mindel. colluvionnements. Les artefacts ayant été retrouvés
  • galets aménagés de la côte sud bretonne, l'occupation s'est mise en place peu de temps après le début d'une régression marine sur les matériaux d'une plage fossile. Jusqu'à présent tous ces gisements étaient situés en bordure du littoral actuel et abrités dans les anfractuosités
  • , céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La fouille avait pour objectif principal l'étude d'une occupation mésolithique située dans le fond d'un vallon. Pour cela, un décapage et une étude géomorphologique ont été
  • . UNE OCCUPATION DU PALEOLITHIQUE INFERIEUR 3.1 3.2 3.3 3.4 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE METHODE D'ETUDE MISE EN ŒUVRE L'INDUSTRIE LITHIQUE ATTRIBUTION CHRONOSTRATIGRAPHIQUE ET ELEMENTS DE COMPARAISON 4. L'OCCUPATION MESOLITHIQUE 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 4.6 1 1 1 6 6 6 7 12 13 15 15 15 15
  • place une fouille de sauvetage afin de préciser l'extension et la nature de l'occupation mésolithique mais aussi d'étudier les éléments attribués à l'Age du Bronze. 1.1.2 Cadre technique et conditions d'intervention L'opération de terrain a mobilisé de trois à cinq archéologues de
  • l'INRAP pendant 8 semaines. Elle a été réalisée entre le 02 juillet et le 14 septembre 2001, c'est-à-dire au cours de la période où la nappe phréatique est la plus basse. En effet et à moins d'avoir d'importants moyens de pompage, la position du site en fond de vallon ne permettait
  • guère d'intervenir sur une autre période. Dans un premier temps et au niveau de l'emprise du projet, nous avons mis en place un décapage mécanique complet du fond du vallon (figure 2). Au total, ce sont 1500 m2 sur une profondeur de 0,2 m à 0,80 m qui ont été décapés à l'aide d'un
  • tractopelle muni d'un godet lisse. Conjointement, la fouille du locus mésolithique (locus 1) et de l'empierrement mis au jour au cours du diagnostic fut mise en œuvre. A l'issue de cette phase de décapage, trois locus mésolithiques inédits ainsi que deux nouveaux empierrements ont été
  • deuxième phase de décapage au tractopelle et sur un secteur limité du vallon a été mise en place. Le travail de post-fouille a été réalisé par le responsable d'opération et un dessinateur. Afin de faire face à l'abondance des données à traiter, 10 jours supplémentaires (pris sur la
  • La fouille L'étude des vestiges protohistoriques, du Moyen Age et post-médiévaux mis au jour dans le cadre de cette opération ( c f . infra), a été effectuée suivant les canons habituels de l'archéologie préventive. Il n'est donc guère utile de préciser une nouvelle fois les
  • de receler l'industrie mésolithique. Dès lors, il suffisait au cours du décapage d'atteindre et de suivre cet horizon pour identifier les différents ensembles mésolithiques. Par précaution, sur certains secteurs nous avons néanmoins sondé manuellement plusieurs colonnes
  • stratigraphiques complètes pour vérifier l'absence d'occupation préhistorique dans les niveaux superficiels. Afin de délimiter les différents locus, un pointage du mobilier a été réalisé au fur et à mesure de l'avancement des travaux de décapage. Confrontés à l'éternel dilemme « surface
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • grattoirs sur éclat, des troncatures sur éclats laminaires et un débitage de lamelles et de lames : sa place exacte dans l'Epipaléolithique ou au début du Mésolithique demandera à être confirmée. Sur les marges de ce programme, à l'Étang du Cruchet (72 - Ecommoy), une série de 244 pièces
  • collectivisation des sépultures de La Vergne dès les premières phases du Mésolithique), nous amène à élargir quelque peu notre propos (après tout, nous en sommes très conscients, la civilisation mésolithique ne se limite pas à la taille d'armatures anodines dans des matériaux surprenants) : les
  • 1 h JAN, 1999 PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE CARACTÉRISATION DES GROUPES LLTHIQUES DES COLLECTEURS TARDI ET POSTGLACIAIRES DANS LE MASSIF ARMORICAIN ET SES ABORDS Programme 10 - « Le Mésolithique » Préambule : Initié en 1998, ce programme devrait se dérouler sur plusieurs
  • , 1990). En ce cas aussi, et dans l'attente de la découverte de sites analogues, une contemporénaïté avec le Sauveterrien ancien évolué peut être envisagée. Sur les côtes de la Manche, il semble que l'ambiance méridionale jusqu'ici évoquée soit absente, tout du moins pour cette phase
  • ». 15 Un stade plus récent du Mésolithique paraît s'affirmer avec le site morbihannais du Moulin de Kerbiquet. Le site du Moulin de Kerbiquet à Guiscriff (56) : un jalon entre le Mésolithique moyen et le Mésolithique récent ? Le site a été identifié par S. Blanchet et O. Kayser en
  • Kerbiquet. Nucleus, produits laminaires, outils communs, microburin, armatures. 18 V - LE MÉSOLITHIQUE RÉCENT ET FINAL La fin du Mésolithique dans la zone qui nous concerne ici se caractérise, comme dans le reste de l'Europe occidentale, par le développement d'un débitage qui vise à
  • obtenir des lamelles-supports plus larges qu'aux stades précédents, de lamelles larges à coches ou retouches irrégulières (« lamelles Montbani), d'armatures trapézoïdales qui rapidement supplantent les armatures du Mésolithique moyen, et, dans une phase finale, d'armatures spécifiques
  • Épipaléolithique, transition entre le Mésolithique moyen et récent - commence à s'éclaircir. Quelques séries encore inédites, sinon en attente d'étude, dans le Finistère notamment, devraient progressivement étayer notre propos. Cela pourrait être un objectif pour la poursuite immédiate de ce
  • industries épipaléolithiques et mésolithiques du grand Ouest de la France, pour laquelle des résultats significatifs se font d'ores et déjà jour. En marge du P.C.R., mais FORCEMENT liée, l'irritante question des sépultures mésolithiques (relancée par les pratiques cannibales d'Agris et la
  • sépultures mésolithiques - datées directement - se multiplient sur la façade occidentale depuis quelques années ; outre Agris et La Vergne, signalons Val-de-Reuil en CharenteMaritime, La Chaussée-Tirancourt dans la Somme, Auneau en Loir-et-Cher. Les fouilleurs font évidemment référence
  • années, oscillant entre le Paléolithique supérieur et le Chalcolithique...). Pour 1999, un test sur un individu de Téviec et un de Hoëdic serait envisageable, imputé sur le fonctionnement du P.C.R.. Cette nouvelle approche, non prévue dans le cadre initial du P.C.R., est en quelque
  • ) - Contribution à l 'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de la Vilaine. Rapport de synthèse, prospection thématique, Service régional de l'Archéologie de Bretagne. 20 p, 6 fig.. BOUJOT, C, CASSEN, S., GUILLIER, G. & MARCHAND, G. (1995) - Le tracé du T.G.V. en Pays de la Loire (1985
  • . 23 p + annexe. GOURAUD, G. (1996) - Le microlithisme de La Pierre Saint-Louis à Geay (CharenteMaritime) dans le cadre du Mésolithique régional. Toulouse. 229 p., 1 19 fig.. DIETSCH, M.-F. (1995) - Les stations du Mésolithique final de Falaise et de Saint-Pierredu-Bû (Calvados
  • (CharenteMaritime). In J. Guilaine éd., Sépultures KAYSER, O. (1992) - Les industries de la fin du Mésolithique en Armorique. In Paysans et bâtisseurs. L 'émergence du Néolithique atlantique et les origines du Mégalithisme. Actes du XVTIe colloque inter-régional sur le Néolithique, Vannes, 1
  • Saint-Malo). Les Dossiers du Ce.R.A.A., 19. p. 5-20. LEROY, D. (1993) - Sondages sur le site mésolithique du Coquet à Flamanville (Manche). Rev. Archéol. Ouest, 10. p. 9-17. MARCHAND, G. (1990) - Le Mésolithique ancien et moyen dans le sud de la Bretagne. Mémoire de maîtrise : Paris
  • Mésolithique moyen. Dernière approche enfin, beaucoup plus exhaustive à l 'échelle du site : sa fouille. Pour la plupart d'entre nous, à ce stade de la réflexion, nous ne prétendons pas nous y lancer à court terme, du moins dans le cadre d'une fouille programmée au sein de ce programme
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
  • seconds, aux réponses et adaptations locales au contact desdits courants. Le développement suivant en livre les premiers éléments d'étude et de réflexion. L'absence de relais dans cette zone risque de prolonger cette méconnaissance. Fig. 1 : Régions concernées par le P.C.R. 4
  • - Saint-Mars-La-Brière), mais tout ceci reste sporadique. Les sites de référence se trouvent sur la périphérie : Rochereil, Pont d'Ambon en Dordogne, BoisRagot dans la Vienne, Evreux dans l'Eure et bien sûr, un peu plus lointains, Les Blanchères et Les Clozeaux, tous sites qui pourront
  • de la stratigraphie paléolithique supérieur de la grotte des Renardières (16 Les Pins), dans le karst de La Rochefoucault, V. Dujardin a pu mettre en évidence un niveau caractérisé par un assemblage constitué de 40% de grattoirs et des armatures à dos droit, réalisé dans le silex
RAP01727.pdf ((35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par des subventions du Ministère de la Culture et de la Communication et du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine que nous tenons à remercier. Les prospections menées cette année ont été
  • engager des approches typo-technologiques. Plusieurs séries lithiques ont ainsi été enrichies et en particulier celles des sites prometteurs de Lorinou (SaintGonlay) et du Prieuré (Pléchatel). Dans le cadre de ces prospections quelques indices inédits ont été identifiés. Parmi ces
  • de la Vilaine a été reconnu (cf. rapport 1999). Le spectre des matériaux utilisés dans les séries mésolithiques recueillies en bordure de la vallée du Meu est effectivement très différent de celui rencontré plus au sud dans la vallée de la Vilaine. Au sein de cette dernière, le
  • silex représente 85% a 100% des matériaux dans les assemblages pétrographiques mésolithiques alors que dans la vallée du Meu et au stade actuel des recherches, le silex deviendrait minoritaire et serait remplacé par le grès lustré. L'intérêt que présente cette différence au niveau
  • mètres à l'est du village de la Cadiais (figure 2) dans la parcelle D1. 285 (figure 3) à proximité d'un point culminant et en bordure d'un plateau qui domine la rive droite du fleuve Le gisement occupe un point topographique intéressant puisqu'il surplombe d'une trentaine de mètres un
  • profond présente de l'industrie lithique à l'épicentre du site. Par contre aucun objet n'y a été recueilli en périphérie (sondage 5...) Le placage de sables pliocènes (niveaux 3a et 3b) apparaît dans les sondages 1 à 4. Les sondages 1 et 2 ont été implantés en périphérie du point de
  • concerne les sondages 3 et 4 (photo 3) qui ont été implantés à l'épicentre présumé du site, des artefacts ont également été recueillis dans les sables pliocènes (3b). Par contre, nous sommes réservés quant à leur position. L'industrie lithique n'apparaît en effet que dans les cinq
  • premiers centimètres du niveau sableux, c'est-à-dire dans la zone de contact avec la semelle des labours profonds. La fouille fine n'a pas permis de déterminer si le matériel est « en place » et correspond alors aux ultimes restes d'un horizon archéologique arasé par les labours ou s'il
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne 2000 CONTRIBUTION A L'ETUDE DE L'EPIPALEOLITHIQUE ET DU MESOLITHIQUE DANS LA VALLEE DE LA MOYENNE VILAINE SOMMAIRE INTRODUCTION 1 ère PARTIE : LES PROSPECTIONS THEMATIQUES 1 _ RAPPEL DES OBJECTIFS ET DE LA PROBLEMATIQUE 2 - METHODOLOGIE MISE
  • CULTURELLE DU SITE 6 - BILAN ET PERSPECTIVES ANNEXES BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION Durant l'année 2000, les campagnes de sondages et de prospection ont été menées respectivement dans les vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. Ces recherches s'intègrent dans le programme 10 : Le
  • Gohérais 1 (Bourg-des-Comptes) en 1998 et 1999 ont livré des résultats relativement intéressants (cf. rapport 1999). Les sondages effectués cette année sur le site de la Cadiais (Bourg-des-Comptes) apportent des données significatives et sont présentés dans la 2ème partie de ce rapport
  • derniers, la petite série lithique recueillie au lieu-dit les Querdus à Pléchatel présente un potentiel intéressant. Elle est constituée de produits de débitage, de microlithes et notamment d'une pointe à base retouchée qui semblent attribuables à un stade ancien/moyen du Mésolithique
  • de la vallée du Meu comme zone d'étude complémentaire est lié à deux éléments principaux : Le premier est que le paysage (relief, hydrographie...) est radicalement différent de celui rencontré dans la vallée de la Vilaine. Dans cette dernière, nous commençons à bien et peut-être à
  • critères d'implantation sont vraisemblablement différents. Le second élément qui a motivé ce choix est lié à l'étude des matériaux. C'est en effet sur cette zone et plus particulièrement dans sa partie sud-ouest qu'un contexte pétrographique différent de celui rencontré dans la vallée
  • CADIAIS A BOURG-DES-COMPTES (llle-et-Vilaine) 1 - INTRODUCTION Nous avons découvert le site de la Cadiais en 1984 à la suite d'un labour profond. Entre 1984 et 1990, les multiples prospections ont permis de constituer une série lithique exploitable et de reconnaître la superficie du
  • site. Il se caractérise par un épandage d'industrie lithique sur une aire d'environ 70 m de long pour 50 mètres de large. Après une courte présentation du contexte géographique et géologique, nous présenterons dans un premier temps les sondages (méthodologie et résultats) réalisés
  • horizons pas ou peu perturbés Vérifier si l'industrie lithique de surface est réellement homogène Affiner l'attribution chronologique du site. En effet, si la série se replaçait sans nul doute dans le Tardiglaciaire, nous ne disposions pas d'éléments suffisants (armatures...) pour
  • préciser l'appartenance culturelle du site et ce d'autant plus que les données de références sur ces périodes restent encore ténues dans la région. Photo 1 : Vue du site depuis le sud-est. Les sondages 3 et 4 qui correspondent à l'épicentre présumé du site apparaissent au premier plan
  • épipaléolithiques. Il permet, en effet, de reconstituer des assemblages lithiques complets et de recueillir les éléments les plus petits (fragments d'armatures par exemple) qui peuvent être décisifs dans l'attribution culturelle d'une série. Par personne, il faut compter en moyenne une journée
  • niveaux de labour : Le niveau 1 correspond à une couche superficielle d'environ 0,20 m d'épaisseur et labourée ou hersée chaque année. C'est au sein de celle-ci que les artefacts sont recueillis en prospection de surface. Sur l'ensemble des sondages, du mobilier lithique a été reconnu
RAP01303.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • . Gaillard, publié en 1892, donne une meilleure description du tertre et précise l'emplacement d'un autre tertre voisin, dit Lannec er Menhir, aux moindres proportions. Les deux seraient bordés à l'ouest de ceintures de menhirs ou « cromlechs » ; il s'agit, en fait, dans la description
  • . Par ailleurs, et pour mémoire, il n'est pas inutile de signaler, dans le même rayon de 700 à 800 m autour de la fouille, les tombes à couloir du Mané Bras et l'enceinte quadrangulaire de menhirs que l'on devine en contrebas, l'habitat découvert par R. Cloarec (inédit) en bordure du
  • donc que le tertre de Lannec er Gadouer fasse partie du premier de ces sous-ensembles. On retiendra parmi les dernières fouilles connues et publiées pour ce type de monument néolithique celles menées dans les années 1880 par J. Miln qui en donna des plans relativement précis pour
  • perpendiculairement à cette courbe, que tous ces blocs de granité aient été disposés, là aussi, du côté interne du fossé et se soient effondrés à l'intérieur de ce dernier. Le décapage du vieux-sol fut à peine entamé en 1993 dans les secteurs où il semblait préservé ; les structures externes du
  • tertre ne furent dégagées qu'en superficie pour pouvoir établir un plan rapide mais précis du monument dans sa partie détruite. Le premier objectif en 1994 fut de poursuivre le dégagement des structures fossoyées limitant le tertre et détraites par le remembrement ; des décapages
  • affleurements visibles en surface du tertre pouvaient correspondre à la structure funéraire principale ; le second objectif devait s'attacher à relever de nouvelles stratifications dans le corps du monument, dans tout son développement, et à prolonger la fouille de la tranchée sud ouverte en
  • , versant dans le fossé. Plus bas, en revanche, le fossé « noir » castellic se dégageait sans surprise en s'écartant toujours de manière significative de l'axe du tertre. Entre le fossé du monument et la région concernée par l'emprise du caveau, une structure de combustion inhabituelle
  • nord du tumulus. Dans un troisième temps, et en prenant toujours comme point de départ les indices superficiels donnés par les dalles de la tombe centrale, une nouvelle tranchée fut ouverte dans l'axe du tertre de sorte à offrir une coupe longitudinale, encore manquante, et à
  • repérer le fossé de ceinture devant barrer la face « arrière » ou occidentale. Ici, dans une zone où la puissance du tertre diminue fortement, les couches sous-jacentes semblent moins bien conservées ; en conséquence, les contrastes trop atténués des couleurs et des textures posent de
  • (Aérophoto) puis importés dans Adobe Illustrator pour un graphisme de qualité. Le gain de temps est d'ores et déjà considérable malgré l'aspect expérimental du processus mis en oeuvre cette année. La complexité des sédimentations et des phases de construction ne permet pas d'être en tout
  • grand bloc servant de plancher rocheux ; ce dallage, dont l'horizontalité est rattrapé par quelques pierres dans les zones en dépression, est situé au niveau du paléosol environnant. Il s'avère cependant que la tombe dans son ensemble fut construite au sein d'une grande fosse et que
  • fossé indécelable en avant du mur bien conservé à cet endroit, d'autre part. En agrandissant la zone de fouille derrière ce mur et dans le corps du tertre, il fut aisé de dégager les pierres d'une structure fossoyée, apparente en coupe l'an passé (Cf. rapport 1994) en raison d'un
  • affaissement des limons du tertre à l'aplomb de celle-ci. La fosse fut cette fois-ci bien circonscrite ; de forme ovale, ses bords ouest et sud sont en partie inclus dans les banquettes témoins qui permettent en retour la lecture indispensable des stratifications. Plusieurs dalles de
  • priorité à la fouille et à la discussion des stratégies de recherche. Les indices faibles repérés l'an passé se sont révélés exacts quant à la présence d'une tombe mégalithique dans le tiers inférieur du tertre et non pas en position centrale. Son comblement inviolé à permi de relever
  • transversale pour se rendre compte au niveau du mur de ceinture et du fossé latéral s'il existe une interruption que l'on pourrait mettre en relation avec la discontinuité visible dans le cercle des orthostates et déceler une entrée dans le tertre ; enfin, le prolongement de la tranchée
  • -367. Bailloud, Mieg de Boofzeim 1955 : BAILLOUD (G.), MIEG DE BOOFZHEIM (P.). — Les Civilisations néolithiques de la France dans leur contexte européen. Paris : Picard. 1955. Boujot 1993 : BOUJOT (C). — De la Sépulture individuelle à la sépulture collective en France du V° au 111
  • p. 10 4- Synthèse intermédiaire p. 11 5- Objectifs pour 1996 p.il Bibliographie p.12 Dessins, photos. 2 Remerciements La campagne de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer, réalisée en juin et Juillet 1995, s'est déroulée dans des conditions tout à fait
  • chaleur et qui a pourvu à la restauration de la mi-journée pour le groupe des fouilleurs ; M. Claudel, pour avoir compris tout l'intérêt d'une mise en valeur du patrimoine archéologique et environnemental des terrains appartenant au département du Morbihan, et pour avoir bien voulu
  • d'utilisation visibles sur les lames en silex ; L. Salanova et P. Chambon qui nous ont fait l'amitié de passer nous aider à l'occasion de la fouille du caveau ; Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les chercheurs et étudiants bénévoles expérimentés qui ont
  • entretenue dans la description des structures périphériques aux tertres et autres tumulus ; les « cromlec'h de soutènement » qui, dans la plupart des cas, ne sont en réalité que des murs de pierres sèches comme ceux que décrivaient J.Miln à Carnac (1883), ont bien souvent été compris
RAP01294.pdf (VISSEICHE (35). la basse chaussée. rapport de fouille préventive)
  • VISSEICHE (35). la basse chaussée. rapport de fouille préventive
  • bourg de Visseiche et dont le tracé se prolonge en ligne droite au delà de la Seiche, dans un espace délimité par deux chemins parallèles. Photo 3 : cliché d'un détail de la section C du cadastre napoléonien de Visseiche (1827), montrant la fossilisation de la chaussée de la voie
  • GEOLOGIQUE ET GEOGRAPHIQUE DU SITE Dans sa totalité, le cours de la Seiche traverse le domaine des schistes briovériens du bassin de Rennes. A la hauteur de Visseiche, la rivière a creusé, dans la roche tendre, une vallée large, mais peu encaissée, et s'y déroule en une succession de
  • prélèvements de sédiments dans les remblais de la voie antique, en vue de réaliser une étude micromorphologique ; - Mr Dominique MARGUERIE, chercheur au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, qui nous a apporté son concours et son expérience en matière de prélèvement de
  • projet routier concernant la R.D. 463, et figuration de l'axe de la voie antique par son ossature en bois (points noirs). Figure 5 : Plan de masse de la fouille du tronçon de la voie antique Rennes-Angers, près de La Basse-Chaussée à Visseiche, figurant les différents secteurs d'étude
  • de circulation de la voie 1 et à celui de la chaussée de la voie 2. Figure 8 : Relevé de la coupe 2, montrant les niveaux sous-jacents à la voie 1 et la chaussée de la voie 2. Figure 9 : Plan de détail de la fouille du secteur 1, figurant l'ossature en bois et les principales
  • recharges et/ou lits sableux, mise en évidence sur le côté sud de la chaussée et pouvant appartenir à l'aménagement d'une berme destinée au passage de troupeaux notamment. Le cliché montre une série de fines ornières parallèles et des perturbations dans un lit sableux, probablement
  • lignes de poteaux latéraux et deux rangées perpendiculaires à l'axe de la voie. Dans le prolongement : l'actuel Pont des Arches qui permet le franchissement de la Seiche, et la route de Rennes. Photo 22 : vue d'ensemble du chantier de fouilles (de l'ouest vers l'est), montrant, au
  • sud de la voie transversale, dans laquelle se sont fossilisées des ornières multiples et jointives. Photos de couverture : panneau indicateur des hameaux de la Basse et la Haute-Chaussée, et vue du Pont des Arches permettant le franchissement de la Seiche à l'actuelle R.D. 463
  • Guerche, et devant toucher un tronçon de la voie antique, encore parfaitement fossilisé dans le paysage actuel (photos 2 et 3), a fourni aux archéologues une occasion rare d'étudier, tout à la fois, sa structure et sa chronologie, mais aussi un point particulier de son tracé : celui du
  • Combaristum (Combrée ou Châtelais). LES CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE L'OPERATION DE FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ET LA MISE EN PLACE DE Les études anciennes, confirmées par les plus récentes, identifient parfaitement la voie gallo-romaine qui reliait dans l'Antiquité Rennes à Angers, à
  • l'automne 1994, il a permis de s'assurer, à cet endroit, du passage de la voirie antique, de son relatif bon état de conservation, tout en laissant en suspend des questions relatives à sa structure et à sa véritable nature à l'approche d'un milieu humide. LES METHODES DE FOUILLE MISES
  • d'importants trous de calage de poteaux, régulièrement répartis sur les côtés de la voie, que nous avons pris réellement la mesure de l'intérêt des vestiges et de leur caractère particulier. Ensuite, une étude fine de la partie haute du chantier a été engagée sous la forme d'une fouille en
  • retenu. Les secteurs 1 et 2 correspondent à la partie du tracé routier aménagé en chaussée, c'est-à-dire respectivement, une aire de fouille fine de 200 m 2 qui a permis de comprendre l'ossature et la constitution de la chausssée, ainsi qu'un vaste espace de décapage jusqu'au sol
  • départ d'une structure de pont, et à une voie postérieure et tranversale (secteur 4), dans la partie la plus basse du chantier. LE DEROULEMENT DE L'OPERATION L'opération de terrain a débuté le 27 mars 1995 et s'est achevée le 09 juin 1995. Elle a été conduite par une équipe
  • l'occupation des lieux, entre l'Antiquité et la période du Haut Moyen Age. PRESENTATION GENERALE DES VESTIGES Le premier point important à signaler, avant d'entamer l'étude de la voie gallo-romaine elle-même, c'est que nous sommes en présence d'un passage particulier : celui du
  • pierreuse est relativement aérée et a pu, en tout cas, empêcher les remontées d'humidité en même temps qu'elle a facilité le drainage des niveaux de circulation. Plusieurs lentilles d'argile plastique de couleur jaune ont été relevées à la base du hérisson ; elles doivent correspondre
  • , en fait, à des traces de bois. Il englobe et cale les poutres transversales de l'ossature en bois de la chaussée, par deux parements de moellons parfaitements organisés (photo 6). U.S. 4 : couche de terre grasse de couleur brun foncé. La fouille en plan du secteur 1 a pu démontrer
  • S E N O R D DE B O R D U R E DE LA VOIE U.S. 7 : lentille d'argile plastique jaune, visible à partir du centre de la chaussée et s'épaississant vers le nord ; épaisseur = 0,05 à 0,15 m. Il s'agit probablement de la trace des poutres longitudinales de la structure en bois de la
  • voie 2. U.S. 8 : couche argileuse de couleur gris-orange, mélangée à des petites pierres parfois oxydées. Elle aussi apparaît à partir du centre de la voie et se développe uniquement vers le nord en s'épaississant. Tout comme l'U.S. 7, elle peut participer au redressement d'un
  • et de débris d'argile cuite. 11 a été creusé dans le substrat gravillonneux U.S. 21. Il a été fossilisé par l'U.S. 15 qui s'infléchit à son aplomb. Il peut correspondre à un trou de poteau, témoin d'une occupation humaine en ces lieux, antérieure à l'installation de la voie et
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • un écaillage actif, peut aussi produire des formes en creux, surtout à partir des faces ou des côtés orientés vers le Nord ou vers l'Est. Ces formes, peu répandues, s'observent normalement jusqu'à une hauteur comprise entre 50 et 75 cm à partir du sol. La désagrégation provoque
  • témoignent du délogement de plusieurs cellules dans leur partie centrale. Ce processus est également accéléré par la désagrégation qui s'exerce à partir des joints intercellulaires. De nombreux joints sont en effet arrondis et élargis sur leurs rebords. Cet élargissement se produit
  • parfois sur un ou plusieurs centimètres et s'accompagne d'un approfondissement proportionnel. Il est normal de constater que cette dégradation est souvent croissante vers le sommet du menhir, en même temps que la désagrégation. La surface des menhirs présente donc plusieurs types de
  • menhirs examinés et résultent en priorité des actions différentielles de la désagrégation. 41/ Les cannelures, formes linéaires creusées sur les rebords des menhirs Les cannelures sont des formes rectilignes, tracées dans l'axe de la plus grande pente, qui prennent toujours naissance
  • vers l'aval. Leur profil tranversal est généralement concave, parfois avec des rebords en surplomb à l'amont, souvent à fond plat vers l'aval. Les espaces compris entre chaque cannelure, sont d'une dizaine de centimètres, le plus souvent plats, et aboutissent dans certains cas à
  • ellles soient guidées par des diaclases (dans moins de 3% des cas). En revanche, les séries de cannelures, régulièrement espacées à partir du sommet des menhirs, n'exploitent aucune discontinuité apparente. Le rôle de l'exposition est difficile à déterminer. Il apparaît que près de 60
  • quelques décimètres, du fait de la dispersion progressive de l'eau le long des joints intergranulaires. Il est certain qu'ici, comme dans d'autres régions d'Europe, les cannelures résultent avant tout d'une météorisation chimique (A. Godard, 1977; Y. Lageat et al., 1994; R. Williams et
  • intégrés à des pseudolapiés. Ils sont toujours absents des granités porphyroïdes et occupent des menhirs élevés, en moyenne de 2,10 m, comme dans le cas des cannelures. Les sillons sommitaux se différencient cependant de cellesci tant par leur localisation que par leurs relations avec
  • profondeur, qui est de 7,4 cm en moyenne et qui atteint dans certains cas 15 cm; le rapport profondeur/largeur est de 1,15 en moyenne. Les sillons sont ouverts à chaque extrémité. Leur profil tranversal est semi-circulaire ou à fond plat. Leurs rebords sont obliques, verticaux ou en
  • qu'en une quinzaine d'exemplaires à travers les alignements et qui préfigurent les vasques. Les vasques sont des formes procédant d'un évidemment plus conséquent du sommet des menhirs. Elles existent en 109 exemplaires sur 51 des 469 menhirs examinés et sont équitablement répartis
  • entre les trois alignements. Elles sont isolées dans 43% des cas, plus souvent groupées par deux à cinq individus. Leur longueur est de 6 à 48 cm et de 16,6 cm en moyenne, mais ne dépasse 20 cm que dans 10% des cas. Leur largeur est de 3 à 25 cm et de 10,3 cm en moyenne. Leur
  • accompli dans le sens opposé. Il en résulte que le rapport profondeur/largeur est de 0,79 dans le premier cas et de 0,39 seulement dans le second pour l'ensemble des sites examinés. La typologie des vasques dépend de leur profil transversal, de la forme de leur rebord, de leur
  • (2,10 m), alors que les deux types de microformes coexistent en fait rarement. Une relation plus évidente existe entre la répartition des vasques et la forme du sommet des menhirs. En dehors du cas d'associations à des pseudolapiés, les vasques se trouvent sur des menhirs à sommet
  • rapport au sol, de la hauteur totale du menhir et de l'orientation, dans la mesure où celle-ci est fiable. Ainsi, les marques de désagrégation, sont plus prononcées sur les faces d'affleurement orientées vers l'Ouest ou le Sud et sur les sommets des menhirs, les marques d'écaillage
  • l'arrachement des blocs, dans l'origine de telles formes et dans leur évolution. L'influence des dépôts salins dans l'érosion des surfaces granitiques est suffisamment évident le long des côtes du Massif armoricain, pour inciter à rechercher la part de responsabilité de l 'haloclastie dans
  • la météorisation de mégalithes qui ne se trouvent qu'à 2 km du trait de côte actuel (H. Schûlke, 1971; A. Godard, 1977; Y. Lageat et al., 1994). Les études récentes portant sur l 'altération des monuments historiques mettent d'ailleurs en évidence l'action mécanique des sels
  • solubles au cours de cycles d'hydratation et de déshydratation dans la dégradation des surfaces rocheuses (R. Cooke et al., 1990; V. Vergès-Belmin, 1994; E. Bernabé ef al. ,1995). La pénétration, parfois massive, du sel marin en suspension vers l'intérieur des terres, bien au delà de
  • . En revanche elles sont certainement restreintes au niveau des formes qui ont initié ces dernières, comme les vasques fermées à surplomb où le sel demeure durablement dissous par la rétention des eaux et surtout les cannelures, où la cristallisation du sel est entravée par
RAP01982.pdf ((29). les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie. rapport de prospection thématique avec sondage)
  • (29). les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie. rapport de prospection thématique avec sondage
  • stratigraphie (rapport 2003) Ce programme de prospection thématique s'étendant sur trois ans s'inscrit dans le PCR « le Mésolithique en Bretagne » et dans un programme de l'U.M.R. 6566 du CNRS « L 'Epipaléolithique et le Mésolithique de l 'ouest de la France ». Ces programmes ont débuté à
  • réalisés dans le cadre du PCR « Le Mésolithique en Bretagne », dirigé conjointement par Estelle Yven et l'auteur de ces lignes. Il tient également à une meilleure prise en compte des sites du Néolithique. C'est dans ce corpus que l'on puise les informations, avant de réaliser des
  • sommet de pente près du croisement des deux routes (figure 6). Pour revenir à notre propos sur le Mésolithique et le Néolithique, il faut conclure ce bref historique en insistant sur l'implantation de ces tombes dans un espace de passage privilégié. 2. METHODE DE L'INTERVENTION DE
  • 22. Relevé stratigraphique du sondage 7 (DAO : L. Quesnel). 1 m Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie (rapport 2003) En remontant cent mètres plus haut dans ce vallon sec, le sondage 7 tranche de manière transversale le fond du vallon. Sous un
  • 2002. 2 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie (rapport 2003) Résumés RÉSUME DU PROGRAMME (2001-2003) Les prospections réalisées entre 1989 et 2003 sur le département du Finistère ont permis de bâtir une base de données comportant plus de 1318
  • entrées, qui sont autant de traces d'occupations préhistoriques. Entre 2001 et 2003, le programme « Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie » a permis de classer ce corpus suivant des attributs typologiques, introduisant des attributions chronologiques dans un
  • stratigraphique est ensuite ébauchée, qui sert de support à l'établissement d'une méthode simple d'exploitation du « patrimoine diffus ». 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie (rapport 2003) Première partie : un bilan des sites mésolithiques en Finistère 1
  • la Carte archéologique ; elle n'est ici qu'ébauchée et demandera une concertation avec le Service Régional de l'Archéologie (le fichier Gouletquer est évidemment à la disposition des services du Ministère de la Culture). 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et
  • pédogenèses, parfois peu enfouis et donc charrués, les stations du Mésolithique ne se présentent plus à l'observateur sous les traits qu'ils avaient immédiatement après leur abandon ! Or, les rares fouilles récentes réalisées en sauvetage sur des vastes sites du Mésolithique ou du
  • , l'établissement de fouilles de grande ampleur sur un site mésolithique du Finistère aurait un effet dynamisant pour la recherche sur cette période, en suscitant de nouvelles problématiques, dans un constant aller-retour entre prospections et excavations. 3. ORGANISATION DU PROJET 3.1. Choix
  • vérifications sur le terrain avec les inventeurs. 6 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie (rapport 2003) Epipaléolithique 2,0% J Figure 1. Tri des informations par G. Marchand du fichier Gouletquer(version 2001 — 555 sites et indices) et attribution chrono
  • -culturelle. Figure 2. Tri des informations du fichier Gouletquer (modifié au 15-02-2004), soit 200 sites hors indéterminés. Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie (rapport 2003) Figure 3. Répartition des indices de site et des sites à pierres taillées sur
  • le département du Finistère (1318 entrées de la base Gouletquer, remise à jour au 15 février 2004 par Grégor Marchand). La principale nouveauté concerne la masse de sites ajoutés dans le sud du département, en Cornouaille, après les prospections dirigées par Yann Bouggio et
  • Lann à Melgven, dans le sud du département, a finalement pu être fouillé. En 2003, c'est le site de Kerdunvel à Plourin que nous avons exploré, tandis que les interrogations de la base de données étaient poursuivies. Dès la fouille de Kerliézoc - et en référence aux nombreux travaux
  • récemment détruits. 9 Figure 4. Localisation des sites fouillés dans le cadre de ce programme en Finistère (fonds de carte : P. Gouletquer et P. Forré). Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie (rapport 2003) 3.2. Méthode d'intervention Les sondages
  • et verticale du mobilier. Le principal obstacle à son application reste évidemment la réticence des agriculteurs à l'emploi de machines dans leurs champs. Dans une perspective de fouille préventive réalisée sur de tels sites, le décapage ne doit pas intervenir en préalable, mais
  • dans un second temps, après un échantillonnage correct dans le labour et dans le niveau immédiatement sous-jacent. La réalisation d'un décapage mécanique n'a jamais été tentée dans cette région sur des sites mésolithiques découverts en surface ; il serait pourtant intéressant de
  • chercher d'éventuelles structures en creux ou des lambeaux de couche en place. On les connaît sur les amas coquilliers de Bretagne et elles ont du exister sur les sites de l'intérieur (les travaux dans le Bassin parisien ou dans la vallée de la Somme les ont d'ailleurs révélées. 11
  • Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie (rapport 2003) 3.3. Résultats acquis en 2001 et en 2002 La Villeneuve à Locunolé Le site mésolithique de la Villeneuve (Locunolé, Finistère) se trouve en rive droite de l'Ellé, dans la rive convexe d'une boucle de
  • dans le vallon orthogonal à la rivière. Les silex mésolithiques se rapportant au groupe de Bertheaume et au Mésolithique récent sont présents en nombre dans le labour, mais aussi dans l'horizon limoneux sous-jacent. Les fouilles ne permettent pas de définir la nature exacte de trois
RAP01496.pdf ((29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire)
  • (29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire
  • créé en 1928 par L. Coulonges pour désigner les industries mésolithiques découvertes entre le Magdalénien et le Tardenoisien, dans l'abri du Martinet à Sauveterre-la-Lémance (Lot-et-Garonne). Le Sauveterrien ancien, daté de 9 150 + ou - 90 BP et de 8 750 + ou - 75 BP, se caractérise
  • culturelles : p. 17 B) L'EPIPALEOLITHIQUE ET LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE :p 17 1) l'Epipaléolithique : p. 17 a) l'industrie de RocTi-Toul : p. 18 b) l'industrie de Quillien : p. 18 c) l'industrie de Guennoc : p. 18 conclusion : p. 18 2) Les Mésolithiques ancien et moyen en Bretagne : p. 18
  • Beg an Fry(Guimaëc), de l'étain à Térénez (Plougasnou), du plomb et du zinc sur l'île Stérec (Plouézoc'h) et enfin un banc minéralisé riche en magnétite à Plougasnou. Malgré celui-ci et quelques traces de magnétite contenues dans le gabbro, le fer est quasiment absent du canton
  • même terroir correspondant les mêmes contraintes. Il nous faut juste admettre que les schémas construits ne seront jamais définitifs, qu'ils ne feront que s'approcher de la réalité. En somme, l'étude dans les bibliothèques et sur le terrain du canton de Lrjimeur m'aura permis de
  • (figure. 8), découverte intéressante puisqu'il s'agit du premier outil de ce genre recensé sur le canton de Lanmeur et qu'elle permet de relativiser la fiabilité de nos cartes de répartition. En effet, sans cette recherche dans les déblais, nous n'aurions jamais eu connaissance de ce
  • reste de la faune, migrait et l'homme, obligé de le suivre, ne pouvait pas occuper une région déterminée. A la fin du Mésolithique, un climat plus doux a permis au cerf et par là même à l'homme de se sédentariser ( Pétrequin, 1984). 2) L'Epipaléolithique et le Mésolithique
  • outillage fruste et atypique. Une série de pointes à dos courbe dites aziliennes est comprise dans cette collection. b) L'industrie de Quillien Le site de Quillien apparaît comme un cirque surplombant la rivière du Queffleuth. Les hommes implantés en ce heu ont majoritairement utilisé
  • Mésolithique récent Le stade récent du Mésolithique s'est développé durant la période dite "Atlantique", entre 5500 et 4800 ans avant Jésus-Christ. G. Marchand remarque une affirmation de l'identité régionale par des outils de plus en plus différents d'un secteur à l'autre et des débitages
  • des grands cairns mégalithiques. II) L'OCCUPATION DU TERRITOIRE AU MESOLITHIQUE DANS LE FINISTERE A) LES MATERIAUX UTILISES ET LA PROBLEMATIQUE DES MARQUEURS DE TERRITOIRES 1) L'utilisation du silex Seuls les galets côtiers ont fourni en silex les hommes préhistoriques de Bretagne
  • qui de près ou de loin ont contribué à l'élaboration de ce mémoire et en particulier : -Pierre Gouletquer, pour son aide, son soutien particulièrement dans moments difficiles et la formation qu'il me donne. - Jean-Yves Eveillard qui a accepté de prendre la direction de ce les
  • 1) GENERALITES : p 16 A) LE MESOLITHIQUE:TRANSITION ENTRE PALEOLITHIQUE ET NEOLITHIQUE : p 16 1) l'environnement : p. 16 2) l'Epipaléolithique et le Mésolithique : p. 16 a) l'Epipaléolithique : p. 16 b) le Sauveterrien : p. 16 c) le Tardenoisien : p. 17 3) des unifications
  • a) le groupe de Bertheaume : p. 19 b) le groupe Nord- Breton : p. 19 conclusion : p. 19 3) le Mésolithique récent : p. 19 2) L'OCCUPATION DU TERRITOIRE AU MESOLITHIQUE DANS LE FINISTERE : p 20 A) LES MATERIAUX UTILISES : p 20 1) l'utilisation du silex : p. 20 2) l'utilisation des
  • SEPULTURES DECRITES DANS LA BIBLIOGRAPHIE : p 64 1) les tombelles de Ty-Nevez : p. 64 2) les sépultures en coffres : p. 65 3) les cimetières druidiques : p. 65 Conclusion : p. 65 B) LES STELES DE L'AGE DU FER : p 65 1) généralités : p. 65 2) une faible densité? : p. 66 3) morphologie
  • travers les vestiges qu'il nous a laissés pour tendre vers une compréhension du paysage environnant. Je rêvais d'allier ces deux sensibilités dans un cadre autre que celui du loisir et j'ai demandé à P. Gouletquer d'accepter mon projet de maîtrise. Pour une question de méthode, il
  • , la mer bordant l'ouest et le nord. Sur le plan scientifique enfin, ce choix se justifiait par une absence de prospections réalisées dans ce secteur appelé "Petit Trégor". Un cadre restreint allait, par ailleurs, me permettre de prendre en compte un maximum de données et de saisir
  • en bordure de mer se compose de head du Riss, daté d'un étage géologique de l'Eémien, qui aurait débuté vers 130 000 ans BP et se serait achevé vers 110 000 ou 70 000 ans BP, selon les auteurs. Le head est une formation d'origine périglaciaire dont les éléments proviennent de la
  • cuivre. Les filons de Kerprigent (Saint-Jean-du-Doigt), de Guersaliou (Saint-Jean-du-Doigt) et de Pont-Guen (Plougasnou) ont fait l'objet d'une reconnaissance en profondeur. On trouve également du cuivre à Keraudren (Locquirec), à l'Ile Blanche (Locquirec), à Kervourc'h(Guimaëc) et à
  • gisement dans son sous-sol. Les hommes durent se contenter des formations secondaires, du Crétacé supérieur, qui affleurent les fonds marins de la Bretagne. Cela supposait une grande dépendance vis-à-vis des fluctuations du niveau de la mer, et, à certaines périodes, un
  • maîtrise. En effet l'inventaire des vestiges préhistoriques et protohistoriques du canton de Lanmeur a représenté une bonne partie de mon travail ; pourtant, il n'a servi, dans la mesure du possible, que de base d'étude. L'intérêt essentiel a été d'essayer de comprendre l'évolution de
  • l'organisation spatiale, la gestion d'un territoire à travers les différentes époques et civilisations sans pour antant isoler le canton de Lanmeur... Les influences dont a bénéficié ce secteur ainsi que leurs adaptations locales ont, quand la matière suffisait, été prises en compte
RAP00975.pdf (RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive
  • Vilaine vers la fin de l'Age du Bronze. Il s'agit des structures n°4 et n°7. Le fossé n°4 présente la particularité de s'incurver vers le sud-est pour éviter la zone marécageuse. Son profil varie en fonction de sa position topographique : il affecte une forme de U très ouvert dans la
  • livré du mobilier archéologique. Mais c'est surtout le comblement du fossé n°38-93, ceinturant la zone plus spécifique de l'habitat, qui en fournit l'essentiel, et dans une moindre aussi, la rigole n°91 qui participe à l'organisation de cet espace. Quant aux autres structures (fossés
  • retouché 2.2.Une occupation du site à l'Age du Bronze 2.3. Un village d ' époque carolingienne 2.3.1.L'habitat 2.3.2.Le mobilier 2.3.3. Conclusion 11 III-La zone II 15 15 32 3.1.Les traces d'une fréquentation des rives de la Vilaine au Mésolithique et au Néolithique 3.2.Des fossés
  • patrimoine archéologique a amené les Services Techniques de la Ville de Rennes et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne à collaborer pour la mise en place d'une étude archéologique du secteur concerné. Celle-ci s'avérait d'autant plus indispensable que la position géographique du
  • contractuel et la mise à disposition d'une pelle mécanique. L'étude d'impact, effectuée sur huit hectares sous la forme de tranchées parallèles régulièrement réparties, a permis de retrouver les traces d'une fréquentation ou occupation humaine allant du Mésolithique à la fin du Moyen Age
  • . Elle a aussi permis de restreindre à trois hectares environ la surface à fouiller. 1.3. PRESENTATION DU SITE: 1.3.1:Situation géologique: Bien qu'inscrit dans le contexte des schistes briovériens du bassin de Rennes (Fig. 1), la position du site, en zone alluvionnaire, sur la
  • humaine au Mésolithique et à l'Age du Bronze. Puis, peu à peu, le thalweg a été comblé par la formation de trois marigaux, dont l'origine, naturelle ou anthropique, peut remonter à la période post-médiévale. Cet envasement progressif présente également l'avantage d'avoir retenu et
  • et 247-248). Par contre, Beaurade apparaît tardivement, dans la seconde moitié du XIXe siècle, puisqu'il n'existe pas encore au moment de la réalisation du cadastre napoléonien, et vraisemblablement d'ailleurs en rapport avec l'aménagement moderne du fleuve. Néanmoins,quelques
  • remplissage. Le mobilier prélevé alors a précisé leur chronologie. Ce dernier n'est en général pas très abondant, sauf dans le cas des fossés n°38 et 93; c'est la raison pour laquelle leur fouille exhaustive par carrés d'un mètre de large a été décidée. 1.4.3. Les relevés : Ils sont
  • après lavage et enregistrement. Quand celui-ci présente un intérêt scientifique, il a été, à la fois, marqué et dessiné. C'est par exemple, le cas de la majeure partie du mobilier céramique mis au jour dans la structure n°38. 1.5.LES CONTRAINTES Le projet de la fouille de
  • décapages effectués sur le secteur, les fouilles et les prospections de surface ont mis en évidence une concentration de mobilier lithique. 2.1.1.Implantation microtopographique du gisement: Le site est implanté à 100 mètres du lit actuel de la Vilaine, sur le bord oriental du petit
  • la taille. On remarque enfin la présence de grès lustré et d'une lamelle en phtanite. 2.1.2.b. Style de débitage: Le débitage laminaire est bien représenté. La bonne qualité du silex a permis d'obtenir des lamelles régulières à deux ou trois pans (Pl. 1 : n° 18,19,22). 2.I.2.C
  • , dans la mesure où l'habitat de cette époque est peu connu en Armorique, l'incertitude demeure (Pl. 1 bis). 2.3.UN VILLAGE D'EPOQUE CAROLINGIENNE 2.3.1.L'habitat d'époque carolingienne: La fouille de l'été 1993 a complété le plan des structures du Haut-Moyen-Age dans la zone I
  • bâtiment 1 et des structures de combustion associées (Fig. 10, 11 ; Phtos 8 à 14). Le bâtiment n°6 est situé en bordure du Ouest" -Terre végétale 1: 2 • m 3: -Couche fortement hydromorphe (gley) correspondant à un dépôt alluvionnaire. Les deux tiers supérieurs sont riches en
  • limon sablo-argileux, leurs orientations et leurs niveaux différents résultent d'aménagements successifs, très courants dans le cas de telles installations domestiques. Au nord du possible cheminement, trois autres bâtiments ont été identifiés (n°3, 4 et 5) (Fig. 14 àl7). Le
  • s'explique certainement en partie par l'arasement de cette zone, réalisé pour combler les dépressions occasionnées par des carrières et la décharge industrielle modernes. Il provient à la fois du fossé n°260, de la structure de combustion n°200, et enfin d'une zone dépressionnaire du
  • : Céramiques carolingiennes (IXe-Xe siècles) de la Zone I (décors digités sur cordons verticaux, vases globulaires). 2.3.3.Conclusion : La zone I livre des indices d'occupation pour le Mésolithique ancien et l'Age du Bronze. Il existe ensuite un grand hiatus chronologique jusqu'à la mise
  • en valeur du Haut-Moyen-Age, période de stabilisation pour les établissements humains. En bordure d'un thalweg, bien drainé par un fossé, les six bâtiments repérés sont organisés de part et d'autre d'un espace qui peut définir un chemin. Mais les perturbations récentes ne
  • d'industries mésolithique et néolithique, ainsi que des céramiques de l'Age du Bronze. C'est pourquoi l'attribution de cette structure à une période ancienne est très hypothétique. Rien n'empêche en effet de la rattacher aussi au Moyen Age, et quant à son remplissage, il ne résulterait
  • au-delà d'un mètre de profondeur (Fig. 24). Dans la mesure où le fossé n°46 a été reconnu dans son intégralité sur une longueur de 75 mètres, et dans l'hypothèse d'un agencement symétrique du système d'enclos, il est possible d'envisager un aboutissement des fossés n°44 et 47, à
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • , méthodologique, technique, ceci pour la fouille, pour l’étude des vestiges, leur enregistrement et leur publication (le rythme et le processus de publication adopté pour une fouille programmée en cours demeure unique en France). 15 Les fouilles menées dans le cadre du programme biennal
  • couche supérieure de limons (Us. 07), accumulée dès l’âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D’autre part, des milliers d’éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les
  • , notamment de métallurgie (fig. 8). Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d’espaces de travail en place et, pour la plupart, en position stratigraphique identifiable. Le mobilier, notamment céramique, est extrêmement abondant
  • accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place, ou dans des couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol damé, creusé de petites fosses 19 circulaires, reçoit des
  • agglomérations compactes de l’âge du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d’une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l’insularité (Le Bihan, Villard, 2001
  • d’aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci renforcerait d’autant la fonction du site à cette époque (Le Bihan et al. dans Le Bihan, Guillaumet, 2010) et il faut, de plus en plus, accepter l’idée d’un arasement
  • continentale. On imagine mal ce dernier débarquer sur l’île en provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette, avec l’aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s’effectuer plus tard, dans le
  • mise au jour, dans la partie occidentale de l’Us. 03, d’une structure d’un type inédit sur le site (Us. 382), ont mis en évidence les faiblesses relatives de la méthode de fouille mise en place entre 1988 et 1990 sur cette zone centrale du village : fouille trop rapide
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • 3.2.5.2. Mise en place 3.2.5.3. Répartition des poteaux et nature de la structure 3.2.5.4. Fonction et chronologie 3.3. LES PIQUETS ET LA STRUCTURE EN CLAYONNAGE Us. 390 3.3.1. Les vestiges Us. 390 3.3.2. Répartition 3.3.2. Interprétation 3.4. D’AUTRES VESTIGES ? 3.4.1. Dans la
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • , induite par son emploi abusif dans nos sociétés en mal de communication et de désir outrancier de singularisation, dévalue les qualités réelles de celui-ci. Plus gravement encore, elle peut conduire à l’escamotage de la réflexion profonde à son sujet, et, donc, de sa valeur réelle. Ces
  • 2012 - 2013 ont été particulièrement riches d’enseignement. L’extrême complexité des fondations incluses dans les Us. 372 et 03 a exigé une fouille très minutieuse, justifiant une relative mais nécessaire lenteur de l’opération. En revanche elle a mis en évidence l’étonnante
  • discutable. Il peut en être de même à propos des pratiques cultuelles et des religions adoptées de l’âge du Bronze à l’Antiquité. Les découvertes en cours et le potentiel du site le prouvent et encouragent la recherche. C’est sans doute cette conjugaison de recherches mises en œuvre, de
  • végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, dès le Néolithique, l’île connaît une
  • végétation d’herbes et d’arbustes proche de celle d’aujourd’hui. Il faudrait pouvoir analyser le rôle des épineux (prunelliers), dont nous savons qu’ils constituent une étape décisive dans l’évolution de la végétation naturelle. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 17 Fig. 3 à 5. En position
  • du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us.17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord
  • d’un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • décomposition des granites en place (Us.17) est recouverte par deux couches limoneuses de formation complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us.16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • par deux glissières de 1,80 m de long et de 0,22 m de large, logées à l'ouest dans l'épaisseur du mur M i l (us 1458, 1459) (fig.07, p. 18 et fig.08). L'écart entre Cl.07 - Vue du mur M i l avec, de bas en haut, ses portes PI, P2 les deux trous est de 0,26 m, le sol étant à 0,43 m
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • système de défense. La datation de cet ensemble bâti est indirecte. La nature des matériaux et la position dans le diagramme stratigraphique sont en effet strictement équivalents au front nord du donjon, qui conserve l'empreinte de deux solins de toiture. Ces derniers sont rattachés
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • construction maçonnée. Les indicateurs de temporalité sont donc recherchés par la datation absolue du mobilier retrouvé en place dans les couches archéologiques. I l peut s'agir de mobilier céramique ou non céramique, de bois ou de tout autre matière organique pouvant faire l'objet d'une
  • analyse quantifiée en laboratoire. La meilleure datation est celle qui croise différents indicateurs chronologiques, sans a priori et en tenant toujours compte du terminuspost qitem. C'est en effet l'objet le plus récent qui date la couche dans lequel i l a été retrouvé et non le plus
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • , INRAP, 2006) 3.2 - L a stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A Le couloir A abrite une rampe d'escalier de 5,26 m de long, de 1,14 m de large en partie basse et de 1,24 m de large en partie haute (64,41 m NGF) (cl.04, fig.05). L'escalier est composé de neuf marches