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RAP01490.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa antique de Keradennec. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-FRÉGANT (29). villa antique de Keradennec. rapport de fouille programmée
  • rinceaux symétriques, en vert foncé et mauve sur fond vert clair (cf. fig. 5, a). Le style est tout à fait différent du style géométrique sous-jacent et les couleurs ont conservé une certaine fraîcheur. Cette peinture, très fragile à cause de la légèreté du support est tombée en se
  • stratigraphie de la pièce D (cf. fig. 4, i) offre une différence entre l'Est et l'Ouest. A l'Est, les tuiles de la toiture et les pierres de déblais reposent directement sur le sol. A l'Ouest, par contre, on trouve d'abord une mince couche (7 cm.) d'argile jaune avec de nombreux morceaux de
  • d'occupation : le premier décor peint se détériore; il est remplacé dans un style très différent du premier - à noter que dans le caldarium C, une seconde couche de peinture avait été posée, mais la solution adoptée avait été de repeindre directement sur la première couche - Nous n'avons
  • du IVème siècle, très peu connue en Armorique. En même temps que ces vases, fut trouvé un andouiller de I cerf, taillé à sa base pour être fixé sur un support (cf. fig. 6). A côté de lui, un bloc de plomb dont on ne voit pas la destination (à l'étude à Rennes). Dans la partie Nord
  • utilisée à la fin du Ilème siècle - qui se trouve scellée sous les planchers de béton - et à la fin du IVème siècle - placée juste sous les déblais - sur les différents styles de peinture utilisés dans le décor de la maison, matériau dont il n'est pas nécessaire de souligner la rareté
  • de Bretagne Faculté des Lettres 35 - RENNES RAPPORT DE FOUILLES DUREE DES TRAVAUX - PARTICIPANTS - COUT DE L*OPERATION L'activité archéologique sur le chantier de Keradennec, en SaintFrégant, en 1969, a été divisée en deux parties : d*une part, pendant l'année universitaire
  • papeterie) 41,90 F. 4.000,00 F. BREF RAPPEL DE LA SITUATION SU CHANTIER A L'ISSUE DE LA CAMPAGNE 1968 La première campagne sur le site de Keradennec avait permis de commencer le dégagement de l'angle Sud-Est d*un établissement gallo-romain de grande taille, angle occupé par des
  • . Il restait beaucoup à faire en particulier au nord, à l'est et à l'ouest. Il fut décidé de délimiter un grand carré de quinze mètres de côté en se fondant sur le raisonnement suivant (cf. fig. 2) : L'ensemble du tas de déblais représentant un des côtés de l'établissement gallo
  • -romain mesure approximativement trente mètres, soit, sans doute, cent pieds romains. Or, à la vue du plan dégagé en 1968, on peut émettre l'hypothèse que ce côté du bâtiment était divisé en trois unités carrées (i, II, IIl) de trente pieds, unités subdivisées elles-mêmes en un jeu
  • subtil de carrés plus petits, s'appuyant sur les diagonales principales (sans régularité absolue d'ailleurs). Cette idée de départ, qui sera peut être infirmée par «miM», doit en tous cas nous permettre par la suite de faire des prévisions sur le plan de la partie encore enfouie
  • (position des angles des grandes unités carrées, subdivisions de ces unités, etc.) et même sur le plan général de la villa qui pourrait être un grand carré de cent pieds de côté avec cour centrale, ou jardin, et tourelles aux quatre angles. Ainsi donc, le carré de quinze mètres de côté
  • tandis que le muretin s'appuyant sur la tourelle Sud-Est était interrompu par un éboulement. Toute la partie H a d'ailleurs été remaniée par les sondages de chercheurs de trésors éventuels et peut-être par une occupation médiévale (poterie à vernis plombifère). Le praefurnium
  • -, du verre à vitre. Contre le mur, un dépôt légèrement différent ne contient plus ni peintures, ni poteries. Enfin, recouvrant l'ensemble, une chape de pierrailles marque la fin de l'établissement. A la jonction entre cette couche et la couche inférieure, une monnaie barbare de
  • de la construction. Le décor, très effacé dès l'Antiquité, a été ensuite martelé régulièrement afin d'y fixer une deuxième couche d'enduit, plus mince (0,5 cm. seulement), sur laquelle on voit un décor curvilinéaire représentant une sorte de "fleur de lys" soulignée par des
  • particulièrement intéressant de retrouver car les inscriptions d'époque romaine sont très rares en Armorique. Au-dessus de cette couche de cendres on voit nettement l'ensemble de la toiture effondrée, sur 30 cm. d'épaisseur, surmontée des pierres de construction. Parmi le mortier de cette
  • niveau de réoccupation n'a été décelé dans cette partie : cf. coupes I et II). 4 2 ) Période d'abandon : marquée par la production de "loupes" d*argile, stériles, à l'exception de fragments du décor peint (deuxième style). 5 e ) Période de réoccupation par une population très
  • Monsieur René SANQUER Maître-Assistant d'Histoire Ancienne Directeur du chantier de fouilles de Keradennec, en Saint-Frégant (Finistère) Objet : Chantier de fouilles de Keradennec, en Saint-Frégant (29) à Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités Historiques
  • . SANQUER, épouse du précédent, professeur de lettres, - D. FLOCH, licencié en histoire, 1
  • , licenciée en histoire, - J.-C. RENAYOT, licencié en histoire, - G. TREGUIER, maître en géographie. Le coût de l'opération se répartit comme suit : - Frais de séjour 3.000,00 F. - Transport 650,55 F. - Frais photographiques 156,30 F. - Petit matériel 151,25F. - Divers (dont
  • thermes privés dont la décoration avait pu être en partie reconstituée (peintures, stucs, etc.) (cf. fig. 1). Dès la première campagne une "fourchette" de datation fut établie comme suit : - date de construction : vers 190 après Jésus-Christ. - date d'abandon : fin du IVème siècle
RAP01386.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année
  • aval de ceux abordés ces dernières années afin de les positionner précisément sur le plan de la ville et de connaître la largeur de la chaussée orientale de Monterfil II. r 7 I. Les niveaux précoces mis au jour en 1996 : La fouille de 1996 a permis d'étudier des nouvelles
  • sur le site de Monterfil II (parcelle AB.79). Les premiers travaux, dirigés par François Fichet de Clairfontaine, se sont déroulés d'abord, en 1986, dans le cadre d'une fouille programmée annuelle puis, de 1987 à 1989, d'une fouille programmée pluriannuelle (Fig.l). Ces deux
  • nordsud longeant les deux îlots de Monterfil II sur leurs cotés est. Nous nous devions de comprendre les raisons de la disparition de l'essentiel de la structure de ces axes de circulation. En même temps, nous souhaitions mettre au jour les angles des deux quartiers antiques situés en
  • structures correspondant aux premières décennies d'occupations sur le site de Monterfil II. Il s'agit une nouvelle fois de fosses d'extraction de matériaux servant ensuite de dépotoirs, de fossés de parcellaire délimitant la voirie primitive et de lambeaux de sols appartenant à des
  • travail, débuté ces dernières années, a été approfondis avec l'aide d'Enzo Mutarelli dans le cadre de son étude sur l'architecture des édifices de Monterfil II. 3 Des prélèvements effectués par A. Gebhardt ont été envoyés, pour réalisation de lames minces, à l'université de Gent en
  • . 15 A l'inverse des fosses d'extraction fouillées depuis 1987 sur le site de Monterfil II, le comblement de ces fosses se caractérise par de fins niveaux de limons sableux et argileux7. De telles remplissages se rencontraient aussi dans les fossés de parcellaire précoces et entre
  • orientale du site de Monterfil II en Umite de la ville du Bas Empire. Les traces de cette période sur Monterfil II sont réelles mais très ténues. Elles peuvent pour certaines se rapporter à des occupations comme l'atelier de "métallurgie" fouillé par F. Fichet de Clairfontaine en 1989
  • d'inscription dans ce bâtiment peut peut-être nous renseigner sur son utilisation. L'étude de ce document épigraphique nous avait permis d'envisager l'existence d'un édifice cultuel dans ce secteur de Monterfil II (Kerébel, Le Roux, 1994). Peut-il s'agir de cette construction et dans ce cas
  • rapproche beaucoup de celle de constructions de Verulanium (Saint-Albans) qui, construites par des militaires, sont ensuite données à des vétérans pour l'exercice de fonctions commerciales (Wacher, 1975). Si cette hypothèse se vérifiait sur le site de Monterfil II, une invocation à Mars
  • particulièrement celui du bâtiment commercial de la façade méridionale. ,? Etude architecturale, infra p.38. 38 DEUXIEME PARTIE LES ETUDES SPECIALISEES I. Etude architecturale des bâtiments du site de Monterfil II : Nous avons débuté, au courant du mois d'octobre, l'étude
  • architecturale des édifices des deux quartiers de Monterfil II. Ce travail se déroulera probablement en deux phases. La première, en cours, consiste d'abord à comprendre l'organisation des quartiers en travaillant sur les problèmes métriques liés à l'implantation des bâtiments. Ces questions
  • que le quartier sud de Monterfil II est implanté sur les bases d'une centuriation calculée à partir du pied romain de 0,297 mètre16. Ce parcellaire serait
  • Centre d'étude des peintures murales de Soissons : Financement 100% Sous-Direction de l'Archéologie • Stabilisation et Restauration mobilier métallique : 50% du coût, Service Régional de l'Archéologie. 3 L'année 1996 marque le début d'un troisième et dernier programme pluriannuel
  • programmes ont permis d'aborder la moitié ouest de la façade méridionale du quartier nord de la parcelle AB.79. Après le départ de François Fichet de Clairfontaine, nos propres travaux sur cette parcelle ont consisté en 1990, en la rectification de la coupe du talus le long de la route
  • nous fallait achever, au cours de l'année 1996, les recherches de terrain sur la parcelle AB.79. En parallèle, nous devions aussi poursuivre les études annexes architecturales, mobilières et autres. En 1997, des sondages non destructeurs dans la deuxième parcelle de la réserve
  • archéologique de Monterfil II (AB.382) doivent nous permettre d'appréhender l'ensemble du quartier nord du site et également d'élargir notre vision de ce secteur de la ville en positionnant avec exactitude les éléments de la trame urbaine conservés dans cette parcelle. Ces dernières
  • informations s'intègrent plus particulièrement dans les recherches sur l'organisation de la ville antique de Corseul découlant des réflexions issues du P.C.R. reliant les sites de Corseul, Rezé et Jublains1. Enfin, le dernier objectif de ce programme sera la présentation d'une publication
  • s'était achevée par l'approche d'un bâtiment sur une superficie limitée (Kérébel 1991, p.40). Sa largeur d'une quinzaine de mètres, dans le sens nord-sud, nous avait amené à émettre l'hypothèse qu'il se prolongeait, vers l'est, bien au delà des limites de la fouille de 1991. Nous
  • l'avions alors dénommé grand bâtiment à poteaux porteurs. Le programme suivant (1992-1994) nous avait permis de mettre en évidence l'angle nord-est du quartier sud de Monterfil II et du même coup une nouvelle rue orientée nord-sud s'intégrant dans la trame "orthogonale" datée du milieu
  • bourg de Corseul. Il devenait alors évident que cette nouvelle rue délimitait également le quartier nord du site de Monterfil II. La longueur du grand bâtiment à poteaux porteurs devenait donc moins importante que l'on ne l'avait imaginé quelques années auparavant. Les travaux de ce
RAP00322.pdf (LA CHAPELLE-DE-BRAIN (35). Lezins ou la butte des buis. rapport de sondage)
  • LA CHAPELLE-DE-BRAIN
  • LA CHAPELLE-DE-BRAIN (35). Lezins ou la butte des buis. rapport de sondage
  • sondage ne nous ont pas permis de nous étendre sur ce point qu'il serait intéressant de poursuivre. Un dernier sondage enfin nous permettait de découvrir un mur à l'Ouest des "bâtiments ci-dessous cités et qui semble "bien être le mur i reconnu cet été alors que le terrain portait du
  • du labourSrage. Une prospection en règle, nous permettait, par la présence de tegulae, imbrices, tessons de céramique sigillée, de reconnaître un gisement gallo-romain de I ha -àwsè environ. Le gisement est situé sur un promontoire dominant le marais de REDON, au Confluent de La
  • shistesi tailléesues enduits peints Parmi les fragments recueillis, le plus grand mesure 10 cm de long sur 7 cm de large. Ces fragments n'ont pas permis de reconstituer de fresque quelconque, aucun d'eux ne portant de motifs. Les peintures se présentent sous la forme de bandes de 5 cm
  • de large, de trois cou-1 leurs : rouge, vert et jaune. Dans certains cas, on a pu remarquer une restauration : les couleurs recouvraient une première peinture blanche. J'ajouterai que ces peintures sont apliquées sur un mortier rose, friable, de S cm d'épaisseul Enfin, un
  • 10 OCTOBRE AU 10 NOVEMBRE 1970, SUR LE GISEMENT GALLO-ROMAIN DE LA BUTTE DES BUIS, PARCELLES n° 2222-2223, SECTION RAPPEL Iy A LEZINS A LA CHAPELLE ST M EL AINE - ILE ET' VILAINE. : Au mois de Mars 1970, Mr Laigle, exploitant à Lezins, nous faisait part de la mise à jour d'un
  • mur en fer à cheval, lors du labour/âge. Une prospection au sol nous permettait, par la présence rie tegulae, imbrices, fragments de mortiers, tessons de céramique sigillée, de reconnaître un gisement gallo-romain d'environ 2Jàa, situé sur un promontoire dominant le marais et le
  • SONDAGE Ils o?t porté sur la parcelle n° 2222, à partir des substructions découvertes en Mars. Ces substructions ont été à nouveau mises à jour, révélant une petite abside, dont les murs extérieurs sont au carré, ouverte vers l'Ouest. Un "béton et un placage intérieur en shiste ont
  • mutilé par les charrues. Un sondage au sud-ouest de l'abside nous faisait découvrir une salle avec absidiole, au sol bien conservé et présentant une ouverture vers le Sud. Cette ouverture se prolonge i>ar une sorte de couloir "bordé de murets et dallé. Les intempéries et la fin du
  • "blé. Il semble que les restesdécouverts soient des vestiges du "balnéaire du site. L'ABSIDE Le "bâtiment, qui se présente extérieurement sous la forme d'un rectangle ayant pour dimensions hors tout : 2,40m sur 2,20m, recèle deux modes de constructions : l'abside proprement dite
  • d'épaisseur environ. Sur ce crépi un placage de shistes était collé, chaque plaque ayant environ 15cm de largeur. Le sol de 1'abside est composé d'un blocage plus ou moins bétonné de 30cm d'épaisseur reposant sur le sol vierge, en l'occurence des schistes argileux et recouvert d'une chappe
  • -doute est-il dû à un écoulement des eaux. Cette abside, serait donc peut-être une baignoire ou petite piscine dont les eaux s'écoulaient par une ouverture ferôée par une vanne. Noius reviendrons plus loin sur la présence de la sigillée à cet endroit. Lik S M j L E A.¥EC ABSIDIQLE
  • Hors-tout, c'est une grande salle presque carrée ayant pour dimensions : sur le côté Nord-Sud : 5,05m et sur le côté Est-Ouest : 4,85m. Intérieurement elle se présente comme suit : face Ouest : 4,07m, face Sud : 3,95m. La régularité des deux autres côtés est Interrompue parune
  • absidiole prise dans le mur Est, prenant naissance sur le côté Nord par un petit décrochement. Son ouverture est de 1,45m» sa profondeur de 0,95m. LE mur Est, présente une avancée de 1,10m dans laquelle est encastrée 1'absidiole. Le mur Sud est interrompu par deux murets de briques ayant
  • fondation, sans parement sur leur face externe. La face interne porte un créni de béton rose en deux couches supi&pçosées de 3cm chacune, uni sans placage, ik la fin du sondage, nous avons reconnu une continuité au mur Est. Le sol de la salle : c'est un sol de gravillons pris dans un
  • striées, fragments de béton rose, blocs importants, épais de 10cm. Ces déblais, étaient absolument brossés,mélangés, sans ordre. Excepté l'exemple cité ci-dessus aucune brique n'a été trouvée en place sur les autres plaques. Par contre au niveau de sol nous avons remarqué en divers
  • endroits, notamment près des plaques, une mince couche de cendre, De même entre les petits murets de briques et surtout à l'extérieur de la salle, sur le sol dallé, les dalles étaient recouvertes d'un dépôt cendreux, charbonneux, très compact. Toujours parmi les déblais, nous avons
  • construction dont le style plaide pour le Ilème siècle. LE SOL DE BASSE EPOQUE En effet, nous avons parlé d'un sol découvert au Nord de l'abside et accolé à celle-ci. Une bordure bien conservée sur 15cm de long, nous indique qu'aucun mur ne bordait ce sol. En coupe, celui-ci se cômpose
  • d'une assise de shistes verts "posée" sur le sol vierge de shistes argileux. Sur cette assise, un mortier jaune sur lequel était "collé" un amalgame de cailloutis et de chaux, blanc. Ce sol est apparu haché par les travaux de labourrage. Le style, fait penser au Bas-empire. Ce "sol
  • thermes en l'occurence une "baignoire" et une salle chauffée, tépidarium ou caldarium' avec l'amorce de bâtiçments attenants, sans-doute d'une villa Gallo-romaine occupé principalement au Ile siècle remaniée au IV, occupant un site admirable sur une pointe de terre s'avançant dans les
  • Vilaine et de son affluent le DON. i*e site avait été reconnu au siècle dernier : La Société Archéologique d'ille et Vilaine âàns le Tome XII de ses "bulletins, ainsi que Monsieur DESMARS en 1869, en parle t en ces termes :" Près du village de Lézins et au bord de la Vilaine, se trouve
RAP01503.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille
  • nénuphar. Les étamines sont minutieusement marquées sur le coeur de la plante, mais les pétales sont devenus une figure de géométrie, dont tous les angles ont JOS, Y II en est de même pour les roseaux du mur Ouest : fidèlement représentés d'abord, lorsqu'ils sortent de l'eau, avec leur
  • certaines villas d'Ostie comporte l'apposition contre uù mur de colonnes de marbre véritable t,cf la nymphée de la maison de Des traces de peinture bleue et brun-rouge ont été relevées sur le bord interne des moulures et des colonnes, ainsi que dans les creux des chapiteaux yaune clair
  • ", probablement à cause des amas de brique qui jonchaient le sol sur plus de quatre hectares. Mais cette légende doit sans doute beaucoup aux travaux de D. Miorcec de Kerdanet. cefiuÀ-à C'est en 1853, en effet, quêylTùn des premiers archéologues bretons, mettant à profit la connaissance
  • approfondie qu'il avait des environs de Lesneven par son activité professionnelle - il était notaire - découvrit, sur l'emplacement de champs nommés "mogueriou" (les murailles), d'abondants vestiges de l'époque romaine (l) : tuiles à rebord, briques, ciment, urnes en verre, meules de lave
  • , Victorin, Trebellien, Emilien, Tetricus, Claude II. Bien qu'il ne précise pas si c'est une trouvaille groupée, ou non, il est probable qu'il s'agit-là d'un trésor monétaire enfoui au moment des invasions des années 2Î0. • • « * • (1) Cf. D. Miorcec de Kerdanet, Mouvelle Kotice sur
  • fixée pour l'année. I - LES FOUILLES (cf plan ci-joint) La campagne de 1968 a permis la mise au jour d'une partie d'vin vaste édifice, probablement une villa de plan carré. wVotô^ V>>" ^ ^ ^ • Partant du sondage antérieur pratiqué par le cultivateur, nous avons dégagé l'angle Sud
  • , et l'une des parois a'étant effondrée. On voit encore l'emplacement du tuyau de vidange, sur le côté Sud. Cette vaste salle s'ouvre vers le Nord, oit ùDVritTw; vàQ^UlL : Vs) par une large porte, aux montants arrachés, avec un petit "vestibule" B, sans doute voûté, au sol de terre
  • de deux mètres de hauteur. Des tuyaux de chaleur, entiers ou fragmentés,"^dhèrent encore ^Voto^ grâce à leur mortier rose. Ils ont une forme parallélépipédique (0,55 m x 0,18 m X 0,10 m) et sont munis sur les côtés de petites ouvertures carrées. Il semble bien qu'ils aient
  • on peut penser qu'ils se dirigeaient verticalement jusqu'au toit, X K^^gI I^e sol de la pièce est un mortier de tuileau caractéristique, construit en plusieurs couches superposées, dont seule la couche supérieure contient des fragments de briques. Ce sol ne prend directement appui sur
  • baignoire de briques et de mortier rose (1,50 m x 1,30 m) dont le tuyau d'évacuation, fait d'une feuille de plomb repliée, était encore en •#•!••• Oft «W^vivJ! ^ m c k - SdL^JÍl \ivjj C^jÍAJÍMÜÍÍ. I^Wvft ^ - Ouu - OM -^ovAA, h^'yUM, ^ -i'e'i^ovít• IpCU^YvCv/m • .-j
  • , mais dont nous savons, par un sondage^qu'elle s'appuie elle-même sur un second sol cimenté à 0,75 mètre plus bas. Elle n'a pu cependant assurer la perennité de l'ensemble : le poids de la baignoire a eu raison de l'arcade de briques qui, dans le mur extérieur Est, permettait le
  • de chaleur, de morceaux d'enduits peints, de pierres des muirs, recouvrait l'ancien sol. j^VûD) Mr i^g praefurnium. composé de deux grosses pierres granitiques posées verticalement sur un petit muretin, se trouvait à l'extérieur, enfermé dans un appentis qui n'a pas encore été
  • d'un enduit peint qui est resté en place sur près d'un mètre de hauteur par endroits. Vers l'Ouest, la recherche des murs en surface nous fait deviner un plan qui complète le carré formé par les salles A, B et C. La stratigraphie h. l'Ouest de la pièce B montre que cette partie est
  • également décorée d'un enduit peint • • • ! • • • (.fWAWJ^ OuiAtr) • klUxWuA, - Ö rv\ . - ^ W l Ä J l C ^ rrvvjoA. v^rrA..) •• mj ••• 6 et comporte un sol bétonné. C'est dans ces directions, ainsi qu'au Nord de l'appentis, que se poursuivront les recherches en 1969. II
  • un isolement parfait contre l'humidité du sol. Ainsi les peintures antiques, pourtant si fragiles, ont peu souffert. Cependant la difficulté de la reconstitution est sérieuse car aucune partie du décor n'est restée en place contre les murs, à l'exception de la base. D'autre part
  • feuilles stylisées de ton brun sur fond jaune, elle-même surmontée de curieux bâtonnets en forme d'idéogrammes. Sur le fond blanc du panneau, un petit tableau représente im cheval dont nous n'avons que la partie postérieure. A droite, près de la porte, un panneau blanc entouré d'une
  • boutons, tandis que les tiges décomposées en courts bâtonnets prennent l'allure d'idéogrammes japonais. Toutes ces remarques ne sont pas faites ici pour la première fois : elles recoupent ce que l'on sait par ailleurs de la peinture romaine de la fin du Ilème siècle après Jésus-Christ
  • , occupe tout l'espace (cf planche nfiliT ). De l'avis de M. Dizerbo, professeur de botanique à la Faculté des Sciences de Brest, cette rosace est une fleur de nénuphar, dont on aperçoit nettement les étamines sur le coeur, tout comme les bouquets et la frise du panneau Nord sont des
  • parties linéaires (cadres, roseaux, fleurs H du plafond) sont peintes régulièrement, comme à la règle. Les traces du compas sont visibles sur la fleur de nénuphar centrale. Par contre, les "tableaux", tels K cheval, l'animal aquatique, sont peints à petits coups de pinceaux, dans un
  • ) : on peut donc penser que les panneaux étaient alternativement bleus et bruns. Ce sont là les couleurs utilisées pour la peinture des panneaux de stuc du tombeau des Pancratii, à Rome (.159 après Jésus-Christ) 1,6). m * • / (6) Cf E. Wadsworth, ÎÎAAR IV, 1924, pp. 75-77, pl. 29, 55
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • Châtillon-sur-Seiche depuis l’implantation de l’importante villa de la Guyomerais, et de sa relation avec le bourg de Noyal-sur-Seiche, tous deux étant anciens et distants de seulement 500 mètres. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Edifice religieux Crypte Charpente Peinture
  • 2.3.2 Les maçonneries romanes 56 3 Notice sur les pots acoustiques de l’église Saint-Léonard de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, par Françoise Labaune-Jean 58 4 Etude documentaire, bilan historiographique I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire et pistes
  • , Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 23 II. Résultats 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard 1 Présentation
  • ont été faits par Marie Millet et Emmanuelle Collado, Inrap. Il faut aussi mentionner Romuald Ferrette, Audrey Le Merrer, Jean-François Nauleau, tous trois Inrap, pour leur aide sur la datation des terres cuites, Julien Boislève, Inrap et Géraldine Fray, restauratrice de peintures
  • . 161). La présence et la position des deux vases acoustiques, à environ un mètre du sol sur le mur ouest, sont également peu communes. Etant considéré que les dimensions très restreintes de la crypte de l’église Saint-Léonard ne permettent d’accueillir que peu de monde, on peut
  • , ici les moines de l’abbaye Saint-Melaine. 36 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard 2.1.2 Les peintures Les maçonneries de la crypte sont couvertes de plusieurs enduits, badigeons monochromes et polychromes
  • anciens. Il s’agit donc là d’un premier état des lieux. La couche la plus récente, est une peinture blanche sur le registre supérieur, couvrant le haut des murs et d’une peinture grise sur la partie basse (us 1000). Cet ensemble est postérieur aux années 1970, en effet le décor
  • , plutôt fin avec de rares inclusions de charbons (us 1009). Il s’agit de l’enduit le plus ancien, il recouvre directement les maçonneries romanes. Des traces de peinture bleue sont aussi visibles sur l’intrados de la baie sud, mais on ne peut les relier à aucun badigeon précis en
  • siècle. L’étude approfondie de ces couches picturales apportera de précieuses données sur ces peintures. Les différents thèmes iconographiques représentés sur les murs et la voûte de la crypte apporteraient également de précieux renseignements sur la fonction de la crypte et
  • encore en place, d’autres II. Résultats 2.2 La structure bâtie ont disparu. On remarque que les deux poteaux corniers qui ont pu être observés comportent sur leur base des mortaises et des trous de chevilles vides (fig. 31). Ces aménagements pourraient avoir servi à accueillir des
  • II. Résultats Fig. 31 Photographie de détail de la base du poteau cornier sud-est © M. Millet, Inrap 2.2 La structure bâtie 43 Sur les sablières repose une charpente dont les fermes n’ont pu être observées, cachées par un lattis et un hourdis. Celui-ci est très homogène
  • peinture découverte sur la voûte (us 2006) présente un drapé, probablement le bas d’un personnage. Le phylactère n’a pas été dégagé en entier, nous ne pouvons donc pas proposer de lecture pour l’inscription ; la partie lisible pourrait être les lettres -UTAT- (fig. 32). Les textes des
  • aurait été abattu entre 1372d et 1402d. Cette datation reste considérée II. Résultats 2.2 La structure bâtie 45 « à risque » mais elle est cohérente avec le décor peint sur la voûte, qui pourrait dater de la fin du XVe siècle ou du tout début du XVIe siècle. Ainsi on peut
  • , à gauche. De plus d’anciens fonds baptismaux ont été retrouvés dans le jardin du presbytère tout proche. L’iconographie de la peinture découverte sur la voûte de cette pièce nous renseignera très certainement sur la fonction de cette dernière. La facture de la peinture murale
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • de recherches 58 4.1 L’église Saint-Léonard et l’abbaye Saint-Melaine de Rennes 62 4.2 Les origines de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche 65 4.3 Évolution architecturale de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche d’après les sources 67 4.4 Conclusion 68 5
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine
  • (s) AO, n°16 Dates d’intervention sur le terrain Diagnostic du 15/10/2018 au 19/10/2018 Post-fouille du 01/11/2018 au 31/01/2019 Emprise diagnostic Référence du projet Inrap D120570 Surface prescrite 717.44 m² Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie de Noyal
  • -Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique
RAP01426.pdf (CORSEUL (22). Monterfil I. rapport de fouille préventive)
  • CORSEUL (22). Monterfil I. rapport de fouille préventive
  • collectivité. Un programme de restauration doit être mts sur pied ultérieurement. II. - LES FOUILLES a) Le sauvetage programmé. Pour l'année 1984, ta Direction des Antiquités a présenté au Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique un dossier de proposition de décision de sauvetage
  • sur les sites de Carhaix, Rezé et Rennes où elles sont datées des années 0-40 Apres J.-C. (3). Leur sont associés une quinzaine de fragments d'"urnes" à lèvre moulurée. Il s'agit ici de vases à panse ovoide et dont la pâte, brun-rose à brun-foncé, comprend de nombreuses
  • plus précoce qu'au Chemin du Ray [2) où des éléments du IVe siècle^dont un vase décoré à l'éponge, ont été recueillis. 3. - Essai de datation. Effectuée sur un terrain où les niveaux archéologiques, peu profonds, ont été bouliversés par le passage de la charrue, la fouille n'a mis
  • en évidence que peu de couches contemporaines de l'occupation des bâtiments I et II. Mis à part la couche de terre noire {C.103} comblant les fossés 1 et 2 de la vole 7 [fossés comblés avant la. destruction du bâtiment II), trois couches d'occupation ont pu être retrouvées
  • . Pour le bâtiment I, Il s'agit du sol jaune fait de schiste et d'argile [C.107] et pour le bâtiment II, d'une couche de terre brun clair, caillouteuse [C.lll) recouvrant une poche d'argile jaune [cf. pl. Vil). Cependant ces trois couches n'ont fourni que peu d'éléments de datation
  • . Après J.-C. à la fin du lie siècle comme le démontrent trois estampilles. P.R.M. Estampille rétrograde de Prunus sur fond de drag 36. Graufesenque. Période Claude-Ves paslen. Trouvée dans le fossé 2 [Pl. 1/777- 7 ). ^Jçvtf--Z^-o^S^o^S.SU i°3>/3 PAM0N--Estampille de Vomonus sur
  • 102 et l'abandon du bâtiment II. Cette couche qui, outre la vole, reconnaît les bâtiments I et II, a fourni le lot de céramique le plus Important. Cependant, les mêmes constatations restent à faire. Jl s'agit le plus souvent de petits fragments difficiles sinon impossibles à
  • successives ont pu être Individualisées. Cependant, les deux premières constituées d'un callloutls de quartz n'ont fait que déborder, sur la vole 2, servant surtout à refaire la surface abîmée du carAefour. La troisième, beaucoup plus tardive et dont II ne reste que des bribes
  • . Celui-ci fait à l'aide de pleAr.es et matériaux (tulles et céramiques] provenant de la récupération de bâtiments abandonnés, est sans doute datable du II le siècle. Vu moins, Il est Identique à la rlserve de plerr.es déposée sur le bord de la vole 1 (secteur V-17) et recouvrant une
  • croisées. Longueur = 7 7,7 cm. Vatatlon : I-III siècle. Trouvée au pied de la recharge de pierre (secteur V 77). Pl. XIII Plaque en bronze de décoration de ceinture, pourvue à l'origine I 'SNT-O^ 4 ® ' d'un ou deux rivets de fixation. Vatatlon : I-IIIe siècle. Trouvée sur le
  • hétérogénéité et les remontages partiels proposés. Les peintures ont été brossées à sec, et, pour une partie d'entre elles, un nettoyage à l'éponge humide a été effectué. Devant le nombre limité de collages, le traitement n'a pas été poussé plus avant. GROUPE I Il s'agit donc des peintures
  • illustrant des plaques marbres présentées dans le rapport de 1996 (Allag, 1996). de faux Giglioli, GROUPE II Ces éléments proviennent pour la plupart de l'U.S. 90. Une série de petites plaques a pu être remontée malgré la grande fragilité de ces peintures particulièrement friables
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION DES ANTIQUITES ' DE BRETAGNE COR SEUL 198- CORSEUL , RAPPORT DES TOUILLES, ANNEE 1984 TABLE VES MATIERES INTRODUCTION GENERALE 7: p. 1 Le ph.OQh.ammz de photzcXÀon, d'ztudz zt de miàz zn vaJLzuh. p. 1 II: Lz6 ^ouJJJLzi, p. 3 UONTERFIL
  • p. 6 A) La ph.zmi.zfiz occupation du i,Ltz p. 11 8) L'habitat, jfôi Iz-dzbut ÏÎIè 4. p. 19 C) Le ^.é-ieau de uox>u^e e-t 4cm évo&tttcm p. 35 ConcZu-5-ton CABINET MEDICAL p. 50 ' p.52 A) Phaôe î: une occupation auguitzznnz p.57 B) Mcie en p£ace de £a -tue e-t
  • édification du bâtimznt I p. 59 Phaie HI: Mt.IIë-Péb.IIIè*. p. 79 V) Phaàz If: Mt-IIÎ - débat Ti/èA. p,93 Conc£a-i£on p.9S C) LE CHEMIN PU RAV £ p. 100 I: La zone I ( Lzi> bâttmznti, I e-t II) p. 703 II: p.113 III: La zone 2 La zone 3 (La uo-ce et £e "pohtiquz" Conclusion
  • CONCLUSION GENERALE p.11b p.121 p.122 1: Eaai de èynthzàz p.122 2: Pouh. unz ph.oghammati on de la hzchzhchv à CohsSZul p. 123 J CORSEUL I. - LE PROGRAMME DE PROTECTION, V'ETUDE ET DE MISE EN i/ALEUR. Le-i pn.0bl2.mej> dz £a protection zt dz la misz en uo£euA de £a villz antiquz
  • groupe de travail du P.O.S., on peut considérer que le zonage proposé zst défcinitivzment acquit. 2 Zone 7 - Constitution d'une réserve archéologique. La réserve archéologique projetée, à moyen terme, s'étendra sur S ha. Au Plan d'Occupation dzs Sols, cette zone sera
  • l'implantation de bâtiments, des secteurs bien urbanisés de ta ville antique. Le premier chantier s'est déroulé au mots de Février 1984 sur la. parcelle M 753 [Virection J.P. BARDEL), la seconde, sur la parcelle M 718, du mots d'avril au 1er août [direction M. 7SATT et F. FICHET VE
  • CLA1RF0NTAJNE). CORSEUL MONTERFIL RAPPORT 1984 n 6 M 0 M T E R F I L Concernant la Z.A.V. [zone 4) du lotissement, une fouille de sau- vetage programmée s'est déroutée sur la parcetle MI.181, du 1è juillet au 15 août 1984. Ves 1976, ta prospection aérienne, menée par L.Langouet, y
  • objectifs : d'une part d' étudier ta structure et Vévolution d'un carrefour de voies et d' autre part d'étudier le contact entre la zone u-rbaine ( ici la partie sud-est d'une insula) et la zone agricole. vt. I 11 [Planche 111 à V). Reposant SUA le niveau délité du schiste
RAP00199.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • sous le rebord et le bec. A la partie toute supérieure du vase, sous le rebord, une zone près de l'anse porte des traces de peinture (Code Boubée M 25, brun rouge clair). La paroi du vase est fine, 2 à 5mm, la pâte est blanche avec un fin dégraissant et la présence de gros éléments
  • pâte fine montre un décor incisé fait de lignes se coupant à angle droit. La paroi du vase a ensuite été recouverte d'une peinture blanche. 10 6 / V errerie - Les couches 11 et 12 contenaient les restes d'un verre à tige dont la matière était très décomposée. La tige, haute de
  • glaçure incolore ( FigJ?! ) - Un tesson à pâte blanche portant un décor polychrome de bandes obliques marron. Présence de peinture verte. Glaçure plombifère. 2 / Poterie glacurée . Ont été reconnus : - Un pichet à bec ponté dont il ne reste que le bec. L'extérieur du vase porte des
  • , un grand vase ouvert dont subsiste un fragment de son épais rebord avec un renfort intérieur. Parmi les objets divers : - Ce qui semble être une fusalole en pierre ardoisière, percée en son centre et ornée de points sur chacune de ses faces. - Un objet indéterminé en pierre fine
  • SOMMAIRE I Introduction 1 RAPPEL : LE SITE . LES FOUILLES ANTERIEURES 2 LES FOUILLES DE 1986 3 RECHERCHE DU PUITS 3 RECHERCHE DE L'ESCALIER A VIS : LA FAÇADE 4 LA PIECE Bl 5 LA PIECE B2 6 LA FOSSE B2 7 1/ Pot erie saintongeaise 8 2/ Poterie glaçurée 9 3
  • CAMPAGNE 1. Architecture 16 2. Mobilier 17 3. Recherches d'archives 17 ICONOGRAPHIE ■ 1 FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LOCHRIST ( MORBIHAN ) sur le site médiéval de Sainte-Geneviève sous la direction Roger BERTRAND de La campagne de fouilles programmée
  • 1986 sur le site médiéval de Ste Geneviève en Inzinzac-Lochrist s'est déroulée en trois temps : - Du mois de Mars au mois de Juillet, une dizaine de - journées ont été consacrées à des travaux de déblaiement, à la réalisation du nivellement général du site, à l'intervention d'un
  • sourcier. - La campagne de fouilles proprement dite s'est étalée du 18 au 30 Août. - De Septembre à Novembre, quelques journées ont été nécessaires pour effectuer les dernières vérifications sur le site et réaliser la remise en état générale du terrain. Ce chantier a bénéficié des aides
  • leurs moniteurs ont travaillé sur le chantier; Ces convalescents, en voie de réinsertion ou déjà réinsérés, ont apporté à cette campagne de fouilles une aide efficace dans les gros travaux de piochage et brouettage. Cette campagne 1986 clot les travaux de terrain sur le site. 2
  • RAPPEL : LE LE SITE . LES FOUILLES. ANTERIEURES SITE - Le' village de Ste Geneviève est situé à l'extrême NO de la commune d'Inzinzac. Il est assis sur le flan d'un coteau exposé au S, à la limite d'un secteur boisé, et domine une campagne de prairies et de champs. - La
  • mal déterminée, XlIIe ou XlVe s. - Un manoir bâti vers 1450 sur les restes nivelés de cette maison-forte. Ce manoir (Fig.l) s'ouvrait au S sur une cour ou se situaàt l'entrée de l'enceinte. Il comportait plusieurs pièces : A, H, D, F et G. Au N du manoir une seconde cour, plus
  • dans cette zone n'a pas donné de résultat. Le sol de la cour S et son empierrement ont été retrouvés sur toute la surface fouillée, mais pas le puits espéré. A la suite de cet échec,sa recherche a été abandonnée. Un sondage de 4 m2, profond de 190cm, sur le passage du même
  • ruissellement, i a été effectué dans le fossé, sans aboutir. RECHERCHE DE L'ESCALIER A VIS : L A FAÇADE En 1984, la découverte dans la pièce H d'un fragment de marche dis d'escalier à vis avait laissé supposer l'existence d'une telle structure à Ste Geneviève. En 1985, le
  • . Le fait a déjà été constaté sur le site. A l'extrémité E de la pièce H, l'entrée du manoir a été mise à jour. Elle est large de 140cm et ses montants extérieurs sont moulurés (Fig.3), de section circulaire à l'Est, hexagonale à l'Ouest. Le seuil est dallé. 2 / Partie ouest de la
  • banquette qui subsistait au N de la pièce. Et aussi la fosse reconnue en son centre et où l'on avait retrouvé un fragment de poterie saintongeaise en 1985. Le mur arasé retrouvé en 1985 a été entièrement dégagé. Il était large de 73cm et reposait, au niveau de la fosse sur laquelle il
  • était partiellement construit, sur un soubassement constitué de gros blocs dont les deux fragments d'une meule utilisée ici en réemploi (Fig. 8) Ce mur arsé limitait vers l'E une pièce dont les autres murs ont subsisté : ce sont les murs N et 0 de la pièce Bl. A une époque
  • , très foncée, noirâtre, avec petits éléments : 15cm 12 . Arène avec petits cailloux : 30cm 13. Terre fine recouvrant le fond de la fosse : 5cm La couche d'occupation des 15e-l6e est située au niveau supérieur de la couche 5» el' sur lè mur;arasé. Elle a livré : - TJn disque de laiton
  • , bien connus maintenant sur ce site. L'ensemble des terres de la fosse a été tamisé. 8 1 / Poterie saintongeaise Des fragments appartenant à 6 vases ont été reconnus. a) Un pichet à bec ponté et décor polychrome dont la forme complète a été retrouvée (Fig. 12 ), Hauteur:230, 0
  • ouverture:80, J# fond:87œm. Le haut de la panse a un profil rectiligne, sans col. La lèvre est courte, à inflexion externe. L'anse est rubannée et s'attache sous le rebord. Le bec n'a pas été obtenu par une déformation de la lèvre mais surajouté, bombant à l'extérieur du vase et au
  • est fait d'engobe brun (Code Boubée P 50 à P 51.: brun rouge à brun gris) et est recouvert, ainsi que les 2/3 supérieurs du vase, d'une glaçure plombifère jaune clair. Des incisions marquent les limites du décor peint. Une bande de couleur marron souligne l'anse, une autre courre
RAP01505.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille
  • se forme de 4 unités de 30 pieds carrés environ Cl, 11, 111, IV). L'unité II forme une vaste pièce unique, sans accès direct vers l'extérieur . Nous avons étudié le substratum de cette salle qui nous a donné une stratigraphie analogue à celle de la salle I A., c'est-à-dire : (cf
  • . assis sur un hérisson de pierres. Entre les deux couches de béton furent retrouvés de nombreux fragments d'un vase de forme Curie 15 (130-200) signé d'une rosace.(c-^. fc) L'unité III n'avait pas été entièrement fouillée l'an dernier car nous y avions laissé une butte témoin. Elle
  • recevait une canalisation. L'examen de la maçonnerie montre que l'ensemble des salles 1, II, III, IV a été construit d'un seul jet î l'épaisseur des murs est la même et un décrochement extérieur fait le tour de l'ensemble, à la même hauteur. I./.C./.2. - Plan de la galerie Dans un
  • nombreuses qui ont été faites sur cette question, dans les divers pays occupés par les Romains montrent que les grands ensembles de peintures correctement datés sont rares. Cf notamment pour la France A. BLANCHET, Etude sur la décoration des édifices de la Gaule romaine, Paris, 1913
  • FACULTE DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES DE BREST B . F*i, 6 6 0 ES N • BREST -- TÉLÉPHONE 44-SS-87 René SANQUER Maître-Assistant d'Histoire Ancienne Directeur du chantier de Keradennec en SAINT-FREGANT (Finistère-Nord) à Monsieur le Directeur de la Circonscription des
  • Antiquités Historiques de Bretagne Faculté des Lettres et Sciences Humaines 35 - RENNES CHANTIER DE FOUILLES GALLO ROMAINES DE SAINT FREGANT, Keradennec, Finistère-Nord Autorisation n° 1403 en date du 27 mars 1971. RAPPORT SUR LA CAMPAGNE DE FOUILLES DE L'ANNEE 1971 Après les campagnes
  • siècle ap. J-C. 1505 î t -2- I./ LA VIE DANS LA VILLA DE KERADENNEC DEPUIS SA CONSTRUCTION JUSQU'A SON PREMIER ABANDON Dans ce domaine, les fouilles de 1971 ont apporté soit la confirmation d'hypothèses et de certitudes, soit quelques faits nouveaux concernant la présence d'une
  • cependant, sans laisser de doute, au faits suivants : I . / . A . / . l - L'existence, sous les mortiers et bétons, de poteries archailqu.es enfoncées dans le sol vierge. Ces fragments de céramique ont les caractères des poteries gallo-romaines du 1er siècle ap J . - C . 1
  • pas encore d'établir les caractéristiques de ce style, mais on peut dire que deux aspects ne se retrouvent pas dans le second style (panneaux à fond blanc, à cadres colorés,au décor géométrique et végétal) : la finesse du dessin et l'apposition d'un motif sur un fond coloré. -3
  • - 1. / . A. / .4 - A l'extérieur de l'habitation, au pied des murs et au contact immédiat avec le sol vierge, donc avant le dépôt des résidus domestiques, on trouve de nombreux fragments de stucs moulés. I . / . A . / . 5 - On peut donc légitimement supposer qu'une habitation
  • sigillée de forme Drag. 24-25 (fin de la production : 60 ap J . - C . ) sur le sol de l . A . , fragment d'enduit peint de style différent sous le béton de l.A. On peut donc dire que, vraisemblablement depuis la seconde moitié du 1er siècle ap. J . C . , une première construction
  • campagnes, une date de construction voisine de la fin du lld siècle, corroborée par de nombreux indices concordants. Cette datation n'a pas été démentie par les découvertes de 1971. l . / . B . / . 1 - Un certain nombre de signatures sur poteries sigillées ont été trouvées dans des
  • emplacements caractéristiques de l'époque de construction : a) - dans le ciment du mur de façade de la salle II, une signature . . . .ITO a été identifiée par M. Hartley, de l'Université de Leeds, comme étant celle d'IMPRITO, potier de Lezoux à la fin de la période antonine. (cJ^. é> b
  • ) - dans la tranchée de fondation extérieure de la galerie Ouest, la signature de DECVMANVS, potier de Toulon-sur-Allier à la fin de la période antonine ^ ç ^ -4I . / . B . / . 2 - Sur le sol extérieur, au contact du sol vierge, dans l'angle Nord-Est, a été trouvé un denier de Nerva
  • (Cohan n° 25, année 96 ap. J . - C . ) , relativement usé, qui a pu être perdu vers la fin du Ild siècle (cf fig, ). I . / . B . / . 3 - Ces éléments de datation sont confirmés par les types de poteries découverts dans la tranchée de fondation de la galerie Ouest : Nombre d Formes
  • . Jusqu'ici, en effet, nous avions découvert une série de grandes unités d'habitation, presque carrées (I, II, III), formant par rapport à l'ensemble des ruines encore apparentes, une aile -5orientale et nous envisagions déjà la possibilité d'un plan en fer à cheval. Cette année 1971
  • est divisée en 3 parties : 111 B, petit vestibule permettant à qui venait de la galerie de pénétrer en II, III A et III D-C. Le sol en est bétonné et nécessitera un sondage ultérieur. III A, petite chambre dont la position est assez centrale dans l'aile, a été étudiée l'année
  • dernière. III DC forme une salle oblongue, limitée en son milieu par une arcade de brique reposant sur deux piliers contre la paroi. Ce que nous avions pris l'année dernière pour un pilier central n'était en fait que la clé de voûte tombée verticalement sur le sol. -6Dans la première
  • construction, on pouvait passer de III en IV par une porte située au Nord-Est, en III C, mais cette porte a été murée par la suite, de façon à isoler entièrement les salles 1, II, 111, pour former un nouvel ensemble, La date de cette obturation ne peut être exactement fixée, mais elle est
  • sol très net, ni aucun tesson de poterie. Le plan montre cependant un corridor étroit en IV A et B f ouvrant par deux petites portes sur IV CD. Une ouverture pratiquée dans le mur de façade est vraisemblablement postérieure à la première occupation. Sur sa face Nord, la salle IV
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003)
  • peut être pour le moment avancée devant ia similitude des motifs reproduits sur ies murs opposés tout en considérant comme négligeables les variantes de modules, étant donnée la difficulté de la prise de dimensions dans ies conditions de conservation des peintures. Reste quelques
  • badigeon doit être confirmée par les analyses. Ne serait-i! pas en fait l'une des conséquences du comblement de la salie ? En dehors de toute autre information que celles recueillies sur place, il est encore pius difficile de proposer une époque précise pour i'exécutlon de ces peintures
  • uniformément, vient ensuite l'application des lignes simulant la maçonnerie, enfin le motif central. Sur le mur nord, l'enduit est conservé en quantité plus importante, soit sur une hauteur de 169 cm pour une longueur de 615 cm., par contre la peinture est très érodée. !l est malgré tout
  • perceptibles. Vient enfin un badigeon plutôt crème et ies différentes impuretés de surface. En l'absence de traces d'incision ou d'empreintes de cordeau, il est possible d'émettre l'hypothèse d'une exécution des lignes horizontales à main levée s'appuyant sur une règle. Sur le mur ouest
  • , i'usure est si accentuée qu'elle provoque un phénomène de iecture inversée des couleurs de la décoration du mur est. Actuellement l'appareil de pierres de taiile apparaît rouge sur bianc, aiors qu'à i'origine ii était bien blanc sur rouge. Le motif de la merlette se rencontre de
  • pour améliorer le peu de connaissances acquises sur ce décor. Un prélèvement de ia couleur rouge semble utile afin de déterminer sa nature chimique. Cette couleur rouge entre-t-eile dans ia catégorie des ocres ? Dans i'affirmative, ii faudra comprendre le système de
  • commercialisation d'un tel produit dans une région occidentale où ii n'existe pas de carrière d'ocre. Les pius proches géographiquement étant à notre connaissance les carrières situées dans la Puysaie en Bourgogne. De même, l'existence de ia couleur jaune sur le mur nord doit être affirmée ou
  • • : Principaux châteaux Fig. 1-a: Carte de situation. 10 km Présentation du site et des opérations antérieures Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes d'Armor) est situé au fond de l'estuaire de l'Arguenon, sur la rive droite de celui-ci (figure 1-a). Installé sur un éperon
  • cruellement défaut. L'analyse architecturale montre trois phases de construction antérieures au milieu du XlVe siècle, dont deux ont laissé des vestiges bâtis importants, intégrés dans les constructions ultérieures. Autant de reconstructions n'ont pu se faire sur un laps de temps très
  • qui s'adossait à la courtine nord jusqu'à la fin du XVe siècle. L'étude architecturale, à peine esquissée, permet d'ores et déjà de restituer sommairement le plan et la distribution de cet ensemble, ainsi que d'amorcer la réflexion sur la fonction de certaines pièces
  • le programme de reconstruction en bâtissant un nouveau corps d'habitation contre la courtine orientale. Les dernières occupations du Guildo sont maintenant bien renseignées. L'impact des guerres de la Ligue sur le monument apparaît de plus en plus important, entraînant des
  • aménagée sur le secteur de fouille afin de protéger les vestiges. Dans la zone 13, la fouille de printemps a porté essentiellement sur le secteur 17, ou les niveaux de chantier étudiés en 2001 ont été décapés mécaniquement. Une large berme a été ménagée en prévision de la circulation
  • 14 et la reprise de la fouille des niveaux de cour (secteur 15). Dans la zone 13, l'effort a essentiellement porté sur l'étude des niveaux conservés sous les sols de la cuisine. L'évacuation des déblais a été grandement facilitée par l'utilisation d'un monte matériaux électrique
  • , et d'un motobasculeur (figure 3). L'accueil du public sur le site a été amélioré. Une nouvelle signalétique a été mise en place en collaboration avec le service départemental en charge des espaces naturels, complétant les panneaux d'information disposés jusqu'à présent par nos
  • soins. Enfin, la journée du 27 juillet a été consacrée à la présentation des résultats de la campagne 2002 à un large public. L'année 2002 a également vu la publication des actes du colloque "Château Gaillard 20" lors duquel une première synthèse sur le logis au XlVe siècle avait été
  • d'enduits décorés avait été repérée dès 1998. La fouille de 2001 avait complété les données sur ces vestiges en mettant au jour une faible surface montrant un décor de faux-appareil dessiné en blanc sur un badigeon rouge. Des motifs, non reconnus précisément, semblaient pouvoir orner
  • certains blocs du faux-appareil. Ces enduits ont été totalement dégagés. Ils couvrent une surface totale de près de 15 m 2 et sont inégalement conservés. Le mur 12426, partiellement dégagé l'an dernier, présente le meilleur état de conservation du décor, cependant sur une surface
  • , liée à l'escalier 12450 dont la première marche est conservée. Un traitement identique du décor a été reconnu sur le mur nord, seulement conservé sur 2 m 2 environ en raison de perturbations liées à la construction de fondations lors de phases ultérieures (mur 12441). Le décor
  • de 1,60 m au nord). La couche picturale est très altérée (figure 7). Le relevé précis des traces de pigments permet toutefois de restituer un décor proche de celui visible sur les deux autres parois (figure 8). Le motif de la merlette semble cependant absent, remplacé par des
  • dégagement complet des décors, un contact a été pris avec Christian Davy1 et Véronique Legoux 2 . Les premières constatations faites sur le site soulignent l'intérêt de ces vestiges, rares dans l'ouest de la France. Le décor semble homogène mais la présence de reprises n'est pas à écarter
RAP00758.pdf (PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage)
  • PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage
  • ' / t V I AlA SITE du GALLO - ROMAIN CLOS - LORY Sondage en PLOUASNE d'Août 1966 (C.cLuN.) m SITE GALLO ROMAIN DU CLOS LORY SITUATION . Le site du Clos Lory se trouve sur le territoire de la oommune de Plouasne ( C d H ) arrondissement de Dinan, à environ 3
  • forgés, les uns & tète ronde, les autres à tète reo__ tangulaire, des traces de feu, un morceau de plomb informe. Au niveau du" sol II morceaux d'un vase de couleur brique à belle engobe à la forme oaractèritique ( voir description plus loin ). Trouvé également un fragment de 001 d'un
  • vase très fin noir bleuté et de nombreux morceaux de poterie noire ou grise dont plusieurs fonds et plusieurs bords de poterie grossière. Sur la partie est du sondage quelques pierres sur un lit de ohaux pourraient marquer les fondations d'un mur ayant une direotion Nord Sud et peut
  • loi de poterie noire ou grise. Parmi les tessons intéressants, un col d'un grand vase en terre blanohe aveo traoe d'une anse qui pourrait être un ool d'amphore (voir description.) Egalement des fragments de revêtements de murs, genre plâtre grossier, recouverts d'une peinture
  • » A Plouasne le \% -^ ii y LA rr» v> S¡f A' \ \ ^ i y* S o r s o t a ^ g . ci CSK) n A Ôi3U^!>etAi Ê SITE DU CLOS PROSPECTION EN LORY en SURFACE PLOUASNE ( C d N ) .. O c t o b r e 1 9 6 5 . F r a g m e n t de B o l C h e v e t 3 2 0 ( é v o l u t i o n de
  • sources nombreuses, et au village m&me existe un point d'eau constitué par une vieille fontaine communale. Sur la pente Ouest de la colline, à la oote 80, le champ dénommé le Clos Lory dépend de la ferme de la Saudrais, exploitée par Mr et Mme Joseph LEMARCHAND et appartient à Mr et
  • Mme Jean RENAULT à Landeneuo en Plouasne. Ce champ porte le N° 182 sur le plan cadastral section F, Première feuille dite de Lantran. ANTECEDENTS ; delaie signifie " Bourg antérieur à la paroisse oheminée est ornée d'un Le Chauohix s'élève une Les habitants du village sont
  • -romaine du site. Déjà en 1369, Gaultier du Mottay, étudiant les voies romaines des Côtes du Nord signalait " la présenoe d'un grand nombre de briques éparses sur les champs des fermes de la Saudraye et de la Bourde laye".(Bulletin de la Soolété d'Emulation des Côtes du Nord.) En dehors
  • des tessons parut plus importante immédiatement au sud-ouest du pommier porté sur le plan de sondage ( joint.) Au total le nombre des tessons de poterie découverts en surface dépasse largement la centaine dont environ 80 de poterie noire ou grise et 40 de poterie rouge ou brique
  • , parai lesquels un fond entier de vase rond. AOUT 1966. Emplacement • L'emplacement du sondage du mois d'août 1966 fut choisi de façon un peu arbitraire,mais en se basant sur la densité des éléments trouvés en surfaoe et aussi la pente du terrain. Un carré de 3 mètres sur 3 mètres fut
  • découvert progressivement. Le oÔté Nord du carré se situait à 53 m 70 du pied du 2 e poteau téléphonique à l'ouest du chemin de terra longeant le champ vers l'est ( voir plan ) et sur une ligne perpendiculaire & la route goudronnée. Le sondage a permis d'identifier deux niveaux
  • extèmité de défense de sanglier, des coquilles d'huitres etc.. Le niveau eupérieur est constitué par une aire de terre battue très dufte comportant du sable et de la chaux ainsi que des débris de tegulae en grand nombre. Sur le sol, des morceaux de bois en décomposition, quelques clous
  • -être relativement récent. Bans l'angle Hord Est apparaît un bloc de ciment SOHDAOB 3 formé de ohaux et de brique pilée d'une teinte rosée, surélevé d'environ dix oentimètres. Un petit sondage supplémentaire d'environ I mètre sur 0m5Q permet de découvrir des éléments de murs
  • bouleversés aveo remploi de poteries brisées dont deux grands morceaux d'un vase noir dont la partie inférieure porte des traoes de feu ( voir description.) Au total au cours du sondage jusqu'au niveau supérieur il a été recuilli 75 morceaux de potette dont 53 de poterie noire ou grise* Le
  • poteries etc.* sur une épaisseur de plusieurs oentimètres. Se nombreux tessons de poterie ont été recueillis dans cette oouche. Au dessous le sol apparaît oomme un remblai aveo de la terre noiref des vides quelques pierres, des briques et de nouveaux tessons. Au total 121 tessons dont
  • pourpre. CONCLUSION. Le petit sondage de 1966 a permis de oonfirmer qu'il existait au Clos Lory un établissement gallo-romain d'une certaine importance. Cette importance est soulignée par l'abondance des débris de toutes sortes épars sur le champ sur une superficie de plusieurs
  • heotares. La poterie noire ou grise est particulièrement fréquente mais les tessons de poterie sigillée ont permis de dater deux pièces l'une du II e sièole l'autre du IV e après J.C. Outre la poterie oommune, plusieurs fragments de ools ou d'anses d'amphores, notamment en terre blanohe
  • , des éléments de dallage« et des moroeaux de stuc ornés de peinture pourpre. A noter les deux niveaux, l'un à une faible profondeur (30 om ) presque entièrement bouleversé par les labours, l'autre niveau à environ 40 oms au dessous, aveo entre les deux une oouohe de remplissage et
  • d'éboulia, oe qui prouverait la destruction d'un établissement primitif et la persistanoe d'un nouvel établissement au moins jusqu'au IV e sièole. Une fouille plus étendue, notamment au S-0 du pommier porté sur le plan permettrait sans doute d'apporter de nouvelles précisions et peut
  • France de Renne» a effectuer ans rouilles archéologiques dane la parcelle portant le n* 182 du cadastre, dénommée le Clos ;Lory,près du village de la Bourdelaie en Ploussne, dont je suis propriétaire. autori re M r J o s e p h L E V I T R E , Direct«"r de R A Pl iuasne,le
RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée
  • (long d'environ 15 m) en une bande d'environ 1,30 m de large. Au milieu de la galerie, cette bande a été perturbée sur environ 2 m par le creusement d'une carrière bien après l'abandon définitif de la villa. I. Les peintures in situ Les peintures encore en place au bas des murs nord
  • des enduits sur le terrain, ont contribué à la présente étude, au cours d'un stage effectué au CEPMR. 2 II. Les enduits fragmentaires 1. Etat de conservation Déjà sur le terrain, on avait pu observer une relative fragilité des fragments dont le mortier grossier avait tendance à
  • Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines Les peintures de la galerie de la villa de Mané Vechen (Morbihan) Septembre 2002 Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines CNRS - ENS Abbaye Saint-Jean-des-Vignes 02200 Soissons Les peintures de la galerie de la villa de
  • de la fouille, afin de prélever les enduits peints sur le site de la villa de Mané Vechen (Morbihan)1. Cette vaste villa maritime a été construite vers les années 160-180 ap. J.-C. en bordure de la rivière d'Etel, à proximité de l'embouchure. La première phase d'occupation de la
  • . Elle est définitivement abandonnée durant le premier tiers du IVème siècle. Toutes les peintures de la galerie (secteur E) et de la salle aux niches (secteur J) fouillées en 2001 ont été acheminées au CEPMR de Soissons pour être remontées et étudiées2. Cependant notre rapport ne
  • ne conservait que ses murs nord et ouest ; ses dimensions sont estimées à environ 1 5 mètres sur 3. A quelques endroits subsistait, à la base des murs, le décor peint, sur une hauteur variant entre 20 et 35 cm. De plus d'autres enduits peints étaient effondrés au pied du mur nord
  • et ouest étaient à peine lisibles. La majorité des plaques ne présentait plus que des vestiges du mortier, les pigments étaient difficiles à observer. Les plus "belles" plaques ont été déposées. Le relevé de ces peintures, réalisé par les archéologues de la fouille, atteste une
  • s'effriter lors du prélèvement. Au nettoyage, les enduits issus du secteur est n'ont pas posé de problème, en revanche ceux du secteur ouest étaient extrêmement friables, notamment au niveau des carrés I, H, G, F. La couche picturale y était aussi plus abîmée et avait même souvent disparu
  • . 2. Le décor L'essentiel du travail a porté sur les enduits fragmentaires très abondants. Deux éléments ont pu être reconnus : une frise de rubans ondés et un champ blanc semé d'oiseaux. a) La frise Comme on pouvait déjà l'observer sur le terrain, une longue frise rouge sur fond
  • blanc courait sur toute la longueur de la galerie. Le décor est interrompu au milieu de la galerie par le creusement de la carrière. Nous avons donc du différencier deux secteurs : est et ouest. Cette frise présente des indices architecturaux importants : elle est bordée d'un côté
  • à une ligne incisé longitudinale sur laquelle l'artisan posait la pointe sèche du compas. 3 Les intersections des rubans forment des fuseaux timbrés de points en croix rouge bordeaux. Le développement des rubans est par moment interrompu par un compartiment carré orné d'un
  • certaines plaques ainsi que l'usure des peintures du secteur ouest laissent penser qu'elles ont été piétinées ou écrasées lors des occupations ultérieures. b) Le champ aux oiseaux .22 à 22 24 28 24 , 31 Parmi le lot de fragments effondrés dans la galerie, un autre motif apparaît
  • à trois doigts et un ergot sont l'une rouge ocre, l'autre ocre jaune, parfois les deux sont rouge ocre. Ces oiseaux sont figurés sur une ligne de sol ondulante, jaunâtre ou rosâtre. Ils sont tournés tantôt vers la gauche, tantôt vers la droite. Le décompte des parties d'oiseau
  • forme la bordure de ce champ. Sur les plaques 24 à 28, on voit que les oiseaux ne se situent pas tous à la même distance de la bordure rouge ; ils devaient être disposés en quinconce. Sur les plus grandes plaques du décor aux oiseaux, on peut observer une surface légèrement courbe
  • droit. Le mortier s'interrompt et la tranche est plate, ce qui semble correspondre à l'empreinte d'un linteau, situé au-dessus d'une ouverture, sur lequel vient buter le mortier. Or, ces plaques proviennent des carrés K et J ; le mur ne présente à ce niveau aucune ouverture. On peut
  • donc émettre l'hypothèse de l'existence d'une fenêtre haute à cet endroit. La frise bordait le plafond sur toute sa longueur ; à l'opposé, le biseau doit amorce.'le champ central. Un seul élément décoratif peut occuper cette place : le décor aux oiseaux. Nous n'avons pas pu prouver
  • concrètement par l'assemblage de deux fragments, ni par un fragment-clé que la frise et le champ aux oiseaux forment le même décor. Cependant plusieurs éléments sont en faveur de cette hypothèse. Sur tous les fragments conservés de la bande rouge soulignant le champ aux oiseaux, on observe
  • lisser sur l'enduit de la voûte. Aussi, les deux bandes (biseau et bordure des oiseaux) ont rigoureusement la même couleur. Un argument stratigraphique vient appuyer cette proposition : tous les enduits peints étaient effondrés ensemble dans la même couche, ils forment un ensemble
  • complètement arasé et ne laissait aucun vestige. 7 ig.34 ig-9 Cependant, il est probable que les enduits y étaient effondrés de la même manière. Aussi, il est permis de restituer la symétrie : le plafond de la galerie était bordé sur les longs côtés par une frise de double ruban. Entre
  • préparatoire est le même, mais le motif est fait de quatre rubans ondés continus. Ce schéma décoratif est fréquent aussi bien en peinture qu'en mosaïque. On peut citer les exemples les plus proches, à savoir ceux où l'on trouve des rubans ondés bicolores. La frise de la Kandelaber-Zimmer de
RAP00638.pdf (CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent
  • romaines v ; ;1 Paris le 9 mai 1980 i RAPPORT SUR LES PEINTURES MURALES ROMAINES DE CARHAIX(Finistère) Un lot de peintures murales fragmentaires ,provenant de la rue de l'aqueduc à Carhaix,a été confié pour étude et restauration au Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines en
  • , C. MAU, 0. LESTROHAN, I. CAZIOT, P. PANNIER, P. LE BEGUEC, Y. GUEN VER, M.H. et CL. LE GALL. La fouille a porté sur une zone de 100 m2 au centre et le long de la bordure ESt du chantier, où apparaissait en surface un grand nombre de pierres, tegulae, et mortier. Situation. Lieu
  • Cette terre 27, à une de à Nord- de m u r en du fait sur situait Terra à . ancienne sections de caractéristi- vase b a l l u s t r e se met large reposait du m o b i l i e r zone et de 1'hypocauste. noire époque dans l e s C.l. permit fondation à
  • u v e sol 2 , 0 0 m. nous comme l e du sondage rectilig repérée schisteux. supérieur le du f o y e r l'emplacement supposait en m o y e n n e d'autre du p r e m i e r ici, seul sur quelques visible 1'hypocauste. retrouvons de s c h i s t e Nord-Ouest/Sud
  • troisième couche est faite de mortier de tuileau rose,très dure et très compacte.L''épaisseur totale nous est connue,grâce aux empreintes du revers. Sur le groupe I,le revers de CAR 79.2 conservait une tuile fig.6,7 courbe entière,qui avait été collée à la paroi.Pour le grand col
  • moellons.La partie onservée n'est pas suffisante pour trancher. Des tracés préparatoires ont été repérés rares.de cercles gravés pour le groupe I,traits gravés verticaux,au niveau des i disques pour le groupe II. LA DATATION: L'examen stylistique reste à faire de façon approfondie pour
  • et qu'il reste à examiner des déi * cors végétaux. Nous espérons que le contexte de la fouille a fourni des éléménts utilisibles qui aideront à situer l'époque de création de ces schémas de caractère incontestablement décoratif et monui mental.: J Alix BARBET I ! • sur les
  • -dit : impasse de la rue de l'Aqueduc Romain. Cadastre : section AD parcelle n^ 228 Propriétaire : Docteur LEVENEZ demeurant à Morlaix (Finistère). Coordonnées Lambert Zone I = X : 162.11855 ; Y : 81.39745 La Fouille. Elle a porté sur la zone riche en tuiles, moellons et mortier
  • . Deux sondages ont été ouverts : B.1.2 et C.l.Les travaux se sont déroulés sur la plateforme qui sert d'assiette à la construction neuve du Docteur DEVENEZ. Cette surface plane a été réalisée en enlevant environ 1,00 m. de terre arable sur le terrai qui présente une légère pente vers
  • briques. Le mur Sud et le mur Nord ont été entièrement dé- truit : on en retrouve seulement la tranchée de fondation. Le mur lord cependant subsiste sur une longueur de 1,60 m. près de la limite Est du terrassement. La largeur de fondation observée est de 0,67 m. pour les deux murs
  • panneaux à motifè floraux (glans et feuilla ges divers)et un personnage (un important fragment représente un entrejambe). Dans cette couche une partie de fibule en bronze représentant un petit cheval marin et deux monnaies tardives ont été mises au jour . Sur le sol de 1'hypocauste 4
  • Ouest de 0,375 m. et du Nord au Sud de 0,415 m. (sauf au Sud de 0,45 à 0,49 m.). L'espace entre les murs Nord et Sud et les pi lettes mesure 0,37 m. mais il n'est plus que de 0,257 m. du coté du p r a e f u r n i u m . miner plus Un r e l e v é un d é n i v e l l é au Nord r u e
  • . Conclusion. Le main est il important permet, Haut et site avec les fouillé pour l'étude sites au B a s - E m p i r e les Impasse de l a de P o u l p r y limites de l a ville et Rue de l ' A q u e d u c antique Per^ivien, de l ' e x t e n s i o n Ro- de C a r h a i x
  • de s i t u e r de l a ville. au car 4 Un autre point intéressant est la décoration de la pièce à hypocauste. La représentation d'un personnage est le seul cas connu dans l'état actuel des recherches avec celui de la Chapapelle Sainte Agathe en LANG01 (ille et Vilaine) chez
  • crèèsillonné sur le fond externe. - fragment de cruche à bec tréflé(médiéval) - rebord de pelvis à pâte blanc crème. - fragment de gobelet en céramique fumigée avec déco-'- de fins guillochis sur le bas de la panse. Id à Quirnper /parc ar groas. - Sigillée: feome indéterminée: Lezoux, 2è
  • fragments de verre(bleu et bleu-vert): formes indéterminées. - un morceau de meule en granit. 54cm. P.G 11/01/80 AQUEDUC FOUILLE: 30 i • m. • cadastre 1 sechon A D - 1 9 7 2 j f > B. D.A.H.B. V G Q V O o (V> % DO ß C . N. R. S. centre d'étude des peintures murales
  • mars 1980.Les peintures avaient été déjà nettoyées,les collages recherchés. Au centre de Soissons les fragments ont été fixés au paraloïd B 72 à 5% dans du chlorothène,quelques collages complémentaires ont été trouvés,les dessins,rela/és photographiques ont été exécutés,des fiches
  • techniques remplies.Puis la restauration est intervenue par mise sur support des séquences les plus représentatives pour une présentation muséographique. On distingue deux ensembles différents,par le décor et l'as- . pect de surface île premier a une surface courbe prononcée et
  • appartient à une voûte ou à une abside,le deuxième a une surface plane, les deux se aétachentsur un fond blanc,strié par l'application de la dernière couche d'enduit à la brosse, LE- PREMIER GROUPE Description et restitution: Sur un fond blanc strié,courbe,des bandes concentriques et des
  • d'observer qu'il n'y a pas fig 3 assez d'éléments pour proposer une médaillon circulaire complet,dont le diamètre pourrait être de 2,32m,ce qui est considérable et empêche d ' imaginer d'autres formes volumineuses d'accompagnement sur une voûte cintrée^En revanche,on peut imaginer
RAP00427.pdf (ERQUY (22). 1 rue de l'Église. rapport de fouille ancienne 1965)
  • ERQUY (22). 1 rue de l'Église. rapport de fouille ancienne 1965
  • » aplati,arrond i et peu épais, Le haut de ce vase,jusqu'au début de la panse,est recouvert d'un engobe argent 20/fêoitié d'un vase ovoïde en terre grise à l'extérieur?brun rose $t llntéri Le diaœètreau milieu é® la panse est de 150 m/m| au pied de 65 m/m au col de 6Hm/a environ . Il
  • recouvert« d'une peinture blanche. Le col est resserré à la base avec un bourrelet, puis s'évase en trois bourrelets plats à l'extérieur dont le dernier forme le rebord»aplati sur le dessus . L'anse est composée de trois boudins plats d'égale largeur et séparéspar deux gorges peu
  • reposait sur le sol vierge (argile jaune ) devait avoir primitivement,cinq mètres de long,sur un mètre cinquante de large»mais des trav a u x antérieurs,tout-à-1•égout,gaz}ete * * * *,en ont fait disparaître une bonne partie»et«ont boulwrsé,en certains endroits,1a couche en place
  • * On a donc fouillé une couche de cinq mètres de long sur séi-xante quinze centimètres de large et soixante déépaisseur. Le dépôt se constitue essentiellement de coquillagest moules,clovis,pieds de cheval coques,quelques beraicles,des morceaux de coquilles de coquille d*oursin des petits
  • os (os de poulets ou de lapina)dont quelques fragments brûlés A ces restes de cuisines se trouvaient mllésdlfférents objets sdu mortier peint,des tuiles à rebord et de nombreux fragments de poterie q*i n'ont pas donné de vases entiers * On note,aussi,des traces de bronze* Voici
  • jaune pâle • Sur l'autre cêt4 apparaissent les traces des lattes sur lesquelles étaient ce mortier • ( épaisseur 34 m/m) • 66éUn morceâu de ciment blanc,mélangé à de la brique pilée• - — U n morceau de terre culte brunâtre)peut-être un blocage des tuiles du toit. --Différents profils
  • séparation entre le bord et le fond de l'assiettè 3/ Rebord d'assiette en terre grise très cuite et sonore d'une épaisseur de 7 m/m * Le rebord est assez épais et plat • A 1'extérieur»correspondant au fond de l'assiette,se trouve sur le rebord une ligne en creux. 4/Rebord d'un bol caréné
  • ,comme le haut de la panse une bande lustrée? I8/Rebord d'un vase ovoïde en terre grise avec dégraissant et sans aucun décor,peu évasé»au rebord plat et arrondi. I9/Rebord d'un vase ovoïde en terre brutfsgris mais dont le coeur est rose Le col est resserré avec un rebord évasé
  • n'ya pas de décor .Sur le haut de la panse; trace d'un engobe gris argent. 21/Moitié d'un fond de cruche de grande taille en terre rouge-orange,avec quelques grains de quarts * La pâ*e est épaisse au pisdede 15 m/m et le diamètre du fond est de 120 m/m « Il ya des traces de
  • peintures blanche sur la paré! extérieur* 22/Moroeau de poignée d'amphore,en terre rose»faite de trois boudins,celui du milieu est aplati et plus large qu ceux des côtés . L'épaisseur est de 18 m/m et la largeur de 47 m/m * 25/Un coi et uns anse de cruche en terre rouge orange bien culte
  • 1 FOUILLES D'UN DEPOT DE COQUILLAGES A ERQUY ( Côtes du Kord) Juillet 1965 Au cours de travaux d'adduction d'eau à Erquy,devant la numéro I d« la rua de l'Eglise,qui va da la plaça da l1'gliaa au Square A«Cornu,des ouvriers ont mis à jour un dépôt de coquillages . 6e dépôt qui
  • l'inventaire des différents objets trouvés •—Fragments de revêtement de mur,composé d'un mortier blanc et de petits cailloux blancs,mélangés de morceaux de cqquillages,apparents à la sur •face du revêtement* -—Plusieurs fragments d'un mortier peint,dont la surface,très lisse, est teinte en
  • eh terre grise fine bien cuite,recouvert d'un engobe contenant de minuscule grains de mica et lui donnant une teinte argentée • Le rebord supérieur et le rebord inférieur sont terminé par un très minee bourrrlet • L'épaisseur de la est de 5 m/m , ; 5/ Morceau de marmite en terre
  • grise bien cuite,légèrement évasé dans le haut et terminé par un bourrelet rond * Le côté a 75 ®/m de haut jusqu'au bourrelet inférieur qui marque la départ du fond qui n'est pas pla$ La terre est lustrée par lignes parallèles plus ou moins large,la plus large se trouve au milieu du
  • côté, 6/Fragment de bol de petit diamètre en terre grise avec de nombreuaet petit grains de ÇMIXXXX mica. 7/Fragments de gobelet en terre grise,la pâte contient des dégraissants et de nombreux grains de mica , L'extérieur du vase est d'ungris fer soutenu • Au deux tiers de la
  • panse,en partant du pied,une gorge sépare le gobelet en deux parties inégales, 8/ Fragment de gabelet en terre grise lustrée avec le haut de la panse se rétrécissant vers l'intérieur • Le pied,bien détaché,tourné avec la panse est creux et terminé par un bourrelet, (pourrait
  • correspondre à la forme Qiéramique du IVème J«J,Hatt) 17/Fragment d'un col de cruche en terre grise avec comme dégraissant de très fins petit» cailloux. Le diamètre extérieur est de 150 m/m . Le re~ -bord est très évas4 et le col resserré d'un diamètre de 150 m/m . LE haut du rebord porte
  • marquées (largeur 57 m/m, épaisseur Im/m) ,Bn dessous de l'anse,sur un des cStés bourrelet plus marqu 24/Fragment d'un rebord asses grossier en terre brune assez fine?tourné au tour ,11 port* un graffitti insamplet Emplacement de la fouille par rapport à. la tranchée. Coupe du
  • de tuiles à rebord,de grandeur différentes,mais pas une seule intacte* - — U n carré de mosaïque de couleur blanche et de forme rectangulaire* dimensionst 27m/m X I9m/m épaisseur de I4m/m * — U n manche en os,plus étroit à une extrémité,portantdes traces de taille * Distendions
  • {longueur 91 m/m épaisseur 18 m/m et 14 m/m 2/ Assiettte eh terre grise lustrée,bien cuite jrebordséparé en deux parties inégales par une gorge creus très large et très profonde , lia partie supérieure s'arrondit pour former le rebord* A 1'intérieur,une li ligne en cruex marque la
RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive
  • décrochement. I l s «ont assis sur des fondations de gros galets marins oreu- *••' es dans une argile sableuse très claire qui représente la partie supérieure de 1'ancien sol fossilisé sous la dune. Los murs ont une élévation maximum de 1 » à partir du fend. Les pierres de petit appareil
  • . • Or, la feuille a montré qu© cette ligne de galet© s'appuyait exactement sur le mur Ouest du bassin gallo-romain, marquant sa limite supérieure. 21 est évidemment d i f f i c i l e 4e déterîfdraer quelle était la hauteur primitive du mur î sans doute celui-ci ne dépassait-il guère l
  • vis q u ' i l s'agissait d'un ait® gaulois. EM^Wlttffift vtf&so « longitude « latitude 4 s V ' 20 " » 48 » 31 * 30 * O^est Sort coordonnées Lambert i 101 Est -&26,2 Nord L® site se trouve sur les premières pentes de la falaise fossilisé® qui fo»e® 1*extrémité nord du plateiu
  • ® la carrière. I l s'étend du ferd-
  • fixer trois niveaux de remplissage ou simplement à enjoliver le bassin ? Il est difficile de se prononcer. Au centre, un affaissement a provoqué un effondrement du sol cimenté qui a disparu sur une superficie d'un mètre carré • /•/ •.e e n v i r o n , laissant a p p a r a î t r e
  • lèvre pendante et aux flancs concaves, ornée en son centre d'une petite rosette à 4 pétales (D. = 95 mm ; H. = 40 mm). Cf. pl. II, fig. 3. Origine probable : Lezoux,. c) Un vase ovoïde à pâte claire très fine, recouvert d'une peinture métallisée et orné d'écaillés à la borbotine sur
  • qu'elle n'a plus été fabriquée après le règne d'Hadrien. De même, la forme Drag. 46 correspondrait aux trois premiers quarts du II© siècle après J.-C. Quant au vase en forme de pomme de pin, il représente une technique employée notamment par les ateliers de Vichy au Illè siècle après J
  • .-C. (8). 2«) Les fibules : huit fibules de bronze étaient groupées au centre du bassin, les unes sur le sol bétonné, les autres parmi les pierres du soubassement. Deux d'entre elles appartiennent au type "pseudo La Iène II" de J. Dèchelette (
  • Gaulois l'avaient fait avec les vases peints. (22) Cf. f. Falc'hun, Les oriffin^a de la langue, oretorine. dans F.evue, de lln.•uiatiaue romane. 1966, t. XXX» ne 120, pp. 324-34?. Enfin, sur le plan âe la géographie historique, 1© réservoir galloromain du Curai© vient ajouter un
  • recouvert deux fois par jour par la marée et, chaque fois, la mer déposait sur les sub8tructions une épaisse couche de sable qui devait être dégagée au début de chaque séance Localisation du aite i Carte 1/50.000 - Plouguerneau. Longitude 42 26' 48M ouest Latitude 48û 38' 30
  • de quatre mètres environ, Nous l'avons dégagé sur 4,20 mètres de profondeur. Les murs ont une largeur de 0,48 mètre à la base et de 0,39 mètre à la partie supérieure, séparée de la base par un décrochement* I l s sont assis sur des fundations de gros galets marins, creusées dans
  • jusqu'à nous. De quel type d'établissement s ' a g i t - i l ? On a découvert, J||nls la côte occidentale du Maroc jusqu'en Bretagne, de nombreux bassins identiques»au nôtre, . "i > Celui-ci est cependant le premier signalé sur la côte nord de l'Armorlque* Situés tantôt sur la plage
  • sur les variations du niveau marin depuis l'époque romaine, surtout si nous avons la chance de rencontrer des éléments de datation. fi s fi s U N I V E R S I T É DE R E N N E S FACULTÉ DES S C I E N C E S LABORATOIRE Equipe D'ANTHROPOLOGIE de Recherche Avenue du B. P. B 31
  • u c y a n h y d r i q u e et l e zinc ( t e n e u r s i n f é r i e u r e s à 1 % ) ont été spectrographiquement se dé- déterminées : t e c h n i q u e . d e l ' a r c c o n t i n u sur p e t i t de m é t a l p r é a l a b l e m e n t globule fondu. Remarque : les o b
  • j e t s é t a n t e n t i è r e m e n t l'alliage a p u s u b i r des m o d i f i c a t i o n s plus de fer p r é c i p i t e . La cathode. Les impuretés étain sur sous f o r m e de Pb 0 2 . On n e u t r a l i s e p a r la s o u d e . L ' h y d r o x y d e solution se
  • 4tr ä ; % B! M- t. - J ; V : '- : - ; ** 'iJ-'- • &£ • m - £ aw* FOLI O •i -'I 44Í* • -^.jf'í-?' BREST, le 10 octobre 1967 »«ai u m w m Monsieur 1® Directeur de la Correspondant Départemental à 12, rm leptune à Bllf^ Circonscription des Antiquités Historiques de
  • Bretagne et des Pays de la Loir© Faculté des Lettres l » 1 8 S 8 1 8 Au début du «sois de mars 1967 le du journal «Le de Brest1» signalait la présence de substrac- télégrmm tions sur la plage du Curnlc en Cuissény. Une forte marée avait mis h m quelques tronçons de mura, au pied
  • ultérieur® de ootte plage n'avait été signalé jusque là. Mais l'articl® du Télégramme 4e Brest faisait état d® briques « t te poteries, de surs soigneusement appareillés* ce qui excluait toute attribution h la préhistoire. Je s® suis rendu sur place uns première fois« le $ mars» pour
  • «ne enqults préliminaire et, après m*être assuré qu'il s'agissait bien d'une construction 4® l'époque gallo-romains, je vous en ai rendu compte en sollicitant une autorisation de sondages qu® vous avez bien voulu m*accorder. Les fouilles ont su lieu en doux journées, les 10 et i l
  • recommencé car la mr déposait sur les subatructlons de grandes quantité« 4® sable qui devaient être évacuées $ chaque séance. D'où ls nécessité 4'allsr assez vit® et d'employer un personnel nombreux. ¿*ça].isaslfta fAtfi » longitude » 4»26'48" Ouest latitude » 4« « 38 ' 30 " Nord
RAP02583.pdf (BAIS (35). lotissement, lot n° 25 , l'ensemble funéraire antique de Bais, le hameau du Fresne. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BAIS (35). lotissement, lot n° 25 , l'ensemble funéraire antique de Bais, le hameau du Fresne. rapport de fouille
  • cadre du diagnostic.. Aucune autre structure qui puisse être mise en relation sur le plan fonctionnel ou chronologique avec la nécropole n'a été mise en évidence sur l'emprise du lotissement I! était évidemment inconcevable de prélever la totalité des urnes cinéraires dans le cadre
  • démontées avant la fouille. Les blocs de terre ainsi dégagés ont été entourés de film plastique souple (Fig. 5). Fig. 6 Dépôt de l'urne 140-1 après démontage du vase en céramique. ©M. Texier La méthode de fouille et d'analyse des dépôts cinéraires s'appuie sur le protocole développé
  • appliqué exceptionnellement sur des dépôts incomplets. Cette opération s'est révélée bénéfique car beaucoup des amas osseux n'occupent en réalité que le fond des récipients. L'ensemble funéraire II. Résultats 2. L'ensemble funéraire 2.1 Le catalogue des sépultures à incinérations
  • panse d'un pot de cuisson. Le vase est conservé, après remontage, sur les deux tiers inférieurs de sa hauteur. Reposant sur un fond plat assez épais et de diamètre étroit, le vase possède une panse ovoïde à surface brute, légèrement lissée. La surface externe conserve un aspect
  • partie écrêtée et écrasée. Le dépôt, incomplet, est conservé sur une hauteur de 9 cm. son comblement est semblable à celui de la fosse. 11 comporte de nombreux fragments de charbons de bois. Le contenu du vase a fait l'objet d'un tamisage, car le dépôt partiellement conservé
  • s'opposait à l'analyse de sa constitution initiale. Les os brûlés se concentraient plus particulièrement au fond du vase, sur 5 cm de hauteur. • Le défunt L'urne contient les os d'au moins un individu. L'observation de l'oblitération de sutures endocrâniennes nous oriente vers un sujet
  • de la structure est sur-creusé à l'endroit où repose la base du vase funéraire. Le comblement comprend du limon argileux mêlé à quelques charbons de bois et des esquilles d'os brûlés. Le vase cinéraire, en position verticale, se situe dans la partie centrale de la fosse. La partie
  • lté al î Institut national de recherches archéologiques préventives I I n r a p C.ç, fa c o ^ Eti £ ™ * PRIVEE 25 O o+5 'ta CU o o 0 ro TJ =§ 1 I O Q. Q. (0 ßg » i i ¡apt L'ensemble funéraire antique de Bais, Le Hameau du Fresne sous la direction de Myriam
  • Texier a Inrap Grand Ouest juin 2010 ì 2583 . I n r a n + g S O CT ? tO 0) ^O O ro =b O O Q. sa m m o 2 o 1. L'ensemble funéraire antique de Bais, Le Hameau du Fresne g-"5 (0 -r Institut national de recherches archéologiques préventives sous la direction de
  • par avec la collaboration de avec la participation de Myriam Texier Françoise Labaune-Jean Dominique Pouille Laurent Aubry, ; Claire Guého Fabrice Le Campion Solenn Le Forestier André Nové-Josserand Inrap Grand Ouest — aj o ° in CM ° I 37 rue du Bignon, 35577 Cesson
  • de fermeture des sépultures 186 2.2.4 Le dispositif de fermeture des vases cinéraires 186 2.3 La répartition du mobilier funéraire dans les tombes 186 2.3.1 Les vases d'accompagnement 188 2.3.2 Le mobilier d'accompagnement primaire et secondaire 188 2.3.3 Les éléments de
  • population 191 2.4.2 Les modalités de prélèvement des ossements sur le bûcher 196 2.4.3 Un mode de prélèvement aléatoire ? 196 2.4.4 La température de crémation 197 2.4.5 Organisation des défunts dans l'espace funéraire 197 2.5 Organisation de l'espace funéraire 198 2.5.1 Un
  • Conditionnement des mobiliers et prélèvements 297 Inventaire du mobilier archéologique 299 Documents graphiques et photographiques i!l. Inventaires techniques Données administratives, techniques et scientifiques 6 L'ensemble funéraire antique de Bais, Le Hameau du Fresne Inrap • RFO
  • de fouille Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement C o m m u n e de Bais M r Le Maire Service de l'urbanisme 3 5 1 7 3 Bais Inrap G r a n d Ouest 3 7 rue du Bignon CS 6 7 7 3 7 3 5 5 7 7 Cesson
  • -Sévigné et Centre archéologique Inrap 3 7 rue du Bignon CS 6 7 7 3 7 3 5 5 7 7 Cesson-Sévigné Références de l'opération Dates d'intervention sur le terrain Bretagne Propriétaire du terrain Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Bais Adresse ou lieu-dit Le H a m e a u du Fresne
  • Restauration 8 I n r a p • RFO d e f o u i l l e L'ensemble funéraire antique de Bais, Le H a m e a u du Fresne Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d'appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Stéphane D e s c h a m p s
  • . D o n n é e s a d m i n i s t r a t i v e s , t e c h n i q u e s e t s c i e n t i f i q u e s Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l'opération M y r i a m Texier, I n r a p Assistante d'étude, a n t h r o p o l o
  • g u e Responsable scientifique L a u r e n t Aubry, I n r a p Assistant d ' é t u d e Décapage mécanique L a u r e n t Aubry, I n r a p Assistant d ' é t u d e T r a v a u x de chantier Claire Guého, Inrap Technicienne Fabrice Le C a m p i o n Technicien Solenn Le
  • Forestier Technicienne A n d r é Nové-Josserand Technicien Pierrick Leblanc, I n r a p Topographe Relevés et plans Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l'opération M y r i a m Texier, I n r a p Assistante
  • incinérations secondaires, se développant sur une superficie de 3 0 0 m 2 . La durée d'utilisation de cette aire sépulcrale couvre les deux premiers siècles de notre ère. Contrairement a u x groupes funéraires du Haut-Empire connus dans la région, le site de Bais c o m p r e n d un n o m b r