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RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • Propriétaire du terrain : M. L'Héréec, Ploulec'h (22). Protection juridique : aucune Motif de l'opération : FP Travaux antérieurs : prospection thématique et sondages autorisés en 1994, fouille programmée annuelle en 1995 et pluriannuelle en 1996, 1997 et 1998 (responsable M.Y. Daire
  • Polymathique du Morbihan. Viennent ensuite les travaux de I. Lejards (1963) sur le site de Moustérian en Séné (56), à une époque où M. Tessier entamait ses recherches sur le Pays de Retz. Sur les côtes de la Manche, les découvertes devaient également se multiplier entre la première
  • RAPPORT DE FIN D'OPERATION PLURI-ANNUELLE SUR L A F O U I L L E D U SITE A R T I S A N A L DE L ' A G E D U F E R D'ENEZ V I H A N EN PLEUMEUR-BODOU, COTES D ' A R M O R Titulaire de l'autorisation de fouille, responsable scientifique de l'opération et conduite de l'opération
  • UMR 6566 "Civilisations atlantiques et archéosciences", 1998 IS5€ 213 «S» •' » c© CSI *—- I :g S m r* ¿Lût- fc" ,, V - * i f > * - y ' • I I FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Numéro de site : 22 198 7 AH Département : Côtes d'Armor Commune
  • ). Contraintes techniques particulières : fouille en milieu insulaire Surface fouillée : 255 m^ au total. Surface estimée du site : 300 m^ RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots clés : - sur la chronologie : Age du Fer, La Tène, Néolithique. - sur la nature des vestiges immobiliers : Atelier de
  • artisanal de l'Age du Fer d'EnezVihan en Pleumeur-Bodou, Côtes d'Armor Nombre de volumes . 1 Nombre de pages . 172 Nombre de figures et planches : 90 SOMMAIRE page I - GENERALITES 5 Liste des documents et publications concernant l'opération et déjà parus : 5 1) OBJECTIFS ET
  • -ROMAINE 158 VI - SYNTHESE DES DONNEES 160 Bibliographie ¡62 Liste des figures 15g Liste des photos 171 I - GENERALITES Liste des documents et publications concernant ropération et déjà parus : - Chevalier G., 1998 - Galets biseautés d'Enez Vihan en Pleumeur-Bcdou et études
  • distantes les unes des autres que de quelques centaines de mètres. Récemment, des travaux liés à l'aménagement du littoral, combinés aux érosions naturelles de certaines portions de cette côte ont fait apparaître plusieurs nouveaux gisements et il semble que la poursuite des prospections
  • s'agissait que d'éboulis de structures conservées en surplomb ; les travaux de 1994 ont apporté confirmation de la seconde hypothèse, montrant notamment des niveaux archéologiques et des structures (portion de muret empierrés) en place (Daire, 1994). Le site de briquetages d'Enez Vihan
  • , plus largement consacrée aux travaux d'analyses et d'étude du mobilier, à la rédaction du présent rapport et à la préparation de la publication. Chaque campagne de terrain a impliqué une équipe constituée, en moyenne, d'une douzaine de bénévoles. Sur le plan de l'organisation
  • Ministère de la Culture, pour un montant de 15 000 F en 1994, 35 000 F en 1995, 45 000 F en 1996, 35 000 F en 1997 et 20 000 F (fonctionnement) en 1998. Par ailleurs, la Mairie de Pleumeur-Bodou a apporté une aimable contribution à ces travaux en mettant à notre disposition lors de
  • matérialisé en surplomb de la falaise, un réseau de bandes nord/sud de 2 m de large a été implanté, désignées par les lettres de l'alphabet (en partant de la bande A, au nord-est, jusqu'à 0 , au sud-ouest) ; les collectes d'éléments de briquetages sur l'estran et en falaise ont ainsi pu
  • repérage des éléments sur l'estran et en falaise, en reprenant la dénomination par lettre de ces bandes, et ont concerné une bande sur deux, sauf pour la partie ouest du site où nous avons dû adapter notre stratégie à la configuration du terrain (sondages B, D, F, H, J, L et M-N). Ces
  • sondages ont été fouillés à des profondeurs variables, là encore selon la nécessité de la compréhension ; dans certains cas (sondages L et M-N), les recherches se sont limitées à un décapage car il a paru nécessaire de préserver les niveaux archéologiques, pouvant inclure des structures
  • important tant par la quantité d'éléments de briquetages collectés (notamment les boudins de calage dont les seuls sondages ont livré plus de 350 exemplaires complets) que par l'étendue du gisement et son emprise évaluée d'est en ouest à 30 m de long pour une extension nord-sud qui
  • ), il convenait d'en établir les limites, cette fois vers l'intérieur de l'île. Cette question entraîna l'ouverture d'une tranchée de 7 m de long sur 2 m de large, orientée SE/NO et se terminant environ 16 m en arrière de la falaise (carrés K5 à K9) (fig. 7). Toujours selon les
  • résultats de la prospection et des sondages, une large zone de fouille fut ouverte, en 1995 (carrés I à N, 2 à 5), incluant les sondages J, L et M-N de 1994, où avaient été recormus respectivement des empierrements (murets), des amas d'argiles cuite et crue, des concentrations de tessons
  • de céramiques et d'importantes accumulations d'éléments de briquetages. Tout comme pour les sondages de 1994, la zone de fouille de 85 m^ fut implantée en arrière de la falaise, en ménageant une bande non fouillée entre cette dernière et la limite de la fouille, à la fois pour la
  • 1996 fut de 84 m^ et la principale zone de fouille (carrés E à H, 2 à 6) fut ouverte immédiatement à l'est de la zone de fouille de 1995. Ce choix était dicté par les résultats des opérations antérieures. Cette campagne de fouille permit d'appréhender la quasi totalité de
  • , deux opérations ont été réalisée : - ouverture d'une zone de fouille de 70 m^ à l'est de la zone de fouille de 1996 (carrés A à D, 2 à 6) ; - ouverture d'une tranchée de sondage de 10 m de long sur 1 m de large, que nous avons dû implanter en dehors des axes du carroyage de la
RAP02914.pdf (SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport intermédiaire de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport intermédiaire de FP 2013-2015
  • des travaux effectués durant le règne de Jean II. 4 A. La Borderie, 1888. 5 Archives Nationales-E4, fol.343r-343v : Paris, 13 août 1602 (…) ledit château proche de la mer et bastiment d’icelluy fort hault ellevé, impetuosité des grandz ventz qui eurent cours l’annee M VC IIIIXX XIX
  • - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire 4 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire Sommaire Liste des figures Générique de l’opération Fiche signalétique Coordination administrative et partenaires logistiques Équipe de recherche
  • 2.7. Inventaire des minutes de terrain p.161 p.162 p.180 p.182 p.186 p.188 p.233 p.257 6 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire 7 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire Liste des figures Localisation
  • : Secteur 2 après nettoyage, vu depuis la courtine nord Fig.06 : Vue du secteur 2 depuis la courtine est, pendant les travaux de restauration - cliché Degez, 1972 Fig.07 : Secteur 3 en début de fouille, vu depuis la courtine est Fig.08 : Secteur 4 au centre en rouge en début de fouille
  • CRAHAM-UMR6273 (CNRS) X : 1268840 Y : 7161880 Z : env. 7 m NGF (au centre de la cour) Organisme de rattachement : Conseil général du Morbihan 14 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire Coordination administrative et partenaires logistiques
  • , Conservateur régional des monuments historiques Anne SCHMID, assistante des conservateurs Hébergement M. Mme Le Goff, gîte d’étape de Quintin, 56370 Sarzeau Hôtel de Blossac, 35000 Rennes Tél. : 02.99.29.67.37 Repas et nourriture - Institut médico-professionnel - Le moulin Vert, Suscinio
  • Aude PAINCHAULT – Doctorante en Histoire et Archéologie médiévale, Université de MontSaint-Aignan (Rouen) - étude céramique 16 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire L’équipe de fouille Camille DENIZEAU – Licence II en Histoire de l’art et
  • du diagnostic. Lors de cette première année du programme triennal, un tiers du logis (soit 480 m²) a été ouvert d’un seul tenant. Cet espace de fouille se scinde en deux parties, l’une située dans l’emprise intérieure du logis et l’autre partie dans la cour située au-devant du
  • cours des XVIIe-XVIIIe siècle, avant son abandon complet. L’étude phasée de l’ensemble de ces maçonneries n’en est qu’à ses débuts et sera clairement l’objectif des travaux de fouille à venir. Une première hypothèse de travail est proposée en bilan du présent rapport. Les études du
  • études permettent de proposer une nouvelle vision du site. Enfin, le volet historique étant primordial dans ce type d’opération, un diagnostic des textes a été réalisé en 2013 afin de dresser un bilan des précédents travaux et élaborer une stratégie d’exploration pertinente d’autres
  • Equidistance des courbes : 0,25 m Système de projection géographique Lambert 93 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire Vue aérienne du site, depuis l’ouest Le logis Est et la cour 28 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport
  • Poursuite hypothétique du bastion 0 Relevé : R. Morand, K. Vincent DAO : K. Vincent Plan général du château 29 25 m K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire 30 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire SECTION 1
  • dresse face à l’océan, au fond d’une vaste baie qui porte son nom. Ses coordonnées sont : X = 1268840 ; Y = 7161880 (RGF93CC48) et il se positionne à une altitude moyenne de 7 m NGF 1 (au centre de la cour). Le site est installé à l’est d’une surélévation, au centre d’une vaste
  • dépression littorale. Il est bordé par des marais salants sur sa partie est et sud, le nord est occupé par un étang alimenté par un cours d’eau, tandis que des prairies s’étendent à l’ouest. La topographie des abords du château est relativement peu prononcée, entre 5 et 9 m d’altitude en
  • un espace rural essarté, propriété ducale. L’étendue et la topographie des édifices restent inconnues, à l’exception de l’église prieurale, puis ducale, détruite au XVIe siècle : sa découverte fortuite en 1975 a déclenché plusieurs campagnes de fouilles archéologiques menées par M
  • succède à son père en 1286 et poursuit l’œuvre architecturale de son aïeul. Des travaux importants semblent avoir été réalisés sous son règne, au vu du montant des dettes à régler à des artisans3. Arthur II et Jean III continuent à fréquenter régulièrement cette demeure et plusieurs
  • en 1523 au seigneur de Rieux - Rochefort. Durant le XVIe siècle, le château commence à se dégrader lentement, quelques travaux de réfections sont exécutés mais ils restent ponctuels. En 1599, une violente tempête ravage le littoral breton, à Suscinio des pans entiers de toiture et
  • Mérimée en 1835 fait état d’un délabrement total, et s’empresse de classer le château en tant que ruines en 1840 sur la première liste des Monuments Historiques. Le château est racheté par la famille de Francheville en 1852 qui opère quelques consolidations ponctuelles avant
  • été nécessaires pour venir à bout de ce décapage, avec l’utilisation d’une pelle-mécanique 7 T avec chauffeur expérimenté. Cette ouverture de 480 m² (Fig. 02) a été menée sous la direction de la responsable d’opération, en s’appuyant sur les données recueillies lors du diagnostic
  • breton. 2.2. Méthodologie La zone de fouille 2013 s’étend sur 480 m² décapés, découpée en cinq secteurs (Fig.02). La profondeur maximale atteinte est de 4,69 m au fond du secteur 4. ∞ Le secteur 1 a été ouvert afin de tester la stratigraphie conservée d’une part, mais aussi et
RAP03350_2.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • logis nord et la cour au-devant de sa façade. Ce secteur conserve vraisemblablement les aménagements les plus anciens du site. Il a par la suite subi diverses restructurations à l’époque moderne (XVIIe s. - XVIIIe s.) avant son abandon complet1. Les travaux de restauration du site au
  • réseau Icéramm5. Celle-ci se compose de trois lettres ("Csu" comme référence au site du Château de Suscinio), de deux chiffres (n° de groupe du réseau Icéramm) et d'une lettre (sous-groupe du réseau Icéramm). Un "-M" est ajouté à la suite lorsque la pâte possède du mica et un "-G
  • Poterie Sjp 09g-M pâte quartz et/ou feldspath semide taille moyenne, grossière grosses paillettes de mica, nombreuses spicules Tab. 3 : Présentation du système de classement des groupes techniques. Surface (Photo) 37 pâtes ont ainsi été déterminées. Un répertoire propre au site du
  • catalogue régional6. Groupe 1 : céramique blanche, rose, tournée, à pâte fine. Csu 01a-M : pâte fine avec de fines inclusions noires peu fréquentes associées à d'abondantes et très fines paillettes de mica. Elle est bien cuite, de couleur gris clair bordé de beige. Csu 01c : pâte semi
  • . Groupe 4 : Céramique orangée, rouge, tournée, à pâte fine avec glaçure. Sjp 04b-M : pâte semi-grossière avec des inclusions en assez grand nombre de quartz et/ou feldspath et inclusions blanches de taille moyenne, de nombreuses spicules et fines paillettes de mica, et de rares
  • inclusions de quartz et/ou feldspath fréquentes, et de très fines et rares paillettes de mica. Elle est munie d'une glaçure verte mouchetée couvrante sur sa paroi externe. Csu 07c-M : pâte fine, blanche, qui se caractérise par la faible présence d'inclusions de quartz et/ou feldspath de
  • fine et moyenne taille, et d'abondantes fines paillettes de mica. Elle est munie d'une glaçure verte mouchetée couvrante sur sa paroi interne et/ou externe. Csu 07j-M : pâte fine, beige à cœur gris, avec de fréquentes inclusions noires, de quartz et/ou feldspath de tailles petite à
  • moyenne, et de très abondantes fines paillettes de mica. Elle est munie d'une glaçure partielle jaune mouchetée de vert foncé sur sa paroi externe. Groupe 8 : Céramique blanche, grise tournée à pâte grossière. Csu 08ad-M : pâte semi-fine comprenant de fréquentes petites inclusions
  • noires, des oxydes de fer rouges, du quartz et/ou feldspath, et de fines paillettes de mica, peu abondantes. De fines spicules sont visibles en surface. La pâte est de teinte marron clair à cœur gris. Csu 08e-M : pâte fine qui se caractérise par la présence assez rare de quartz et/ou
  • fins quartz et/ou feldspath associés à de petits nodules noirs et orangés (avec parfois de plus grosses inclusions mais rares) assez fréquents, et parfois à de très fines paillettes de mica. Ce groupe est probablement d'origine du secteur de Lamballe7. Csu 09b-M : pâte semi-fine
  • avec des inclusions peu fréquentes de quartz et/ou feldspath et inclusions rouge-orangées de taille variée, et de très fines et abondantes paillettes de mica. La pâte est de couleur marron à cœur gris clair. Csu 09j-M : pâte semi-fine comprenant des quartz et/ou feldspaths de
  • (Master 2 - Université de Nantes) et d'Océane Lierville (Évéha - Lierville 2012). 8 Château de Suscinio 2013-2015, Etudes spécialistes 10 Sjp 09g-M : pâte bien cuite, semi-grossière, orangé à brun foncé ou gris foncé. Elle contient de nombreuses inclusions de quartz et/ou
  • quelques gros nodules blancs. Sa teinte gris-bleue, sa face externe orange et sa texture rugueuse permettent de l'identifier à la céramique dite "rose-bleue" de Laval. Csu 10g-M : pâte fine, marron-orangée à cœur gris-noir, comprenant de fines inclusions orangées, du quartz et/ou
  • taille moyenne, et de paillettes de mica. La pâte est de couleur beige-orange à cœur gris. Csu 16b-M : pâte fine avec d'abondantes fines inclusions noires, paillettes de mica et spicules (surtout visibles en surface). De petites inclusions de quartz et/ou feldspath peu fréquentes sont
  • ), et une panse des ateliers de Lamballe (22). Ce lot est insuffisant pour établir une proposition de datation fiable. Il comprend des éléments attribuables au bas Moyen Âge et à l'époque moderne. Production GT NR NMI NTI SJP Sjp 09g-M 31 1 1 Herbignac (?) Csu 17i 2 1 0 Lamballe
  • potier, on observe également une panse décorée à la molette et munie d'une glaçure verte à pâte Sjp 04b-M (Pl. 1, n°3). Cet élément est en revanche en position résiduel. Ensuite viennent les productions probablement attribuables aux ateliers de Lamballe avec un pot 7 (Pl. 1, n°1) et à
  • Communication de S. Daré. 13 Château de Suscinio 2013-2015, Etudes spécialistes Production GT NR NMI SJP Sjp 09g-M 45 5 Malansac Csu 16b-M 10 1 Malansac Csu 17ad 10 1 Lamballe (?) Csu 09b 35 1 Indéterminé Csu 16b 2 1 Indéterminé Csu 08ad-M 20 1 SJP Sjp 04b-M 1 1 Total 123 11 Tab. 5
  • : Nombre de fragments (NR), d'individus minimum (NMI) secteur 2 exprimé en chiffre brut.  L'US 1683 Production GT NR NMI SJP Sjp 09g-M 52 10 Malansac Csu 17ad 11 1 Lamballe (?) Csu 09b 13 1 Indéterminé Csu 16b 8 1 Herbignac (?) Csu 17i 1 1 Herbignac (?) Csu 17ay 1 1 Indéter. à glaçure
  • Csu 02b 1 1 Indéter. à glaçure Csu 07b 1 1 Indéter. à glaçure Csu 07b-M 1 1 Indéter. à glaçure Csu 07c-M 1 1 Total 90 19 Tab. 6 : Nombre de fragments (NR), d'individus minimum (NMI) secteur 2 exprimé en chiffre brut. 15 NTI 5 1 0 1 0 0 0 7 et de types (NTI) de l'US 1014 du NTI
  • , 1854 et 1863 du secteur 2. Production GT NR NMI NTI SJP Sjp 09g-M 11 1 1 Lamballe (?) Csu 09b 3 1 1 C. rose-bleue de Laval csu 10a 1 1 0 Total 15 3 2 Tab. 7 : Nombre de fragments (NR), d'individus minimum (NMI) et de types (NTI) de l'US 1687 du secteur 2 exprimé en chiffre brut
RAP03746 (PLESDER (35). Pilleverte : Un atelier Gallo-Romain de production massive de fer du grand ouest.Rapport de Fouille)
  • PLESDER (35). Pilleverte : Un atelier Gallo-Romain de production massive de fer du grand ouest.Rapport de Fouille
  • , je souhaite remercier Thierry HÜCK et Daniel GILLET. Ma reconnaissance va également aux membres du Ce.R.A.A. pour leur précieux concours aux travaux de post-fouille: à Jacques TORCHÉ, pour le travail de marquage, remontage et enregistrement du mobilier, et à Daniel GUÉRIN, pour
  • sur au moins 10 m autour du four et de mobilier céramique (Vivet, 2008). Photo n°1 : halle de travail principale abritant le basfourneau et les foyers d’épuration. Photo n°2 : bas-fourneau et départ du dispositif de drainage. Une première étude chimique et minéralogique du
  • mobilier métallurgique a fait l’objet d’une publication (Chauvel et Vivet, 2001). La présence à 60 m du four d’une très forte concentration de tegulae, briques, pierres, mortier, formant un léger relief colorant la terre en rouge (visible sur les clichés satellite) s’est révélé être un
  • dépôt de matériaux de construction provenant, selon toute vraisemblance, du démantèlement de l’atelier luimême. Une ouverture en open area d’un secteur incluant le bas fourneau a permis la mise au jour en 2011 d’un grand bâtiment sur poteaux (15 x 7 m), là où l’on pressentait un
  • en raison de la densité des matériaux présents, très tassés. Le site s’intègre par ailleurs au sein d’un centre de production plus vaste comportant deux autres ateliers du même type dans un périmètre restreint : l’atelier de la Colombière à 400 m de là, et celui de la Ferrière à
  • s’étalant suite aux travaux agricoles est venu recouvrir des structures essentielles, en particulier avec une très forte probabilité, les foyers de grillage et les aires de broyage du minerai recherchés, au vu aussi des espaces maintenant restreints encore inexplorés. La fouille de cet
  • opératoire, encore très mal connu, accessible de façon exceptionnelle à Pilleverte, constitue en effet un enjeu important. L’emprise de la fouille principale représente une surface de 710 m², à laquelle vient s’ajouter la zone du puits d’environ 30 m², qui a été rouverte. Une couverture
  • , puis réassemblées (A. Cocoual). Une synthèse des dessins de cette coupe a également été effectuée (photos n°8 et 9, fig. 6). La coupe est-ouest du ferrier de 37 m de long, montre une continuité des niveaux de rejets sur plus de 36 m. Ces niveaux sont essentiellement constitués de
  • scories en plaquettes. a) scories L’observation stratigraphique montre que l’accumulation de scories n’est pas homogène. Certaines zones montrent des dépôts en continuité de scories très serrés : En partant de l’est : - de 1m à 5 m - de 9 m à 14 m - de 20 m à 30 m. 21 22 Dans ce
  • . Elle atteint 65 cm dans une zone en creux à la cote longitudinale située entre 13 m et 14 m en partant de l’est (photo n° 8). Cette dernière accumulation en zone excavée montre que le sol sur lequel repose le ferrier comporte de nombreuses irrégularités. Une estimation de la masse
  • sud du bas fourneau, où elles formaient des couches de 40 cm d’épaisseur sur une surface d’environ 10 x 5 m. Elles livraient des éléments de la partie inférieure du bas fourneau, appartenant essentiellement à la porte du bas fourneau et au creuset. Une observation plus soignée de
  • four qui se sont en partie désagrégées au cours du temps. Un très gros élément se retrouve dans une couche supérieure à ce même niveau dans la grande coupe longitudinale du ferrier, à la cote de 17 m en partant de l’est (fig. 6, photo n°9). 23 24 Un sondage-test de 2,60 m x 0,50
  • m a été pratiqué dans la structure ST 411. La profondeur moyenne se situe au voisinage de 15 cm. Les parois ont été mises de côté et pesées. La masse totale obtenue pour ce sondage est de 53,1 kg. Le volume obtenu est de l’ordre de 106 dm3, ce qui donne, pour une densité de paroi
  • (à partir du fond de la cuve du bas fourneau) de 1,65 m en prenant en compte ces dernières structures. 3.2.3 Stockage du charbon de bois En partie est, on atteint la limite de l’accumulation de scories du ferrier. On observe dans ce secteur et son prolongement des niveaux
  • témoins de stockage des charges de combustible destinées au bas fourneau et aux foyers d’épuration. Dans l’angle sud-est apparaît une structure en forme de fossé ST 401 (fig. 8), qui vient traverser une couche charbonneuse bien marquée. Sa longueur est de 1,80 m et il s’achève vers
  • l’atelier à partir du réseau routier. On notera que les sites globalement contemporains (datation C14, Vivet, 2015) de La Colombière et de La Ferrière sur la commune de Plesder, se situent respectivement à 400 m et à 2,3 km de là plus au sud. L’ensemble des trois sites pouvant constituer
  • réalisé au tractopelle en 2011, dénommé S 3000, situé pratiquement dans l’angle sud-ouest du sondage de 2016 (photo n°10 et 11). Le sol naturel s’incline rapidement au voisinage de la cote 35 m, juste avant le sondage S 3000. L’exploration des derniers niveaux de ce secteur n’était pas
  • disposées à plat, ménageant sous leur assise un espace de faible hauteur pour l’écoulement de l’eau. Les pierres de ce tronçon ont été soulevées pour une observation plus complète cette année (photos n°2, 18 et 19). A 2 m du bas fourneau, il est prolongé et remplacé par une canalisation
  • dont le tracé légèrement sinueux montre une courbure vers l’ouest. On compte ainsi 10 imbrices mises bout à bout pour former ce conduit hémicylindrique, d’une longueur de 2,65 m. Un élément de comparaison intéressant nous est fourni par le site de Genestel à Portbail dans la Manche
  • l’égoût de vidange de la salle chaude de l’habitation (photo n°26). Un premier tronçon, de 2 m de long, mène à un collecteur. Cet espace en fosse pseudo-rectangulaire interrompt le dispositif en pierres sur une longueur de 50 cm. Sa dimension transversale à l’axe d’écoulement principal