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RAP00025.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan.. rapport de sauvetage programmé)
  • PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan.. rapport de sauvetage programmé
  • Karreg-Ar-Vor-Lenn. Coupe E-n : détail des couches 6 et 7. Photo 12 : Le sommet de la couche 8 après enlèvement des niveaux à industrie moustérienne dans les carrés D10-11-12, E10-11-12. L'orientation des blocailles suivant le sens de la pente (ouestest) est particulièrement net.
  • ) . D'un point de v u e g é o l o g i q u e , l'essentiel du substratum est formé par le Microgranite m o n z o n i q u e de L a u n a y , recoupé par des filons d'une autre v a r i é t é de microgranite (Microgranite de Loguivy) (B.R.G.M., Carte géologique de la France à 1/50000
  • . Le niveau paléolithique supérieur n'avait pratiquement pas été retrouvé, confirmant la localisation de cet habitat dans la partie nord-est du g i s e m e n t . Le niveau paléolithique m o y e n avait livré une industrie intéressante comprenant plusieurs bifaces et permettant de le
  • 1983. sw NE fouille n.h.m. 0 i 5« m Figure 3 : Profil du gisement de Karreg-Ar-Vor-Lenn. n.h.m. : niveau des plus hautes mers (vives eaux). c.i. : position supposée de la couche à industrie (les triangles noirs indiquent la zone où l'industrie apparaît par érosion, sur
  • figurées) ; elle tend à s'épaissir vers le sud-ouest. Une accumulation de carbonate de calcium a été observée localement sur les surfaces des b l o c s . L'industrie moustérienne (peu abondante) est répartie principalement dans la partie m o y e n n e de cette couche (extrémité nord-est
  • montrent un fort pendage vers le sud-est. La couche 1 est épaisse, surtout dans la partie nord-ouest. La couche 6 est extrêmement réduite. La couche 7 , très épaisse, contient de gros b l o c s . L'industrie moustérienne, rare, est présente dans la partie moyenne de cette couche. IV
  • sûrement à rattacher à la série Paléolithique supérieur ; elles sont situées dans la couche 6 . A noter que la dispersion verticale de l'industrie moustérienne est comprise entre 15 et 20 c m . V . LES NIVEAUX PROTOHISTORIQUES ET HISTORIQUES. Des débris provenant du four à sel
  • foyer qui pouvait être situé au nord-ouest ou à l'ouest de cette zone, sans doute au pied du r o c h e r . La couche moustérienne était très riche dans les carrés D 5 - E 5 - F 5 , en particulier entre les gros blocs situés en F5 (figure 8 ) . Figure 8 : Fouille de Karreg-Ar-Vor
  • (sommet de la couche 8). Photo 9 : Fouille de Karreg-Ar-Vor-Lenn. Vue générale. Photo n° 10 : Coupe nord-ouest (E-D). Sous le loess durci apparaît la couche de head riche en blocailles contenant dans son sommet, l'in- dustrie moustérienne (couche 7). Photo n° 11 : Fouille de
  • LABORATOIRE D"ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jzan La.uAe.nt M0WNIER Change d e Recherche. RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE
  • QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent Charge de MOUNIER Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-VOR-LENN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1983 Inventaire : 22 210
  • grand rocher gra- « nitique relié à la terre par deux cordons de galets enfermant un étang (coordon- nées Lambert I : x = 206,8 ; y = 138,5). L e rocher de Karreg-Ar-Vor-Lenn fait partie d'un groupe d'écueils q u i jalonnent le littoral actuel dans ce secteur de la côte du G o ë
  • l o . En a r r i è r e , s'étend u n e zone basse qui précède la falaise m o r t e ; celle-ci s'étire, sinueuse, échancrée par des v a l l o n s , depuis la P o i n t e de l'Arcouest jusqu'à l'Anse du Gouern (I.G.N., Carte de France à 1 / 2 5 0 0 0 , feuille de Tréguier n° 7 - 8
  • , feuille de T r é g u i e r , V I I I - 1 4 ) . Des dépôts de pente (head) et une couverture loessique subsistent en contrebas de la falaise m o r t e et sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel c e l u i qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux p l
  • é i s t o c è n e s . A Karreg-Ar-Vor-Lenn, seule la partie sud-est au pied du promontoire en c o m p o r t e encore ; les l i m o n s , auxquels se mêlent des blocailles éboulées, forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de g a l e t s . C'est
  • industries) et de corrélations avec les régions v o i s i n e s (R.C.P. 539 du C.N.R.S.). II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES 1981 ET 1 9 8 2 . " Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, u n e zone riche en industrie située à une trentaine de
  • a i l l e s . - au pied du rocher, en position d'abri : .- les vestiges d'une occupation protohistorique (four à sel typique de la zone trégorroise) .- un niveau très perturbé appartenant au Paléolithique supérieur (Péri- gordien supérieur) .- un niveau appartenant au
  • Paléolithique m o y e n . Au cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis d'affirmer la présence de traces d'activités sur le site datant de La Tène et du début de la période gallo-romaine
  • rattacher également au Moustérien de tradition acheuléenne. La fouille avait été arrêtée sur une surface colorée, riche en traces charbonneuses et e n petits graviers altérés, qui semblait marquer le niveau d'occupation m o u s t é r i e n . On pouvait espérer déceler, à ce n i v e a u
  • ait été à nouveau entrepris sur l'estran. L'excavation résultant de la campagne 1982 a été étendue vers le sud-ouest et vers le nord-est (carrés D 1 0 - 1 1 - 1 2 , E10—11-12, F10-11 — 12 et D 5 , E 5 , F5) (fig. 2 ) . U n quadrillage avait été implanté en 1981, à partir d'un axe
RAP01681.pdf (PERROS-GUIREC (22). porz rolland. rapport de sondage.)
  • PERROS-GUIREC (22). porz rolland. rapport de sondage.
  • LE MIGNOT Yves
  • une retouche très marginale sur le bord droit et l'extrémité distale ; probablement mésolithique. La présence d'un biface semble un indice suffisant pour rattacher ce niveau à l'occupation moustérienne du site De plus, le sédiment le contenant apparaît bien en place et peut être
  • rapproché du head arénacé de la coupe du fond de l'anse, qui a lui aussi livré une industrie du Paléolithique moyen. Le mobilier des niveaux supérieurs (podzol) témoigne d'une occupation probablement néolithique, voire protohistorique, la présence de nombreux éclats de silex étant à mon
  • préciser la stratigraphie du site, et a révélé l'existence d'une ou plusieurs occupations néolithique et/ou protohistorique. Elle a également permis de confirmer l'existence d'une occupation moustérienne, que l'on sait désormais relativement étendue, le mobilier étant issu d'un niveau
  • ; 1980 ; 607 p. MONNIER J.L. et KAYSER O. (1991) ; "Le Nord-Ouest de la France" ; U.I.S.P.P., Congrès de Bratislava 1991; Commission Paléolithique Supérieur , Bilan quinquennal 1986-1991 ; E.R.A.U.L. 5 2 ; 1991 ; pp. 123-132. PLANCHES I + + XIV I Gouffre Castel Menguy Basse
  • -Rolland 2000. Vue générale du site. Les zones en gris indiquent la position des différents sondages. Figure 4 - Porz-RoIIand Industrie lithique, Paléolithique moyen. 1: grattoir. 2, 4: couteaux à dos naturel. 3, 5, 6: encoches. 8: denticulé. 9: racloir. 10: lame. 11 : biface. 12
  • U.M.R. 6566 (C.N.R.S. - Université Rennes 1 - Ministère de la Culture) PORZ-ROLLAND (PLOUMANAC'H) Côtes-d'Armor, commune de Perros-Guirec N° de site: 22 168 004 AP x : 173.780, y : 1142.350 Opération 2000 - 027 Sondage Yves Le Mignot Octobre 2000 icef G * NOV. 2000
  • Le Pen, Jacky Meslin, Cécile Veneau et Céline Veyssière. Cette opération a bénéficié de crédits du Ministère de la Culture et n'a pu s'effectuer que grâce à l'aimable autorisation de la propriétaire du terrain, Mme Meillassoux-Pollet, que je tiens à remercier vivement 1
  • . SITUATION ET HISTORIQUE DU GISEMENT Le site de Porz-Rolland est une petite anse au sud de la pointe du Skewel, parmi le chaos de granité rose qui compose la côte Est de Ploumanac'h (fig. 1). Orienté au sud-est, bien abrité, le site a déjà livré une série lithique découverte par M. Le
  • Goffic en 1976 (Giot et al. 1977). Ramassée sur I'estran ou trouvée en place dans le head arénacé de la petite coupe alors conservée au fond de l'anse (aujourd'hui masquée par un muret), cette série a été attribuée au Paléolithique moyen. Composée d'une bonne cinquantaine de pièces
  • , cette industrie essentiellement en silex est caractérisée par des racloirs (11, dont 4 à dos aminci), des grattoirs (4), des couteaux à dos naturel (3), des encoches et denticulés (6) ainsi que par la présence d'un petit biface cordiforme. On compte également 25 éclats (dont 5
  • levallois) et 15 nucleus {fig. 4 et 5). Sans mélange avec cette industrie, et sans corrélation avec la coupe du fond de l'anse, une quinzaine de pièces clairement attribuables au Paléolithique supérieur a été découverte sur I'estran en 1989 par S. Hinguant. Groupée sur une petite surface
  • collection pourrait, de même que quelques pièces ramassées sur la pointe du Skewel, se rattacher à un faciès magdalénien (Monnier et Kayser 1991, Hinguant 1996). OBJECTIFS ET DEROULEMENT DE LA CAMPAGNE 2000 Une opération de sondage diagnostic a été entreprise au printemps 2000 dans le
  • cadre du programme de recherche de l'U.M.R. 6566 sur le peuplement du Massif armoricain au Paléolithique supérieur. Les principaux objectifs de cette campagne étaient de définir le potentiel archéologique du site et la position chrono-stratigraphique de l'industrie récoltée sur
  • justifiaient donc une opération diagnostique. Les sondages ont été effectués sur le promontoire granitique qui forme la partie orientale de l'anse (fig. 3). On peut distinguer deux configurations différentes : vers le fond de l'anse, coincée 1 J e t i e n s é g a l e m e n t à r e m e r c
  • i e r J L M o n n i e r et l ' é q u i p e d u L a b o r a t o i r e d ' A n t h r o p o l o g i e p o u r leur s o u t i e n , ainsi q u e S. H i n g u a n t et S. C o l l i n p o u r leur a i d e p r é c i e u s e . 2 entre la paroi rocheuse et le muret qui la protège de
  • poches sédimentaires peu étendues. Le projet initial était d'ouvrir une tranchée en croix à l'aplomb des découvertes de surface. Les contraintes matérielles (décapage et surtout remise en état du site, y compris de la couverture végétale, le tout manuellement) et les conditions
  • sondage a été effectué à l'aplomb des découvertes de surface, puis d'autres ont suivi, sur la banquette sédimentaire ainsi que dans le chaos rocheux lui-même. Au total, dix sondages, d'une surface variant de 1 à 15 m2, ont été ouverts sur toute la longueur du promontoire (Jïg. 2 et 3
  • ). ETUDE STRATIGRAPHIQÜE ET MOBILÍER RECOLTE Le remplissage sédimentaire s'est avéré très variable d'un sondage à l'autre (voire au sein d'un même sondage), ce qui peut s'expliquer par la nature du chaos rocheux, véritable piège où certains niveaux ne se retrouvent plus qu'à l'état de
  • rocheux (sondages 1, 3 et 4), et ceux effectués plus bas sur la banquette sédimentaire proprement dite (sondages 2, 5, 6, 7, 10). Les sondages 8 et 10, réalisés pour l'un au pied de la paroi rocheuse et pour l'autre proche du sentier, ne comportaient qu'un remplissage sédimentaire
  • extrêmement faible, et de toute évidence récent, sur une base granitique. Ils se sont révélés stériles. Le chaos rocheux. Malgré des différences sensibles, globalement les sondages effectués dans la partie haute du promontoire ont révélé, sous le niveau végétal, un podzol composé de
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • taillés en place après l'efFondrement ou l'érosion d'un pan de sédiments. Et lorsqu'on considère la masse sédimentaire mise enjeu sur l'ensemble du littoral et la faible probabilité de trouver des industries lithiques dans une coupe, il convient d'apprécier tout le potentiel de cette
  • l'archéologie proprement dite (les industries lithiques, les vestiges osseux...), de ce qui relève des sciences naturalistes, en particulier de la géomorphologie quaternaire. Cette première approche, dans le cadre du dépouillement des sites des Côtes-d'Armor, doit donc générer une véritable
  • certifiée ou fortement soupçonnée. EST (estran) : indique un gisement uniquement sur estran, queUe que soit l'importance de l'épandage. FAL (falaise) : caractérise un site ou la falaise de dépôts meubles est primordiale (notamment les coupes de référence) aux dépens d'une industrie
  • , les autres combinaisons n'ayant jamais été rencontré. 11 Un site dont le code sera : GSS FES L1M MOU | signifiera donc qu'il s'agit d'un gisement de surface sur estran, associé à une falaise de dépôts meubles dont une couche limoneuse contient des industries moustériennes
  • nucléus et 90 outils en dolérite. (Monnier, 1991). Une attribution à un Moustérien typique est proposée. Par sa position et la richesse de son industrie, le Goaréva est sans doute le plus typique des habitats en pied de falaise de Bretagne (Monnier, 1987). Grève Douce (port de la
  • PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 1 Introduction Le présent rapport est le fruit d'une étude réalisée en octobre et novembre 1996 sur l'inventaire
  • des sites Paléolithiques des Côtes-d'Armor (22), à la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Il est le premier d'une série qui devra, à court ou moyen terme, couvrir les quatre départements bretons. Un plan de charge {cf. ci-après) a été établi, en concertation
  • avec l'auteur, entre Monsieur VAGINAY, Conservateur régional, Madame PAULET-LOCARD, responsable de la cellule "Carte Archéologique" du SRA et Monsieur MONNTER, Directeur de recherche au CNRS, afin d'envisager les priorités et les limites de cette étude. Le département des Côtes
  • -d'Armor a été choisi pour sa richesse en sites connus et leur association fréquente à des coupes littorales. H constitue en cela un excellent test pour les autres départements, réputés un peu moins riches. Si le but initial de cet inventaire est avant tout d'alimenter la carte
  • archéologique de la Bretagne, il est aussi conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale, caractéristique particulière au Massif Armoricain, les rend vulnérables face à
  • l'érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d'impacts, associés en cela à la notion d'archéologie préventive. Le rapport se présente
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • seconde partie concerne la méthodologie adoptée puis les résultats obtenus à l'issue de l'inventaire. - La troisième partie constitue l'inventaire lui-même, commune par commune, avec les principales caractéristiques de chaque gisement et le code de "mots-clés" qui lui est associé. En
  • IGN au 1/25. 000e. La bibliographie se trouve en fin d'inventaire. Le principal objectif du plan de charge est mené à bien puisque la mise à jour de la carte archéologique est réalisée. Si des arguments viennent contribuer au deuxième objectif, à savoir les mesures de protections
  • envisagées sur ce type de sites, l'étude au cas par cas est loin d'être mise au point. Au cours du dépouillement, il s'est avéré que la configuration de nombreux sites posait problème (localisation littorale avec ou sans coupe associée). Mais c'est surtout devant le nombre de gisements à
  • contrôler sur le terrain, la plupart n'ayant d'ailleurs pas été visitée depuis de nombreuses années, que la tâche a semblé impossible à réaliser dans les délais impartis. Si bien qu'après concertation avec M. A. Paulet-Locard et J.L. Monnier, il a été décidé de reporter la 2 phase
  • d'établir des comparaisons et de juger des priorités à donner. Le déroulement des phases de travail a donc été respecté, exceptée la phase terrain pour laquelle nous proposons une étape ultérieure. Devant l'importance de la masse documentaire à consulter, les délais impartis n'ont pas
  • illustrent l'inventaire. Il va de soi que dans de nombreux cas, un examen précis des collections (parfois dispersées) permettrait d'affiner cette chronologie. Les visites sur le terrain pourraient être l'occasion de rencontrer les prospecteurs locaux détenant la majorité des séries. Plan
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
  • . Objectifs : Inventorier, décrire et jntégrer dans la base régionale archéologique les sites paléolithiques de Bretagne, envisager des mesures de protections adaptées. Documentation initiale : - Dossiers du Service Régional de l'Archéologie, - Dossiers du Laboratoire d'Anthropologie
RAP00021.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage
  • de rapprochements. Les industries weichséliennes de la Roche-Tonnerre et de la Trinité (Monnicr, 1980) ont des indices levallois plus faibles, peu de pointes levailois, mais possèdent des pointes moustériennes ; en outre le style de ces outillages est très différent de celui de
  • de la pointe de Pléneuf et au nord de la grande plage du Val-André (carte de la France I.G.N. au 1/25000 ième, feuille de Saint-Brieuc). Il s'agit d'un vaste gisement très complexe, d'intérêt géologique et surtout archéologique, qui s'étendait à l'origine, depuis le port jusqu'au
  • abondants. Un petit biface 3 a été trouvé sur le site, sans que l'on puisse affirmer qu'il appartient à la série principale. Les industries récoltées sur l'estran de Piégu se rattacheraient au Paléo- lithique ancien et moyen ou à un Epi-Acheuléen. Elles proviendraient de niveaux
  • que ces dépôts appartiennent à un interglaciaire plus chaud que le climat qui règne actuellement sur la façade océanique de la France. Derrière les cabines bordant le quai, un sol intensément rubéfié est visible. Il se développe aux dépens d'une formation de versant limoneux
  • . Conclusion Le site de Piégu est exceptionnel dans l'ouest de la France. Ce gisement présente en effet plusieurs niveaux carbonatés livrant des faunes marines et terrestres, sur lesquelles des études sont en cours : étude des ossements, détermination de la faune des niveaux marins et
  • 101 1,90 Tabl. 6 : Industrie de Picgu. Distribution typologique selon la méthode Bordes. Décomptes réel, essentiel avec couteaux à dos naturel, essentiel sans couteaux à dos naturel. Les numéros 45 à 50 (retouches) ne sont pas pris en compte. été effectués de manière exhaustive
  • dans l'ensemble peu émoussée bien qu'ayant séjourné sur l'estran, elle n'a pas conservé de façon lisible les traces d'utilisation, de sorte que ce critère n'a pu être pris en compte pour la détermination des couteaux à dos naturel. Tabi. 7 : Industrie de Piégu. Indices et groupes
  • ) présente deux enlèvements sur une face et quatre sur l'au- % Fig. 10 : Industrie de Piégu. Diagrammes lypologiques cumulatifs (méthode Bordes) en décompte essentiel. Les numéros en abscisses renvoient à la liste-type (voir tableau 6). En tircté : diagramme sans les couteaux à dos
  • bas de la rue de Piégu, comme le montrent les témoins retrouvés récemment. En effet le gisement a été en partie détruit par les travaux d'aménagement du littoral liés à l'installation de la station balnéaire depuis la fin du siècle dernier (construction puis agrandissements
  • disposions que de ramassages de surface sur la plage, au gré des marées. Au fil des années, des collectes effectuées par des archéologues amateurs (MM. Patrick Amoureux, Jacques-Henri Clément et Serge Pincemin) sont venues grossir les nôtres, permettant des analyses typologiques et
  • entrepris sur la plage dans le but de construire un nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi
  • grands conifères et qui domine le quai Célestin Bouglé en contrebas de la rue de la Corniche. Cette parcelle, qui renferme les derniers témoins intacts du gisement paléolithique de Piégu (cf. § 4), est directement menacée par un projet de construction d'un centre nautique. 2
  • . L'industrie de Piégu L'industrie de Piégu, uniquement connue par des ramassages de surface, sur la plage, a donc fait l'objet de plusieurs publications. La dernière en date (Revue Archéologique de l'Ouest, 2, 1985) fait le point sur le gisement de Piégu, antérieurement à la découverte des
  • particulier). Les racloirs sont de bonne facture, avec un indice moyen. Les outils à bords retouchés convergents sont assez nombreux, bien qu'il n'y ait pas de pointes moustériennes (il s'agit de racloirs déjetés et convergents). Les encoches, denticulés, couteaux à dos naturel sont très
  • tranchée réalisée sur l'estran a permis la mise en évidence dans l'axe de la rue de Piégu d'un affleurement de sable limoneux remaniant les restes de grands mammifères. Ce niveau repose sur des dépôts dunaires ou marins anciens et n'apparaît que dans une zone très limitée, car ailleurs
  • il disparaît sous des limons, des formations ruisselées graveleuses, ou des sables coiffés au sud-ouest par des argiles grises. A l'occasion des travaux, un grand nombre d'éclats de silex ont été récoltés dans les déblais. La tranchée ouverte dans le quai, vers l'ouest, a traversé
  • des remblais anciens avec parfois à la base des dépôts correspondant à un head périglaciaire ou à une plage ancienne décarbonatée, se situant à trois mètres sous le niveau de la chaussée. Vers l'est au croisement de la rue de Piégu et du quai Célestin Bouglé, il a été observé au
  • cordon de galets qui a livré en abondance, des coquilles marines. La dune qui le fossilise est pénétrée par des coins ou des poches remplis d'une argile G Gastéropodes terrestres Coquilles marines Rue de Piégu Silex taillé Sol post glaciaire Limon pléniglaciaire Head Plage
  • ancienne Dune Quai C. Bouglé Bt dans head remaniant un matériel marin Promenade de la Digue ^ Poches :Bt s>': Dune PLENEUF : Piégu - Quai Célestin Bouglé Schéma récapitulatif des différentes formations rencontrées ,lors des travaux sur l'estran et dans le quai B.H. 1987 4 sableuse
  • très rubéfiée. La faune recueillie dans la plage inférieure et la plage supérieure visibles dans la tranchée, se caractérise par la présence de Astraea rugosum (Linné) jusqu'ici inconnu dans les dépôts pléistocènes de la région. Ce gastropode est abondant et sa découverte suggère
RAP00798.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). le site paléolithique moyen des vallées. rapport de fp 2010)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). le site paléolithique moyen des vallées. rapport de fp 2010
  • site paléolithique moyen des Vallées (Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor) Mots-clés : Paléolithique moyen, Saalien, industrie lithique, technologie lithique, typologie lithique, faune, archéozoologie, sédimentologie, datation. Localisé sur l’estran de la plage des Vallées, le site
  • Le site paléolithique moyen des Vallées (Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor) Rapport final d’opération programmée sous la direction de Briagell Huet Avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication, Département des recherches archéologiques subaquatiques et
  • sous-marines Service régional de l’archéologie de Bretagne UMR 6566-CReAAH 2010 Remerciements Nous tenons sincèrement à remercier, pour leur aide et leur soutien : Le Ministère de la Culture et de la Communication qui, à travers le DRASSM et le Service régional de l’archéologie de
  • Bretagne, nous ont autorisés à réaliser cette fouille et accordés les subventions nécessaires au bon déroulement des opérations. Yves Menez et Yves Roumegoux (Conservateurs du Service régional de l’archéologie de Bretagne) ainsi que Jean-Luc Guinement (Directeur adjoint de la DRAC
  • Bretagne) pour leurs visites sur le site et leurs conseils. La commune de Pléneuf-Val-André et en particulier M. le Maire Jean-Yves Lebas pour son accueil et l’intérêt porté à l’opération. Catherine Bizien-Jaglin (Ce.R.A.A.) et son équipe bénévole pour leur précieux investissement dans
  • le cadre des campagnes de prospection préalables à la fouille. Jean-Laurent Monnier et Grégor Marchand (CNRS - UMR 6566 CReAAH) pour nous avoir mis à disposition gracieusement du matériel de fouille. Vincent Pommier (Service Topographique, Institut National de Recherches
  • CNRS - USM 204 du Muséum national d’Histoire naturelle). Équipe de fouille : Laurence Aubry, Olivier Bourhy, Zoé Cahier-Proust, Thomas Castin, Noémie Flandre, Marine Laforge, Mona Le Luyer, Pauline Roux, Romain Viau. Prospections de surface préalables à la fouille : Catherine Bizien
  • -Jaglin et son équipe (Ce.R.A.A., Centre Régional D'Archéologie d'Alet à Saint-Malo). Financement Ministère de la Culture, Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et SousMarines et Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. 1 Compte rendu synthétique Titre : Le
  • exclusivement la production d’éclats. Les méthodes de débitage mises en œuvre reposent sur le principe de récurrence au moyen d’une exploitation multifaciale ou unifaciale des nucléus. L’outillage retouché est préférentiellement en silex, bien que quelques outils retouchés en quartz soient
  • restes de faune pléistocène. L’état de conservation de ces restes osseux est malheureusement très mauvais et limitera les résultats de l’étude archéozoologique en cours. Les observations préliminaires permettent toutefois d’attester de la présence d’au moins deux espèces animales
  • grâce à leurs restes dentaires : le cheval et un grand bovidé (bison ou aurochs). Également, la reconnaissance de certains éléments osseux comme un fragment de boîte crânienne et un fragment de vertèbre iraient dans le sens de la présence de l’ensemble des parties anatomiques et donc
  • immédiate tels que Piégu et Nantois. 2 1. Présentation du site Par Briagell Huet 1.1. Cadre géographique et géomorphologique Le site des Vallées est localisé sur la commune de Pléneuf-Val-André dans les Côtesd’Armor, sur la façade est de la Baie de Saint-Brieuc (Fig. 1). Il se
  • du site des Vallées (extrait de la carte IGN à 1/50 000, feuille de Saint-Brieuc) 3 Son emplacement correspond à l’entrée actuelle d’un petit vallon au fond duquel coule le ruisseau du Vauclair. Le gisement préhistorique se trouvait sur la rive gauche de ce cours d’eau. En
  • arrière du site et de part et d’autre du vallon du Vauclair, la falaise actuelle est taillée par la mer dans des formations quaternaires. En avant du site, au nord, le plateau continental immergé présente une bathymétrie faible suivant une légère pente régulière vers le nord (isobathe
  • (Fig. 2). Fig. 2 – Vue générale du site pendant sa fouille en direction du nord-ouest avec, au fond, la pointe de Pléneuf et l’îlot du Verdelet (cliché D. Chauvin) 1.2. Cadre géologique D’un point de vue géologique, le site des Vallées est implanté sur les terrains cadomiens du
  • chloriteux à grains plus fins et parallèles à la foliation verticale (Egal et al., 2004). Au pied de la falaise limoneuse à l’est du ruisseau du Vauclair et se poursuivant devant le vallon de Nantois, se développe un important cordon de galets (MZG) qui provient du démantèlement des
  • restes fauniques gisaient alors en surface (Fig. 4). Alertés par un prospecteur local, Jacques-Henri Clément, et après évaluation de la situation, il a été envisagé de mettre rapidement en place une opération de « sauvetage » afin de sauver le site, d’une part, de sa destruction par l
  • des besoins dans le cadre de prospections de surface avec la mise en place d’un carroyage, d’une couverture photographique planimétrique et le ramassage des vestiges dégagés du sédiment ou en phase imminente de l’être. L’opération de fouille programmée s’est déroulée du 31 mai au
  • été recueillis dans l’année suivant la découverte du site. Parmi les os fossiles, dont la plupart étaient en fort mauvais état de conservation, plusieurs espèces ont pu être reconnues, notamment le mammouth (Elephas primigenius), le cheval (Equus caballus), un renard (Vulpes vulpes
  • ), de nombreuses dents d’un grand bovidé (bœuf ou bison) et des fragments osseux pouvant appartenir à un blaireau (Leclerc et Milon, 1925 ; Milon, 1931). L’assemblage lithique est en silex et est composé d’éclats bruts, de denticulés et d’encoches. La coupe en falaise surmontant le
RAP02564.pdf (Inventaire des sites paléolithiques du Morbihan (56))
  • Inventaire des sites paléolithiques du Morbihan (56)
  • site ou la falaise de dépôts meubles est primordiale (notamment les coupes de référence) aux dépens d'une industrie lithique réduite. FVA (fond de vallée) : concerne les sites occupant un fond de vallée (en l'occurence des rias sur le littoral breton), même si les ramassages sont
  • moustériennes. La présentation de l'inventaire dans le présent rapport est inchangée. Les sites apparaissent dans l'ordre alphabétique des communes puis des toponymes, suivis du code des mots-clés, des coordonnées Lambert, et des références cadastrales. Lorsqu'un site est déjà enregistré à
  • . La découverte est mal localisée. Il peut s'agir de ramassages sur les estrans de l'Anse de Baden ou de l'Anse de Locmiquel. La collection semble néanmoins intéressante car constituée de pièces manifestement moustériennes dont un très beau racloir double bi-convexe sur éclat
  • être un trièdre ou "biface triédrique" (Monnier, 1980) sur galet de silex, type d'outil plus fréquent dans le sud de la France (Terra Amata). Sa surface d'éclatement a été aménagée par des retouches plates vers la pointe et le dos par des retouches sub-parallèles (fig. 34). Il
  • archéologiques. Gallia Préhistoire, 16/2, 401-426. GUILLAUME-BRUNO S., 1972 - Le Plio-quaternaire des côtes du Morbihan. Etude sédimentologique et stratigraphique. Thèse 3e cycle, Paris, Orsay, 121 p. HALLEGOUET B., 1984 - Façade océanique de la France et de l'Europe du nord-ouest
  • inférieur. Etude techno-typologique, comparaisons avec des industries similaires en Europe et rapports avec VAcheuléen. Thèse Université Rennes 1, 388 p. MONNIER J.L., 1980 - Le Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique. Travaux du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire
  • l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1997 1 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU MORBIHAN AVANT-PROPOS L'inventaire des sites Paléolithiques de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la
  • carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de leurs caractéristiques particulières
  • . L'option d'aborder le recensement département par département a été retenue. Un premier volume concernant les Côtes-d'Armor est aujourd'hui réalisé (Hinguant, 1996) et le présent rapport, consacré au Morbihan, est le deuxième de la série qui à terme en comptera donc quatre. Afin
  • d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les Côtes-d'Armor restera la même pour les autres départements, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la
  • méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie
  • rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Les
  • dépôts quaternaires du Morbihan L'opposition entre les dépôts quaternaires de la côte nord de la Bretagne et ceux de la côte sud est connue de longue date dans la littérature. Avec un fort bilan sédimentaire essentiellement composé de loess et concernant surtout les glaciations
  • saaliennes et weichséliennes (Monnier, 1976), la côte nord se distingue en effet du littoral méridional où, sur une côte basse et de faible bilan sédimentaire, sont conservés des dépôts appelant plutôt les glaciations cromériennes et elstériennes. Ces deux domaines morphoclimatiques
  • dépôts fluvio-marins Plio-pléistocènes (Monnier, 1976, 1980; Rollando, 1985). A l'est, dans les grandes coupes de l'estuaire de la Vilaine, un autre niveau "marqueur" ("couche ocre") est quant à lui rapporté au Saalien. Dans la région de Damgan, correspondant à une zone littorale très
  • basse (2 à 3 m au dessus des PHM), des cailloutis, inscrits dans une formation argileuse, couvrent une étendue importante et sont à rattacher aux alluvions anciennes d'une terrasse fluvio-marine de la rive droite de l'estuaire de la Vilaine (Briard et al., 1972). C'est dans les micro
  • très souvent fortement éolisés, caractéristique que l'on rapporte aux périodes froides des deux dernières glaciations par ailleurs identifiées à partir des nombreuses manifestations du gel dans les dépôts (fentes de gel, festons). Sur la côte méridionale de la Bretagne, les dépôts
  • pléistocènes se réduisent donc le plus souvent à des dépôts de pente (limons à blocailles, head) s'ajoutant localement à des terrasses fluviatiles (Monnier, 1976). Les cordons littoraux anciens à galets y sont plus nombreux que sur la côte nord, avec pour origines des phénomènes aussi
  • variés que la reprise de matériaux fluviatiles antérieurs, le transport par les crampons d'algues flottantes ou encore par l'apport de blocs glaciels dérivant (Monnier, 1991; Van Vliet-Lanoë et al., 1997). Les coupes naturelles suffisamment puissantes, littorales ou le long des cours
  • d'eau, sont rares ou réduites à l'état de lambeaux, rendant les interprétations et les corrélations stratigraphiques très délicates. La partie orientale du département, entre Carnac et l'estuaire de la Vilaine, conserve cependant les éléments les plus intéressants, notamment à partir
RAP02326.pdf ((35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • industries parmi les plus anciennes actuellement connues dans l'ouest de la France (Monnier et Despriée, 1989). Comme les sites littoraux, ces dépôts quaternaires devraient donc faire l'objet de toute notre attention, de prospections ou d'une surveillance régulière, notamment aux niveaux
  • moustériens charentiens », Brives, à paraître. MONNIER J.L. & DESPRIEE J., 1989 - Les plus anciennes industries dans le nord-ouest de la France. In : H. Bonifay, Les premiers peuplements de l'Europe, 114è Congrès National des Sociétés Savantes, Paris, 1989, 39-45. MONNIER J.L. & DONGUY Y
  • estran (sans véritable lien stratigraphique) (type 5), par exemple dans le havre de RothéneuÇ ou des associations estran/falaise meuble avec des industries en place, comme l'anse du Verger à Cancale (type 1). Les puissants balcons de dépôts quaternaires, comme ceux de la baie de Saint
  • gisement uniquement sur estran, quelle que soit l'importance de l'épandage. FAL (falaise) : caractérise un site ou la falaise de dépôts meubles est primordiale (notamment les coupes de référence) aux dépens d'une industrie lithique réduite. FVA (fond de vallée) : concerne les sites
  • 1982 et 1988), à la lumière de fouilles récentes sur des sites néohthiques révélant ce type d'industrie (par exemple La Hersonnais en Pléchâtel). De la même manière, les industries macrohthiques posent le problème d'une attribution chronologique au sens large, là aussi en l'absence
  • richesse de son mobilier (industrie Uthique, ossements). Le Mont-Dol est un ancien îlot de la baie du Mont-SaintMicheL dominant aujourd'hui le marais de Dol d'une cinquantaine de mètre (carte 8). Plusieurs campagnes de fouilles ont été menées sur le site depuis le 19ème siècle (Sirodot
  • bifaces, un débitage levallois bien exprimé, de nombreux outils à bords retouchés convergents et des raclons variés à retouches souvent écailleuses (Monnier, 1980). Cette industrie est essentiellement façonnée sur silex (fig. 13 à 16). Les ossements appartiennent à la grande faune du
  • ). C'est dans les niveaux quaternaires que sont conservées des séries hthiques importantes qui, chronostratigraphiquement, devraient correspondre au plus anciennes industries actuellement connues en Bretagne (Monnier et Despriée, 1989). Les pièces proviennent de la couche 7 de la
  • -Brôrup dans le site moustérien du Mont-Dol (Dle-et-Vilaine). Bull. Ass. Française Et. Quaternaire, 47, 95-98. GALLIEN F., 1992 - Les industries lithiques du Paléolithique moyen; la Rance et la Manche. Mémoire de maîtrise, Unfv. Rennes 2, 69 p. GIOT P.R., 1969 - informations
  • . Rennes 1, 607 p. 21 MONNIER J.L., 1988 - Le gisement PaléoKthique moyen des Gastines (Dle-et-Vilaine). Etude géologique et archéologique. Rev. Archéol. Ouest, 5, 11-33. MONNIER J.L., 1990 - Les moustériens charentiens dans le Nord-Ouest de la France. Colloque international « les
  • -écologique et taphonomique de la grande faune du gisement moustérien du Mont-Dol (Dle-et-Vilaine, France). Quaternaire, 2, 515. SERODOT S., 1873 - Conférence sur les fouhles exécutées au Mont-Dol (Die- et-Vilaine) en 1872. Mém. Soc. Emul. Côtes-du-Nord, 11, 59-108. VAN VI IET-LANOI B
  • -VIL AINE (35) Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1998 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DE L'ILLE-ET-VILAINE AVANT-PROPOS L'inventaire des sites du Paléolithique de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour
  • premier objectif de compléter et d'alimenter la carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de
  • -Vilaine, est le troisième de la série qui, à terme, en comptera donc quatre. Afin d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les autres départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et
  • le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les
  • caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie, d'illustrations (planches d'industries hthiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas
  • alourdir le présent rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de
  • gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Nous retrouvons avec l'Ille-et-Vilaine l'essentiel des conditions paléogéographiques décrites pour le littoral nord de la Bretagne (Hinguant, 1996), et notamment la présence de dépôts quaternaires plus conséquents
  • que sur la côte sud. Cependant, la faible longueur relative du littoral du département, tout comme son urbanisation, minimisent la variété et la valeur des dépôts considérés. Les types de gisement les plus fréquemment rencontrés sur le littoral concernent plutôt les sites de plein
  • département, dans la continuité des gisements majeurs du Bois-du-Rocher et du Clos-Rouge en Côtes d'Armor, et tous attribués au même horizon chrono-cultureL à savoir le Moustérien de Tradition Acheuléenne. Bien que ne concernant la plupart du temps que des découvertes isolées (en
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • . La présence toute proche de belles coupes dans les dépôts périglaciaires permettra de replacer ces industries par rapport A la stratigraphie du Pléistocëne. Les couches s archéologiques sont en effet inclues dans des dépôts (coulées de head) du début de la dernière glaciation
  • (Wûrm ou Weichsel). La comparaison des industries en silex et en dolérite (sûrement synchrones) doit apporter de nombreux renseignements sur les techniques de taille et de retouche utilisées. Dans notre région pauvre en silex, les matériaux de remplacement ont joué un rôle
  • particulièrement vital. L'industrie de la couche II est maintenant bien caractérisée (Moustérien typique.) : le nombre de pièces dont nous disposons permet une étude statistique valable qui est d'ailleurs sur le point de s'achever. En outre la comparaison de cette industrie avec les ramassages
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • dernières visites nous avons appris , la maturation de projets d'aménagement du Port-Clos de Bréhat, et en particulier d'un projet de plateforme pour faire tourner tracteurs et future ambulanc contre le quai de basse-mer: or notre gisement est recoupé pat ce quai de bass mer qui en
  • a jadis détruit une partie. Des conflits internes à la municipalité (qui a fini par être dissoute) ont fîori heureusement retardé l'exécution de ces travaux qui pouvaient être dévastateurs pour le reste du gisement. Aussi une intervention de sauvetage s'imposait au cours de 1973
  • , malgré les extrêmes difficultés du travail. Ces difficultés proviennent de la marée, le site n'étant accessible utilement au mieux qu'environ quatre heures par jour. Il faut choisir les périodes de basses mers de vives eaux, qui sont vers le milieu de la journée,. et qui permettent un
  • assèchement plus rapide. La barre rocheuse qui précède le gisement et le quai de basse mer forment une retenue, de sorte qu'une partie n'en était jamais asséchée, et dès que nous avons commencé à creuser un sondage,. nous avons constitué une "baignoire" qui ne se vidait que si l'on y
  • contact avec le responsable da Syndicat d'Initiatives. La municipalité ayant été chaigée par de nouvelles élections, lors de notre dernière intervention nous avons pu entrer en contact constructif avec le nouveau Maire, qui par un hasard heureux des choses, est un ancien fonctionnaire
  • recouvrir les derniers lam- ' beaux du gisement (qui seront quasi impossibles à fouiller complètement), et de lui fournir les documents utiles pour le service des Ponts et Chaussées chargé des travaux. Il n'empêche que la fouille de sauvetage doit être ixairsuivie, à cause de l'érosion
  • de son recouvrement •pa.r les eaux aux différentes périodes de la maréâ. De chaque coté de la pointe granitiaue formant abri, la falaise■rocheuse conserve des éléments plus ou moins importants de coulées de solifluxion wurmiennes garnissant les anfractuosités et cassures du
  • socle, et dont l'étude géologique est intéressante pour constituer le milieu naturel et pour asseoir la place chronologique du gisement lui-même. Du fait de son exposition à la pointe, le gisement n'est pas directement raccordé à ces coupes quaternaires, ce qui fait mie légère
  • difficulté, A vrai dire la site préhistoriaue est vraiment "au péril de la mer", un courant de marée assez fort frisant la pointe et en ayant érodé tous les niveaux supérieurs à la dernière relique que nous y connaissons au plancher de l'abri: nous arrivons à "minuit moins cinq". Il est
  • fort possible qu'il ait connu des couches d'occupation, sépa- 3 ï'ées par des stériles, postérieurs au niveau attesté. Il était évidemment important lors de la fouille de sauvetage d'essayer d'atteindre le fond de l'abri partout et de vérifier si en-dessous du niveau d'occupation
  • des épontes du filon, bref tout réalise, avec les cassures et diaclases du granité et les variations de son altération, des conditions permettant une morphologie de détail très fouillée. Au pied de la falaise actuelle de la pointe du Goareva, on a deux filons de dolérite sub
  • -parallèles. L'extérieur se situe au niveau des plus basses mers, l'intérieur constitue partie du ïfLancher de l'abri et la face de son éponte nord paraît avoir dessiné le profil de la falaise, le surplomb formant abri et autres détails importants. Mais entre les deux filons se trouve un
  • massif de granité formant "balcon", culminant actuellement à eniiron 2 m au-dessus du niveau moyen des mers; d'autre part il sembl que le filon de dolérite formant pour partie le plancher de l'abri s'amenuise vers la partie est de celui-ci, et que la coulée à bords parallèles
  • dessinant le fond de l'abri soit tout autant déterrninée par des diaclases du socle granitique. Au coui des péidodes froides du Wurm le cryoclastisme a joué et détaché des blocs du haut de la. galaise, il en est tombé sur le fond de l'abri où il en subsiste par-dessus le reliquat de
  • DE BREHAT - GOAREVA (22) ♦ + + + INTRODUCTION Depuis le mois d'avril 1967, date de la découverte de l'abri-sous-roche, de nombreuses interventions avaient été effectuées à intervalles réguliers, dans le but de sauver le maximum de pièces au fur et à mesure de leur exhumation par
  • l'action érosive de la mer. Mais les menaces directes qui se sont faites jour récemment nous ont incités à entreprendre une étude systématique du site. Les difficultés sont énormes puisque le gisement se trouve en-dessous du niveau moyen et est recouvert par plus de quatre mètres d'eau
RAP00024.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan.. rapport de sauvetage programmé.)
  • PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan.. rapport de sauvetage programmé.
  • niveau paléolithique m o y e n a livré une industrie intéressante comprenant plusieurs b i f a c e s , ce qui permet de le rattacher au Moustérien de tradition a c h e u l é e n n e . La présence de structures d'habitat moustériennes semble en partie démontrée. Les recherches sont
  • e du G o u e r n , secteur de l'île C o a l e n ) . L'exploration de ce gisement du Goëlo s'inscrit dans un programme d'étude du Pléistocène de la côte nord de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines (R.C.P. 539 du C . N . R . S
  • l'estran, une zone (près de 300 m è t r e s carrés) riche en industrie située à une trentaine de mètres au n o r d - e s t de l'abri et à environ 3 mètres sous le n i veau des plus hautes m e r s . L ' o u t i l l a g e , uniquement lithique, est dans la base d'un loess recouvert par
  • par rapport au nivellement général de la France : 7,2 m è t r e s . Les carrés ont été désignés par des lettres selon le sens des ordonnées (figure 2 ) . En 1982, l'extension de la fouille a été faite vers le sud-ouest et vers le sud-est (fig. 2 ) . Vingt et un m è t r e s carrés
  • 366 LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean Chargé Laurent de MONNIER Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE
  • QUATERNAIRE ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean Chargé Laurent de MOUNIER Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-YER-LEUN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1982 Inventaire : 22
  • grand rocher granitique relié à la terre par deux cordons de galets enfermant un étang (coordonnées L a m bert I : x = 206,8 ; y = 138,5). L e rocher de Karreg-Ar-Yer-Leun fait partie d ' u n groupe d'écueils qui jalonnent le littoral actuel dans ce secteur de la côte d u G o ë l o
  • de vue g é o l o g i q u e , l'essentiel du substratum est formé par le M i crogranite monzonique de L a u n a y , recoupé par des filons d'une autre v a r i é t é de microgranite (Microgranite de Loguivy) (B.R.G.M., Carte géologique de la F r a n c e à 1/50000, feuille de T r é
  • g u i e r , V I I I - 1 4 ) . Des dépôts de pente (head) et une couverture loessique subsistent en contrebas de la falaise morte et sur la basse p l a t e f o r m e . Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux p l é i s t o
  • c è n e s . A Karreg-Ar-Yer-Leun, seule la partie sud-est au pied du promontoire en comporte encore ; les limons, auxquels se m ê l e n t des blocailles éboulées, forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts m e u b l
  • . ) . rocher ^UlJU1981 ' 1982 estran étang o_ c o o u zone a industrie \ - 10 M Figure 1 : Plan du site de Karreg-ar-yer-Leun (PIoubazlanec, Côtes-du-Nord). 3 II. RAPPEL DES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1981. Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps 1981 : - sur
  • les galets actuels (fig. 1 ) . L'industrie recueillie est abondante (microgranite et silex surtout). Elle est caractérisée par la présence de bifaces (Moustérien de tradition acheuléenne). - au pied du rocher, en position d ' a b r i : .- les vestiges d'une occupation
  • protohistorique (four à sel) .- un niveau très perturbé appartenant au Paléolithique supérieur (Périgor- dien supérieur ?) u n niveau m o u s t é r i e n (Moustérien de tradition acheuléenne ?) III. MISE EN OEUVRE DE LA FOUILLE. III.l. Participants. Je tiens à remercier les personnes qui
  • , ainsi que M a d a m e M O R V A N m ' o n t aidé en de multiples circonstances. Je tiens également à rappeler que cette seconde campagne de fouille sur le site de Karreg-Ar-Yer-Leun n'aurait pu être m e n é e à b i e n sans le soutien financier et matériel de la Sous- Direction
  • quadrillage et délimitation de la zone fouillée en 1981 et 1982. 5 III.2. Organisation et déroulement de la campagne de fouille. La fouille a été m e n é e entre le 1er Septembre et le 13 Septembre 1982. Elle a intéressé uniquement la zone située au pied du r o c h e r , au-dessus du
  • Est. Le point "zéro" est en bordure de la petite falaise ; les coordonnées horizontales sont mesurées à partir de cette origine (X : vers le Sud-Est ; Y : vers le Sud-Ouest). U n niv e a u repère a été matérialisé par le sommet d'un b o u l o n scellé dans le rocher. U n
  • ) . Couche 2 : limon h u m i f i é , plus argileux que la couche 1. Consistance très fria b l e . Nombreux fragments de briques et charbons de b o i s . Présence également d'agglo mérats de limon b r û l é , le tout m é l a n g é . Quelques rares cailloux de granité chauffés Couleur b r u
  • éclats et outils situés entre 0 et 50 cm du plan de la coupe). Figure 4 : Fouille de Karreg-Ar-Yer-Leun. Coupe sud-est (les triangles noirs correspondent aux projections des outils moustériens situés entre 0 et 50 cm du plan de la coupe ; le triangle blanc marque la position d'un
  • outil du Paléolithique supérieur ; b = fragments de briques). projections des outils moustériens situés entre 0 et 50 cm du plan de la coupe ; triangle blanc marque la position d'un outil du Paléolithique supérieur). le 9 Couche 5 ; l o e s s . Peu ou pas de g r a v i e r s
  • (?). IV.2. La coupe nord-est (figure 3). Longue de trois m è t r e s , elle m o n t r e une couche 1 qui s'amincit vers le sud-est. Une sorte de fossé à section triangulaire a p p a r a î t , comblé par du loess colluvié (3 et 4) et un limon humifié (2). La limite des couches 5 et 6
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport d'activité 2015 Anne-Lyse
  • l’enregistrement sédimentaire pléistocène armoricain. Les corrélations entre les coupes étudiées et les séquences de référence permettront ensuite d’affiner la chronostratigraphie générale des formations littorales pléistocènes de l’Ouest de la France. Ce cadre chronostratigraphique (fig. 1
  • ) sera ensuite comparé aux séquences de régions voisines, comme le Cotentin, les Iles anglo-normandes en Normandie, le Nord de la France ou le Sud de l’Angleterre, régions où la sédimentation est soumise, comme le Massif armoricain, aux variations du niveau marin et à un fort
  • intéressent tout particulièrement ici. Jersey faisant tout comme la Bretagne partie du Massif armoricain, les mêmes matières premières ont été mises en œuvre au cours du Paléolithique. D’un point de vue techno-typologique, les industries jersiaises et bretonnes sont relativement homogènes
  • périodes froides, et couverts par une végétation steppique favorable à la vie des grands herbivores (Monnier, 1982b). Concernant les industries, plusieurs groupes semblent exister (Monnier, 1998) : des industries caractérisées par la présence, généralement abondante, d’outils sur
  • ., SHAW A., sous presse - Discoveries From La Manche: Five years of Early Prehistoric Research in the Channel Island of Jersey. Archaeology International, sous presse. RAVON A.-L. & LAFORGE M., 2015 - Présentation du PCR: Les premiers peuplements de l’Ouest de la France : dépôts
  • pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne, Livret de la Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS, p. 6-7. RAVON A.-L., MONNIER J.-L, 2015 – Les industries lithiques de Menez-Dregan : entre Colombanien et Acheuléen. Actes de la Table-ronde Identités culturelles et
  • and Colombanian”, CAHO Seminars, University of Southampton. 21/03/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., « Présentation du PCR: Les premiers peuplements de l’Ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne », Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS. 26
  • d’après l’étude des coupes de Sables-d’Or-les-Pins et de Port-Lazo (Côtes du Nord, France). Bulletin de l’Association française pour l’Etude Quaternaire, 1, 27-36. - DUPEUBLE P.A., KNUDSEN K.L., LEFEBVRE D. (1984) - Les renseignements fournis par les foraminifères des terrasses de la
  • : Archeaopress, 615/623. - LAFORGE M., MONNIER J.-L. (2011) - Contribution à la chronostatigraphie du gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère, France). Corrélations avec les dépôts pléistocènes de la falaise de Gwendrez. Quaternaire, 22, (2), 91-103. - LAMOTTE
  • publiques et privées, ainsi que d'associations que nous souhaitons remercier ici : - Le Service Régional d'Archéologie et la Direction des Affaires Culturelles de Bretagne - Le Ministère de la Culture et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566
  • - L'association Tumulus - L'AMARAI – Association Manche-Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles - La SNP – Société Nantaise de Préhistoire - Le CeRAA – Centre Régional d'Archéologie d'Alet SOMMAIRE 1. Introduction 1.1. Problématiques et objectifs du projet 1.2. Composition
  • , sédimentologie, géomorphologie, géochronologie, SIG, géomatique, études paléoenvironnementales, analyses paléodosimétriques) sont nombreux. L’objectif principal de ce programme est d’assurer la protection et la préservation des différents gisements paléolithiques connus par le biais
  • d’opérations archéologiques ou celui de prospections, par géoréférencement et inscription sur la carte archéologique. Les collections issues de ces gisements et des prospections seront inventoriées et étudiées, notamment dans le cadre de travaux universitaires. Les études récentes
  • concernant le Paléolithique de la région Bretagne ont tendance à se multiplier depuis quelques années (Huet, 2006 ; Naudinot, 2010 ; Ravon, 2010 et 2011 ; Laforge, 2012 ; Ravon et Monnier, 2013 ; Rouvière, 2013 ; Khammsithideth, 2014 ; Dutouquet, 2014 ; Ravon, thèse en cours). Cependant
  • , elles restent trop peu nombreuses au vu de la quantité de matériel disponible, et souvent déconnectées entre elles, du fait de ces différentes périodes concernées. De plus, seules les séries issues de sites fouillés lors d’opérations programmées ou préventives sont facilement
  • accessibles. Jusque-là, aucun réel travail d’inventaire des collections issues des différentes opérations de prospections n’a été réalisé. Le recensement de ces séries disponibles pour étude ainsi que le géoréférencement de leur provenance permet aujourd’hui leur inscription sur la carte
  • archéologique régionale, et ainsi leur protection. La plupart des gisements paléolithiques inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d’impacts associés en cela à la notion d’archéologie préventive » (Hinguant, 1996). Or, pour ce faire, les
RAP03337.pdf (LA VICOMTE-SUR-RANCE (22). Launay-Jannais. Rapport de diagnostic)
  • LA VICOMTE-SUR-RANCE
  • opération préventive de diagnostic
  • LA VICOMTE-SUR-RANCE (22). Launay-Jannais. Rapport de diagnostic
  • d’autant qu’il ne semble associé à aucune autre structure proche qui aurait pu préciser les choses. C’est par analogie avec des structures similaires découvertes ces dernières années dans l’ouest de la France que cet enclos peut néanmoins être rattaché à la période gallo-romaine voire à
  • provinces de Gaule (Ier-Ve siècle apr. J.-C.), Gallia, n° spécial 69-1, p. 309-344. Égal E., Le Goff É., Schroetter J-M., Hallégouët B., 2011 - Carte géologique de la France au 1/50000e, feuille Dinan (245), notice explicative, Orléans, BRGM, 196 p. Monnier J.-L., 1980 - Le Paléolithique
  • Sujets et thèmes Fossé parcellaire, Enclos quadrangulaire Mobilier Industrie lithique, Céramique En préalable au projet de construction d’un lotissement à Launay-Jannais sur la commune de La Vicomté-sur-Rance, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface
  • géographique favorable (orientation et nature des terrains, topographie dominante). Outre le parcellaire «napoléonien» dont le réseau de fossés témoigne de l’ancienne partition agraire, deux indices de la fréquentation des lieux. sont pourtant à signaler. Il s’agit d’un petit enclos
  • quadrangulaire localisé en pied de versant, scellé sous des colluvions récentes en périphérie d’emprise, structure qui semble isolée de tout contexte mais sans doute à rattacher à la période antique. De leur côté, les éléments mobiliers recueillis au cours du diagnostic, quoique très peu
  • Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Launay-Jannais Mairie de la Vicomté-sur-Rance Codes Nature de l’aménagement code INSEE Construction d’un lotissement 22285 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) X : 1332.250
  • % de l’emprise 6 Inrap · RFO de diagnostic Commune de La Vicomté-sur-Rance (22), Launay-Jannais Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse
  • antique au lieu-dit La Ville Benefray mais aussi et surtout au Bois du Rocher, site connu pour son allée couverte néolithique et son industrie lithique du Paléolithique moyen. L’ouverture de 37 tranchées et vignettes ne permettra cependant pas de confirmer une forte présence de
  • vestiges, malgré une situation géographique favorable (orientation et nature des terrains, topographie dominante). Outre le parcellaire «napoléonien» dont le réseau de fossés témoigne de l’ancienne partition agraire, deux indices de la fréquentation des lieux. sont pourtant à signaler
  • . Il s’agit d’un petit enclos quadrangulaire localisé en pied de versant, scellé sous des colluvions récentes en périphérie d’emprise, structure qui semble isolée de tout contexte mais sans doute à rattacher à la période antique. De leur côté, les éléments mobiliers recueillis au
  • étendu Z : 38 m / NGF N 0 1km Département : COTES D ARMOR Commune : LA VICOMTE SUR RANCE DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : Centre
  • l’opération Origine et objectifs du diagnostic archéologique Le Service régional de l’archéologie de Bretagne a prescrit une opération de diagnostic archéologique sur l’emprise du futur lotissement de Launay-Jannais sur la commune de La Vicomté-sur-Rance. La superficie de ce projet couvre
  • environ 3 ha et la prescription repose, outre cette surface et la demande volontaire de l’aménageur, sur la présence de vestiges détectés dans les environs, dont une occupation gallo-romaine (La Ville Benefray) et la présence à moins d’un kilomètre de l’allée couverte néolithique et du
  • site Paléolithique moyen du Bois du Rocher. L’objectif du diagnostic est alors de confirmer ou non la présence de vestiges dans le sol, d’en apprécier l’état de conservation et l’environnement archéologique mais également d’en préciser l’attribution chronologique. Cadre géographique
  • Situées au sud du bourg actuel, à environ 1 km en rive droite de la Rance, les parcelles concernées se développent sur un versant doux orienté au nord, à une altitude moyenne de 38 m NGF. Le cadre géologique est celui des altérites affectant les granites et granodiorites qui s’étendent
  • au nord-est de Dinan et qui se définissent par leur caractère plus ou moins meuble (Égal et al., 2011). Dans le secteur qui nous concerne elles correspondent essentiellement à des arènes. Si en haut de versant et sur le rebord de plateau la couche de terre arable couvre
  • directement le toit du substratum granitique sain, les formations superficielles qui nappent la pente et surtout le bas de versant sont beaucoup plus épaisses et correspondent au développement d’un sol peu différencié à horizons d’éluviation/ illuviation, formé sur des colluvions argilo
  • -limoneuses sans doute d’origine lœssique (fig. 1). Aucun bloc ou caillou issu de l’érosion du substratum n’est perceptible dans ces niveaux, confirmant la forte altération de la roche. En sommet de coupe, les dépôts sont au contraire très homogènes et résultent d’un colluvionnement rapide
  • détruit les talus et entrainé l’érosion des sols. À la base de la coupe, un réseau assez denses de «fentes de gel» et de glosses en forme de V témoigne de phénomènes de cryodessication sous pergélisol (couches 4 à 6). En dessous, un limon argileux à structure laminaire (couche 7) et
  • (couche 3). C’est de l’interface de cette couche avec les horizons sus-jacents que proviennent les quelques artefacts lithiques paléolithiques découverts lors du diagnostic. 24 Inrap · RFO de diagnostic Commune de La Vicomté-sur-Rance (22), Launay-Jannais Cadre archéologique Aucun
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • D., MERCIER N., GEIGL E.M. & MOLINES N., 1996 Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère) et le Paléolithique inférieur de l'Ouest de la France. Actes du XlIIème Congrès UISPP, Forlì, volume 2, p. 99-114. N.B. : L'article Mercier et al., récemment paru (2004) dans la revue Quaternaire
  • l'autre soumis) qui replacent ces industries dans leur cadre environnemental et dans leur contexte régional. Au stade actuel de la fouille ce sont les niveaux d'occupation supérieurs (couches 4 et 5) qui nous ont livré le plus de matériel, la couche 7 n'est connue qu'en coupe et la
  • correspondant à une volonté de gestion optimale du nucléus et / ou à la production de supports courts et épais et qui se poursuivra dans le niveau 4. L'apparente uniformité qui pourrait se dégager des industries lithiques de MenezDregan 1, notamment au niveau du petit outillage, et que l'on
  • - MISE EN PLACE DE LA CAMPAGNE 2 0 0 4 La campagne de terrain a débuté le 16 août et s'est achevée le 24 septembre 2004, soit une durée de 6 semaines. L'opération a été menée, sous la direction de Stéphan HINGUANT, par 22 bénévoles : Pénélope AMATO, David AOUSTIN, Gaël BIGET, Samuel
  • NEDELEC, Anne-Lyse RAVON et Sylviane RENAULT. Pénélope AMATO, Julie CREDOU, Jessica LOCQ et Anne-Lyse RAVON ont été formées à la manipulation du théodolite à visée laser. L'absence de Rozenn COLLETER (que l'I.N.R.A.P ne souhaite plus affecter sur le site de Menez-Dregan), qui assurait
  • ces dernières années le suivi topographique et la formation des bénévoles, s'est lourdement fait ressentir. Nous sommes redevables à Simon CARROUE d'avoir pu régler en partie de sérieux problèmes lors de la mise en place des stations d'enregistrements. Outre les visites de
  • personnalités officielles, une journée « porte-ouverte » a été organisée par la mairie de Plouhinec à l'attention du public (deux visites de près de 150 personnes, le mardi 21 septembre) sous la conduite de Stéphan HINGUANT. Les scolaires ont également bénéficié de conférences sur le site
  • (primaires et 6eme de Pont-Croix, terminales SVT de l'école Diwan de Carhaix). Nous avons également reçu les équipes respectives d'archéologues de deux chantiers en cours dans la région, celle de Josselin MARTINEAU (site médiéval de la Roche Maurice) et celle d'Elven LE GOFF (site gaulois
  • de Kergolvez à Quimper). Le site a par ailleurs fait l'objet de la réalisation d'un film par le Musée de Bretagne, dirigé par Françoise BERRETROT le jeudi 16 septembre. Il sera destiné au futur musée régional (NEC de Rennes). Les aménagements sur le chantier lui-même sont à ce
  • jour parfaitement adaptés à la fouille. Pourtant, nous avons constaté que les importantes pluies de l'été avaient fortement ravinée le versant au dessus du site, notamment sur le tracé du « chemin » d'accès, dégarni de son couvert végétal. Cela s'est traduit sur le site par une
  • importante accumulation de sédiment issu de l'érosion du sol et donc un nettoyage plus long et fastidieux que d'habitude. Un aménagement supplémentaire est donc envisagé à l'amorce de l'escalier d'accès, destiné à dériver les eaux pluviales vers la falaise à l'ouest du site. De même, un
  • renforcement du muret de soutènement de ce secteur est prévu, les actions répétées des vagues et des ruissellements ayant endommagé sa base. 1 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 Pour la première fois depuis plusieurs années (cf. rapports antérieurs) nous n'avons pas à déplorer de fouilles
  • clandestines sur le site. La protection de sacs de sable et de plaques métalliques, renforcée à l'issue de la fouilles 2003, ainsi peut-être que les campagnes de sensibilisation auprès du public, ont semble t-il efficacement jouées leur rôle au cours de l'année. Nous avons mis en place une
  • protection similaire à la fin de notre intervention. Concernant les échantillonnages de sédiments en vue d'analyses, plusieurs secteurs ont fait l'objet de prélèvements : - - Paléo-parasitologie (Françoise BOUCHET) ; couche 5c centre (sous bloc foyer n° 2, un échantillon ; sous bloc
  • ) Palynologie (Lionel VISSET, Dominique MARGUERIE) : couche 5b' ouest (sous petite dalle) et couche 5 c est. Micromammifères (Jean-Claude MARQUET) : test dans le remplissage sableux très organique d'un terrier fossile, couche 5e centre. 3 - LES ACQUIS DE LA FOUILLE 2 0 0 4 La poursuite des
  • relevés planimétriques de l'ensemble très riche en artefacts lithiques des couches supérieures, 5a', 5b/5b'et 5c'/5d'pour le diverticule est, a occupé l'essentiel de l'activité de terrain. Malgré les difficultés rencontrées au début de la fouille, à cause des problèmes liés à la mise
  • localiser tous les artefacts non cotés, c'est-à-dire les pièces lithiques inférieures ou égales à 3 cm de longueur, y compris les esquilles et petits débris (collectés de visu à la fouille ou lors du tamisage des terres). Ces trois secteurs sont désignés sur les sacs par les mentions
  • « est » (le diverticule), « ouest » (de la limite du très gros bloc effondré en coupe E-F jusqu'à l'axe nord-sud de la banquette témoin gardée sous voûte) et « centre » (entre ces deux secteurs, et subdivisé lui-même en deux zones, l'une sous la voûte conservée, l'autre en devant
  • jusqu'à l'axe de la coupe E-F) (fig. 1). Le niveau organique 4c est désormais totalement fouillé. C'est surtout vers le fond de la cavité qu'il en subsistait des lambeaux, plaqués et solidement compactés contre les parois. En dessous, la surface 5a-5a', extrêmement riche en artefacts
  • lithiques et notamment en petits débris et esquilles, adopte un pendage moins marqué vers le fond de la grotte. Ce n'est qu'au contact du gros bloc effondré sous voûte, incliné, que les pièces accusent un pendage plus net. Autour de ce bloc et de ceux qui se dessinent immédiatement à
RAP02565.pdf ((29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • ). La puissance des dépôts dépasse 20 m. Une des couches repérées recèle une industrie sur galet attribuable au Paléolithique inférieur (fig. 6, couche 4). Il s'agit d'un podzol humo-ferrique hydromorphe contenant par ailleurs des charbons de bois. Les pièces sont façonnées sur silex
  • d'épaisseur, en bas de versant. (Monnier, 1975 et 1976). La stratigraphie est reconnue sur une profondeur de près de 5 m. Les niveaux supérieurs de terre arable présentent une industrie en position remaniée. Les limons supérieurs (couches 2a et 2b) contiennent de possibles traces
  • , remplissant les interstices du rocher en place et livrant une industrie homogène. La majeure partie des éclats provient de la couche 2 et une concentration importante de l'outillage semblait exister au nord, bien qu'aucune disposition intentionnelle n'ait été repérée (Giot et al, 1977a
  • . Une industrie en quartz a été découverte en divers points de la falaise bordant la plage de Raguenès et la petite île toute proche du même nom (carte 34). Les pièces recueillies se situent soit dans le head soit dans un cordon littoral peu épais et discontinu, reposant sur ce head
  • succèdent des alternances de niveaux marins (plages anciennes) et de couches anthropiques riches en industrie lithique, charbons de bois et ossements. Les niveaux de colmatage définitifs de la cavité, marquant son abandon, sont constitués d'éléments remaniés et de sable dunaire datés
  • L'inventaire des sites du Paléolithique de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur
  • Côtes-d'Armor, le Morbihan et l'Ille-et-Vilaine, sont aujourd'hui réalisés (Hinguant, 1996, 1997 et 1998) et le présent rapport, consacré au Finistère est donc le quatrième et dernier de la série. Afin d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les autres
  • départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats
  • obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie, d'illustrations (planches d'industries lithiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de
  • localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas alourdir le présent rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la
  • préhistoriques (Monnier, 1986) déjà menées et des résultats obtenus dans cet inventaire, semble parfaitement synthétiser ce que les autres départements montraient ou suggéraient de particularismes, tant sur le plan de la répartition géographique des sites et de la nature des dépôts que sur
  • celui de la chronologie. Nous retrouvons effectivement avec ce département les diverses conditions paléogéographiques déjà décrites, avec notamment la présence d'un bilan sédimentaire plus conséquent sur la côte nord que sur la côte sud, se traduisant par des dépôts meubles
  • importants aujourd'hui entaillés par l'érosion marine. Quelques grandes coupes de références sur le littoral, de la Pointe du Toulinguet, à l'extrémité de la presqu'île de Crozon, jusqu'à l'est de la côte du Bas Léon, permettent d'ailleurs d'établir des corrélations chronostratigraphiques
  • fondamentales entre ces diverses parties de la côte (fig. 1) et le reste de la Bretagne (Hallégouët, 1971; Hallégouët et Van VlietLanoë, 1986). Nous retrouvons également, sur la côte sud, les cordons de galets des plages 2 anciennes perchées sur des plate-formes d'abrasion marine ou
  • , conditions inédites ailleurs en Bretagne, piégées au fond de grottes à flanc de falaise, comme dans le Cap Sizun (fig. 2 et 3) (Giot et al, 1975a; Morzadec-Kerfourn et al, 1982). Plus au sud, les grands cordons de galets fossiles de la baie d'Audierne font le lien avec les dépôts
  • similaires rencontrés sur la côte méridionale du département (fig. 3 bis) (Hallégouët, 1990; Morzadec-Kerfourn et al, 1982) mais également avec ceux décrits en Morbihan. Même si nous n'avons pas les grands systèmes de terrasses alluviales identifiés en Ille-et-Vilaine, les rias profondes
  • de la côte nord du département et les vallées encaissées du fond de la rade de Brest offrent un potentiel de sites pouvant parfois s'enfoncer largement dans l'arrière pays. Enfin, comme dans les Côtesd'Armor, les types de gisements les plus fréquemment rencontrés sur le littoral
  • concernent plutôt les sites de plein estran (sans véritable lien stratigraphique) (Hinguant, 1996, type 5), ou des associations estran/falaise de dépôts meubles avec des industries en place (types 1 et 2). Nous retrouvons également les sites de type 4, occupations au pied de chaos rocheux
  • a été réalisé à partir des fonds documentaires de l'UMR 6566. L'utilisation de la fiche modèle mise au point a facilité le dépouillement des informations et notamment servi à vérifier la localisation et l'importance exacte des sites. Les erreurs ou omissions contenues dans les
  • données de la carte archéologique du SRA et dans les archives du Laboratoire d'Anthropologie de Rennes ont été corrigées et les nouveaux points d'informations enregistrés [cf. cartes de répartition des sites du Paléolithique dans le Finistère avant et après la mise à jour
RAP00167.pdf (CARNAC (56). Saint-Colomban. rapport de sauvetage programmé.)
  • CARNAC (56). Saint-Colomban. rapport de sauvetage programmé.
  • mélangées à une industrie plus récente dans les couches 4 et 3. Il semblerait que, postérieurement à l'abandon de la plage ancienne (régression) et à une première occupation humaine du site, un épisode d'érosion (sans doute lié à un nouveau stationnement de la mer au voisinage du niveau
  • sorte que les coulées de solifluxion (couche 4 et 3) ont incorporé dans un même sédiment, des outils appartenant aux deux industries. Il est possible de résumer ainsi, à titre d'hypothèse de travail, l'histoire du 11 gisement : - mise en place de la plage ancienne (couche 7
  • assez ouverts ; les pièces retouchées sur éclats sont peu nombreuses (7,5 %) ; les galets aménagés représentent 23,5 % de l'ensemble des outils retouchés. La présence d'un bill-hook en 119, couche 4, rapproche résolument cette industrie du Clactonien britannique. La découverte d'un
  • d'étendre la surface fouillée qui passe ainsi à 57 m2. La majeure partie des couches à industrie situées sous la plage actuelle a été décapée. Il resterait seulement une dizaine de mètres carrés, essentiellement dans le secteur H18-21, L18-21.. L'étude stratigraphique confirme les
  • LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean Lawtznt MOWWIER ChaAgé. de. Re.cheJicke. RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE
  • UNIVERSITE DE RENNES I SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean LauAzrvt MONNIER ChaAgo. d& R&cheJiche. RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN). EN MARS 1982 Inventaire : 56-034 001 Autorisation (sauvetage
  • programmé) : n° 01080 du 29 Mars 1982 DECEMBRE 1982 2 1. INTRODUCTION. Le gisement de la pointe de Saint-Colomban a été découvert par Mr Robert LE CLOIREC au cours de l'année 1978. Les premiers indices étaient apparus à la base d'une falaise entaillée dans le head. Un sondage
  • effectué le 27 septembre 1978 a confirmé l'intérêt du gisement (Rapport adressé à la Direction des Antiquités préhistoriques de Bretagne). Il paraissait dès lors probable qu'un âge minimum correspondant à la fin de 1'interglaciaire holsteinien, pouvait être retenu. L'essentiel de
  • l'industrie, avec ses caractères techniques et typologiques archaïques, était exceptionnel en Bretagne. Cependant, quelques pièces d'aspect plus évolué et de patine différente, pouvaient appartenir à une industrie plus récente ; du moins le fait restait-il à vérifier. Une première
  • publication a été faite dans le bulletin de la Société préhistorique française (1) et dans ma thèse (2). Des pourparlers furent entrepris avec le propriétaire du terrain. Je ne pus cependant obtenir son autorisation en vue d'effectuer des fouilles ; la principale difficulté était de
  • justifier des moyens nécessaires pour protéger le site après destruction de la falaise. Devant les menaces d'érosion par la mer et compte tenu de l'intérêt scientifique du gisement, je déposai une demande d'autorisation de fouille (sauvetage programmé) en décembre 1980 ; toutefois ce
  • projet ne concernait que la partie située sous l'estran, donc sur le domaine public maritime. L'étendue des couches archéologiques conservées sous la plage actuelle et la richesse du matériel lithique recueilli en 1981, m'ont déterminé à demander une seconde autorisation de fouille
  • pour 1982 (sauvetage programmé, autorisation n° 1459). Le gisement se trouve au lieu dit la "Pointe de Saint-Colomban" (ou "Pointe Keller"), au Sud de la plage de Saint-Colomban (Carte I.G.N. le d'Auray). Coordonnées Lambert zone nord (I) 1/25000ème,feuil- : X = 191,42 ; Y
  • 1979, t. 76, p. 172-177. (2) J.L. MONNIER, Le Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique. Trav. Labo. Anthrop. Préhist. Univ. Rennes I, 1980, p. 142. Fig. 1 : Localisation de la fouille (f) à la Pointe de Saint-Colomban par rapport au plan cadastral section AW
  • haut de la plage actuelle est formé de gros galets, et présente une forte pente. Le site est orienté vers le Sud-Ouest. 2. RAPPEL DES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1981. Une surface de quarante mètres carrés (4 m x 10m) avait été ouverte au pied de la falaise. Les carrés J14, J15, K14
  • , K15, L14, L15, L16, M14, M15, M16, N14, N15, N16, 014, 015, 016, 017, P14, P15, P16 et P17 avaient été fouillés en totalité. Les couches 3, 4 et 6, déjà reconnues en sondage, avaient été retrouvées. L'industrie avait été rencontrée dans la base de la couche 3 et dans les couches 4
  • et 6. La couche 3 était conservée, sous l'estran, dans une sorte de "chenal" correspondant à un approfondissement de la coulée de solifluxion entre les affleurements du granité. La limite entre les couches 4 et 6 était très irrégulière et difficile à suivre. Un matériel lithique
  • apparues en mélange avec les outils de la série principale, en particulier dans la couche 3. Le reste de l'industrie forme une série homogène. Certaines pièces sont êolisêes (patine, cupules) partiellement ou en totalité. Il semble qu'une partie des outils soit demeurée en surface d'un
  • blocs rubéfiés dans la coupe de la falaise, a montré que nous avons sans doute affaire à un incendie naturel. Le décompte des objets taillés s'élève, pour 1981, à 2986 dont : - 1258 éclats - 101 outils sur éclats 33 galets aménagés 109 nucleus 98 galets éclatés - 1381 débris - 6
  • percuteurs L'essentiel de l'industrie est caractérisé par un débitage de style clacto- Fig. 2 : Fouille de la Pointe de St-Colomban. Délimitation de la zone fouillée en 1981 et 1982. Indication du quadrillage de référence. R : falaise rocheuse. H : falaise dans le head. 6 nien
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • coupes étudiées et les séquences de référence permettront ensuite d’affiner la chronostratigraphie générale des formations littorales pléistocènes de l’Ouest de la France. Ce cadre chronostratigraphique (Fig. 1) pourra être ensuite comparé aux séquences de régions voisines, comme le
  • Cotentin, les îles anglo-normandes, le Nord de la France ou le Sud de l’Angleterre, régions où la sédimentation est soumise, comme le Massif armoricain, aux variations du niveau marin et à un fort développement des accumulations lœssiques. Enfin, les occupations paléolithiques pourront
  • recherches qui ont bénéficié d'engagements scientifiques et financiers d'institutions publiques et privées, ainsi que d'associations que nous souhaitons remercier ici : - Le Service Régional d'Archéologie et la Direction des Affaires Culturelles de Bretagne - Le Ministère de la Culture
  • et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566 CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Laboratoire Archéosciences - Le projet ALeRT - La mission archéologique du Conseil Général du Finistère - La commune de
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • ..............................................................................................................................................................................12 ORGANISATION ET MÉTHODOLOGIE ..................................................................................................................................... 16 POURQUOI DEBUTER PAR LE LITTORAL DE LA REGION
  • -doctoral au British Museum, nous avons décidé de ne pas reformuler de demande d’opération pour ce PCR en 2019. Toutefois, nous poursuivrons certaines de nos activités, comme l’actualisation de la base de données créée en 2015, ou les contacts avec les prospecteurs, mais de manière plus
  • informelle pour l’instant. Les différents apports de ce PCR entre 2015 et 2017 sont présentés dans le rapport de triennale de 2017, et les activités de 2018 dans ce volume. Ce projet avait été mis en place fin 2014 afin de développer une approche unifiée de la recherche sur le
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • données récentes ; - la base de données Patriarche du SRA croule sous les entités paléolithiques, notamment les découvertes d’objets isolés, rendant presque inutilisables ces informations telles quelles ; - les nombreuses collections issues de prospections depuis plusieurs années n’ont
  • jamais été ni inventoriées ni étudiées, et recèlent pourtant un potentiel d’informations majeur. À partir de ce premier constat, nous avons proposé de réunir au sein d’un même projet tous les acteurs de la recherche sur le Paléolithique régional, professionnels ou amateurs, afin de
  • faire le point sur les actions déjà réalisées, de produire une synthèse actualisée, et de proposer une nouvelle approche pour la recherche sur les premiers peuplements de la région. Nous dressons ici le bilan des activités réalisées en 2018, qui se sont de nouveau intéressées au
  • les occupations pléistocènes de la région et les paléoenvironnements qui leur sont associés.  Déterminer les phases clé de présence ou d’absence des occupations humaines, en relation avec les modèles de dispersion et de peuplement déjà établis ou en cours d’établissement dans la