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RAP01984.pdf (DINAN (22). "Couvent des Jacobins". dfs de fouille archéologique préventive)
  • chronologie et la fonction des maçonneries enchevêtrées situées contre le mur du bâtiment sud. Le sondage 2 avait pour objectif de déchiffrer la relation stratigraphique entre les murs 1132, 1027 et le mur du bâtiment sud. Le sondage 3 devait permettre d'observer les couches sous-jacentes
  • mobilier est vendu. A partir de là, les bâtiments vont connaître des attributions multiples et commencer à se dégrader. En 1798 l'abbaye est mise en adjudication et connut divers occupants jusqu'à sa destruction presque totale perpétrée sous l'Empire. Le plan cadastral napoléonien de
  • au mur 1007 et le relier stratigraphiquement aux autres structures. Le sondage 4 avait pur but de préciser les relations entre le mur sud du bâtiment sud et le mur 1021. Le sondage 5 pouvait livrer des indications chronologiques entre le mur 1053 et le mur 1021. 36 Sondage 1
  • Structures extérieures nord du bâtiment 1 (secteur 2) 22 27 32 32 35 36 41 43 44 46 47 47 2 Passage entre les bâtiments 1 et 2 (E) et Bâtiment 2 (secteur 3) Le mur sud Le mur ouest (photos 29 et 30) Le mur nord Les aménagements intérieurs Essai de chronologie et conclusion Bâtiment 3
  • point initial de la création de la ville, sans doute sous le règne d'Alain III (1008 - 1040)3. Cependant la cité ne s'établira pas auprès de ce château mais à 1 km en aval de la Rance sur une vaste plate-forme plus adaptée à sa défense et à une future expansion4. Dès le XIle siècle
  • , la ville est donnée comme commercialement et militairement importante5 et, d'après les écrits du voyageur Edrisi, les remparts dateraient de la fin du Xlle siècle. Cette hypothèse est mise en doute par J.-P. Leguay qui considère que le plan d'ensemble final des remparts a plutôt
  • les villes bien fortifiées, telle Dinan, ont moins souffert que les campagnes. Jean de Monfort finira par triompher et sera reconnu comme duc en 1365 sous le nom de Jean IV. Dinan, qui avait pris parti pour les Blois, a continué de résister puis a capitulé sans apparemment beaucoup
  • stérile ou du moins très perturbé16. 16 Le Boulanger F., 2002, p. 29, 30 et 31, sondage 6. 16 Après le nettoyage des murs et des niveaux de terre, seuls des sondages ponctuels ont pu être réalisés, permettant toutefois d'observer la stratigraphie sous-jacente aux vestiges mis au
  • plus proche tracée sur la carte IGN au 25 000e. Elles ne sont donc pas rattachées au NGF. Méthodes de fouille Le revêtement de sol contemporain (bitume et radier d'installation) a été enlevé mécaniquement avec un godet à dents. Sous ces niveaux on a pu constater une très forte
  • ., Dinan, Mille ans d'histoire,1968 18 2. Résultats Figure 6 - Plan général des vestiges 19 Sous une épaisse couche de remblais contemporains et modernes, trente murs dont la plupart étaient en élévation, ont été découverts (fig. 6). Ils définissent le plan partiel de trois
  • toute probabilité en sous-œuvre car il est difficile d'imaginer une démolition totale de la façade, ce qui impliquerait la destruction quasi totale du bâtiment (étages, charpente, toiture). Du côté intérieur ces réfections sont invisibles car le mur est totalement enduit (entre
  • D (US 1078 et 1079). Cette dernière est séparée de la salle A par un mur (US 1066 et 1105) qui a été coupé par le mur 1061 (fig. 10). Dans la période la plus récente, le passage entre ces deux pièces se fait par un curieux seuil composé de deux murets (US 1079 et 1080). Un petit
  • sondage ouvert entre les deux a montré que l'intervalle avait été comblé avec un remblai brun foncé qui contenait de nombreux tessons de bouteille et de la céramique de la fin du XVIIIe siècle. Dans le fond du sondage on a pu apercevoir un niveau de pierres à plat (niveau de sol ?) qui
  • passaient sous les deux murets et le mur 1067. Les deux murets sont parementés à l'intérieur et s'appuient sur les murs 1070, 1067 et 1105 (photos 16). Ouest 72,00 m 5m Mortier orangé Mortier crème Figure 10- Élévation nord des murs 1066, 1061 et 1105 Photo 16 - Cliché de gauche
  • dégager la fonction exacte de ces constructions trop fragmentaires et dont les relations stratigraphiques n'ont pas toujours pu être établies avec certitude. 34 Photo 21 - Vue d'ensemble du secteur 1 vers l'est, en cours de fouille. Au premier plan un sol de mortier blanc (travaux
  • Sous les remblais contemporains, des maçonneries (US 1012, 1015, 1132 et 1135) et des niveaux de sols (US 1137, 1120 et 1009) sont apparus (fig. 15). Figure 14 - Plan du sondage 1 avant fouille Les murs 1168, 1011 et 1122 appartiennent à la façade sud de l'aile sud du monastère
  • sondage 1 après la fouille 38 Les deux parements étaient montés en moellons de granit de moyen appareil agencés en degrés, sous lesquels des pierres plates bûchées étaient engagées (US 1133 et 1136). Cet ensemble évoque fortement un escalier mais qui débouche curieusement sur un mur
  • homogène et très compacte (US 1123), composée uniquement de moellons de granit en vrac pris dans du mortier, emplissait l'espace entre le mur 1011 et l'arrachement du mur 1132 (US 1144). La construction du mur 1011 est à l'origine de ce fait. Dans la couche 1123 (démolition
  • du mur 1168. Le niveau 1121, constitué de pierres à plat mêlées à de la terre brune hétérogène passait sous les murs 1135 et 1132 ainsi que sous la pierre 1120. Le peu de sa surface visible a rendu difficile son interprétation mais les angles vifs de ces pierres ne permettent pas
  • dans ce sondage forment un passage qui évoque un escalier : 1135 et 1132 étant les murs de cage, 1128 la marche inférieure, 1136 et 1133 les vestiges des marches suivantes, et 1121 l'embase du massif. Le niveau du sol inférieur (US 1137) se situe à 71,29, à 0,20 m sous la pierre
RAP02395.pdf (TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération)
  • l'INRAP mettait également l'accent sur les relations susceptibles d'exister entre la villa et les structures fossoyées périphériques, afin de confirmer ou non l'hypothèse d'un système parcellaire et de réaliser une analyse du paysage. L'ensemble des données collectées avait pour
  • sondage a été mené pour comprendre les relations qui existaient entre les secteurs 14 et 12. Il a abouti à la mise en évidence d'un passage condamné lors de la phase d'extension maximale de la villa. - Sondage H : destiné à préciser la nature d'un aménagement en tuiles conservé au
  • Adduction et évacuation 2-5-1-3-8 Le circuit thermal 2-5-1-3-9 Les éléments de datation 2-5-1-4 L'aile sud phase IV- état lb 2-5-1-4-1 L'espace 27 2-5-1-4-2 L'espace 22 2-5-1-4-3 Création d'une porte entre les espaces 21 et 22 2-5-1-4-4 L'espace 21 2-5-1-4-5 L'espace 23 2-5-1-4-6 Nature
  • des élévations 2-5-1-4-7 Les éléments de datation 2-5-1-4 L'aile ouest phase IV- état lb 2-5-1-4-1 L'espace 40 2-5-1-4-2 Réalisation de contreforts 2-5-1-2-3 Création d'un accès entre la cour occidentale et l'espace 32 2-5-1-2-4 Modifications des espaces 18, 32 2-5-1-2-4 Les
  • entre Noël et le jour de l'An et les archéologues ont définitivement quitté le terrain le 3 mars 2006, après quatre mois d'étude. St-Samson-ty'^ I -1 il ni [ —-TV À m , •Sur-JWe gjitefl— Wtèmê i diiit-. / Mtaem I,. H >,cj Taden Les Alleux DINAN Fig. 2 : Localisation du site et
  • les premières mentions de vestiges archéologiques remontent au début du XIXème siècle, nos connaissances sur l'agglomération secondaire de Taden ont progressé depuis le milieu des années soixante dix, grâce au développement de la prospection aérienne et pédestre sous l'impulsion du
  • voie Corseul-Avranches, parfois dénommée Chemin de l'Etrat, dont le tracé a fait l'objet de plusieurs analyses (Vilbert 1977, Langouët 1994). Cet axe, fossilisé sous des routes actuelles ou des limites communales, passe à 1,5 km au nord de la villa des « Alleux » et forme une patte
  • techniques. On observe toute de même un dénivelé de l'ordre de 3,5 m (5,7 %) entre les limites hautes et basses du décapage et un pendage naturel orienté sud-sud/est à nord/nord-ouest. Cette contrainte topographique, néanmoins non négligeable, sera résolue sans travaux majeurs, tout en
  • pour évacuer les déblais par rotation. Conformément au souhait exprimé par le représentant de la CODI, les stériles ont été stockés sous forme de merlon à l'extrémité ouest de la parcelle 1747, à proximité de son accès et à bonne distance de la zone de la fouille. Ce mode opératoire
  • doute par le passage répété des engins agricoles, car situé au niveau du passage entre les parcelles 1747 et 1752, est aussi présent en limite nord-ouest du décapage. dotation budgétaire complémentaire, étaient à même d'optimiser l'étude de la villa des « Alleux » dans des
  • site à l'issue de la fouille. Ce problème s'est traduit par une impossibilité d'étudier de manière exhaustive certains des secteurs les mieux conservés tant que cette hypothèque n'était pas levée4. De ce fait, les niveaux conservés sous les ultimes sols des secteurs 8 et 11 n'ont
  • stratigraphiques ou leur organisation spatiale. Dans la zone au sud du chemin creux, la fouille des creusements situés à l'ouest de la villa a été réduite à son minimum. Le décapage n'ayant pas été conduit à son terme, il était difficile de comprendre leur organisation et leur relation avec
  • menée jusqu'aux niveaux supposés les plus anciens ou jusqu'au substrat, soit de façon intégrale (secteurs 4 et 2 par exemple), soit sous forme d'amples sondages dans le cas du secteur 7 ou de la partie arrière des thermes (fig. 8, sondage A). Pour des questions liées au devenir des
  • parties les mieux conservées et exposées ci-dessus, seule une dernière salle (secteur 12) a fait l'objet d'une étude intégrale, d'abord sous forme d'un sondage mécanique par moitié, puis par le biais d'une fouille manuelle menée jusqu'au substrat. Les deux fours (us. 1480 et 1591
  • l'amorce d'une tranchée de mur volé et un aménagement installé dans le remplissage de cette même tranchée. - Sondage Q : ce sondage avait pour but de cerner la nature et la fonction d'un creusement fossoyé tout en précisant sa relation stratigraphique avec le mur sud du portique de
  • CLOIREC et Laure Avec la collaboration Paul-André BESOMBES, LABAUNE-JEAN, SIMON de Pierrick LE BLANC, Arnaud Stéphane JEAN, Vincent DESFONDS, POMMER TADEN (22), ZAC des « Alleux » (Parcelle 1747, section D) Dates d'interventions : N° de prescription : N° INSEE de la commune
  • 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z 2395 REMERCIEMENTS L'opération d'archéologie préventive de la ZAC des « Alleux » à Taden n'aurait pu être menée à son terme sans la coopération professionnelle et le soutien des services de la Direction
  • régionale des Affaires culturelles de Bretagne et la contribution du Conseil général des Côtes d'Armor. Plus particulièrement, nous tenons à remercier les représentants de l'Etat : Monsieur Stéphane DESCHAMPS, Conservateur de l'archéologie de Bretagne, Monsieur Yves MENEZ, Conservateur
  • du patrimoine, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor et qui a initié le projet, Monsieur Laurent BEUCHET, Service régional de l'archéologie de Bretagne, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor, du suivi et du contrôle scientifique de l'opération
  • a exprimé l'attachement du Département pour les recherches archéologiques conduites sur le site des « Alleux » : M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil général des Côtes d'Armor, M. Christian PROVOST, Vice-président du Conseil général des Côtes d'Armor, chargé de la Culture et de la
RAP02651.pdf (LANGON (35). le clos de la Gré, parcelle 242a. rapport de diagnostic)
  • LANGON (35). le clos de la Gré, parcelle 242a. rapport de diagnostic
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
RAP03709 ((35) (56). Recherches aériennes autour de la légendaire forêt de Brocéliande. Rapport de PI 2018)
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
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RAP03168_1.pdf (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille)
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque moderne ; Le jeu de Paume du Pélican. Rapport de fouille
  • bois de la charpente ont conclu à une construction vers 1605-1607 et une transformation de l’édifice en chapelle vers 1686-1690. Connu sous le non de la salle du Pélican, cet équipement, très en vogue à l’époque Moderne, est l’un des plus anciens encore en élévation en France dans
  • , intéresse les occupations antiques et modernes conservées à la hauteur de la parcelle 0234. Le second, présenté sous la direction de Elen Esnault, concerne l’analyse des volumes du bâtiment de la parcelle 1130 dont la construction est datée de l’époque moderne (Rennes, 10-12, rue Saint
  • oscillant entre 0,50 et 1 m, recouverte par une épaisse couche de terre végétale attribuée à l’époque médiévale. Les occupations galloromaines se caractérisent avant tout par un bâti léger dont l’installation remonterait à la première moitié du Ier siècle de notre ère pour disparaître à
  • d’altérite jaunâtre, parfois coiffée de fins dépôts de quartz et grès roulés, seuls témoignages de l’amorce d’une terrasse alluviale observée très rapidement. Le paléosol qui coiffe cette altérite jaune illustre une déstructuration de celle-ci et apparait sous la forme d’une couche
  • Sujets et thèmes Bâtiment, Voirie, Urbanisme Maison,Foyer, Fosse Les occupations antiques concernent la façade orientale d’un quartier proche du forum présumé de Condate et qui se développe à partir du milieu du Ier siècle, le long du cardo C3. Les premiers vestiges remontent
  • romaine, Epoque médiévale, Temps modernes. Rennes (Ille-et-Vilaine) 10 et 12 rue Saint-Louis - Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque Moderne Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 10 et 12 rue Saint-Louis Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné
  • Tel. 02 23 36 00 40 Octobre 2015 Fouille archéologique Rapport final d'opération 35238 — — Code INSEE Nr site Entité archéologique Les occupations de la parcelle 0234 de l'Antiquité à l'époque Moderne Volume 1 sous la direction de par avec la collaboration de Romuald
  • Définition des moyens 35 II Résultats 37 1. Présentation globale de l’opération 37 1.1 Le cadre de l’intervention 37 1.1.1 Introduction 38 1.1.2 Le contexte historique 40 1.1.3 Le contexte topographique et géologique 41 1.2. Les résultats du diagnostic et les problématiques
  • de l’opération 41 1.2.1 Les résultats du diagnostic 41 1.2.2 La prescription de fouille 42 1.3. Descriptif technique et scientifique de l’opération 42 1.3.1 L’étude du bâti 42 42 43 47 47 48 1.3.2 Le secteur antique 1.3.2.1 Aspect techniques du décapage 1.3.2.2 Le
  • 1.3.2.6 Exploitation des données lors du post-fouille 50 2. Les vestiges de la parcelle 0234 50 2.1. Les vestiges antérieurs au cardo C3 (phases 1 et 2) 50 50 52 2.1.1 Un ensemble fossoyé (phase 1) 2.1.1.1 Description des vestiges 2.1.1.2 Approche chronologique 52 52 54 2.1.2
  • Les premiers sols et aménagements (phase 2) 2.1.2.1 Description des aménagements 2.1.2.2 Approche chronologique 43 55 2.1.3 Conclusion sur les aménagements antérieurs à la rue 55 2.2. La création et l’évolution du cardo C3 56 56 58 59 60 61 62 63 2.2.1 Les différents états
  • de la chaussée 2.2.1.1 Etat 1 2.2.1.2 Etat 2 2.2.1.3 Etat 3 2.2.1.4 Etat 4 2.2.1.5 Etat 5 2.2.1.6 Etat 6 2.2.1.7 Etat 7 63 63 64 65 66 67 67 68 2.2.2 La limite occidentale du cardo C3 et les occupations limitrophes : corrélation avec les différentes chaussées 2.2.2.1 Coupe 3
  • -état 1 2.2.2.2 Coupe 3-état 2 2.2.2.3 Coupe 3-état 3 2.2.2.4 Coupe 3-état 4 2.2.2.5 Coupe 3-état 5 2.2.2.6 Les données de la coupe 25 2.2.2.7 Les données de la coupe 43 69 69 2.2.3 La limite orientale du cardo C3 et l’amorce des occupations limitrophes  2.2.3.1 Les occupations
  • antérieures à la rue : coupes 3, 28, 27, 15 et 9 (phase 2) 69 69 71 72 72 72 73 75 76 78 81 84 85 87 88 88 89 90 91 92 94 94 95 97 97 101 97 97 102 104 104 107 107 110 110 113 2.2.3.1.1 Etat 1 2.2.3.1.2 Etat 2 2.2.3.1.3 Etat 3 2.2.3.1.4 Etat 4 2.2.3.2 Les aménagements
  • contemporains du cardo C3 : la partie sud de la rive est de la rue, analyse des coupes 2, 12, 9 et 15 2.2.3.2.1 Etat 1 2.2.3.2.2 Etat 2 2.2.3.2.3 Etat 3 2.2.3.2.4 Etat 4 2.2.3.2.5 Etat 5 2.2.3.2.6 Etat 6 2.2.3.2.7 Etat 7 2.2.3.2.8 Etat 8 2.2.3.2.9 Etat 9 2.2.3.3 Les aménagements
  • contemporains du cardo C3 : la partie nord de la rive est de la rue, analyse des coupes 27, 28, 3 et 36 2.2.3.3.1 Etat 1 2.2.3.3.2 Etat 2 2.2.3.3.3 Etat 3 2.2.3.3.4 Etat 4 2.2.3.3.5 Etat 5 2.2.3.3.6 Etat 6 2.2.3.3.7 Etat 7 2.2.3.3.8 Etat 8 2.2.4 Synthèse sur le cardo et sur les occupations
  • qui le précèdent 2.2.4.1 Les occupations antérieures au cardo C3 (phases 1 et 2) 2.2.4.1.1 Phase 1 2.2.4.1.2 Phase 2 2.2.4.2 Le cardo C3 et ses rives est et ouest (phase 3 et suivantes) 2.2.4.2.1 Phase 3 : l’apparition de la rue 2.2.4.2.2 Phase 4 : une réfection globale de la
  • chaussée 2.2.4.2.3 Phase 5 : un empiètement du privé sur l’espace public 2.2.4.2.4 Phase 6 : un développement du bâti en rive est 2.2.4.2.5 Phase 7 : une organisation confirmée en rive est et le développement de l’usage de la pierre en soubassement 2.2.4.2.6 Phase 8 : une réorganisation
  • des occupations en rive est de la rue 2.2.4.2.7 Phase 9 : le développement de puissants bâtiments et une dernière grande réfection du cardo C3 2.2.4.2.8 Phase 10 : le creusement d’un fossé en rive est 115 2.3 Les occupations à l’intérieur du quartier oriental 115 115 2.3.1 Les
  • 151 2.3.2.2 Les aménagements contemporains du cardo C3 166 2.4 Corrélations avec les occupations méridionales du quartier  : élaboration d’un phasage à l’échelle du site 167 167 168 2.4.1 Les occupations antérieures au cardo C3 2.4.1.1 Phase 1 : un probable enclos et une
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • susceptibles, dans les deux cas, de se détériorer rapidement à cause du changement d’atmosphère et des variations de température entre le milieu d’origine et le lieu de stockage. Pour cela, les seaux de prélèvement normalement utilisés pour les sédiments ont été choisis pour les
  • dans deux dossiers (céramique et autre mobilier), sous le format de fichier File Maker. Ces comptages sont présentés ici sous forme de tableaux synthétiques répartis au sein de cette étude. Ils sont complétés d’une liste générique par grandes périodes en fin de rapport (pour le
  • saisie de ces données sur fiche informatisée. – un relevé graphique des pièces particulières. Les objets sont présentés aux échelles 1/1 et 1/2 pour le métal, 1/2 pour le verre et 1/4 pour les terres cuites. – une présentation sous forme de catalogue. Le travail de synthèse n’est ici
  • siècles. Précisons que, pour le second groupe (xiiie/xve siècles), l’état des connaissances actuellement disponibles sur le vaisselier local en usage au cours du xve siècle ne permet pas encore de trancher entre les vases clairement médiévaux et ceux amorçant la transition avec la
  • à proximité de l’un des axes routiers donnant accès à la ville antique, leur présence ici est tout à fait normale. Les éléments recensés couvrent une période chronologique assez large, entre le milieu du iie siècle de notre ère et le courant du ve siècle. Cette période est
  • légèrement convexe, d’une panse globulaire, d’un col court prolongé par une lèvre en petit bandeau à pan concave et à gouttière interne. Cette forme est en usage entre le xie siècle et le début du xiiie siècle. Elle trouve des correspondances avec les récipients des ateliers de Chartres
  • niveau 10652 livrant une monnaie dont l’abandon est placé entre 1057-1085, cale le petit lot de tessons au cours de la première moitié du xie siècle. Parmi eux, on note le haut d’un pot à décor de molette à base de carrés accolés en quatre lignes superposées et le morceau d’un fond de
  • monnaies datent les récipients de la couche 10208 entre 1040 et 1085. Ce lot, composé de 106 tessons de récipients, comprend plusieurs formes dont l’association permet de préciser le vaisselier en usage à Rennes lors cette période. Cet ensemble livre huit tessons à paroi assez épaisse
  • datées entre 1057 et 1085. Ce lot important fournit tout un ensemble de récipients dont on enlèvera cinq tessons antiques résiduels. Les productions de Chartres-de-Bretagne comprennent 376 tessons à pâte fine et 99 à texture plus riche en quartz. Les fragments de bord appartiennent
  • 1 10778 32 10779 6 10780 4 10924 1 1 24 10 7 5 1 2 1 4 1 3 1 12 5 5 22 6 3 10925 Total 28 14 1075 1 215 189 Les lots xiie-xiiie siècles Peu de différences existent entre ces lots et ceux des contextes antérieurs. Cette constatation témoigne de la durée
  • verte externe, d’un décor à base d’incisions disposées en plages obliques entre de fines nervures verticales. Celles-ci prennent naissance à l’accroche inférieure de tenons appliqués sur la lèvre et le haut de l’épaule. Ils forment une sorte de résille autour du col cylindrique
  • pratiquées sur les bois du puits 1890 livrent une fourchette entre 1214 et 1234 qui peut, par extension, s’appliquer aux 145 tessons de récipients associés à cette structure. Tous possèdent une pâte de teinte beige à gris à texture fine, avec parfois quelques inclusions de quartz de
  • Ligron (Sarthe). Cet élément permet de préciser la datation, en la plaçant entre la fin du xiiie et le milieu du xive siècle. Pour ces ensembles, l’évolution perceptible de la céramique montre un léger changement dans l’aspect des pâtes qui sont de mieux en mieux cuites, avec une
  • productions locales restent majoritaires, les premières importations font leur apparition sous la forme de cruches fines en provenance de Ligron (Sarthe ; 1859). Contextes xiiie-xive s. : 1599, 1635, 1712, 1859, 10093, 10103, 10204, 10572. (Fig. 6 et 7) V. Études complémentaires 601 0
  • tessons de grès. Une monnaie associée affine la fourchette chronologique en plaçant ce lot entre 1376 et 1434. Cette période voit aussi l’apparition aux côtés des productions locales toujours bien représentées, des quelques importations avec notamment les productions en céramique rose
  • xve-xvie siècles L’état actuel des connaissances sur le secteur ne permet pas de caractériser finement les ensembles de mobilier en usage entre la fin du xve siècle et le courant du xvie siècle. À de rares exceptions, les quarante lots réunis ici ne peuvent être précisés plus avant
  • entre le cœur et les franges. Le pot à lèvre verticale (pot-coquemar 3-1) apparaît comme emblématique de ces lots. Il est souvent complété par les pots à lèvre en gouttière (pots 3-5). D’une manière générale, il s’agit d’une vaisselle culinaire. Certains de ces récipients sont
  • vases similaires sont utilisés comme lessiveuse. On peut ici s’interroger sur les résidus blanchâtres conservés sous forme de croûte en surface de ces récipients. Trois lots sont attribuables au xvie siècle : 1727, 2450 et 5157. Le premier livre le fond d’un récipient à pâte bicolore
RAP03806 (CORSEUL (22). Les Mottes : enclos gaulois et voiries antiques en périphérie de Fanum Martis. Rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). Les Mottes : enclos gaulois et voiries antiques en périphérie de Fanum Martis. Rapport de fouille
  • un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • caractérisées (phase 1), l’essentiel des découvertes concerne, pour la première fois à Corseul, la période gauloise. Le site voit ainsi se succéder, entre le début du IIe et la fin du Ier siècle avant notre ère (fin de La Tène moyenne – fin de La Tène finale), pas moins de cinq enclos
  • (Inrap). Opérée sur une surface de près de 8000m², elle a permis de mettre en évidence une longue occupation des lieux, comprise entre le IIe siècle avant notre ère et les VIe-VIIe siècles de notre ère. Rapport d’opération Côtes-d'Armor, Corseul, Les Mottes Côtes-d'Armor, Corseul
  • d’opération Enclos gaulois et voiries antiques en périphérie de Fanum Martis 22048 Code INSEE Côtes-d'Armor, Corseul, Les Mottes — F119158 2017 - 153 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Nicolas Ménez Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. » Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 9 10 11 13 13 14 16 28
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  • ). Opérée sur une surface de près de 8000m², elle a permis de mettre en évidence une longue occupation des lieux, comprise entre le IIe siècle avant notre ère et les VIe-VIIe siècles de notre ère. La fouille réalisée sur le site des Mottes a nécessité le décapage de 7933 m². À l’issue
  • , pour la première fois à Corseul, la période gauloise. Le site voit ainsi se succéder, entre le début du IIe et la fin du Ier siècle avant notre ère (fin de La Tène moyenne – fin de La Tène finale), pas moins de cinq enclos fossoyés témoignant d’une importante occupation à caractère
  • résultats du diagnostic des mottes L’agglomération romaine de Corseul est implantée à une dizaine de kilomètres du rivage de la manche, entre deux axes fluviaux, l’Arguenon et la Rance. Elle occupe le sommet et le versant est et sud/est d’une petite colline culminant à 90m NGF. Le
  • entre eux. Une deuxième phase d’occupation est marquée par la mise en place de deux enclos quadrangulaires (enclos A et B), attribuables à la Tène finale, à partir du mobilier contenu dans le remplissage des fossés. Enfin une troisième phase intéresse l’époque romaine. Elle est
  • préfectoral. III.Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Le diagnostic archéologique réalisé au lieu-dit Les Mottes, soit en périphérie nordouest de la ville romaine, aura permis d’aborder la transition entre le cadre urbain et le milieu rural soit une problématique nouvelle
  • enrichir le plan général de Corseul pour les périodes considérées en s’intéressant plus particulièrement à la transition entre milieu rural et milieu urbain. 5/16 32 Inrap · Rapport de fouille archéologique Côtes-d'Armor, Corseul, Les Mottes A partir de ces éléments, la
  • problématique principale résidera dans l’étude de l’organisation spatiale des occupations et de leur relation spatiale et chronologique avec la structuration de la ville antique. Cela nous amène à privilégier le caractère extensif de l’étude comme le préconise les services de l’Etat à partir
  • d’occupation entre sa fondation et sa phase d’abandon. Une attention toute particulière sera portée à la recherche des liens chronologiques et fonctionnels entre les différents ensembles ou unités notamment dans le but de préciser le statut social et économique du site qui peut s’apparenter
  • d’occuper le terrain constituant l’emprise de la fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et sa responsabilité. Ce document permet aussi de constater le respect de l’ensemble des conditions de mise à disposition du terrain négocié avec l’aménageur. B. Le décapage
  • d’ouvrir frontalement du sud vers le nord et réduire ainsi de moitié la durée du décapage. Cette phase de décapage sera placée sous la responsabilité du responsable de l’opération qui sera assisté d’un ou de plusieurs techniciens expérimentés selon les besoins de l’opération. Le sens du
  • consigner les observations archéologiques et caractéristiques intrinsèques sera remplie pour chaque structure explorée. Ces fiches préciseront la nature de l’élément enregistré (mur, fossé, sol, fosse, trou de poteau…), les relations de chronologie relative observées et indispensables à
  • sondage sera consigné sur la fiche d’enregistrement. Ce numéro permettra à la fois d’isoler le mobilier et de localiser spatialement les relevés en coupes. Le plan masse sera réalisé par un topographe de l’Inrap sous la conduite du responsable d’opération. Le topographe procèdera au
RAP03814 (VANNES (56). rue Saint Tropez.Rapport de fouille)
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • @inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain Phase terrain du 14/04 au 23/06/2017 Phase post-fouille entre le 19/03/2019 et le 15/12/2019 Emprise du projet surface prescrite : 560 m2 surface ouverte : 417 m2 Lieu de dépôt provisoire du
  • périodes du haut et du Bas-Empire (entre la fin du Ier et le milieu du IIIème siècle ap. J.-C.). Il convient de noter que l’état de conservation des structures est globalement satisfaisant. Plusieurs murs apparaissent encore en élévation tandis que les sols sont en partie conservés
  • octobre 2016 24 décembre 2016 Arrêté diagnostic n° : Opérateur du diagnostic Nom du Responsable d’Opération du diagnostic Dates de réalisation du diagnostic 2015-362 du 16 décembre 2015 Inrap Damien Séris Entre le 10 et le 19 mai 2016 (phase terrain) 29 30 Inrap · Rapport de
  • capitale de cité antique (Darioritum) dont l’occupation est comprise entre le début du Ier siècle et le courant du IIIe siècle après J.-C. La fouille dont il est question devrait permettre d’observer la dynamique urbaine en partie sud-est de la ville, un secteur qui reste peu documenté
  • si ce n’est par quelques diagnostics et/ou par des découvertes anciennes. Le diagnostic archéologique aura permis de reconnaître au moins deux phases d’occupation principales que les quelques éléments de datation (céramique) issus du diagnostic placeraient entre la fin du Ier s
  • ), rue Saint-Tropez La fouille s’attachera à retracer les grandes phases d’évolution du bâti gallo-romain, en repérant ses périodes d’agrandissement ou de réaménagement, par l’étude de la chronologie relative entre les maçonneries et l’analyse des matériaux employés en fonction des
  • délai et la possibilité pour l’Inrap d’occuper le terrain constituant l’emprise de la fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et sa responsabilité. Ce document permet aussi de constater le respect de l’ensemble des conditions de mise à disposition du terrain négocié avec
  • évacuation régulière et définitive des terres. Compte tenu du mode opératoire préconisé, la durée de cette phase de décapage est estimée à trois jours ouvrés. Il sera placé sous la direction du responsable de l’opération, assisté dès le début de l’intervention par deux techniciens de
  • sous la conduite du responsable d’opération. Le topographe procèdera au repérage géo-référencé des maçonneries, creusements, sondages et axes de dessin (relevés en plan ou en coupe). La fouille générera aussi une série de relevés détaillés et manuels (structures complexes, repérage
  • Nouvelles données sur un îlot urbain de Darioritum sous la direction de Karine Prêtre Karine Prêtre Sujets et thèmes Edifice public Bâtiment Foyer Voirie Puits Rapport de fouille Chronologie Antiquité Bas Moyen Age Epoque contemporaine La fouille préalable au projet d’aménagement
  • excepte quelques traces anecdotiques et non organisées remontant probablement à la période augustéenne, les plus anciennes occupations agglomérées apparaissent dans les premières décennies de notre ère (phase 1). Des traces d’architecture légère sont identifiables sans pour autant
  • permettre une restitution planimétrique précise de l’organisation. Le second point important de cette phase est la mise en place d’une première chaussée relativement sommaire. Cette voirie se maintiendra jusqu’à la fin de l’Antiquité et s’avère être un cadre marqueur du paysage de l’îlot
  • . Aussi fugaces que soit les vestiges de cette phase, une trame d’occupation orthogonale semble d’ores et déjà établit et se développera durant les périodes suivantes. La phase 2 de la fin du Ier siècle au début du IIe siècle rend compte de l’essor du secteur. Elle se traduit par une
  • programme architectural, la construction de l’imposant bâtiment à abside. Le bâtiment semble inachevé et il n’a jamais été en fonction. La nature exacte de cette installation pose question mais le plan de l’édifice, en revanche, est caractéristique et paraît tout de même indiquer un
  • 2.3.1.3 2.3.1.4 2.3.1.5 2.3.1.6 Présentation de l'opération Le cadre de l’intervention Introduction Le contexte archéologique Le contexte topographique et géologique Descriptif technique et scientifique de l’opération Aspects techniques du décapage et de la fouille Les choix de
  • terrain Enregistrement et archivage des données archéologiques Présentation des résultats Remarques préliminaires La phase 1 : première moitié du Ier siècle de notre ére Phase 1a Les premières occupations diffuses du secteur Deux imposantes structures La phase de préparatoire et
  • du mobilier céramique Références typologiques utilisées Les catégories de céramique gallo-romaine Synthèse Phase 1 Phase 2A Phase 2B Phase 3A Phase 3B Phase 4 Contextes Etude archézoologique Introduction et présentation de la faune Méthode Quantification Étude biométrique et
RAP03279.pdf (BREST (29). Château : les vestiges gallo-romains du château de Brest. Rapport de diagnostic)
  • BREST (29). Château : les vestiges gallo-romains du château de Brest. Rapport de diagnostic
  • la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les
  • Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de
  • quatre tranches de construction localisées entre les tours Paradis et la tour Madeleine. La datation absolue de cet ensemble reste la principale question en suspens pour laquelle la fouille n’a pas permis d’apporter d’éléments décisifs. Rapport d’opération Chronologie Antiquité
  •  Marine (ms 144212). Fig.6 : V ue générale de la courtine située entre la tour Madeleine (à gauche) et le châtelet d’entrée (à droite). Au premier plan la fausse braie construite par Vauban. © Teddy Béthus, Inrap Fig.7 : V ue générale du chantier à l’intérieur de la fausse braie
  • . © Teddy Béthus, Inrap Fig.8 : R ebouchage manuel du sondage. © Teddy Béthus, Inrap Fig.9 : P lan général et élévation est de la courtine orientale du château de Brest, entre la tour Madeleine et les tours Paradis. DAO : Fabien Sanz Pascual, Inrap Fig.10 : D étail de l’élévation
  • est de la courtine orientale du château de Brest, entre la tour Madeleine et les tours Paradis. DAO : Fabien Sanz Pascual, Inrap Fig.11 : D étail de l’élévation est de la courtine orientale du château de Brest, entre le tour Madeleine et les tours Paradis. DAO : Fabien Sanz
  • préparation le 08/01/2016 fouille Finistère (29) Proprietaire du terrain du 11/01 au 15/01/2016 Commune État post-fouille Brest Adresse ou lieu-dit Château Codes code INSEE 22 019 Code Inrap Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription entre le 01/02 et le 01/07
  • , Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest, 37 rue du Bignon, CS67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Entre 22,42 et 24 m NGF Lieu de dépôt de la documentation SRA Bretagne, Avenue Charles Foulon 35700 Rennes 8 Brest (29 019), Les vestiges gallo-romains du château de Brest
  • plancher, mais aussi les modes de construction du rempart. Bien que relativement sommaire et dépourvue de moyens techniques spécifiques, l’étude de bâti de cette courtine atteste, en effet, l’existence d’au moins quatre tranches de construction localisées entre les tours Paradis et la
  • observer, sous les courtines médiévales, plusieurs pans de maçonneries à lit de briques. Celles-ci sont conservées sur une longueur d’environ 120 m et une hauteur moyenne de 3 à 4 m. Plusieurs tours semi-circulaires, aujourd’hui arasées, garnissent également ce rempart. A défaut de
  • fondée un peu plus tard, en 1064 à une période où le site appartient au comte du Léon. Jusqu’à la fin du Moyen Âge, cette église reste la seule paroisse de la ville. Le lien entre le castrum et le portus apparaît un peu plus tardivement dans les textes, quand le duc de Bretagne Jean
  • courtine située entre la tour Madeleine (à gauche) et le châtelet d’entrée (à droite). Au premier plan la fausse braie construite par Vauban. © Teddy Béthus, Inrap Fig.7 : Vue générale du chantier à l’intérieur de la fausse braie. © Teddy Béthus, Inrap Fig.8 : Rebouchage manuel du
  • mortier de chaux. Plusieurs variations sont néanmoins visibles et suggèrent un phasage du chantier par tranches verticales. Les vestiges des trois tours accolées contre cette courtine (1018, 1026, 1043) délimitent ces tranches. La première tranche mesure 14 m de long entre les tours
  • comprennent entre quatre (1029), six (1027 et 1031), sept (1033) et huit assises (1035). L’ensemble est délimité côté sud par une poterne dont l’encadrement a en grande partie disparu sur le parement. Seul le départ de son arc subsiste côté nord avec deux briques superposées (Fig.13, 1042
  • ). Dans l’épaisseur du mur, les tableaux de cette porte sont beaucoup mieux conservés. La partie restante de l’élévation ne présente pas non plus la même mise en œuvre. Entre la poterne et l’arrachement de maçonnerie 1043, celleci ne comporte que trois lits de deux briques aménagés à
  • une altitude de 24, 24,50 et 25,30 m NGF. Entre les deux, on compte vingt assises de moellons aux gabarits allongés pour l’us 1036 et au moins douze assises pour l’us 1038. La tour sondée à l’occasion de ce diagnostic appartient à cette tranche de construction. On observe au sud de
  • rempart mesure 8,60 m de long. Elle ne comprend qu’un lit de deux briques situé à une altitude de 24,20 m NGF (1047) et entre douze (1046) et quinze (1048) assises de moellons allongés. Le tout est délimité côté sud par un autre coup de sabre correspondant à la reprise de construction
  • : Plan général et élévation est de la courtine orientale du château de Brest, entre la tour Madeleine et les tours Paradis. DAO : Fabien Sanz Pascual, Inrap 10 m Brest (29 019), Les vestiges gallo-romains du château de Brest Inrap · Rapport de diagnostic Emprise tour gallo
  • du château. Sol actuel. 1036 Fig.11 : Détail de l’élévation est de la courtine orientale du château de Brest, entre le tour Madeleine et les tours Paradis (2/2). DAO : Fabien Sanz Pascual, Inrap N° US. Indéterminé. Tour gallo-romaine Tour Paradis Brest (29 019), Les
  • parfaitement répartis entre des lits de briques situés à des altitudes à peu près homogènes (tranches 1 et 2). A l’inverse pour les tranches 3 et 4, les moellons sont plus irréguliers à l’instar des lits de briques. Les raisons de cette détérioration restent très difficiles à expliquer mais
RAP01835.pdf (CORSEUL (22). "l'école". dfs de diagnostic)
  • 1253) et surface de circulation 1252 59, vue générale vers le sud S9, détail de la structure 1201 S10, vue générale de Ml 181 et Ml 183 S10, relations entre 1181 et 1183. S10, vue des gradins de Ml 183 vers l'ouest S10, Détail des parements de la face nord de M1183 1 [CHAPITRES
  • été complétées par un sondage manuel au droit du mur, le long de la coupe opposée (fig. 3 coupe A11-A12). Celui-ci révèle la présence, sous le remblai 1166, d'un niveau de sable compacté (1309). Bien que coupé de sa relation avec le mur 1158 par des creusements postérieurs, l'US
  • la construction. Dès lors, il est possible que 1166 corresponde à un remblai mis en place dans un second temps par rapport à 1024. Ainsi, entre le remblaiement par 1024 et le remblaiement par 1166, la surface de travail 1309 a-t-elle été conservée voire transformée en sol d'usage
  • eux sont les suivantes : 1038 3 recoupé par 1037 recoupé par 1107 d'une part et 1107-1148 (récupération du mur M1049-1048 ) recoupé par 1106 (large tranchée évasée mais dont la base doit mesurer entre 1,00 et 1,50 m). Les relations entre 1148 et 1107 ne sont pas clairement
  • de reconnaissance des terrains d'environ 5%, sous forme de sondages non destructifs destinés à apprécier la densité et la profondeur d'enfouissement d'éventuels vestiges, la finalité étant de fournir à l'aménageur tous les éléments devant lui permettre de concevoir un projet
  • terrassement). La phase d'étude, réalisée entre le 07/10 et le 15/11 se résume quant à elle de la façon suivante : - rédaction et confection du rapport : 18 jours-homme, numérisation et réalisation des figures du rapport : 24 jours-homme, traitement et étude du mobilier : 8,5 jours-homme
  • , parti a été pris de minimiser le plus possible le recours aux unités stratigraphiques négatives. C'est ainsi que, sauf rares exceptions, les creusements et leurs remplissages sont désignés sous le même numéro. De même, les surfaces de sols virtuels n'apparaissent pas dans
  • . Il ne dispose lui non plus d'aucune indexation particulière et est rangé secteurs par secteurs avec les fiches US et les minutes de terrain relatives à chaque sondage. Enfin, une cassette vidéo de dix minutes sous format VHS montrant en détail et sous tous les angles le mode de
  • placent par défaut entre les decumani 1 et 2 (notés Dl et D2 infra) et les cardines A et H (CA et CH)1. Les terrains étudiés, organisés en une bande orientée nord-sud longue de près de 200 m, se situent en pleine agglomération antique (fig. ld). As sont traversés par les decumani D2 et
  • l'ouest l'îlot du site de Monterfil, quartier fortement urbanisé à vocation commerciale (Kerébel 2001), on peut s'attendre à y rencontrer une importante occupation couvrant tout le Haut-Empire. 1 - Indexation de la voirie selon Kerébel, 2001 5 Immédiatement à l'ouest et au nord
  • relevés avec le reste de la documentation a montré un certain nombre d'incohérences parfois très importantes du point de vue de l'altimétrie (la planimétrie paraît quant à elle correcte). Ainsi, sur de mêmes repères, entre la première série réalisée de l'INRAP Rennes et la seconde
  • , voir fig. 3) La partie occidentale du sondage 1 s'étend sur une longueur de 39,70 m à travers la parcelle AB 40, entre le mur de clôture, côté rue César Mulon et l'intersection avec les sondages 3 et 10. Elle a révélé un ensemble continu de vestiges et de dépôts archéologiques qui
  • relations stratigraphiques entre les tranchées de récupération soient d'un piètre apport pour établir la chronologie relative des maçonneries, l'analyse de la coupe permet de distinguer au moins trois phases de construction successives. Seule la tranchée de récupération 1010 qui n'a été
  • vue que très partiellement à l'extrémité ouest de sondage, ne peut, en toute rigueur, être calée par rapport aux autres structures. De même, des dépôts aperçus dans le sondage approfondi jusqu'au toit du substrat (84,08 m) entre les murs M1020 et 1159, trouvent difficilement leur
  • ainsi que l'arase de M1019, qui culminent respectivement à 84,61 m et à 84,78 m NGF, sont scellés par FU S. 1016, elle-même en relation fonctionnelle avec le mur M1012. De ce mur M1012 qui représente donc un deuxième état, il ne subsiste que la fondation suite à la récupération 1011
  • micaschiste et liant de mortier blanc/jaune. Cette construction limite à l'ouest, un épais remblai (jusqu'à 1,33 m) très homogène de sablon limoneux ocre jaune (1024). Une telle relation implique une contemporanéité entre M1020 et 1024. Une fine lamination au sein du remblai 1024 indique
  • peu soignés. A l'ouest du mur, un remblai identique à 1024 est présent et a été enregistré sous ce même numéro. Le fait que les joints de Ml 159 soient peu soignés s'explique donc par le fait que les deux parements étaient masqués par 1024. A 3,91 m à l'ouest du mur 1159, se trouve
  • 1024 dont la cote correspond à celle de l'arase de ce mur (44,81 m NGF). En revanche, du côté est, il existe une US analogue en tous points à 1024 (1066) mais dont le toit se situe à 0,62 m sous celui de 1024, laissant ainsi apparaître la face orientale de Ml 158 et son appareillage
  • , des espaces compris entre ces trois murs jusqu'à la de cote 85,65 m entre M1020 et Ml 159, de 84,81 entre Ml 159 (dont les deux parements sont masqués) et Ml 158 (dont seul le parement ouest est masqué), remblaiement partiel, jusqu'à une cote voisine de 84,20 m, de l'espace
  • n'étaient pas destinés à être visibles. Par contre, il n'en va pas de même pour le remblai 1166 situé à l'ouest de Ml 158. En effet, 1166 masque, sur une trentaine de centimètres, la base appareillée en granité de Ml 158 et cela ne semble pas logique au regard de l'usage différentiel
RAP03791 (RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles)
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • sous-jacents témoigne de ce phénomène © D. Pouille Inrap Fig.1-14 Vue du site depuis le nord à l’issue du décapage archéologique. La différence d’altitude du niveau d’affleurement des vestiges archéologiques entre les parties nord et sud de la parcelle est bien perceptible ici © D
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • tout au long du IIIe siècle p.51 4.2.2 Datation de la tranchée de construction occidentale du mur MR1063 p.52 4.2.3 L’articulation entre les murs MR1063-1157 et 1056 p.53 4.2.4 La modification du prolongement septentrional du mur 1063 : le mur 1157 p.57 4.2.5 Une entrée
  • héritée de la propriété précédente ? p.60 4.2.6 L’articulation entre les murs 1056 et 1059 p.62 4.2.7 Etat 1 de la domus p.66 4.2.7.1 L’unité 3, une extension de la domus vers le sud ? p.69 4.2.7.2 L’aménagement 1067, témoignage de l’existence d’un dispositif d’évacuation des
  • minutes de fouille Inventaire des photos Fiches d’enregistrement Pièces administratives Introduction Cette opération programmée sur deux ans a été réalisée en partenariat entre la ville de Rennes, le ministère de la Culture, et l’Inrap. Elle a fait l’objet d’une convention tripartite
  • l’agglomération pour laquelle les modalités de passage entre l’espace urbain et la campagne environnante n’ont guère été perçues précisément. Ce site, aujourd’hui propriété de la ville de Rennes, correspond à une vaste propriété bourgeoise qui s’est installée sur le versant sud de l’Ille dans
  • pratiques funéraires pour la période s’étendant de l’Antiquité au début du haut moyen-âge, sont mal connus. En effet, les données archéologiques qui s’y rapportent sont anciennes et souvent très partielles7. Le sous-sol breton fortement acide a tendance à détruire totalement les restes
  • Vue de la partie nord du site depuis l’est à l’issue du décapage archéologique. Ici les couches et vestiges archéologiques apparaissent à une profondeur moyenne plus importante que dans la partie sud de la parcelle. 20 Celle-ci est comprise entre 1,00 et 1,20m par rapport à la
  • la chronologie relative existant entre les différents tronçons, permettent d’alimenter la réflexion Fig. 1-18 et plan général A3 à l’échelle dans les annexes. Cette seconde et dernière campagne de fouilles sur le site du parc des Tanneurs a permis de préciser un certain nombre de
  • , de sorte que seules ont pu être perçues les maçonneries ou leur tranchée de récupération. Dans la plupart des cas, dans cette zone, la chronologie relative entre les murs n’a même pas pu être directement observée et n’est que déductive. Plusieurs états de bâti successifs peuvent
  • mur nord (MR 2995) et le mur est (MR 2157) n’a pu être vérifiée car elle aurait nécessité la réalisation d’un sondage mettant en péril les vestiges du sol du dernier état de la domus, devant être conservés pour la mise en valeur du site. De même aucun lien direct n’existe entre le
  • mur sud (MR1423/2936) et (MR 2157) en raison de la présence d’une perturbation récente ayant détruit leur jonction. Le mur constituant la face occidentale de la construction n’a pas été retrouvé. Son tracé n’est apparu dans aucune des fosses de sépultures présentes entre l’espace
  • disparue dont l’existence peut être déduite Echelle : 1/150 Fig.1-20 5 10 m Les tronçons de maçonneries retrouvés présentent tous une largeur constante comprise entre 0.40 et 0.45m selon les points (soit en moyenne 1.5 pieds), ce qui permet de déduire l’existence d’une élévation
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Commune de Rennes (Ille-et-Vilaine) Parc des Tanneurs Fouille programmée Arrêté n° 2018-171 Rapport final sous la direction de Dominique Pouille avec la collaboration d’ Elodie Cabot Inrap Grand-Ouest Novembre 2019
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
RAP01448.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). centre hospitalier, rue du docteur Menguy. 2e intervention. rapport de fouille préventive)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • correspondait à une zone de passage indispensable durant la fouille. Elle n'a donc pu être abordée que très succinctement le dernier jour. Les relations entre ce niveau de circulation et le mur M1 ont fait l'objet d'observations rapides. Un sondage réalisé dans J.2 a démontré l'absence du
  • probablement destiné à parer les affaissements. Au sud, la zone non construite entre les bâtiments et l'espace de circulation est conservée. Un mur (M 16), dont il ne restait que des traces infimes, devait limiter la propriété de ce côté. L'absence de relation stratigraphique laisse
  • citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de difluser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • premières constructions (phase II) 2.2.1 - Organisation des espaces 2.2.2 - L'ensemble J 2.2.3 - Les ensembles K et L p. p. p. p. 2.3 - Entre abandon et reconstruction (phase III) 2.3.1 - Caractéristiques de cette période 2.3.2 - Reprise dans la construction J 2.3.3 - Indice d'une
  • commerciale en phase II p. 44 p. 42 p. 44 3.2.2 - Une habitation en phase IV 3.3 - A la recherche de datations 3.3.1 - Le mobilier 3.3.2 - La chronologie relative 3.3.3 - Mise en relation avec les vestiges antiques découverts en 1995/96 p. 46 p. 48 p. 48 p. 58 p. 58 4 - CONCLUSIONS
  • \ Cette opération, réalisée entre octobre 1995 et avril 1996, avait livré des informations tout à fait essentielles pour la connaissance de la ville antique. L'ampleur de la surface concernée par le projet avait surtout permis d'étudier la mise en place et l'évolution d'une importante
  • entre le 30 juillet et le 5 septembre 1997. Durant cette période quatre archéologues de l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sont intervenus sur le terrain avec l'aide alternée de cinq bénévoles. Le contrôle scientifique de l'opération était assuré par
  • ce point. Le problème de la limite nord de la riche propriété fouillée l'année dernière pouvait ainsi trouver une réponse. Cette fouille devait également apporter des idées sur l'organisation de l'espace entre les vestiges de l'année dernière et l'importante voie retrouvée sur les
  • se composait pourtant d'un radier beaucoup plus modeste sous un simple niveau de cailloutis de schiste épais de 2 cm (fig. 12). Malgré cette conception moins imposante, la mise en oeuvre et le résultat demeurent d'aussi bonne qualité. Malheureusement, cette partie du site
  • sol us. 40190 de ce côté de M1 confirmant l'idée de la coexistence des deux espaces. Dans ce cas, la différence de niveau entre J.2 et J.3 devait impliquer l'existence d'une marche entre les deux pièces en cas de passage de l'une à l'autre. Le prolongement des murs M1 et M3 vers
  • un remblai étalé au préalable (us. 40092). La surface de ce dernier a ensuite directement servi de niveau de circulation (us. 40091). Ainsi, c'est le même sol qui se poursuit dans le passage conservé entre les ensembles J et K. Du côté sud, l'empierrement est limité par une petite
  • du mur M10. L'hypothèse qu'une telle installation ait pu protéger une entrée peut alors s'envisager. Le piétinement du sol empierré à cet endroit précis s'accorde d'ailleurs avec une zone de passage importante. Phase III 2.3 - ENTRE ABANDON ET RECONSTRUCTION (PHASE LLL - FIG
  • à nu l'arase de ce dernier au préalable puisque M7 a directement été monté sur le remblai d'abandon de la phase lll. M11 se place entre M7 et M12. Il a été presque complètement récupéré. Seul un fragment de fondation encore en place permet d'imaginer une construction similaire
  • pourvue d'un sol de 21 m2 dont seuls quelques lambeaux du radier étaient conservés (fig. 30). On note ici encore l'utilisation de la technique de construction « en épi » déjà mise en évidence plus haut1. Une différence de niveau existe entre les deux galeries M.6 et M.7 impliquant la
  • durant toute l'Antiquité marquant bien la séparation entre deux espaces qui évolueront différemment. 3.1.2- Evolution La construction des bâtiments va confirmer le cadre préétabli en fixant les axes et en respectant le découpage des différents espaces. En phase II, l'emplacement du
  • fossé us. 40136 est occupé par un passage de 70 cm de large qui sépare l'ensemble J et l'ensemble K. On a vu que le second faisait partie d'un projet architectural qui se développe jusqu'à l'espace de circulation. Le passage en question marque donc toujours une limite entre deux
  • CENTRE HOSPITALIER DE CARHAIX-PLOUGUER 2e intervention (29 024 354) (Finistère) D.F.S. DE FOUILLE PREVENTIVE 30/07-05/09/1997 par Gaétan LE CLOIREC avec la collaboration de Stéphane JEAN A.F.A.N. RENNES : S.R.A. Bretagne 1997 Les prises de notes et de photocopies sont
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte
  • communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SOMMAIRE Générique de l'opération p. 3 1 - PRESENTATION Cadre de l'intervention Objectifs et problématiques Notes préliminaires
  • - ANALYSE DES VESTIGES DÉCOUVERTS 3.1 - Organisation et évolution du quartier 3.1.1 - Mise en place du cadre 3.1.2 - Evolution 3.1.3 - Les premiers éléments de l'organisation du quartier p. 41 p. 41 p. 41 3.2 - Nature des occupations principales 3.2.1 - Une zone artisanale et
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • les 400 habitants et apparaît comme un petit bourg breton exemplaire dans sa morphologie. Le centre villageois est occupé par une église paroissiale, l’habitat se divise en deux ensembles, un premier groupé autour du lieu de culte et un second, dispersé dans les campagnes, sous
  • la fin du Moyen Âge central, soit vers 1300. I. Description de la zone d’étude L’un des enjeux de notre recherche était de comprendre les éventuels liens existant entre le passage d’une voie romaine par Vendel et l’essor, voire la naissance, de ce bourg aujourd’hui. La
  • observer de part et d’autre de Vendel, soit une fenêtre d’étude de près de 125 hectares. 2   Figure 1. Zone d'étude Les altitudes oscillent entre 49 et 127 mètres avec une partie septentrionale plus haute que la partie méridionale (fig. 2). D’ailleurs, la D812, bien visible au
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • communale entre Vendel et Billé) : le Ruisseau de Charles. Le site de confluence se situe 400 mètres en aval du précédent, près du lieu-dit les Mottais (Vendel). - au sud, un dernier cours d’eau porte un nom : le Ruisseau des Tourailles, rejoint par une petite rivière avant de se jeter
  •                                                                                                                 2 Voir infra. 4   Le substrat géologique de la zone est relativement simple. Au nord se trouvent de la granodiorite à biotite et cordiérite et un sous-sol composé de schistes briovériens, les plus anciens. Quelques sols composés de limons, argileux le plus souvent, se
  • romaines, au lieu-dit la Villaune Martin, on observe distinctement un chemin se terminant par une impasse. Mais le cadastre a conservé le souvenir de son tracé par des limites parcellaires menant à un autre chemin rural passant entre les lieux-dits le Pinois et la Métairie. De manière
  • précédents, elle n’évite pas les hauteurs, au contraire l’essentiel de son tracé dans notre zone d’étude s’effectue sur la petite ligne de crête à des altitudes oscillant entre 115 et 128 mètres. Globalement orientée sud-ouest/nord-est, cette route franchit le Couesnon, gagne en ligne
  •                                                                                                                 19 MARCHAND, 1980 et MARCHAND, 1986. 16   entre le Tertre et le Frêne en La Chapelle-Saint-Aubert. Ailleurs, on assiste à un découpage minutieux du fond de vallée, là aussi les parcelles sont fines et allongées mais perpendiculaires au cours d’eau, quelques exemples sont
  • particulièrement frappants le long du Couesnon entre Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, ainsi entre la Motte et les Mottais, au sud du pont Notre-Dame ou encore en Saint-Marc-sur-Couesnon au Bas Refour. Il faut probablement établir un lien entre la forme de ces parcelles, la présence de l’eau
  • deux axes franchissent le Couesnon, limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Vendel. On retrouve cette voie dans l’actuelle D 22. La route continue au niveau du lieu-dit les Frèches, entre dans le bourg de Vendel, au nord de l’église paroissiale et se divise à nouveau en
  • sort ensuite de notre zone d’étude mais sert de limites communales entre Romagné et Saint-Georges-de-Chesné. De son côté, la section nord gagne le nord-est, il s’agit toujours de la D 22, avant d’entrer dans la commune de Romagné, elle passe devant un petit regroupement de maisons
  • des fragments de tegulæ ont été observés30. Sans que cela soit toujours pleinement justifié, plusieurs auteurs ont relevé une proximité entre le toponyme Villeneuve et l’existence de sites romains
  • .                                                                                                                 28 Pour l’essentiel les enclos et systèmes d’enclos peuvent être attribués, sous réserve de fouilles, à l’époque protohistorique et les vestiges d’occupation correspondent souvent à des sites romains. 29 Collectif, 1994, 91. Voir les données de la Carte archéologique. 30 PROVOST
  • première fois en s’appuyant notamment sur des travaux entre Vendel et La Selle-en-Luitré40. Ils supposaient que l’une d’elles reliait Rennes à Jublains. Christian Le Bouteiller a également beaucoup travaillé sur les réseaux viaires, mais son travail n’a pas la même pertinence que celui
  • était occupée dès l’époque romaine. On notera aussi la proximité entre les voies et les sites découverts. Les premières ayant attiré et favorisé l’installation d’habitats. Enfin il faut revenir sur l’existence d’un hypothétique pagus Vindelensis ou pagus Vindilinus, idée émise depuis
  • exemplaire, Bais et Marcillé-Robert deux, Béré trois. Émergent de la documentation Beaucé (sept monnaies) et Vendel59. La région a donc contribué à la dispersion de la frappe monétaire telle qu’on l’observe sous les Mérovingiens. Ainsi, on a estimé qu’il existait près de 1 500 ateliers
  • monétaires, si l’on part du principe que le nom figurant sur l’avers fût bien un atelier de frappe. Si l’on se tourne du côté des monétaires, quelques remarques s’imposent. Le premier et le plus ancien, Aldosenus n’apparaît pas ailleurs. On peut observer une certaine proximité entre
  • . Enfin, Romovert apparaît à la fois à Rennes et Vendel. Ainsi on constate quelques points communs entre le chef-lieu de cité et la localité vendelaise, qualifiée à deux reprises de vicus sur les triens mérovingiens (VC). Toutefois Benjamin Leroy nuance en soulignant que la comparaison
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • écrites et le recours à l’archéogéographie apportent un éclairage nouveau sur les multiples fonctions possibles de ce secteur connu jusqu’ici comme un jardin clos de l’abbaye à l’époque moderne. Il apparaît ainsi que ce lieu a pu accueillir de nombreuses activités commerciales et
  • nord et l’est, et qui est ceinte d’un enclos défensif dont les vestiges se discernent encore dans le paysage, le tout sous la protection d’un château installé à l’extérieur de la « ville de Saint-Mathieu », côté nord. En conséquence, il est évident qu’ici aussi, l’étude
  • archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu 1.2.2. Contexte géologique Le sous-sol de l’abbaye et de ses abords est composé par les gneiss de Brest, roche métamorphique en contact vers le nord avec les micaschistes et le gneiss du Conquet (Chauris, Hallegouët
  • les Anglais (notamment en 1295, 1375, 1403, 1558), théâtre de maints accrochages entre ces mêmes Anglais et les Français, ou entre leurs alliés respectifs pendant la Guerre de Succession (1341-1364) les montfortistes et les blésistes, etc. Ce sera par une approche globale, faisant
  • , Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu 32 m 31 m 30 m 29 m 28 m 27 m 26 m 25 m 0 5 7 mètres Fig. 9 Vue vers l’est des rares vestiges encore en élévation du cloître (mur et ouvertures bouchées entre le cloître et le bras nord du transept). © Pierrick Leblanc Fig. 10 Vue
  • pour prendre en compte les contours d’une sépulture fouillée dans les années 1980 par un enseignant du collège naval de Brest et ses élèves (fait/US124), et une porte assurant la liaison entre collatéral et cloître (Fig. 11). Les 40 m² ainsi ouverts ont révélé une dizaine de murs ou
  • peu allongés, remontent entre eux. Un autre est laminaire à dos cortical, à la pointe cassée, et a pu servir de support d’outil. Un quatrième montre sur sa face inférieure les stigmates d’un passage au feu II. Résultats 41 (cupules thermiques). La petitesse des galets, l’aspect
  • 707). Les vestiges d’une porte elle aussi romane permettant la liaison entre le cloître et l’abbatiale sont conservés. La datation des autres unités architecturales repérées est nébuleuse. Certaines peuvent être rattachées à la période gothique comme l’UA 151. Enfin, il est
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, place Saint-Tanguy sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest octobre 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, 29190 Code INSEE place Saint-Tanguy — D112960 2015-326 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • perspectives 26 1.3.1. Précision onomastique par Pierre Poilpré 26 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche 29 1.3.3 Contexte archéologique 30 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données archéologiques 35 2.1 Les
  • sondages 1 et 2 37 2.1.1. Le sondage 1 40 2.1.1.1. L’assemblage lithique de l’US 135, témoin d’un petit poste de débitage mésoltithique ? par Stéphan Hinguant 41 2.1.1.2. Un niveau de sol antérieur au mur nord de l’abbatiale 41 2.1.1.3. Le mur nord de l’abbatiale : caractéristiques
  • la façade orientale du dortoir des moines 51 2.1.1.8. Aménagements ponctuels récents dans le cloître 52 2.1.1.9. Démolition et remblaiement général du cloitre 52 2.1.2 Le sondage 2 57 2.1.3 Bilan des découvertes dans les sondages 1 et 2 59 2.2 Les sondages 5 et 6
  • 59 2.2.1. Le sondage 5 64 2.2.2. Le sondage 6 66 2.2.3. Interprétation proposée des découvertes 70 2.3 Les sondages 3 et 4 70 2.3.1. Le sondage 3 76 2.3.2 Le sondage 4 81 2.3.3 Sondages 3 et 4 : bilan archéologique des découvertes - approche documentaire et
  • topo-historique 81 2.3.3.1. Bilan archéologique des découvertes par Françoise Le Boulanger 82 2.3.3.2 Approche documentaire et topo-historique par Pierre Poilpré 95 3. Conclusion 97 4. Bibliographie 101 Corpus des documents Documents et études
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Finistère (29) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de
  • site historique Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système CC48 Organisme de rattachement Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap De - 0,20 m à - 0,60 m 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin
  • administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean
  • technique Mise en place et suivi de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de
RAP02851_1.pdf (CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille)
  • CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille
  • compris entre 1 001 et 1999 : numérotation réservée aux sondages dans les faits simples. Le numéro de fait est identique au numéro de sondage. Le mobilier est enregistré sous ce numéro. - Les nombres compris entre 2001 et 2 999 : numérotation réservée aux sondages dans les faits
  • nécessitant plusieurs sondages. Le numéro de fait est différent du numéro de sondage. Le mobilier est enregistré sous ce numéro et non sous le numéro de fait. - Les nombres compris entre 3001 et 3999 : numérotation réservée aux faits nécessitant plusieurs sondages (typiquement les fossés
  • décapage et du substrat géologique sous-jacent. Globalement, la vision du site révélée par le décapage était conforme aux résultats du diagnostic. La majorité des anomalies ont été sondées en dehors des fossés apparaissant sur le cadastre de 1847 et des chablis. Quelques uns de ces
  • continu l’avancement des travaux de décapage. Afin d’éviter toute confusion, l’enregistrement s’est basé sur une numérotation et un listing bien distincts selon la nature des données : - Les nombres compris entre 001 et 999 : numérotation réservée aux minutes de fouille. - Les nombres
  • ). Ce numéro peut-être attribué à posteriori. - Les nombres compris entre 4001 et 4999 : numérotation réservée au mobilier recueilli en cours de décapage ou hors structure. En cours de fouille, ce mobilier est réattribué au comblement supérieur du sondage dans lequel il a été prélevé
  • . - Les nombres compris entre 5001 et 5999 : numérotation réservée aux prélèvements de sédiments, charbons de bois, etc. 40 Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013 La numérotation des sondages s’est faite au fur et à mesure du déroulement de la fouille après
  • vérification de la réalité archéologique des anomalies de terrain. Seuls ont été numérotés les vestiges pour lesquels des relevés ont été réalisés Ainsi les 688 faits archéologiques découverts se sont vus attribuer un numéro d’ordre compris entre 1001 et 1694 en fonction de la chronologie
  • de leur étude. Les 103 sondages qui ont été réalisés dans les différents fossés se sont vus quant à eux attribuer un numéro d’ordre compris entre 2001 et 2105. L’enregistrement de chaque sondage a donné lieu à la création d’une fiche papier individuelle sur laquelle sont
  • la majeure partie collectées à une profondeur comprise entre 0,35 et 0,50 m, à l’interface des limons à cailloutis, les pièces ne présentent pourtant jamais les habituels stigmates associés aux pratiques agricoles modernes, comme des traces de rouille sur les arêtes ou des
  • éclat épais (burin multiple). Quatre chutes pour lesquelles nous n’avons pas identifié les burins correspondants, avec une longueur variable oscillant entre 15 et 37 mm, s’ajoutent au corpus pour confirmer l’utilisation de ce type d’outils. 45 Inrap – RFO de fouille Châteaulin
  • , est ainsi un type d’assemblage lithique en passe de caractériser cette transition entre la fin des temps glaciaires et le début de l’Holocène. Si ce critère d’unicité technologique n’est pas fondamentalement prouvé au sein de la collection de Penn ar Roz, les similitudes observées
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Châteaulin, Finistère, Penn ar Roz Un site d’activité métallurgique protohistorique et antique sous la direction de Eric Nicolas Inrap Grand Ouest avril 2013 Rapport final d’opération Fouille archéologique Code INSEE 29
  • 026 Châteaulin, Finistère Penn ar Roz Un site d’activité métallurgique protohistorique et antique sous la direction de par Eric Nicolas Angélique Blanchet Vérane Brisoto Anne Françoise Cherel Gueneviève Daoulas Véronique Guitton Alain Hénaff Stephan Hinguant Nadège Jouanet
  • Le cadre de l’opération Découverte et évaluation du site Le contexte topographique et géologique Descriptif technique et scientifique de l’opération Stratégies et méthodes mises en œuvre 41 41 41 48 2. 2.1 2.2 2.3 L’assemblage lithique tardiglaciaire Rappel du contexte
  • stratigraphique L’assemblage lithique Attribution chronoculturelle 51 52 61 67 73 3. 3.1 3.2 3.3 3.4 Les systèmes parcellaires Un probable enclos Un réseau de chemins protohistoriques Un réseau parcellaires et une voirie antiques Un fossé parcellaire tardif 77 77 83 91 102 111 120 4. 4.1
  • 4.2 4.3 4.4 4.5 4.6 Les vestiges d’une activité artisanale Les bas fourneaux Les fosses à charbonnage Les foyers quadrangulaires enterrés Les foyers quadrangulaires bas Des foyers et des fosses oblongs et étroits Des fours à céréales 133 133 136 156 5. 5.1 5.2 4.3 Les vestiges
  • d’une activité agricole et domestique Le puits Les ensembles bâtis Des foyers et des fosses disparates 165 165 165 168 169 180 182 183 184 184 6. 6.1 6.2 6.3 6.4 6.5 6.6 6.7 6.8 6.9 Etude du mobilier protohistorique Introduction Méthodologie Une fréquentation ancienne du site
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 2 189 189 189 219 233 237 237 238 7. 7.1 7.2 7.3 7.4 7.5 7.6 7.7 Etude du mobilier antique Méthodes de travail Catalogue par contexte de découverte Informations du mobilier Les principaux ensembles de mobilier antique Les apports de la céramique et conclusion Etude du mobilier
  • secondaire à crémation 1599 La sépulture secondaire à crémation 1646 Synthèse Les vases sans ossements Annexes 275 276 283 292 292 9. 9.1 9.2 9.3 9.4 Le macro-outillage Le matériel de mouture et de broyage L’outillage en pierre Une plaquette gravée Conclusion 293 293 294 294 295 297
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fiche signalétique ___________________________ Localisation Région ___________________________ Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département Finistère Commune Châteaulin ___________________________ Propriétaire du terrain