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RAP03034.pdf (ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008)
  • ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008
  • des découvertes archéologiques En 1942, à l’occasion de travaux de terrassement pour la construction d’un blockhaus, une sépulture est mise au jour. Le mobilier associé (vase, boucle et couteau) est daté de l’Antiquité tardive1. À 80 m au sud-ouest, des murs en petit appareil avec
  • auraient été observées lors des travaux d'aménagement du camping. Les dimensions des quatre cuves occupant l'extrémité ouest de l'atelier sont de 3,65 m de large et 3,80 m de long. La profondeur des trois cuves sondées est de 2,20 m. Inventaire des unité stratigraphiques et des
  • l’Antiquité, actes de l’atelier doctoral, Rome ; 18-22 juin 2012, Bibliothèque d’archéologie méditerranéenne et africaine, 17, Paris, Aix-en-Provence : Éditions Errance, Centre Camille Jullian, p. 47-60. Garnier 2014 Garnier N. 2014 : Analyses chimiques des sauces et des conserves de
  • Errance, Centre Camille Jullian, p. 17-36. Garnier, Valamonti 2016 Garnier N., Valamoti S. M. 2016 : Prehistoric wine-making at Dikili Tash (Northern Greece): integrating residue analysis and archaeobotany, in Journal of archaeological science, 74, Cambridge (Massachussets), Academic
  • des arases de briques étaient visibles en front de falaise sur près de 2 m de hauteur et une dizaine de mètres de long.Ces structures ont été identifiées en1998 comme de probables parois de cuves, caractéristiques des ateliers de salaisons antiques 2. Les sondages archéologiques
  • m de long et 1,45 m de large et une bande complémentaire de 3, 30 m de long, 0,60 m de large et 0,50 m de profondeur ont été ouvertes afin de pouvoir observer l’extrémité de la troisième cuve et vérifier la présence ou l’absence d’une quatrième cuve. La surface totale fouillée
  • est de 19,85 m². En 2008, deux sondages ont été réalisés. Le premier était destiné à compléter la coupe stratigraphique Nord/Sud de l'édifice abritant les cuves. Le deuxième devait permettre de diagnostiquer les abords méridionaux de l'atelier.en effectuant une tranchée sous le
  • des débris de coquillages. Il mesurait environ 0,60 m avant la démolition du parement de sa face nord et il a été mis au jour sur 1,76 m. Sa fondation n'a pas été atteint, le sondage a été limité à une profondeur de 0,80 m. L'espace comblé de pierres et recouvert par un niveau de
  • circulation L'interstice entre les murs 7 et 8 mesure 0,65 m de large. Il est comblé de blocs et de pierre (granite) et était recouvert d'un cailloutis en surface. Cet aménagement est similaire à celui mis au jour entre la cuve n°1 et le mur nord de l'édifice. Il a été sondé sur 0,85 m de
  • au cours de l'été 2008, sur le site de Lanévry à Kerlaz 4. Le mur 8 Le mur 8 correspond à la façade sud du bâtiment abritant les cuves. Il mesure 0,73 m de large. Le sondage a permis d'atteindre le ressaut de fondation, situé à environ 0,80 m de profondeur par rapport à la surface
  • arasée du mur.Il est construit en petit appareil (granit) lié au mortier de chaux. Il a été fouillé sur 1,70 m de long.(photographies : Figures 5 à 7 ; coupe et plan : Figures 11 et 12). Un niveau de circulation (niveau de sol 2) s'appuyant contre le mur 8 Ce niveau de sol constitue
  • matériaux de construction détritiques (US 1036), comblant la partie supérieure de la tranchée de fondation (US 1038). (photographies : Figures 8 et 9 ; plan et coupe : Figures 11 et 12). Un fossé Le fossé (creusement : US 1040) a été mis au jour à 1,35 m au sud du mur 8. Il est orienté
  • Nord-Ouest / SudEst. Le tronçon découvert mesure 1,20 m de large 5 et était conservé sur 0,80 m de profondeur.Il est en partie recoupé par la tranchée de fondation du mur 8. Par conséquent, il est antérieur au bâtiment abritant les cuves. Le comblement était constituée d'un sédiment
  • forme d'une tranchée de 6,60 m de long et entre 0,40 m de large. Seule la partie érodée du sentier a été excavée. Aucune structure ou niveau archéologique n'a été mise en évidence. Le substrat granitique a été atteint à 0,30 m de profondeur sous la surface du chemin. Il était
  • davantage étudié en raison de la présence du camping municipal. L'atelier de salaisons et de sauces de poisson de la Falaise à Etel correspond à un bâtiment rectangulaire mesurant 22 m de largeur. Sa longueur peut être restituée à une trentaine de mètres d'après les témoignages oraux
  • relatant le décapage du terrain avant le rehaussement du camping. Des espaces de circulation de 0,65 m de large en cailloutis bordent les cuves longeant les façades nord et sud. Une toiture en tegulae/imbrices est probable d'après les éléments de couverture retrouvés dans les couches de
  • démolition. Un possible préau ou portique s'appuyant contre la façade nord de l'édifice (tranchée de sablière basse, parallèle au mur de façade et située à 0,87 m de ce dernier (soit environ 3 pieds romains). 5 cuves ont été mise en évidence lors des sondages de 2007 et 2008. Au moins 14
  • structures Les numéros utilisés complètent la liste débutée lors de l'opération de 2007. Identifiant Localisation Type d'us Relations stratigraphiques US 1030 Sondage A positive Sur les US 1031, 1033 et 1035 Description : Sédiment limono-sableux brun clair à gris, homogène et
  • productions de salaisons et sauces de poisson à Étel (Morbihan, France). In : Béarez (P.), Grouard (S.), Clavel (B.) (éds), Archéologie du Poisson, 30 ans d’archéo-ichtyologie au CNRS, Hommage aux travaux de Jean Desse et Nathalie Desse-Berset, Antibes, XXVIIIème rencontres internationales
  • décapage aurait fait apparaître l'ensemble du bâtiment, (de 22 m de largeur sur environ 30 m de longueur d'après les témoignages) permettant également de restituer la présence de 14 cuves. Deux campagnes de sondages archéologiques programmés ont été réalisées sur ce site en 2007 et 2008
RAP02447.pdf (VANNES (56). 41 rue Maréchal Leclerc. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 41 rue Maréchal Leclerc. rapport de sondage
  • l'intervention L'intervention réalisée à Vannes au 41 rue maréchal Leclerc (parcelle cadastrée section BO n° 380) (fig. 01 et 02) fait suite à l'important terrassement conduit par M. Gilles Mercier en vue de l'aménagement d'un parking. La zone concernée par les travaux se localise au nord
  • , situé dans l'angle nord-est de la parcelle, a été détruit. Tous ces travaux ont été entrepris par le propriétaire sans l'accord de la municipalité de Vannes, M. Mercier n'ayant a priori déposé aucune demande de permis de démolir, ni de permis d'aménagement. Seule une demande de
  • matériel archéologique n'a été trouvé. 4 coupe nord de la zone terrassée 14.00 m Fig. 04 : Plan général des structures et coupe nord de la zone terrassée. 18.00 m niveau du terrain avant les travaux 17.00 m 1100 S r y 1140 / 16.00 m 15.00 ni /' Substrat . .1 14.00 m
  • permettent de proposer une datation de cet ensemble de la période tibéro-claudienne. A. de Pury-Gysel, « le verre d'époque romaine (Ier-IVe siècles p. C.) et un vase en cristal de roche provenant des fouilles de la place Camille-Jullian à Bordeaux », Aquitania, XXIII, 2007, p. 57-102
  • décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE Article 1er : M. TRISTE Alain est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de sondage à
  • 030 Section(s) et parcelle(s): BO n° 380 Zone: Altitude : Y= 2307 819 IDENTITÉ DE L'OPÉRATION Autorisation n° : 2008-260 du 10 au 15 novembre 2008 Responsable scientifique : Triste Alain Organisme de rattachement : C.E.R.A.M. Propriétaire du terrain : M. Gilles Mercier
  • tranchée de récupération de murs, non daté : niveau d'argile rubéfiée contemporain : fosses - Vestiges mobiliers : gallo-romain : céramique, verre, ossements contemporain : céramique Commentaire : site détruit par les travaux avant intervention archéologique Lieu de dépôt du matériel
  • -ouest de la parcelle et couvre une superficie d'environ 200 m2. Elle correspondait avant à l'emprise d'un jardin délimité par de hauts murs. Cette partie du terrain a été décaissée sur une profondeur moyenne de 3 m (fig. 03 - ph. 01 et 02). Il faut aussi noter qu'un bâtiment en ruine
  • permis de démolir a fait l'objet d'un dépôt en mairie, une fois les travaux accomplis (voir document joint en annexe). Nous ne pouvons malheureusement que regretter la destruction de ce site qui se trouve dans un secteur très riche de l'agglomération antique de Vannes (sites de la rue
  • du four, du 10 rue de la Tannerie et proximité du forum) (fig. 02) à l'intérieur du zonage archéologique. M. Alain Triste, président du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M.), a observé dans les coupes de la zone décaissée la présence de niveaux
  • et de vestiges archéologiques appartenant à l'époque antique et quelques aménagements d'époque moderne ou contemporaine. Une série de fosses gallo-romaines a également été identifiée au sol. Prévenu de ces découvertes, M. Emile Bernard, conservateur en charge du département du
  • . Cette opération a été confiée à M. Alain Triste. Elle s'est déroulée les 12, 13 et 14 novembre 2008 avec un effectif moyen de six à sept bénévoles du C.E.R.A.M. Les coupes du terrain ont été nettoyées pour faire apparaître les vestiges (fosses, tranchées d'épierrement de maçonneries
  • reconnue. Ce creusement peu profond (0,20 m sous le niveau de décapage) de forme quadrangulaire de 1,70 m de long sur 1,20 m de large, aux angles arrondis, possède un profil en cuvette (fig. 04, 05 et 06 - ph. 04). Son remplissage, U.S. 1010, est constitué d'une terre sableuse marron
  • été prélevés. Cette sépulture n'a pu être datée. De plan irrégulier, la fosse 1021 se développe sur une longueur conservée de 4,20 m pour une largeur maximale de 1,80 m et une profondeur d'environ 0,50 m sous le niveau de décapage. Son profil montre des parois obliques et un fond
  • dehors de l'emprise de l'intervention (fig. 04 et 05). Dans la partie fouillée, il mesure 2,20 m de long pour une largeur de 1,60 m. Sa profondeur conservée est de 0,25 m. Les parois de 1031 sont légèrement évasées et le fond quasiment plat. Le comblement de cette structure (U.S. 1030
  • a permis de mettre en évidence une extension vers l'ouest de la fosse 1031 qui présente 3 alors des dimensions plus importantes (fig. 06 - ph. 06). Elle affiche une largeur de près 5 m pour une profondeur de 0,80 m. Dans la partie ouest, on observe une couche de comblement formée
  • principalement de blocs de pierre (U.S. 1035) (fig. 06 - ph. 06). La fosse 1041, comme la précédente se poursuit au-delà de la limite de fouille. Il s'agit d'une structure allongée (longueur reconnue : 1,50 m) et étroite (largeur : 0,70 m) (fig. 04, 05 et 06 - ph. 06). Elle possède un profil
  • fosses 1051 et 1061 affichent un même plan grossièrement triangulaire aux angles très arrondis (fig. 04 et 06 - ph. 03). Leurs dimensions conservées sont respectivement 1,50 m et 2 m de long, 0,60 m de large au maximum et une profondeur de 0,23 et 0,30 m. Elles présentent toutes les
  • dans les coupes ouest et nord de la zone décaissée 2.2.1. Les fosses 1111 et 1121 Ces deux structures, creusées dans un granit fortement diaclasé, se trouvent directement sous la couche de terre végétale de couleur brun foncé (U.S. 1100) dont l'épaisseur varie d'environ 1,10 m au
  • nord à 1,90 m au sud (fig. 05 et 07 - ph. 07). La fosse 1111 affiche une largeur à l'ouverture de 2,50 m pour une profondeur de 0,75 m et présente un profil en cuvette. Le comblement est constitué de deux couches. La première (U.S. 1112) est composée d'une terre noirâtre. D'une
RAP03814 (VANNES (56). rue Saint Tropez.Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l’étude
  • VANNES (56). rue Saint Tropez.Rapport de fouille
  • du 13 bis rue de Saint Tropez à Vannes a permis l’étude d’une petite parcelle de 410 m², proche du centre-ville antique de Darioritum, chef-lieu de la cité des Vénètes. L’ensemble des vestiges mis au jour concernent essentiellement la période gallo-romaine. La parcelle prescrite
  • Richard Camille Robert Julien Villevieille Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de l'opération Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet
  • Bibliographie 274 Liste des figures 279 Liste des tableaux Inventaires techniques 284 Inventaire des US 362 Inventaire des faits 384 Inventaire des minutes de terrain 388 Inventaire des photos 442 Inventaire du mobilier céramique 466 Inventaire des monnaies 467 Inventaire
  • /2016 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2017-036 du 06/02/2017 Référence du projet Inrap F116819 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Valérie et Stéphane Lelièvre Nature de l’aménagement Construction d'une maison individuelle Opérateur d’archéologie Inrap
  • Fouille, enregistrement des données Solène Le Padellec, Inrap Technicienne Fouille, enregistrement des données Eric Pierre, Inrap Technicien Fouille, enregistrement des données Camille Robert, Inrap Technicienne Fouille, enregistrement des données Pierrick Leblanc, Inrap
  • macrolithique Emmanuelle Collado, Inrap Infographe Patrick Pihuit, Inrap Dessinateur, infographe Jean-Marc Richard, Inrap Dessinateur, infographe DAO des minutes de terrain Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Traitement des levés topographiques Camille Robert, Inrap Technicienne
  • au projet d’aménagement du 13 bis, rue de Saint-Tropez à Vannes a permis l’étude d’une petite parcelle de 410 m², proche du centre-ville antique de Darioritum, chef-lieu de la cité des Vénètes. L’ensemble des vestiges mis au jour concernent essentiellement la période gallo-romaine
  • (sols de cour). Ce site est aujourd’hui impacté par un projet de maison individuelle porté par M. et Mme Lelièvre, propriétaires du terrain. Ce projet répond à la prescription n° 2016-319 en date du 12 octobre 2016 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction
  • superficie totale de 560 m². L’ensemble de cette surface fera l’objet d’un décapage exhaustif à l’exception d’une bande d’1,50 de large située en limite sud de la parcelle BN157, correspondant à une servitude de passage. Il concerne la fouille d’un probable quartier d’habitat urbain de la
  • relativement importante (0,70 m de niveau en moyenne) et complexe dans la partie orientale de la parcelle, venant confirmer le dynamisme de l’occupation dans ce secteur sud-est de Darioritum. L’opportunité d’y découvrir des occupations remontant aux premiers temps de l’urbanisme est
  • l’aménageur. B. Le décapage archéologique et le stockage des terres Conformément à la prescription de l’Etat, le décapage sera conduit sur une superficie de 560 m² soit l’intégralité de la parcelle BN n° 157 à l’exception d’une bande d’1,50 de large située en limite sud du projet
  • , correspondant à une servitude de passage. Cette phase de l’opération consistera à l’enlèvement par passes successives des horizons superficiels, épais de 0,10 à 0,20 m dans la partie occidentale et de 0,30 à 0,50 dans la moitié orientale jusqu’à l’apparition des vestiges archéologiques
  • . Cette phase fera intervenir une pelle à chenille de 15t munie d’un godet lisse de 1,70 m de large maximum compte tenu de la présence régulière de murs et autres vestiges construits dont le niveau de conservation et donc d’apparition peut varier de manière sensible. Dans tous les cas
  • consacrera aux travaux de nettoyage, de délimitation des structures. Cette démarche vise à avoir une vision claire et rapide de l’ensemble du site, afin d’en organiser l’étude. C. La fouille des vestiges : modes opératoires et principes méthodologiques C.1 La fouille des vestiges Afin
  • Nouvelles données sur un îlot urbain de Darioritum sous la direction de Karine Prêtre Karine Prêtre Sujets et thèmes Edifice public Bâtiment Foyer Voirie Puits Rapport de fouille Chronologie Antiquité Bas Moyen Age Epoque contemporaine La fouille préalable au projet d’aménagement
  • se situe dans une partie urbanisée, proche de la limite supposée de l’agglomération. Ce secteur était encore mal connu et peu documenté. La fouille a révélé la présence d’un îlot urbain occupé dès la première moitié du Ier siècle jusqu’au IIIe/IVe siècle de notre ère. Si l’on
  • excepte quelques traces anecdotiques et non organisées remontant probablement à la période augustéenne, les plus anciennes occupations agglomérées apparaissent dans les premières décennies de notre ère (phase 1). Des traces d’architecture légère sont identifiables sans pour autant
  • permettre une restitution planimétrique précise de l’organisation. Le second point important de cette phase est la mise en place d’une première chaussée relativement sommaire. Cette voirie se maintiendra jusqu’à la fin de l’Antiquité et s’avère être un cadre marqueur du paysage de l’îlot
  • . Aussi fugaces que soit les vestiges de cette phase, une trame d’occupation orthogonale semble d’ores et déjà établit et se développera durant les périodes suivantes. La phase 2 de la fin du Ier siècle au début du IIe siècle rend compte de l’essor du secteur. Elle se traduit par une
  • importante urbanisation. Cette occupation est marquée par un grand bâtiment, incomplètement reconnu, qui se développe contre l’axe de voirie. Différents critères semblent indiquer une occupation dense, comprenant des espaces extérieurs, et suggère un bâtiment de qualité. La pérennité de
RAP02185.pdf ((22). aménagement à 2 x 2 voies de la rn 164. déviation de Loudéac à Saint-Caradec. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • (22). aménagement à 2 x 2 voies de la rn 164. déviation de Loudéac à Saint-Caradec. dfs de diagnostic
  • des futurs travaux autoroutiers et sur 2 à 14 rangées. La surface totale des tranchées effectuées représente 54 900 m 2 et 9,5 % l'emprise concernée par les travaux d'aménagement. Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger les terres, après
  • zone III 13 2.3.4 - Conclusion de la Zone III 16 2.4 - La zone IV 2.4.1 - Un gros bloc de quartzite en partie débité au XVIe siècle 17 17 2.4.2 - Conclusion de la Zone IV 2.5 - La zone V m 2.5.1 - Les vestiges archéologiques 18 Un enclos circulaire ou curviligne Les
  • fossés de parcellaire 18 19 2.5.2 - Conclusion de la Zone V 19 3 - Conclusion générale et notice synthétique Bibliographie générale Liste des figures Figures Documents administratifs tr !!U 18 20 Fiche sisnalétique Identité du site : • F* Numéro de site : DA 05 01 07 01
  • laboratoire 1 - Introduction L'aménagement du réseau routier à quatre voies contournant Saint Caradec au niveau d'un contexte archéologique sensible a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.l à 3). En effet, les travaux
  • °144 (bande étroite), ZD n°90 (zone boisée). 529 tranchées de 3 m de large pour une longueur de 20 à 300 m et d'une profondeur comprise entre 40 et 70 cm ont été effectuées sur tout le tracé routier (fig.4 à 15). Les tranchées ont été généralement implantées en quinconce sur l'axe
  • actuel, à proximité immédiate de l'actuelle RN 164, sur le tracé linéaire de la future voie et sur un terrain plat. Les structures archéologiques semblent se développer au niveau de l'emprise des futurs travaux autoroutiers sur une surface d'environ 5000m2 (fig. 17). Ce secteur a été
  • ) L'empreinte de ce probable petit bâtiment à plan quadrangulaire, est repérée au niveau de la tranchée 197, par les trous de poteaux 81, 67, 70 et 74 formant un plan carré de 3,60 x 3,60 m, d'une surface de 13 m2. Cette petite construction, apparemment à une nef, est quasiment orienté E/O
  • . «4* Les quatre trous de poteaux d'angles présentent un diamètre entre 0,22 et 0,30 m, une profondeur de 0,10 à 0,25 m et un profil à fond plat. Les deux trous de poteaux 72 et 73 situés sur l'axe médian de la construction pouvaient correspondre au maintien d'une poutre faîtière
  • 3 et suggère la présence d'une avancée triangulaire de la couverture ou du mur pignon du bâtiment. Cet aménagement protégeait sûrement des vents dominant le pignon de la construction. Ces structures présentent un diamètre respectif de 0,35 et 0,55 m, pour une profondeur de 0,12
  • et 0,23 m. Leur fond est également plat et seule la structure 73 présente une première couche de comblement constituée de limon brun clair mêlé de terre rubéfiée remaniée. Ce dépôt de terre rubéfiée semble postérieur à la destruction de ce probable bâtiment. La toiture du bâtiment
  • l'intérieur de la construction, la portée entre les poteaux de travée n'étant que de 3,5 m. 4 Ce n'est pas un hasard si ces deux constructions ont été implantées au même endroit. Leur plan se superpose en partie signifiant une implantation successive, c'est-à-dire que les traces du
  • bâtiment n°2 : (fig. 17, 18 et 20) i • L'empreinte de cet autre probable petit bâtiment, a également été repérée au niveau de la tranchée 197, par les trous de poteaux 71, 75, 76, 77, 78, 79, 80, 62, 63, 64, 65, 66 et peut-être 69, formant un plan ovoïde de 6 m de long pour 5,50 m de
  • large et d'une surface de 26 m2. Cette petite construction, est quasiment orienté N/O-S/E. Les douze trous de poteaux conservés et formant cette construction sont circulaires ou ovoïdes. Les circulaires présentent un diamètre compris entre 0,24 et 0,30 m et sont conservés sur une
  • profondeur de 0,05 à 0,20 m et leur profil est à fond plat ou en très légère cuvette. Quelques éléments plus imposants, à plan ovoïde semblent ponctuer la construction. Ces trous de poteaux présente une ouverture maximale de 1 m de long pour 0,68 m de large et une profondeur allant
  • jusqu'à 0,20 m. Le comblement de tous les trous de poteaux liés à la construction n°2, est constitué de limon brun homogène et certains d'entrés eux comportaient des pierres de calage en quartzite ou en schiste. Etant donné que tous les trous de poteaux du secteur se ressemblent tant
  • et 64. Ces deux trous de poteaux sont creusés profondément et semblent former une entrée de 1 m de largeur. Cette particularité semble davantage correspondre à l'entrée d'un bâtiment plutôt qu'à celle d'un simple enclos et nous permet d'émettre une hypothèse quant à son aspect
  • deux petits bâtiments n°l et 2 (fig. 17). Cette structure 83 semble isolée et présente en plan une ouverture de 0,92 m de diamètre pour une profondeur conservée au niveau du décapage de 0,36 m. Ses parois verticales sont rubéfiées, le fond est quasiment plat et son comblement est
  • : (fig. 22) La fosse 61 a été relevée au niveau de la tranchée 197 à une cinquantaine de mètres, au N/O des petits bâtiments n°l et 2. Cette structure orientée N/E-S/O est creusée dans le substrat et présente un plan quasiment ovoïde de 1,60 m de long sur 1 m de large. Son profil
  • , conservé sur une profondeur de 0,12 m, est à fond plat aux parois évasées. Le comblement de la fosse est homogène et constitué de limon brun comportant quelques fragments de schiste altéré. *]# £ I 4 9 Desfossés (Y.) et Martial (E.), 2000.- Le site d'habitat du Bronze moyen du
  • c'est très souvent le cas pour cette période), la structure 61 peut correspondre à une fosse sépulcrale, voire à un cénotaphe, implanté à proximité de la zone d'habitat. L'occupation semble se développer sur environ 5000 m2 par rapport à l'emprise des futurs travaux autoroutiers, et
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • (s) AO, n°16 Dates d’intervention sur le terrain Diagnostic du 15/10/2018 au 19/10/2018 Post-fouille du 01/11/2018 au 31/01/2019 Emprise diagnostic Référence du projet Inrap D120570 Surface prescrite 717.44 m² Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie de Noyal
  • Diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche Église Saint-Leonard sous la direction de Marie Millet 26,73 m NGF 29,39 m NGF Marie Millet Mobilier Céramique L’opération de diagnostic menée sur l’église Saint-Léonard de NoyalChâtillon-sur-Seiche a été réalisé par
  • -Seiche église Saint-Léonard — — 35206 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche sous la direction de avec la collaboration de M. Millet F. Labaune-Jean 2017-262 Arrêté de prescription
  • 96 Conclusion générale Annexes 100 Bibliographie 102 Liste des figures Inventaires techniques 106 Inventaire des unités stratigraphiques 107 Inventaire des photographies 109 Inventaire des minutes 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • — Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Codes code INSEE 35206 Numéro de dossier Patriarche non communiqué 2017-262 x (L93) : 1 352 175 y (L93) : 7 214 820 z (L93) : 29,39 m NGF Références cadastrales Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Année 2018 Section(s) et parcelle
  • construction du bourg de Châtillon-sur-Seiche depuis l’implantation de l’importante villa de la Guyomerais, et de sa relation avec le bourg de Noyal-sur-Seiche, tous deux étant anciens et distants de seulement 500 m. Aucun sondage au sol n’a été réalisé. Les sondages déjà existants ont été
  • , techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Bretagne Ille-et-Vilaine Noyal-Châtillon-sur-Seiche église Saint-Léonard Section(s) et parcelle(s): AO-n°16 Coord. Lambert93 x (L93) : 1 352 175 y (L93) : 7 214 820 z (L93) : 29,39 m NGF 0 Ech 1:25 000
  • générale 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique menée dans l’église Saint-Léonard s’inscrit dans un projet global de mise en valeur de l’édifice. Les travaux à venir n’étant pas encore définis, l’objectif de cette étude est de dresser un état des lieux des
  • Seiche, M. Millet, Inrap L’ancien bourg de Châtillon-sur-Seiche est particulièrement bien connu pour ses vestiges antiques. L’église qui nous concerne se situe à 500 m d’une des villae gallo-romaines les plus importantes connues à ce jour en Bretagne : la villa de la Guyomerais
  • proposent aussi que cette église fut une chapelle castrale. L’église présente un plan simple mesurant aujourd’hui 35 m de longueur sur 8 m de largeur et le sol de la nef se situe à une altitude de 29,38 m NGF (fig. 2). Le plan, orienté, mais légèrement désaxé, se compose d’une nef à
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard 26,73 m NGF 29,39 m NGF 29.25 0 10m Echelle 1:250 5 .7 28 .50 28 27. 0 75 .0 29 .25 00 28. 28 5 23.2 Ouest Est niveau de sol extérieur actuel Fig. 2 Plan et coupe de l’église Saint-Léonard
  • de Châtillon-sur-Seiche © P. Leblanc et M. Millet, Inrap 0 10m Echelle 1:250 II. Résultats 1..3 Méthodologie et contraintes 29 Fig. 3 Vue intérieure de la nef © Inventaire général Fig. 6 Photographie de la façade ouest de l’église et de son clocher, © M. Millet, Inrap Fig
  • exactement sous le chevet de l’église, la crypte, de dimensions très modestes, mesure environ 4 m par 3,50 m (fig. 9). Il s’agit d’un vaisseau unique se terminant en abside voûtée en cul-de-four. On y accède par un escalier droit voûté en plein cintre (us 1019), démarrant au nord de
  • maçonneries, parfois des percements dans les parois verticales ou dans les voûtes permettant de laisser passer le son et/ ou la lumière. Ces aménagements pourraient avoir existé dans la crypte de II. Résultats 2.1 La crypte 31 26,73 m NGF 26,52 m NGF Maçonneries 0 Echelle 1:100
  • Fig. 9 Plan de la crypte © P. Leblanc et M. Millet, Inrap Fig. 10 Vue de l’entrée de la crypte, à l’extrémité nord-est de la nef © K. Bideau, Inrap Fig. 11 Vue de l’escalier depuis la crypte © M. Millet, Inrap 5m 32 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • , Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard fig.14 fig.13 coupes 30 m Sud Nord 29 m 28 m 27 m 2,5m 0 Echelle 1:50 26 m NGF 30 m Ouest Est 29 m 28 m 27 m 0 26 m Echelle 1:50 NGF Fig. 12 Coupes sud-nord et ouest-est de la crypte © P. Leblanc et M. Millet
  • , Inrap 2,5m II. Résultats 2.1 La crypte 33 Fig. 13 Photographie de la baie sud de la crypte © K. Bideau, Inrap 1011 Sud 1011 1003 Nord 1001 1010 1000 Fig. 14 Relevé de l’élévation du mur ouest de la crypte © K. Bideau et M. Millet, Inrap Terres cuites Mortier Schiste
  • Enduit 1000 Enduit peint 1007 Enduit peint 1003 Fixations d’ex-voto 0 Fig. 19 Relevé des différents badigeons sur le mur nord de la crypte © M. Millet, Inrap 250 cm 38 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Us
  • 1007 Us 1003 Us 1000 Fig. 20 Photographies des peintures brutes et modifiées à l’aide du logiciel Dstretch © M. Millet, Inrap Us 1007 Fig. 21 Photographie des peintures de la nef de Kermaria-an-Isquit de Plouha (22) © Inventaire général Fig. 22 Photographie des peintures de la
  • l’absence de lien physique (fig. 23). Fig. 23 Photographie des traces de peinture bleue dans l’intrados de la baie sud © M. Millet, Inrap Ainsi on ne dénombre pas moins de huit badigeons peints, monochromes et polychromes, dont le plus ancien remonte à une époque antérieure au XVe
RAP03327_3.pdf (PLENEE-JUGON (22). Les Touches, projet RD 59. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLENEE-JUGON (22). Les Touches, projet RD 59. Rapport de fouille
  • ovalaire dont la fonction reste indéterminée. ; Zsup. : 77,85 m NGF, zinf. : 77,61 m NGF. Camille Vanhove Fosse circulaire à fonction indéterminée recoupant sans doute la fosse FS1444 (probable chablis). ; A vérifier lors de la 2e phase de fouille. En effet, la taille de la structure
  • ........................................................................................517 Annexe 9 : Liste des abréviations utilisées pour l’étude micromorphologique................................................... 518 Annexe 10 : Analyse Radiocarbone
  • irrégulier en plan. Structure isolée et non traitée. Trou de poteau ou de piquet. Structure isolée et non traitée. Anomalie sédimentaire qui est semblable à d’autre poches de limon argileux découverte sur le site (AN1014) et fouillées de moitiées (AN1012). ; Z. = 78,22 m NGF. Anomalie
  • sédimentaire qui est semblable à d’autre poches de limon argileux découverte sur le site (AN1014) et fouillées de moitiées (AN1011). ; Z. = 78,78 m NGF. Aménagement d’un four avec l’installation de la chambre de chauffe et de l’alandier. Les parois de la chambre de chauffe sont rubéfiée
  • moitiées (AN1012). ; Z. = 79,84 m NGF. Aménagement d’un trou de poteau ou de piquet, localisé en bordure de berme ouest, à proximité du PO1016. Structure isolée, non traitée. Aménagement d’un trou de poteau ou de piquet, localisé en bordure de berme ouest, à proximité du PO1015
  • d’enclos. A l’est, le terrain est fortement dégradé par les activités liées à l’exploitation de la Carrière par l’entreprise Lessard. A l’ouest, le terrain est en exploitation agricole et semble encore préservé. ; Il mesure 44 m de long. ; SDS1017 : sondage mécanque. FO1017 coupe FO1072
  • . Z sup. : 79,10 m NGF ; Z inf. : 78,64 m NGF ; SDS1071 : sondage mécanique près de la berme est, relation illisible. FO1071 semble couper FO1017. Z inf. : 78,54 m NGF ; SDS1666 : sondage mécanique réalisé dans la partie ouest du fossé. Z sup. : 80,19 m NGF ; Z inf. : 80,06 m NGF
  • ; SDS1694 : sondage mécanique localisé entre SDS1666 et SDS1786. Z sup. : 80,01 m NGF ; Z inf. : 79,87 m NGF ; SDS1757 : sondage mécanique réalisé au niveau de l’intersection entre les fossés FO1017 et FO1071. La relation entre les deux fossés est illisible, le FO1071 semble couper le
  • FO1017. Z sup. : 79,57 m NGF ; Z inf. : 79,31 m NGF ; SDS1786 : sondage mécanique réalisé au nord de SDS1784 de FO1071. Z sup. : 79,67 m NGF ; Z inf. : 79,49 m NGF ; SDS1789 : sondage mécanique réalisé au niveau de l’intersection de FO1017 et FO1071. FO1071 coupe FO1017. Z sup
  • . : 79,26 m NGF ; Z inf. : 79,11 m NGF Ce fossé d’enclos possède un tracé curviligne en plan. Il correspond au tronçon nord-ouest de l’enclos extérieur de l’occupation (au moins double fossés d’enclos). En effet, ce tronçon se prolonge vers le nord avec le tronçon matérialisé par le
  • . Plus au sudest, l’aménagement se prolonge avec le tronçon de fossé FO1265. Ce dernier semble se poursuivre au-delà de la berme est. ; Ce tronçon mesure environ 65 m de long. ; SDS1018 : sondage mécanique. Z sup. : 81,21 m NGF ; Z inf. : 80,78 m NGF ; SDS1541 : sondage mécanique. Z
  • sup. : 81,66 m NGF ; Z inf. : 81,19 m NGF ; SDS1556 : sondage manuel réalisé au niveau de l’intersection de FO1018 et FO1190. FO1018 coupe FO1190. Z sup. : 81,10 m NGF ; Z inf. : 80,65 m NGF Anne Tivaux ; Jimmy Ménager 365 CÔTES D’ARMOR (22) - Plénée-Jugon - Projet RD59 « Les
  • liées à la Carrière Giouviard. Il est en lien au nord-ouest avec le FO1270. ; Ce tronçon de fossé d’enclos mesure environ 34 m de long. ; SDS1020 : Au niveau du sondage SDS1020, le tracé plutôt rectiligne à l’est, entame une courbe en direction du nord-ouest. Il rejoint ainsi le
  • tronçon ouest matérialisé par le FO1270. Z sup. = 80,78 m NGF ; Z inf. = 80,52 m NGF ; SDS1689 : sondage mécanique réalisé à l’est du SDS1020. Z sup. : 80,10 m NGF ; Z inf. : 80,04 m NGF ; SDS1696 : sondage mécanique réalisé dans la partie ouest de FO1020. Z sup. : 80,78 m NGF ; Z inf
  • . : 80,52 m NGF Anne Tivaux Aménagement d’un trou de poteau. ; Z sup. : 80,79 m NGF ; Z inf. : 80,62 m NGF Anne Tivaux Aménagement d’un trou de poteau avec négatif visible. ; Z sup. : 80,79 NGF ; Z inf. : 80,55 NGF Anne Tivaux ; Jimmy Ménager Aménagement d’un trou de poteau avec
  • Aménagement d’un trou de poteau ; Z sup. : 80,42 NGF ; Z inf. : 80,37 NGF Anomalie sédimentaire caractérisée par une poche de substrat de gneiss altéré sans trace d’anthropisation. ; Z sup. : 80,12 m NGF ; Z inf. : 79,66 m NGF Aménagement de fossé très arasé. Il est probable que ce fossé
  • fonctionne avec le FO1179, FO1180 et FO1151. En prolongeant les tracés de ces derniers, ils semblent appartenir à un enclos aux angles approximativement droit et qui se prolongerait au-delà de la berme est. Cf. photoaérienne! ; Il mesure 12 m de long pour 0,35 m de large maximum. Trou de
  • poteau à comblement unique. ; Z sup. : 80,26 m NGF ; Z inf. : 80,18 m NGF Creusement fossé localisé dans la partie sud de l’occupation de la fin de la Tène. Il est situé à l’intérieur des fossés d’enclos. Il est possible que cet aménagement corresponde à une première limite
  • d’occupation en lien avec le fossé FO1028. La mauvaise conservation de ce Raphael Malingre dernier ne permet pas d’être affirmatif (tronçon court et fortement arasé. ; SDS1824 : sondage mécanique à l’est de SDS1829. Z sup. : 80,39 m NGF ; Z inf. : 79,90 m NGF ; SDS1829 : sondage manuel à
  • l’ouest de SDS1824. Zsup : 80,48 m NGF ; Z inf. : 80,01 m NGF ; SDS1042 sondage manuel. La relation entre PO1042 et FO1030 est illisible. Z sup. : 79,98 m NGF ; Z inf. : 79,83 m NGF Anne Tivaux ; Anomalie sédimentaire d’origine indéterminée. Jimmy Ménager Anne Tivaux ; Trou de poteau à
RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • Propriétaire du terrain : M. L'Héréec, Ploulec'h (22). Protection juridique : aucune Motif de l'opération : FP Travaux antérieurs : prospection thématique et sondages autorisés en 1994, fouille programmée annuelle en 1995 et pluriannuelle en 1996, 1997 et 1998 (responsable M.Y. Daire
  • Polymathique du Morbihan. Viennent ensuite les travaux de I. Lejards (1963) sur le site de Moustérian en Séné (56), à une époque où M. Tessier entamait ses recherches sur le Pays de Retz. Sur les côtes de la Manche, les découvertes devaient également se multiplier entre la première
  • RAPPORT DE FIN D'OPERATION PLURI-ANNUELLE SUR L A F O U I L L E D U SITE A R T I S A N A L DE L ' A G E D U F E R D'ENEZ V I H A N EN PLEUMEUR-BODOU, COTES D ' A R M O R Titulaire de l'autorisation de fouille, responsable scientifique de l'opération et conduite de l'opération
  • UMR 6566 "Civilisations atlantiques et archéosciences", 1998 IS5€ 213 «S» •' » c© CSI *—- I :g S m r* ¿Lût- fc" ,, V - * i f > * - y ' • I I FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Numéro de site : 22 198 7 AH Département : Côtes d'Armor Commune
  • ). Contraintes techniques particulières : fouille en milieu insulaire Surface fouillée : 255 m^ au total. Surface estimée du site : 300 m^ RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots clés : - sur la chronologie : Age du Fer, La Tène, Néolithique. - sur la nature des vestiges immobiliers : Atelier de
  • artisanal de l'Age du Fer d'EnezVihan en Pleumeur-Bodou, Côtes d'Armor Nombre de volumes . 1 Nombre de pages . 172 Nombre de figures et planches : 90 SOMMAIRE page I - GENERALITES 5 Liste des documents et publications concernant l'opération et déjà parus : 5 1) OBJECTIFS ET
  • -ROMAINE 158 VI - SYNTHESE DES DONNEES 160 Bibliographie ¡62 Liste des figures 15g Liste des photos 171 I - GENERALITES Liste des documents et publications concernant ropération et déjà parus : - Chevalier G., 1998 - Galets biseautés d'Enez Vihan en Pleumeur-Bcdou et études
  • distantes les unes des autres que de quelques centaines de mètres. Récemment, des travaux liés à l'aménagement du littoral, combinés aux érosions naturelles de certaines portions de cette côte ont fait apparaître plusieurs nouveaux gisements et il semble que la poursuite des prospections
  • s'agissait que d'éboulis de structures conservées en surplomb ; les travaux de 1994 ont apporté confirmation de la seconde hypothèse, montrant notamment des niveaux archéologiques et des structures (portion de muret empierrés) en place (Daire, 1994). Le site de briquetages d'Enez Vihan
  • , plus largement consacrée aux travaux d'analyses et d'étude du mobilier, à la rédaction du présent rapport et à la préparation de la publication. Chaque campagne de terrain a impliqué une équipe constituée, en moyenne, d'une douzaine de bénévoles. Sur le plan de l'organisation
  • Ministère de la Culture, pour un montant de 15 000 F en 1994, 35 000 F en 1995, 45 000 F en 1996, 35 000 F en 1997 et 20 000 F (fonctionnement) en 1998. Par ailleurs, la Mairie de Pleumeur-Bodou a apporté une aimable contribution à ces travaux en mettant à notre disposition lors de
  • matérialisé en surplomb de la falaise, un réseau de bandes nord/sud de 2 m de large a été implanté, désignées par les lettres de l'alphabet (en partant de la bande A, au nord-est, jusqu'à 0 , au sud-ouest) ; les collectes d'éléments de briquetages sur l'estran et en falaise ont ainsi pu
  • repérage des éléments sur l'estran et en falaise, en reprenant la dénomination par lettre de ces bandes, et ont concerné une bande sur deux, sauf pour la partie ouest du site où nous avons dû adapter notre stratégie à la configuration du terrain (sondages B, D, F, H, J, L et M-N). Ces
  • sondages ont été fouillés à des profondeurs variables, là encore selon la nécessité de la compréhension ; dans certains cas (sondages L et M-N), les recherches se sont limitées à un décapage car il a paru nécessaire de préserver les niveaux archéologiques, pouvant inclure des structures
  • important tant par la quantité d'éléments de briquetages collectés (notamment les boudins de calage dont les seuls sondages ont livré plus de 350 exemplaires complets) que par l'étendue du gisement et son emprise évaluée d'est en ouest à 30 m de long pour une extension nord-sud qui
  • ), il convenait d'en établir les limites, cette fois vers l'intérieur de l'île. Cette question entraîna l'ouverture d'une tranchée de 7 m de long sur 2 m de large, orientée SE/NO et se terminant environ 16 m en arrière de la falaise (carrés K5 à K9) (fig. 7). Toujours selon les
  • résultats de la prospection et des sondages, une large zone de fouille fut ouverte, en 1995 (carrés I à N, 2 à 5), incluant les sondages J, L et M-N de 1994, où avaient été recormus respectivement des empierrements (murets), des amas d'argiles cuite et crue, des concentrations de tessons
  • de céramiques et d'importantes accumulations d'éléments de briquetages. Tout comme pour les sondages de 1994, la zone de fouille de 85 m^ fut implantée en arrière de la falaise, en ménageant une bande non fouillée entre cette dernière et la limite de la fouille, à la fois pour la
  • 1996 fut de 84 m^ et la principale zone de fouille (carrés E à H, 2 à 6) fut ouverte immédiatement à l'est de la zone de fouille de 1995. Ce choix était dicté par les résultats des opérations antérieures. Cette campagne de fouille permit d'appréhender la quasi totalité de
  • , deux opérations ont été réalisée : - ouverture d'une zone de fouille de 70 m^ à l'est de la zone de fouille de 1996 (carrés A à D, 2 à 6) ; - ouverture d'une tranchée de sondage de 10 m de long sur 1 m de large, que nous avons dû implanter en dehors des axes du carroyage de la
RAP03681 (VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018 )
  • programme collectif de recherche
  • VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018
  • 1872 1873 ? Démolition Enclos de la Burbannière, près de la Tête-Noire 1873 maison Travaux - sur un espace de 2 ? d'une ? vieille ? m à une petite profondeur dans une terre mélangée de " Bague en alliage, argent et étain et un anneau en verre bleu et blanc " Une pièce en
  • de l'époque des Capétiens " 1887, procès-verbaux p. 8 " Un boulet, un biscaïen et une clef " 1887, procès-verbaux p. 30 1888 Travaux d'aménagement Construction de 14 m par 7 m carreaux glaçurés possédant un carrelage de " briques vernissées ". Un tiers seulement de la
  • régional de l’Archéologie de Bretagne février 2019 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs
  • Rapports d’activités 2018. Sommaire Sommaire Sommaire Table des figures Remerciements 1 3 4 1. Introduction 5 5 5 6 1.1. Présentation du projet 1.2. Problématique et méthodologie 1.3. Les intervenants et le calendrier 2. Les travaux engagés en 2018 2.1. L’établissement
  • articles généraux 4.2. Travaux sur la ville de Vannes 4.2.1. Ouvrages et articles 4.2.2. Travaux universitaires 4.2.3. Rapports de sondages, de fouilles préventives et programmées Service régional de l’archéologie de Bretagne 4.2.4. Autre Service régional de
  • d’inventaire des collections photographiques numériéses, ici l’opération archéologique de la rue du Four (OA : 05710) (les clichés pris en 1983 l’ont été lors des travaux de construction des immeubles) Fig. 04 - Tableau de la documentation scientifique conservée au service régional de
  • Fig. 17 - Les différents types de mobilier identifiés au cours des inventaires et leurs acronymes Fig. 18 - Extraits du tableau d’inventaire du site de la rue du Four avec les rubriques (en orange) de la partie mobilier Fig. 19 - Liste des collections inventoriées en 2018 avec le
  • , en particulier en assistant aux réunions. Cette recherche n’aurait pas été possible sans le constant soutien du Service régional de l’archéologie de Bretagne, spécialement de M. Yves Menez conservateur régional de l’archéologie, à tous les stades de son élaboration et de sa mise
  • culturelles (Drac) de Bretagne d’avoir rendu possible la réalisation de ce projet grâce à l’important financement accordé. Notre gratitude va de plus au conseil départemental du Morbihan, à son président M. François Goulard, ainsi qu’au service départemental d’archéologie et à son chef
  • , M. Olivier Agogué, pour l’intérêt manifesté au projet à travers l’attribution d’une subvention. 5 Rapports d’activités 2018. 1. Introduction 1. Introduction 1.1. Présentation du projet La multiplication des fouilles archéologiques ces quatre dernières décennies à Vannes
  • jusqu’en 2009, année de sa parution. Les ensembles de mobiliers, issus des différentes fouilles, constituent un domaine de recherche encore peu exploré. Il n’y a guère que la numismatique3 et la céramique à avoir suscité des études approfondies. On peut ainsi citer les récents travaux
  • ), université, opérateurs d’archéologie préventive (Inrap, bureau d’études Evéha, Archéodunum). Les travaux ont débuté effectivement au début du mois de juillet, une fois obtenue l’autorisation, après avis favorable de la Commission territoriale de la recherche archéologique (CTRA), et les
  • travail de six membres (leurs noms figurent en gras dans le tableau des participants ci-dessous). Il avait pour mission d’assurer un suivi régulier des travaux, de faciliter l’accès à la documentation de fouille ainsi qu’au mobilier archéologique et, le cas échéant, d’apporter une aide
  • Yvan Université de Bretagne OcciMaître de conférences dentale Inrap GO MENEZ Nicolas Responsable d’opération OLIVIER Corentin POUILLE Dominique PRETRE Karine SIMON Laure TRIN-LACOMBE Lola Tab. I - Liste des chercheurs impliqués dans le projet en 2018. Conservateur du patrimoine
  • Doctorant Responsable d’opération Responsable d’opération Céramologue Céramologue Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 8 2. Les travaux engagés et réalisés en 2018 2.1. L’établissement d’une bibliographie La
  • : • 297 publications • 21 travaux universitaires • 132 rapports de fouille1 Au cours des prochaines années de fonctionnement du projet, la bibliographie sera à enrichir d’autres références, travaux qui ont pu échapper lors de la collecte initiale ou seront produits au gré de
  • T. Lorho pour l’intégration des structures archéologiques. Lorho 2008, p. 63-64. 7 - La numérisation s’est faite au moyen d’un scanner HP officejet 7610. Ce modèle permet deux formats : A4 et A3. La résolution était de 600 dpi. 8 - La liste des opérations archéologiques non
  • - CERAM) - OA : 051636 - rue du 505e RCC (1993) (A. Desfonds - Afan) - OA : 051659 - 2 rue Aristide Briand (1993) (J.-P. Bardel - SRA) - OA : 051790 - rue du Val Beaupré (1994) (M.-A. Locard - SRA) - OA : 051797 - rue du 505e RCC / magasin de stockage (1994) (F. Béguin - Afan) - OA
  • entre 1994 et 1997 pendant les travaux de restauration. Les vestiges seront à repérer sur le plan dressé par l’architecte chargé des travaux. Il existe un autre cas similaire : la Cohue avec la campagne de sondages menée en 1981 (OA : 05651 (P. André). . 9 - Les opérations
  • concernées sont : - OA : 051177 - ZAC de l’Etang (1989-1990) (A. Triste - CERAM). Les données relatives à ces deux années de fouilles existent sous la forme d’archives conservées au bureau du CERAM. - OA : 052209 - ancienne école Germaine de Staël (M. Baillieu - Afan) - OA : 052266
RAP03444 (VANNES (56). 22 impasse Joseph Loth. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 22 impasse Joseph Loth. Rapport de diagnostic
  • Travaux de terrain et enregistrement des données Camille Robert, Inrap Technicienne Travaux de terrain et enregistrement des données Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Philippe Forré, Inrap
  • impasse Joseph Loth, rapport de sondages archéologiques, Rennes, SRA de Bretagne. II. Résultats 45 Liste des illustrations Figures Fig.1 : Localisation du diagnostic sur fonds de cartes IGN au 250 000e et 25 000e (© Géoportail, IGN - DAO : é. Fécamp, J.-M. Richard). Fig.2
  • (Cliché : K. Prêtre - DAO : P. Forré). Rapport d’opération Karine Prêtre Verre Situé dans l’agglomération antique de Vannes, un projet de construction, sur un terrain de près de 1000 m², a déterminé la réalisation d’un diagnostic archéologique. L’exploration a justifié l’ouverture
  • tranchées de diagnostic 37 2.2 Le mobilier archéologique 38 étude des meules 43 3. Conclusion Bibliographie 45 Liste des illustrations 42 42 45 Figures 45 Clichés Sommaire 3 III. Annexes 48 1 - Catalogue des tranchées de diagnostic 49 2
  • 2017 N°2017-206 du 26 au 27 juin 2017 Arrêté de désignation du responsable Post-fouille N°2017-149 du 11 mai 2017 du 28 juin au 22 août 2017 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Emprise du projet Codes Code INSEE 56 260 Code Inrap D 115531 Coordonnées géographiques
  • et altimétriques Lambert II étendu X : 218254 Y : 2307571 Z moyen : 5,20m NGF FIDIM M. Dudouit Jacky 79 rue du Vincin BP 10060 56 002 Vannes cedex dudouit.patrimoine@gmail.com Nature de l’aménagement Références cadastrales Année 2017 Lieu de dépôt de la documentation Inrap
  • Grand-Ouest SRA de Bretagne, Rennes Parcelle Karine Prêtre, Inrap Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement _ Lieu de dépôt provisoire du mobilier Opérateur d’archéologie Responsable scientifique de l’opération 141 100,80 m² (soit
  • 10,08% de la surface accessible) Centre archéologique Inrap de Rennes BN Section Surface décapée Construction de logement privatif Commune Vannes Surface à diagnostiquer 1000 m² (parcelle) I. Données administratives, scientifiques et techniques 7 Mots-clefs des thesaurus
  • l’opération Karine Prêtre, Inrap Assistante d’étude et d’opération Responsable scientifique Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Levés topographiques Fabrice Le Ménéah, Inrap Technicien Travaux de terrain et enregistrement des données Solène Le Padellec, Inrap Technicienne
  • Notice scientifique Situé dans l’agglomération antique de Vannes, un projet de construction, sur un terrain de près de 1000 m², a déterminé la réalisation d’un diagnostic archéologique. L’exploration a justifié l’ouverture de quatre fenêtres qui ont révélé la présence d’un tronçon de
  • Joseph Loth Section et parcelles : BN- 141 Coordonnées Lambert II étendu X : 218254 Y : 2307571 Z : 5,20 m NGF env. 1km issue 1/25 000 © IGN 2015 0 5 km issue 1/250 000 © IGN 2015 Fig.1 : Localisation du diagnostic sur fonds de cartes IGN au 250 000e et 25 000e (© Géoportail
  • l’intervention et modalités d’intervention L’intervention archéologique a été mise en place en raison d’un projet d’aménagement sur une surface de 1000 m², réalisé par la société FIDIM. Ce projet de construction touche la parcelle n°141 de la section BN localisée en limite du zonage
  • diagnostic, ainsi que l’ensemble des droits et obligations des deux parties. L’intervention s’est déroulée du 26 au 27 juin 2017 avec une équipe de quatre archéologues, Fabrice Le Ménéah, Solène Le Padellec, Karine Prêtre et Camille Robert. Les relevés topographiques des tranchées ont été
  • lisse de 2 m de large. L’essentiel du décapage mécanique a consisté à l’enlèvement du niveau de terre de jardin et de remblais (Cl.1). Cliché 1 : Vue générale de la parcelle avant notre intervention (pris depuis le sud-ouest) (© K. Prêtre, Inrap). Quatre tranchées ont ainsi été
  • Syslat 5.0.04 (Py 2017), serveur de Lattes sous le code VANIJL17. C’est un système qui présente l’avantage d’utiliser une seule et unique liste d’unités stratigraphiques qui se divisent en US positives, US négatives et US construites. Elles peuvent également représenter un fait
  • dans le golfe du Morbihan. C’est un cadre naturel particulier où le relief est composé de trois collines granitiques : le Méné (point culminant 23 m) Boismoreau (point culminant 17 m) et la Garenne (point culminant 27 m). La parcelle concernée par l’opération archéologique se situe
  • sur un versant sud-est compris entre 5.97 m NGF et 4.87 m NGF. A l’extrémité sud de la parcelle, coule un petit cours d’eau qui se jette plus à l’ouest dans le Bilaire. Le contexte géologique est dénommé M1p : anatexites (migmatites para et orthodérivées) : anatexites du Golfe du
  • diagnostic Topographie exprimée en m NGF Emprise supposée de la ville antique pendant le Haut-Empire Port, cours d’eau et étangs Cette ville ouverte est abandonnée durant la seconde moitié du IIIe siècle au profit de la colline du Méné où est édifié le castrum antique à la fin du IIIe
  • d’exploration ont été réalisées (Fig.7). L’ensemble des tranchées couvrent une superficie de 100.8 m² soit 10.08 % de la surface totale. Seuls deux structures archéologiques ont été mises au jour. Il s’agit d’un tronçon de fossé (FO3005) et d’une fosse (FS4006), respectivement dans la
  • ). 2.1 Les tranchées de diagnostic TRD01 Localisation dans la tranchée Partie nord-est Partie sud-ouest Orientation NE/SO Altitude moyenne de surface 5 m Ngf 5.05 m Ngf Profondeur moyenne de la tranchée - 3.20 m -3m Dimensions : 9.73 m x 4 m Superficie ouverte : 38.96 m² TRD02
RAP03747 (RENNES (35). 6 rue de l'Hôtel-Dieu. Rapport de diagnostic )
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 6 rue de l'Hôtel-Dieu. Rapport de diagnostic
  • d’Ille-et-Vilaine. L’intervention concerne les parcelles 455p, 577p, 580p, 581p, 591p et 940 p (section AB) qui couvrent une superficie totale d’environ 1515 m². Localisée dans la partie nord de la ville antique de Condate, l’assiette du projet se situe dans un secteur ayant livré de
  • en raison des nombreuses contraintes rencontrées, les deux tranchées de sondage, ouvertes respectivement sur 12 et 10 m², révèlent toutefois la présence de vestiges rattachés à l’époque moderne. Ils prennent la forme d’une maçonnerie, d’une fosse, d’un niveau de sol et de couches
  • Ménez Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 Juillet 2019 avec la contribution de avec la collaboration de Françoise Labaune-Jean Claire Baillieu Frédéric Boumier Erwan Bourhis Géraldine Jouquand Alexandre Mahé Camille Robert I
  • 42 43 43 43 44 (par Françoise Labaune-Jean) Bibliographie et liste des figures Inventaires Inventaire des photographies Inventaire des minutes de terrain Inventaire des tranchées Inventaire du mobilier Inventaire des US I. Données administratives, techniques et
  • 2, rue Henri Le Guilloux 35033 Rennes Cedex 9 Numéro de l’entité archéologique Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 RGF93 x : 351 918 y : 6 789 985 z : entre 37 et 39 m NGF Références cadastrales Commune Rennes Références de l’opération
  • Numéro de l’arrêté de prescription 2018-371 (5 décembre 2018) Numéro de l’arrêté de désignation 2019-181 (29 avril 2019) Référence du projet INRAP D126617 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Association Immobilière de Rennes et d’Ille-et-Vilaine 45, rue de Brest 35042
  • Rennes Cedex 2018 AB Nature de l’aménagement Construction d’une résidence étudiante parcelle(s) 455p, 591p, 577p, 581p, 580p et 940p Opérateur d’archéologie INRAP Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Nicolas Ménez, Inrap 1 515 m² 22 m² Année section
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Nicolas Ménez, Inrap Technicien d’opération Responsable scientifique Camille Robert, Inrap Technicienne d’opération Suivi du diagnostic, enregistrement et relevés Alexandre Mahé, Inrap Technicien d’opération Mini
  • Céramologue Étude et inventaire du mobilier Alexandre Mahé, Inrap Technicien d’opération Lavage du mobilier Camille Robert, Inrap Technicienne d’opération Lavage du mobilier Équipe de post-fouille 12 Inrap · RFO de diagnostic Rennes, Ille-et-Vilaine, 6 rue de l'Hôtel-Dieu
  • d’environ 1515 m². Localisée dans la partie nord de la ville antique de Condate, l’assiette du projet se situe dans un secteur ayant livré de nombreux témoignages d’occupations gallo-romaines et jouxte la rue de Saint-Malo, dont le tracé reprend celui d’un des principaux axes de
  • circulation nord-sud (cardo) de la trame urbaine antique. Bien que ce diagnostic n’ait permis qu’une exploration restreinte des parcelles prescrites en raison des nombreuses contraintes rencontrées, les deux tranchées de sondage, ouvertes respectivement sur 12 et 10 m², révèlent
  • -dit : 6 rue de l'Hôtel-Dieu Brest Coordonnées géographiques (RGF93/L93) et altimétriques : Locronan Quimper X : 351 918 Rennes Y : 6 789 985 Z : entre 37 et 39 m NGF Section et parcelles : 0 Section AB, parcelles 455p, 591p, 577p, 581p, 580p et 0 940p 0 250 m 1 km 250
  • m 0 1/25 000 1 km 5 km 1/250 000 5 40 60 80 100 km 10 km 1/250 000 2 km 1/25 000 0 20 2 km SCAN25®, © IGN 2017– www.geoportail.gouv.fr/mentions-legales 14 Inrap · RFO de diagnostic Arrêté de prescription Rennes, Ille-et-Vilaine, 6 rue de l'Hôtel-Dieu I
  • . Présentation de l’opération archéologique 1.1 Le contexte archéologique N 0 10 50 m 1/2 000 Fig. 1 Localisation de l’emprise des parcelles diagnostiquées sur fond cadastral actuel (©IGN). © IGN, BD Parcellaire® Le diagnostic archéologique réalisé au n°6 de la rue de l’Hôtel-Dieu à
  • d’environ 1515 m² (fig. 1). La prescription de cette intervention par les services de l’État (Service Régional de l’Archéologie) a été motivée par la localisation des parcelles intéressées dans un secteur particulièrement sensible du point de vue archéologique. L’assiette du projet est
  • l’affaissement du Massif armoricain au début du Cénozoïque. Il est dominé par la colline Saint-Melaine qui culmine à 55 m NGF. C’est sur le versant nord-ouest de cette éminence que se situe le projet d’aménagement, sur un terrain dont l’altitude varie entre 37 et 39 m NGF (fig. 2). 60
  • 1 km 26 Inrap · RFO de diagnostic Rennes, Ille-et-Vilaine, 6 rue de l'Hôtel-Dieu Le contexte géologique est dénommé X/bS : dépôts anthropiques sur alternances silto-gréseuses jaunes verdâtres, tendres (fig. 3). Le substratum, atteint aux alentours de 36,10 m NGF (tranchée 1
  • ), s’apparente quant à lui à de l’altérite de schiste de couleur jaune-orangé. N 0 500 m 2 km 4 km 1 / 50 000 Fig. 3 Localisation de l’emprise du diagnostic sur un extrait de la carte géologique de Rennes. 1.3 L’environnement archéologique © BRGM Les parcelles diagnostiquées sont
  • mois de mai 2017 et juin 2018 sous la direction de Romuald Ferrette (Inrap)1. Explorée sur une surface de 7000 m² environ, elle a permis de mettre au jour une grande densité de vestiges à la stratification complexe. Sans entrer dans le détail des résultats de cette opération dont
  • 2018 sur la partie sud-ouest de l’ancien Hôtel-Dieu2. Dirigé par Nicolas Ménez (Inrap), il a porté sur une surface totale de près de 5000 m² et a mis en évidence une occupation diachronique des lieux entre le Ier et le XXe siècle de notre ère, principalement centrée sur la période
RAP02245.pdf (PONT-DE-BUIS-LÈS-QUIMERCH (29). le Drenit. dfs de diagnostic)
  • PONT-DE-BUIS-LÈS-QUIMERCH
  • opération préventive de diagnostic
  • PONT-DE-BUIS-LÈS-QUIMERCH (29). le Drenit. dfs de diagnostic
  • suivis sur toute la largeur de l'emprise des futurs travaux d'aménagement. Le fossé 59, conservé sur une profondeur de 0,32 m présente des traces de curages et se prolonge sous les empierrements de voirie 58 et 55 (tranchée n°ll et 17). Ces deux recharges constituées de blocs de
  • . (Manche), Habitats et occupation du sol.- Marcigny (C.), Colona (C.), Ghesquière (E.), V e r r o n (G.), avec les coll. de Delrieu (F.), Galloin (E.) et Verney (A.), 2006 - La Normandie à l'aube de l'histoire.- S O M O G Y Edition d'art, 150 p. Liste des figures : Figure n ° l
  • au lieu-dit "Le Drenit" à Pont de B g | j e s Quimerc'h (Finistère) 2 2 / , r \ Sommaire Pages Fiche signalétique 1 Générique de l'opération 2 1 - Introduction 3 1.1 - Méthodologie 2 - Résultats 2.1 - Les vestiges archéologiques 4 4 Les vestiges g a l l o - r o m
  • a i n s 6 L e parcellaire récent 7 Bibliographie Liste des figures Documents 4 Les vestiges protohistoriques a n c i e n s 3 - Conclusion Tableau 3 récapitulatif administratifs 7 Fiche signalétique Identité du site : Numéro de site : DA 05 01 61 01 Département
  • : Finistère Communes : Pont de Buis les Quimerc'h Parcelles concernées par les travaux routiers : Cadastre : Sections BL n° 76 et 157 p L'opération archéologique : Arrêté portant prescription de diagnostic archéologique : n°2006/069 Arrêté portant désignation du responsable scientifique
  • niveau d'un contexte archéologique sensible a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.l et 2). En effet, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique, si l'on en juge par les
  • découvertes faites en 2000 sur les parcelles contiguës. De nombreux vestiges, d'époque gallo-romaine, avaient été mis au jour de façon fortuite, lors de travaux de terrassement. Le site étant susceptible de se développer sur les parcelles de l'actuel projet en raison de son emplacement
  • rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux. 1.1 - Méthodologie 19 tranchées de 3 m de large pour une longueur
  • de 20 à 235 m et d'une profondeur comprise entre 40 et 50 cm ont été effectuées à l'emplacement du futur lotissement (fig.3). Les tranchées ont toutes été implantées parallèlement. La surface totale des décapages effectués représente 7687 m2 et 15,50 % des 49 873 m 2 concernés par
  • les travaux d'aménagement. 3 Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger les terres, après l'intervention archéologique. 59 faits1 archéologiques ont été découverts dans les 19 tranchées systématiques. Le décapage mécanique consiste à retirer
  • poteaux présentent un diamètre de 0,50 m mais sont très arasés, leur profondeur conservée au niveau du décapage étant de 3 à 5 cm seulement. Leur profil est en cuvette à parois très évasées. Leur comblement est à base de limon brun clair homogène et seul le trou de poteau 6 a livré une
  • tranchée 8 (fig.7). Ces traces sont trop succinctes pour définir un plan de construction correcte. Il semblerait cependant que la série de structure 30, 29, 28, 26, 25 et 24 forme quasiment un plan rectangulaire de 3 m de long sur 2,5 m de large. 1 L e fait c o r r e s p o n d à u n e
  • n s e m b l e structuré volontairement, qui p e u t être isolé et étudié en tant que tel, et a u q u e l se trouve rattaché plusieurs unités stratigraphiques (u.s.). 4 Les trous de poteaux 23 et 27 sont peut être liés à cette construction ou appartiennent à une autre implantée
  • au même endroit. Tous ces éléments présentent un diamètre de 0,30 à 0,40 m, excepté 23 de plan oblong de 0,90 m de long pour une largeur de 0,50 m. Leur profondeur est conservée entre 5 et 28 cm. Leur profil est en cuvette aux parois évasées et leur comblement est constitué de
  • blocs de pierre. Quelques petits fragments de charbon de bois (prélevés) étaient conservés sous le dernier niveau de blocs au contact avec le substrat. La fosse présente un plan quasiment oblong de 1,50 m de large pour 2 m de long. Son profil est à fond assez plat, aux parois très
  • gallo-romains Un hiatus chronologique important sépare l'occupation de l'Âge du Bronze de la phase suivante. Les travaux menés en 2000 à proximité immédiate du site avaient révélé la présence de vestiges gallo-romains (fig.04). Ces éléments semblent se poursuivre en partie sur les
  • talus orienté N/E-S/O. Le fossé 48 est suivi sur une distance de 70 m entre les tranchées n°3 et 6 et le fossé 49 sur une distance de 88 m entre les tranchées n°3 et 7. Ces deux éléments sont distants de 2,60 m et implantés de façon parallèle. Ils apparaissent à 0,40 m sous le niveau
  • de sol actuel et directement sous le niveau de terre arable. Leur ouverture varie entre 1,20 m et 1,40 m pour une profondeur conservée au niveau du décapage de 30 et 40 cm. Le profil de ces fossés est en cuvette et leur comblement est à base de limon brun clair homogène
  • schiste, matérialisent les restes d'un chemin de 5 m de large au maximum. Quelques fragments de tégulae ont été repérés ponctuellement parmi les blocs de recharges. Ces morceaux de tuiles relient le chemin aux autres structures gallo-romaines (notamment celles découvertes en 2000 sur
  • constitué à cet endroit de limon argileux, la fosse 20 située à proximité immédiate du fossé 19 (tr.8, fig.10), est peut être reliée à cette période. La fosse 6 Cette d é c o u v e r t e est lié aux structures g a l l o - r o m a i n e s détruites en 2 0 0 0 lors de l ' i m p l a n t
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • géographique et topographique 36 1.3.2 1.4 Contexte géologique Conditions de réalisation de l’opération archéologique 36 Données physiques 36 1.4.1 Sur le terrain 37 1.4.2 Les travaux de post-fouille 38 1.5 Mise en place du contexte territorial du site de la Fosse Poulain
  • documentaire : transcription des textes inédits (P. Poilpré) Annexe 2 : étude palynologique du site de Brielles « la Fosse Poulain »(D. BarbierPain) 269 3.3 Annexe 3 : étude des déchets métallurgiques des sites de Brielles « la Fosse Poulain » et de Gennes-sur-Seiche « La Liberderie » (M
  • °2010-120 Numéro de l’opération n° DB05030803 Numéro de l’arrêté d’autorisation 2011-097 non communiqué Numéro de l’entité archéologique _ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 1392700 y : 7210700 z : env. 90 m NGF Maître
  • d’ouvrage des travaux d’aménagement Réseau Ferré de France 1, rue Marcel Paul BP 11802 44018 Nantes Cedex Nature de l’aménagement Voie ferrée pour train à grande vitesse Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap
  • préventive des vestiges découverts à 300 m au nord-est de la ferme actuelle dénommée La Fosse Poulain, dans la commune de Brielles (Ille-et-Vilaine), a permis d’étudier des structures archéologiques utilisées à partir de la fin du Moyen Âge et au cours de l’époque moderne. Les vestiges
  • ceux d’un habitat modeste de 2000 m² de superficie environ. Vraisemblablement abandonné au début du XVe siècle, il a une courte durée d’utilisation. Il n’a pas laissé de traces visibles de son existence dans le paysage, et il semble bien que cela soit aussi le cas dans les archives
  • · Rapport de fouille archéologique Brielles (35), La Fosse Poulain Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Brielles La Fosse Poulain Saint-Brieuc x : 1392700 y : 7210700 z : env. 90 m NGF Quimper Rennes Brielles Vannes 0 100 km 0 2 km I. Données
  • gisements. L’occupation la plus ancienne a été repérée sur le site de La Massuère à environ 1 km de l’emprise du site sujet de ce rapport. Elle correspond aux vestiges fossoyés d’un habitat de l’âge du Fer. Le gisement de La Dinetière, à 2 km environ au sud-ouest de notre site et à 700 m
  • /25 000 © Stéphane Jean, Inrap 2 km 1.3 Données physiques 1.3.1 Contextes géographique et topographique Les vestiges repérés à 300 m au nord-est du lieu-dit La Fosse Poulain sont installés dans un talweg. De part et d’autre, les versants sont modérément pentus. Le premier
  • culmine à 96 m auprès de la ferme de La Barre Levée, à 450 m au sud de notre emprise d’étude. Le deuxième atteint 92 m NGF, au niveau du lieu-dit L’Orière à quelque 300 m au nord-est de l’emprise. Les structures archéologiques se développent de part et d’autre de la courbe de niveau
  • des 90 m NGF. Il s’agit donc d’un point bas, réceptacle naturel des eaux pluviales. La conséquence directe est l’humidité très importante de ces terres en automne et en hiver, qui les rendait impropres à la culture et parfois à la pâture durant la moitié de l’année jusqu’à une
  • Moderne reflète les effets de cette importante humidité du sol, avec une oxydation importante et une descente des fractions argileuses au fond des creusements. II. Résultats 35 450 Fig.3 Plan général du site avec toutes les structures archéologiques © Stéphane Jean, Inrap 0 50 m
  • L’épaisseur cumulée de terre végétale et de stériles au dessus des vestiges n’est pas importante. Elle est de 0,40 m en moyenne (plots B, C et D) (fig. 4). La situation des vestiges au bas d’un point topographique a évidemment limité leur érosion, et les faibles pentes n’ont pas énormément
  • . L’ensemble a été recouvert de remblais de 0,35 m à 0,50 m d’épaisseur afin de niveler les irrégularités du sol pour pouvoir exploiter à nouveau la terre (US. 2, 3, 1, puis apport de terre végétale). Il a donc été nécessaire de retirer 1 m de sédiments avant d’atteindre les niveaux
  • des sondages et structures sondées. © Stéphane Jean, Inrap 0 plan 50 m 0 2m coupes 1.3.2 Contexte géologique Le substrat correspond à des schistes plutôt altérés, de teintes ocre à jaune, et naturellement drainant. La lecture des vestiges s’est révélée ardue au moment du
  • décapage, en raison d’une importante sécheresse printanière. Cet état de fait a été en outre fortement accentué par les nombreux drains toujours en fonction. 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 1.4.1 Sur le terrain Deux pelles mécaniques à godet lisse de 3 m de
  • large ont réalisé pendant 8 jours ouvrés le décapage archéologique des 14000 m² prescrits. Le transport des déblais a été effectué par quatre tracto-bennes jusqu’aux merlons disposés sur chaque petit côté de l’emprise. Cette étape du travail s’est déroulée dans les meilleures
  • relevés (coupes, plans de détail, fiches d’enregistrement, photographies). La dernière semaine, une pelle mécanique a sondé un puits découvert sous le niveau de cour de la ferme de La Bonnais (puits 218). Le sondage a été interrompu à 7 m de profondeur sous le niveau de décapage
  • prélèvements de scories, en vue de leur étude en laboratoire. 1.4.2. Les travaux de post-fouille L’analyse du site et la synthèse des études de spécialistes ont été réalisées par la responsable d’opération. Stéphane Jean, dessinateur, s’est occupé de la mise au propre des plans, des coupes
  • /fossé 640, sondage 2098, coupe est ; Prlvt 12 : puits 218, US 12 (- 6,50 m environ) ; Prlvt 13 : fossé 550, sondage 2069, coupe est. 38 Inrap · Rapport de fouille archéologique Brielles (35), La Fosse Poulain Le Carlier de Veslud. L’intégralité de son rapport est présentée en
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • ) Nicolas NAUDINOT (dir.) Michel Le Goffic, Camille Bourdier, A. Gorczynska, Gwendoline Grégoire, Marine Laforge, Jéremie Jacquier, Sabine Sorin Avec la collaboration de : L. Baron, L. Bellot-Gurlet, S. Beyries, F. Blanchet, H. Duval, A. Flageul, R. Macphail, I. Théry-Parisot Avec le
  • , 2013). 11 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Le Tardiglaciaire fait depuis longtemps l’objet d’une importante dynamique de recherche en France. Ces travaux se sont cependant longtemps
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • accidenté de la rive sud de l’Elorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et, de son sommet, la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de
  • quartzites sont très purs, il s’agit d’orthoquartzites à grain fin comportant quelques passées plus grossières. La puissance de la formation est de l’ordre de 80 m et est redressée presque à la verticale montrant un très fort pendage vers le NNW. 15 Rocher de l’Impératrice (Plougastel
  • consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent d’assez nombreux petits galets de quartz, grès quartzitique et schiste de dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à une ancienne terrasse marine qui a été identifiée sous le Roc’h Nivelen, 1 500 m au
  • s’accompagnent dans un même temps de bas et haut niveau marin: c’est le glacio-eustatisme. Lors du dernier maximum glaciaire (26 500 à 20 000 cal. B.P), le niveau marin était de – 130 +/- 5 m plus bas qu’à l’actuel (Clark et al., 2009). Depuis, la transgression marine a permis d’ennoyer
  • de l’Impératrice, le niveau marin est compris entre -100 et -70 m plus bas qu’à l’actuel. La rade de Brest, dont le substratum atteint dans les parties les plus profondes -50 m de profondeur, n’est donc pas encore sujette à l’incursion marine de la dernière transgression (à partir
  • (-20 m par rapport au fond environnant) des formations sédimentaires paléozoïques délimitant un vaste paléo-réseau de drainage s’ouvrant sur le goulet actuel. Trois domaines morphologiques (T1 à T3), relativement plats (pente de 1 à 2°) et séparés les uns des autres par des ressauts
  • topographiques de 5 m (pente de 4 à 5 %), encadrent les incisions. Ils délimitent trois niveaux d’étagement, apparentés à des terrasses, formées par stabilisation différente du niveau de base et marquant un encaissement progressif du réseau au cours des phases d’émersion de la rade
  • , accompagnant les bas niveaux marins (Hallégouët, 1994). Le domaine basal (T1) est localisé à une trentaine de mètres sous le niveau marin actuel (0 hydrographique) il correspond à l’incision fluviatile (jusqu’à près de 50 m). Le second domaine (T2) est plus large et localisé entre 20 et 25
  • m de profondeur. Il entoure le réseau de drainage sur une largeur pouvant atteindre 2.5 km. Le domaine T3 correspond aux secteurs les moins profonds de la rade de Brest (maximum 16 m) et forme les actuelles petites baies de la rade de Brest (baies de Daoulas, du Poulmic, du Fret
  • plus sec du fait d’infiltrations d’eau bien moins importantes que dans l’abri A ; Impératrice 2 – fig. 8). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m. Au centre de l’abri 1, la hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut depuis le sol actuel (fig. 8). Il
  • était, bien évidemment, plus haut au cours de l’Azilien (environ 1 m de plus). Figure 8. Vue longitudinale et coupes de l’abri (S. Sorin). 18 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 La plateforme
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2017 (OPÉRATION PLURIANNUELLE 2017-2019) LE ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS (FINISTÈRE) PLOUGASTELL-DAOULAZ (PENN AR BED
  • soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 2 Rocher de l’Impératrice (Plougastel
  • -Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 SOMMAIRE 1. FICHE SIGNALETIQUE DU SITE ........................................................................................................... 5 2. EQUIPE
  • ............................................................................................................................................. 5 3. REMERCIEMENTS ............................................................................................................................. 9 4. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) ....................... 11 5. LOCALISATION DU SITE (N.N
  • ) .......................................................................................................... 13 6. CONTEXTE GEOLOGIQUE (M.L.-G) ................................................................................................... 15 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G.G) ................................................................................... 16 8. L’ABRI
  • DU ROCHER DE L’IMPERATRICE (N.N) .................................................................................. 18 9. PRINCIPAUX ACQUIS DES CAMPAGNES PRECEDENTES (N.N) ........................................................... 19 9.1. CONSERVATION DES NIVEAUX ARCHEOLOGIQUES
RAP02018.pdf (MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006))
  • MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006)
  • : C.N.R.S., M. Tostivint. Laboratoire Anthropologie Beaulieu-Rennes. Relevé topographique : I.U.T. Génie Civil- Rennes ; sous la direction de L. Martel. Décapage : entreprise Duval- Concoret. Equipe de fouille : Sylvie Bacquelaine, Sophie Borg, Alice Dinechin, Claire Dupin, Camille
  • mises au jour. Les relevés sont établis à partir d'un carroyage fixe divisant la zone en carrés de 5m de côté. Ce carroyage sera étendu au fur et à mesure de l'avancement des travaux. L épaisseur de la terre végétale décapée varie de 0, 30 m dans la partie sud à 0,35/0,40 m dans la
  • 1- relevé topographique 2- la zone de fouille V) Les structures archéologiques 1- le fossé segmenté I 2- les ensembles de trous de poteau VI) Le mobilier archéologique VII) Eléments de comparaison VIII) Conclusion Remerciements Bibliographie Liste des figures Annexe I
  • limite de la commune de St-Brieuc-de-Mauron. Le promontoire est ainsi bordé d'escarpements boisés au sud et surtout à l'ouest, dominant de 15 à 20 m la vallée de l'Yvel, petit cours d'eau prenant sa source dans les collines du Méné au nord et affluent de l'Oust au sud. Sur les clichés
  • ensemble est d'environ 1,6 ha. Le fossé II plus étroit n'est que partiellement visible sur les clichés. Deux fossés parallèles m et IV, au tracé irrégulier, sont plus faiblement marqués dans la partie médiane de l'emprise. Enfin, un fossé V, de dimension moyenne mais bien visible
  • , ceinture la pointe de l'éperon. La carte I.G.N. n° 1018.0 de Merdrignac positionne le site aux coordonnées Lambert x = 253,300; y= 1052,900 ;z = 70 m (fig. 1). Le site occupe la quasi totalité des parcelles n° 50 et 55 de la section XB du cadastre de 1971 (fig. 2). Le contour
  • profondes attribuable à la fin de la préhistoire ou protohistoire ancienne, ce fossé à 5 Site de La Rochette - MAURON Lignes de niveau Espacement 0.20 m Fig. 5 : Mauron - La Rochette ; relevé topographique du promontoire réalisé par 1T.U.T. Génie Civil de Rennes et localisation des
  • taille est quasiment vertical. Les courbes isométriques espacées de 0,20 m mettent en évidence les légers vallonnements du plateau. D'une altitude moyenne de 70 m à l'emplacement du fossé interrompu , le relief s'élève à 70,80 m dans le secteur des fossés parallèles III et IV et
  • s'abaisse à 69,80 m vers la pointe de l'éperon. Sur les pentes, le différentiel d'altitude varie de 9 m au sud-est à une quinzaine de mètres à la pointe de l'éperon et sur le flanc sud-ouest, à l'aplomb des berges de l'Yvel. Dans ce dernier secteur, le profil naturel est préservé et
  • présente une forte déclivité d'environ 40%. En complément des carrières de schiste, modernes ou contemporaines, évoquées précédemment, une extraction de roche plus récente est à l'origine d'une vaste dépression, profonde de 4 m environ, sur le bord oriental du promontoire, entre les
  • fossés I et m. La forte déclivité des versants ouest et sud de ce promontoire en fait un retranchement défensif privilégié surplombant la vallée de l'Yvel. 2- La zone de fouille : En 2003, le secteur B en bordure ouest site avait l'avantage d'associer un segment du grand fossé et une
  • série de trous de poteau à environ 12 m vers l'intérieur de l'enceinte. Ce secteur a ainsi été privilégié pour l'implantation d'une première extension des décapages. Une zone de 2500 m2 (50m x 50m) a été ouverte en mars 2004 en bordure de l'abrupt nord-ouest du site (fig. 5, 6 et 14
  • parallèles d'altération naturelle d'une part, l'impact des travaux agricoles d'autre part. Cet état rend très difficile le repérage des structures en creux lors des travaux de décapage et un nettoyage manuel minutieux, systématique et répété est indispensable. Le substrat est
  • sondés en 2003 et attribués à l'âge du Fer. 1- Le fossé segmenté I (fig. 6 à 13) Données de la fouille: Au niveau de la table du substrat, le tronçon occidental 1.01 atteint 27 m de longueur pour une largeur moyenne de 8 à 9 m. Le tronçon suivant 1.02 est dégagé sur une quinzaine de
  • mètres de longueur. Son orientation marque un décalage progressif vers le sud-est. Les deux tronçons sont séparés par une interruption large de 5 à 6 m, qui ne laisse apparaître aucun aménagement particulier entre les deux extrémités du fossé (fig. 8). Les excroissances aux angles du
  • , flancs abrupts à subverticaux (notamment aux extrémités. La profondeur 7 dans la masse du schiste varie de 0,80 m à 1,10 m. Si on ajoute une épaisseur moyenne de terre végétale de 0,50 m, l'excavation peut être estimée entre 1,30 m et I, 60 m de profondeur. Les différentes coupes
  • (épaisseur moyenne estimée à 0,50m): 243 m2 x 0,50 m = 121,50 m3 volume total extrait arrondi à 330 m3 Ainsi, compte tenu du foisonnement puis du tassement des déblais estimé à 15 %, le volume de matériaux disponible peut être évalué à 380 m3. 8 Fig. 7 : Mauron - La Rochette ; vues
  • fonction des données de la fouille. L'édification d'un talus sur la longueur totale du tronçon (27 m), sur une base de 6 m de large (162 m2) se réduisant à 3 m de large au sommet (24m x 3m = 72 m2) permet d'atteindre une élévation de 3,20m. Le dénivelé fossé/talus ainsi obtenu est de
  • 4,50 à 5m. Le choix d'aménager une plate-forme surélevée jusqu'à la première série de poteaux à environ 10m vers l'intérieur (base de 270 m2) permet une élévation de 1,40 m et un dénivelé total d'environ 3m. Ce type d'aménagement a l'avantage d'assurer un meilleur ancrage au sol
  • m de son bord interne. Cette série est principalement constituée de deux alignements parallèles distants de 3m l'un de l'autre. L'hypothèse d'une double palissade vient d'emblée à l'esprit. Cependant, une segmentation en petits ensembles cohérents irait plutôt dans le sens d'une
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent
  • Camille (Kapps 1974) ou encore au temple des Vaux-de-la-Celle à Genainville, à la fin du II e début du III siècle (Brunet, à paraître). Les blocs du type 1 forment un bandeau d'environ 3 m de long (voir pl. 7 - haut). • les billettes : Ce motif est qualifié d'assez rare par D. Tardy
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • bulldozer a décapé dans cette zone toute la terre brune végétale et détruit la couche d'éboulis jusqu'à dix centimètres du sol d'occupation. La fouille de la couche d'éboulis a permis de découvrir un m o - bilier comportant des fragments d'amphore du I siècle et de la sigillée Drag
  • était constitué par des réemplois d'éléments de corniche d'ordre Corinthien provenant vraisemblablement de la démolition d'un temple (cf. Annexe r.° 1 , expertise de M . Sanquer, Directeur de la circonscription).La largeur du mur était de 60 cm en moyenne. La largeur extérieure
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • on découvrit la présence d'un couloir de 80 cm de large limité par un mur complètement dëpierré dont seul le parement sud a subsisté. On peut cependant affirmer que sa largeur minimum était de 60 c m . Vers l'Est il n'a pas été possible de savoir s'il y avait un retour. En effet à l'angle
  • empierré et le parement Ouest d'un mur Nord-Sud très dégradé. On ne sait s'il se prolongeait pour former un angle avec le mur Est Ouest qui ferme le couloir au Nord de la pièce carré. Peut-être formait-il un couloir à l'Est ? L'espace qui le sépare du mur de la pièce est de 1,00 m
  • interstice. On trouve un motif identique à Escolives Sainte Camille, sur le bloc M55 (Kapps 1974, pl. 62 et 66). On peut voir des billettes sur la corona du couronnement de la porte de la cella de la Maison Carrée (Amy-Gros 1979) et sur l'imposte du tétrapyle de Cavaillon. • les postes
  • -Camille gallo-romain, I supp. à la Revue archéologique de l'Estetdu Centre-Est, 142 p., ili., Dijon. Léon 1971 - Léon ( C ) , Die Bauornamentik des Traians forums, Vienne, 326 p. 141 pl. Hallier et alii, 1990 - Halli er (G.), Guéry (Rome.), Lavagne (H.), Gascou (J.), Le Mausolée de
  • Cucuron (Vaucluse), Gallia, tome 47, p. 145-202. Renard 1950 - Renard (M.), Sphinx ravisseurs et « têtes coupées », Latomus 9, p. 303310, pl.6-9. Tardy 1989 - Tardy (D.), - Le décor architectonique de Saintes Antique, les chapiteaux et bases, tornei, Bordeaux, (Aquitania, suppl. 5
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • . Fig. 2 , plan des rues Antiques, le point orange indique le site). Trois sondages ont été ouverts à l'intérieur du Parking (K15 , K 16, L 1 5 ) , et ont permis de dégager les fondations d'une pièce carrée bordée au Nord par un couloir. LE SONDAGE - K 16 Le terrassement du
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • Nord-Ouest du sondage on remarque toute une zone de destruction due au terrassement LE SONDAGE L 1 5 . Cette excavation a été ouverte au Sud-Est du sondage K 15 pour avoir l'extension du site vers la limite Est du parking. On a pu mettre au jour ici la suite du sol extérieur
  • . Dans cette zone on a découvert un mobilier absolument-identique â celui des sondages K 16 et K 15. CONCLUSION. La fouille dans cette zone a montré que l'occupation romaine de ce secteur a débuté au début du premier siècle ( 40 A . D . ) e t que la ville antique ne s'est pas