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RAP00197.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • d'ardoises d'effondrement du toit. Sa perte est donc postérieure à l'abandon du manoir que l'on situe d'aprèà las pertes monétaires vers 1550. Il faut sans doute rapprocher la présence de cette -bague de l'occupation d'Hennebont par les troupes espagnoles de Juan d'Aguila au temps de la
  • Y SOMMAIRE Introduction 1 RAPPEL : LE SITE . LES FOUILLES ANTERIEURES 2 LES FOUILLES SE 1964 2 LA PIECE H l/ Architecture 5 2/ Stratigraphie 4 5/ Le sol de la pièce 5 4/ Mobilier 5 5/ Interprétation de*la fouille de la pièce H 9 LA CUISINE l/ Fouilles
  • Ligue, à l'extrême fin du 16e siècle. Pour se nourrir les Espagnols razziaient les campagnes et Ste Geneviève, à 10 km d'Hennebont, aura sans doute vu leur passage. c) La couche d'ardoises a livré, non loin du passage menant à la cuisine, au NE de la pièce, une ardoise gravée (Pig.10
  • taille de l'ardoise. Ces deux dessins sènt frustes, "maladroitement exécutés. Sans doute s'agit-il ici d'un jeu de marelle; quant au losange gravé, c'est peut-être un essai de figure géométrique rapidement exécuté par un ouvrier ardoisier. La plaque d'ardoise, support de ces dessins
  • de leur tige de coulée, sectionnée à la pince coupante, et ont donc été abandonnés ou perdus avant d'avoir été terminés. En même temps que ces plombs ont été retrouvés deux fragments de tiges de coulée, également sectionnées à la pince. De cette fabrication proviennent sans doute
  • sans interruption sous la meule posée à plat le long du mur S. On peut en déduire que l'installation, en réemploi, de cette meule, est postérieure- à la construction du plancher. Pour quelle raison a-t-elle été placée en cet endroit ? Sans doute pas pour remplacer quelques lattes
  • dégradées de ce plancher, mais peut-être pour supporter une structute en bois dont il ne reste plus de traces. Les saignées où reposaient les lambourdes du plancher étaient comblées d'une terre légère, sans mobilier, contrastant avec la terre très tassée et riche en petits objets que
  • accolés et de ceux qui constituent le coeur de la cheminée, dans le mur 0 de la cuisine (Rapport 1983, fig. 13) : mêmes structures, même emplacement au centre du mur, même présence de fragments de piédroits effondrés. Il s'agit sans doute ici des restes d'une seconde cheminée qui
  • , pp. 3-4) Dans sa partie N, au contact du mur N de la cuisine, il montre sur une longueur de 1,50m une section plus basse, "de^cm seulement de hauteur au-dessus du sol de la cuisine ; il s'agit sans doute là d'un passage qui menait, par un escalier en bois, vers la pièce C. Au Sud
  • cuisine et qui était probablement surmonté d'une couverture enduite de mortiert 14 Sans le N de la coupe, au contact du sol granitique II, la couche d'occupation a livré de La poterie dont certains éléments étaient en connection avec d'autres provenant du cendrier à l'intérieur de la
  • antérieures 10 2/ La campagne de 1984 10 3/ Structures dégagées 10 4/ Mobilier 11 5/ Stratigraphie 12 LA COUR NORD Stratigraphie 12 Mobilier 15 Interprétation de la stratigraphie 15 ETUDE DU MOBILIER DE LA CAMPAGNE 1983 l/ Poterie 14 2/ Verrerie 14 3/ Monnaie 15
  • ARCHIVES RECHERCHES A VENIR 15 " 15 1 FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A INZINZAC-LOCHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous la Roger direction de BERTRAND La campagne de fouille programmée 1984 sur le site médiéval de Ste Geneviève en Inzinzac s'est
  • déroulée du 20 Août au 1er Septembre avec la participation de 24 fouilleurs. C'était la septième campagne de fouille sur le site. Ce chantier a bénéficié des aides matérielles et financières de : - Le Ministère de la Culture et de la Communication - La Circonscription des Antiquités
  • Historiques de Bretagne - Lé Conseil'Général ..du Morbihan - La Municipalité d*Inzinzac - L'Université populaire bretonne d'Eté - La Société lorientaise d'archéologie Ont participé à ce chantier : Mrs Bataille, Baudel, Benoit, Bertrand, Bouyat, Familiari, Gueguen, Loroué, Morsel. Mmes ou
  • Mlles Kerleau, Michaux, Mondy, Munsch, Partiot, Pungier, Renaud, Rio. De plus, comme les années précédentes, un certain nombre de pensionnaires de la clinique psychiatrique du Dr Raut (Hôpital Charcot de Caudan) et leurs moniteurs ont travaillé sur le chantier. Ces convalescents, en
  • voie de réinsertion ou déjà réinsérés, ont apporté à cette campagne de fouille une aide efficace dans les gros travaux de piochage et brouettage. 2 RAPPEL LE : LE SITE . LES FOUILLES ANTERIEURES SITE - Le village de Ste Geneviève est situé à l'extrême NO de la commune
  • d'Inzinzac. Il est assis sur le flanc d'un coteau exposé au Sud, qui domine une campagne de prairies et de champs. — La maison forte jouxte et domine au Nord le village. Elle est entourée d'un fossé, large d'une douzaine de mètres, qui circonscrit une zone construite de forme ovalaire
  • à pain et les latrines de service (E) d'un manoir dont l'occupation avait pu être datée et s'étendait entre le milieu 15eme eï le milieu l6eme siècles. Le fossé ceinturant la zone bâtie n'était pas contemporain de ce manoir mais d'une maison forte dont certains restes avaient été
  • retrouvés, dont deux portions de rempart réutilisés comme pignons du manoir et, dans les substruçtions de certaines pièces du 15eme, des portions de murs arasés, de la poterie onctueuse ou vernissée, enfin une monnaie de Philippe Le Bel frappée en 1303. EN RESUME, le site de Ste
  • au Sud sur une cour où se situait l'entrée de l'enceinte. Il comportait plusieurs pièces dont trois avaient été explorées : A, D et H (Fig.l). Au Nord du manoir une seconde cour, plus étroite, où se situaient les services : la cuisine, l'office (c) avec son four à pain, des
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • comme dedans la chambre. Il y a aussi de restes de la peinture rouge sur le monument J. Tout ça a été photographié et décrit. En raison du budget, le temps du travail a resté trop court pour les proposés d’échantillonnage aux dolmens prévus .Mais quand même, on a pu obtenir des
  • l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été réalisées pour le couloir B, très difficile d'accès à une
  • instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent en particulier de quelques observations concernant un deuxième
  • tumulus allongé, plus largement détruit dès les années 1950, situé une centaine de mètres plus au nord. Ces résultats furent publiés dès cette année 2015. - Le deuxième volet concerne l'étude des registres décoratifs. Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir
  • la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques
  • clichés de fouilles conservés au laboratoire Archéosciences. Parallèlement, la patiente et méticuleuse mise au net des informations recueillies précédemments se poursuit. Deux nouvelles publications dans des revues à comité de lecture internationales de très haut rang, valident la
  • démarche entreprise. La première est parue dans Antiquity au début du mois de janvier 2015 : Bueno Ramirez (P)., Balbín Behrmann (R. de), Laporte (L.), Gouezin (Ph.), Cousseau (F.), Barroso Bermejo (R.), Hernanz Gismero (A.), Iriarte Cela (M.), Quesnel (L.), 2015 - Natural colours
  • /artificial colours. The case of Brittany’s megaliths, Antiquity, 2015, 89, 55-71. ISSN 0003-598X. La seconde de ces publications fait état de progrès méthodologiques tout à fait remarquables. Elle permet aussi de multiplier les exemples régionaux. Cet article est paru dans le Journal
  • of Raman Spectrometry, à la fin de l'année 2015 : Hernanz, A. Iriarte, M. Bueno-Ramírez, P. Balbín-Behrmann, R. de, Gavira-Vallejo, J. M. CalderónSaturio, D. Laporte, L. Barroso-Bermejo, R. Gouezin, P. Maroto-Valiente, A. Salanova, L. Benetau-Douillard, G. Mens E. 2015 - Raman
  • découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur
  • du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment
  • pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de
  • 2015. Des derniers travaux de relevés et d’observations sur le tumulus ont été réalisés, mais la campagne a plus particulièrement concerné le paysage autour de celui-ci. Ces travaux ont été publiés dans la revue ARPI de l’université de Alcalá et dirigée par Primitiva Bueno Ramírez
  • visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier, avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le
  • tumulus sud. Nous avons réussi à localiser la table de couverture qui avait été déplacée par une pelle mécanique (Giot, 1987). Les autres structures, visibles sur les photographies, de la moitié occidentale ne sont pas accessibles avec la forte végétation qui est présente. La table de
  • couverture a pu être nettoyée. Le reste de tumulus à son sommet sur les clichés n’était plus présent lors de l’intervention, nous permettant d’accéder à sa plus grande face. La table de couverture a été modélisée par photogrammétrie afin de réaliser son plan, des sections et déterminer
  • son poids. La présentation détaillée des vestiges du tumulus nord est présente dans l’article joint au rapport. Le second volet de cette campagne était l’étude de visibilité à partir et vers le site. L’objectif premier était d’établir la visibilité des tumulus depuis la baie de
  • Morlaix. Une modélisation avait été réalisée, mais une couverture photographique permettait d’assurer la zone de visibilité et d’aider à de futures modélisations. François Le Gall, prospecteur sur la commune de Plougasnou, nous a gracieusement fait naviguer sur la baie. Les
  • observations ont confirmé la modélisation qui indiquait que seule la partie basse de la baie était dans la zone de visibilité. Or, d’après les travaux de Pierre Stéphan (Stéphan et al., 2009 ; Stéphan, 2011), la baie au Néolithique était exondée et seule une large rivière traversait la
  • vallée. Le trait de côté se trouvait au nord et n’était donc pas visible depuis les tumulus. Alors que ceux-ci sont actuellement reliés au domaine maritime, étant entourés par la baie, au Néolithique, ils ont été construits dans un environnement terrestre. De plus, le champ de vision
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • - Etat provisoire d'une prospection de longue durée : le site de Quillien (Le Cloître Saint-Thégonnec, Finistère). Revue archéologique de l'Ouest, n°8, p. 31-51. JOSSELIN J., MARCHAND G., PAILLER Y. avec la collaboration de MOALIC L., HAMON G. et LEROY A., 2003 - Kerliézoc en Plouvien
  • dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien et son équipe. Estelle Yven a présenté
  • les « Mésolithiques » sans pour autant avoir nos connaissances actuelles. Le séminaire du PCR ayant lieu autour des communes d'Elliant et de Ergué Gabéric ( Sud Finistère) les fouilles ont lieu au sein des roches métamorphiques affleurant autour de ces villes. Par la suite, elles
  • par la même de répondre à plusieurs questions que nous nous posons ; à savoir : s'il y a eu passage par une phase liquide lors du métamorphisme, et par conséquent remobilisation des éléments chimiques et transfert de matière au sein de la même roche. S'il y a eu métamorphisme par
  • l'intervalle 6650 à 6220 avant J.-C, au moment de la transition Boréal-Atlantique. Les fouilleurs notent qu'une « contamination est peu probable du fait de la bonne qualité des charbons, malgré les difficultés du gisement (couches peu profondes et mal scellées par des éclats sans matériel
  • ou de leur morphologie inutilisable sans aménagement ; d'autres ont été abandonnés sans raison mécanique et témoignent de la grande disponibilité du matériau. Deux exemplaires mal silicifiés ont été utilisés comme percuteurs. D'autres cassons offraient aux tailleurs des angles
  • °l), sans dégagement d'une entame ou d'éclats corticaux. Un seul élément présente un plan de frappe installé sur la face supérieure de l' éclat-support et a permis de débiter des éclats lamellaires dans l'épaisseur de celui-ci (figure 4, n°4). Les exploitations, souvent
  • d'une gestion opportuniste des volumes et d'une préférence pour les échantillons exploitables sans aménagement. La plupart des pièces sur éclats entrent dans la catégorie des nucléus-rabots et montrent une progression semi-tournante (figure 4, n°3). Les huit objets décrits portent
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • -UMR6273 (CNRS/UCBN) X : 1268840 Y : 7161880 Z : env. 7 m NGF au centre de la cour Organisme de rattachement Département du Morbihan Direction de la Culture - Service départemental d'archéologie 2 rue de Saint-Tropez CS82400 56000 Vannes cedex 9 Références cadastrales Commune Sarzeau
  • ) Sarzeau Château de Suscinio Réf. Lambert RGF93 CC49 X : 1268840 Y : 7161880 Z : 7 m NGF 6 Situation cadastrale 7 État du site Le château de Suscinio est classé Monument Historique depuis 1840, il est propriété du Département du Morbihan depuis 1965 et situé sur la commune de
  • « sondages » dans la cour (comm. pers.). 7 Diagnostic archéologique N°2013-063, sous la direction de J. Martineau (INRAP Grand-Ouest), portant sur une analyse des élévations du logis ouest et du donjon sud-ouest (sans sondages) (MARTINEAU, 2004). 8 Mesqui 1993, p. 46. 9 André 1986, p. 263
  • offrant sans nul doute la meilleure approche possible pour ce site complexe. La fouille exhaustive de la cour et des logis contribue à une meilleure connaissance de la vie au sein d'une grande résidence ducale de la fin du Moyen Âge, lieu de passage, de vie militaire et politique, de
  • d’épaisseur ont été installés avec système de lest. Des systèmes de couverture en dur (à l'instar de celles présentes sur les sites de Bibracte, Vieux-la-Romaine ou encore Le Vieil-Evreux) ont été étudiées en 2016 par la collectivité sans que le projet n'ait finalement été retenu. La
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • de restauration du château 3.4.3. À la faveur des travaux de restauration (seconde moitié du XXe siècle) 3.4.3.1. La découverte de la chapelle hors les murs 3.4.3.2. L’archéologie préventive (XXIe siècle) 35 43 43 44 47 47 49 4. PRESENTATION HISTORIQUE (Adrien Dubois) 53 5
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • d’arasement 5.1.2.2. Un nouveau mur au nord (M_1) 5.1.2.3. Le pignon oriental (M_49) 5.1.2.4. Le mur gouttereau sud 5.1.2.5. Le mortier coquillé (avec Laura Le Goff) 5.1.3. La couverture 5.1.3.1. Les contextes stratigraphiques 5.1.3.2. Une homogénéisation de la toiture aux XIVe et XVe
  • siècles ? 5.1.4. Synthèse Fiche signalétique 5.2.1. Présentation générale 5.2.2. Précisions méthodologiques 5.2.3. Les premiers aménagements 5.2.3. Les secteurs 3C et 4C 5.2.3.1. Phase II Autour de la canalisation CAN_10 53 54 55 59 65 70 87 102 111 117 117 117 118 121 124 127 129
  • 129 129 135 138 138 141 142 143 144 150 153 153 155 156 156 156 Le mur M_12 L’occupation entre M_4 et M_12 5.2.3.2. Phase III – des niveaux de démolition 5.2.4. L’occupation des secteurs 3B et 4B : la cuisine 5.2.4.1. Phase II et III Organisation spatiale L’occupation en partie
  • sud de la pièce Le four à pain L’occupation en partie nord de la pièce 5.2.4.2. Epilogue : de la cuisine aux rejets 5.2.5. Phase IV – vers la démolition du logis 5.2.6. Synthèse préliminaire à l’échelle de l’espace 1 5.3. ESPACE 2 – LA SALLE DE STOCKAGE Fiche signalétique 5.3.1
  • . Présentation générale 5.3.2. Précisions méthodologiques 5.3.3. Phase II 5.3.4. Phase III 5.3.5. Phase IV 5.3.6. PHASE V 5.3.7. Synthèse chronologique préliminaire à l'échelle de l’espace 2 5.4. ESPACES 4 ET 5 – LA COUR 164 165 168 169 169 169 172 175 181 185 186 189 192 192 196 196 196 216
  • . La circulation entre la cour et le logis 5.4.4.4. Un atelier de forgeron 5.4.5. Phase III (fin XIVe - XVe siècle) 5.4.5.1. De nouveaux aménagements dans la cour 5.4.6. Phase V (XVIe siècle) 5.4.6.1. Un remblai généralisé dans les espaces 4 et 5 5.4.7. Synthèse chronologique
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • niveau de sol ancien, dont la hauteur initiale ne peut être restituer sans démontage de l'escalier. 3.2.2 - Les sols La puissance stratigraphique de la zone sud n'a pu être reconnue par sondage, du fait de la hauteur des remblais (2,26 m) et de l'exiguïté de la plate-forme rocheuse
  • plaques de schiste (us 1496). 3.3.2 - Le couloir A (M10, MU) La rampe est inscrite entre deux parois homogènes, M10 et M i l , arasées aune hauteur d'1,70 m à 1,80 m (cl.06). L'extrémité nord du mur M10 s'appuie en partie basse contre le talus de base du donjon (us 1477), sans
  • le talus de la façade occidentale de la porterie, vers la basse-cour. L'absence de feuillure, de gonds et de trous de barres internes restitue une porte sans battant de 1,10 m de large, située à 0,62 m des trous de barres B l , à 1,40 m de la porte P2 et à 3,26 m de la première
  • premier étage du donjon, à l'ouest de la tour (P7, 0,70 m), ainsi qu'aux deux portes ouvrant sur la salle nord, à l'intérieur de la tour située en bout d'éperon (M4, us 1058, 0,74 m et us 1153, 0,76 m). L'absence de feuillure et de trous de barres permet de restituer une porte sans
  • battant se refermait sur la feuillure de droite, à l'arrière du sas. Le rocher a été ici entaillé pour permettre à l'ouvrant de se rabattre sur son cadre sans buter sur l'obstacle naturel. La porte était verrouillée de l'intérieur par une barre de bois de 0,15 m de côté, logée à gauche
  • barres B4, reste p o s é e . I l faudra pour y répondre réaliser en 2007, un relevé manuel des parties basses de la façade occidentale Cl. 10 : Vue des vestiges de la porte d'accès au logis (P6), positionnée à du donjon. la jonction de la façade ouest du donjon et de la courtine ouest
  • identique à celle du mur M 1 0 , soit 0,94 m , les barres B 1 se retrouvent en effet sous le mur de façade. I l pourrait donc y avoir à l'arrière du mur une combinaison « barres / assommoir », à la place de l'association plus
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • fragmentées. Quelques artefacts d'occupations différentes y sont également présents, mais sans organisation préférentielle. Leur association au sein de la couche est liée aux déplacements sédimentaires provenant de la pente. La couche C3 (10 à 15 cm) : sables gris très friables, voire
  • poussiéreux. Ils sont marqués par la diminution de la matrice limoneuse et surtout de la matière organique qui y est en voie de minéralisation. La surface de cette couche est légèrement ondulée. La couche C4 (10 à 15 cm) : sables brun lavés et sans matrice, ce qui leur confère une
  • aux visiteurs une proposition de reconstitution de ce qu'aurait pu être a maison il y a 4000 ans. L'ensemble de ces dépenses non budgétées se monte à 1 250€, somme qui a pu être couverte par la réaffectation des 700€ non consommés sur le poste des analyses et également de 500
  • la fois par rapport à l'année dernière (-14.5%) et par rapport au budget (-27.6%). Il y a eu cette année moins de visites de spécialistes sur le chantier et moins de frais transports liés au chantier durant l'année (l'année dernière le colloque Internéo du Havre avait donné lieu à
  • ne pouvait y avoir des zones d'activités associées au bâtiment. Le rebouchage cette année s'est déroulé avec le concours de Gérard Caraven, employé de la CCPI, et de son Manitou. Nous avons une nouvelle fois tenté de protéger au maximum les structures en élévation à l'aide de
  • partiellement le site, c'est-à-dire que les bâches dans la partie centrale sont restées apparentes. Etant donné la superficie actuelle du site (près de 200 m ) et l'élévation maximale des structures (jusqu'à 1,40m), un rebouchage intégral devenait particulièrement chronophage sans parler de
  • processus latéraux fonctionnant sur la pente qui est actuellement fortement anthropisée. Plusieurs replats y sont formés probablement dans le cadre des activités culturales récentes et sub-récentes. La dynamique sédimentaire a été, de ce fait, totalement transformée par l'édification de
  • mur en pierres sèches pour retenir les sols ou pour limiter le parcellaire. En revanche, la dynamique marine, notamment lors des marées de grands coefficients, affecte directement le site en y entraînant simultanément un dépôt de sables et une érosion des sols et de ce qu'ils
  • DRAC-SRA 1 JAN. KKiLn. A R dir.), avec les contributions de Jean B A L B U R E , David B O U R G A R I T , Yolanda C A R R I O N , Philippe C H A M B O N , Jean-René D A R B O U X , Klet D O N N A R T , Y v o n D R E A N O , Colas GUERET, I GONIDEC, Aurélia S T A U B
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • le choix de l'implantation du site 28 7.2 - Formation et fonctionnement du site 29 7.2.1 - La dynamique du sol avant la construction de la bâtisse 29 7.2.2 - La dynamique du sol après la construction de la bâtisse 30 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 30 9
  • Molène voit sa peine... Une sépulture contemporaine dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 37 2.1 - La maison, Structure 1 38 2.1.1 - Matériaux géologiques du site de Beg ar Loued à Molène 38 2.1.2 - Première phase de construction du bâtiment 38 2.1.3
  • - Deuxième phase de construction du bâtiment 39 2.1.4 - Troisième phase de construction du bâtiment 40 2.1.5 -La quatrième phase de construction. 41 2.1.6-Un parement externe 42 2.1.7 - Le mur de refend et l'alvéole 42 2.1.8 -A l'intérieur de la structure 1, aménagements internes (muret
  • , dallage, foyer) 43 2.1.9 - Autres aménagements extérieurs au bâtiment 44 2.2 - La Structure 2 44 2.3 - La Structure 3 45 2.4 - Quelques structures annexes 46 2.4.1 — Des poches de coquilles et des dépôts coquilliers 46 2.4.2 - Quelques structures en creux 47 III - L A CULTURE M A T E
  • - Galets biseautés à fût aminci : la série de Beg ar Loued s'étoffe 58 4 - Les disques : couvercles de pots ou plaques de cuisson? 59 5 - Réflexions préliminaires sur le débitage du grès armoricain 60 6 - Pour conclure 61 D DES INDICES D'UNE PROBABLE ACTIVITE METALLURGIQUE 63 1 - Le
  • comparaison : les perles 72 3.2.1 - Perles du Sud-est de la France (Fontbouisse / Chalcolithique) 73 3.2.2 - Perles artenaciennes 73 3.2.3-PerlesS.O.M. 73 3.2.4 - Perles campaniformes du Nord de la France 73 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 74 3.4 - Dernier élément
  • - Introduction 89 2 - Inventaire et origine des prélèvements 89 3 - Bref aperçu du principe de l'étude anthracologique 91 4 - Résultats d'analyses 92 4.1 - Inventaire des taxons utilisés 92 4.2 - Données paléo-écologiques 94 4.3 - Observation macroscopique du plan ligneux 95 4.3.1 - La
  • courbure des cernes de croissance 95 4.3.2 — Fusions des tissus, vitrification, fentes radiales de retrait. 95 4.3.3 - Mesure de la largeur des cernes 96 5 - Beg ar Loued dans l'environnement végétal armoricain du Néolithique récent 97 C - L E S R E S T E S D E G R A N D E F A U N E
  • 115 BREVIARE DU LAVEUR 116 MANUEL DE SURVIE DU TRIEUR FOU 117 DECOUVERTE D'OSSEMENTS A QUEMENES : PROCES - VERBAL DE SYNTHESE 118 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du
  • logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). - La
RAP00139.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.
  • suivant : - Trois pichets écrasés. Reconstitués, Ils présentent un type Identique : Hauts de 0,13 à 0,15 m., Ils sont à une anse, sans bec verseur (ouverture : 8 cm.) La pâte est belge en surface et contient de gros grains de quartz en dégraissant. Le n° 3 comporte une coulée
  • d'argile cuite, reste d'un foyer, est, à l'ouest, inscrite dans cette couche romaine et s'appuie sur des structures maçonnées sous-jacentes et voisines. Postérieure à ces structures et à la couche romaine, cette galette d'argile cuite n'est pas sans rappeler le four de fondeur mis au
  • mur très ancien, peut-être romain, est repris dans des constructions plus récentes. Il est partiellement rubéfié au contact d'un foyer sans doute lié au four de fondeur trouvé dans la croisée du transept. i21 1 9 Les croix en bronze. La fouille de l'église a livré peu de
  • marqué. Revers : Au sommet de la croix, colombe du SaintEsprit, ailes étendues pour l'envol. Au centre de la croix, Sainte Anne assise, tenant par la main Marie, debout à sa gauche. Inscription sur LA traverse : SANTA ANNA (en langue bretonne, ou en latin avec graphie erronée). Sur la
  • . Transept nord. Caveau funéraire (n°3) et sépulture. 30 - la première, près du retour sud de l'absidiole,est en partie recouverte par cette dernière. Elle est donc antérieure à la construction de l'absidiole, et sans doute contemporaine des sépultures mises au jour enl988 à
  • ici celles observées dans l'absidiole sud. La présence, à côté de ces inhumations, d'un ■fig- vase éclaté sur le rocher n'est pas sans surprendre. Remonté, son profil et son faciès (non 7 tourné, il est monté au colombin), le classent dans la famille des vases protohistoriques
  • passage transept/bas-côté. Sans doute gênait-il la mise en place des sépultures. L'observation détail- lée de ce mur met en évidence plusieurs étapes de construction : 1) - Tranchée de fondation taillée dans le rocher: 0,70 m. de large sur 0,15 m. de profondeur. Elle est remplie de
  • Directeur des Antiquités. - Septembre 1990 - SONDAGE ARŒEOLOGIQUE, n° 89-28 AH Département Morbihan Commune AMBON Lieu-dit Eglise paroissiale Coordonnées Lambert Ax, 231,8 Ay, 296,35 Les recherches ont été entièrement financées par la commune d1 Ce rapport a été rédigé par
  • P.ANDRE et A. TRISTE, avec la collaboration de J.P. LABAT &J. HYVERT. LE PLAN GENERAL DES STRUCTURES FOUILLEES EN 1988 et 1990 SE TROUVE EN FIN DE CE RAPPORT CENTRE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU MORBIHAN. ( C.E.R.A.M. ) 3 Les fouilles archéologiques, dont rend
  • compte ce rapport^ prolongent et terminent les recherches effectuées en 1988 dans le choeur de l'église Ces fouilles paroissiale d1 AMBON. étaient motivées par la dépose et la réfection du sol de cette partie de l'église. Le rapport de la première campagne, transmis en décembre
  • 1988 à la Direction des Antiquités, développe les raisons de l'intervention et rappelle l'importance historique et architecturale de l'église d' Ambon. On n'a pas jugé utile ici de reprendre ces données. Cette fouille a été faite sous le contrôle de la Direction de Antiquités, et de
  • MM. l'Inspecteur et 1' Architecte en chef des Monuments historiques. L'église d'Ambon est inscrite à l'inventaire supplémentaire. En 1989, la COREPHAE de Bretagne a proposé son classement comme monument historique. MORBIHAN AMBON . LISE S* CYR S" JULITTE FIg 1. AMBON
  • (Morbihan). Eglise paroissiale. Emplacement des structures foull Fouilles 1988 ******** Fouilles 1990 Secteur A : TRANSEPT SUD ET SES ABORDS. La fouille est conduite du niveau initial du pavage( niveau de comparaison auquel est affecté arbitrairement la cote + 20 m) jusqu'au sol
  • naturel, à 18,28 m., soit donc à travers 1,72 m. de structures et couches variées. 1)- En limite orientale et à l'extérieur du transept sud, la dépose des dalles révèle immédiatement la présence de structures bâties Photo 1 en demi-cercle, liées au mortier blanc : l'absidiole sud
  • . Elle conserve quatre à cinq assises de pierres et repose, à la cote 19,40 m. sur une semelle en saillie à l'intérieur, constituée également de quatre à cinq assises. L'ensemble repose, à 19 m. sur une couche de terre noire, où l'on note la présence de plusieurs restes de sépultures
  • première occupation des lieux : on retrouve ici ce qui avait été noté lors de la fouille de l'abside principale en 1988. La construction de cette dernière avait sectionné un champ de sépultures, dont ne subsiste plus que la partie orientale. C'est à ce même ensem- ble funéraire
  • , évidemment antérieure : Sur ce mur en effet sont venus s'appuyer le retour de l'absidiole, et ultérieurement la retombée de l'arc cintré. Ce mur ( large de 0,50 m. et haut de cinq à six assises) nous paraît dépendre de l'édifice fouillé en 1988 sous la croisée du transept. 6 7
  • Photo 2. Transept sud. Vue interne de l'absidiole, dont le retour ( à gauche) s'appuie sur un mur plus ancien qui supporte également la retombée de l'arcade (à droite). I 8 2)- Dans le transept sud, une fois les dalles enlevées, on obf 1 g• 2 Photo 3 serve deux constructions
  • lors de l'aménagement du caveau n°2. De même les hauteurs des parois, réduites à environ 0,20m., traduisent un arasement de ce coffre funéraire à une époque ultérieure. La paroi nord de ce caveau n°l est percée de deux cavités circulaire (0:0,10 m.). Ce caveau 1 a livré le mobilier
  • (accidentelle) de glaçure verte. Ces trois récipients sont perforés ( après cuisson) de trous ( 0:1,5 cm) sur la partie supérieure de la panse, attestant leur usage comme poterie d'inhuflg 4 matlon. Le pichet n° 3 contenait encore des restes de branchages calcinés, en bon état,longs de 5
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • découvertes immédiatement pris contact avec l’aménageur, le groupe Lamotte constructions copropriétaire des lieux avec la SCI Chimère. Il y avait urgence à préserver les structures mises au jour et à entreprendre l’étude de ces témoins insignes de l’histoire religieuse de Vannes et plus
  • interrompre son activité pendant le mois d’août. Un compromis entre l’aménageur et le SRA fut trouvé pour la réalisation d’une opération archéologique durant cette période. Cette solution créait des conditions très favorables au développement d’un programme de recherche sans les
  • porche, flanqué de la base d’une tourelle d’escalier. Non menacée par le projet, la nef de l’église a été sauvegardée. Un sondage réduit y a révélé, sous le niveau de sol, une dizaine de Fig. 1.05 - Vue d’ensemble de la fouille d’août 2007 (S. Daré © CERAM). sépultures et une
  • de moyens financiers, à un anthropologue pendant l’intervention a été autrement préjudiciable avec une qualité d’observations bien moindre. En dépit des carences qui viennent d’être évoquées, les acquis de la fouille ont été considérables. Le principal est sans conteste la mise au
  • ru tributaire du Rohan, échancre ce relief qui s’effile s’achevant par un promontoire, la colline du Mené, où se dresse la ville de Vannes, protégée par des remparts, N rs ve ver sR enn es r pe im Qu s ver ver rs nge sN er iaqu cmar rs Lo ve es/A t Nan ant
  • , siège épiscopal et résidence ducale. Les ducs de la dynastie des Montfort, de Jean IV (1364-1399) à l’avènement de François II en 1458 y séjournent très fréquemment, François I (1442-1450) et Pierre II (1450-1457) y possèdent même des résidences de plaisance (Plaisance à Saint-Avé
  • Le Bondon - Vannes (Morbihan) EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêtés d’autorisation n° 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la
  • d’autorisation 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la collaboration de Jean-Luc Daré, Clément le Guédard Service régional de l’Archéologie de Bretagne Septembre 2017 Avis au
  • lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public après remise au service régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17
  • juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation
  • , avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués
  • (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustration de couverture - La partie occidentale de l’église au niveau du contrefort MR 1015 et du caveau funéraire 1030 (S. Daré positif du sceau naviforme de la prieure des carmélites du Bondon (© Musée Dobrée_sceau_N-5662a
  • Propriétaire du terrain : Groupe Lamotte constructions et SCI Chimère Coordonnées Lambert II étendu : x : 216.419 ; y : 2308.639 ; z : 30 m NGF Entité archéologique - base Patriarche : 56 260 0124 Descriptif de l’opération archéologique Nature de l’opération : sondage archéologique Arrêté
  • du Morbihan – association loi de 1901 créée en 1977 Maître d’ouvrage : Groupe Lamotte constructions et la SCI Chimère Maître d’œuvre : Groupe Lamotte constructions Raison de l’intervention : constructions de deux immeubles Terrassements : Entreprise Charier TP Surface décapée et
  • fouillée : Fouille menée jusqu’au substrat : oui Dates d’intervention sur le terrain : 30 juillet au 16 août 2007; 5 au 26 juillet 2008 ; 8 au 30 septembre 2008 Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt archéologique du Morbihan – 79 boulevard de la Paix – 56000 Vannes Mots-Clés
  • antiques, médiévales et modernes, terre cuite architecturale, verre, métal, scories, monnaies, peintures, ossements animaux, bois, cuir, blocs architecturaux Références bibliographiques du rapport Année : 2017 Auteur(s) : Sébastien DARE, Alain TRISTE avec la contribution de Thibault
  • CARDON, Gwendal GUEGUEN, Victorien LEMAN, Diego MENS, et la collaboration de Jean-Luc DARE, Clément LE GUEDARD Titre : Vannes (Morbihan) – Le Bondon, rapport final d’opération archéologique Nombre de volume(s) : 1 ; Nombre de pages : 551 ; Nombre de figures : 485 Générique de
  • THEPAULT André TRIBALLIER Equipe de post-fouille Nettoyage, conditionnement et inventaire du mobilier : Jean-Luc DARE, Sébastien DARE Etude de la céramique, du verre, des ardoises de couverture et des terres cuites architecturales : Sébastien DARE Etude anthropologique : Gwendal
  • Sommaire Fiche signalétique Générique de l’opération Sommaire Remerciements 1 4 1. Introduction 5 1.1. Les motifs et le déroulement des interventions 1.2. La post-fouille 1.3. La topographie et la géologie du site 1.4. Le contexte archéologique et le cadre historique 1.4.1
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • STATIONS DE SURFACE BENIGUET(R. Hoguin, S. Giovannacci, Y. Pailler) REPÉRÉES SUR L'ILE DE A7 INTRODUCTION B/ LA PERCUSSION SUR ENCLUME C/ CRITÈRES D'ANALYSE ET TERMINOLOGIE D/ PRÉSENTATION DU MATÉRIEL 1. Beniguet 14 (parcelle 19) 2. Beniguet- lObis (parcelle 19) 3. Beniguet- lOter
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • noisetiers sur l'île ?). Il ne fait nul doute que mises en parallèle, toutes les études des vestiges organiques (incluant la macro-faune, la malacofaune et l'anthracologie) permettront d'ici peu de proposer une vision assez complète de l'économie des gens ayant vécu à Beg ar Loued, il y
  • campagne 2005 dans la partie sud du site indiquent une occupation très nette au cours du Campaniforme. Ceci n'est pas sans susciter d'intéressantes questions d'ordre chronologique avec la majorité des tessons décorés de bandes incisées (style Conguel ?) recueillies dans le dépotoir
  • scientifique : Y. Pailler, S. Giovannacci, E. Ihuel Département : Finistère Commune : Le Conquet Coordonnées Lambert II étendu : X = 67,540 ; Y = 2396,875 Référence cadastrale : Proprétaires : l'île de Beniguet est la propriété de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS
  • - présente une perforation totale de la paroi (n° 3 Pl. 10). La perforation a été réalisée de l'extérieur vers l'intérieur, puisque le diamètre interne est nettement inférieur (3 mm) au diamètre externe du trou (11 mm). Le geste a sans doute été concentrique, puisque dans la section du
  • MICROVERTEBRES ISSUS DE L'AMAS COQUILLIER (A. Tresset). Une quarantaine de restes au total a pu être isolée lors du tri des refus de tamis par Y. Dréano. Nous en avons effectué une première détermination au rang de l'espèce pour les mammifères, de la famille ou de l'ordre pour les autres
  • SUR L'ÎLE DE BENIGUET : PREMIER APERÇU (Y. Dréano) E/ ÉTUDE DES RESTES COQUILLIERS DE COQUILLES SAINT-JACQUES, MAXIMUS (Y.-M. Paulet) PECTEN F/NOTE SUR LES RESTES DE MICROVERTEBRES ISSUS DE L'AMAS COQUILLIER (A. Tresset). G/ OUVERTURES (Y. Pailler) III. ETUDE DE QUELQUES
  • (parcelle 19) 4. Beniguet-13(parcelle 20) 5. Beniguet- 22 (parcelle 40) E/ LES CHAÎNES OPÉRATOIRES PRÉSENTES DANS LES ASSEMBLAGES ÉTUDIÉS 1. Les matières premières 2. Les produits taillés F/ LA CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) G/ ESSAI D'INTERPRÉTATION 2 IV. TROISIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
  • ) a) Problématique b) Méthodes c) Axes de recherche d) Observations préliminaires sur la série de Beg ar Loued 3. La céramique (S. Giovannacci) a) Méthodologie b) Observations technologiques et cuisson expérimentale c) Éléments de formes et décors d) Discussion autour de l'attribution chrono
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • son soutien et son amitié. Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Arnaud, ainsi que Pierre Yésou, responsable scientifique de la réserve. Pour la SEPNB -Bretagne Vivante : Louis Brigand, conservateur de
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • , Audrey Roche, Oriane Rousselet, Onesimo Santos, Kasman Setiagama, Marie-Pierre Tanguy, Juan Tronquoy, Jean-Pierre Toulérastel,. A chaque campagne de fouille, les liens d'amitié se renforcent pour notre plus grand plaisir. Pour leur présence et leur soutien, nous remercions : Marianne
RAP02453.pdf (NOYAL-PONTIVY (56). le dépôt de Kérihoué. rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain)
  • NOYAL-PONTIVY (56). le dépôt de Kérihoué. rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain
  • ou un bombement sur les faces de quelques unes d'entre elles. Une hache se démarque des autres par son décor en V. La proximité d'une occupation protohistorique auprès de ce dépôt est un élément important à noter. Sans pouvoir attester de la contemporanéité exacte de ces
  • Figure 1. Emplacement de la découverte 7 ri1» 2 ^•ttv/ - 1 I *»— NoyalVPontivy i '* il— :•■ "^eig» ' — J ,/ ai».. • 7Z 4m ter 'T "te./ .4,». H. IOJV 1 j Goëhnaiifji.gj 7h Vnflt Métaine tatô* Noué , -. / Kerf>eno ■ H \ y S 1 ,/. nV * V Kerven- -k
  • Année : 2009 Coordonnées Lambert : X= 209.490 Lieu-dit : Kérihoué Section et parcelles : 2009 : XA. 16a Y=2351.026 Propriétaire du terrain : Jean-Claude Le Piouff L'opération archéologique : Titulaire : Muriel Fily Motifs de l'intervention : sondage archéologique suite à des
  • archéologique : Le mobilier est conservé au Service Régional d'Archéologie de Bretagne à Rennes. Rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain au lieu-dit Kérihoué sur la commune de Noyal-Pontivy dans le Morbihan Intervention du 11 mai 2009 Depuis
  • plus de trente ans, Monsieur Jean-Claude Le Piouff, résidant à la ferme de Kérihoué à Noyal-Pontivy dans le Morbihan, a mis au jour lors de travaux ruraux plusieurs haches à douille de type armoricain dans la parcelle 2009 : XA.lôa qu'il possède et exploite (figures 1 et 2). Il ne
  • connaissait pas la valeur archéologique de ces objets, mais en a conservé plusieurs dans sa grange. En 2004, lors d'une visite dans les Côtes d'Armor, il a rencontré la prospectrice Claudine Bernard résidant à Laniscat, qui lui a indiqué la nature de ce mobilier. Suite à cette rencontre
  • deux haches ont pu être photographiées par Muriel Fily (figures 4 et 5). Début 2009, Claudine Bernard, prospectrice bénévole et titulaire d'une autorisation de prospection par détecteur de métaux a entrepris une vérification dans la sole de labours afin de vérifier s'il restait
  • d'autres objets similaires ou contemporains dans cette parcelle. Elle a ainsi mis au jour 46 haches ou fragments de haches, et a aussitôt prévenu le Service Régional d'Archéologie de Bretagne afin qu'il intervienne sur le lieu de la découverte (figure 3). Une journée de sondage a été
  • de la parcelle, sous la direction d'Yves Ménez. Lors de sa prospection dans la parcelle au début 2009, Claudine Bernard avait indiqué, par des fiches, l'emplacement des haches qu'elle avait prélevées dans les labours (figure 3). Lors de l'intervention sur le terrain le 11 mai 2009
  • , seule une partie de ces fiches a pu être retrouvée en raison de l'augmentation de la végétation. Celles-ci ont permis de délimiter un périmètre à fouiller autour des concentrations d'objets découverts par la prospectrice. Une zone de 20 mètres sur 8 a été décapée de manière mécanique
  • par passes de 10 à 15 cm dans les labours afin de repérer d'éventuelles haches qui auraient été déplacées lors des travaux agricoles (figures 6 et 7). Claudine Bernard est intervenue dans cette étape de la fouille afin de détecter de manière plus aisée les haches non en place
  • 12). Une fouille du dépôt a donc été entreprise de manière plus spécifique afin de mettre en évidence les objets encore en place et de vérifier la présence ou non d'un contenant (figure 13). Quinze haches à douille étaient encore présentes dans le dépôt (figures 14 à 18), le reste
  • labours sur le côté de la fosse (figure 18). Les haches étaient disposées en vrac dans ce fond de dépôt. Elles pourraient avoir été disposées par groupe de deux ou trois. Les haches sont les seuls objets découverts dans ce dépôt. Ce sont toutes des haches à douille de type armoricain
  • attribués Premier Âge du fer (Ménez, Gomcz de Soto, 2006). Les 93 haches découvertes lors de l'opération (prospection de Claudine Bernard et sondage compris) font ici l'objet d'une étude. Quelques autres sont toujours conservées dans la grange du propriétaire (5-6 ?). Il faudra également
  • les étudier par la suite. Sur les 93 haches : - 66 sont entières, - 7 sont presque entières (il leur manque généralement l'anneau ou un petite partie du bourrelet d'ouverture) - 20 sont des fragments, dont deux se raccordent pour former une hache complète. Les détails de leurs
  • mesures, masses, décors et états sont décrits dans le tableau de la figure 36. Typologie des haches Toutes les haches du dépôt sont des haches à douille de type armoricain. Si l'on observe leur type d'après la typo-chronologie décrite par J. Briard dans sa thèse de 1965, puis reprise
  • et développée par Josette Rivallain dans sa thèse de doctorat en 1971, on peut définir un type principal : le type normal (ou type de Tréhou). La hache n°5 est typique de ce groupe. Les haches 1, 2, 4, 5, 9, 14, 15, 17, 20, 24, 25, 29, 31, 32, 33, 35, 37, 40, 43, 49, 51, 60, 64
  • des variantes du type normal. La hache 70 est d'un modèle particulier (figure. 33) : son tranchant est très large, sa douille est légèrement ovalaire, son aspect est massif mais sa largeur au dessous du bourrelet est très inférieur à sa largeur de tranchant. Les autres haches ne
  • total de 23,386 kilogrammes de métal et leur longueur s'étale de 124 à 137 mm. Décor des haches Les haches sont décorées de manière assez simple. 64 d'entre elles sont ornées d'une baguette horizontale sous le bourrelet d'ouverture de la douille. Trois autres sont ornées de deux
  • baguettes de ce type. 4 d'entre elles sont décorées d'un petit bouton conique dans leur partie supérieure. Sur trois autres, on distingue un petit bombement sur les faces dans leur partie supérieure. Une hache possède un décor plus élaboré que les autres sur une de ces faces : la n°28
RAP01295.pdf ((56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913)
  • (56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • ou parties d'immeubles publics qui, sans justifier une demande de classement immédiat, présentent un intérêt d'histoire ou d'art suffisant pour en rendre désirable la préservation pourront, à toute époque, être inscrits, par arrêté du ministre chargé des affaires culturelles, sur
  • modification de nature à en autorisation préalable. " classé ou inscrit, il ne des collectivités et démolition, d'aucun affecter l'aspect, sans 1.5 Avantages et faiblesses de la loi de 1913 Dans un rayon de 500 mètres autour des Monuments Historiques, toute demande de permis de construire
  • , mais également la conservation de leur environnement. Le défaut principal de cette législation reste cependant sa rigidité. En effet, elle s'applique aveuglément à tous les types de monuments classés, sans tenir compte de leur nature, ni de leur taille. Ainsi, un menhir, placé au
  • par la parcelle E.390., sur laquelle ne semble subsister aucun monument, mais qui avoisine les trois dolmens de Mané Kerioned. Sans doute s'agit il là d'une erreur de localisation, corrigée par l'édition d'un second décret. 4.2 Observations de terrain 4.2. 1 Situation foncière des
  • . Compte tenu de la dénomination du tertre mais également de la friche que couvre la partie nord du terrain ainsi défini, mes investigations n'ont porté que sur la partie sud du Mané de Clud-er-Yer, aux alentours du dolmen de Clud-er-Yer. Sans aucun doute, le monument (et d'autres
  • d'un agriculteur voisin, j'ai effectué par deux fois des recherches sur le secteur. Le monument est resté invisible, sans doute dissimulé par la friche. - Dolmen de Mané-Bras (Pluneret): Ce monument est totalement inaccessible du fait du landier impénétrable qui l'environne. Un
  • des alentours du dolmen de Cruz Moquen (Carnac), ou du tumulus du Rocher (Le Bono), parterre de fleurs autour du menhir de ManéMeur 3 (Quiberon)... 4.2.3.4 Les restaurations Impact des premières restaurations Dès la fin du siècle dernier, les premiers archéologues ont décidé, à
  • la suite de chacune de leur fouille, de restaurer le monument qu'ils avaient étudié. C'est ainsi que, grâce aux consolidations pratiquées il y a cent ans, bon nombre de mégalithes sont aujourd'hui encore en excellent état de conservation. Cependant, les moyens et les méthodes
  • nécessaire afin de protéger les gravures du dolmen qui risquaient de souffrir de la surfréquentation. Des projets d'aménagement de l'intérieur du dolmen (plexiglass préservant les ornementations des frottements des sacs et des vêtements) ont été proposés, sans qu'ils aient encore pu être
  • dolmen principal. Quelques panneaux informatifs concernant le site y seront installés. Une terrasse permet de découvrir, du sommet du cairn, la pointe du Petit Mont et l'entrée du golfe du Morbihan. L'ensemble a été ouvert au public en 1994. Le Centre d'Information Archéologique lié
  • d'un dallage pratiquée par le locataire de la propriété dans laquelle il se situe, ceci sans autorisation préalable des Bâtiments de France... C'est par contre à la suite d'une fouille officielle que Mr O. Kayser, conservateur du patrimoine au S.R.A. de Bretagne, a restauré le petit
  • devenu perméable à la suite des fouilles du début de ce siècle.. Le film plastique installé durant l'hiver 1994-1995 au sommet du tumulus est resté sans réelle efficacité. Plus grave, les taches d'humidité présentes sur les dalles et les piliers de la chambre de la Table-des-Marchand
  • pratiqué par un public soucieux du "rendu" de ses prises de vues photographiques. A l'aide de craies blanches ou de couleur, le visiteur retrace les dessins gravés sur les piliers des sépultures, parfois sans discernement du relief naturel de la roche... Ce phénomène a été observé dans
  • . Signalons encore que quelques bonnes volontés se chargent de nettoyer les traces de craies à l'aide de brosses... Les graffitis Certains d'entre eux, pratiqués il y a plusieurs années mais encore visible aujourd'hui témoignent de la persistance de la peinture sur la roche. L'inscription
  • -en-Ezel (Crach) comportent également des inscriptions. A Saint Gildas, La Pierre Jaune est quant à elle totalement couverte de pois roses et bleus. Des traces de peinture indiquent que le menhir a également été peint en jaune il y a quelques années... 4.2.4. 7 Foyers et incendies
  • pouvons constater sur les menhirs de l'enceinte de Lann-Granvillarec (Carnac) qui ont subi un incendie de lande il y a plusieurs années combien peut être dévastateur l'effet de la flamme au contact de la pierre. En effet la desquamation de la roche se poursuit au cours des années qui
  • succèdent l'incendie. 18 Au Petit-Ménec (Carnac) et au sommet du tumulus du Moustoir (Carnac), des foyers ont été pratiqués sans influence directe sur les pierres. Au dolmen de Mané-Lud (Locmariaquer), des bougies placées dans des cavités, sur un pilier du fond de la chambre, ont
  • du Morbihan 1994-1995 Deuxième partie Opération N° 94-132 Tome 1/4: Présentation des résultats Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques Département du morbihan 1994-1995 Deuxième partie Présentation des
  • résultats Sommaire Remerciements Introduction 1 La protection juridique des monuments historiques 1.1 Les bases de la loi de 1913 conditions de classement conditions d'inscription à l'inventaire supplémentaire 1.2 Changement de propriétaire 1.3 Modification d'un monument protégé 1.4
  • Travaux situés dans le champ de visibilité d'un site protégé 1.5 Avantages et faiblesses de la loi de 1913 2 Brefs rappels concernant la mission 2.1 Répartition des sites 2.2 Statistiques 3 La mission 1993-1994 3.1 3.2 3.3 3.4 Itinéraire suivi Une nouvelle politique de mise en
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • en 2007 et 2008: 3-a: problématique de l'opération: Contrairement aux régions limitrophes de la Bretagne, comme la Basse-Normandie (San Juan, Dron, 1992, 1998 ) ou le Centre-Ouest (Jousseaume, Laporte, 2006 ), la découverte d'un cairn en pierres sèches suffisamment arasé pour être
  • 1990, au lieu-dit Guern-an-Groc'h, d'une fosse contenant un ensemble lithique particulier (deux lames de haches polies en silex et dolérite, un nucléus en opale résinite, une lame en silex du Grand-Pressigny), sans que l'on puisse en déterminer la nature exacte. Les structures
  • granité isolé dans l'alignement de la paroi sud du couloir laissait planer un doute sur la position de l'entrée; Au démontage, ce bloc s'est avéré en position secondaire sans ancrage dans le substrat et le couloir D s'ouvre comme ses congénères au droit du parement interne. Fig. 27
  • ) propositions de restitution des phases de construction: (fig. 33-36, dessins V. Bardel) Quatre phases principales peuvent être distinguées dans la construction du monument. L'assise est dégagée de la terre végétale et le substrat partiellement écrêté sans être parfaitement régularisé. En
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire oRac (CReAAH) » 22 ^ Kl 2010 C 0 U R R ' ^ £ ê Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem
  • (Côtes d'Armor) Fouille programmée 2007-2008 Rapport de synthèse 2010 Jean-Yves Tinévez avec la collaboration de Laurent Quesnel Avec la participation du CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR N° d'entité archéologique: 22 321 0026 Autorisation de fouille programmée n° 2007-200 du 2 mars
  • 2007 253* MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire (CReAAH) » Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem (Côtes d'Armor) Fouille programmée
  • 2007-2008 Rapport de synthèse 2010 Jean-Yves Tinévez avec la collaboration de Laurent Quesnel Avec la participation du CONSEIL GENERAL DES CÔTES D'ARMOR N° d'entité archéologique: 22 321 0026 FICHE SIGNALETIQUE Fouille programmée 2007, autorisation préfectorale n° 2007-200 du 2
  • Coordonnées Lambert - Carte IGN n°0817 OT, Saint-Nicolas-du-Pelem 1/25 0000e: x = 191,250; y = 1082,05; z = 1 8 0 m . N° d'entité archéologique: 22 321 0026. Titulaire: Jean-Yves Tinévez - Service régional de l'Archéologie de Bretagne, U.M.R. 6566 « CReAAH» Suivi administratif: SRA: S
  • . Deschamps, Conservateur régional de l'archéologie, L. Beuchet responsable départemental; U.M.R.: G. Querré, directeur. Propriétaire terrain: M. André. Financement: Ministère de la Culture, DRAC: 2007: 9000 euros; 2008: 4000 euros; Conseil général des Côtes d'Armor: 2007: 9000 euros; 2008
  • l'opération 1 - un diagnostic archéologique en septembre 2005 2 - une fouille préventive sur les carrières en janvier 2006 3 - la fouille programmée du caira en 2007 et 2008. 3-a: problématique de l'opération 3-b: la méthodologie utilisée. IV) Localisation topographique et géologique du
  • de comparaison régionaux X ) Conclusion. Remerciements Bibliographie Liste des figures 2 I) Introduction: En Bretagne, la recherche archéologique consacrée au Néolithique s'est longtemps orientée vers le mégalithisme. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'équipe de
  • recherche constituée au C.N.R.S. sous la direction de P.R. Giot s'est rapidement investie dans l'étude des grands cairns du Nord Finistère, Barnenez, Carn et Gaignoc. Cette impulsion s'est poursuivie les décennies suivantes sur de nombreux sites régionaux, certains prestigieux comme
  • élévation, les opérations consacrées au mégalithisme funéraire se sont faîtes de plus en plus rares avec ces dernières années par exemple l'étude de l'ensemble du Souc'h à Plouhinec (Finistère) achevée en 2008. La plupart de ces recherches a concerné des monuments localisés en zones
  • côtières, notamment pour les sites les plus anciens datés du Néolithique moyen. La découverte lors d'un diagnostic archéologique des vestiges d'un cairn à Saint-Nicolas-du-Pelem était ainsi inattendue à plus d'un titre, en l'absence de tout élément de signalement préalable d'une part et
  • du fait de sa localisation au coeur de la Péninsule armoricaine d'autre part, à une distance variant respectivement de 40 à 60 km des côtes de La Manche et du littoral atlantique. Localisée au sud-ouest du département des Côtes d'Armor, la commune de St Nicolas-duPelem est
  • naturellement composée de deux entités géologiques et topographiques bien distinctes, un vaste plateau granitique au nord d'altitude variant de 220 à plus de 300 m et au climat rude, une zone dépressionnaire sédimentaire au sud. Le bourg se développe sur la zone de contact, versant abrupte
  • du massif granitique bien exposé au sud. Ce territoire fait l'objet depuis de nombreuses années d'une prospection archéologique pédestre systématique menée avec assiduité par François Le Provost. Cette prospection couvre notamment la partie nord de la commune, sur le plateau du
  • du site en Bretagne et sur la carte IGN n°0817 OT, 1/25 000e. 3 II) Le contexte archéologique (fîg. 2): Grâce aux prospections au sol que mène François Le Provost avec assiduité depuis plus de quarante ans, le patrimoine archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes
  • voisines est particulièrement bien connu. Plusieurs gisements de surface témoignent d'une occupation dès le Mésolithique, notamment sur le plateau du Collédic au nord et sur le gisement de Kergoubleau dominant la vallée du Blavet en aval des gorges de Toul Goulic, à l'ouest de Saint
RAP01011.pdf (QUESTEMBERT (56). Kérins. rapport de fouille préventive)
  • QUESTEMBERT (56). Kérins. rapport de fouille préventive
  • épicier de la ville sans qu'il ait été possible de les récupérer» Monsieur Feoréau a bien voulu nous guider sur le lieu de la découverte. LIEU DE LA DECOUVERTE. Le dépôt se situait en bordure de la parcelle 56a de la section ZL du cadastre rénové de 1978,appartenant à Madame Jases à la
  • Vieille Tille en Limersel (56).La parcelle se situe à l'Est du Moulin de la Beurgne.en bordure de la route nationale 775» Coordonnées Lambert t X-243.8 Y-308,0" m&BttiM DU MATERIEL. 19 haches à talon soit 14 haches de grande taille 2 haches de petite taille X talon de hache X grande
  • superficielle d'environ 0*15» avait été atteinte par lo aoc de la charrue*!♦arène granitique aous-jaseente étant parfaitement intacte de tout remaniement * Quoique» plaquette» de granité accompagnaient oette arène* Aucune structure,aucun vestige n'a été rencontréésur l'ensemble de la ssone
  • Musée de la Société Polyœathique du Morbihan en cours de négociation) Rapport scientifique.... Plans et coupes Planches de dessins Photographies légendëes. 2 pages de texte 1 planche ^ planches SBCOUÎERTE D'UN DEPOT BU BR0H2E. naai;a»a»B» CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE» Au
  • cours d'un labour effectué dans le oourant du sois d'août 197° Monsieur Pocrêau,expiaitant agricole à Serins en Questembert mettait à jour un lot de haches m Bronze et deux bracelet a, qu'il affirme n'avoir ramassés que huit jours plus tard les objets loi semblant sans intérêt
  • * Averti par Monsieur Oaleme fDirecteur du Collège d'Enseignement Général public de faeatembert fnous nous somme mis en contact avec l'inventeur le 20 septembre,après que Monsieur Gèleras ait lui mise collecté la presque totalité des objetstdeux haches étant passées aux sains d'un
  • sauvetage sur le lieu de la découverte. Le 27 septembre un décapage du sol a été entrepris dans la sens présumée de la découverte indiquée par le cultivateur.Une surface de 10 x 2,50a a été explorée sur une profondeur do 0»30m.Nous avons pu constater que seule la coucha végétale
  • décapée. 11 semble donc bien que ce dépôt du Bronze se soit trouvé à faible profondeur immédiatement au contact do l'arène granitique et que la découverte soit dus au fait que le cultivateur ait charrue plus près du talus dans une aone enoore couverts do lande* DESTINATION DES OBJETS
  • } Haches »% bracelets seront remis à Monsieur le Directeur des Antiquités poux- ftftaftifl l'exception des deux haches mentionnées cl avant* A Vannes le 28 septembre I978 J. Iécornée Correspondant des Antiquités QUESTEMBERT (Morbihan) Section ZL Ech. l/2000e HJL Va ne m lo-t
  • Date d'envoi RAPPORT DE...SAUVETAGE . DESERT.. LIEU DATES INTERVENTION SITE OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Département. Commune Lieudit Cadastre.... Morbihan Autorisation (n°, date).... Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention 78 - 14 du 23/09/78
  • QUESTKMB5RT Kerins ZL 56a 27 septembre 1978 néant Responsable Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement M. Joël LSCORNEC, Correspondant Nature du gisement. Dépôt de Bronses Déc. fortuite suite à labours 25 M2 (fouille intégrale) Nature des
  • découvertes effectuées. Hachée à talos. (20), bx-scelota (2) Périodes chronologiques. Age du Bronze moyen Objets partiellement dispersés par leur inventeur dès la découverte ; regroupement en cours pour l'étude. Le ctoTonir do la série reste mal assuré (acquisition possible par le
  • hache et une petite hache non récupérées» 2 bracelets du type " lignan * décorés dont un en boa état. INTERVENTION SUR LE TERRAIN» Par autorisation en date du 23 septembre 1978 «Monsieur le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne me chargeait d'effectuer une fouille de
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • sus-jacent. Ces sables comportent des galets et des coquilles en partie fragmentées. Quelques artefacts d'occupations différentes y sont également présents, mais sans organisation préférentielle. Leur association au sein de la couche est liée aux déplacements sédimentaires
  • outils particuliers 3 - Conclusion C - A N A L Y S E D E D E U X « DÉPÔTS » L I T H I Q U E S (A. Pineau) 1 - Découverte d'un dépôt de supports bruts en silex (A. Pineau avec la collaboration Y. Pailler) 1.1- Description du dépôt 1.2 - Essai d'interprétation 2 - Un probable rejet de
  • déchets de taille (A. Pineau) 2.1 - Etude lithique 2.2- Synthèse D - L E M A C R O - O U T I L L A G E 2008 (K. Donnartavec la collaboration de Y . Pugin) 1 - Rappel de la méthodologie 2 - Matières premières 2.1 - Nature 2.1 - Sources d'approvisionnement 3-Outillage 3.1 - L'assemblage
  • 174 VI - ELEMENTS DE DA TA TIONS ABSOLUES (H. Gandois, A. Tresset & Y. Pailler). 176 A - L E N A U F R A G E D E L'mOISE B - L E S D A T E S DU M O B I L I E R A R C H E O L O G I Q U E 176 176 1 - La zone colluvionnée 2 - Fin de l'habitat et phase d'abandon 178 178 3 - La
  • tranchée Z). Il avait également été décidé d'élargir le site à l'ouest afin de mieux comprendre la structure 2 et de voir si d'autres structures n'étaient pas décelables. Nous avons aussi décapé la zone sud pour tenter de reconnaître d'autres structures et voir s'il ne pouvait pas y
  • de bâches, de palettes, de sacs à gravats et de big bags que nous avions placés en 2008 a réussi à protéger efficacement les structures en élévation. Celles-ci ont été exhumées sans dégâts majeurs malgré nos craintes. En 2008 un effondrement avait eu lieu dans la partie du
  • site : l'une est d'origine marine, l'autre est liée aux processus latéraux fonctionnant sur la pente qui est actuellement fortement anthropisée. Plusieurs replats y sont formés probablement dans le cadre des activités culturales récentes et sub-récentes. La dynamique sédimentaire
  • a été, de ce fait, totalement transformée par l'édification de mur en pierres sèches pour retenir les sols ou pour limiter le parcellaire. En revanche, la dynamique marine, notamment lors des marées de grands coefficients, affecte directement le site en y entraînant simultanément un
  • provenant de la pente. La couche C3 (10 à 15 cm) : sables gris très friables, voire poussiéreux. Ils sont marqués par la diminution de la matrice limoneuse et surtout de la matière organique qui y est en voie de minéralisation. La surface de cette couche est légèrement ondulée. C4 (10
  • ) 12 A - INTRODUCTION 12 B - ELEMENTS DE SYNTHESE 12 C - A N A L Y S E DES VARIATIONS P O S T E A P O S T E 123456789- 15 Analyses Communication Fournitures Logement Assurance Matériel Nourriture Transport Travaux 15 16 16 17 17 17 18 18 18 D-CONCLUSION //- SEPTIEME CAMPA
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • A P H I E (Y. Pailler, C . Nicolas & H . Gandois) 29 E - A R C H I T E C T U R E : D E S C R I P T I O N DES S T R U C T U R E S MISES AU JOUR (Y. Pailler & H. Gandois) 31 1 - Rappel des structures et altérations modernes découvertes 1.1- Murs, aires empierrées et parcellaire
  • moderne 1.2- Structures de chasse, les gabions 31 31 32 1.3 - Une inhumation de chien 33 1.4 - Qui voit Molène, voit sa peine... Une sépulture moderne dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 42 2.1 - La maison, structure 1 42 2.2 - La Structure 2 49 2.3
  • - La Structure 3 50 2.4 - La Structure 4 (fig. 96-99) 50 2.5 - La structure 5 et ses structures périphériques 51 2.6 - Des poches de coquilles, des dépôts coquilliers et autres structures en creux.... 52 F - L E V E T O P O G R A P H I Q U E DU S I T E A R C H E O L O G I Q U E D E
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • opératoire de débitage 1.3 - Le mobilier obtenu 1.4 - L'utilisation du mobilier 2 - Particularités du corpus 2.1 - La répartition différenciée des outils « perçoirs/grattoirs » 2.2 - La répartition du cristal de roche 2.3 - La standardisation des outils (exemple des grattoirs) 2.4 - Les
  • INDICES D'UNE P R O B A B L E A C T I V I T E M E T A L L U R G I Q U E 1 - Le moule en granité (H. Gandois et Y. Pailler) 1.1 - Le moule de Beg ar Loued (Y. Pailler, H. Gandois) 1.2 - Le moule de Plouharnel, Morbihan (H. Gandois) 1.3 - Des éléments de comparaison (H. Gandois) 2 - Le
  • déchet supposé de métallurgie (D. Bourgarit et Y. Coquinot) 2.1 - Problématique 2.2 - Conditions expérimentales 2.3 - Résultats 2.4 - Discussion 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) (H. Gandois) 3.1 - Description des objets 3.2 - Eléments de comparaison : les
  • perles 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 3.4 - Dernier élément de comparaison : les pendeloques 3.5 - Composition chimique de l'objet en tôle de cuivre F - M A T E R I E L P O L I E T O B J E T S D E P A R U R E (Y. Pailler) 1 - Inventaire et description 2
  • ) 129 B - L T C H T H Y O F A U N E D E B E G A R L O U E D (Y. Dréano) 130 1 - Introduction 130 2-Méthodes 131 3 - Etat de l'ichthyofaune présente à Beg ar Loued 131 4 - Représentation des ossements de poissons de Beg ar Loued 132 4.1 - Caractéristiques générales du biotope des
RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
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  • . Simultanément, en 1976, nous avions ouvert une seconde zone plus à l'Ouest Là encore l'industrie en silex était abondante et la disposition de quelques blocs paraissait d'origine humaine. Il ne semblait pas y avoir de différences typologiques notables entre les industries recueillies. Le
  • les ou- tils et éclats notables, y compris les chutes de burins, ont été repérés suivant trois coordonnées puis immatriculés. vante a été conservée : BH 77. G15. 5. 93 La notation sui- (Bréhat Haraucourt, 1977, carré, couche, numéro d'ordre dans le carré). Les blocs et les
  • remarquable par son ajustement : l'un trop étroit pour être un foyer, sans aucune trace de charbon ou de feu, il s'agit sûrement d'un calage de poteau peut-être associé à la structure ovalaire située au Sud-Ouest (voir photos). D'autres amas de blocs dans les carrés E16, E17, F16 et
  • été remaniés, (voir photo). Encore plus à l'Est, entre les deux zones d'habitat proprement dites, se trouvent plusieurs très gros blocs qui ont sans doute été utilisés, Les carrés 113, 114, J13 et J14 montrent le "versant Sud" de la dépression constituant l'unité 2 ; le head
  • structures ovalaires, les burins de type dièdre dominent largement le type "sur troncature" ; plus au Nord et à l'Est dans la zone des carrés E16, E17, F16, F17, G16, G17, G13, H16, l'inverse s'observe avec une proportion écrasante d'outils sur troncature. Sans doute s'agit-il d'une
  • sont les témoins d'activités à fait identiques. et sans doute de groupes humains tout Le site de Bréhat ne présente pas d'accumulation stratigraphique. Les vestiges (uniquement lithiques) représentent un état très bref de la présence humaine au Paléolithique supérieur , dans cette
  • RAPPORT SUR SCIENTIFIQUE LA GISEMENT FOUILLE DE PLASENN (propriété ILE DE AL L 0 M M Haraucourt) BREHAT (22) + + + + AVRIL - MAI 1977 ZZ-olù.Ooi. - 1 - I - INTRODUCTION I-l" §iïyâîi2D_ëy_32§ê1!2QÏ (rappel) Découvert, voici près de dix ans par M. GIOT, le
  • gisement de Plasenn al Lomn se trouve au Nord de l'île de Bréhat (fig. 1), à l'Ouest de la pointe du Pan et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes. Il se situe plus précisément à la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre (fig. 2). Une ancienne plateforme d'abrasion marine
  • d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité de Perros-Guirec) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). C'est à proximité de l'un de ces anciens écueils que s'abritaient les hommes du Paléolithique. Aujourd'hui le terrain en pente douce vers la
  • attribués à l'Age du Bronze. Au niveau de la couche paléolithique proprement dite (couche 5), des blocs associés à l'outillage en silex et à de nombreux galets utilisés comme percuteurs ou enclumes, semblaient avoir été disposés intentionnellement. L'amorce de deux "structures
  • (printemps 1975 et 1976), permirent d'étendre considérablement la zone fouillée qui fut portée de sept mètres carrés à près de vingt huit mètres carrés (plan hors texte). De cette manière nous avons pu dégager une aire d'habitat assez importante et observer l'association de l'outillage
  • lithique avec les gros blocs de granité. Bien que tout ne soit pas strictement en place, nous avions la preuve d'une faible déformation des structures. Nous pensions reconnaître, en particulier dans les "structures circulaires ou ovalaires", des fonds de tentes ou de cabanes
  • trait marquant restait l'extrême abondance des burins, souvent de belle facture, les grattoirs étant excessivement rares. Sur la foi de quelques fragments d'outils interprétés comme des pointes de la Gravette, nous avions rapproché ce gisement du Périgordien supérieur. Toutefois
  • aucune confirmation typologique évidente ne se manifesta à mesure que la fouille s'avançait. Nous avons alors orienté nos efforts vers l'interprétation stratigraphique du site : d'abord le levé des coupes naturelles voisines (en falaise) et leur comparaison avec les dépôts déjà
  • étudiés (Baie de St-Brieuc, Trégor), ensuite la comparaison des couches archéologiques avec ces dépôts. Le décapage de la zone Ouest avait révélé que l'industrie se trouvait précisément au-dessus d'une couche loessique stérile. Les observations tendaient à montrer que le gisement était
  • postérieur au loess du Pléniglaciaire moyen. Mais une vérification fondée sur la sédimentologie s'imposait. - 4 - II - MISE LU OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1977 II-l - Participants Je renouvelle mes remerciements à l'administration de la Cité Internationale de l'Université de Paris qui nous
  • a octroyé l'autorisation d'effectuer ces recherches sur un terrain dépendant de la Fondation Haraucourt. Nous avons en outre grandement bénéficié de l'utilisation de la Maison des Etudiants proche du chantier, pour notre logement. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des
  • Fouilles et au Conseil Général des Côtes-du-Nord pour l'aide accordée . La fouille s'est déroulée du 25 avril au 7 mai et du 16 mai au 28 mai 1977. J'ai apprécié l'aide efficace de : Monsieur P.R. GIOT, Directeur de Recherche au C.N.R.S. Monsieur J.R. BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S
  • . Monsieur R. ETIENNE, Etudiant Monsieur J.L. LE PACHE, Etudiant Monsieur E. MONNIER, Retraité Madame R. MONNIER, Secrétaire 11 - 2 - Organ i sation_techn i nue_de_1 a_foui]_ 1 e Notre but était à la fois d'étendre la zone fouillée en 1976 (à l'Ouest) et de réaliser la jonction avec
  • la zone Est (plan hors texte). Le décapage du site s'est ainsi étendu de trente mètres carrés cette année, ce qui porte la surface totale fouillée à soixan- te dix huit mètres carrés auxquels il faut ajouter plusieurs sondages. Les méthodes de fouille n'ont pas varié : tous