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RAP02233.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). extension du collège/lycée Saint-Trémeur. 1 rue Cazuguel. dfs de diagnostic.)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • commune sombre tournée ainsi que des tessons d'amphores à huile (Dressel 20 de Bétique) et de tradition gauloise. L'ensemble de ces récipients correspond à une datation du milieu du Ier siècle après J.-C. Us 2011 Les tessons mis au jour dans cette couche couvrent une période
  • Sud et du Centre allant du début du Ier siècle après J.-C. au IIIe siècle après J.-C. Parmi le mobilier associé, il faut signaler plusieurs blocs de granit conservant des aménagements sculptés (tore) pouvant correspondre à des éléments de construction. Il faut également indiquer la
  • les tessons de panse d'amphore de type gauloise 4 ne vont pas à l'encontre de cette proposition de datation. Us 1022 Les 24 tessons mis au jour dans ce contexte permettent de proposer une datation du lot à placer au début du IIe siècle après J.-C. On y notera la présence d'un bord
  • mobilier mis au jour ici est insuffisant pour proposer une datation fiable. La présence de plusieurs fragments appartenant à un bol de type Drag 29 de Gaule du Sud permet cependant de fournir un terminus ante quem : le lot n'est pas antérieur à la fin du Ier siècle après J.-C. Us 2001
  • L'unique tesson recueilli ici appartient à une pointe d'amphore. La pâte de deux tons de rose permet de la comparer à celle des amphores de type Dressel 2-4 de production gauloise. Datation à placer dans le courant du Ier siècle après J.-C. 35 Us 2004 Cette couche a livré un ensemble
  • vase-bobine de type Menez 126 en terra nigra. Ces récipients sont généralement en usage dans la première moitié du Ier siècle après J.-C. Us 2025 Les différents tessons de céramique mis au jour dans cette couche ne sont pas assez caractéristiques pour permettre d'être précis. Seule
  • gauloise, une panse d'amphore de type Pascual 1, ainsi qu'une petite anse en céramique commune claire (vase lagène ?). Ces formes sont en usage dans le courant du Ier siècle après J.-C. 36 Us 3008 Cet ensemble est constitué de 21 tessons de céramique. Les catégories et les formes
  • trois premiers siècles de notre ère mais pourrait commencer dès la fin du 1er siècle av. J.-C. pour se prolonger au-delà de l'Empire gaulois. Des constructions sur sablières basses ont été reconnues directement à l'ouest de la chaussée. Elles sont équipées de sols en argile et sont
  • par des effets de parements qui contiennent la chaussée dans une bande de 3,30 m de large. Le côté oriental est remblayé par de la terre limoneuse brune (1014) comportant de la céramique allant du milieu du 1er siècle ap. J.-C. au milieu du Ile siècle ap. J.-C. De plus, plusieurs
  • indique que l'aménagement 2013 n'est pas antérieur au Ille siècle ap. J.-C.6 Un alignement de pierres de schiste vert et de fragments de tuiles (2003) passe finalement sur la structure 2013 dans le sens est-ouest. Le tout est lié avec de la terre limoneuse marron et présente un aspect
  • terre battue sur le terrain naturel. Les quelques tessons recueillis en surface correspondent à des productions du 1er siècle ap. J.-C.9 Au lieu de perdre du temps à nettoyer ces niveaux ténus, nous avons préféré porter nos efforts sur un empierrement retrouvé à l'extrémité nord du
  • envisager qu'il s'agisse d'un soubassement ou d'un bouchon de puits sans plus de conviction. Le mobilier recueilli au moment du nettoyage se rapporte au milieu du 1er siècle ap. J.-C. excepté un tesson d'époque moderne. De nombreux déchets d'artisanat verrier sont encore à signaler dans
  • antique. Les fragments de sigillée appartiennent pour les plus récents à la fin du IIe - début du IIIe siècle après J.-C. Les tessons de céramique commune associés ne sont pas spécifiques à une période (Ier-IIIe siècles après J.-C.). Us 1001 Le décapage de cette US a permis de
  • d'assiette correspondant aux productions de Gaule du Centre du milieu du Ier siècle après J.-C. ainsi qu'une anse d'amphore à rapprocher du type Pascual 1 à pâte claire sans engobe. On notera aussi un bord de cruche à engobe blanc de forme « tibérienne » mais dont la pâte est particulière
  • ). S'y ajoute un petit éclat de verre (récipient ?) de teinte bleu-vert naturel. Us 1012 Le lot de céramique présente un faciès hétérogène avec des formes en usage entre le tout début du IIe siècle après J.-C. et d'autres de la seconde moitié du IIe siècle après J.-C. Aucun élément
  • particulier n'est à signaler. Us 1014 Cette couche a livré 28 tessons de céramique antique couvrant une fourchette chronologique large : milieu du Ier siècle après J.-C. au milieu du IIe siècle après J.-C. Il convient de signaler la présence de 5 scories de verre indiquant la présence de
  • de 43 tessons. Les formes illustrées correspondent à un faciès assez homogène correspondant à un vaisselier de la fin du IIe siècle après J.-C. et du IIIe siècle après J.-C. La sigillée est à attribuer aux productions de Gaule du Centre (groupe de Lezoux) de la phase 7 (transition
  • hétérogène. Les éléments les plus récents correspondent à des récipients en usage au milieu du IIe siècle après J.-C. (mortier et bol en sigillée du Centre, amphore gauloise, bol en terra nigra...). Us 2008 Le nettoyage de ce secteur a fourni un ensemble de 35 tessons de céramique. Ils
  • chronologique large avec des fragments de récipients du Ier siècle (amphores Pascual 1 et Dressel 2-4, sigillée et terra nigra), des tessons du IIe siècle (sigillée) et d'autres de la fin du IIe siècle après J.-C. (sigillée et récipient à engobe blanc). Parmi les trois tessons de verre
  • 24 tessons issus de ce secteur regroupent des catégories de céramique et des éléments de formes en usage dans le courant du Ier siècle après J.-C. sans précision possible. Us 2015 Le petit lot découvert ici est relativement restreint. Le seul élément datant correspond à un bord de
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille
  • Mobilier Céramique, objet métallique, verre, meule, industrie lithique, faune. Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un
  • Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au 1er siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie
  • établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Fig. 2 Secteur 1 – Vue aérienne du secteur 1 en cours de décapage. © H. Paitier La fouille proprement dite a principalement duré du 02 janvier au 03 février 2012. Elle a pu être menée manuellement par sondages sur les
  • habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine
  • au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un
  • abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments, de puits
  • d’un établissement rural coriosolite entre le ier s. av. J.-C. et le iiie ap. J.-C. Chronologie âge du Fer, La Tène, Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap
  • : naissance et évolution d’un établissement agricole gaulois Phase 1 – L’enclos curviligne 1, iiie siècle-première moitié du iie siècle avant J.-C. Phase 2 – L’enclos curviligne 2, iie siècle-début du ier siècle avant J.-C. L’enclos 2 : le fossé 2643/2424 Le fossé 2423/2509 Le fossé 2438
  • -ier siècle après J.-C. L’enclos 3 : les fossés 2662/2496/2521 Les vestiges Commentaires Les bâtiments associés à l’enclos 3 Autres structures associées aux trois enclos gaulois Les trois puits 2843, 2844 et 2845 Le puits 2843 Le puits 2844 Le puits 2845 Commentaires et synthèse Les
  • double fosse 2621/2657 (L. Simon) La fosse 2504 (A. Monnier) Le mobilier issu des puits Le mobilier issu des puits (A. Monnier, A.-L. Hamon) Le mobilier issu des puits (L. Simon) Les phases 4 et 5 – Mutation de l’établissement agricole, ier siècle ap. J.-C.-iiie siècle après J.-C
  • . Phase 4 – Mise en place d’un parcellaire, milieu du ier siècle-première moitié du iie siècle après J.-C Phase 4a – Milieu du ier siècle après J.-C., mise en place d’un premier parcellaire Phase 4b Le fossé 2237  Phase 5 – Une seconde trame parcellaire, milieu du iie siècle-début du
  • Xylologie Céramologie Paléométallurgie Conservation Restauration … 10 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Intervenants Intervenants
  • Patrick Maguer, Inrap Chargé d’opération et de recherches Conseils en paléoarchitecture Collaboration 12 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie
  • gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des précédents au cours des trois derniers
  • siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier
  • 250 m 1/25 000 1 km 2 km 0 20 40 60 80 100 km 14 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Arrêté de prescription I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de
  • fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et
  • -Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Arrêté de désignation I. Données administratives, techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • d’une intervention archéologique approfondie menée par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier
  • précédents au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et
  • un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments
  •  – un enclos plus vaste, iie siècle, première moitié du ier siècle av. J.-C. La phase 4 – Une trame antique, premier siècle ap. J.-C. La phase 5 – Un fossé traversier non daté La phase 6 – Parcellaire et chemin moderne La phase 7 – Une route d’époque contemporaine Mise en perspective
  • siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son
  • les restes de deux enclos contemporains des précédents au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de
  • deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise
  • rattachement à la période de La Tène finale, avec quelques rares évocations de La Tène moyenne, correspondant à une occupation datée de la fin du troisième siècle au premier siècle avant J.-C. Le cahier des charges de la fouille rédigé par Paul-André Besombes, conservateur du patrimoine en
  • a mis en évidence la perduration exceptionnelle d’un habitat entre le vie siècle avant J.-C. et le iiie siècle de notre ère. Il se situe à 10 km au sud du Tertre Esnault, non loin des rives de la Rance (Menez 1997). La Manche c Ra n La e Plouër-sur-Rance Le Boisanne L' Argue n
  • la fin de l’âge du fer au quatrième siècle après J.-C. a démontré les étapes de transformation d’un établissement rural au cours de la transition entre les périodes gauloise et gallo-romaine (Le Gall 2012). Tous ces sites ont connu les violents épisodes de la guerre des Gaules
  • menée dans les années 60 et 50 av. J.-C. par le proconsul Jules César au nom de la République romaine. Il faut ainsi mentionner deux étapes primordiales survenues dans la région au moment de la lutte pour l’indépendance gauloise. En 56 av. J.-C., une alliance gauloise constituée des
  • gallo-romaine Deux sites d’envergure apparaissent dans le courant du premier siècle avant J.-C., au tout début de l’époque gallo-romaine, dans le nord de la cité des Coriosolites : Alet (aujourd’hui Saint-Servan (35), évoqué sur la table de Peutinger comme le site de Reginca, et
  • culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Mobilier Céramique, terre cuite architecturale, objet métallique, meule, industrie lithique. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des
  • , les grandes orientations parcellaires ainsi que les deux axes de circulation perdureront. Le tracé du chemin antique le plus important sera reprit presqu’à l’identique pour desservir au xviie siècle le Château d’Orgères. L’orientation générale du cheminement secondaire perdurera
  • Phase 1 Un chablis de l’âge du bronze ancien 2.1.1 Descriptif 2.1.2 Le mobilier (Alexandre Monnier) 2.2 Phase 2 – Un établissement rural de la fin du iiie siècle et du début du iie siècle avant J.-C. 2.2.1 Phase 2a : éléments partiels d’une occupation enclose précoce. 2.2.1.1
  • – Second et premier siècles avant J.-C. : une restructuration de l’établissement Mise en place de l’enclos 2 Les relations chronostratigraphiques avec les phases antérieures Le fossé 50 Le fossé 250 Le fossé 400 Le fossé 5 Descriptif Aménagement d’une entrée sur la façade nord de
  • définitions Expertise des résidus de la fouille de la ZAC Cap Émeraude à Pleurtuit (35) Conclusion Résumé du phasage chronologique La phase 1 – Une occupation ténue de l’âge du Bronze ancien La phase 2 – Enclos et cheminements du iiie à la première moitié du iie siècle av. J.-C. La phase 3
  • développement et son évolution progressive vers un domaine agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre
  • , de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Après l’abandon des activités métallurgiques pendant la première moitié du iie siècle
RAP03433 (PLOEMEL (56). ZAC de la Gare : un établissement inédit de la fin de l’Âge du Fer et de l’Antiquité. Rapport de diagnostic)
  • siècle av. J.-C. au IVème siècle ap. J.-C." (Brunie 2017). Pour la céramique médiévale et moderne, la numérotation des formes renvoie au catalogue de formes de la région Bretagne élaboré dans le cadre du PCR sur "La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIe
  • transport du vin produit en Italie au cours des IIe - Ier s. av. J.-C. Les recherches menées sur le site de Saint-Symphorien à Paule (35), montrent que les amphores Dr. 1A sont encore bien représentées jusqu'à la période augustéenne dans la péninsule armoricaine (Laubenheimer et al. 2013
  • seconde moitié du IIe s. av. J.-C. (Theirrin-Michael et Maza, 2002). L'ensemble de céramique gallo-romaine regroupe 58 tessons. Il comporte notamment le bord d'un mortier Lez. 96 en sigillée (Pl. 1, n°3), la partie supérieure d'un bol/jatte TN-29 en terra nigra (équivalence typologique
  • et Triste 2014, p. 492). L'association de ces deux formes témoigne d'une fréquentation du site vraisemblablement au cours du IIIe s. Tranchée Fait US 3 1 11 Total Attribution chronologique Protohistoire (IIe s. av. J-C) Gallo-romain (IIIe s. ap. J-C) NR 13 58 71 NMI 3 15
  • ). Tranchée 4 Total Fait 166 US 16 Attribution chronologique Protohistoire (IIe - Ier s. av. J.-C.) NR 2 NMI 2 Poids (en g) 114 2 2 114 34 Ploemel (Morbihan) - ZAC de la Gare - Diagnostic archéologique 2017-051 - Résultats - 2. Résultats du diagnostic archéologique Tranchée 5
  • : L'US 20 (TR 8 / F 19) livre 1 fragment de panse très érodée d'une amphore républicaine italique (IIe - Ier s. av. J.-C.) associée à 3 panses en céramique non tournée vraisemblablement protohistoriques. Tranchée Fait US 8 Total 19 20 Attribution chronologique Protohistoire NR
  • protohistorique mais les dates radiocarbones obtenues sur deux os brûlés situe l’incinération au gallo-romain précoce, probablement au premier siècle. Le mobilier archéologique, essentiellement céramiques et tuiles, mais également des fragments de torchis en zone Ouest, est assez abondant dans
  • les structures qui ont été testées comme dans les passes de décapage avant le niveau d’apparition des creusements. Ce mobilier se rattache essentiellement à deux grandes périodes : fin de l’âge du Fer (premier et deuxième siècle avant notre ère) et antique (du premier au troisième
  • de notre ère voire au début du IVème siècle. Etat du site Les tranchées ont été intégralement rebouchées avec compactage sommaire. Remerciements L’opération a pu aboutir grâce au concours des services d’EADM et de la Ville de Ploemel qui ont facilité la vie de l’équipe sur place
  • au XVIe siècle", coordonné par Y. Henigfeld (Université de Nantes) (Henigfeld à paraitre). 2.3.2. Description des ensembles par tranchée Tranchée 1 Décapage : Le décapage de la tranchée TR 1 livre 5 petits fragments de céramique et 12 petits fragments de terre cuite
  • architecturale. 1 http://iceramm.univ-tours.fr/ Cf. le projet collectif de recherche sur "La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVI e siècle", i nitié e n 2012 sous l a coordination d' Y. H enigfeld ( Université de Nantes). Henigfeld 2012 ; Henigfeld 2013
  • . au premier tiers du IIIe s. (Bet et Delor 2000, p. 473). Le bol/jatte TN-29 en terra nigra trouve une équivalence dans le catalogue de formes du groupe d'ateliers de Liscorno (Surzur - 56) principalement actif au cours du IIIe s. et des premières décennies du siècle suivant (Daré
  • 50 6 84 US 17 : L'US 17 (TR5 / F 5) contient 3 panses d'une amphore de Tarraconaise à pâte orange claire, probablement de type Pascual 1 ou Dr. 2/4. Les amphores Pascual 1 sont produites dès le milieu du Ier s. av. J.C. (Comas i Solà, 1997). Les formes Dr. 2/4, postérieures aux
  • INSEE : PLOEMEL 56161 Olivier AGOGUÉ Shannah BARBEAU Isabelle BRUNIE Astrid SUAUD-PRÉAULT Rapport : JUIN 2017 Terrain : AVRIL 2017 Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les
  • ...................................................................................................................... p. 77 2.7.2. Des fondations de murs en pierre, au moins un bâtiment antique ............................................. p. 83 2.7.3. Les autres structures de la zone Est .......................................................................................... p. 87 3. Synthèse
  • sud de la zone Ouest. Les structures mises au jour sont essentiellement des creusements, fossés et fosses. Mais, en trois endroits au sud-est de de la zone Est, des fondations de murs en pierre arasés ont également été mis en évidence, dont deux angles d’un bâtiment quadrangulaire
  • . Le mobilier céramique et les nombreux fragments de tuiles associés rattachent ce bâtiment à la période gallo-romaine. Dans la zone Ouest, un vase funéraire a également été découvert, au fond d’un petit fossé, correspondant à la crémation d’un individu adulte. L’urne est de facture
  • siècle de notre ère). Ponctuellement, quelques éléments céramiques de l’âge du Fer ancien ou moyen ont également été identifiés, ainsi que des éléments encore plus anciens, attribuables à l’âge du Bronze. Le site est organisé par un réseau fossoyé qui structure et divise les espaces
  • . Le nombre de fossés repérés et le fait que plusieurs fossés testés témoignent de recreusements illustrent la complexité de ce site qui a fonctionné et a été réaménagé sur plusieurs siècles. La présence, quoique ténue, de vestiges de l’âge du Bronze et de phases plus anciennes de
  • archéologique a été prescrit par arrêté préfectoral n° 2016-335. Celui-ci a été modifié par l’arrêté 2017-051 réduisant l’emprise, une parcelle au nord-ouest du projet n’étant pas accessible (Fig. 2). Le service départemental d’archéologie du Morbihan, agréé par l’Etat pour la réalisation
RAP03804 (KERVIGNAC (56). Le Kermel : Indices de l'âge du Bronze final-début de l'âge du Fer, occupation du 1er s av JC-1er s ap. Rapport de diagnostic)
  • KERVIGNAC (56). Le Kermel : Indices de l'âge du Bronze final-début de l'âge du Fer, occupation du 1er s av JC-1er s ap. Rapport de diagnostic
  • jours Du Bronze ancien au Bronze final/ début du premier âge du Fer Mobiliers isolés piégés dans les colluvions Une occupation Bronze final/ début du premier âge du Fer Extension possible de l'occupation Bronze final/ début du premier âge du Fer Une occupation du Ier siècle av. J.-C
  • ouverture de 0,80 m de large pour 0,40 m de profondeur et se développe avec un profil arrondi en cuvette. Un reste d’amphore Dressel 1b permet d’orienter son comblement vers le Ier siècle av. J.-C. Quelques mètres plus au sud, Fo 24.06 a des mesures approchantes (1,10 m de large pour
  • Ier siècle av. J.-C., il faut noter une multiplication des sites qui s’accorde avec une grande variété de la morphologie des enclos (Villard-le Tiec et al. 2018). A Kervignac, il est question de la forme la plus simple, quadrangulaire. Quant au fossé qui le constitue, peu profond
  • Kermel - Indices de l'âge du Bronze final/ début de l'âge du Fer, occupation du Ier siècle av. J.-C. - Ier siècle ap. J.-C. Chronologie Bretagne, Morbihan, Kervignac, Le Kermel Indices de l'âge du Bronze final/ début de l’âge du Fer, occupation du Ier siècle av. J.-C.-Ier siècle ap
  • . J.-C. sous la direction de Didier Cahu Rapport final d’opération Kervignac, Le Kermel Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Indices de l'âge du Bronze final/ début de l'âge du Fer, occupation du Ier siècle av. J.-C.-Ier siècle
  • / Ier siècle ap. J.-C. Au sud, tranchées 21 à 24, parcellaire et occupation Au nord, un enclos funéraire au sein d'un vaste enclos de 4000 m2? Les espace bâtis sur poteaux 4 Inrap · RFO de fouille Inrap Grand Ouest, Kervignac (56) - Le Kermel 51 5. Bibliographie 53 6
  • les indices précis sont finalement peu nombreux, un habitat du Bronze final/ début du premier âge du Fer peut se développer dans l’emprise du diagnostic sur une surface de près de 3000 m2. 2.3 Une occupation du Ier siècle av. J.-C./ Ier siècle ap. J.-C. Dans la partie sud- sud est
  • B. Tranchée 22, dans les fossés 03 et 04, nous parlons d’amphore italique Dressel 1 (Fo 04) puis d’amphore Dressel 1b du Ier siècle av. J.-C. (Fo 03). Enfin, tranchée 24, le fossé 02 livre le même type d’amphore du Ier siècle av. J.-C. Tout à côté, un fragment de sigillée (Iso 05
  • quelques témoins mobiliers permettent d’y associer la période antique, puis d’affiner et de proposer une chronologie resserrée entre le 1er siècle av. J.-C. et le 1er siècle ap. J.-C, même si celle-ci doit être pointée avec prudence. En particulier, en surface du fossé 02 Tr 12, il est
  • question d’un tesson antique de céramique commune de mode B. Puis, tranchée 20, placé en isolation au pied de l’assemblage de poteaux, un tesson de terra nigra (Iso 02) se cale au Ier siècle ap. J.-C, tandis qu’en surface de la fosse 13, il s’agit d’un bord antique de céramique commune
  • ruisseau, cet enclos ne pouvait se développer vers l’est que sur une quarantaine de mètres, portant sa surface maximale à 4000 m2. Ce type d’enclos est particulièrement présent au cours de l’âge du Fer. Entre la fin du IVe siècle av. J.-C. et 42 Inrap · RFO de fouille Inrap Grand
  • ap. J.-C. 56094 Code INSEE Bretagne, Morbihan, Kervignac, Le Kermel sous la direction de SRA 2019-075 D 128271 Code Inrap Arrêté de prescription Didier Cahu Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 CESSON-SEVIGNE Cédex Tél. 02 23 36 00 40 Fax 02 23 36 00 50
  • le Morbihan, tout à côté de Lorient, ce qui correspond à un faciès granitique. La commune bute à l’ouest sur les rives du Blavet qui s’ouvre sur la rade de Lorient. Quant au diagnostic, il se place à 800 m au sud du bourg originel, mais est à l’heure actuelle au contact (au nord
  • Tr 24) des IIe-IIIe siècle peut sembler incongru, mais constitue un développement chronologique possible de cette installation humaine. Comme nous le verrons dans les pages et figures qui suivent et en référence au log 3 (cf. fig. 3), le niveau de décapage varie en fonction de sa
  • alors des tracés (fig. 25) moins importants que leur retour perpendiculaire nord (profil en cuvette large de 0,66 m, profond de 0,28 m), mais ils demeurent relativement comparables. Dans le comblement du sondage du fossé 17, un tesson céramique protohistorique a pu être mis au jour
  • enserrant un probable enclos funéraire quadrangulaire ; au centre, sur deux tranchées, un assemblage important de poteaux marque un probable habitat ; au sud, parcellaire et structures d’occupation (fosses et trous de poteaux) complètent cet ensemble. Dans l’emprise de ce diagnostic
  • , cette occupation est incomplète, mais elle comprend au minimum une 2 surface de 13 000 m2. Enfin, nous remarquons les traces discrètes d’un parcellaire moderne à contemporain inscrit sur le cadastre napoléonien de 1837. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 CESSON
  • -SEVIGNE Cédex Tél. 02 23 36 00 40 Fax 02 23 36 00 50 www.inrap.fr Diagnostic archéologique Cette opération archéologique prend place sur un projet de lotissement de 43437 m22 à 800 m au sud du bourg ancien de Kervignac, dans le Morbihan, à proximité de Lorient. L’emprise prescrite se
  • trouve sur le versant sud- sud est d’un plateau qui culmine au nord hors emprise, avec des altitudes comprises entre 31 m NGF et 24 m NGF. Rapport final d’opération Contemporain Moderne Epoque médiévale Antiquité romaine Age du Fer Age du Bronze Bretagne, Morbihan, Kervignac, Le
  • administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du
RAP02482_2.pdf (PACÉ (35). Formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de Condate dans la première moitité du Haut-Empire)
  • mobilier recueilli et présente (35). Annexe mobilier faciès très homogène avec des formes en usage au début du 1er siècle après J.-C. (premier quart). un pâte claire. Parmi les éléments datants, il faut signaler des tessons en terra nigra (coupe carénée Menez 96, écuelle Menez 51 et
  • petit bord pouvant correspondre à des petits pots généralement pourvus d'un engobe au mica apposé sur la lèvre même si le fragment recueilli n'en possède plus aucune trace. Ces récipients se de la couche Us 8, on peut rencontrent dans les contextes de la fin du Ier siècle avant J.-C
  • moitié du urnes type Besançon. L'ensemble du lot est à placer dans le courant du premier quart du Ier siècle après J.-C., ou au début du deuxième quart du Ier siècle après J.-C. au plus tard. récipient d'origine. Archéologiquement complète, elle repose sur un fond plat assez épais
  • l'Antiquité, même si le mobilier reste insuffisant pour affirmer cette proposition. début du 1er Entre Fait 12 et 359 7 tessons ont été mis au jour du nettoyage de cette zone. les deux du Fer. antique Transition Tène Finale siècle après J.-C. lors Ils correspondent à la panse d'un
  • engobe blanc. Le second lot regroupe six tessons dont trois bords qui, même si l'engobe n'est pas toujours conservé, appartiennent au groupe des productions micacées. Il s'agit de deux petits pots à lèvre moulurée, fréquents à la fin du 1er siècle avant J.-C. et au début du 1er siècle
  • au début du 1er siècle après J.-C., même si le fragment peut provenir de la fosse 369 accolée 16 au fossé. L'ensemble 1 de la ZAC des Touches à Pacé (35). Annexe mobilier st 421 Cat. Céram Nbre de Proto. Indét. 6 Age du Fer 12 nigra 24 Terra 1 Indét. frag
  • l'Age du Fer, associé à 2 tessons d'amphore Dressel 1 vraisemblable et un fragment de bord de pot en céramique commune sombre dont la pâte évoque les productions locales en usage à partir de la fin du 1er siècle avant J.-C. Fait 423 st 423 Cat. Céram Terra nigra Commune sombre
  • facture antique. L'aspect de la lèvre évoque certaines productions marquant la fin du 1er siècle avant J.-C. et le début du 1er siècle après J.-C. Mais le fragment est cependant trop petit pour Entre Faits 776 et 779 Le décapage de cette zone a livré un fragment de panse d'amphore
  • dont la pâte beige à inclusions de quartz est caractéristique des productions de Pascuai 1 vinaire du début du 1er siècle après J.-C. attester cette datation. Fait 700 Le décapage au Nord-Ouest de ce fait a livré un tesson de facture Fait 816 17 L'ensemble 1 de la ZAC des
  • du 1er siècle après J.-C. Fait 951 Au décapage, ce sondage a livré un fragment de panse en céramique commune associé à un fragment de bord st 951 Nbre de Cat. Céram Commune sombre 1 Commune modelée TOTAL frag. % 1 1 50,00 50,00 2 100 Fait 1115 Les tessons découverts
  • claire (petit pot à lèvre Entre faits 977 et 978 Le niveau de décapage entre ces deux fosses a livré des tessons en terra décapage NMI frag. structure remarque dans des assemblages datés de la fin du 1er siècle avant J.-C. au début du 1er siècle une après J.-C. 4 tessons
  • certainement à placer durant la première moitié du Ier élément protohistorique est les quelques céramique réductrice à pâte siècle résiduel. Si l'on met à part tessons de après J.-C. Celui de la couche Us 3 regroupe 59 tessons appartenant essentiellement à la catégorie de la commune
  • sombre tournée avec au moins trois pots à cuire à lèvre ronde. La commune claire est, quant à elle, illustrée par un goulot de cruche à fine datables de la seconde moitié du 1er siècle après J.-C. et vraisemblablement issus de la surface, le reste du mobilier constitue l'essentiel du
  • . et le début du Ier siècle après J.-C. L'extrémité Est du sondage 3 = Parmi le mobilier issu de la couche Us 2, il faut signaler deux fragments de bord appartenant à une coupelle de type Drag. 24-25 appartenant aux productions de Gaule du Sud. Les tessons à cuisson oxydante
  • illustrée par un unique tesson dont la pâte orangée et le vernis mat et lisse correspond aux productions de type italique, se rencontrant dans les contextes de la fin du Ier siècle avant J.-C. et du début de Ier panse globulaire à courbure très prononcée. L'épaulement est souligné par
  • une siècle après J.-C. Le tesson appartient certainement à une assiette au vu de sa forme mais le type n'est pas déterminable à partir de ce seul fragment. La terra nigra renferme des formes de récipients en usage dans la même succession de trois bourrelets horizontaux délimitant
  • siècle avant J.-C. - début du Ier siècle après J.-C. L'Us 3 isolée de la précédente sur le terrain présente de nombreux collages indiquant
  • récipient de l'Age du Fer et à un bord de récipient de type Besançon pouvant évoquer une datation à placer entre la fin du 1er siècle avant J.-C. et le début du 1er siècle après J.-C. I II o des F. 165, décapage -1 15 cm Fig. 6. Tesson issu du fait 165. (Relevé et infographie : M
  • fragments en commune claire. Les premiers Besançon à pâte grossière et lèvre rainurée. Ces récipients se rencontrent dans les contextes de la fin du 1er siècle avant J.-C. et du début du 1er siècle après J.-C. comprennent plusieurs bords témoignant de la présence de coupes carénées
  • (Menez 96 et 107), d'un plat Menez 28 indiquant une datation à placer au début du 1er siècle après J.-C. On signalera également un fragment de bord résiduel d'un récipient de l'Age du Bronze et un Fait 364 Ce secteur a livré du mobilier lors du décapage, du nettoyage et à la fouille
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • exclusivement constitué de plaquettes de schiste et de limon j a u n e provenant du substrat. Aucune trace de charbon de bois, de limon de surface ou de mobilier n'y a été mise au jour. Les parois sud et est présentaient encore un aménagement de blocs de schiste plus importants. Le long du
  • é l e v é s o u s la s t r u c t u r e 5 bis (planche brûlée piégée à la base du tertre) : GrA-23707 3290 ± 40 BP soit à 95,45% 1690-1450 BC en datation calibrée. La sépulture 4 appartient donc à la seconde moitié du Bronze moyen ou au début du Bronze final, tandis que le bois
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • , 1984, p.264), ou le tertre C de Kervellin en Clerguer (Morbihan) fouillé par P.-R. Giot et J. L'Helgouac'h en 1960 (Cl 4 d'un charbon de bois du vieux soi : 3 350 ± 120 soit 1400 BC non calibré) (Briard 1984, p.287). Fig. 11 - Exemples de cercueils monoxyles de l'âge du Bronze mis
  • » de Y. Lecerf (Lecerf 1978, pl.4) mis au j o u r à Saint-Goazec, chemin de Garros (Finistère). Il est possible que des rainures verticales aient été ménagées dans les planches latérales afin de recevoir les deux panneaux transversaux comme à Loquirec, l'Ile Blanche (Finistère
  • effet, la plupart des recherches anciennes ont été menées pour trouver à tout prix la tombe centrale et 11.4 La fosse n ° 7 (Fig. 15 et 16) Une fosse a été mise au j o u r dans le quart nord-est d u monument. Sa présence ne s'est manifestée qu'après un nettoyage fin du substrat
  • au j o u r dans chaque tertre au début de la série des vases déposés dans les tumulus a été faite à partir des dates radiocarbones, c'est-à-dire vers 1800 BC (non calibré) (Stévenin 2000, p. 128, fig. 21). La « tombe centrale » 3 a été creusée sur son flanc sud. La fosse 7 semble
  • configuration d u tumulus n ° I de Saint-Jude en Bourbriac (Côtes d'Armor), fouillé par J. Briard en 1962 (Briard 1963, fig.4) v i e n d r a i t étayer la s e c o n d e hypothèse : dans un tumulus d'un diamètre de 35 à 38 m et 2,50 m de hauteur conservée, a été mise au j o u r une fosse
  • - Les sépultures en coffre 11.6 Premiers éléments du recrutement du tumulus 1 - Isabelle Le Goff 11.6.1 Les structures sans os - Sépulture 3 - Sépulture 5 11.6.2 Les structures sans os - Détermination du sexe. - Estimation de l'âge au décès - Sépulture 1 - Sépulture 2 - Sépulture 4
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • supplémentaire de 750 m 2 , portant à 7 050 m 2 la superficie totale étudiée dans cette parcelle. Durant 5 semaines, du 30 j u i n au 1 er août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 372 clichés
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • ont été complétées par des précisions sur les apports successifs de matériaux sans remise en cause des phases proposées en 2002 : Fig 6 - Vue de la fouille du tumulus. Au premier plan, la sépulture 5 au moment de sa découverte. Fig. 7 - Plan général du tumulus (en rouge les
  • moitié du Bronze moyen d'après la datation radiocarbone, 2 : dans la couche d'argile grise formant le noyau central du tertre (au nord de la sépulture 6) pour tenter de découvrir son lieu de prélèvement, vraisemblablement dans un périmètre assez éloigné du site. phase 2 : le tertre
  • Bronze moyen ou du début du Bronze final, 11.2 La sépulture 3. (Fig.9 et 10) L'achèvement de la fouille de la sépulture n°3 a révélé qu'il s'agissait en fait de la tombe centrale du tertre. Aucune autre sépulture n'a été mise en évidence au milieu d u tumulus et le substrat a fait
RAP02224.pdf (QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive
  • unique cannelure au niveau de l'épaule, le fond soulevé, évoquent davantage des productions gallo-romaines du Ier siècle après J.-C. Il semble qu'il faille placer ce vase dans une phase ancienne de l'Antiquité, lorsque les productions locales sont encore empreintes des traditions
  • interprété comme une villa avec cour et édifice thermal dans celle-ci. - L'ensemble évolue au IIe siècle après J.-C. avec des thermes plus importants (salle de chauffe, hypocaustes et piscine froide). - Réaménagement des thermes au IIIe siècle après J.-C. (détruits vers 275). Cette villa
  • des traces d'artisanat et un abondant mobilier archéologique. L'histoire de l'établissement se décomposait en quatre phases : - Des petits bâtiments individuels datés de la première moitié du I er siècle après J.-C. - Un ensemble de la fin du Ier siècle après J.-C. pouvant être
  • sédiments, contenant des matériaux récents, aurait ainsi été mise en place entre le milieu du XIXe siècle et la seconde guerre mondiale, probablement au moment de la construction des bâtiments de l'orphelinat et des réaménagements du quartier. Compte tenu du volume important, la majorité
  • initial de ce fossé (cf. tableau 1). L'association d'une coupe en poterie fumigée Menez 96 connue sur les sites armoricains dès 10 av. J.-C. et d'une anse «en œillet» de tradition laténienne pourrait dater cette fondation de la période augustéenne. Ensuite, pour ce qui est des couches
  • l'époque gallo-romaine et autour de l'an Mil (période de niveau marin élevé, proche du niveau actuel sans urbanisation massive contraignante), les terrains surplombaient une large « baie » distante d'environ 70 mètres, tandis qu'au haut Moyen Âge (Ve- VHf siècle) et au bas Moyen Âge
  • le nord ouest du sondage T. 20/21(1) au niveau supérieur T. 20 sud Sondage 1 diagnostic j? T. 2 lest T. 21 ouest T. 20 nord Cliché 33 - Zone III, vue vers le sud du sondage T. 20/21(1) au niveau supérieur Cliché 34 - Zone III, vue vers le nord ouest du sondage T. 20/21(1
  • Centre de recherche archéologique du Finistère Rennes : S.R. A. de Bretagne - 20©§ ' FICHE SIGNALETÏQUE S i t e n ° : I 2 11 9 I I 2 Il 3 1 1 2 ! Département : Commune : I § Il | | || | A| | FINISTERE QUIMPER 22 rue Bourg-les-Bourgs C a d a s t r e : QUIMPER A n n é e
  • accessibles pour 4742 m 2 déjà bâtis ou déjà excavés) as 1900 m 2 soit 73% des surfaces accessibles Surface fouillée : M o t s - c l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la c h r o n o l o g i e : Gallo-romain, haut Moyen Âge, bas Moyen Âge
  • ) Poterie, fer (clous ), bronze (fibule, ornement), tuiles, meule N o t i c e s u r l a p r o b l é m a t i q u e d e la r e c h e r c h e e t l e s p r i n c i p a u x r é s u l t a t s d e l'opération archéologique : - Etude des vestiges mis au jour et mise en relation avec
  • l'occupation initiale au profit d'un espace ruralisé entourant la villa de Roz Avel à partir de l'époque flavienne - Mise au jour d'un établissement de la fin du haut Moyen Âge (IXe - début XIe siècle) avec enclos évolutifs, artisanat du fer, structures de stockage, fours - Mise au jour de
  • structures et parcellaires ruraux de la fin du bas Moyen Âge (XIVe - début XVIe siècle) Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper Sommaire 1 ; INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention et les moyens. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. 1.3.2
  • . 48. 5.6.7.1. Description. 5.6.7.2. Le mobilier. 5.6.7.3. Datation, interprétation 5.7. Conclusion. 6 : INTERPRETATION GENERALE ET CONCLUSIONS 6.1. Evolution d'un paysage rural ou périurbain de l'Antiquité au tout du début de l'Epoque moderne. 6.1.1. La première occupation
  • particulière du terrain et de ses aménagements, seuls 474 m avaient pu être sondés (cf. infra). Malgré cela, une ou plusieurs occupations anciennes, caractérisées par une densité de structures fossoyées (réseaux de fossés, ensembles de trous de poteaux), furent mises au jour. Datées du Ier
  • informatique et photographique. Jean-Paul Le Bihan, directeur de cette association et archéologue de la Ville de Quimper, fut étroitement associé au projet scientifique au titre de consultant scientifique. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. (Clichés 1 et 2 ; Fig. 5a et 5b) Le
  • terrain du 22 de la rue Bourg-les Bourgs est situé sur la rive droite de l'Odet en zone urbanisée;, à 700 mètres au sud-ouest du confluent Odet / Steïr. Il est implanté sur un flanc de coteau (altitude entre 15 et 21 m N.G.F.) exposé au sud-est et dominant la rivière, dans le
  • prolongement oriental du vaste plateau de la Terre Noire. Le site offre, vers le sud, un point de vue sur la vallée de l'Odet, tandis qu'à l'est et au sud-est, au-delà de la rivière, domine le Mont Frugy au pied duquel est implanté le quartier de Locmaria. Le terrain présente un profil en
  • pente douce, en direction du sud-est, du nord de la zone I jusqu'à la rupture brutale du chemin creux actuel. Un replat légèrement moins pentu se retrouve au-delà, au nord de la zone III. Au milieu de ce secteur, approximativement au sud de l'axe fossoyé T. 21, le pendage est
  • davantage marqué. Il s'accentue fortement au sud de la zone décapée, en direction de la rue Bourg-les-Bourgs en contrebas. Le substrat est relativement varié, notamment en fonction de l'altitude. Dans la partie haute, au nord du chemin creux, le sol est essentiellement composé d'arène
  • granitique. Celleci est grossière au nord de la zone I où elle est au contact d'un filon granitique et s'affine vers le sud jusqu'au milieu de la zone III. Au-delà de la limite du replat, le substrat devient argileux (argile fine gris-jaune à gris-vert). Enfin, en bas de pente, le
RAP02262.pdf (THORIGNÉ-FOUILLARD (35). zone d'activité de Bellevue. un habitat gaulois du bassin rennais. dfs de fouille préventive)
  • LE GOFF Elven
  • siècle après J.-C. au lieu-dit Le Grand Bois, en bordure de la voie antique Rennes-Avranches (Provost, 1991). Sur la commune voisine d'Acigné, une série de vestiges rassemblant les témoins d'une architecture maçonnée, un enclos fossoyé, des tuiles tegulae ainsi qu'un fragment de
  • . L'ensemble de ces aménagements internes témoigne de l'activité domestique et artisanale pratiquée sur le site au cours de son occupation, cernée sur un minimum de 150 ans, au cours des Ilème et 1er siècle avant J.-C. 23 35 - THORIGNE-FO UILL4RD, Z.A. de Bellevue 2.2 2.2.1 Chapitre 2
  • - 1er siècle avant J.-C.) Rapport Final d'Opération de Fouille archéologique (Opération n° 2003.125) Sous la direction d e Elven L E GOFF Avec les contributions de Frédéric Boumier, Anne-Françoise CHEREL, Stéphane JEAN, Dominique GUIMARD et Vincent POMMIER 2007 FICHE
  • , a également été perçue plus à l'ouest. Son évolution vraisemblable entre le début du 1er siècle et le milieu du Illème siècle après J.-C. semblait intervenir sans réelle discontinuité avec le premier gisement. Cette occupation humaine se traduit dans l'espace par l'aménagement d'un réseau
  • C-'"0'* dét Bburgec d'I AU fj» Touche Martín \J < I.- la Giraótó •f. la'Chíüpélla ' \ les Touches. / >yer ' V < les Bourgeon» I«, Bai-Breil Oprai® les Ungrais S||• I. U fi.t S leCTìi' »Tu le Hot, le e ri! J" voie antique Rennes/Bayeux ? là dotiere !a Petits
  • Foulon (Campus de Beaulieu) 35 700 - RENNES THORIGNE-FOUILLLARD « Zone d'Activité de Bellevue » (ILLE-ET-VILAINE) Un habitat gaulois du Bassin rennais (Illème - 1er siècle avant J.-C.) Rapport Final d'Opération de Fouille archéologique (Opération n° 2003.125) Sous la direction d e
  • figurine en terre cuite, a été identifiée au début des années 1990 au lieu-dit Les Onglées (4). A environ 200 m de cet endroit, il est également fait mention de la découverte au XIXème siècle d'une quinzaine d'urnes funéraires. Un second enclos gallo-romain à dominante rectiligne a été
  • dans la commune de Thorigné-Fouillard par la présence à Thizé (9) d'un habitat fortifié cerné d'une douve, se rapportant à une seigneurie dont la mention apparaît dès le XlIIème siècle. Une motte castrale est également localisée au lieu-dit Les Landelles (10). Une autre motte est
  • fossés, zones d'entrée ...), pour tenter de restituer une évolution séquencée des limites d'enclos et des faciès de mobiliers associés. L'étude de ces fossés s'est faite au cas par cas, par le biais de sondages mécaniques, offrant des coupes transversales ou longitudinales des
  • poteau illustrant la présence de nombreuses architectures et autres aménagements palissadés. Line forte concentration de trous de poteau est particulièrement remarquable au sein des enclos A, B et C, l'enclos A présentant, proportionnellement à sa superficie, le plus grand nombre de
  • côté de l'enclos A. Bien évidemment, la logique interdit le fonctionnement contemporain des diverses limites parallèles. Celles-ci semblent en revanche résulter d'une évolution de la circulation au niveau de l'enclos A et notamment des zones de passages entre les enclos A et C (vers
  • , Les fossés de l'enclos oriental B : les fossés 624, 40, 625 et les fossés 100,10, 700, 674 et 907. L'enclos B correspond au secteur de l'établissement le plus oriental. Avec ses 2250 m2, il s'apparente à l'enclos le plus important de la partie explorée du site. De forme
  • trapézoïdale, il est délimité à l'est par l'imposant fossé 10 et, au nord, par les fossés parallèles 624, 625 et 40. Le fossé 100 marque son extension méridionale. Il présente des limites communes avec les enclos A et C adjacents, matérialisées par les fossés 250, 280, 270 et 624, 40, 625
  • . Les fossés 40 et 625 se développent parallèlement au fossé 624 (fig. 12). La logique voudrait qu'ils ne fonctionnent pas de manière concomitante mais qu'ils correspondent plutôt à des états distincts d'aménagements successifs de la limite entre les enclos B et C. Malgré un tracé
  • administratifs communicables au public dès leur remise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993
  • : Mairie - 6, rue de Rennes, 35235 - THORIGNE-FOUILLARD Surface totale de l'intervention archéologique : 9 400 m2 Date de l'intervention sur le terrain : 02/09/2003 au 10/11/2003 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : 0,25 m à 0,80 m sous le sol actuel. Chronologie : Second âge
  • Les fossés de Venclos oriental B : les fossés 624, 40, 625 et les fossés 100,10, 700, 674 et 907. P . 27 2.2.3 Les fossés de l'enclos C : les fossés 589 et 590 P. 33 2.2.4 Les fossés de l'enclos D : les fossés 600 et 580 P. 34 2.2.5 Les fossés de l'enclos E : les fossés
  • Conclusion P. ui 4 Synthèse 4.1 Préambule P 4.2 Le site de Bellevue '.ferme, hameau ou village ? P. 4.2 Conclusion Chapitre .i43 144 MANCHE Ì6I) St-Brieuc . Quimper (22) Alençon 1 — ' . • < • ' |i ' f''' sJ/ Thorlgné-Foulllard RenneP \ • Uval/ . 172) h Le Mans J
  • parcellaire complexe (fossés et palissades de poteaux plantés) probablement périphérique à un habitat proche, mais localisé en dehors de l'emprise de la Zone d'Activités de Bellevue. Enfin, bien que mal conservés, les vestiges d'un habitat attribuable au Haut Moyen-âge ont été repérés dans
  • plateaux, à 70 m d'altitude NGF, il domine la vallée et bénéficie d'une vue largement ouverte sur les terrasses de La Vilaine qui coule en contrebas, à environ 1500 m (fig. 4). La zone d'étude est localisée dans la partie haute d'un très léger versant exposé au sud-est, qui offre une
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • par rapport à la période de construction des bâtiments de la phase 3 dont la mise en place ne peut pas être antérieure au 2ème quart du deuxième siècle; ceci donnerait donc un terminus post-quem autour de 130 ap. J.-C pour cette phase d'occupation. Excepté le foyer central 3046, il
  • lacunaires, en particulier pour les vestiges des phases 1 et 3. Cela est dû en grande partie à la forte érosion des sols anciens. Ce phénomène est probablement accentué par la réutilisation en continu d'un même espace, entre le Hé s. avant et le IVe s. après J.-C. La mise en phase des
  • l'on pourrait situer dès la période augusto-tibérienne. Ce nivellement en terrasse a nécessité un apport de sédiment important. Les remblais de terre noire organique (3023, 3041, etc) s'entassent sur une épaisseur moyenne de 0,30 à 0,40 m (fig. 13, coupe C-D). Us témoignent de la
  • arasés et directement scellés par un remblai moderne hétérogène 3018 (fig. 8 et fig. 13, coupe C-D). La séquence 2 recoupe les remblais de la séquence 1 qui sont compris dans une fourchette chronologique de -10 à +40 ap. J.-C La mise en place de cet ensemble pourrait remonter sans
  • couche est synchrone avec les US 1343-1344 présentes dans les carrés 20-21. Un troisième ensemble (C) est constitué par des creusements de plus grandes dimensions: US 1299, 1300, 1302, 1303 et 1304 (0,80 m de long sur 0,45 m de large). Cet ensemble apparaît au sud-ouest du fossé
  • pierres) 1298 de même nature et synchrone avec le remblai 1336 (C. 27). Cliché 18 : Détail de la fosse 1305 Dans la partie sud du site, plusieurs fosses ovoïdes ou rectangulaires ont été mises au jour (fig. 17). La fosse 1339 apparaît de manière isolée sous la terre végétale (décapage
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • sacrées ou de cella sans galerie ériphérique. A partir du début du second siècle, ces constructions légères sont împlacées par l'édification d'un temple hexagonal d'une part et d'un fanum à plan Liadrangulaire d'autre part. Le sanctuaire de Bilaire est occupé en tant que tel jusqu'au
  • dlieu du IVe siècle, période de son abandon. IEU DE DÉPÔT : du mobilier : dépôt départemental du Morbihan (Vannes) des fonds documentaires : SRA de Rennes ° diapos les plus représentatives : de 1 à 30 NNEE : 2001 AUTEURS : Baillieu, Michel : volume 1 Simon, Laure : volume 2
  • . Responsable de l'opération (A.F.A.N) L. Simon. Etudes des mobilers Contributions: E. Le Goff, responsable d'opération AFAN : -Consultation sur l'attribution chronologique des céramiques non tournées Y. Ménez, Conservateur au SRA de Bretagne : -Consultation sur l'attribution chronologique
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • appareils associés à du mobilier antique (E. Rialan, Revue morbihannaise, 1912, p. 230). A partir des années 1990, les prospections au sol des membres du centre d'étude et de recherche archéologique du Morbihan (CERAM) venaient confirmer les premiers indices de site. Suite au projet de
  • complémentaires du 13 au 26 novembre 1997 sur l'ensemble de l'emprise du projet, soit environ 3,7 hectares (fig. 3). Cette opération devait permettre de cerner plus finement les limites du site afin de préciser les contraintes archéologiques relatives au projet de la ville de Vannes. 3) La
  • stratégie de fouille A l'issue de ces deux diagnostics, la superficie du site avait été estimée à environ 1500 m2. Elle comprenait la surface d'un bâtiment hexagonal gallo-romain, lui même implanté sur les restes d'un site plus ancien. Aucun autre vestige n'avait été reconnu au delà des
  • limites du j.2 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le cadastre de 1807. 2 bâtiment (fig. 3). C'est donc sur cette base que la problématique de la fouille a été élaborée. Le DFS de diagnostic (Baillieu, 1997), ainsi que la demande de fouille programmée a été examinée
  • lotissement se sont déroulés au printemps 1999. A cette occasion, de nouveaux vestiges (fosses, trous de poteaux, angles de murs ou radiers) sont apparus dans les coupes des talus de la route nouvellement créée (cliché 1). Un nouveau décapage d'environ 200 m2 a été réalisé en juin 1999, au
  • sud du bâtiment principal (fig. 4). Un bâtiment quadrangulaire de type fanum a été mis au jour. Le programme de la campagne 1999 a donc été sensiblement modifié, afin de permettre dès la première année de lancer l'étude du fanum. Trois sondages ont été implantés en zone 3 afin de
RAP02504.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport final de fp 2007)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport final de fp 2007
  • LE CLOIREC Gaétan
  • été réalisées pour saisir au mieux l'intégralité de la phase chronologique la mieux conservée et la plus imposante ; celle du lile siècle après J.-C. Ce choix a été orienté par les difficultés que représentait la mise à disposition rapide du site pour sa mise en valeur par rapport
  • : G Le Ctoirec /1 infographie S. Joan. Plan général du site au llle siècle ap. J.-C. • Zones d'intervention en 2007 Fig. 2 : localisation des zones d'intervention en 2007 (D.A. O. G. Le Cloirec /Inrap). 11 Légende des niveaux de sol 3e état ~~ 4e état 5e état m g 6e état
  • archéologique de Carhaix 5, rue du Docteur Menguy Plan général du site au llle siècle ap. J.-C. Zones de fouille Fig. 4 : localisation des zones fouillées en 2007 (D.A.O. G. Le Cloirec / Inrap). 2.1.1. Zone 1 La nécessité de conserver un accès au local de fouille avait imposé la
  • ). Le mobilier recueilli ici renvoie au premier quart du 1er siècle ap. J.-C. Deux empierrements linéaires ont été mis au jour de part et d'autre de la structure Y7190/ sans qu'il soit possible d'en définir précisément la fonction (fig. 16). Orientés nord-sud, ils peuvent
  • (fig. 17). Le mobilier mis au jour à l'occasion de ce sondage situe l'activité métallurgique entre le début du 1er siècle et le début du Ile siècle ap. J.-C.2. Quatre monnaies d'Auguste mises au jour dans le remblai 7171 3 concordent avec les tessons qui les accompagnent (gobelet
  • au lile siècle ap. J.-C. • Sondages complémentaires Fig. 21 : localisation des sondages complémentaires effectués en 2007 (D.A. O. G. Le Cloirec /Inrap). 2.2.1. Sondage 1 Un petit sondage a été entrepris au niveau du fossé nord du decumanus afin de rechercher la trace de
  • d'autant plus fortement les changements radicaux qui sont réalisés sous les Sévères. Par ailleurs, le mobilier qui a été mis au jour à l'occasion de la fouille partielle de ces niveaux confirme que la construction existe au début du Ile siècle ap. J.-C. et que, par conséquent, la ruelle
  • Clolrec I relevés : F Labaune ' lopo V Pommier / infographie S. Jean. G Le Clolrec IINRAP Plan général du site au lile siècle ap. J.-C. ——- Coupes relevées en Fig. 51 : localisation des coupes relevées en 2007 (D.A.O. G. Le Cloirec /Inrap). 2.3.1. Coupe 1 Ce tracé recoupe les
  • 5 qui sont les ensembles à privilégier pour la mise en valeur (fig. 11). La campagne 2006 avait permis d'établir le plan partiel d'une construction sur sablières basses antérieure à la phase architecturale du Ille siècle ap. J.-C. Une modification interne avait même été perçue
  • conformément à la chronologie relative 1 . Du côté nord du portique, le remblai 1177 recouvre le fossé de bord de voie et s'appuie contre les blocs de granit et les murets M. 13. Il a livré plusieurs tessons du IVe siècle ap. J.-C. qui pourrait traduire une transformation radicale du
  • préservation d'une zone bitumée assez large à l'angle sud-ouest de la maison qui se trouve à l'entrée du site. Malheureusement, la mise au jour des vestiges a rapidement montré que le mur de façade d'un édifice gallo-romain important filait sous ce reliquat des anciens établissements Le
  • jour traduisent en effet une évolution en quatre étapes qui se raccorde sans problème au développement général du site. Alors que l'organisation des niveaux antérieurs au Ille siècle reste toujours très lacunaire, certaines observations apportent des indices déterminants sur le
  • Le mur M.21 est implanté au moment où le quartier prend une physionomie plus monumentale. Il clôture alors une parcelle qui est séparée du bâtiment 5 par la venelle C. L'espace qui se trouve entre cette modeste limite et la voie décumane mesure alors 6 m de large (10 pieds). Elle
  • , limitant la perspective d'un vide total sur le plan général. C'était également là l'opportunité d'explorer le potentiel archéologique des ensembles antérieurs au Ille siècle à un endroit où les destructions inhérentes à une fouille ne risquaient pas de malmener les traces des domus 4 et
  • qu'une datation au 1er siècle soit très probable 1 . En outre, le fossé de bord de voie, qui se trouvait alors au niveau du futur mur M. 19, a livré un lot de mobilier homogène qui date effectivement du milieu de ce siècle2. Fig. 14 : relations stratigraphiques au niveau du sondage
  • parfaitement courant en contexte artisanal urbain au cours des 1er et Ile siècles de notre ère (fig. 20). Fig. 19 : intersection de M. 164 et M. 170 (cl. G. Le Cloirec / Inrap). V\ \ ® \®\ 0 II > n° pièce mortier argile empierrement Etat 2 Fig. 20 : évolution du bâti en bois
  • de ce travail sont à la hauteur des attentes puisque les restes de la ruelle C sont finalement plus importants que ce qui avait été vu jusque là. Plusieurs chablis en altéraient effectivement la compréhension mais une meilleure définition de leur limite a finalement permis
  • destruction plus large a été évitée pour conserver aussi distinctement que possible le niveau du sol pour la mise en valeur. Le mobilier mis au jour n'est malheureusement guère explicite puisque le tesson le plus récent date seulement du début du Ile siècle alors que d'autres informations
  • plan précis et complet du bâtiment 6. Malgré ces certitudes, la destination de la fosse \6051/ reste énigmatique. Son comblement inférieur a livré un lot de mobilier homogène datant du Ille ou du IVe siècle ap. J.-C.1 mais son utilité première est indéterminée. Il n'est même pas
  • fouille de la fosse-dépotoir Y7068/ a été achevée afin de disposer de la totalité du mobilier d'un des rares ensembles clos du site (fig. 47). L'ensemble est pourtant très hétérogène puisqu'on y retrouve des tessons qui vont du début du 1er siècle ap. J.-C. jusqu'au IVe siècle1. Ce
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du lllème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit dans le courant du Ier siècle de notre ère
  • villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'AIet), montre le plan d'une villa rurale, organisée
  • supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes en SfiSs pi £ h 2' -C h1 Stéphanien Namurien - Wesphalien Viséen supérieur Viséen inférieur - Tournaisien Dévonien moyen et supérieur d
  • A T I O N S SUPERFICIELLES R E C O U P É E S SUR Les formations alluviales et colluviales L E SITE Trois sondages réalisés au cours de la campagne 2007 de fouille ont permis de recouper deux séquences distinctes. Deux sondages (2007-8 et 9) sont situés à la limite nord-est du
  • des perches d'un échaffaudage qui a servi à contruire le mur 465. Phases de constructions 3 C 6 , 3 C 5 et 3C4. Aile nord Les phases de construction ont été dissociées en trois sous ensembles au regard des étapes de la construction des maçonneries : - 3C6 : Construction chaînée
  • I LE QUIOU (Côtes d'Armor) Site n° 22 263 001 la villa D R A C - S R A gallo-r^Sine •m. Fouilles archéologiques programmées Rapport de Septième Année, été 2008. (Recherches W .archéologiques Troisième année de triannuelle 2006 - 2008 Autorisation n° 2006 - 255 Par Jean
  • charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance j >ti L ? pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent
  • chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les
  • Culture et de la Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. TABLE DES MATIÈRES SECTION I - PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 17 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 17 CONTEXTE GÉOLOGIQUE 18 Evolution géomorphologique 18 Les
  • et zonage du site 23 Les campagnes 2006 à 2008 (Figure 9) 23 Enregistrement des données de terrain 23 Structure du rapport 25 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 27 La Zone 3 : le bâtiment Principal I (Figure 10) 27 Le bâtiment I 27 Phases de constructions 3C6
  • la phase la plus ancienne. 30 Les aménagements contemporains au sud du bâtiment I - Zone 4 - Phase 4C (Figure 25) 31 Des fosses d'implantations d'arbres, un verger... 33 Les aménagements contemporains au nord du bâtiment I - Zone 2 - Phase 2F (Figure 31) 36 9 Datation
  • spatiale du bâtiment 1 dans le courant du Ileme siècle de notre ère: l'aile nord. 51 Premier 51 Deuxième réaménagement : Phase réaménagement : Phase de construction de construction 3C3 (Figure 66) 3C2 (Figure 67) 51 L'UH83 51 L'UH90 52 Troisième réaménagement
  • ... 64 Dans la zone 6 64 Dans la zone 4 66 Des creusements toujours en attente d'interprétation... 66 S E C T I O N I I I - S Y N T H È S E S E T P R O P O S I T I O N S D ' O R I E N T A T I O N P O U R LE P R O C H A I N P R O G R A M M E D E RECHERCHE 67 Synthèse de
  • l'évolution de l'organisation de la villa 67 Proposition d'orientation pour le prochain programme 2009-2011. 67 S E C T I O N I V - E T U D E DU M O B I L I E R 69 1. Présentation technique 69 2. Les interventions spécifiques 69 3. Archivage et conditionnement des données 69 11
  • : 100 Fosse 646 : 93 Phase 100 Fosse 625 : 93 14 4B1 : . Construction : . Utilisation : 4A2b : . Occupation / récupération : 96 97 100 Fosse 426 : 100 LA FOSSE F o s s e 500 : 101 Le fait 4181 Fosse 492 : 101 L E C A T A L O G U E 564 105 114 Foyer 493
  • structures annexes 104 PLANCHES D'INVENTAIRE D U M O B I L I E R C E R A M I Q U E 138 BIBLIOGRAPHIE 149 15 te Rsncesf la Rie« M orlai» BRIEUC ^FINISTERE fe'.Ctóreli SsrSHAS OCEAN ATLANTQ I UE "¡3 HariJi ^es'Mares. (amboutj 'la Basse Rimi fei: h si; la Hautîre Roi le
  • Còrdoil 8li '«fie Prtl 8r»l .AfT-'l Monitwssijn' Ciaix Bigor •le Bas ènil' • ST^kj le ¡Pe l ss*i S j/ e l Wue jray-«
  • » Mle\is. Merci Figure 1 : Localisation du site sur carte IGN au i /25000e. 16 ! : ^ *;>( h Bas Ti'falacî SaB l ufrési , S E C T I O N I - P R O B L E M A T I Q U E E T M E T H O D O L O G I E N A T U R E E T S C I E N T I F I Q U E D U I M P O R T A N C E S I T E La
  • autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement
  • bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • •tÎlHefflèl Figure 1 : Localisation du site sur carte IGN au 1/25000=. 10 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24
  • réaménagements secondaires confirmés. L'occupation du site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du IIIème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit
  • Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. TABLE DES MATIÈRES N A T U R E ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 11 C O N T E X T E GÉOLOGIQUE 12 Evolution géomorphologique 13 Premières observations
  • villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une h3 Stéphanien j | Namurien - Wesphalien < r s S — • Viséen supérieur £ h1 Viséen inférieur - Tournaisien
  • dans le courant du Ier siècle de notre ère. D'autre part, l'opulence de la villa est soulignée par les vestiges d'enduits peints et de revêtements (dallages de sol et lambris) alternant les granités locaux et les marbres importés. Des décors muraux (tesselles et petites plaquettes
  • poursuivi en 2004, et d'autre E n grisé: cadastre section A,Feuille 2, révisée p o u r 1933, édition à j o u r 1983 L e v é rattaché au n i v e l l e m e n t général de la F r a n c e Coordonnées rattachées au système Lambert part à la gestion des nombreux matériaux extraits des
  • profondeur, nous est donnée par la couche 2297, soit au début du IIIÈME siècle de notre ère. Dans cette partie, nous traiterons tout d'abord les structures qui ont un lien avec les bâtiments II et IV de la zone 2 et qui se poursuivent dans la zone 3 (Figure 12), soit : -les structures
  • les murs 400/403 (bâtiment I) et les murs 167 (bâtiment IV), 59 (Bâtiment II). 23 . J I U M — n S.Sol 88 n® J tao>'S Structure 242 : >Q£tP° Sol 328 ignoire 141 10 mètres Structurè^S S t r u c t u r e 3QÒ, UH 33 UH 30 Egout311 UH 33 b? Egoût310_!ü D r a i n 246 UH
  • 71 C r e u s e m e n t 456 de sa première assise de fondations à la côte 19,89 m NGF. L'arasement différentiel entre le nord et le sud est donc de 0,40 m. L'UH60, la pièce la plus au nord, est la seule qui permet d'étudier une stratigraphie complexe. Nous avons pour l'instant
  • pour l'instant. 27 Le mobilier des niveaux d'utilisation (us 3068, notamment) du foyer 467 permet de placer cette phase à la fin du IIème et au début du IIIème siècle de notre ère. Phase de constructions 3C1 (Figure 23) Un nouveau mur 401 est construit entre les murs 400 et 402
  • 3001) et, dans le comblement du canal nord - ouest, près de son extrémité nord au contact du mur 400, a été mise au jour une monnaie du premier tiers du quatrième siècle (Rapport 2005). 28 Premières conclusions
  • , Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) Off c oo, La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001 AH Rapport intermédiaire de fouilles archéologiques programmées Cinquième année, Eté 2006. Première année de triannuelle 2006 - 2008
  • projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d ' u n e opération de fouille archéologique. Les rapports
  • constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés
  • Phase de constructions 3C1 (Figure 23) 28 Premières conclusions 28 Les structures postérieures au bâtiment I (Figure 25) 31 Les fosses structurées 31 Les autres structures 34 La Zone 4 : le bâtiment III 36 Phase 4B : le bâtiment III 36 Phase 4C : des niveaux antérieurs à la
  • CbrdoitBIaiôi le Sesso, «f le Petit ßreil Sigonnièrel Croix te Fougeray. felis Mares' V i l l a d e l a G a r e (22 Bigot * S f r Pomp. 263 00 1 AH -Le i la lande Orici Quiou. Bâtiment dm- (22 263 002 des AH Ruettes -Le la Sélande ÉSpèsMarblots, •J H "Garde SsvaV i
  • juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des
  • à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au
  • de marbre) complètent la décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural
  • et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. CONTEXTE G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond à un fossé d'effondrement compris entre l'anticlinal cristallophyllien de Dinan au nord et le synclinorium
RAP03615 (QUIMPER (29). ZAC de Kerlic : une ferme antique. Rapport de fouille)
  • l’installation se situe au début du Ier siècle de notre ère, sa superficie interne est modeste, 3950m2, avec une entrée au sud donnant sur une voirie orientée est/ouest. Une parcelle quadrangulaire de 3000m2, à vocation agricole vient se greffer à l’ouest sur l’enclos principal. Dans une
  • l’utilisation des masses de pierre disponible pour maintenir les structures porteuses des bâtiments. L’occupation galloromaine du site ne semble pas se prolonger au-delà du IIIe siècle. Une occupation du haut Moyen Âge est attestée par la présence de fours interprétés comme des séchoirs à
  • dizaine d’hectares sous la forme d’un réseau parcellaire et d’une voirie associés à un enclos d’habitat quadrangulaire dont l’occupation semble commencer au Ier siècle de notre ère et perdurer jusqu’à la seconde moitié du IIe voire jusqu’au début du IIIe au regard du mobilier céramique
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 42 fig. 6 L’emprise de la fouille archéologique comparée au plan cadastral ancien de Kerfeunten, section C de Cuzon, feuille 2me, 1835. pourraient être très récentes. Le seul cliché sur lequel elles apparaissent partiellement a été réalisé en 1986 avant la plantation de la
  • terrain avec les tracés levés au XIXe siècle (fig. 7 et 8). fig. 8 Zone 2. Limites parcellaires associées à la trame parcellaire visible sur les plans cadastraux de 1835. Il s’agit pour l’essentiel de limites parcellaires talutées qui apparaissent sur le terrain sous la forme de
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 44 l’emprise de fouille au moment du diagnostic. Dans la zone 1 la limite marquée par les fossés 1170 et 1176 est doublée au sud dans sa partie est par une aire de cheminement mêlant du mobilier du XIXe siècle et du mobilier contemporain. La limite 1203 porte des traces de
  • anciennes. Le fossé 1096 a été abordé au niveau des sondages 5048 et 5049 (fig. 7, 9 à 11). Son creusement parait assez important dans le sondage 5048, mais il s’avère qu’il recouvre une fosse longue de 1,80 m dans laquelle il a été retrouvé les ossements en connexion d’une vache (fig
  • 1134 et 1135 Les empierrements 1155 et 1184 99 100 100 100 101 101 5. Une occupation du site au cours de la Protohistoire ancienne 5.1 5.1.1 5.1.2 5.2 5.2.1 La zone 1 Les concentrations de mobilier De rares creusements La zone 2 Une concentration de mobilier témoin d’un
  • mobilier au sein des ensembles structurants le site L’enclos principal Des aménagements aux abords de l’enclos Bilan 295 295 296 296 298 298 311 313 314 314 316 10. L’outillage macrolithique 10.1 10.2 10.3 10.4 10.4.1 10.4.2 10.5 10.6 10.6.1 10.2.2 Présentation du corpus
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • ___________________________ Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département ___________________________ Dates d’intervention sur le terrain Du 18/07/2016 au 19/01/2017 ___________________________ Propriétaire du terrain Finistère
  • artisanales et agricoles dont le témoin le mieux conservé est un bâtiment apparenté à une grange. Plus à l’est, dans un espace situé en périphérie, un petit enclos quadrangulaire à vocation funéraire a également été mis au jour. La fouille a pu mettre en évidence la présence de zones
  • période est un vaste bâtiment de 15 mètres de long sur 6 de large repéré au sud de l’emprise (fig. 3). Sa fouille a été réalisée en cours de diagnostic mais les éléments de datation découverts n’ont pas permis de préciser la datation. Une vaste occupation antique se développe sur une
  • les vestiges mis au jour sont concentrés au sud de l’emprise des travaux. Il s’agit d’une part de l’angle et d’une petite portion de la zone interne d’un enclos attribué à la fin du haut Moyen Âge et découvert en périphérie de l’emprise du diagnostic (fig. 3). Un second enclos
  • , est centrée sur l’enclos d’habitat antique et ses abords et notamment la voirie qui semble délimité le site au sud (fig. 3). Cette zone intègre également un certain nombre de concentrations de structures protohistoriques anciennes. La seconde, la zone 2, couvre une superficie de
  • topographique A la limite est de la commune de Quimper le site de Kerlic s’étend dans une étroite dépression orientée ouest/est délimitée au nord par le massif granitique de Beg ar Menez dont l’altitude atteint 82 mètres au lieu-dit Beg ar Menez Traon et culmine à 127 mètres moins d’un
  • kilomètre plus au nord au Stancou (fig. 4). Au sud c’est le promontoire de Moulyouen qui délimite la dépression au-delà de la voie express 165. Il est moins marqué dans le paysage et s’élève à 67 mètres. La zone 1 est à cheval sur le bas de la pente du massif de Beg ar Menez et la partie
  • . © Données IGN BDAlti. 32 Inrap – RFO de fouille Quimper – Kerlic 2017 s’interrompt au niveau de la vallée de l’Odet. Le réseau hydrographique est dense et présente un écoulement nord-sud. L’Odet et le ruisseau du Frout font ici office de limites est et ouest au territoire occupé par
  • qui longe la vallée du Jet et de l’Odet au sud est visible depuis la zone 1. Vers l’ouest les hauteurs au- delà du Steïr sont également discernables et vers la vue vers Ergué-Gabéric est dégagée depuis les deux zones. fig. 6 Localisation du site dans son contexte topographique et
RAP01324.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée)
  • d'Histoire ancienne à l'Université de Haute Bretagne. Son sujet concerne l'évolution du mobilier céramique sur le site de Corseul du Ier au IV^C siècles. De nombreuses monnaies (432) ont également été retrouvées sur le site. Elles sont découvertes, généralement éparses, dans les
  • la série des "Publications de la Sorbonne" (ouvrage actuellement sous presse, parution au plus tard début 1996). Il traite de l'évolution de l'ensemble de la ville antique au milieu du Ier siècle de notre ère. Le deuxième article présente, d'une manière synthétique, l'évolution du
  • démontrer l'existence d'un projet d'urbanisme élaboré avant l'installation des constructions. Un autre article concernant plus particulièrement la fondation de la ville et le développement de son urbanisme au cours de la première moitié du Ier siècle est aussi en cours d'élaboration. Il
  • . Les quelques chapiteaux, bases ou fûts de colonne exhumés proviennent uniquement des niveaux de destruction des constructions apparues au plus tôt à la fin du Ier siècle. Rien n'interdit néanmoins que les premiers édifices aient pu disposer d'une ornementation monumentale. Ces
  • tiamètre du tore 52 [auteur des filets 11,6 Etude des monnaies de Monterfil II1991,1992-1994 et 1995. Le site de Monterfil II a fourni un nombre important de monnaies réparties tout au long des trois siècles et demi d'occupation. Les monnaies des fouilles de François Fichet de
  • bouclier et une haste. Dans le champ, le simpule et le bâton d'augure. Aureus, 2 av. J.-C, 20 mm, 7,88 g, COHEN I n° 42 p 69. Inv. 22 048 043 1992 2/1 AUGUSTE, 27 av. 14 ap. J.-C CAESAR AVGVSTVS DIVI F. PATER PATRIAE Buste toute à droite. C. L. CAESARES AVGVSTI F. COS DESIG PRINC
  • . IVVENT Caius et Lucius, tenant chacun un bouclier et une haste. Dans le champ, le simpule et le bâton d'augure. Denier, Lyon, 20 mm, 3,8 g, COHEN I n° 43 p 69, RIC I n° 350 p90, GIARD n° 1651. Inv. 22 048 043 1992 238/1 AUGUSTE, 27 av. 14 ap. J.-C l(MP.) CAESAR Buste toute à droite
  • retrouver la jonction entre le bâtiment à l'estrade et le bâtiment dit "à mosaïque" (rapport 1994, p.41). Le premier bâtiment apparaît au cours du règne de Tibère. L'autre, plus tardif est construit lors de la phase d'expension de l'urbanisme correspondant au milieu du premier siècle. Le
  • .61 et 64). Le bâtiment à la cave vient remplacer le bâtiment à mosaïque à la fin du premier ou au plus tard, au début du second siècle. Les premiers travaux de construction ont concerné la cave du bâtiment. Ses parois nord et ouest retenaient des remblais dans lesquels ont été
  • d'argile et de limons. Au dessus de ce comblement, des niveaux de rejet de cendres d'épaisseur variable constituent une stratification fine et importante. Le mobilier receuilli est peu important et ne permet pas de définir une datation précise de ces rejets entre les périodes
  • l'essentiel des collections mises au jour depuis 1986. Les lots caractérisent toute la période d'occupation du site (ICT-I\^me siècles). Leur étude est effectuée en collaboration avec Romuald Ferrette, objecteur de conscience au dépôt de fouilles de Corseul qui prépare une maitrise
  • engagés en 1995 (étude céramologique entre autres) devrait nous permettre de proposer une troisième publication, dès le premier semestre 1996, sur l'évolution de la céramique à Corseul au début du Ier de notre ère. Cette étude est surtout basée sur les dernières recherches sur le site
  • . Les monnaies des fouilles de 1990 à 1995 sont également réparties en deux lots : un dépôt de 1056 imitations de la fin du m6"16 siècle caché au pied d'un mur et 432 monnaies trouvées dans les différents niveaux archéologiques du site. Ces monnaies ont été étudiées par O. Pollard
  • -représentation pourrait être atténuée par l'identification d'individu comptabilisé dans les monnaies indéterminées. Parmi celle-ci, quatre-vingt-neuf exemplaires pourraient appartenir au second siècle. Si cette appartenance se confirmait, la représentation de ce groupe serait multipliée par
  • prédomine dans les niveaux du m61"6 siècle. Les exemplaires sont essentiellement à l'effigie de Tétricus Père ou Fils. Enfin, quelques monnaies du iv^™6, essentiellement de Constantin (9 monnaies sur 11 identifiées), témoignent encore d'une activité, au cours du Bas Empire sur le site de
  • . (IMP.) DIVI (F) Têtes adossées d'Auguste et d'Agrippa, l'une nue, l'autre avec la couronne rostrale. (COL .NEM.) Crocodile enchainé à un palmier. Dessous, deux palmes. As, Nîmes, 27-10 av. J.-C. 25 mm, 14,3g, COHEN I n°7 p 1 79, RIC I n°l p44. Inv. 22 048 043 1991 72/4 AGRIPPA ET
  • AUGUSTE, 27 av. 14 ap. J.-C. IM(P. DIVI F.) Têtes adossées d'Auguste et d'Agrippa, l'une nue, l'autre avec la couronne rostrale. (COL ,N)EM. Crocodile enchainé à un palmier. Dessous, deux palmes. Demi As, Nîmes, 27-10 av. J.-C, 25 mm, 6,0 g, COHEN I n° 7 p 1 79, RIC I p 44. Inv. 22 048
  • 043 1992 74/1 AGRIPPA ET AUGUSTE, 27av. 14 ap. J.-C. (I)MP. (DIVI F.) Têtes adossées d'Auguste et d'Agrippa, l'une nue, l'autre avec la couronne rostrale. COL .NEM. Crocodile enchainé à un palmier. Dessous deux palmes. As, Nîmes, 27-10 av. J.-C, 26 mm, 12,7 g, COHEN I n° 7 p 1 79
  • , RIC I p 44. Inv. 22 048 043 1992 74/1 1 AGRIPPA ET AUGUSTE, 27 av. 14 ap. J.-C. IMP. (DIVI F.) Têtes adossées d'Auguste et d'Agrippa, l'une nue, l'autre avec la couronne rostrale. COL .(NEM.) Crocodile enchainé à un palmier. Dessous deux palmes. Demi-as, Nîmes, 27-10 av. J.-C, 28
  • mm, 5,6 g, COHEN I n° 7 p 1 79, RIC I p 44. Inv. 22 048 043 1991 105/4 AGRIPPA ET AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. IM(P. DIVI F.) Têtes adossées d'Auguste et d'Agrippa, l'une nue, l'autre avec la couronne rostrale. (COL .NEM.) Crocodile enchainé à un palmier. Dessous deux palmes. Demi