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RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • de Fontenay de la Chatelennie de Brequigny et autres juridictions certifions que sur le réquisitoire tant de Joseph CHEREL marchand pottier et Renée HERVE sa femme demeurant ensemble près de la ville de la potterie de fontenay paroisse de Chartres acquéreurs d' héritages de julien
  • lesdits Joseph Cherel et femme, consistant leluy servant de bouge en un parembas avec un commencement de cheminée qui ne va qu'au plancher. Lequel plancher est presque de nulle valeur et lautre servant d'ouveroir sans cheminée , doublage ny plancher fors quelques poutres. Le tout
  • propriétaires desdittes choses. De tout quoy le requérant ledit Leveque en laditte qualité, avons raporté acte pour valoir et servir de valable possession aux dits Cherel et femme. Fait et raporté en laditte ville de la Pott erie en la demeure desdits Joseph Cherel et femme avec ledit seings
  • de la Baronnie de fontenay, de la Chatelennie de Brequigny, et autres soussignant s , ont personnellement comparu Joseph Cherel et Renée Hervé sa femme , de luy elle le requérant duement authorisée, demeurans ensemble près la ville de la potterie de fontenay, paroisse de Chartres
  • Joseph Cherel et femme par acquiest qu'ils en ont fait d'avec Julien Cherel et Perinne Loheac sa femme par contrat du 27 janvier 1736 au raport de Mallier et Biard, notaires royaux à Rennes, coppie duquel sera exhibée avec le présent. Sur et par cause de quoy lesdits tenanciers
  • et femme déclarent avoir droit aux communs et gallois de laditte seigneurie avec les autres vassaux à la manière accoutumée. Au payement et continuation desquelles rentes et obéissances, lesdits tenanciers ont affectés et hipotequés à leur dit seigneur les dittes maisons et
  • condamnés et fait et raporté en la demeure desdits Cherel et femme avec le seing dudit Cherel pour son chef et celuy du notaire Julien Janzé, présent, requis de laditte Hervé et les nôtres cy mis ledit jour et an que devant. Ratture quatre mots repprouvé. ( Controllé Brinde j onc
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • PROGRAMME 1989 Projet de publication: Les Ateliers de potiers médiévaux en B. p. 86 p. 89 p. 90 ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ] ] RESUME j_ Dans le cadre du programme de recherche collectif, les études réalisées en 1988 ont surtout concerné les sites potiers des départements d'Ille
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • LES FOUILLES DE L ABBAYE DE DAOULAS f (29043001) (FINISTERE) DFS DE FOUILLE PROGRAMME par Michel BAILLIEU A.F.A.N. RENNES: SRA Bretagne 1995 r liîSJ SOMMAIRE Avant propos p Introduction p Chapitre 1. Chapitre 2. Chapitre 3. Les origines de la fondation romane fin
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • . Synthèse de l'histoire du site p Annexe 1 Tableau synchronique de l'histoire du site Annexe 2 Etude documentaire A. Léon Chapitre 4. Chapitre 5. AVANT-PROPOS Les résultats des sondages préliminaires effectués en 1990 ont entraîné la fouille programmée de l'Abbaye Notre Dame de
  • Daoulas entre le mois de Juillet 1991 et le mois d'août 1994. Quatre campagnes ont été nécessaires pour l'élaboration de cette étude, dont le financement a été pris en charge par le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage, avec une participation de l'Etat. Le centre culturel
  • "Abbaye de Daoulas" (1991-1992), puis l'association pour les fouilles archéologiques nationales ont successivement assuré la gestion et le suivi de l'opération. Les travaux de fouilles ont été effectués par de nombreux fouilleurs bénévoles. L'encadrement, la réalisation des documents
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • personnes qui ont contribué à cette étude et plus particulièrement A. Bardel, ingénieur à l'université de Rennes 2, responsable du programme de recherches sur les établissements monastiques en Bretagne qui nous a accueilli dans le laboratoire de l'U.R.2 où elle nous a fait bénéficier du
  • d'ensemble de l'Abbaye. INTRODUCTION Le village actuel se situe en fond de vallée de la rade de Brest, à l'emplacement même de l'estuaire de la rivière de Daoulas. Dominant le versant le plus élevé, c'est là que s'est installée l'Abbaye Augustinienne de Daoulas dont la fondation vers
  • déterminant de l'existence, vers le milieu du XÏÏIe siècle au moins, du bourg de Daoulas. Suite aux demandes répétées et motivées du Conseil Général du Finistère, propriétaire des lieux depuis 1984, des sondages archéologiques furent entrepris au mois de Juillet 1990. Les informations
  • glanées lors de cette première campagne de fouille ainsi que l'observation de quelques documents et plans anciens (Besnard 1771, Bigot 1875 et Chaussepied 1880) ont guidé nos recherches. Elles ont également permis d'identifier avec précision les phases d'occupation tardives (phases 5
  • et 6) ce qui n'était pas rendu possible par la seule lecture de la stratigraphie. En revanche les données concernant l'implantation de l'Abbaye romane et l'existence présumée d'un établissement antérieur étaient extrêmement rares et inconsistantes. En l'absence de plans et autres
  • documents anciens originaux, on doit se contenter d'un cartulaire du début du XIXe siècle (Archives départementales du Finistère, 1H79) dont le premier titre certain est une copie de la confirmation faite en 1186 par Hervé, vicomte de Léon, de la donation primitive faite à l'abbaye par
  • ses parents Guyomarch et Nobile et qui permettrait de replacer la fondation romane aux alentours de 1173. Il en va de même, pour toute la période médiévale et il faut attendre le XVIIe et le XVIIIe siècle pour disposer de plusieurs monographies retraçant l'histoire de l'abbaye
  • (Pinson 1696, Levot 1875, Peyron 1897). Néanmoins, comme on le verra tout au long de cette étude, l'historiographie du site souffre de nombreuses incohérences que l'on peut expliquer en partie par la personnalité et le statut de ses auteurs (cf. annexe 2, p. 2-4). Les difficultés
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • chaussés 1771 à Landerneauj 1X5 * Au moment de débuter l'opération, nous ne disposions d'aucune information sur l'état de conservation des bâtiments conventuels qu'il était d'ailleurs difficile de situer. Le seul plan faisant référence aux "communs" était un levé de l'Abbaye
  • (Besnard 1771,fig. 2, p. 5), donnant l'inventaire sommaire des bâtiments existants en cette fin de XVIIIe siècle. Il convient de préciser également le caractère non conventionnel des fondations Augustiniennes en matière d'architecture, contrairement aux ordres Bénédictins ou Cisterciens
  • dont les schémas de construction demeurent assez figés, pouvant ainsi servir de référence. Par conséquent, une opération de fouille programmée a été mise en place afin de répondre aux nombreuses interrogations à propos de la nature, de l'organisation et surtout de la chronologie
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • potière, fILIe du précédent. potier. Chef de ménage femme du précédent un porc 1 826 1 828 Jean 1845 Femme précédent une du précédent journalier femme du précédent jument LE HAUT DU BOURG. COCHARD DE JOURS Jean Marte Yves Joseph Jean-mar le Jeanne-Mar î e 1792
  • 1790 1823 une pot 1 er p ot i è r e . f emme du 1 824 Joseph potier. chef Marie J u 1 i en Jeanne femme du précédent MALEUVRE DE JOURS Jean 1812 Marie Franço I sel 81 1 Jean ne-mar le 1843 Ju I ienne 1 844 pot I er potière, femme M I CHEL MALEUVRE Franço I s M I CHEL
  • JEGO, veuve MALEUVRE Jeanne MALEUVRE Vincent Jeanne-Mar le J u I Ienne Journal 1er potière, femme du précédent potière Journalier, unepoule fils de la précédente PETELAUD Jean DEJOURS Marie Jean potter Joseph potière, femme du précédent Jeanne Marguer i te Marie
  • MONCOUEFFE Joseph CRETE Marie enfant en 1796 1799 nourrice potier femme du précèdent potier femme du précédent Section de LA MORAIE. Le fossé blanc. MICHEL BUSSON Jean-Marie Marie-jeanne Jean Marie Joseph MICHEL Joseph MALEUVRE FAUCHOUX Jeanne-Marie 1812 Marie françoise
  • TAVARSON M I CHEL Franço i s Jeanne Mar ie Marie Jeanne Joseph Joseph 1811 un cheval potier femme du précédent domest i que une 1 770 1 783 1810 1816 potier un cheva femme du précédent 1812 1812 neveu Jeanne de jument LES HABITATIONS ET LES FOURS; Le travail des pots
  • a vu sa famille s'agrandir : quatre enfants sont nés, il a recueilli sa nièce de 15 ans, pupille. Même déplacement aussi pour Jean-Marie Dejours, qui avec sa femme, son fils, sa domestique et son cheval quitte le Haut du bourg pour le petit village. Cette concentration des
  • niversité de Rennes I , Laboratoire d' Archéometrie Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire Ministère de la Culture et de la Communication Direction des Antiquités de LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHES SUR LES ATELIERS DE POTIERS
  • MEDIEVAUX EN BRETAGNE PROGRAMME H 30 Coordonnateur : F. FICHET De CLAIREFONTAINE Conservateur des Fouilles Mis en place en 1984, le projet collectif H 30 de recherches sur les ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE est pour 1987-1989 inscrit en opération pluriannuelle. Réunissant
  • près de 17 intervenants, le projet a, au cours de ses trois premières années d'existence, diversifié ses études qui s'organisent dorénavant en quatre volets. - L'inventaire des ateliers (répartition dans l'espace et dans le temps, constitution d'un dossier par site...) mené à
  • n'a pas permis de recenser de nouveaux ateliers. Permettant une juste confrontation avec les données archéologiques, elle apporte d'utiles renseignements sur la provenance des matières premières, l'évolution des ateliers ainsi que des ménages potiers... - La fouille : elle est
  • réservée aux cas les plus favorables tel le site de Chartres de Bretagne qui a fait l'objet d'études préalables (examens des sources, prospection magnétique, caractérisation pétrographique . . . ) - Etudes typologiques et physico-chimiques. Elles permettent de caractériser un
  • produit, d'en étudier la diffusion et l'évolution. De telles études ont été effectuées sur les productions de Meudon, St Jean la Poterie et Boderez... Les travaux menés en 1987 - L'inventaire des ateliers Les prospections intensives menées en haute Bretagne par l'équipe de L
  • . Langouet ont permis de localiser un nouveau site d'ateliers sur la commune de Trans. Au lieu-dit les Mesliers (parcelles 468, 469, 750, 748, et 768, section C 2), Mme Faguet a recueilli de nombreux tessons identiques à ceux de l'atelier étudié en 1977. alii, P. 1977, (cf Langouet, L
  • et la poterie carolingienne de' Trans, Dossiers du CeRAA, N° 5, 109-142) Cette découverte s'intègre à l'étude de la céramique du haut moyen Age dans le Nord de la Haute Bretagne. Celle-ci, qui fera l'objet d'une synthèse dans le cadre de la publication des travaux menés par le
  • projet collectif nécessite par ailleurs de conforter nos connaissances sur les autres ateliers déjà recensés. Ainsi une prospection magnétique a été effectuée par Mr Ph. LANOS (laboratoire d ' archéométrie ) sur la parcelle S 10 du site du Flèche Clos en Planguenoual (côtes du Nord
  • ). L'épicentre de l'atelier se situe autour d'une importante anomalie que l'on suppose être un four auquel serait lié la fosse dépotoir mise au jour en 1982. Il n'est pas improbable que l'anomalie B corresponde elle- aussi à un second four. Pour confirmer les premiers apports de la
  • prospection magnétique et conforter s'il y a lieu une demande de fouille programmée, Mr Ph. LANOS conduira en 1988 un sondage archéologique de reconnais- -sance sur le site. A cette date et tout comme pour Chartres-de-Bretagne , les études préalables comprenant la prospection magnétique
  • et les caractèrisation typologiques et physico-chimiques des productions auront été achevées . En 1986, on a pu noter que l'inventaire et la localisation de nouveaux ateliers ne pouvait se satisfaire de la seule étude bibliographique ou du hasard des prospections au sol. Dans ce
  • domaine, l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI permettait l'extraction de micro-toponymes significatifs (pots, potiers, poteries) et de proposer une prospection thématique. Les moyens financiers accordés au projet ont permis de recruter sur une période d'un mois un
  • archéologue, Mr G. LEROUX. Celui-ci, à partir des données fournies par le fichier RIVOLI a effectué une étude fine des états de sections cadastrales de communes telle celle de VILDE-GUINGALAN. Les prospections au sol actuellement en cours n'ont pas encore donné les résultats escomptés. Sur
RAP02710.pdf (ÉTRELLES (35). le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ÉTRELLES (35). le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • LE BOULANGER Françoise
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Etrelles, Ille-et-Vilaine, le Chemin Un enclos de la fin du Moyen Âge sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest décembre 2011 Vue aérienne du site dans son environnement topographique. © Gilles Leroux
  • , 2010 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un enclos de la fin du Moyen Âge 2009-115 35109 Arrêté de prescription Code Inrap DB05030503 Code INSEE Etrelles, Ille-et-Vilaine, le Chemin sous la direction de avec la collaboration de Françoise Le Boulanger
  • site Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 1 19 19 20 20 22 22 1.1 1.2 1.3 1.3.1 1.3.2. 1.4. Introduction Raisons de la mise en place de la fouille Le contexte archéologique Données physiques Contexte géographique et topographique Contexte géologique Conditions
  • de réalisation de l’opération archéologique Résultats 2 27 2.1 Présentation des données Étude archéologique 28 2.1.1 28 2.1.1.1 L’enclos Description générale 28 37 39 2.1.1.2 2.1.1.3 2.1.2 Étude des fossés Les accès À l’extérieur de l’enclos 39 41 43 2.1.2.1 2.1.2.2
  • 2.1.3 Un carrefour de chemins Un parcellaire rayonnant À l’intérieur de l’enclos 43 46 47 2.1.3.1 2.1.3.2 2.1.3.3 Les silos La structure de combustion Une zone bâtie ? 47 49 2.1.3.3.a 2.1.3.3.b Le niveau d’abandon 53 Les vestiges d’un bâtiment sur fosse ? 59 59 59 2.2 2.2.1
  • 2.2.2 63 63 65 2.2.3 2.2.3.1 2.2.3.2 Informations du mobilier céramique Les groupes techniques Les formes 67 67 2.2.3.3 2.2.4 Les observations complémentaires Informations des autres matériaux Étude de la céramique Méthodes de travail Catalogue par contexte de découverte 67
  • 68 68 2.2.4.1 2.2.4.2 2.2.5 69 69 2.3 2.3.1 70 72 73 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 Les cadres institutionnels Les évènements historiques Le quotidien 73 74 74 2.3.1.4 2.3.2 2.3.2.1 Conclusion L’enclos du Chemin et le fief de la Verie en la seigneurie du Cerny La « découverte
  • » de l’enclos de la Verie 75 76 76 2.3.2.2 2.3.2. 2.3.2.3.1 La seigneurie du Cerny et ses propriétaires Le déclin du Cerny à partir du début du XVe siècle La crise de 1406-1407 78 79 2.3.2.3.2 2.3.2.4 La lente fin du Cerny Importance du Cerny avant le XVe siècle 80 80 80
  • la fonction de l’enclos de la Verie Veria pro molneria ? Une verie au veier ? Les fonctions des voyers en Bretagne Sur la pertinence d’un voyer au Cerny Synthèse 95 99 103 105 2.4 Le lithique Les objets métalliques Conclusion Étude archivistique et analyse topographique du site
  • : inventaire du mobilier 127 129 Inventaire n° 2 : inventaire des archives de fouille Inventaire n° 3 : liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de fouille Etrelles (Ille-et-Vilaine), le Chemin − Un enclos de la fin du Moyen Âge Fiche
  • archéologique Inrap 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Commune Etrelles Codes code INSEE 35109 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Département d’Ille-et-Vilaine Direction des grands
  • /11/2011 au 16/12/2011 Nature de l’aménagement x : 333900 y : 349300 z : 85 m NGF en moyenne Dates d’intervention sur le terrain Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des
  • Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 8 Inrap · RFO de fouille Etrelles (Ille-et-Vilaine), le Chemin − Un enclos de la fin du Moyen Âge Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Chargée d’opération et de recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane
  • Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservatrice Prescription et contrôle scientifique Gilbert Aguesse, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap
  • Laurent, Inrap Gestionnaire de la base Gestion du matériel Intervenants administratifs Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Chargée d’opération et de recherche Responsable
  • scientifique Techniciens d’opération Sondages et relevés Topographes Topographie Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Chargée d’opération et de recherche Responsable scientifique Angélique
  • du Chemin dans la commune d’Etrelles, a permis d’étudier la totalité d’un enclos fossoyé, occupé à la fin du Moyen Âge. Cette intervention est d’autant plus intéressante que très peu de sites ruraux de cette période ont été fouillés dans notre région jusqu’à aujourd’hui. Le site du
  • Chemin a été abordé au travers de trois éclairages différents. Bien évidemment, la caractérisation des vestiges archéologiques est le premier aspect présenté dans ce rapport. L’étude du mobilier, essentiellement céramique, mis au jour dans les structures constitue le deuxième volet
  • ; elle a d’abord été réalisée sans que la céramologue connaisse le contexte de la découverte des artefacts. Enfin, le recensement et l’examen critique des sources écrites pouvant intéresser notre enclos ont été effectués avant le démarrage de l’étude des structures archéologiques
RAP03344.pdf (RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT)
  • RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT
  • LE BOULCH Mathieu
  • l’enceinte de la Nouvelle Ville sur une orthophotographie. Partie 3 : État des lieux des connaissances 23 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve boulevert de terre ou il est requis grant numbre Villaigne, laquelle femme fut recompansee »48. de
  • Charles de Gaulle. Vers 1455, porte Saint Michiel »47. La maison de la femme ces ruelles se finissent en cul-de-sac, aboutissant Maceot « fut abatue pour mectre ou portal de aux douves. Les terrains le long de ces anciens CT e 43 AMR, EE 141 44 AMR, CC 819, comptes des Miseurs
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes RAPPORT DE PROSPECTION 2016 Prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve (1420 - 1450) Matthieu LE BOULCH Avec la participation de : Julien Chevalier Lucie Duteil Hugo Le Guennic Corentin Olivier Manon Quillivic
  • Remerciements La réalisation de cette campagne de prospection n’aurait pas été possible sans l’aide et les conseils complémentaires de nombreuses personnes, que je tiens ici à remercier. Ces prospections ont été réalisées dans le cadre de ma thèse en contrat CIFRE « Rennes, fabrique et
  • formes de la ville, XV - XVIIIe siècles » (Université Rennes 2 / Rennes Métropole), je tiens donc tout d’abord à remercier toutes les personnes qui se sont associées au projet et qui m’encadrent actuellement : mes directeurs de recherche, Gauthier Aubert et Pierre-Yves Laffont, pour
  • leurs conseils avisés et leur disponibilité, Céline Chanas, Laurence Prod’homme, Françoise Berretrot et Guénaël Blin au musée de Bretagne et à Rennes Métropole, qui m’ont laissé la liberté d’explorer les caves de Rennes et m’ont permis de réaliser ces prospections dans d’excellentes
  • particulier à Yves Ménez, Paul-André Besombes, Marie-Dominique Pinel et Thierry Lorho pour la confiance qu’ils m’ont accordée et les données cartographiques qu’ils m’ont transmises. Je remercie également le service des Monuments Historiques, en particulier Henri Masson et Hervé Raulet, qui
  • m’ont permis de défendre le dossier des fortifications rennaises en CRPS, le 8 novembre dernier. Je tenais à exprimer ma gratitude envers le service des archives municipales de Rennes, en particulier envers Romain Joulia, Claire Gatti, Violaine Le Nénaon, Cécile Michel et Xavier Huet
  • , pour l’intérêt qu’ils portent à mes recherches, pour leur disponibilité et pour m’avoir permis de m’exercer à la paléographie dans le cadre des Jeudi des archives. Je remercie également le service SIG / cartographie de la ville de Rennes et en particulier Cécile Tamoudi et Frédéric
  • Chauvin pour avoir pris le temps de corriger certains de mes plans et pour m’avoir donné de nombreux conseils sur la pratique des SIG. L’accès à certaines caves s’avère parfois difficile, c’est pourquoi je tenais à remercier toutes les personnes qui m’ont ouvert leur porte ou qui m’ont
  • facilité l’accès à certains immeubles, Gilles Brohan et Philippe Bohuon à l’Office de tourisme, Ève de Courville à Territoires Publics, le syndic de copropriété Partner Immobilier, l’agence du Palais, Mmes Poignant et Brochand. Je n’oublierai pas les personnes qui ont bien voulu donner
  • - Rappel des résultats de la campagne précédente p. 10 2 - La campagne 2016 p. 12 3 - Comment repérer les vestiges de l’enceinte de la Ville Neuve ? p. 12 4 - Comment enregistrer les vestiges ? p. 13 Troisième partie : état des lieux des connaissances
  • ………………………………………………………………………. p. 15 1 - L’enceinte du Bas Empire p. 16 2 - De l’enceinte antique aux enceintes ducales : le renforcement des défenses avant le XVe siècle p. 17 2.1 - les fossés à gahier p.17 2.2 - le renforcement des défenses au XIVe siècle 3 - Les grands chantiers ducaux du XVe p. 19
  • siècle p. 19 3.1 - Le devenir de l’enceinte de la Cité p. 19 3.2 - La construction des enceintes ducales et leur impact sur la forme de la ville p. 22 Quatrième partie : fiches d’enregistrement parcellaire……………………………………………………………………. p. 26 1, rue Pongérard p. 27 7, place du
  • Fossés (BE 361) p. 75 14, rue des Fossés (BE 577) p. 76 5, Contour de la Motte p. 77 La tour le Bât et ses abords p. 78 3, Contour de la Motte p. 80 Le Contour de la Motte, du XVe siècle à nos jours p. 81 7, Contour de la Motte p. 99 2-2 bis, Contour de la Motte p. 102
  • ………………………………………………………………………………………………………………………. p. 115 Table des figures………………………………………………………………………………………………………………….. p. 124 PREMIÈRE PARTIE Données administratives et techniques 5 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Partie 1 : Données administratives et techniques 6 Rennes
  • , prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Partie 1 : Données administratives et techniques 7 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Enceinte de la Cité (Fin IIIe siècle) Enceinte de la Ville Neuve (1420-1450) Enceinte de
  • : Localisation du tracé des enceintes de Rennes sur le cadastre actuel Partie 1 : Données administratives et techniques 8 DEUXIÈME PARTIE Méthodologie et moyens mis en oeuvre 9 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve 1 - Rappel des résultats de
  • la campagne précédente La campagne menée en 2014, sur le tracé de l’enceinte de la Cité, avait pour objectif de repérer et caractériser les vestiges encore en élévation afin de compléter la carte archéologique et d’engager des mesures de protection, si nécessaire. 19 parcelles ont
  • ainsi été prospectées sur le tracé de l’enceinte du Bas Empire. Les résultats des fouilles archéologiques menées par Elen Esnault aux Portes Mordelaises ou par Dominique Pouille, square Hyacinthe Lorette ou rue de Juillet, couplés aux résultats de nos prospections ont permis d’avoir
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • LE BOULANGER Françoise
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • Delphine Barbier-Pain Françoise Labaune-Jean Maëva Lavoué Cécile Le Carlier de Veslud Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest février 2013 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 35042 sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger Delphine
  • Barbier-Pain Françoise Labaune-Jean Maëva Lavoué Cécile Le Carlier de Veslud Pierre Poilpré __ Nr site Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge __ SRA 2010/120 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information DB05030803 Code Inrap Brielles
  • (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr février 2013 Illustration de couverture Henri-Louis Duhamel du Monceau : « Traité
  • de la fabrique des manœuvres pour les vaisseaux ou l’Art de la corderie perfectionnée » 1747 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 11 Notice scientifique 11 12 Etat du site
  • Localisation de l’opération 14 Arrêté de prescription 20 27 Projet scientifique Définition des moyens 29 Arrêté de désignation Résultats 33 1. Introduction 33 1.1 Raisons de la mise en place de la fouille 34 1.2 Le contexte archéologique 34 1.3 34 1.3.1 Contextes
  • géographique et topographique 36 1.3.2 1.4 Contexte géologique Conditions de réalisation de l’opération archéologique 36 Données physiques 36 1.4.1 Sur le terrain 37 1.4.2 Les travaux de post-fouille 38 1.5 Mise en place du contexte territorial du site de la Fosse Poulain
  • d’après les archives (P. Poilpré) 45 2. Présentation des données 45 2.1 45 2.1.1 Étude archéologique 45 46 2.1.1.1 2.1.1.2 Chemin et fossés parcellaires La ferme de La Bonnais Bilan Les structures contemporaines 47 2.1.1.3 47 2.1.2 47 2.1.2.1 Sous la ferme de La
  • Bonnais 55 2.1.2.2 En face de la ferme de La Bonnais : des fosses de déchets métallurgiques (avec la contribution de Maëva Lavoué) L’enclos et ses environs immédiats Les structures médiévales 58 2.1.2.3 58 2.1.2.3a Le fossé le plus ancien (1630/430, 410, 470) 60 2.1.2.3b
  • Les fossés de l’enclos 76 2.1.2.3c Des fossés contemporains de l’utilisation de l’enclos ? 88 2.1.2.3d Quelles structures à l’intérieur de l’enclos ? 92 2.1.2.3e Quelles structures à l’extérieur de l’enclos : du bâti contemporain au nord-ouest ? 94 97 2.1.2.3f 2.1.2.3g
  • Quelles structures à l’extérieur de l’enclos ? Du bâti au sud Quelles structures à l’extérieur de l’enclos ? Des aménagements liés au rouissage du chanvre 112 2.1.2.3h Que disent les archives écrites ? L’identification du Pré Gélin (P. Poilpré) 131 2.2 131 131 2.2.1 2.2.2
  • Méthodes de travail Catalogue par contexte de découverte Étude de la céramique (Françoise Labaune-Jean) 152 2.2.3 Les autres éléments mobiliers 154 2.2.4 Informations du mobilier 155 2.3 155 155 2.3.1 2.3.2 Épisode 1 Épisode 2 157 2.3.3 Épisode 3 158 2.3.4 Épisode 4
  • 158 2.3.5 Épisode 5 161 2.4 Conclusion générale 162 2.5 Sources et bibliographie Proposition de phasage et d’interprétation du site de la Fosse Poulain à partir des données archéologiques et historiques (F. Le Boulanger, P. Poilpré) Annexes 255 3.1 3.2 Annexe 1 : corpus
  • couverture XXX © xxx, Inrap I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Région _ Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Brielles
  • °2010-120 Numéro de l’opération n° DB05030803 Numéro de l’arrêté d’autorisation 2011-097 non communiqué Numéro de l’entité archéologique _ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 1392700 y : 7210700 z : env. 90 m NGF Maître
  • d’ouvrage des travaux d’aménagement Réseau Ferré de France 1, rue Marcel Paul BP 11802 44018 Nantes Cedex Nature de l’aménagement Voie ferrée pour train à grande vitesse Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap
  • Dates d’intervention sur le terrain 9 mai 2011 - 11 juillet 2011 8 Inrap · Rapport de fouille archéologique Brielles (35), La Fosse Poulain Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Edifice public Industrie lithique Inferieur Edifice religieux
  • Aca. des données Numismatique Conservation Restauration Déchets métallurgiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de
  • l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional prescription et controle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur du patrimoine prescription et controle scientifique Marc Talon, Inrap Directeur interimaire de l’interrégion Grand-Ouest Mise en place et suivi de
  • Logisticienne Grand-Ouest Logistique Olivier Laurent Gestionnaire de base Gestion de matériel Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Chargée d’études et d’opération Responsable scientifique
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • Le Bondon - Vannes (Morbihan) EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêtés d’autorisation n° 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la
  • collaboration de Jean-Luc Daré et de Clément le Guédard Service régional de l’Archéologie de Bretagne juin 2017 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Vannes (Morbihan) - Le Bondon EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêté
  • d’autorisation 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la collaboration de Jean-Luc Daré, Clément le Guédard Service régional de l’Archéologie de Bretagne Septembre 2017 Avis au
  • lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public après remise au service régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17
  • juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation
  • , avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués
  • fouillée : Fouille menée jusqu’au substrat : oui Dates d’intervention sur le terrain : 30 juillet au 16 août 2007; 5 au 26 juillet 2008 ; 8 au 30 septembre 2008 Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt archéologique du Morbihan – 79 boulevard de la Paix – 56000 Vannes Mots-Clés
  • CARDON, Gwendal GUEGUEN, Victorien LEMAN, Diego MENS, et la collaboration de Jean-Luc DARE, Clément LE GUEDARD Titre : Vannes (Morbihan) – Le Bondon, rapport final d’opération archéologique Nombre de volume(s) : 1 ; Nombre de pages : 551 ; Nombre de figures : 485 Générique de
  • du patrimoine en charge du département du Morbihan au moment de l’opération réalisée en 2007) Emile BERNARD (conservateur du patrimoine en charge du département du Morbihan en 2008) Anne-marie FOURTEAU (ingénieur de recherches en charge du département du Morbihan depuis le 1er
  • civilisation médiévales Université de Picardie Dessins et infographie : Jean-Luc DARE, Sébastien DARE, Clément LE GUEDARD Photogrammétrie : Clément LE GUEDARD Rédaction du rapport : Sébastien DARE Crédit des illustrations : Sébastien DARE, Alain TRISTE, Corentin OLIVIER Sommaire 1
  • Sommaire Fiche signalétique Générique de l’opération Sommaire Remerciements 1 4 1. Introduction 5 1.1. Les motifs et le déroulement des interventions 1.2. La post-fouille 1.3. La topographie et la géologie du site 1.4. Le contexte archéologique et le cadre historique 1.4.1
  • . L’environnement du site pendant l’âge du Fer et la période gallo-romaine 1.4.2. L’environnement du site à la période médiévale 1.4.3. L’habitat seigneurial du Bondon 1.4.4. La fondation du couvent des carmes 1.4.5. Le monastère de carmélites du Bondon : une installation éphémère
  • 1.4.6. La seconde installation vannetaise des carmélites : le couvent de Nazareth 1.4.7. Le couvent des carmes de la ferveur à l’oubli : XVIe-fin du XVIIIe siècle 1.5. Le couvent du Bondon : description générale de son état actuel 1.5.1. Le bâtiment A 1.5.2. Le bâtiment B
  • . L’occupation médiévale antérieure à l’installation des carmes (XIVe - début du XVe siècle) 2.2.1. La cave 4110 2.2.2. Le puits 1165 2.3. Le couvent de carmélites des Trois-Maries 2.3.1. Le cloître 2.3.2. Le préau (espace 5) 2.3.3. L’aile occidentale 2.3.4. L’aile orientale
  • 2.3.5. Les latrines 2.4. L’église Notre-Dame du Bondon 2.4.1. La façade occidentale 2.4.2. L’espace extérieur ouest de l’église 2.4.3. La façade sud de l’église 37 37 41 43 44 44 55 58 60 63 85 87 92 97 97 101 107 Vannes (56). Le Bondon 2 2.4.4. Les aménagements
  • adossés à la façade sud de l’église 2.4.5. Le chevet 2.4.6. L’intérieur de l’église 114 124 126 3. Les études spécialisées 133 3.1. Le mobilier céramique 3.1.1. Présentation des contextes et du corpus étudiés 3.1.2. Les groupes techniques 3.1.3. Présentation
  • du corpus par assemblages 3.1.4. Synthèse 3.2. La verrerie du site du Bondon 3.2.1. La verrerie médiévale avant l’implantation religieuse du XVe siècle 3.2.2. La verrerie du couvent des carmélites 3.2.3. La verrerie de l’église 3.2.4. Synthèse 3.3. Le mobilier
  • et les terres cuites architecturales du site du Bondon 3.5.1. La couverture en ardoise : le matériel et la méthodologie de l’étude 3.5.2. La couverture en ardoise : les résultats 3.5.3. La couverture en ardoise : synthèse 3.5.4. Etude des terres cuites architecturales
  • 3.6. Les blocs et fragments architecturaux 3.6.1. Les différentes roches 3.6.2. Elaboration du catalogue 3.6.3. Catalogue 3.7. Etude anthropologique (G. Gueguen) 3.7.1. Introduction 3.7.2. Catalogue des sépultures 3.7.3. Discussion des résultats 133 133 134 137 147
RAP03404 (FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic
  • Mobilier Céramique, Terre cuite architecturale Diagnostic archéologique Le diagnostic s’est porté sur les parcelles se situant entre le 9 et le 13, rue de la Fourchette à Fougères à proximité du château et d’une des portes de la ville. Il nous a permis de toucher un point
  • stratégique concernant l’organisation de la ville au moyen âge mais aussi l’importance du château comme pôle commercial attractif. La prescription s’est portée à la fois sur ces parcelles mais aussi sur la courtine de l’enceinte urbaine qui leur est adjacente. Les premiers vestiges
  • parcellaire médiéval qui pourrait être caractérisé par la mise en place d’un ouvrage défensif en avant de la porte du château fossilisé dans le parcellaire mais également dans la toponymie. La construction de l’enceinte au XIVe puis les modifications de la porte de la ville à proximité de
  • la parcelle diagnostiquée a dû impacter voir décliner cet endroit dont l’abandon remonterait au XVIe siècle. Des niveaux de destruction qui atteignent par endroit les 2 mètres de profondeur au-delà desquels nous n’avons pu descendre doivent protéger les niveaux médiévaux se
  • prescription sous la direction de Rozenn Battais Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné avril 2017 avec les contributions de Emmanuelle Coffineau Jean-François Nauleau Pierre Poilpré Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7
  • historique : les origines de Fougères 34 1.4.2 De l’âge de l’enceinte urbaine 36 1.4.3 La porte Saint-Sulpice olim dee Chêne 37 1.4.4 37 1.4.4.1 Du cadastre napoléonien au rentier de 1515 39 1.4.4.2 Hypothèses pour le Moyen Âge central 41 2. 41 2.1
  • 41 2.1.1 44 2.1.1.1 Les parcelles diagnostiquées et la rue de la Fourchette au cours des siècles Les résultats de l’opération Une occupation du XIVe au XVIe siècle Le sondage 1 Les maçonneries 47 2.1.1.2 La coupe nord-est 50 2.1.1.3 La coupe sud-ouest 52
  • 2.1.1.4 Les niveaux communs aux coupes nord-est et sud-ouest 52 2.1.2 Le sondage 2 54 2.2 54 2.2.1 L’étude céramologique L’étude de mobilier 59 2.2.2 L’étude des matériaux de construction en terre cuite 60 Conclusion 61 2.3 61 2.3.1 Le
  • parement interne du rempart L’étude du bâti du rempart : sondage 3 62 2.3.2 Le parement externe du rempart 65 Conclusion 68 2.4 68 2.4.1 Les vestiges d’un parcellaire médiéval L’environnement immédiat du 9 au 13, rue de la Fourchette 69 2.4.2 La question
  • et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • — section(s) AT parcelle(s) 165, 166, 167 Propriétaire du terrain Ville de Fougères Dates d’intervention sur le terrain 12 au 20 décembre 2016 Surface diagnostiquée Numéro de l’arrêté de désignation Emprise prescrite : 258,34 m2 du responsable 2016-344 modifiant l’arrêté 2016
  • -224 Nature de l’aménagement x : 1388350 y : 7247900 z : env. 98 m NGF Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné D111706 35115 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert CC48 Organisme de rattachement — Opérateur d’archéologie
RAP00585.pdf (MESSAC (35). rapport de prospection inventaire)
  • MESSAC (35). rapport de prospection inventaire
  • en terre dans une zone humide dite "Les Rivières" entre la Bouëxic à 200 m et le site à 300 m) par un employé de Monsieur HOGUST. Une prospection rapide en surface n'apportait qu'un tesson (fond) et un fragment de tuile. Ce n'est que 3 mois plus tard qu'avec ma femme et mes
  • commune d -e- MtSSAC • J.C1. BOURGEON "Les Potences" Les Hautes Polies 35480 MESSAC AUTORISATION TEMPORAIRE DE PROSPECTION N° 1 RAPPORT D'ACTIVITE Au cours du semestre 15.12.75 au 15.7 .76, j'ai surtout observé, suivant les travaux agraires, un gisement situé sur la
  • grande concentration dans la parcelle 49. Quelques fragments de Sigillée se trouvaient parmi les matériaux. Je pense que ce gisement est relativement intéressant car la terre n'a pas encore été cultivée en grande profondeur dans cette ancienne lande située sur un plateau relativement
  • marécageux les hivers d'années humides. Intéressant aussi car la quantité de fragments de poterie d'une grande diversité est importante par rapport à la quantité de tuile. Une étude approfondie de ce site risquerait donc d'être fort intéressante. J'ai découvert ce site à la suite d'une
  • enfants nous découvrions enfin le site. Près du village de Caraulay en MESSAC, à proximité de l'ancienne voie Romaine NANTES-RENNES , • dans une zone appelée également "Les Mortiers" quelques fragments de tuile et de poterie (plus rare) sont épars sur l'exploitation de Monsieur F ROUL
  • de Caraulay. Mais revenons à la zone située au sud de MESSAC entre le Bourg et la cluse de Corbinières : Près de la cluse de Corbinières des traces importantes m'ont été signalées (mais maintenant hélàs comblées en grande partie) d'un "four à fer", que je n'ai pas encore observé
  • . Pas très loin à la Bodinais de Boeuvres (zone ZD, parcelle 231 b), découverte sous 80 cm de limon dans le marais de Boeuvre, une meule plane en granit semble venir de l'époque néolithique, puis à 300 - 400 mètres : de la tuile et des tessons d'une ferme romaine zone ZD parcelle 20
  • parcelle 53a de la zone ZE. 1 Nous avons donc dans cette partie Sud de la commune, dans la direction du cours de la Vilaine une situation intéressante et relativement exemplaire d'une pérennité d'occupation suivie depuis le néolithique. Il est vraisemblable qu'une prospection
  • . Une recherche alentour n'a rien apporté. Par contre sur une lande à 4-500 m de curieuses clôtures de roches sont plantées sur une terre pauvre entre les "Cascades"et le village de la Bouëxière-Lieuron. Entre Chaumeray et le bourg de GUIPRY il y a certainement aussi matière à
  • de ficher les découvertes et les possibilités de sites mais hélàs, le temps manque beaucoup. MESSAC, rie 29.11.1976 J;C1., BOURGEON
  • commune de MESSAC, section ZB (zone de Cormeré) parcelles n° 57, 49, 64, 63 et 62 dites parcelles des "Mortiers". J'y ai relevé une abondance relative de tessons (lèvres surtout) pour une quantité faible de tuiles. Tessons dispersés sur une surface assez étendue avec toutefois une plus
  • communication d'un agriculteur : Monsieur F. HO GUET de Brantadé (un hameau voisin) qui m'a confié une hache polie en dolérite que je lui ai restituée après déclaration et analyse de Monsieur Y. LBCERF de la Direction des Antiquités Préhistoriques. Cette hache avait été découverte (plantée
  • "Château Gabry" Domaine des Rochers" près du village de Raulin (découverte d'une médaille d'or de Domitien en 1894) et plus loin mais à peu de distance, à proximité de la Vilaine, une motte médiévale zone ZD parcelle 1 près du chemin n° 240 fait face à sa rivale de la "Butte de Baron
  • " sur l'autre rive de la Vilaine. Un peu plus près de l'agglomération de MESSAC : au village du Temple, probabilité du site (pièce d'Adrien découverte en 1895). Plus près de la Vilaine, sur la feras de la Reb intenais, exploitée par Monsieur Louis BRARD, de la tuile serait visible
  • approfondie (sur toutes périodes) avec l'aide des agents techniques des Antiquités Historiques et Préhistoriques appuyée de sondages pourrait apporter de précieux renseignements. Nous avons également découvert à Chaumeray en GUIPRY près des "Cascades" quelques fragments de tuile romaine
  • observation : "Le Bois Nantais, La Cour, La Touche Morice, Le Hilj le Bouëxic, la Bou&ière-Moquerel , Château Blanc, la Pie Garre" etc..» Une hache ! en bronze à talon et anneau a été découverte à la Romnais en MESSAC très récemment et déclarée (bronze final). Je m'efforce "d'archiver" et
RAP02757.pdf (LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage)
  • LA BOUËXIÈRE (35). la motte castrale de Chevré. rapport de sondage
  • =72mNGF Commune de La Bouëxière L'OPÉRATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation de sondage n° 2012-253 délivrée le 11/01.12012 par Monsieur le conservateur régional de 1'archéologie pour Monsieur le préfet de région. Valable pour l'année du 0 1/02/2012 au 29/02/2012 Titulaire : André CORRE
  • Nature des vestiges immobiliers : motte castrale, tour en pierre, fossés, fondations, archère, système de poutraison, escalier Nature des vestiges mobiliers : céramique, ebarbons de bois, clous, ardoises, terre cuite, jetons Notice sur la problématique de la reclzerclze et les
  • principaux résultats de l'opération archéologique: Situé à 20 km au nord est de Rennes, le bourg castrai de Chevré est constitué d 'un château à motte, d'une chapelle, d'un pont, d'un étang et d'un moulin. Cet ensemble aurait été crée à partir du Xl" siècle pour la chapelle et du Xll
  • " siècle pour la motte. En préalable à l'aménagement paysager de la motte castrale de Chevré qui permettra au public d 'accéder à son sommet, le CERAPAR a été sollicité par la commune et le service régional de l' archéologie afin de réaliser une série de relevés et de sondages. Le
  • circulaire. Le nettoyage des parois d'une fouille clandestine sur la plate-forme sommitale de la motte et l'observation d'une coupe dans sa partie amputée ont conduit à relever des stratigraphies à l'intérieur de la tour. Elles ont fait apparaître des couches d'incendie et de démolition
  • systématique. Ces phases n'ont pu être datées faute d'éléments chronologiques. L'étude du bâti et les relevés des coupes dans l' intérieur de la tour, ont permis d ' observer la technique de construction des fondations qui sont réalisées avec des parties parementées liées à La chaux et du
  • le relevé des éléments de construction comme les archères, le système de poutraison et l'escalier en œuvre. La proposition d'une hypothèse de restitution du système de poutraison et de l'élévation de la tour a été possible malgré sa partie supérieure démolie. La morphologie et les
  • éléments de construction de la tour sont caractéristiques de la premjère moitié du x m• siècle. Les éléments céramjques découverts lors du sondage sur la partie sommitale de la motte ont été datés du X Ie-XIV' siècle. L'étude des matériaux mis en œuvre a montré que la quasi-totalité des
  • dépôt: CERAPAR (PACÉ 35) Cartes plans et coupes : Rapport scientifique : Photographies légendées : Planche de mobilier : CONTENU DU DOSSIER 18 fig. 26 p. 56 unités 2 fig. Sommaire p. 1 Remerciements, préambule et problématique p.2 Chapitre 1 : Contexte de l' opération 1.1 Le
  • contexte géograplllque et localisation du site p.3 1.2 Le contexte géologique p.3 1.3 Le cadre archéologique p.3 1.4 Le cadre historique p.4 1.5 Historique de la recherche p.5 Chapitre 2 : Réalisation des relevés et sondages p.6 2.1 Méthodologie des relevés et des sondages
  • 2.1.1 Relevés 2.1.2 Sondages p.6 p.6 2.2 Relevé général du site p. 7 2.3 La tour : sondage et relevé p. 7 2.3.1 2.3.2 2.3.3 La base de la tour Les fondations de la tour p. 7 La partie en élévation de la tour p.8 2.3.3.1 2.3.3.2 2.3.3.3 p.8 p.9 Le niveau 1 Le niveau 2 Le
  • niveau 3 p. Il 2.4 Redressement de coupes dans la fouille clandestine (sondage 1) p. 12 2.5 Coupe sous l' if p . 12 2.6 Le fossé entourant la motte p. 13 2.7 Les fontaines p. 13 p.9 p. 13 2.8 Le Mobilier 2.8.1 2.8.2 2.8.3 Le mobilier céramique Le mobilier non céramique
  • et les visites qu'ils nous ont rendues sur le terrain. Nous tenons également à remercier la commune de La Bouëxière , propriétaire du site, en particulier Monsieur le Maire Stéphane Piquet, qui a autorisé l'intervention et Monsieur Patrick Lahaye, premier adjoint, qui a suivi
  • l'opération avec le plus grand intérêt en nous rendant visite à plusieurs reprises . Madame Cécile Bellanger, responsable de la culture et de la communication , a également suivi nos travaux avec attention. Nous avons beaucoup apprécié la mise à disposition par la commune d'un local
  • chauffé pendant les opérations. La réalisation de ce sondage en février 2012 n'a été rendue possible qu'avec la participation des membres bénévoles du CERAPAR qui ont réalisé cette opération sans moyens mécaniques, faisant preuve d'enthousiasme et d'énergie malgré une météo
  • , Françoise Le Boulanger, Cécile Le Carlier, Louis Pacault, Eric Parcoret, Yan Quéré, Aurélie Reinbold , Claudia Sachet ainsi que l'association BUXERIA. Préambule et problématique Le site de la motte castrale de Chevré (photo 1}, qui se trouve sur la commune de La Bouëxière (Illeet
  • de Chevré avec la chapelle (photo 2}, le moulin , le pont (photo 3), l'étang et sa digue. En effet, ce site est l'un des trois lieux choisis par la communauté de commune de Liffré pour y développer le tourisme ; ici autour d'un bourg castrai médiéval très bien conservé. En
  • préalable à l'aménagement de la motte, qui permettra à terme au public d'accéder à son sommet, la commune et le service régional de l'archéologie ont sollicité le CERAPAR pour réaliser des sondages archéologiques et des relevés du site. L'ensemble étudié comprend encore actuellement
  • général précis de la motte, de la tour et de ses abords; • La mise au jour de l'ensemble de la base maçonnée arasée de la tour : • La réalisation de coupes stratigraphiques sur une fouille clandestine récente dans l'intérieur de la tour; • Le nettoyage et le relevé du bâti de la partie
  • basse encore en élévation de la tour ; • Le nettoyage et relevé des structures de la zone des fontaines. L'objectif final de cette opération était, à partir des relevés et des éléments découverts, de permettre aux divers intervenants réalisant l'aménagement du site, et notamment au
RAP02989.pdf (SAINT-SAMSON-SUR-RANCE (22). le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 : des indices d'occupation à partir du néolithique. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-SAMSON-SUR-RANCE (22). le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 : des indices d'occupation à partir du néolithique. rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • Mobilier Industrie lithique Céramique Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le diagnostic archéologique réalisé au sud de la ferme du Petit Châtelier dans la
  • commune de Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d’Armor) a permis d’explorer 8 ha, dans un secteur archéologiquement sensible sur la rive gauche de la Rance ou dans ses environs proches. Sur les 91 tranchées ouvertes, 47 ont livré des vestiges. Il s’agit essentiellement de fossés de
  • parcellaire, auxquels s’ajoutent des tronçons de trois chemins et des fondations de clôtures maçonnées. Ces structures appartiennent à deux groupes qui indiquent un changement de l’organisation du paysage. Le moment de cette mutation est difficile à cerner. Peut-être est-ce à la toute fin
  • du Moyen Âge ou au début de l’époque moderne, quand le domaine du Châtelier-Guitrel tout proche se transforme. La fortification médiévale installée sur la rive gauche de la Rance devient en effet une résidence cossue à la campagne. La petite dizaine de silex répertoriés dans un
  • encore bien mal connue. Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier : Des indices d’occupation à partir du Néolithique Sujets et thèmes Voirie Structure agraire Fosse Des indices d’occupation à partir du Néolithique Rapport final d’opération Chronologie Néolithique
  • Ancien Moyen Temps Modernes Époque Contemporaine Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 Des indices d’occupation à partir du Néolithique sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest juin 2014 Diagnostic archéologique Rapport
  • final d’opération Des indices d’occupation à partir du Néolithique 22327 Code INSEE Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 Arrêté de prescription 2014-074 2014-122 Code Inrap D107016 D107480 sous la direction de Françoise Le Boulanger
  • , parcelles 7, 18, 346, 347, 348, section OA, cadastre actuel 2.2.1 Des silex du Néolithique ancien/moyen 2.2.2 Trois chemins 2.2.2.1 Le chemin 1 2.2.2.2 Le chemin 2 2.2.2.3 Le chemin 3 2.2.3 Des fondations de murs (tranchée 60) 2.2.4 Des fossés parcellaires 2.2.4.1 Un fossé de
  • 3. Conclusion : Bilan des tranches 1 et 2 69 4. Sources Inventaires techniques 73 Inventaire n° 1 : le mobilier 74 Inventaire n° 2 : les tranchées et les faits 84 Inventaire n° 3 : les archives du diagnostic I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 8 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d’Armor), Le Petit Châtelier Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Organisme de rattachement Région Numéro de l’arrêté de prescription Bretagne Tranche 1 : 2014-074 Tranche 2 : 2014-122
  • INSEE 22327 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 1330400 y : 7267500 z : 40 m à 32 m NGF de l’est vers l’ouest Tranche 1 : D107016 Tranche 2 : D107480 C.O.E.U.R Emeraude 1 bis, rue Léon Pépin – BP 7 22490 Pleslin-Trigavou
  • 2014 Tranche 2 : 12– 21 mai 2014 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Nature de l’aménagement Références cadastrales Dates d’intervention sur le terrain Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Surfaces emprise prescrite tranche 1 : 32400 m
  • Époque contemporaine Botanique Ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 10 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d’Armor), Le Petit Châtelier Intervenants Intervenants
  • scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Ingénieure chargée de recherches Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le
  • cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi
  • Nolier, Inrap Logisticienne Logistique Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de la base Gestion du matériel Intervenants administratifs Équipe de diagnostic Tranches 1 et 2 Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le
  • , organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Ingénieure chargée de recherches étude, synthèse et rédaction Agnès Chéroux, Inrap Technicienne d’opération infographie, PAO Stéphane Blanchet, Inrap Ingénieur chargé
  • de recherches identification des silex Sandra Sicard , Inrap Chargée d’études dessin des silex Patrick Pihuit, Inrap Dessinateur, DAO DAO des silex Équipe de post-fouille I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique État du site Le
  • recense en effet des indices d’occupation ou des sites du Néolithique, de la Protohistoire, de la période gallo-romaine, du Moyen Âge et de l’époque moderne. Les tranchées ont été rebouchées au terme de chacune des tranches de l’opération. Sur les 91 tranchées ouvertes, 47 ont livré
  • des vestiges. Il s’agit essentiellement de fossés de parcellaire, auxquels s’ajoutent les tronçons de trois chemins et des fondations maçonnées de clôtures. Les fossés mis au jour au cours de cette opération appartiennent à deux groupes, témoignant de deux organisations différentes
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • Ligne b de métro automatique RENNES Place Saint-Germain ETUDE DOCUMENTAIRE Jocelyn Martineau, Ludovic Schmitt Avec la collaboration de : Emmanuel de Crouy-Chanel, Remy Arthuis, Teddy Bethus Décembre 2008 c0//i Mh L'utilisation des données du rapport est régis par les
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • parcellaires II. 1.3 - Les limites parcellaires II. 1.4 - Les limites parcellaires IL 1.5- Les limites parcellaires II. 1.6 - Les formes parcellaires IL 1.7 - Conclusion 8 isoclines isoclines isoclines isoclines locales de de de de l'axe l'axe l'axe l'axe de de de de référence Nord
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • 16 16 11.3 - La dynamique urbaine 18 11.3.1 - L'Antiquité 11.3.2 - Le haut Moyen Age n.3.3 - Le Moyen Age classique ïï.3.4 - Le bas Moyen Age 11.3.5 - La période moderne 11.3.6 - L'époque contemporaine 18 21 23 32 48 53 III - Synthèse des résutlats : la topographie ancienne
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • archivistiques 68 70 44 Sources imprimées 71 Sources manuscrites 71 Annexes 74 Annexe 1: Les anciennes paroisses de Rennes 75 Annexe Annexe Annexe Annexe 2 : Prospection des caves du quartier Saint-Germain, résumé des résultats 3 : Extrait du rôle rentier de Rennes (1455-1461) 4
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • anciennes permet de se rapprocher d'un tracé de la Vilaine moins domestiqué qu'il convient d'étudier dans le cadre d'opérations archéologiques de terrain. La seconde information importante issue de l'étude morphogénétique, est la mise à jour d'une organisation de l'espace du secteur à
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • Moyen Age. Endommagée par le siège de la ville en 1356-1357, les deux lignes de défense du front oriental sont détruites et leurs fossés remblayés par les travaux de construction de la « ville Neuve » entre 1418 et 1425. La porte SaintGermain élevée en trois phases très rapprochées
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • - femme plutôt âgée d'environ 1 ,60 m. Plusieurs pierres entouraient la tête et les pieds. Une partie du squelette a été détruite postérieurement ( fémur, tibias, péronés). Sépulture n° k - Homme âgé, robuste. 1,70 m. Sépulture n° 5 - Il ne (fémur a été Homme reste de cette aépulture
  • que le et le bassin en place, le reste détruit postérieurement. adulte, Sépulture n° 6 - Femme âgée. Environ 1,55 m. Le squelette reposait sur le rocher. La sépulture était délimitée de chaque côté par plusieurs pierres. 330° -0,83 N.O. 330° -0,62 N.O. 330° -0,87 N.O. 3300
  • PATRICK ANDRE ALAIN TRISTE A A *4r 4r 4r 4r 4>"A>' *Jc FOUILLES ARCHEOLOGIQUES (SAUVETAGE PROGRAMME) RUE DU FOUR A VANNES MORBIHAN 1982 Décision de sauvetage programmé n* 1 882 - Direction du Patrimoine - Sous-Direction des Fouilles et Antiquités Rapport transmis à M. Le
  • .) Direction scientifique : M. ANDRE Patrick 5 rue Jérôme d'Arradon 56000 VANNES : aidé de : TRISTE Alain 3 rue Mathurin Méheut 56000 VANNES Plans et dessins : K. NASLAIN, A. TRISTE, P. ANDRE. I - L;INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS
  • AU JOUR : Ensemble n° 1 Ensemble n° 2 Ensemble n° 3 Ensemble n° 4 III - LE MOBILIER Analyse des principaux éléments : - 29 Monnaies - 87 Fibules - 43 Estampilles - Amphores - "Bleu d'Egypte" - Céramique sigillée - Céramique fumigéè "terra nigra' - Céramique commune _ 20 Lampes à
  • huile - 10 Sépultures Iv _ L'APPORT DE CETTE INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE. I - L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite A) Les raisons de 1'intervention Le quartier Saint-Patern, à VANNES, occupe la colline de Boismoreau, où s'est
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • . Plusieurs rues rayonnent autour de ce point élevé : la rue du Four descend vers le carrefour Saint-Nicolas, très étroite, elle a conservé un aspect désuet, voire insalubre. Ses vieilles bâtisses, la plupart sans caractère, étaient depuis plusieurs années appelées à disparaître. Dans le
  • cadre de 1'opération : Programme d'Amélioration de l'Habitat (O.P.A. H.), une action de rénovation immobilière visait à remplacer l'ancien tissu urbain par un complexe de quatre-vingt logements sociaux. En 1981, le Centre d'Etude et de Recherches Archéologiques du Morbihan avait
  • réalisé, dans la parcelle 202 des sondages qui avaient montré la richesse du site. Les vestiges mobiliers attestaient une occupation précoce, datant de la période augustéenne et tibérienne : on exhumait là, les plus anciens souvenirs connus du Vannes Antique (v. rapport de sauvetage de
  • 1981) B) Le chantier de sauvetage programmé 1982. La campagne de fouilles, commencée au début du mois de mai s'est poursuivie jusqu'à l'automne : 1°) - De mai à juillet, les fouilleurs membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan, ont poursuivi et terminé
  • les recherches dans les parties non bâties des parcelles 200, 201 et 202. Les foui1leurs permanents étaient : . Patrick ANDRE . Alain TRISTE . Ka'él NAS LAI N . Monique THUREAU . Xavier MOUTET . Patricia POIRIER L'aide de la municipalité a permis de mener à bien cette fouille
  • , sans précipitation : A la demande du responsable, et sous son contrôle, un engin mécanique a supprimé la terre végétale, et les différents obstacles ralentissant l'approche de la couche archéologique (buissons, appentis, gravats etc.). Le plan 2 montre l'implantation des carrés de
  • fouille sur les parcelles 200, 201 et 202. La fouille y est menée jusqu'au rocher et occupe tout l'espace non bâti. 2°) Lors de la destruction des immeubles bordant la Rue du Four et le côté Nord de la rue de la petite Garenne, une surveillance active est exercée car cette opération
  • s'accompagne du nivellement de l'ensemble du site jusquà la cote - 3 m. Des structures appartenant aux ensembles 2,3,4 (Plan 3), sont alors révélées et étudiées. Comme en 1981, toutes les mesures de nivellement sont prises à partir d'un point 0 qui est le seuil bétonné de l'immeuble récent
  • , sis au 31 rue du Four. I Niveau 0 (Seuil immeuble 31 rue du Four) : 17,10 m. ait. | 3") Etude du Matériel Le sauvetage-programmé de la rue du Four a livré une masse considérable d'objets mobiliers qui en constituent l'intérêt premier : Ils éclairent d'un jour nouveau les débuts
  • de l'occupation romaine à Vannes et témoignent l'ouverture de son port sur le monde antique. L'étude de ce mobilier est appelée à se prolonger plusieurs mois. A quelques semaines de la fin des recherches, on ne peut, ici, n'en donner qu'un reflet provisoire. Du moins, a-t-on tenu
  • à présenter quelques séries complètes : fibules, amphores, estampilles, etc.. Le responsable scientifique de la fouille remercie les spécialistes qui ont bien voulu procéder aux analyses et à l'étude des différents vestiges : . M. Le Professeur P. R. GIOT : Etude du "bleu
  • * lui +0 50 k0 50 fandati on ***** i~-o E 1 + 1,00 rocher -2, 50 1 PLAN N°4 A . TRISTE i II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS AU JOUR 1°) - Introduction, (voir plan 3) La fouille archéologique effectuée avant la destruction des immeubles, et les ultimes découvertes
  • révélées lors des terrassements qui ont suivi leur démolition, ont mis au jour quatre ensembles architecturaux Le plan 3 situe.ces quatre secteurs : - Ensemble 1 : C'est le bâtiment fouillé pendant toute l'année 1982. (voir ci-après et plan 4) Ensemble 2 Au Sud-Ouest, et contigue à
RAP01515.pdf (VANNES (56). projet muséal de crypte-galerie entre l'hôtel de Roscanvec et Château-Gaillard. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). projet muséal de crypte-galerie entre l'hôtel de Roscanvec et Château-Gaillard. rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • fixer les redevances dues au duc de Bretagne, décrit rue par rue les maisons et il indique l'identité des propriétaires2. Ainsi nous pouvons y lire : "l'ostel qui fut Païen Morvan et que tiennent à présent la femme et enffans (de) feu Jehan Cocheteau, avecques ung courtill par
  • VANNES "Hôtel de Roscanvec" (56 260 026) (Morbihan) DFS D'EVALUATION ARCHEOLOGIQUE 16/03/1998 - 28/04/1998 Sous la direction de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration d'Eric MARE PROJET MUSEAL DE CRYPTE-GALERIE ENTRE L'HOTEL DE ROSCANVEC ET CHATEAU-GAILLARD Avec le
  • concours de la Mairie de VANNES Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. de Bretagne A.F.A.N. 1998 oc an I Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • droit à la communication exclut, pous ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de
  • parcelle(s) : BS Altitude : y1 = 2307,65 x2= X3= y2; y3= Parcelle 36 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n°: 1998 / 048 valable du 15/03 eu 27/04/1998 Nature : ËV SP Titulaire (nom et prénom) : LE BOULANGER Françoise Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain
  • : Sondages profonds - Stockage des déblais à proximité des sondages Surface fouillée : 66 m2 Surface estimée du site : 480 m2 (parcelle 36) (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON Fouille menée jusqu'au substrat : OUI (sd.1
  • contemporaines du 14e siècle LIEU DE DEPOT : du mobilier : Vannes des fonds documentaires : S.R.A. Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier): celles du DFS REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 1998 AUTEUR (nom, prénom) : LE BOULANGER Françoise
  • signalétique Générique de l'opération 1 INTRODUCTION 1- Mise en place des sondages d'évaluation archéologique 2- Le contexte historique et archéologique 3- Contexte géologique et géographique 4- Méthode de fouille et exploitation des données 2 LES SONDAGES 1 ET 2 1- Le sondage 1 1.1
  • . Analyse de la stratigraphie 1.2. Mise en phase et interprétation - Phase 1 - Phase 2 - Phase 3 - Phase 4 1.3. Conclusion 2- Le sondage 2 2.1. Analyse de la stratigraphie 2.2. Mise en phase et interprétation - Phase 1 - Phase 2 - Phase 3 - Phase 4 2.3. Conclusion 11 CONCLUSION 14 29
  • d'opération et titulaire de l'autorisation de fouille : Françoise LE BOULANGER (AFAN, Assistant d'études) Equipe de fouille : Eric MARE (AFAN, assistant d'études) Alain TRISTE (Président du C.E.R.A.M.) Marie-Anne LE GOFF (membre du C.E.R.A.M.) Jean-Bernard CLOAREC (membre du C.E.R.A.M
  • .) Collaboration : Michel BAILLIEU, suivi des résultats (AFAN, Chargé d'études) Relevés de terrain et mise au net de la documentation graphique : Eric MARE Lavage, dessins du mobilier céramique : Alain TRISTE Marie-Anne LE GOFF Jean-Bernard CLOAREC Mise au net des dessins de céramiques : Marie
  • -Anne LE GOFF Jean-Bernard CLOAREC Etude du mobilier : Françoise LE BOULANGER Alain TRISTE Laurent BEUCHET (AFAN, Chargé d'études - Etude bénévole) Photographies : Françoise LE BOULANGER Alain TRISTE (fours portatifs) Suivi scientifique et administratif : Service Régional de
  • les opérations archéologiques d'époque médiévale en milieu urbain. Gestion financière de l'opération et du personnel : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, Interrégion Grand-Ouest Gilbert AGUESSE, Chef d'Antenne Didier LETOURMY, Responsable comptable Christine
  • Roscanvec dans la ville de Vannes - 3 - INTRODUCTION 1- Mise en place des sondages d'évaluation archéologique:(FigureD La Ville de Vannes a élaboré un projet de pôle muséal regroupant les trois sites de ChâteauGaillard, de l'Hôtel de Roscanvec et du Musée de la Cohue. Peu éloignés
  • les uns des autres, ils seront reliés par une crypte-galerie. Etant donné leur situation à l'intérieur du zonage archéologique de la ville, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a demandé qu'une opération d'évaluation archéologique soit menée avant les travaux. La Mairie
  • de Vannes et l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN Grand-Ouest) ont alors établi une convention pour la mise en place de cette opération, sous le contrôle scientifique du S.R.A. 2- Le contexte historique et archéologique : (Figures2 et 3) L'évaluation
  • archéologique a été menée dans le jardin situé à l'arrière de l'Hôtel de Roscanvec, propriété de la Société Polymathique du Morbihan depuis 1973. Ce bâtiment est à proximité de Château-Gaillard, construction du 15e sièclei. Un mur, dans lequel a été aménagée une porte, sépare ces deux
  • constructions. A l'ouest, en contrebas, au-delà de l'actuel mur de clôture se trouve l'ancien couvent des Cordeliers (propriété privée aujourd'hui), fondé en 1260. L'Hôtel de Roscanvec apparaît dans les textes en 1455, dans le Rentier de la ville de Vannes. Ce document, dont le but est de
  • . D'ailleurs, la cheminée située dans la salle de lecture de la bibliothèque de la Société Polymathique du Morbihan semble avoir été construite à cette période. Cependant, le style architectural du bâtiment le rattache plus au 17e siècle (photos 1 et 2). Il est vrai que l'Hôtel de Roscanvec
RAP02113.pdf (LA CROIX-HÉLLÉAN (56). la chapelle-Maudé. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LA CROIX-HÉLLÉAN (56). la chapelle-Maudé. dfs de diagnostic
  • , interrompue, n'aurait été achevée qu'à la fin du XVe siècle et le lambris de couvrement posé en 17562. Un acte de Jean V, daté de 1442, mentionne "la construction de la chapelle de Saint-Maudé"3. Une petite tête sculptée placée au dessus du portail nord représente une femme à la coiffure
  • Croix Hélléan Nature de l'aménagement : Restauration du monument Opérateur : INRAP Responsable scientifique : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement : INRAP Dates d'intervention sur le terrain : 21/02/2005 - 05/03/2005 MOTS CLÉS : - Chronologie : XVe - XVIe siècles - Vestiges
  • Croix Hélléan Figure 1 - Localisation du site extrait de la carte IGN au 1 25 000' 6 Présentation du site Contexte géographique Le hameau de Saint-Maudé est situé à 1,5 km au sud-est du bourg de la Croix Hélléan, sur les hauteurs d'une colline délimitée au nord et au sud par
  • deux petits ruisseaux affluents du Ninian. La chapelle se dresse au sud du village éponyme, le long d'une petite route (fig. 1). Le sous-sol est composé de schiste briovérien recouvert d'une épaisse couche de limon argileux jaune. Ces formations sont recouvertes d'une couche d'humus
  • de 0,40 m en moyenne d'épaisseur. Contexte historique et archéologique En l'état actuel de la recherche les données historiques concernant la chapelle Saint Maudé sont pauvres. La tradition veut que la chapelle ait été construite au dessus des sépultures de chevaliers bretons
  • tombés en 1351 lors d'un combat durant la guerre de Succession. La dédicace à Saint-Maudé (ou Maudez), saint du haut Moyen-Age, pourrait laisser penser que la chapelle a été édifiée au dessus d'un bâtiment plus ancien. Une mince étude, menée par l'Association "Les amis de Saint-Maudé
  • ", affirme que les "travaux de construction ont commencé en 1431" en se basant sur des inscriptions qui sont largement postérieures1. La notice de l'Inventaire Général donne la date "vers 1435" pour la fondation de la chapelle par les Rohan et les seigneurs du Broutay. La construction
  • caractéristique de la fin du XVe siècle (photos 1 et 2). On peut également comparer la stylistique de la chapelle Saint-Maudé avec celle des églises rurales de la région4. Les datations de ces dernières s'échelonnent, comme ici, de la fin du XVe siècle à la fin du XVIe siècle. Même si les
  • dates du début de la construction de la chapelle proposées divergent légèrement, on peut les considérer comme correctes, à 10 ans près. Par contre l'achèvement de la construction et les remaniements qui ont pu l'affecter sont plus difficiles à dater. 1 Graphie moderne Base Mérimée
  • Questembert entre autres 2 à Photo 1 - Tête de femme à la coiffure caractéristique, sculptée au dessus du portail nord Photo 2 - Détail de la "Présentation au temple", peinture attribuée à J. de Maisoncelles, vers 1440 (Musée des Beaux-Arts de Dijon) L'édifice a été partiellement
  • restauré en 1993 mais aucune intervention de fouille archéologique n'y a été menée avant la présente opération. Motif de l'opération et prescription scientifique Les travaux de restauration du sol du chœur pouvaient mettre au jour des inhumations, des niveaux de sols ainsi que des
  • traces d'aménagements liturgiques anciens. A l'extérieur, le creusement de tranchées pour le drainage de l'édifice risquait également de détruire des traces archéologiques. Une opération de diagnostic a donc été engagée selon des prescriptions précises annexées à l'arrêté 2004-145
  • . A l'extérieur de la chapelle trois tranchées ont été ouvertes dans les zones ouest (une tranchée) et est (deux tranchées) avec un tracto-pelle muni d'un godet lisse de 1,60 m de large. L'exiguïté des zones d'intervention n'a pas autorisé une investigation plus poussée (fig- 3). A l'intérieur
  • trois sondages ont été réalisés manuellement tels que le prévoyait l'arrêté, c'està-dire dans le chœur et à l'emplacement prévu de deux autels latéraux (fig. 4). La zone du chœur, d'une superficie de 35 m2 ne pouvait être intégralement fouillée dans le cadre restreint d'un diagnostic
  • . Ainsi 12 m2 ont été décapés manuellement ce qui représente environ 35% du total de la superficie du chœur (S1). Dans la nef, les deux sondages préconisés ont été implantés tels que demandés et explorés manuellement. La présence au Figure 3 - Implantation des sondages à l'extérieur
  • de l'église 9 10 Enregistrements Les enregistrements de terrain ont été fondés sur les descriptions "d'Unités Stratigraphiques" formalisées par des fiches numérotées à partir de 1000 pour la zone 1, de 2000 pour la zone 2 et ainsi de suite. Le plan général des vestiges et
  • d'une partie du bâtiment ont été levés au théodolite afin de caler nos sondages sur le plan dressé en février 2004 par le cabinet Touchard (Architectes). N'ayant pas la possibilité de rattacher ces plans au NGF, l'ensemble du nivellement a été raccordé à la courbe de niveau la plus
  • proche, présente sur la carte IGN au 1/25 000e, soit 65 m. Les plans de détail ont été dessinés au 1/206, à l'aide d'un cadre, et recalés sur le plan général au théodolite. Les photographies ont été prises avec un appareil photo numérique. Toutefois la faible luminosité à l'intérieur
  • du monument et l'absence d'éclairage photographique adéquat a eu un effet préjudiciable sur la qualité des photographies : le flash écrase tous les reliefs et unifie les couleurs, tandis que les photos prises à la lumière naturelle sont parfois un peu floues. Mobilier Le mobilier
  • allongé de 20,70 m de longueur et de 7,80 m de largeur (dimensions intérieures) possède un vaisseau unique et un chevet plat. Elle est flanquée au nord-est d'une aile qui a fonction de sacristie. Un portail à pilier central s'ouvre dans le pignon ouest et deux portes en vis-à-vis