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RAP02538.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains de vorgium et de leur environnement immédiat. rapport de fp 2009)
  • d'un trax après la pose de géotextile et de bâches en protection des vestiges mis au jour. Figures 3 et 4 : Vues des parcelles 27 et 28 après rebouchage final (E. Philippe) Les fouilleurs bénévoles, étudiants pour la plupart, ont été impliqués à l'ensemble des travaux de terrain
  • . Figure 5 : Plan général des fouilles et des structures sur le fond cadastral actuel (feuille B) (É. Philippe) RÉSULTATS DE LA CAMPAGNE 2009 Compte tenu de la présence dans ce rapport d'une synthèse des résultats des deux campagnes de fouille programmée menées sur le site de
  • relevés réalisés au cours des deux campagnes sur chacun des deux aqueducs (figures 101 et 123). Seuls en ont été exclus les relevés issus de l'étude des regards puisqu'ils font l'objet d'un développement particulier dans la synthèse. Au sortir de la campagne de 2009, la numérotation
  • linéaire dans la conduite afin de vérifier les interdistances entre les frettes. Comme attendu, la tranchée de l'aqueduc n'a livré aucun vestige de maçonnerie sur la totalité du tracé étudié. Figure 7 : Prospection métallique en surface du comblement du petit aqueduc au niveau du
  • d'éviter tout glissement de sédiments. Figure 8 : Vue vers le sud-est de la portion f *ramont du sondage 1.01 (É. Philippe) Le fond de la tranchée est entièrement tapissé d'un lit de pierres et de dalles de schiste d'assez gros module plus ou moins posées à plat. La présence, dans ce
  • . C'est notamment probant pour la dalle positionnée perpendiculairement à l'axe de la tranchée en aval de la frette 3140. Figure 9 : Vue zénithale de la portion aval du sondage 1.01 (B. Leroy) Le comblement est composé dans ce secteur de trois niveaux limoneux plus ou moins granuleux
  • part et d'autre du témoin : • Le plus oriental (frette 3105) mesurait 0,38 m de longueur. Malgré tout le soin apporté, son état de conservation n'a pas permis de le dégager entièrement sans qu'il ne se fracture. Sa hauteur d'origine peut être restituée à environ 0,25 m. Figure 11
  • suggère leur position. A noter : le module des éléments en surface du radier diminue nettement au niveau de la frette 3140, signe d'un soin particulier apporté à cet endroit. Figure 12 : Vue vers le nord-ouest de la frette 3140 (É. Philippe) 1.2 - Le sondage 1.02 Le sondage 1.02
  • supérieure du bord droit de la tranchée (section o, figure 123). Dans le reste du sondage, ce palier n'a pas été observé (section p, figure 123). Il pourrait correspondre à un réajustement de l'axe du tracé de la conduite en cours de creusement à moins qu'il ne s'agisse d'un aménagement
  • 0,78 m. Figure 13 : Vue vers le sud-est du sondage 1.02 en cours de fouille (É. Philippe) Le radier se présente sous la forme d'un empierrement de dalles et dallettes de schiste intégrant des petits blocs de calcaire carbonifère cuits ; et ce, de manière assez régulière dans le
  • endroits, des blocs et dalles de schiste ont également été découverts posés à plat sur le radier. L'un et l'autre de ces aménagements appartient vraisemblablement à un dispositif de calage horizontal et de réglage du niveau des pièces de bois. Figure 15 : Détail d'une lentille d'argile
  • couverture isolés ou calages latéraux basculés ? Figure 16 : Vue des dalles retrouvées à plat dans le comblement du petit aqueduc (É. Philippe) Directement en aval de la frette 3155, le comblement a été entaillé en surface pour l'installation d'une modeste fosse circulaire comblée d'un
  • sédiment légèrement charbonneux incluant des fragments d'argile rubéfiée. Les parois de cette fosse étaient légèrement et inégalement rubéfiées (section p, figure 123). Trois frettes ont donc été mise au jour sur la totalité de la longueur du sondage. Elles sont concentrées dans sa
  • moitié aval : en amont, la zone vide de toute trace, même lacunaire, de pièce d'assemblage atteint une longueur de 10,24 m (limite du sondage). • La frette 3104, la plus en amont, est fragmentaire: sa longueur originelle excédait 0,34 m. Figure 17 : Vue vers le sud-est de la frette
  • 3104 (É. Philippe) • La frette 3155 était fracturée en de nombreux points et ses branches verticales étaient légèrement déplacées. Elle atteint une longueur de 0,37 m pour une hauteur restituable à un peu moins de 0,30 m. Figure 18 : Vue vers le sud-est de la frette 3155 (É
  • . Philippe) La frette 3103 présentait une longueur de 0,35 m. Les branches verticales se sont fracturées au moment du dégagement. Elles atteignaient à l'origine une hauteur d'un peu moins de 0,20 m. Figures 19 et 20 : Vues zénithale et vers le sud-est de la frette 3103 (É. Philippe
  • ) 1.3 - Le sondage 1.08 Long de 9,20 m, le sondage 1.03 a été englobe et prolonge vers le nord-ouest le sondage restreint réalisé en 2008 qui avait livré une frette (2105). Dans ce secteur, la tranchée affecte un profil légèrement évasé à fond plat régulier (section q, figure 123
  • -limoneux à l'instar de ce qui a été observé ponctuellement dans le sondage 1.02. Figure 21 : Vue générale du sondage 1.03 vers le nord-ouest (É. Philippe) Le comblement de la tranchée est composé d'un sédiment limoneux intégrant des cailloux et plaquettes de schiste fréquemment
  • verticale occidentale a rompu lors du dégagement. La branche orientale a été découverte affaissée vers l'extérieur. Au-delà de cette frette vers l'aval, aucun autre vestige de pièce d'assemblage n'a été découvert sur les 4,90 m du reste du sondage. Figure 22 : Vue zénithale de la frette
  • moyenne 0,70 m de profondeur. En surface l'ouverture atteint un peu plus d' 1,30 m en moyenne pour 0,76 m environ à la base. Le couches qui composent son comblement sont au nombre de trois (section r, figure 123) : un sédiment limoneux homogène incluant des plaquettes de schiste
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • Laboratoire de Préhistoire et Protohistoire de l'ouest de la France, Nantes Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2003-2004) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MÎNE «UTUAL et Benoît Lefèbvre Moatassem Merheb Delphine Ravry CNRS (UMR 6566
  • ensemble. Autrement dit, l'immuabilité des interprétations des archéologues pourrait provenir d'une représentation contenant intrinsèquement de l'immuable par le fait même du potentiel cognitif humain, reconnaissable en des temps et des lieux différents (un bateau ici en Scandinavie
  • Rutual ne seront jamais traduits dans aucun écrit de nos prédécesseurs. Il y a pourtant une traduction fort simple et loisible d'être adoptée à qui sait reconnaître les figures : Mané Rutual est l'apposition de rut et tuai (déformation fréquente de dual) : « Duel de Rut »... P
  • appréciation de l'interprétation des figures. D'ailleurs, quand il y a hésitation sur le tracé, les auteurs préfèrent s'abstenir... A cette occasion, le dessin de la gravure du plafond de la chambre est reproduit ; il s'agit bien entendu de la reprise du dessin de C. Keller paru dans une
  • son premier examen sur les gravures pariétales l'conduit à conclure en faveur d'une disposition anarchique des motifs sur les dalles et à une totale dissociation entre les thèmes figurés de « l'art dolménique ». Mais, plus fort encore, dans le cas du Mané Rutual, en regard de la
  • ce domaine pourra fort utilement profiter à tous ceux qui pourraient ultérieurement s'intéresser au sujet. Accumulation des figures. Mané Rutual semble a priori un monument aux gravures bien inventoriées et aisément accessibles, ce qui nous a poussé à le choisir en priorité pour
  • archéologiques. Une réelle difficulté apparue lors de cette campagne demeure néanmoins l'état « originel » altéré de certaines stèles, dont le résultat se traduit dans les corpus de nos prédécesseurs par des tracés incomplets, insignifiants, à côté de figures bien reconnaissables. Ces
  • comme un fait handicapant (Runesto, Ty er Mané, Kervazic, Guib, Bronzo, Vieux Moulin, etc.) car le recul fut chaque fois suffisant pour cadrer la figure au centre de l'image, en l'inscrivant dans un espace évalué à 40% du total du cliché, siège de la plus grande fidélité au tracé. Le
  • aussi des gravures fameuses : une « déesse-mère » ou « figure-en-écusson » qui doit être comprise aujourd'hui comme un phallus, et une « hache-charrue » qui est un cétacé très abstrait par le dessin (Cassen 2000 ; Cassen, Vaquera 2000). Un orthostate est en ortho-gneiss (n° 3) à la
  • Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVES DE GRAVURES PARIETALES (V° MILLENAIRE AV. LE MANE J.-C.) RUTUAL * Résumé : La tombe à couloir du Mané
  • Rutual est une des premières, dès le début du XIXe siècle, à bénéficier de l'attention des savants intéressés par les signes gravés en surface des orthostates. Malgré cela, après 150 ans d'observations, plusieurs gravures inédites seront encore une fois découvertes durant cette
  • campagne de relevés « numériques », soit sur des surfaces anciennement inventoriées, soit sur de nouvelles stèles (chambre). Pour la première fois encore seront restituées les formes exactes des stèles grâce à des procédés de levés topographiques et de traitement par ordinateur des
  • surfaces (3D). Ces méthodes ont permi de comprendre, entre autre, la dyssimétrie de la figure phallique du plafond (enlèvement ancien d'une plaque rocheuse qui a soustrait la « boucle » latérale de la figure) ; elles permettront également, un jour prochain nous l'espérons, de répliquer
  • en d'autres lieux des fac-similé de ces repérsentations par trop difficiles à reconnaître aujourd'hui en visite touristique commune, et plus encore à les sauver d'une destruction insidieuse. La découverte inopinée et l'enlèvement provoqué par nos soins d'un rare polissoir en
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • mondialement connu furent d'ailleurs déplorables, le sol étant jonché d'immondices, de verres coupants récemment brisés particulièrement dangereux lors de nos prises de vues en position couchée sous le plafond. La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
  • pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de menhirs... Ce sont, à n'en pas douter, des pièces uniques en Europe occidentale, dont nous constatons l'effacement irrémédiable au moment même où nous renouvelons entièrement l'interprétation sémiologique
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • ACADEMIE TASKIL Laboratoires européens de recherches archéologiques Laboratorios ëuropeos de investigaciones arqueoiôgicas 1 Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2002-2003) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANÉ LUD PROPOSITIONS POUR UN
  • Nantes Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANE LUD Propositions pour un nouveau
  • au cœur même du modèle interprétatif en usage, qu'il s'agisse de la définition géométrique des figures ou bien du sens que l'on veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les
  • , l'immuabilité des interprétations des archéologues pourrait provenir d'une représentation contenant intrinsèquement de l'immuable par le fait même du potentiel cognitif humain, reconnaissable en des temps et des lieux différents (un bateau en Scandinavie sera abstrait selon des lignes
  • judicieuse faite sur les bords d'une longue dalle de plancher disposée dans le couloir à l'entrée de la chambre (2 m x 0,90 m x 0,40 m), bords bien équarris par une opération humaine alors que les surfaces sont restées naturelles, qui renvoie à la question plus générale du réemploi des
  • confusion entre « l'idole » et le « carré », l'un devant évoluer vers l'autre (le « signal E » de Maisonneuve, par exemple). Quant à la stèle de chevet et son énigmatique figure, l'auteur avoue en légende de son dessin que malgré le grand relief de la sculpture, la pierre n'a pu être
  • coût éditorial, mais qui permet - quand la photo du moulage des pierres est bonne - de se faire une meilleure appréciation de l'interprétation des figures. D'ailleurs, quand il y a hésitation sur le tracé, les auteurs préfèrent s'abstenir... Au final, nous retiendrons pour notre
  • composés « en croix », trop proches des représentations humaines de la péninsule Ibérique présentées par Breuil à la même époque : « les dessins du support en question sont des schémas du corps humain parvenus à un stade de stylisation très poussé » (id. p. 15). Nous verrons dans une
  • spéculative à destination d'un public friand de mystères, suppose que les signes en U sont ici des cornes de bélier et voit dans les croix du même monument des humains stylisés (id. 1987, p. 67). Quant à Maisonneuve qui tente courageusement de substituer un vocabulaire neutre aux noms
  • pourra utilement profiter à tous les travaux ultérieurs s'intéressant au sujet. Accumulation des figures. Mané Lud semble a priori un monument aux gravures bien inventoriées et aisément accessibles, ce qui nous avait poussé à le choisir en priorité pour établir une base de
  • er Mané, Kervazic, Guib, Bronzo, Vieux Moulin, etc.) car le recul fut chaque fois suffisant pour cadrer la figure au centre de l'image, en l'inscrivant dans un espace évalué à 40% du total du cliché, siège de la plus grande fidélité au tracé. Le couloir étroit du Mané Lud nous
  • également sur papier millimétré, à l'échelle l/10ème, des croquis de chaque orthostate composant le dolmen. Les pierres sont dessinées dans un plan vertical. Sur ces croquis figurent : les mesures d'épaisseurs en divers endroits de la pierre, la hauteur suivant l'inclinaison de la pierre
  • Corpus des signes gravés *** Résumé : Le grand tumulus du Mané Lud est davantage connu par sa tombe à couloir d'adjonction secondaire -, qui en borne l'extrémité occidentale et qui contient bon nombre de gravures parmi les plus célèbres du corpus européen. Dix stèles seront ici
  • décrites et illustrées par des photographies et dessins dont la réalisation aura demandé plus de 600 heures de travail, effectué tant sur le terrain qu' en laboratoire. Plusieurs signes sont inédits et valident par leur découverte la méthode d'acquisition et de traitement numérique des
  • images que le laboratoire a mis en œuvre ces dernières années. La majorité des gravures est également mieux précisée et permet désormais une réinterprétation des associations de signes réunies sur un même support, mais également une lecture simultanée de ces stèles comprises comme des
  • monuments à part entière, fonctionnant à l'origine dans un tout autre contexte historique et spatial. La stèle de chevet, souvent considérée comme la pièce maîtresse de l'édifice mortuaire, et demeurant pourtant l'une des gravures armoricaines les plus mal interprétées et l'une des plus
  • , au moyen des techniques actuelles de représentation et de diffusion des données, plus de 30 ans après la confection du dernier inventaire en usage (en langue anglaise). Note : La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation privilégiée dans le bourg de
  • Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et le tourisme actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, etc.) qui vont en
  • s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs. Pire, les récents nettoyages autorisés ayant affecté ces stèles ont provoqué de nouvelles et irréversibles perturbations dans la lecture des signes gravés. Nous ne saurions trop attirer l'attention des agents du SRA de
  • Bretagne et de la conservation des Monuments historiques sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de
RAP01983.pdf (PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003))
  • l'érosion marine et de l'exploitation du granité de la microfalaise, la villa était connue, jusqu'à présent, pour la richesse du décor stuqué de l'une de ses salles (figurations humaines et animales) et pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livrés lors des fouilles exécutées
  • observations de surface, en paroi de la microfalaise et sur la grève complétaient le dispositif. 1.2.2. Résultats de l'évaluation et problématique en découlant (Figure 2) L'ensemble du bâti (en dur), semblait s'inscrire dans un carré de 60 m de côté. La cour centrale apparaît carrée
  • . 5 Voir notre rapport d'évaluation 2000, p. 48-49. 4 2. Le programme triennal 2001-2003 2.1. La fouille : emprise, stratégie, protocoles et enregistrement (Figures 5 à 14) Les travaux de terrain ont duré 9 mois, à raison de 3 mois par an, de mi-juin à miseptembre. Ils ont été
  • construction (Figures 15 à 20) La largeur de la grande majorité des murs (25 sur 30) est remarquablement homogène et s'établit, en élévation, à 0,49 m soit une coudée et 2 pouces. Les quelques variations observées (jusqu'à 0,52 m) sont à mettre au compte de déformations dues à la végétation
  • certifiée par l'aménagement d'un empierrement et d'un seuil extérieurs. 9 Les murs basculés de la zone S apportent évidemment des renseignements de premier ordre sur les maçonneries supérieures; ceux-ci seront analysés plus loin. 3.1.3. Phasage de construction (Figures 24 à 27) Ce
  • phasage s'appuie sur les observations des liaisons des murs : chaînages et adjonctions et sur l'unique séquence stratigraphique observée laquelle montre un décalage chronologique entre l'édification des murs de la salle J et celle des murs de la salle F (Figures 21 à 23). La coupe
  • exécutée dans l'espace de 0,70 m de largeur existant entre les deux salles (Figure 23) a mis en évidence la séquence suivante : la fondation du mur occidental de la salle J (1197) est établie dans le paléosol à la cote 5,03 ; sur le paléosol, à l'aplomb du mur, subsiste le niveau de
  • permettre l'élaboration d'une proposition de phasage de l'occupation de la villa (infra). 3.2. L'aile nord 3.2.1. Les salles en façade de la cour centrale 3.2.1.1. Salle E/K (Figure 28) Sa longueur est supérieure à 16 m pour une largeur interne de 3,10 m. En partie médiane, structures
  • rouge et jaune séparés par des filets noirs (Figure 30). L'enduction descend, jusqu'à 0,20 m de profondeur contre le radier de fondation des murs régularisé par l'adjonction d'un faux parement réalisé en fragments de tuiles collées au mortier. La base de l'enduction atteint, à
  • l'ouest par le substrat et vers l'est par un sédiment arénisé, tassé, incluant des charbons de bois (us 1236), identifié au paléosol résiduel. Ce niveau est, à l'est contre le mur 1030, induré et rubéfié (us 1232) (Figure 32) par une chauffe antérieure à la mise en place de l'enduction
  • radiée). us 1142/1232: nappe d'enduits peints effondrés avec plaques en connexion, limitée à une bande de 1,20 m de largeur maximale, à partir du mur 1030 (Figure 31). Les enduits présentent une forte érosion à l'épiderme de la couche, us 1115 : amas d'ossements animaux, certains en
  • connexion, recouvrant partiellement les enduits effondrés, localisé dans l'angle nord-ouest (Figure 34), ayant livré une imitation à tête radiée. - us 1110/1225 : amas de tuiles dont de nombreux fragments en connexion et des tuiles entières restituables (Figure 35). us 1141 : mortier
  • 1146 constitue un niveau d'occupation datable, d'après les monnaies, de la fin du Illème siècle. Les enduits peints de la couche 1142 ont permis de restituer, pour partie, le décor d'un plafond à voûte surbaissée avec figuration d'oiseaux (Figure 33) et, à la jonction avec le mur du
  • salles C et E/K mais le mur est trop profondément arasé pour en conserver la moindre trace. A l'origine, le bas des murs était orné d'une plinthe enduite qui ne subsiste qu'au droit de la cloison car il n'a pas été gratté au moment du cloisonnement (Figure 26). Sa couleur rouge
  • d'installation de lambourdes, ne présentent en fait aucune structuration, n'ont pas de continuité dans le paléosol et suivent les diaclases de la roche (Figure 36). Sur le paléosol, la stratification, dont l'épaisseur varie de 0,25 m au nord à 0,05 cm au sud, est la suivante : -us 1104
  • . Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, Mme Jablonski, M. Lecerf, et Besombes, conservateurs du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, M. Bardel, technicien au service régional de l'Archéologie. M. Le Crom, direction générale de la Culture au Conseil régional de
  • Bretagne. MM. Bélenfant et Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, M. Thomas, maire de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal, maire-adjoints de Plouhinec. M.Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. M. Mutarelli, architecte spécialiste à
  • l'INRAP. M. Le Cloirec, archéologue à l'INRAP. Mmes Allag et Monnier, directrices du CEPMR. M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. M. Naas, maître de conférences, Université de Bretagne-Sud. M. E. Bourhis (DAO). Opération
  • réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux 138 stagiaires et fouilleurs bénévoles
  • Archéologie (Poitiers) Lebec Priscilla, Histoire et Archéologie (Lorient) Lebras Erwann, Archéologie (Lorient) Lecapelain Adeline, Histoire (Rennes) Leconte Sophie, Ecole du Louvre (Paris) Lefèvre Aude, Histoire (Rennes) Leforestier Solenn, Archéologie (Paris) Le Guellanf Florence
RAP02250.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport final de synthèse de fp 3 2004-2006)
  • 2) 18 3.2.1. La salle AN (figures 35-38) 18 3.2.2. La salle AM (figures 39-42) 20 3.2.3. La galerie sud (AP/AS) (figures 43-50) 21 3.2.4. Le portique nord AR/AT (figures 51-59) 25 3.2.5. Le corridor AV 29 3.2.6. La salle AQ 32 3.2.7. Le local BC 33 3.2.8. La salle BF 39 3.2.9
  • promontoire dominant la grève de 3 à 6 mètres, la « villa » de Mané-Véchen jouit d'un magnifique panorama (figures 1 et 2). Signalé à la fin du XIXe siècle par la mention d'un sol de béton à galets et de fragments d'enduits peints tombés au pied de la falaise, le site a fait l'objet d'un
  • représentation de cet oiseau répertoriée dans la peinture antique (figure 4). Le style linéaire simplifié a été adopté pour l'ornementation du tablinum. Un réseau de bandes et filets rouges et verts encadrait les éléments architecturaux : niches, parois, lunettes. Aux angles des parois, un
  • motif en gamma échancré aux extrémités encadrait un cercle bouleté. Si le motif en gamma est fréquent en Orient, il s'agit, en Gaule, de la première représentation de ce type répertoriée (figure 5). La majeure partie du mobilier collecté provient des niveaux d'abandon attribuables
  • : il s'agit d'un haut-relief dionysiaque en tuffeau de facture classique représentant Ariane à Naxos découverte par Dionysos accompagné de sa suite (figure 6). 6 S. Groetembril, C. Allonsius, F. Monier, C. Vibert-Gigue, J. Boislève et S. Livin - Les peintures de la galerie de la
  • Dionysos 2. Le programme triennal 2004-2006 2.1. La fouille : emprise, stratégie, protocoles et enregistrement (figures 7-9) Les travaux de terrain se sont étalés sur une durée de 45 semaines à raison de 15 semaines par an, de juin à fin septembre. Ils ont été réalisés avec le
  • programme 2001-2003 Nomenclature des zones et mise en évidence des fouilles réalisées lors du programme 2004-2006 relevés : A. Provost 2001-2006 D.A.O. : B. Sraud, C. Driard Figure 7 : Emprise des fouilles du programme 2004-2006 et zonage du site. PLOUHINEC Mané-Véchen Les unités
  • également été levés au 1/20 et cotés en altimétrie. Le plan général a été levé, au 1/100, au théodolite laser à distance-mètre puis calé sur le plan topographique réalisé en 2000. 2.2. Fouille, prélèvement et dépose des enduits et des stucs (figure 9) La fouille des niveaux d'enduits
  • enduits sont conditionnés en cagettes en respectant les connexions et enregistrés. Dans le cas des plaques fragiles, une consolidation au paraioïd à 30% avec papier japon et gaze de coton est effectuée avant prélèvement. Pour les plinthes en place, deux cas de figure se présentent
  • a poursuivi et achevé la consolidation des maçonneries des ailes nord et ouest : réfection des joints et cristallisation des surfaces d'arasement des murs sans anticipation sur les restaurations futures (figure 14). Cette opération, financée par le budget de la fouille, se poursuivra en
  • gorge était ornée de colliers de rang de perles, tenait un flabellum dans la main gauche10. La fenêtre du mur sud, donnant sur l'extérieur, permettait d'éclairer le sujet représenté sur la voûte. 9 10 Voir notre rapport triennal 2001-2003, pp 35-37. Voir ci-dessous. 8 Figure 10
  • /AA, partie centrale et témoin sud (figures 16-18) Cette longue salle, de 19, 70 m de longueur pour 4,02 m de largeur, flanquant le grand jardin à l'ouest avait été fouillée précédemment aux trois-quarts de sa surface14. Restaient à explorer le secteur central (AF 2) et la
  • fondation des murs, résulte -comme indiqué dans les autres sondages effectués- de raclages successifs. 3.1.4. Salle AG (zone AGI - AG2) (figures 19-24) Salle rectangulaire de 8,95 m de longueur interne pour 3,70 m de largeur, qui flanque, au sud, le grand jardin (AE). Cette salle est une
  • (cote 5,48 ngf). 11 Figure 19: Salle AG : négatif de barre de seuil (4106) Figure 20 : Salle AG : niveau d'effondrement de toiture (4007) Les murs est et sud sont arasés au niveau du couronnement de fondation constitué d'une à deux assises de blocs non équarris. Les
  • centrale et orientale (épaisseur maximale : 10 cm) et sur le niveau 4056 en partie occidentale. Très cendreux sur les foyers et aux abords, ce niveau a livré un mobilier relativement important ; 12 Figure 23 : Salle AG : niveau d'abandon (4054) Mobilier : Faune : nombreux
  • du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, M. Le Pohon, direction générale de la Culture au Conseil régional de Bretagne. M. Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, MM. Thomas et Jouannic, maires de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal
  • réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux 176 fouilleurs bénévoles et stagiaires
  • , Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) André Corre (Cérapar) Edith Corre (Cérapar) Chloë Cosnier, Histoire (Lorient) Joël Courchay, Histoire (Paris) Alexandra Cribier, Patrimoine (Le Mans) Emilie Decombe, Archéologie (Lyon) Mathilde Delage, Archéologie (Lyon) Astrid Desache, Histoire
  • ) Stéphanie Hébert, Histoire (Bordeaux) Magali Heppe, Histoire et Archéologie (Le Mans) Sébastien Honoré, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Christian Houzé, Cérapar (Rennes) Aurore Huchet, Histoire (Lorient) Pierre Janneteau, Histoire (Rennes) Benoît Jaïn, Professeur (Douarnenez
  • ) Christophe Landry, Archéologie (Lyon) Thomas Laou-Hap, Ecole du Louvre (Paris) Claire Le Briz, Histoire (Lorient) Gwénaëlle Le Calonnec, Professeur (Guémené-sur-Scorff) Adeline Lecapelain, Histoire (Rennes) François Lechat, Histoire et Archéologie (Lorient) Hélène Leclerc, Archéologie
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • microfalaise, la villa était connue, avant le début du programme en cours, pour la richesse du décor stuqué de l'une de ses salles (figurations humaines et animales) et pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livrés lors des fouilles exécutées entre 1970 et 1978. Ces premiers
  • maçonneries et autres structures en dur ; les parements, coupes et profils ont été levé à la même échelle. Le plan général au 1/100 a été levé à la station laser et calé sur le plan d'ensemble cumulé. 2.2. Le prélèvement des peintures murales (Figures 6-7) La fouille des enduits peints
  • constituées pour l'exèdre de la salle AB, 6 pour la zone AN et 48 pour la zone AM. 4 2.3. Les principaux résultats Exèdre de la salle AB (Figures 8-10) On présupposait, à l'issue de la fouille 2003, une nouvelle salle à l'ouest de la salle AB, qui s'est avérée n'être qu'une exèdre de
  • dont les extrémités, dans un premier état, ne comportaient pas d'exèdres. Zones AN et AM (Figures 11-15) Les salles AN et AM, larges de 5,16 m, flanquent à l'ouest le patio fouillé par P. André. A partir d'un sondage clandestin perpendiculaire au patio, non rebouché (nettoyé par nos
  • ) d'une excavation vraisemblablement clandestine dans la mesure où elle ne figure pas sur les plans des fouilles des années soixante-dix. La présence de fragments de stucs moulurés dans le remblai moderne, alors que ces éléments sont totalement absents dans les niveaux en place, laisse
  • événement, particulièrement violent d'après la calcination des tuiles de toiture, dans le dernier quart du III ème siècle. Zone AE : jardin intérieur (Figure 16) La fouille de la banquette méridionale a permis de compléter l'analyse de l'espace végétalisé du jardin intérieur. Le fossé
  • mâchoire de cheval et un antoninien. Zone S (S2 et S3) Deux sondages ont été exécutés avec pour objectif d'analyser les éventuels aménagements d'accès (côté nord) au jardin AE (S2) et à la salle AF (S3). S2_ (Figures 18-19) En face de la porte du jardin AE, on a procédé à la fouille du
  • céramique et quelques rejets osseux. Il est probable que la recharge du sol soit attribuable à l'occupation finale du site (squatters), occupation matérialisée par des structures de combustion dans les angles du jardin, de part et d'autre de la porte d'accès. S3 (Figure 20) En face de
  • recueilli dans le mince sédiment sablo-limoneux, à l'interface entre la couche de tuiles et le sol aménagé ou non, est particulièrement restreint : quelques tessons de céramique commune et une fusaïole en terre cuite. Zone AD : cour centrale (Figure 22) Commencé en 2003 en bordure de
  • que ce que l'on en a observé, qui a pu disparaître sous l'action des érosions anthropique et naturelle. Zone AG nord (salle AG) (Figure 23) Salle de 8,95 m de longueur pour 3,70 m de largeur, qui flanque le jardin intérieur (AE) au sud. Cette salle résulte d'une adjonction
  • décoration pariétale permettent d'éliminer d'emblée une fonction résidentielle. L'absence de structure et de mobilier associables à l'occupation antérieure à l'arrivée des squatters rend vaine toute tentative de proposition de destination de ce local. Une relation avec le jardin intérieur
  • possible qu'à ce moment, une communication avec la salle AH est créée. Zones AG sud et AL (extérieurs salle AG et exèdre AB) (Figure 24) Le sol de cet espace est constitué par l'épiderme du paléosol rechargé par des plages de galets littoraux et de mortier détritique induré appartenant
  • faïence. Salle AH (Figures 25-31) Cet espace a fait l'objet d'une première fouille dans la décennie soixante-dix : les arases de murs et le sol bétonné avaient alors été totalement décapés et le « conduit » compris entre le mur périphérique et la structure interne, partiellement vidé
  • extérieure en bordure de la salle AH, on distinguera un secteur ouest et un secteur sud. Secteur ouest (Figure 31) Le sol de circulation initial (cote NGF : 5,44) est constitué par un remblai de pierres de granité disposé sur le paléosol dont l'épiderme est en pendage d'est en ouest en
  • obturée du mur ouest de la salle AH, le niveau de mortier détritique, de petites pierres et de fragments briques observé appartient au chantier d'obturation de l'ouverture du mur ouest de la salle AH. Secteur sud (Figures 32-33) L'épiderme du paléosol est en pendage nord-sud, suivant
  • Conseil régional de Bretagne. M. Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, M. Thomas, maire de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal, maire-adjoints de Plouhinec. M. Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. Mme Monnier, directrice du
  • Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du
  • département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénévoles Abolivier Juliette, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Aillot Audrey, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers
  • , Archéologie (Paris) Leguen Denis, Histoire (Rennes) Lemée Marion, Histoire (Rennes) Lemoigne lucie, Stagiaire CEPMR (Soissons) Leroy Benjamin, Archéologie (Paris) Lesouef Maryse, Professeur (Le Havre) Louis Nathalie, Guide musée (Poitiers) Loysance Elisabeth (Rennes) Lunven Anne
  • travaux de recherche n'ont concerné qu'une petite partie d'un site de plus de 1 hectare de superficie, qui s'inscrit dans la série des villas maritimes vénètes signalées autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition, par l'état, de la majeure partie du site en
RAP01838.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003)
  • mesure 2,62 m de largeur pour 1,48 m de profondeur. Une porte de 1,14 m de largeur est aménagée dans le mur sud. L'enduction pariétale est relativement bien conservée dans l'exèdre, sur une hauteur maximale de 0,72 m (Figure 15). Elle est progressivement dégradée vers le sud et seuls
  • : Enduction pariétale du mur ouest de la salle P; base de l'enduction et substrat affleurant. Figure 12: Salle Q, partie sud, niveau d'écroulement de toiture. Au premier plan: arase d'imbrices dans la cloison séparant les salles P et Q. Figure 13: Salle Q, partie sud, niveau d'abandon
  • Julien Boislève dans le cadre de sa formation (DESS de Lyon). 3. Principaux résultats 3.1. Aile nord, partie occidentale 3.1.1. Phasage de construction (Figure 5) 1- Le mur stylobate de la galerie (1040), qui se prolonge à l'ouest, est construit en premier, chaîné au mur de façade
  • (1010 et 1020) et appartiennent, par conséquent à la même phase de construction. Le mur 2010 s'appuie contre le mur 1030. 3.1.2. Les salles N, P et Q (Figure 10) La salle N mesure 2,80 x 3,10 m. Les parois étaient revêtues par un enduit de mortier jaunâtre à surface blanche dans
  • piédroits présentent une arase constituée d'imbrices destinée à limiter la remontée d'humidité (Figure 12). Ces 3 salles ne présentent aucun sol aménagé. Le niveau d'abandon reposait sur le paléosol où pointe le substrat affleurant recouvert, par places, par des niveaux de mince
  • régularité du niveau inférieur des enductions pariétales: c'est notamment le cas dans l'angle nord-ouest de la salle P, où subsiste un léger bourrelet indiquant le niveau du sol. D'autre part, subsistent, en plusieurs endroits contre les murs, des dalles de schistes posées horizontalement
  • salle, à l'ouest de la porte, une cheminée maçonnée à l'aide de fragments de tuiles est encastrée dans le parement interne, postérieurement à la construction du mur. Le foyer est constitué d'une dalle de schiste et de briques (Figure 16). Le niveau d'abandon repose directement sur le
  • était voûtée en plein cintre ou en cul-de-four. Le décor du plafond se composait d'enduits à coquillages soulignés de festons rouges (Figure 18). D'après son plan et la richesse du décor, cette salle pouvait être, dans sa fonction originelle, un triclinium. 3.1.4. La salle M: une
  • salle de service (Figure 19). La salle M mesure 5,68 x 5,24 m. Le mur oriental qui sépare la salle M de la salle B est arasé au niveau de la fondation ou du substrat affleurant. Plusieurs structures sont aménagées dans cette salle. Adossé ou accolé au mur est, un massif de maçonnerie
  • . La présence d'un étage est induite par le mur basculé de la zone S (cf. ci-dessous); toutefois, la rubéfaction du sol à l'aplomb du parement ouest du massif irait en faveur du foyer. Un foyer d'angle surélevé est identifié dans l'angle sud-ouest (1,44 x 1,36 m) (Figure 20). La
  • racines du landier ont perforé ces niveaux- laisse peu d'espoir pour des résultats palynologiques (Figure 23). A l'angle des murs de façade des ailes nord et ouest (salles Q et R), le sol de la cour est constitué par une aire de préparation du mortier de tuileau qui recouvre le
  • parement et l'assise supérieure. Cette installation intervient lors d'une phase ultérieure à l'édification des murs de façade de la cour, ceux-ci enduits d'un mortier blanc piégé par la banquette (Figure 22). Le niveau d'occupation présent sur le sol de la cour se réduit à une mince
  • : espace extérieur nord. Dans cette zone, nous avons mis en évidence la structure du mur ouest de la salle M, basculé à l'extérieur (Figure 25). Le décapage de surface laissait apparaître un niveau de démolition affleurant, composé de moellons et pierres de blocage, sans organisation
  • façade maritime de l'aile nord (Figure 26). La reprise de l'étude de la salle J largement abordée en 2001, précisément la fouille de la banquette centrale et de la bordure de la microfalaise, a révélé la développement d'une façade maritime vers le nord, composée d'au moins 2 salles
  • de la salle W (1350) vient également s'appuyer contre le mur nord de la salle V (1300) (Figure 26). La salle J mesure 3,78 x 2,92 m. Mis au jour lors de cette campagne, le mur oriental est profondément arasé, ce qui a éliminé toute possibilité d'observation du décor mural de la
  • plinthe dont le développement est à présent totalement connu sur les murs nord et ouest: panneaux blancs séparés de filets et bandes rouges avec sujets végétaux (Figure 29). Le mur sud (1030) est relativement arasé: il comportait une niche dont seul le plancher de fragments de tuiles
  • est conservé (Figure 28). Le sol de mortier sur radier de fragments de tuiles et pierrailles de granité est bien conservé dans l'angle nord-est de la salle (Figure 27). Le niveau d'abandon -un sédiment brun pelliculaire- a livré des éléments de vêture (boucle de ceinturon en bronze
  • cercles sécants et tangents étudiée précédemment (cf. notre rapport 2001) et la plinthe du mur de fond de la galerie ornée de panneaux rouges et jaunes alternés, séparés par un filet de couleur noire (Figure 30). La salle V, conservée sur seulement 2 m2, présente contre le mur ouest
  • sur le paléosol (Figure 31). La salle W mesure 4,80 m de long (axe nord-sud) pour plus de 2,70 m de large. Le sol est un béton de tuileau dont l'épiderme est érodé par la végétation, coulé sur un hérisson de pierres de granité. 2 conduits d'hypocauste, parallèles aux murs, ont
  • été partiellement reconnus, de même que 3 cheminées constituées de tubuli aménagés à proximité des angles (Figure 33). Dans les décombres subsistant sur le sol, de nombreux éléments appartenant au décor pariétal, dont rien ne subsiste en place, ont été découverts: enduits peints et
RAP01678.pdf (LE QUIOU (22). villa gallo-romaine de l'ancienne gare. rapport final de fp1 2000)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). villa gallo-romaine de l'ancienne gare. rapport final de fp1 2000
  • permettent d'identifier une vaste villa galloromaine et d'obtenir un plan parmi les plus complets que l'on connaisse en Bretagne 3 (figure 1). L'ensemble dépasse 1,5 ha de superficie et déborde manifestement du champ de blé en phase de maturation qui a permis de visualiser les indices
  • ., Andlauer L. et daire M.-Y. - Le passé vu d'avion dans le nord de la Haute-Bretagne, Dossiers du CeRAA, M, 1990, p. 20 . Figure 1 : Le Quiou, l'ancienne gare ; ciiché aérien de la villa réalisé le 24 juin 1989 (L. Langouet). Les révélations archéologiques de la sécheresse de 1989
  • ; fascicule « Le nord de la Haute-Bretagne ; Catalogue de l'exposition « Le passé vu du ciel » ;CeRAA, CERAPAR, PCG, ICB, 1989. Figure 2: Le Quiou, l'ancienne gare ; photo-interprétation du cliché (d'après L. Langouet). 1.2. Une vaste villa rurale L'analyse des clichés aériens et la
  • photo-interprétation 4 (figure 2) permettent immédiatement d'identifier le site, de reconnaître son organisation générale et sa superficie. Il s'agit d'une grande villa rurale organisée autour de deux cours en enfilade dont l'emprise atteint au moins 1 ha de superficie, en ne prenant
  • sont proposés pour cette voie. Le plus communément admis est celui de l'actuelle route de Dinan depuis Bécherel, qui franchissait le Linon à Evran puis la Rance Figure 3 : Le Quiou, l'ancienne gare; pian de ia villa d'après la photo-interprétation reporté sur le pian cadastral de
  • négociation avec le propriétaire-exploitant a été conduite de manière à limiter l'impact sur les sols et en fonction d'un impératif: l'ensemencement de la parcelle 211 en maïs, en avril. Le principe de deux sondages d'environ 50 m2 chacun (figure 4) dans les angles de la parcelle a été
  • , Om g O § gC, es 01 r &/0 i I K* P n a t/î g "o g m O a w S. «1 ofc;-g o t« Ï3 OU 81 cr. c§ S & s' t/j a o. O M O î O »QCsa JQ C toil S o. et w T3 o •S' EL ce w en 2. Les données des sondages 2.1. Sondage 1 : habitat principal (figure 5) Sondage implanté à l'angle nord-ouest de
  • des niveaux archéologiques en paroi du creusement. Deux sondages dans les niveaux en place, menés jusqu'au substrat, ont permis d'analyser la stratigraphie des dépôts au niveau de l'habitat (S 13) et dans l'angle de la cour (S14). 2.1.1. Structures apparentes au décapage (figures 5
  • niveaux apparents au décapage (figures 5,9,10) La majeure partie des surfaces comprises entre les murs de l'habitat se compose d'un sédiment argilo-sableux, brun ou verdâtre, emballant des petits blocs et pierrailles de faluns ainsi que de (rares) fragments de tuiles ou briques (us
  • circulation ; -us 115, sédiment brun à blocs de faluns, fragments de tuiles et mortier détritique ; -us 193, sédiment brun enrobant des blocs de faluns. 2.1.3. Sondages S 11 et S 12 dans le remplissage du fossél08 (figures 11 à 15) Matérialisé, à l'issue du décapage, par une bande de terre
  • des murs 128/144 (figure 15). Ce lit serait l'ultime vestige du prolongement vers le sud du mur 102 -mur arasé lors de la construction des murs 128 et 144 -, prolongement qui devait être décalé vers l'ouest compte tenu des observations consignées au § 2.1.1. 2.1.4. Sondage S 13
  • , dans l'emprise de l'habitat principal (figures 16 à 19) Ce sondage permettait la fouille des niveaux repérés au décapage et dans les parois du fossé, à l'emplacement stratégique constitué par la proximité des murs de deux générations (102-104 et 107). A la description des niveaux
  • (de haut en bas), succédera celle des structures. 2.1.4.1. Les niveaux (coupe sud) (figures 16 et 17) -us 116 (cf. ci-dessus, § 2.1.2.) ; -us 151, grosse lentille de sables coquilliers contenant de nombreux fragments de briques en quart-de-rond (non apparent sur la coupe) ; ce
  • , dans l'angle de la cour résidentielle (figures 20 à 27) 2.1.5.1. Les niveaux (coupes sud et est) (figures 20 à 23) La puissance des sédiments atteint 0,60 m ; de haut en bas, on observe : -us 113, sédiment humique, sableux, gris-brun, contenant quelques petits fragments de tuiles
  • . 2.1.5.2. Les structures Le mur 102 conserve 0,50 m d'élévation au-dessus du paléosol, soit 4 rangs de moellons en pierre de jauge grossièrement assisés. Le parement est, en grande partie, masqué par plusieurs couches d'enduit (figures 24 et 25). -us 194, enduit de mortier jaunâtre de 2
  • compose des éléments suivants (figures 26 et 27) : -us 185, hérisson de pierres de faluns posé sur le paléosol (us 175) ; -us 184, sur 185, lit de pierres de faluns liées par un mortier beige ; -us 183, plaques d'enduit mural à badigeon rouge empilées et compactées sur 184. Faute d'une
  • avec les murs 106 et 106 induisant, par conséquent, la postériorité de la « banquette » et le remploi, en partie supérieure, des enduits provenant du revêtement ultime du mur 102. Figure 6 : Le Quiou, l'ancienne gare. Sondage S 1, vue générale des structures et niveaux
  • archéologiques à l'issue du décapage (vue prise de l'ouest). Figure 7 : Le Quiou, l'ancienne gare. Sondage S 1, partie nord ; à gauche, mur 101 ; à droite, de bas en haut, murs 107, 102 et 106 (vue prise de l'ouest). Figure 8 : Le Quiou, l'ancienne gare. Sondage S 1, partie sud ; adjonction
  • du mur 128 (à droite) au mur 127 (à gauche) (vue prise de l'ouest). Figure 9 : Le Quiou, l'ancienne gaie. Sondage S 1, partie sud ; empierrement de dalles (st. 119) entre les murs 103 (à gauche) et 127 (à droite) (vue prise de l'ouest). Figure 10 : Le Quiou, l'ancienne gare
  • . Sondage S 1, partie est; niveaux à l'angle de la cour résidentielle; de bas en haut, us 11 let 112; contre le mur 106, us 110 (vue prise de l'est). Figure 11 : Le Quiou, l'ancienne gare. Sondage S 1 ; fossé 108 matérialisé par une bande de terre brune ; en haut, sondage S 12 ; en bas
RAP02158.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006)
  • panorama. Attaquée en sa partie orientale par l'action conjuguée de l'érosion marine et de l'exploitation du granité de la microfalaise, la villa était connue, avant le début du programme en cours, pour la richesse du décor stuqué de l'une de ses salles (figurations humaines et animales
  • structures 2. Le programme 2005 2.1. La fouille : emprise, pratique et enregistrement (figures 2 et 3) Les travaux de terrain, d'une durée de 16 semaines, du 1 juin au 23 septembre avec une semaine de relâche à la fin du mois de juillet, ont été réalisés avec le concours d'une équipe de
  • maçonneries et autres structures en dur ; les parements, coupes et profils ont été levés à la même échelle. Le plan général au 1/100 a été levé à la station laser et calé sur le plan d'ensemble cumulé. 2.2. Le prélèvement des peintures murales (figures 4 à 6) 7 Figure 5 : Mané-Véchen
  • paraloïd à 30% avec papier japon et gaze de coton, comme pour une dépose d'enduction en place. Pour les plinthes en place contre les murs, deux cas de figures se présentent : - l'enduction est trop fragmentaire ou a perdu pratiquement toute trace de pigmentation, on se limite, dans ce
  • dépôt de fouilles. 3. Principaux résultats 3.1. L'édifice de l'aile sud (Figure 3) 3.1.1. Considérations générales La largeur en œuvre de l'édifice s'établit à 15,94 m. Sa longueur est supérieure à 27 m ; d'après le profil du rivage, on estime entre 5 et 10 m la puissance de
  • œuvre et l'absence de niveaux et structures antérieurs sont significatives d'une édification en un seul jet. 3.1.2. Le patio (zone BE) et la salle orientale (BD) (figure 7) 9 Figure 7 : Mané-Véchen 2005 ; zone BE : le sol du patio et les fosses où étaient enfouis les vases du
  • ... 3.1.3. La galerie nord (zones AT, AR) et l'espace AM (figures 8 à 11) La largeur hors œuvre de la galerie nord s'établit à 3,56 m et l'espace AM a 5,24 m de largeur pour 7,32 m de longueur. Une enduction de mortier de tuileau lissé à l'épiderme subsiste contre le parement interne du
  • ) gisaient à plat sur le sol. A signaler, en AT, 2 peignes à carder en fer (?) très fragmentés. Les 21 monnaies recueillies sont toutes des imitations à tête radiée (aucun minimus). 3.1.4. La galerie sud (zones AP, AS) et l'espace AN (figures 11 à 16) La largeur hors oeuvre de la galerie
  • effondré et mur versé Figure 16 : Mané-Véchen 2005 ; zone AS : sondage dans le sol ; aspect de la fondation du mur méridional de la galerie et du sol de béton à galets littoraux Figure 17 : Mané-Véchen 2005 ; zone AQ : aspect du sol bétonné et trous de poteau de soutènement de
  • bétonné est fortement dégradé sauf en périphérie, à l'aplomb des murs. Le sol est perforé par deux cavités à proximité des angles opposés nord-ouest et sud-est : il s'agit, vraisemblablement, de négatifs de poteaux de soutènement. L'enduction pariétale, fortement dégradée, ne subsiste
  • siècle ne peut être exclue dans la mesure où la nature du « remplissage » de la salle tranche avec ce que l'on observe dans les autres parties de l'édifice sud. 3.1.6. Le couloir AV (figures 18 à 20) Espace de 4,49 m de longueur pour 2,16 m de largeur. Les parements internes
  • non interprétés : la plaque, fortement fissurée et fragmentaire, a été déposée pour étude en laboratoire. Au niveau du piédroit nord de l'ouverture entre le couloir et la salle 12 Figure 18 : Mané-Véchen 2005 ; zone AV, sondage 1 : aspect du sol ; au premier plan, accès depuis
  • la galerie nord, seuil disparu et témoin (à gauche) du bouchage postérieur. Figure 19 : Mané-Véchen 2005 ; zone AV : vestiges du bouchage postérieur de l'accès vers la salle BF. AQ, le sol de béton conserve l'empreinte d'un placage mouluré, qui ornait le piédroit ; le matériau
  • Tétricus fils et 6 imitations à tête radiée (aucun minimus). Entre les deux couches de tuiles, le niveau d'abandon n'est caractérisé que par la présence de quelques rejets d'ossements animaux. 3.1.7. L'espace BC (figures 20 à 25) Espace de 2,20 m sur 2,13 m dont le sol originel est
  • ; zone BF, sondage 1 : angle sud-ouest du système d'hypocauste à conduits latéraux et rayonnant Figure 28 : Mané-Véchen 2005 ; BF, sondage 1 : fragments de figurés, membre supérieur et droite humaine tenant un cylindrique. zone stucs main objet Figure 29 : Mané-Véchen 2005 ; zone
  • BF, sondage 1 : fragments de stucs figurés (genou et jambe d'humain) et moulurés Figure 30 : Mané-Véchen 2005 ; zone BF, sondage 1 : fragments de stucs figurés, main humaine Figure 31 : Mané-Véchen 2005 ; zone BF, sondage 1 : fragments de stucs figurés (petite tête grotesque) et
  • : ensemble de chevilles en os utilisées pour l'adhérence des stucs architecturales (notamment des pilastres), avec, à l'intérieur, des scénographies figurant des personnages -au moins 3 échelles différentes dont l'une légèrement inférieure à l'échelle humaine !-, des animaux. Un décor
  • encore en place au dos des stucs. 3.1.9. Sondage dans l'espace méridional : zone BB (figures 35 et 36) L'aile sud et le mur prolongeant la façade de l'aile occidentale -mur mis en évidence par le levé topographique général de l'année 2000 puis par le sondage de l'an dernier (zone AK
  • . 16 Figure 35 : Mané-Véchen 2005 ; zone BB : fosse occidentale Figure 36 : Mané-Véchen 2005 ; zone BB : fond de pot horticole rejeté dans l'une des fosses Au centre de la cour, une construction hexagonale a été reconnue. Au nord et au sud de cette construction le substrat
  • : fouille et enregistrement, encadrement des bénévoles. Remerciements : M. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, Mme Jablonski, M. Besombes, conservateurs du Patrimoine et M. Bardel, technicien, au service régional de l'Archéologie, M. Le Bacon, direction générale de la
RAP01701.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée)
  • sur la mer était la plus luxueuse (salle d'apparat). Elle a livré des moulures plaquées sur le mur et des décors en stuc aux motifs variés : représentations humaines, animales dont une panthère (figure 5) et florales. Ces stucs qui conservent des traces de polychromie s'intégraient
  • galloromaine de Mané-Véchen est connue pour la richesse du décor stuqué de l'une de ses salles : figurations humaines et animales et surtout pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livré dans la décennie soixante-dix lors des fouilles dirigées par P. André : 22000 monnaies cachées
  • . Sans doute l'activité humaine est-elle à l'origine de l'érosion de la partie orientale du site, autant que l'érosion marine dans la mesure où, depuis l'antiquité, on estime à seulement 2 m la remontée du niveau de la mer autour du golfe du Morbihan \ Les formations superficielles
  • la lande d'ajoncs, végétation présente sur le site après que celui-ci ait cessé d'être voué au pâturage des bovins. 1.2. L'environnement archéologique (Figure 1) Au néolithique, la région de Plouhinec prolonge, à l'ouest, le complexe mégalithique sud-morbihannais. Les menhirs
  • monnaies antonines dans une proportion de 97%) 3 3 Figure 1 : La ria d'Etel à l'époque romaine 1 : villa de Mané-Véchen ; 2 : autre villa ; 3 : « agglomération secondaire » ; 4 : usine de salaisons ; 5 : autre gisement indéterminé ; 6 : voie principale ; 7 : voie secondaire. Le
  • . Travaux antérieurs effectués sur le site (Figure 2) Des substructions antiques sont signalées à Mané-Véchen en 1929. Z. Le Rouzic et M Jacq, conservateur du musée de Carnac, visitent le site peu avant la seconde guerre mondiale et collectent, au bord de la falaise, des tuiles et un
  • principaux résultats des recherches antérieures 1.4.1. « Bâtiment A » : habitat principal (?) (Figures 3, 4 et 5) Le « bâtiment A » est interprété comme l'habitat de la villa. Il s'organise autour d'une cour intérieure de 7,10 m par 4,60 m, une sorte de patio, bordée par 5 salles au sol
  • terre compacte —. 8 : humus et terre végétale. Figure 3 : Plan du « bâtiment A » ; position topographique et stratigraphique des dépôts monétaires (d'après André et Bertrand, 1974 et rapport de fouilles 1978). ouest présente un hiatus de récupération. Les murs étaient, par
  • 1970, p. 14. 14 Les éléments sur lesquels se fonde cette datation ne sont pas précisés (Extrait du rapport de fouilles de 1970, p. 14). 6 Figure 5 : Reliefs sruqués de la salle d'apparat du « bâtiment A ». A droite : « panthè à gauche : tête d'enfant (cl. G. Chapuy). sur
  • de publication que cet objet fut exhumé dans l'emprise du « bâtiment A ». 1.4.2. « Bâtiment B » : fanum ? (Figure 6) Considéré comme un édifice indépendant, le « bâtiment B » est une construction carrée de 7,20 m de côté, au centre duquel s'étend une aire de béton de tuileau de
  • un instrument liturgique de libation (simpulum)16 1.4.3. « Bâtiment C » : les thermes (Figures 7, 8 et 9) Les thermes découverts à une centaine de mètres à l'ouest de l'habitat, au point le plus bas du site, en bordure du rivage de l'anse du Gueldro-Marrec, s'inscrivent dans un
  • panneau central orné d'un cercle à l'intérieur duquel subsistent les lignes estompées d'une rosace 11. 1.4.4. Les dépôts monétaires Découverte et conditions d'enfouissement (figure 3) Les dépôts monétaires ont tous été découverts dans la cour intérieure de l'habitat présumé (« bâtiment
  • prise en charge par les étudiants en stage diplômant du département génie civil de l'IUT de Rennes, sous la direction de L. Martel, dans le cadre d'une convention plus générale passée entre cet institut et le SRA. La lecture du plan topographique (Figure 11) réalisé en mai s'est
  • révélée fort instructive, influant grandement sur la stratégie de fouille. Les reliefs (figure ) dessinent un vaste U enserrant une dépression centrale ouverte sur la ria. La dénivelée entre le centre de la dépression à la cote moyenne 4,50 et les reliefs l'environnant sur les côtés
  • des vestiges reportés sur le fond topographique, à l'issue de l'opération de fouilles 2000, d'après le levé au 1/100. 2. La fouille 2.1. Secteur 1 : aile nord (Figures 13 - 17) La surface décapée (tranchée de reconnaissance + fenêtre élargie) atteint 106 m2 et la surface fouillée
  • 0,60 m de profondeur (2 pieds) et 0,20 m de hauteur conservée, dont le fond est à la cote 5,80 (figure 19). Les niches sont séparées par des plots de maçonnerie (us 102, 103 et 121) qui avaient été pris, à l'issue du décapage, pour des contreforts internes (!). Le mur est
  • mortier qui sert de base aux assises parementées en petit appareil de granité plus ou moins régulier (1 assise au niveau des niches ; 2 à 3 assises entre les niches et côté nord) (figure 18). Le liant est un mortier de chaux de couleur blanche et le blocage, apparemment non lité, est
  • trace d'une quelconque enduction pariétale n'a été observée sur les parements ; il en est de même pour les parois des niches et le fond réalisé par un lissage sommaire du mortier fortement dégradé (us 139). -us 151 : mur nord-sud, récupéré en quasi totalité (us 117) ce qui laisse
  • ; Pahun, président du SIVOM de Port-Louis. Mme Beauchet, maire-adjoint de Plouhinec M. André, professeur d'Histoire, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. M. Le Goff, animateur du chantier Nature et Patrimoine du SIVOM de Port-Louis. Cliché de couverture : Haut-relief
  • en tuffeau représentant un « Cortège de Bacchus » découvert lors de la campagne de fouilles 2000. Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication), du Département du Morbihan, du SIVOM de Port-Louis et de la commune de Plouhinec
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • d'arrachement des menhirs, ou qu'elles se sont formées à partir des sommets et des rebords sommitaux des menhirs. Typologie des figures postmégalithiques Les formes postmégalithiques appartiennent à deux catégories principales, qui comprennent plusieurs types selon leur localisation et leur
  • origine (fig. 1). Les plus banales sont des figures superficielles. Certaines sont dues à l'influence prépondérante de la désagrégation granulaire généralisée et sont développées sur tous les types de surfaces; elles se manifestent par des surfaces désagrégées, des Surfaces
  • désagrégées Dues à la désagrégation granulaire généralisée sur les faces, les côtés et les sommets de menhirs Figures superficielles Phénocristaux déchaussés Filons déchaussés Ecailles élémentaires Dues à des phénomènes de décollement sur les faces et sur les côtés — Plaques de
  • figures à partir de leur rebord. superficielles 31/ Les figures dues à la désagrégation granulaire généralisée et à l'écaillage pelliculaire La désagrégation granulaire procède du descellement des cristaux. L'écaillage pelliculaire provient de décollements superficiels. Les deux
  • alors un friabilité particulière des surfaces. Elle peut s'accompagner d'une desquamation fine, dont le front est extrêmement fragile. Ces figures sont caractéristiques des phénomènes d'hydration-dessication significatifs des zones de remontée capillaire de la base des édifices
  • l'érosion des sols, à leur déstabilisation. 32/ Les figures dues à des phénomènes de décollement Ces figures n'existent que sur les faces et sur les côtés des menhirs. Elles ont en commun de produire le décollement et le détachement de fragments rocheux minces, parallèles à la surface
  • sont des figures géométriques connues dans plusieurs types de roches (H. Schûlke, 1971, 1973; C. Twidale, 1982; R. Williams et D. Robinson, 1989). Ils s'observent à la surface des menhirs de Carnac et de plusieurs mégalithes voisins, tels que les Pierres Plates ou le Mané Rutual
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • l'érosion des granités (D. Sellier, 1991, 1995). 1/ L'environnement actuel des alignements de Carnac Les alignements de Carnac se situent à près de 2 km des côtes actuelles. Ils jalonnent le sommet d'un coteau, de tracé sud ouest-nord est, élevé d'une vingtaine de mètres et exposé vers
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • jours de précipitations est de 169. Les vents dominants sont de secteur ouest-sud-ouest (M. Garnier, 1967). Les alignements de Carnac comprennent trois ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan), qui se succèdent du Sud-Ouest vers le Nord-Est, sur plus de quatre kilomètres. Ces
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • d'environ 5000 ans (P.R. Giot, 1983; J. L'Helgouac'h, 1990, L. Visset ef al., 1995). L'inventaire des pierres qui les composent demeure imprécis. Les alignements du Menée comporteraient 1099 pierres et ceux de Kermario 982 pierres (Z. Le Rouzic, 1965). Ceux de Kerlescan comprennent 227
RAP02314.pdf (SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique)
  • SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique
  • , dont une collée par la corrosion à l'arrière du crâne). Du squelette 3, seuls les membres inférieurs ont été prélevés. Le reste du corps, engagé dans la berme sud, a été laissé en place (figure 8). Interprétation : Les restes humains retrouvés dans la fosse apparaissent le plus
  • assurer le prélèvement et le réenfouissement des restes humains mis au jour. 0 50 m 25 Rue du 71 e régiment d'infanterie intervention archéologique A \ \ \ \ - Figure 1 : Localisation du sondage v J i / y r lit / lu y ; ••If • ; / W j/s, t l ^w ' / / t / t* i
  • Braz, rue du 71 régiment d'infanterie, à Saint-Brieuc. Laurent Beuchet, archéologue en charge du département des Côtes d'Armor au Service régional de l'Archéologie, s'est rendu sur place le jeudi 14 févier. Il a été constaté la présence de nombreux ossements humains, occupant une
  • , de circonscrire et éventuellement de définir la chronologie des vestiges (figure 1) Contexte historique : Le site du collège A. Le Braz est archéologiquement très peu documenté. Il semble que les Cordeliers, présents à Saint-Brieuc dès 1457, s'y installent en 1503. En 1801, le
  • présence d'une chapelle, située au sud du lieu de découverte (figure 2) Le sondage archéologique : Le sondage a été pratiqué les 18 et 19 février 2008, par Laurent Beuchet et Jean-Pierre Bardel, agents du Service Régional de l'Archéologie (Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • mélange hétérogène de terre brune, de gravats de mortier de chaux, d'enduits, de fragments de granité, de dallage de calcaire et de terre cuite parmi lesquels les restes humains sont très nombreux. Ce niveau est surmonté d'une terre très argileuse, jaune, également mêlée de gravats
  • restes humains sont le plus souvent épars, totalement désorganisés. Trois ensembles en connexion anatomique ont toutefois été observés. Les squelettes 1 et 2 sont disposés l'un au-dessus de l'autre. Ils ont été partiellement bouleversés par la tranchée de gaz, au nord. Le squelette 1
  • ne conserve que le tronc et la boîte crânienne, très altérée (figure 6). Les membres n'ont pas été observés. Les restes sont ennoyés dans un amas de chaux très pure. Le squelette 2 est situé sous le précédent. Il conserve le tronc, le crâne, le bras, le poignet droit ainsi qu'un
  • fragment de l'humérus gauche (figure 7). Seul le fémur droit, incomplet, reste des membres inférieurs. Autour de ces restes, des traces d'un cercueil ou coffre de bois ont été observées (effet de paroi formé par les planches, alignement de clous), ainsi que deux épingles de linceul
  • décomposition moins avancé, ont alors été redéposés face à l'orient. De la chaux a été jetée dans un soucis d'hygiène. L'ensemble a été recouvert par les déblais du chantier, puis aménagé en jardin. Conclusion : La découverte des restes humains au collège Anatole Le Braz ne forme pas une
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Rapport de sondage archéologique Saint-Brieuc - Collège Anatole-le-Braz 18-19 février 2008 DRAC-SRA 2 1 FEV. 2008 COURRIER AR RIVEE L
  • . Beuchet-J.-P. Bardel Cadre de l'intervention : Le service Régional de l'Archéologie a été prévenu le 12 février 2008 par le cabinet de monsieur le Préfet des Côtes d'Armor de la découverte d'ossements lors de travaux de terrassements liés à la réhabilitation du collège Anatole Le
  • fosse partiellement détruite par une tranchée. Le comblement de la fosse apparaît très hétérogène, mêlant des restes osseux épars, des restes en connexion anatomique et des couches de chaux. Il est décidé de mettre en oeuvre un sondage de diagnostic archéologique afin de caractériser
  • couvent abrite l'école Centrale qui sera supprimée en 1803. Le cadastre de 1814 mentionne à cet endroit le collège qui sera érigé en lycée en 1848. Les bâtiments actuels sont construits en 1849. Le plan cadastral de 1814 montre la configuration ancienne des lieux, et notamment la
  • de Bretagne). Les gravats de surface ont été décapés à l'aide d'une mini-pelle mécanique mise à disposition par l'entreprise de terrassement, sur une emprise de 3 m2 environ, entre la tranchée de travaux et la limite des terrassements du futur parking, au sud. Le décapage a été
  • stoppé dès l'apparition des premiers ossements et suivi par un nettoyage manuel. Celui-ci a mis en évidence l'emprise de la fosse (figures 3 et 4). La fosse est large de 2,50 m environ d'est en ouest (figure 5). Sa limite nord a été totalement détruite par la tranchée et on ignore son
  • extension au sud, au delà de la limite de terrassement. La fosse est peu profonde (0,20 m environ). Elle est creusée dans un limon argileux brun, contenant des nodules d'argile jaune. Ce limon ne semble pas en place mais être le fruit d'un remblaiement ancien. Le fond est irrégulier mais
  • grossièrement plat. Les parois est et ouest sont abruptes. A l'est, un bloc de granité grossièrement équarri, est bloqué contre le bord du creusement. A l'ouest, les vestiges d'une maçonnerie de pierre sèche sont également partiellement conservés. Le comblement de la fosse est composé d'un
  • identiques à la couche sous-jacente et de restes osseux. Le tout est surmonté de gravats noyés dans une matrice argileuse jaune. Enfin une épaisse couche de terre végétale recouvre le tout. Une perturbation est visible à l'ouest de la section, correspondant aux travaux en cours. Les
  • souvent bouleversés. Les ensembles cohérents sont très dégradés, le plus souvent incomplets. Ils sont mêlés avec des gravats manifestement issus de la destruction d'un édifice important (fragments d'enduits portant des traces de polychromie, dallages de calcaire et de céramique, etc
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • par le comité de pilotage et le conseil scientifique de la TGIR. Ce dernier acronyme désigne une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au cœur des humanités numériques, elle est
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • B16) selon le protocole ICEO. La décorrélation d'image enfin permet d’obtenir des résultats complémentaires. Des mesures XRF prises in situ et des prélèvements opérés sur les colorants au creux des gravures sur plusieurs sites démontrent ensemble que plusieurs éléments chimiques
  • détectés (chrome, zinc, baryum, plomb) invalident une date néolithique des peintures. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • sur le patrimoine et l'environnement Néant Propriétaires des terrains Conseil Général des Côtes d'Armor (22) 1 Nombre de figures section A Nombre de volumes Opérateur d'archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap
  • . Des fosses sont conservées sur le site mais les niveaux de circulation de cette période ont totalement été arasés par les labours, ce qui rend l'appréciation de l'activité humaine difficilement estimable. Durant l'antiquité tardive (IV-V "* siècles) de nombreuses fosses et des
  • , près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIX™ siècle (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au
  • sol et lambris) alternant les granités locaux et les marbres importés. Des décors muraux (tesselles et petites plaquettes de marbre) complètent la décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des
  • de l'enregistrement (Figure 2 et 3), nous avons attribué des numéros aux bâtiments (appelés Entités Archéologiques dans notre base de donnée : le Bâtiment I (Zone 3, fouilles 2005 à 2008 : première cour et ailes nord et du sud ; Zone 8, fouilles 2010 : seconde cour et aile ouest
  • section A. Feuille 2, révisée 1933, édition à jour 1983 Levé rattaché au nivellement général de la France (Système Lambert} Figure 3 : Plan de localisation sur le cadastre des zones fouillées de la villa, de l'emplacement des zones positives d é t e c t é e s en prospections
  • 2008 (Figures 2, 3 et 4) Dans la zone 2, les dernières structures ont été fouillés : Puits 240 (Phase 2C) et la structure 260, probable fondation d'une baignoire (Phase 2E). Dans la zone 3, les investigations ont continué sur le bâtiment principal (I): Au niveau de l'aile nord du
  • Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). Nous avons proposé pour les campagnes 2009, 2010 et 2011 : la fouille du secteur décapé en 2008, soit la surface située au droit de la première cour intérieure du bâtiment principal I dans les zones 3 et 4 et un diagnostic, sur
  • entre les parcelles acquises par le Conseil Général et le village du Quiou (Figure 2). Nous avons pu valider la présence de nombreuses structures archéologiques antiques qui matérialisent la Pars Rustica de la villa : fosses, trous de poteau, maçonneries, foyers ainsi qu'une grande
  • quantité de fossés au sens large du terme dont certains appartiennent au parcellaire récent. 1.5.2 Travaux menés en 2010 La campagne de 2010 a permis (Figure 4) de terminer les investigations dans la limite de la zone déjà décapée, soit le droit du mur de refend (mur 785) de la cour
  • antérieure à la construction du bâtiment I... Sous les niveaux issus de la construction du bâtiment I (aire de gâchage, trou de poteau, rejets issus du chantier de construction), est apparu au niveau de la cour principale UH85 (Figures 6 à 9) et la pièce UH99 (Figures 9 à 11) un paléosol
  • elles semblent se recouper au nord de la cour, mais à cet endroit les profondeurs des creux sont parfois très faibles (moins de 0,05 m). Elles ont été nettement observées dans les portions du site où Figure 6 : Vue vers le sud-est de la surface de la cour UH85 après fouilles des
  • niveaux de constructions : surface 3775. © Christophe Requi, Inrap 30 Inrap • Rapport de fouilles Le Quiou 2010 i • 18.52 Drain 246 —\ . 18,63/18,27 _ ~~ \ Q 18,48/18,1^ 'ri> lift Figure 7 : Plan masse des vestiges des zones 3 et 8. © christophe Requi, inrap II. Résultats 31
  • FS811 FS809-FS8Í4 H'MIJ* TP737 UH8S Zone 3 Foyer793 UNH8009 SL8003 UNH8003 MRS007 Trancili 795 FY839' \ Zone 4 Foyer 4. Foyer 4: 32 Inrap • Rapport de fouilles Figure 8 : Vue vers l'est de la surface de la cour UH85 après les fouilles des niveaux de constructions
  • : surface 3775. © Christophe Requi, Inrap Figure 9 : Vue vers le nord-est de la surface de la cour UH85 après les fouilles des niveaux de constructions : surface 3775. © Christophe Requi, Inrap Figure 10 : Vue vers le nord-est de la surface de la pièce UH99 après les fouilles des
  • niveaux de constructions: surface 3774. © Yohan Dieu, Inrap Le Quiou 2010 II. Résultats 33 S ' •«• te- « « 1 « » 'V-. . . f, E ' V . . ^ ; * •< vi
  • MR467, qui auraient recouvert en partie, la surface 3774. La surface ondulée us3774 se poursuit au nord sous l'UH84 (Figure 14) sous la couche de déblais us3767. Nous ne l'avions pas observée sous l'aile nord jusqu'à cette année mais il est probable qu'elle soit présente sous les
  • avons nettement observé ce phénomène à l'angle nord-est de la cour UH85 formé par les murs 405 et 406 (Figure 13) où la couche d'argile issue du creusement des
  • . ? a c 7 C m -T Irirap -sra • ffv. OUR Institut national de recherches archéologiques préventives + R ( E R A R R | Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de triannuelle 2009-2011 La VMle N e u v e sous la direction de
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • ouvert le sémaphore ; Yvette Masson pour avoir aidé à la réalisation d'une cuisson expérimentale des vases montés l'année dernière et aussi pour sa convivialité ; Pierre Guéguen pour nous avoir prêté son camion ; Isabelle Jacopin pour ses cadeaux périgourdins ; toutes les personnes
  • DRAC-SRA 2 3 JAN. 2008 COURRIER ARRIVEE Décembre 2005 Yvan PAILLER, Sandie GIOVANNACCI, Ewen IHUEL, Anne TRESSET (dir.) avec les contributions de Yann BOUGIO, Klet DONNART, Yvon DRÉANO, Rodolphe HOGUIN, Laurence LE CLEZIO, Yves-Marie PAULET, Marie-France DIETSCH-SELLAMI, Farid
  • SELLAMI, PROGRAMME ARCHEOLOGIQUE MOLENAIS, rapport n° 7 TOME 1 : Texte SONDAGE DU SITE DE BENIGUET - 3 (LE CONQUET) Opération n° 2005 - 202 FOUILLE PROGRAMMÉE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLÈNE) Opération n° 2005 - 218 \ \ h\ l! t ••-s. V *V, w JPS \ J ètefat .. Me€jSSii J
  • " A \f CONSEIL GENERAL FINISTERE %s m lAmmmam i ï UMR 6038 .3 O Magasin d'outillage Emeraude (Ploudaniel) ' l i t TRJlHOUlllt * : ". i ... î Tw- • •• ,• Of, ARCHÉOZOOLOGIE, histoire des sociétés humaines et des peuplements animaux Feim-ar-ßed - ': î' 1! ; ^5 « ' r
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • SUR L'ÎLE DE BENIGUET : PREMIER APERÇU (Y. Dréano) E/ ÉTUDE DES RESTES COQUILLIERS DE COQUILLES SAINT-JACQUES, MAXIMUS (Y.-M. Paulet) PECTEN F/NOTE SUR LES RESTES DE MICROVERTEBRES ISSUS DE L'AMAS COQUILLIER (A. Tresset). G/ OUVERTURES (Y. Pailler) III. ETUDE DE QUELQUES
  • (parcelle 19) 4. Beniguet-13(parcelle 20) 5. Beniguet- 22 (parcelle 40) E/ LES CHAÎNES OPÉRATOIRES PRÉSENTES DANS LES ASSEMBLAGES ÉTUDIÉS 1. Les matières premières 2. Les produits taillés F/ LA CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) G/ ESSAI D'INTERPRÉTATION 2 IV. TROISIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • ) 1. Description des structures et altérations modernes a) Mur de parcellaire moderne et mise en culture b) Extraction de matériaux c) Structures de chasse, les gabions 2. Description des structures archéologiques anciennes a) Structure 1 b) Structure 2 3. Quelques éléments de
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • son soutien et son amitié. Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Arnaud, ainsi que Pierre Yésou, responsable scientifique de la réserve. Pour la SEPNB -Bretagne Vivante : Louis Brigand, conservateur de
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • notre disposition un container qui nous a servi de cabane de chantier. -Jean-Yves Tinevez du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (Rennes) pour sa visite sur le chantier de Beg ar Loued et les conseils pratiques qu'il nous a dispensés. Grégor Marchand (CNRS, UMR 6566, Rennes
  • ) pour son soutien et l'intérêt qu'il porte à nos recherches. -Les fouilleurs bénévoles pour la majorité étudiants et les chercheurs qui sont venus nous prêter main forte : Michèle Benoît, Marion Bernard, Lévana Boiron, Romaric Boquart, Yann Bougio, Emilie Condron, Alice Cormenier
  • , Julien Cuny, Karyne Debue, Maryse Dinard, Sophie Dodard, Klet Donnart, Yvon Dreano, Caroline Dulou, Catherine Dupont, Henri Gandois, Anne Garin Carmagnani, Yves Gruet, Yves Guéguen, Pierre Guéguen, Colas Guéret, Jérémie Josselin, Eric Kerriou, Lenka Kovacikova, Eisa Landais Claire, Le