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RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • , mais aussi des variations importantes par rapport au budget prévisionnel. Le budget se montait initialement pour les analyses à 9 658.08€, trois postes sont restés parfaitement en ligne par rapport à leur prévision : l'analyse ichtyologique, l'analyse anthracologique et l'analyse
  • réalisées pour la fouille de Beg ar Loued, nous ne pouvons donc que nous féliciter de cette collaboration avec les laboratoires du CNRS. Malheureusement l'analyse de isotopes ne pourra être réalisée cette année (en raison de déménagements au Muséum d'Histoire Naturelle) et les résultats
  • moule en granité 63 1.1 - Le moule de Beg ar Loued 63 1.2 - Le moule de Plouharnel, Morbihan 64 1.2.1 - Un bref historique 64 1.2.2-Description de l'objet. 65 1.3 - Des éléments de comparaison 66 1.3.1 - Les moules monovalves 66 1.3.2 - Les objets piano-convexes 67 1.3.3 - Les haches
  • à section lenticulaire 68 2 - Le déchet supposé de métallurgie 69 2.1 - Problématique 69 2.2 - Conditions expérimentales 70 2.3 - Résultats 70 2.4 - Discussion 70 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) 71 3.1 - Description des objets 72 3.2 - Eléments de
  • comparaison : les perles 72 3.2.1 - Perles du Sud-est de la France (Fontbouisse / Chalcolithique) 73 3.2.2 - Perles artenaciennes 73 3.2.3-PerlesS.O.M. 73 3.2.4 - Perles campaniformes du Nord de la France 73 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 74 3.4 - Dernier élément
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • (47.6% ou 10 000€) venant de la DRAC. La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la DRAC, celle de 2006 en baisse de 5% se montait à 19 000€ (53% par le CG du Finistère et 47% par la DRAC
  • lafinde l'année. Nous avons choisi de changer de laboratoire cette année et de passer de Lyon à Belfast, non pas tant en raison du coût, mais principalement pour les délais nettement plus courts de la Queen's University de Belfast (60 jours ouvrés). Les dépenses engagées cette année
  • très large public. 3 - Fournitures Ce poste est en légère hausse à la fois par rapport à l'année dernière et par rapport au budget (respectivement +10% et +12%) pour monter à 1 170.746. Les frais de bureautique (cartouches d'encre, frais de reprographie...) sont assez élevés cette
  • il n'est pas étonnant de voir les frais de reprographie augmenter. 4 - Logement Nous avons bénéficié cette année de circonstances tout à fait exceptionnelles pour le logement, en effet ne pouvant bénéficier de notre base de fouille habituelle (en travaux pendant l'été), nous
  • avons été logé gracieusement dans le Sémaphore par le Conseil Général du Finistère. Le montant sur le poste logement correspond aux 10 jours de location de la Maison de l'Environnement Insulaire en Novembre pour la mission macro-outillage sous la responsabilité de Klet Donnart. Le
  • ni le Sémaphore ce qui ne sera pas sans conséquence sur le budget 2009, en effet l'île Molène n'a pour ainsi dire pas d'hébergement pour des collectivités, c'est pourquoi nous serons sans doute dans l'obligation de louer un gite. Cette hypothèse aura un impact très direct sur le
  • pouvons envisager la possibilité d'en louer deux. Le logement est donc un problème crucial pour les années à venir, nous sommes en train d'explorer de nouvelles solutions, que ce soit avec la mairie ou avec des propriétaires privés, mais pour le moment les perspectives sont peu
  • particulièrement rentable, en effet cette année même si nous avions le Sémaphore à disposition nous prenions tous les repas sous cette tente, la cuisine du Sémaphore ne contenant que très difficilement plus de 8 personnes. Les achats de cette année sont pour la plupart des « classiques », comme
  • connaître le site et l'archéologie en Mer d'Iroise... 7 - Nourriture eme Ce poste est toujours le 2 en importance sur le budget de la fouille : presque 30% en 2008 pour un montant de 6 274.39€ (contre respectivement 29% et 6 352.55€ en 2007). Les montants et le poids dans le budget
  • talentueux et très imaginatif dans l'art du recyclage qui nous permet donc de réaliser de substantielles économies ; que Fabrice Bernard soit ici une nouvelle fois chaleureusement remercié pour tous les plats qu'il nous a préparés. 8 - Transport Ce poste est en nette baisse (1 303€) à
  • des dépenses assez importantes). Ce sont donc là les dépenses habituelles pour une année normale : déplacement en bateau, et divers allersretours entre Brest, Rennes et Paris pour le transport de matériel. Le montant de 500€ non alloué a donc pu être réaffecté au poste
  • d'avoir une meilleure compréhension du site. Nous ne pouvons donc que nous féliciter de ces accords et remercier grandement ces deux entreprises de l'effort qu'elles font pour nous. L'année prochaine nous sollicitons 26 000€ de subventions, montant en augmentation de presque 25%, car
  • la fatigue qu'il occasionnait lors du débouchage l'année suivante. A la suite du rebouchage, le site devait être clôturé par des poteaux reliés par des fils de fer et ce afin de le protéger d'éventuelles intrusions mais aussi pour éviter que des personnes ne se blessent en
RAP03482 (MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle XC 102 ET 103 du site des Pierres Droites. Rapport intermédiaire de FP)
  • MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle XC 102 ET 103 du site des Pierres Droites. Rapport intermédiaire de FP
  • , l’intentionnel… Un objet de pierre est indissociable de son contexte géologique et archéologique… La mise en train du décryptage des différents stigmates dans leur ordre chronologique pour découvrir leurs intentions successives, réalisées ou ratées…. Il y a enfin reconstitution mentale des
  • ; - le vocabulaire caractérisant les aspects descriptifs (en complément du lexique). Notice de la fiche d'enregistrement Comme l’an passé, c’est-à-dire depuis que nous prospectons la parcelle XC 102, seules ont été décrites les pierres entièrement, ou presque, visibles. En effet, pour
  • tout d'abord à remercier Christine Boujot dont le suivi et le soutien ont été précieux tout au long de la réalisation de cette étude, tant pour sa conception que dans son déroulement et, aussi, le travail de terrain. Merci également, à Olivier Agogué qui a rapidement cru en ce
  • effectuées sur un bloc naturel de matière première pour parvenir à la mise en forme du bloc » (Tixier 1980). Face : sont désignées par « face » les plus grandes surfaces. Comme sur le site de Kerdruellan à Belz, les blocs étant tous couchés, nous appellerons face inférieure, la surface
  • un seul en sculptant la matière première selon la forme désirée » ... Il « a pour finalité de créer une morphologie spécifique » (Tixier 1995, p.43). Fracture : acte réalisé intentionnellement (Tixier 1995, p. 147). Fragment : « partie d’une chose qui a été brisée, cassée
  • naturelle mais encore visible en connexion plus ou moins lâche » (Boujot 2008). Menhir : terme empreint d’un héritage de la celtomanie mais qui a le mérite d’être compris de tous. Il est employé pour parler d’un bloc qui a été dressé à un moment donné (sans présumer de son époque ou de
  • . Pour rappel, la carte présente les blocs (en noir) découverts par Y. Lecerf lors des fouilles et en jaune la zone de prospection 2016-2018. Depuis 30 ans, le site des Pierres Droites fait l’objet de recherche archéologiques : fouilles, diagnostic préventif, prospections. Ces
  • , en faire un véritable patrimoine commun, clef d’une conservation pour demain. Pour cela, nous recourrons à un panel de divers médias complémentaires : rapports scientifiques, organisation d’événements thématiques pour le public, mise en tourisme du site, vie locale, différents
  • dans une logique conservatoire et ouvrant la possibilité de recherches futures. En résumé les prospections suivent un double objectif : - archéologique, pour découvrir et comprendre l’organisation architecturale du site et en assurer la préservation pour les générations futures
  • grandement complexifiée par le couvert de landes qui rend, tant la progression que le repérage, bien malaisés ! Le dégagement des pierres Pour dégager les blocs ou les affleurements, nous avons eu recours à deux méthodes différentes souvent conjuguées, en fonction du type de couvert de
  • végétation. Lorsque les blocs étaient seulement recouverts de végétation sèche ou de mousse, nous avons eu recours à un souffleur thermique, méthode non destructive et n’ayant qu’un impact réduit sur la végétation environnante. Pour des blocs en zone de fougères, nous avons eu recours à
  • zone prospectée cette année et moins de 5 l’an passé). Numérotation des blocs Nous avons poursuivi le système mis en place lors de la première campagne, soit, poursuivi la numérotation des blocs à partir du nombre 2000 sur la parcelle XC 102. Ce choix avait été effectué pour les
  • respecter une systématique, lors de la prise de vues. Pour chaque bloc, il a été réalisé au minimum 2 clichés : le premier depuis l’Est, à une distance de 2 mètres, et le second, en vue du dessus, toujours avec la même valeur de zoom et depuis la même hauteur à l'aide d'une perche
  • . Toutes les photos sont présentées sous forme de planche contact en annexe et disponibles en grande résolution dans le CD joint au rapport. Prise des coordonnées GPS pour cartographier la zone et cartographie Nous nous sommes appuyés sur les expériences des années précédentes, travail
  • descriptifs. En effet, en modifiant cette fiche nous cherchons à mieux faire ressortir les choix architecturaux des Néolithiques. La fiche présentée plus loin est une version allégée de celle utilisée sur le terrain. En effet, pour parvenir à ce résultat et bâtir une reconstitution mentale
  • de l’histoire du bloc, le cheminement descriptif nécessite davantage d’étapes, afin de permettre aux images de se former progressivement. La fiche reste toutefois, largement inspirée des descriptions mises en œuvre pour les pierres d'autres sites tels que Carnac (Boujot & Mens
  • à toujours conserver des champs descriptifs en association, afin de préciser ou de compléter l’information systématique. 20 FichesParcelle01.pdf 21 Figure 10 – Fiche descriptive employée pour la description de chaque bloc (notice ci-dessous) La fiche se compose de plusieurs
  • « Mn » lors des campagnes de fouilles (renseigné uniquement lorsque c’est le cas, ce qui n'est le cas pour aucun des blocs de la parcelle XC 102 ou XC 103), • sa position : debout, couché sur face ou sur chant, adossé à un talus, couché sur un autre bloc – en précisant quel autre
  • . CARACTERISTIQUES MORPHOLOGIQUES Les caractéristiques morphologiques regroupent : • les dimensions : longueur, largeur, épaisseur maximale observable sont notées; une case n’est cochée que pour une dimension entièrement visible , Comme l’organisation de chaque bloc est unique, elle est
  • ci-contre) • Cette surface est limitée par des bords. Là encore, les bords ne sont pas toujours réguliers, nous optons pour la surface la plus importante et qui nous apparaît la plus caractéristique. Il existe une gradation entre : Arrondis : angle sup à 90° Anguleux : environ 90
RAP01640.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement du paléolithique inférieur de ménez drégan. rapport final de fouille programmée 1997-1999)
  • PLOUHINEC (29). le gisement du paléolithique inférieur de ménez drégan. rapport final de fouille programmée 1997-1999
  • d'activité biologique ancierme, identique à la couche 9, mais un peu moins riche en os. Il y a là une forte présomption pour que Y soit l'équivalent de 9c. La couche Z n'est pas un dépôt marin en place, mais plutôt un sédiment mélangé issu, par solifluxion, de formations littorales. Les
  • encore dans un état de conservation permettant la solubilisation de quelques molécules. La solubilisation est la condition pour une amplification enzymatique (réaction de polymérase en chaîne, PCR) permettant l'analyse de la séquence nucléotidique de l'ADN extrait. A cette fm, je suis
  • demandeur les droits de propriété individuelle et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article
  • ou néotectonique supplémentaires a fournir par rapport à celles décrites l'an passé. Les prises de coordonnées des objets se déroulent dorénavant en routine avec le théodolite à visée laser mis en œuvre depuis 1998. Rappelons ici que seuls les objets lithiques de plus de 2 cm de
  • longueur sont enregistrés (en 1 ou 3 points suivant leurs dimensions), les autres étant simplement étiquetés par carré et par niveau, qu'ils soient issus de la fouille ou du tamisage des terres. De même, les restes osseux, pour la plupart prélevés en conditions aseptiques pour les
  • environ 5 m^, au centre ouest de la base de la cavité (fig.l). Il présente des surfaces largement émoussées et surtout, en limite sud, ime faille rectiligne d'orientation nord-ouest/sud-est, pour laquelle un net rejet vertical a été observé (Monnier et Hallégouët, 1998). Un léger
  • noter pour la compréhension des phénomènes mis en jeu dans l'effondrement de la cavité. Nous suggérons effectivement que ce pilier central pouvait soutenir la voûte à l'entrée de la grotte, à un endroit où la portée, compte tenu de lafragilitéde la roche, devait être trop importante
  • au moins pour ce qui en est connu à ce jour. • Couche 0: sol actuel, postglaciaire (ranker littoral). • Couche 1 : head grossier et blocailles granitiques tassées, à matrice très pauvre ou inexistante. • Couche 2a: grands blocs issus du toit de la grotte, à peine détachés du
  • fortement redressée entre 120 et 200 microns; un léger apport de graviers lui confère un début de bimodalité. La micromorphologie confirme l'analyse granulométrique en montrant un sable marin pollué d'arènes; les lames minces montrent aussi un modeste effet post-pédogénétique du gel ou
  • , moyennement classée. La courbe granulométrique est peu redressée, avec une légère bimodalité due à un enrichissement en sables fins (vers 100150 microns). L'analyse du second échantillon, prélevé au fond de la cavité, montre un sédiment très enrichi en argile, donc fin et peu évolué. La
  • L18 (iyC supra) et pourrait correspondre à un rejet de foyer plutôt qu'à une véritable structure en place. Là aussi, des prélèvements ont été opérés afin de mener toute les études physico-chimiques nécessaires à son identification. 5 - Rapport et perspectives de l'analyse
  • en train de mettre au point la PCR pour des ossements néolithiques afin de pouvoir amplifier une séquence de 158 paires de bases d'une séquence mitochondriale de la région de contrôle ainsi que des séquences microsatellites (les répétitions de dinucléotides CAn). Ces allèles
  • loi n°78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, il pourra donc être consulté ; les agents des services régionaux de l'Archéologie rappelleront à tout
  • , l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de
  • HALLEGOUET Réalisé par : Stéphan HINGUANT et Nathalie MOLINES UMR 6566 du CNRS « Civilisations atlantiques et Archéosciences », CNRS Université de Rennes 1, Ministère de la Culture 1999 SOMMAIRE 1 - Mise en place de la campagne 1999 2 - Médiatisation du site et visites 3 - Eléments
  • topographiques, néotectoniques et stratigraphiques 3.1 - Topographie et néotectonique 3.2 - Description stratigraphique et interprétation de l'histoire du gisement 3 4 4 - Les structures anthropiques 1^ 5 - Rapport et perspectives de l'analyse paléogénétique des ossements de Menez-Dregan
  • I au cours de l'année 1999 précisions méthodologiques 17 6 - Datation du site de Menez-Dregan I 18 7 - Pelliculage à la résine et moulage à l'élastomère - Mise en œuvre des deux techniques dans les remphssages de la grotte de Menez-Dregan I 19 8 - Etude de l'industrie issue
  • de la campagne 1999 21 8.1 - Analyse techno-typologique 8.2 - Remontages en couche 9a 21 23 9 - Industrie - synthèse globale des données 37 10 - Bilan des campagnes 1997 à 1999 62 11 - Perspectives de la prochaine triennale BibUographie Annexes ^^ 1 - Mise en place de
  • la campagne 1999 La campagne de fouille a débuté sur le terrain le 16 août et s'est achevée le 30 septembre pour un total de sept semaines, soit deux de plus que pour les campagnes précédentes. Elle a bénéficié cette année de la participation bénévole de : BONOMO Mariano
  • par la mise à disposition de l'équipe de fouille d'une maison individuelle située sur le promontoire même de Menez-Dregan. Outre le gain de confort pour les fouilleurs, la localisation de cet hébergement près du site facilite énormément les opérations de terrains, limite les
RAP00135.pdf (TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.)
  • TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • le tracé. Pour 4 d'entr'eux, il s'agissait des périodes néolithique ou protohistorique, épars 6 ensembles répertoriés sur d'indices et non structurés. Le cinquième (La Villeneuve en HEDE ) pré¬ sentait des structures, fosses et fossés, sur une superficie restreinte et à la
  • ARCHEOLOGIQUE DU SITE DE LA COCHERAIS sur de quelques l'opération remarques latérales. été surface totale de 1,2 emplacements de poteaux, fossés et fosses pour l'essentiel ainsi que des secteurs empierrés. Dans le substrat limoneux, les structures en creux, comblées, apparaissaient
  • , a conduit ce processus avec la Direction Départementale de l'Equipement. au rection de une l'Archéologie L'opération convention au fouille proprement dite était programmée pour (juillet-octobre 1989), suivie de 4 mois de post¬ fouille consacrés à l'analyse des données et du
  • . La phase suivante, essentielle, a consisté en l'étude des anomalies (fossés et fosses comblées pour la quasi totalité). Les zones de gravats ont été soigneusement nettoyés; les fossés fouillés par section multiple et les fosses vidées par moitié afin d'en permettre une lecture des
  • l'analyse. De même, en d'empierrement ont été démontés afin d'en étudier place et de reconnaître les niveaux antérieurs. L'exploration de chaque structure a donné lieu à l'établissement d'une fiche descriptive type accompagnée éventuellement d'un commentaire. Enfin, un plan général au
  • 1/100° a fait le point en fin de fouille. des la niveaux mise en ligne budgétaire avait été réservée pour des analyses de paléoenvironnement. L'association AGORA (Laboratoire d'Anthropologie et Géologie du quaternaire de l'Université de Rennes) a été chargée des prélèvements
  • datations par archéomagnétisme. Les rapports préliminaires des analyses carpologiques et sédimentologiques sont inclus en annexe dans ce rapport. Les données de la sédimentologie, brutes et difficilement utilisables pour l'étude archéologique présente, feront l'objet d'un avenant
  • explicite. Cet avenant, l'analyse anthracologique (charbons de bois), et les résultats de la datation archéomagnétique qui nécessite l'élaboration de protocoles spéciaux compte-tenu de la nature du matériau analysé, seront livrés pour l'élaboration des publications (septembre 1991). Une
  • secteur H/1-2 Fig. 4 secteur E1 structures 4390-4400-7080-7090-7100 en cours de fouille im mÊmÊÊÊBÊÊÊÊBISÊBm Fig. 5 Fig. 6 la fouille fouille des structures par moitié Fig. 7 Fig. 8 relevé d'une coupe prélèvement d'échantillons de sole four pour une datation
  • cendreuse, gris-noir, riche en matériel archéologique, en charbons et en os brûlés, d'une épaisseur d'environ 0,50m (cf. coupe, couche 1). En parois et au fond de la fosse, on trouve un limon orangé (cf. coupe, couche 2). Les parois 2.2.2. de la MATERIEL ARCHEOLOGIQUE céramique
  • couches de limons gris, bruns ou limons naturels, jaunes, provenant des parois (4320, Le premier groupe comprise entre 0.60 0,30 à 1,10 mètres. 3401, 7340). L'exemple du fossé qu'il soit, résume recouvre et 2 Leur en sa partie nord, pour particulier bien l'histoire de ce type de
  • les fossés sont finalement permanence. les 3320, assez seules structures en creux d'une certaine caractérisé par des fossés apparaissant à simples saignées dans le substrat dont la largeur est comprise entre 0,10 et 0,50 métrés pour une pro¬ fondeur comprise entre 0,10
  • et est-ouet. La direction sud-nord correspond en fait au sens de la pente naturelle du terrain qui présente, entre les extrémi¬ tés nord et sud du site, une dénivellation de 2,55 mètres pour 160 mètres de longueur. Cette observation confère aux fossés de direction ailleurs par
  • l'abandon du village, les structures agraires n'ont pas disparu. Des petites saignées, parallèles au fossé 3310 et comblées par un sédiment identique au fossé, sont vraisemblablement les vestiges d'un labour en planches. Pour clore modernes 3.1.2. ce LES DE des partie STOCKAGE
  • de la structure avec, pour le dernier cité, des pierres en calage apparemment. Il est ten¬ tant d'y voir des trous de poteaux qui, s'ils avaient été effectivement aménagés lors de la mise en oeuvre des fosses, auraient pu servir au soutènement d'un abri protégeant ces une de
  • , (planche 18), on distingue nettement 3 sous-ensembles chacun associé en apparence à des tranchées-foyers et des emplacements de poteaux pour l'un d'eux. Le troisième apparaît également associé à des tranchées-foyers et surtout des empla¬ cements de bâtiments. Ces silos sont répartis de
  • (fossé moderne dans le disposés détuits 3460). en par La sole/chambre de chauffe des fours 3610 et 3620 mesurait res¬ pectivement 1 mètre et 1,25 mètre de long pour 0,75 mètre et 0,95 mètre de large. Ces 2 structures étaient arasées à 0,10 mètre parois au-dessus de la sole
  • les fours, mesure 0,75 mètre de diamètre, elle était fortement rubéfiée et noircie par la combustion. Le second à groupe, structures est une 3630. disposées plaque-foyer 4020 et 4040 de long pour 15 mètres en couronne les ayant des sont sud au : du 4050, mêmes
  • pemier, comporte 4020 4040. et 3 4050 caractéristiques que fours respectivement de 1,15 et 1 mètre 0,95 et 0,90 mètre de large. Ils présentent des caractéristiques identiques à 3610 et 3620. La disposition été observé et La 118 les fours les d'une parois en
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • interprétés et interprétables, en suggérant différentes possibilités de restitution de l’objet patrimonial, à charge pour des élus et des administrations de les développer (modèles pour animation 3D, en accès libre). 1.4. Objets Le projet d’une base de données sous le logiciel libre
  • (156 dalles pour 64 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer en 2017 s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : − du dossier en cours en vue du classement UNESCO de la région de Carnac ; 20 1. Rappel sur les intentions du
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • devient également nécessaire pour transmettre l’objet (médiation, conservation) ; les expériences d’impression plastique menées à partir de l’orthostate L6 de Gavrinis pourraient être poursuivies. Avec, pour perspective, une proposition de mise à l'abri en musée de certaine stèles
  • par des hivers plus humides). Rappelons à cet égard que si elles sont parfois enfouies, à l’image du vestige archéologique tel qu’on le conçoit pour le Néolithique, elles sont plus souvent encore bien visibles en élévation, ce qui fait leur singularité, et encore une fois leur
  • exceptionnalité, notamment en Europe et à cette date. On ne saurait trop insister sur cette caractéristique extraordinaire. Les gravures et peintures néolithiques en accès libre sont un problème, même si le nombre de sites incriminé peut paraître minime ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques
  • antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Goërem, Dissignac ; pas d’information relative à Barnenez). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le domaine des représentations, les stèles et tombes enregistrées
  • serviront de tremplin, nous l’espérons, à un ambitieux Conservatoire architectural pour le Néolithique de l’ouest (voir le rapport Cassen, Vaquero 2003c plaidant en ce sens). Face à une attente sociale évidente portée par ces vestiges néolithiques, gestionnaires, opérateurs et chercheurs
  • priorité quelques scènes symboliques retenues par le Comité scientifique international pour illustrer le dossier en cours (Gavrinis, Kercado, Kermaillard, Men Bronzo). La qualification de leur environnement devra aussi passer par une meilleure représentation devant obéir a minima aux
  • , réalité augmentée, simulation d’hypothèses, etc.). Pour cela, le programme d'enregistrement bénéficie des avancées techniques récentes (depuis 2011) en termes de : − photomodélisation/photogrammétrie et lasergrammetrie selon les cas, afin de restituer la morphologie tridimensionnelle
  • traitement des données nécessite une expertise archéologique et sémiotique pour effectuer des choix importants (sélection des contrastes, suivi des anomalies à la palette graphique) et pour mettre en œuvre la suite des différents logiciels (Agisoft Photoscan, Meshlab, Blender, Geomagic
  • Arches était envisagé en 2016, mais nous hésitons à franchir le pas dans l’attente d’une discussion ouverte avec nos collègues de l’Ecole Centrale (Nantes) qui utilisent d’autres outils. L’inventaire des supports (stèle isolée, ouvrage de stèles, parois d'une tombe) est assuré pour le
  • supports mettent en évidence plusieurs concentrations éloquentes. Pour l’Armorique, la première année-test a permis de mener à bien l’actualisation bibliographique du Corpus : Sites (stèle, paroi de tombe) Morbihan Ille-et-Vilaine Côtes d'Armor Finistère Loire-Atlantique TOTAL 44 1 4
  • générations futures. Ces deux phases de travail doivent s'articuler, car si les données sont bien classées, il devient facile de les extraire pour l'archivage pérenne. Aujourd'hui, les normes permettant d'archiver les modèles 3D en archéologie, mais aussi plus largement en SHS, n'existent
RAP01850.pdf (BERRIEN (29). le Goenidou. un habitat déserté du Moyen Âge. rapport de prospection thématique.)
  • BERRIEN (29). le Goenidou. un habitat déserté du Moyen Âge. rapport de prospection thématique.
  • siècle. La quévaise avait pour objet le 1 1 I quévaise, mise en place selon Laurent (1972) à la suite de l'installation de l'ordre cistercien peuplement et la mise en cultures de nouvelles terres : en contrepartie d'une rente minime, le tenancier bénéficiait de l'emplacement d'une
  • médiéval du Goënidou a été découvert par l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine d'Arrée à l'occasion de travaux de mise en valeur de terrains en friche. Cette découverte a été signalée au Service Régional de l'Archéologie par l'un des membres de l'Association, Monsieur Jean-Yves
  • des caractéristiques tout à fait spécifiques, inconnus non seulement dans les Monts d'Arrée mais aussi dans la région Bretagne. La régularité de ce modèle où des structures élémentaires se répètent fait la particularité principale du site du Goënidou. En ce qui concerne l'origine
  • Informations -Bretagne, page 19, Editions CNRS. BATT, M., (2001), La Feuillée, (Finistère), Goarem ar Manec'h, dans : "Chronique des fouilles médiévale en France en 2000", Archéologie Médiévale, tome XXX - XXXI, pages 363 -369. FAVEREAU, F., (1992), "Microtoponymie et lexique", Bretagne
  • Occidentale. 11 II - PROJET DE RECHERCHE 2003 - 2005. Ce projet de recherche pour 2003 - 2005 a pour objectif : i) la reprise d'une fouille afin d'améliorer les connaissances de l'évolution d'un habitat mis en place ex nihilio par des moines cisterciennes de l'Abbaye du Relec toute
  • du site sur les parcelles Al n° 1605 - 1606 - 1607, suivi par des sondages tests des structures agraires associés ; iii) En 2004 et 2005 fouille complète de l'îlot 5 sur une superficie d'environ 600 mètres carrées. Financement demandé pour 2003-2005 : Etat (Ministère de la
  • . Présentation et travaux antérieurs Mise en œuvre de la campagne de relevés de 2001 et résultats. Extension du site vers l'ouest. Discussion. Bibliographie. II - PROJET DE RECHERCHE 2003 - 2005. Figure 1 : Emplacement du site sur la carte IGN 1 : 25 000 e 3 BERRIEN (Finistère) Le
  • occupation gallo romaine sont attestées. Un trésor monétaire a été découvert à cet endroit par un prospecteur clandestin utilisant un détecteur de métaux. Ce trésor a pu être heureusement récupéré et a été publié (GALLIOU, 1983). En 1983, à 600m environ à l'est de la ferme, le site
  • Paul, début 1984. Le site a fait l'objet en 1984 d'un relevé topographique et d'une fouille de sauvetage urgent. Le nettoyage préliminaire de la parcelle 114 a permis le relevé topographique précis des structures apparentes sous la forme de talus. Toutefois, il est apparu que le
  • reporter les relevés de ces parcelles ultérieurement dans la mesure où celles relevée en 114 étaient considérées comme représentatives. Ces relevés n'ont jamais été réalisés faute de moyens. Lors d'une visite sur le site pendant l'hiver 1999 - 2000 il a été observé que le plan des
  • compléter la publication de l'ensemble de données disponibles sur les habitats désertés fouillées dans les Monts d'Arrée. Le présent rapport fait la synthèse des travaux antérieurs, en vue d'une demande de fouille programmée pluriannuelle. LA MISE EN ŒUVRE DE LÀ CAMPAGNE DE RELEVES DE
  • habitat déserté est très bien conservé. Il a subi très peu de modifications depuis son abandon en dehors de la réalisation de talus et fossés correspondant à un paysage orthonormé mis en place lors de la reconquête des landes, entre la Révolution et la réalisation du cadastre de 1836
  • (figure 3). Les parcelles concernées par les relevés couvrent une superficie de 3,5 à 4 hectares. Les structures se situent entre 164 m et 172 m d'altitude (+ 2 mètres compte tenu de l'éloignement d'une borne NGF de référence). Sur la zone étudiée en 2001 cinq groupes ou îlots
  • distincts ont pu être identifiés ainsi que un bâtiment isolé. En contraste avec le site de Goarem ar Manec'h, sur la commune voisine de la Feuillée (BATT, 2001), aucune structure physique contemporaine du site, type fossé ou talus, délimitant l'habitat dans le paysage médiéval n'a pu
  • être identifiée. Les structures relevées peuvent être décrites de la manière suivante : îlot 1 : Objet des fouilles réalisées entre 1984 et 1987, cet îlot est composé de trois bâtiments groupés autour d'une cour, qui s'ouvre vers l'est. L'emprise totale de ces trois bâtiments est de
  • envisager l'existence d'une maison mixte située à l'ouest de la cour avec des bâtiments domestiques ou non-domestiques au nord ou au sud de la cour. Entre l'îlot 1 et l'îlot 2 se situe un bâtiment en ruine, mesurant 6m sur 11m environ, adossé contre le talus délimitant les parcelles 110
  • et 111. Cette limite ne figure pas sur l'ancien cadastre de 1836. En l'absence de fouilles il n'est pas possible actuellement d'émettre la moindre interprétation concernant le fonction de ce bâtiment. îlot 3 : Situé sur la parcelle 1 1 0 et en limite du 1 1 1 cet ensemble est
  • caractérisé par un talus en forme d'ellipse orienté nord ouest/sud est, formant un petit enclos mesurant 26m sur 15m environ. Cette structure semble couvrir des vestiges antérieurs qui pourraient être interprétés comme un ensemble de trois bâtiments autour d'une cour ouvrant vers le sud
  • (emprise au sol d'environ 15m sur 22m) déjà en ruine lors de l'édification du petit enclos. En l'absence de fouilles il est impossible d'interpréter ces vestiges mais on peut détecter ici une évolution chronologique avec une phase d'abandon suivie d'une réorganisation d'une partie de
  • l'îlot les structures en place suggèrent l'existence d'un enclos ou d'un bâtiment. Au nord de l'îlot se situe une grande dépression d'environ 10 mètres de diamètre et presque 2m de profondeur. Comme avec l'îlot 3, les talus entourant ces vestiges représentent peut être la
RAP00905.pdf (LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage)
  • LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage
  • incinérations du Chérré à Aubigné (Lambert 1986). Tous ces exemples semblent montrer que le plan quadrangulaire pourrait être une caractéristique des sites funéraires armoricains pour cette période alors que le plan circulaire prédomine en Gaule celtique. Bien évidemment ceci reste à
  • communauté quelconque. Nombreux sont en effet les exemples de cadavres (esclaves peut-être) jetés directement dans les fossés périphériques d'un habitat où dans les silos hors d'usage utilisés pour les détritus (Brunaux 1986). Tout comme les objets de parures découverts dans certaines
  • Régional de l'Archéologie, pour mener à bien cette opération. L'étude sur le terrain s'est déroulée du 2 au 31 Mai 1993, en deux étapes. La première quinzaine s'est limitée au simple diagnostic du site, avec pour but de cerner l'étendue des vestiges. Après évaluation du temps nécessaire
  • à l'étude de l'enclos funéraire, il a été décidé d'engager directement la fouille de manière à libérer la parcelle dans les meilleurs délais. Pour ce faire, les incinérations de par la simplicité de leur agencement ont été prélevées pour être étudiées en laboratoire, suivant
  • tranchée perpendiculaire à celle-ci a ensuite été tracée d'est en ouest pour localiser plus précisément, en fonction des indications fournies par les travaux de la maison, le centre de la nécropole. Un décapage extensif à l'aide d'une pelle mécanique à godet lisse a été effectué autour
  • l'enclos dans sa totalité. Nous ne pouvons donc en fournir qu'un plan partiel, sans entrée reconnue, mais suffisamment identifiable pour le comprendre dans sa globalité. La morphologie de l'enclos n'est pas sans rappeler celle des quelques sites analogues contemporains qui ont fait
  • confirmer par les données futures. Restituer l'histoire de ces structures n'est pas chose facile, en raison de la nature du substrat et de l'homogénéité apparente de leur comblement. Comme pour l'ensemble des fossés périphériques, ceux de l'enclos paraissent avoir fonctionné de manière
  • l'exemple des structures n°10, 11 et 12 dont les extrémités se rejoignent et s'arrêtent en un endroit, vraisemblablement commandées par la préexistence de l'une d'entre elles (fig. 12). Le phénomène semble se répéter pour les fossés n°5, 6 et 7 où là encore leur terminaison paraît
  • entrée du champ dans lequel se situe la nécropole, il est difficile de le préciser. Quoiqu'il en soit, le lien entre enclos funéraire et parcellaire est indéniable. L'exemple des structures n°10 ou encore n°7 qui démarrent et viennent s'appuyer, comme pour le fossé n°16, sur l'enclos
  • en place (fig. 17). Outre la trace d'un léger bombement visible lors du décapage au niveau de l'emplacement des urnes, la présence d'un tertre est confirmée par les différences d'enfouissement des récipients. Certains sont en effet trop peu enterrés pour qu'ils n'aient été à
  • l'origine englobés dans la masse d'un tumulus. L'épaisseur encore partiellement conservée aujourd'hui, avoisinait les 0,40 m au centre de la nécropole pour se limiter à environ 0,20 m en périphérie. Un essai de topographie détaillée du tertre (fig. 19) a été réalisé pour tenter de
  • l'urne n°9. Tous deux ont subi une forte action thermique, suffisante pour occasionner une déformation et une fonte partielle des objets. Ces transformations physiques sont très probablement dues au fait de leur présence sur le bûcher de crémation. Les individus étaient visiblement
  • destructions liées aux labours (écrètement des vases) cette détérioration des récipients funéraires est, sans nul doute, en grande partie due aux effets de pressions qu'ils ont subits. Elément caractéristique, la fragilisation des vases correspond inévitablement à leur partie, supérieure à
  • celtique les offrandes périssables nourriture qui accompagne le défunt lors de son dernier voyage- ne soient jamais directement en contact avec la dépouille ou les restes incinérés. Elles peuvent être placées dans un coin de l'espace sépulcral pour les inhumations, ou conservées dans de
  • dénomination d'incinération "en pleine terre" semble ici, comme pour l'exemple mentionné à Melgven (Finistère), mal appropriée. Située approximativement sous l'urne n°9 et découverte lors de son dégagement, elle se présentait sous la forme d'une concentration d'ossements brûlés, d'un
  • résisté, en tous cas assez longtemps pour que le recomblement de la fosse par les terres d'infiltration puisse s'effectuer jusqu'à un niveau proche des vases" (Nickels et al. 1989). L'exemple tend à démontrer que le basculement des vases dans un espace vide est la conséquence d'une
  • au fond de fosses creusées dans le tertre. Elles devaient posséder un couvercle probablement en bois lui-même recouvert de terre formant ainsi pour chaque vaseossuaire de véritables chambres funéraires, englobées dans la masse générale du tumulus Si cette idée reste hypothétique
  • malgré de fortes présomptions pour l'ensemble des sépultures, elle se trouve certifiée pour les urnes n° 9 et 12. En effet, dans les deux cas, des fragments de poteries appartenant aux parties hautes des urnes ont été retrouvés à l'extérieur vers le fond des récipients. La dernière
  • ont été repérées lors de la fouille des prélèvements, en laboratoire (fig. Ces fosses semblent donc s'apparenter à de simples trous suffisamment larges pour recevoir chacune leur urne. Leur profondeur quant à elle paraît être commandée, selon toute logique, par la hauteur des
  • les ossements calcinés. Hormis le cas de l'urne n° 9 qui est la seule à posséder comme couvercle un autre récipient renversé, il faut noter que deux d'entres elles présentent un agencement particulier (fig. 32). La première incinération (urne n° 1) a pour caractéristique de
RAP01658.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique
  • de bois est le m ê m e pour toutes les époques déjà observées, du V l l è s. au XHIè s. De plus, si l'échantillon 9048-7 ressemble physiologiquement à la série 9064, i l en a aussi les caractéristiques physiques : m ê m e taille (poutres de petit gabarit, contrastant avec les plus
  • est compréhensible pour ce qui concerne l'approvisionnement en eau de la cuisine, elle l'est moins pour ce qui a trait au type d'occupation qui l u i est attribué par l'analyse carpologique. En revanche, dans le cas d'un puits extérieur, situé entre l'aile sud et les bâtiments
  • milieu du XVIIe s. Us- •Sí o INTRODUCTION La campagne effectuée sur le terrain en Juillet 99 s'inscrit dans le cadre de la préparation de la publication de synthèse, prévue pour f i n 2000. Elle devait dans ce but intégrer plusieurs types d'activités : — U n c o m p l é m e n t
  • , mais dont le montant a été réparti sur les deux années 98 et 99. Le logement de l'équipe de fouilles est toujours fourni et entretenu par la C o m m u n a u t é Bénédictine de Landévennec qui est souvent sollicitée en outre, pour divers problèmes matériels. Nous leur adressons ici
  • , entre 1986 et 1989. On avait pu y mettre en évidence la superposition exacte des galeries orientales et de l'entrée du Chapitre pour toutes les époques de l'Abbaye, du I X è au XVIIè s., mais le sondage P 24 - 25, situé à l'extrémité sud de la galerie près de l'angle Sud-Est des
  • plus lisibles. On trouvera ci-contre, pour m é m o i r e , un plan d'ensemble de la galerie Est, résumant les principales structures, à partir du plan établi en 89. PL A N d' E N S E M B L E G a l e r i e Est du Cloître -oOo- S é p u l t u r e s e t caniveaux a n t é r i e
  • ) que l'on ne retrouve pas non plus en zone Sud, sauf dans l'angle Sud-Est de la galerie où un empierrement massif en 2 assises, 15664, est implanté en fosse dans le soubassement 15663 du sol carolingien. Cet empierrement peut faire office de drain, ou de simple renfort pour les
  • incrustés dans la couche tourbeuse sous-jacente ( 15632) pour former le mélange de tourbe et gravats 15662 déjà signalé au m ê m e emplacement en Phase G, séquence 3. • Une couche épaisse de gravats de mortier ocre compactés 15626 - 637 nivelle tout le sondage. Elle correspond au liant
  • . 20, ph. 1). I l est construit comme les conduits les plus anciens avec des dalles plantées sur chant, mais superposées par trois pour lui donner plus de débit. (Cf. Pl. 19, ph. 2). I l a été recouvert et détruit sur toute sa partie Est, par le collecteur central A 1 , construit en
  • reconstruit sur la base ainsi constituée (Mur M-18). I l est détruit assez bas pour le passage du collecteur principal A - l , qui a fait disparaître le passage de son prédécesseur A-2. (Cf. Pl. 12). • I l en va de m ê m e pour tous les murs de la zone qui sont aussi reconstruits sur leurs
  • trouve datée de ce fait. On dispose en effet, pour ce niveau 15470, d'une analyse C-14, L y -5781, dont l'ensemble de la courbe se situe entre 473 et 657 avec un pic de probabilités très marqué en 570-610. Cette datation du tournant Vìe - Vile s. présente un écart d'un siècle avec la
  • être appréhendés qu"'en pointillés", et l'on ne sait pas encore si cette première séquence dans la cour était liée à des bâtiments, sous quelque forme que ce soit, ou si elle atteste seulement l'occupation humaine dans le site. I l en va de m ê m e pour la séquence 2, où les sols
  • pré-carolingien. On a opté pour cette seconde h y p o t h è s e dans la mesure où la phase carolingienne, à Landévennec, est indissociable de la Renaissance carolingienne et de la transformation en Abbaye bénédictine, c'est-à-dire du début du IXè s. De ce fait, la seconde moitié du
  • d'étayer cette interprétation. L a s y n t h è s e o p é r é e dans les deux sondages Q-22 et Q-20 entre les relevés stratigraphiques et la mise en évidence des reprises pour les murs les plus anciens, est aussi destinée à étayer le raisonnement en regroupant au maximum les indications
  • dessin détaillé avec échelle et niveau de référence, doublé d'une figure au trait, sans remplissage, avec indication des phases chronologiques de A à H + Mod. pour les remaniements modernes (postérieurs au XVIIIè s.). Les murs et structures perpendiculaires aux relevés apparaissent en
  • de drainage et du ruisseau qui traversait initialement le site. Le cours d'eau ainsi obstrué s'est répandu en nappe, et les moines, à leur retour d'exil, n'ont pu entreprendre de travaux assez importants pour pallier cette situation et ramener le ruisseau dans son lit. Une grande
  • représentatifs, qui sont ensuite analysés. Une autre démarche a été inaugurée cette année par M.F. DIETSCH, carpologue, qui a procédé, sur le site, avec son matériel, au tamisage des échantillons présélectionnés, pour n'emporter en laboratoire que les taxons ainsi obtenus, conservés sous vide
  • particulier pour la première moitié du X l è s. et les périodes antérieures. La solution retenue a donc été le prélèvement de masse, dès 1991, de tous les niveaux de déchets organiques. Le stockage s'effectue en sacs "poubelle" ou sacs à gravats h e r m é t i q u e m e n t clos, pour
  • priorités au v u des prescriptions imposées au chantier. En revanche en 1998 et 1999, l'accent a porté principalement sur les tamisages, pour deux raisons : — la volonté de récupérer des compléments de mobiliers céramiques ou métalliques, et ce d'autant plus que la présence de céramiques
  • comptage des s é d i m e n t s s'est effectué en litres à la demande de l'archéozoologue, cette information lui étant utile pour quantifier la plus ou moins grande richesse des unités stratigraphiques en déchets alimentaires. Les "résultats" des campagnes de tamisage sont les suivants
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • fouillé en 1994 et 1995. m 25 j ° 263.3 365.2 857.1 Fig. 22 : céramiques caractéristiques de la phase I. 366.1 2 8 Fig. 23 plan de la première fortification. PHASE II : LA PREMIERE FORTIFICATION L'analyse de plusieurs intersections de fossés a montré que le premier
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • par cette dernière. Fig. 4 : vue aérienne du site. Fig. Fig 5 : vue aérienne de la fouille en 1993. (cliché M. Gautier) 6 : vue aérienne de la fouille en 1994 (cliché M Gautier) Fig. 7 : vue aérienne de la fouille en 1995. 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • déjà décapés. effondrement de souterrain ancienne départementale n°_3 50 Fig. 100 200m 8 : plan général du site en 1992, localisant les secteurs d'intervention proposés pour la fouille trisannuelle 1993-1995. En conséquence, une politique de compromis est nécessaire si l'on
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • , marqué, recollé et stocké en cagettes plastiques normalisées. Pour chaque ensemble a été indiqué, à l'encre blanche et sur les tessons les plus gros, les numéros de site et de contexte, sur les autres, uniquement le numéro de contexte (exemple : 22.163.0004 / 887-6C = fossé 887
  • le prélèvement d'échantillons de pâtes sont régulièrement réalisés tous les deux ou trois ans. L'analyse d'un premier contexte a été effectuée dans le cadre d'un article accepté par le comité de rédaction de la revue Gallia et dont on trouvera la copie en annexe de ce rapport
  • provoquée par la tension des fils. Deux autres fosses, localisées en partie ou en totalité sous l'édifice précédemment décrit, étaient quant à elles bien plus vastes. La première, de forme oblongue, avait pour dimensions 7 m de long, 1,10 m de large pour une profondeur conservée de 2 m
  • 35 m à l'ouest de l'enclos principal (fig. 10). De profil triangulaire légèrement arrondi vers le fond, il ressemble beaucoup au fossé de clôture de l'enclos principal. Si l'on en juge par la partie qui a pour le moment été étudiée, d'une longueur de 40 m, les profondeurs
  • dans ce fossé (fig. 13) ont toutes mises en évidence, à la base des remplissages, les matériaux éboulés des parois ou les colluvions caractéristiques des processus naturels de comblement d'une excavation laissée ouverte, et qui devait donc être bordée d'un talus édifié à l'aide des
  • , amenant sa condamnation par des remblais qui, si l'on en juge par les caractéristiques des tessons qui s'y trouvaient (fig. 22, 77.1, 77.2 et 77.3), peuvent être attribués au Vème siècle avant. J.-C. Cet effondrement doit manifestement être imputé à la nature du substrat : un mélange
  • poursuivie en 1993. Une technique similaire a été utilisée pour la construction d'un autre souterrain, découvert en 1994 (fig. 20). Un puits d'accès de section quadrangulaire a été creusé à une profondeur estimée à 2 m sous les sols de l'époque. Il permettait d'accéder, par
  • implantée en terre. L'analyse de la répartition spatiale des trois puits d'accès montre qu'ils ont été creusés vraisemblablement à l'intérieur du vaste édifice, immédiatement contre la paroi constituée de poteaux jointifs qui délimitait cette construction. Les enfilades de salles boisées
  • .. A l'hypothèse de simples caves ou de silos, je préfère celle de cachettes, non pour les hommes, mais pour les denrées pondéreuses (Menez 1994). Fig. 20 : plan du souterrain découvert en 1994. Tous ces vestiges, épars, ne représentent très probablement qu'une partie des constructions qui
  • , il était ensuite possible, après une nouvelle chicane, de franchir sous la superstructure des remparts deux portes en enfilade pour accéder au coeur du site. La perception de l'occupation à l'intérieur des différents espaces ainsi délimités est encore très floue. Il est certain
  • qu'une ou plusieurs constructions, probablement à usage d'habitation si l'on en juge par les foyers domestiques épars dans cette zone, ont continué à occuper le coeur du site. L'accumulation des excavations dans cet espace n'a pas permis, pour le moment, de discerner les plans des
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • dendrochronologie ont été effectuées par Vincent BERNARD et l'étude de ces objets a été effectuée par Anne DIETRICH ou, pour les végétaux nontravaillés, par Sophie VERTONGEN (ce. infra). Les sculptures découvertes en 1988, 1996 et 1997 ont été étudiées, et un manuscrit de publication, annexé à
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • superficie totale estimée à 5.600 m , pourrait être remis en question si la densité des vestiges ou leur état de conservation le justifiait. 2 - Restitution, à partir des données nouvelles ainsi obtenues, des plans complets de cet habitat pour les phases anciennes, et de la partie
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • de gros tessons, notamment d'amphores, à l'exclusion des petits fragments de céramiques de teinte brunâtre ou d'objets en fer peu discernables au cœur des terres extraites. Les fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement, à la pioche ou, pour
  • mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé, marqué, recollé et stocké en cagettes plastiques normalisées. Pour chaque ensemble a été indiqué, à l'encre blanche et sur les tessons les plus gros, le numéro du site, de l'année et du contexte de découverte (exemple : 22.163.004
  • / 1997 / 1591 - 2A : sondage 2, couche A, du fossé 1591, fouillé en 1997 sur le site de Saint-Symphorien à PAULE, Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène
  • forces, de serpe, de scie ou un soc d'araire. De 1996 à 1998, 5.140 tessons de céramiques indigènes, 2.125 tessons d'amphores, 35 objets lithiques et 63 objets métalliques ont été découverts. 274 dessins ont été réalisés, et pour partie mis au net par M. DUPRÉ à l'aide du logiciel
  • Adobe Illustrator. La documentation graphique mise au net avant 1996 est peu à peu informatisée, en fonction des disponibilités budgétaires libérées pour ce travail de dessin chaque année. Ce travail, qui s'étalera nécessairement sur plusieurs années, constitue un préalable
  • d'échantillons de pâtes sont régulièrement réalisés tous les deux ou trois ans. Le mobilier en bois découvert en 1997 a été consolidé par lyophilisation dans le laboratoire UTICA de SAINT-DENIS ou, pour l'élément le plus long, dans le laboratoire de GRENOBLE. Les datations par
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • la ferme à la première forteresse. En 1995, j'avais intégré les données recueillies lors de la première opération triennale dans un phasage qui retraçait les grandes lignes de l'histoire de ce site. J'ai décidé d'opter pour une présentation analogue des résultats de la seconde
  • constatée sur la plupart des sites laténiens fouillés en Bretagne, les nombreux recoupements de structures ont permis de proposer un phasage de l'évolution de ce site. 2 - La phase I : l'habitat enclos Les traces d'une première occupation sur le site ne semblent pas, pour le moment
  • beaucoup au fossé de clôture de l'enclos principal. Si l'on en juge par la partie qui a pour le moment été étudiée, les profondeurs atteintes étaient également très variables sur son tracé : de l'ordre du mètre sur la façade sud, elles atteignent rapidement 2 m sur la façade ouest pour
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • restes d'animaux disponibles en Bretagne pour le Mésolithique ont été ré-étudiés. L'analyse des charbons recueillis à Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) par Catherine Dupont et Grégor Marchand en 2001 a été réalisée par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie. Elle vient compléter
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • , 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards
  • poli de Bretagne notamment les anneaux-disques et les lames de haches polies. Il conclut à une circulation des objets au moins sur l'ensemble de la Bretagne occidentale mais insiste aussi sur l'hypothèse d'une importation des haches en serpentine, probablement depuis Alpes. Stéphane
  • en 2005, peut-être sur la base d'un nouveau PCR, peut-être sur celle d'un vaste projet de prospections. 8 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Projet actuel qui ne sera valable que pour l'année 2004. « Mésolithique et Néolithisation dans la Bretagne intérieure : analyse des
  • d'ultramylonites cataclastiques. Ces roches ont en effet été utilisées comme roche de substitution au cours du Mésolithique final armoricain ; Ceci du fait de Péloignement des sites d'habitat de la zone littorale où abonde silex. Supposée être de très mauvaise qualité pour la taille par rapport
  • « d'ultramylonites ». Leur rareté se fait de plus en plus ressentir, même pour des sites comme 10 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 archéologiques comme celui de Creac'h Miné Vihan où la roche a pourtant été majoritairement utilisée : supposant donc une proximité du ou des gisements
  • les esquilles, corticales ou non, ni les micro-esquilles, aux dimensions trop petites pour évaluer l'importance des surfaces dégradées. Les diverses altérations géologiques expliquent en partie les accidents de taille de même que la fréquence des cassons, fracturés selon les
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités
  • entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines
  • , (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou
  • ). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • -disques et les lames de haches polies. Il conclut à une circulation des objets au moins sur l'ensemble de la Bretagne occidentale mais insiste aussi sur l'hypothèse d'une importation des haches en serpentine, probablement depuis Alpes. Stéphane Blanchet a annoncé l'envoi pour analyse
  • l'impulsion de Catherine Dupont et Anne Tresset. Plusieurs publications et communications à des colloques en rendent compte (cf : Annexe 1). A l'issue de trois années de travaux, nous pouvons écrire que tous les restes d'animaux disponibles en Bretagne pour le Mésolithique ont été ré
  • -étudiés. L'analyse des charbons recueillis à Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) par Catherine Dupont et Grégor Marchand en 2001 a été réalisée par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie. Elle vient compléter l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • nouveau PCR, peut-être sur celle d'un vaste projet de prospections. 8 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Projet actuel qui ne sera valable que pour l'année 2004. « Mésolithique et Néolithisation dans la Bretagne intérieure : analyse des systèmes d'occupation de l'espace
  • en effet été utilisées comme roche de substitution au cours du Mésolithique final armoricain ; Ceci du fait de Péloignement des sites d'habitat de la zone littorale où abonde silex. Supposée être de très mauvaise qualité pour la taille par rapport à d'autres roches comme le silex
  • ». Leur rareté se fait de plus en plus ressentir, même pour des sites comme 10 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 archéologiques comme celui de Creac'h Miné Vihan où la roche a pourtant été majoritairement utilisée : supposant donc une proximité du ou des gisements géologiques
  • , corticales ou non, ni les micro-esquilles, aux dimensions trop petites pour évaluer l'importance des surfaces dégradées. Les diverses altérations géologiques expliquent en partie les accidents de taille de même que la fréquence des cassons, fracturés selon les faiblesses de la roche
  • d'une gestion opportuniste des volumes et d'une préférence pour les échantillons exploitables sans aménagement. La plupart des pièces sur éclats entrent dans la catégorie des nucléus-rabots et montrent une progression semi-tournante (figure 4, n°3). Les huit objets décrits portent
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines, (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par
  • Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio
  • et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • composition chimique avec les scories en culot est très nette, et montre que ces deux types de scories n'ont pas la même origine. Actuellement, pour les époques de l'Age du Fer, aucune activité de post-réduction n'a été mise en évidence à travers l'analyse des scories. Certaines scories à
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • équivalait à 4,677km on obtient alors des dimensions équivalentes à 32,7km par 9,3 et plus., ce qui correspond approximativement à l'espace défini plus haut par l'analyse de la carte présentée en figure 1. Prieuré saint Nicolas Prieuré saint Jean. • • Monrfort .Abbaye de Monrfort
  • pu être observés lors de l'analyse de deux toposéquences par F. Roussel (1977). Elles sont la conséquence de phénomènes de podzolisation et de dégradation présents plus ou moins localement. 63M|BJ ap puoj ap aqdjooiojpAu \ |OS 6aM|eiapa}a3,ap £ 2 audJoiuojpÂq |oç %Sl
  • 6aM|ei I S o g sjuaiuajnsye S|OS DSAB 3p 3X3|dlXI03 CT3 -Q Figure 7 : Pédoséquences théoriques du Massif de Paimpont. a) sur grès. B) sur schistes. La paléométallurgie (J.-B. Vivet) Depuis quelques années maintenant, des sondages et des prospections sont menés en forêt de
  • apparues au voisinage et sous les ferriers, qui viennent illustrer, pour certaines, des opérations techniques essentielles (grillage, stockage, réduction) et pour d'autres les activités humaines autour des installations (voies, bâtis). Le site livre les vestiges en place d'un bas
  • partie, à une occupation plus ancienne, probablement gauloise, pour laquelle une activité métallurgique associée n'est pas exclue. Quoi qu'il en soit, une présence à long terme dans ce secteur de la forêt semble être confirmée par les études géomorphologique et micromorphologique en
  • , abondent en ce sens (communication orale Sébastien Daré). 3.2.2 Atelier de Trécélien La date de 560 BP obtenue pour l'amas de scories A2, situé au sud du ferrier de Trécélien, dans sa partie basse (1317-1354 AD (45,6 %) et 1388-1421 AD (49,8 %) en datation calibrée, 2 a), est à
  • , elle pourrait s'étaler en théorie sur au moins deux siècles et demi. Ce travail demande à être encore conforté et affiné, pour tenter d'estimer le temps consacré par les métallurgistes à ces travaux sidérurgiques, qui ont abouti à une production de plusieurs centaines de tonnes de
  • datation C14 disponible pour ce site concernait celle de charbons de bois piégés par l'effondrement d'une structure en torchis directement liée au bas fourneau F2 situé dans les sols d'activité métallurgique supérieurs. Elle signe donc à priori l'arrêt de la production de fer de
  • , situé stratigraphiquement en dessous des fours Fl et F2. L'élément carboné est donc susceptible de nous renseigner sur une phase antérieure, voire initiale de fonctionnement de l'atelier. Compte tenu des incertitudes de mesures radiocarbone (plus élevée notamment pour la première
  • relativement proches. Par suite, la constitution des amas de scories qui se rattachent à ces trois bas fourneaux pourrait avoir eu lieu dans cet intervalle de temps. Il faudrait reprendre l'étude stratigraphique de façon fine pour tenter de savoir jusqu'où s'étendent les amas en question
  • reprise à la lumière des dernières avancées en la matière, en corrélation avec les datations C14, pour encore mieux préciser les phases essentielles d'activité de ces ateliers métallurgiques médiévaux. 4. Analyses métallurgiques (C. Le Carlier) Depuis le début de ces recherches
  • paléométallurgiques à Paimpont en 2002, des analyses chimiques ont été réalisées sur des échantillons provenant de quelques sites. Cependant, pour pouvoir mieux cerner les différences possibles, soit entre les différentes zones de la forêt, soit entre les procédés utilisés aux différentes époques
  • nombre d'analyses suffisant pour commencer à voir des tendances et des différences. Cependant, il est encore nécessaire de confirmer ces observations par des analyses complémentaires. En effet, définir un site sur la base d'une seule analyse n'est pas suffisant. 4.2 Une signature
  • uniquement les analyses de minerai, il est difficile de faire la différence entre ces différents districts. En effet, bien qu'il y ait des caractères chimiques communs pour chaque type de minerai, chaque fragment peut présenter une certaine variabilité, qui fait que les écarts entre ces
  • (raffinage de la masse de métal en filière directe, ou affinage de la fonte en filière indirecte). Pour rappel, la filière directe correspond globalement aux premiers temps de la métallurgie lorsque le fer doux (non carburé) est obtenu à l'issu d'une opération de réduction dans un bas
  • en ces éléments. Les scories en culot devraient alors être plus riches en ces éléments que des scories de forge, ce qui est le cas dans le diagramme ci-dessous. Néanmoins, pour une véritablement démonstration, il faudrait réaliser cette comparaison avec des scories de forge de la
  • se passe lorsqu'on a une cuirasse latéritique). • Couedouan ne possède pas non plus de Bi (mais pas d'évidence pour les autres éléments cités immédiatement ci-dessus) mais possède une très forte teneur en Ge. • Bois Jacob, Glyorel et Trécélien possèdent des teneurs importantes
  • montre quant à lui une teneur très forte en As. Trois types de minerais seraient alors exploités à Trécélien. • Les autres fragments de minerais analysés restent quant à eux dans la moyenne (une plus grande richesse en Sb pour le fragment de Perronnette, à confirmer) : ils
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • et de la Direction régionale de l'Environnement (DIREN) qui souhaitaient développer une politique en faveur des Parcs et Jardins de Bretagne (APJB) et la délégation Régionale de l'Architecture et à l'Environnement (DRAE) se sont révélés d'intérêt relatif pour notre étude
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • du siècle ou encore dans leur fréquentation de Britanniques - principalement des Irlandais, installés en Bretagne après la chute des Stuart - ou des Bretons, qui voyageaient outre-Manche. C'est ce goût pour l'expérimentation, dont nous conservons des témoignages au travers des
  • plans issus de cadastres napoléoniens, souvent sans échelle ni orientation. Pour obtenir un support d'analyse plus fiable, il aurait été nécessaire de retourner aux sources (fonds originaux) qui pour la plupart sont d'ailleurs inaccessibles car en préparation pour être numérisés
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • pour Louis-François-Gilles de Kersauson alors membre de la Société d'Agriculture de Bretagne. Dans le courant de son époque, ce dernier manifestait, en effet un vif intérêt pour les sciences exactes et naturelles comme en témoigne la liste des ouvrages qui composaient les fonds de
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • , op. cit., pp. 60-63. 20 jardins étudiés depuis 1993 présentent en effet des caractéristiques communes16. Pensés et conçus techniquement en fonction du milieu qu'ils occupent, ces jardins ont été adaptés à leurs sites d'accueil (cône de déjection, vallon, marécage, etc...). L'un
  • rééquilibré en fonction de son nouveau rôle est inédite. En effet, si l'extrême complexité paysagère de certains jardins laissait jusqu'alors présager de mises en œuvre tout aussi complexes, pour autant, aucune étude, aussi poussée soit elle, n'avait encore à ce jour permis d'en
  • toute étude archéologique de jardin. En effet, si certains sites tels que celui du Musée Gadagne à Lyon présentaient un matériel associé largement suffisant pour établir avec justesse la chronologie du jardin, il en est généralement tout autrement. Nombreux sont les chantiers au
  • cours desquels seuls deux ou trois tessons sont recueillis en cours de fouille... Pour cette raison, l'étude archéologique doit être associée à une étude historique complète des lieux, intégrant une reprise et une mise à l'échelle de la cartographie. Cette étude ne se limite
  • , restaurateurs et archéologues dans le sens d'une compréhension de sa mise en œuvre, il n'en est pas de même pour le jardin. Sur la base du projet, ces deux éléments ont pourtant de nombreux points communs. Ils se rejoignent également en terme de commanditaires, d'organisation de chantier et
  • France avait permis d'illustrer cette nouvelle vision en janvier 1999. 24 Cliché 6 : Réalisation de tranchées profondes pour une lecture verticale des différentes strates composant le sous-sol du jardin. Cliché 7 : Relevé graphique des structures après leur fouille manuelle
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • ) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • ...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source
  • morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord de l'île débouche sur une cartographie dynamique des bilans sédimentaires et une quantification des volumes de matériel déplacés : dans le sous ensemble n°3 « zone en érosion » (fig. 7) et pour la période
  • . Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisons un suivi archéologique, régulier mais avec des investigations forcément limitées dans leur
  • Landrellec et d'Enez Vihan en PleumeurBodou, Côtes-d'Armor, de la pointe des Saisies à l'île de Groix, et de Port-Blanc sur l'île de Hoedic, Morbihan, pour ne citer que les études les plus récentes) et débouche périodiquement sur des publications de synthèse (Daire dir., 1994 ; Daire
  • bouilleur de sel est au cœur de la problématique d'étude de ce site comme c'est également le cas pour celui de Port-Blanc à Hoedic (Morbihan), en cours d'étude par la même équipe. 16 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée Cette opération
  • sud complétant vers lest le relevé réalisé sur 15 m de long en 2007 ; - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise sur la largeur du carré 5 dans un secteur particulièrement riche en éléments de briquetages, pour en analyser la taphonomie et le contenu ; - un
  • dégradation de la partie végétalisée du site. Le sondage avait pour objet d'effectuer un prélèvement des abondants vestiges archéologiques contenus dans le niveau N2 et d'analyser plus précisément la nature et la taphonomie des dépôts. Figure 13 - Le sondage au niveau du carré 5 (cl
  • 16). Le comblement central montrait en 2007 une série de pierres, plates et brûlées pour la plupart et, au cœur du comblement, un amalgame compact d'argile brûlée. Nous avions alors pensé à une possible structure de combustion. Au cours de l'hiver 2007-2008, l'érosion
  • | Briquetages 1 1 Argile cuite | 1 Patelles cassées | © | Patelles Sédiment gris noir I ^ | Niveau loessique Niveau brun humique r — i ] i 14 Niveau brun | c = 3 | Os EgSSl Plage ancienne Pierres brûlées Figure 15 - Relevé de la coupe de falaise en 2008 au niveau des
  • longueur de la coupe en 2007 et en 2008 atteint 0,90 cm d'épaisseur maximale ; il a été désigné comme « structure S5 » sur les relevés de terrain en 2007 (figure 18). Les observations réalisées en 2008 confirment certains aspects notés en 2007, notamment l'analyse taphonomique de la
  • définie par des critères génétiques constants. L'attribution spécifique n'est cependant pas toujours possible étant donné les caractéristiques anatomiques très proches de certaines espèces telles que le mouton et la chèvre. Le terme de caprinés a donc été utilisé pour désigner les
  • est composé de 340 restes pour un poids total de 1074g (tab. 1). La présence de coquillages en grande quantité a permis une bonne conservation de ces ossements. Ce qui s'illustre notamment par l'identification au rang de l'espèce et de la nature de l'os de plus de 76% des restes
  • osseux (tab. 1). Le bon état de conservation associé à une faible fragmentation a permis l'observation de traces anthropiques notamment sur les os longs. N.R. 51 77 11 3 %N.R. 35,9 54,2 7,7 2,2 P.R. (en g) 504 190 75 78 % P.R. 59,6 22,4 8,9 142 100 847 100 1 110 1 0,9 98,2
  • soit l'espèce observée (tab. 2 et figure 22). Ceci s'explique notamment par le fait que ce sont les os les plus résistants. Figure 22 - Répartition anatomique des restes de boeufs, de porcs et de moutons/chèvres (en % de NR). 26 Cependant, la présence des parties du squelette
  • consommation des animaux. Ainsi, plusieurs os longs sont porteurs de coups, d'impacts et de traces fines au couteau illustrant notamment la mise en quartier de l'animal et la récupération de la viande (figure 23). Figure 23 - Diaphyse de tibia de bœuf porteuse de traces anthropiques
  • poursuivie, en 2009, par l'analyse des restes de mammifères et d'oiseaux issus du tri des refus de tamis. L'analyse archéozoologique devra également être élargie à l'ensemble des faunes mises au jour sur ce site. Dans cette optique, un groupe de travail constitué d'archéozoologues de