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RAP00838.pdf (VANNES (56). rue du 505e RCC. maison de retraite. rapport de sondage)
  • . VANNES Centre Hospitalier Prosper Chubert 1993 IMPLANTATION DES SONDAGES Ech: 1/400 e EMPLACEMENT DU PROJET DE MAISON DE RETRAITE VANNES Centre Hospitalier Prosper Chuberr 1993 IMPLANTATION DES SONDAGES Ech: 1/400 e S20 N S16 0 10 20m m. DESCRIPTION SOMMATRE DES SONDAGES
  • certaines tegulae étaient contaminées par du goudron). Sondage géologique. CS I GE A VANNES - Centre i 06 I L_i 11 - 235 ' ' □ Hospitalier Chubert 3 LU a -< a 1- o LU _l Description des terrains Ol L_ CL r.v. 005 ." ^H « /> la f •* n H.SB H, 30 f>0 / Vc rr
  • Vannes mentionnée sur la table de Peutinger sous le nom de DIARORITUM, ancienne capitale des Vénétes, s'est installée sur la colline du Boismoreau. Malgré les différentes opérations archéologiques de sauvetage et préventives qui ont été effectuées depuis une quinzaine d'années
  • Service Régional de 1' Archéologie et financés en intégralité par des crédits de sauvetages urgents Etat. Equipe de fouille. Traitement des données. La gestion financière de 1' opération a été assurée par 1' Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales ( A.F.A.N
  • . ). L'autorisation de fouille a été confiée à Arnaud Desfonds, contractuel A.F. A.N. recruté pour une durée d'un mois et demi et placé sous la responsabilité scientifique du conservateur régional de l'Archéologie en application de 1' article II de la loi validée du 27 septembre 1941 Stéphanie
  • Hurtin a participé bénévolement à 1' élaboration du présent rapport. Remerciements. Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. Tout particulièrement, le service des travaux de 1' Hôpital Chubert pour la mise à disposition d'un tracto-pelle et d'un
  • chauffeur pour la durée des sondages ainsi que M. Leroux, pour sa contribution au bon déroulement de 1' opération. Nous tenons à remercier également, A. Triste pour les informations qu' il nous a communiqué ainsi que G. Le Cloirec et son équipe, pour leur aide et précieux conseils
  • . 1. Contexte archéologique. La parcelle de la future Maison de Retraite se situe à 1' extrême nord de 1' occupation antique de la ville du Haut-Empire 2. Méthodologie et implantation des sondages Cette étude a été réalisée en parallèle avec d'autres sondages situés en différents
  • tranchées, présentant la même stratigraphie ( cf. sondage géologique ), n'ont révélé aucun vestiges archéologiques. Seul, le sondage 14 a permis de mettre en évidence à 2,10 m de profondeur un remblai de destruction contenant des tegulae et des pierres ( nous tenons à faire remarquer que
  • . A. Desfonds Section AY. Parcelle 311. Ax: 218,700. Ay: 2308,250 1er au 15 Septembre 1993. SRA Rennes. Collection publique départementale. VI. PLANCHE PHOTOGRAPHIQUE. 1 et 2. Vue sur la coupe stratigraphique du terrain. 1 et 2. Vue sur la coupe stratigraphique du terrain.
RAP02393.pdf (RENNES (35). 48-49 boulevard de Chézy. rapport de diagnostic)
  • canalisation de l'Ille menés au milieu du XIXe s., afin d'assainir le sol marécageux et de rendre la zone constructible. 2 II convient de noter que le lot n'est pas exclusivement constitué de céramiques rennaises. Quelques tessons de faïences de Giens et Lunéville ont été identifiés
  • DRAC-SRA 2 S NOV. 2003 COURRIER ARRA/ + I N S T I T U T N A T Rapport + I O N A L D E RECH-ERCHES A R C H É O L O G I Q U E S P R E V E N T I V E S + + + De Diagnostic Juin 2008 Dominique P O U I L L E Rennes « 4 8 - 4 9 B d d e C h é z y » (Ille et
  • Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APF, 732 Z. 1 3 3 3 FICHE SIGNALETIQUE Numéro de projet I N R A P :DA 05014501 Région : Bretagne Département : Ille et Vilaine Commune : Rennes Lieu-dit ou adresse : 48-49 Bd de Chézy
  • Cadastre année : AB 95-96 Coord. Lambert : X : Y : altitude : 25,80m N G F Propriétaire du terrain : SOPRIMO N° du site et/ou de l'entité archéologique : Arrêté de prescription n° :2006/068 en date du 15 mai 2006 Arrêté de désignation n° : Responsable désigné : Pouille Dominique
  • Surface diagnostiquée : 583m2. Surface ouverte : 93.5m2 INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : P.-A. Besombes INRAP : D. Pouille, Responsable scientifique M. Baillieu Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de Bretagne, SRA
  • continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville antique et médiévale de Rennes, l'intérêt de cette opération est de diagnostiquer un terrain situé dans un secteur très mal connu de la ville à la limite nord de cette
  • dernière et à proximité du franchissement de l'Ille par un important axe antique (rue de Saint-Malo). Principes méthodologiques : « Principes adaptés aux diagnostics archéologiques en milieu urbain : série de tranchées/ sondages par vignettes au godet lisse mécanique et ouverture de
  • fenêtres de décapage si nécessaire dans les zones à forte densité. Sondages d'évaluation non destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour dans la perspective d'une éventuelle fouille et d'une mise en valeur des vestiges mis au jour. » CONTRAINTES TECHNIQUES Néant 3 ELEMENTS DU
  • DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 583m2 Surface diagnostiquée : 583m2. Dont 93.5m2 de sondages. Contexte géographique et géologique : Le terrain naturel est ici composé par une couche d'altération du schiste constituant le socle rocheux. Ce substrat est recouvert par une
  • couche de vase épaisse en moyenne de 0,50m correspondant à l'ancienne zone marécageuse s'étendant de part et d'autre du lit de l'Ille. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce % surface sondée : 15.5% 93.5m2 Tranchées continues x. Sur décapage intégral Carottages Recherche en
  • matériel contenant de nombreux éléments ratés de cuissons et des matériaux provenant de fours (voir clichés) correspond sans doute à un dépotoir issu d'une des faïenceries rennaises situées dans le secteur de la rue d'Antrain. Un prélèvement de 4 bacs de type « Curver » destiné à
  • apparue dans les sondages 6 Echantillonnage de rebuts d'atelier. C é r a m i q u e s collées, défauts d'émaillage et éléments de four 7 bord fond indet Total céramique production Rennes assiette lèvre méplat manganèse blanche et marron assiette lèvre méplat manganèse marron
  • assiette sans glaçure 10 14 6 3 1 1 14 14 7 1 FAC 7 FAC 1FAC assiette à bord droit manganèse assiette à bord droit sans glaçure assiette à bord droit (extrémité en bourrelet) 8 4 1 1 1 8 5 2 3 FAC 1 FAC 1 FAC 4 4 assiette indéterminée couvercle managanèse blanche et marron
  • couvercle sans glaçure 16 20 4 manches creux de poêlon sans glaçure écuelle écuelle écuelle écuelle à à à à oreille oreille oreille oreille manganèse marron et blanche manganèse marron / marron glaçure jaune / jaune sans glaçure 9 19 3 48 1 écuelle à anse en boudin manganèse
  • marron et blanche écuelle à anse en boudin manganèse marron écuelle à anse en boudin sans glaçure 11 1 écuelle à anse en M manganèse / blanche écuelle à anse en M sans glaçure 6 1 écuelle à anse indéterminée sans glaçure 20 9 petit petit petit petit petit 3 10 1 15 1 4 9 2 5
  • marmite / pot chambre manganèse marron et blanche marmite /pot de chambre manganèse marron marmite / pot de chambre sans glaçure 10 2 1 1 2 11 16 1 22 20 21 116 2 10 14 5 17 21 116 1 1 1 4 2 9 54 2 1 1 7 5 2 9 2 7 7 bord indéterminé manganèse marron / blanc bord
  • indéterminé sans glaçure fond indéterminé manganèse marron / marron fond indéterminé sans glaçure fond indéterminé manganèse marron / blanc panse indéterminée panse indéterminée sans glaçure 2 10 14 5 17 socle Faïence assiette Gien décor noir assiette Gien sans décor assiette Lunéville
  • assiette faïence décor en relief 2 5 23 1 quimper faïence verte et rose (assiette/bol) faïence pâte rose - glaçure grésée 4 3 27 1 1 5 5 2 3 anses 16 anses 1 anse 3 6 5 1 5 2 1 5 2 1 1 FAC 2 FAC 1 couvercle - 1 anse 7 7 7 7 bord fond Total 3 4 1 soucoupe - 1 morceau de
  • indet porcelaine porcelaine 13 7 j)Pi Qb o i é o REPUBLIQUE FRANÇAISE M I N I S T E R E DE L A C U L T U R E ET DE L A C O M M U N I C A T I O N P R E F E C T U R E DE LA R E G I O N B R E T A G N E ARRETE n° 2006-068 portant prescription de diagnostic arché La Préfète de la
  • région Bretagne, Préfète du département d'IIIe et-Viiaine, Chevalier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite VU la loi du 27 archéologiques ; septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles VU la loi n° 2001 -44 du 17 janvier 2001 relative
RAP01191.pdf (VANNES (56). centre hospitalier Chubert. magasin de stockage. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). centre hospitalier Chubert. magasin de stockage. rapport de diagnostic
  • XIXème siècle,un séminaire fut construit, lui aussi sur les champs de la métairie du Cosquer, il fut ensuite acheté par l'Armée et converti en hôpital militaire. Ce dernier, situé au nord de la parcelle sondée a été racheté depuis par le centre hospitalier P.Chubert. Depuis les années
  • soixante, le centre hospitalier a peu à peu détruit puis reconstruit ses bâtiments et réaménagé ses terrains. ( d'après M.Leroux, directeur du service technique de l'hôpital.) Il semblerait donc que la parcelle nous concernant n'ait connut d'autres aménagements que ceux intervenus dans
  • CENTRE HOSPITALIER PROSPER CHUBERT VANNES MORBIHAN (56 260 080 AH) D.F.S. de sondages PAR Frédérick BEGUIN, avec la collaboration d'Eric PIERRE A.F.A.N. Rennes / S.R.A. de Bretagne 1994 CENTRE HOSPITALIER PROSPER CHUBERT VANNES MORBIHAN (56 260 080 AH) D.F.S. de sondages
  • °: L5JL6J L2JL6JL9J LQJLSJLPJ I Il I A LiL Morbihan Département: Vannes Commune: Lieu-dit ou adresse : CENTRE HOSPITA-LIER PROSPER CHUBERT Cadastre : Année: 1988 Section(s) et parcelle(s) : AY 311 Coordonnées Lambert : Zone : Abcisse: 218,7 Ordonnées: CH
  • PAR Frédérick BEGUIN, responsable de l'opération, avec la collaboration d'Eric PIERRE, archéologue-fouilleur. A.F.A.N. Rennes / S.R.A. de Bretagne Nous tenons à remercier les services techniques de l'hôpital P. Chubert, et tout particulièrement monsieur Leroux, directeur de ces
  • services, qui nous a permis de mener à bien cette opération. Les prises de notes el de photocopies sont autorisées pour an usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les ùers
  • . P. CHUBERT Surface fouillée : 100 M2 Surface estimée du site : * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : -sur la chronologie : contemporain - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers : * Notice sur
  • la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Evaluation- remblais contemporains Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt de n extrait de la carte au 1:25 000'' avec localisation du site fouilles / Rennes Sommaire. 1
  • : Coupes des sondages 1,2 et 3. Figure 7: Coupe nord-sud du site avec localisation des sondages. Figure 1: Localisation de l'emplacement des sondages sur le plan de la ville. 1. Introduction. Une demande de permis de construire pour un magasin de stockage sur les terrains de
  • réalisé en deux phases: - Du 07 au 11 novembre: phase de sondages archéologiques sur la parcelle concernée, (une journée fut consacrée à l'étude documentaire.) - Du 14 au 21 novembre: étude des données recueillies, mise au net des relevés et rédaction du rapport. Au total, sept
  • tranchées ont été ouvertes, toutes jusqu'au socle géologique sur la parcelle concernée, (parcelle 311, section AY). Elles se situent toutes au sud -est de cette dernière, entre le pavillon Decker de l'hôpital et les immeubles d'habitation de la parcelle voisine ( parcelle 299, section AY
  • des coupes. 3. Sondages. Les tranchées de sondage ont été implantées de façon à englober le maximum de surface sur l'emprise des travaux, à l'exclusion d'une bande de circulation coupant en deux la parcelle et étant encore utilisée. Au total, sept tranchées ont été ouvertes à
  • ...).Ce niveau\ est d'une épaisseur variant entre 0,54 et 0,70m. La couche supérieure, située juste sous le niveau de sol actuel, se compose de terre sablonneuse jaunâtre, de granité en décomposition (nodules de tailles diverses) et contient elle-aussi quantité de matériaux de
  • démolition dont la nature indique qu'ils proviennent de constructions récentes (immeubles contigùs ?). Cette couche est d'une épaisseur variant entre 0,81 et 0,94m. Cliché 1 : vue d'ensemble du sondage 1. 3.2 Sondage 2. Longueur: 6,50m. La tranchée 2 a été implantée au sud de la
  • variant de 0,70 à 0,75m. La couche de remblai, au dessus de celle de terre végétale est épaisse en moyenne de 1 m. 3.3 Sondage 3. Longueur: 5m. Cette tranchée a été implantée au sud des sondages 1 et 2, parallèlement à la clôture de limite des parcelles.,d'orientation est-ouest. Le
  • le substrat géologique, est d'une couleur marron-jaune et cette distinction s'explique par le fait qu'ici plus qu'ailleurs le granité en décomposition se soit mêlé à la couche lui étant superposée. Celle-ci est épaisse en moyenne de 0,42 à 0,57m. La couche de terre végétale à
  • proprement dite est épaisse quant-à elle de 0,35m en moyenne. La couche supérieure de remblai est d'une épaisseur variant entre 0,62 et 0,71m. 3.4 Sondage 4. Longueur: 5m. Ce sondage a été implanté au nord -ouest de l'emprise, sur le point d'altitude le plus élevé, perpendiculairement à
  • est le plus épais, il tendra à disparaître vers le sud, soit à une altitude d'environ 15,30m/ NGF pour laisser la place à la terre végétale uniquement. 9 Cliché 2: vue des différents niveaux dans le sondage 2. 10 3.5 Sondage 5. Longueur: 4m. Ce sondage se situe au sud et
  • sud des sondages 4 et 5, dans l'alignement du sondage 5.,d'orientation est-ouest. Dans cette tranchée le socle granitique apparaît à une altitude de 13,38m/ NGF. Ici, seule la couche de terre végétale est présente sur une épaisseur moyenne variant entre 1 et 1,20m. 3.7 Sondage 7
RAP03322.pdf (PLURIEN (22). La Caillibotière : relevé microtopographique. Rapport de PT 2016)
  • hospitalier abandonné et tombé en ruine au XVIIe siècle. L’occupation est matérialisée par au moins deux structures, une vaste terrasse, ainsi que de nombreux chemins, dont deux excavés. Les deux structures observées semblent être des bâtiments de par la forme et la taille qu'elles
  • concernant les ordres religieux et militaire en Bretagne. 1 La Basse Caillibotière, Plurien, Côtes-d'Armor. 2 MOREL A.,La commanderie rurale de La Caillibotière, un établissement templier, puis hospitalier en Bretagne, Mémoire de Master 1, Université Rennes II, 2015. 4 Fiche
  • -lieu, la commanderie se dégrade à partir du XVIe siècle. 5 ROGER J.-M., « Procès verbaux de Philippe IV le Bel en 1313 : Mise en possession des Maisons du Créhac, de la Caillibotière et de LaNouée, 23, 23, 24 Mai 1313 », Revue historique du Centre-Ouest, t. 7-52, 2008, p. 215-287. 6
  • ). 1501-1800. 10 GUILLOTIN DE CORSON A., Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne, Nantes, 1902, (réédition de 2006, sous le titre de Templiers en Bretagne et Hospitaliers de SaintJean de Jérusalem, Yoran Embanner, 346 p.), p
  • site et l'étude des Templiers et Hospitaliers, bon nombre d'érudits et d'écrivains se sont lancés dans des descriptions et analyses le concernant. Ces dernières sont assises sur l'étude des bâtiments visibles sur le plan cadastral napoléonien de 1812, nonvisibles sur celui de 1846
  • autour de la présence des « Templiers et Hospitaliers dans la baie de la Fresnaye ». Des informations qui sont mises en avant par l'Office du Tourisme de Fréhel, dont dépend le site. 11 Lieu destiné à offrir asile et assistance aux voyageurs et particulièrement aux pélerins. 12 AMIOT
  • rédaction sur les ordres religieux et militaires en Bretagne. Université Rennes 2, sous la direction de B. Boerner. 20 2. L'établissement templier, puis hospitalier de La Caillibotière : résultats 2.1. Observations préalables Ce site est connu depuis longtemps et attire de nombreuses
  • bâtiment. Fig. 13 : Structures au centre du site de La Caillibotière 27 Fig. 14 : Mnt et photographies des deux structures « bâtiments » (Morel A. 2016) 28 La terrasse et les chemins (fig. 16 et 17) Lorsque nous avons débroussaillé la végétation importante, nous avons
  • d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, 1994, p. 187-202 COLIN F., Templiers et Hospitaliers dans les villes de l'Ouest de la France (XIIe-XVe siècles), Mémoire de Master 2 d'Histoire, Université de Nantes, 2008. GUILLOTIN DE CORSON A., Les Templiers et les Hospitaliers de Saint
  • -Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne, Nantes, 1902, (réédition de 2006, sous le titre de Templiers en Bretagne et Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, Yoran Embanner, 346 p.) JOSSERAND P., Les templiers en Bretagne, Gisserot, 2011, 32 p JOSSERAND P., « Les
  • . LEMAITRE S., L'ordre du Temple et de l'Hôpital en Bretagne, Université Rennes II, Thèse à venir. MOREL A.,La commanderie rurale de La Caillibotière, un établissement templier, puis hospitalier en Bretagne, Mémoire de Master 1, Université Rennes II, 2015. 36 Table des illustrations
  • centre du site de La Caillibotière...................................................................27 Fig. 14 : Mnt et photographies des deux structures « bâtiments ».....................................................28 Fig. 15 : Terrasse et chemins
  • l'opération......................................................................................................................12 1.1. Cadre administratif et moyens techniques..............................................................................12 1.2. Cadre géographique
  • . Cadre historiographique..........................................................................................................19 2. L'établissement templier, puis hospitalier de La Caillibotière : résultats.......................................21 2.1. Observations préalables
  • ..........................................................................................................21 2.2. Organisation du site et structures observées...........................................................................25 Observations générales............................................................................................................25 Vestiges des
  • bâtiments (fig. 13)...............................................................................................27 La terrasse et les chemins (fig. 16 et 17)..................................................................................29 Conclusion
  • .........................................................................................................................37 2 Remerciements Je remercie les membres de l'association ArVaLES, Georges Blin, Carine Bucheron, Baptiste Leroy, Benjamin Leroy, Eric Philippe et Alain Provost, pour leur soutien et leurs conseils. Tous mes remerciements à Adrien et Manon Quillivic, ainsi qu'à Merlin
  • Muzellec, pour m'avoir prêté mainforte sur le terrain et m'avoir conseillé tout au long du projet. Je remercie également Steven Lemaître pour m'avoir proposé et dirigé vers une étude archéologique de ce site, premier jalon d'une approche archéologique sur les ordres religieux militaires
  • en Bretagne. 3 Notice scientifique Le relevé microtopographique de La Caillibotière1 a été réalisé par l'association ArValES et sous la direction d'Alexandre Morel, dans le cadre de son mémoire de Master 2 à l'Université Rennes 22. Du 1er au 8 juillet 2016, cette opération aura
  • permis de dresser un plan des vestiges sur une surface de 11 000 m² en milieu forestier. Le site est implanté sur une pente douce à une altitude comprise entre 38 et 32m et surplombant le paysage environnant. Il présente la particularité d'être un ancien établissement templier et
RAP01611.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Albert Caillarec. rapport de diagnostic)
  • supposer la présence de certains aménagements liés à ce type de structure comme un ponton enjambant le fossé et permettant la traversée de ce dernier. Cet exemple est notamment présent sur la voie mise au jour sur le site du Centre Hospitalier, rue du Docteur Menguy. Aucun autre
  • aménagement revêt toutefois une certaine importance à l'échelle de l'ensemble de la ville, puisqu'elle permet d'accroître la connaissance du réseau viaire antique avec précision. Bibliographie. Le Cloirec 1996 et 1997 : "DFS de fouille préventive-Le Centre Hospitalier de Carhaix, rue du
  • Hospitalier et des anciens entrepôts Le Manac'h, rue du Docteur Menguy2 . La présence de Carhaix-Vorgium sur la carte de Peutinger et celle d'un aqueduc inédit dans l'Ouest des Gaules viennent renforcer l'intérêt scientifique d'une telle étude. Afin de répondre au mieux aux demandes
  • voie. Il convient toutefois de noter que la chaussée est surélevée en son centre et s'infléchit vers les bords. Ce phénomène, issu d'une action volontaire de la part des constructeurs, pourrait entraîner une épaisseur conséquente du remblai préparatoire sous le noyau de la chaussée
  • aménagement lié au fonctionnement de cette voie n'a pu être relevé sur les trois portions mises au jour. 3.2.: La tranchée 2. Il s'agit de la tranchée située au centre de la parcelle. La voie et ses aménagements latéraux mis au jour dans la tranchée 1 ont été découverts à l'identique
  • Albert Caillarec Année cadastre : Section(s) et Parcelle(s) : AD.272-AD.440 Altitude : Coordonnées Lambert : XI = 161,9 Y1 = 1081,045 X3 = Y3 = X2 = Y2 = Identité d e l'opération Autorisation N° 1999/062 Valable du 02/06/99 au 15/06/99 Q v ) TITULAIRE (nom et prénom) :Béguin
  • archéologique Sous-titre : Rue Albert Caillarec Nombre de volumes : 1 nbre de pages :23 nbre de figures : 7 Générique de l'intervention. Responsable de l'opération et titulaire de l'autorisation de fouille : Frédérick Béguin, AFAN. Collaborateur. Jocelyn Martineau, AFAN. intervention
  • -Legeard en 1993 ayant mis en évidence le potentiel antique conséquent de la ville déjà apparut au cours de nombreuses opérations précédentes. L'importance de ce potentiel a été confirmée au travers des diverses interventions menées depuis lors; notamment sur l'emplacement du Centre
  • croissantes de permis de construire et de concilier l'acceptation de ces dernières avec une nécessaire connaissance du patrimoine menacé, le Service régional de l'Archéologie, en accord avec la municipalité, a donc mis en place une étude globale financée par le Ministère de la Culture
  • voisine (rue de l'Aqueduc, en l'occurence) et de celle de vestiges d'habitats reconnus récemment rue de Bazeilles. 2.: Protocole de l'intervention. Du fait de l'exiguïté de la parcelle (Cf. Fig.3), seules trois tranchées ont été implantées. Elles ont été orientées suivant un axe sud
  • -ouest / nord-est afin de saisir un maximum d'informations concernant les éventuels vestiges antiques présentant pour leur part une orientation connue par ailleurs et axée sur les points cardinaux. Ces tranchées, d'une largeur constante d'environ 2,00 m, sont d'une longueur
  • équivalente à 20 m en moyenne. La partie excentrée de la parcelle, située à l'ouest de cette dernière était inaccessible; elle couvre une surface d'environ 150 m2 et est limitée du reste de I' emprise par un taillis important. En règle générale, nous avons pris le parti d'interrompre les
  • possède une surface d'environ 650 m2. L'opération, effectuée par deux archéologues de l'AFAN, a eut lieu durant cinq jours incluant également le rebouchage des sondages. 1 Le Cloirec 1996 et 1997. 2 Pouille 1996. 3.: Les résultats. Deux ensembles archéologiques distincts ont été
  • mis au jour. Il s'agit, pour l'essentiel, d'une voie antique orientée suivant un axe nord-sud et quelques fondations de murs d'une attribution chronologique récente concentrés le long de l'actuelle rue Albert Caillarec. Dans le présent document, les résultats de l'intervention sont
  • d'abord présentés par tranchée et de façon analytique. Une synthèse est ensuite proposée afin de situer ces derniers au sein du contexte municipal antique. 3.1.: La tranchée 1. La tranchée 1 est située dans la partie méridionale de la parcelle. Une couche de terre humiques
  • d'attribution chronologique récente recouvre l'ensemble des niveaux relevés à cet emplacement (Cf.PI.4; US 1000). Ce dépôt , d'une épaisseur d'environ 0,40 m, comporte un certain nombre d'inclusions de fragments de matériaux de construction et de tessons de céramique antiques, le tout mêlé à
  • des éléments mobiliers plus récents. Une fondation constituée de blocs de schiste de module important apparaît directement sous ce niveau (M1). Deux assises horizontales non-jointoyées sont visibles sur l'affleurement de ce radier et pourrait correspondre au premier niveau
  • latéraux qui s'y rapportent. Ces aménagements sont également perturbés par la tranchée de fondation 1002 du mur M1. 1000: Terre humique marron-brun hétérogène contenant de nombreuses inclusionsde mobilier et de fragments d'éléments de construction. 1001: Niveau de terre végétale
  • : Niveau d'argile gris-vert homogène superposé au substrat géologique et constituant le lit de préparation de la voie. Fig.4 : Plan et coupe de la tranchée 1. La voie et ses aménagements latéraux. Si l'on considère les deux creusements de moindre dimensions reconnus de part et
  • d'autre de la zone empierrée comme faisant office de limites latérales de la voie (US 1006 et 1008), son emprise totale atteint alors quasiment 8 m. Malgré l'impossibilité de pratiquer une coupe transversale dans la voie du fait du manque de temps, il nous a été possible d'observer sa
RAP01590.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Lannoënnec (terrain quemener). rapport d'évaluation.)
  • que le terrain Quéméner se situe dans une zone non bâtie à l'époque antique et pourrait être interprétée comme une zone d'arrière - cour ou de jardin. Docteur Centre Hospitalier Terrain le Manac'h Cai-ugue nr >oen Figure 2 - Extrait du plan cadastral l'emplacement Le
  • Manac'h récent indiquant des vestiges situés au Centre Hospitalier le terrain sondé (n° 304) et de Carhaix et sur le terrain Figure 3 - Implantation des sondages dans la parcelle - en pointillés, l'emprise prévue de la construction. Cliché 1 - Tranchée 1 - US 1001 : Hérisson de
  • CARHAIX - PLOUGUER (Finistère) Lannoënnec (terrain Quéméner) 29 024 363 23 et 24 novembre 1998 Diagnostic archéologique réalisé par Michael BATT Service Régional de l'Archéologie 1999 Fiche signalétique Localisation de l'opération SITE N° 2
  • ^-pLsaqk&i Département : Lieu dit ou adresse : Année cadastre : Section(s) et Parcelle(s) : f\7). Coordonnées Lambert : Altitude XI X2= X3 = Y l ^ N W U i Y2= Y3 = Identité de l'opération Autorisation N ° 1998/10e) m^L 1 Valable du ^ / ^ a u ^ o / u / t f TITULAIRE (nom
  • et prénom) fyliwef (ev) SP SU Organisme de rattachement : SI) fr Propriétaire du terrain : H C Protection juridique : Motif de l'opération »w i J i « V Maître d'ouvrage : (Vt^ ^ u C M ^ M r ^ . C o û t g|oba| d e Contraintes techniques particulières : l'opération Ca
  • ) situé rue Lannoënnec (parcelle AO 304) susceptible de receler des vestiges archéologiques une compagne de diagnostic a été réalisée. Le terrain en question est constructible et un projet immobilier de 12 appartements est en élaboration chez un architecte. Cette opération
  • , placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur régional de l'archéologie a été financée par l'Etat sur la provision de sauvetage urgent de 1998. Elle s'est déroulée sur le terrain du 2 3 au 2 4 novembre 1 9 9 8 et sa réalisation confiée à Monsieur Michael BATT (SRA
  • tenons à remercier les services techniques de la ville de Carhaix qui ont mis un tractopeile et un chauffeur à notre disposition. I m p l a n t a t i o n d e s s o n d a g e s et o r g a n i s a t i o n d u travail. La très courte durée de cette opération et le mauvais temps ont
  • engendré des difficultés, notamment au niveau des prises de vues photographiques et des relevés. A u c u n e fouille manuelle ni relevé de stratigraphie n'ont pu être m e n é s à bien. Les relevés topographiques ont été réalisés le 1 er d é c e m b r e 1998. En l'absence d'un projet
  • un versant sud. Elle est localisée dans la partie sud de la ville antique, à 1 5 0 mètres du terrain de l'hôpital et à 5 0 mètres du terrain le Manac'h. C e s deux sites ont livré des vestiges importants. 4 Résultats (figure 3 et clichés 1 à 5) Tranchée 1 Longueur : 11,50
  • - Altitude des vestiges : 0,45 de la surface - Altitude du substrat : 0,50 de la surface Sous la terre végétale ( U S 1 0 0 0 ) la pelle a mis au jour le sous sol géologique composé de schiste altéré. Dans cette tranchée deux hérissons de mur (US 1001 et 1 0 0 2 ) orientés nord sud ont
  • hérissons de mur ont été localisés (US 2001 et US 2002) US 2001 : ce hérisson de mur orienté exactement nord - sud n'a pas été muni de parement. Aucun mobilier n'est associé. US 2002 : ce hérisson de mur présente exactement les mêmes caractéristiques que rus 1001. Aucune autre structure
  • (US 3001 et US 3002) orientés nord - sud ont été localisés US 3001 : ce fossé a été rempli de terre brun homogène, la limite étant moins nette que son côté ouest Quelques fragments de tuile se trouvent dans son remplissage. US 3002 : ce fossé a été également rempli d'une terre
  • : 0,80 m de la surface. La pelle a mis au jour dans ce sondage le sous sol schisteux et un hérisson de mur (US 4001). US 4001 : ce hérisson de mur, orienté est - ouest, présente exactement les m ê m e s caractéristiques que le mur 1 0 0 1 . En dehors de fragments de tuiles, aucun
  • ) orienté nord - sud et un ? parement (US 5002) orienté est - ouest qui délimite une structure type bordure de jardin. US 5001 : ce fossé orienté nord - sud présente exactement les mêmes caractéristiques que le fossé U S 3 0 0 1 situé dans la tranchée 3 US 5002 : ce parement est
  • orienté est - ouest et composé de deux assises de pierres liées sans mortier. C e "parement" a son unique face vers le sud et rassemble un a m é n a g e m e n t de jardin, par exemple une bordure de plantation. 7 Tranchée 6 Longueur :11m- Altitude des vestiges : aucun vestige
  • - Altitude du substrat : entre 0,74 m et 0,93 m de la surface. Aucun vestige ni de mobilier archéologique n'ont été trouvés dans cette tranchée. Tranchée 7 Longueur :6m- Altitude des vestiges : 0,80 m de la surface - Altitude du substrat : 0,80 m de la surface. Sous la terre
  • retrouvés sous une couche homogène de terre végétale dans les sondages manifeste une occupation antique matérialisée par des vestiges ténus mais tangibles et qui apparaissent de même nature que ceux retrouvés en 1995 et 1998 rue Hervé Le Janne à Carhaix. Dans chaque sondage qui a révélé
  • des vestiges, la stratigraphie semble peu épaisse, elle se déploie horizontalement et ne semble pas très complexe. Le peu de mobilier retrouvé ne donne pas d'indications chronologiques très précise concernant en dehors la fourchette "gallo - romain". Cette imprécision de datation
  • pourrait être expliquée par l'absence de bâti tout proche. Il faut noter l'absence lors des sondages sur ce terrain de murs maçonnés, de sols en béton et d'aménagements susceptibles d'indiquer un habitat permanent. Les sondages menés en 1996 sur les terrains adjacents, des anciens
RAP03069.pdf (GUICHEN (35). ZAC de la Massaye. rapport de diagnostic)
  • démontré que l’impact des constructions, voiries et réseaux souterrains liés au centre de formation maritime de Pont-Réan (CFM) à partir de 1946 (fig. 6) puis au centre hospitalier universitaire de Rennes (CHUR) (fig. 7 et 8) à partir de 1966 avait fortement bouleversé le sous sol du
  • du paysage datant du XIXe siècle. Les vestiges les plus récents (tranchées de fondation, réseaux, fosses d’ancrage), sont associés à l’ancien centre de formation maritime (CFM) ainsi qu’à l’établissement hospitalier (CHUR). Sondages dans le parc (secteur localisé au nord-est et au
  • et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Maitrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de
  • d’Ille-et-Vilaine 50 100 m 26 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Guichen (35) – ZAC de la Massaye La carte géologique éditée par le BRGM (fig. 3) montre que l’emprise du diagnostic est située dans la zone centre-armoricaine dont le sous-sol est composé de grès et de
  • centimètres de terre. Il s’agit de blocs de bétons armés, de fondations, de matériaux de démolition variés et de réseaux divers. Pour information, les secteurs qui étaient exempts de végétation correspondaient généralement à l’emplacement des anciens bâtiments hospitaliers démolis après la
  • démolis suite au départ du centre en 1959. © Éd. Gaby Fig.7 Vue aérienne d’une partie des bâtiments du centre hospitalier universitaire de Rennes (CHUR) construit dans la partie sud-est du parc de La Massaye à partir des 1966. L’ensemble de ces constructions ont été démolie en 2009
  • (cliché anonyme). 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Fig.8 Autre angle de vue aérien des bâtiments du centre hospitalier universitaire de Rennes (CHUR). © www.delcampe.net Guichen (35) – ZAC de la Massaye II. Résultats 31 2. Présentation des données archéologiques
  • l’ancien centre de formation maritime de Pont-Réan (CFM) construit à partir de 1946. © Laurent Aubry, Inrap L’essentiel des vestiges retrouvés dans les tranchées de sondage entreprises dans le parc du domaine de La Massaye (tr. 1 à tr. 48) correspond à des niveaux de démolition et/ou à
  • des conduites de réseaux enterrées appartenant soit à l’ancien centre de formation militaire détruit dans les années 60 (fig. 9 et 10) soit à l’ancien hôpital (CHUR) démoli en 2009 (fig. 7 et 8). 32 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Guichen (35) – ZAC de la Massaye
  • , Ille-et-Vilaine) © Pierrick Leblanc, Inrap Figure 6 : vue aérienne du centre de formation maritime de Pont-Réan (CFM) construit à partir de 1946 sur une partie du parc du château de La Massaye ». L’ensemble de ces baraquements ont été démolis suite au départ du centre en 1959
  • . © édition Gaby Figure 7 : vue aérienne d’une partie des bâtiments du centre hospitalier universitaire de Rennes (CHUR) construit dans la partie sud-est du parc de La Massaye à partir des 1966. L’ensemble de ces constructions ont été démolie en 2009. © Anonyme Figure 8 : autre angle de
  • vue aérien des bâtiments du centre hospitalier universitaire de Rennes (CHUR). © www.delcampe.net Figure 9 : photo montrant le type de baraquement militaire qui était construit dans le parc du Château de « La Massaye ». © édition Alain Figure 10 : vue générale de la tranchée 7
  • Mobilier — La présente intervention archéologique réalisée sur la commune de Guichen (Ille-et-Vilaine), résulte d’un projet de lotissement sur l’actuel domaine de La Massaye par la SADIV. Cette première tranche de diagnostic a permis d’explorer une superficie de 15 ha sur les
  • 29 ha que compte le projet. Cette opération a été effectuée par une équipe de l’Inrap du 6 octobre au 15 octobre 2014. Les seules structures découvertes (réseau de fossés parcellaires et de drainages, caves de plantation) appartiennent à un aménagement du paysage récent que l’on
  • retrouve en partie sur le cadastre napoléonien. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Structure agraire, Maison Guichen, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Massaye Rapport d’opération Chronologie Époque contemporaine Guichen, Ille-et-Vilaine ZAC de la Massaye sous la direction de
  • Arrêté de prescription Guichen, Ille-et-Vilaine sous la direction de par Laurent Aubry Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné janvier 2015 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique
  • Les raisons et les objectifs de l’intervention 23 1.2 Le cadre géographique et géologique de l’opération 26 1.3 Contexte archéologique environnant 27 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 29 1.5 Les contraintes rencontées lors de ce diagnostic
  • au diagnostic archéologique de la ZAC de la Massaye (Guichen, Ille-et-Vilaine) par Pierre Poilpré I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Références de l’opération
  • Organisme de rattachement Région Numéro de l’arrêté de prescription Bretagne 2014-114 modifiant l’arrêté 2013-183 du 19 juin 2013 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Département Ille-et-Vilaine (35) Numéro de l’opération D105080 Commune Guichen
  • à diagnostiquer 150 000 m2 Surface sondée 3660 m2 soit environ 7,50% Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert CC48 Nature de l’aménagement ZAC d’habitations Entre 0,40 m et 1,20 m x : 1343104 y : 7210598 z : 60 m NGF Opérateur d’archéologie
RAP01448.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). centre hospitalier, rue du docteur Menguy. 2e intervention. rapport de fouille préventive)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). centre hospitalier, rue du docteur Menguy. 2e intervention. rapport de fouille préventive
  • CENTRE HOSPITALIER DE CARHAIX-PLOUGUER 2e intervention (29 024 354) (Finistère) D.F.S. DE FOUILLE PREVENTIVE 30/07-05/09/1997 par Gaétan LE CLOIREC avec la collaboration de Stéphane JEAN A.F.A.N. RENNES : S.R.A. Bretagne 1997 Les prises de notes et de photocopies sont
  • Michel Vaginay, Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne. OBJECTIFS ET PROBLÉMATIQUES Un certain nombre d'axes de recherche sont apparus à travers les résultats de la première fouille au centre hospitalier de Carhaix. L'organisation et l'évolution du quartier avaient pu
  • : - Le tronçon de voie mis au jour lors du diagnostic réalisé avant la fouille1, - La voie et les limites parcellaires découvertes sur le chantier du centre hospitalier en 1995-962, - L'importante voie retrouvée aux établissements Le Manac'h en 19963 En comparant l'ensemble aux
  • techniques avec le centre hospitalier : M. LE ROUZIC (Centre hospitalier de Carhaix-Plouguer, responsable des services techniques) INTERVENANTS ADMINISTRATIFS : Michel VAGINAY (SRA Bretagne, Conservateur Régional de l'Archéologie) Michaël BATT (SRA Bretagne, ingénieur d'études) M
  • . GRIMAULT (centre hospitalier de Carhaix-Plouguer, sous-directeur) 1 - PRESENTATION CADRE DE L'INTERVENTION Les travaux de restructuration du centre hospitalier de Carhaix avaient occasionné la plus importante fouille archéologique jamais mise en oeuvre dans la capitale des Osismes
  • ailleurs, on remarque que la rue des clochettes semble suivre un même axe dévié dans sa partie sud. Elle se prolonge vers le nord par la rue Robert Froger qui est parfaitement parallèle à l'axe que pourrait prendre la voie principale retrouvée au centre hospitalier. L'hypothèse que ces
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de difluser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SOMMAIRE Générique de l'opération p. 3 1 - PRESENTATION Cadre de l'intervention Objectifs et problématiques Notes préliminaires
  • premières constructions (phase II) 2.2.1 - Organisation des espaces 2.2.2 - L'ensemble J 2.2.3 - Les ensembles K et L p. p. p. p. 2.3 - Entre abandon et reconstruction (phase III) 2.3.1 - Caractéristiques de cette période 2.3.2 - Reprise dans la construction J 2.3.3 - Indice d'une
  • - ANALYSE DES VESTIGES DÉCOUVERTS 3.1 - Organisation et évolution du quartier 3.1.1 - Mise en place du cadre 3.1.2 - Evolution 3.1.3 - Les premiers éléments de l'organisation du quartier p. 41 p. 41 p. 41 3.2 - Nature des occupations principales 3.2.1 - Une zone artisanale et
  • \ Cette opération, réalisée entre octobre 1995 et avril 1996, avait livré des informations tout à fait essentielles pour la connaissance de la ville antique. L'ampleur de la surface concernée par le projet avait surtout permis d'étudier la mise en place et l'évolution d'une importante
  • maçonneries et de sols en mortier. Dès lors une seconde intervention était nécessaire conformément à la loi validée du 27 septembre 1941 et en application du décret 86-192 relatif à la protection du patrimoine archéologique dans certaines procédures d'urbanisme. L'opération s'est déroulée
  • entre le 30 juillet et le 5 septembre 1997. Durant cette période quatre archéologues de l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sont intervenus sur le terrain avec l'aide alternée de cinq bénévoles. Le contrôle scientifique de l'opération était assuré par
  • être abordées de manière très fine lors de cette intervention. Pourtant certaines idées sur le découpage des îlots ne pouvaient dépasser le stade de l'hypothèse. Or cette nouvelle opération permettait d'élargir le cadre initial et devait apporter des informations complémentaires sur
  • ce point. Le problème de la limite nord de la riche propriété fouillée l'année dernière pouvait ainsi trouver une réponse. Cette fouille devait également apporter des idées sur l'organisation de l'espace entre les vestiges de l'année dernière et l'importante voie retrouvée sur les
  • et Le Cloirec 1996 Les découvertes de 1995/96 avait révélé la coexistence artisanales et privées avant un développement résidentiel L'extension de ces occupations devait être cernée. S'agissait-il localisées ? Devait-on envisager un quartier à vocation précise époques ? etc. de
  • , d'influences stylistiques, de la présence de riches notables, du degré de romanisation, etc. Enfin, les différentes phases du développement urbain repérées l'année dernière devaient être confirmées et, éventuellement, précisées. En outre, nous espérions que la période de déclin soupçonnée
  • cahier des charges réduit. L'opération devait donc se diviser en trois phases : 1) Décapage général et nettoyage des vestiges mis au jour. 2) Relevé en plan des structures. 3) Sondages ponctuels destinés à déterminer le phasage du site. Notes préliminaires : Afin de mieux raccorder
  • 'Kerlédan W Institut /^ui*=Médico?éducatil KerléonMhan Lanoënnec. Kersioûl Fig. 1 : Localisation du site sur la carte IGN 0717 Ouest - échelle : 1/25000e Poulriou Kervoa; Fig. 2 : Localisation cadastrale du site (section AO du cadastre de 1972 mis à jour en 1984) Trames et
RAP00953.pdf (RENNES (35). CHR, rue de Saint-Malo. rapport de fouille préventive)
  • CENTRE HOSPITALIER v » 1 ON i j HOTEL DIEU RENNES ' 238 071) (Ille et Vilaine) D.F.S. DE SONDAGES ET DE FOUILLE PREVENTIVE par Dominique FOUILLE A.P . A^.N „ RENNES/ S.R.A. Bretagne 1993 953 FICHE SIGNA LÉTIQUE : |_3j[_5 | |__2jj_3_J|__8j [_0jmiiJ Département : I L L E e
  • ^ r r p f n n r Lieu de dépôt du mobilier archéologique : RENDES ¿¿fit ^Hgnn de twllgs S-ff-4 CENTRE HOSPITALIER REGIONAL HOTEL DIEU RENNES (35 238 071) (flle et Vilaine) D.F.S. DE SONDAGES ET DE FOUILLE PREVENTIVE par Dominique POUILLE avec la collaboration de Patrick Le
  • : Autorisation n • : 93 centre hospitalier r^tomm. M l Valable du Aï IM f i l Sri lì LïïJ -— __ hOtel dieu Propriétaire du terrain : Protection juridique : 2 5 A LAJlAJ i ^ U / M l m i an 4S 104 199H :poutt,t,e domtntquk a.f.a.n. Raison de l'urgence : travaux urbains Titulaire
  • Organisme de rattachement : Maître d'ouvrage des travaux Surface fouillée : sondages :_centre hospitalier regional- 300Qm?FonTT.T.E mn™? Surface estimée du site : * Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : gallo-romain
  • par le Centre Hospitalier Régional. Suite à cette démarche, une opération d'évaluation du potentiel archéologique a été effectuée sur l'emprise du projet. Cette mission a été confiée à une équipe de trois archéologues contractuels de l'A.F.A.N.2, placés sous l'autorité du
  • t vit.atne is , Siten * e ta à Q fi fi g Commune : RENNES Lieu-dit ou adresse : Cadastre • Année : '^3*0 de satnt-malo. rue Section et parcelle : A i SS3 . SSq.SSS-SSl-SSS-SS^ Coordonnées Lambert : Zone : Abscisse : 3 0 4 ; 0 5 0 Onionnée : ^ 0 5 ^ 3 5 0 Altitude
  • votr t e/roNSTPurTiQN : ceramtque, monnaie, divers - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers 1 * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Evaluation Archéologique. Etude d'un
  • Bouteiller: technicien dessinateur Frederick béguin: fouilleur qualifié. A.F.A.N. et la participation de Fabrice Monnier. RENNES/ S.R.A. Bretagne 1993 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs
  • , l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit
  • de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Nous tenons à remercier les services techniques de l'Hôtel Dieu, et tout particulièrement messieurs Barotte, Gérard et Bossard qui nous ont permis de mener à bien cette opération. Nous renouvelons par ailleurs nos excuses au
  • jardinier qui a vu le fruit de ses efforts anéanti par nos investigations et remercions les conducteurs d'engin mécaniques qui ont mis toutes leurs compétences à notre disposition. WSÊSm )Clrhrdij7iJord > /Mm.u'fepM : P.*'normal DEESXSg fïVm&nmerie] 2&BHIK1S112! ngniSÇ
  • l'emprise du projet, à l'exclusion d'une bande de terrain occupée par un amphithéâtre et un local technique / 0g. 2) . Une tranchée implantée entre ces deux constructions a du être abandonnée en raison de la présence de réseaux électriques anciens non localisés sur les plans et pouvant
  • contraintes archéologiques. Les recherches ont porté sur une surface d'environ 100m2, limitée par la présence de grands arbres et par la nécessité de garder un espace disponible pour les manoeuvres de l'engin de terrassement. -Du 24 décembre au 28 janvier: Etude des données recueillies
  • , contexte possible milieu I°S. U.S. 1003 0, 5cm 27 25 / ? 24 26 Sondages -Sondage 1: Sondage situé dans l'angle sud-est du parking, à cheval sur la pelouse et sur le parking qui se situe 0,50m en contrebas A cet endroit,le sol naturel apparaît à une altitude moyenne de 37,49 m
  • /NGF sous une couche de terre végétale dont l'épaisseur varie entre 0,20m et 0,40m Aucune stratigraphie n'a été observée entre la terre végétale et le sol naturel. Seuls l'angle des fondations d'une structure maçonnée et un fond de fosse antique remplie d'un sédiment charbonneux
  • le plan de la construction perçue. Au sud, le parking dont la surface se trouve à 37,22m/NGF et son remblai d'installation entament le sol naturel sur une profondeur oscillant entre 0,50m et 0,70m. -Sondage.2: Sondage situé dans l'angle nord-ouest du parking, pour moitié dans la
  • pelouse et le parking. A cet emplacement, il a été mis en évidence un remblai d'environ 2,00m d'épaisseur contenant quantité de matériaux de démolition, et de terre végétale Leur nature indique qu'il s'agissait de constructions récentes remontant au plus tôt au XIX 0 Siècle. Semblant
  • habitations datant au plus tôt du XIX°siècle, et détruites lors de la modification du tracé de la rue de Saint-Malo. Cf cadastre "napoléonien", cadastre de 1972 et cadastre actuel. Aucune trace de vestiges archéologiques ni même de stratigraphie antique ne subsiste dans ce secteur où le
  • Mortier de chaux Argile et schiste pilé (interface du s u b s t r a t ] Sondage 6: Sondage situé entre amphithéâtre et le local technique servant au jardinier Ce sondage n'a pu être mené à bien; en effet d'anciens réseaux non signalés sur les plans don! nous disposions et pouvant
RAP01299.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue du Docteur Menguy. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX Centre Hospitalier (29 024 354) (FINISTERE) DFS DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Opération préventive Du 24/07/95 au 24/09/95. Par Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds. Rennes: SRA Bretagne 1995 SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. FICHE SIGNALETIQUE III. CADRE MATERIEL DE
  • juillet au 24 septembre 1995 sur l'emprise d'un projet de réhabilitation et d'extension du Centre Hospitalier de Carhaix, situé sur un secteur "archéologiquement sensible". Le terrain à sonder se situe en effet sur le flanc sud du plateau de Carhaix (figure I et 2), entre le centre de
  • conditions climatiques parfois difficiles (un mois de canicule). Remerciements -Tout particulièrement, M.Labat, directeur du Centre Hospitalier de Carhaix, et son personnel qui ont portés un vif intérêt pour notre travail. Nous les remercions également pour la mise à disposition d'un
  • d'une couverture photographique particulière. SECTEUR 2 SECTEUR 1 SECTEUR 3 S é b a s t V c n CARHAIX Centre Hospitalier (29) 29 024 354 Diagnostic archéologique 1995. Implantation (les tranchées. (Dessin: A.DESFONDS) D'après le fonds de plan de Scieller. P. 3) Description
  • une assise et la tranchée de récupération d'un mur épierré. Le côté ouest de la pièce se situe au-delà de la tranchée. CARHAIX 9 5 C.H. SECT 2 Photo 6: Vue sur la "pièce" (US 5001, 5002, 5005, 5010) située au centre de la tranchée. (cliché: S. Hurtin) Le mur (US 5010, NGF
  • . Hurtin) 4 cf. rapport dactylographié d'étude de sol, n°dossier 16305, restructuration du Centre Hospitalier de Carhaix. réalisé par la société Fondaso. CARHAIX Centre Hospitalier (29) 29 «24 354 Diagnostic archéologique 1995. Plan de la tranchée 6. (Dessin: A.DESFONDS) Tranchée
  • . f c C ^ O û V d J û û * ôA ^ ° V * P Qû n _C7 ^ V A ù (T IL ^ „ . flA Dr? (?q O Q o ® caM ^ Ç>, C o ^
  • sigillée (Dr.37). La couche US 11010 a livré de la sigillée (Curie 11, Dr. 43). Figure 16 trou de poteau ? SECTEUR II solin de pierre trou de poteau ? conduit CARHAIX Centre Hospitalier (29) 29 024 354 Diagnostic archéologique 1995. Plan schématique des vestiges mis au jour
  • compléter la carte archéologique de ce secteur de la ville antique qui s'était avéré très lacunaire. Nous savons seulement que le site se trouve entre le centre antique et la nécropole de la Madeleine, situé au sud-ouest de la ville antique, entre les routes de Quimperlé et Quimper
  • . C'est également l'histoire de la romanisation du Centre Bretagne qui pourra être mis en lumière, avec ses courants commerciaux et leur influence sur les modes de vie. N CARHAIX-PLOUGUER (29) répartition
  • 17. 4) Synthèse sur l'organisation de l'espace et la stratigraphie Une première trace d'occupation Le bâti La voirie Des niveaux de circulations extérieurs autres que de la voirie Des aménagements tardifs? Le matériel céramique V. CONCLUSION .oz-Porzoa 3g ^ /A 293 Roche S
  • l'agglomération antique et une de ses nécropoles1. Toutefois, on notera que ce secteur n'a pratiquement pas fait l'objet d'investigations archéologiques jusqu'à présent 2 et que les limites de la ville antique ne sont pas encore connues. 'cf. rapport dactylographié sur la carte archéologique
  • £ 55 Commune : Carhai * Lieu-dit OU adresse : Rue du Docteur Manguy s •Q 'S 5 £ S Cadastre Année : _ Section et parcelle :_ Coordonnées Lambert : Zone : 161 500 Abscisse: Ordonnée Propriétaire du terrain : Protection juridique . 127,00 à 130,00 Altitude : Ccntrc Hos
  • )itillicr ' ^ Opération du 24/07/95 au 24/09/95. Organisme derattachement: Raison de l'urgence : A.F.A.N. i)r°.ict immobilier Maître d'ouvrage des travaux :Surface fouillée : * Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie
  • : .G R sur la nature des vestiges immobiliers : B;ltimcnt'voiric' "uits' f°^"pfcrremcnt--sur la nature des vestiges mobiliers - ccnu vcrrc' clous § 1 * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : opération d'évaluation du
  • réalisés préalablement. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement L'opération archéologique a été réalisée par l'A.F.A.N. (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie et financée en intégralité par
  • l'Etat. Générique de l'opération. Stéphanie Hurtin (contractuel AFAN): responsable de l'opération recrutée pour une durée de deux mois. Véronique Chaigne (contractuel AFAN)'. fouilleuse recrutée pour une durée d'un mois. Arnaud Desfonds (contractuel AFAN): fouilleur et dessinateur
  • recruté pour une durée d'un mois et demi. Jerôme Nédeliec (objecteur de conscience au SRA/Rennes) : fouilleur venu en renfort pour une durée d'une semaine et demi. Historique de la fouille. L'opération s'est déroulée en plusieurs phases: 1) prise de connaissance du dossier et des
  • différents intervenants, mise en place de la fouille: deux journées. 2) étude sur le terrain: un mois dont quatre jours de tracto-pelle. 3) post-fouille: élaboration du présent rapport, du dossier d'opération et de la notice du bilan scientifique, étude succincte de la bibliographie et
  • nature des vestiges ainsi que les données techniques indispensables au chiffrage d'une éventuelle fouille (épaisseurs et surfaces) ou à la proposition de solutions techniques. Ainsi un mois de fouille a été juste suffisant pour réaliser l'ensemble du travail de terrain dans des
RAP02614.pdf (MELLIONNEC (22). l'enceinte de Kergoac'h, hastel bras. rapport de sondage)
  • l'enceinte de Kergoac'h après déboisement partiel (© 2006 - IGN). Fig.7 : vue de l'enceinte de Kergoac'h au printemps depuis l'entrée (cliché : B. Leroy, 2010). 1.3 Cadre historique et archéologique Les recherches archéologiques menées dans le Centre-Ouest Bretagne ont permis de mettre
  • opération, à la suite de celle menée à Brignolec, et couplée à de futures évaluations, permettra d'apporter des éléments importants concernant les enceintes en Centre-Ouest Bretagne. Ces données s'inscrivent dans un projet de mise en place d'une typochronologie de ce type de structure
  • relativement importante, atteignant 2,00m de hauteur par rapport au centre de l'enceinte et plus de 2,50m par rapport au sommet du comblement du fossé. Ces dénivellations permettent bien d'observer le fossé, d'une largeur avoisinant les 5,00m ainsi que l'entrée de l'enceinte, d'une largeur
  • opération de brûlis, puis nivelée, principalement au niveau des affleurements rocheux situés au centre et au nord du site. Ensuite, les talus, de même que les aménagements d'entrée furent installés. La matière première utilisée provient du creusement du fossé, changeant de ce fait en
  • juillet 2010 N° d'autorisatioii : 2010-234 N° INSEE de la commune : 22146 N° de l'entité : 22146 0009 Cadastre : 1997. WO. 91, 93 et 94 Association ARVALES - 1 rue Lenoir 35000 RENNES (n SIRET 5 0 3 377 970 00010 - APE 9499 Z) 559 Sommaire Sommaire Fiche Signalétique Générique de
  • l'opération Copie de l'arrêté Emprise des sondages sur le plan cadastral 1 Cadres de l'opération 1.1 Cadre administratif 1.2 Cadre géographique 1.3 Cadre historique et archéologique 1.4 L'opération archéologique de Kergoac'h 2 L'enceinte de Kergoac'h, Hastel Bras : résultats 2.1
  • Observations préalables 2.2 Implantation des sondages 2.2.1 Le Sondage 1 2.2.2 Le Sondage 2 2.3 Les structures mises au jour 2.3.1 Le système d'enceinte : talus, fossé et entrée 2.3.2 Les aménagements internes 2.3.3 Fait naturel ou indéterminé Conclusion Annexe 1 Annexe 2 Sources
  • II étendu : - Références cadastrales Commune : Mellionnec Section : Lieu-dit : WO Kergoac'h Département : Côtes-d'Armor Lieu-dit : Kergoac'h N° EA : 22-146-0009 A H Année : Parcelle : 1997 X = 181980m ; Y = 2364340m ; 245m NGF. 91, 9 3 et 9 4 Propriétaire : Particulier
  • Néant - Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement OPERATION Arrêté de l'opération : Nature de l'opération : Responsable : Organisme de rattachement : Date d'intervention sur le terrain : n° 2 0 1 0 - 2 3 4 d u 2 1 m a i 2 0 1 0 Sondage
  • . Driard, A.-M. Lotton et É. Philippe, grâce auxquels cette opération à pu être menée à bien. Nous tenons également à remercier A. Provost pour ses précieux conseils et pour ses éclairages lors de ses visites. Nous tenons enfin à remercier J. Denis (EVEHA) pour le prêt du matériel de
  • topographie, S. Blanchet (INRAP) et J.-Y. Tinevez (SRA Bretagne) pour l'identification du mobilier lithique ainsi que F. Labaune (INRAP) et Y. Menez (SRA Bretagne) pour l'identification du mobilier en verre et de la céramique. 3 Copie de l'arrêté Ubmi • Sgätlii • Frauniti REPUBLIQUE
  • FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE LE P R E F E T DE LA R E G I O N BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE Officier de la Légion d'honneur Commandeur de l'Ordre national du mérite 2010-234 VU le code du patrimoine
  • notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie
  • nationale ; Vu le décret n°2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets,à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et les départements. après avis de la Commission interrégionale de la recherche
  • : Caractérisation de l'enceinte de Kergoac'h Département : COTES-D'ARMOR Commune : MELLIONNEC Cadastre: 1997. WO.92.93.94 Lieu-dit : KERGOACH Numéro(s) de site (s) ; 22 146 0009 Coordonnées Lambert : x = 266491 y = 2412737 Programme : 2006 : 2 0 - 2006 20 Espace rural, peuplement et prod
  • pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A l'issue de l'opération, le responsable scientifique remettra au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation et, en double exemplaire, un rapport accompagné des plans et coupes des structures
  • découvertes et des photographies nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'iimportance notable. Il joindra éventuellement les fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites découverts. Le
  • responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à fa conservation
  • provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination d u matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au coure de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et
  • réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions/motivations/recommandations particulières à l'opération. Néant Article S : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté
RAP01705.pdf (LA FEUILLÉE (29). goarem ar' manech)
  • installation agricole associée à l'un des établissements monastiques de la région au cours de la phase d'expansion des ordres nouveaux à partir du début du Xllème siècle. L'abbaye cistercienne du Relecq est située à environ 5km au nord et une Commanderie des Hospitaliers de Saint Jean de
  • Malte a été installé sur la Feuillée. Les Hospitaliers sont installés à la Feuillée, d'après des recherches historiques, avant 1150 et, au XV e siècle, sont les propriétaires de la majeure partie des exploitations agricoles sur la paroisse. Ce site n'est mentionné dans aucun document
  • programmée pluriannuelle. La poursuite d'une recherche programmée sur un habitat déserté du Moyen Age en centre - ouest Bretagne est ici une suite logique d'une première synthèse en cours de préparation dans le cadre d'une publication concernant deux habitats désertés (Karhaes Vihan et Le
  • CORNEY (Maître de Conférences, Université de Bristol) et Stuart PATTON (Assistant topographe, Université de Bristol) Décembre 2000 3 ;Kerjiqrn.ou. ] ] 1 ] Figure : 1 LA FEUILLEE (Finistère) Goarem ar Manec'h (La Lande des Moines) Emplacement du site sur la carte IGN 1 : 25 000
  • 2 LA FEUILLEE (Finistère) Goarem ar Manec'h (La lande des Moines) Un habitat déserté du Moyen Age. Localisation (figures 1 et 3) : Département : Finistère. Commune : La Feuillée. Cadastre 1970 - Section B2 - Parcelles 731 à 734 et 1091. Description : Découvert à l'occasion
  • d'un dépouillement systématique des clichés verticaux de l'I.G.N. de 1952 (figure 2) des Monts d'Arrée dans le cadre d'une recherche sur l'archéologie du paysage (GIOT, BATT et MORZADEC, 1982), le site de Goarem ar Manec'h est une enceinte sub-rectangulaire en plan aux angles
  • arrondis mesurant 95 mètres sur 75 mètres de côté. Formée d'un double talus de part et d'autre d'un fossé et placée à cheval sur les parcelles 732, 733, 734 et 1091 (figure 3), l'enceinte se situe sur le versant nord-est d'un plateau sur une pente douce qui descend vers une zone humide
  • situé au nord-est. Compte tenu de sa situation non stratégique, le site, malgré l'existence de talus et un fossé ne peut pas être considéré comme en position défensive (figure 4). 3 Le terrain porte deux toponymes : (i) sur l'ancien cadastre, sur une grande parcelle de 817
  • hectares, le toponyme en breton Mené Ruguellou qui signifie "la montagne du Ruguellou". (ii) la tradition orale attache à ce site le toponyme en breton "Goarem ar Manec'h" qui signifie "la lande des Moines". A l'intérieur de l'enclos, des mouvements de terrain et quelques pans de mur
  • révèlent l'existence de plusieurs bâtiments. Une source est aménagée dans la partie sud de l'enceinte. Compte tenu de la pente et de la configuration du terrain, les talus et fossés ne peuvent pas être considérés comme les remparts d'un ensemble "fortifié" mais plutôt comme la
  • délimitation d'un habitat. Le toponyme et la configuration des bâtiments, en toute vraisemblance du même type que ceux fouillés sur les habitats désertés de Karhaes Vihan, Brennilis et le Goënidou, Berrien (communes avoisinantes de la Feuillée), permettent de faire l'hypothèse d'une
  • d'archives et ne figure pas dans les inventaires établis depuis le XV e siècle des biens appartenant aux moines du Relecq ou à la Commanderie (voir Jeanne LAURENT, "La Quévaise"). Peu de documents d'archives antérieurs au XV e siècle et relatifs au biens de ces deux maisons existent
  • . Cet ensemble semble n'avoir jamais été perturbé depuis son abandon et est actuellement planté de mélèzes. Le site est inscrit monument historique depuis 1996. Ce rapport présente le résultat d'une campagne de relevés topographiques sur le site en prévision d'une demande de fouille
  • Goënidou) fouillés entre 1978 et 1985. Les résultats du relevé topographique (figure 5). Le relevé topographique du site de Goarem ar Manec'h a été réalisé lors d'une campagne de terrain d'une durée de sept jours pendant le mois de septembre 2000. Les résultats de cette campagne de
  • relevés ont confirmé que cet habitat déserté est extrêmement bien conservé. Il n'a pas subi de modifications depuis son abandon. En dehors de la réalisation d'un fossé et talus (qui coupe le site en deux parties - un tiers vers l'est et deux tiers vers l'ouest) lors d'une campagne de
  • mise en culture des terres en friche sur la commune entre 1860 et 1870. Cette limite de parcelle ne figure pas sur le cadastre napoléonien qui date de 1835 (figure 4). Le tiers est du site est actuellement en friche est extrêmement humide la plupart de l'année conséquence de
  • entouré de chaque côté par un enclos matérialisé par deux talus séparé par un fossé. Les talus, le fossé et la zone d'habitat à l'intérieur occupent une superficie totale qui se situe entre 7100 m2 et 7200 m2 environ. Rectangulaire en plan (95 mètres sur 75 mètres), l'enclos est
  • sont brisés à mi-chemin entre les angles ouest et sud. Ce tronçon se situe sur la partie la plus élevée du site. De cet endroit une visibilité totale de l'intérieur de l'habitat est possible. Il existe une différence d'altitude d'environ 10 mètres entre les points A et B (voir
  • plantation de mélèzes. L'espace intérieur du site est divisé en deux zones ; une non-bâtie et une bâtie. La zone non-bâtie se situe à l'est d'une ligne reliant les angles nord et sud. Malgré une friche dense, aucun vestige de bâtiment n'a été détecté dans cette zone qui correspond
  • également à la partie la plus basse de l'intérieur de l'enceinte. La zone bâtie, situé à l'ouest de la ligne nord-sud, a été aménagée en terrasses pour permettre l'installation de bâtiments et d'enclos. Il est possible d'identifier remplacements de bâtiments. Le premier ensemble, peut
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • calendrier très contraint d’une opération de génie civil complexe en centre-ville. Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain  : Naissance et évolution d’un quartier de Rennes, de l’Antiquité tardive à 1944 Chronologie Époque médiévale, haut Moyen Âge, Moyen Âge, bas Moyen Âge,Époque
  • représentée principalement par des tessons de sigillée importée, en provenance des ateliers de Gaule du centre et d’Argonne. V.3.2.3 Le haut Moyen Âge Là aussi, les traces matérielles de cette période sont très ténues avec seulement six tessons avérés dont deux malheureusement résiduels
  • plus de 5 m. Elles documentent la naissance d’un quartier urbain au débouché d’un franchissement de la Vilaine, formant un accès majeur à la ville, son développement et son intégration intramuros, puis sa transformation au cœur de la ville moderne et contemporaine. La situation sur
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • bois gorgés d’eau permettent l’établissement de chronologies précises. L’analyse proposée concerne donc des axes d’études extrêmement variés, touchant les questions d’urbanisme, d’histoire économique et sociale, de culture matérielle. Elle pose de nombreuses bases et ouvre de
  • nombreuses perspectives pour des recherches à venir. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Tome 2 Sujets et thèmes Édifice public, bâtiment, structure funéraire, voirie
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • moderne, Époque contemporaine Rapport final d’opération Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Tome 2 sous la direction
  • de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest février 2017 Plan de « Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement 1616 » (AM Rennes 1Fi42) 1618, 60x33. Fac similé d’un plan qui se trouve dans l’histoire de Bretagne d’Argentré, 3e édition de 1618. Ille-et-Vilaine, Rennes
  • , place Saint-Germain Étude du mobilier céramique V.3 Françoise Labaune-Jean 588 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V. Études complémentaires 589 V.3 Le mobilier céramique
  • données par grandes phases chronologiques pour finir, en troisième partie, par le catalogue de tous les lots présentés par ordre croissant des numéros de couches. V.3.1 La gestion et l’étude du mobilier Il allait de soi qu’avec une large emprise de la fouille, un positionnement en
  • milieu urbain, une stratification conservée et des indices mobiliers présents lors du diagnostic, l’opération de la place Saint-Germain allait générer un volume assez important d’objets archéologiques variés. V.3.1.1 La gestion sur le terrain Cette opération n’a pas bénéficié d’un
  • . Chaque catégorie de mobilier a fait l’objet d’un conditionnement primaire en sac par les techniciens de fouille, en procédant à un tri rapide par type de matériau et en isolant tous les objets jugés fragiles ou particuliers (comme les monnaies, les pièces en alliage cuivreux ou en
  • , de la tabletterie et des objets métalliques, demandant un traitement spécifique. Les objets ont ensuite été conditionnés en sacs propres, stockés par matériau dans des caisses indexées par numéro croissant de contexte. En début d’étude, ce classement a permis de reprendre
  • facilement les lots. 590 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.3.1.2 Les prélèvements et traitements particuliers Quelques traitements ponctuels ont eu lieu pendant la phase terrain. À
  • l’apparition des niveaux tourbeux humides, un déplacement sur site a été nécessaire de manière à mieux appréhender la nature des découvertes et mettre en place quelques mesures conservatoires légères. Ces mesures concernaient notamment les matériaux périssables et les éléments métalliques
  • susceptibles, dans les deux cas, de se détériorer rapidement à cause du changement d’atmosphère et des variations de température entre le milieu d’origine et le lieu de stockage. Pour cela, les seaux de prélèvement normalement utilisés pour les sédiments ont été choisis pour les
  • prélèvements en motte des restes de cuir. Les autres objets ont été conditionnés en boîtes hermétiques emplies d’eau, quand le milieu était humide, et avec l’application de film au contact pour limiter les échanges d’air et le développement de bactéries. Une fois versés dans nos locaux, et
  • avant le démarrage de la post-fouille, la totalité de ces lots a fait l’objet d’un contrôle régulier pour vérifier la bonne évolution de la conservation, notamment par le contrôle des niveaux d’eau et son renouvellement régulier, l’ouverture progressive des boîtes hermétiques pour
RAP02892.pdf (CARHAIX (29). 3 bis rue des Clochettes. rapport de diagnostic)
  • d’intervention est située dans le quartier sud-ouest de l’agglomération antique de Vorgium, en plein cœur d’un secteur particulièrement bien étudié ces dernières années (fouilles du Centre Hospitalier, de la Réserve Archéologique, des parcelles AR.127 et 278 de la rue Froger). Contrairement à
  • Clochettes Tronçons mis au jour Rues antiques attestées Rues antiques présumées 0 Nécropole et urnes isolées 500m Document G. Le Cloirec / INRAP - 2009 ez nen uar Do N Parcelles AR 127, 278 Rue Froger 3bis, Rue des Clochettes Centre hospitalier Réserve archéologique (D.A.O. S
  •  : la domus du centre hospitalier, contribution à l’histoire de Vorgium, chef-lieu des Osismes. Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 2008. 263 p. : 205 ill. LE CLOIREC (G.). – Carhaix, Finistère. Rue Froger, parcelles AR. 127 et 278 : Rapport final d’opération, diagnostic
  • rue Froger. Au-delà du trottoir, les vestiges sont conservés sur 6,50 m avant d’être complètement perturbés par des fosses postérieures. Un sondage réalisé au centre de la zone a mis en évidence l’existence d’une première structure sur paroi légère et sol en terre battue, dont la
  • dernières années (fig. 2) : à 80 m à l’ouest le site du Centre Hospitalier1, à 40 mètres à l’est, celui de la Réserve Archéologique2 et, à une centaine de mètres au nord, la fouille des parcelles AR. 127 et 278 de la rue Froger3. Ces opérations ont apporté un éclairage important sur les
  • m NGF. Au nord, l’empierrement 1031 intègre de petits cailloux, disposés de façon serrée, essentiellement en épi. Il est légèrement émoussé. Au centre, 1032 occupe une bande de 0,9 m de long et 0,2 m de large composée de gros éléments de schiste et de terre cuite (dont de tegulae
  • élément archéologique pertinent. Fig. 8 Fosse 1030, TR. 1 © Ph. Cocherel / INRAP 2013 Les deux sondages réalisés au nord et au centre de la tranchée ont révélé peu de stratigraphie. Dans l’angle nord-ouest de la tranchée, une fine sole de terre rubéfiée (1044) (fig. 4) a été
  • Graufesenque)). 1 fragments de panse lisse en sigillée de Gaule du Centre avec un vernis en usage entre la fin du ier siècle et le début du iie siècle de notre ère. 3 tessons de récipients en terra nigra, dont un bord d’écuelle de type Menez 55 en usage majoritairement entre 30-70 de notre
  • occidentale, l’ilot est délimité par un cardo dont le tracé doit être cristallisé par la rue Froger plus au nord. La mise en œuvre résistante et l’usure de sa bande de roulement, l’aménagement du caniveau et du trottoir en font un bel exemple de voie principale. Les sites du Centre
  • Hospitalier et de la Réserve Archéologique ont montré deux autres exemples de cardo et decumanus majeurs, larges de 8 m et 7,50 m. A chaque fois, ces axes ont connu une longue période de fréquentation marquée par plusieurs recharges successives d’empierrements compactés et réaménagements
  • , 1019 antiques Niveau d'installation du sol 1012 / 1013 Surface de plaquettes de schiste de gros modules et blocs, agencés à plat de manière plus ou moins soignée. Sol empierré extérieur antique sous 1012 Légèrement émoussées. Localisé au centre de la tranchée. lors du troisième
  • état sur 1014 Inrap · RFO de diagnostic sous 1010, 1011 sur 1013 Recharge de sol empierré extérieur antique Surface de plaquettes de schiste de petits et moyens modules, agencés à plat de manière plus ou moins soignée. Légèrement émoussées. Localisé au centre de la tranchée
  • I - Données administratives, techniques et scientifiques 4 Inrap · RFO de diagnostic Carhaix (Finistère) 3bis, rue des Clochettes 5 I - Données administratives, techniques et scientifiques FICHE FicheSIGNALETIQUE signalétique ________________________ Localisation Région
  • Bretagne Département Finistère Commune Carhaix-Plouguer Adresse ou lieu-dit 3 bis, rue des Clochettes __________________________ Codes Code INSEE 29024 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X : 1212370 Y : 7251280 Z
  • : 131 m NGF __________________________ Références cadastrales Commune Carhaix-Plouguer Année Section et parcelle(s) Section AO, parcelles 257, 372 et 374 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Intégré au zonage archéologique sensible
  • 19,5% Niveau d’apparition des vestiges Entre 0,70 et 0,95 m de la surface 6 Inrap · RFO de diagnostic Carhaix (Finistère) 3bis, rue des Clochettes Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique
  • Industrie osseuse Inferieur Edifice religieux Moyen Edifice militaire Superieur Bâtiment Restes végétaux Mesolithique et Epipaleolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Neolithique Céramique Faune Ancien Hydraulique Flore
  • Paléontologie bas Moyen Age Zoologie Temps modemes Anthracologie Epoque contemporaine Palynologie Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 7 I - Données administratives, techniques et
  • scientifiques Intervenants INTERVENANTS Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphanie Le Berre, INRAP Chargé d’opération et de recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Adjoint au Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles
RAP02958.pdf (SAINT-LAURENT (22). le Palacret. rapport de sondage)
  • Rapport de sondages Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Laurent - Le Palacret La commanderie du Palacret est rapidement unie à celle de La Feuillée (suite au doublement des possessions des Hospitaliers après la dissolution de l’ordre du Temple). Dès le début du XVe siècle et sensiblement
  • composait au XVIIe siècle d’un grand corps de logis (bâtiment flanqué d’une tour dans les restitutions), d’une boulangerie, d’écuries, d’un pavillon et d’une prison qui encadraient une cour pavée avec des jardins et une fontaine « jaillissante » en son centre. Au Nord, des promenades
  • Erwan Bergot Yves Le Moullec Marie-France André, Infographie Emmanuel Lemaure, Infographie et mise en page du rapport Nathalie Paccard, étude des matériaux de construction et du mobilier céramique Patrick Pihuit, infographie Avril 2014 5 Sommaire Données
  • administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Notice scientifique Arrêté de prescription 8 9 11 12 Résultats 17 Introduction 18 19 19 31 31 44 4 Conclusion 45 5 Les
  • pièces en schiste « ardoise et plaquette » 23 25 31 35 36 40 1 1.2 2 2.1 2.2 2.3 3 3.1 3.2 3.3 3.3.1 3.3.2 Méthodologie Présentation Présentation Générale Principaux monuments et vestiges de la commune de Saint-Laurent Le Palacret présentation
  • Observations Présentation 2012 Observations 2012 Résultats 2013 Le sondage 1  Le sondage 2   (Nathalie Paccard) 50 6 Le mobilier issu du Sondage 2 (Nathalie Paccard) Inventaires techniques Inventaire des structures 67 I. Données administratives, techniques et
  • législations sur le patrimoine et l’environnement — Commune Saint-Laurent Année 2011 section A parcelle(s) 236 Les amis du Palacret. Président : Yves Chesnot, maire de Saint-Laurent Propriétaire du terrain Communauté de communes du pays de Bégard Dates d’intervention sur le
  • terrain Le 06 et 07/05/13 Références de l’opération Surface observée Numéro de l’arrêté de prescription 2013/039 Responsable scientifique de l’opération Erwan Bergot Yves Le Moullec Références cadastrales Organisme de rattachement 30 m2 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 9 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Paléolithique Sujets et thèmes Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Superieur Bâtiment Restes
  • Mésolithique et épipaléolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Néolithique Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Objet métallique Récent Villa Arme Chalcolithique Bâtiment agricole Outil Structure agraire Parure
  • An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration étude documentaire 10 Rapport de sondages Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Laurent - Le Palacret Par Erwan Bergot et Yves Le Moullec Avec la collaboration de : Marie-France André, DAO Emmanuel Lemaure, DAO/PAO
  • Patrick Pihuit, DAO Nathalie Paccard, Étude des matériaux de construction Remerciements, Aux amis du Palacret et à la communauté de communes du pays de Bégard pour leur accueil et leur disponibilité. A M. Yves Chesnot, maire de Saint-Laurent et président de l’association des Amis du
  • Palacret. A M. Richard Cottiaux pour son aide. A Isabelle Richard. A tous ceux, qui, bénévolement, ont contribué au présent rapport. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les sondages réalisés au sein des remblais sédimentaires contemporains
  • et modernes au lieu-dit du « Palacret », en la commune de Saint Laurent, ont permis la mise au jour de témoins étayant les hypothèses envisageant la conservation de niveaux archéologiques, non remaniés, susceptibles d’autoriser la documentation de cet établissement physiquement
  • séparation maçonnée et d’un niveau de sol pavé, attribuables au XVIe s, sont autant d’éléments remarquables nourrissant la croyance en la conservation de vestiges à une échelle plus vaste. 12 Rapport de sondages Arrêté de prescription Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Laurent - Le
  • Palacret I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 II. Résultats 17 II. Résultats 1. Introduction Depuis plusieurs années l’association « Les amis du Palacret », soutenu par la communauté de communes du pays de Bégard, propriétaire du site, contribue à la
  • du Palacret, associé à son histoire, ont autorisé l’élargissement du cadre des investigations, s’attachant désormais à retracer le passé de cette implantation des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de ses origines à la période moderne. Si, dans un premier temps, les
  • recherches historiques et archivistiques ont permis une amorce de documentation pour la période courant de la fin du XIVe siècle (la première mention du Palacret datant de 1399) à nos jours, les données intéressant les époques antérieures demeurent lacunaires voire inexistantes. Une
  • nouvelle approche quant à la documentation du site primitif a été envisagée, permettant l’appréhension physique des vestiges en place, leur évolution de plan dans le temps et peut-être d’en dater la fondation, dans l’hypothèse de la survivance de traces de périodes anciennes, ce, malgré
  • les bouleversements modernes et contemporains. A ce jour, de cette commanderie, il ne reste de visible que les murs de l’ancienne chapelle transformée en grange. Profitant de moyens mécaniques en place pour le curage du bief, il a été procédé, en février 2012 au nettoyage des