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RAP00383.pdf (SAINT-JUST (35). la grée de Cojoux. rapport de sauvetage programmé.)
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • à 16 (plan 1). La première campagne 1978 y avait étudié la partie orientale, dramatiquement atteinte par l'érosion et les passages d'engins, soit menhirs 1 à 7 la plus les (carrés en 0 à S). La campagne de 1979 avait prolongé ces recherches vers l'Ouest en dégageant les
  • une cordelette d'un côté ; trois empreintes de cordelettes distantes de 4 mm environ de l'autre. Ce fragment, en pâte plus brune, mais nettement moins noire que le vase N° 1 auquel son décor ne paraît d'ailleurs pas s'adapter, paraît bien représenter un cinquième vase toujours à
  • est le prolongement direct des deux précédentes et, en particulier, de celle de 1979. Nous renvoyons donc aux précédents rapports pour ce qui concerne la présentation générale du site et de sa problématique. Les travaux de 1980 ont exclusivement intéressé la "file Sud" des
  • alignements, selon les méthodes classiques de fouille par grands décapages. Deux types d'opérations ont été effectuées : - Reprise en fouille fine de points particuliers des structures déjà exhumées Tannée précédente. - Extension des recherches vers 1'Ouest, sur la partie encore inexplorée
  • , conformément à une clause de dévolution de l'autorisation de fouille. Le financement de la fouille a été entièrement assuré par la subvention A.F.A.N. de 20.000 F, les frais de consolidation et de remise en état ayant été pris sur des crédits d'équipement spécifique de la Sous-Direction des
  • Fouilles et Antiquités (20.000 F). BREF RAPPEL Par rapport à la grille générale établie sur le site, dans les limites de la propriété communale et calée sur les points cardinaux, la file "Sud" des alignements prend en écharpe les carrés RI et SI, L2 à R2, K3 à P3, J4 à M4, H5 à K6 et F6
  • L'OUEST (Carrés en F à J) Toujours avec une maille de base de 5 m de'côté, le décapage a été prolongé de 25 m vers l'Ouest-Nord-Ouest en se guidant sur les traces visibles en surface (léger bombement du terrain, blocs de quartz ou de schiste affleurant) et en s'appuyant chaque fois sur
  • les résultats du décapage en cours dans le carré précédent. Dans un premier temps, des banquettes transversales de 0,5 m de large étaient respectées entre chaque section puis supprimées après relevés des coupes. La présence d'un chemin desservant la propriété voisine, empierré
  • jusqu'au rocher, nous a amené à modifier quelque peu la régularité de notre découpage, même si le principe en est toujours resté fondamentalement le même. DESCRIPTION GENERALE DU CAIRN Ce décapage nous a permis de retrouver, sous une chape de terre de 10 à 20 cm en moyenne, la suite du
  • massif pierreux déjà partiellement dégagé l'an passé. Vers l'Ouest, plus rien en effet ne rappelait le "tertre" qui ennoyait ces pierres autour des menhirs 8 à 12 par cinquante centimètres de terre argileuse fine. Par contre, alors que l'extrémité orientale du cairn, entre les
  • , épaisse de 3 à 4 couches de blocs schisteux au maximum, d'une largeur très sensiblement constante, de 4,5 m environ. Les éléments sont, en général, de grandes plaquettes irrégulières, d'une vingtaine à une soixantaine de centimètres de large le plus souvent, empilées apparemment en
  • désordre. Plusieurs structures très nettes viennent cependant organiser cet ensemble 1 - Les bordures ; une fois bien dégagées, elles se révèlent presque parfaitement rectilignés de bout en bout, soit sur plus de 45 m. Par contre, leur réalisation varie notablement et parfois
  • brutalement ; on peut en effet distinguer selon les secteurs : ' Des_files_de_gros_b]^os, massifs ou allongés, en quartz ou en schiste, de taille toujours nettement inférieure à celle des menhirs (de l'ordre de 1 m de long au maximum), allongés côte à côte ou bout à bout et calés
  • obliquement contre le cairn. Cette disposition était même visible avant la fouille dans le secteur (J5) où le sommet des blocs émergeait dans l'herbe (en donnant l'impression - fausse - de pierres bouleversées par la construction du chemin tout proche). - Un_alignement_de_gierres de taille
  • venue combler une excavation. Ce dispositif, particulièrement net, sur la bordure Nord en L4, semble bien être la trace d'une structure légère en bois. . Rigole plus large (20 à 30 cm), creusée plus profondément jusqu'à rencontrer les premières esquilles schisteuses du substratum à
  • une dizaine de centimètres au-dessous de l'assise du cairn. Cette rigole, bien visible sur la bordure Sud en L3 notamment, est associée, vers l'extérieur, à un petit bombement de matériaux pierrailleux où il est aisé de reconnaître les déblais du creusement reposant eux-aussi sur
  • de bout en bout, par une ligne axiale dont les pierres étaient très nettement disposées intentionnellement. Le plus souvent, celles-ci étaient simplement alignées longitudinalement, à plat, sur une, deux ou parfois trois files parallèles (par exemple en F6 et G6 ou en L3-L4
  • ) ; les sections pratiquées ont montré que ces pierres '••Mil reposaient simplement sur le vieux sol, comme leurs voisines disposées en désordre. Dans d'autres secteurs, comme en K4-K5, on retrouvait un dispositif en rigoles parée de petites plaquettes dressées tout à fait analogue
  • en bien des points de la bordure Nord ou Sud. 3 - Les interruptions internes. Le "cairrf n'est pas homogène sur toute sa longueur ; s'il est particulièrement massif et homogène près de ses deux extrémités ainsi que dans la zone médiane (K 4), il s'avère par contre ex
  • - trêmement dégradé et réduit à des pierres dispersées en L3 - L4 - M4 notamment et a pratiquement disparu dans une large bande occupant les carrés H5 et 14 essentiellement. La brutalité de la limite occidentale de cette zone, pratiquement rectiligne et orthogonale aux bordures permettrait
RAP00302.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de sauvetage urgent.)
  • recouvre un tas de coquilles et d'os (qui n'a été que reconnu) et on pourrait penser que ce dépôt d'ordures représente la couche d'occupation antérieure au IVème siècle découverte par le sondage dans la zone du cimetière. Cependant l'allure de ce dépôt de coquilles plaide en faveur de
  • RAPPORT SCIENTIFIQUE sur UNE INTERVENTION GALLO-ROMAIN Autorisation de DE SAUVETAGE l'ILE LAVREC SUR en l'EDIFICE BREHAT (CÔtes-du-Nord) n2 9 de 1977 BUT de 1'OPERATION. - Cette intervention avait pour but de dégager et de sauver de la ruine le petit bâtiment
  • gallo-romain de l'Ile Lavrec, envahi depuis des décades par une intense végétation qui en disjoignait progressivement les pierres et avait fait s'abattre depuis le siècle dernier de gros pans de mur. Ce faisant, avant de faire procéder aux consolidations les plus indispensables, il
  • détails d'importance scientifique, DEMAQUISAGE et CONSOLIDATION. - Il y a extrêmement peu de sites gallo-romain en Bretagne où l'on peut voir s'élever hors de terre un mur de plus de 2 m de haut. Ici les murs étaient complètement ennoyés par le lierre devenu arbuste ligneux très
  • vigoureux. Des branches avaient réussi à percer le ciment et passer de part en part en de multiples endroits. Enfin le développement en buisson épais du lierre au sommet du mur nord (n2 2 du plan) avait provoqué un tel poids en surcharge vers le sud que tout d'un bloc ce mur s'est
  • légèrement incliné, (d'environ 32> ce qui n'est pas encore dramatique, mais est très sensible à l'oeil). Aussi avec beaucoup de précautions pour ne rien disjoindre de plus, le lierre a été progressivement coupé, jamais arraché. Il a fallu laisser sécher ou pourrir sur place de petits
  • principal danger. HISTORIQUE. - Ce bâtiment gallo-romain fut cadastré comme ruine sur le plan cadastral de Bréhat établi en 1832. Resté inconnu il fut signalé par l'abbé Lasbleis, originaire de Bréhat à A. de La Borderie et tous les deux y firent une fouille en avril I89O. L'intérieur
  • de ce monument fut à nouveau exploré par le Dr Variot en 1903, et le monument fut dégagé à nouveau par le Dr Bénard vers 1953-1954 ( on voit que la végétation a fortement repoussé en une vingtaine d'années) o L'analyse des résultats de La Borderie ne nous est connue eue de
  • entre deux tuiles romaines bien intactes" trois monnaies du IVème siècle. Il discerna des remaniements et réparations des murs, et des adjonctions ultérieures, et considéra le bâtiment original gallo-romain comme celui d'une petite villa du IVème siècle, transformé au Vème siècle en
  • église ou oratoire par Saint Budoc, qui aurait ajouté une sacristie en appentis nord. Depuis, ce monument a été généralement considéré comme l'église de Saint Budoc, sans que les auteurs qui en ont parlé, toujours de deuxième main et sans revenir le voir, se soient posé trop de
  • à cause de la nécessité de construire en remontant la pente du rocher, et la différence apparente d'alignement pourrait être le fait d'un affaissement latéral, car le mur serait moins stable sur la surface irrégulière de la roche que sur le limon qui est à la base du reste de la
  • maçonnerie. De plus la seconde assise à partir de la base semble continuer sans interruption des deux côtés du point X, quoique sous une forme effondrée vers l'Ouest. Et à l'intérieur (face sud) le mur plus large continue pour une courte extension au-delà de ce point. En définitive, par
  • en bordure te la zone fouillée, de sorte qu'on ne connaît pas sa largeur. En supposant que cette construction avait à l'intérieur un plancher partout au même niveau, ce niveau minimum est déterminé par un grand bloc ou rocher de granité situé dans l'angle sud-est, comme par le
  • niveau du rocher à l'extrémité occidentale. Mais ce niveau du sol d'utilisation devait évidemment fournir un dégagement suffisant pour des conduites enterrées pour le chauffage. En effet l'une des découvertes faîtes au cours de cette exploration très partielle fut celle de conduites
  • surface pendant vivement et artificiellement d'est en ouest sous le mur ultérieur 4 (la pente naturelle serait au contraire d'ouest en est), tout cela suggère qu'il s'agissait de la conduite principale . partant de la chaufferie et que la pente artificielle devait faci- liter le
  • les fondations du mur 5 appartiennent à cette phase, en constatant*la dispersion générale des traces de feu autour des conduites se limite à ce mur (et par conséquent il aurait éxisté alors que l'hypocauste était opérationnel), ou si ce semis de traces de feu s'étend plus loin
  • d'un rétrécissement du mur original au-dessus du niveau des fondations : l'assise supérieure survivante du mur 3 continue la largeur plus grande avec des blocs plus massifs au-delà du niveau du début du rétrécissement du mur 1. De sorte que (en se souvenant que le mur 3 et le mur 1
  • sous sa forme plus large sont construits ensemble ) un retrait à ce niveau ne peut pas faire partie du plan original, car, pour avoir un sens au point de vue de la construction, tous les murs devraient avoir eu le même traitement. Par conséquent, la Phase II a consisté en une remise
  • faces intérieures à la fois des murs 1 et 2 il y a des assises en arrêtes de poisson, qui ne sont pas aux mêmes hauteurs et positions sur les deux murs. dans les mêmes dis- Comme on ne les voit pas sur les faces extérieures de ces murs, il semble que leur but était décoratif et
  • non d'ordre constructif. Ceci suggère que les murs internes n'avaient pas d'enduits. L'apparence générale et la composition de cette maçonnerie de la Phase II ne peuvent guère laisser de doutes sur le fait qu'elle fut Gallo-Romaine. Elle est construite avec du ciment et consiste en
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • procédés mis en œuvre l'an passé sur le Mané Lud, puisque les levés topographiques furent cette fois pensés en amont des représentations architecturales, par le biais d'une station totale ; puis ces stèles-orthostates et ces dalles de couverture ont bénéficié de quatre campagnes
  • ensemble. Autrement dit, l'immuabilité des interprétations des archéologues pourrait provenir d'une représentation contenant intrinsèquement de l'immuable par le fait même du potentiel cognitif humain, reconnaissable en des temps et des lieux différents (un bateau ici en Scandinavie
  • . L'examen de Gavrinis pose en second lieu le problème de la juxtaposition dans un même ensemble monumental et ornemental de deux styles différents de représentation, sauf à considérer qu'il y a réemploi systématique de certains orthostates et autres blocs de couverture. Il s'ensuit que
  • phénomènes pour tenter de conserver la cohérence historique du Mégalithisme (L'Helgouac'h 1983). L'auteur reviendra en 1994 sur les représentations du Mané Rutual pour en décrire la « belle hache emmanchée » sur la stèle II, avec son « soc de forme triangulaire, manche oblique terminé par
  • Rutual est une des premières, dès le début du XIXe siècle, à bénéficier de l'attention des savants intéressés par les signes gravés en surface des orthostates. Malgré cela, après 150 ans d'observations, plusieurs gravures inédites seront encore une fois découvertes durant cette
  • en d'autres lieux des fac-similé de ces repérsentations par trop difficiles à reconnaître aujourd'hui en visite touristique commune, et plus encore à les sauver d'une destruction insidieuse. La découverte inopinée et l'enlèvement provoqué par nos soins d'un rare polissoir en
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • mondialement connu furent d'ailleurs déplorables, le sol étant jonché d'immondices, de verres coupants récemment brisés particulièrement dangereux lors de nos prises de vues en position couchée sous le plafond. La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
  • pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de menhirs... Ce sont, à n'en pas douter, des pièces uniques en Europe occidentale, dont nous constatons l'effacement irrémédiable au moment même où nous renouvelons entièrement l'interprétation sémiologique
  • les possibilités et les modalités d'un nouveau Corpus armoricain des signes gravés néolithiques, le constat étant fait que les actuels instruments d'inventaire sont notoirement dépassés, et qu'ils ne se présentent plus en phase avec les progrès technologiques dont doivent
  • bénéficier les modes de stockage et de représentation des données visuelles. Nous avions alors pour tâche d'appliquer nos protocoles à un cas d'espèce représentatif, et d'évaluer la faisabilité d'un tel projet. Pour cela, un monument-type fut choisi parmi les tombes classées au titre des
  • le Mané Lud en Locmariaquer, en concertation avec S. Deschamps (rapport Cassen et la. 2003). Nous reprendrons ici les mêmes termes pour décrire l'abandon dans lequel nous avons découvert le site du Mané Rutual, et l'urgence qu'il y aurait à sauvegarder ces gravures uniques
  • veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Rutual, avec une précision jamais atteinte, et en nous écartant cette fois des
  • d'éclairage diurne et nocturne et de capture d'images photographiques ; le traitement en laboratoire pouvait alors débuter. 3 2- Constitution de l'équipe et répartition des tâches Direction des travaux : S. Cassen. Levé topographique de la tombe : B. Lefèbvre, S. Cassen. Relevés
  • . Réalisation des planches et des illustrations : S. Cassen. Rédaction du rapport : S . Cassen, M. Merheb. Gestion des crédits : M. Tostivint. Suivi de la convention : P. Ballu. Documentation : C. Le Gall 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Rutual Il ne sera pas fait en ces
  • épistémologique de cette même discipline, qui seule autorise à prolonger aussi longtemps les mêmes erreurs de reconnaissance, sans remise en cause des prémisses et du cadre conceptuel d'application des signes. 1 Un historique plus complet est accessible au lecteur dans Cassen 2000. 4 Quoi
  • qu'il en soit, et malgré cette intervention précoce à la Table des Marchand voisine où les gravures de la stèle de chevet sont repérées par les fouilleurs en 1811, Il faut attendre A. de Francheville (dict. d'Ogée, 2e de. 1843) pour que soient pour la première fois identifiés « des
  • caractères druidiques gravés sous la grande table »... « qui est d'une belle forme, surtout en dessous, où l'on voit une ligne tracée tout à l'entour », le monument étant désigné sous le nom de Men-en-Ritual. Bien entendu, ce fut le Président de Robien qui, lui aussi le premier, avait
  • appelé l'attention des savants sur les antiquités de Locmariaquer, rédigeant en 1756 un manuscrit en 4 volumes, conservé à la Bibliothèque de Rennes, dont la première partie Description historique et géographique de l'Ancienne Armorique ou Petite Bretagne concerne l'archéologie ; il
RAP00572.pdf (RENNES (35). 42-48 rue de Saint-Malo. rapport de sondage)
  • a n s la casque ( précoces vases-bobines, produite surtout profondeur, a le particules livré en fer d o n t été godet entièrement à de petites bois, elle céramique à 0m30 de par pelleteuse. Comblée et première couche 5. Celle-ci a détruite d'objets la
  • t i é du contenant Iè s i è c l e . E n t r e c e t t e c e l l e q u i la plus d'un brun vert en de la l'aide de de charbon de nombreux débris plusieurs fragments d'un . Conclusions : Les sondages gallo-romaines Tibère liés à jusque ont révélé peu épais
  • , le Illè l'occupation la p r é s e n c e s1étageant siècle,, ( des bois n'a en depuis 0m50/0m60 d'une arrière-cour par des couches de remblais ou et/ou de niveaux pierre ) le règne qui être de semblent de Bâtiment. fosses, aucun pu d'époques Mis édifice à en
  • s t e a d impossible confiés à de Compiègnes L'Institut ). liée à ( et le de n'est une forge. Tout (?) Du en de fer, casque couvre-nuque d'animaux de fer. pointes armature décorée. ne et marins ( et de r o s a c e s . La r i c h e s s e du casque de
  • ceux découverts ( Grèce), Emese The Armour of fragments Imperial Rome recueillis, Restauration Paléometallurgiques et de ( à (Syrie). . il a une étude. Les éléments ont ainsi de à Il scories de partie du a casque trou de poteau compose (G.B.),Vize l'état des
  • nombreuses à douille d'une un du énigmatique Le mobilier d é c o u v e r t recouvert fer a p p a r t e n a n t uns ont été brisés lors celle-ci soit structure lance à monture en plupart dont certains débris au m o m e n t 0m15 de profondeur structure d'intérêt, été été
  • RENNES ( Ille et Vilaine ): 4 2 - 4 8 r u e d e S a i n t H a l o l i t m P A R C E L L E S A B 37T, Sondages En préalable d'oeuvre: des à O.P.H.L.M. Antiquités archéologiques Saint-Malo révélé 0 m 5 0 en de travaux 1 Bretagne a niveaux ), aux ( des
  • construction ville de Rennes la p r e s é n c e , s o u s livré de reconnaissance moyenne, de s i è c l e . Peu surtout de 621 archéologiques ( parcelles AB 3 m , Les sondages ont des 618 à de du lè ils ont Aucune 03s) structure mise au ( trous de poteau, murs ou
  • fosses ) n'a pu être jour. Le s o n d a g e 3 , r é a l i s é sur la partie est du site, a la p r é s e n c e d ' u n e t o u t e a u t r e démontré stratigraphie. 1: C o u c h e d e t e r r e b r u n e , é p a i s s e d e 1 m 1 0 à au 1m30 maximum. 2: Niveau de remblais
  • Tibère. 6: F o s s e o v a l a i r e d e 0 m 2 0 de de communes coupes..) sous le règne d e cendres la hiatus 1er siècle. Le mobilier associées de r e c o u v r e , on n o t e un des partie dont os et comprend jattes la c é r a m i q u e des couche 0m30, m o i
  • localisé. La d é c o u v e r t e de la f o s s e 6 , u n i q u e permis de découvrir l'armement l'étaient pas un d é p ô t d ' o b j e t s militaire. Si quelques leur découverte, déjà improbable proche, une la que subsistent surtout Voir en décor rapprocher et N e w
  • d'éffectuer Archéologiques All.Cu végétaux H.Russel Robinson, Compte-tenu d a n s la f o s s e . et un c a s q u e à se du d'une part trois qu'une grande dauphins), d'éléments Ribchester comprend tôle p r o t è g e - j o u e . Le décor pourrait rejet ) a livré de
  • Recherches I.R.R.A.P., ' — — . — ^ ^n' • » I.R.R.À.P. 1 • I INSTITUT DE RESTAURATION ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES ET PALEOMETALLURGIQUES, 21 RUE DES CORDELIERS 6 0 2 0 0 COMPIEGNE TEL. 4 4 2 0 2 0 2 4 Compiègne, le 13 m a i 1988 Direction des Antiquités H i s t o r i q u e
  • 114,00 126,00 300,00 148,00 F F F F 1 500,00 F 5 700,00 F 1 500,00 F 1 050,00 F 1 050,00 F TOTAL H.T. T . V . A . 18,6 % 11 4 8 8 , 0 0 2 136,77 F F TOTAL 13 6 2 4 , 7 7 F î . 3 6 . 0 1 , c a s q u e à a r m a t u r e en f e r r e c o u v e r t d ' u n e t ô l e e n
  • A i l . Cu décoré, recherche des collages (avec 88.36.03) n e t t o y a g e et c o n s o I ¡ d a t i o n des décors r e m o n t a g e e t p r é s e n t â t i on muséographique ' . 3 6 . 0 2 , p o i n t e d e l a n c e i n c o m p l è t e Fe en 3 f r a g m e n t s . 3 6 . 0 3 , e n
  • ARCHEOLOGIQUES E T PALEOMETALLURGIQUES, 21 RUE DES CORDELIERS 6 0 2 0 0 COMPIEGNE TEL. 44 2 0 2 0 2 4 Compiègne, le 13 mai 1988 Direction des Antiquités H i s t o r i q u e s de Bretagne 6 rue du C h a p i t r e 35044 RENNES CEDEX N/Ref. : 88.36 RENNES DEV I S T r a i t e m e n t de r e
  • s t a u r a t i o n de RENNES : enreg i strement photograph i e rad i ograph i e stockage 3 3 2 1 de m o b i l i e r archéologique x 38 F x 42 F x 150 F x 148 F - 8 8 . 3 6 . 0 1 , c a s q u e à a r m a t u r e en f e r r e c o u v e r t d ' u n e t ô l e en A N . Cu décoré
  • e d e d i v e r s f r a g m e n t s Fe d o n t p o i n t e s de lance et doui I les, restauration des deux fragments de po i nte de Iance TOTAL H.T. T . V . A . 18,6 TOTAL N POUR GNATURE ACCORD : T.T.C. I.R.R.A.P." % provenant 114,00 126,00 300,00 148,00 F F F F 1 500,00
RAP02263.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés)
  • ainsi une dépression en demi cercle qui semble se fermer quelques mètres derrière la fontaine M l , vers le sud, sous l'actuelle route départementale. M6/M8 M6 représente la maçonnerie principale du site autour de laquelle s'articulent les autres, hormis la fontaine M l . Il s'agit
  • . Les abords immédiats de la fontaine M l 2.3.4. Les Unités stratigraphiques au nord de la fontaine M l 2.4. Le sondage 1 2.5. Le sondage 2 : la conduite en limite basse du site 2.6. Le sondage 3 2.7. Les sondages 4 et 4 bis 2.8. Le sondage 5 2.9. Les aménagements hors sondages. 3
  • réfection de l'évacuation centrale du bassin 1 dans les parements M6/M8 3.2. Deuxième phase d'occupation: les installations en bois 3.2.1.: Les éléments situés au sud : perturbation du bâtiment initial 3.2.2.: Le dispositif de barrage et la conduite forcée en limite nord du site 3.2.3
  • .: Les aménagements de la berge est 4. Réflexions en vue d'une interprétation 4.1. Un premier établissement lié à l'eau 4.2. Une restructuration en bois suite à un premier abandon 5. Conclusion sur l'opération, apports et perspectives. Figures Clichés photographiques Bibliographie
  • sommaire La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 3 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site Le site se trouve sur le lieu dit « La Ville Allée », sur la commune de Bazouges sous Hédé. Cette commune est subdivisée en deux entités géographiquement
  • distinctes, le bourg, en contrebas, proche de l'actuel canal d'Ille et Ranee et les lieux dits situés sur le plateau dont Hédé est l'extrémité occidentale, culminant à quelques 100 métrés d'altitude et au bord duquel se trouve le monument. Ce plateau rocheux est essentiellement constitué
  • par un pli granitique marquant en bas de pente le départ de la vaste plaine de Combourg vers le nord. Si la parcelle concernée par la fouille s'appelle la Ville Allée, car rattachée à cette propriété éponyme, l'une des parcelles voisines, également en rupture de plateau s'appelle
  • « Les sources » et témoigne aussi de la présence massive d'eau le long de cette pente. La parcelle du site, d'une inclinaison de 10%, est en cuvette évasée vers le bas, suivant le sens d'écoulement des sources dans le granit. Seule une couche succincte de terre argileuse recouvre
  • l'ensemble, tandis que la puissance stratigraphique s'accroit en contrebas, du fait des différents dépôts de colluvions. 1.2. Historique de la fouille Au cours de l'été 2004, M et Mme Thébault, propriétaires, ont eut l'intention de curer la parcelle contenant les vestiges afín de la
  • par leur intermédiaire, j'ai identifié sur place des vestiges antiques puis contacté le Service Régional de l'Archéologie afin de mettre en place une opération de sondages complémentaires. Le premier décapage manuel effectué durant les jours suivants aura permis de dégager sur la
  • partie haute du gisement un mur maçonné pour partie de briques à encoches (M6); une petite construction de briques de forme octogonale en eau (fontaine) ainsi qu'une série de bois apparemment taillés et tantôt en place, tantôt piégés dans les remblais recouvrant encore la majeure
  • propriétaires était de récupérer le terrain à la fin de l'été 2006 au plus tard. Au vu de la qualité des vestiges et n'ayant pas possibilité de mettre en place une fouille "lourde" en terme de moyens mécaniques notamment, le SRA prit le parti de fouiller par sondages la parcelle afin de
  • déterminer à la fois la nature des vestiges et leur chronologie et à terme de proposer une éventuelle mise en valeur de ceux-ci, où, à tout le moins une conservation in situ. L'opération intégralement financée par le Ministère de la Culture fut échelonnée sur deux saisons de deux semaines
  • afín de ne pas trop gêner les propriétaires. Pour compléter les résultats obtenus, et compte tenu de la qualité des bois en présence, le SRA mis en place une campagne de prélèvements dendrochonologiques effectués par le CNRS durant les deux campagnes consécutives. La première
  • campagne eut pour objectif de décaper exhaustivement le site afin de dresser un plan des vestiges. Ce décapage, superficiellement mécanique, fut en majeure partie achevé manuellement pour ne pas détériorer les ensembles périssables. La seconde campagne eut pour objectif de procéder à
  • numérotation. Il sera ensuite procédé à un récapitulatif dans le cadre d'une synthèse afin de regrouper les informations recueillies. A la suite de la campagne de décapage du site en 2005, deux ensembles ont été à la fois identifiés et distingués. Un ensemble maçonné situé dans la partie
  • haute du site et un ensemble plus ténu, essentiellement composé d'éléments en bois situé dans la partie basse du site. Si les éléments maçonnés ont été décapés et relevés, ils n'ont pas fait l'objet de sondages destructifs afin de répondre aux besoins édictés de préservation des
  • vestiges. En revanche, il nous fallait à la fois localiser et identifier les éléments bâtis de bois et tâcher de saisir leur articulation avec les premiers. C'est à partir de ce principe que furent implantés les cinq sondages effectués au cours de la dernière campagne, en 2006. Dans un
  • premier temps, nous avons effectué le sondage 1, situé au milieu du site, à "cheval" sur la pièce de bois M l 1, reconnue comme étant en place et coupant transversalement le gisement. Le sondage 2, situé en aval du site, au pied de la pente, consistait à déterminer la nature de pièces
  • de bois à peine relevées au décapage, car toujours en eau, il n'est évidemment pas mentionné comme tel. Le troisième sondage était destiné à obtenir une stratigraphie du "bassin 1", déjà décapé au cours des premiers jours. Son implantation est due à la présence de plusieurs
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • Mobilier céramique, macrorestes, faune, objet métallique, monnaie Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement
  • terrain a été laissé en l’état de fin de fouille. Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement climatique, le centre
  • dramatique évènement climatique les eaux de pluie se sont déversées torrentiellement depuis le versant en inondant les bâtiments du centre. Elles se sont ensuite confronter au mur soutenant la falaise qui a fait l’effet d’un barrage. Sous la pression de l’eau l’ouvrage a fini par céder
  • agricole bien conservé, dans lequel un «séchoir/fumoir» et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de Port
  • , structure agraire, foyer, fosse L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre HélioMarin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le
  • site, qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. Rapport final d’opération
  • annexes 78 1. L’ichtyofaune en lien avec le « séchoir/fumoir » 80 2. Étude 80 88 3. Étude 88 carpologique d’une structure de combustion associée à la pars rustica de la villa romaine de Port-Aurel à Plérin, dans les Côtes d’Armor 2.1
  • Contexte et importance de la découverte 2.2 Résultats 84 2.3 Discussion 85 2.4 Conclusion 86 Bibliographie 80 du mobilier céramique et métallique 3.1 Le mobilier en céramique 3.2 Le mobilier non céramique 97 3.3 Conclusion 98 Inventaire du mobilier céramique et métallique 99
  • Bibliographie 89 100 4. Le mobilier 102 5. Étude 104 lithique des pêcheries de la pointe du Roselier 5.1 La pêcherie du Roselier n°1 5.2 L’installation n°2 108 5.3 Des piquets en bois 110 5.4 Un alignement inédit 110 5.5 Conclusion 111 Bibliographie 106
  • l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du projet Prescription et contrôle
  • scientifique Intervenants administratifs Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Bailleu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique
  • Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi de l’opération Maîtrise d’ouvrage et financeur d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • scientifique État du site L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre Hélio-Marin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le site
  • , qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. À l’issue de l’opération, le
  • conservé, dans lequel un séchoir/fumoir et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de PortAurel est située
  • . Introduction 25 1. Présentation de l’intervention 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique effectuée au centre Hélio-Marin de Plérin (22) en août 2017 a été réalisée préalablement à la reconstruction du mur soutenant la falaise, situé le long de la plage de
  • Saint-Laurent au niveau de l’anse de Port Aurelle (parcelle AH 188 et 672). Cet ouvrage, qui s’étire le long du trait de côte et soutient les terrains sur lesquels s’implantent le centre HélioMarin a été fortement endommagé en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce
  • archéologique, ont alors intrigué plusieurs passants qui ont averti le Service Régional de l’Archéologie (SRA). Après un constat visuel du conservateur en charge du département (J.-Y Tinevez), une prescription archéologique a été émise portant sur un arrêté de diagnostic (n° 2017-066) dont
  • Mémoires de la Société archéologique et historique des Côtes-du-Nord (Geslin 1953, cf. rapport en annexe). Lors de cette campagne deux bâtiments appartenant à une villa gallo-romaine ont pu être dégagés sur les parcelles de la section AI, n° 141, 142, 144, 145, 577, 578, 595 et 596
  • précédées à l’est par d’autres salles détruites par l’érosion. Cet édifice, moins bien conservé en apparence que le balneum avait été décrit par J. Geslin de Bourgogne comme des murs encadrant des espaces ouverts. Il avait alors été interprété comme un « parc à gibier ou à volaille
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • domestiques Lièvre Lapin de garenne Phoque gris Lepus capensis Oryctolagus cuniculus Halichoerus grypus Total mammifères sauvages Oiseaux indéterminés Aves 9,1 20 20 975 99 1074 90,8 9,2 100 Tableau 1 - Décomptes en nombre et poids de restes. Les restes indéterminés représentent
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • Balanec, Bannec et leurs îlots satellites font aujourd'hui partie de la « Réserve Naturelle d'Iroise », ensemble recelant de multiples ressources naturelles et anthropiques, géré par la SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les années 2000 sur ce territoire, et coordonné par Y. Pailler et Y. Sparfel (Pailler et al, 2002 et 2004 ; Sparfel et Pailler, 2004). Au sein de cet archipel, l'île de Triélen révèle des occupations humaines
  • ...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source
  • de l'île de Triélen, en coupe de microfalaise, une première structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002, sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea
  • rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée de 7 pierres en gneiss rubéfiées de manière homogène, les plus élevées mesurant 0,75 m et les plus petites 0,20 m de hauteur. Elles formaient un coffre ouvert au nord, la jonction entre les pierres étant assurées
  • aux tempêtes de l'hiver 2006-2007 ; des photos prises par J.-Y. Le Gall, Garde de la Réserve Naturelle d'Iroise, montraient nettement l'existence de structures archéologiques (four, fosse, niveau anthropique contenant notamment de la faune) en coupe d'une microfalaise loessique
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
  • Vivante, d'une part et du Ministère de la Culture-SRA Bretagne, en partant du principe que de nouveaux épisodes d'érosion du site pouvaient survenir. Les événements du mois de mars 2008 nous ont, malheureusement, donné pleinement raison ! 10 Typa «agi*tf«»sstei PArlCHλ
  • site répond à une menace pesant sur les vestiges, mais aussi à une double problématique de recherche, en liaison avec des thèmes de recherche et de réflexion développés au sein de l'UMR 6566 « CReAAH» : - le site de Triélen au péril des changements climatiques et de l'érosion
  • l'UMR CReAAH. 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé. Le site de Triélen fait partie de tous ces ensembles archéologiques insulaires et côtiers qui sont actuellement en proie à une dégradation naturelle, liée aux changements climatiques (réchauffement
  • cellule hydrosédimentaire nord de l'île, cellule divisée en 4 sous-ensembles selon leur caractérisation morphodynamique. Les restes archéologiques de l'atelier de bouilleur de sel gaulois s'insèrent au sein de l'unité n°3 qualifiée de « zone en érosion » (fig. 7) qui correspond à la
  • morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord de l'île débouche sur une cartographie dynamique des bilans sédimentaires et une quantification des volumes de matériel déplacés : dans le sous ensemble n°3 « zone en érosion » (fig. 7) et pour la période
RAP03965 (SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport complémentaire 2020 de FPP 2017-2019)
  • SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport complémentaire 2020 de FPP 2017-2019
  • recension des comparatifs du type A4 nous amène à établir une carte de répartition qui pourra évoluer en fonction des futures découvertes (Figure 6). On observe une ligne partant – ou finissant selon le point de vue – des États Latins d’Orient, en passant par Chypre, la Grèce, l’Italie
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • travail avait été menée en 2019 : courtine nord et vestiges du logis Nord avaient fait l’objet d’une modèle 3D issu d’un relevé photogrammétrique. En 2020, ce travail s’est poursuivi sur : les tours nord et ouest, le logis Ouest et la courtine sud. Le modèle 3D ainsi obtenu permet de
  • la cuisine que nous envisageons de débuter en 2021. Le verre creux, principalement issu des niveaux du cellier et de la cour, a lui aussi bénéficié d’une étude technique, typochronologique et comparative, augmentée d’une analyse chimique sur un élément singulier du corpus. 11 I
  • triennale 2020-2022 au château de Suscinio. Ces résultats et les nouvelles problématiques émergentes ont été consignés dans un rapport de synthèse remis en 2020 au service régional d’archéologie1. Une semaine de décapage et dix semaines de fouille étaient prévues pour la campagne 2020
  • d’un modèle 3D de certaines composantes du château. Une première étape de ce travail avait été menée en 2019 sur la courtine et les vestiges du logis Nord. En 2020, ce travail s’est poursuivi sur : les tours nord et ouest, le logis Ouest et la courtine sud. Le modèle 3D ainsi obtenu
  • exhaustive et d’une synthèse. Évidemment complémentaires, ces deux synthèses prendront corps dans le projet de publication de la cuisine que nous envisageons de débuter en 2021. Le verre creux, principalement issu des niveaux du cellier et de la cour, a lui aussi bénéficié d’une étude
  • - RELEVÉ 3D INTÉGRAL PAR PHOTOGRAMMÉTRIE NOTE MÉTHODOLOGIQUE Pierre Rohée (prestataire de service en archéologie) Le relevé photogrammétrique a été réalisé en deux phases. La première eut lieu les 3, 4 et 5 juin 2020 et la seconde du 17 au 23 août 2020 pour un total de 10 jours
  • logis Ouest (intérieur et extérieur) et la courtine sud. En plus des espaces principaux, les couloirs, latrines, et escaliers à vis ont également été relevés. Les objectifs de cette intervention étaient la création de répliques en modèles 3D de ces éléments et l’extraction
  • d’orthophotographies vouées aux analyses et aux relevés de bâti. 1.1. Conditions du relevé En raison de la nature touristique du site, aucun préparatif particulier n’a dû être mis en place avant le relevé : absence de végétation, maçonneries dégagées (pas ou peu de mobilier accolé aux murs dans les
  • parties intérieures) et nettoyage quotidien par les équipes techniques. En revanche, l’afflux important de touristes couplé avec les mesures de distanciation sociales liées à la crise sanitaire en cours durant cette période ont fortement contraint le déroulé du relevé. En effet, les
  • des baies pour servir la scénographie mise en place. L’éclairage a donc était fait à l’aide de projecteurs lumineux portatifs. 1.2. Méthode et matériel de relevé Afin de localiser et de proportionner le relevé à une échelle réelle, 87 cibles ont été disposées à divers emplacements
  • des bâtiments. Ces cibles ont été relevées à l’aide d’un tachéomètre Leïca TS06+ ; le système de coordonnées est local avec un point d’origine en X : 5000 m, Y : 5000 m avec l’altitude (Z) calibrée en NGF. Tout comme pour le relevé photogrammétrique, le cheminement du tachéomètre
  • dans les espaces clos n’a pu se faire que sur le créneau matinal d’1h30 et il n’a été réalisable qu’à l’aide des projecteurs portatifs. En fin de traitement informatique, les cibles indiquent toutes une marge d’erreur inférieure au centimètre sur les modèles 3D. Le relevé
  • couplées avec plusieurs prises de vues au drone. La machine employée pour la mission était équipée d’un capteur CMOS 1 pouce de 23 mm et d’une résolution de 20 Mpx. Le recouvrement des clichés, que ce soit pour le relevé en intérieur ou en extérieur, est compris entre 30 et 70% et le
  • données (1244 giga-octets de photographies) est chronophage et la génération des modèles 3D a été opérée grâce à des logiciels spécialisés en photogrammétrie. L’alignement des clichés concernant le logis Ouest et la tour Neuve a permis d’obtenir un modèle numérique en 3D dont la
RAP00777.pdf (SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport intermédiaire de fouille programmée 1990-1992)
  • ° 1589 P. 16 pour 1991 et 1992). Ces chantiers archéologiques ont été menés à la suite des incendies qui ont ravagé la Grée de Cojoux en 1989 et ont conduit à l'acquisition des terrains par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine pour la constitution d'un Parc Naturel Espaces Verts. Les
  • travaux de 1990 ont fait l'objet d'un rapport en 1991 (les fouilles de la Grée de Cojoux, Saint-Just, Ille-et-Vilaine par J. Briard, M. Gautier, G. Leroux, 59 pages, plus rapport palynologique 7 pages de D. Marguerie et rapport de presse 7 pages) dont nous rappellerons simplement la
  • conclusion finale : - la découverte au Château-Bû d'un dolmen transepté insoupçonné sous la masse tumulaire connue antérieurement surtout par sa couronne de menhirs - les structures en parements du dolmen transepté et ses dalles à cupules - l'intéressant mobilier néolithique du Château-Bû
  • (aujourd'hui Service régional d'Archéologie) dont nous remercions le Directeur en 1990, Monsieur C.T. Le Roux. La - 3- gestion, réalisée par l ' A F A N s'est heurtée en 1991 à des retards et des modifications successives suite aux nouvelles réglementations. Ceci n'a pas facilité la
  • Général. Enfin les actions de visites et d'animation ont été menées en collaboration avec le F.A.R. de Saint-Just et en particulier par Monsieur l'abbé B. Corbe, MM. R. Cotto et J.F. Ducloyer. Nous remercions tous les responsables du Conseil Général qui nous ont constamment aidés en
  • 1990, la fouille du Château-Bû avait fait reconnaître un dolmen transepté enfoui sous la partie orientale du monument. En 1991, la fouille a permis de dégager deux tombes de l'Age du Bronze dans la partie orientale du monument (fig. 1). Ceci confirme que ce sont les populations de
  • l'Age du Bronze qui avaient modifié le dolmen transepté édifié par les populations néolithiques les ayant précédées. Différentes opérations ont été menées au Château-Bû lors de la campagne de 1991. III. 1. Façade du dolmen transepté Le dolmen transepté reconnu en 1990 a été protégé
  • durant l'hiver 1990-1991 par un rembourrage de paille complété d'une protection de bâches en toile plastique. Ceci a permis de préserver assez bien les structures en pierre sèche fragiles qui constituaient en particulier - 5 - Fig. 1 - Château-Bû : Plan schématique montrant la
  • l'entrée du couloir du monument était obturé par 3 dalles de schiste inclinées à 45° vers l'intérieur du monument (photo 1). En 1991, un relevé précis de ces structures a été établi par J.P. Muratore (fig. n° 2). Ce document réduit ici sera précieux pour les travaux de restauration à
  • . Le cabinet sud était relativement bien conservé mais le cabinet nord avait des murets en pierre sèche en mauvais état et une dalle latérale couchée sur le sol (pilier CN2). Il importait en 1991 de restaurer cette partie très fragile dont l'effondrement partiel était peu esthétique
  • (photo n° 2). La première opération a été le relevage du pilier CN2. Il a été réalisé à l'aide d'un petit tracto-pelle amené en bord de tranchée. Cette zone étant remaniée, l'opération s'est avérée délicate mais n'a donné lieu qu'à un mini éboulement des parois. La dalle relevée a été
  • a conservé un revêtement argileux qui a blanchi le schiste en surface. Son intérêt est de porter un jeu d'une demi douzaine de cupules assez larges (3 à 4 cm) et nettement creusées par un système de rotation laissant des empreintes concentriques (photo n° 4). Les cupules sont regroupées
  • dans la partie inférieure droite de la dalle mais leur assemblage ne dessine pas de figure géométrique précise comme d'ailleurs pour les autres dalles à cupules déjà reconnues en 1990 dans le dolmen transepté. Il est possible qu'elles avaient été gravées une fois la dalle verticale
  • en place. En tout cas elles étaient destinées à être vues de l'intérieur du dolmen. Une fois le pilier CN2 remis à sa place, il a fallu restaurer les murets éboulés en partie qui entouraient cette dalle. Ce travail a été effectué avec l'aide d'un maçon professionnel (photo n° 5
  • ). Les murets ont été reconstitués "à l'identique" avec des plaquettes de schiste déposées suivant l'allure primitive du muret partiellement éboulé. La consolidation au mortier a été menée en profondeur pour respecter l'allure originelle de structure en pierre sèche. Les autres murets
  • . Clichés : V. 3estin. Photo n° 5 - Chateau-Bû. Reconstitution de murets en pierre sèche entre C N 2 et le couloir central. - 12 - consolidation menée en août 1991 s'est révélée solide et efficace. Cependant par précaution un remblayage de bâches et de bottes de paille a été mis en
  • monument par les chercheurs de trésor de ces dernières années. Sous cette couche se retrouvait une autre couche cendreuse résultant des incendies de 1976. Ainsi "l'histoire récente" du monument était parfaitement inscrite dans la stratigraphie sommitale. - le dégagement d'une allée en
  • dalles de schiste montant vers le sommet - la mise au jour de deux tombes en baignoire de l'Age du Bronze entourées chacune par un cairn de pierrailles - le dégagement d'un système de dalles de schiste entourant ou séparant les deux tombes de l'Age du Bronze - l'exploration des tombes
  • dont l'une a livré un vase à 5 anses. Les deux ont montré des traces de cercueils en bois et la présence de poteaux également en bois - le relevé général des structures et la recherche de leur relation avec les grands menhirs - le rebouchage des tombes en fin de fouille III.4
  • . L'allée en dalles de schiste La fouille superficielle sous les couches d'incendie a montré une terre jaune compacte. Dans cette terre ont été recueillis des tessons d'époques variées allant des époques historiques au protohistorique. Quelques éclats de silex étaient également
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Le site s'implante en bord de plateau sur une terre en légère pente vers le sud et le sud-est. L'altitude maximum se situe au nord-ouest à environ 150,20 m NGF, le point le plus bas en partie sud étant de 145,20 m NGF
  • activités agricoles et arboricoles. Elles ont peu évolué entre le cadastre napoléonien et aujourd'hui. Seul l'est de l'emprise, constitué auparavant de parcelles en lanières, a été regroupé en une parcelle unique à la suite d'un remembrement. Les vestiges de ces anciennes limites ont été
  • mais cette activité n'impacte pas les vestiges archéologiques situés sous l'horizon végétal. Globalement, les parcelles sont donc restées vierges d'édifices en ce qui concerne les périodes historiques. Vestiges d'anciennes limites cadastrales, quelques arbustes sont encore présents
  • , Moyen Âge, temps modernes, époque contemporaine Structures : Bâtiment, habitat rural, bâtiment agricole, structure agraire, maison, foyer, fosse Mobilier : céramique Résultats des sondages : L'opération de diagnostic a consisté en l'ouverture de 30 tranchées représentant une surface
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
  • pouvant fournir des éléments de datation et une meilleur compréhension du site. Les fossés seront sondés manuellement au niveau des intersections et de leurs extrémités. Les sections de fossés et autres excavations (carrières, puits etc.) pourront être mécanisées en fonction des
  • découvertes de mobiliers. Les structures funéraires seront fouillées de manière manuelle et exhaustive selon un protocole élaboré avec l'anthropologue de terrain. Les incinérations seront prélevées en masse et fouillées en laboratoire (sauf pour les incinérations arasées ou très dégradées
  • , auquel cas un simple relevé en place est de mise). Les structures attenantes liées aux pratiques et à l’architecture funéraire feront également l'objet d'une fouille totale. 31 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 32 Un relevé précis des structures rencontrées sera
  • effectué par un topographe/géomètre de tous les faits mis au jour à l'issue du décapage. Les références altimétriques seront obligatoirement raccordées au système NGF actuellement en vigueur. Il sera complété par des relevés détaillés (plans et coupes à des échelles commodes) et des
  • identifiée, ainsi que les fossés. Les prélèvements seront effectués en vue d'études et analyses complémentaires permettant la datation du site et améliorant sa compréhension (analyses palynologiques, carpologiques, sédimentologique, anthropologiques, anthracologiques, radiocarbones etc
  • , avoir une bonne expérience de la fouille en contexte rural sur des substrat à la lecture difficile comme le loess, et posséder une bonne connaissance de l'archéologie régionale. Il doit être assisté d'un spécialiste de la céramique de cette période. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2
RAP01844.pdf (PLOUHARNEL (56). Vieux Moulin. définition et simulation de surface d'emplacement)
  • processus de dégradation anthropique des alignements régionaux qui, somme toute, n'avait pas jusqu'ici été des plus désastreux tant une certaine croyance populaire à l'égard de ces pierres semblait les poser à l'écart, prend juste avant le milieu du siècle un tour dramatique. C'est en
  • CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements VM02 Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes 0. Présentation: Le résultat des recherches sur l'ensemble de Kerdual (La Trinité-sur-Mer, Morbihan) en 2001 (Cassen, Vaquero 2002) proposait une image compacte liant les deux structures (tertre
  • cette fois-ci en raison des récentes et profondes mises en cultures. Le site du Vieux Moulin (Plouharnel, Morbihan) combine l'existence de 10 pierres dressées en relation avec ce qui, jusqu'à aujourd'hui, fut décrit comme une butte de terre. Classifïée comme tertre funéraire par Le
  • (Université de Bordeaux) pour la mise en œuvre de deux prospections géophysiques sur la surface étudiée (électromagnétique et radar). Etant donnée la réduction du budget projeté, ces prospections ont été supprimées de notre plan initial. Les motifs d'un tel choix s'expliquent par : - leur
  • caractère technique et expérimental qui les soumet à un intérêt devant passer en seconde position dans l'opération définie ; - la difficulté de l'expérience sachant qu'une confusion est toujours possible entre le substrat rocheux altéré et une éventuelle structure construite avec des
  • malgré tout dans cette première moitié du XIXe siècle que les menhirs du Vieux Moulin sont, pour la première fois, graphiquement situés grâce aux observations menées en 1834 sur la région carnacoise par deux anglais, Alexandre Blair et Francis. Ronalds. Publiés à Londres en 1836
  • Bathurst Deane, au cours de sa seconde visite à Carnac. En effet, l'année précédente, Deane et Armand de Maudet de Penhouët s'étaient réunis sous l'égide de l'ophiolâtrie. Le second des chercheurs avait déjà publié à Nantes en 1805 un ouvrage (Essai sur les monuments armoricains qui se
  • trouvent sur la côte méridionale du département du Morbihan) qui balayait honnêtement toutes les opinions antérieures, mais il subira vite l'influence de la théorie du Dracontium développée en Angleterre par le Dr Stukeley ; il publie ainsi en 1824 Mémoire sur les pierres de Carnac
  • , puis De l'ophiolâtrie en1832, en sorte que les alignements sont devenus la figure du zodiaque sous la forme d'un serpent monstrueux, le tumulus St Michel la tribune du collège des prêtres y ordonnant des processions et des illuminations (Cf. l'historique plus étendu dans Bailloud et
  • al. 1995). Mais si l'on cite en ces lignes de tels ouvrages, c'est bien pour souligner la manière dont ces auteurs considéraient les différentes parties topographiques des alignements régionaux dont ceux du Vieux Moulin - comme un tout indissociable. Ophiolâtres ou partisans des
  • gisements telluriques, tout théoricien en herbe comprend que la cohérence du système des alignements exige pour être décrypté une prise en compte de la totalité du déroulement des pierres dressées, d'Erdeven à la Trinité-sur-Mer, et non de l'extraction d'une surface arbitraire... Le
  • tout cas en ces termes que D.-M. Le Ray en vient à s'insurger contre la destruction des parties d'alignements qu'il constate entre les années 1840 et 1844, entre Erdeven et Carnac, spécialement lors de la construction de la route reliant Plouharnel à Erdeven qui affectera, comme
  • point la distribution des dalles effondrées ne présume en rien l'orientation qui en sera donnée une décennie plus tard lors des restaurations... En 1882 et 1883, les acquisitions de monuments sont faites directement par Félix Gaillard, mandataire de l'Etat, et les travaux de
  • restauration vont suivre immédiatement l'acquisition.Ces acquisitions concerneront les alignements du Ménec et de Kermario à Carnac, ceux de Kerzerho à Erdeven, ceux du Vieux Moulin et de Sainte-Barbe à Plouharnel, le quadrilatère de Crucuno dans la même commune. Quand en 1885 Gaillard
  • Vieux Moulin sont propriété de l'Etat. Les vestiges au nord, près du moulin aujourd'hui disparu, font penser aux restes d'un départ d'alignements détruits, tandis que les 6 menhirs situés en contrebas en se dirigeant vers Plouharnel pourraient selon lui faire partie du même système
  • type Mané Bras " sans en donner un relevé graphique. Le motif en croissant n'attire pas son attention. G. Cloarect et C. Obelz nous signaleront par la suite, de façon indépendante, la seconde gravure sur la plus grande stèle dressée. Nos relevés permettent de conclure et de
  • Nantes Tertres et alignements VM02 Une situation qui manifeste l'oubli royal du ferrre en conditionnant le cas analysé et en écartant la butte du Vieux Moulin. Une butte au contour douteux, qui fait référence à un sujet de peu intérêt, preuve probable d'une structure aux.limites et
  • menhirs alignés, une autre image qui ordonne les éléments reconnaissables, étant donné que la butte se présente, de toute façon, comme fondamentale. 2. Une situation qui devient dangereuse puisqu'il s'agit d'un terrain en activité. Ce qui est protégé contre ces activités est mal défini
  • d'enregistrement), les représentations de leur surface, les altérations reconnaissables et la possibilité d'une image différente de la situation actuelle (alignement plus élargi...) 2. Structures insinuées. Le tertre. Nous avons enregistré sa surface avec la précision nécessaire pour un
  • traitement de son image simulée qui nous permettra de spéculer raisonnablement sur les dimensions d'une l'architecture cachée et supposée. Le système de coordonnés et tous les éléments sont géo-référencés (Lambert II) et mis en évidence sur le terrain. 3. Structures cachées. Nous avons
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • -ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2007 1.3.1. Le site de Triélen et le projet ALERT 1.3.2- Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3-Larichesse d'un ensemblefaunique 2 - LES
  • « C2A »). Laurent Quesnel (Infographiste, UMR 6566 « C2A ») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO. Jean-Christophe Le Bannier et Guirec Querré ont assuré les analyses chimiques d'échantillons et l'interprétation des
  • ), pour nous avoir alertés sur les menaces sur le site et avoir assuré le contact avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), pour avoir assuré en urgence le suivi administratif du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche
  • SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont
  • soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en queues de comètes, étangs littoraux (appelés « loc'hs ») isolés par des cordons de galets comme sur Triélen (figure 1), micro-falaises, tombolos, etc. Le socle géologique de l'archipel est
  • l'archipel de Molène, séparées du Continent depuis 12 000 ans recèlent de nombreux vestiges archéologiques qui nous sont de mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les années 2006 sur ce territoire, et coordonné par Y. Pailler et Y. Sparfel (Pailler et al
  • autres îles de l'archipel, garde les vestiges de présence humaine plus récente (maisons, murets, parcellaires...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en
  • . Triélen, l'un des fours de 6 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest de l'île de Triélen (fig. 5-8), en coupe de microfalaise, une première structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le
  • premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002, sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée de 7 pierres en gneiss rubéfiées de manière homogène, les
  • , en fin de rapport. Depuis cette opération, le site fait l'objet d'une surveillance régulière par les gardes de la Réverve d'Iroise. Tv(Kl!IJÎJirr ifH* h 11*t. ! + ; iMOuiiM',» Périaiw -cI^H aÎÇts ffN limi «nr.!, X»*b*«KfK•> MH I'*' '.''."llhl jj£| umtta g|} l'jfe^lj^iiMi.T S
  • , informa l'une d'entre nous (M.Y.D.) qu'un site archéologique gaulois, ponctuellement reconnu il y a quelques années sur l'île de Triélen, venait de subir de graves dégradations consécutives aux tempêtes de l'hiver 2006-2007 ; en effet, des photos prises par J.-Y. Le Gall, Garde de la
  • (Pailler et al., 2004), associées à un dépôt faunique remarquable. C'est ainsi que ces sondages nous parurent pertinents dans le cadre d'une triple problématique, en liaison avec des thèmes de recherche et de réflexion développés au sein de l'UMR 6566 « C2A » : - la vulnérabilité accrue
  • l'opération de sauvetage menée en 2004 et montre bien l'importance de ces observations et de la communication de ces informations. Le site montre en effet un recul certes progressif, mais aussi avec des « à coups », dus en particulier à des tempêtes hivernales qui ont deux effets nets
  • : - l'un sur la houle, qui vient frapper les falaises de plein fouet et en saper la base, - l'autre sur la pluviométrie, le ruissellement entraînant un cisaillement des formations meubles, à parti r de la surface. Des sites archéologiques comme celui de Triélen, formé de structures en
  • assez court, de 3 ans (entre 2003 et 2006) et évalué à une épaisseur de l'ordre de 78-80 cm. 9 Figure 9 - Le site de Triélen en cours de dégradation (cl. J.Y. Le Gall, mars 2007) Dans ce contexte général, les vestiges gaulois de Triélen présentent un intérêt particulier : les
  • côtiers à l'Âge du Fer. Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisions une intervention archéologique d'urgence, permettant a minima de
RAP02985.pdf (SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013)
  • SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013
  • Bretagne, 2011, 108 p. Saliou 2012 : SALIOU (C.), Artisanat et espace urbain dans le monde romain, droit et projets urbains (Ier siècle av. J.-C. – VIe siècle ap. J.-C.), in ESPOSITO (A.), SANIDAS (G. M.) (éds), « Quartiers artisanaux » en Grèce ancienne, une perspective méditerranéenne
  • cadastral. Les sondages réalisés en 2001 et 2003 sont également figurés pour confronter les informations Figure n° 8 : schéma d’interprétation des résultats de la prospection magnétique sur le cadastre de Surzur de 1844 (section I dite du Bourg - 3ème feuille et section C dite de
  • Pembulzo - 5ème feuille - ADM 3 P 289/ 48 et 3 P 289/21). Les tracés isoclines aux anomalies sont figurées ainsi que les fossés repérés en prospection aérienne par P. Naas (d’après, Naas 2012) Figure n° 9 : localisation cadastrale des ateliers de potiers et des vestiges antiques
  • au sud-est de Vannes (Morbihan), sur le territoire de la commune de Surzur à proximité du lieu-dit Liscorno (fig. 1). Ils sont établis sur un terrain en légère pente vers le nord-ouest à une altitude comprise entre 15 et 22 m NGF qu’encadrent au nord et au sud deux têtes de
  • un affluent du premier. On notera qu’il sourd dans une zone humide en forme de cuvette. Du point de vue géologique, les ateliers se trouvent au niveau d'une zone de transition de deux grandes unités de roches du Domaine Sud Armoricain avec : au sud un socle rocheux composé de
  • et publications 3. Il est resté en sommeil jusqu’en 2000, date à laquelle une prospection au sol menée par le CERAM a permis sa localisation précise. Le site s’étend sur une longueur de 400 m environ et une largeur d’une centaine de mètres. Il se marque en surface des labours par
  • de four. Ce matériel provenait de toute évidence d’ateliers de potiers. En 2001, une campagne de sondages est organisée dans le but de valider cette hypothèse. L’opération archéologique a mis au jour diverses structures liées à la production de céramiques. Des lots conséquents de
  • opérations de sondages (fig. 5). La prospection électrique n’a elle portée que sur deux fenêtres pour une surface totale d’un hectare. Plus longue mettre en œuvre, celle-ci est en outre peu adaptée à la détection des zones de combustion (fours et foyers) ainsi que les structures fossoyées
  • notre connaissance du site. On peut parler d’une véritable découverte avec la mise en évidence de structures parfaitement organisées, selon un plan clair et cohérent, autour de la voie romaine reliant les deux villes antiques de Vannes et de Nantes. 2. Description des résultats de
  • la prospection magnétique La prospection magnétique se décompose en 4 secteurs, notés A à D, qui correspondent soit à des champs (A et C) soit à des parties de champs (B et D) (fig. 6 et 7). En effet, le secteur B est limité vers le sud-ouest par le développement d’une vaste zone
  • humide. Quant au secteur D, sa limite occidentale a été fixée en fonction des prospections de surface. On ajoutera qu’un chemin d’exploitation visible sur le cadastre sépare les secteurs A et B et une haie d’arbres centenaires les secteurs B et C. Trois grands types d’anomalies ont
  • été mis en évidence avec cette méthode : des anomalies linéaires, presqu’exclusivement rectilignes, qui correspondent à des structures excavées de type fossé ; des anomalies ponctuelles qui marquent des structures en creux et correspondent 6 Un article présentant les résultats de
  • transférés depuis la parcelle ZS 12 avec l’ensemble du matériel nécessaire à leur alimentation. La prospection de surface avait également montré un prolongement du site vers l’est. Les parcelles en culture ne permettaient pas la réalisation d’une prospection géophysique. 9 Mathé
  • . Ces deux traces correspondent aux fossés bordiers, reconnus en 2003 dans le sondage 1 10. De part et d’autre de cet axe de circulation, de nombreuses anomalies linéaires également rectilignes, perpendiculaires à la voie contribuent à une structuration de l’espace selon un plan
  • cette zone par ailleurs située en limite de prospection. L’anomalie qu’il génère peut expliquer que le fossé 196 n’apparaisse pas sur la carte magnétique. 5 Surzur – Liscorno – EA 56 248 0004 magnétiques 12. On remarquera néanmoins, à une distance de 4 m environ de la voie, une
  • ) délimitées par des fossés perpendiculaires à la voie. Le premier groupe, situé dans la parcelle 5, comprend six anomalies, réparties en deux concentrations. Celle proche de la limite orientale de la parcelle semble circonscrite vers la voie, sur une dizaine de mètres de long, par un
  • , éloignés de quelques mètres du fossé bordier de la voie, constat déjà fait dans les parcelles 2 à 4 au sud de la voie. L’occupation de la parcelle 6 est lâche 16, en comparaison de celle des parcelles 5 et 7 qui l’encadrent. Seule une anomalie ponctuelle a été observée quelques mètres à
  • massif de céramiques en remplissage de ce creusement. Une observation attentive de la carte d’anomalies magnétiques met en évidence une bande de quelques mètres de large (3-4 m) entre la voie et les structures de combustion. Elle est délimitée au nord par une anomalie linéaire étroite
  • (sans doute un fossé au vue de sa morphologie), parallèle à la voie, observée sur 70 m de long, qui se prolonge en direction de l’ouest devant les parcelles 9 et 10. La fonction de cette bande reste à préciser mais sa position intermédiaire entre la voie et les parcelles évoque un
  • l’axe de circulation, ainsi que plusieurs anomalies ponctuelles contigües à sa limite occidentale. 2.3 Secteur C (fig. 6 et 7) Il couvre la plus grande surface de la prospection. A l’instar du secteur B, la voie antique le divise en deux zones. Son tracé repéré par la présence des
RAP02564.pdf (Inventaire des sites paléolithiques du Morbihan (56))
  • l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1997 1 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU MORBIHAN AVANT-PROPOS L'inventaire des sites Paléolithiques de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la
  • . L'option d'aborder le recensement département par département a été retenue. Un premier volume concernant les Côtes-d'Armor est aujourd'hui réalisé (Hinguant, 1996) et le présent rapport, consacré au Morbihan, est le deuxième de la série qui à terme en comptera donc quatre. Afin
  • , d'illustrations (planches d'industries lithiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas alourdir le rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le
  • rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Les
  • saaliennes et weichséliennes (Monnier, 1976), la côte nord se distingue en effet du littoral méridional où, sur une côte basse et de faible bilan sédimentaire, sont conservés des dépôts appelant plutôt les glaciations cromériennes et elstériennes. Ces deux domaines morphoclimatiques
  • -falaises littorales qui entaillent ces formations que les prospecteurs collectent, parfois en place, mais plus souvent sur l'estran, les pièces paléolithiques majoritairement façonnées dans des galets de quartzites éocènes issus de ces dépôts. Outre leur aspect émoussé, ces galets sont
  • des grandes coupes de Croménach, Bétahon et Pénestin. Sur la presqu'île de Quiberon comme sur les îles (Belle-Ile-en-Mer, Groix), les dépôts quaternaires sont pratiquement absents, totalement érodés au pied des falaises rocheuses par les épisodes transgressifs postérieurs et sur
  • anciennes, offrent donc une faible probabilité de trouver des objets en place. Si bien que les découvertes sur estran, tout de même assez fréquentes, ont peu de chance de pouvoir être raccordées à une éventuelle stratigraphie conservée en arrière du trait de côte actuel. Les types de
  • d'habitat limitent encore plus les investigations. Les types 3 (abris en pied de falaise) et 4 (abris sous roche) ne se rencontrent donc pas. Enfin les dépôts deltaïques de l'estuaire de la Vilaine, et notamment les coupes de la plage de la Mine d'Or (Pénestin) et de Croménach/Bétahon
  • l'intention de minimiser la Préhistoire ancienne du Morbihan. En effet, l'essentiel des vestiges découverts à ce jour concerne le Paléolithique inférieur, période pour laquelle des gisements nouveaux, comme le site de Menez-Dregan (Finistère), ouvrent d'importantes perspectives sur la
  • , nous avons tenu compte des mêmes questions fondamentales établies pour les Côtes-d'Armor, à savoir : Y-a-t-il ou non une (ou des) coupe(s) associée(s) au gisement ? Des artefacts sont-ils en place dans une couche stratigraphique ? Quelle est l'importance du site, jugée non seulement
  • nous signalions en ces termes les limites logiques de ce protocole en précisant qu'";7 va cependant de soi qu'un épandage de plusieurs centaines d'éclats constitue un site potentiel même si aucune relation stratigraphique n'existe avec lui. Inversement, quelques éclats sur un estran
  • associés à un éclat en place dans une couche ne doivent pas forcément signaler un site majeur. En fait, toutes les nuances sont possibles entre ces deux extrêmes" (Hinguant, 1996). Le thésaurus mis au point par la Carte Archéologique est appliqué à l'inventaire des sites paléolithiques
  • site ou la falaise de dépôts meubles est primordiale (notamment les coupes de référence) aux dépens d'une industrie lithique réduite. FVA (fond de vallée) : concerne les sites occupant un fond de vallée (en l'occurence des rias sur le littoral breton), même si les ramassages sont
  • -d'Armor. Concernerait un site se plaçant sur un versant de vallée. Ont été créés pour cette liste les termes de : FES (falaise et estran) : beaucoup de sites rentrent dans cette catégorie. Il s'agit de ceux où l'industrie lithique, ramassée en surface, est également clairement associée
  • à une coupe, quelle que soit l'importance de la collection. LAB (labours) : concerne plutôt les quelques sites en retrait du littoral actuel, avec des ramassages dans les terres cultivées. EPE (éperon) : Localisation d'un site sur une hauteur topographique au niveau d'un méandre
  • de rivière ou en bordure de falaise littorale. Liste "Géologie" (concerne la sédimentologie et la stratigraphie d'une manière générale. Le code utilisé est celui de la couche contenant l'industrie lithique). ALA (alluvions anciennes) COL (colluvions) HEA (head) LIM (limon) LOE
  • précisée dans le texte. Les références bibliographiques et iconographiques principales sont appelées dans le texte et renvoient à la bibliographie, aux figures et aux cartes en fin de volume. Lorsqu'un mot-clé n'a pas lieu d'être ou plus souvent lorsqu'il est inconnu, un "blanc" est
  • caractériser le mieux le gisement. Résultats L'inventaire des sites paléolithiques du Morbihan, et en particulier l'examen de la carte de répartition après mise à jour, appelle différentes conclusions. D'un point de vue quantitatif, le nombre total de points d'informations enregistrés
  • parlante puisque la majorité des découvertes se localise sur le littoral. On notera seulement la présence d'un biface isolé sur une terrasse du Blavet (encore que peu éloignée du littoral) et le site particulier de Beaulieu en Bignan, découverte malheureusement ancienne qui ne permet
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • , fait des plans représentant des projets de plantations d'érables, de noisetiers, de tilleuls ou de marronniers. Si ces deux personnages sont membres en 1757 de la Société d'Agriculture de Commerce et des Arts comme le marquis de Coatanscour, les recherches de Catherine Dumas sur
  • répondre à ces différentes questions en raison de la complexité que représente de manière générale un site de jardin. Parallèlement, les conditions de conservation exceptionnelles ont soulevé à nouveau la question des travaux préparatoires à la mise en place du parterre, s'inscrivant
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de couleur brun clair. Les arènes sont de couleurs variées, allant du gris clair au noir passant par des
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux