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RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Les plus beaux sites archéologiques de la France, éd. Eclectis, p. 106. GALLIOU P., FULFORD M., CLEMENT M., 1980 : La diffusion de la céramique " à l'éponge " dans le nord-ouest de l'empire romain, Gallia, T. 38, fasc. n° 2, p. 265-278. (Quimper p. 275) ? GALLIOU P., LE BIHAN J.P
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • l'histoire ancienne et moderne de Quimper est présentée sous trois rubriques : . Les ouvrages ou articles généraux, traitant globalement du patrimoine archéologique de Quimper ou y faisant allusion sans distinction de période. . Les ouvrages ou articles consacrés à la Préhistoire, à la
  • Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen-Age et à l'époque moderne. - La bibliographie de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme d'une simple liste. Un fichier général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement
  • : Informations archéologiques, Gallia, XXVII, p. 254. BRIOT, 1873-1874 : Communication, B.S.A.F., T. I, p. 41-42. BRIARD J., GIOT P.R., PAPE L., : Protohistoire de la Bretagne, Rennes, Ouest-France, 437 p. BUCHSENSCHUTZ O. (dir.), 1978 : Les structures d'habitat à l'Age du Fer en Europe
  • , p. 3-5. COUFFON R., 1946-1947 : Vorgium, Civitas Aquilonia et Vêtus Civitas, B.S.E.C.D.N., p. 47-50. ? COTONNEC, 1928 : Communication, B.S.A.F., T. LV, p. X. COTTEN J.Y, 1985 : Les fibules d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, Mémoire de maîtrise inédit, Rennes, p
  • . DANIEL A., 1981 : Fouille de l'établissement gallo-romain de Parc-ar-Groas à Quimper, renseignements pour la C.A.A.M. de R. SANQUER, B.S.A.F., T. CIX, p. 69-72. DANIEL A., 1982 : Quimper, Parc-ar-Groas, Rapport de fouille. DANIEL A., LE BIHAN J.P., 1984 : Quimper, rue Haute, p. 83
  • tardo-républicaines et les importations de vins italiens à la fin de l'Age du Fer, in Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, 4ème suppl. à A. en B., Brest, p. 65-67. GALLIOU P., 1982 : Commerce et société dans rArmorique du Bas-Empire, Océaan atlantique et
  • -roman Iron Age, éd. S. Maceady, F. H. Thompson, Londres, p. 24-36. GALLIOU P., 1984 : De l Armorique romaine à la Bretagne mérovingienne, Vlèmes journées nationales d'archéologie mérovingienne, Rennes, 22-24 juin 1984, p. 63. ?? GALLIOU P., 1987 : Les intailles antiques découvertes
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • , 1894 : Temples romains dans le Finistère, B.S.A.F. HERON DE VILLEFOSSE, 1892 : Bulletin des Antiquaires de France, p. 83. HENRIOT J., 1948 : Locmaria, berceau de Quimper, dans A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 27. Histoire de la Bretagne et
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • dans le secteur nord-est de la galerie 9 LES FIDULES DU "TEMPLE" DE SERMON, A MORDELLES - (35) PAR J.-Y. COTTEN Les fibules sont des objets que l'on rencontre fréquemment dans les sanctuaires gaulois à l'époque gallo-romaine y étaient déposées en guise d'offrandes (1
  • . 43-74 ,,• fasc. 3-4 p. 199-240. ANDRE (P.), TRISTE (A.) 1983 : Fouilles de la rue du four à Vannes... Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, juillet 1983, 1.110, P.124-145. COTTEN (J.-Y.) 1985 : Les fibules d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, mémoire
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • site directement menacée par le projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES 1985 Suite à des sondages de reconnaissance en 1984, le premier chantier de
  • encore les restes d'un décor recherché, obtenu directement à la fonte, à la cire perdue et repris au burin ; ce modèle de fibule présente en fait souvent une ornementation d'une corn plexité analogue (4). On retrouve principalement ce type en Gaule cen traie et dans les régions
  • la Gaule durant la période Auguste-Tibére ; en Bretagne, il est attes té rue du Four à Vannes Nord) (Morbihan) et au musée de Corseul (Côtes-du- (13). NOTES 1) Entre autres exemples : DOLLFUS (M.A.) 1973 p. 20 pour la Haute- Normandie ; catalogue "La civilisation romaine de
  • fréquemment dans les santuaires gaulois à l'époque gallo-romaine. Elles aussi y étaient déposées en guise d'offrandes. Les monnaies recueillies sur le site du temple à Sermon, présentent toutes un très mauvais état de conservation. Les sept monnaies trouvées à Mordelles sur le site du
  • ). Pour la période romaine, cinq monnaies sont représentées couvrant les années 10 ap J.-C. à 40 ap J.-C. Une absence de monnaies postérieures à cette date est à remarquer. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur la durée de l'occupation du site après les monnaies mais
  • on peut constater que la fouille du temple de Mordelles, avec son plan particulièrement inédit dans l'ouest de la France, doit apporter d'utiles renseignements sur l'occupation du monde rural gaulois et sa romanisation. La présence sur le site du temple de monnaies gauloises est à
  • annexe à l'est, s'avère être un plan inédit dans l'ouest de la France. La fouille de la structure même à commencé à porter quelques renseignements sur sa propre évolution. La cella et sa galerie montrent pour l'instant, d'après les données de la fouille, que leurs constructions sont
  • première hypothèse est que cette structure représente le porche d'entrée, situé sur le côté''est comme dans la plupart des temples celto-romains. Une deuxième possibilité est que l'annexe soit un autre cella. En effet, les exemples du temple à double cella existent en Armorique gallor
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • fontaine dédiée à Saint-Lunaire était l'objet d'un culte encore vivace, il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un hectare environ. Les labours de l'hiver 1981-82 effectués par un entrepreneur de travaux agricoles dans la parcelle D 372
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • mis à jour les fondations d'un temple celto-romain de petite dimension. Les labours profonds des dix dernières années ont sérieusement endommagé les couches t 4 archéologiques. L'emplacement des murs n'est main-tenant indiqué que par le remplissage des tranchées de fondation
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • . 102 à 104 HUCHET L., BSPM 1877, PV p. 178 RIALAN E. UI de 1886 à 1892, p. 32 MARSILLE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 Voie n° 7 Vannes à Locmariaquer p. 39-42 KERARHOET - LAN VRAS - 56 003 001 AP Cadastre: C2 n° 158 Néolithique - Dolmen
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Antiquaire de France, T. VIII, p.82-96. BIZEUL, 1844 - Aperçu général sur les voies romaines. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (congrès de Rennes), p. 3 -8. BIZEUL, 1851 - La voie romaine de Carhaix à Corseul. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (l ere série
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • .85-88. LANGOUET L., 1986 - La structure urbaine de la capitale de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Dossiers du Ce.RAA., n° 14, p.23-38. LANGOUET L., 1987 - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites, Dossiers du Ce.RAA., n°15, p.9-36
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • , pour servir à l'histoire et à la géographie de la ville et de la cité des Aulerces-Diablintes, Le Mans : Monnoyer, 1865, et atlas, Mayenne : Derenne, 1865 (202 p, 12 pl). BARBE H., 1878 : Jublains. Notes sur les antiquités. Epoque gallo-romaine, Congrès archéologique de France, 45 e
  • session, Le Mans et Laval, 1878, p. 523-545. DARCQUE P., 1974 : Jublains, centre de la ciuitas Diablintum à l'époque gallo-romaine, mémoire de maîtrise, sous la direction de P. Grimai, U.E.R. de Latin, Paris IV, dactyl., 1974. DEBIEN B., 1986a : Première approche d'une chronologie du
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
  • du matériel archéologique conservé à Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 59-66. GALLIOU P., 1982 : Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, vol. 1 : Les amphores tardo-républicaines, supplément n° 4 à
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • ) III, p.3-67. BIZEUL, 1853 - Alet et les Coriosolites, Rennes, 42 pages. BIZEUL, 1858 - Des Curiosolites, de l'importance de Corseult aux temps de la domination romaine, des diverses antiquités de la même époque trouvées à Corseult, des voies qui en sortent. Dinan, 212 pages
  • la ville antique d'Auguste à Néron, Revue archéologique de l'Ouest, n° 6, p. 139-149. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1993 - La diffiision des figurines en France, Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n° 38, p. 155-159. FORMER E., 1870 - Rapport sur les fouilles
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • ., 1989 : Jublains, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 134, janv. 1989, Les théâtres de la Gaule romaine, p. 82-83. DUMASY-MATHIEU F., 1993 : Les théâtres de type gallo-romain, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 16, 1993, p. 349-350 (c.r. séance du 14-03-1992). GRENIER A., 1958
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • protohistoriques trouvées au temple de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 11, 1988, p. 3-9. CHABRUN C, 1905 : (Note sur le vase du trésor de la Cruchère), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1905, p. 323-326, fig. DEBIEN B., 1980 : Contribution à
  • A., 1980 : Les figurines de déesses-mères gallo-romaines en terre cuite de l'Ouest (Bretagne et Pays-de-la-Loire), mémoire de maîtrise, Faculté de Lettres et Sciences humaines, Nantes, 1980, 2 vol. dactyl. MENEZ Y., 1985 : Les céramiques fumigées de l'Ouest de la Gaule, Cahiers de
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • LE DORZE Estelle
  • L'occupation du sol dans le canton de La Roche-Bernard de la fin de l'âge du Fer à l'époque médiévale DRAC-SR^ 3 1 MARS 2CDJ COURRIER ARRIVA Rapport de la campagne de prospection 2005 2006 Le Dorze Estelle 212? Cette étude n'aurait pu voir le jour sans l'aide de
  • -romains de la péninsule par MM. Leroux, Gautier, Meuret et Naas , ont renouvelé totalement la perception que l'on avait jusqu'alors de l'occupation rurale durant ces périodes dans cette partie occidentale de la gaule. Nous savons, comme le souligne L. Langouët, 4 que d'un point de vue
  • . La proximité de ce 'Gautier, M. et al., 1991. 2 Naas, P., 1999. 3 Leroux, G. et al., 1999. "Gautier, M. et al., 1991, p. 11. 3 fleuve navigable notamment à l'époque médiévale jusqu'à Méssac (Me et Vilaine) 5 a pu jouer un rôle essentiel dans l'implantation humaine. Les
  • la commune de Marzan située en bordure de La Vilaine, à la frontière de la commune d'Arzal. Les données bibliographiques et les informations orales révèlent, en effet, des vestiges divers datés de l'époque préhistorique à l'époque médiévale. Puis, une prospection ponctuelle
  • archéologique, dans lequel il recense 48 vestiges découverts dans la région de La Roche-Bernard, pour les époques pré-romaine, gallo-romaine et mérovingienne. Ce répertoire fut édité en 1903 avant les grands travaux de remembrement. Dans la partie sur l'époque pré-romaine, l'auteur englobe
  • la préhistoire et la protohistoire. Il traite également de la période médiévale dont il mentionne les indices d'occupation humaine en se référant à la toponymie. Il indique aussi la présence de deux sites archéologiques pour cette période. Dans ce répertoire, un grand nombre de
  • (chrono fin âde du Fer) Production de sel : Plage de Marescle Plage des Landes du Cofreneau WK-:*:*:*:*:-:*:*^ La Roche-Bd Borne romaine dédiée à Postume Tuiles à rebords autour de l'église Sarcophages Monnaie Mérovingienne frappée à Vannes commune Période Préhistoire
  • les vestiges d'après le découpage administratif en vigueur à l'époque. C'est ainsi que j'ai pu trouver des indications au sujet Camoël qui ne figurait pas dans un répertoire sur les vestiges du Morbihan mais sur celui de la Loire-Inférieure . 28 29 Le Cornée, J., 1998. Pitre De
  • ) La prospection systématique 23 2) La prospection ponctuelle 24 3) La méthode utilisée à Camoël et les choix de secteurs prospectés 24 c) Définition de site et classification 27 1) La notion de site 27 2) Les critères de classification 27 1 d) La classification
  • suscite un certain intérêt. Les travaux sur la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine coordonnés par M. Langouët, ceux de M. Naas sur les campagnes gallo-romaines de la civitas des Vénètes ou encore les recherches effectuées sur le sujet des enclos gaulois et gallo
  • avons entrepris une étude qui s'inscrit dans le cadre d'un mémoire de Master 1 d'Archéologie et Histoire (Rennes 2). Le cadre géographique de ce secteur est intéressant à plusieurs titres. Il s'agit d'une zone proche du littoral atlantique et chaque commune est bordée par la Vilaine
  • au dépouillement de la documentation est bien entendu la recherche sur le terrain. Une partie est 5 Leroux, G. et al., 1999, p. 15. 4 donc consacrée à la méthode employée. Nous évoquerons les apports et les limites de la méthode ainsi que les différents types prospection au
  • classification sera donc affinée et modifiée par la suite. Cependant, nous avons réussi à distinguer cinq catégories de sites ou d'indices de sites dont les critères sont variés : superficie, type et quantité de vestiges, et chronologie. Les résultats de cette première année de recherche sont
  • des périodes précises. Enfin, les sites sont répertoriés grâce aux fiches de sites qui sont classées par commune. 5 I- Méthodes de recherche La première partie du travail a consisté à répertorier les mentions de vestiges, les découvertes diverses ainsi que les différents
  • non négligeables. Enfin, une enquête orale a été menée auprès des maires des communes et des agriculteurs. A) Dépouillement de la bibliographie A l'heure actuelle, la Carte archéologique de la Gaule concernant le département du Morbihan n'existe pas, nous avons donc, en premier
  • sites répertoriés sur le canton de La Roche-Bernard, après lecture de la carte archéologique, est de 19. Le vestige le plus ancien découvert à ce jour dans cette contré date du paléolithique ancien. Il s'agit d'un biface 6 . La période néolithique est, essentiellement, représentée
  • Patenôtre. Ces sondages n'apportent aucun élément chronologique permettant d'attribuer une origine antique à ce chemin 10 . Nous reviendrons sur ce sujet dans une partie consacrée aux voies de communication. Il n'y pas eu d'autres investigations de ce genre dans le canton pour les
  • périodes antiques. En revanche des fouilles et des études ont été menées à Pénestin et Nivillac pour les périodes préhistoriques. La plupart des données obtenues grâce à la carte archéologique du S.R.A de Bretagne sont exploitables. Les vestiges sont généralement localisés avec
  • fournissent des pistes de recherche. Enfin, la lecture des articles dans les revues de diverses sociétés savantes s'est également avérée fructueuse 12 . Ainsi, c'est en le consultant le Bulletin de la société polymathique du Morbihan que nous avons pris connaissance de la découverte à
  • Marzan d'une borne romaine dédiée à Postume. 7 Nous pouvons aussi préciser pour cette période la découverte sur la commune de Nivillac des haches en bronze à talon sans anneau. 8 Cf. tableaux p. 12. 9 Cf. tableaux p. 13. 10 Leroux. G, 2001. 11 Cf. supra. 12 Annales de
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . . Les ouvrages ou articles consacrés à la Préhistoire, à la Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen Age et à l'époque moderne. - La bibliographie de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme d'une simple liste. Un fichier
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • pour le repérage exact des vestiges signalés, à identifier et à répartir de manière cohérente les divers lieux sites. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de
  • point des procédures sont achevées. Le programme de cartographie, original pour ce type de carte archéologique et de document municipal, est désormais bien rodé et bien avancé. Le projet est cependant inachevé. Il reste à : - compléter les fiches de sites répertoriés. - vérifier la
  • a porté essentiellement sur les sites ayant fait l'objet de fouilles récentes pour lesquels les renseignements sont assez précis. Une grande partie de ces sites se trouvent dans la partie romaine de la ville ou dans sa périphérie méridionale. Les crédit affectés à la seconde année du
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
  • carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique sert de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur
  • au fil des découvertes. Des sites nouveaux peuvent apparaître tandis que des zones suffisamment étudiées peuvent être libérées de toute contrainte. La carte archéologique peut être consultée, à titre préventif, par tous les aménageurs, publics ou privés, par les particuliers
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • consultation de la partie historique du fichier dans le cadre de services tels que les Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique La mise à disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education
  • chronologique le plus large possible : de la Préhistoire au XVIIIe siècle. En ce qui concerne les périodes médiévales et plus récentes, la prise en compte des sites s'appuie sur les critères de la pratique archéologique. Sont instruits des dossiers concernant des opérations ayant déjà fait
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • l'aménagement de la structure de travail soient programmés annuellement, il est admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis sans un financement reconduit jusqu'en 1996. 1.3.3.1. 1994 L'année 1994 a été réservée à la mise en place des
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à
  • pas été retenu lors de la publication du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le second âge
  • du Fer, les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une franche occupation du site à l'époque gallo-romaine. Le nombre très élevé de restes d'objets métalliques antique (plus de 60 fibules, des bracelets, plus de 50 monnaies) évoque encore des
  • cousins (Pierre), cousinage aristocratique à la mode Bretagne plus que biologique ainsi que le rappelle Bernard Merdrignac (Giot, 2003). C'est un fils de comte. Il administre des terres devenues siennes par la volonté du roi des Francs. La foi s'en mêle étroitement. Ouessant est une
  • déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature et la fonction de ces mobiliers : vocation et fonction
  • l'âge du Bronze est confié à Madame J. Roussot-Larroque (C.N.R.S.). - J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. M. Giudicelli
  • . Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme, Armen) - Participation à l'élaboration d'un documentaire consacré à l'environnement naturel d'Ouessant par
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • , épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie
  • ait été modeste (guère au-delà de 30 m2). Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de
  • fabrication, semblent provenir d'un dépôt dispersé. Compte tenu du contexte du site, un tel dépôt pourrait se rattacher à une pratique religieuse. La datation de ces tombes et de ces artefacts à la toute fin du Bronze final III les rapproche de la période de fondation du village du premier
  • sélectif des ossements, déjà perçu au Bronze moyen, est confirmé, et même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage suivies de banquets
  • rituels. Les vestiges d'empierrement étendu, la base en pierres d'un petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du Ve siècle après J.-C., ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • activités liées à un sanctuaire. Comme pour les époques précédentes, des dépôts rituels semblent avoir été bouleversés (de fibules en particulier), mais il est possible que des vestiges fugaces de l'espace de sanctuaire demeurent en place. La découverte sporadique, mais constante, de
  • l'île), confirment l'importance de MezNotariou à l'époque romaine. Même si aucune trace de construction et d'habitat n'est mise au jour, il faut admettre l'existence d'un site assez complexe, hélas totalement érodé. Sans aller jusqu'à suggérer l'existence d'un véritable habitat
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • (56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire
  • de Lorient et la presqu'île de Quiberon. L'objectif de ce travail consiste à établir un état des lieux et une carte des sites archéologiques de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine sur une aire géographique englobant les dix communes qui bordent ce bras de mer, à savoir
  • proprement dite. De fait, les résultats apparaissent limités. 1 "Ria d'Etel - Evolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque gallo-romaine", Université Bretagne Sud, Lorient. Rapport de synthèse Tome 1/2 1 NABATG. Prospection-Inventaire : Ria d'Etel (56) 2000/019
  • & Archéologie U.B.S. Lorient 1999-2001 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque gallo-romaine" Recueil Bibliographique Présentation PRESENTATION DU RECUEIL BIBLIOGRAPHIQUE Introduction Ce recueil s'inscrit dans le cadre du mémoire de maîtrise "Ria
  • d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" en tant que volume annexe. Il a pour vocation de compiler un maximum de sources concernant les découvertes archéologiques faites sur chacune des dix communes enserrant la ria d'Etel. Ces témoignages
  • Archéologique de l'Ouest. RB lou 2 Recueil Bibliographique. 1 (Age du Fer) ou .2 (Epoque gallo-romaine) in NABAT G. - "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine", vol. III. SFECAG Société Française d'Etude de la Céramique Antique de Gaule
  • be eh (iHûrbtljan) "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Belz, Bodéac BELZ Bodéac □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine
  • coordonnées Lambert mentionnées en Y, où manque le 1 Il faut lire Y: 231 1840 (et non 311840). G. NABAT Maîtrise U.B. S. Lorient er chiffre 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Kerclément BELZ
  • Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Pont-Lorois (Parc-Nail) BELZ Pont-Lorois Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll
  • . Lorient 1999-2001 1/1 i§>ource£ €crtteô concernant le£ glaueé archéologiques sur 1' £Ige bu jf er Commune î»e (Erbeben (iïlorbtïjan) Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Bourg ERDEVEN Bourg □ ROSENZWEIG L
  • : 2307023] G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 A ERDEVEN Bourg (1) ERDEVEN Bourg (2) 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Cosquer ERDEVEN Cosquer □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer
  • . Dunes de Kerhillio (Bull. Soc. Emul. des Côtes-du-N. XXXV. - SP août 1871). G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/3 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio □ LE CORNEC J., "Un aspect du
  • peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel
  • antérieurement. Ce premier travail visait à élaborer un recueil bibliographique pour chaque période concernée. Le premier volume sur l'Age du Fer est présenté ici en tant que Tome 2 de ce rapport. Le second volume sur la période gallo-romaine, en phase d'achèvement, sera très prochainement
  • - 1. Age du Fer - "Rla d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque galte-romaine" Recueil Bibliographique :1 .- Age du Fer concernant lesf glane* ardjéotogtques *nr V bu $ti (R. B. 1)
  • Moustoir Lizourden Mané Hellec 2 pages 2 i 1 1 1 1 2 1 1 1/1 •Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine- Abréviations ABREVIATIONS AB Annales de Bretagne. AMARAI Bulletin de PAssociation Manche-Atlantique pour la Recherche
  • Keiminihy. Ce monument était nommé «pierre de la fée» par un agriculteur du Cosquer en 1975. [X: 184500/ Y: 2307900] ERDEVEN Cosquer (3) G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 'Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à latin de l'époque gallo-romaine" R. B
  • servaient de base à un petit autel. [X: 1890 10 /Y: 2306640] G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio ERDEVEN Kerhillio □ QUILGARS H. - "La question des
  • habitats de La Tène Finale ou du Gallo-Romain précoce. Par exemple à Kerhillio en Erdeven (Morbihan), où deux stèles hémisphériques ont été découvertes sous les dunes non loin d'ateliers d'extraction du sel et d'habitats associés. □ DAIRE M.-Y., "La céramique gauloise armoricaine
  • "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" ANNEXE 1 R.B. 1 Erdeven, Kerhillio (8 pages) - "Carnac, fouilles faites dans la région, 1902-1903 - Habitations gauloises de la station de Kerhillio, commune d'Erdeven", BSPM 1903, p
  • le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
RAP03548 (DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique Basse vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2017)
  • DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique Basse vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2017
  • . Préhist. France, 6, 1935, p. 351–52. ; « La Préhistoire sur Le Menez Hom », Bull. Soc. Arch. Finistère, 68, 1941, p. 61–67 ; « À L’heure de la Préhistoire », Les Cahiers de l'Iroise, 1958 : 75-76. 16 P. GOULETQUER Prospection thématique « Mésolithique en Finistère », Rapports des
  • du Fer (sites 044 003 et 172 005); - un site de salaison antique à Goulit-ar-Guer en Plomodiern (site 172 011) ; - deux sections de voies romaines : la voie Carhaix-Crozon qui traverse Dinéault et Plomodiern et le tronçon Pen-ar-Vern/Rosvoalen à Rosnoën ; - un site de réduction du
  • Bretagne (à partir du XIXe s.), pour compenser l’insuffisance chimique des sols, on a longtemps déversé le sable coquillier des grèves ou du maërl, formé de débris d’algues calcaires et contenant de 80 à 85 % de carbonate de chaux (P. GALLIOU, Carte archéologique de la Gaule, Le
  • . 10 11 Le chef-lieu, Vorgium (Carhaix), se trouve à une soixantaine de kilomètres. P. GALLIOU op. cit., p. 87-88. 17 Fig. 6 : Localisation de la zone d’étude dans la cité gallo-romaine des Osismes. SIG : Gandini 2017. Les principaux objectifs de ce projet sont donc les
  • a été la consultation de la Carte archéologique de la Gaule-Le Finistère, publiée en 2010, sous la responsabilité de Michel Provost et Patrick Galliou. Ce pré-inventaire archéologique offre, par commune, de courtes notices sur les sites de l’âge du Bronze au Moyen Âge et renvoie à
  • cultuelles ? Fig. 8 : « Dépôts de fondeurs » du Bronze Final signalés dans la zone d’étude. Haches à talon et anneau latéral trouvées dans le dépôt de Kergoustance en Plomodiern (Musée de la Préhistoire finistérienne de Penmarc'h). Épées (n°50 à 52) et poignards (n°53, 54) découverts
  • Préhistoire au IX s. ap. J.-C. À partir de cette date, entre en jeu la documentation écrite et planimétrique qui fournit un éclairage complémentaire sur les modalités et les étapes du développement du tissu de peuplement. 26 Sources planimétriques Les sources planimétriques sont
  • . Je tiens à remercier le Centre de Recherche Bretonne et Celtique pour le suivi et la gestion administrative de ce dossier, et plus particulièrement, M. Ronan Calvez, son directeur, M. Philippe Lagadec, Mme Hélène Gombert et Mme Claude Roy. Merci à tous les quatre pour leur grande
  • efficace pour le lavage du mobilier. - Master EGEL, IUEM, UBO-Brest : Charlie Mairel Qu’ils soient tous ici vivement remerciés ! 5 Je tiens à remercier les propriétaires et exploitants de la commune de Plomodiern, en particulier M. Brelivet, la famille Fertil, M. Gourmelin, Mme
  • accord avec le Service régional d’archéologie, nous avons lancé en 2016 une recherche de fond sur l’histoire de l’occupation humaine de trois communes du Finistère – Rosnoën, Dinéault et Plomodiern –, situées à l’extrémité de la péninsule armoricaine, dans la basse vallée de l’Aulne
  • conduite dans ce secteur. Le couvert végétal (landes et bois) et l’acidité des terres jouent également un rôle important dans la méconnaissance archéologique. 1 Voir, par exemple, N. POIRIER, Un espace rural à la loupe. Paysage
  • , peuplement et territoires en Berry de la Préhistoire à nos jours, Presses universitaires François Rabelais, Tours, 2010, 232 p., V. CARPENTIER, C. MARCIGNY (dir.), Des hommes et des champs. Pour une archéologie des espaces ruraux du Néolithique au Moyen Âge, Presses universitaires de
  • territoire, Rapport de Prospection-Inventaire, SRA Bretagne, Rennes, 2004, p. 3. 4 13 Engager une telle étude, c’est donc d’abord contribuer à l’enrichissement de la carte archéologique et à la préservation de ce patrimoine. 0 2 4 8 20 Kilomètres Faou (Le
  • durée Entre montagne, plaine et littoral, ce secteur déploie la richesse de sa palette. La situation géographique de la zone d’étude constitue en effet un intérêt non négligeable pour analyser les 5 modalités de l’implantation humaine du Néolithique à la période Moderne . Cet espace
  • d’ailleurs « guet » en celte. Fig. 4 : Vue depuis le sommet du Menez Hom. Cliché : mairie de Plomodiern. Rosnoën, qui fait partie du Parc naturel régional d'Armorique, est une commune baignée par l'Aulne, la rivière du Faou et la rade de Brest. Elle est proche des Montagnes Noires et des
  • monts d'Arrée. Son relief est accidenté : les altitudes oscillent du niveau de la mer à 166 mètres, au lieu-dit Guérevez. Le bourg de Dinéault, qui fait également partie du Parc naturel régional d'Armorique, se niche dans les méandres de l'Aulne et est protégé par le Ménez Hom, situé
  • environnementaux qui ont déterminé l'occupation des sols : le rôle du relief, de l'eau, de la nature des sols. Les contraintes d’accès à l’eau sont évidemment primordiales, celles du relief sont sans doute davantage liées au confort des occupants (choix de versants abrités des vents dominants
  • par exemple), quant à la qualité des sols, elle dépend de la finalité agricole des établissements. Observet-on des densités différentes selon les propriétés pédologiques des sols ? Peut-on recueillir des informations sur la place de l’agriculture, sur celle de l’élevage, aux
  • réunit également les conditions essentielles pour le développement de l’artisanat du fer : les faciès géologiques de la zone d’étude sont favorables à la présence du minerai de fer, la ressource en combustible devait être 8 suffisante et les axes de communication pour assurer
  • à la forêt ou laissées en végétation naturelle (www.sols-de-bretagne.fr). Plusieurs concentrations de scories ont justement été répertoriées dans ces zones. 9 V. LE QUELLEC, La Paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs, Rapport de prospection thématique, SRA Bretagne
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • puits. L'un était profond (n° 1), car creusé dans un substrat plus hétérogène et instable. L'autre (n° 2), creusé dans un substrat plus homogène, devait avoir ses voûtes situées à moins de 80 cm sous les sols de l'époque. Si l'on en juge par la remontée des sols du premier percement
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • fouille programmée bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des
  • recherches permet aujourd'hui de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. 2 Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995, a permis d'achever l'étude de la parcelle située entre l'ancienne et la nouvelle route départementale
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • superficie totale estimée à 5.600 m , pourrait être remis en question si la densité des vestiges ou leur état de conservation le justifiait. 2 - Restitution, à partir des données nouvelles ainsi obtenues, des plans complets de cet habitat pour les phases anciennes, et de la partie
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • la suite de l'engin et moyennant le respect d'une distance de sécurité, achève le nettoyage de cette surface décapée à l'aide de pelles, de binettes puis de brosses. A l'issue de ce travail, la presque totalité des excavations comblées apparaît clairement. La superficie ainsi
  • traitée peut être estimée à 800 m par jour. La fouille peut alors débuter. Elle est exhaustive pour toutes les fosses et les trous de poteaux, et le plus souvent effectuée à la truelle ou, lorsque le volume des comblements l'exige, à l'aide de pelles et de pioches. L'étude des fossés
RAP01314.pdf (CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic
  • voiries reconnues dans les parcelles 134 et 71 AC, sont vraisemblablement associées à l'occupation gallo-romaine du site de Bosséno qui a livré au XIX ème siècle un abondant mobilier des I er et II ème siècles de notre ère conservé au Musée archéologique de Carnac. Quant à la voirie
  • divergente observée dans la parcelle 40 AC, elle pourrait être en relation avec le gisement gallo-romain découvert par R. Le Cloirec sur le versant est du tumulus Saint-Michel, mais cette hypothèse reste toutefois à vérifier. L'examen des clichés de l'IGN a permis de repérer un système
  • , Rennes, p 95 -104. -GAILLARD F., 1892, Inventaire avec cartes des monuments mégalithiques du Morbihan dans le périmètre des acquisitions par l'Etat. -GIOT P-R, L'HELGOUACH J, MONNIER J-L, 1979, Préhistoire de la Bretagne, Ouest-France, 444 p. -HAMON A-L, GAUBERT L., 1993, Kermario, Er
  • de Carnac (Morbihan), Bull Soc. Préh. France, t V, p 220. - CHARRIERE G., 1960, Carnac. Les alignements du Ménec, orientation, Bull. Soc. Préh. Française, LVII, p 661-662. - CHARRIERE G., 1961, Orientation lunaire des alignements du Pet'rt-Menec à Carnac, Bull, de la Soc. Préh
  • cristallins et granités en Bretagne méridionale. Le domaine de l'anticlinal de Cornouaille, Mémoires pour servir à l'explication de la carte géologique détaillée de la France, 382 p. - COLLET., 1872, Tumulus
  • des vestiges VIII -Conclusion IX -Les sites inédits X -Bibliographie XI -Planches photographiques I -Avant-propos L'ensemble des alignements de Carnac figure parmi l'un des plus hauts lieux de la préhistoire française. La démesure et l'ampleur de ce monument constitué par trois
  • du site. En effet, le piétinement intensif des visiteurs à l'intérieur des alignements a provoqué à long terme une détérioration évidente du sol. La non-régénération de la couche humique a causé une micro-érosion, dont l'issue pourrait se solder par le déchaussement et le
  • marécageuses situées en arrière de ceux-ci. La pression foncière récente a tendance à se développer au nord et à l'est de la Grande-Plage, colonisant petit à petit les interfluves et les rias anciennes (Pl.2). Le substrat de la région est granitique (granits hercyniens anatectiques et tardi
  • -migmatitiques fondamentaux et précoces de la zone de l'anticlinal de Cornouaille). Ce granit à grain fin comporte trois faciès principaux, qui se définissent par une granulométrie et une nature de cristaux dissemblables. Les récents travaux de D. Sellier ont mis en évidence l'utilisation
  • M et 86 M, l'adoption d'un décapage général à l'emplacement du centre d'accueil a été favorisé par la faiblesse de la surface à explorer qui était d'à peu près 400 mètres carrés (PI.5). D'autre part, la nécessité d'asseoir l'infrastructure du centre d'accueil sur le substrat
  • faire l'objet d'une série de sondages identique à la précédente du fait de son exiguïté et de la présence d'une zone très humide générée par le passage d'un ruisseau dans sa partie est (Pl.7). Il a donc été réalisé une tranchée continue d'une extrémité à l'autre du terrain, renforcée
  • tranchées (Tr5, Tr6) sont venues s'ajouter à ce maillage afin d'augmenter la vision trop partielle des vestiges dans certains cas. Pour l'ensemble des parcelles sondées, les travaux de terrassement ont été réalisés à la pelle mécanique jusqu'aux niveaux archéologiques reconnus
  • . L'exploration de ces derniers a été dans tous les cas réalisée manuellement du fait de l'extrême difficulté à appréhender chacune des structures repérées. IV -Les parcelles 84 M et 86 M (Mané Kermario). Ces deux parcelles se situent dans la partie nord de l'extrémité ouest de l'alignement
  • la proximité des servitudes nécessaires à l'exploitation du site, les parcelles 84 et 86 ont donc été retenues afin de recevoir ce nouvel accueil. Comme l'indiquent en 1993 A-L Hamon et E Gaume, on peut voir dans la partie S.-E. de la parcelle 84, un amoncellement constitué d'une
  • douzaine de pierres, qui aurait pu constituer un indice intéressant sur l'existence de monuments annexés, hors alignements. En 1881, J. Miln, les qualifie de "menhirs renversés" et n'hésite pas à les interpréter comme "des menhirs en réserves destinés à la continuation des alignements
  • hypothèses émises depuis plus d'un siècle. Le projet de construction du nouveau belvédère a nécessité au préalable le décapage d'une surface d'environ 400 mètres carrés dans la partie sud du terrain. Cette aire de décapage nettement supérieure à la surface utile à la construction du
  • laissé apparaître aucune structure anthropique. Des passées de limons hydromorphes s'intercalent à espaces réguliers entre les filons de granit, dont l'orientation dominante S.-O./N.-E. apparaît dans la partie S.-O. du décapage, sous une forme plus massive mais tout aussi fracturée
  • . La présence de plusieurs ruisseaux à écoulement périodique (Gouarc'h) dans la partie est du terrain a entraîné le développement d'une zone d'humidité constante, difficilement drainable. En effet, la route départementale 196 qui relie Kermario au Menée, permet difficilement à l'eau
  • privilégié la solidification massive de la roche sur un peu moins d'une dizaine de mètres carrés. Dans la partie centrale, le toit granitique apparaît le plus souvent érodé. Il disparaît rapidement à l'est, sous un limon hydromorphe, dont la puissance maximum avoisine un mètre d'épaisseur
  • . an de localisation de la parcelle 134 AC. 4 ë ë 2 -Données archéologiques ë ■» Comme il a été indiqué précédemment, la parcelle 134 AC est située à l'extrémité est de ^ l'alignement du Menée. Cet alignement qui s'étend d'est en ouest sur 1165 mètres de longueur, est le plus
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • manoir, confisqué etvendu pendant la Révolution, est tombé de Grand-Champ et à 6 de Vannes. Les Celtes ont les premiers occupé ce territoire. Les Romains sont représentés par la voie de Vannes à Hennebont, qui se confond presque partout avec la route actuelle de Sainte-Anne. Les
  • Lesvellec, mesure de largeur totale 27,50m, dont 11,50m pour la chaussée, pavée et bombée, et 16m pour les accotements des deux côtés. + 12 lignes RIALAN IU , 1886-1892, p.60 "Celte commune est traversée du sud au nord par la voie romaine de Vannes à Corseul, qui porte dans ce parcours
  • du Morbihan, p. 3-58 MERLAT P., BSPM 1955-56, La structure de la voie romaine Angers-Nantes à Vannes par Blain etRieux,p. 105 à 109. de LAIGUE R., BSPM 1888, Le parcours de la voie romaine de Vannes à Blain, p. 192-194 de LAIGUE R., BSPM 1890, Le parcours de la voie romaine de
  • partant de Vannes allait à Nostang, où nous avons signalé un établissement romain. Sur cette route située presqu'à la limite N. de la Poblad ar Mor, on trouve à la Fontaine-de Beurre, à Sainte-Anne, et près du vaste étang du Cranic, d'anciens postes romainsles débris de tuiles
  • de terre. Les arbres a fruit sont nombreux en Plescop, et fournissent beaucoup de cidre— La voie romaine qui.selonM. Bizoul, allait de Vannes à Ilennebon, entre eu Plescop au sortir de la commune de Vannes; elle passe prés de Bethléem et au nord de I.ur.uuan. A partir de ce point
  • , et qui n'est que la contraction des deux mots latins Plebs epis- copi. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, p. 212 ROSENZWEIG M., 1863 Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., PLESCOP. Ép. romain». La voie de Vannes à Hennebont
  • traverse celte commune (C. D.). ]| Moyen âge. Eglise paroissiale de Sainl-Pierre-es-Liens : fenêtres à cintre brisé simple. Le plancher du chœur recouvre, nous a-t-on assuré, des tombes d'évéques. A gauche de la porte du sud, à l'extérieur, petit bénitier à pans coupés , encastré dans
  • l'inscription Le recteur, à la nomination directe du pape ou de l'évêque, suivante, en capitales romaines : J/i ro Jan Cor/mal II. de Ploescob, jouissait de la dlme à la 33" gerbe sur toute l'étendue de sa paroisse. natif de Derluern, sieur du dici lieu et de Kergario en Plaudren a faict
  • attribuer aux Romains les retranchements quadrangulaires i correspondant à la conception historique des camps romains », situés dans le voisinage des voies romaines et dont le camp de Kerlloch en Plaudreu est chez nous le type. Mais les autres, les ouvrages circulaires par exemple, à
  • quelle date les reporter? M. de la Messeliére en ferait volontiers des retranchements postérieurs à l'occupation romaine. En tout cas il ne parait pas admettre la possibilité que certains d'entre eux puissent être pré-romains. M. Marsille cite comme exemple le retranchement circulaire
  • d'environ 100 pas de diamètre du Bois-Solon-d'en-Haut, commune de Malestroit. Rosenzweigh. dans son répertoire, l'attribue à l'époque romaine. Or des vases de la Tène ont été trouvés dans un champ contigu, en dehors il est vrai de l'enceinte ; mais une chambre souterraine s'est
  • soudainement effondrée, en 1914, au centre même de l'ouvrage Or les chambres souterraines appartiennent également à l'époque de la Tène. Ce sont là de sérieuses présomptions pour attribuer l'établissement du rempart, lui aussi, aux Venètes. D'ailleurs des dépôts de haches en pierre polie et
  • confrère est donc convaincu que certains ouvrages en terre remontent aux âges protohisloriques (âges du fer et même du bronze) et c'est la difficulté, l'impossibilité même de distinguer avec certitude, dans bien des cas, les ouvrages antérieurs à l'occupation romaine des ouvrages
  • en diorite a été conservée longtemps dans le village, mais on ignore sa piovenance exacte. Il est permis de penser que si ce bloc n'est pas un polissoir, ceux de Sainte-Avoye n'ont pas davantage droit à celte appellation. La légende de saint Barthélémy . — C'est ce saint
  • J.J., BSPM 1981, Découvertes à Plescop et à Vannes, PV p. 69 SAINT-AVE LES VOIES ROMAINES "La voie romaine qui, selon M. Bizeul, allait de Vannes à Corseul , entrait dans cette commune, après avoir dépassé le village de Mangouer-Venec, venant de Vannes; elle passait à 150m à l
  • 'ouest du clocher, se dirigeant vers Monterblanc " OGEE, 1843, p. 986 "La voie romaine dite Henl glas passe contre le pignon Est de la maison de Beau-Soleil, venant de Saint-Thibaud; de là, elle monte vers le nord, et rejoint la route de Saint-Thomas à Sainl-Avé d'en haut. Entre les
  • mamelons, après Beau-Soleil, elle a 10 mètres de large. Pas de douve ni de talus. La voie venant du S. O. traversait le Henl-Conan à SOOmètres à l'Ouest du petit Rulliac, montait au N. E. près d'une croix et filait sur Le Guerno en Locqueltas. " "La voie romaine, bien visible à
  • (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XTXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux
  • sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la carte archéologique. Ainsi pour
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • tumulus ; phase 1 : le vieux sol présentant des restes de bois carbonisés antérieurs à la construction d u tertre (préparation d u sol ou vestiges de foyers sans aucun rapport avec le site funéraire ?) donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien ou à la première
  • l'objet d'un examen minutieux afin de détecter une éventuelle tombe dont le comblement se serait confondu avec le sol en place. La fosse avait été creusée à travers la masse d u tumulus sur environ I m de hauteur conservée, le fond ne traversant le sol ancien que par endroits. Le
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • nettement au dessus du niveau de la tombe, là où semble-t-il les traces de matières organiques n'ont pas été conservées. Le fait que le couvercle dépasse de 0,20 à 0,30 m le bord nord du cercueil, alors que les bords sud se chevauchent presque, explique la présence de nombreux terriers
  • n'a pu être réalisée qu'à partir de la couche poudreuse relativement homogène correspondant au couvercle, quasiment impossible à isoler de celle du cercueil proprement-dit à la fouille. Les terriers ont également bien perturbé l'ensemble. Cependant la forme globale de celui-ci
  • , telle qu'on peut la restituer à partir des différentes coupes, a la forme d'une auge longue de 3,40 m et large d ' I ,20 m en moyenne, profonde d'à peine une trentaine de centimètres. Les coupes transversales (A-A' et G-H, Fig. 9) montrent des profils relativement arrondis tandis que
  • - La première est celle d'un caveau construit à l'aide de longues et larges planches, assemblées longitudinalement ou soigneusement disposées le long de la paroi de la fosse, et fermé aux extrémités par deux planches placées obliquement, l'ensemble étant recouvert d ' u n couvercle
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
  • fosse précédente, de la présence d'une couverture localisée sous les sols de l'époque. On ne peut cependant savoir si ce plafond était destiné, recouvert d'argile et de terre, à dissimuler ces lieux souterrains ou si, abrité par le bâtiment, il demeurait visible sous la forme d'un
  • atteintes étaient également très variables sur sont tracé : de l'ordre du mètre sur la façade sud, elles atteignent progressivement, dès que l'on atteint la façade ouest exposée aux vents dominants, une profondeur qui devait à l'époque avoisiner les 2,80 m. Les stratigraphies réalisées
  • poursuivie en 1993. Une technique similaire a été utilisée pour la construction d'un autre souterrain, découvert en 1994 (fig. 20). Un puits d'accès de section quadrangulaire a été creusé à une profondeur estimée à 2 m sous les sols de l'époque. Il permettait d'accéder, par
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m 2 - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des recherches permet aujourd'hui
  • de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995 et dont ce document constitue le rapport de synthèse, a permis d'achever l'étude de l'ensemble de la parcelle n° 49, section Z W
  • 2 hectares. La nature, l'ampleur ou la localisation des structures découvertes, ainsi que les particularités du mobilier, montraient que cette enceinte ne pouvait être assimilée à une bourgade fortifiée, encore moins aux nombreuses "fermes indigènes" fouillées ces dernières
  • semblait donc pas justifié. La problématique posée était plus ambitieuse et proposait d'axer les études menées de 1993 à 1995 sur les points suivants : - le renouvellement de nos connaissances sur le mobilier de La Tène moyenne et de La Tène finale en Bretagne, grâce à l'amorce de
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • permettent pas de définir (CES Echange : A.BARDEL, 1977). Dès le début de l'épogue romaine, Condate subit un développement gui la classe parmis les chef-lieux importants de civitates romaines, et même parmi les "capitales régionales" de la Gaule romaine. Au Haut-Empire, la superficie
  • Vilaine - à des secteurs au tissu plus lâche nord /nord-est /est- présente des zones gui nous restent inconnues. Mais Rennes avait été "organisée" au grand moment de la mise en forme de l'urbanisation romaine comme une ville importante dans la Gaule septentrionale, avec son lot de
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • tout ce défaut d'une organisation face à tout ceci. période de guerres de assauts, sièges se sont au royaume de France. C'est le mariage d'Anne de Bretagne - héritière du duché - avec Charles VIII en 1491, après le siège de Rennes, qui achève la longue période d'indépendance
  • observables au nord et à l'est du bassin rennais (Bécherel, Cesson . . . ) . C'est encore la tectonique qui explique le jeu des failles responsables des installations en crêtes des schistes de Pont-Réan et des schistes plissés d'âge hercynien. A l'époque oligocène, la région de Rennes
  • hypocauste . bâtiment thermal, du Ilnd au Illème siècle, avec piscines.. puits romains. L'emprise de ce PEV (60m2) n'a pas été atteint par les fouilles de 1977, mais a pû être affecté par la construction du CES ; aucune archive n'a pu aider à trancher. Les fouilles récentes
  • historique Ce secteur, à l'époque romaine , appartient à des zones densemment occupées de la ville antique. Quelques observations ou mentions nous permettent de cerner la nature de l'occupation romaine: * Jacobins: découvertes de fragments de colonne ( TOULMOUCHE ) . * Place Ste-Anne
  • nombreux puits romains à eau (F. GOUPIL 1987/88). siècle, * Rue St-Malo, n°20: artisanat romain (surveillance de travaux : F. GOUPIL 1989) ) . Au début de l'époque romaine, cette zone était probablement le siège d'activités artisanales ; le dévelopement de l'urbanisation l'a
  • menacées par le projet, - des sondages préalables d'évaluation et de chiffrage, la réalisation des opérations archéologigues de terrain, fouilles de sauvetage et suivi des travaux. Dès décembre 1989, avait également été évogué avec la municipalité tout l'intérêt qui s'attacherait à lier
  • conclusions figurent dans le rapport gui vous est remis ici. On peut rappeler gue cette opération fit l'objet d'un contrat d'étude de trois mois, dont la gestion fut confiée par le S.I.T.C.A.R. à l'A. F. A. N. (Association pour les Fouilles Archéologigues Nationales) . Cette étude
  • scientif igues disponibles à ce jour, les éléments nécessaires à la définition et à la programmation des interventions archéologigues dont la nature (sondages d'évaluation, surveillance de travaux, fouilles de sauvetage, ...) est définie dans chague secteur, à la fois par la nature et
  • considérable gui est à contrôler du fait des sections en tranchées couvertes, même si le risque archéologigue y est, par unité de surface, infiniment moindre. de un la ce Donner un budget précis de l'opération archéologigue terrain est bien entendu impossible à ce stade ; néanmoins
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • l'utilisation de la technique du bouclier (15 à 20 mètres de profondeur) en centre historique présente le grand avantage de réduire considérablement l'impact sur les gisements archéologigues. Cependant , la difficulté majeure a été de travailler sur des données de localisation imprécises
  • . C'est ainsi gu'il a été décidé le 20 mars 1991 avec M.Malbranke, Directeur du projet VAL au SITCAR de considérer les plans du tracé au 1/1000 (plan topographigue) avec implantation des stations comme ceux permettant de cerner au mieux les aires d'étude. Mais, à ce jour : * la
  • supposée de 90 hectares laisse largement la place à un développement important gue nos données trop ponctuelles ne peuvent caractériser totalement (Fig 11) . Cette ville du Haut-Empire alliant des secteurs densément occupés - probablement le sud-ouest, confluent de l'Ille et de la
  • comte et d'un évêque et aussi par sa place forte. y Ce double atout -militaire et religieux- fait de Rennes aux Vlème et Vllème siècles, un bastion de l'état franc dans une Armorigue dont les côtes nord et ouest étaient largement occupées par les Celtes venus des Iles Britanniques