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RAP02033.pdf (GROIX (56). occupation humaine. rapport de prospection thématique)
  • retouchés, de nucléus et de galets aménagés (tabl.4. 1). Comme évoqué précédemment le quartz reste le matériau le plus employé pour le petit outillage, alors que le quartzite domine pour le macro-outillage. Le silex est bien attesté ici, uniquement pour les supports non retouchés, ce
  • du quartz, alors que le macro-outillage, et notamment les galets aménagés, est plutôt constitué de quartzite. Les percuteurs sont généralement en quartz. 19 Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 Le recours à d'autres matériaux que le silex ne s'explique pas
  • quartzites et quartz. ^ Lcalisation des i ' Recteurs étudiés et des sondages en 21)03 (A) et 2004 (B. C) Figure 6 : localisation des sondages en 2003 et 2004. B - Opérations 2004 à la Pointe des Chats Les niveaux de plage ancienne sont bien visibles en coupe à la Pointe des Chats
  • Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat, talon cortical, dos cortical Fragment denticulé, sur éclat, talon lisse, sans cortex, retouche simple, fractures distales et proximales Fragment percuteur, fracture transversale 18 Matière Quartz Quartzite Long. Larg. Epais. Quartz 66
  • 5 a livré 45 vestiges lithiques (tabl.3 ; tabl.3.1), la majorité sont en quartz ou en quartzite, seuls 3 supports non retouchés sont en silex. Les supports non retouchés (tous des éclats, pas d'éclats laminaires ou autres), toutes matières premières confondues, constituent la
  • cortical Sans cortex Entame Fracture de type Siret Autre(s) fracture(s) Total supports non ret. Quartz 10 2 Quartzite 2 Silex 3 2 2 1 Total 15 2 5 2 1 1 3 8 2 3 11 6 2 8 2 1 3 18 5 3 5 6 2 26 Tableau 3.2 : Description des supports non retouchés. Les supports non
  • majoritairement en quartz et présentent un débitage plutôt bifacial mais selon des modalités très simples, exploitant assez peu le module de matière première (tabl.3.3, fig. 15-16). Les galets aménagés sont peu nombreux et tous en quartzite (tabl.3.4). Comme on l'a déjà constaté lors d'études
  • des Chats Rennes 2005 Sommaire Préambule I - Introduction - Rappel de la problématique générale 1 2 3 4 - 1 Présentation générale du programme Problématique et choix des sites Présentation de la zone d'étude Bibliographie générale 1 2 6 10 II - Les occupations
  • opérations archéologiques en parallèle, couvrant le Paléolithique, le Néolithique et l'Age du Fer. Cette année, aucune opération de terrain n'a eu lieu pour le Néolithique, cependant les recherches sur l'île sont toujours d'actualité. En effet, il a été décidé, avant toute nouvelle
  • direction de J.N. Guyodo. Il donnera lieu à une phase de reconnaissance et de relevés sur le terrain lors de la campagne 2005. Par ailleurs, les études concernant le Mésolithique et l'époque galloromaine vont connaître également un nouvel essr lors de la future campagne, respectivement
  • Réserve Naturelle François Le Bail gérée par la SEPNB Bretagne Vivante, une convention a donc été signée entre la responsable du programme archéologique et le conservateur de la réserve Michel Ballèvre. Outre le conservateur, nous tenons à remercier Catherine Robert et Frédéric Cornoux
  • , animateurs au sein de la réserve pour leur accueil et leurs conseils, ce qui nous a permis de concilier patrimoine archéologique et patrimoine naturel. Nous tenons également à associer à ces remerciements Monsieur le Maire Eric Regenermel et son équipe municipale. Serj Bihan, fort d'une
  • diachronique sur l'île de Groix (Mobihan) a été réalisée en 1989 et 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F. Goupil (Goupil
  • (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des diverses périodes, par comparaison avec les occupations « continentales ». C'est donc un vaste champ de recherches qui reste à explorer et qui ne peut se faire sans la mise en place d'une équipe fortement
  • s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Les mil ose /lis f PS sont les roches les
  • présente une superficie de 1482 ha, elle s'étend sur 8 km de long pour 3 km de large. Cartes topographiques IGN 1/25000 : 0720 ET Lorient-Ile de Groix (fig.l) 1/50000 : feuille de Groix 21-VII (Coordonnées : latitude 47°39'N, longitude : 3°25'0 ; le niveau de mi-marée est de 3,06 m
  • cartographie (mise en évidence de l'allochtonie des schistes bleus sur leur substratum peu métamorphique), l'étude de la nature des roches (qui montre que la série sédimentaire originelle était constituée d'un mélange de matériaux basiques océaniques et de matériaux acides continentaux), le
  • corrélation stratigraphique a été également proposée pour le secteur compris entre Locqueltas et la Pointe des Chats. Ces deux sondages ont permis de mieux cerner le contexte stratigraphique entourant ces industries à galets aménagés. Les occupations se sont effectuées directement sur les
  • du sondage. La base de la plage ancienne (couche VI) est constituée d'un niveau sabloargileux jaune orangé, très induré, composé d'une matrice très fine avec quelques cailloutis et galets épars (fig.9). Comme il a été observé sur le relevé n°l, cette couche peut reposer
  • directement sur les micaschistes et gneiss albitiques (fig.28). 14 Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 Il - niveau limono aigilcux orangé □ □ J ~j IV - niveau sablai* jaune foncé V - Plage ancienne VI - niveau saolo-aniileux jaune orangé Micaschiste Figure 9
RAP02145.pdf (GROIX (56). programme de recherche diachronique. rapport de prospection inventaire)
  • dans les cordons littoraux et une dichotomie au niveau de la gestion des matières premières avec un petit outillage (denticulés, encoches et racloirs) principalement aménagés sur du silex ou du quartz, et un macro-outillage (choppers, chopping-tools, très rares bifaces) aménagés sur
  • premières en fonction des chaînes opératoires mises en œuvre, le quartz et très rarement le silex pour le petit outillage (denticulés, encoches et racloirs) et principalement des quartzites pour le macrooutillage. Le recours au quartz pourrait nous indiquer une importante carence en
  • des galets de grès ou de quartzite, le tout corrélé à une grande capacité d'adaptation à d'autres matériaux en fonction de possibles carences en silex. L'investissement technique, au niveau du petit outillage, se fait selon des modalités simples et nous renvoie l'image d'un
  • -Noël Guyodo, Loïc Langouët, Nelly Le Meur, Quentin Lemouland,Grégor Marchand I I | I UMR 6566 "Civilisations atlantiques et Archéosciences", CNRS, Universités de Rennes 1 , Rennes 2, Nantes, Ministère de la Culture Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix
  • 1989 et 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F. Goupil (Goupil, 1989). Il s'agissait alors de faire un bilan
  • complémentaires peuvent se poser selon les périodes concernées : - Analyse des occupations humaines de l'île de Groix dans leur environnement et selon l'évolution de ce dernier (évolution des lignes de rivage et du niveau de la mer, exploitation des ressources naturelles...). - Caractérisation
  • typo-chronologique des vestiges des diverses périodes reconnues (préciser la chronologie et la nature des sites). - Evaluation du caractère insulaire (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des diverses périodes, par comparaison avec les occupations « continentales
  • diachronique sur l 'île de Groix - 2005 Figure 1 : Carte de l'île de Groix (IGN, 0720 ET Lorient-Ile de Groix). 2 - Présentation de la zone d'étude liés aux transgressions marines du Pléistocène, de petites dunes apparaissent sur la façade occidentale de la pointe. Les dépressions du
  • se réchauffe, et s'effondre sous son poids. Cet épisode se traduit sur le terrain par de nombreuses failles normales, de faible rejet, qui tendent à disloquer les couches. L'âge de cet épisode ne peut clairement être établi. A l'issue de celui-ci, l'océan à disparu et la montagne
  • permis une reconstitution sommaire des réseaux hydrographiques fossiles et ce, grâce à une collaboration entre plusieurs structures de recherches (Géosciences Rennes, UBO, UBS, CNRS, IFREMER, SHOM). Ces nouvelles données ont permis de retracer les vallées fossiles sudarmoricaines et
  • qui les transforme en estuaires ou rias. Le comblement des vallées débute avec la remontée du niveau de la mer et est caractérisé par des dépôts sablo-vaseux mis en place en contexte estuarien (orange sur la fig.4). la remontée de la mer se poursuivant, on assiste au débordement
  • des vallées par la mer et au dépôt des sables et d'argiles marins (rouge sur la fig.4), noyant totalement le réseau de vallées qui s'était développé durant la période froide. L'organisation du remplissage des vallées fossiles permet donc de distinguer trois ensembles de dépôts
  • - Cartographie magnétique de l'île de Groix (Morbihan). Interprétation. Institut de Géologie, Rennes, 32 p - COPPENS Y., 1953 - Notice sur les fours à augets de la côte méridionale bretonne et plus spécialement du Morbihan. Annales de Bretagne, 40, p.336-353. - AUDRAIN J. ; 1989
  • . Données récentes sur les modalités de peuplement et sur le cadre chronostratigraphique, géologique et paléogéographique des industries du Paléolithique inférieur et moyen en Europe. Actes du colloque de Rennes, septembre 2003, Londres, British Archaeological Reports, - LEFORT J.P
  • débitage peu standardisé. Comme on a pu le mettre en évidence sur le site de Menez-Dregan I (Plouhinec, Finistère), la mise en place de ces occupations, entre 300000 et 500000 avant le présent (Monnier et al, 2001), se faisait dans des conditions paléogéographiques et
  • occupations par les populations anténéandertaliennes, il faut donc imaginer l'île de Groix rattachée au continent (avec une régression du niveau marin d'au moins 20 m) et une paléogéographie locale totalement différente, affectant tout l'estuaire du Blavet. Sur l'île, de nombreux sites ont
  • , composée principalement du groupe choppers/chopping-tools, nous renvoyant à des industries à galets aménagés attribuées au Paléolithique inférieur, et largement MO Galets aménagés découverts en 2003 dans les sondages (cl. N. Molines). 8 Programme de recherches diachroniques sur l
  • interstratifïés dans des coulées de solifluxion, avec une alternance très irrégulière de trois types de dépôts marins anciens dont des cordons de galets, témoins résiduels d'une plage ancienne, reposant directement sur la plate forme d'abrasion marine et sur lesquels se sont installés les
  • Préhistoriques. Les sondages ont montré que les occupations paléolithiques se sont donc effectuées directement sur les matériaux de plages anciennes comme à Menez-Dregan I ou à Saint-Colomban à Carnac (Monnier, Le Cloirec, 1985). Les industries recueillies dans les sondages (macrooutillage et
  • silex. En effet, celui-ci, habituellement présent sous forme de galets dans les cordons littoraux, est pratiquement absent des cordons que l'on peut observer actuellement sur l'île, même chose d'ailleurs sur le continent pour les secteurs de Ploemeur et de Gâvres. Les occupations
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • s'attarder un instant sur le sondage profond réalisé en 1987, correspondant en quasi-totalité au carré L24 de notre carroyage. Le sort a voulu qu'il fût implanté à l'extrémité d'un fossé bordant le talus et qu'un éclat grossier de quartz y fût récolté, accréditant l'idée d'un possible
  • pose d'ailleurs la question de la nature des dépôts antérieurs et d'une vidange éventuelle (mais peu probable) par des agents humains ou naturels. L'entrée occidentale de l'abri a fait l'objet également de nos attentions, sur une surface d'un peu moins de 9 m2. Les terres de ce sol
  • Lenormand, qui ont accepté nos activités de fouisseur de l'inframonde. Nous sommes gré au Service régional d'archéologie, en les personnes de J.-Y. Tinévez et S. Deschamps, du suivi du dossier, de l'autorisation de fouille et de l'obtention des crédits. Sur ce dernier chapitre, notre
  • , une zone de piétinement affectant directement le substrat; elle témoigne également de l'occupation humaine. Cette séquence ne se développe que sur un demimètre d'épaisseur et les perturbations sont nombreuses. Au terme de l'analyse spatiale des vestiges, il apparaît cependant
  • lamelles à dos étroites et des pointes à base retouchée, et une composante récente à trapèzes symétriques. La date de cette dernière dans la seconde moitié du sixième millénaire avant notre ère est confirmée par une datation sur charbon prise dans le dernier niveau. Un petit pic en
  • a porté sur quatre unités stratigraphiques : les US 5.6, 5.10/6 et 5.11, attribuées mésolithiques, et l'US 5.3 datant du second Age du Fer pour sa partie supérieure. L'environnement végétal contemporain des occupations de l'abri-sous-roche est une chênaie 3 Pont-Glas / Rapport de
  • ici est le prolongement d'une réflexion sur les habitats du Mésolithique en Bretagne. D'abord concentrés sur le littoral et sur les amas coquilliers, les travaux sur le Mésolithique ont migré vers l'intérieur de la péninsule, par petites touches au cours des années 1970, puis avec
  • métal (encoches dans la roche et enlèvements de grands éclats conchôïdaux), ne laissant que le chicot actuel, dépassant d'environ 0,70 cm du tapis végétal. Un talus borde le site au sud-est, avec un fossé de 0,80 m de large sur son flanc nord, encore partiellement visible dans la
  • dans des tonneaux en plastiques et renouvelée en tant que de besoin. Le mobilier a été côté par unité stratigraphique (US) et par mètre carré. Il faut noter que le granité local produit de gros grains de quartz et de feldspath, dont l'aspect trompe parfois le tamiseur le plus
  • cause d'une préservation correcte des niveaux préhistoriques et protohistoriques. Dans l'abri lui-même, cette fouille a concerné une quinzaine de mètre carré sur une épaisseur d'environ 0,20 m, les deux bandes extérieures (20-21) ayant été explorées en totalité l'année précédente
  • niveau paléolithique sous le niveau arénacé. En réalité, il s'agissait d'un de ces morceaux de quartz taillé dont nous peinons à dater la réalisation. Les vestiges du Mésolithique sont partout ou presque collés au rocher et ils constituent la plus ancienne occupation des lieux. Cela
  • a été enlevée - non sans mal sur ce dernier tant elle formait un lacis enchevêtré de mousses et de racines - afin de détecter d'éventuelles transformations anthropiques. Il n'y en a pas, mais nous remarquâmes à l'occasion la présence d'une cuvette d'érosion du granité sur le bloc 2
  • les carrés N22 et N23, tandis que des tessons de bouteille étaient répandus sur le substrat dénudé par nos travaux. L'ensemble a été ensuite rebouché avec la terre issue des fouilles en rétablissant un niveau un peu inférieur à celui que nous entamâmes. 1 14 Pont-Glas / Rapport
  • limoneux supérieur et le niveau arénacé inférieur ne traduit pas un changement de sédimentation, mais est tout à fait naturelle dans tin sol polycyclique à évolution rapide tel que celui de l'abri (intérieur et extérieur). La matière organique est très altérée dans l'horizon B, qui
  • correspond aujourd'hui aux niveaux mésolithiques inférieurs. En d'autres termes, les hommes du Mésolithique ont vécu également sur une litière ou sur l'humus ; l'accrétion sédimentaire est à la fois liée à la désagrégation du granité (en particulier des blocs surplombants) et aux dépôts
  • « hérisson »), comme en atteste une zone sous le bloc 2 où ces dallettes sont écrasées sur place par le piétinement (carrés N24, N25 et 024), même si les derniers centimètres d'arène sont nettement moins riches en vestiges (mais pas en charbons, toujours abondants). Il n'y a d'ailleurs
  • tessons. Il faut donc bien insister sur la quasi-absence des tessons laténiens ou autres dans les US arénacés, si l'on excepte le conduit étroit entre les blocs 1 et 4. Plusieurs fragments osseux ont été découverts à l'intérieur de l'abri, en fort mauvais état comme on l'imagine. Ainsi
  • -dessous du sol Zone rubéfiée sur le bloc 3 < » Pierre de foyer LU [ ^ Principaux blocs erratiques de granité \ Fossé du talus Granité Figure 15. Pont-Glas. Plan de l'US 2 et de l'US 2/3 (premier relevé) à l'extérieur L. Quesnel et G. Marchand). ^ Bloc massif de l'abri-sous
  • nRAC-SRA. 1?M OURR,ER C 2009 ARRIVEE Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne Pont-Glas (Plounéour-Mériez, Finistère) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2008 Grégor Marchand et Michel Le Goffic avec la collaboration de Klet Donnart
  • ) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMÉE - ANNEE 2 0 0 8 Equipe de recherche Responsable de l'opération archéologique : Grégor Marchand (Chercheur au CNRS - UMR 6566 Université de Rennes 1) Co-responsable : Michel Le Goffic (Archéologue Départemental du Finistère) Etude de la
RAP01552.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement du paléolithique inférieur de ménez drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999)
  • PLOUHINEC (29). le gisement du paléolithique inférieur de ménez drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999
  • niveau de la matière première, c'est le silex qui domine très largement avec 72.93 % des pièces, suivi par le quartz, 24.8 %, et par une pièce en grès et 2 en quartzite. Le schéma habituel sur le plan de la gestion de la matière première sur le site de Menez-Dregan ne diffère pas, à
  • savoir l'utilisation préférentielle du silex et recours éventuel à des roches de substitution, très souvent le quartz, pour ce qui concerne le petit outillage (Tabl.3). 4a Silex Quartz Grès Grès lustré Quartzite Total - 5d' 6 5 5e 4 - - 5 68 26 1 - - 1 5 1 96 - - 11 4
  • nucléus s'applique ici. A savoir une majorité de pièces en silex (66.5 %), suivi par le quartz (19.6 %), le grès (10.7 %), le quartzite (2.39 %) et le grès lustré (0.7 %) (Tabl.5). L'étude technologique de la face dorsale des éclats concerne les critères suivants : entames (sans cortex
  • employé ici en opposition à macro-outillage qui concerne les outils aménagés sur galets. Le terme d'outils sur éclats pourrait également être employé s'il n'y avait parmi le lot des pièces aménagées sur débris ou sur nucléus. Les outils sont au nombre de 87 et majoritairement
  • aménagés sur du silex dans plus de 80 % des cas. Ce chififre est plus élevé que pour les éclats non retouchés et indique un choix parmi les supports débités au niveau de la matière première
  • ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordomiées Lambert II : X-92,200. Y=2353,800. Zmoy.=10 mNGF. N° de site : 29 197 015 Autorisation n° : 1997/011 1 - Mise en place de la campagne 1998 La campagne de fouille a débuté sur le terrain le 17 août et s'est achevée le 19
  • occidentale de la grotte s'est poursuivi (Monnier et Hallégouët, 1997), de même qu'a été menée à bien l'opération d'évacuation des dalles et blocs effondrés sur le platier rocheux au sud de la cavité. Ce dernier apparaît aujourd'hui en totalité ce qui permet d'apprécier définitivement la
  • d'Anthropologie de Rennes I portera en partie sur les restes végétaux carbonisés de Menez Dregan. Ramiro MARCH est intervenu quelques jours afin de prélever des échantillons de roches et sédiments brûlés sur le gisement (test de résistance à la chaleur, géochimie) et d'établir les bases d'une
  • cartographie des zones rubéfiées en vue de déterminer le caractère anthropique des foyers les plus anciens. Sur ces mêmes zones, des prélèvements ont été effectués et envoyés aux trois laboratoires respectifs chargés des datations absolues. Les trois dosimètres posés l'année dernière dans
  • les couches 3 et 7 (foyer) ont par ailleurs été recueillis et également retournés au laboratoire de Gif-sur-Yvette. En l'absence d'Eva-Maria GEIGL, Nathalie MOLINES, préalablement formée à cet effet, a conduit les opérations de prélèvements de restes osseux en conditions aseptiques
  • passées (Monnier etHallégouët, 1997). Nous confirmons définitivement l'antériorité du niveau 8a sur 8b, et la relative stérilité archéologique de ces couches, dans lesquelles les industries lithiques sont le plus souvent roulées. Un fait nouveau apparaît cependant quant à la mise en
  • , achevée cette année, montre que le niveau marin inférieur n'est conservé que dans la partie occidentale du gisement (Pl. III, photo du haut et fig. 1) tandis que le niveau supérieur l'est sur l'ensemble de la stratigraphie. On remarque l'absence de la couche sableuse 8a, préservée
  • ). Elle met en évidence la profonde échancrure en « V » qui incise la roche en place, très similaire à ce que nous observons sur la coupe I-J au sud-est du gisement (Pl. V, photo du haut). Les parois sont fortement polies par l'action de la mer et les déformations ou décrochements
  • l'amas de blocs colmatant la dépression sur le platier sud du gisement (S. Hinguant). Id., après dégagement des blocs. Mise en évidence du comblement supérieur d'une rigole allongée façonnée dans le platier (S. Hinguant). Enfin, encore plus haut dans la stratigraphie et toujours
  • groupes humains à l'aplomb d'une paroi, sur les formations de plage de l'interstade précédent, et dans une ambiance générale de retrait du rivage, plus ou moins tempérée (développement de pédogénèse de type Ranker). Ceci s'explique par l'action de l'érosion marine dans un contexte
  • telle que nous la proposons est effectivement tout à fait en adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat), ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun
  • (Monnier, 1998, p. 59). 2-4 - Néotectonique Plusieurs éléments viennent appuyer cette année les observations d'ordre tectonique déjà envisagées. Le dégagement total des sédiments plaqués sur la plate-forme à la base du gisement et notamment autour des deux massifs rocheux, probables
  • d'apprécier les mouvements en jeu et l'incidence, en fonction de l'âge déterminé de cette activité néotectonique, sur la morphologie de la grotte (existe-t-il par exemple une correspondance entre cette activité et un épisode d'effondrement, en particulier au niveau du pilier ?). La faille
  • (S. Hinguant). Vue rapprochée sur la faille précédente. Le rejet est d'environ 5 cm, et l'on distingue les stries marquant le léger décrochement dextre entre les deux compartiments déplacés (J.L. Monnier). Paroi occidentale de la grotte. Vue du double décrochement de blocs
  • fragment est très abîmé et a été prélevé dans sa gangue sans être fouillé. Il semble sectionné longitudinalement et seule la racine doit être préservée. Avant dégagement complet, le doute sur l'appartenance exacte de ce vestige demeurera, et il pourrait d'ailleurs s'agir d'un simple
RAP03793 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo, Zones 1 à 4, une occupation funéraire du début de l'âge du bronze. Rapport de fouille)
  • renvoient à celles d'inhumations, toutefois aucun élément organique n'est conservé dans ces sols acides. Les observations taphonomiques sur les parois et les niveaux d’effondrements dans les tombes suggèrent qu'un coffre en bois, cercueil ou planches, contenait les restes des défunts
  • littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet
  • regard des législations sur le Patrimoine et l'Environnement néant DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération 1.3 Mots clefs N° de l’entité archéologique 29.024.0438 Chronologie Néolithique moyen, âge du Bronze Arrêté de prescription 2013/112 du 28
  • rectangulaires renvoient à celles d'inhumations, toutefois aucun élément organique n'est conservé dans ces sols acides. Les observations taphonomiques sur les parois et les niveaux d’effondrements dans les tombes suggèrent qu'un coffre en bois, cercueil ou planches, contenait les restes des
  • , Vorgium, le service régional de l'Archéologie a prescrit un diagnostic archéologique portant sur une superficie de 125 454 m². L'opération de diagnostic a été réalisée entre le 9 janvier et le 9 mars 2012 sous la direction de Muriel Fily du centre départemental d'Archéologie du Conseil
  • ensemble a été obtenue par datation radiocarbone AMS sur un charbon de bois prélevé entre les pierres qui délimitent la sépulture méridionale de l'ensemble. La zone 2 a été diagnostiquée comme une nécropole de l'âge du Bronze ancien. Deux sépultures sont attestées et deux autres au
  • amas de pierres qui n'a pas fait l'objet d'une fouille au diagnostic mais d'un nettoyage de surface approfondi. Elle semble s'apparenter aux tombes mises au jour dans les zones 1 et 2. L'attribution chronologique de cet ensemble a été obtenue par datation radiocarbone AMS sur un
  • proximité, et d'autre part aux aménagements de même nature mis au jour sur les parcelles voisines (Kergorvo). - Principe méthodologique de l'intervention : 3-1 : Décapage Le décapage des horizons superficiels (terre végétale et stériles) devra être réalisé sous surveillance de l'équipe
  • d’hygiène et sécurité définies par le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965. En cas de co-activité sur le chantier, un plan général de coordination devra définir l'ensemble des mesures propres à prévenir les risques résultant de cette co-activité ou de la succession d'activités, lorsque
  • installations de chantier, ainsi qu'au stockage des déblais. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2 PRÉSENTATION GÉNÉRALE DU SITE 33 2.1 Contexte géographique et géologique Marine Laforge D'après les données fournies par la carte géologique (Villey et al. 1982), les sites fouillés depuis 2012 sur le
  • sur environ 100 km, entre Châteaulin et les environs de Loudéac, pour une largeur d'une vingtaine de kilomètres, encadrée par les Monts d'Arrée et les Montagnes Noires (Villey et al. 1982). Les zones 1 à 4 du site de Kergorvo-Kerconan sont situées dans un contexte de petit vallon
  • oscillant entre 135 et 170 m d’altitude. Elles s’implantent en partie haute de versant de la colline du Moulin à Vent, à une altitude moyenne de 160 m. Les formations superficielles préservées sur les emprises fouillées sont réduites. L'érosion domine en effet sur cette portion du
  • versant, et les altérites schisteuses, riches en plaquettes, affleurent en de nombreux points. L'horizon A du sol de surface, dont l'épaisseur moyenne se situe autour 35 cm, repose sur une mince couche colluviale humifère recouvrant l'horizon de roche fracturée. Composé des altérites
  • schisteuses, ce dernier est épais de 50 cm environ et repose sur la roche « saine ». Un cours d'eau est établi au fond de ce relief et s'écoule en direction du sud-ouest, pour se jeter, à la cote de 90 m, dans le canal de Nantes à Brest. Les fonds de vallons sont, quant à eux, surmontés
  • reliefs par altération de la roche en place que sont les schistes et wackes briovériens. Fig. 3 – Localisation de l'intervention archéologique sur la carte géologique. Infographie : A.-M. Lotton © Éveha, 2019 (source : infoterre © brgm, 2014) CARHAIX-PLOUGUER (29) – ZAC de Kergorvo
  • , Zones 1 à 4 – 2019 34 Fig. 4 – Cartographie des opérations archéologiques sur le secteur Kergorvo-Kerconan depuis 2001. Infographie : A.-M. Lotton © Éveha, 2019 RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2.2 Cadre historique et archéologique 35 D’après Toron 2013 et Lotton 2018 2.2.1 Contexte
  • Finistère entre 2012 et 2018 (Le Boulanger 2011 ; Fily 2012 ; Nicolas 2016 ; Mentele 2018). Ces diagnostics ont abouti à la prescription de cinq opérations de fouilles préventives sur différents secteurs, échelonnées également entre 2012 et 2018 (Fig. 5). Ainsi sur un projet
  • début de l’âge du Bronze, l’Antiquité et le haut Moyen Âge. 2.2.2 Contexte protohistorique Très peu d'indices des périodes protohistoriques ont été mis au jour sur le territoire de la ZAC de KergorvoKerconan (Fig. 6). Pour le Néolithique, seule une mention peu précise fait état
  • au début du Néolithique moyen. De plus, une série de foyers à pierres chauffées, datés du Néolithique moyen, font écho à plusieurs autres structures de ce type découvertes ponctuellement sur les autres secteurs fouillés (Lotton, Brunet 2018 et 2019). La fin du Néolithique et le
  • superficielles et à la fouille de l’unique tombe mise au jour sur ce secteur. L’intervention sur la zone 2 (1 573 m²) a eu lieu en septembre 2017 pendant l’intervention voisine sur les carrières de la zone 6 (Lotton, Brunet 2018). Une équipe de deux archéologues a consacré cinq jours à la
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • rebouchage lors des campagnes à venir. Dans ce cadre, i l est également prévu qu'un panneau explicatif temporaire soit posé sur le site pour expliquer les travaux effectués. - La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M . Lagadec qui nous fait bénéficier chaque
  • disposition un GPS centimétrique. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. • Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de
  • l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Arnaud, Stéphane, ainsi que Pierre Yésou, responsable scientifique de la réserve. • Pour la SEPNB - Bretagne Vivante : Louis Brigand et Maryvonne Le Hir, conservateurs de la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité
  • consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour son soutien, son amitié, les produits de son jardin et les œufs de ses poules. - Fabrice Bernard (Le Chef
  • dixit Alison) qui a assuré pendant 8 jours l'intendance du chantier et nous a régalé de ses plats. -Jean-Yves Tinevez (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Rennes), Guirec Querré et Luc Laporte ( U M R 6566 du CNRS) pour leur visite sur le chantier de Beg ar Loued et les
  • donner de son temps pour mettre en place un carroyage aérien sur le site. A chaque campagne de fouille, les liens d'amitié se renforcent pour notre plus grand plaisir. Pour leur présence et leur soutien, nous remercions : - Marianne et Jean-Yves Le Gall ; - Lydie Colleau, Margot et
  • matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la f i n du I I I millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la chronologie du site, l'organisation et les phases de construction du bâti. e I I . QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • rapport de fouille 2005 et par le fait que la connexion Internet sur l'île Molène, auparavant gratuite, a cette année été payée à la mairie de M o l è n e (100€). Pour 2006 l'envoi des rapports en version imprimée sera très limité, la plus grande majorité sera envoyée sous format
  • informatique (par fichier ou par CD). c - Logement La location du logement (entre 5 et 6% des dépenses totales) sur l'île M o l è n e est en légère baisse entre 2005 et 2006 (-16%), cette baisse masque néanmoins 2 p h é n o m è n e s . Cette année nous avons loué le logement 4 semaines et 4
  • le chantier ; la majeure partie de ce matériel a été réutilisée en 2006 et le sera sur les années suivantes. Par contre i l existe chaque année un certain nombre de dépenses incompressibles sur ce poste comme les Minigrips ou bien la bâche qui sert au rebouchage du site chaque
  • Pays d'Iroise) et dont l'utilisation ne nous a pas été facturée grâce à un accord entre l'association Tumulus et la CCPI. N é a n m o i n s pour le budget de l'année prochaine nous garderons un montant assez important sur ce poste afin de faire face à tout imprévu. i - Crédits
  • aux opérations de t r i de refus de tamis par l ' U M R 5197 (Archéozoologie, Histoire des Sociétés et des Peuplements Animaux, Paris) sur fonds propres pour un montant de 3000 € et par le département de Sciences de l'Homme et de la Société du CNRS pour un montant de 9000 €. Ces
  • refus de tamis en souffrance depuis 2005 et devraient permettre de traiter une grande partie des refus recueillis en 2006 et non traités sur le terrain. B/ STRATÉGIE DE FOUILLE Conformément à l'avis exprimé par la C.I.R.A. en 2006, l'accent a été mis sur la structure I lors de cette
  • campagne de manière à disposer d'un plan complet à la fin de l'opération. Pour ce faire, nous avons agrandi le sondage de l'an passé en suivant notamment, côté chemin, l'axe du mur nord. Celui-ci a été reconnu sur sa longueur et sa largeur. Lors de cette quatrième campagne de fouille
  • extraits - à l'exception des niveaux récents - a été tamisée à l'eau de mer à la maille 2 m m . Les refus de tamis ont ensuite été séchés à l'air libre et partiellement triés sur place afin de collecter les vestiges de petite taille, en particulier les restes de poissons, de
  • microvertébrés ainsi que les graines et les charbons. A f i n d'éviter de reproduire les erreurs de l'an passé, soit l'envoi au M u s é u m National d'Histoire Naturelle de grosses quantités de sédiments non triés, nous avons décidé de constituer une équipe de t r i plus conséquente que les
  • une partie importante du matériel de 2006 a pu être trié sur place. Restait le problème posé par le matériel accumulé lors des années précédentes ainsi que celui provenant des sondages de Beniguet-3 et de Trielen nord. En effet, le budget prévisionnel de fouille ne prévoit qu'une
  • portaient notamment sur l'élargissement de la fouille côté est, ce qui impliquait de faire reculer le chemin côtier de quelques mètres vers l'intérieur de l'île. A f i n de gagner du temps lors du rebouchage, nous avons mis en sac la majorité des terres recouvrant le site et nous nous
  • scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés et d'une façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus représentatif possible
  • mammifères, Lithique, Céramique Conclusion Ce choix influe sur les méthodes de fouille car i l sous-tend un nombre de personne au moins aussi important sur les postes de t r i que sur le terrain Ce personnel doit être sensibilisé et formé à la reconnaissance des différents restes
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • schématique, et un outillage plus massif en bois de cerf. 6 Etudes post-fouille - 2019 Une étude des 213 restes de crabe recueillis lors de l’année 2012 a été réalisée par Oriane Digard et Catherine Dupont. Les espèces de crabes retrouvées sur le site sont au nombre de sept : tourteau
  • spatiale par SIG. Jorge Calvo Gomez, qui a réalisé une étude fonctionnelle des armatures de Beg-er-Vil en 2016, a obtenu en 2017 une allocation de recherche du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour travailler sur les fonctions des outillages des chasseurs
  • responsable scientifique de l'opération informe régulièrement le Conservateur régional de l'archéolog ie de ses travaux et decouve ttes. !! lui signale immédiateme nt to ute découvette impo ttante de caractère mobil ier ou immobilier. Il revient au préfet de région de statuer sur les
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire et une autre probable témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. La période de post-fouille de 2019 était destiné à consolider les acquis de terrain
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • . Marine Gardeur établit le cadre théorique des travaux qu’elle a commencé à mener sur la faune mammalienne de Beg-er-Vil (collections Kayser et Marchand/Dupont), axant notamment ses travaux sur la taphonomie. Enfin, nous avons également travaillé à une synthèse sur les différentes
  • (laboratoire Archéosciences – UMR6566 CReAAH), pour toutes leurs aides. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 8
  • . Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (DAO : G. Marchand). Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse, élevée de
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux
  • tamisée à l’eau à mailles superposées de 4 mm au-dessus et 2 mm au-dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau douce sur le terrain nous a amené à tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les rincer à l’eau douce dans un second temps
  • sont les parangons. Les nouvelles méthodes de fouille et d’enregistrement des vestiges devraient permettre de bien documenter certains aspects paléoéconomiques laissés dans l’ombre par les travaux de M. et S.-J. Péquart sur les deux sites morbihannais. Même si il est tentant
  • , il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches
  • de Rozenn Colleter et de Rick Schulting. Enfin Marine Gardeur entame une thèse d’archéozoologie à l’université de Toulouse Jean-Jaurès et a pris en charge l’étude des mammifères découverts sur le site (collections Kayser et Marchand/Dupont). En septembre 2018 a commencé le
  • Nathalie Desse-Berset Grégor Marchand Jorge Calvo Gomez Diana Nukushina Anaïs Hénin Gaëlle-Anne Denat Étude industrie osseuse Benjamin Marquebielle Analyse géochimique des sols Guirec Querré et JeanChristophe Le Bannier Laurent Quesnel Dessins sur ordinateur Étude fonctionnelle des
  • annoncions quatre de mois de contrat pour que Marylise Onfray termine ses études micromorphologie, mais le congé maternité de notre collègue vint annuler cette perspective. Les crédits sont désormais difficiles à faire passer d’une année sur l’autre au CNRS et nous chercherons plus tard
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • sédiment non consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent d’assez nombreux petits galets de quartz, grès quartzitique et schiste de dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à une ancienne terrasse marine qui a été identifiée sous le Roc’h
  • de quartzite ordovicien et reposant sur un bedrock composé de schistes zébrés briovériens, non atteints à la fouille. 6.1. Simplification des séquences stratigraphiques En vue de simplifier les stratigraphies relevées en 2014, il a été convenu, lors de la campagne de 2015, non
  • SÉRIE : IMPLICATIONS SUR LE PROTOCOLE D'ANALYSE ET LES RÉSULTATS .......................................... 62 9.5.2. LES OUTILS IDENTIFIÉS ET LEUR(S) FONCTIONNEMENT(S) .............................................................................. 65 9.5.3. DISCUSSION AUTOUR DES
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
  • . L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il
  • avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard de Cadenet et Dominique Cap, pour leur accueil exceptionnel, leur
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
  • sur le terrain pour la destruction du bloc et la mise en sécurité du site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur
  • au profit de tracés plus abstraits. Cette période charnière de quelques siècles permet donc d’enquêter sur l’origine des transformations techniques et socio-économiques, ainsi que sur les interactions avec un milieu en permanente mutation durant cette période. 4.2. Importance
  • Bretagne et extrêmement rares au niveau européen, constitue un jalon exceptionnel pour développer cette enquête sur les processus d’azilianisation et sur leur rythme. 13 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 5. NATURE DU SITE (N
  • . Naudinot, M. Le Goffic, S. Sorin) 5.1. Localisation du site Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sous-roche est localisé au pied d’une grande
  • barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5) qui domine la rade de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 3). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Position topographique du
  • est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers
  • géologique (M. Le Goffic) Le Rocher de l’Impératrice fait partie d’une formation de quartzite (quartzites de La Roche-Maurice) datant de l’Arenigien (Ordovicien inférieur) (fig. 6). Il s’agit d’un grès armoricain qui s’est déposé lors d’une transgression liée à l’orogenèse cadomienne et
  • reposant de façon discordante sur le Briovérien de la vallée de l’Élorn qui est formé de schistes zébrés comme les avait appelés Barrois ; ce sont des alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au
  • et est redressée presque à la verticale montrant un très fort pendage vers le NNW. Figure 6. Carte géologique du Nord de la Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Élorn (www.infoterre.brgm.fr) Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et grès du Lez
RAP02565.pdf ((29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • , quartz, grès ou quartzite et présentent des caractérisques techniques et typologiques identiques à celles définies sur les séries de Menez-Dregan (technique levallois absente, débitage simple à mode centripète, petit outillage denticulé sur éclat...). On dénombre 37 nucléus
  • LIM PMS Indice de site. Falaise et estran. An Amied est un ensemble de rochers juste au nord-ouest de la pointe du même nom (carte 6). Sur les estrans alentours, une petite série lithique comprend un outillage sur silex et quartz, avec entre autres des burins (dièdre, nucléiforme
  • LAB PAA Objets isolés. Propriété privée. Quelques pièces ont été découvertes dans ce petit vallon sec orienté sud-est/nord-ouest, émissaire du Goyen (carte 30). Il s'agit d'un biface sur plaquette de quartzite, caractérisé par une patine très marquée et rougi par le feu
  • ). 15 LE JUCH Tal ar Roz (voir GUENGAT, Kervouster) LOCMARIA-PLOUZANE Plage de Tréganna X=8 1,700. Y=1096,500 Cadastre; domaine public maritime OBJ FES SAD IND Objets isolés. Falaise et estran. Quelques éclats de quartzites sombres, de quartz et un de silex ont été découverts
  • . Une industrie en quartz a été découverte en divers points de la falaise bordant la plage de Raguenès et la petite île toute proche du même nom (carte 34). Les pièces recueillies se situent soit dans le head soit dans un cordon littoral peu épais et discontinu, reposant sur ce head
  • , soit encore directement sur le substrat sous une formation sablo-limoneuse d'âge Holocène (fig. 43) (Molines et al, à paraître). L'industrie a été pour l'essentiel taillée dans des plaquettes de quartz filonien d'origine locale, pour lequel sept points d'approvisionnements ont été
  • Epipaléolithique, notamment deux armatures à dos abattus (fig. 50). Les matériaux utilisés sont essentiellement le quartzite et le silex. PLOUESCAT OBJ PAA EST X=120,970.Y=1 130,150 Cadastre; domaine public maritime Objet isolé. Estran. Découverte d'un biface isolé sur l'estran de la
  • L'inventaire des sites du Paléolithique de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur
  • Bretagne, notamment le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Le Finistère, au regard des études géomorphologiques (voir essentiellement bibliographie de B. Hallégouët) et
  • préhistoriques (Monnier, 1986) déjà menées et des résultats obtenus dans cet inventaire, semble parfaitement synthétiser ce que les autres départements montraient ou suggéraient de particularismes, tant sur le plan de la répartition géographique des sites et de la nature des dépôts que sur
  • fondamentales entre ces diverses parties de la côte (fig. 1) et le reste de la Bretagne (Hallégouët, 1971; Hallégouët et Van VlietLanoë, 1986). Nous retrouvons également, sur la côte sud, les cordons de galets des plages 2 anciennes perchées sur des plate-formes d'abrasion marine ou
  • similaires rencontrés sur la côte méridionale du département (fig. 3 bis) (Hallégouët, 1990; Morzadec-Kerfourn et al, 1982) mais également avec ceux décrits en Morbihan. Même si nous n'avons pas les grands systèmes de terrasses alluviales identifiés en Ille-et-Vilaine, les rias profondes
  • de la côte nord du département et les vallées encaissées du fond de la rade de Brest offrent un potentiel de sites pouvant parfois s'enfoncer largement dans l'arrière pays. Enfin, comme dans les Côtesd'Armor, les types de gisements les plus fréquemment rencontrés sur le littoral
  • plutôt sur un versant et un fond de vallon, rappelle en tout point celui de Saint-Helen (extension, complexe techno-culturel...). L'INVENTAIRE DES SITES : METHODES ET RESULTATS Méthodologie Comme pour les départements précédents, l'inventaire des sites paléolithiques du Finistère
  • terrasse alluviale. VER (versant) : situation rarement rencontrée d'une manière générale. Concerne un site se plaçant sur un versant de vallée. Ont été créés pour cette liste les termes de : FES (falaise et estran) : beaucoup de sites rentrent dans cette catégorie. Il s'agit de ceux où
  • ) : Localisation d'un site sur une hauteur topographique au niveau d'un méandre de rivière ou en bordure de falaise littorale. Liste "Géologie" (concerne la sédimentologie et la stratigraphie d'une manière générale. Le code utilisé est celui de la couche contenant l'industrie lithique). ALA
  • l'implantation septentrionale de cette période en Bretagne dans l'état actuel de la recherche. L'Epipaléolithique est également plus fortement présent dans ce département, et comme pour le Paléolithique supérieur semble plutôt concentré sur la moitié nord, avec cette fois une partie des
  • d'une pointe de type azilien dans le port du Guilvinec (Monnier, 1980, p. 225). En réalité, la chronologie de ces périodes de la fin des temps glaciaires est plutôt incertaine en Bretagne et il est parfois difficile, sur des petites séries ou en l'absence de pièces caractéristiques
  • effondrées, sur le promontoire de la pointe du Souc'h au nord de la baie d'Audierne. C'est parmi celles-ci que se compte la série des gisements du Paléolithique inférieur de Menez-Dregan dont l'un des principaux est en cours de fouilles (Monnier et Hallégouët, 1996). Avec ce dernier, le
  • quelques outils appartenant indubitablement à l'Aurignacien (grattoirs et burins en bout de lames...) (fig. 4) et d'autres évoquant plutôt l'Epipaléolithique (nombreuses petites lamelles entre autres) (fig. 5). L'ensemble est sur silex, très émoussé. Le site a été publié sous le
RAP02400.pdf (MOLÈNE (29). programme archéologique molénais)
  • enclume et trois lissoirs. La boucharde utilise le support en quartz. Une de ses arêtes naturelles a été complètement écrasée par un geste de percussion lancée diffuse. Les écrasements ont conduit à la formation d'une facette. Le support a pu être utilisé sur d'autres extrémités et il
  • preuve dans l'archipel molénais d'une gestion réfléchie, ce quartzite taillé est certainement opportuniste. Le macro-outillage Les trois macro-outils utilisent deux supports en grès armoricain et un en quartzite. Tous sont des galets, ce qui prouve qu'il ont été collectés sur l'estran
  • proximal d'éclat cortical en silex (percussion sur enclume) une esquille en silex Le macro-outillage de Béniguet-104 (Klet Donnart) Ce nouveau site a livré cinq macro-outils. Les supports Quatre des supports sont constitués de grès armoricain, le cinquième est en quartz. Tous sont des
  • discernable. En considérant chaque fonction comme un outil à part entière, la série de macro-outillage de Béniguet-106 est constituée de six outils : deux percuteurs de concassage, un percuteur, une enclume, un percuteur sur enclume et un chopper. 14 Les deux supports portant une seule
  • des galets marins, sauf un éclat naturel issu d'un galet et une plaquette allongée. Celle-ci porte un léger poli d'origine marine, prouvant sa collecte sur l'estran. La collecte de supports se faisait donc exclusivement sur les côtes de l'île. Les macro-outils brisés sont nombreux
  • sélection orientée vers le grès armoricain. Trois supports sur cinq sont brisés. Cette forte fracturation est peut-être liée à la fonction de dépotoir de ce niveau coquillier ; les macro-outils qui y ont été découvert pourraient y avoir été rejetés définitivement. L 'outillage Pour
  • et ai, soumis). La quatrième fonction de ce macro-outil est matérialisée par une plage de lustré très brillant, localisée sur une surface légèrement convexe du support. Ces traces pourraient correspondre à une fonction de lissoir. On les retrouvés) sur deux autres supports en grès
  • à une très faible étendue et un positionnement parfois incongru sur les supports font penser à une origine taphonomique de ces traces. De telles traces ont été observées sur du silex taillé ; il s'agirait d'une modification d'origine chimique, mais leurs modalités d'apparition
  • de pièces sur près de 750 en présentent à Beg ar Loued et aucune à Béniguet-3. Conclusion La petite série de macro-outils collectée dans le niveau coquillier de Béniguet-104 peut être comparée à celle de l'amas coquillier de Béniguet-3. Les modalités de collecte des supports sont
  • temps (Donnart, 2007). Le chopping tool, sur ce même support, a fait l'objet d'un raffûtage de son tranchant. C'est la première fois que ce fait est observé, cette pièce va donc avoir des implications importantes pour la compréhension de cet outillage dans les autres sites du Massif
  • petites plages de lustré (trois sur cinq) a été l'occasion d'aborder ces traces probablement d'origine taphonomique. Cette première approche devra être développée parallèlement à l'instauration d'un programme de tracéologie et d'expérimentation sur le macro-outillage armoricain. Elle
  • à sa taille, cette structure a livré beaucoup de macro-outillage. Trois macro-outils ont été découverts, ils sont accompagnés d'un grès et d'un quartzite taillé. Les silex taillés sont en revanche plus rares, seuls deux ont été collectés. Le lithique taillé Les silex taillés sont
  • inférieure présente un point d'impact net et un bulbe assez diffus qui, avec le talon lisse, sont typique d'une percussion directe à la pierre dure. L'enlèvement qui a formé le plan de frappe de cet éclat présente un négatif plat et vibré et son point d'impact, visible sur le support, est
  • montre son écrasement et de multiples petits enlèvements accidentels, il s'agit d'une réutilisation opportuniste en chopper. Enfin, sur la face opposée à l'enclume se trouve un groupement d'impacts plus diffus et bien centré sur le fragment de support, qui peuvent correspondre à une
  • utilisation en percuteur sur enclume {ibidem). Le support dans son état actuel mesure 9,4 cm et pèse 734 g. Il a en premier lieu servi de percuteur à une extrémité et d'enclume sur une face, son format initial devait bien s'adapter à cette fonction. Survient alors sa fracture, dont l'arête
  • » du grès armoricain observé à Beg ar Loued (Josselin in Pailler et al, 2003). Ces roches et les supports de macrooutils sont également exclusivement collectés sur l'estran. Ces stratégies d'approvisionnement et d'exploitation des roches sont exactement les mêmes que sur les autres
  • sites ou indices de sites de l'île de Béniguet (voir Béniguet-3 et -104, ce volume ; Hoguin et al, 2006). Les trois supports de macro-outils portent six outils assez diversifiés. On retrouve l'enclume et le percuteur sur enclume, témoins du débitage sur place ou à proximité des
  • , passe 3 2, passe 1 TOTAL Fig. 15 - Répartition A B C D TOTAL 6 2 0 0 8 1 1 2 0 4 0 0 0 0 0 1 1 8 3 2 0 13 stratigraphique du macro-outillage dans le sondage. Les supports Les natures pétrographiques utilisées (Fig. 16) sont très peu diversifiées. Dix pièces sur quatorze sont
  • autres roches exogènes, sur les côtes au gré des courants marins (Chauris et Hallégouët, 1989). Nature pétrographique Grès armoricain Grès autre Granité 18 Nombre 10 3 1 % 71,4 21,4 7,2 Fig. 16 - Nature pétrographique des supports de macro-outils. Les supports utilisés sont tous
  • . Ces outils utilisent les trois types de roche présents dans l'assemblage, dont le seul support en granité. C'est également la fonction qui est le plus souvent associée à une autre. Ainsi, un percuteur partage son support avec le percuteur sur enclume (Fig. 18, n° 1) et un autre est
RAP02465.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). l'habitat néolithique de groh-collé. rapport intermédiaire 2008 de fp 3 2007-2009)
  • ) - opération pluriannuelle 2007-2009 Campagne 2008 Sommaire CHAPITRE I - Génèse de l'intervention 1. Présentation du projet et travaux antérieurs 2. Programme de recherche et problématiques CHAPITRE II - Campagnes 2006-2008 1. Stratigraphie reconnue sur le terrain 2. Dynamique de
  • porté par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et plus particulièrement Mrs S. Deschamps, E. Bernard et C. Boujot qui nous ont accordés l'autorisation de fouilles ainsi que la subvention et montrés leur intérêt pour cette opération lors d'une visite sur le terrain. Le
  • (Henaff 1999), un plan global doublé d'un relevé topographique en 2004 (Guyodo, Defaix ; fig. 1) prouve la présence de murets de pierres sèches conservés sur plusieurs assises (3-4 dans certains secteurs, notamment aux extrémités nord et sud). Rares sont les dalles de chant (de faibles
  • correspondant à aucune indication de terrain. Il faut déjà constater que le mobilier de cet habitat est abondant, avec cités dans le texte un lot céramique de 102 kg et un assemblage Iithique regroupant 2613 pièces, pour un poids (hors macro-outillage) de 16 kg (Guyodo 2001). L'essentiel du
  • mobilier céramique et Iithique renvoie au groupe de Groh-Collé (dont il est le site éponyme), daté du Néolithique récent, soit 3800 - 3300 avant J.-C d'après les dates par le radiocarbone obtenues sur une vingtaine de sites de ce groupe. Quelques tessons des groupes antérieur (Castellic
  • tôt, notamment sur ce type de site mis en péril par l'afflux touristique (gisement situé sur la Côte sauvage de Quiberon, à proximité d'un des seuls parkings facilitant le stationnement des véhicules) et une forte érosion s'accélérant d'année en année (les deux tiers du site sont
  • , échanges » du Conseil National de la Recherche Scientifique (CNRA). Outre l'intérêt pour ces données architecturales et environnementales (géomorphologie, etc.), les apports pressentis sur la culture matérielle de ce groupe sont nombreux. D'un point de vue céramique, les affinités entre
  • l'apparition du « noyau » central (ou plutôt de son architecture primaire) lors des campagnes 2006-2007. Cette partie interne a été sondée en zone 2 en 2008. 1. Stratigraphie reconnue sur le terrain La séquence sédimentaire reconnue et développée ici (tab. 1) concerne les unités
  • horizon de terre fine noire cendreuse et charbonneuse de 0,10 m d'épaisseur, immédiatement positionné sur le substrat. Il est recouvert par des masses alternés sblo-limoneux, fin plastique gris / verdâtre (limon hydromorphe) et brun clair très gravillonneux ou peu gravilloneux à
  • matrice de sables grossiers (fig. 18). Ces dépôts en paquets alternés correspondent vraisemblablement à la volonté de créer une base stable et souple qui a pour rôle de supporter le poids de l'architecture de pierre et d'en assurer la stabilité. Le reste du comblement du talus, durant
  • ) non roulés, s'étend sur 0,20 m d'épaisseur et recouvre par endroits directement le substrat (côté ouest). Intercalés entre ces deux horizons, de nombreux blocs très volumineux et plats de roches locales (leucogranite, granité) en position secondaire et déplacés par actions
  • sont dans ce secteur rares, mais renvoient aux mêmes types de productions néolithiques reconnus ailleurs sur le site. 2. Dynamique de l'occupation Les données offertes par les architectures et structures dégagées ainsi que les horizons stratigraphiques sont nombreuses. En ce qui
  • mais aussi et surtout car les restaurations (carrés AH26 et AI29) et sondage ponctuel de Z. Le Rouzic - non visible sur le terrain au préalable et non indiqué sur les plans de fouille de l'époque - affectent ce secteur. Les dalles de chant de ce talus mesurent 0,50 m de hauteur côté
  • intérieur (ouest) et près de 1 m de hauteur côté extérieur (est). La différence de dimensions de ces blocs s'explique par le fait que côté extérieur le talus est installé en limite d'une dépression naturelle, dont dans une zone où les charges doivent être contenues de manière plus
  • présence d'un calage (de poteau ?) en carrés AN 24-25, visible dès la passe 2 de l'US 1 (fig. 11). Aucune trace de rubéfaction, ni sur les blocs ni au sein du sédiment, et aucun charbon de bois n'ont été constaté, permettant d'exclure ici l'hypothèse d'un foyer. De forme circulaire
  • stratigraphique, des blocs volumineux disposés les uns sur les autres à l'origine et partiellement effondré formaient une probable base de mur parallèle au talus, deux mètres en arrière (P-R / 8-10, fig. 5-6). Le calage en R8 est d'ailleurs en lien avec cette structure en élévation. L'unité
  • , Morbihan) - opérationpluriannuelle 2007-2009 Campagne 2008 mobilier Iithique et céramique, ainsi que quelques macro-outils fragmentés (meule, enclume et beaucoup de percuteurs sur galets de quartz ; fig. 2-4, 6-7). L'architecture primaire, en lien avec l'unité stratigraphique 2
  • de cet aménagement organique. Le bourrage interne du talus, quasiment stérile en mobilier, vient butter contre un muret de pierres sèches constitué de blocs décimétriques quadrangulaires et peu épais (zone 1, carrés L6 - L7) . Il est conservé sur 5 assises, avec un léger fruit qui
  • sa base appointée était au contact du calage. Des tessons de céramiques fragmentés en place près de la base et contre le flanc du bloc ainsi qu'un grand prisme de quartz hyalin entier positionné sous le bloc sont en lien avec ce bloc à l'origine dressé et calé (fig. 15
  • prochainement (campagne 2008). Au contact du substrat en zone 2, le dernier niveau peu épais et discontinu (US 3) se développe sur le rocheux mis à nu à niveau plan, peut-être en lien avec l'exploitation de dalles parallélépipédiques par arrachement en zone 2. En zone 1, la présence d'un
RAP03005.pdf (GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014)
  • % en quartzite. Du fait de son caractère émoussé, 74 % du matériel en silex n’a pas pu être identifié. Le petit outillage est essentiellement représenté par les encoches et les denticulés et il est principalement élaboré sur du quartz La campagne de fouilles 2005 Cette opération
  • (clichés S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). Fig. 25. Hachereau en quartzite (Pradino.38), en quartz (Praceline/12) et uniface en quartzite (Pradino.124). Coll. A. Le Guen (clichés S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). Fig. 26. Outillage léger et matières premières correspondantes, collection A. Le
  • collection d'A. Le Guen (A.–L. Ravon). Fig. 23. Percuteur-enclume en quartzite, le Pradino. Coll. A. Le Guen (cliché S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 9 Fig. 24. Bifaces partiels en quartz de Kerigant et Praceline. Coll. A. Le Guen
  • microfalaises livrant ou ayant livré des vestiges. Concernant le matériel lithique, on constate une impressionnante homogénéité du mobilier, tant sur le plan technique que sur les matériaux (quartzite majoritaire et matériaux locaux quasi-exclusivement). Malgré le biais technologique dû à
  • bleus7 et résultants de la transformation métamorphique du basalte. Le substrat schisteux de l’île de Groix, naturellement peu résistant à l’érosion, est particulièrement sensible aux phénomènes d’érosion notamment sur la frange littorale et amplifié, côté ouest, par l’absence de
  • place tandis que deux bifaces amygdaloïdes ont été L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) trouvés sur l’estran de Porh Morvil. L’un est en quartzite à patine brune, l’autre en quartz à patine jaunâtre. » Visite de l’île par M-Y Daire et N. Molines (2001) Une visite de
  • un niveau dunaire. La terre végétale vient sceller cet ensemble. 280 artefacts lithiques ont été recensés au sein de la plage ancienne17. Le macro-outillage (galets aménagés et percuteurs) représente plus de 13 % de l’assemblage. 63 % de la série est en silex, 21 % en quartz et 16
  • ; Hinguant, 1997 ; Rouvière, 2013). Fig. 11. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après la base Patriarche). Fig. 12. Aperçu des conditions de
  • travail durant la campagne de février 2014 (Clichés A.-L. Ravon et C. Rouvière). Fig. 13. Aperçu des relevés topographique sur la pointe des chats (V.-E. Leroux). Fig. 14. Poster présenté lors de la journée de l‘UMR 6566 du CReAAH, le 22/03/2014. (PAO C. Rouvière en collaboration avec
  • L. Dutouquet, M. Laforge et A.-L. Ravon). Fig. 15. Synthèse et décompte des séries étudiées pour l'île de Groix en 2014 (A.-L. Ravon). Fig. 16. Localisation des parcelles prospectées par A. Le Guen sur le fond cadastral (DAO C. Rouvière). Fig. 17. Collection lithique d'A. Le Guen
  • quartizte (Pradino.1) et chopper repris en quartzite (Pradino.48). Coll. A. Le Guen (cliché S. Guégan, D.A.O. A.-L. Ravon). Fig. 21. Chopping-tools en quartzite du Pradino. Coll. A. Le Guen (clichés S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). Fig. 22. Données métriques des chopping-tools de la
  • a atteint l’ensemble des objectifs que nous nous étions fixés et nous avons abouti à de nouvelles problématiques sur l’occupation de l’île. La campagne s’est déroulée en 2 temps avec une première semaine de repérage en février 2014 (malheureusement perturbée par le passage de la tempête
  • , on note une absence de séries ou d’indices liés aux Paléolithique moyen et supérieur. Seul le Paléolithique inférieur est représenté sur l’île, voire surreprésenté, un très grand nombre d’indices de site ayant été signalé. Durant les deux semaines de notre intervention en mai, nous
  • de mieux appréhender les paléopaysages quaternaires et de proposer des calages chronologiques aux occupations humaines découvertes. La comparaison avec les travaux déjà réalisés sur les coupes de dépôts pléistocènes du littoral armoricain est incontournable et offrira la
  • possibilité d'affiner ce cadre chronostratigraphique des premiers peuplements armoricains. Cet approfondissement de nos connaissances sur les paléoenvironnements pléistocènes devra également être complété par l'étude des stratigraphies limoneuses et alluviales situées à l'intérieur de
  • l'île, notamment à l'aide de carottages sur les parcelles prospectées et ayant livré, à la tarière, des séquences stratigraphiques suffisamment développées (Mez Tromor et Mez Kerpatte) en association avec des corpus lithiques conséquents. Page 22 L'occupation paléolithique de
  • s’achever en platier rocheux faiblement immergé sur plus d’un mile au large. De nombreux vallons s’encaissent dans les falaises entre Pen Men et Locmaria, mais vers l’est, la frange littorale perd en énergie et de larges replats se développent entre Locqueltas et la batterie de Nosterven
  • affleurant sous 5 à 40 m d’eau entre les îles Glénan et la presqu’île de Quiberon. Ces roches métamorphiques, résultant de phénomènes de subduction de plaques, sont principalement représentées par une panoplie de schistes6. Ainsi, sur la moitié orientale de l’île affleurent principalement
  • . Dans le secteur de la Réserve Naturelle affleurent également des éclogites. La moitié occidentale de l’île est dominée par un micaschiste à grain fin de couleur gris plomb, en raison de l’abondance du graphite et par des schistes verts contenant parfois des niveaux de schistes
  • plate-forme littorale, ce qui n’est pas sans menacer de disparition les vestiges d’occupations passées conservées sur la périphérie de l’île. Géomorphologie La partie méridionale de la Bretagne se caractérise par un faible bilan sédimentaire périglaciaire (absence de lœss) et par
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
  • législations sur le Patrimoine et l'Environnement Néant DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération N° de l’entité archéologique 22.372.0016 Arrêté de prescription 2016-336 du 14 novembre 2016 Arrêté d'autorisation de l'opération et de désignation du responsable
  • TORON Dates d’intervention sur le terrain du 12/06/2017 au 10/08/2017 1.3 Mots clefs Chronologie Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze ancien, Bronze final, Moyen Âge Sujets, thèmes (interprétation des vestiges immobiliers et des vestiges mobiliers
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Le site s'implante en bord de plateau sur une terre en légère pente vers le sud et le sud-est. L'altitude maximum se situe au nord-ouest à environ 150,20 m NGF, le point le plus bas en partie sud étant de 145,20 m NGF
  • . La terre végétale actuelle, dont l'épaisseur oscille entre 0,30 et 0,50 m, recouvre un limon ocre reposant sur la roche schisteuse. Les vestiges apparaissent au niveau de cette formation supérieure. Jusqu'à l'intervention archéologique, les parcelles concernées sont dédiées aux
  • sur l'emprise des travaux. Au nord-est de la parcelle 1148p, un chêne a également été contourné au moment du décapage. 13 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 14 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE Fig. 1 – Localisation du site dans le département des Côtes d'Armor et
  • sur fond cartographique au 1/25 000. DAO : M. Gourmelon. Source : SCAN25 © IGN DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 15 Fig. 2 – Localisation du site sur fond cadastral. DAO : M. Gourmelon. Source © Cadastre.gouv.fr TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019
  • photographies de chaque structure au fur et à mesure de l'avancement de la fouille, photographies qui devront être d'une définition suffisante pour supporter une éventuelle publication. Un relevé simple est admis pour les écofacts, les ensembles de trous de poteau sans organisation
  • .). Ils seront inventoriés et localisés sur le plan général des structures. - Conduite de l'opération : L'opérateur d'archéologie préventive doit être agrée pour le Néolithique et l'âge du Bronze. Le responsable d'opération doit être spécialiste du Néolithique et de l'âge du Bronze
  • , avoir une bonne expérience de la fouille en contexte rural sur des substrat à la lecture difficile comme le loess, et posséder une bonne connaissance de l'archéologie régionale. Il doit être assisté d'un spécialiste de la céramique de cette période. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2
  • terres vers la zone prévue pour son stockage située au nord-est de l'emprise. La seconde semaine, une seule pelle mécanique et deux tracteurs ont finalisé le décapage. Le décapage a débuté depuis l'angle nord-ouest de l'emprise suivant la pente naturelle du terrain du nord vers le sud
  • sédimentologiques ont été opérés. Les fosses et les ensembles de trous de poteau ayant livré du mobilier ont été curés intégralement et manuellement. Les secteurs bâtis ont été explorés par un nettoyage fin de surface afin de compléter l'organisation générale des vestiges. Les bâtiments sur
  • anciens ont fait l'objet de sondages et de coupes de référence avant un curage intégral manuel ou mécanique selon leur ampleur. Les chablis visibles sur le site ont fait l'objet d'un relevé topographique de surface. Les éventuels rejets détritiques ont été fouillés manuellement puis
  • , ainsi que de relevés en plan et en coupe (cf. partie C, Inventaire de la documentation graphique et numérique). Sauf exception, les relevés ont été réalisés au 1/20, sur papier millimétré au format A4 ; la liste des minutes est détaillée en fin de rapport. Des coupes de références
  • d'accentuer le relief). DAO : M. Laforge © Éveha, 2019 RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 3.2.2 Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique Le substrat Le socle rocheux affleure localement sur l'emprise de fouille. Le positionnement de l'emprise, en
  • sommet de plateau, justifie cet arasement (fig. 7). Le socle se compose ici d'une altérite argilo-sableuse, dérivant des formations gneissiques et micaschisteuses sous-jacentes. En effet, le secteur est assis sur un substrat appartenant à la Formation de Lanvollon-Erquy (λL), mise en
RAP01859.pdf (LILLEMER (35). l'enceinte néolithique. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • °4). La grande majorité des tessons présente des surfaces lissées ou sommairement lissées et des exemples de régularisation à la main sur les faces internes. De nombreux fragments montrent aussi des surfaces polies avec arrachement en surface de dégraissant et valorisation des
  • éléments de mica très fins et du dégraissant de quartz blanc, mat et anguleux d'une taille variant entre l'infra millimétrique et 4 mm. Les surfaces externes ont disparues. La surface interne observable est sommairement lissée et de teinte gris-foncé. - Deux fragments de lèvres éversées
  • 6 est noire et présente un mica très fin dense et un dégraissant de quartz peu dense d'une taille variant entre 1 et 3 mm. La surface externe est noire et sommairement lissée ; L'interne est gris foncé et également sommairement lissée. Le tesson est constitué de deux plaques
  • * souhatton* remercier. Sur le terrain/, nou* avons- eu/ uru grand/ plaisir à travailler avec ur\e équipe/ efficace et ccrmpéterxte/. Lin arand/ merci à/tou*. Renseignements administratifs Sondage : Site n° : 35 153 003 AH Parcelle n° 734 Coordonnées Lambert : X =290,35, Y=l 104,65
  • dépassent largement le cadre régional. L'idée d'un projet d'étude concertée sur le site de Lillemer a été générée par le Service Régional de l'Archéologie (A. Villard) dans un souci de gestion du patrimoine archéologique. Elle répond également à une problématique scientifique forte et
  • trois parties distinctes, étagées sur la pente, soumises par le passé à des contraintes géomorphologiques un peu différentes, et aujourd'hui à des contraintes d'urbanisation également très différentes (fig .4-). - Le sommet de la butte : Le sommet de la butte est aujourd'hui peu
  • approche à développer, du moins dans un premier temps. - Les pentes : La pente de la butte constitue sa partie la plus exposée aux effets de l'érosion naturelle, avec un fort arasement dans ses parties supérieures et un colluvionnement important dans les parties basses. Ce dernier point
  • des prospections de surface ont bien mis en valeur la présence de niveaux archéologiques attribués au Néolithique moyen, riches en mobilier de toute sorte. Il n'en reste pas moins que sur une aussi vaste superficie les dynamiques géomorphologiques des dépôts sous-jacents et la
  • datations radiocarbone sont en cours sur des bois horizontaux prélevés immédiatement sur et sous l'aménagement de plaquettes de schiste repéré en 1998 sur les parcelles 748 et 749. L'étude des macro-restes végétaux a été réalisée par M.-F. Dietch. Deux sondages ponctuels ont été
  • nord-ouest. Le champ 6 (parcelles 188 à 195 section Al) a livré quelques éléments dans sa partie orientale et ne semble donc pas s'inscrire dans une extension du site dans l'état actuel des découvertes. La poursuite de la prospection sur le gisement ne concerne pas de nouvelles
  • de prospection. Tous les tessons présentant des allures de type pré-protohistorique ont été pris en compte, même si pour certains, très érodés, l'attribution au néolithique est avant tout basé sur le contexte et non sur les caractéristiques propres de l'objet, tant il est vrai que
  • avec les tessons isolés oriente vers une même origine technique et semble exclure un mélange avec des occupations postérieures éventuelles. Par contre 105 fragments, réduits à l'état de boulettes, retrouvés en majorité dans les champs situés sur la butte, ou sur les bas de pente
  • regroupements La recherche des collages ou des regroupements des tessons a permis d'approcher le nombre de récipients maximum et modifie largement la première perception (fig. 5 )• Ces regroupements sont surtout effectifs sur les concentrations. Ils indiquent donc l'existence de pots quasi
  • entiers ou de tessons importants, argument favorable à l'existence de niveaux archéologiques en ces lieux. Les collages et les regroupements basés sur l'approche macroscopique des pâtes ont montré d'une part que tous les tessons n'ont pas été récupérés (présence de cassures fraîches
  • année sur l'autre) mais toujours sur des ensembles provenant d'une même parcelle. Ces prospections, parfois séparées de plusieurs années, concernent des lots trouvés dans les mêmes secteurs et aussi des tessons pour lesquels aucune indication spatiale précise hormis la parcelle
  • microscopique ou chimique donnerait des résultats plus fiables. Les pâtes montrent toujours un aspect « feuilleté ». La présence de dégraissant de quartz est universelle mais en quantité, densité et états différents. Dans certains cas, les tailles des éléments indiquent un matériel non triés
  • , d' infra-millimétrique à plus de 5 mm de diamètres. Dans d'autres cas, l'homogénéité des fragments, soit dans l'infra millimétriques, soit dans les gros nodules, indiquent un parti pris et un choix préalable. Les grains de quartz sont généralement anguleux (A) mais peuvent être
  • sur les dégraissants (taille, densité), la texture, parfois les teintes et les allures. Le type 1 correspond toujours à des tessons érodés, aux surfaces souvent disparues. Son trait caractéristique est son âme noire devenant rouge à brun vers les surfaces ou passant dans
  • mica fins à moyens épars ou rares et part un dégraissant dense et trié de quartz probable, infra millimétrique ou 3 à 5mm suivant les cas. Le type 6 correspond de loin au type le plus identifiés. Il s'agit d'une pâte riche en mica, fine à large, évoquant un apport de matière dans la
  • , 7 et 8 qui correspondent probablement à des pots uniques sont évidemment recensés sur une seule parcelle. Le type 1 est reconnu hors des concentrations majeures sur des parcelles largement labourées ce qui se corrèle avec l'appréciation de tessons érodés. La présence du type 9
RAP01366.pdf (SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive
  • relever et nous écarte du modèle « danubien » encore conservé sur le bassin occidental de la Seine. Notons l'amas de quartz rubéfiés (93), dans l'axe du bâtiment, placé au centre de 1' espace largement ouvert évoqué quelques lignes plus haut. Compte-tenu des enlèvements superficiels
  • , Menez et Tinevez, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, à qui nous devons d'avoir été rapidement sollicité afin d'établir, en 1995, une expertise des découvertes faites par G. Leroux dans le cadre d'une campagne de prospections et d'évaluations effectuées sur le futur
  • marqué l'intérêt qu'elles portaient aux fouilles en cours en se déplaçant sur le terrain ; La gendarmerie de St-Brice-en-Coglès qui s'est chargée d'une surveillance discrète du site et qui a bien voulu prendre à notre intention un cliché aérien lors d'un passage en hélicoptère ; M
  • abrupts, s'élargissent en général dès qu'elles pénètrent dans la zone des schistes tachetés. A l'affleurement, les cornéennes se reconnaissent à leur aspect plus cristallin et micacé, à leur dureté ou bien à leur altération rougeâtre. De nombreuses bouffées de quartz d'exsudation
  • donnent d'abondantes pierres volantes dans les champs. La roche est fréquemment rubanée ou litée, car, malgré la recristallisation, la lithologie est conservée. En ce qui concerne les roches filoriiennes, il s'agit avant tout de dolérite et de quartz. De nombreux filons de puissance et
  • de continuité très diverses ont pris place surtout à l'est du Haut Mée et non figurés sur la carte - dans les fissures du vieux craton cadomien au cours de son histoire. Les plus importants de ces filons de dolérite ressortent bien dans la morphologie car ils forment des reliefs
  • lités et que l'on appelle « limons à doublets ». Ce faciès de limons à doublets se distingue surtout lorsque le lœss est épais ; sinon le faciès est celui d'un limon brun à taches grises plus ou moins nettes et à fines concrétions noires ferro-manganiques. Ils sont présents sur toute
  • la carte, excepté au Nord-Ouest (faciès sableux) ; on les observe surtout sur les interfluves et replats à faible pente, et parfois au pied des versants. Leur épaisseur, maximum au niveau d'une ligne Virey-Saint-James-Coglès (2 à 4,5 m), décroît nettement vers le Sud-Est en même
  • . L'épidote, l'amphibole et le zircon constituent les minéraux lourds les plus abondants. Mais le quartz est le minéral largement majoritaire : on relève aussi une faible proportion de feldspath et la présence, en proportion variable, de muscovite. Au sommet des lœss s'est formé le sol
  • certains objets (meules, bracelets, lames de haches). L'environnement naturel immédiat Le champ de fouilles, déterminé par l'emprise foncière, s'inscrit sur une légère pente entre une sorte de petit plateau au nord, large de 300 à 500 m sur 1000 m de long, aux terres réputées fertiles
  • suggérait que la perspective d'une étude paléoenvironnementale sur le site du Haut Mée nous laissait entrevoir. En conséquence et bien que notre intervention s'éloignât des limites arrêtées par l'autorisation administrative, il nous a paru indispensable d'établir, durant les travaux de
  • parfois par l'aspect encaissé qu'elles présentent dès lors qu'un sous-sol tenace est traversé, une constante présence des affleurements rocheux, pour l'essentiel des granités. La pente du Haut Mée ne fait pas exception et une dalle visible sur la partie nord de la parcelle mérite à ce
  • conserver une stratigraphie d'ensemble et a servi de référence topographique pour les relevés altimétriques à partir d'un point coté raccordé au NGF (z = 133, 40 m). Les relevés topographiques ont été réalisés au théodolite et calés sur ce point. Chaque structure a fait l'objet d'au
  • oblique et verticale sur les vestiges les plus importants, notamment dans l'axe du bâtiment. Elle vient compléter efficacement les différents clichés pris en altitude lors des survols en avion par G. Leroux en début et à l'achèvement de la fouille, ou à l'occasion des passages en
  • matériel en fin de fouine (St. 63, 64 et 66). Malgré l'absence de gros charbons de bois, cet ensemble évoque le rejet d'un foyer dont l'intensité de chaleur, importante, a fortement rubéfié les galets de quartz et provoqué la desquamation en « peau d'oignon » des autres roches (grès
  • mobilier paraît bien homogène et, outre les caractéristiques indiquées, la présence de cannelures internes sur certains récipients ainsi que les stigmates du tour rapide (notamment pour les vases de la structure 276) permettent de proposer une fourchette chronologique de la fin de La
  • l'encaissé ; il implique néanmoins un constat mitigé, celui de ne pas pouvoir affirmer l'inexistence d'autres séries de trous de poteaux sur toute l'étendue du décapage. Mais un tel travail de nettoyage fin reste exclu sur une telle surface et dans le cadre d'une fouille préventive... Du
  • entendu, des ouvertures originelles en surface bien supérieures. Le remplissage limono-loessique apparemment indifférenciable des trous de poteaux tranchait néanmoins sur tin point (sans doute pas remarqué de façon systématique mais si souvent répété qu'il devint au fur et à mesure un
  • diminuées par les enlèvements à la pelle, dans la pente naturelle du terrain. Cela dit, on ne peut nier les proportions supérieures des « poteaux » en façade ainsi qu'au niveau de ce que nous serions tenté de dénommer « entrée ». De fait, sur le côté sud de la maison, à la hauteur du
  • fosses d'extraction décrites par exemple en Bassin parisien, ne sont à l'heure actuelle profonds d'à peine 15 à 20 cm ; autrement dit, des fosses latérales qui s'en iraient chercher le loess « géologique » et stopperaient sur les niveaux arénacés nous seraient proprement