Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3852 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • comme dedans la chambre. Il y a aussi de restes de la peinture rouge sur le monument J. Tout ça a été photographié et décrit. En raison du budget, le temps du travail a resté trop court pour les proposés d’échantillonnage aux dolmens prévus .Mais quand même, on a pu obtenir des
  • in northwestern a Departamento de Ciencias y Técnicas Fisicoquímicas, Facultad de Ciencias, Iberian Peninsula. Nevertheless, new techniques have led to Universidad Nacional de Educación a Distancia, Paseo Senda del Rey 9, E-28040 Madrid, demonstrate the abundance of pigments in megalithic
  • l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été réalisées pour le couloir B, très difficile d'accès à une
  • instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent en particulier de quelques observations concernant un deuxième
  • tumulus allongé, plus largement détruit dès les années 1950, situé une centaine de mètres plus au nord. Ces résultats furent publiés dès cette année 2015. - Le deuxième volet concerne l'étude des registres décoratifs. Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir
  • la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques
  • clichés de fouilles conservés au laboratoire Archéosciences. Parallèlement, la patiente et méticuleuse mise au net des informations recueillies précédemments se poursuit. Deux nouvelles publications dans des revues à comité de lecture internationales de très haut rang, valident la
  • démarche entreprise. La première est parue dans Antiquity au début du mois de janvier 2015 : Bueno Ramirez (P)., Balbín Behrmann (R. de), Laporte (L.), Gouezin (Ph.), Cousseau (F.), Barroso Bermejo (R.), Hernanz Gismero (A.), Iriarte Cela (M.), Quesnel (L.), 2015 - Natural colours
  • /artificial colours. The case of Brittany’s megaliths, Antiquity, 2015, 89, 55-71. ISSN 0003-598X. La seconde de ces publications fait état de progrès méthodologiques tout à fait remarquables. Elle permet aussi de multiplier les exemples régionaux. Cet article est paru dans le Journal
  • of Raman Spectrometry, à la fin de l'année 2015 : Hernanz, A. Iriarte, M. Bueno-Ramírez, P. Balbín-Behrmann, R. de, Gavira-Vallejo, J. M. CalderónSaturio, D. Laporte, L. Barroso-Bermejo, R. Gouezin, P. Maroto-Valiente, A. Salanova, L. Benetau-Douillard, G. Mens E. 2015 - Raman
  • découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur
  • du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment
  • pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de
  • 2015. Des derniers travaux de relevés et d’observations sur le tumulus ont été réalisés, mais la campagne a plus particulièrement concerné le paysage autour de celui-ci. Ces travaux ont été publiés dans la revue ARPI de l’université de Alcalá et dirigée par Primitiva Bueno Ramírez
  • dégradation en 1954. En effet, sa moitié occidentale a été exploitée comme carrière l’impactant fortement, tandis que la moitié orientale est toujours intacte, occupant une parcelle différente. Cette seconde moitié est actuellement sur un terrain appartenant à l’état. À l’est, était
  • visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier, avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le
  • tumulus sud. Nous avons réussi à localiser la table de couverture qui avait été déplacée par une pelle mécanique (Giot, 1987). Les autres structures, visibles sur les photographies, de la moitié occidentale ne sont pas accessibles avec la forte végétation qui est présente. La table de
  • couverture a pu être nettoyée. Le reste de tumulus à son sommet sur les clichés n’était plus présent lors de l’intervention, nous permettant d’accéder à sa plus grande face. La table de couverture a été modélisée par photogrammétrie afin de réaliser son plan, des sections et déterminer
  • son poids. La présentation détaillée des vestiges du tumulus nord est présente dans l’article joint au rapport. Le second volet de cette campagne était l’étude de visibilité à partir et vers le site. L’objectif premier était d’établir la visibilité des tumulus depuis la baie de
  • Morlaix. Une modélisation avait été réalisée, mais une couverture photographique permettait d’assurer la zone de visibilité et d’aider à de futures modélisations. François Le Gall, prospecteur sur la commune de Plougasnou, nous a gracieusement fait naviguer sur la baie. Les
RAP02534.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE. inventaire communal. fiches de déclaration de découverte. rapport de prospection inventaire)
  • I.G.N. Numéro Coordonnées Lambert Centre site: X ■ Nom I ] Zone : \j_ [j Année d'édition Contours [ u> | , [ Y ■» Xe Ye Xt) Ye Xc Yc xa Yd Xe Ye Rayon du site (mètres) : D 10 Circonstances de la découverte : Vr^..'?.l)Ç .fr.'fe ..'o .ST m ^.vsvrCvrr
  • Lambert Centre site: N c rr Zone : Contours [T* °> I ? I X ■= Y - EEEB GO fj> h" I o Rayon du site (mètres) : ?.>|.€.e Circonstances de la découverte : Techniques de repérage : Informateur : lit.'. Année d'édition Y» Yb Xc Yc xa Yd X* Y» : :.\/5 SUm Q.
  • >..h ^.C Section(s) et parcelle(s) : °>\l \o Observations Numéro Carie I.G.N .. Coordonnées Lambert Centre site : Nom Année d'édition . Contours Zone : IFTF1 . Q] X ■ Y ■ 1 Rayon du site (mètres) Circonstances de la découverte : L, Xc Yc xs Yd Xe Ye ^x.C.ki
  • ) : jŒAr. .^.b... ..-e?.r ?.f5r7..j p AJiJt^^A^T Observations Cane l.G.N Numéro Nom Année d'édition H*Ji et Coordonnées Lambert Centre site: X = Zone : Contours H5* «3 {«3 Y Rayon du site (mètres) : c~_ Circonstances de la découverte c\ Xi Ya Xb Y6 Xc Yc Xd Yd X
  • première mention = ê£Atà. Organisme = . \c& Département : .. (2*^.vr^tow'.V ....T^va Sri. cet-. "./?..y Commune = . ftte- . du .\£ejiA .Soiilû. Lieu-dit (du Cadastre) : Lieu-dit (de I I. G. N.) : Nom du site : Cadastre (*/*>«* « o«t«»« M a 1 KM) : 0 Section(s) et
  • parcelle(s) : Carie I.G.N. Numéro Coordonnées Lambert Nom Ub X= Contours \ . [| | T 1 Rayon du site (mètres) : ....t. Techniques de repérage : Informateur : Année d'édition Zone : Y- .C: Xa Ya xt> Yb Xc Yc Xd Yd X* Ye \G.XlX..cJie\Xlu. Cv^yr6w.^Q>rî
  • conservation : .J^tèJ^S*..*..Cfrd^Sr>....rlï ...fyrcth Documentation Bibliographie : . CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de site attribué [c5|5 N' d'enregistrement DRACAR | |0 |«o|*pj I Q\ | \ 3\ 1 | pftî I Code AP/ AH Modification j
  • | | | | Déclaration de découverte archéologique Annexe I. Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Arniournw.u 0. rue du Chapitre. 350*4 Renne* Cedex. Première mention =Q j Année « 333 Données complémentaires = £ .... Z.I.W Lieu-dit (du Cadastre) : cA vÀ.lfiwW ...Ld 1 y A.FAls
  • ]. Organisme - Département : 3 5 ^.las)^o^:.».^.....^^.^T^9^ Nature de l'opération = Responsable Année première mention = Commune = 0 ^ûix*-iSOu.JU^_.. Lieu-dit (de I I. G. N Nom du site : Cadastre
  • .'.Cu u^.U\rt^tfXÀXe
  • l'opératio Responsable = ... L,...ÛZU..ÇXG .Z:. ZiU Département Alsù ei Lieu-dit ( du Cadastre) : Organisme = Commune = .CMtâ.?.^r>...^...lh^^^*
  • * Y» . te. >.\e.c.M Techniques de repérage : Informateur : ..«L'tVe^> Description des vestiges : ...^o .v^.lyrt*~.L»> iv ,: .d..°?X^4,^{*" > ^ {^J^LljR .r...J^S!A»X3t^ifi Etat de conservation : Eléments de datation : C*-O.[ LR ..'. Chronologie proposée : Mobilier Oui
  • découverte archéologique A/.iourrHK«u Annexe I. Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. ru* du Chapitre. 3S044 Renne* Cedex Première mention =Jy | Année = y< \t> 13 Données complémentaires = ^ VÂ. Année première mention = .?kÇ.Ï>lxrc^.^9..v....
  • ) : ..AC< i î>!*.i ...GC(...t 2^.. i .LlL , Cane I G N Numéro _,\lAî> GU Coordonnées Lambert Centre site: Nom Année d'édition
  • ^....E^}/(5^{j>tn ,x
  • .C\- de site attribué ) Si §1 |Q|
  • de Bretagne 6, rua du Chapitra. 35044 Rermee Cedex Première mention "JT J Données complémentaires = £ Année première mention = y Année = Nature de l'opération = ...^X^.>^c.c \r\!.Q.^.--^..!^. /^tir^fihi.i^ /| [IAJ ^ |^ | Responsable = .... Organisme = .... Département
  • site: X ■ Ne — Zone Contours CD [ Xa xe YRayon du site (mètres) : Circonstances de la découverte : ...i ..L4P..^|.e z S L S" £ f r? Va IÎ> Yb rs Xc Yc Xd Yd Xa Ya >..'. u-tL. • ■ ■ ^.'t?\.'
RAP00994.pdf (MESLIN (22). la Lande du Gras. rapport de prospection inventaire)
  • MESLIN (22). la Lande du Gras. rapport de prospection inventaire
  • blocs (parcelle 156) Allée couverte Sud-Ouest (parcelle N° 260) MINISTÈRE D'ETAT - AFFAIRES ANTIQUITÉS CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. : 22 Commune : MesLity Lieu-dit : l^nde N° : 3 Relevé : deLs Date : Qr^-b /7 V ^/ ?3 Mise au nef : Y
  • MINI r>rFRI DF LA OJi IURE C.-T. LE Sous-Dire. ROUX le l 'An héulcgie CIRCONSCRIPTION DES ANTiQUITÉS PREHISTORIQUES DE BRETAGNE 6, rue du Chapitre -35000 RENNES RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE DE PROSPECTIONS ET RELEVES A commune LA LANDE DU GRAS, EN MESLIN Les
  • mégalithes la de Mes) In, au de ( COTE S-DU-NORD ) Lande du Gras, dans Sud-Ouest de Lamballe, Les des le aboutissant à liste de quatre allées couvertes 1 - Sur le milieu de la les de fouilles pratiquées en dant très confus, une la l'inventaire renseignements
  • concernant cet ensemble dépouillement de de sont cités dès premières publications archéologiques puisque GAULTIER DU MOTTAY fait allusion à le Sud la lande, 1842. restent cepen- bibliographie ancienne : fouillée en 1842 2 - Au-dessous d'un moulin 3 - Dans 4 - A le champ des
  • Caves, silex à des un M. fouilles LEGER, non connue, parcelle N° celle 260, la Guinefolle et liste ci-dessus. Un 1865 dit "la Chaise datées auraient Inspecteur primaire à De tout cet ensemble, bien en la Bourdonnais et d'un menhir de 3,15 m de hauteur, pied duquel
  • complexe sportif Inculte nous amena à en entreprendre d'urgence la dans 2 de lande. sur ce massif la prospection la la \ « 2 systématique en re-décou vr i r ) avril 1979, plusieurs voirie aléatoire, ancienne et Les I °du : classée, dans la couverte en
  • contrebas celle C'est selon toute vraisemblance, 2° - la Lande Le vieux 3° - confus peuvent N° C'est la d'une être menhir 156). de Plus 260 dite celle en : bordure c'est qui livra, objets de la des Antiquités spectaculaire de long en de la
  • collection malgré sur cellule éléments ; Nationales. blocs avec pro- par HARMOIS les p rè s courte (12 visible, de m) avec vraisemblablement par HARMOIS situé à la bien 10,5 m ; elle porte peut-être au "chaise à que sa hauteur de l'allée vingtaine de
  • blocs des affleurement main ; est il du son la appapente. terminale tertre sub- l'extrémité et plus entrée celle des de ruinée, donnée traces l'une Est probable des émergent paraissent d'un ne au comme de explorations de dans guère 2 un ensemble la
  • lande substratum manifestement d'affirmer monument chevet dépasse dans du du mentionnée précédente, naturels difficile dégradés Nord-Ouest de Margot" Sud-Est très N° moulin" des la disparu. Bulletin sate I I i te façon plusieurs restes particulier, talus
  • donnée Musée C'est en totalement lande au déroutante sistent, la aujourd'hui rence et de conduit repère sont d'Emulation Nord de repérés DUCHATE LL I ER au points a descriptions monuments le matériel Société les à ayant c'est également, 1865, les et
  • moulin) 23, bablement avec nous le L'allée CD. qui monuments L'identification cependant ce qu'il en m. assez certains grès dnessés s'agit mégalithique. ; les bien I ade là 4° - Une Sud-Est troisième de la franchement Est et traces du "champ soit
  • plutôt 5° Dans les de la sée de chant, à la lande, ; conservée parcelle Nord-Est totale de 14 et caves" que bien N° avec importantes Nord-Ouest un haut c'est de 175 existe ; elle le bordure terminale ne pourrait en elle est orientée cellule m
  • , la petit menhir de sensiblement base - la bien porte au pas correspondre lieudit Nord- de à cadastral celle actuel "Tenues". l'angle Sud orienté des assez dans longueur fouilles dite - lande, Sud-Ouest une de allée 1,15 m, formé large Est-Ouest
  • très parcelle et de d'une 2,5 le 539, dalle m et portant probablement N° des en de bordure grès épais traces dres- de 0,5 de m, fouilles mégalithe exploré par LEGER. 6° - Non loin de ques blocs d'un mégalithe dessous la du de "La Gras
  • ; l'écart aucune nous montré exceptionnel au conservé armoricaine plan sommes trace souvenirs de la Côte s- d u-No rd verts. de se pour la trouve typique esthétique raisons nous ont amené il des notre quel- par HARMOIS. et miraculeusement paysage couverte Sud
  • démantelé, lieudit Lande menace de bousculés du moulin" Le de l'emplacement au auquel de plan s'at- chouannerie. suggérer cet ensemble l'acquisition au titre MESLIN (C.-d.-N.) - Mégalithes de la Lande du Gras Allée couverte Nord 0**2) \ (parcelle N° 156) Ensemble de
RAP00365.pdf (RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.)
  • RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.
  • *,vec l'aide de M. BAH DEL de la Circonscription des Antiquités Historiques« auteur des deux plans joints et des photographies. 2 - Cf. P. BANEAT, Le Vieux Rennes, 2e édition, 1972» pp. 14, 368-370. L'auteur y écrivait : "On rencontre en différents endroits, non plus le mur gallo
  • Bibliothèque Circonscription lies Antiquités Historiques te BRETAGNE n9 Rapport de_la_Fgullle de sauvetage ^du^Square Hantaise à REMUES (ille et Vilaine) _ „ . " L . PAPE Rapport sur les fouilles exécutées à Rennes à l'emplacement du square de la Tour du Chesne (ou Duchesne
  • ) rue Nantaise (ex. n° 8 et 10) Les services techniques de la Ville de Rennes ayant manifesté l'intention de créer un jardin public le long des remparts Ouest de la ville antique et médiévale dans le secteur compris entre la Tour Duchesne au Nord, la place de la Mission au Sud, les
  • remparts qui supportent l'exécole d'Artillerie à l'Est et la rue Nantaise à l'Ouest, il est apparu qu'une 1 fouille de sauvetage permettrait de vérifier certaines hypothèses sur le tracé et l'environnement de la muraille gallo-romaine construite à Condate. Rennes à la fin du Ille siècle
  • . Deux sondages ont été effectués (en mars 1976) dans l'espace délimité ci-dessus, le premier au Sud de la Tour Duchesne (cf. Plan, Sondage A) sur 8 m x 2,30 m x 3, 50 m de profondeur a révélé que le rempart reposait directement sur le roc (constitué ici de schiste briovérien ) et
  • qu'aucune trace d'occupation gallo-romaine n'était décelable ; la fouille n'a livré qu'une masse informe de déblais et restes divers provenant de la destruction récente d'immeubles de l'époque moderne. Toutefois une gargouille (cf. plan joint) en granit de 1, 71 x 0, 50 x 0,28 gisait
  • , hors contexte archéologique, dans ces déblais. Un deuxième sondage (cf. Plan, Sondage B) à 28,70 m au Sud de la Tour Duchesne a également montré l'édification du rempart sur la roche en place et l'absence de vestiges gallo-romains. Ces résultats, apparemment négatifs, ont surpris
  • les fouilleurs et ont nécessité une nouvelle approche du problème. La Tradition veut que le rempart actuellement visible sur plus de 8 m de hauteur ait été élevé sur les substructions du rempart gallo-romain. Or il est évident que nos deux sondages vont à l'encontre de cette
  • contrastent avec le reste du mur, fort mal appareillé» Nous pouvons faire remonter cette portion inférieure à une époque médiévale indéterminée. Nous savons d'autre part que tout l'espace situé en avant et à l'Ouest de la section fouillée a été nivelée au XVIIe siècle pour l'implantation
  • d'un champ de foire puis de boutiques : ces travaux expliquent l'absence de tout reste d'époque gallo-romaine car le creusement fut poussé jusqu'au sol vierge. Dans ces conditions nous proposons l'hypothèse suivante pour comprendre la topographie des lieux : la base du mur gallo
  • effet un fruit très net d'un mètre environ (pour 8 m de haut). Ce fruit masquerait la construction gallo-romaine. En effet les autres portions connues de la muraille gallo-romaine de Rennes montrent que le rempart initial présentait un parement vertical vers l'extérieur. 2 La Tour
  • Duchesne a été reconstruite en 1444 et son intégration dans le rempart n'est pas parfaite ; en C du plan il existe un orifice de 0,30 m vestige d'un état antérieur de la Tour» sans doute plus vaste que l'actuelle comme l'attesteraient les soubassements d-b de la face Sud de la Tour (cf
  • -romain complet, mais celui du Moyen-Age, reconstruit sur ses fondations . . . au n* 10 de la Rue Nantaise". Nos observations permettent de nuancer cette affirmation. Louis PAPE Directeur du Laboratoire d'Archéologie Université de Haute-Bretagne - RENNES P - 3 - Deux plans. Deux
  • diapositives. UAV fclCV" (X ? 2. obJt I DE U FiEILLMILtE Oö CITE, YILLE-NEUVE ET »ODYELLE VILLE D CAPITALE fLICATlON »ES NOTES. ' rai>t-orlent « la CHe : Lex, vomj* Irt l.ettrt: : tirfijMr«, II In NOU- DE BRETAGNE RENNf ày< iil/ U f H nJeaJa «l iminere.Ir aura
  • Saleverte,rieputsJaqur-üe sur la fin du denti«* siedo. Pir ai «e'i: utt An rbaalrérter-ireir s «KM»«, L-i INUIÌ» anté- CoiitM«Cftn>*. jusques à In Porte Mor4ti( iwtdeyerlsa:JJBa Pe iacUt e fi pe jfca_tM>. è. ie tterrf'te autre-fóis occspe» pa* «tes ÜBS snoin _ » > n n a^nrin.dnaiiv
  • . -•»;..«••• em .ai Bf Ts oi L J I ['risoti 35238 RENNES, square Nantaise Plan Place d e la Mission 15,90 3,00 \ 2,10 S o n d a g e . B. SQUARE N NANTAISE •e N REMPART 28,70 8,00 Sonda g e.A. 230 0,30 TOUR T DUCHESNE 5m 35238 RENNES/ s q u a r e N anïaise gargouille
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •   années  1930,  aucun  travail  de  terrain  n’a  été  réalisé  sur  ce  site  mésolithique  exceptionnel.  Dans  le  cadre  du  programme  international  « Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del  Tardiglacial  y  el  Holoceno
  •   a  été  assuré  intégralement  par  le  programme en cours, dirigé par Pablo Arias :     Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del Tardiglacial y el Holoceno (SimTIC)  (Plan  Estatal  de  Investigación  Científica  y  Técnica  y
  •   de  Innovación  2013‐2016,  Programa  Estatal  de  Fomento  de  la  Investigación Científica de Excelencia, Subprograma Estatal de Generación del Conocimiento (Resolución de 8 de junio de  2017  de  la  Secretaría  de  Estado  de  Investigación,  Desarrollo  e  Innovación  y  de
  •  dolménique (Néolithique récent ou  final ?). Ces vestiges sont très épars et il semble que l’habitat du Néolithique – s’il y en a un ‐  serait plutôt aux alentours et non pas directement sur la zone d’occupation du Mésolithique.  Il  y  a  en  revanche  un  tertre  mentionné et un  dolmen
  •  notre ère.  Mais il y a aussi eu des résultats inattendus, suggérant une utilisation très  tardive, voire dans un cas jusquʹ à la période néolithique (Schulting et Richards 2001). Cela  semblait difficile à accepter, et cʹest pourquoi certaines dates des sépultures tardives ont été
  •  données par  ΔR et par l’estimation de la fraction marine dans l’alimentation. Les résultats sont arrondis à 5 ans  près.    Toutes les dates obtenues à Oxford avec des numéros OxA compris entre OxA‐9361‐11851 et  OxA‐12214‐12236  ont  été  affectées,  y  compris  les  nouveaux
  •   la  Presidencia  de  la  Agencia  Estatal  de  Investigación; BOE del 13 de junio de 2017).  2.2. L’histoire totale d’un espace restreint aux fortes contraintes  Les  prospections  dirigées  par  Jean‐Marc  Large  sur  cette  île  ont  été  complétées  par  de  nombreuses
  • . Généralités  La  campagne  de  terrain  a  eu  lieu  en  juin  2018  (figure  10).  Un  groupe  de  chercheurs  de  lʹUniversité de Cantabrie y a participé, chargés de la coordination générale des travaux et de  lʹétude  topographique  du  site.  Une  équipe  du  Geoarchäologisches  Labor
  •   García  García  et  Fernando  Buchón  Moragues,  y  a  aussi  participé.  Le  premier  dʹentre  eux  a  fait  de  la  prospection  au  moyen  des  techniques  de  magnétométrie  et  de  tomographie  de  résistivité  électrique, et le second au moyen du georradar.  3.2. Topographie du
  •   végétales  dominées  par  des  plantes  barriques (Ammophila arenaria), caractéristiques des zones dunaires du nord de lʹîle (Buttin  et  al  2017)  qui  ne  supposaient  pas  de  contraintes  sérieuses  pour  le  développement  des  travaux.  Cependant,  dans  la  partie  sud,  il  y
  •   40  points/m2.  Les  angles  de  chaque  maille  et  le  plan  topographique  de  chaque  site  ont  été  géoréférencés  selon  le  système  de  coordonnées  ETRS89.  Les  résultats  obtenus  à  chaque  mesure  du  magnétomètre  (y  compris  les  coordonnées X et Y du lieu avec la
  • Les derniers chasseurscueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort Etude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic (Morbihan, France) Rapport de prospections géophysiques sur le site mésolithique de Hoedic « Port-Neuf » - Année 2018 Grégor Marchand
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • malheurs des datations par le radiocarbone _______________________________ 14  1.5. Le Programme CIMATLANTIC (2015-2017) : un état des lieux sur Téviec et Hoedic ____ 15  2. Problématique de la recherche de 2018 _____________________________________________ 17  2.1. Etat sanitaire d’un
RAP01683.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. habitat rural du haut Moyen Âge. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 2000/2002)
  • -Vilaine Commune : Montours Lieu-dit : " Le Teilleul " Cadastre : Section : A Parcelles : 22,23 ,25 Coordonnées Lambert (centre de la fouille) Zone : I Abscisse : x. 329,250 Ordonnée : y. 1089,300 Altitude: 126 m NGF Propriétaire du terrain : Mr Marcel-Pierre TUAUX 2 Rapport
  • peu élevée). 9 F8. Axe de coupe — Niveau du décapage _ _ _ _ _ Limon brun incluant de la terre rubéfiée. F57. Axe de coupe Niveau du décapage Limon brun, homogène. 50 cm Fig.09. Montours "Le Teilleul". Foyer F8, fosse F57. K. Bouche del. Fin. F 110. US 1 : Limon
  • I Fig. 14. Montours "Le Teilleul". Mobilier céramique. K. Bouche del. Rapport intermédiaire de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. Pâte beige à blanc. Argile d'origine granitique, dont la principale caractéristique est la présence de grains rouges
  • Rapport intermédiaire de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. MONTOURS (Ille-et-Vilaine) "Le Teilleul" V / Habitat rural du haut Moyen Age 35 191 007 RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMÉE octobre 2000 sous la direction de Isabelle CATTEDDU
  • AFAN Grand-Ouest Ministère de la Culture et de la Francophonie, Paris SRA de la région Bretagne Année 2000 1 ¡683 TABLE DES MATIÈRES Fiche signalétique Identité du site - L'opération archéologique Résultats Générique de l'opération I. Situation et contexte d'intervention 1.1
  • immobiliers : fossés, fosses, four, silos, trous de poteaux Vestige mobiliers : céramique, mobilier lithique, fer Site rural du haut Moyen Âge (programme H18) Nature des vestiges immobiliers : structures fossoyées structures d'habitat Problématique de la recherche : Habitat rural du haut
  • Bibliographie : CATTEDDU (I.) dir., Les habitats ruraux du haut Moyen Âge de Montours et de la Chapelle Saint-Aubert (Ille-et-Vilaine), DFS de sauvetage urgent, Rennes, 1997. CATTEDDU (I.) dir., Les habitats carolingiens de Montours et de la Chapelle Aubert (Ille-et-Vilaine), DAF, à paraître
  • , Université Rennes 1, campus de Beaulieu, 35000 RENNES : étude palynologique 5 T I I i i! I II Fig.Ol A 1 I 1 I I I I I 1 I I I 1 I i Fig. 01 B -Localisation des lieux-dits du Teilleul, Louvaquint, Talvassais, sur la commune de Montours Rapport intermédiaire de fouille
  • programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. I. SITUATION ET CONTEXTE D'INTERVENTION Cette opération programmée est la première d'une trisannuelle. Elle fait suite à la fouille de sauvetage réalisée en 1996 sur le tracé de l'autoroute A84. Cette dernière avait permis de
  • mettre au jour les restes d'importants habitats ruraux du haut Moyen Âge, aux lieux-dits " le Teilleul ", " Louvaquint " et " la Talvassais ", sur la commune de Montours (Ille-et-Vilaine) (fig. la et lb). La fouille de cette année a eu lieu sur les parcelles du Teilleul, jouxtant à
  • l'est, les secteurs 13, 12, 5, 16, et 17, dans la partie nord du site (fig. 2). Le décapage a couvert une superficie totale de 2300 m 2 , répartis en deux zones plus largement décapées et 6 tranchées de sondage (fig. 3). Le but de cette opération visait à confirmer l'extension de
  • , dont c'était la première expérience archéologique. Une formation a donc été assurée sur le terrain, pour chacun d'entre eux. 1.1. Calendrier ; La première semaine a été consacrée à la mise en route du chantier et au décapage. La fouille s'est déroulée au cours du mois d'août pendant
  • 15 jours ouvrés, qui se sont terminés par le rebouchage et la clôture du site. La phase d'étude a été réalisée sur du temps personnel. 1.2. Le contexte archéologique et environnemental Parmi les trois gisements mis au jour sur la commune de Montours, le site du Teilleul était le
  • plus riche en vestiges. Localisé au sud-ouest de la commune, il culmine à une altitude de 136 m NGF, en bordure d'un petit plateau, sur le haut du versant d'un dôme granitique. Les structures archéologiques présentes au Teilleul sont caractéristiques des habitats du haut Moyen Âge
  • l'intérieur de parcelles régulières et des passages assurent la circulation d'une parcelle à l'autre. L'étude détaillée de la 6 I ILLE ET VILAINE (35) I Montours "Le Teilleul" 2000 I PLAN D'ENSEMBLE DES FOSSES I I LEGENDE I I Fossé Emprise des travaux A84 Décapage archéologique
  • I I I I I I I 1 R I I I I 1 Figure Montours 2000 g ^ a z Siteti°35 191 007 AH Plan général du site (26/08/00) Mise au net : D. Bossut - V Pommier • Y = 89400 Y= 89350 Rapport intermédiaire de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2000
  • leur agencement dans l'espace, semble montrer à terme, un minimum d'organisation qui peut-être collective, au moins pour certaines activités. En dehors des maisons, de la forge et des aires de cuisson, on trouve des aires de stockage plus ou moins dispersées, une probable aire de
  • traitement des céréales, le tout entouré de prairies, de jardins, de champs cultivés, de probables zones de parcage, des bois et des ruisseaux ; le tout disposé dans un paysage extrêmement bien structuré par des haies et des fossés. La zone est de ce premier gisement, entre celui-ci et le
  • -2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. II. RÉSULTATS DE L'OPÉRATION La fouille de cette année a permis de confirmer l'extension du site, et d'une partie de son parcellaire, sur au moins 50 m vers l'est (fig. 2) (cliché 1). Les structures suivent un pendage important du nord vers
  • silos, des structures de combustion (2) et quelques trous de poteaux (20) (fig. 5,6). Au moins deux concentrations ont été observées. La première concentration regroupe des structures de stockage, la seconde associe fosses de stockage et activité de chauffe. II. 1. Les fossés (fig
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des 10 Etudes post-fouille - 2019 aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique vers
  • aux environnements terrestres ou marins y ont été déterminés (le pingouin torda, le guillemot de Troil, le grand pingouin, la bécasse des bois, le colvert, le canard siffleur ou pilet, le fuligule, la cigogne blanche ou la grue cendrée, le pygargue à queue blanche, le merle ou la
  • . Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes
  • cette période (Marchand, 2013). L’habitat de plein-air de Bordelann est installé à proximité d’une source, en tête d’un vallon de la « côte sauvage » de cette île escarpée. Les milliers de silex taillés qui y furent recueillis en prospections pédestres et en sondages manuels
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • Lisbonne) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
  • subdélégation de signature; VU le do~sier de demande de fouille archéologique programmée intitulée « Beg-er-Vil" présentée par M. Grégor MARCHAl'-."0, reçue à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional de l'a rchéologie, le 21 septembre 20 18. V(; l'avis
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • régionale 17 Article 2 : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveil lance du Conservateur régional de l'archéo logie territorialement compétent ct conformément aux prescriptions imposées pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • STATIONS DE SURFACE BENIGUET(R. Hoguin, S. Giovannacci, Y. Pailler) REPÉRÉES SUR L'ILE DE A7 INTRODUCTION B/ LA PERCUSSION SUR ENCLUME C/ CRITÈRES D'ANALYSE ET TERMINOLOGIE D/ PRÉSENTATION DU MATÉRIEL 1. Beniguet 14 (parcelle 19) 2. Beniguet- lObis (parcelle 19) 3. Beniguet- lOter
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • noisetiers sur l'île ?). Il ne fait nul doute que mises en parallèle, toutes les études des vestiges organiques (incluant la macro-faune, la malacofaune et l'anthracologie) permettront d'ici peu de proposer une vision assez complète de l'économie des gens ayant vécu à Beg ar Loued, il y
  • scientifique : Y. Pailler, S. Giovannacci, E. Ihuel Département : Finistère Commune : Le Conquet Coordonnées Lambert II étendu : X = 67,540 ; Y = 2396,875 Référence cadastrale : Proprétaires : l'île de Beniguet est la propriété de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS
  • MICROVERTEBRES ISSUS DE L'AMAS COQUILLIER (A. Tresset). Une quarantaine de restes au total a pu être isolée lors du tri des refus de tamis par Y. Dréano. Nous en avons effectué une première détermination au rang de l'espèce pour les mammifères, de la famille ou de l'ordre pour les autres
  • SUR L'ÎLE DE BENIGUET : PREMIER APERÇU (Y. Dréano) E/ ÉTUDE DES RESTES COQUILLIERS DE COQUILLES SAINT-JACQUES, MAXIMUS (Y.-M. Paulet) PECTEN F/NOTE SUR LES RESTES DE MICROVERTEBRES ISSUS DE L'AMAS COQUILLIER (A. Tresset). G/ OUVERTURES (Y. Pailler) III. ETUDE DE QUELQUES
  • (parcelle 19) 4. Beniguet-13(parcelle 20) 5. Beniguet- 22 (parcelle 40) E/ LES CHAÎNES OPÉRATOIRES PRÉSENTES DANS LES ASSEMBLAGES ÉTUDIÉS 1. Les matières premières 2. Les produits taillés F/ LA CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) G/ ESSAI D'INTERPRÉTATION 2 IV. TROISIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
  • ) a) Problématique b) Méthodes c) Axes de recherche d) Observations préliminaires sur la série de Beg ar Loued 3. La céramique (S. Giovannacci) a) Méthodologie b) Observations technologiques et cuisson expérimentale c) Éléments de formes et décors d) Discussion autour de l'attribution chrono
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • son soutien et son amitié. Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Arnaud, ainsi que Pierre Yésou, responsable scientifique de la réserve. Pour la SEPNB -Bretagne Vivante : Louis Brigand, conservateur de
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • ) pour son soutien et l'intérêt qu'il porte à nos recherches. -Les fouilleurs bénévoles pour la majorité étudiants et les chercheurs qui sont venus nous prêter main forte : Michèle Benoît, Marion Bernard, Lévana Boiron, Romaric Boquart, Yann Bougio, Emilie Condron, Alice Cormenier
  • et Jean-Yves Le Gall ; Lydie Colleau, Margot et Aurélien Masson ; Marie-Pierre Tanguy, propriétaire de la Chimère, et qui n'a pas hésité à venir fouiller quelques journées ; Yann Le Goff et sa famille, propriétaires de la Chimère ; Pierre Gasic ; Guénolé Tuai pour son aide lors du
  • rebouchage ; René Masson ; Marcel Masson ; le personnel de la supérette "8 à huit" ; Robert Berthelé pour son dévouement et sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel ; Jean Corolleur pour nous avoir donné de son temps lors des repérages topographiques et nous avoir
RAP01113.pdf ((56). cartographie et diagnostic archéologique des mégalithes du Sivu de Port-Louis et de la ria d'Étal. rapport de prospection inventaire.)
  • (56). cartographie et diagnostic archéologique des mégalithes du Sivu de Port-Louis et de la ria d'Étal. rapport de prospection inventaire.
  • point le plus haut du secteur, offrant un large point de vue i y i Pour la grande majorité des monuments situés hors des circuits classiques un nettoyage s'impose. Le plus souvent, il s'agit d'un simple débroussaillage, comme par exemple à : Kerbrevost en BELZ, où la tempête
  • : U F Cochet du Service d'origine: Extroit certifié conforme au pion codastrol _ ô la dote ci-dessous O ) „ à lo dote du 1"jonvier13 _~f'; A CENTRE DES IMPÔTS FDNLfER -■ D'AURAY 18, rue du Penher 56406 AURAY CEDEX Téléphone: 97.30.21.9 (1) Royer lo mention inutile. ftLTKÂY
  • Penher 5B406 AURAY CEDEX Téléphone: 97.30.21.9 (1) Rayer lo mention inutile . &£LZ_ Morbih.an (i*ACAdjyvj> Coordonnées Lambert Az Cadastre: ientifi-ue : , lieu de c;r_serv-t — u v ~ ur - fouillé ^ — O — — i S 3 "t 9. UJT ' - chotos ! r i - "litre -o>.v \MJk^L
  • . OTRAY i •invita. Morbihan RyTu2_ 0\ Coordonnées Lamber .y r.ZC 3v Cadastre: r" Si ^ , j.nt-ret scier.tiii -ue _ r-iit^f- rji - r : | date au :eur lieu ue conserv-i ~rrcis - oub] 2 f l - nhotos • l - autre Situ tion administratif e t - o las se £tat de
  • regiilre de cons- des droits • o la date ci denou» (I). . à lo date du fjanvier IS^ffl). Coût du présent extroit; A Cachet du Service d'origine: CENTRE DES IMPÔTS FONCIE D 'AURAY »> ■', 18, ruo du Panhar 5C4ÛC AUtiAY L'EUEX •Tôlù 'iJioiiu: 97.30.21.95 i mm Morbihan T^cuûo
  • Section CADASTRE EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL NT d'ordre ( Sept. 1970 ) F Cochet du Service d'origine : Extrait certifié conforme ou plan codastrol . o la dote ci- dessous 11). _ 6 lo dote du 1' fjonvier 3TORÂY CENTRE DES IMPÔTS FDNGJER - D'AURAY * 18, rue du Penher 56406 AURAY
  • registre de ce des droits: ût du présent extroir: 1P. F Extroit certifié conforme ou pion codostrol . o lo dote c:- dessous (1). ichet du Service d'origine: . o la dote du 1* jonvier19 _22l1) CENTRE DES IMPÔTS FONCIER D 'AURAY le. r A SPRAY 18, rue du Penher 56406 AURAY
  • CEDEX Téléphone: 97.30.21.9* 'oyer lo mention inutile . ) PlOEtttL. Morbihan 55 iVtooGAP Oui D o ordonné es Lambert Ax ".y — TT -7 Cadastre: s. ^ - — - ■j, ■ - — - i »** -1 w .A. _ -°lOJ> i lieu de c z ns e rv ît 1 - relevé, clin orécis - i s - ri s taure
  • Extroit certifié conforme ou plan cadastral . o lo dote ci -dessous H). Cochet du Service d'origine: _ 6 la dote du 1* jonvier19 _2 ^
  • CEDEX Téléphone: 97.30.21.9 1) Rayer lo mention inutile . le_ 5 •-y - ■ PLOOHARMflL. ""^Ttou ^
  • , en PLOUHINEC, encore signalé sur la fiche d'inventaire de la Direction Régionale des Antiquités de Bretagne, en 1983. A Kerhuen er Marne, en BELZ, J.Y. DESDOIGTS signale encore quatre dolmens en 1978, trois d'entre eux étant classés Monuments Historiques : l'un est entretenu, près
  • de la plaque MH, un autre est perdu dans les broussailles d'un terrain "A Vendre", un troisième se trouve peut-être dans un jardin voisin, et le quatrième aurait disparu. Les trois dolmens classés sont signalés Propriété de l'Etat sur les fiches d'inventaire; d'après le cadastre
  • s'effondrer, - le cairn du dolmen de Kergazec, en PLOUHARNEL est entamé par chaque labour, - les alignements de Sainte Barbe (PLOUHARNEL) ont perdu un certain nombre d'éléments depuis la description de Z LE ROUZIC, et rien ne garantit que d'autres ne sont pas menacés, car le sol sableux
  • actuellement sous un tas d'épierrage. Par contre, le cas de Mane er Mor en PLOUHARNEL est plus complexe, car les ruines de la 2nde Guerre Mondiale se mêlent à celle de quatre dolmens qui ne sont pas totalement détruits. Cet ensemble bénéficie par ailleurs d'une situation privilégiée, sur le
  • inattendue du monument, comme à : Rohabon Tri Men, KERVIGNAC Le paysage La région ou se développe cet ensemble mégalithique bénéficie d'un paysage remarquable où l'eau est omniprésente, lorsque la mer remonte le long des rias, mais aussi dans les étangs et les zones humides où se
  • développent une flore et une faune tout à fait particulières. Le relief peu élevé, mais ponctuellement marqué joue un rôle déterminant dans l'implantation des mégalithes. L'architecture traditionnelle des maisons bretonnes est enfin un des atouts du pays La qualité de l'environnement est
  • en PLOUHINEC - les lignes électriques, comme : au dessus du dolmen de Kerroch en PLOUHARNEL - les faux menhirs et faux dolmens : nombre d'entre eux ornent des jardins particuliers, et posent de graves problèmes pour la perception du phénomène mégalithique, d'autant plus que
  • car le travail préliminaire de nettoyage reste conséquent. Il est cependant possible de percevoir, grâce aux publications précédentes et au observations notées dans les dossiers présentés, un ensemble méritant d'être connu Le réseau formé par les mégalithes et la façon dont il
  • alternative ou complémentaire. En effet, les espaces sont larges et laissent des possibilités d'aménagement de parkings et aires de repos discrets. Enfin, un des atouts de cette région, et non des moindres, est la motivation et l'intérêt que manifestent nombre de ses habitants, que nous
  • (jl irtneufti.es ff-oTgoe^ Au TITRE t>o
RAP01412.pdf ((29)(56). Morbihan ouest et Finistère sud. rapport de prospection inventaire)
  • du site (mètres) : I I g h lO | m Y« Xt Xh 1 Yb Xc Ye Id Yd Xa Y« A .l^l?..Y>A £kIle..^....rj .in.y.ta £v A?.- '.S*.©.*. A l . D. .. !.. & ; :U.rA
  • Contours \Q . | g |g |S £ |2 Rayon du site (mètres) : I . 14 12 lO MIN Xa Y« Xb YS Xc Yo Xd Yd X* Y« Circonstances de la découverte : .... lAlM.£..U.T.jâ.uh.JE. Techniques de repérage : £.CLG.&.J?.£jC.TO.C >..(y
  • , quelques sites inédits signalés, des plans et croquis établis pour certains d'entre eux. M. Tinevez est venu vérifier sur place, en février, quelques sites dont la morphologie aurait pu prêter à confusion. L'exploitation de l'ouvrage de Y. Bellancourt "Préhistoire au Pays de Quimperlé
  • y ajoutant plusieurs axes de recherches encore inexplorés : • L'étude de la voie romaine Hennebont-Carhaix est en cours depuis un an. Des informations intéressantes ont déjà été obtenues sur le cadastre napoléonien et sur le terrain. Seul reste à résoudre le point délicat des
  • la découverte : Y« ■• YS Xc Yc Xd Ya Xa Y» . ^16 loi I I l3lo Rayon du site (mètres) : m .....A :i^G.¥Vl ^.l.îe..^....j^ ^i.ni^....{^^.^A.^yXV\^. Techniques de repérage : Informateur : A ^-A» Section(s) et parcelle(s) : $.}C.G.^.^.AS . ~SAJ±J?.1~ P.C?..Y
  • ,.\m ...^A.^u .Z^..CK.. < (ou-) : r Observations : Numéro Carte l.G.N Nom Année d'édition DUO ETX Coordonnées Lambert Centre site : X = Zone : \A Contours 1 ? P? I . l-^lo >Q I Y« Xa 1 Xb Rayon du site (mètres) : 3_ S~ | m Yb Xc Yc Xd Y
  • « Circonstances de la découverte : Aj^O..\rVl ^.lle..V ...j?.in .y.^ Techniques de repérage : .^..V?.G &.p.*.ç,t ).aj^....^.^.Y?.LfeKlW.Ç^.. Informateur : Description des vestiges : ...£u.»A .cAp..S»..ci.rf.o^^ ....^...ctau .*..^Qj^ï.\.n )A ^..d^ Etat de conservation : Eléments de
  • : | £. | \4 \^-\Z.\ . X = Année d'édition £Ml 1 4l £| 5| Contours Xm xa Xc Y = Rayon du site (mètres) : | Y« 1 Yb Yc 1 Xd 1 Ya X* | Y« Circonstances de la découverte : Techniques de repérage : 3.Ù"..H.£. Informateur : Description des vestiges : .^[X^a.r...-^xiOA
  • .«^ Carte I.G.N. Numéro Coordonnées Lambert Centre site : Année d'édition Zone : Contours |/| |? |sl . |fe X = Y = Nom |
  • . . . la.» .i A .ci y\. . tv e .m .t. vu
  • Année d'édition L-o | » 4 Circonstances de la découverte : Ç? { m Xa Y» Xb Yb Xe Yc Xd Yd X* Y« .....Aj^».YkA /a,!le..V...^ Techniques de
  • Contours Zone : \/j | ?-|3> | . 1 3 |?- \S Xt 1 1 1 1 X2> 8 |i le ta I Rayon du site (mètres) |3|£|m Y» 1 1 1 1 Ta Ye Yd | X* Y« ir^rÊ^-Œ^I^H Circonstances de la découverte : f^kGTâ^^&Ùj^ïCZ Techniques de repérage : — .....SJL. Informateur : . Description des.ve
  • izJ^l^Kl . Mélo Rayon du site (mètres) : _ JJ_ O | m Ta ! I Xb Y = Année d'édition Yb Xc Yc Xd Yd Xa Ya Circonstances de la découverte : Aj^t?.JfVX ^!le..V...rj .h.^ Techniques de repérage : .^..V?.Gfe.]p.*.Ç«b".a .v^....^.^.V^L !?.KlVAS^. Informateur : JZA&LL
  • ^.\.Cjae„ Circonstances de la découverte : 9.}C.O.% .^.^^\.D.Vx....R^^^À.^y^\\^..... Techniques de repérage : s Informateur : 'l ..cl^e .iA .fcW Description des vestiges : ....^.)c\:>.Ç.i Etat de conservation : Eléments de datation : Chronologie proposée : Mobilier Oui
  • , (J £ r\-S"6 - CHAT£TflUrv/EUF O7£o BX LO 6 CH/)TOUA/£ ( ET A/ T u F C L É G U Bourg \ \ l \ \ «67 \ b J23 Y ' Déclaration de découverte archéologique Annexe I. ~ Service Régional de l'Archéologie de Bretagne «. lu* du 0*(*i, C«d«x. IWWM Première mention
  • Zone : Contours \A\1 \A X = | . | ff| o\o Xi Xc Y = Xd I 1 Rayon du site (mètres) : Mo Y« I 1 I 1 Xh Yb Ye Yd Xa Y« Circonstances de la découverte : AjW.O..¥k!/îdlle..V...rj .ln^ Techniques de repérage : .^..V?.G&.|?.*.ç,b'.a .vn.....^.^.V?.i.&KlW .Ç
  • l'I.G.N.) : Nom du site : Section (s) et parcelle(s) : .
  • Xd Yd X. Y» U=Ùi.^.&.itd.3~..fiJ.J&.E. Circonstances de la découverte : B .fi-Q.&.P.€".CXijC?.«y Techniques de repérage : Informateur : ..Jî>..d..£t.P.i~ Description des vestiges : .».a .a
  • Contours |
  • Section (s) et parcelle(s) : ... Observations : Numéro Carte I.G.N Nom a ç> A8 £LSr Coordonnées Lambert Centre site : GT Zone Contours X Y= M |o |6 Année d'édition OO iLi A/ M{ , Rayon du site (mètres) : Circonstances de la découverte : X* Y« a Yû Xc Ye Xd Yd
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • Mésolithique moyen. Dernière approche enfin, beaucoup plus exhaustive à l 'échelle du site : sa fouille. Pour la plupart d'entre nous, à ce stade de la réflexion, nous ne prétendons pas nous y lancer à court terme, du moins dans le cadre d'une fouille programmée au sein de ce programme
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • abattus sur support laminaire ; il semble qu'il y ait aussi une pointe à retouches unilatérales sur éclat ; on remarquera l'existence de pièces esquillées. Sans révolutionner la connaissance de l'Epipaléolithique breton, ce site constitue néanmoins un jalon intéressant qui confirme
  • & al., 1991). Fig. 4: Exemples de couteaux à encoches basilaires. Charente-Maritime -del. F. Blanchet ; Sud-Nantais del. G. Gouraud 9 Plus au nord, dans la vallée de la Vilaine et ses affluents, les sites prospectés par S. Blanchet - Le Prieuré 2 (35 - Pléchâtel), par exemple
  • absentes ; il y a quelques lamelles à bord abattu, segments et triangles scalènes ; la technique du microburin est connue : un microburin pour deux pointes. Une datation dès le début du Préboréal est envisagée, voire dès l'Allerôd, en raison de l'existence de pointes de type azilien
  • ). Les prospections de P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold et Y. Pailler ont montré qu'il est probablement présent aussi à Roc'h Igou (29 - Ile de Batz), Le Bilou (29 - Le Conquet - où une occupation néolithique en altère la lisibilité) et dans l'intérieur des terres : Quillien
  • l'hypermicrolithisme est évidente et il semble qu'on ait là un assemblage qui correspond au Sauveterrien moyen, tel que défini par N. Valdeyron. Il est intéressant, 3 par ailleurs, de constater que la faune est relativement bien conservée : on y trouve de l'aurochs, du suidé, du cervidé, de la
  • cistude (moins prestigieuse...). Il y a aussi une dent de chien (ce qui n'est pas hérétique dans ce type de contexte). Deux éléments posent problème : des ovicapridés ne peuvent être identifiés avec précision (à cause de la mauvaise conservation des os), trois fragments d'équidés
  • approche (484 éléments). Le débitage est orienté vers la production de lamelles régulières, souvent à section trapézoïdale. L'outillage commun (il y a 48 éléments, armatures comprises) se répartit entre 2 grattoirs, 11 éclats aménagés, 6 lamelles aménagées, 12 lamelles Montbani, 15
  • artefacts mésolithiques certains. 37 fragments de quartz ont également été ramassés : il semble que certains aient été débités (dont un perçoir en quartz possible), mais d'une part ces matériaux sont assez peu lisibles (il y a du quartz local et il est difficile de faire la part entre
  • nucleus en grès Les produits allongés montrent une tendance vers la production de « lamelles larges ». Toutefois les éléments recueillis montrent une technique souvent mal maîtrisée : pièces massives, lames à talon brisé. Six éléments constituent l 'outillage commun ; il y a une
  • se limite aux besoins immédiats du groupe en question, la chaîne du débitage est réduite (Fig. 1 2). A ces établissements logistiques correspondent des habitats de base : la chaîne opératoire y est plus étoffée, les outils communs plus abondants et variés. Deux sites, Kergoubleau
  • . : Toulouse. 164 p., 92 fig., 16 p. annexe. GHESQUIÈRE, E., DEDOUIT, J.-J. & THOMAS, Y. (à paraître) - Deux nouveaux sites du groupe de Curcy dans le Calvados. GHESQUIÈRE, E., DEDOUIT, J.-J. & THOMAS, Y. (à paraître) - Le Mésolithique ancien dans la Calvados. GOULETQUER, P. (1973
  • par P. Gouletquer, puis ses élèves dans le Finistère, permettent, en regroupant plusieurs dizaines de prospecteurs sur un secteur donné, de donner assez rapidement une image de l 'existant. Par la suite, il paraît évident que pour confirmer l 'importance des indices identifiés
  • afin de réduire les risques de mélanges. Cette technique est en quelque sorte le premier degré d'approche, aisément réalisable par tout prospecteur quelque peu rodé. Un second stade est la vérification de l'état de conservation de la couche archéologique par le biais de sondages
  • . Ceux-ci peuvent s 'avérer en fin de compte décevants : ainsi, le site de la Fillauderie (44 - Saint-Père-en-Retz), identifié en surface par M. Tessier, avait livré en surface des artefacts attribuables au Mésolithique ancien, au Mésolithique final, au Néolithique final. Un sondage
  • réalisé par G. Marchand a permis de retrouver tous ces éléments, remaniés en une seule couche. Parfois, ils peuvent être plus fructueux : c 'est la cas du site de La Goherais I (35 - Bourg des Comptes), sondé par S. Blanchet, où un niveau apparemment homogène a livré une série du
  • précis. Dans celui d'une opération préventive, les sites connus se multipliant, les possibilités s 'accroissent bien entendu. On a vu que les travaux routiers ont pu contribuer à une exploration plus intégrale d'un habitat mésolithique : ce fut le cas il y a peu du site mésolithique
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • , t. XLIC, 1774. COLBERT DE BEAULIEU (J.B.), « Notices de numismatique celtique », Annales de Bretagne, LXVÏÏI, 1, 1961, p. 57-58. EVEILLARD (J.Y.), CHAURIS (L.), TUARZE (M.), MALIGORNE (Y.), « La pierre de construction en Armorique romaine » Cahiers de Bretagne Occidentale, Brest
  • de la découverte : Xo Ye Xd Y« X» Y» ...Ç^^^.ye rJfT.U?>rx. .r^.-X^JlÀ^QJlc^.^^.l^
  • ) : l,Mm ' Observations : Numéro Nom. Année d'édition lT
  • (mètres) : Y» Circonstances de la découverte Techniques de repérage ; Informateur r Description des vestiges : . Etat de conservation : Eléments de datation : Chronologie proposée :\.„ Mobilier Oui j | Non | ^ | i Ueu de conservation ;, . Documentation : Bibliographie ; N* de
  • Contours fTHTTI , ]~TT1 X- r. » y- nmim MJJ Rayon du site (mètres) : m Circonstances de la découverte : .•.?A Y» Ko Yo Xd Vd Xt r» ,.i3*A...'. .Ç^SrMûf^WÎ^ Techniques de repérage : ... Informateur p ! Description des vestiges : **cJU ; ; . ...i ; Etat de
  • Coordonnées Lambert Centre site: Ml Zone : \j |l U I , I X» * lo"U 1 Contours Xa r« a *° |IIPIM3I.LXD Rayon du site (mètres) : m Y» « Xd x« Circonstances de le découverte : Techniques de repérage : .Ç/VOfl.^C^JLÇîn, QStJjuitfSK^A. Informateur p Description des vestiges 13
  • » Y» » vu m r« Circonstances de la découverte Techniques de repérage : .. Informateur :< , Description des vestiges : ...|^..(>\,fJl.£3... Etat de conservation : , Eléments de datation : , Chronologie proposée : 1 Mobilier Oui ) Documentation : : | Non [ ^ ) j
  • Coordonnées Lambert \_\ | j Zona: Contours y - CEEL23 . Um Rayon du *îte (mètres) : X* T» X» Y» Xl) y» » V» m Y» Circonstances de la découverte : jaJtckl .(?SA Techniques de repérage : A^/hk.t^./JkS(^L,. Ç^M^^. Informateur :« Description des vestiges Etat de
  • .— Observations : Année d'édition Nom Numéro Carte I.G.N i Coordonnées Lambert Centre site: Zone: |// | Contours ' r« t31l l 'f t , 1 31 lU\ X= » \)\*m\.nnp Circonstances de la la découverte : V* r» «I î^fifl.^ JlfJ Techniques de repérage : Informateur:'..' Y« 1U m
  • , Conservateur en chef du Service Régional D'Archéologie, et Madame A. Villard, Conservateur responsable de l'Illeet-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils ont manifesté pour mon travail. Grâce à eux, j'ai pu obtenir les subventions indispensables pour la prospection et en conséquence réaliser cette
  • projet, mais en plus les exposés faits par des collègues lors de ces journées se sont avérés extrêmement instructifs pour la prospection tant au sol qu'aérienne, ainsi que pour la rédaction de la notice. INTRODUCTION Sous la direction de Monsieur Patrick Le Roux, professeur
  • d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare actuellement une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son environnement archéologique ». Cela inclut, pour commencer, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire
  • comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs traversés. Cet itinéraire est connu dès l'Antiquité par la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet
  • (thème de mon mémoire de DEA). Outre le relevé précis du tracé, nous avons mis en évidence la présence, à proximité immédiate de la voie sur un éperon granitique, d'un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur une trentaine d'hectares
  • environ (Communes : Vieux-Vy-sur-Couesnon, Romazy, Sens de Bretagne). Son emplacement topographique, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir la première agglomération secondaire du secteur. Mon travail, en cette année 2004, a donc été focalisé
  • sur ce site. Les conditions météorologiques, particulièrement favorables, et les types de culture pratiqués ont permis d'obtenir des résultats tout à fait remarquables. La confrontation des clichés IGN de 1952 et de 1998 (mis à ma disposition par Monsieur Bariou professeur à Rennes
  • 2), avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Limitée par la question financière, eu égard au coût de la consultation des clichés IGN et des survols aériens, il ne m'a
  • pas été possible d'aller au bout de ce travail cette année. En effet, les logiciels de report de toutes ces photographies ne sont pas à la portée d'une bourse d'étudiante. Il me faut donc attendre un stage dans un service spécialisé, dans le cadre du PCR agglomérations secondaires
  • , pour utiliser les techniques modernes et pouvoir fournir un rapport vraiment abouti. Néanmoins le fructueux inventaire effectué cette année permet déjà une compilation simplifiée, bien que quelque peu artisanale, exposée dans la notice VIEUX-VY-SURCOUESNON, ROMAZY ci-jointe
  • 1076-1082 D'encadrement : -315-318 l.SOURCES TEXTUELLES LL Textes antiques. 11 existe deux documents importants qui ne concernent pas directement le site, mais qui sont cependant liés à ce secteur : L'ITINERAIRE D'ANTONIN mentionne sur la voie antique Cosedia-Condate soit Coutances
RAP01202.pdf ((29). mésolithique en Finistère. rapport de prospection thématique)
  • évidence par la Société d'Archéologie et d'Histoire de Lorient, et qui ne semble pas faire usage de matériaux de substitution. Outre le site de La Ville-Neuve, cet ensemble regrouperait sans doute aussi les sites identifiés à Arzano par D.Tanguy il y a quelques années. On voit sur nos
  • prochaines campagnes que de vérifie r cette hypothèse d'un huitième territoire du Mésolithique final. La planigraphie du site de La Presqu'île (Brennilis) permet d'entrevoir le problème des flux de matières premières sous un autre angle. On y trouve en effet des artefacts dont les
  • constituent un excellent appui pour l'exploration du passage entre le Pays bigouden et le Porzay, tandis que les informations anciennes de ce secteur sont progressivement normalisées. F) Dans la région de Quimperlé, où Grégor Marchand avait localisé il y a quelques années les premiers
  • curiosité souvent mal expliquée à une prospection méthodique répondant à la fois aux normes administratives, aux problématiques scientifiques, voire à une certaine philosophie de l'objet. Il y a peu de choses nouvelles à dire concernant nos méthodes de travail, qui consistent toujours à
  • la périphérie extrême de la dispersion. En explorant la région proche de Kervouster, nous pouvons espérer y découvrir des sites de type "B" comportant des proportions de grès lustrés pouvant atteindre 50% et plus. Bien que le Mésolithique final ne soit pas attesté à Kervouster
  • , nous considérons à titre d'hypothèse provisoire que les ateliers d'extraction sont dans le voisinage proche de ce site, indiquant ainsi l'intérêt qu'il y aura à développer une prospection raisonnée du secteur. Rappelons à cet égard que la prospection de la vallée de l'Aulne en aval
  • en territoires perpendiculaires à la côte et convergeant vers l'intérieur est tellement séduisante qu'on ne peut s'empêcher d'esquisser les aires manquantes. Entre l'Odet et le territoire de l'ultramylonite de Loc-Yvi (Tréméven), il y a de la place pour un, sinon pour deux
  • se rapprocherait en cela de certains des sites découverts il y a une dizaine d'années à Arzano par Daniel Tanguy, localités qu'il conviendrait de réétudier aujourd'hui à la lumière de ce que nous savons concernant les matériaux de substitution. Un autre intérêt de ce nouveau
  • groupe étant que le silex utilisé, le style de débitage et les armatures l' apparentent aux faciès du Morbihan côtier. h) Le problème posé par les phtanites. Sur beaucoup de sites de la région de Morlaix, y compris jusqu'au site de La Presqu'île (Brennilis) et à Linglaëz (Plouyé
  • à une subvention de 10 000 Francs du Conseil Général du Finistère et à une participation de 5 000 Francs de l 'Etat. -2Pierre GOULETQUER PROSPECTION THEMATIQUE "MESOLITHIQUE EN FINISTERE" ANNÉE 1994 Autorisation du 16 Mai 1994 SOMMAIRE I) RESUME, p. 3 II) RAPPEL DE LA
  • PROBLEMATIQUE, p. 5 III) DEVELOPPEMENT D'UN RESEAU D'OBSERVATION CONCERNANT LES INDUSTRIES DE SURFACE, p. 5 IV) LES METHODES, p. 7 V) LE PRODUIT SCIENTIFIQUE, p. 7 A) La prospection, p. 7 B) L'étude du matériel, p. 8 VI) LES PRINCIPAUX RESULTATS SCIENTIFIQUES, p. 9 A) La typologie des sites
  • grès lustrés du Moulin-du-Pont f) La boucle de l'Aulne g) Le groupe de La Ville-Neuve h) Le problème posé par les phtanites i) Considérations chronologiques C) Le site du Mésolithique final de La Presqu'île, p. 15 D) Les grands systèmes chrono-culturels, p. 16 VII) LE PRODUIT
  • ADMINISTRATIF, p. 17 A) L'élaboration des dossiers, p. 17 B) Inventaire des sites découverts ou étudiés en 1994, p. 18 VIII) PERSPECTIVES POUR 1995, p.22 IX) LISTE DES PERSONNES AYANT PARTICIPÉ A LA PROSPECTION THÉMATIQUE "MESOLITHIQUE EN FINISTERE" EN 1994, p.24 VII) POURCENTAGE DES
  • Morlaix, Santec, Landivisiau, Brest, dans le nord du Pays bigouden, dans la région de Quimperlé et à Brasparts, la notion de réseau est désormais bien établie, renforcée par la collaboration avec la Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays de Lorient. les Séminaires de Terrain
  • (cette année encore au Centre Kastellig à Châteauneuf-du-Faou), des opérations ponctuelles regroupant un grand nombre de participants (Tréméven, Trémaouézan), ou encore des conférences (Brest, Lorient) favorisant à la fois la formation, la circulation de l'information et la notion
  • d'une recherche commune. Cette année, outre les méthodes de terrain, l'accent a été mis sur la normalisation des fichiers de découverte. Comme par le passé, cette recherche s'est réalisée en collaboration étroite avec Olivier Kayser, Michel Le Goffic, auxquels est venu s'ajouter
  • . Outre l'exploration des zones couvertes par les différents groupes de travail, une attention particulière a été portée sur le Centre Finistère dans le but de poursuivre la prospection de la boucle de l'Aulne et de ses abords. Les résultats ont confirmé les hypothèses émises l'an
  • reconnaissons pour l'instant sept territoires de ce genre (voir figure) : - 1°) Le groupe de l'ultramylonite de Mikaël (Plougonven), compris entre le Douron à l'est, le Queffleuth à l'ouest, l'Ellez au sud. - 2°) Le groupe des quartzites du Crann ou de La Forest-Landerneau, dont la limite
  • sud pourrait être la rivière du Faou et le Queffleuth la limite est. - 3°) Le groupe des grès lustrés de Kervouster (Guengat), dont les sites de Saint-Nic marquent sans doute la limite en direction de la Presqu'île de Crozon, le site de Kernolen à Saint-Thois matérialisant à la
  • fois le rôle de limite de l'Aulne vers le nord et l'ultime dispersion vers l'est. -4- 4°) Le groupe de l'ultramylonite de Loc-Yvi (Tréméven), dont le bas-Ellé détermine la limite est, prolongée par l'un de ses petits affluents. La découverte des deux sites de Locunolé montrant que
RAP01131.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive)
  • (témoins retrouvés sur la face intérieure). La forte déclivité de 1'escarpe fait descendre les fondations del à 2 m . plus bas que le sol de la lice. Cette enceinte est percée de 8 meurtrières, présentant une forte plongée (cf. supra le dénivellement). Le tracé au sol de l'enceinte
  • l'accès du corps de place à la braie, nécessaire à la défense du château. Les murs du logis ont été reconstruits depuis le pied pour l'hôtel de ville en 1902-1913, et nous ne possédons pas de document sur le pied. Aussi ne pouvons-nous savoir si la porte y était percée. L'accès sera-t
  • château s'étend et prend son plan triangulaire actuel, ne laissant en dehors que le saillant qui porte la chapelle. L'accès de la chapelle se fait par le petit espace resté libre au Nord du saillant (côté de la porte). Peur y accéder il faut emprunter un sentier à flanc de 1
  • Planches et dessins Photographies légendées. Ü31- A FOUILLES DE SAUVETAGE AU CHÂTEAU DE VITRÉ 19.82 La restauration du site dit de la "Fausse-Braye"à l'angle NordOuest du château de Vitré étant engagée par le Service des Monuments Historiques il était nécessaire de procéder à
  • des fouilles de sauvetage pour recueillir le maximum de renseignements avant les travaux et éventuellement apporter des indications pour la restauration. L'autorisation temporaire de sauvetage accordée le 11.01.1982 a permis d'achever la fouille de sauvetage du site et d'aboutir à
  • des conclusions et à des hypothèses dç recherche qui nécessiteront la consultation de spécialistes sur certains points techniques, des recherches ou relectures d'archives. Quatre parties peuvent être distinguées sur ce site : une braie, un boulevard, un escalier et la chapelle St
  • Julien. I - BRAIE La campagne 1982 a permis d'achever la fouille de la braie enveloppant l'angle Nord-Ouest du château. Cet ouvrage correspond à la définition de la "braie" du "Vocabulaire de l'architecture" de l'Inventaire Général de la France : "enceinte basse enveloppant
  • extérieurement une partie ou la totalité du corps de place dont elle défend le pied et dont elle est séparée par un fossé ou par une lice". Ici, la hraie enveloppe seulement l'angle Nord-Ouest du corps de place , c'est-à-dire de "l'enceinte'principale de la place", composée des tours et des
  • courtines ou murs qui les relient. Cette situation s'explique par la topographie. La face Est du château est protégée par un large et profond fossé sec, plus large de l'actuel restitué à la fin du 19è siècle, et elle est protégée par la ville et son enceinte qui constitue une première
  • défense. La face Sud-Ouest est protégée par une contrescarpe, large de 13 mètres et qui rachète la déclivité du terrain vers le Nord. Cette contrescarpe borde à l'Est la rue Rallon, elle a été construite de maisons aux l8è et I9è siècles sauf son extrémité Nord restée en jardin et
  • sauvée par deux fois de la démolition dans les années 1960 et 1970. Cette contrescarpe permettait d'avoir un fossé, très large (28 m) et dont le franchissement était rendu très difficile par le passage du ruisseau du Vernouset. Plus au Nord, le terrain s'abaissant toujours et de façon
  • très rapide (7 mètres de dénivellement avec " la rencontre des rues des Augus- tins et Pasteur), et le plateau de l'éperon rocheux portant le château s"abaissant peu vers l'Ouest (2 à 3 mètres), l'escarpement du château devenait très important (base de la tour de Montafilant : 88
  • NGF, rue Rallon à l'Ouest : 72; rue Pasteur au Nord : 68) et atteignait 16 m . et 20 m . L'établissaient d'un fossé aurait nécessité la confection d'une contrescarpe gigantesque pour ne pas telle etre très en-dessous du niveau de l'escarpe. Une 7 construction eut été de toutes
  • façons très malaisée à établir sous cet angle 13-0 du château, point de passage de la route venant du Nord, de Fougères et de la Normandie^ entre l'éperon rocheux et la Vilaine, sans même parler du monastère des Augustins (côté Ouest de la partie basse de la rue Rallon), et l.es
  • premièré? maisons du faubourg du Rachat (rue Pasteur) . Cet étranglofent se retrouve, d'ailleurs, jusqu'à nos jours et oblige à dévier la circulation. On peut par contre se demander pourquoi cette braie ne se prolongeai pas vers l'Est jusqu'à la tour de la Madeleine qui occupe l'angle
  • Nord-Est du château ? Description de la braie Sur la face Nord du château, au pied de l'ancien logis, un irur, haut d'environ 2,50 m au-dessus du sol de la lice, court d'Est en Ouest, depuis _
  • n'est pas rigoureusement droit, ce qui peut s'expliquer par les irrégularités de l'escarpement rocheux qui la porte. La lice, c'est-à-dire l'espace compris entre l'enceinte du corps de place et celle de la braie, varie en largeur entre 3,50 m et 5 m au droit du logis, elle se
  • rétrécit à 2 m au pied de la tour du fait de l'avancée de celle-ci. La roche portant la tour est d'ailleurs taillée verticalement d'une façon remarquable. L'enceinte se retourne vers le Sud, à l'Ouest de la tour et vient buter vers l'abside de la Chapelle St Julien. L'enceinte suivait
  • ensuite la face S.-O. du château, jusqu'à la tour de l'Oratoire reconstruite en 1738. Cette dernière partie devra être dégagée de remblais. Quel sol avait la braie ? On retrouve une épaisseur de sable tassé, et contre les murs et pris dans leur maçonnerie quelques restes de dalles
  • cassées de schiste bleu. La braie n'aurait-elle pas été dallée (le sable retroulors vë étant le support) , et les dalles récupérée s/du remblaiement de la braie, ainsi que les marches portées au plan de 1738 et disparues ? Un sol en matériau simplement tassé n'aurait pas résisté à
RAP02163.pdf ((29)(56). Morbihan ouest et sud Finistère. rapport de prospection inventaire)
  • Yl Xb \Z,\%\3\A Y= | , laie lo | Yb Xc Yc Xi \3 \ O | m Rayon du site (mètres) : Ya Xc Yc Circonstances de la découverte : ::.'^**.0,.^....Y.:.0.5..«t .^.v7.o.s..f>.«.c.r..s.P..va .*^«-..vri .€,.viv }.€r.. ...ë>..,..Qf..LtJ.£.X
  • écrivons ces lignes les prospections au sol sont à peine commencées. Cette année nous travaillons en partenariat avec Y Université de Bretagne Sud dont une vingtaine d'étudiants en Archéologie sont intéressés par cette recherche. On espère relancer ainsi la prospection au sol, quelque
  • Yc Yd 31Ô Rayon du site (mètres) : Y. &A.LL£.^S!-. Circonstances de la découverte : &.&.&..J ^!Â^~Sé^..^J..QjJJS^ &9*&£3î&C^ÀP....*J. //
  • Zone : X= Contours U I g 1 *1 1 . 1 2>|e jo |&|3 I* l
  • : Cachet du service d'origine : Centre des Impôts foncier de : CfcNTRE DES IMPÔTS FONCIER DE LORIENT 3 F' ; 55322 LOI : ..." T. .->■ vr.à Roci ' '.'itterrarc! JU ".^DEX Ci." .; y 51 31 loi jouis Uo 3l'30ïi 12»! Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date
  • > Xi Yt Xc Yc Xd Rayon du site (mètres) : | € \Q \ m A .VS .0 ..Xfi ..G.\i.
  • 7 Aï Coordonnées Lambert Centre site: | Propriétaire : •Nom Année d'édition Puoo/iy £ Xc Yc Xd Rayon du site (mètres) : Circonstances de la découverte : Xe Ye
  • Circonstances de la découverte : A .VS.G..X&.JB.\'\.X. Techniques de repérage : ?..^.C>.^ ^.i .^V.yjQ.^....^.&^.\.^yi.yx ^r. ..: ^?.ii ..y ô.fly\.C |.0. .€-. ..(3 ....J&T l.bi.S.ZC.. Informateur: ..ëT .V^..Cr ...■s. ..c.a. WÎV,,J. Description des vestiges : 1 ; Etat de
  • 3hJ0:i 12r> m rendez-vous Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A le L' I l // ! ! -Y- >!• • /- ^MçS^§^n ICBfatcoifjr^; >-Prtjrjpi ?jfefbèbic / - '-r. I V )i " vL -PenqueslefiA b^-;^ Iin^'- ? feartoExploreur 3 ■ Copyright IG^ P^e
  • Propriétaire : Nom
  • Téléphone : 02.97.25.50.44 cdif.pontivy@dgi.finances.gouv.fr Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A ft> o v> y DartoExploreur 3 • Copyright IGN - Projection Lambert II étendu / NTF - Echelle 1:25000 |g> FFRP pour les itinéraires et sentiers de
  • Centre site : X= f 15 |>f | XJL Ya Xi Y = ie>i3|f i-ri . M i7i oi YS Xc Yc Xd Rayon du site (mètres) : ;_ [ A \Q \ m r: Xe Ye Circonstances de la découverte : A .v^ .
  • «Y*e« Cedex. j\
  • cdif.pontivy@dgi.finances.gouv.fr Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A le L' Poï ^~uc>y %[l DartoExploreur 3 - Copyright IGN ■ Projection Lambert II étendu / NTF - Echelle 1:25000 9 FFRP pour les itinéraires et sentiers de randonnées GR®, GRP®, PR
  • -13 I . Y= Rayon du site (mètres) : j_ Circonstances de la découverte : A .vf\..li. Xs r: X= Yc Xd Yi Xe Ys ^?..\n ..y\:c?.\o..^.l .C|.o..€-.. ?..^.Q.^.^.i.^)r.y.O.^....^.&.^.!C.y].y.i ^r. Techniques de repérage : l .rJ .Ê o
  • ; Xe Y; Circonstances de la découverte : &M\.Q..X£.S2*\.\\o..^\.c^.-o.&-.. LlSf,.£..TX" , pl-t.. .uiSlJo .l.
  • certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A le L' Chap.\ I /—T- P* / W• ^ v 1 1 /"H HT ,• I - c, î " Sr-Lau rW ( fi: \fe -WS Ke^wîi'TfHi JT -•'■•'•'•v' . ^^..^ife» ^lofWfli..- ' If i .J -y- Bréhigai/- ^{aiwic / y \ y/ -- * Bo,éfèJJ j I
  • Lambert Zone : Contours Centre site: X= \A Ig I S~\ . K 1 &|o 1 Xi Ya Xi [TM3ô] Y= Rayon du site (mètres) : , ■ M le is-i Yï X= Yc Xd 1 3 | Q 7] ' m Y; Xe Ye Circonstances de la découverte : Ih .v^..t9...VYl .c?.l .i .C Techniques de repérage : P..vT.C?..S
  • Ya XS Y= I?,! I . Rayon du site (mètres) : \G\Q\-Q\ LHÔ]m [ Y; Xc Y: Xd Y; Xe Yt Circonstances de la découverte : A .vr\. ^.£.&)r.y.0.y*....^.Q^.^y\.yiÇr. c?.W.y\:o.lo..ftj .\.C|.o.£-.. ..!.i
  • -vous Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A le L' 186800 l >^£77 : ' / Ifi Ns^&£^*M ./T 1 lu >,&âlâ^ IL? 17 fSapm ' • i-y --^rk 5 r^tT^-T^A -Zi-Ç «I- . / . i • -_- 1 e M»#ViT . —4 -7 V i \ 5£$le Parc/ âk/\I / ■ H" Ke.bcuam