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RAP03183_2.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • (22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT
  • Datation 14C Vestige daté par C Datation des mobiliers liés à l'abandon Borne inférieure 325 Borne supérieure 275 Fiable ? oui Fiable ? oui Comblements et mobiliers postérieurs à l'abandon de la structure Aucun mobilier mentionné ; effondrement des voûtes dans les salles S1
  • Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique (silex taillé, percuteur...) Peson Plaque foyère Résidu d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers
  • , une fusaïole e en terre cuite et un chenet en terre cuite ont été relevés dans le comblement du puits d'accès. Le mobilier céramique se rapporte vraisemblablement à la fin du IV s. e ou au début du III siècle avant n. è. (datation SB et Cabanillas de la Torre, en préparation). 14
  • Plaque foyère Résidu d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers liés à l'utilisation Borne inférieure Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure
  • Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Comblements et mobiliers liés à l'abandon de la structure 14 Datation 14C Vestige daté par C Datation des mobiliers liés à l'abandon Borne inférieure Comblements et mobiliers postérieurs à l'abandon de la structure Comblements et
  • taillé, percuteur...) Peson Plaque foyère Résidu d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers liés à l'utilisation Borne inférieure Borne supérieure
  • Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Comblements et mobiliers liés à l'abandon de la structure 14 Datation 14C Vestige daté par C Datation des mobiliers liés à l'abandon Borne inférieure Comblements et mobiliers postérieurs à l'abandon
  • d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers liés à l'utilisation Borne inférieure Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Borne
  • supérieure Fiable ? oui Comblements et mobiliers liés à l'abandon de la structure 14 Datation 14C Vestige daté par C Datation des mobiliers liés à l'abandon Borne inférieure Comblements et mobiliers postérieurs à l'abandon de la structure Comblements et mobiliers non rattachés à
  • Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers liés à l'utilisation Borne inférieure Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Comblements et mobiliers liés à l'abandon de la structure 14 Datation 14C Vestige
  • taillé, percuteur...) Peson Plaque foyère Résidu d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers liés à l'utilisation Borne inférieure Borne supérieure
  • Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Comblements et mobiliers liés à l'abandon de la structure 14 Datation 14C Vestige daté par C Datation des mobiliers liés à l'abandon Borne inférieure Comblements et mobiliers postérieurs à l'abandon
  • Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers liés à l'utilisation Borne inférieure Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Comblements et mobiliers liés
  • à l'abandon de la structure 14 Datation 14C Vestige daté par C Datation des mobiliers liés à l'abandon Borne inférieure Comblements et mobiliers postérieurs à l'abandon de la structure Comblements et mobiliers non rattachés à une phase précise Datation des mobiliers non
  • taillé, percuteur...) Peson Plaque foyère Résidu d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers liés à l'utilisation Borne inférieure Borne supérieure
  • issues. Objets non conservés. 14 Datation 14C Vestige daté par C Datation des mobiliers liés à l'abandon Borne inférieure Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Comblements et mobiliers postérieurs à l'abandon de la structure Comblements et mobiliers
  • d'environ 2 m de long pour 1 m de large, formant l'extrémité d'un souterrain se poursuivant vers le sud-ouest mais non exploré. 24 non B9 BANNALEC Kergleuden Comblements, mobiliers et datations Types de mobiliers et vestiges pouvant être attribués à l'âge du Fer, découverts dans
  • Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers liés à l'utilisation Borne inférieure Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure Fiable ? oui Comblements et mobiliers liés
  • à l'abandon de la structure 14 Datation 14C Vestige daté par C Datation des mobiliers liés à l'abandon Borne inférieure Comblements et mobiliers postérieurs à l'abandon de la structure Comblements et mobiliers non rattachés à une phase précise Datation des mobiliers non
  • Plaque foyère Résidu d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure Vestige daté par 14C Datation 14C Datation des mobiliers liés à l'utilisation Borne inférieure Borne supérieure Fiable ? oui Borne supérieure
RAP03718 (ERGUE-GABERIC (29). Park al Lann : 10 000 ans d'occupations humaines en discontinu. Rapport de fouille)
  • de la période de l’âge du Bronze assurera l’étude des mobiliers. Si la présence d’autres types de mobilier se confirmait (faune, métal…), leur étude serait confiée à des spécialistes afin d’en assurer la caractérisation et éventuellement la datation. Le rapport final d’opération
  • Industrie lithique, Céramique, Objet métallique, Arme, Terre cuite Rapport final d’opération Menée sur une superficie de plus de 6 ha, la fouille réalisée à Park al Lann sur la commune d’Ergué-Gabéric a permis de mettre au jour de nombreux vestiges archéologiques. Leur datation couvre
  • choix du site par les différents groupes humains qui s’y sont installés au fil du temps. Toutefois, l’occupation du site par ces communautés humaines est loin d’être continue dans le temps et des hiatus importants sont à signaler entre chacune de ces installations. Ergué-Gabéric
  • lithique taillée 339 5.3. L’assemblage macrolithique du Néolithique à l’époque moderne 359 6. La culture matérielle, du Néolithique à l’âge du Bronze Une occupation à la transition 1er âge du Fer/2nd âge du Fer 359 6.1. Les fossés curvilignes (F228 et F265) 366 6.2. Un
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • commune d’Ergué-Gabéric a permis de mettre au jour de nombreux vestiges archéologiques. Leur datation couvre un large intervalle chronologique débutant avec le Premier Mésolithique (groupe de Bertheaume). Entre le Néolithique et la période contemporaine, ce sont au moins huit
  • dans le temps et des hiatus importants sont à signaler entre chacune de ces installations. La fouille réalisée sur l’emprise de la future extension de l’usine Bolloré au lieu-dit Park al Lann a nécessité le décapage d’une surface de plus de 6 ha. A l’issue de l’opération le site
  • sur le site de « Parc Ar Lan» sur la commune d’Ergué-Gabéric (29). Elle répond à la prescription n° 2015-207 en date du 3 juillet 2015 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont
  • , avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux pour l’étude des moyens techniques (assistant scientifique et technique, région Bretagne). Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport
  • d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et définit les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département Commune Lieu-dit Cadastre Surface prescrite Surface à décaper Maître
  • Eddy Roy Février/mars 2014 3 32 Inrap · RFO de fouille II. Ergué-Gabéric (Finistère), Park al Lann Définition de l’opération de fouille Le projet d’intervention présenté ici répond à la prescription de fouille édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne
  • ). Il concerne la fouille d’une occupation protohistorique de type « habitat ouvert » qui s’étend sur une superficie d’environ 7,5 ha. Le site se situe à environ 1 km au nord-est de la commune d’Ergué-Gabéric et occupe les deux tiers sud du projet d’agrandissement de la ZAC, situé
  • le premier âge du fer. Il est caractérisé par la présence de plusieurs ensembles de structures fossoyées (fossés, fosses, trous de poteaux, foyer ..) répartis sur l’ensemble de la zone prescrite à l’exception de l’extrémité nord. Il pourrait correspond à un habitat ouvert de l’âge
  • la zone humide située à l’extrémité sud-ouest du terrain semble compléter cet ensemble et pourrait avoir une fonction de drainage des terres. Il conviendra dans le cadre de cette étude de s’assurer des liens de contemporanéité entre ce réseau fossoyé et les différentes unités
  • décapée puis étudiée. Elle concerne le cœur d’un habitat ouvert datable de l’âge du Bronze, caractérisé par plusieurs concentrations de vestiges (trous de poteaux et fosses) relatives à différents bâtiments. Par conséquent, l’objectif prioritaire de cette fouille consistera à
  • caractériser la nature des occupations et à déterminer leur organisation spatiale. Il conviendra également de déterminer les liens chronologiques et structurels entre les différents ensembles (unités d’habitation, structures de combustion et autres structures). On s’attachera bien
RAP03231.pdf (CAUDAN (56). ZAC de Lenn Sec'h, lot 1 : une succession d'édifices circulaires ; un hameau du Bronze final. Rapport de fouille)
  • : un hameau du Bronze final sous la direction de Mélanie Levan Un phasage assez précis du site a pu être esquissé à la lecture des datations absolues et des indices de chronologies relatives. Au moins quatre phases de constructions / réfections sont envisagées. Pendant les deux
  • la fin du Néolithique ancien Post-fouile et études Caractères généraux des vestiges archéologiques 54 2.1.1 Les structures à pierres chauffées F.553, F.622 et F.667 55 2.1.2 La structure à pierres chauffées F.626 : description et datation absolue 56 2.1.3
  • détermination du statut du site. Un phasage assez précis du site a pu être esquissé à la lecture des datations absolues et des indices de chronologies relatives. Au moins quatre phases de constructions / réfections sont envisagées. Pendant les deux siècles concernés par l’édification des
  • chauffées. Plusieurs lots de céramiques Campaniforme/ Bronze ancien ont été retrouvés, ainsi qu’une construction sur poteaux, au plan atypique « piriforme », attribuable à la période de transition Bronze moyen / Bronze final. C’est dans le courant du Bronze final que l’installation
  • , etc.). La période de construction de ces maisons rondes s’échelonne entre 1020 et 805 avant notre ère, soit les étapes moyenne et finale du Bronze final. Durant ces deux siècles on assiste à la perduration de la structuration du site, basée sur une spatialisation des activités
  • . Rejetés à l’avant de l’espace dédié aux habitations, on retrouve les bâtiments secondaires et les agencements de poteaux, probablement liés aux activités agro-pastorales. L’étude confirme la vocation de ces aires d’activités dédiées aux traitements des produits de la moisson et de la
  • Sec’h – lot 1 » a été conduite par l’Inrap à l’automne 2013 dans le cadre de l’aménagement de la ZAC du même nom par la commune de Caudan. Rapport d’opération Sujets et thèmes Bâtiment circulaire, Habitat rural, Bâtiment agricole, Maison, Foyer, Fosse Un hameau du Bronze final
  • décapage 49 1.4.3 49 1.4.3.1 L’enregistrement L’enregistrement des données et la fouille 49 1.4.3.2 La fouille 49 1.4.4 50 1.5 53 2. Les indices antérieurs à l’occupation du Bronze final 53 2.1 Les structures à pierres chauffées de
  • Xylologique des bois carbonisé du foyer F.274 (V. Guitton) 160 3.3.2 Les fosses retrouvées à proximité des habitations 162 3.3.3 Les indices d’activités domestiques et artisanales livrés par le mobilier 162 3.3.3.1 La céramique de la fin de l’âge du Bronze (X
  • activités domestiques et artisanales à Caudan 212 3.4 212 3.4.1 212 3.4.1.1 Les annexes sur poteaux 217 3.4.1.2 Un possible silo (F.47) 219 3.4.1.3 Conclusion et comparaisons 220 3.4.2 Des axes de poteaux : vestiges de palissades et enclos de
  • constructions circulaires Les activités agro-pastorales Les annexes et structures de stockage Matériel et méthodes 225 3.4.3.2 Résultats 228 3.4.3.3 Discussion 233 3.4.3.4 Conclusion 234 3.5 234 3.5.1 Les datations radiocarbones 238 3.5.2 Les
  • rythmes de l’occupation 238 3.5.2.1 Premiers éléments de phasage d’après les résultats 14C 241 3.5.2.2 La chronologie relative 243 3.5.3 Proposition de phasage des occupations 245 3.5.4 Typologie architecturale confrontée aux données chronologiques
  • Des éléments céramiques comme indices de présence à la transition Campaniforme / Bronze ancien 264 5.2 264 5.2.1 Un premier bâtiment de la transition Bronze moyen / final 264 5.2.2 Un regroupement pérenne d’habitations durant les étapes moyenne et finale du
  • Bronze final 264 5.2.2.1 Une succession de plusieurs générations de constructions circulaires sur deux siècles 265 5.2.2.2 Le plan circulaire à Caudan : des indices d’évolutions techniques pour un plan déjà standardisé ? 268 5.2.2.3 Le plan circulaire dans le
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • 9 septembre - 21 novembre 2013 2013-217 Surface prescrite code INSEE 56036 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 1225560 y : 7199239 z : 51 à 57 m NGF Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement 10 000 m2 Commune de Caudan
RAP03223.pdf (PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille)
  • PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille
  • certitudes (cf infra. Étude céramique), aucun élément ne permet en revanche d'attester d'une fonction funéraire de ce dernier, puisque aucun dépôt de crémations ou d'inhumations n'a été mis en évidence. Considérant de plus que les deux datations 14C obtenues sur cet enclos, le plaçant à
  • carpologique Françoise TOULEMONDE Étude anthracologique Sandrine PARADIS Datations 14C Queen's University Belfast 2.5 Remerciements Nous tenons à remercier ici l'ensemble des intervenants ayant participé à ce chantier et tout particulièrement l'équipe de fouille pour son travail durant
  • du deuxième âge du Fer, ainsi qu'une quarantaine de fosses de charbonnages appartenant à l'âge du Fer. L'enceinte domestique de l'âge du Bronze Une enceinte quadrangulaire, datée ici du Bronze final, entre 1260 et 1050 av. J.-C. d'après les datations radiocarbones, a été mise au
  • datation clairement posée ni fonction avérée. D'après le dernier recensement, issu d'un travail de Master 1 réalisé à l'Université de Rennes, le nombre d'enclos circulaires mis en évidence en Bretagne, principalement par prospection aérienne, serait de 273 (Le Maire 2014). Cependant
  • réflexion pertinente quant à ce sujet. Le cercle à fossé interrompu de Ploudaniel, pour lequel une fois encore nous ne disposons d'aucune datation certaine ni de fonction clairement établie, vient uniquement enrichir d'un exemple supplémentaire le maigre corpus déjà existant. DONNÉES
  • charbonnières avait également été émise pour le site de Leslouch' à Plouedern (Blanchet 2013). Les datations obtenues ici par radiocarbone placent cette activité entre le début du premier âge du Fer et la fin du second, avec peut-être un débordement sur la période antique. Il est difficile
  • ensemble concernait une structure circulaire de type enclos dont le diamètre supposé était de 13 m environ. La datation de cette structure restait encore incertaine. Le comblement supérieur du fossé périphérique avait en effet livré un tesson appartenant à la période du Bronze final
  • . - Superficie de la fouille : 10 465 m2. - Objet : • Pour le premier ensemble, l'enclos circulaire, une fouille manuelle exhaustive des structures de ce dernier devra être réalisée afin de le dater précisément (par le mobilier ou d'autres analyses 14C) : la datation obtenue lors du
  • entre le 12 janvier et le 27 février 2015, ont permis de mettre au jour une occupation diachronique du site. Cette dernière concerne ainsi une structure annulaire à probable vocation funéraire de l'âge du Bronze final, un grand enclos quadrangulaire (et des structures en creux
  • associées) caractérisant une zone d'habitat de la même période, un souterrain daté du deuxième âge du Fer, ainsi qu'une quarantaine de fosses de charbonnages appartenant à l'âge du Fer. LE PARCOU, ROUTE DE KERNO Mots clefs : Âge du Bronze, premier et second âges du Fer (Hallstatt/La
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur
  • ces sept semaines : Marine Gourmelon, Goeffrey Rousset, Daniel Étienne, Marine Laforge, François Fouriaux, Louis Dutouquet, Manon Quillivic, et Pierre-Antoine Desbrousses. Il convient également de remercier ici les personnes ayant participé à la mise au net des données, ainsi
  • qu'aux études et à la rédaction de ce rapport : Marine Gourmelon, Daniel Étienne, Marine Laforge, Océane Lierville, Klet Donnart, Françoise Toulemonde ainsi que Sandrine Paradis. 9 PLOUDANIEL (29) – Le Parcou, Route de Kerno – 2016 10 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Le site de Ploudaniel
  • jour sur le site de Ploudaniel Le Parcou. Cette dernière, associée à des structures en creux renvoyant à des activités domestiques, semble avoir peu d'équivalent local. Tout au plus pouvons nous mentionner comme point de comparaison régional les sites, datés de la même période, de
RAP03751 (BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille)
  • BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille
  • des vestiges de four ou de foyers très dégradés et une structure empierrée pouvant correspondre à la base d’un pressoir. Les mobiliers céramiques, métalliques et les datations radiocarbone situent cette occupation dans les Xe-XIIe siècles. Ces fondations sont recouvertes par un
  • empierrée pouvant correspondre à la base d’un pressoir. Les mobiliers céramiques, métalliques et les datations radiocarbone situent cette occupation dans les XIe-XIIe siècles. Ces fondations sont recouvertes par un imposant remblai composé d’argile et de pierraille de schiste, déposé en
  • de Brie apparaît dans la documentation par un acte daté de 1096. Le château lui-même n’est pas connu et on ne dispose que de quelques descriptions sommaires du manoir qui lui fait probablement suite dès le bas Moyen Âge. L’analyse du cadastre ancien montre la persistance à
  • proximité de l’église d’une parcelle grossièrement carrée, entourée de parcelles plus étroites dénommées « les douves de la Motte ». L’ensemble renvoie indéniablement à une plate-forme castrale, surmontée d’une maison-forte ou d’un manoir. Le projet de construction d’une maison
  • complétée par une étude documentaire et une étude carpologique. Les installations les plus anciennes sont caractérisées par d’importantes fosses de fondation de poteaux, appartenant à plusieurs phases de construction, dont un bâtiment à trois nefs. On peut associer à cette première phase
  • imposant remblai composé d’argile et de pierraille de schiste correspondant à la base de la motte castrale. L’emprise réduite de la fouille ne permet pas de documenter la morphologie de ce dernier. Les remblais sont recoupés par la tranchée de fondation d’une construction rectangulaire
  • construite à postériori dans le tertre. Les quelques fragments de céramique associés à ce donjon situent son occupation entre les XIIIe et XVe siècles. La tour est abandonnée à la fin du XVe siècle au profit d’une maison ou manoir, situé hors emprise, aujourd’hui disparu et connu
  • administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il
  • pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués
  • Aménagements 2.3.3 Chronologie 2.5.1 Les seigneurs et propriétaires de Brie (du XIe au XIXe siècle) 2.5.2 Les premiers Brie : des Robert à Beria (XIe-XIIIe siècles) 2.5.3 Les derniers Brie ? et l’Anjou et le Nantais (XIVe-XVe siècles) 2.5.4 La fin du Moyen Âge, autour de
  • Conclusion 2.7 Étude du mobilier métallique par Émilie Godet 2.8 Étude carpologique par Marie-France Dietsch-Sellami 137 137 143 145 146 2.9.1 2.9.2 2.9.3 2.9.4 2.9 147 2.10 Conclusion Synthèse générale Une occupation seigneuriale avant le château à
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Datation Botanique Documentaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de
  • qui lui fait probablement suite dès le bas Moyen Âge. L’église paroissiale conserve des vestiges datables de la fin du XIe siècle, confirmant l’origine ancienne du bourg. L’analyse du cadastre ancien montre la persistance à proximité de l’église d’une parcelle grossièrement carrée
RAP00846.pdf (SAINT-HERNIN (29). loc'h ar big. rapport de fouille préventive)
  • du Bronze (par exemple, tombes de Keregou à Saint-Goazec. Fouilles Y. Lecerf, 1976— 1977). A cause de la quasi-inexistence du mobilier archéologique et dans l'attente d'une datation 14C, il est impossible actuellement d'apporter une plus grande précision chronologique. Par
  • 2.9 u v erette lé&e er> « ® r e - ros e ^ r A S ^ A o - O o 2 . fî P 3 %3 -VU.nln ( W , RAPPORT DE FOUILLES (SAUVETAGE URGENT) TOMBES EN COFFRE DE LOCH-AR-BIG (Cne SAINT-HERNIN, FINISTERE) Le 16 avril 1983, monsieur Conan, cultivateur à Saint-Hernin
  • , découvrait une structure lors du labour d'un champ appartenant à monsieur Coënt, demeurant à la Haye Du, dans la même commune. Aussitôt prévenu par les soins de la Mairie et de la Préfecture, le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne décida de la mise en oeuvre d'une
  • voir édifiées les découvertes immobilières sur une propriété communale. Par ailleurs il doit être fait mention de l'excellent accueil reçu tant au niveau de l'information qu'au niveau de l'aide reçue de la part de la commune qui mit un employé municipal monsieur Cavellec, à notre
  • creusée dans le sol argileux (fig. 5). La terre extraite de la fosse fut réutilisée dans le tertre, suivant un principe déjà observé à Roc'h Croum à Santee (fouilles Y. Lecerf, 1978 - 1979). Trois dalles — dont celle brisée par le tracteur — formaient couvercle (fig. 3). Ces dalles
  • entre les dalles avait une longueur de 1,25m en sa partie supérieure, de 1,45 m au fond ; une largeur de 0,45 à 0,55 m. en sa partie supérieure, de 0,55 à 0,65 m au fond (le plan de la tombe étant celui d'un trapèze allongé). La hauteur entre la dalle du fond et celles de couverture
  • était de 0,55 à 0,60 m : le cadavre avait donc 4XC déposé de 0,85 à 0,90 m sous le sol actuel. L'axe était nord/ouest - sud/est. Espacée d'environ 80 cm du premier coffre et parallèle à celmi-ci, une seconde tombe, placée à un niveau supérieur, a pu être repérée. Seule la base de la
  • ces deux tombes gisaient trois grands fragments de dalle de schiste, sans qu'on puisse encore dire s'ils provenaient des deux coffres décrits ci-dessus ou s'ils sont l'indice de 1' existence d'autres sépultures. : Le mobilier recueilli à ce jour demeure extrêmement pauvre : des
  • 2 était assurément du même type que la tombe 1. C'est-à-dire enterrée, le fond à une profondeur de 0,60 m environ, plus un tertre la surmontant. Le fond est actuellement à une trentaine de centimètres de la surface, alors que cette tombe n'était absolument pas visible avant la
  • fouille. Il faut donc en conclure une forte érosion du sol à cet endroit depuis l'Age du Bronze, cette érosion ayant affecté au moins trente centimètres d'épaisseur de terre. Cette intervention fut achevée par le démontage de la tombe 1 en vue de son remontage en un autre endroit
  • . L'excavation fut comblée ensuite par les soins d'un employé de l'Equipement qui effectuait des travaux à la tracto-pelle sur le territoire communal au même moment. Mai 1983 0. KAYSER LOCH AR BIG : RAPPORT COMPLEMENTAIRE. FOUILLE DE LA DALLE DU FOND DE LA TOMBE 1 1 - LE REMPLISSAGE Deux
  • types de sédiment ont été rencontrés : - Une terre argileuse de couleur brun foncé (Cailleux R 70 : YR 4/2) rencontrée essentiellement dans les parties nord, nord-est et centrale. _ Un sédiment brun jaune-clair (Cailleux N 90 : Y 6/4). Ce sédiment était probablement dû à
  • intervention d'urgence, le site risquant d'être la proie rapide de fouilleurs clandestins et l'exploitant désirant ensemencer le champ dans les trois semaines. Les travaux furent alors effectués les 21 et 22 avril par messieurs Le Roux et Kayser sur la parcelle 63, section D, au lieu-dit
  • "Gwaen-Sparl-d'an-Traou", voisin du hameau de Loch-Ar-Big (fig. 1). Par l'intérêt manifesté par l'ensemble des habitants de la commune, la fouille fut menée de pair avec un travail de sensibilisation du public, travail toujours en cours puisque la municipalité a manifesté le désir de
  • disposition. LA_FOUILLE Après le décapage de la couche arable, épaisse d'une trentaine de centimètres, sur une superficie de 18 m2, un niveau argileux gris-jaunâtre (substratum schisteux altéré) fut atteint et apparurent deux tombes (fig. 2). " C'est elle qui entraîna la découverte du
  • site par l'effondrement d'une dalle sous le poids du tracteur. Superficiellement recouverte d'une chape de pierres locales ou sub-locales (grès, schistes), dont seule la base restait en place (fig. 2), elle était constituée d'un coffre en pierre (schiste), calé dans une fosse
  • étaient enchâssées par les pierres du cairn. Quatre autres dalles —_les deux plus longues étant rainurées en vue de l'emboîtement des plus courtes — composaient les parois de la tombe (fig. 4 a ) . Une dalle de fond permettait d'obtenir un coffre hermétiquement clos. L'espace compris
  • dalle verticale nord/est subsistait, les trois autres ayant été arrachées anciennement et n'étant mises en évidence que par les négatifs laissés dans le sol, Cette tombe dessinait un plan rectangulaire de 1,25 x 0,65 m (fig. 2). Autres structures : A moins d'un mètre au sud/est de
  • charbons ont été recueillis dans la terre argileuse environnant la tombe 1, en vue de l'obtention d'une date 14C. Un petit tesson de céramique (panse, non décoré) fut trouvé lors du démontage de la chape de pierres. Enfin, un niveau de terre pulvérulente recouvrait la dalle de fond de
  • la tombe 1, niveau dans lequel ont été reconnus des os humains : cette dalle fut alors prélevée en vue d'une fouille en laboratoire — les conditions de travail sur le terrain même s'avérant difficiles, sinon néfastes pour la conservation de ces vestiges très fragilisés par leur
RAP03340.pdf (PLONEOUR-LANVERN (29). Kersulec : Un dépôt en fosse du Néolithique moyen 2 et une occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de fouille)
  • - L'assemblage céramique de Plonéour-Lanvern 121 - La question des vases biconiques à carène haute et les parallèles typologiques avec des productions du Centre-Ouest 122 - La question de la datation de l’assemblage céramique • Les fragments d’argile cuite 122 122 • Un
  • reconnus. Sur la base de l’étude céramologique, cette occupation appartient à une seule et même phase chronologique correspondant au premiers tiers du IIe millénaire, attribution confortée par deux datations 14C. L’étude de la céramique comme celle du mobilier lithique taillé vont dans
  • domaine du paléo-environnement permettant toutes études complémentaires nécessaires à la compréhension et à la datation du site. Le suivi de la fouille Tout au long de la fouille, les méthodes utilisées seront évaluées et adaptées au regard des données archéologiques. Au cours de la
  • assureront l’étude des mobiliers. Si la présence d’autres types de mobilier se confirmait (faune, métal…), leur étude serait confiée à des spécialistes afin d’en assurer la caractérisation et éventuellement la datation. Le rapport final d’opération comportera une présentation des
  • . Stéphan) 51 1.2.3. Le site de Kersulec dans son (paléo) environnement (P. Stéphan) 51 1.2.3.1. Situation géographique 53 1.2.3.3. Tentative de reconstitution paléogéographique 55 1.2.4. Etude anthracologique d’une possible tombe en fosse et d’un foyer à pierres chauffées
  • structures de stockage 86 • Deux petits silos 88 • Un grenier 90 • Deux fosses en U à parois évasées 92 2.3.3.4. Des fosses 92 • Deux fosses dépotoirs : F27d et F28d 94 • Deux fosses empierrées 96 • Des aménagements autour de F16 98 • Les autres
  • • Discussion et interprétation 137 • Conclusion 139 2.3.5. L’industrie lithique 139 • Introduction 139 • Description 139 - Matières premières 139 2.3.5.1. Le matériel lithique taillé du site de Kersulec à Plonéour-Lanvern (C. Nicolas) 140 - Débitage 143
  • - Supports et choix des matières premières - Spectre fonctionnel et activités 163 Les outils de broyage 163 Les percuteurs et bouchardes en quartz 163 Les lissoirs et la production céramique 164 Les outils à tranchant utilisé sur galets 164 Les outils de percussion
  • sur galets 164 Les outils de percussion et d’abrasion en lien avec le façonnage d’outils métalliques (dits de « métallurgistes ») 164 Les outils à surfaces polies 165 Les non-outils et les éléments architecturaux 165 - Macro-outillage et activités sur les
  • mobilier 169 - Exploitation des ressources locales 169 - Un site de fond de ria 170 - Au croisement de plusieurs voies 170 - Sur la route des Cassitérides 172 - Conclusion 173 Bibliographie 185 Annexes : Datations 14C Inventaires 194 Inventaire des faits 200
  • composé d’une coupe à pied creux, de deux micro-vases à fond rond, d’un polissoir, d’un macro-outil et d’une lame polie. Grâce à la disposition des objets, il est possible de dire que l’espace dans lequel a été déposé le mobilier n’était pas colmaté à l’origine. Les trois céramiques
  • trouvent de nombreuses comparaisons dans la culture d’AuzaySandun, ce que confirme une datation 14C réalisée sur charbon de bois qui donne une fourchette comprise entre 4250-4045 cal. BC. Même si on ne peut l’affirmer en l’absence d’ossements, l’hypothèse d’une tombe en fosse semble la
  • plus plausible. La deuxième période correspond à une occupation de l’âge du Bronze ancien installée dans un méplat. Dans un premier temps, deux tombes (un coffre et une tombe en fosse) sont creusées sur le site ; ces structures bien connues à l’âge du Bronze ancien en Basse Bretagne
  • architecturaux vont dans le sens d’une occupation domestique de faible durée, ce que confirme l’étude du corpus céramique. En marge de cette petite concentration, une possible structure de stockage de l’eau (au sud) et un grenier (à l’est) ainsi qu’un groupe de foyers (au nord) ont été
  • le sens d’une modeste unité d’habitation même si l’absence d’outils de mouture pose question. La découverte sous le possible atelier d’un creuset ayant servi à fondre du bronze ainsi que quelques outils en pierre correspondant au travail du métal depuis le concassage / broyage du
  • minerai jusqu’au travail de la tôle amène à moduler cette première hypothèse. A cela, il faut ajouter le fait qu’il est possible qu’il y ait eu production de poteries sur le site. Ces éléments issus de l’étude du mobilier iraient plutôt dans le sens d’un atelier d’artisans maîtrisant
  • les arts du feu. État du site L’unique parcelle concernée par cette fouille archéologique porte le numéro 23 de la section YA du cadastre de Plonéour-Lanvern. La surface totale à traiter était de 8820 m2 répartie en deux lots. A la fin de l’opération, les tranchées ont été
  • Préfet de la région de Bretagne, Préfet d’Ille-et-Vilaine, ARRETE n° 2015-206 portant prescription de fouille archéologique préventive VU le code du patrimoine, notamment son livre V ; VU l'arrêté préfectoral n° 2014 SGAR/DRAC/DSG du 21 juillet 2014 portant délégation de signature à
  • charges annexé, sous la maîtrise d’ouvrage de l’OPAC Quimper-Cornouaille, qui projette d’exécuter les travaux donnant lieu à la présente prescription. Sa réalisation peut être confiée, au choix du maître d’ouvrage, à l’Institut national de recherches archéologiques préventives, à un
  • service archéologique territorial agréé ou à tout autre opérateur de droit public ou privé titulaire de l’agrément prévu aux articles R 522-7 à R 522-13 du code du patrimoine. Le contrat conclu avec l’opérateur comporte le projet d’intervention de celui-ci précisant les modalités de
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • lamelles à dos étroites et des pointes à base retouchée, et une composante récente à trapèzes symétriques. La date de cette dernière dans la seconde moitié du sixième millénaire avant notre ère est confirmée par une datation sur charbon prise dans le dernier niveau. Un petit pic en
  • 0 M24 199,75 Beta-253526 - 6400 ± 50 -25.0 %o - 5480 à - 5300 Charbon de chêne (brindille) Charbon de chêne (brindille) Charbon de chêne (petite branche) Charbon de noisetier (petite branche) Tableau 2. Liste des datations par le radiocarbone obtenues lors des fouilles
  • (blocs 1 à 5) aériennes ou souterraines, les plaquettes parallèles et verticales (US 5.9) sous le sol actuel, et en dernier lieu les blocs jointifs mais déjà fissurés (par exemple dans le carré L26). 3.3. Datation des différentes unités stratigraphiques 3.3.1. La datation de charbons
  • compenser les perturbations post-dépositionnelles. US 3 \ I 2800+/-30 ] \ Premier Fer / / US 5.3 Inf \ [ 2210+/-40 i \ Second Fer J f US 5.6 base Y" ( 6400+/-50 | \ Méso final J IIP! 24 - ?? m I É V Figure 10. Emplacement des prélèvements de charbons destinés à la datation. La
  • à Gaël Barracand qui a accepté le rôle ingrat mais essentiel de taxi. Que son épave ait résisté à tant de trajets n'est pas un miracle, mais illustre au contraire toute la puissance d'une technologie automobile française trop souvent décriée. 1 Pont-Glas / Rapport de fouille
  • à jour en 1983 Section F. - Parcelle 421 (propriétaire Yves Lenormand) Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Résumé de l'opération 2008 Dans le cadre d'un programme sur le fonctionnement des sociétés mésolithiques en Bretagne, il a semblé important de documenter une occupation
  • perturbées, et à l'établissement de la stratigraphie dans une bande de deux mètres de large devant l'entrée orientale de l'abri. En 2008, la totalité de l'abri a été fouillé, ainsi que l'entrée occidentale. Si cette dernière n'a visiblement jamais été concernée par les occupations
  • humaines, ni même les circulations, l'abri a livré un foyer soigneusement empierré aux bords hélas érodés, puis une quinzaine de centimètres plus bas un épandage de charbon correspondant probablement à un foyer à plat. Au même endroit mais dans une US du Mésolithique encore plus basse
  • fouille 2008 acidiphile à houx. Les cortèges taxonomiques observés révèlent toutefois des incursions dans des milieux d'autres types. Il semble ainsi vraisemblable que les bois ont été sélectionnés pour des usages spécifiques. Dans les unités stratigraphiques datant du Mésolithique
  • d'une fréquentation humaine, mais aucun des niveaux afférents n'a livré de niveaux archéologiques constitués qui inciteraient à prolonger les opérations. Si la faible dynamique sédimentaire d'un abri sous bloc de granité ne garantit nullement la préservation intégrale des occupations
  • une plus grande ampleur au cours des années 1990. Les découvertes du vaste site de surface du Drennec à Commana (Finistère) par M. Le Goffic (Le Goffic, 1994) et les prospections de J.-M. Moullec autour du Huelgoat (Finistère) ont eu un rôle déterminant pour démontrer que les
  • habitats du Mésolithique n'étaient pas cantonnés à une frange côtière. D'ailleurs, un sondage mené sous l'abri de Kerbizien au Huelgoat en 1984 avait permis de trouver un nouveau type d'habitat mésolithique pour la Bretagne, sans que les conséquences n'en soient alors tirées pour
  • l'orientation des recherches. Trois années plus tard, le sondage réalisé par M. Le Goffic dans l'abri-sous-roche de Pont-Glas à Plounéour-Ménez (Le Goffic, 1990) ne devait pas non plus avoir de conséquences sur la manière d'explorer le Mésolithique : l'heure était aux prospections de surface
  • ! Après ces amples prospections menées sous la houlette de P. Gouletquer (Gouletquer et alii, 1994,1996,1997), il est devenu évident que le mode d'occupation mésolithique le plus fréquent à l'extrémité de la péninsule armoricaine était un habitat de l'intérieur et non pas un amas
  • coquillier. Les résultats de ces travaux ont permis d'élaborer des modèles de fonctionnement des territoires, par le truchement de l'économie des matières premières. A l'heure actuelle, nous disposons de 1318 sites à silex sur le Finistère (inventaire d'avril 2004 - figure 1), un nombre
  • qui s'accroît sans cesse tant le réseau de prospection est efficace. Dans nos recherches sur le fonctionnement des dernières économies de prédation en Bretagne, ces sites représentent une masse de données encore largement à exploiter. Les territoires de diffusion des roches
  • débitées au Mésolithique commencent à bien apparaître pour l'ouest de la Bretagne (Yven, 2002 a, 2003 ; Marchand, 2005 a), mais la manière dont cette dispersion s'est effectuée reste méconnue. Les ruptures dans les chaînes opératoires sur un habitat, c'est à dire les activités faites
  • ). Il semble apparaître 5 Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 que les limites d'un épandage de vestiges lithiques en surface doivent d'abord être jugées en fonction de leurs causes érosives éventuelles, avant de supposer des « limites de village » (Marchand, 2009). Que ce soit à
  • Kerliézoc ou à Kerdunvel, les concentrations de silex correspondaient à un niveau infra-labour épais, tandis que leurs limites résultaient de troncatures sédimentaires évidentes. Ces travaux viennent d'ailleurs en écho de travaux similaires réalisés ces dernières années en Finistère
  • , avec toujours le même résultat ; on mentionnera ainsi les sondages de P. Léopold à Quillien (Le Cloître-SaintThégonnec - Blanchet et alii, 2006), de E. Yven à Kervilien (Tonquédec, Côtes d'Armor Yven, 2002 b) ou de Y. Pailler à Lannuel (Guipronvel ; Pailler, 2007). Il convenait dès
RAP02897.pdf (LANNION (22). ZA de Bel Air : une vaste enceinte et deux tumulus de l'âge du bronze. rapport de fouille)
  • Le fossé F1830 Synthèse et discussion Un enclos adossé à la façade SO2 de l’enceinte ? Description des fossés Les ensembles de trous de poteau 1 et 2 Une céramique F197 Eléments de datation et synthèse Le fossé F1790 Description du fossé Eléments de datation et discussion Les
  • vestiges d'occupation des périodes historiques Les tombes à incinération antique Les fossés F1100 et F1850 Description des fossés Eléments de datation et discussion Deux fours domestiques du haut Moyen âge ? Le four F655 Le four F521 Eléments de datation et discussion Les vestiges de la
  • Inventaire des prélèvements (charbon de bois) Description des coupes stratigraphiques du fossé de l'enceinte par façades Résultats des datations 14C effectués par le laboratoire Beta Analytic Inc. I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RFO de fouille
  • adoptés selon leur nature, permettant à la fois d’obtenir les informations relatives à leur état de conservation, leur profil, la nature et la dynamique du comblement et leur datation. Les sondages manuels concernaient les vestiges de faible dimension (trou de poteau, fosse
  • les résultats du décapage La phase d’étude La communication Présentation des données archéologiques Les témoins d'une occupation dès le Néolithique F 418 : une structure « à pierres chauffées » ? Une fosse de rejet de foyer F834, associée à une fosse F1002 ? La fosse en « Y » ou
  • 2.3.1 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 2.3.2 2.3.2.1 2.3.2.2 Une vaste enceinte de l’âge du Bronze ancien Le fossé de l’enceinte : description et analyse stratigraphique par façades L'entrée de la façade SE Les structures associées à l’occupation de l’enceinte Le mobilier archéologique
  • associé à l’occupation de l’enceinte Etude du mobilier céramique (T. Nicolas) Deux tumulus de l'âge du Bronze (S. Blanchet) L’étude des tumulus : quelques principes méthodologiques Les tumulus Synthèse et discussion Des indices d’une occupation de l’âge du Bronze moyen Mise en place
  • mobilier Eléments de datation et discussion L’enclos quadrangulaire Description des fossés Le mobilier 2.3.2.3 2.3.3 2.3.3.1 2.3.3.2 2.3.3.3 2.3.4 2.3.4.1 2.3.4.2 2.3.4.3 2.3.4.4 2.3.4.5 2.3.5 2.3.5.1 2.3.5.2 2.3.5.3 2.3.5.4 2.3.6 2.3.6.1 2.3.6.2 2.4 2.4.1 2.4.2 2.4.2.1 2.4.2.2 2.4.3
  • 2.4.3.1 2.4.3.2 2.4.3.3 2.4.4 2.4.4.1 2.4.4.2 2.4.4.3 2.4.4.4 2.4.5 2.4.6 2.4.6.1 2.4.6.2 Synthèse et comparaison L’enclos « est » Description des fossés Le mobilier archéologique Synthèse et discussion Les fossés associés à l’enclos « est » Le fossé F350 Le fossé F1930 Le fossé F190
  • 4 Annexe 5 Annexe 6 Annexe 7 Annexe 8 Inventaire du mobilier céramique de l'âge du Bronze ancien à l'âge du Fer Inventaire des faits datés par le mobilier céramique Planches céramique de l'âge du Bronze ancien et moyen Inventaire du mobilier Inventaire du macro-outillage
  • hectares de superficie, associée à deux tertres funéraires ou tumuli. L’espace interne de l’enceinte n’a en revanche livré que peu d’indices d’occupation mais le mobilier abondant recueilli dans le fossé suggère une probable fonction d’habitat. Les deux tumulus, contemporains de
  • Air un témoin majeur pour notre connaissance de l’occupation du sol et des pratiques funéraires à l’âge du Bronze. L’espace funéraire, formé par les deux tumulus, est ensuite complété par deux monuments funéraires (un cercle funéraire du Bronze moyen et un enclos
  • quadrangulaire de la période Hallstatt final/La Tène ancienne), puis par trois tombes à incinérations, datées du second âge du Fer à l’Antiquité. L’enceinte de l’âge du Bronze ancien va ensuite marquer durablement le paysage. Son espace interne sera, en effet, réexploité au Bronze
  • moyen (fossé de partition) puis à la période transition du premier âge du Fer/second âge du Fer, avec un système de fossés interrompus parcourant le bord interne du fossé de l’enceinte. Une occupation probablement d’habitat, datée de cette même période et caractérisée par deux
  • artisanale, initié par la Communauté d’Agglomération « Lannion-Trégor Agglomération », au lieu-dit Bel Air à Lannion (Côtes-d’Armor), a conduit le Service Régional de l’Archéologie à émettre une prescription de diagnostic archéologique en 2007 (cf Données administratives, p. 19
  • ), notamment en raison de la présence d’un tumulus (de Kervigues) signalé dans les années 1970 par M. Le Goffic. L’opération de diagnostic, confirmant l’existence de ce tertre funéraire, attribuable à l’âge du Bronze, a également été marquée par une découverte majeure et inédite
  • caractérisée par une vaste enceinte curviligne de plus de 3,7 hectares, située à une soixantaine de mètres à l’ouest du tumulus. Le mobilier céramique, recueilli dans le fossé de l’enceinte, a permis d’attribuer cette occupation à l’âge du Bronze ancien, suggérant des liens
  • chronologiques et/ou fonctionnels possibles avec le tumulus. Deux autres structures funéraires ont également été mises au jour, à une quinzaine de mètres au sud de l’enceinte, présentées par un enclos circulaire protohistorique, d’une douzaine de mètres de diamètre, et une urne à
  • l'opération 1.2.1 Le cadre géographique, topographique et géologique 1.2.1.1 Localisation Le site de Bel Air se trouve à l’ouest de la commune de Lannion, localité située à l’extrémité nord-ouest des Côtes-d’Armor et appartenant à la partie ouest du Trégor, un des pays de Bretagne Nord
  • (fig. 1). La zone explorée est implantée le long d’une route départementale assez fréquentée (D 786 dite route de Morlaix) à partir de laquelle se développe une zone relativement urbanisée, constituée d’habitations anciennes et récentes, d’une zone commerciale et d’une zone
RAP02832.pdf (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  •  régional. Avec le  développement de l’archéologie préventive, nous commençons effectivement à disposer d’ensembles  suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la  base  des  formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur
  • Forme haute à col concave Forme tronconique ou en tonneau à col dégagé Autres formes Fig.127 Comparaison des corpus céramiques de Ouessant (d’après Le Bihan) © Inrap, Xavier Hénaff 0 50 cm Projet Collectif de Recherche • Compte rendu de l’activité 2012 Les datations 14C
  • …), des frais de reprographie. Ces moyens financiers  permettent  surtout  d’assurer  un  volume  de  datations  14C  sur  les  mobiliers  (suie  sur  la  céramique,  restes  organiques…)  ou  des  analyses  ponctuelles  (matériaux…).  Cette  demande  sera  renouvelée  auprès du SRA
  • ).  Ces  nouvelles  datations s’avèrent d’autant plus nécessaire, que celles des contextes d’habitat de l’âge du Bronze se  sont  multipliées  ces  dix  dernières  années.  Elles  permettront  de  faire  le  lien  entre  productions  domestiques  et  funéraires.  Grâce  à  l’inventaire
  •  le cadre de ce projet, la chronologie repose principalement sur la typo‐chronologie du mobilier  céramique et sur les datations 14C.     • La typo-chronologie des mobiliers   Concernant  les  opérations  de  fouilles  préventives  ou  programmées  récentes  (Bédée,  Lamballe
  •   Fer.  Même  si  le  corpus  actuellement  disponible  mérite  d’être  complété  et  affiné,  on  observe  dès  à  présent  une  continuité  chronologique des dates, sans phase apparente de ruptures. Les datations les plus récentes viennent  combler des vides qui ‐ pour le Bronze
  •  aussi issues d’opérations d’archéologie préventive réalisées ces dernières années. Une douzaine  de  datations  ont  été  réalisées  en  2011  dans  le  cadre  du  PCR.  Pour  cette  année,  quatorze  nouvelles  analyses 14C viennent compléter l’inventaire (fig. 9).      N° Beta
  • ‐types  assez  larges  rendant  difficiles  leur  utilisation.  Les  méthodes  beaucoup  plus  performantes  aujourd’hui  (notamment  la  technique  AMS)  assurent  de  meilleures  conditions  de  prélèvement  et  offrent  des  mesures  plus  fines.  Les  prochaines  datations  14C
  •   bayésienne)  de  l’ensemble  des  dates  14C  sera  mis  en  œuvre.  Pour  ce  faire,  nous  comptons  nous appuyer sur un projet ANR actuellement en cours ‐ « Modélisation chronologique et développement  de  logiciel  pour  le  traitement  des  données  de  datation  en  archéométrie
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  •   de  l’âge  du Bronze breton et fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol du  Chalcolithique/Bronze ancien à l’étape finale du Bronze final (Hallstatt C).    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles
  •   les  suies  ou  les  caramels  de  cuisson  présents à la surface des vases viennent aussi préciser la typo‐chronologie. Au niveau de la fourchette  chronologique,  le  plus  pertinent  est  de  traiter  la  période  qui  couvre  la  deuxième  moitié  du  Chalcolithique  ou
  •   « L’Epi‐campaniforme »  jusqu’au  Hallstatt  C.  Sachant  que  les  périodes  dites  de  transition sont les plus difficiles à caractériser, la période correspondant à la transition entre le Bronze  final et le Hallstatt C restent particulièrement difficile à appréhender.     Au  final
  •   lithique  taillée  (Lamballe,  Lannion, Molène…) permettront très vraisemblablement d’en ébaucher les principaux caractères qui  doivent pouvoir participer à l’élaboration de marqueurs chronologiques.     • Les formes de l’habitat et de l’occupation du sol   En lien avec le thème
  •  sur la région – sont relativement nombreuses et permettent aujourd’hui d’amorcer un travail  sur l’habitat et plus largement sur l’occupation du sol. Les éléments exploitables comprennent à la fois  des constructions sur poteaux, des maisons de pierre sèche, des enceintes, des
  •  permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent  de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches engagées. Il faut noter que ce projet rentre dans les axes thématiques défendus par la DST
  •  Normandie…).     Une  réunion  d’équipe  a  été  organisée  à  la  fin  du  moins  de  janvier  afin  d’engager  au  plus  tôt  les  moyens pour 2012. Malgré tout et en particulier pour les agents de l’INRAP, l’engagement des travaux  et de l’essentiel des moyens (jours/homme) s’est
RAP03564 (SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet. Rapport de fouille)
  • SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet. Rapport de fouille
  • en Saint-Jouan-des-Guérets fait suite à deux interventions de diagnostics archéologiques menées en 2008 et 2013 par Françoise Le Boulanger et Gilles Leroux (Inrap). Ces opérations s’insèrent dans le vaste projet d’aménagement d’une technopole mis en œuvre par la communauté
  • première tranche d’intervention a concerné 5.3ha de la surface prescrite, disposée de manière à contourner et englober le site enclos gaulois, qui sera abordé quant à lui à l’occasion d’une seconde fouille. Les résultats de cette première opération font état d’une occupation
  • comme des fosses de piégeage, ces excavations profondes de 2 à 3m n’étaient à ce jour connues que de manière très ponctuelle en Bretagne. Ce corpus de 8 structures constitue aujourd’hui la série la plus importante de fosses de ce type pour tout le Grand-Ouest. A ce titre, il
  • contribue à documenter un thème de recherche encore très neuf en France. Pour ces mêmes périodes de transition entre le Néolithique et les débuts de l’âge du Bronze, une fosse ayant livré de nombreux restes carbonisés de noisettes accompagnés de céramiques campaniformes décorées
  • constitue un témoin complémentaire. Un cercle fossoyé isolé, à vocation probablement funéraire constitue le seul élément rattachable à l’âge du Bronze, ou au premier âge du Fer. Le second âge du Fer est représenté par deux séries de fossés placés à proximité immédiate de la limite est de
  • certains de ces tracés. La seconde série est disposée à 30 m au sud de la première et témoigne de quatre phases de fonctionnement impliquant divers aménagements: chemins, corridors et en dernier lieu 7 parcelles de plusieurs centaines de m², successivement greffées les unes sur les
  • disparues à la suite des remembrements opérés dans les années 1930, Un chemin, de nombreuses caves à pommier et quelques rares restes maçonnés des bâtiments de la ferme de La Févrie complètent cette série. Enfin, de nombreuses structures non datées, souvent mal conservées, représentent
  • néolithique Le Campaniforme/Bronze ancien, deux fosses isolées La fosse 87  La fosse 71 La céramique campaniforme Le contexte régional Campaniforme/âge du Bronze ancien Le cercle fossoyé 417 : à l’âge du Bronze ou au premier âge du Fer : une petite unité funéraire 5 137 140
  • modernes et contemporaines Études spécialisées La carpologie Introduction L’objectif d’étude et l’état de la recherche Le corpus des prélèvements et leur datation Le traitement des prélèvements La détermination des macrorestes végétaux La conservation de carporestes Les résultats
  • , ZAC Atalante Notice scientifique La fouille du site de la Zac Atalante en SaintJouan-des-Guérets fait suite à deux interventions de diagnostics archéologiques menées en 2008 et 2013 par Françoise Le Boulanger et Gilles Leroux (Inrap). Ces opérations s’insèrent dans le vaste
  • d’Archéologie de Bretagne. Réalisée entre le 24 Aout et le 17 Décembre 2015, une première tranche d’intervention a concerné 5.3ha de la surface prescrite, disposée de manière à contourner et englober le site enclos gaulois, qui sera abordé quant à lui à l’occasion d’une seconde fouille. Les
  • importante de fosses de ce type pour tout le Grand-Ouest. A ce titre, il contribue à documenter un thème de recherche encore très neuf en France. Pour ces mêmes périodes de transition entre le Néolithique et les débuts de l’âge du Bronze, une fosse ayant livré de nombreux restes
  • carbonisés de noisettes accompagnés de céramiques campaniformes décorées constitue un témoin complémentaire. Un cercle fossoyé isolé, à vocation probablement funéraire constitue le seul élément rattachable à l’âge du Bronze, ou au premier âge du Fer. Le second âge du Fer est représenté
  • par deux séries de fossés placés à proximité immédiate de la limite est de l’enclos, tel que celui-ci a été localisé au moment du diagnostic. Le premier groupe est constitué de 7 groupes de tracés parallèles aménagés en au moins deux phases au cours des deux derniers siècles avant
  • figurent sur le site sous la forme des traces fossoyées des anciennes limites parcellaires disparues à la suite des remembrements opérés dans les années 1930, Un chemin, de nombreuses caves à pommier et quelques rares restes maçonnés des bâtiments de la ferme de La Févrie complètent
  • , Saint-Jouan-des-Guérets, ZAC Atalante PRÉAMBULE L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique d’occupations diachroniques depuis le Néolithique jusqu’au moyen-âge classique et plus particulièrement les vestiges d’un important établissement rural de la période
  • les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I
  • (diagnostic de 2013) Décembre 2008/février 2009 (F. Le Boulanger) Septembre/octobre 2013 (G. Leroux) I. Données administratives, techniques et scientifiques II. DÉFINITION DE L’OPÉRATION DE FOUILLE Le projet de ZAC de Blanche Roche situé à l’entrée de l’actuelle agglomération de Saint
  • emprise totale de 146 080 m² située sur toute la partie occidentale de la ZAC. Cette prescription concerne la fouille de trois entités archéologiques majeures dont la chronologie s’échelonne depuis le néolithique jusqu’à la fin du Haut Moyen-Age : - L’ensemble 1 correspond à un vaste
  • préciser la chronologie. - L’ensemble 3 se situe sur le versant sud de la colline de Blanche Roche. Il se caractérise par une très grande densité de structures fossoyées attribuables chronologiquement à la fin de l’âge du Fer et à la période romaine. Cette zone semble également dévolue
RAP03993 (PLESCOP (56). ZAC de Park Nevez. Occupations diachroniques du Néolithique au haut Moyen Age. Rapport de diagnostic)
  • mobilier céramique, répartis en deux zones sont à rattacher à la transition Néolithique/ Bronze ancien. La découverte d’un fond de grand vase retrouvé en place a fourni une datation au carbone 14 qui donne une fourchette de datation de 2146-2010 cal BC, soit le tout début du Bronze
  • de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et
  • artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du
  • texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses
  • bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal
  • ........................................................................................................................................................... 53 2.2.1.1. Les tranchées Tr201 à Tr205...................................................................................................................................... 53 2.2.1.2. Les tranchées Tr206 et Tr207
  • ..................................................................................................................................... 56 2.2.2. La zone G : les tranchées Tr208 à Tr210.......................................................................................................... 57 2.2.3. La zone H
  • ............................................................................................................... 113 2.3.7. Fossés de parcellaire médiéval à contemporain............................................................................................... 117 2.3.8. Concernant les fossés en secteur 3
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • , trous de poteau, enclos, tombes Céramique, lithique, torchis Service départemental d’archéologie du Morbihan – 10 rue de Saint-Tropez – 56000 Vannes À l’issue de l’opération, les sondages ont été entièrement rebouchés. Du géotextile a été posé ponctuellement afin de protéger
  • scientifiques 13 1.4. Notice scientifique Le projet d’aménagement de la zone d’aménagement concerté (ZAC) de Park Nevez à Plescop (Morbihan) a conduit le service régional d’archéologie (SRA) de Bretagne à prescrire une opération de diagnostic archéologique. Un premier arrêté 2020-131
  • datation au carbone 14 réalisée dans un des trous de poteau a fourni une date située entre 4346 et 4241 cal BC. Le mobilier recueilli se compose de tessons de céramiques ainsi que de macro-outillage lithique et de silex taillé. Au sud de cette occupation, un petit nombre de faits et du
  • fossoyées. Elles étaient associées à un nombre relativement important – pour un site de cette époque – de céramiques provenant des ateliers de Meudon (Vannes) qui ont fonctionné entre la fin du VIe et le début du VIIIe siècle de notre ère (NR : 63). Au total 57 tranchées ont été ouvertes
  • aménagées ou bien vouées à la construction Périmètre de la ZAC 2 emprises privées situées dans la ZAC Station d’Asphodèle Arrondeau : espèce protégée, à préserver et non impactée par le projet Zones humides : à préserver et non impactées par le projet Emprises aménagées ou bien vouées à
  • d’archéologie peut réaliser les diagnostics préalables et les fouilles prescrits par l’État aux communes, établissements publics de coopération intercommunale et personnes morales agissant pour leur compte à l’exclusion de ceux prescrits dans les communes de plus de 10 000 habitants. Le
  • diagnostic archéologique relatif à la «ZAC Park Nevez » à Plescop (56), prescrit par l’arrêté n° 2020-141 en date du 23 avril 2020, entre dans ce périmètre de compétences. Le service départemental d’archéologie a fait part de sa volonté de prendre en charge la réalisation de ce diagnostic
RAP02969.pdf ( Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013
  •  d’ensembles suffisamment  importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la base des formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur  les  suies  ou  les  caramels  de  cuisson  présents  à  la  surface des vases viennent préciser cette
  •  céramiques, mobiliers associés).    • La datation de l’assemblage   Elle regroupe toutes les informations relatives à la datation. Elle comprend en particulier l’association  à une datation 14C (oui/non), une attribution chronologique plus ou moins précise selon les possibilités  de
  • p. 5 2. L’ACTIVITE 2013 p. 6 2.1 Inventaire de la documentation et des données 2.2 La chronologie p. 6 p. 8 3. LA CHRONOLOGIE ET L’HABITAT : Les premiers résultats 3.1 Le mobilier céramique 3.2 Les datations 14C 3.3 Les formes de l’habitat 3.3.1 Critique de la documentation
  •  véritable corpus de datations 14C.  ‐ fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles  mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont
  •   les  frais  de  fonctionnement  comme  l’organisation  de  réunions  ou  l’acquisition  de  documentation  (clichés  de  l’IGN…).  Ces  moyens  financiers  permettent  surtout  d’assurer  un  volume  de datations 14C sur les mobiliers (suie sur la céramique…) ou des analyses
  •  alloués ont néanmoins été consommés.    Aucune réunion rassemblant l’ensemble de l’équipe n’a été mise en place cette année. En revanche, les  groupes  de  travail  constitués  l’année  dernière  autour  de  la  typo‐chronologie  des  productions  céramique ou encore des datations  14C
  • communications.     2.2 La chronologie   Dans le cadre du PCR, le travail effectué sur la chronologie repose principalement sur une approche  typo‐chronologique du mobilier céramique et sur la réalisation de datations 14C.     • La typo-chronologie des mobiliers   Concernant les opérations
  • • Compte rendu de l’activité 2013 Les datations 14C   Le travail de récolement a, pour le moment, permis de rassembler un corpus de près de 200 références.  Les  dates  retenues  couvrent  toute  la  période  de  l’âge  du  Bronze  et  débordent  légèrement  sur  le  Campaniforme et
  •  d’archéologie préventive réalisées ces dernières années. Pour 2013, une  douzaine de nouvelles analyses 14C viennent compléter l’inventaire.    Le référentiel de dates demande encore à être étoffé durant l’année 2014, en intégrant notamment les  données issues d’opérations programmées. De
  •  nouvelles séries d’analyses seront également effectuées  par le biais du PCR pour répondre à des points précis et améliorer la fiabilité du système notamment  en ce qui concerne le Bronze ancien. En effet, on peut noter que les datations anciennes (en particulier  celles provenant de la
  •   si  le  corpus  actuellement  disponible  mérite  d’être  complété,  on  observe  dès  à  présent  une  continuité chronologique des dates, sans phase apparente de ruptures. Les datations récentes viennent  combler certains vides pour le Bronze moyen et le Bronze final. A terme
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  •  chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet  se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Sachant  que  les  périodes  de  transition  sont  les  plus  difficiles  à  caractériser,  on  notera  par  exemple  que  la
  •   séquence Bronze final/Hallstatt C reste particulièrement délicate à appréhender.     Concernant  le  mobilier  lithique,  les  travaux  sont  pour  le  moment  moins  avancés  que  pour  la  céramique.  Cependant,  les  découvertes  récentes  de  macro‐outillage  et  d’industrie
  •   lithique  taillée  (Lamballe, Lannion, Molène…) permettront sans doute d’en ébaucher les principaux caractères qui, à  terme, serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.    • Les formes de l’habitat et de l’occupation du sol   En  lien  avec  le  thème  précédemment
  •  la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des  rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et des espaces de production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures
RAP03621 (QUIMPER (29). Kersaliou : Un habitat groupé du Bronze moyen/final. Rapport de fouille préventive)
  • métallique, outil, Macrooutillage La fouille menée par l’Inrap à Kersaliou (Quimper – Finistère) a mis au jour des vestiges témoignant d’une occupation longue du secteur, depuis le Néolithique jusqu’à la fin du premier âge du Fer. L’analyse croisée des éléments de datation indique
  • Le bâtiment 6 3.8.2 Le bâtiment 7 3.8.3 Le bâtiment 8 3.8.4 Le bâtiment 10 3.8.5 Éléments de datation pour les bâtiments à quatre poteaux 3.8.6 Interprétation et discussion 152 3.9 L’ensemble 1 - un ou plusieurs bâtiment(s) au plan indéterminé 152 3.9.1 Description 3.9.2
  • Description 3.12.2 Éléments de datation 3.12.3 Interprétation et discussion 163 3.13 Les fosses 161 162 166 3.13.1 Les fosses groupées 3.13.2 Les fosses isolées 168 3.14 Une structure de combustion associée à sa fosse de rejet 169 3.15 Une cave 163 177 3.15.1
  • autre réseau parcellaire plus récent 231 6.3 Datation 233 7. Synthèse 225 233 7.1 Les habitats du Campaniforme à la fin de l’âge du Bronze en Bretagne : état de la recherche 235 7.1.1 La transition Néolithique final/âge du Bronze ancien (Campaniforme) 7.1.2 L’âge du
  • « Kersaliou », a conduit l’Inrap à fouiller une emprise de 8860 m². L’intervention a permis de mettre au jour des vestiges témoignant d’une occupation longue du secteur, depuis le Néolithique jusqu’à la fin du premier âge du Fer. L’analyse croisée des éléments de datation indique toutefois
  • rejet primaire, la fouille manuelle (stratigraphique ou par passe) sera privilégiée. Le cas échéant, des prélèvements pourront être réalisés en particulier dans le domaine du paléo-environnement permettant toutes études complémentaires nécessaires à la compréhension et à la datation
  • . Il est composé de cinq haches à talon de type « breton » et d’un objet composite inédit formé de quatre pièces : deux cônes, un axe transversal et une pièce naviforme centrale. Ces éléments demeurent exceptionnels et appartiennent probablement à un objet de prestige dont le
  • . © Stéphane Jean « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent
  • pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. » Sommaire 11 Fiche signalétique 12 Mots-clefs des
  • de poteau périphériques 3.1.4 Les éléments de datation et le mobilier 3.1.5 Élévation du bâtiment 3.1.6 Fonction du bâtiment 3.1.7 Comparaisons 113 3.2 Le bâtiment 2 118 3.2.1 Description 3.2.1.1 La couronne intérieure 3.2.1.2 La couronne extérieure 3.2.1.3 Les autres
  • poteaux situés dans l’emprise du bâtiment 3.2.1.4 L’entrée 3.2.2 Éléments de datation 3.2.3 Élévation, comparaisons et discussion 120 3.3 Le « bâtiment 3 » 113 113 116 117 117 118 130 3.3.1 Description 3.3.1.1 Les trous de poteau situés au centre de la construction 3.3.1.2
  • L’anneau concentrique de poteaux 3.3.1.3 Une troisième couronne périphérique ? 3.3.1.4 Les aménagement observés au sud-est de l’édifice 3.3.2 Les éléments de datation et le mobilier 3.3.3 Réflexions sur l’élévation et le plan 3.3.3.1 Hypothèse 1 : un bâtiment couvert 3.3.3.1a Élévation
  • grande unité domestique ? 3.3.3.3b Un lieu à vocation communautaire ? 3.3.3.3c Un lieu à vocation funéraire ? 3.3.3.3d Conclusion 131 3.4 Une palissade 120 120 123 123 124 124 124 125 125 125 128 128 128 128 129 130 3.4.1 Description 3.4.2 Éléments de datation 135
  • 3.4.3 ­­Comparaisons 136 ­­3.4.4 Interprétation et discussion 131 135 136 3.5 Le bâtiment 4 139 3.5.1 Description 3.5.2 Éléments de datation 3.5.3 Comparaison et discussion 139 3.6 Le bâtiment 5 136 138 142 3.6.1 Description du bâtiment 3.6.2 Éléments de datation
  • 3.6.3 Comparaison et discussion 142 3.7 Le bâtiment 9 139 141 144 3.7.1 Description 3.7.2 Éléments de datation 3.7.3 Comparaison et discussion 144 3.8 Les bâtiments quadrangulaires sur quatre trous de poteau (6, 7, 8 et 10) 142 144 145 146 147 149 150 151 3.8.1
  • Éléments de datation 3.9.3 Discussion 154 3.10 Des concentrations de trous de poteau 152 152 159 3.10.1 Le sud de l’emprise 3.10.2 Le nord de l’emprise 3.10.3 Au nord de la palissade 159 3.11 Les trous de poteau isolés 161 3.12 Une clôture 154 157 162 3.12.1
  • Méthodologie de fouille et remarques préalables 3.15.2 Creusement et parois 3.15.3 Remplissage et interprétation 3.15.4 Mobilier et datation 3.15.5 Comparaisons 3.15.6 Discussion 178 3.16 Les segments de fossé possiblement doublés d’une ligne de trous de poteau 169 173 173 176 177
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • terroir, du Néolithique à nos jours sous la direction de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 novembre 2015 Sommaire 7 Annexe 1 : Datations radiocarbone 29 Annexe 2 : Catalogue des
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • , notamment une maison et un enclos circulaires, le site est aussi occupé à l’âge du Bronze, entre 1500 et 1000 ans av. J.-C. Pour l’âge du Fer, aucune trace d’habitat n’a été perçue. En revanche, un système fossoyé témoigne d’une organisation agraire du secteur. Il faut attendre le début
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
  • Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Volume 2 – Annexes et inventaires sous la direction de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest novembre 2015 Conditions d’utilisation des
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  • Moyen âge 297 Inventaire n° 19 : Inventaire du mobilier lithique du haut Moyen âge Annexes 6 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Annexes 7 Annexe 1
  • @radiocarbon.com Page 6 of 6 3950 10 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Report Date: 6/12/2014 INRAP Material Received: 6/5/2014 Sample Data
  • -0964 • Email: beta@radiocarbon.com Page 3 of 3 275 12 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Report Date: 2/5/2014 INRAP Material Received: 1
  • : ____________________________________________________________________________________ Page 3 of 13 3290 +/- 30 BP 14 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Sample Data Report Date: 2/5/2014 Measured Radiocarbon Age 13C/12C
  • 720 16 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CAL IB RATIO N O F RAD IO C AR BO N AG E T O CALE ND AR Y EAR S (V ariab les: C 1 3/C 1 2 =-24 .3 :lab . m ult =1 ) L abo
  • ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CAL IB RATIO N O F RAD IO C AR BO N AG E T O CALE ND AR Y EAR S (V ariab les: C 1 3/C 1 2 =-25 .1 :lab . m ult =1 ) L abo ratory n um ber: B eta -3 7 158 0 C on ve ntion al r adi ocarb on a ge: 5 270 ± 30 B P 2 S igma c
  • 67 -51 67 • Fa x: (30 5 )6 6 3-09 6 4 • E-M a il: b e ta @ ra d io carb on .com Page 9 of 13 398 0 Inrap · RFO de fouille 20 La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CALIBRATION OF R