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RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • que cette méthode, que nous appliquons également à Beg ar Loued, permet de récupérer des artefacts et des écofacts (restes de poissons et de micromammifères, esquilles d'os, graines et charbons) de très petites dimensions. A l'heure actuelle, seul le carré A, celui dans lequel le
  • lithique, la céramique, les charbons, les os de mammifères et micro-mammifères, d'oiseaux, de reptiles et d'amphibiens, de poissons, de mollusques, de crustacés et d'échinodermes. Le lithique trouvé dans le carré A est composé essentiellement de galets en grès, en granité et en silex
  • un morceau semble correspondre à un fond plat d'après son épaisseur et sa forme. Les tessons de céramiques sont présents dans toutes les passes et de façon majoritaire dans la deuxième. Lors du tri, plusieurs dizaines de petits fragments organiques de couleur noir ont été observés
  • (parcelle 19) 4. Beniguet-13(parcelle 20) 5. Beniguet- 22 (parcelle 40) E/ LES CHAÎNES OPÉRATOIRES PRÉSENTES DANS LES ASSEMBLAGES ÉTUDIÉS 1. Les matières premières 2. Les produits taillés F/ LA CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) G/ ESSAI D'INTERPRÉTATION 2 IV. TROISIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • ayant participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de la Chimère ; le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed, ainsi que tous les visiteurs du chantiers, molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une
  • personnes prenant part à la fouille et au tri est la fouille programmée du site de Beg ar Loued (Molène). La fouille a permis de dégager dans sa quasi-globalité le bâtiment très partiellement reconnu l'année précédente. Celui-ci est de forme ovale et ses murs semblent avoir été
  • campagne 2005 dans la partie sud du site indiquent une occupation très nette au cours du Campaniforme. Ceci n'est pas sans susciter d'intéressantes questions d'ordre chronologique avec la majorité des tessons décorés de bandes incisées (style Conguel ?) recueillies dans le dépotoir
  • , il posait des difficultés d'attribution chronologique. En effet, les avis des archéologues de passage sur l'île divergeaient ; certains proposaient d'attribuer le dépotoir au Mésolithique, d'autres à l'Age du Fer (cf. historique dans Dupont et al., 2003). Il convenait donc 7
  • manuel de 4 m sur 1 m perpendiculaire au trait de côte à l'endroit où, en coupe, le niveau coquillier est le plus épais et où sont visibles quelques pierres posées à plat. De cette manière, s'il s'agissait d'une structure, elle aurait pu être repérée et nous aurions peutêtre la chance
  • de trouver la limite du dépotoir à l'intérieur de l'île. Pour ne pas favoriser l'érosion marine, particulièrement active dans cette partie de l'île, nous avons implanté le sondage à un peu plus d'un mètre du rebord de la micro-falaise. La fouille a été menée en suivant un
  • -limoneux plus fin lui succédant. Après l'enlèvement de cette couche sablonneuse, le niveau coquillier a été atteint sur l'ensemble du sondage. Le niveau coquillier s'achève une fois passé la moitié du carré C. Dans le carré D, nous ne trouvons plus que quelques coquilles éparses (Pl. 3
  • l'enlèvement de ce remplissage stérile, on retombe sur le niveau coquillier. Afin de permettre des comparaisons avec les prélèvements effectués en coupe lors d'une précédente mission (Dupont et al., 2003) et en l'absence de stratigraphie reconnaissable dans la coupe naturelle, nous avons
  • décidé de fouiller l'amas (niveau 1) par passe de 10 cm. Il est intéressant de constater qu'au cœur de l'amas, on ne trouve quasiment pas de sédiment intercalé entre les coquilles qui forment donc une couche très compacte. Dans le carré A, où l'amas est pourtant le plus épais dans le
  • A) ont été passés au tamis de 2 mm. Le gros du matériel a été conditionné dans des grands bacs de criée et stockés dans un hangar sur Beniguet en vue d'un tamisage ultérieur. Le tamisage du sédiment stocké a été réalisé en juillet 2005 par une équipe dirigée par A. Tresset. Rappelons
  • de fonds retrouvés prouvent néanmoins l'existence de récipients à fond plat. Tous ces éléments semblent indiquer que nous sommes en présence d'une occupation de la fin du Néolithique. L'ancrage chronologique du site devra être précisé dans l'avenir par des datations 14C
  • tableau 2. Niv. 1 passe 1 Niv. 1 passe 2 Niv. 1 passe 3 Niv. 2 Passe 1 Niv. 2 Passe 2 TOTAL Carré A Carré B 15 16 21 10 62 3 / / / / / 3 Carré C 2 / Carré D 3 / / / / 2 / / / 3 70 Tab. 2 : nombre de fragments par carré, niveau et passe Dans l'ensemble, les fragments
  • sont visiblement opérées lors du transport. Plusieurs grands fragments de panse ont toutefois été recueillis. Les deux premiers proviennent du niveau 2 du carré A ; l'un se trouvait dans la passe 1 - il n'a pas résisté au transport - et l'autre se trouvait dans la passe 2 - c'est
  • une panse de 17 cm de longueur. Le dernier de ces grands fragments de panse provient du carré B. Il a été trouvé dans la passe 2 du niveau 1. Les quelques observations technologiques qui ont pu être réalisées sur la série, ont permis de la rattacher au Néolithique. Tous les
  • général les parties les plus fines. Toutefois, dans la partie occidentale de l'amas, deux fragments de bords très noirs et micacés avaient déjà été récoltés en 2002. L'épaisseur de ces fragments était fine - entre 4 et 5 mm. A. Leroy, sur les conseils de M. Le Goffic, concluait à
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • 2.2.1. - Données préliminaires : un squelette dans la dune. 13 2.2.2. Les structures de la zone est. Les murs et empierrements Les calages et trous de poteaux Les fosses Les foyers et rejets de foyers Dépôts fauniques particuliers 23 27 32 32 37 37 2.23. - L'insertion
  • Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-vvane.daire@univ-rennesl.fr 6 1.1.2 - Organisation de l'opération Dans le cadre de l'opération de fouille programmée trisannuelle sur le site de Port-Blanc, île d'Hoedic (Morbihan), la troisième campagne de terrain s'est déroulée sur une
  • ), on notera un décalage dans le rendu du rapport final d'opération pluriannuelle ; en effet, les analyses réalisées sur les échantillons de 2009 par les divers spécialistes sont encore en cours et des stages seront organisés dans le courant de l'année 2010 pour avancer une partie du tri et
  • d'une subvention de la part du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 16 170 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles), ainsi que par J.M. Large que
  • Flaf Blanchet et l'ensemble des habitants de Hoedic pour leur sympathique accueil. Nous remercions ici tous les collègues et qui nous ont aidé et nous apportent encore leur concours dans ce projet de recherche et ici particulièrement Julie Feydeau d'une part et Roland Berthon
  • , d'autre part pour leur investissement bénévole dans les ingrates tâches de post-fouille. Notre gratitude va également à Cécile Le Carlier (CNRS, UMR 6566 "CReAAH") qui a bien voulu identifier les restes de scories et à Katherine Gruel (CNRS, ENS) qui a fait une première détermination
  • Querré et François Pustoc'h (UMR 6566, CReAAH), qui prennent en charge les analyses chimiques et pétrographiques des céramiques, - Solenn Le Foretier (INRAP GO) qui a accepté de prendre en charge l'étude des amphores - Klet Donnait qui, dans le cadre de sa thèse à l'Université de
  • Rennes 1, assurera l'étude du macrooutillage lithique ; - Charlotte Choisy-Guilloux, dans le cadre de son mémoire de Master 2 "Archéologie-Archéosciences" à l'Université de Rennes 1 consacré aux "Utilisations culinaires et alimentaires des céramiques de l'Âge du Fer" (sous la
  • relocalisés précisément sur le terrain lors de nos séjours (fig. 2) carte générale des sites de l'Âge du Fer sur Hoedic). Ce chapitre permet de re-préciser les caractéristiques générales du site de PortBlanc, qui est ici relacé dans son contexte chrono-culturel insulaire? 1 - Le site de
  • bordure d'une falaise subissant, de longue date, une érosion naturelle ce qui permit des observations périodiques, les niveaux et mobiliers archéologiques apparaissant régulièrement en coupe. En effet, ainsi que le soulignait J.M. Large dans son inventaire (2002), plusieurs sites ont
  • continue de cette partie de la plage avait mis en évidence les restes d'une fosse tapissée d'argile rubéfiée, avec des galets de granité en relation. Cette fosse, incluse dans la couche à coquillages et à céramiques laténiennes, se situe légèrement au nord de la partie visible de la
  • problématique et les principaux résultats vont être présents dans les chapitres suivants. 2 - La Maison Perdue. Le site dit de la "Maison perdue" (crique droite de la Maison perdue en regardant vers la mer) (n°2, fig. 2) est connu grâce à une collection de mobiliers conservée au dépôt de
  • fouille de Vannes, mobiliers collectés par Monsieur Colombel en 1965. Il s'agit d'un ensemble de tessons de l'Âge du Fer, dont des fragments de rebords bien identifiables. Une note manuscrite accompagnant les objets mentionne que les "tessons [ont été] trouvés en place dans la micro
  • -falaise sur une longueur d'environ 20 mètres. Les tessons sont situés sur une hauteur de 23 à 30 cm et le gisement lui-même est à une profondeur de 30 cm". Une autre mention indique "Cf. photo aérienne de localisation dans le dossier de la circonscription" mais nous n'avons pas
  • retrouvé ce document dans les archives du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. 11 3 - Le Nègre A l'extrémité S/O de l'île, au lieu-dit "Le Nègre" (Section AK, parcelle n°6, cadastre de 1971) (n°3, fig. 2), un vase d'aspect tronconique et daté de l'Âge du Fer est mentionné
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1
  • dater la couche les contenant. Une association au Paléolithique moyen, caractérisé en partie par le débitage Levallois dans une grande partie de l'Europe, peut néanmoins être avancée à titre d'hypothèse. Sur Molène, nous ne disposons d'aucun élément de comparaison pour soutenir cette
  • rebouchage lors des campagnes à venir. Dans ce cadre, i l est également prévu qu'un panneau explicatif temporaire soit posé sur le site pour expliquer les travaux effectués. - La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M . Lagadec qui nous fait bénéficier chaque
  • i l o , Sébastien, Aurélien, Ludo, Guenolé) pour leur amitié et leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en fruits de mer et en poissons. - Le bureau d'étude I n V i v o et ses directeurs qui ont mis gracieusement à notre
  • dixit Alison) qui a assuré pendant 8 jours l'intendance du chantier et nous a régalé de ses plats. -Jean-Yves Tinevez (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Rennes), Guirec Querré et Luc Laporte ( U M R 6566 du CNRS) pour leur visite sur le chantier de Beg ar Loued et les
  • par rapport au budget prévu : 7 250€ contre 9 700€ budgétés, en effet la facture des datations 14C ne nous est pas encore parvenue (envoi des éléments à dater en Décembre 2005), de plus l'analyse anthracologique n'a pas pu être réalisée dans les temps. Ces deux dernières analyses
  • doivent donc être rajoutées dans le budget de l'année 2007. b - Fournitures Ce poste passe de 3,5% à 6,5% des dépenses globales, en forte croissance par rapport à 2005 (+67%). Cette augmentation s'explique notamment par le montant important (200€ environ) engagé pour l'envoi postal du
  • . d - Assurance L'absence de montant en 2005 s'explique par le fait que la facture ne nous était pas parvenue avant la clôture de l'exercice et l'envoi des comptes au Conseil Général et à la D R A C . Le montant de 188,1€ de 2006 est donc exceptionnel car i l représente deux années
  • de surveiller les remboursements de frais de transport ; de plus le matériel de fouille ainsi que les caisses de sédiments à trier venant du M u s é u m National d'Histoire Naturelle étaient transportés par la S E R N A M en 2005, le transport a été fait dans une voiture
  • dernière a été fouillée complètement en 2005 jusqu'à atteindre les niveaux stériles. Comme l'année précédente, notre effort a porté cette année sur le dégagement minutieux des pierres éboulées dans la partie interne. Hormis dans une petite zone au nord de la coupe transversale réalisée
  • laissant apparaître par endroits des parties extrêmement bien conservées. Côté estran, le mur faisant le tour de l'alvéole a été parfaitement bien cerné. Le dégagement de cette zone "côté estran" a mis au jour de nouvelles pierres de chant dans le prolongement des précédentes qui
  • résulter d'un colluvionnement, i l vient buter contre les murs dans sa phase 2. En revanche, nous ignorons tout des relations stratigraphiques entre le dépotoir et une structure en pierre sèche plus ancienne, repérée cette année en f i n de campagne, qui est scellée sous les murs de la
  • mur moderne avait été préservée sur plusieurs assises. La fouille de cette zone s'est révélée très riche autant sur le plan matériel que sur celui des structures. En effet, le mur archéologique est dans son dernier stade composé de deux murs parallèles accolés, celui visible depuis
  • numérotation des carrés n'est pas dans le prolongement du sondage I , mais dans celle du Sondage I I ouvert dès 2003. Les pièces apparaissant comme les plus significatives ou les concentrations de tessons ont été cotées en 3D. Le point 0 du chantier est matérialisé par un gros galet dont
  • tamisage des prélèvements destinés à la carpologie, le reste de l'équipe à la fouille. Lors de la campagne 2006, les moyens matériels suivants ont été mis en œuvre. Nous avons fait appel à l'entreprise de maçonnerie Berthelé afin qu'elle nous aide dans l'ouverture du chantier. Grâce à
  • l'utilisation d'une mini-pelle manœuvrée par C. Berthelé, nous avons agrandi le sondage I I en direction de l'estran et dans la partie est de manière à disposer d'un peu de recul par rapport aux structures. Etant donné le volume de pierres à charrier dans la partie estran, - nous avions
  • réalisé un brise-lame l'an passé - l'emploi d'un engin était rendu obligatoire. Nous avons également décidé de ne pas réouvrir cette année la zone perturbée au sud du muret moderne afin de nous concentrer sur la partie la mieux préservée. A f i n de perdre le moins de temps dans le
  • faut ajouter la difficulté que posait le nettoyage des zones empierrées, car le sédiment va toujours s'intercaler dans les anfractuosités difficiles d'accès avec les outils traditionnels (pelles, balayettes). Enfin, pour le relevé en plan du site, nous avons poursuivi la couverture
  • f i n de campagne en prenant comme référence la base des mur. En effet, la réalisation d'un plan à partir de photos verticales implique automatiquement le dessin des assises supérieures des murs. Dans le cas de Beg ar Loued, cette méthode implique de légers décalages du fait du
  • fruit important de certains murs. Le reste du travail de fouille a été fait manuellement, à la pelle et à la pioche dans les niveaux stériles et à l'aide d'instruments adéquats (truelles, instruments de dentistes, pinceaux) pour les niveaux archéologiques. La totalité des sédiments
  • extraits - à l'exception des niveaux récents - a été tamisée à l'eau de mer à la maille 2 m m . Les refus de tamis ont ensuite été séchés à l'air libre et partiellement triés sur place afin de collecter les vestiges de petite taille, en particulier les restes de poissons, de
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • , 112 soit 33% aux mammifères sauvages et 6 soit 1,8% aux oiseaux sauvages (tab. 1). 2.5.2.3 - Les espèces domestiques Les restes de coquillages, de poissons et de crustacés sont nombreux et laissent supposer que les ressources marines devaient jouer un rôle important dans
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
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  • Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 5 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 — Organisation et remerciements 5 5 6 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen 1.2.2
  • antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH
  • Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier
  • Leroux (Bénévole, collaboratrice UMR 6566 « CReAAH») (cl. M.Y.D.). 7 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen Située au large des côtes finistériennes, dans l'archipel de Molène, l'île de Triélen, comme celles de
  • Balanec, Bannec et leurs îlots satellites font aujourd'hui partie de la « Réserve Naturelle d'Iroise », ensemble recelant de multiples ressources naturelles et anthropiques, géré par la SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un
  • que d'à peine 8 m le niveau des hautes mers de vives eaux (Fichaut et Suanez, 2007). Réseau Géodéslque François 1893 * coordonnées géographiques Lonuitude : 04* 59' 4€" O Latitude : 46" 24' 14" M Figure 1 - Localisation de l'île de Triélen dans l'archipel de Molène (source
  • : IGN, Géoportail). 8 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique Occupées depuis le Paléolithique moyen, les îles de l'archipel de Molène, séparées du Continent depuis 12 000 ans recèlent de nombreux vestiges archéologiques (Giot et Hallégouët, 1980) qui nous sont de
  • ...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source
  • électronique émanant de Y. Pailler (co-responsable scientifique des recherches menées depuis plusieurs années dans l'archipel de Molène), informa l'un d'entre nous (M.Y.D.) que le site reconnu il y a quelques années sur l'île de Triélen, venait de subir de graves dégradations consécutives
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
  • , Géomer, Brest, LETG, d'après Sparfel et al., s.d.). Figure 6 - Localisation du site de l'Âge du Fer sur l'île de Triélen (source : IGN, Géoportail). 11 1.3 - Problématiques de l'opération de 2008 Dans le prolongement des travaux antérieurs, l'opération de suivi archéologique du
  • premiers thèmes), par A. Baudry et C. Dupont (archéozoologues, au titre du troisième thème) et par Y.E. Leroux, qui apportait sa précieuse connaissance du site par sa participation aux recherches antérieures (2004 et 2007) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de
  • partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi
RAP01311.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995
  • données recueillies sur le site de Menez-Dregan et dans les falaises du Cap-Sizun (par B. HALLEGOUET) p.22 VI : LES STRUCTURES ANTHROPIQUES p 24 - 1 - Les sols d'habitat supposés p.24 - 2 - Description des foyers reconnus La structure de la couche 5c Le foyer de la couche 5e/6 p
  • et 4). - 2 - Géologie : Le substrat géologique correspond à l'orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux phénocristaux feldspathiques {M20.Al203.6Si02}. Dans la mésostase grenue
  • , la muscovite {KAl2[AlSi3Ol0](F,OH)} et la biotite {K(Mg,Fe2)-[AlSi3Ol0](OH,F)2} soulignent la foliation. Les minéraux accessoires sont l'apatite {3Ca3(P04)2.CaF2}, le grenat {Ca3Al2[Si04]3}, le zircon (Zr[Si04]} et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet
  • . HALLEGOUET, le site de Menez-Dregan I a fait l'objet d'un sondage préliminaire en 1988 et de cinq campagnes de fouille depuis 1991. Les résultats de ces travaux sont consignés dans les rapports intermédiaires annuels dont voici les sommaires. 1988 : - Généralités et présentation du
  • gisement. - Rappels sur l'industrie lithique. - Reconstitution hypothétique de l'histoire du gisement. - Conclusions et perspectives : un chantier au coeur d'un programme de recherche européen. Une richesse archéologique démontrée par les deux premières campagnes de fouilles
  • prélèvements ou leurs observations pour cette troisième et dernière année de fouille programmée triennale. Bernard HALLEGOUET a effectué pour le compte de Brigitte VAN VLIETLANOE une série de quatre prélèvements micromorphologiques supplémentaires dans les couches inférieures du gisement
  • que les premiers ossements ont été dégagés. Elle a assuré la formation de deux fouilleurs au prélèvement des os en conditions aseptiques. L'installation d'un petit laboratoire de chimie dans les locaux mis à disposition par la mairie de Plouhinec lui a également permis de commencer
  • ses analyses. Dominique MARGUERIE est venu compléter ses observations anthracologiques. De nombreux prélèvements supplémentaires lui permettront d'apprécier la teneur en éléments organiques dans tous les niveaux du remplissage. De nouveaux tests palynologiques vont être tentés
  • ainsi que la recherche de graines. Par ailleurs, une grande quantité de sédiment a été prélevée dans la couche 9 dans le but de rechercher d'éventuelles traces de micro-faune. Ramiro Javier MARCH est intervenu pour effectuer des prélèvements sédimentologiques sur la totalité du
  • compromettre les études de répartitions spatiales et de structures dans ce secteur du site. Le couloir ainsi établi nous permet aujourd'hui d'apprécier les différents niveaux depuis la plage 10 jusqu'au "sol" 5. Dans sa partie nord, cette coupe sagittale (K.L) n'atteint pas encore le
  • important d'artefacts. Il s'y ajoute depuis deux ans, bien qu'en moins grand nombre, les outils et éclats récoltés dans la couche 9. Le bilan des cinq campagnes de fouilles (soit 6 mois effectifs de terrain) fait état de 22 145 objets cotés depuis 1991, la majorité provenant donc de la
  • l'objet d'une thèse d'université (N. MOLINES). Les résultats préliminaires font l'objet du chapitre VII infra. Restes osseux Depuis la découverte des premiers ossements en 1993, la collecte se poursuit dans la couche 9. Toujours très dégradés et difficiles à prélever, ces restes sont
  • , biochimie). Im Foyers De nouvelles traces d'utilisation du feu ont été découvertes cette année dans les couches 9 et 7. La première correspond au sédiment rubéfié déjà décrit l'année dernière en carré L17 pour lequel aucune structure particulière n'avait cependant été repérée. Durant
  • de l'ensemble. Nous aurions peut-être l'ultime trace d'un petit foyer plaqué contre un bloc, dont la sole, nappée de cendres et de charbons de bois, a été entièrement retournée et démantelée au cours de l'évolution du site. Les prélèvements effectués permettront, dans un premier
  • '.F, une mince lentille sableuse fortement rubéfiée a été repérée, sur une trentaine de centimètres de longueur, au sein de la couche organique 7. Le sable, homogène, a une couleur brun-rouge très nette (2,5 YR 3/4). La lentille est très légèrement incurvée. Dans l'environnement
  • archéologique que dans quelques années mais nous espérons que les analyses chimiques et physiques répondront plus rapidement à notre attente. Im IV : PRELEVEMENTS, ANALYSES EN COURS ET RESULTATS ACQUIS : UN BILAN DES INTERVENTIONS DES SPECIALISTES - 1 - Sédimentologie Tous les niveaux
  • mis en place dans un contexte surtout boréal, assez protégé, avec en plus des éléments marins (spicules) importés sous forme de litière ou de combustible. A cette époque, l'abris n'était plus aussi étanche que par le passé. Il semble donc que l'essentiel du site ait fonctionné dans
  • L'échantillonnage de galets marins réalisé dans les différentes plages anciennes a permis d'établir un petit corpus des roches utilisées par les préhistoriques pour façonner leurs outils. Le choix des échantillons a été fait en fonction des roches observées dans l'outillage du site mais ne
  • outillage comme à l'outillage lourd. Im - 4 - Faléomagnétisme Cinq échantillons de sédiments ont été prélevés dans la couche 9 en 1993 dans le but de déterminer leur directions magnétiques. Les mesures effectuées par Y. GARCIA n'ont cependant qu'une signification aléatoire compte tenu
  • cependant essentiel de procéder à un nouvel échantillonnage de bonne qualité afin de trancher définitivement la question du paléomagnétisme. - 5 - Paléobotanique Le tamisage des terres à l'eau, notamment dans les niveaux riches en matières organiques, a permis de récolter un très grand
RAP02282.pdf (île d'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2007 de fp 2007-2009.)
  • île d'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2007 de fp 2007-2009.
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • Opatelles dans les comblements supérieurs, moules dans le fond, poissons, crustacés...) et terrestre, d'éléments de briquetages, de céramiques (amphore, céramique domestique gauloise. En direction du sud-est, une tranchée de sondage de 6 m de long sur 1,80 m de large a été ouverte, entre
  • mandibule ; - deux pots entiers au pied ouest du mur S3 (n°2 et 4, fig. 28) : le n°l, le plus au nord et le plus grand, était disposé dans un trou creusé sur le sol et contenait une côte de capriné ; le n°2, au sud du précédent, de plus petite taille, contenait des restes de poisson
  • ensemble céramique homogène comprenant 1320 tessons (NR), représentant une masse d'un peu plus de 19 kg , correspondant à un NMI d'environ 50 (évaluation à partir des fragments de bords) (Annexe 1-A). Ce mobilier est en général dans un bon état de fraîcheur. Comme fréquemment dans les
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-yvane.daire@univ-rennesl.fr 6 1.1.2 - Organisation de l'opération Dans le cadre de l'opération de fouille programmée trisannuelle sur le site de Port-Blanc, île d'Hoedic (Morbihan), la
  • ), on notera un décalage dans le rendu des rapports d'analyses ; en effet, les études malacofauniques (C. Dupont) et archéo-ichtylogiques (Y. Dréano) ayant porté sur les éléments issus de la campagne de terrain de 2005, les premiers résultats en sont présentés ici ; en revanche, les études
  • . (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles), ainsi que par J.M. Large que nous remercions ici. Cette opération archéologique n'aurait pu être réalisée sans la participation, aussi enthousiaste qu'efficace, de l'ensemble des membres de l'équipe mentionnés ci
  • site de Port-Blanc : localisation et découverte Le site de Port-Blanc, également dénommé sous ses appellations bretonnes de « Porz Gwen » ou « Pors Guen » sur certains documents (section AB, parcelle n°4, cadastre de 1972) est localisé dans la partie ouest de l'île d'Hoedic, zone
  • lithique." (Minot, 1964). L'érosion continue de cette partie de la plage avait mis en évidence les restes d'une fosse tapissée d'argile rubéfiée, avec des galets de granité en relation. Cette fosse, incluse dans la couche à coquillages et à céramiques laténiennes, se situe légèrement au
  • à l'heure actuelle sur un échantillon trop faible de structures fouillées dans le sud Bretagne. D'ores et déjà, le site de Port-Blanc révèle l'existence de deux technologies très différentes, dont une qui jusqu'ici paraissait caractéristique du Trégor (côte de la Manche) et dont
  • il s'agit de comprendre les relations : se sont-elles succédées dans le temps ? Si elles sont contemporaines, y a-t-il coexistence de deux types de production ? 9 - Les vestiges de production artisanale sont manifestement associés, d'une part à des installations domestiques
  • site de Port-Blanc paraît donc à même de donner matière à un beau travail d'équipe en matière autour d'une problématique originale : - déterminer si les restes fauniques (d'origine marine et/ou terrestre) sont liés à une consommation dans un cadre domestique (au quel cas
  • , on disposerait pour une fois d'un spectre complet en matière d'alimentation carnée) ou s'ils sont à relier à une activité de conservation ou de préparation (salaisons) en relation avec la production du sel par les techniques ignigènes. Cette étude est globalement d'un apport fondamental dans
  • de 1 m et sa profondeur moyenne est estimée à 0,70 m. Elle était entièrement tapissée d'une argile jaune crue, sur une épaisseur de 10 cm, à la fois dans le fond et sur les parois verticales, les surfaces ayant été soigneusement lissées. Le fond comportait, en outre, une grande
  • dalle de schiste, plate, enchâssée dans la gangue d'argile. Par son architecture et ses aménagements spécifiques, cette fosse rappelle tout à fait les cuves identifiées au coeur des ateliers de bouilleurs de sel gaulois fouillés, tant sur les côtes de la Manche (Trégor en particulier
  • ) que sur les côtes atlantiques (à Ilur, dans le golfe du Morbihan). Les coupes stratigraphiques avaient pu être observées, sur une puissance importante (de plus de 2 m), de part et d'autre du couloir d'érosion et, en particulier, le long de sa face sud ; elles montraient l'existence
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • ), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • les datations physico-chimiques. D'autres aspects plus « pionniers » sont également développés (paléogénétique, paléoparasitologie). Il s'agit de connaître et comprendre comment se sont constitués et ont évolué les plus anciens peuplements dans l'un des « culs de sacs » les plus
  • occidentaux de l'Eurasie, compte tenu de ce que l'on sait des premières vagues culturelles qui ont diffusé vers l'ouest. Menez-Dregan représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du Massif armoricain témoignent d'une
  • l'extrême ouest de l'Eurasie : L'émergence du Paléolithique moyen en Europe Occidentale » Opération « Menez-Dregan » Intégré aux axes suivants : Axe « Evolution des sociétés (resp. Thématique : les sociétés Grégor 1.1 : de chasseurs-cueilleurs» Marchand) Sous-axe 1.1.2 : « les
  • paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban
  • était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • , très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de
  • transformation des produits de débitage, de petites dimensions, plutôt allongés et peu épais, est très faible et l'on observe une utilisation très importante de supports non retouchés. Dans l'ensemble, les comportements techniques n'indiquent pas une grande modification des pratiques
  • supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus
  • marquée. Quels que 10 soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre
  • à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • au total. Sous les couches superficielles, un dépôt de 25 cm d'épaisseur contient principalement des patelles entières (mais plus fragmentées cependant dans la partie supérieure), associées à des restes de faune marine (poissons) et terrestre (mammifères), ainsi que des éléments
  • de poissons qui ont fait l'objet d'un prélèvement minutieux. Figure 21 - Sondage dans l'amas S5 (carré 7). Figure 22 - Détail du dépôt faunique. 18 Tous ces restes osseux sont extrêmement bien conservés grâce à la présence des coquilles de patelles et à l'amas sableux qui les
  • 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 2 2 7 3 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion matérielle et financière de l'opération, - la Fondation Langlois, pour son irremplaçable témoignage d'encouragement dans le déroulement du projet ALERT dans son ensemble, et son soutien renouvelé à TAMARA!, - l'UMR
  • SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont
  • composé de gneiss et de granité, datant de l'âge cadomien et hercynien, et sa plate-forme est façonnée par le vent, la houle et les courants marins (Brigand, 2002). 5 1.2.2-L'île de Triélen et son patrimoine archéologique Occupées depuis le Paléolithique moyen, les îles de
  • autres îles de l'archipel, garde les vestiges de présence humaine plus récente (maisons, murets, parcellaires...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en
  • partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 2 - Triélen, le hameau et le « loc'h ». Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques. Figure 4 goémoniers
  • (Pailler et al., 2004), associées à un dépôt faunique remarquable. C'est ainsi que ces sondages nous parurent pertinents dans le cadre d'une triple problématique, en liaison avec des thèmes de recherche et de réflexion développés au sein de l'UMR 6566 « C2A » : - la vulnérabilité accrue
  • antérieures (2004) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de l'UMR C2A. 1.3.1. Le site de Triélen et le projet Le site de Triélen fait partie de tous ces sites archéologiques insulaires et côtiers qui sont actuellement la proie d'une dégradation naturelle, liée aux
  • assez court, de 3 ans (entre 2003 et 2006) et évalué à une épaisseur de l'ordre de 78-80 cm. 9 Figure 9 - Le site de Triélen en cours de dégradation (cl. J.Y. Le Gall, mars 2007) Dans ce contexte général, les vestiges gaulois de Triélen présentent un intérêt particulier : les
  • archéozoologique de cette occupation (alimentation, ressources, exploitation du milieu....). D'où une raison supplémentaire d'intervenir sur ce site, menacé de destruction totale dans les mois qui viennent, et porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements
  • recueillir des informations qui seront très vite définitivement perdues. 10 1.3.2 Le site de Triélen et la production du sel en Armorique En ce qui concerne l'aspect artisanal, l'étude du site de Triélen s'inscrit dans une problématique et une étude plus générales développées depuis
  • plusieurs années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains, dits aussi ateliers de briquetages, dans le cadre du programme de recherche en cours sur la « Production protohistorique de sel dans l'Ouest de la Gaule » (Daire dir., 1994 ; Daire, 2003). Un résumé des principaux acquis
  • , les opérations de fouilles furent de portée restreinte), par rapport aux côtes de la Manche (Trégor notamment). La cartographie des sites fouillés, par rapport aux gisements recensés, souligne bien cette inégalité (figure 10). Les études menées par P. Gouletquer dans les années
  • annexes, structures de stockage...). Le secteur géographique correspondant au bas Léon (nord-ouest du Finistère) est relativement mal documenté (figure), peu de sites ayant fait l'objet d'investigations approfondies dans ce secteur ; pour mémoire, on peut citer l'atelier, fouillé dans
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • culture qui donnerait accès à ces pensées techniques d'avant le XIXe siècle européen ou d'ailleurs, connues pour avoir conjugué ténuité de la scientificité et fort potentiel métaphorique et pour avoir, dans leurs dénominations, ramené la caractérisation physique à l'usage (Garçon 2002
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • l'archéologue et de l'ethnologue, sa compréhension des textes et des faits techniques. A sa modeste échelle, le PCR Vents et fours : du minerai à l'objet, dont les travaux se sont déroulés entre 2005 et 2006, s'inscrit dans cette nouvelle forme de pluridisciplinarité. Trois objectifs ont
  • question, difficile déjà lorsqu'elle s'adresse à l'archéomètre confronté à la matière, tient de la quadrature du cercle, lorsqu'elle s'adresse à l'historien, confronté à des énoncés se rapportant à cette matière, mais formulés dans le cadre de référentiels devenus obsolètes, dans le
  • référentiels obsolètes, et qu'à condition de les comprendre, de les interpréter correctement, ils permettent d'approcher les cultures techniques qui les ont engendrés. L'intérêt est dans ce double mouvement, d'éloignement, de mise à distance de la culture technoscientifique occidentale
  • ). Le bénéfice d'une telle démarche est évident dans le long terme. A moyen terme, la démarche obligera chacune des disciplines à avancer dans la compréhension des sujets qui l'occupent. Ainsi, pour ce qui est de l'histoire des techniques, à l'instar du Du minerai à l'objet
  • lieu et place des pratiques artisanales, l'histoire des termes majeurs de la métallurgie, « fonte » et « fusion » compris, l'histoire de leur emploi et de leur intégration dans le vocabulaire scientifique, reste à faire... A condition toutefois de prendre l'histoire pour ce qu'elle
  • /expérimentation/archéométrie. Nous proposons au lecteur une démarche en trois temps. Dans un premier temps, nous mettons à leur disposition une définition critique des grandes notions qui caractérisent et environnent les procédés techniques, en usant de ce que l'expérience et le développement
  • de l'histoire et de l'archéologie des techniques ont appris à leur propos. Dans un deuxième temps, nous resserrerons notre propos autour de l'atelier paléométallurgique, pour opérer une approche analytique du procédé direct, en prenant soin d'y faire converger les trois grandes
  • paraître simple : elle nous a paru suffisante, dans cette première tentative, pour que chacun, à commencer par le chercheur non spécialisé dans l'un ou l'autre des domaines, s'y retrouve et l'enrichisse. C'est là un début, une première synthèse, que ne manqueront pas, par la suite
  • diachronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans une chronologie, du moins dans une temporalité, et de la synchronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans un ensemble fonctionnel déterminé, du moins dans un environnement productif, dans un territoire qui le spécifie
  • . Or, ces deux plans sont malaisés à se représenter et difficiles à dissocier. Des notions et des outils de pensée existent pour faciliter le travail, qui demeurent toutefois diversement voire sous-utilisés. Le concept de chaîne opératoire défini en son temps par André Leroi-Gourhan est
  • , plus rarement par les archéologues et les ethnologues, alors qu'elles sont utiles. A condition toutefois de bien comprendre le statut du concept dans le raisonnement scientifique, de ne pas lui conférer une essentialité qu'il ne possède pas. Un concept, en effet, ne définit pas
  • l'essence des choses comme nous le verrons tout particulièrement pour la chaîne opératoire. C'est une représentation raisonnée qui fournit à un moment donné, la meilleure approche possible des faits ou enchaînements de fais analysés. Un concept peut perdre de sa pertinence lorsque
  • l'environnement de pensée qui l'a engendré, lui ou l'interrogation à laquelle il répond, s'est modifié. Un concept est jetable, ou à tout le moins sujet à reprises, ajustements. Il ne s'agit pas de basculer dans le relativisme total, ou de transformer la discussion scientifique dans une sorte
  • , d'environnement sémantique et symbolique ;à comprendre les modalités d'une transplantation, de l'hybridation d'un outil, d'un machine d'un procédé dans un environnement géologique, géographique, culturel, ethnologique, social autre que celui qui l'a vu naître. Car une lignée technique évolue
  • considérer que le véritable progrès technique va dans le sens d'une simplification de l'objet et du geste, comme l'a théorisé Robert Cresswell : en termes d'efficacité technique, le signe du progrès technique, se place dans la simplification apportée à un outil, à un procédé. L'homme « en
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • conservatoires. Parallèlement, il désire que soit effectué le recensement de ces édifices, dits notables et remarquables dans le but de retracer l'histoire de l'art de la nation française. Une nouvelle vision du Moyen-Age s'offre alors aux chercheurs qui ne veulent plus l'Antiquité grecque et
  • incontournable lors de l'étude de l'architecture religieuse de Bretagne au XIe siècle. En 1958, il aborde dans son ouvrage, L'art roman en Bretagne (GRAND, 1958), non seulement les problèmes rencontrés pour l'étude des édifices appartenant au début du MoyenAge mais aussi les raisons pour
  • constructions. Puis il évoque le cas du calcaire, importé, que l'on peut voir dans des édifices bretons au travers d'une citation de Pierre Morel : « les pays du granit, maîtres en l'art de bâtir, durent faire appel aux pays calcaires, maîtres en l'art de sculpter »6. Ce matériau était ainsi
  • composition pouvait être mise en place, formant ainsi un décor tout à fait surprenant. L'autre élément distinctif de l'architecture religieuse bretonne réside dans le traitement des pierres « suivant les traditions venant de l'art du bois et selon des conceptions décoratives conservatrices
  • Guigon. Bien qu'historien de l'art, il reste le premier à s'ouvrir réellement à l'apport de l'archéologie dans l'étude du bâti par rapport à ses prédécesseurs (GUIGON, 1978, .1987, 1990-1991, 1993, 1997-1998) Ayant suivi les cours de Jacques Mallet (à l'Université de Rennes) - qui
  • direction d'Alain Bardel10. Puis, il a continué avec une maîtrise d'histoire de l'art soutenue en 1981 portant sur les églises rurales du haut Moyen-Age dans les diocèses de Rennes, Dol et Saint-Malo. L'année suivante, il passe un Diplôme d'Etudes Approfondies sur l'Architecture
  • limitent l'utilisation de la terre cuite à un simple remploi de matériaux issus de sites, notamment antiques. De cela, en fut déduite une décadence dans l'art de bâtir, conséquence d'une perte de savoirs : les bâtisseurs du Moyen-Age n'agissant que de façon empirique et simpliste
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • les termes d'aléa climatique ont véritablement pris tout leur sens pendant ces deux semaines de relevés sous tente. Je les remercie pour avoir su s'adapter à dans conditions fluctuantes (météo, horaires des repas). Une attention toute particulière s'adresse à Jean-Charles Oillic
  • ma permis d'avancer et de continuer. Je leur souhaite à toutes et à tous une bonne réussite dans leurs projets respectifs. Enfin, je remercie ma famille, pour son irremplaçable et inconditionnel soutien malgré les distances qui peuvent nous séparer. À toi maman, parfois inquiète
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • construction d'un édifice, ce protocole offre la possibilité d'aller plus loin dans la connaissance des populations passées. En effet, grâce à une analyse minutieuse des relevés pierre à pierre qu'elle nécessite, l'archéologie du bâti se donne pour but d'appréhender le chantier à chaque
  • tant au domaine civil (château de Vincennes en Île-de-France, le château du Guildo dans les Côtes-d'Armor), que religieux (Saint-Germain d'Auxerre, SAPIN, 1999, Fontevraud PRIGENT, 1989). Dans cette seconde catégorie, l'approche archéologique a principalement concerné des
  • monuments considérés comme majeurs ou importants par leur taille, leur hiérarchie au sein de l'Église, délaissant ainsi l'architecture plus simple désignée sous l'appellation « mineure » ou localisée dans le monde rural. La chapelle Saint-Étienne de Guer appartient à cette classe. En
  • . Sa forme simple et sa localisation dans le milieu rural ont fait d'elle un édifice « mineur ». C'est pour cette raison qu'elle a été choisie pour étude de cas dans le cadre de ce mémoire de première année de Master. Ce dernier a pour objectif de montrer l'apport de l'archéologie
  • la Bretagne mais également Nantes et cela depuis au moins le Xe siècle (CHEDEVILLE & GUILLOTEL, 1984). En plus de cette approche du haut Moyen-Age en Bretagne, il sera également vu comment la présence de terres cuites dans les maçonneries a été abordée par les chercheurs
  • méthodologie appliquée tant pour la campagne de relevé de bâti effectuée en août 2008 que pour l'analyse des données obtenues. Dans le but de montrer l'apport d'une approche archéologique sur de tels édifices, une présentation des résultats et des hypothèses concernant la chronologie
  • principalement sur les lithographies présentant, généralement, la pénétration et la mise en place du christianisme en Armorique. Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que les vestiges matériels ont été pris en compte et étudiés1, non seulement dans le but de poursuivre les
  • , vue comme un domaine dans lequel la Bretagne a réussi à se démarquer tout en participant aux mouvements artistiques de son époque. Deux points de recherches sont communs aux auteurs du XIXe siècle : le renouveau de la construction en pierre grâce à une stabilité apportée par le
  • la mer, ne laissant que les côtes aux habitants de la péninsule pour vivre et s'installer (LA BORDERIE, 1899). Il a fallu du temps et le développement de sociétés savantes dans cette région pour mettre fin à ce paradigme trop bien installé dans les esprits et la recherche. Les
RAP00923.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • partie sud des parcelles n° 366, 370 & 372, section ZW (Propriété de Monsieur et Madame Jean HENAFF, que nous remercions pour leur aimable autorisation ). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h (fig. 3), balayée lors des
  • et de l'industrie paléolithique sont figés dans une matrice très indurée. (Levé A.S. Burgun, mise au net S. Hinguant). III. Stratigraphie: précision des données et confirmation de niveaux d'occupation plus anciens (colonne stratigraphique figure 7) Les données de 1991 et 1992
  • ). (planche VII, photo du haut, planche IV, photo du haut). La couche 9 est donc très semblable à 10 en ce qu'elle contient le même type de matériaux. Industrie paléolithique, charbons de bois et ossements, le tout dans une matrice cependant plus brune (10 Y R 2/2 à 10 Y R 3/4) et plus
  • figés dans une matrice limoneuse brune (10 Y R 4/6). L'ensemble représente environ 30 à 50 cm de puissance dont on retrouve le sommet à la base de la coupe frontale G.H (voir figure 8). L'industrie préhistorique s'y rencontre, bien que rarement, dans les interstices entre les blocs
  • dosimètres E.S.R © -20- Conclusions : Menez-Dregan I : un jalon pour la connaissance du Paléolithique Inférieur Européen. Les données de la troisième campagne de fouille se sont révélées plus riches encore que celles espérées l'année passée. Outre l'outillage lithique abondant et
  • gisement de Menez-Dregan I (Plouhinec, Bretagne, Rennes. 29). Mém. D.E. A., Histoire de l'Art, Université de Haute MONNIER J.L., 1992- Acheuléen et industries archaïques dans le Nord-Ouest de la France. Actes du colloque de Saint-Riquier, 1989, VAcheuléen dans l'ouest de l'Europe
  • taillée dans des dépôts littoraux et péri-glaciaires. Il s'agit d'un habitat du Paléolithique inférieur abrité dans une Las archéologues à pied d'œuvre à la pointe du Souch. La campagne 93 va s'attacher'à continuer les recherches au sud de l'excavation, è savoir le couloir d'accès de
  • la grotte. échancrure des falaises de la pointe du Souch. L'érosion marine a dégagé tout le matériel qui occupait la partie sud du gisement. L'entaille bénéficie d'un micro-climat, ce qui peut expliquer l'installation des hommes du paléolithique dans cet espace plutôt qu'un autre
  • Ménez-Drégan (fig. 1) Pour éviter des confusions avec le site néolithique du Souc'h (site éponyme d'un type de poterie), c'est le nom du village qui a été retenu. Le gisement peut encore être repéré par ses coordonnées Lambert II : x = 92,2 & y = 353,8. Il se situe (fig. 2) dans la
  • (mélanocrates et leucocrates). Les minéraux accessoires (intéressants car se retrouvant dans le cortège des minéraux lourds des sédiments locaux) sont l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet orthogneiss est structuré de façon
  • site voisin de Ménez-Drégan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un
  • le quadrillage métallique servant de support au carroyage. L'étendue de ce dernier couvre désormais près de 90 m 2 et permet un découpage systématique de toute la surface fouillée (Planche I, photos du haut et du milieu). Chaque carré représente 1 m 2 au sol et est repéré par le
  • , coordonnées tridimensionnelles X, Y et Z de chacun d'eux ainsi que leur pendage, dimensions, orientation etc... Ces diverses données peuvent être complétées par un croquis sur trame millimétrique inclu dans chaque cahier. Rappelons que, pour des facilités d'enregistrement, le nord du -7
  • ce gisement paléolithique y est pour beaucoup et diverses manifestations ont contribuées à difîuser sa renommé auprès du public. L'exposition tenue en mairie de Plouhinec a informé les finistériens et les touristes des résultats obtenus depuis la première campagne. De même, les
  • visites individuelles ou en groupes (scolaires essentiellement) sont de plus en plus fréquentes sur le site et suscitent des questions et des remarques de toute nature. Dans le cadre des "journées du patrimoine", une matinée "portes ouvertes" a été organisée sur le terrain le samedi 18
  • faits ont été volontairement exagérés dans le but d'accentuer l'impact médiatique des conséquences de tels actes. 3 - Les résultats significatifs. a) Stratigraphie. Après les campagnes de 1991 et 1992, la stratigraphie devait être précisée pour mieux évaluer la puissance du
  • site. La fouille, dans les niveaux supérieurs, a atteint pratiquement partout les sols d'occupations (couches 5a à 5e) et l'on sait combien la densité de matériel dans ces couches est importante. Plus de 6700 pièces ont été enregistrées cette année sur le terrain ce qui porte à
  • 11188 le nombre d'outils et d'éclats divers cotés pour les trois campagnes de 1991 à 1993. La variété pétrographique se confirme mais il convient de noter, pour le moment, une nuance dans la typologie entre les industries des niveaux supérieurs (couche 6 à 4) et celles des couches 8
  • l'outillage récolté sur le site depuis 1991. c) Les ossements: une présence inattendue. La grande découverte de cette année reste cependant celle d'ossements déterminables. La présence d'os dans les horizons archéologiques avait déjà été signalé en micromorphologie. Les lames minces
  • en relativement bon état dans la couche 9 et découverts par Agnès LAMOTTE. Dans cette couche , ils se présentent sous forme de "sédiment" mou un peu plus orangé que la matrice qui les renferme. Les contours sont flous et l'obligation de consolider l'ensemble avant le dégagement
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • ), Lann Gazel (Trémaouézan). A l'instar des hommes du Paléolithique supérieur, ceux de l'Epipaléolithique ne semblent pas avoir colonisé les hauteurs des Monts d'Arrée ou des Montagnes Noires, ce no man's land dans l'intérieur des terres persiste encore au Mésolithique ancien/moyen
  • techniques comme la céramique ou le polissage des lames d'outils. Ces grandes mutations ont des implications dans différents domaines : habitats, gestion de l'espace, réseaux d'échanges, démographie, structures sociales, architecture, manifestations de l'art, outillage sont également
  • Porspoder (Finistère, Bretagne) Inventaire du patrimoine archéologique du Paléolithique au Moyen-Age Novembre 2003 - - bhann Sparfel, Yvan Pailler /ec les contributions de Pierre Arzel, Paule Cohic, Aude Leroy, Yves-Marie Paulet et Pierre Pondaven Aquarelle des menhirs de
  • Traonigou par E. Morel (26 août 1 SOMMAIRE Remerciements Le Dreff Le Gratz Mentiby - Paléolithique moyen Mentiby 43 43 44 44 44 Introduction Pourquoi un inventaire ? Présentation géographique Méthodes Bibliographie et fonds d'archives La prospection de surface La prospection
  • l'île Melon 120 Sources et bibliographies Inventaire Le Paléolithique - Paléolithique inférieur Presqu'île Saint-Laurent L'étude du matériel diffus Sites et indices de sites du Néolithique Sites et indices de sites du Néolithique ou de l'Age du Bronze 122 123 138 L'Age du Bronze
  • inventaire. Ce travail a été effectué grâce à une autorisation de prospection thématique préfectorale (n°2003/003) intitulée "Mésolithique et Néolithique dans l'archipel de Molène et le littoral bas-léonard". INTRODUCTION Pourquoi un inventaire ? Le présent travail est né de la volonté
  • du conseil municipal de réaliser un inventaire du patrimoine archéologique de la commune en préalable des réaménagements fonciers prévus à moyen terme. Un inventaire vise à mieux connaître le patrimoine archéologique d'un secteur dans le but de l'étudier, le préserver, et le cas
  • Melon. La côte déchiquetée est composée de petites falaises abruptes (Pointe de la Garchine) et de dunes peu étendues, notamment dans le nord du territoire. Jusqu'à aujourd'hui, la commune a été moins touchée que le reste du canton par le remembrement et conserve encore par
  • endroits un paysage bocager caractéristique (talus, murets en pierre sèche, chemins de charrettes). Le premier texte publié par un archéologue au sujet de vestiges préhistoriques de Porspoder est celui de l'abbé Abgrall, en 1883, dans lequel il dresse un inventaire succinct des
  • mégalithes de la commune et décrit sa fouille du dolmen à couloir de l'île Melon. Deux îles (Melon et Mazou) et une presqu'île (Saint-Laurent) bordent l'extrémité occidentale de la commune. Dès cette époque et jusqu'au début du XX e siècle, les recherches archéologiques dans le
  • Finistère sont dominées par Paul du Chatellier (1833-1911) surtout actif dans le sud du département et les Monts d'Arrée. Dans le Léon, il dirige la fouille de deux coffres sur l'île Melon (1901). Sa synthèse, "Les époques préhistorique et gauloise dans le Finistère" (1889, 1907), est le
  • et collaborateur d'A. Devoir, E. Morel (1864-1927) est surtout réputé pour ses talents de dessinateur et d'aquarelliste mis au service d'un inventaire des monuments mégalithiques interrompu par son décès. C. Bénard dit Le Pontois a amplement puisé dans les archives d'E. Morel pour
  • récemment à l'occasion d'un article consacré au mégalithisme de l'île Melon (Porspoder ; Daire avec la collaboration de Lefeuvre, 2001). Entre 1930 et 1960, L. L'Hostis réalise un important travail d'inventaire des vestiges archéologiques dans le Pays des Abers. On lui doit la
  • , 1965 ; pour les tumulus de l'Age du Bronze : Briard, 1984). Les stèles de l'Age du Fer ont été répertoriées par M. -Y. Daire et P.-R. Giot (1989) grâce à leurs observations personnelles et au travail de L. Talec et E. Morel. Pour les sites paléolithiques, nous avons au recours au
  • répertoire inédit établi par Stephan Hinguant (Service Régional de l'Archéologie en Bretagne, 1998). Quant aux découvertes ponctuelles, elles sont signalées dans les notices du Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. La Carte archéologique gérée par le Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne répertorie les sites et monuments préhistoriques portés à sa connaissance par le biais de fiches de déclaration de découverte. s'attache à mettre en évidence aussi bien les zones occupées que les "espaces vides". Dans la pratique, les objets recueillis sont
  • rassemblés dans un sac plastique auquel on joint une étiquette portant le nom de la commune, du lieu-dit et les coordonnées Lambert. Les parcelles visitées sont délimitées sur une carte IGN au 1/25 000 (pour Porspoder, la carte 0416 ET Plouguerneau-Les Abers) et sur une photocopie du
  • , des stages de terrain dans le Léon qui réunissent pendant quatre à cinq journées 20 à 30 participants novices ou initiés. Dès le début, Porspoder fut une des communes concernées par ces opérations. Parmi les mémoires universitaires, citons ceux consacrés aux vestiges pré
  • -protohistoriques du canton de Ploudalmézeau (Pailler, 1996), matériel poli dans le Léon (Pailler, 1997), à l'implantation géographique des pierres dressées (Pello, 2000) et à celle des sépultures du Néolithique et de l'Age du Bronze dans le Bas-Léon (Sparfel, 2001, 2002). La prospection de
  • nombreuses structures non repérables au sol. Les prospections aériennes menées par M. -Y. Daire (1991, 1993) dans le Léon ont démontré que cette méthode était adaptée au paysage bocager. La mission réalisée par Y. Pailler, en 1997, n'a pas livré de nouveaux sites sur la commune, mais
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • , Grégor Marchand) . Nathalie Desse et Anne Tresset (études de faune) Grégor Marchand (sondages à Melgven) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Anne Tresset (étude de faune) Figure 1. Carte schématique des principales actions entreprises dans le cadre du PCR «Le
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • réalisés par Pierre Gouletquer. L'année dernière, Grégor Marchand, Yvan Pailler et Estelle Yven avaient pu faire un premier bilan des découvertes de Gérard Tournay au nord de Pontivy. Cette année, nous avons récidivé avec les pierres taillées ramassées par Yann Bougio dans le sud
  • les restes de poissons (Nathalie Desse), les restes de crustacés (Yves Gruet), les coquilles (Catherine Dupont) et l'industrie lithique (Grégor Marchand). Anne Tresset tente de terminer la détermination des vestiges osseux (mammifères et avifaune), mais des éléments extérieurs
  • étude des collections Bougio en Finistère-sud PCR Séminaire de prospection dans le Finistère-sud (direction : Y. Bougio) Anne Tresset Etude de faunes Pailler - Pottier - Yven - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Marchand - Tresset Organisation d'une table
  • deux premières ont été réalisées sur des crédits 2001 du PCR afin de commencer à combler ce fossé chronologique qui affecte le Mésolithique moyen. Pierre Gouletquer a transmis par voie postale une lettre dans laquelle il rappelle que l'essence de sa démarche est « l'adhésion
  • révèle une production locale de bracelets en schiste dans le Centre de la Bretagne, mais également une importation possible depuis l'atelier de Kermout à Plozévet. Son objectif consiste à cartographier les lieux de production des bracelets de la péninsule armoricaine. Les galets
  • Jérémie Josselin et Yvan Pailler) ont aussi été vérifiées au cours de cette opération. Enfin, les sondages de la Villeneuve ont mis en évidence une occupation Bertheaume typique, très marginale dans les collections de surface. II semble maintenant clair que ces sondages évidemment très
  • oblique (10%) et quelques trapèzes (6%). D'origine côtière et locale, les matières premières lithiques ont été sélectionnées avec une préférence pour le silex. Par ailleurs, les études menées par Stéphane Blanchet sur le grès lustré dans la vallée de la Vilaine témoignent une fois
  • transformation des peaux en cuir. Les haltes de chasse sont complémentaires de sites spécialisés dans d'autres domaines techniques. La notion de camp de base reste encore à définir, tout au moins dans le monde méditerranéen. Dans la région atlantique, il semble au contraire que les chasseurs
  • similitudes troublantes, notamment au niveau typologique, entre le groupe Bertheaume et le Sauveterrien. Yann Bougio enfin évoque le séminaire de prospection organisé dans la région de Trégunc (Finistère-Sud). Sa démarche consiste à vérifier au sol les données issues de la prospection
  • le lieu-dit dans lequel le site a été découvert, les coordonnées Lambert zone II étendue, la situation topographique, la présence ou non de concentrations, les proportions de matériaux lithiques, le nombre de pièces et la description des microlithes. Plus sommaire que celle
  • techniques de communautés nomades sur diverses aires géographiques. 2. ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHEOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) L'arbre, c'est la masse noueuse et compacte de l'archéologie de sauvetage, qui plonge ses racines dans le bouleversement du
  • peut le patrimoine ». Cinglante et dépourvue d'humour, la réplique avait la violence d'une gifle : « A quoi sert le patrimoine ? ». 10 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Pour des raisons qui tiennent à l'histoire de notre discipline dans notre
  • région, à ma formation de naturaliste et à ma sensibilité d'observateur, je me suis glissé entre l'écorce et l'arbre, dans le parenchyme discret où s'élabore la double croissance du bois et de sa carapace. Là où bouillonnent les idées toujours renouvelées, rêves d'un « passéprésent
  • plus facilement dans l'imaginaire, là où les découvertes nouvelles démultiplient les questionnements inédits. A quoi sert l'archéologie ? Comme n'importe quelle science et n'importe quel art contemporain, elle est le complément naturel de l'univers matériel de l'ère industrielle
  • stéréotypes antiques sans rien emprunter d'authentique à l'archéologie préhistorique. Malgré tous nos efforts didactiques, conférences, expositions, musées, publications, il suffit de dresser l'oreille pour comprendre ce qu'évoquent les mots « préhistoire » et « archéologie » dans le monde
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • .......................................................................... 25 7.2.2. OBJECTIFS ET MÉTHODES DE PRODUCTION ................................................................................................. 26 7.2.3. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION.............................................. 33 7.3
  • . LAFORGE, N. NAUDINOT, S. SORIN) ................................... 47 9.2. ENFIN DES DATES POUR LE PALÉOLITHIQUE FINAL DE L’OUEST ! (I. THÉRY-PARISOT, N. NAUDINOT)................... 49 3 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 9.2.1
  • ) .................................................................. 54 9.3.2. ENQUÊTE SUR LES GESTES TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE DANS LES GRAVURES DES PLAQUETTES (S. BEYRIES) .......... 58 9.3.3. RYTHME DES TRANSFORMATIONS SYMBOLIQUES AU COURS DU TARDIGLACIAIRE (C. BOURDIER, N. NAUDINOT) ... 59 9.4. UN ASSEMBLAGE LITHIQUE AZILIEN ENRICHI (N. NAUDINOT
  • sociétés tardiglaciaires ont bénéficié d’un important regain d’intérêt dans l’Ouest de la France ces dernières années, mais nos connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connues, ce
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • . BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient
  • . L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il
  • accueil et leur intérêt pour notre travail. Eugène Antolinos-Basso, Charlotte Pruvost et Gabrielle Génieux, étudiants de Master 1 de l’Université de Nice pour leur implication dans les travaux de terrain et de post-fouille. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa
  • longtemps restés concentrés dans le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement favorables ont permis une conservation exceptionnelle des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit des stratigraphies complexes. Ces dix dernières années, de nouveaux programmes
  • l’Azilien récent est particulièrement bien connu dans ce secteur, la phase ancienne de ce large techno-complexe reste, ici comme ailleurs, assez mal caractérisée (fig. 1). Cette phase de l’Azilien est pourtant essentielle afin de mieux caractériser le 12 Rapport intermédiaire 2015
  • parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait par une disparition progressive des représentations naturalistes
  • Bretagne et extrêmement rares au niveau européen, constitue un jalon exceptionnel pour développer cette enquête sur les processus d’azilianisation et sur leur rythme. 13 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 5. NATURE DU SITE (N
  • . Naudinot, M. Le Goffic, S. Sorin) 5.1. Localisation du site Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sous-roche est localisé au pied d’une grande
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • Zuilen (G) - Mystères et sortilèges inJous les jardins du monde, Paris, 1997. Symbole sacré dans l'architecture gothique, ii devient profane et ludique dans l'art des jardins. Eyocation du mythe de Thésée et d'Ariane, et symbole du lien amoureux, son motif agrémente les jardins des
  • de la roue de la fortune, de la balançoire de l'escarpolette, du trou-madame, du jeu de Siam. du jeu d'oie. &c. tels qu'il s'en remarque dans les jardins de Chantilly. Quelquefois aussi on y distribue différentes fontaines qui ont pour objet la représentation des fables d'Esope
  • n t i o n des a r c h é o s c i e n c e s . 5.1 p r é l è v e m e n t s m i c r o m o r p h o l o g i q u e s 5.2 p r é l è v e m e n t s p a l y n o l o g i q u e s CONCLUSION ET PERSPECTIVES I. INTRODUCTION C'est dans le cadre d'une étude préalable à un projet de
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • dans un inventaire après décès de Jean Barbier de 1537 : "en la chambre au jardin". Il s'agit incontestablement des jardins de l'ancien édifice. Faut-il alors imaginer que Kerjean possédait des jardins de style Renaissance dont la principale caractéristique était d'ordonner les
  • plantations dans des plates-bandes regroupées selon le principe de la démultiplication du carré? Alors, on peut se demander si le mur de clôture des jardins actuels ne reste pas avec les douves les derniers témoins de ce jardin. On expliquerait ainsi le désaxement de la parcelle par
  • depuis les douves du château, gamis d'environ deux mille quatre cent soixante quinze arbres en châtaigniers, ormeaux, hêtres et sapins. On retrouve ces différentes composantes du jardin dans les descriptions des auteurs du début du XDCè s, les désastres révolutionnaires et la vente de
  • a livré un tesson d'amphore romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 des anomalies géologiques ont été repérées qui pourraient être similaires aux vestiges que nous avons mis au jour plus au nord. On notera également que le
  • bibliographique sur le thème des labyrinthesBibliographie sommaire proposée: Boussel (J-F) - Les labyrinthes in : Bâtir, n°24, sd. Carpeggiani (P) - Labyrinthes metaforas e mito nella corte dei aonzaga in lOijadarnirii Paia77n Tpt 1985 n°2, 1982. Carpeggiani (P) - Les labyrinthes dans la
  • résidences aristocratiques. Les premiers exemples connus apparaissent au XVIè siècle. Filarete est le premier, dans son Tratatodi Architettura, à proposer un labyrinthe. Un peu plus tard Serlio, dans son Quarrto libro inclut deux schémas de labyrinthes. En 1629, 23 schémas de labyrinthes
  • sont représentés dans le trésor de parterre de l'Univers, contenant les figures et pourtraits des plus beaux compartiments, Loris. cabanes et labyrinthes de jardinages. ..de H. Kern différencie deux modèles de labyrinthe: le premier se compose d'un chemin sinueux, qui, par de
  • , l'Hortue Palatinusd' Eildeberg... En France, Androuet du Cerceau présente en 1576 de nombreux exemples dans son ouvrage intitulé les plus beaux bâtiments de France. On citera less jardins des châteaux de Gaillon, de Montargis, de Charleval... Au XVIIè siècle, les labyrinthes adoptent
  • c'est-à-dire les XVII et XVlllè siècle, les traités de jardins nous apportent de précieux détails sur leur réalisation.Dézallier d'ArgenvillIe en 1747 préconise un espace de "sept à huit arpens, sans cela les allées se toucheraient de trop près". Blondel en 1773 dans Cours
  • u d e l'Oye est r a t t a c h é au t h è m e du labyrinthe : p43 et 44 ; "Les labyrmthes sont encore de grandes pièces de verdure, composées de massifs d'arbres & de Bosquets, dans lesquelles on communique par des Allées droites ou circulaires, mais disposées de manière que l'on
  • ne puisse retrouver son chemin que difficilement, lorsqu'on veut en sortir. Dans les différents bosquets qui les composent, on y distribue des Pavillons, des Grottes, des Fontaines, des Portiques & des Berceaitx de treillage enfin de pièces décom^ertes. contenant les divers jeitx
  • verdure sont exposees a découvert, comme on a vu long-temps celui planté d'aube-épine dans les jardins de clagny. & qu'on voit aujourd'hui celui de Choisy. garni en charmille, on évite cette dépense ; & alors les palissades produisent un coup d'oeuil plus intéressant, n'étant pas
  • sujettes a se dechausser par l'humidité, comme dans les labyrinthes précédents". p71 et 72 • "Donnons à présent deiLX dessins de labyrinthes, d'une composition trèsdifférente & que nous avons puisés dans les jardins de nos belles Maisons de plaisance. La Planche XVIII donne le nouveau
  • Labyrinthe exécuté, depuis quelques annees. dans les Jardins de Choisy. sur les dessins de Monsieur Gabriel premier Architecte du I^o • ce Plan^ nous a paru d'un forme très-ingénieuse. & remplir très-bien l'tdee qu on doit ^ ^ f ^ r n e ^ bosquet de cette espèce, où chaque pas que l'on
  • de promenades, qui, quelquefois, se plantent d'aubépine. & les massifs d'arbustes odorants : ainsi qu'il s'en remarque dans les jardins de Seaux, & qu'anciennement, on en a vu dans les jardins de Clagny. " D E Z A L L I E R D ' A R G E N V I L L E - La Théorie et la P r a t i q u
  • e du J a r d i n a g e - Paris, 1747 "Le labyrinthe de V e r s a i l l e s , & c e l u i de C h a n t i l l i , s o n t f o r t b i e n c o u p é s . Ils sont o r n é s d e tout c e q u e l'Art p e u t j o i n d r e à la N a t u r e " . " E n f i n la d i x i è m e P l a n c h e