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RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa de la Gare au Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une restitution du paysage
  • la mesure où le découpage de l'espace rural est susceptible de fournir des informations de premier plan sur les modalités et l'évolution de sa mise en valeur. Mais l'entreprise est difficile et de longue haleine. Le paysage actuel est le résultat d'une histoire multiséculaire, qui
  • , a porté, en 2004, sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'équipe était constituée d'étudiants de licence du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2
  • ., (1998) : Archéologie et Grands travaux, La RN 124, Les fouilles du contournement nord d'Auch ( Gers), 1996-1997. Buchsenschutz, O. éd. (1988) : L'évolution du canton de Levroux d'après les prospections et les sondages archéologiques, Revue Archéologique du Centre de la France
  • d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Dominique Allios (étude du mobilier des époques médiévale, moderne et contemporaine ; CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil
  • 1279, Histoire et Critique des Arts) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Christine Boujot
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • 1.1.2 L 'analyse des formes du paysage p. 5 p. 5 p. 6 1.2 La prospection pédestre P- 2. LES RÉSULTATS p. 8 5 6 2.1. L'état de la question p. 8 2.2. Les découvertes 2.2.1. Les vestiges isolés et les indices de sites : des données assez énigmatiques 2.2.2. Les établissements
  • très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi d'approfondir cette recherche en mettant en
  • . L'exercice n'est donc pas entièrement négatif, d'autant qu'il permet de se familiariser avec la vision globale et aérienne du paysage. Les autres missions seront examinées en 2005. 1.1.2 L'analyse des formes du paysage L'analyse des formes du paysage nous est apparue indispensable, dans
  • , ne peut en aucun cas trahir la présence d'un habitat, mais doit plutôt être rattaché à l'épandage de fumier domestique dans des zones de culture. Les fragments identifiables montrent que cet épandage s'est effectué entre l'époque augustéenne et le haut Moyen Age, selon un rythme
  • de collecter les artefacts isolés ou liés aux pratiques culturales. Chaque parcelle prospectée a été choisie comme unité d'échantillonnage et affectée d'un numéro indépendant du numéro cadastral. Celui-ci ne pouvait en effet pas être utilisé, car le découpage cadastral diffère
  • Trévérien, tout le mobilier, éléments de construction compris, afin de mesurer l'image d'un tel site en surface. 2. LES RÉSULTATS 2.1. L'état de la question Le bilan que l'on peut présenter après examen de la carte de répartition des sites établie par M. Guinguéno et la consultation
  • cruche et une lèvre d'amphore. Les fragments d'éléments de constructions sont au nombre de 37 et se composent essentiellement d'éclats de tuiles : seuls 9 fragments de tuiles à rebord et un fragment à'imbrex sont clairement identifiables. La découverte d'un fragment de brique ronde
  • signale, soit la présence d'un hypocauste avec pilettes circulaires, soit de colonnes et invite donc à classer ce site dans le type villa. Ainsi, il apparaît clairement que, dans ce secteur voué à une agriculture intensive, les pratiques culturales ont des répercussions sur l'image du
  • Arramond et al. 2004. Cliché de Loïc Langouet effectué le 24 juin 1989. 9 Arramond et al. 2004, 15. 8 10 ouest d'un peu moins de 200 m pour une largeur d'environ 100 m, soit une vaste superficie de l'ordre de 20 000 m2 . Même si l'on doit corriger cette valeur en raison des limites
  • et le mobilier plus rare, mais ils témoignent d'un ensemble de constructions sur plus de 215 m. La largeur maximale des vestiges est toutefois plus réduite qu'au nord (35 m). Cette deuxième cour présente donc de vastes dimensions : 133 x 168 m environ soit 22 344 m2 . Notons
  • bâtiments organisés autour d'une vaste cour, ne couvre qu'une superficie de 1,5 hectare 13 . L 'établissement des Ruettes au Quiou : un réel problème d'interprétation (fig. 3 et 9) L'établissement des Ruettes, identifié par une prospection au sol, est implanté de part et d'autre d'un
  • ruisseau (fig. 3 et 9 ; tableau 1, 17 et 19). La partie la plus importante du gisement est toutefois située sur la moitié inférieure d'un versant exposé au nord. Des fragments de tegulae avaient été relevés sur une superficie d'environ 1875 m2 . Un projet de lotissement touchait la
  • partie ouest du site et un sondage d'évaluation a été réalisé, en 1983, sur une surface de 150 x 75 m 14. Outre la présence de fosses, la fouille a permis de dégager un bassin appartenant, d'après certaines hypothèses, à une salle d'un ensemble thermal. Cette donnée inviterait donc à
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • une reconstitution du paysage antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à
  • , Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université de Rennes 2 qui ont affronté les intempéries bretonnes : En Master 1 Archéologie et Histoire M. Amaya, G. Barracand, N. Bastard, X. Bernardeau, I. Brunie, J. Cavanillas, G
  • , C. Lietar, C. Madec, H. Marzin, A. Moisdon, N. Morelle, V. Munier, J.-B. Sinquin, E. Tourlonias, E. Grandclaudon ; Licence Histoire de l'Art et Archéologie S. Barbe, C. Bellamy, J. Bonniec, A. Bourhis, J. Breard, G. Brigot, M. Craipeau, M. De Laage, L. Demay, A. Doglio, C. Dumas
  • . Simier, Z. Wen ; - Les prospecteurs/collaborateurs : - J.-C. Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare (Le Quiou) ; - F. Gallet, A. Salaun ; - M. Chaigneau-Normand, directrice du département Histoire de l'Art et Archéologie ; - Et surtout, tous les agriculteurs qui
  • autres vestiges sont ramassés. L'équipe est constituée d'étudiants de licence (Ll, L2 et L3) du département Histoire de l'Art et Archéologie (Université Rennes 2) et d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes). Au total, 291 étudiants
  • zones boisées et une toponymie fortement liée à la forêt particulièrement au nord, vers Evran et les Champs Géraux, ainsi qu'au sud, vers Plouasne conservent la trace d'un paysage encore assez peu ouverts au XIe siècle, puis mis en valeur dans un paysage ouvert de Champagne comme
  • formes du paysage 2. La prospection pédestre 2.1 Le choix de la méthode 2.2 Les objectifs 2.3 Les conditions p. 5 p. 5 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 III. LE CADRE HISTORIQUE : BILAN ET PERSPECTIVES p. 8 1. Perspectives pour une approche de la connaissance historique des limites des
  • différents, vraisemblablement complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa du Quiou (responsables : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer
  • Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi
  • de dimensions variables (communes du Quiou et de Saint-Juvat). Ces données font l'objet d'une vérification de terrain, mais les observations terrestres ne nous autorisent pas, pour l'instant, à les intégrer dans une catégorie précise. 1.2. L'analyse des formes du paysage L'analyse
  • a été choisie comme unité d'échantillonnage et affectée d'un numéro indépendant du numéro cadastral. Celui-ci ne pouvait en effet pas être utilisé, car le découpage cadastral diffère souvent du parcellaire visible sur le terrain. Nous avons noté, pour chaque unité, le type de couvert
  • partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque parcelle (sans tenir compte des
  • de la Lyonnaise2 une voie d'accès à l'Armorique, sinon dès la mise en place d'un réseau routier à l'époque d' Agrippa, du moins dès le Ier siècle de notre ère3 . L'objet d'une enquête à partir de la toponymie et de la microtoponymie - qui passe par des observations linguistiques
  • se situe à un moment de christianisation et d'organisation administrative et sociale nouvelle avec création de paroisses, d'ermitages souvent identifiés par un saint créateur. Se superposent ou se mêlent dans la région du Quiou trois ou quatre strates de noms d'un point de vue
  • linguistique avec des évolutions variées : ■ un substrat celtique (gaulois) plus ou moins romanisé, ■une présence romaine attestée dans l'onomastique et la toponymie qui peut découler de l'onomastique personnelle dans le cas de fundi ou de villae qui ont pu être à l'origine d'un toponyme
  • précéder. En outre, en Haute-Bretagne, les noms en -a peuvent aussi bien venir d'un nom en -ac avec perte de la consonne finale que d'un nom en -au, breton, avec réduction de la diphtongue finale en -a. De même sur le plan historique et archéologique des découvertes et des progrès
  • la densité de l'occupation et de sa permanence. Nicolas MATHIEU Professeur Histoire romaine, Université de Grenoble 3 2. La zone du Quiou à l'époque médiévale Une première approche permet de situer la zone dans l'espace médiéval et de réaliser un bilan sommaire de l'occupation
  • . 21 LEROUX, 1989. 22 C HEDEVILLE, G UILLOTEL, TANGUY, 1998. 11 Tréfumel, Saint-André-des-Eaux, Saint-Thual et Bécherel. Tréfumel avec son préfixe en tré, atteste du développement d'un site habité modeste dès cette époque. Il faut ajouter comme témoignage de la présence
  • XIIIe siècles voient l'éclatement des anciennes ploue et la création de nouvelles paroisses, attestant à la fois d'un encadrement religieux plus étroit et aussi une expansion démographique. L'habitat s'affiche, dès cette époque, comme dispersé avec sans doute une préférence pour les
  • l'atteste le terme campus que l'on retrouve dans Les Champs Trénigan à Plouasne et bien sûr aux ChampsGéraux. La lande s'impose aussi dans ce paysage, ainsi que les terres humides et marécageuse au bord de la Rance. On peut citer particulièrement la grande prairie inondable de Bétineuc à
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • RAMBAUO et Anne TRESSET avec la collaboration de Klervi LE NAGARD UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes f. 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 - Organisation de
  • Site n° 56 085 0006 Opération n°2009 - 201 2 1 0# Qg 2 9 PRIVEE Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 3eme année 24 août -18 septembre 2009 UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes
  • , chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 " Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire " (CReAAH), Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-vvane.daire@univ-rennesl.fr
  • Morbihan d'un montant de 16 170 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles), ainsi que par J.M. Large que nous remercions ici pour toute l'amicale solidarité
  • ; - Charlotte Choisy-Guilloux, dans le cadre de son mémoire de Master 2 "Archéologie-Archéosciences" à l'Université de Rennes 1 consacré aux "Utilisations culinaires et alimentaires des céramiques de l'Âge du Fer" (sous la direction de M.Y. Daire et R. March) développera des protocoles
  • «Porz Gwen » ou «Pors Guen » sur certains documents (section AB, parcelle n°4, cadastre de 1972) est localisé dans la partie ouest de l'île d'Hoedic, zone marquée par la présence d'un important cordon dunaire (fig. 1, 2, 3 et 4). La grande plage de Port-Blanc se termine par des
  • (com. pers. 2003). L'érosion de cette partie du site fut accélérée au cours de l'hiver 2003-2004 par une intervention humaine malencontreuse qui eut pour effet principal le creusement d'un couloir d'érosion ayant entraîné la chute de plusieurs mètres cubes de sable et de dépôts
  • d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une falaise, knokkenmodding relativement étendu; la pluie et le vent ont mis au jour de nombreux
  • développement d'un travail d'équipe multidisiciplinaire et, à terme, transdisciplinaire, autour d'une problématique originale : - déterminer si les restes fauniques (d'origine marine et/ou terrestre) sont liés à une consommation dans un cadre domestique (au quel cas, on disposerait pour une
  • du démantèlement d'un muret. Inclus au sein du niveau 2a (Z moyen compris entre -1,40 et -1,50 m/NR), il reposait sur un lit de coquillages. L'empierrement S47 (carrés U-T/l-2) (fig. 17 à 19 et 24) est un assemblage de pierres orienté nord-sud, présentant un parement
  • la forme d'un empierrement linéaire orienté nord-sud et conservé sur deux à trois assises de pierres de dimensions assez réduites, soit une hauteur n'excédant par 30 cm. Son insertion stratigraphique montre qu'il est antérieur au creusement de la fosse S49 et aux autres
  • de poteau S42 (carré X-Y/2) (fig. 19 et 26). Entouré d'un bel assemblage de pierres, le trou de poteau proprement dit mesure une douzaine de m de diamètre et il a été identifié sur une hauteur maximale de 36 cm (Z fond = -1,70 m/NR, Z du sommet de la plus haute pierre de calage
  • même aménagement. Profond d'un peu plus d'une douzaine de cm et présentant un profil hémisphérique, il était comblé de sable mêlé de petites pierres et de patelles. Les fosses La fosse S9 (carrés Y/1-2) occupe l'angle ouest de la zone de fouille de 2009 (fig. 20 et 28). Cette vaste
  • grands tessons de poteries (quarts ou moitiés de céramiques de l'Âge du Fer), de fragments d'amphores et d'ensembles fauniques remarquables (os de grands mammifères, portion d'un squelette d'un mammifère dont un crâne...) ; ces divers éléments mobiliers sont plaqués contre les parois
  • reconnu sur une largeur maximale de 0,30 m. Le démontage de cette galette d'argile (prélèvement particulier n°14) a révélé l'existence d'un aménagement préalable très spécifique puisqu'il s'agit d'un amas de patelles (sans sédiment ou presque) sur une largeur d'une soixantaine de cm et
  • l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2 - Le patrimoine archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche 1.2.3 - Hoedic à l'Âge du Fer 1.2.4 - Rappel de la problématique de l'étude du site de
  • Port-Blanc 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOLTLLE DE 2009 5 5 5 6 7 8 8 10 15 15 18 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 18 2.2 - La zone de fouille est 20 2.2.1. - Données préliminaires : un squelette dans la dune. 13 2.2.2
  • . Les structures de la zone est. Les murs et empierrements Les calages et trous de poteaux Les fosses Les foyers et rejets de foyers Dépôts fauniques particuliers 23 27 32 32 37 37 2.23. - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures L'organisation et la
  • chronologie relative des structures 41 41 2.3 - La zone de fouille ouest 44 2.3.1. - Les structures Données générales Le mur S22 La porte S60 Les foyers Un sol d'occupation 48 48 48 48 51 53 2.3.2. - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures 53 2.4 - Le
  • mobilier 2.4.1 - La céramique domestique 2.4.2-Les amphores 2.4.3 - Les éléments de briquetages 2.4.4-Le métal 2.5.5 - Le mobilier lithique 2.5.6- Le mobilier organique 54 54 57 57 58 60 60 4 3 - LA FAUNE (Anna Baudry) 3.1 - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Méthodologie
RAP01248.pdf (PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive)
  • 301 850.29 F ainsi que la mise à disposition par le maître d'ouvrage d'un tractopelle pendant une durée maximale de 20 jours. L'opération totale dura 4 mois (1L0715/11/1994) et était composée de trois contractuels AFAN (deux pour la post-fouille). PRÉSENTATION DE LA DÉMARCHE
  • composée d'un chiffre (de 01 à n) précédé d'un couple de lettres d'identification (FE, fossé, FR, four, FS, fosse, FY, foyer, PO, trou de poteau, PR, porte, PT, puits, SP, sépulture, VÔ, voirie). Les plans (P) et les coupes (C) sont inventoriés de la même façon. Chaque photo (sujet ou
  • , et leur fond irrëgulier sont creusés dans le schiste. us 125 et 127 (comblements) : les deux fosses sont remplies d'un sédiment meuble, homogène, mêlant du limon, des graviers schisteux et des cailloux. Datation et interprétation Les comblements n'ont livré aucun mobilier. Les
  • très friables et originellement plus inclinées. Le fossé ouest (FE 08), dans sa section sud, a été élargi à l'est sûrement lors d'un curage. Le fond des fossés adopte un pendage de 3,5 à 4 % d'ouest en est et du nord vers le sud, ce qui respecte le sens de la pente naturelle (N-O/S
  • essentiellement de limon, d'un peu de graviers schisteux avec des inclusions de charbons de bois, et provenant des colluvions de pente. Ces comblements remplissent parfois les fossés presque jusqu'à leur sommet us 044 (curage) : un premier curage des fossés est effectué. Il est cependant
  • sédiments homogènes et compacts, composes essentiellement de limons, d'un peu d'argile, de graviers schisteux, d'inclusions de charbons de bois, et provenant de colluvions et de la dégradation des parois. us 047 (curage) : un dernier curage est effectué, uniquement dans la section
  • régulièrement et d'un diamètre allant de 0,16 à 0,23 m. A ces derniers, il faut rajouter un autre trou de poteau dans la paroi sud du fossé au niveau de l'extrémité de FE 02. Les tt'ous de poteaux sont comblés d'argile alors que le reste du fossé contient aussi du limon, des graviers et des
  • cailloux. A l'extrémité de FE 91, un trou de poteau (PO 90) est creusé sur un plan rectangulaire, 0,50 par 0,80 m, et possède des pierres en vrac, négatif d'un calage du poteau récupéré. Entre ce dernier et le fossé 33, une fosse (FS 89) ovale, 0,80 par 1,10 m, et profonde de 6 cm
  • , contenait essentiellement des charbons de bois. Interprétation et datation Nous sommes en présence d'un fossé-palissade réduisant à 2,60 m la largeur de l'entrée de l'enclos. La fosse médiane et le poteau à l'extrémité de FE 91 ne peuvent être interprétés avec certitude (foyer et pivot
  • d'une barrière ??). A ces éléments défensifs, il faut rajouter la présence d'un trou de poteau (PO 47) dans l'angle interne S-0 de l'enclos (pl. 10 - fig. 19) et de trois autres trous de poteaux (non fouillés) contre la paroi sud de FE 91 en limite de tranchée. Aucun mobilier n'a été
  • plaquettes de schiste provenant de l'érosion des parois et d'un fragment de meule en grès. A mi-comblement repose à plat une dallette de schiste, à l'origine un des éléments de la paroi au S-E. Cet aménagement semble être une seconde phase d'utilisation de la structure ainsi rehaussée. Il
  • fond est aménagé un lit de pierres quartziques et gréseuses. Le comblement est constitué d'un feuilleté de cendres avec des inclusions de charbons de bois et de nodules d'argile rubéfiée provenant de l'érosion des parois. La structure 28 a un plan rectangulaire de 0,60 par 1,50 m
  • sont reconnues à l'intérieur de l'enclos : FS 13 et 14 en C6. FS 23, 24. 25. 26 et 27 en C5. FS 19 en C4, FS 57 en D3. FS 39 et 40 en D6. FS 38 en D7. FS 62 en E7, FS 59, 86, 87 et 88 en E3. Elles sont soit circulaires, d'un diamètre allant de 0,28 à 0,90 m, ovales ou rectangulaires
  • scientifiques de la fouille. Les trois comblements fouilles (us 003, 036 et 004), d'une épaisseur chacun de 0,40 m, sont constitués d'un sédiment argilo-limoneux avec des inclusions de cailloux et de charbons de bois. Datation Le blocage de la margelle (us 002) et les comblements (us 003 et
  • des fermes indigènes en Picardie. Il s'agit là, pour lui. d'hypothèses de travail et d'orientations devant permettre de développer la recherche dans ce domaine. Actuellement, avec l'intérêt nouveau porté à l'évolution des terroirs et des paysages agraires, différents programmes de
  • ensemble de fossés structurés, plus ou moins superposés, occupant de 0.1 a 2 ha. En HauteBretagne, elle semble s'installer de préférence sur une faible pente - ce qui est probablement lié à des problèmes de drainage-, à l'abri des vents dominants et souvent non loin d'un cours d'eau
  • - Série gallo-romaine - UN ENCLOS DU HAUT-EMPIRE PLUMÉLIAU « Le Champ d'Aviation » (56173014 AH) (Morbihan) DFS DE SAUVETAGE URGENT 11/07/1994-15/11/1994 sous la direction d'Eric GUILLET avec la collaboration de C. Courbot et A. Desfonds ROUTE DEPARTEMENTALE 768 : Section
  • /11/1994 sous la direction d'Eric GUILLET avec la collaboration de C. Cour bot et A. Desfonds ROUTE DEPARTEMENTALE 768 : Section Kerledorz - Keroperh AFAN - Antenne interrégionale Grand-Ouest avec le concours du Conseil Général du Morbihan Rennes : SRA Bretagne 1994 1 SOMMAIRE
  • . L'enclos et ses structures annexes 2.1. L'enclos 2.1.1. Les fossés 2.1.2. L'entrée et son système défensif 2.2. Les structures internes 2.2.1. Les trous de poteaux 2.2.2. Les structures de combustion 2.2.3. Les fosses 2.2.4. Le puits 2.3. Les structures externes 7 9 10 11 12 3. Le
  • fossé semi-circulaire 4. Les structures postérieures Essai de synthèse Le contexte général 1.1. Le cadre écologique 13 1.2. La région à l'époque gallo-romaine 1.3. Historique et présentation du site Enclos et fermes indigènes vus d'avion : un corpus déjà développé 2.1. Un court
RAP02282.pdf (île d'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2007 de fp 2007-2009.)
  • les analyses environnementales (anthracologie, N. Marcoux), qui elles portent sur les échantillons de 2007 sont en cours, et feront l'objet d'un rendu de rapport ultérieur (1er semestre 2008). Cette opération a bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture (DRAC
  • , SRA Bretagne) d'un montant total de 6800 Euros ainsi que d'une subvention de la part du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 14 000 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.1. (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • ; elle fut à l'époque photographiée et signalée par P. Buttin (com. pers. 2003). L'érosion de cette partie du site fut accélérée au cours de l'hiver 2003-2004 par une intervention humaine malencontreuse qui eut pour effet principal le creusement d'un couloir d'érosion ayant entraîné
  • problématique originale : - déterminer si les restes fauniques (d'origine marine et/ou terrestre) sont liés à une consommation dans un cadre domestique (au quel cas, on disposerait pour une fois d'un spectre complet en matière d'alimentation carnée) ou s'ils sont à relier à une activité de
  • conservation ou de préparation (salaisons) en relation avec la production du sel par les techniques ignigènes. Cette étude est globalement d'un apport fondamental dans notre connaissance du peuplement protohistorique et de l'exploitation des ressources sur un territoire insulaire jalonnant
  • -ci, au nord du couloir d'érosion. Dans un second temps, une petite tranchée a permis de relier ce sondage a la fosse vue en coupe, afin d'accéder jusqu'à celle-ci et de pouvoir la fouiller à partir d'un plan horizontal. L'objectif était en effet d'établir les liens stratigraphique
  • observées, sur une puissance importante (de plus de 2 m), de part et d'autre du couloir d'érosion et, en particulier, le long de sa face sud ; elles montraient l'existence d'un épais niveau humique d'origine anthropique, très riche en coquilles et autres déchets (faune et autres
  • structures en creux (fosses) de dimensions très variables (fïg. 5). Le mur SI orienté est-ouest dont les parements sud et nord sont bien définis sur plusieurs assises. Reconnu sur une longueur de 7 m, il s'agit d'un épais mur à double parement de grosses pierres et comblement de blocage
  • petites. Localisée au sud de S2, une portion d'un mur orienté nord-sud et mesurant 1 m à 1,10 m de large a été reconnue sur une longueur maximale de 3 m (parement est), dans l'angle sud de la fouille. La fosse S9, aux parois sub verticales, parementée de 6 dalles de chant sur son flanc
  • - Les structures 2.2.1. - Données générales Les premiers niveaux de fouille (passes 1 et 2) (fig. 8 et 9) ont vu l'apparition d'un vaste épandage de pierres de modules et natures variables (galets marins, blocs équarris...), principalement granitiques mais la présence de blocs de
  • lui aussi percé par une porte (S20) dans son état originel, porte comblée par la suite. On note la présence de pierres de très grand module et notamment d'un véritable « menhir » de 2 m de long au sein de l'éboulis, cette pierre ayant dû à l'origine faire partie de l'architecture
  • à 12 et fig. 17) : c'est l'une des plus vastes structures construites de la zone de fouille. Il s'agit d'un muret curviligne, dont seul le parement externe a pu être reconnu, sur une longueur de 7 m (du carré Z 17 au carré F16) ; ce parement était conservé sur 2 assises maximum
  • l'installation d'un possible calage de poteau dans sa partie nord, assuré par deux dalles de chant et un bourrage de pierres plus petites et brûlées. La porte S20 (fig. 19) : aménagée au sein du mur S3' elle fut comblée dans une seconde phase d'aménagement architectural. Large de 0,80 m, elle
  • /NR. Formé d'un lit de petites pierres brûlées disposées plus ou moins à plat, il mesure 0,80 m d'axe est/ouest pour 0,50 m d'axe nord/sud. Le foyer S17 (carré H 18) (fig. 10 à 12 et 21) : il a été reconnu à un niveau Z = -1,23 m/NR. Il se présente comme un bourrelet d'argile
  • . 18 2.2.5-Les dépotoirs La structure S12 (fig. 9 et 24) est un dépotoir de coquilles de patelles localisé dans les carrés Y/16-17. Apparu dès le Niveau 2a, il se présente sous forme d'un amas à la surface irrégulière et aux contours irréguliers. Cet amas présente une stratification
  • notamment) sera réalisée ultérieurement. 2.4.1-La céramique domestique (planches 1 à 6) Analyse quantitative, répartition et taphonomie. La fouille a livré un important ensemble céramique homogène comprenant 1320 tessons (NR), représentant une masse d'un peu plus de 19 kg
  • le niveau 2b (mise en ruine) avec 548 restes correspondant à une masse de 6,5 kg, - et de beaucoup plus loin par le niveau 2a qui n'a livré que 207 restes pour une masse d'un peu plus de 2,5 kg. Sur le plan de taphonomie du dépôt par rapport à la stratigraphie, ces décomptes nous
  • céramiques particulièrement bien conservées, abandonnées entières et en place et n'ayant subi que peu d'altérations postérieures. La fragmentation est également variable selon les structures : élevée dans la structure S13 (poids moyen d'un tesson = 12 g) et relativement forte dans les
  • entier trouvé en partie enfoui dans un trou et contenant des restes de mouton. Le montage manuel a été suivi d'un lissage soigné ; la surface extérieure est de couleur variable (noir, brun et rouge) tandis que l'intérieur est brun clair et noir selon les endroits. La pâte très
  • même que la pâte qui est de type 1. Do = 20 cm. N°7 - (E9 P4 060). Haut de jatte basse montée au tour rapide, l'extérieur est brun tandis que la surface interne, beige, semble avoir subi la pose d'un engobe. Les inclusions sont abondantes et de taille moyenne. Do = 22 cm. N°8 - (E9
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • site de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 101-107 (rééd. dans Bulletin de liaison des "Amis de Jublains", n°44, janv.-fév. 1987, p. 9-16. DIEHL R., 1984a : Jublains - Noiodunum (Mayenne), cité gallo-romaine, publ. avec notes par V. Brouquier et R
  • . Rebuffat, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 6, 1984, p. 9-56. NAVEAU J., 1984a : L'Age du Fer et l'Antiquité, dans La Mayenne des origines à nos jours, sous la dir. de J. Salbert, St-Jean-d'Angély : éd. Bordessoules, 1984, p. 45-96. NAVEAU J., 1984c : L'archéologie mérovingienne en
  • . (1987), p. 87-92. NAVEAU J., 1986a : Jublains ou l'échec d'une ville, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 106, juin 1986, p. 30-33. NAVEAU J., 1988a : La ville gallo-romaine de Jublains (Mayenne), D.E.A., Université de Rennes II (Haute-Bretagne), sous la dir. de L. Pape, 1988, 507 p
  • , fouilles du Temple et borne de la PetiteBeltière, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 14, 1991, p. 98-99 (c.r. séance du 15-12-1990). ROUSSELLE A., 1990 : Croire et guérir. La foi en Gaule dans l'Antiquité tardive, Paris : Fayard, 1990 (p. 45-46, 319, 324, 327). 4° -THERMES AUBIN G
  • , publ. avec notes par J. Naveau, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n°6, 1984, p. 57-78. 5° -THEATRE AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations. Préhistoire et Histoire, 1987-1988, fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). DEBIEN B
  • ., 1989 : Jublains, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 134, janv. 1989, Les théâtres de la Gaule romaine, p. 82-83. DUMASY-MATHIEU F., 1993 : Les théâtres de type gallo-romain, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 16, 1993, p. 349-350 (c.r. séance du 14-03-1992). GRENIER A., 1958
  • - Noiodunum (Mayenne), cité gallo-romaine, publ. avec notes par V. Brouquier et R. Rebuffat, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 6, 1984, p. 9-56. GRENIER A., 1931 : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 1, Généralités et travaux militaires, Paris : Picard, 1931 (p. 454-463). LE BOHEC
  • fortifié de Jublains après la campagne de 1978, La Mayenne .■Archéologie, Histoire, n°3, 1981, p. 19-26. REBUFFAT R., 1984 : Jublains 1976, 1977, 1978, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 9-50 (catalogue du matériel avec la collaboration
  • de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 51-58. 7° -AQUEDUC BAUCHET J.-P., NAVEAU J., L'aqueduc de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie. Histoire, supplément n° 1, Les thermes romains d'Entrammes, 1991, p
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • comparaisons entre sites. Le vocabulaire utilisé s'avère plus important et, le premier travail auquel nous nous attelons est l'élaboration d'un thésaurus relatif aux structures archéologiques. En effet, il est indispensable que les chercheurs utilisent dans les fiches les mêmes termes pour
  • Rezé et à Vieux, sur File Maker Pro 2.0 (Claris), à Jublains, sur Dbase (Ashton Tate) et à Corseul sur Access (Microsoft, système de gestion de bases de données relationnelles). Pour le moment, le site de Rezé dispose d'un fichier documentaire informatisé prenant en compte les sites
  • Société archéologique d'Ille et Vilaine, XIV, p.223-226. DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES DE BRETAGNE, 1977 - A Corseul, plusieurs statuettes en terre cuite blanche dans le style de Rextugenos entouraient un laraire, Archéologie en Bretagne, n° 16, p.27-31. DIRECTION DES ANTIQUITES
  • lot de la Salle des Fêtes, Dossiers du Ce.RAA., n° 15, p.39-51. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et LE POTIER C, 1987 - Le site de la Salle des Fêtes à Corseul (Côtes d'Armor). Partie I - Evolution résidentielle d'un quartier urbain, Ier - IVe"16 siècles après Jésus-Christ, Dossiers du
  • - Corseul (Fanum Martis) : Développement d'un cheflieu de cité provincial au milieu du premier siècle de notre ère. Publication de La Sorbonne, à paraître. KEREBEL H. et LE ROUX P., 1994 - Une dédicace fragmentaire découverte en 1991 à Corseul (Côtes d'Armor), Revue Archéologique de
  • . LOTH J., 1893 - La civitas coriosolitum d'après de nouvelles découvertes épigraphiques, Archéologie en Bretagne, Vin, p.728-731. LIGER F., 1894-95 - Les Coriosolites, Reginae, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la commission historique et archéologique de Mayenne. LOT F., 1907
  • Corseul et Saint-Jouan de l'Isle, segment probable de la liaison transpéninsulaire Corseul-Rieux, Dossiers du Ce.RAA., n° 13, p. 17-36. RICHARD L., 1968 - Un harpocrate de bronze en provenance de Corseul, Archéologie en Bretagne, fascicule 1, p.203-211. RICHARD L., 1968 - Un
RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • et Anne TRESSET UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 - Organisation de l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte
  • : 2008 - 217 (code opération 3336 FP3) Responsable : Marie-Yvane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 " Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire " (CReAAH), Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de
  • échantillons de 2007 sont en cours, et feront l'objet d'un rendu de rapport ultérieur (1er semestre 2008). Cette opération a bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture (DRAC, SRA Bretagne) d'un montant total de 6800 Euros ainsi que d'une subvention de la part du
  • Conseil Général du Morbihan d'un montant de 16 170 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles), ainsi que par J.M. Large que nous remercions ici. Cette
  • par la présence d'un important cordon dunaire (fig. 2 et 3). La grande plage de Port-Blanc se termine par des éperons rocheux à ses deux extrémités, avec au nord l'éperon rocheux du Vieux-Château et, au sud, une pointe à falaise où se perche le site archéologique qui nous intéresse
  • creusement d'un couloir d'érosion ayant entraîné la chute de plusieurs mètres cubes de sable et de dépôts archéologiques dans la grève. S'ensuivit, en 2004, une première campagne de sondages (Daire et al., 2004) puis une année de fouille programmée (Daire et al., 2006). 1.2.4 - Rappel de
  • (passes 1 et 2) (fig. 5, 6 et 7) ont vu l'apparition d'un vaste épandage de pierres de modules et natures variables (galets marins, blocs équarris...), principalement granitiques mais la présence de blocs de schiste est à signaler. Nombre de ces pierres se trouvent en position
  • orientation est-ouest, sur deux assises dans la partie ouest ; il peut s'agir d'une relique de muret de compartimentage interne. L'empierrement S31 (fig. 8 et 9) (carré V4). Dans l'angle Nord de la fouille, un empierrement relativement bien conservé se présente comme l'extrémité d'un mur
  • calage de poteau est constitué de pierres de modules variés dont plusieurs brûlées, disposées autour d'un espace 'vide' d'un diamètre variant entre 30 et 40 cm. La hauteur minimum initiale du calage est évaluée à 47 cm. La structure S33 (fig. 8 et 10) (carrés W/9-10) est constituée
  • d'un ensemble de blocs de pierre, dont certains de grandes dimensions et d'autres disposées de chant. Il peut s'agi d'un calage de poteau. DCBAZ 0 YXWV 1m Figure 5 - Plan d'ensemble des vestiges à l'issue de la fouille des passes 1 et 2 de 2008. Figure 7 - Vue du nord de
  • structures de combustion proprement dites (foyers structurés et en place) ainsi que « rejets » de foyer (poches de cendres et de charbons de bois). Le foyer S34 (carrés W-X/6-7) (fig. 11,12 et 13), Z = -1,62 m/NR. Formé d'un lit ovale ou radier de petites pierres brûlées noires et rouges
  • présente sous forme d'un amas à la surface et aux contours irréguliers, au sein duquel des dépôts particuliers ont été identifiés (accumulations de moules, rejets de foyers...) ; ce dépôt, dont environ 3,8 m3 ont été fouillés, semble constitué de rejets successifs. Outre les coquillages
  • des coquilles de pourpres en Z9 et A-B/10-11 (fig. 16) ; - des groupes d'ossements de mammifères individualisés, reconnus au sein des niveaux N2B et N2C (fig. 15) et présentant souvent des ossements en connexion anatomique (fig. 17) ; - les restes d'un oiseau prélevés en motte au
  • , N2A-2B. Figure 18 - Coupe partielle dans le dépôt S30. 24 2.3 - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures 2.3.1 - L'analyse stratigraphique Lors de cette campagne de fouille, la coupe nord-est de la zone de fouille de 2008 a fait l'objet d'un relevé
  • ) appliquées à des formes ouvertes, plus rarement des décors externes (n°8, pl. 1 et fig. 28) (Daire, 1992). Les rebords révèlent quelques cas de cannelures labiales, en position interne ou sommitale. L'examen macroscopique des pâtes révèle, au sein d'un ensemble relativement hétérogène
  • 1096, D17] Base de récipient à fond légèrement surélevé. Les surfaces sont brun-noir, de même que la pâte qui contient des inclusions abondantes et de calibre moyen. Df = 9 cm. N°8 - [X5 P6 1286, D22] Fragment de panse dont la surface externe est graphitée et porte des traces d'un
  • décor de réticules curvilignes tracés au lissoir ou à la pointe dure. N°9 - [W5 P7 1516, D19] Jatte moyenne ou bol réalisé au tour rapide. La surface extérieure est érodée et sa couleur varie du gris au rouge et l'intérieur est couvert d'un dépôt blanchâtre. La pâte est orangée et
  • noire contient des inclusions de moyen module dont beaucoup de mica. N°4 - [Y4 P7 1591, D4] Haut de pot modelé et peu (ou pas) régularisé ; les surfaces sont noires et portent des traces de suie. Do = 14 cm. N°5 - [W5 P7 1366 1371 1368, D18] Haut d'un pot réalisé au tour rapide ; la
  • DRAC-SRA Site n° 56 085 0006 Opération n° 2008-217 1 2 DEC. 2008 COURRIER ARRIVEE Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port Blanc Rapport 2eme année 15 juin -10 juillet 2008 UAAR 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • , Archéosciences, Histoire » 22>32 Site n° 56 085 0006 Opération n°2008-217 Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 2ème année 15 juin -10 juillet 2008 Marie-Yvane ÙAIRE, Anna BAUORY, Catherine ÙUPONT, Yvon ÙREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • . - Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte
  • tempérée. L'évolution de l'habitat en Berry, Actes du Colloque de Châteauroux, Paris. • BUCHSENSCHUTZ O., 1989 : L'habitation gauloise, dans Goudineau C, GUILAINE J. (dir), De Lascaux au Grand Louvre, Archéologie et histoire en France, éd. Errance, Paris, p. 281. CARADEC A., 1981 : Un
  • sur l'analyse diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des outils graphiques et informatiques nécessaires à la réalisation d'un document plus complet que la carte archéologique nationale. - Amorce de la carte archéologique, création
  • la documentation rassemblée. - Bibliothèque rassemblant les principales publications ou revues concernant Quimper (Gallia, B.S.A.F., Archéologie en Bretagne, R.A.O. etc.). - Stock de plans et notes de fouilles concernant les sites étudiés depuis 1970 à Quimper - Ensemble des
  • d'une part s'adapter aux formes et normes de la carte archéologique nationale, d'autre part répondre aux objectifs particuliers définis précédemment. La documentation archéologique doit pouvoir, au-delà d'une identification des sites et d'un bilan précis de la masse documentaire
  • créer les fiches. Le classement d'environ 10000 diapositives pour la constitution d'un fichier de 3000 originaux en cours de mise sur base de données, celui de plusieurs milliers de négatifs noir et blanc ont nécessité également un long travail. Il a fallu réunir dans les
  • : Aux origines de l'évêché de Cornouaille, Le pays de Quimper et son évolution dans le temps, Le Pays de Quimper, n° 1, Juillet 1992, p. 3-7. DOM LOBINEAU, 1707 : Histoire de Bretagne, Paris, 2 vol., T. 1, p. 2, 13, 103, 335336, 346, 359, 377, 406, 437, 500, 572, 597, 650
  • archéologique du Finistère, Toulmouse, 384 p. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), 1896 : Histoire de Bretagne, T. 1, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 15, 26, 67, 102-112, 122, 150, 156, 165, 176, 222, 263, 309-314, 320, 324, 379n, 439, 498. LA BORDERIE A. (Le
  • Moyne De), 1898 : Histoire de Bretagne, T. 2, Rennes, J. Plihon et L. Hervé, Paris, A. Picard, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 272, 490. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), 1899 : Histoire de Bretagne, T. 3, Rennes, J. Plihon et L. Hervé, Paris, A. Picard, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972
  • , p. 28-30, 34, 46, 77-80, 107-108, 141-142, 148-150, 165, 171, 196n, 221, 364-365, 426-428, 441, 480, 497, 534, 540, 561, 591n. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), POCQUET B., 1906 : Histoire de Bretagne, T. 4, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 6, 8, 28
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  • A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 23-25. Quimper, ville d'art, 1972 : Quimper, éd. Association des Amis du vieux Quimper. PELLETIER Y. (dir), 1990 : Histoire générale de la Bretagne et des Bretons, Paris, éd. G.-V. Labat, 2 vol. POCQUET B., 1913
  • : Histoire de Bretagne, T. 5, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd! J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 28-29, 71n, 126-127, 175n, 180, 200n, 222, 229, 235-238, 3 250-258, 260-264, 269, 273, 285, 295, 299-302, 305-315, 321, 356, 361, 367n, 373, 405406, 431, 494-496, 500-504, 513-515, 521-522
  • , 562, 585-592, 596, 622-624, 625n. POCQUET B., 1914 : Histoire de Bretagne, T. 6, Rennes, J. Plihon et L. Hommay, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 50-51, 56, 72, 84, 187, 193, 217, 221, 237, 254n, 296, 320, 347, 379, 383. SANNIER J., 1928 : Quimper, ville d'art célèbre, dans La
RAP03184_2.pdf (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • Mobilier Céramique Végétaux Objets métalliques Parure Verre Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiments Voirie Urbanisme Structure urbaine Artisanat Atelier métallurgique Fossé parcellaire Fosse Quimper, Finistère, L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le
  • contournement nord-ouest de Quimper Rapport d’opération Age du Bronze Protohistoire Haut-Empire Bas Moyen Age Temps modernes Entre 2004 et 2005, la fouille de nombreux vestiges reconnus au sein du tronçon routier du Contournement Nord-ouest de la ville de Quimper a permis de mettre en
  • évidence les restes d’un vaste habitat laténien abordé sur un peu moins de 3 ha. Implanté en fond de vallée sur d’anciennes terrasses alluviales, le site se développe de part et d’autre du Steïr, principal affluent de l’Odet, à environ 2 km en amont de la zone de confluence entre la
  • rivière et le fleuve, sur les bords duquel les agglomérations médiévale et antique se sont construites. En 2006, un diagnostic complémentaire portant sur un projet d’aménagement de lotissement de 3,5 ha, immédiatement au sud de la première zone étudiée, confirme l’étendue du site de
  • Kergolvez et son statut d’agglomération. L’occupation laténienne exploite au mieux le contexte topographique et va s’appuyer sur la morphologie des principales entités spatiales de la vallée pour se structurer et probablement aussi organiser ses différentes activités économiques
  • , artisanales et commerciales. A partir de la fin du IIIe siècle avant J.-C., elle s’installe à l’intérieur d’un espace de 6 à 7 ha formé par la boucle d’un large méandre. Dans le courant du IIe siècle avant J.-C., le site investit la rive opposée orientale pour y générer un faubourg
  • . Fonctionnant jusque vers les années 30-25 avant J.-C., l’agglomération s’étend sur une superficie maximale estimée entre 12 et 15 ha. Depuis son origine, le site de Kergolvez se construit autour d’un axe viaire important et un point de franchissement de la rivière. Dans un second temps de
  • l’histoire du site, l’axe viaire connaît une évolution. Le principe du passage à gué initial est remplacé par un pont, associé à des voies empierrées. L’axe viaire qui traverse l’agglomération de part en part correspond à une voie majeure du territoire économique et politique quimpérois
  • pour l’époque gauloise. Il se poursuit dans la campagne environnante où il a pu être reconnu sur plusieurs centaines de mètres. Il correspond également à l’artère principale de l’agglomération et joue un rôle déterminant dans la structuration et l’organisation des aménagements
  • internes. La densité des vestiges excavés est une caractéristique du site. Il s’agit principalement de fosses de dimensions et de morphologies variables. Les fossés sont, pour leur part, quasiment absents. On les retrouve seulement au sein des zones périphériques. Les infrastructures
  • vestiges inédits. Outre le siège d’activités artisanales variées (travail du fer et des alliages cuivreux, fabrication de meules, activité de minoterie…), l’agglomération laténienne de Kergolvez joue aussi le rôle de lieu d’échanges et de commerce. En témoignent les très nombreuses
  • période laténienne, le site de Kergolvez se pose comme un précieux témoin du phénomène d’émergence des villes gauloises artisanales et commerciales, offrant l’un des plans d’agglomération les plus complets connus à ce jour. www.inrap.fr Inrap Grand Ouest, Centre Archéologique de
  • document administratif communicable au public dès sa remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26
  • mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit
  • de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les
  • Pommier 464 Inrap · Rapport d’opération Quimper (29) - Coutournement nord-ouest - Kergolvez Sommaire Volume 1 26 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation de l’opération
  • 1.6.1 1.6.2 1.6.3 1.6.4 Cadre historique de l’opération archéologique Contexte géographique et topographique Une configuration topographique particulière Contexte archéologique Les données des diagnostics de 2003 Un diagnostic en deux temps Le secteur rive droite du Steïr Le secteur
  • rive gauche du Steïr La fouille : méthodologie et problématiques archéologiques Présentation générale des zones d’étude Les terrassements Des résultats sans commune mesure avec les prévisions issues des diagnostics Un état de conservation exceptionnel Une occupation vaste et
  • complexe Des contraintes majeures L’enregistrement des données Les données du diagnostic de 2006 Des enjeux importants La basse terrasse alluviale La plate-forme méridionale sur le versant de plateau Des données complémentaires à la fouille voisine 79 2 Contexte géomorphologique et
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • qui est évacuée à l'aide d'un camion. L'absence quasi générale des sols conservés, constatée sur ce site dès 1988, permet ensuite de procéder à un second décapage jusqu'au niveau où le substrat et le sommet des comblements des excavations protohistoriques apparaissent. Ce travail
  • , effectué à l'aide d'un tracto-pelle, consiste en l'enlèvement d'une couche de couleur brune, épaisse de 5 à 40 cm, très remaniée par les animaux fouisseurs, et où les limites des structures archéologiques ne sont pas discernables. Il est suivi par une équipe de 5 à 10 personnes qui, à
  • ). La fouille de sections à l'aide d'un tracto-pelle, fréquemment pratiquée lors du sauvetage de 1988, permet d'obtenir relativement rapidement de nombreuses stratigraphies qui, redressées et nettoyées, autorisent une analyse assez précise du comblement et de l'évolution de ces
  • l'analyse d'un tel site de manière rationnelle. Le choix retenu est le suivant : Après décapage, et une fois le plan de ces excavations obtenu, une ou deux sections pratiquées à l'aide d'un tracto-pelle permettent, après rectification des stratigraphies, d'aborder l'étude de nouvelles
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • . Afin d'évaluer la perte d'information due à ces diverses méthodes, des essais de quantification ont été engagés. Des sections de fossés ont été fouillées par moitié, à l'aide de pelles et de pioches d'un côté de l'axe, à l'aide d'un tracto-pelle de l'autre, les tas de déblais étant
  • vestiges d'un rempart, conservé sur ses parties nord et ouest et qui constituait l'unique vestige de cette fortification discernable avant 1988, on distingue un semis d'excavations plus ou moins vastes, cerné ou entrecoupé par des fossés aux dimensions parfois imposantes. Les très rares
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • PLOUER-SUR-RANCE, parallèle au fossé délimitant le premier habitat et alors interprétée comme la fondation d'une palissade. Il me semble aujourd'hui plus plausible d'interpréter ces creusements de faible profondeur comme des tranchées d'implantation qui, bordées d'un cordon constitué
  • cordons de terre ont dû être, le plus souvent, enfouis sous les talus édifiés comme clôtures pérennes. A PAULE, il semble bien que le projet initial ait été modifié, avec une réduction de l'enclos d'habitat à une superficie de 9.000 m , et la constitution d'un enclos périphérique
  • , adossé à l'angle nord-ouest et d'une superficie minimale de 4.000 m (fig. 7). 2 2 La clôture de l'enclos principal adopte un tracé globalement curviligne, hormis sur ses faces est et sud où il devient rectiligne. L'étude de la périphérie du site (cf. infra) a validé l'hypothèse d'un
  • et 9) ont toutes mis en évidence, parfois sous des remblais ultérieurs, un comblement identique. Des matériaux éboulés des parois en tapissent le fond, et sont recouverts d'un sédiment très fin, vestige des poussières et des boues qui ont achevé de combler ces excavations de
  • section triangulaire et d'une profondeur conservée comprise entre lm et 2,50 m. H s'agit donc bien de fossés, qui devaient être bordés d'un talus édifié à l'aide des matériaux extraits lors de leur creusement. D'une profondeur modeste sur la façade nord de l'enclos, ils deviennent
  • contenir les eaux de ruissellement qui, du fait de la pente, s'accumulent toutes dans cet endroit du site. Si cette hypothèse est exacte, il faut donc envisager la restitution d'un talus situé à l'extérieur, et non à l'intérieur de cet enclos. 14 matériaux éboulés du rempart lors de
  • partie ouest de la coupe n° 4, localisée sur la fig-l 0. Le talus de l'enclos périphérique est surmonté d'un rempart plus récent. Le fossé qui délimitait l'enclos périphérique a également été étudié en 1997 et 1998. De profil triangulaire légèrement arrondi vers le fond, il ressemble
  • excavation laissée ouverte, et qui devait donc être bordée d'un talus édifié à l'aide des matériaux qui en avaient été extraits. Or, fait rare sur ce site comme sur les autres "fermes indigènes" armoricaines, les vestiges de ce talus ont pu être observés, scellés et protégés lors de
RAP02907_1.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • , pétrographie Topographie historique Sources écrites Numismatique Anthracologie Restauration Archéogéographie 12 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire
  • Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Notice scientifique Les fouilles préventives conduites en 2008 et 2009, en périphérie sud-est de la ville de Châteaugiron, ont permis d’étudier l’évolution d’un
  • pratiques d’agriculture (versant) et d’élevage (prairie humide en fond de vallon). 16 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Localisation de l’opération
  • prescription Site A 17 18 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille
  • Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et
  • environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et
  • histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 26 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Arrêté de
  • prescription Site B I. Données administratives, techniques et scientifiques 27 28 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques 29 30 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 31 32 Inrap · RFO de
  • fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 33 34 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35
  • ) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Arrêté de désignation Site A I. Données administratives, techniques et scientifiques 35 36 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et
  • environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Arrêté de désignation Site B I. Données administratives, techniques et scientifiques 37 38 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir
  • (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Fig. 2 Vue aérienne des sites A et B décapés. © G. Leroux, Inrap colluvions à graviers roulés holocènes de fond et de tête de vallon altérites argileuses non datées
  • · RFO de fouille diagnostic gazoduc 2006 ou voit Nou château COMMUNE DE CHÂTEAUGIRON 44 Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire uré-s r i 2P D3 I. Données administratives
  • Fig. 8 Plan du diagnostic conduit par Laurent Aubry, Inrap (Aubry 2007). 500 1000 m 46 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire L’étude des sources
  • le site B, à l’est de la départementale 32. Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Chronologie Néolithique, âge du Bronze âge du Fer, Antiquité romaine, époque
  • médiévale, Temps modernes, époque contemporaine Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais
  • Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Volume 1 sous la direction de Isabelle CATTEDDU Inrap Grand Ouest novembre 2013 Fouille archéologique Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, ZAC la
  • Perdriotais Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire 35 069 Code INSEE Volume 1 Arrêté de prescription Site A : 2007-55 Site B : 2007-56 Code Inrap Site A : DB05014102 Site B : DB05014103 sous la direction de
  • travail, leur patience, leur persévérance et leur enthousiasme durant toute l’opération. I. Données administratives, techniques et scientifiques 10 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et
RAP02230.pdf ((22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.)
  • (22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.
  • bretonnes : Campagne de mai : Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - F. Briand, N. Gautier, A. Guerard et A. Le Merrer En Master 1 Histoire de l'art (département Histoire de l'art et archéologie) - C. Autret En Master 1 Archéologie et
  • Histoire (département Histoire) - C. Boisseau, A. Brault, G. Cornu, A. Delalande, C. Dulou, D. Gâche, M. HamdiSghaier, N. Naman, E. Sales. Campagne d'octobre/novembre : Licence 1 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - B. Simier Licence 3
  • Histoire de l'Art et Archéologie(département Histoire de l'art et archéologie) - S. Arnais, C. Avril, O. Beilvert, C. Billard, C. Brandilly, E. Chamouleau, E. Chol, L. Collin, E. Conze, Y. Dieu, M. Dinard, S. Dodard, E. Gauge, A.-M. Gillet, M. Grall, A. Grissault, A. Guesdon, L. Jagline
  • -Peron, M. Jarry, P. Lagarrigue, D. Laisney, J. Le Bomin, S. Le Coz, O. Lierville, S. Marion, S. Medard, R. Milbeau, N. Morelle, T. Moureau, A.-L. Pacory, N. Tomadini Master 1 Archéologie et Histoire (département Histoire) - L. Audouard, M. Bantignies, A. Blanchet, P. Blazy, P
  • Hedda Master 2 Archéologie et Histoire (département Histoire) - E. Briand, - F. Gallet et A. Le Martret, prospecteurs bénévoles ; - J.-Ch. Arramond et C. Requi, responsables de la fouille de la villa de la Gare au Quiou ; Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné
  • , n'a pu être réalisée en totalité et avec l'effectif complet. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une activité de terrain avec eux. Elle s'est
  • économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa du Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une restitution du paysage antique de cette partie
  • occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe
  • ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence Ll, L3, Master, du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master 1 et 2 Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes
  • l'Antiquité et D. Pichot, professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale) et sur l'analyse du parcellaire (T. Lorho, C. Petit-Aupert) seront également présentées. M. Chaigneau-Normand (maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique, Mémoire de master 1 Archéologie et Histoire, Université de Rennes 2. Langouët, L. dir. (1991) : Terroirs, territoires et campagnes antiques, Revue archéologique de l'Ouest, suppl. n°4, Rennes. Leroux, G. et A. Provost
  • de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) et Françoise Labaune-Jean (INRAP Grand Ouest) 11 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est
  • , généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi d'approfondir cette recherche en mettant en
  • parcelle prospectée a été choisie comme unité d'échantillonnage et affectée d'un numéro indépendant du numéro cadastral. Celui-ci ne pouvait en effet pas être utilisé, car le découpage cadastral diffère souvent des parcelles visibles sur le terrain. Nous avons noté, pour chaque unité
  • visibilité et les découvertes. En ce qui concerne la collecte des vestiges, nous procédons à un ramassage exhaustif pour les artefacts liés aux pratiques culturales ; en revanche, pour les sites, les tuiles font l'objet d'un comptage sur le terrain, seul un échantillon étant prélevé
  • comptabilisé à partir de fiches d'inventaire normalisées en usage dans la région Bretagne. Ce travail a, en partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'art et archéologie de Rennes 2, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont
  • isolées ou d'indices de sites d'époque protohistorique ou antique. Plusieurs cas de figures ont été observés : présence d'un fragment de tegula (tableaux 1 et 2 ; fig. 2, Plouasne n°608 ; fig. 3, Saint-André-des-Eaux n°682 ; fig. 4, Le Quiou n°680 ; fig. 3, Le Quiou n°685=44), ou d'une
  • pierres plates et de briques. Si l'emplacement des espaces fouillés n'a pu être prospecté en raison d'un couvert végétal dense, nous avons observé au nord, audelà du chemin communal (fig. 2, n°627), une concentration de mobilier sur une superficie de 400 m2 environ. Ce mobilier composé
  • est clair que nous sommes en présence d'une construction à mettre en relation avec la villa, distante d'environ 250 m. Signalons, enfin, qu'à environ 200 m au sud-est de la villa et à 350 m au nord-est de ce nouveau site, la découverte d'un fragment de tegula et de fragments de
  • céramique commune d'époques antique et médiévale (fig. 2, Plouasne n°601, tableau 2). S'agit-il d'un nouveau site dont l'image en surface est encore incomplète et qui aurait été réoccupé à l'époque fnédiévale ? 2 Bizien-Jaglin et al, 2002, p. 239-240. 9 Les bâtiments d'exploitation
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique
  • sites, les tuiles ne font l'objet que d'un comptage sur le terrain, un échantillon ayant été toutefois prélevé ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence L3 du département Histoire de l'Art et Archéologie (l'Université Rennes 2) et
  • , qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont affronté les intempéries bretonnes : Campagne de mai En Master 1 Archéologie et Histoire M
  • . Lezoualc'h, E. Louesdon, A. Lunven, L. Martin, A.-C. Martins, F. Meadeb, S. Michel, R. Prigent, E. Quere, E. Rambault, P. Rieunier, B. Robin, A. Salou, A.-J. Tessier, J.-C. Verges. Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie C. Donnait. Campagne de novembre En Licence 3 Histoire de VArt et
  • , A. Royer, H. Scolan, C. Toulleman, C. Trebaol, S. Vincent ; En Master 1 Archéologie et Histoire E. Briand, C. Brouard, F. Collin, A. Delalande, C. Donnart, E. Artur, F. Charraud, C. Dulou, D. Gâche, J. Guillaume, M. Lahaye, E. L'Henaff, L. Lemoine, J.-S. Laurent, S. Le Biannic, C. Le
  • recherche par L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, ont été supprimés. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une modeste
  • (N. Matthieu, Maître de conférence en Histoire, Université de Rennes 2 pour l'Antiquité et D. Pichot, Professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale). M. Chaigneau-Normand (Maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • la fouille programmée de la villa du Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une reconstitution du paysage antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en
  • complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L 'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor
  • d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes). Les 5, 6 et 14 mai, 37 étudiants du Ml ont prospecté des parcelles récemment semées en maïs. Les 10, 11, 12 novembre, les étudiants du Ml, au nombre de 27, ont été divisés en deux groupes : les
  • Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Françoise Labaune-Jean (INRAP) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes
  • METHODES D'INVESTIGATION 2 .1. La consultation des photographies aériennes de l'IGN 2.1.1. La recherche des sites archéologijues 2.1.2. L 'analyse des formes du paysage 2.2. La prospection pédestre 3. LES RÉSULTATS 3 .1. Les découvertes 3.1.1. Les vestiges isolés et les indices ce
  • par les nouvelles découvertes sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). 5 En raison du temps imparti, généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était
  • détection de sites secondaire. En effet, lors de la première campagne de 2004, nous avions repéré 18 secteurs dans l'espace d'un peu moins de 600 ha prospecté, qui avaient fourni des trouvailles isolées ou des indices de sites antiques. Cette présence ne peut être due au hasard et il
  • offre, en outre, la possibilité de collecter les artefacts isolés ou liés aux pratiques culturales. Chaque parcelle prospectée a été choisie comme unité d'échantillonnage et affectée d'un numéro indépendant du numéro cadastral. Celui-ci ne pouvait en effet pas être utilisé, car le
  • région Bretagne. Ce travail a, en partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque
  • . Il se compose d'un lot assez important en provenance de la parcelle 217 de Trévérien. Il renferme notamment des pots à cuire en céramique commune de production locale et des pots à beurre en grès normand, témoignant des importations en provenance de la région de Domfront
  • PRAC-SRA 3 1 MARS 2006 COURRIER ARRIVEE LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAHIE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNE DE PROSPECTION 2005 Par Catherine
  • Archéologie C. Badier, M. Bousquet, P. Branger, M. Buisset, C. Dehapiot, L. Enfroy, P. Fonlupt, J. Hernot, M. Huet, A. Gaultier, N. Gautier, A. Le Merrer, J.-M. Le Pape, L. Marceau, J. Mortreuil, J. Navéos, O. Pasquero, A. Perrin, E. Pigeon, A. Pondaven, M. Poras, N. Quinio, M. Rogue
  • ; - Jean-Charles Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare (Le Quiou) ; - Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. INTRODUCTION : DE NOMBREUSES DIFFICULTÉS 1. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE 2. LES
  • sites : des données assez énigmatiques 3.1.2. Les gisements antiques L'établissement des Ruettes au Quiou Le Guémain au Quiou Le site du Besso à Saint-André-des-Eaix 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale 3.2. L'étude du mobilier CONCLUSION ANNEXE Tableau 1 . Présentation
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénévoles Abolivier Juliette, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Aillot Audrey, Histoire de l'Art et Archéologie (Poitiers
  • ) Ajas Aurélie, Lycéenne (Bordeaux) Anctil Julie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Auric Alexandra, Archéologie (Lyon) Bachelier Adeline, Histoire (Poitiers) Barca Marion, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Battais Rozenn, Archéologie (Rennes) Billaud Cécilia, Stagiaire
  • CEPMR (Soissons) Blain Sophie, Archéologie et Sciences appliquées (Rennes) Bourhis Erwann, Archéologie (Rennes) Briand Gaëlle, Histoire et Archéologie (Lorient) Bûcheron Carine, Histoire (Lyon) Caramaro-Délétang Marjolaine, Archéologie (Paris) Challet Maud, Histoire de l'Art et
  • Archéologie (Paris) Collette Céline, Archéologie (Rennes) Colpaert Sarah, Histoire (Lille) Coquin Lydie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Corre Edith, Cérapar (Rennes) Corre André, Cérapar (Rennes) Diemer Vincent, Archéologie (Strasbourg) Doucet Odile, Inspecteur des impôts (Saint
  • -Brieuc) Driard Cyril, Archéologie (Tours) Donat Xavier, Histoire (Avignon) Duclos Emilie, Archéologie (Paris) Eschenbrenner Gersande, Histoire et Histoire de l'Art (Lyon) Franchin Marie, Histoire (Brest) Freitas Alexandra, Archéologie (Rennes) Gilles Maximilien, Anglais (Lorient
  • ) Guégan Johann, Stage découverte milieu professionnel (Betton) Hardot Stéphane, Gendarme (Marmande) Hautbois Marie-Christine, Cérapar (Rennes) Hébert Stéphanie, Histoire (Bordeaux) Honoré Sébastien, Histoire de l'Art et Archéologie (Nantes) Houzé Christian, Cérapar (Rennes) Jaïn Benoît
  • , Archéologie (Rennes) Luzet Coraline, Histoire et archéologie (Tours) Macé Jean, Histoire (Rennes) Magny Bernadette, Cérapar (Rennes) Mahé Alexandre, Histoire (Nantes) Mahoudeau Clément, Histoire (Aix-en-Provence) Malécha Nicolas, Stagiaire CEPMR (Soissons) Marlier Vanessa, Archéologie
  • (Bordeaux) Maroote Aude, Archéologie (Bordeaux) Martin Sophie, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Maury Agathe, Archéologie (Paris) Ménard Isabelle, Animatrice socio-culturelle (Brest) Monléon Richard, Magistrat (Lyon) Morin André, Cérapar (Rennes) Morvan-Bachet Gaëlle, Histoire de
  • l'Art et Archéologie (Paris) Ollivier Cécilia, Histoire et Archéolohgie (Paris) Paquet Céline, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Parot Sabrina, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Péchereau Marianne, Documentaliste (Poitiers) Peltier Florent, Histoire (Nantes) Piette Anne
  • écoles (Clisson) Roux Olivier, Archéologie (Rennes) Sachau Géraldine, Archéologie (Paris) Séguin Lisa, Archéologie (Paris) Signoret Audrey, Histoire (Avignon) Surgent Marianne, Histoire et Archéologie (Tours) Tessier Anne-Jérémie, Archéologie (Rennes) Thépault Hervé, Céram (Vannes
  • ) Thomas Magali, Patrimoine (Lorient) Vassoille Rozenn, Histoire (Rennes) Vince Odile, Histoire (Lorient) Vincent Vaïana, Histoire de l'Art et Archéologie (Paris) Voilin Laure-Amandine, Histoire (Grenoble) Wolff Thierry, Professeur (Plaisir) Introduction Sur un modeste promontoire
  • , Professeur (Douarnenez) Janic Kasia, Traductrice (Pologne) Klein Nathalie, Archéologie (Paris) Laigle Emma (Rennes) Landry Christophe, Archéologie (Lyon) Laou-Hap Thomas, Ecole du Louvre (Paris) Leclerc Hélène, Archéologie (Paris) Lefèvre Aude, Histoire (Rennes) Leforestier Solenn
  • , Archéologie (Paris) Leguen Denis, Histoire (Rennes) Lemée Marion, Histoire (Rennes) Lemoigne lucie, Stagiaire CEPMR (Soissons) Leroy Benjamin, Archéologie (Paris) Lesouef Maryse, Professeur (Le Havre) Louis Nathalie, Guide musée (Poitiers) Loysance Elisabeth (Rennes) Lunven Anne
  • -Marie, Histoire (Lorient) Rio Pierre, Histoire (Lorient) Rion-Pommier Karine, Lettres modernes (Lyon) Rioual David, Professeur (Marseille) Risch Michèle, Archéologie (Luxembourg) Roberts Mickaël, Professeur (Pays de Galles) Romano Pascal, Cérapar (Rennes) Roux Agnès, Professeur des
  • granitique culminant à 7 m, dominant la rive droite de la ria d'Etel -rivière soumise à l'influence des marées- la villa maritime de Mané-Véchen jouit d'un magnifique panorama. Attaquée en sa partie orientale par l'action conjuguée de l'érosion marine et de l'exploitation du granité de la
  • 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales (région, département et commune) sont à l'origine
  • avec des niches aménagées dans l'épaisseur des murs pour laquelle nous proposons l'hypothèse d'une bibliothèque et une seconde salle munie d'un hypocauste à conduits axial et latéraux. A l'arrière des salles en façade de l'aile ouest, un vaste espace ouvert de 200 m2 est interprété
  • murales au bas des murs et des niveaux d'enduits effondrés sur les sols. Cet état de fait a permis le développement d'un partenariat suivi avec le Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons comprenant la fouille, le prélèvement, le remontage et l'étude stylistique et
  • l'ostentation discrète- était-elle la propriété d'un personnage important -un lettré manifestement- qui pouvait tirer ses revenus de l'exploitation des ressources maritimes. 2. Le programme 2004 2.1. La fouille : emprise, pratique et enregistrement Les travaux de terrain, d'une durée de 17
  • effectué un séjour de 3 semaines sur la fouille, encadrés par J. Boislève, intermittent CDD au Centre de Soissons et à Mané-Véchen. Dans les 3 zones fouillées, les enduits peints se présentent sous la forme d'un niveau reposant sur le sol, composé d'un empilement de plaques dans
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • exploitation autre qu'artisanale (fig.4). 1.1.2 Relief et hydrographie Le relief finistérien est constitué d'une multitude de paysages dont les ruptures sont parfois très nettes. Les altitudes vont croissantes depuis les côtes jusque vers l'intérieur des terres avec des zones basses
  • 10 kilomètres. Au sud, une bande quelque peu similaire part de la pointe du Raz et longe toute la côte jusqu'à la frontière du département. Les côtes sont tantôt limitées par des falaises abruptes et des pointes rocheuses, tantôt par de longues plages de sable précédées d'un
  • importants sont ensuite l'Odet et l'Elorn avec respectivement 56 kilomètres et 37 kilomètres. Ces deux fleuves sont de nos jours navigables sur une vingtaine de kilomètres environ. Le premier devait également faire l'objet d'un trafic fluvial intense jusqu'à Quimper si l'on prend en
  • milieu a cependant profondément modifié la distribution des espèces végétales. Les recherches menées par les paléobotanistes permettent de dégager plusieurs étapes dans la constitution du paysage actuel. Les premières traces d'activités agricoles sont datées de 7000 BP et
  • Plouhinec montrent les profondes modifications qui accompagnent une exploitation intensive du territoire occupé : à l'époque de La Tène, le paysage environnant le site se composait d'espèces héliophiles (bouleau, genêt, ajonc, chêne) et de demi-ombre (noisetier) associées à un peu de
  • hêtre qui croît dans les zones ombragées. La morphologie des bois de chêne analysés est caractéristique d'un peuplement forestier peu dense. Les abords immédiats du site étaient occupés par de la lande qui servait de fourrage aux animaux et par des zones de cultures céréalières (P.-R
  • d'un paysage à dominante agricole avec une faible densité des zones boisées. Ainsi, lorsque César décrit la campagne d'Armorique dans son De Bello Gallico, il n'emploie jamais le terme "silva" pour décrire le paysage de cette région (F. AUDOUZE, O. BUCHSENSCHUTZ, 1989
  • ). L'occupation gallo-romaine est marquée par une augmentation du hêtre, du charme ainsi que du châtaignier indiquant un recul des cultures pouvant être le fait d'un exode rural vers les nouveaux centres urbains en développement. L'analyse du paysage bocager breton fait ressortir l'aspect
  • ). Ce texte montre bien l'importance secondaire d'un peuple comme celui des Osismes dans la Guerre de Gaule, et il n'est pas certain que les légions aient pénétré sur le territoire de ce peuple, si ce n'est peut-être en 57 avant J.-C. lorsque Publius Crassus soumet l'ensemble des
  • peuples armoricains. La proximité géographique et les relations qu'entretenaient Vénètes et Osismes, ainsi que les analogies au niveau du paysage côtier donnent cependant la possibilité d'élargir les descriptions de César concernant l'habitat vénète à l'habitat côtier des Osismes : Les
  • dominante, les ateliers de briquetage à vocation artisanale (fig.7), et les habitats groupés dont nous verrons qu'il s'agit d'un phénomène lié étroitement au lieu d'implantation. Les établissements à vocation agricole dominante sont regroupés sous les termes génériques de fermes
  • , récolté sans doute par orpaillage (P.-R. GIOT et alii, 1989, 1992). Les indices d'échange relevés sur la majorité de ces sites laissent penser que la production de biens agricoles et domestiques permettait la création d'un surplus utilisé pour l'obtention de produits de luxe (vin) ou
  • sont implantés généralement sur des sommets. Ces creusements se présentent sous la forme d'un puits d'accès s'enfonçant au maximum jusqu'à quatre mètres dans le sol et ayant une largeur variant entre un et deux mètres. A partir de cet accès le développement horizontal est constitué
  • quant au rôle joué dans la société par les bouilleurs de sel : marchands ambulants durant l'automne et l'hiver? artisans dépendants d'un chef local qui exporte ensuite une partie de la production et s'en sert comme moyen d'échange? Deux cas d'habitats groupés ouverts sont
  • que la surveillance et le contrôle d'une installation portuaire. C'est le cas du site de Saint-Sevran (Alet, Côtes d'Armor) situé sur un promontoire fortifié à l'embouchure de la Rance, avec une zone favorable à l'implantation d'un port et une source d'eau potable. Des traces
  • commerciales sur longue distance (monnaies gauloises, carthaginoises et siciliennes associées à des fragments d'amphores). L'occupation de cet éperon fortifié remonte au Néolithique, cependant c'est à l'âge du Fer que se développe véritablement cet habitat avec la construction d'un rempart
  • MAGUER Patrick 1994 Autorisation du 17/05/94 *** Prospection-thématique Les enceintes fortifiées de l'Age du Fer dans le Finistère d'après l'étude des cahiers inédits de Sir M. Wheeler, Vol.I et II, 1938 volume 1/3 }• Cultur rancophonie sommaire VOLUME 1 9 Introduction
  • Chapitre 1 1.1 Données générales Géographie physique — 11 1.1.1 Géologie et principales ressources métalliques du Finistère 11 1.1.2 Relief et hydrographie 15 1.1.3 Climat 17 1.2 Chapitre 2 Evolution de la végétation et du parcellaire 18 Historique de la recherche sur l'âge
  • du Fer dans le Finistère 21 2.1 Les sources antiques 22 2.2 Les premières recherches sur les enceintes 24 2.3 Etudes et résultats de la mission anglaise du Pr. Wheeler dans le Finistère (1936-1938) 25 2.4 Etat actuel de la recherche sur l'âge du Fer dans le Finistère et
  • les départements avoisinants (Côtes d'Armor, Morbihan, De-etVilaine) 28 2.4. 1 Les établissements non fortifiés 28 -32.4.2 Les sites d'habitat fortifiés 2.4.3 Conclusion Méthode et matériel Chapitre 3 3.1 Les paramètres de l'étude 3.2 Les documents utilisés 3.3 Travaux