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RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • l'intermédiaire d'une chatière taillée dans le substrat (fig. 21), à une enfilade de deux salles qu'un creusement ultérieur a en grande partie détruites. La fouille de la partie subsistante de la première d'entre elles a néanmoins, permis de mettre au jour quatre trous de poteaux, ultime trace
  • , contractuelle A.F.A.N..Les dessins des céramiques ont été mis au net par jérôme NEDELEC, objecteur de conscience affecté au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Caitiaix Fig. 2 : localisation topographique du site. Seuls les reliefs d'une altitude supérieure à 200 m N.G.F. sont
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • , ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera ultérieurement reprise par G. de la Chenelière (1884), puis par A.-L. Harmois (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • ces structures. Grâce à un étalement des déblais au fur et à mesure du creusement à l'aide de binettes, une quantité souvent significative de mobilier est recueillie, principalement dans les couches de remblai, et permet d'estimer, sans trop d'erreurs si les phénomènes observés
  • la présence de gros tessons, notamment d'amphores, à l'exclusion des petits fragments de céramiques de teinte brunâtre ou d'objets en fer peu discernables au coeur des terres extraites (N.B. : la localisation des sections fouillées au tracto-pelle est donnée en annexe). Les
  • variations ont pu être constatées au décapage (rétrécissement, comblement de nature particulière, ...). L'utilisation d'un monte-matériaux, qui permet d'évacuer les terres directement dans des dumpers à l'aide d'une benne basculante, facilite nettement ce travail souvent épuisant. Ce
  • numérotation continue propre au type de document permettant de l'identifier et de le reclasser très rapidement s'il a été extrait de l'ensemble. Les minutes de fouilles sont classées par numéro de structure ou, pour les documents qui concernent plusieurs structures, par année d'opération
  • installé au dépôt de fouille de Corseul. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments représentatifs de ces récipients. Du mobilier métallique
  • de céramiques indigènes ont été découverts à ce jour. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué chaque été, le travail d'étude du mobilier a donc réellement débuté et commence à porter ses fruits. 50 Fig. 100 9 : plan général du site mis à jour pour 1995. 200m
  • de cette analyse n'ont pas été remises en question, et les chronologies relatives alors démontrées demeurent valables. J'ai jugé préférable d'intégrer l'examen des données nouvelles recueillies depuis 1993 dans un phasage chronologique qui retrace les grandes lignes de l'histoire
  • de ce site. La plupart du temps, seule la documentation recueillie au cours des trois dernières années de recherche sera utilisée pour étayer cette présentation. Le recours aux stratigraphies, plans ou dessins de mobilier effectués les années antérieures sera néanmoins parfois
  • recoupements de structures ont permis de proposer un phasage de l'évolution de ce site. PHASE I : L'HABITAT PRIMITIF Les traces d'une première occupation sur le site ne semblent pas, pour le moment, remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. Elle se caractérise, d'emblée, par la création
  • 1992. Du vaste édifice adossé au milieu de la façade ouest de l'enclos, à l'abri des vents dominants, ne subsistent aujourd'hui que les fondations : une petite tranchée au profil régulier, à fond plat et parois subverticales, large de 80 cm et d'une profondeur conservée de 50 cm, au
  • modestes. Deux séries de fosses peu profondes (environ 30 cm sous le niveau de décapage), aux parois faiblement inclinées, ont été mises au jour respectivement contre les façades nord et ouest de l'enclos principal. Leur fond plat a systématiquement livré les empreintes d'un, ou le plus
  • tisser. En faveur de cette hypothèse, on notera que de nombreux pesons de tisserand ont été mis au jour sur le site. Parfois en terre cuite, ils se présentent le plus souvent sous la forme de disques de schiste percés en leur centre, cette ouverture montrant les traces d'une usure
RAP00809.pdf (MELGVEN (29). Kerviguérou. rapport de fouille programmée)
  • MELGVEN (29). Kerviguérou. rapport de fouille programmée
  • . - U6 : elle n'est pas encore fouillée - U7 : l'urne était extrêment fragmentée au moment de sa découverte ; elle a cependant pu être reconstituée dans sa plus grande partie ( 19,4 cm de hauteur) ; manquent le col et la lèvre. Elle est de forme ovoïde : son diamètre maximum se situe
  • ., titulaire de l'autorisation, Jean-Pierre BARDEL, technicien au S.R.A., responsable de la topographie et des relevés, Elven LE GOFF, objecteur de conscience au S.R.A., qui a notamment assuré le traitement et le dessin du mobilier, et Isabelle VILLEMEUR, archéologue contractuelle de
  • pendant l'été 1992 fait suite à la campagne de sondages qui a été réalisée en octobre 1991 pour définir le contexte de découverte de la stèle mise au jour l'été précédent (cf. rapport de sondages 1991). Un sondage avait révélé l'existence de concentrations de tessons et d'ossements
  • de repérer d'autres structures d'une nature mal définie, mises à part les structures charbonneuses mises en évidence dans un rayon d'une vingtaine de mètres au sud des urnes présumées. Le programme prévu pour cette année comprenait donc : - la fouille de la zone s'étendant autour
  • un contexte plus large et moins aléatoire. Cette zone 2, situé au nordest de la zone 1, n'a été fouillée que sur une partie de la surface qui avait été décapée. Fig. 1 : plan des sondages de 1991 Mais les données que l'on peut d'ores et déjà tirer de cette zone sont riches
  • celles qui étaient localisées dans le secteur sud-est ont été fouillées (Fig.7). - 3-1 - La stratigraphie Des niveaux archéologiques étaient conservés dans le secteur est de la zone 1, principalement autour et au sud de l'emplacement où furent découvertes les urnes. Dans l'état
  • actuel du chantier, nous avons distingué 4 niveaux (Fig.8) : - 1 : le niveau de décapage - 2 : une couche de terre brun-jaune fine, contenant de nombreuses pierres, des charbons de bois et un mobilier assez abondant ; elle recouvre, au sud-est de la zone 1, le fossé d'enclos qui a pu
  • substrat. Stratigraphie du secteur situé au sud de l'enclos, en cours de fouille : de gauche à droite : couche 1 : décapage ; couche 2 : couche avec pierres, tessons, charbons ; couche 3 : couche où sont creusées les structures (au 1er plan : S 8) Fig. 8-5 - 3-2 - L'enclos : La
  • qu'elles n'aient pas été recouverte d'un tumulus, même de faible hauteur, et la stratigraphie qui s'est établie au sud de F 2. La couche supérieure correspond au tassement de la terre végétale à l'aplomb du fossé. Le comblement du fossé peut être mis en relation avec la stratigraphie
  • au sud de l'enclos provient certainement de Vue nord-sud de la fouille avant le prélèvement des urnes ; à l'arrière plan, les fossés de l'enclos FI et F2 Vue nord-sud de la fouille (suite) : fossés de l'enclos F2, F3 et F4. Fig. 9-5 EST OUEST EST OUEST 50cm Terre brune
  • aux sépultures ; - la couche inférieure correspond vraisemblablement à la première phase d'utilisation de la nécropole, ce qui demande à être vérifié par la découverte de mobiliers pertinents. - 3-2-2 - Les sépultures à incinération : La plupart étaient regroupées au centre de
  • semblable à celle qui était contenue dans l'urne. * U4 (21 D) : elle a été prélevée et attend d'être fouillée ; en l'absence de fosse repérable en surface, elle a été reconnue par la présence d'un vase au col écrété, dont le contenu de terre noire, sans charbons de bois ni ossements
  • : fond après fouille en laboratoire Fig. 12 Vue sud-nord après décapage de U6 au 1er plan, U3 à gauche, U2 à droite U6 : dégagement du col de l'urne Fig. 13 * U9 (21 E ) (Fig. 14) : elle a été fouillée en surface sur le terrain, puis prélévée pour être étudiée en laboratoire
  • ) (Fig. 15) : elle a été découverte au cours du prélèvement de U6, puis prélevée elle-même. La fosse ovalaire de 50 sur 35 cm de côté, invisible en surface, contenait une urne complète, mais malheureusement très dégradée par les racines qui avaient réussi à perforer la paroi, très
  • des sépultures mises au jour dans l'enclos ; en effet, l'étude ne prend en compte que la moitié sud de la surface enclose, et les critères chronologiques nous manquent en l'absence de données sur les incinérations sans urnes et le résultat de la fouille des urnes de U4 et U6. Il
  • est cependant possible de formuler deux remarques. La première porte sur la localisation des sépultures, qui semblent se concentrer au centre de l'enclos, la seconde sur le fait qu'aucune fosse n'a été recoupée par une autre, ce qui suppose un marquage des tombes à la surface du
  • la couche 4, que sont apparus un trou de poteau (S 17) près de l'angle de F 2 et F 3, et une fosse (S 18), non fouillée, très proche des sépultures. Bien qu'ils n'aient livré aucun mobilier, leur position stratigraphique les relie indubitablement au site de l'Age du Fer. - 3-3
  • - : L e secteur situé au sud de l'enclos C'est le secteur le plus complexe et le plus prometteur ; en effet, il présente non seulement une stratification, mais d'autres sépultures à incinération et des structures liées aux rites funéraires. L'étalement du tertre dans le sens de la
  • décapage grâce à son remplissage très charbonneux; cette fosse a certainement fonctionné en relation avec la nécropole ; l'extension de la fouille permettra de mieux la situer dans son contexte. Dans le secteur situé au nord de l'enclos, dans le carré 15/16 E, se trouve également une
  • sépulture U7. Il existe au moins 4 autres structures, le long du fossé F 4, mais à l'heure actuelle, elles n'ont fait l'objet que d'un décapage. Le secteur sud de l'enclos a donc livré non seulement deux sépultures à incinérations mais également des structures qui paraissent liées aux
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • , adaptations au milieu), territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux Beg
  • chacun, avec des réunions 2003 à une publication collective des des fondements théoriques qui sous- 2. Activités entreprises La réunion inaugurale s'est déroulée au Musée Miln-Le Rouzic à l'invitation de sa conservatrice M. A.-E. Riskine, membre de ce programme collectif de recherche
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • disposer immédiatement de la masse financière demandée au cours de cette année, puisque le SRA ne verse plus les subventions qu'à la fin du programme. La contrepartie est cependant très négative : la lourdeur des procédures administratives n'a en définitive pas permis de faire
  • . 6 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 3. Un rapport, pour dire quoi ? Au cours de ce rapport, plusieurs chercheurs proposent un bilan de leur activité de l'année écoulée. Le fait que ces bilans s'expriment souvent par des articles en cours de publication me semble
  • Gqff, S. Cassen, P. Léopold, L. Soler, M. Le Gqffic, J. Josselin. Excusés : S. Philibert, P. Gouletquer, J.-Y. Tinévez, O. Kayser. Cette première réunion du programme collectif de recherche sur « Le Mésolithique en Bretagne » s'est tenue au Musée de Préhistoire de Carnac, grâce à
  • titre la qualité de l'accueil au Musée de Carnac pour tous les chercheurs est particulièrement à noter, puisqu'elle n'est pas forcément la norme). Cette année, la priorité est donnée aux analyses de faunes et de coquillages. Un effort vers le paléo-environnement mériterait d'être
  • , tracéologue, propose d'étendre son sujet de recherche à l'ouest de la France. Grégor Marchand introduit la séance d'exposés en mentionnant les grands axes des problématiques actuelles. Pour le Mésolithique ancien-moyen, l'isolement du groupe de Bertheaume reste à briser : ses liens avec le
  • péninsule, diversement marqué au cours du Mésolithique en Bretagne. Enfin, la confrontation avec les données économiques est l'occasion d'aborder le fonctionnement de ces sociétés, dont la stabilité devient de plus en plus évidente à la fin du Mésolithique, au moins et Finistère et en
  • dernier étant le moins apte au débitage. Les indications systématiques des diaclases et des irrégularités naturelles sont effectuées pour chaque bloc, complétant ainsi la lecture technologique. Il semblerait que l'usage du phtanite croisse au cours du temps, du Mésolithique moyen au
  • Blanchet évoque ensuite ses prospections dans le moyen bassin de la Vilaine (sud et ouest de Rennes). Les zones d'influences ligériennes (jusqu'au sud du bassin de 8 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Rennes) et nord-bretonnes (au nord) marquent nettement les
  • s'engage sur les actions à mener pour remédier à ce problème. L'urgence d'une datation des noisettes du Bilou au Conquet, site Bertheaume fouillé par Olivier Kayser en 1999, est évoquée : S. Blanchet propose d'utiliser deux dates créditées cette année pour le PCR. Rick Schulting
  • travaille sur les processus de néolithisation en Europe de l'Ouest et notamment sur les changements dans la diète des populations révélés par l'analyse des isotopes stables d'ossements humains. Ses analyses ont porté sur Téviec et Hoëdic et doivent continuer, tant au Musée de Carnac qu'à
  • 5960 ± 65 BP a été obtenue dans le comblement de la fosse qui contenait les squelettes très dégradés, tandis qu'un foyer proche a été daté de 6305 ± 70 BP. Le large écart des dates permet au choix de les poser sur le versant mésolithique ou néolithique de la néolithisation ! Il
  • reste à étudier une partie des faunes des deux amas cités ici. L'accès au Musée de Penmarc'h, où sont conservées les anciennes collections de Beg-an-Dorchenn, est encore impossible, et ce semble-t-il pour plusieurs années. Une demande a été faîte également à Henri De Lumley, pour
  • Société Lorientaise d'Archéologie. La vérification au sol des sites découverts par la prospection aérienne est le moteur de ces travaux de terrains. Bernard Ginet a réalisé pour chaque site une série de fiche sur le modèle proposé par Pierre Gouletquer. A la suite, Gérard Tournay
  • expose en détail les résultats de ses prospections dans la vallée du Blavet, au nord de Pont-Ivy ; l'abondance des roches locales taillées sur les trente-cinq sites répertoriés ouvre des voies d'analyse à prolonger. Les projets de fouilles concernent cette année le Finistère
  • . Ces crédits seront disponibles en avril-mai. Plusieurs occasions de présenter nos travaux doivent être notées. Du 3 au 8 septembre, le colloque de l'UISPP se tiendra à Liège en Belgique. Du 13 au 15 octobre 2001, le colloque mésolithique annuel se déroulera à Tours ; il est
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • structures. Grâce à un étalement des déblais au fur et à mesure du creusement à l'aide de binettes, une quantité souvent significative de mobilier est recueillie, principalement dans les couches de remblai, et permet d'estimer, sans trop d'erreurs si les phénomènes observés sont simples
  • de gros tessons, notamment d'amphores, à l'exclusion des petits fragments de céramiques de teinte brunâtre ou d'objets en fer peu discernables au cœur des terres extraites. Les fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement, à la pioche ou, pour
  • variations ont pu être constatées au décapage (rétrécissement, comblement de nature particulière, ...). L'utilisation d'un monte-matériaux, qui permet d'évacuer les terres directement dans des dumpers à l'aide d'une benne basculante, facilite nettement ce travail souvent épuisant. Ce
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • ...), ont été informatisées sur le logiciel Micromusée installé au dépôt de fouille de CORSEUL. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • la ferme à la première forteresse. En 1995, j'avais intégré les données recueillies lors de la première opération triennale dans un phasage qui retraçait les grandes lignes de l'histoire de ce site. J'ai décidé d'opter pour une présentation analogue des résultats de la seconde
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
  • mètres et strictement parallèle au fossé de l'enclos immédiatement postérieur. A l'ouest, elle semble dessiner une médiane entre les fossés délimitant l'enclos interne et celui localisé à sa 12 emplacement présumé de talus carrière de grès structures semi-enterrées souterrains
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • PLOUER-SUR-RANCE, parallèle au fossé délimitant le premier habitat et alors interprétée comme la fondation d'une palissade. Il me semble aujourd'hui plus plausible d'interpréter ces creusements de faible profondeur comme des tranchées d'implantation qui, bordées d'un cordon constitué
  • carrefour de voies contre lequel est venu s'adosser l'enclos, et qui lui est donc antérieur. Ces deux voies étaient donc en fonction au début du Vème siècle avant J.-C.. Le fossé qui délimitait cet enclos a continué à être étudié en 1997 et 1998. Les nombreuses coupes réalisées (fig. 8
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • , qui au Moyen Age demeure un axe majeur, ces deux agglomérations antiques devenant des sièges épiscopaux. Il se positionne de plus à un noeud routier avec une centaine de mètres au nord-ouest un itinéraire bifurquant en direction du nord-ouest par les paroisses de Plescop et Grand
  • grand chemin, de chaque côté du site à des distances sensiblement égales d’environ 100 m. Le second de ces petits monuments se trouve d’ailleurs au niveau du carrefour entre les deux itinéraires. La carte de répartition des habitats seigneuriaux (79 répertoriés dans un rayon de 10
  • ecclésiastique progresse rapidement. En 1402, il devient chanoine de Nantes et archidiacre de La Mée, puis en 1404, il est nommé évêque de St-Brieuc. Il intègre également à cette époque l’entourage très proche du jeune duc Jean V, accédant en 1405 au «grand et privé conseil». Il gravit les
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • Daré, Clément le Guédard Service régional de l’Archéologie de Bretagne Septembre 2017 Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public après remise au
  • reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustration de couverture - La partie occidentale de l’église au niveau du contrefort MR 1015 et du caveau funéraire 1030 (S. Daré positif du sceau
  • l’intervention : constructions de deux immeubles Terrassements : Entreprise Charier TP Surface décapée et fouillée : Fouille menée jusqu’au substrat : oui Dates d’intervention sur le terrain : 30 juillet au 16 août 2007; 5 au 26 juillet 2008 ; 8 au 30 septembre 2008 Lieu de dépôt du mobilier
  • cesse de nous encourager au long de l’étude des données recueillies malgré la longue durée de celle-ci, une décennie - La ville de Vannes, dont les maires successifs Messieurs François Goulard et David Robo, ainsi que l’adjoint à la culture Monsieur Gabriel Sauvet, ont apporté une
  • , qui a assuré les relevés de terrains, leur mise au net ainsi qu’une large part du traitement du mobilier, Monsieur Clément Le Guédard pour la phtogrammétrie de la collection des fragments architecturaux. Il nous faut enfin remercier l’ensemble des fouilleurs bénévoles du CERAM
  • salles enterrées, dont une voûtée, et un édifice allongé associé à de multiples sépultures et contre lequel paraissent s’accoler plusieurs autres constructions. Le matériel recueilli concerne une large période du XIVe au XVIIe siècle. Une recherche bibliographique rapide incite à
  • ). L’ensemble des procédures administratives avaient été respectées et le permis de construire délivré en bonne et due forme. Le site non enregistré à la carte archéologique, le dossier n’avait pas été soumis pour avis au SRA. Des solutions furent recherchées avec l’aménageur afin de pouvoir
  • conduire une opération de fouille, compatible avec le 1 - Au moment de la fouille, la parcelle portait le numéro DL 15. Les modifications cadastrales sont intervenues postérieurement à l’opération archéologique Vannes (56). Le Bondon 6 N N 0 500 km 05 0 5 2,5 km 50 km N
  • Fig. 1.02 - Localisation de la région Bretagne, du département du Morbihan, de la commune de Vannes et localisation du site du Bondon sur des extraits des cartes IGN au 1/250000 et au 1/25000 (point rouge) (source : géoportail) (S. Daré © CERAM). 1. Introduction. Les motifs et le
  • conditions très favorables au développement d’un programme de recherche sans les contraintes d’une coactivité avec les entreprises intervenant sur le chantier. Une fouille fut prescrite et confiée au CERAM sous la direction d’Alain Triste, son président (arrêté n° 2007-260 du 30 juillet
  • 2007). Les objectifs étaient la caractérisation fonctionnelle des vestiges mis au jour, d’en préciser la chronologie, et de comprendre l’organisation des édifices et de tenter de discerner leur évolution. Il s’agissait en outre d’évaluer la conservation et le potentiel archéologique
  • environ. Deux chapelles latérales ont aussi été mises au jour et probablement un porche, flanqué de la base d’une tourelle d’escalier. Non menacée par le projet, la nef de l’église a été sauvegardée. Un sondage réduit y a révélé, sous le niveau de sol, une dizaine de Fig. 1.05 - Vue
  • d’ensemble de la fouille d’août 2007 (S. Daré © CERAM). sépultures et une portion de mur qui marque un aménagement intérieur. Dans le secteur ouest de la fouille, ce sont les vestiges plutôt bien conservés d’un grand corps de bâtiment qui ont été étudiés (fig. 1.05). Construit
  • carmélites et dont l’essentiel des bâtiments doit se développer à l’ouest. Les traces d’une occupation gallo-romaine sous-jacente comprenant une fosse et plusieurs segments de fossés, sont également été mises en évidence. Au terme de cette intervention, l’aménageur a averti le service
  • de la fouille ont été considérables. Le principal est sans conteste la mise au jour de la totalité du cloître et d’une large part de l’aile ouest de l’établissement conventuel des carmélites, une découverte rare et exceptionnelle en Bretagne. La surface décapée a permis de dégager
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • . Bouillon, « Le Laser scanning au service de L'archéologie et de la conservation du Patrimoine », 25 janvier 2007) avec C. Benard et M. Sgrenzaroli. Malheureusement, l’abandon de la thèse de doctorat par C. Bouillon, et la perte conséquente des données numériques (TDM + Grand Menhir), ne
  • par stations de l’intérieur de la tombe à couloir de Déhus à Guernesey : http://www.megalithics.com/europe/guernsey/dehus/dehuspp.htm Irlande Dans la très fameuse vallée Bru na Boinne au nord de Dublin, le grand cairn de Knowth est bien connu pour les gravures conservées au sein de
  • concours appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
  • que Gaëlle Chaubaron, assistante administrative, et Sébastien Dare (CERAM). Le financement de l’opération est d’ailleurs majoritairement redevable au Conseil général et à son président, François Goulard, qui a répondu favorablement à notre demande. Rémi Amar, Directeur de la
  • bénéficié au titre de la communication vers le public. 7 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 8 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Résumé de l’opération Le programme engagé depuis 2011 à Gavrinis
  • éléments significatifs à propos de la couleur sombre des gravures ; du charbon a finalement été identifié au creux de la gravure après prélèvement et passage au MEB. Le colorant rouge sur L6, passé au MEB et au spectromètre de dispersion, contient un composé de plomb qui plaide pour une
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 1- Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du site RGF93CC48 (X= 1256535,92 ; Y= 7169390,33) 47° 34′ 23″ N / 2° 53′ 53″ W Cadastre Feuille G05, n° 433 Classé MH depuis le 19 juillet 1901 Depuis sa fondation au début du IVe
  • /tumulus enveloppant ne seront que plus tardivement restitués (par le service régional de l’archéologie de Bretagne dirigé par C.T. Le Roux – Cf. Le Roux 1982, 1984, 1985a), et démontreront une structuration classique au moyen de murs et parements successifs, plus ou moins concentriques
  • cornu avait été plus ou moins bien reconnu depuis le XIXe siècle. L’extraordinaire profusion des gravures, parfaitement conservées (en apparence) sur des piliers monolithiques formant parois, a bien entendu contribué à la réputation des lieux, au point que les termes de « temple » ou
  • tracés réellement enregistrés, mais on peut également suggérer un modèle graphique simplifié. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments 11 Gavrinis 2012 - Rapport
  • d'innombrables articles, livres, bandes dessinées, films documentaires, sites Internet... Les documents sollicités par ces médias, quand il ne s'agit pas de photographies, sont tous dépendants de relevés effectués au XIXe siècle - encore tout récemment copiés sans discussion critique à
  • l'occasion d'un congrès international (Sansoni 2008) -, ou repris du dernier enregistrement des gravures opéré entre 1968 et 1969, puis publiés en langue anglaise au début des années 80 (Shee-Twohig 1981). C’est sur cette base graphique que sont aujourd’hui produits les panneaux
  • archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose la encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des
  • qui indirectement a conduit en 2007 à la détection de colorations rougeâtre inattendues, présentées au colloque international de Besançon en 2009 (Cassen 2012, p. 1345), colorations suspectes déjà évoquées lors de l’observation des gravures sur les sites de Locmariaquer (Cassen
  • visiteurs et le numerus clausus imposé nécessitent par ailleurs de trouver d'autres moyens de figurer ce patrimoine exceptionnel. Ont dont été mises en œuvre au cours de l’année 2011 des techniques éprouvées mais cependant récentes qui permettent des levés numériques 2D des gravures et
  • des levés 3D des orthostates (structure interne) puis du cairn (structure externe), afin que l’ensemble soit manipulable au sein d’une représentation tridimensionnelle autorisant toutes les déclinaisons visuelles possibles en vue d’un transfert vers l'archéologue et le public
  • proprement dite de programmation informatique (tester l'utilisation et l'utilisabilité du produit auprès des chercheurs, gestionnaires du site et grand-public) ; - projection d’un bilan illustré des travaux en cours dans le dispositif immersif Naexus (ENSA, Nantes). L’étape ultime qui
  • commune de Saint-Paul-le-Jeune (Ardèche), un inventaire de « dolmens » a permis en 2002 quelques relevés en 3D par la société ATM.3D. Pour chaque mégalithe, les arêtes de chaque pierre ont été levés au tachéomètre à mesure laser sans prisme. Un fichier cartographique des lignes
RAP02985.pdf (SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013)
  • SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013
  • un affluent du premier. On notera qu’il sourd dans une zone humide en forme de cuvette. Du point de vue géologique, les ateliers se trouvent au niveau d'une zone de transition de deux grandes unités de roches du Domaine Sud Armoricain avec : au sud un socle rocheux composé de
  • humide. Quant au secteur D, sa limite occidentale a été fixée en fonction des prospections de surface. On ajoutera qu’un chemin d’exploitation visible sur le cadastre sépare les secteurs A et B et une haie d’arbres centenaires les secteurs B et C. Trois grands types d’anomalies ont
  • Pembulzo - 5ème feuille - ADM 3 P 289/ 48 et 3 P 289/21). Les tracés isoclines aux anomalies sont figurées ainsi que les fossés repérés en prospection aérienne par P. Naas (d’après, Naas 2012) Figure n° 9 : localisation cadastrale des ateliers de potiers et des vestiges antiques
  • au sud-est de Vannes (Morbihan), sur le territoire de la commune de Surzur à proximité du lieu-dit Liscorno (fig. 1). Ils sont établis sur un terrain en légère pente vers le nord-ouest à une altitude comprise entre 15 et 22 m NGF qu’encadrent au nord et au sud deux têtes de
  • vallons peu prononcés. Chacune d’elles voit naître un petit ruisseau. Celui au nord s’écoule sur moins de deux kilomètres et débouche au fond de la rivière de l’Epinay, l’une des nombreuses ramifications de la ria de Pénerf. Le cours d’eau qui forme la limite méridionale du site, est
  • la présence d’une grande quantité de fragments de céramiques mêlée à « des cendres, des parcelles de charbon et des matières calcinées » 2. Après cet article, le site ne suscita pas d’autres recherches, seule la borne continua d’être évoquée assez régulièrement dans divers travaux
  • et publications 3. Il est resté en sommeil jusqu’en 2000, date à laquelle une prospection au sol menée par le CERAM a permis sa localisation précise. Le site s’étend sur une longueur de 400 m environ et une largeur d’une centaine de mètres. Il se marque en surface des labours par
  • de four. Ce matériel provenait de toute évidence d’ateliers de potiers. En 2001, une campagne de sondages est organisée dans le but de valider cette hypothèse. L’opération archéologique a mis au jour diverses structures liées à la production de céramiques. Des lots conséquents de
  • antique de la poterie dont la période d’activité va de la fin du IIe siècle au courant du IVe siècle au moins 6. Toutefois, les données étaient insuffisantes pour avoir une vision d’ensemble, de la disposition et de l’organisation de ce centre potier. 1.3 La prospection géophysique
  • au contraire de la méthode magnétique 9. Cela explique l’application prioritaire de cette dernière sur ce site. Les objectifs de la prospection géophysique étaient de déterminer l’extension des ateliers, de révéler leur organisation spatiale et enfin de reconnaître d’éventuels
  • ces recherches a été rédigé et va être publié dans la prochaine livraison de la revue Aremorica. Daré, Triste à paraître. 7 Le rapport de prospection géophysique réalisé par la société Targetgeophysics est annexé au présent rapport. 8 Il avait été prévu dans la demande initiale de
  • orthogonal. 2.2.1 Zone sud Quatre parcelles nommées 1, 2, 3 et 4, ont été incomplètement reconnues car elles se prolongent au-delà de la limite méridionale de la zone prospectée. La parcelle 1, située dans l’angle sud-ouest, apparaît dépourvue d’anomalies importantes. Le fossé 196 qui se
  • raccorde au fossé bordier de la voie dans le sondage pourrait constituer sa limite occidentale 11. A l’opposé, le linéament sud de la voie s’interrompt sur une longueur de l’ordre de 5 m pour peut-être faire place à un accès à la parcelle 1 ainsi qu’à la parcelle voisine 2 ? Cette
  • fermeture de l’espace d’activités des fours au sud est ainsi envisageable. La parcelle 3 d’une largeur de 30 m, se distingue par un nombre restreint d’anomalies 10 Il s’agit au nord du fossé 188 et au sud du fossé 196. Triste, Daré 2005. 11 Un râtelier pour nourrir les animaux perturbe
  • comme une aire de chauffe, a été mise au jour dans le sondage 5. Cette dernière concorde avec l’une des anomalies dipolaires. De même dans la seconde concentration, touchant le sondage 1, le four 160 très partiellement reconnu à l’occasion de la fouille de 2003 est à l’origine d’une
  • , éloignés de quelques mètres du fossé bordier de la voie, constat déjà fait dans les parcelles 2 à 4 au sud de la voie. L’occupation de la parcelle 6 est lâche 16, en comparaison de celle des parcelles 5 et 7 qui l’encadrent. Seule une anomalie ponctuelle a été observée quelques mètres à
  • plusieurs anomalies ponctuelles très fortement magnétiques. Six ont été dénombrées : 2 dans la parcelle 7, 4 dans la 8, le tout s’étirant sur une longueur de 25 m. Elles s’accompagnent d’une intense anomalie au niveau du fossé bordier de la voie, très certainement provoquée par le rejet
  • massif de céramiques en remplissage de ce creusement. Une observation attentive de la carte d’anomalies magnétiques met en évidence une bande de quelques mètres de large (3-4 m) entre la voie et les structures de combustion. Elle est délimitée au nord par une anomalie linéaire étroite
  • (sans doute un fossé au vue de sa morphologie), parallèle à la voie, observée sur 70 m de long, qui se prolonge en direction de l’ouest devant les parcelles 9 et 10. La fonction de cette bande reste à préciser mais sa position intermédiaire entre la voie et les parcelles évoque un
  • . L’occupation interne de la parcelle 7 est quant à elle rythmée par une série d’anomalies ponctuelles morphologiquement assez semblables, disposées le long de la limite avec la parcelle 6, et quatre autres, positionnées au nord des probables fours. Toutes ces anomalies doivent être des
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur du Patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi
  • trois maisons de Kervouric permet de les positionner au sein de la tradition architecturale danubienne. Des rapprochements sont possibles avec les rares plans disponibles dans la Normandie voisine, ou avec des constructions plus éloignées au sein de l’aire BVSG. Ces comparaisons
  • Opération Arrêté préfectoral n° 2010-190 émis le Réponse à appel d’offre pour le : Démarrage de l’opération au plus tôt le : Fin de l’opération et libération du terrain au plus tard le : Fin de l’étude et remise du rapport au plus tard le : Responsable pressenti : Nombre de structure
  • céramique caractéristique avec un matériel lithique permet une attribution fiable au Néolithique ancien. En périphérie de l’ensemble principal constitué des 4 fosses de la tranchée 13, d’autres structures de même type (fosses et/ou trous de poteaux) ont été mises au jour dans les
  • scientifiques énoncés plus avant, nous proposons dans un premier temps de vérifier par un nettoyage fin consécutif au décapage, la présence d’autres vestiges (fosses ou trous de poteaux) liés à cette occupation et d’établir le plan général des occupations qui guidera notre réflexion, et
  • le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase préparatoire, le décapage, et la fouille. En fonction des premiers résultats issus des décapages, la méthodologie de fouille sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce en concertation avec les
  • de chantier et préciser le mode opératoire de la fouille en adéquation avec les moyens matériels et humains affectés à l’opération, les objectifs scientifiques définis précédemment, et les contraintes techniques inhérentes au site. Les protocoles d’enregistrement des données
  • des outils. Ce cantonnement fera l’objet d’un raccordement électrique soit par le biais d’un branchement au réseau d’électricité soit par le biais de l’installation d’une alimentation autonome. Dans la mesure du possible, un raccordement au réseau d’eau potable sera effectué. C’est
  • termes du marché, un topographe de l’Inrap procédera à l’implantation de la zone de fouille conformément au plan annexé à la prescription, en concertation étroite avec le représentant du maître d’ouvrage et le représentant de l’Etat (agent prescripteur du SRA Bretagne). L’Inrap pour
  • mêlé de nombreux petits blocs de pierre. Le sens du décapage se fera du nord au sud, en respectant le sens naturel de la pente orientée vers le sud/sud-est, peu marquée dans la moitié nord et plus prononcée en partie sud. Le stockage des terres tel que nous le préconisons se fera en
  • décapage puis de la fouille afin de disposer dès que possible du plan masse et du plan général des vestiges pour chacun des grands ensembles d’occupation. C’est à partir de ce plan que les grands principes méthodologiques seront mis en place, dans le respect des objectifs prioritaires
  • ) pour les ensembles les plus remarquables (bâtiments, secteurs d’activités spécifiques, structures à vocation artisanale…). Les structures en creux attribuables au Néolithique seront l’objet d’une fouille manuelle. Le choix sera arrêté sur la base de leur participation ou non à une
  • de comblements homogènes ou indifférenciés, le prélèvement du mobilier sera effectué par passe. Les fosses attribuables au Néolithique seront systématiquement vidées intégralement. Un premier échantillonnage manuel et par segment alterné sera réalisé. Par la suite, selon l’ampleur
  • réalisés au moyen d’engins de terrassement adaptés (pelle mécanique et surtout mini-pelle compte tenu des modules présents sur ce site). Dans les sections livrant des ensembles de mobiliers conséquents et définis en position de rejet primaire, la fouille manuelle (stratigraphique ou par
  • stratigraphiques et collectes du mobilier par contexte, unité stratigraphique ou à défaut par passe. L’inventaire des structures élaboré lors du décapage sera révisé et complété au fur et à mesure de l’échantillonnage. Le suivi de la fouille Tout au long de la fouille, les méthodes utilisées
  • seront évaluées et adaptées au regard des données archéologiques. Au cours de la fouille, le responsable de l’opération évaluera régulièrement l’adéquation de la stratégie d’intervention avec les objectifs scientifiques de la fouille. Nous proposons d’organiser des réunions de
  • des besoins dictés par l’actualité. Une communication sur mesure Dans le cadre de ses missions d’exploitation et de restitution des résultats au public, l’Inrap, à l’échelle nationale et en région, dispose d’expertises intégrées en matière de communication, de médiation et de
  • valorisation. Tout au long de l’opération archéologique et en fonction des résultats des fouilles, l’Inrap propose des actions réalisées en concertation, sans surcoût pour l’aménageur. Ce dispositif met en valeur le rôle du chantier dans la connaissance du territoire et de son histoire et
RAP03102.pdf (GUIGNEN (35). Le Tertre : occupations de La Tène moyenne-La Tène finale. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • GUIGNEN (35). Le Tertre : occupations de La Tène moyenne-La Tène finale. Rapport de fouille
  • la phase de La Tène moyenne-La Tène finale, le plus grand changement survenu est la construction d’un fossé au cours de La Tène finale. La question d’un hiatus dans l’occupation entre la fin de la période gauloise et le début de l’Antiquité n’a pu être tranchée. Le retour sur
  • Tertre à Guignen Ille-et-Vilaine, Guignen, Le Tertre Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen sous la direction de Sandrine BARBEAU © Hervé Paitier, Inrap Inrap Grand Ouest février 2015 Fouille archéologique Rapport final d’opération Occupations de
  • La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen 35127 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Guignen, Le Tertre Arrêté de prescription 2011-070 Code Inrap DB05029003 sous la direction de Sandrine BARBEAU Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné février
  • Tène finale, le plus grand changement survenu est la construction d’un fossé au cours de La Tène finale. Cependant, si ce changement correspond à un schéma relativement connu dans la création des enclos de cette période avec l’adoption d’un nouveau plan et la création de fossés
  • fonction de la densité des vestiges mis au jour lors du décapage. La fouille avait pour objectif de comprendre l’organisation de l’habitat et recueillir les principaux éléments chronologiques pouvant permettre ainsi de comprendre les grandes phases chronologiques du site et son
  • . Ce réseau, dense autour de ce relief, est présent au nord, à l’ouest et au sud-est sous la forme de deux ruisseaux dont celui de l’Herbaudière. Des fontaines et points d’eau sont indiqués en grand nombre sur le sommet du plateau également. La déclivité importante du terrain sur
  • occupation se manifeste par une première structuration de l’espace avec la mise en place d’un enclos de plan irrégulier incomplet de taille moyenne d’environ 4 000 m² accompagné d’une petite extension trapézoïdale au sud d’environ 180 m². Des bâtiments occupent principalement le quart
  • nord-est de l’enclos. Des fossés se développent en réseau à l’intérieur de cet enclos mais le mobilier archéologique et les relations chrono-relatives font défaut pour pouvoir attribuer une fonction de partition au sein de l’enclos primitif. Suite aux petits remaniements du site à
  • -et-Vilaine, Guignen, Le Tertre : Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen Chronologie âge du Bronze, âge du Fer, La Tène (second âge du Fer), Antiquité romaine, Temps modernes Rapport final d’opération Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au
  • La fouille Géologie et topographie du site Résultats 32 33 33 33 45 49 58 62 63 63 68 69 69 74 74 74 78 80 94 94 96 100 100 2. Présentation des données archéologiques 2.1 Vestige d’une occupation au Bronze final 2.2 Les fossés 2.2.1 Les fossés
  • fossés de l’âge du Fer 2.2.3.1 Fossés d’enclos possibles 2.2.4 Fossés d’enclos possible, non datés : F196, F263, F277 2.2.5 Les fossés indéterminés non datées 2.2.6 Fossé parcellaire récent : 264, 33 et le chemin creux 2.3 Les fosses 2.3.1 Fosse antérieure au premier enclos
  • (Ille-et-Vilaine), Le Tertre − Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Organisme de rattachement Région Numéro de l’arrêté de prescription Bretagne 2011-070 Département Numéro de l’opération
  • -Redon RD177 fouille du 24/05/2013 au 26/06/2013 Opérateur d’archéologie post-fouille Inrap Grand Ouest du / /2014 au / /2014 Responsable scientifique de l’opération Sandrine Barbeau, Inrap I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des thesaurus
  • · RFO de fouille Guignen (Ille-et-Vilaine), Le Tertre − Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane
  • Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservatrice Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap
  • moyenne à La Tène finale. Cette première grande phase d’installation est aménagée sur le versant nord de la butte du Tertre à quelques centaines de mètres du ruisseau de l’Herbaudière. La pénurie d’informations sur l’occupation de ce secteur à l’époque gauloise fait de cette découverte
  • principalement le quart nord-est de l’enclos. Des fossés se développent en réseau à l’intérieur de cet enclos mais le mobilier archéologique et les relations chrono-relatives font défaut pour pouvoir attribuer une fonction de partition au sein de l’enclos primitif. Le schéma de développement
  • -sur-Rance ou encore Les Hauts de Penvillers à Quimper. Les transformations observées vont dans le sens d’une évolution croissante nécessitant une restructuration du domaine comme au Déron à Saint-Malo-de-Phily. Suite aux petits remaniements du site à la phase de La Tène moyenne-La
  • hiatus dans l’occupation entre la fin de la période gauloise et le début de l’Antiquité n’a pu être tranchée. 10 Inrap · RFO de fouille Guignen (Ille-et-Vilaine), Le Tertre − Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen Le retour sur l’exploitation est à
  • Arrêté de prescription Guignen (Ille-et-Vilaine), Le Tertre − Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de fouille Guignen (Ille-et-Vilaine), Le Tertre − Occupations de La Tène
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • d'une attention particulière et chaque sépulture devra être fouillée, avec relevé précis et côtés altimétriquement de tous les objets accompagnant les défunts. Dans la mesure où les objets métalliques mis au jour lors des sondages préliminaires ont montré leur grande fragilité
  • topographique qui culmine à 80 m NGF. Il n'y a pas de ruisseau à proximité, le plus proche se trouvant à 2,5 km au sud-est. La nature du substrat varie sur les 20 125 m2 décapés. Trois grands secteurs se particularisent. Le premier correspond à un important filon de grès orienté SO-NE et qui
  • Claie (Naas 2004). Bien que les éléments de datation manquent, plusieurs sites évoquent sur le plan typologique des habitats des âges du Fer : enclos à chemin d'accès en entonnoir découvert à Trélan, grand enclos quadrangulaire à fossés concentriques au Haut-Brouais, près de la Claie
  • , petit enclos à double fossé à la Métairie des Nées... Un grand enclos rectangulaire, photographié en 1995 au lieu-dit « Le Verger », pourrait, quant à lui, être contemporain du site gallo-romain du Bourg, dans le village, découvert en 2001 et fouillé en 2006. Alors que la géologie et
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • associées dans l'enclos 2.2. Des constructions immédiatement au sud-est de l'enclos : Bâtiments 2, 3, 4, 5 Le Bâtiment 2 Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le Bâtiment 5 Bilan 2.3. Des constructions sur poteaux au sud-ouest de l'enclos : Bâtiments 6, 7 et 8 Le Bâtiment 6 1 p.37 p.38 p.46 p
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
  • : Fiches de traitement métal des objets de la sépulture découverte au diagnostic (Sépulture A) Par le laboratoire UTICA. Annexe 5 : Rapport d'analyses : recherche de substances naturelles organiques par CG/SM Dans quatre échantillons de sédiments prélevés dans des objets provenant de la
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • l'enclos, dans son état 2, a servi d'habitat aux personnes inhumées dans la nécropole qui le jouxte. - Nécropole soigneusement gérée, composée au total de 45 sépultures en fosse et d'un enclos funéraire de plan rectangulaire. Les tombes, orientées NO-SE, s'insèrent dans une campagne
  • Grand-Ouest, 37 rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Nombre de volumes : Nombre de figures : Nombre de pages : Nombre d'annexés : 1 56 4 322 6 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 MOTS CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie Antiquité romaine (gallo-romain
  • Analyse sédiment Dendrochronologie SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : Christine JABLONSKI Françoise LE BOULANGER Michel-Alain BAILLIEU SRA Bretag ne: Inrap Grand-Ouest : Conservateur
  • Cécile TALBO Christine YON Et les renforts ponctuels: Laurent AUBRY Xavier HENAFF Patrice MERCIER Philip MILLER Eric NICOLAS Spécialistes Marina BIRON et Valérie MATILLA, INRAP Grand-Sud-Ouest, pour le prélèvement des objets découverts dans les sépultures. Topographes : Pierrick
  • (bracelets, bagues, plaques, boucles de ceinture) Bâtiment ? Hache, talon de lance, couteaux en fer Clous, divers en fer 1 Nécropole Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • titulaire de l'agrément prévu au chapitre IX du décret susvisé. Le contrat conclu avec l'opérateur comporte le projet d'intervention de celui-ci précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. 10 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL
  • « LE BOURG » 2008 Article 3 : La fouille ne pourra être entreprise qu'après autorisation par la préfète de région, délivrée à la demande de la personne qui projette d'exécuter les travaux, au vu du dossier transmis comprenant le contrat mentionné à l'article 2, le justificatif de
  • % de la surface totale. Il a permis de mettre au jour un ensemble de structures archéologiques qui se concentre pour l'essentiel dans la partie sud du projet. En accord avec le maître d'ouvrage du projet de lotissement, l'emprise présumée des vestiges archéologiques a été délimitée
  • préciser si l'ensemble des structures appartient à une même période chronologique ou bien s'il procède d'une évolution dont le phasage devra être précisé. A cet effet, les espaces présumés externes par rapport au système d'enclos devront faire l'objet d'un décapage extensif afin de
RAP03298.pdf (BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • creusement. L’homogénéité du lot laisse présager d’une constitution en vue d’une utilisation précise ou issue d’un payement. L’absence de récupération de ce dépôt est à mettre en relation avec les troubles apparaissant au moment des guerres pour la succession du Duché de Bretagne
  • est à mettre en relation avec les troubles apparaissant au moment des guerres pour la succession du Duché de Bretagne. Les structures mises à jour lors de cette opération présentent un niveau de conservation assez inégales, selon les périodes auxquelles elles appartiennent. Les
  • Mobilier Céramique Objet métallique Outil Monnaie La richesse des informations retirées d’une fouille liée à un tracé linéaire augure de découvertes intéressantes au cours des fouilles qui se dérouleront lors de l’aménagement des parcelles attenantes. C’est une grande
  • opportunité que de pouvoir étudier l’évolution d’un territoire aussi vaste situé à proximité d’une paroisse,telle que Brest, qui va se développer au cours de l’époque moderne. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr
  • Les deux emprises fouillées aux extrémités du tracé de la voirie reliant le Spernot à Messioual ont permis de mettre en évidence un territoire régulièrement occupé depuis trois millénaires. Les premières installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos
  • permettant de relier les cabanes excavés (ateliers) au sud vers des occupations situées au nord de cette fouille. Au fur et à constitution d’un noyau d’habitat familial, des parcelles agricoles et, au centre, un ensemble de cabanes excavées dont une serait liée à une activité de tissage
  • monnaies I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Fiche signalétique Localisation Superficie de terrain Organisme de rattachement 7500 m2 Région Bretagne Département Finistère (29) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Dates
  • installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos circulaire, probablement à vocation funéraire, comme il en a déjà été trouvé sur des sites comparables dans le Finistère ou les Côtes d’Armor. La fenêtre décapée était trop étroite pour espérer reconnaître d’autres types
  • siècle, le paysage se structure autour de chemins permettant de relier les cabanes excavés (ateliers) au sud vers des occupations situées au nord de cette fouille. Au fur et à mesure des décennies, les occupations vont se densifier avec la constitution d’un noyau d’habitat familial
  • , des parcelles agricoles et, au centre, un ensemble de cabanes excavées dont une serait liée à une activité de tissage. Aux xive et xve siècles, cet ensemble devient exclusivement à usage d’habitations composant certainement la frange occidentale du hameau du Grand Spernot. La
  • réoccupations successives repérées ont accentué ce phénomène. Le mobilier recueilli, pour les périodes anciennes, est en très petite quantité, souvent issu de productions locales. En ce qui concerne le dernier état, les structures et le mobilier associé représentent un ensemble homogène au
  • une grande opportunité que de pouvoir étudier l’évolution d’un territoire aussi vaste situé à proximité d’une paroisse,telle que Brest, qui va se développer au cours de l’époque moderne. 9 À l’issue de la phase de terrain, l’ensemble du décapage a été laissé en l’état, en
  • 242 – 29 222 Brest Cedex Contexte actuel Nature archéologique Milieu rural Habitat du haut Moyen Age et cercle funéraire protohistorique ou gallo-romain Date de remise de l’offre au plus tard le : Arrêté fouille Site n° (n° patriarche) Date du projet : 11 mars 2014 à 12h N
  • domestique et/ou artisanale ; simple ferme indépendante ou unité agricole satellite d’un grand domaine agricole. La recherche des liens chronologiques et structurels (chronologie relative et absolue) entre les différentes composantes du site sera également prépondérante. - Définir le
  • tracé, sur des secteurs potentiellement voués à des aménagements futurs de type ZAC. Si l’origine des occupations remontent incontestablement au haut Moyen-Age (VIIeVIIIe siècles), elles pourraient s’avérer plus longues, couvrir tout le Moyen-Age classique et ce prolonger jusqu’à la
  • d’organisation des occupations restent difficiles à apprécier tant que les éléments de chronologie relative ne sont pas établis de manière incontestable à partir d’un décapage exhaustif du secteur considéré. Sommes-nous en présence d’un grand établissement rural ou d’un habitat groupé à
  • l’étude à partir d’un décapage exhaustif de l’ensemble 2. L’une des problématiques de l’opération sera donc de déterminer la nature exacte de l’occupation et son organisation. On s’attachera bien évidemment à retracer les grandes phases d’évolution du site tant par l’observation des
  • aménagements spécifiques mis au jour et étudiés sur l’emprise de la ZAC de Messioual voisine (fouille Archéoloire, 2013). Conformément à la prescription (cahier des charges scientifiques), les principaux résultats seront interprétés et replacés dans un contexte historique et archéologique
RAP02851_1.pdf (CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille
  • /2010 au 30/11/2010 Emprise prescrite Commune 2012 ___________________________ Dates d’intervention sur le terrain 2010-054 2010-105 Communauté de Communes du Pays de Châteaulin et du Porzay Année Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02
  • . C’est également le cas de deux autres incinérations dans la partie orientale. fig. 1 Localisation des vestiges mis au jour lors du diagnostic. L’emprise de la fouille apparait en grisé. Le cœur du site localisé dans la partie centrale de la zone méridionale a livré une plus grande
  • avec les séries du Nord de la France et des pays limitrophes (Fagnart, 2009 ; Valentin 2008), comme l’aire d’extension géographique de ces découvertes qui s’étend désormais vers le Bassin parisien, le Grand-Ouest de la France mais aussi pour le Laborien au Bassin aquitain et, plus
  • Françoise Labaune-Jean SRA 2010-024 Hélène Seignac SRA 2010-081 DB05026703 Code Inrap DB05026702 Arrêté de prescription Solenn Le Forestier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, www.inrap.fr Avril 2013 1 Inrap – RFO de
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fiche signalétique ___________________________ Localisation Région ___________________________ Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département Finistère Commune Châteaulin ___________________________ Propriétaire du terrain
  • témoignent les 12 fours à céréales mis au jour. La fouille réalisée sur l’emprise de la future ZAC de Penn ar Roz a nécessité le décapage d’une surface de 34000 m². A l’issue de l’opération le site a été sécurisé. Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013
  • densité de vestiges. Du mobilier lithique attribuable au Néolithique a ainsi été mis au jour dans une fosse. Le second âge du Fer est représenté par un enclos, des plans de bâtiment et une activité artisanale de métallurgie attestée par la présence de bas fourneaux. Pour la période
  • d’un montage de clichés. © Hervé Paitier fig. 3 Localisation du site d’étude au nordouest de Châteaulin (Finistère). © Géoportail – IGN. Châteaulin – Penn ar Roz 2013 1.2 Le contexte topographique et géologique (Alain Hénaff) Le site de Penn ar Roz se localise sur la partie
  • , mais la pente générale du terrain est orientée quant à elle vers le nord-ouest. On se trouve ici à la tête d’un talweg plus important et plus profondément incisé qui rejoint l’Aulne au nord, à la terminaison aval du méandre de Châteaulin au niveau de PortLaunay. Le site d’étude qui
  • domine la vallée de l’Aulne au sud se trouve ainsi largement exposé au nord-ouest. Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013 37 fig. 4 Détail topographique de la zone d’étude. © Géoportail – IGN. La surface sommitale du plateau est formée dans les roches sédimentaires
  • localement des faunes et des flores fossiles. La schistosité est importante ; l’aspect est celui d’une ardoise qui a été (et est peut-être toujours) exploitée par des ardoisières (fig. 4). Après décapage des formations superficielles, le substrat rocheux présente une grande fracturation
  • de surface et montre des altérations plus ou moins poussée de la roche comportant des poches d’altération (parties gréseuses) entourées de bancs de schistes à veines quartzeuses largement fracturés orientés, d’une manière générale NNW-SSE, dans le sens de la plus grande pente. En
  • était accompagné d’un cahier des charges. Ce document précisait la nature prévisible des travaux à mener sur le terrain ainsi que les principes méthodologiques à mettre en œuvre en cours de fouille et lors de la phase d’étude Au préalable à l’implantation des limites de fouille sur
  • le terrain, les travaux d’aménagement de la Z.A.C. avaient déjà été entamés. D’importants travaux de terrassement avaient empiété de 15 mètres sur l’emprise de fouille dans le prolongement d’une voirie qui venait d’être créée. Cette zone située au sud-ouest de l’emprise est
  • engins. Cette zone dans laquelle avait été mise au jour la fosse néolithique était sérieusement perturbée comme l’a montré par la suite le décapage. 1.4 Stratégies et méthodes mises en œuvre 1.4.1 Problématique de l’opération à l’issue du décapage Le décapage n’a pas été mené de la
  • compris entre 1 001 et 1999 : numérotation réservée aux sondages dans les faits simples. Le numéro de fait est identique au numéro de sondage. Le mobilier est enregistré sous ce numéro. - Les nombres compris entre 2001 et 2 999 : numérotation réservée aux sondages dans les faits
  • ). Ce numéro peut-être attribué à posteriori. - Les nombres compris entre 4001 et 4999 : numérotation réservée au mobilier recueilli en cours de décapage ou hors structure. En cours de fouille, ce mobilier est réattribué au comblement supérieur du sondage dans lequel il a été prélevé
  • . - Les nombres compris entre 5001 et 5999 : numérotation réservée aux prélèvements de sédiments, charbons de bois, etc. 40 Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013 La numérotation des sondages s’est faite au fur et à mesure du déroulement de la fouille après
  • rassemblées toutes les informations nécessaires à la description et à l’interprétation de la structure. Les relevés en coupe et en plan ont été réalisés à part sur des feuilles de calque polyester ou du papier millimétré. Ce travail de relevé a généré 90 minutes au format A3, dont 51 sur
  • grande fracturation de surface et montre des altérations plus ou moins poussée de la roche comportant des poches d’altération (parties gréseuses) entourées de bancs de schistes à veines quartzeuses largement fracturés orientés, d’une manière générale NNW-SSE, dans le sens de la plus
RAP03565 (PLUMAUGAT (22). Saint-Pierre : un vaste étabissement de la fin de l'âge du Fer. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLUMAUGAT (22). Saint-Pierre : un vaste étabissement de la fin de l'âge du Fer. Rapport de fouille
  • , l’occupation s’organise au sein d’enclos emboités quadrangulaires définissant un espace résidentiel et une avant-cour. Deux grandes phases d’aménagement successives ont été identifiées, la seconde consistant en un agrandissement de la première dès le début de La Tène finale. L’établissement
  • Les fossés parcellaires 288 II.5.1.a Une grande parcelle au sud de l’emprise 291 II.5.1.b Une parcelle de jardin 291 II.5.1.c Les autres fossés 293 II.5.2 II.5.3 Les niveaux de remblais et les fosses La rabine du Domaine de la Maison 294 299
  • III. Synthèse des résultats 299 III.1 Des indices d’une fréquentation des lieux au Néolithique 299 III.2 Une occupation ténue de l’âge du Bronze 299 III.3 Une grande ferme de la fin du second âge du Fer 300 III.3.1 Le chemin, un élément structurant du
  • contemporaine Bretagne, Côtes-d’Armor, Plumaugat, Saint-Pierre Un vaste établissement de la fin de l’âge du Fer sous la direction de Emmanuelle Ah Thon Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final de fouille Les
  • vestiges de fossés parcellaires et de haies délimitant des parcelles et jardins au contact direct du centre-bourg appartiennent à des phases d’aménagements récentes. Les fossés bordiers d’un chemin qui mène à La Maison ont également été reconnus. La totalité des parcelles retrouve
  • en oeuvre 59 59 I.3.1 I.3.2 59 I.3.2.1 Le décapage 61 I.3.2.2 La fouille et l'enregistrement des données 64 I.3.2.3 La post-fouille et les études connexes 67 II. Résultats 68 II.1 Des indices d'une fréquentation des lieux au Néolithique
  • et d'une occupation de l'âge du Bronze Les éléments mobiliers rapportables au Néolithique 68 68 II.1.1.1 Céramique 68 II.1.1.2 Lithique 69 II.1.2 69 II.1.2.1 La fosse 1558 72 II.1.2.2 La fosse 1855 77 II.1.2.3 La fosse 1839 78 II
  • de la période antique 255 II.3.1.a Le réseau fossoyé 255 II.3.1.b Les fosses 256 II.3.2 Le déplacement de l’occupation au début de la période antique 258 II.4 259 II.4.1 L’occupation médiévale Le parcellaire médiéval 259 II.4.1.a Une limite
  • d’enclos du haut Moyen Âge 262 II.4.1.b Un axe de circulation reliant le bourg au château 264 II.4.1.c Une parcelle du haut Moyen Âge 266 II.4.1.d Un parcellaire en lanière médiéval 268 II.4.2 Les aménagements de la période médiévale 268 II.4.2
  • territoire 302 III.3.2.a Un enclos d’habitat précédé d’une cour 302 III.3.2.b Les aménagements internes 304 III.3.2.c Le mobilier 306 III.3.3 L’extension de l’exploitation au début de La Tène finale 306 III.3.3.a L’organisation de l’exploitation : un plan très
  • 302 III.3.2 La création d’une vaste exploitation à la fin de La Tène moyenne 317 III.4 Une réorganisation du territoire au Ier siècle de notre ère : un probable déplacement de l'habitat à proximité immédiate 321 III.5 Les franges d’une petite occupation médiévale 323
  • scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération
  • seigneurial de La Maison semble par ailleurs conditionner l’aménagement de quelques parcelles agricoles dont certaines sont dites « en lanières ». Les vestiges de fossés parcellaires et de haies délimitant des parcelles et jardins au contact direct du centrebourg appartiennent à des phases
  • pour le : Démarrage de l’opération au plus tôt le : Fin de l’opération et libération du terrain au plus tard le : Fin de l’étude et remise du rapport au plus tard le : Responsable pressenti : Nombre de structure simple Nombre de structures complexes : Epaisseur des stériles : 04
  • période gauloise (Tène moyenne/finale) et également gallo-romaine (Ier-IIème siècle). Le projet de lotissement communal de Saint-Pierre 2 porte sur une surface d’environ trois ha situé immédiatement au nord-est du centre Bourg. La mise en place d’un diagnostic archéologique préalable à
  • Thon, Inrap, novembre/décembre 2013). Cette seconde opération a confirmé l’extension du site vers le sud et l’est de l’emprise et a permis de préciser la forme, l’organisation et la chronologie des occupations. L’occupation principale remonte au second âge du fer. Un enclos
  • périphérique caractérisé par un puissant fossé de façade apparait à l’est du premier enclos quadrangulaire. Plusieurs fossés ont été repérés au sud de l’emprise et participent à l’organisation parcellaire de l’habitat. Les éléments mobiliers provenant du remplissage des fossés suggèrent des
  • chronologique et structurelle de l’habitat. Le chemin creux déjà repéré se prolonge sur tout le front nord de l’emprise. Son lien avec l’occupation de l’âge du fer semble assez évident. Plusieurs ensembles de trous de poteaux et de fosses ont été mis au jour à l’intérieur de des enclos. Ces
  • tout le répertoire céramique fonctionnel d’un habitat. Il convient de préciser que la structuration du parcellaire gallo-romain reprend strictement l’orientation de l’enclos gaulois. Cette permanence des limites laisse suggérer une perduration de l’occupation au début de l’antiquité
  • . Enfin, quelques éléments mobiliers rapportables au haut Moyen âge confirment une fréquentation plus tardive des lieux. Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges. 4/14 I
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • pouvoir accéder sans interférence à la réalité archéologique des élévations. Dans ce but, nous avons entrepris le dépouillement critique de l'ensemble de la bibliographie, pléthorique, consacrée au petit édifice. Ce travail est présenté succintement dans une première partie. Il est
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • impressionnant* de la voie romaine Nantes-Corseul qui traversait le territoire actuel et le bourg de Langon du sud au nord. Au nord du bourg, au lieu dit les "Bosses du Châtel", sont conservéesles ruines, pour une part encore en élévation,d'une importante villa gallo-romaine. Des fouilles
  • réaliséejdans les années 70 ont livré un très riche mobilier archéologique. On peut aussi mentionner la découverte au XLXe siècle, dans le lit de la Vilaine, au lieu dit "fort de foche" de deux têtes de statues en marbre de Carrare, de très belle facture. Au lieu dit "L'étier", ont été
  • tradition d'une ville ancienne, dite Langueur, qui se serait abîmée dans l'étier de Langon, flaque d'eau à l'est du bourg, dans les prairies basses sur le bord de la Vilaine". Il ajoutait : " Des briques trouvées au milieu de ce lieu, des cercueils en calcaire coquillier exhumés dans un
  • bourg, sur la place (voir FIG. 4) , se trouve un petit édifice de 12 m. de long sur 4,35 m. de large, terminé à l'est par une petite abside voûtée en cul-de-four et plus basse que la nef. Les murs présentent une grande variété de maçonnerie et il est certain qu'une partie d'entre eux
  • -Age et était encore au XVIIe siècle le patron de la chapelle. Un registre de baptême de la paroisse indique qu'en 1674, la chapelle avait encore ce vocable (nous en avons aussi une mention dans un aveu de l'abbaye de Redon rendu par don Scotti en 1580). Pour Pol de Courcy en 1865
  • conserver la mémoire des éléments de ce que l'on appelle péjorativement "la petite histoire", celle des traditions populaires et du folklore d'un terroir; et ce afin de comprendre l'histoire et l'évolution des mentalités, éléments clef de l'Histoire" avec un grand "H". Le cas de Sainte
  • -Agathe en est un bon exemple. La Sainte-Agathe adorée à Langon est, tel que nous le dit son hagiographie, Agathe de Catane. "Vierge sicilienne née à Catane au pied de l'Etna; le préfet Quintianus, ne pouvant la plier à ses désirs ni la décider à sacrifier aux dieux, la fait conduire
  • , avant de l'envoyer au martyre, dans un lupanar tenu par la courtisane Aphrodisia, pour être soumise au viol rituel. Comme Sainte-Agnès, elle conserve miraculeusement sa virginité. Elle est alors jetée en prison où le préfet la menace des verges. Il l'a fait attacher à une colonne, la
  • de charbons ardents dont il avait ordonné de joncher le sol de sa prison. "Au moment de sa mort qui aurait eut lieu en 251 et chaque année, le jour de son anniversaire, l'Etna vomit des torrents de lave. C'est la protectrice de la Sicile" (Réau 1959. p.27 et 28). Le patronage de
  • , la Vierge à Trégueux (Buffet 1959). 10 Une chose est sûre, c'est que la dévotion à Sainte-Agathe était encore bien réelle au milieu du XLXe siècle, comme nous le prouve cette lettre en date du 12 octobre 1839, adressée au ministre de l'intérieur (Troisième division, beaux-arts
  • préfet d'Hle-et-Vilaine au ministre de l'intérieur, datant de décembre 1839, concernant encore la restauration de la chapelle on apprend qu'il repousse l'idée de rouvrir la chapelle au culte et précise "Je ne sais quels avantages on trouverait à provoquer de nouveaux les pèlerinages à
  • Il semble que la chapelle, vers la fin du XVIe siècle, sert de temple aux protestants. C'est Ogée qui en parle en 1779, mais comme il ne cite pas ses sources, cette information est pour le moment invérifiable. "En 1594, les Zuingliens, qui étaient au service du duc de Mercoeur
  • (les zwingliens étaient des réformateurs suisses N.D.A.), y tenoient leurs assemblées. Us y tinrent conseils au mois de décembre 1595, dans le même temps qu'on s'assembla au château de Fougerai, pour conférer les affaires touchant le roi Henry IV et le duc de Mercoeur. Ce temple fut
  • béni en 1602" (Ogée 1778 -1780. p. 331). En 1847, Ducrest Villeneuve dit : "Au XVIe siècle les réformés, pendant la Ligue, s'assemblèrent dans la chapelle dé Sainte-Agathe pour y tenir les conférences qui devait aboutir à l'édit de Nantes" (Ducrest-Villeneuve 1847. p. 190). Un
  • mesure de cendre dans le "temple de la raison", et qu'il faudrait réquisitionner 30 barriques, chacun 4 seaux pour transvaser etc. Et le 3 Ventôse de l'an III, le maire de Langon, en offrant sa démission au district révolutionnaire de Redon (toutes les municipalités des villes et
RAP00032.pdf (TRÉVÉ (22). la ville au moulin. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉVÉ (22). la ville au moulin. rapport de sauvetage urgent.
  • h o u , fabriqué vers 700 avant J . C . et produit en série dans la région (la commune voisine de Loudéac a notamment fourni les grands dépôts de la Bëllière, S a i n t - B u g a n , et Limpiguet). 4 . COMPOSITION DES HACHES. En 1983, quelques haches ont pu être analysées au
  • 1982 avec la participation de : J . BRIARD, Maitre de Recherche au C . N . R . S . J . BOURHIS, Ingénieur au C.N.-R.S. M . GALLOU, Vacataire au laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I l\. LE B O U D E C , fils du propriétaire exploitant. Le champ venant d'être l a b
  • - Prospection au détecteur (M. Gallou). 1981-1982. L'ensemble des haches découvertes se monte donc à 9 é l é m e n t s . Il s'agit probablement d'un petit dépôt qui a été progressivement dispersé par les l a b o u r s , ceci sans doute à une époque ancienne car les haches montrent des
  • douzaine de mètres l'une de l'autre (leur position est indiquée par les deux jalons de la photo n° 2 ) . 3 . LES H A C H E S . Quatre nouvelles haches ont été découvertes depuis 1981, en supplément des 5 premières découvertes. Elles sont toutes du type du T r é h o u , variante
  • . 134 mm/33 mm/34 m m . Une barre sous le bourrelet et anneau latéral intact. Bel exemplaire à tranchant légèrement évasé. Jet de bavure sur le côté et bords fortement soulignés par une rainure. - hache n° 9 : type du Tréhou brisée au s o m m e t . Elle est très érodée et les angles
  • instruments fonctionnels. Les haches de Trévé comme celles de Loudéac ne pouvaient servir que d'objets de troc ou de p r é m o n n a i e . Jacques BRIARD 1983
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C . N . R . S . UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES Cedex Jac.qau BR1ARV WOJJJIZ dz Rzc.kM.cke. au. C.N.R.S. RAPPORT SUR DU DÉPÔT DE HACHES TRÉVÉ, LA À DOUILLE Sous-Direction de l'Archéologie DE SAUVETAGE DE L_A V I L L
  • E - A U - M O U L I N , CÔTES-DU-MORD Ministère de la Culture Sauvetage n° 8 2 - 0 2 . FOUILLE 1982-1983, EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C . N . R . S . UNIVERSITE DE R E N N E S I CAMPUS DE B E A U L I E U 35042 RENNES Cedex Jacques BRIARC Mcuiùie. de Re.cheAc.hz au
  • premier rapport à la Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne (rapport de J . B r i a r d , T r é v é , 1 9 8 2 ) . La découverte a eu lieu dans une grande parcelle remembrée en bordure de l'Oust (photo n° 1) (parcelle E 372-373 de T r é v é , 1972 ; coordonnées Lambert 1
  • o u r é , ce qui avait amené la découverte de deux haches à douille s u p p l é m e n t a i r e s , une prospection électromagnétique s'imposait. Elle fut menée avec l'accord bienveillant du p r o p r i é t a i r e , Mr Joseph LE B O U D E C . 2 . PROSPECTION ET FOUILLE. La
  • prospection a été effectuée au détecteur Metadec (Scope) par Mr Gallou (photo n° 2).La parcelle a été systématiquement parcourue par zones successives de 1 m de l a r g e u r . Au cours de cette opération divers débris de fers modernes furent découverts mais également deux nouvelles haches
  • à d o u i l l e , une brisée (Trévé n° 8 , photo n° 3) et une autre intacte (Trévé n° 9 ) . Mais aucun groupement de haches ne put être mis au j o u r . TREVE - La Vil'le-au-Moul in - Dépôt de haches à douille Photo n° 1 - Vue générale du site au bord de VOust. Photo n° 2
  • altérations et des traces de chocs témoignant d'un séjour assez long à la surface ou du moins dans la partie c u l t i v é e . Le pointage des différents éléments découverts montre une dispersion certaine. Pour en donner un exemple les deux dernières haches découvertes se trouvaient à une
  • . Quelques globules irréguliers sur les plats sont plus des accidents de coulée que des d é c o r s . - hache n° 7 : type du Tréhou brisée largement d'un côté mais intacte de l'aut r e . L'anneau est également b r i s é . 130 mm.32 mm/36 m m . - hache n" 8 : type du T r é h o u , intacte
  • arrondis laissent voir la couche de cuprite sous la patine verte de chlorures. Elle devait avoir des dimensions similaires aux haches précédentes. Longueur du fragment cassé : 110 mm pour 32 mm au tranchant é b r ê c h é . Toutes ces haches appartiennent donc au type classique du T r é
  • Laboratoire d'Anthropologie de Rennes par Mr J . R . B o u r h i s , ingénieur au C . N . R . S . n° 1 â 5 : Il s'agit des haches TREVE - La Vil 1e-au-Moulin. Dépôt de haches 1 9 8 2 , Photos n° 3 et 4 : haches n° 8 et 9 . N° Cu Sn Pb 1 49,1 0,10 45,4 0,001 1 2 51,2 0,25
  • 0,002 Ces haches montrent donc une forte composition surtout les p r e m i è r e s . Ceci n'est pas étonnant pour ce type de m a t é r i e l . Les dernières analyses (labora- toire d'Oxford) ont montré par l'étude des isotopes du plomb que les haches à douille des Côtes-du-Nord
  • présentaient une similitude frappante avec les gisements locaux (Trémuson). 5 . CONCLUSION. Le petit dépôt de Trévë vient nourrir une série déjà importante de cachettes du même t y p e . Son analyse confirme la mauvaise qualité de l'alliage trop pîombeux pour être destiné à des
  • RAPPORT DU DÉPÔT SUR DE HACHES TRÉVÉ, LA À DOUILLE l'Archéologie Sauvetage n° 8 2 - 0 2 . DE SAUVETAGE DE L_A V I L L E - A U - ^ O U L I N , CÔTES-DU-NORD M i n i s t è r e de la C u l t u r e Sous-Direction de FOUILLE C.N.R.S. 1982-1983, RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA
  • FOUILLE DE SAUVETAGE DE-LA V I L L E - A U - M O U L I N , T R E V E , COTES-DU-NORD (Dépôt de haches à douille a r m o r i c a i n e s ) . 1 . HISTORIQUE En 1980, un petit dépôt de haches à douille armoricaines de la fin de l'Age du Bronze fut découvert fortuitement lors d'un labour