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RAP03614 (L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic
  • archéologique L’Hermitage, Ille-et-Vilaine, manoir du Boberil Etat du site L’intervention archéologique a été réalisée en amont des travaux de restauration. Les sondages au sol ont été rebouchés exceptés certains à la demande de M. du Boberil afin que les entreprises aient connaissance du
  • l’étude documentaire n’aient été réalisées. Cependant, au vu du démarrage imminent des travaux de restauration, ce premier compte-rendu était nécessaire. La note intermédiaire a par ailleurs servi d’appui à une demande d’inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Diagnostic archéologique L’Hermitage, Ille-et-Vilaine, manoir du Boberil Fiche signalétique Localisation Proprietaire du terrain M. Olivier du Boberil Région
  • réalisées. Cependant, au vu du démarrage imminent des travaux de restauration, ce premier compte-rendu était nécessaire. La note intermédiaire a par ailleurs servi d’appui à une demande d’inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. 10 Inrap · Diagnostic
  • sous-sol. Les travaux ont démarré la semaine qui a suivi le départ des archéologues. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération carte de localisation, 1/25000e 11 12 Inrap · Diagnostic archéologique L’Hermitage, Ille-et-Vilaine, manoir
  • restauration du manoir du Boberil engagée par M. Olivier du Boberil, propriétaire des lieux. Les objectifs sont la réalisation d’une « étude de bâti du manoir, comprenant un relevé topographique en plan et en élévation des différents niveaux et de la charpente et des relevés de détail et
  • des photographies des parties les plus significatives de l’édifice  ; les travaux de recherche d’éventuels décors peints […] ; des sondages manuels dans les sols du rezde-chaussée […] ; complétés par des sondages effectués à la pelle mécanique à l’extérieur de l’édifice  ». La
  • comme Jean-Claude Meuret2, en 2015. M. Du Boberil a par ailleurs fait appel au laboratoire LAE pour une première datation dendrochronologique en 2007 accompagné d’un scan 3D. Depuis plusieurs années, le manoir a également suscité l’intérêt de G. Meirion-Jones3 et J.-J. Rioult4. 1.3
  • déterminer et dater les principales phases d’évolution du manoir du Boberil et d’évaluer, par des sondages effectués en périphérie du bâtiment, d’éventuels vestiges archéologiques susceptibles d’être affectés par les travaux de restauration ». Fig.1 Dessin de Frotier de la Messelière
  • différents chercheurs qui s’y sont intéressés  : malgré les remaniements qu’il a subis, l’état primitif est encore bien identifiable ainsi que chaque phase ultérieure de travaux, transformations qui le rendent par ailleurs caractéristique de l’évolution des manoirs périurbains de Rennes
  • également dire destruction de toutes traces et relations archéologiques. C’est d’ailleurs le cas, puisque les structures bois de la phase primitive comme des phases ultérieures de travaux viennent d’être remplacées quasi intégralement, ne permettant désormais plus aucune étude, ni aucune
  • de ces pièces qui ont par ailleurs fait l’objet de datations dendrochronologiques financées par M. du Boberil. Malgré la prescription qui demandait de s’appuyer sur les études précédentes et notamment sur le scan 3D et les datations dendrochronologiques réalisés par le laboratoire
  • LAE, ces données se sont rapidement révélées inexploitables pour différentes raisons  et il nous a par conséquent paru indispensable de reprendre le travail à zéro. En effet, procéder à une datation par dendrochronologie consiste à échantillonner les principales phases de travaux
  • et par conséquent, nécessite au préalable de faire une étude du bâti afin de discriminer des phases homogènes. Ce travail, indispensable, n’avait alors pas été réalisé et les phases de travaux non perçues. Des prélèvements avaient d’ailleurs été réalisés dans des bois ponctuels
  • , anecdotiques, possiblement en réemploi et n’apportant aucun renseignement sur les phases principales de travaux. Une fois les phases identifiées, la méthodologie consiste à réaliser un échantillonnage suffisamment puissant (12 à 15 prélèvements par phase) pour assurer une datation fiable
  • regard des très nombreux réemplois et des mises en œuvre similaires malgré des phases de travaux distinctes. Ainsi, nous avons fait le choix d’intégrer l’étude intégrale des enduits à l’étude du bâti et ce, malgré le fait que nous étions qu’en diagnostic. L’étude des enduits, même si
  • elle s’avère très laborieuse pour le lecteur du présent rapport, a néanmoins servi à discriminer des phases, à rassembler au sein d’un même ensemble homogène des travaux ponctuels sans lien stratigraphique entre eux, ou au contraire de différencier des travaux qui pourtant
  • , mettant en avant un phasage relatif des phases de travaux. Nous avons ainsi mis en place une chronologie relative dans laquelle apparaît toutes les unités stratigraphiques identifiées lors de l’étude du manoir, aussi bien au sol qu’en élévation, et prenant en compte l’intégralité des
  • lorsque l’aubier est intégralement préservé avec son cambium), elle peut aussi ne pas dater si l’arbre a subi une croissance stressée. Dans le cas du présent diagnostic, nous avons privilégié cette méthode de datation après avoir identifié pour chaque phase de travaux, un ensemble de
  • des phases de travaux très rapprochées dans le temps, un charbon de chêne par exemple ne permettra pas d’obtenir les résultats escomptés et pourra même fausser l’interprétation, selon que le charbon provient du cœur ou de l’aubier. La fourchette d’imprécision du radiocarbone sera