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RAP02923.pdf (ÎLE-AUX-MOINES (56) BOCENNO (ab 822) : des indices d'occupations protohistoriques et antiques. rapport de diagnostic)
  • ÎLE-AUX-MOINES (56) BOCENNO (ab 822) : des indices d'occupations protohistoriques et antiques. rapport de diagnostic
  • modernes et contemporains. Aucune structure antique n’a été mise en évidence, ce qui permet d’attester que le site se situe en dehors de la zone de projet. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 13 Auray Pluneret Plougoumelen Ploëren
  • , brique et céramique), mélangé à un mobilier moderne et contemporain. De rares éléments gaulois et médiévaux sont également présents. L’ensemble se localise dans toute l’épaisseur du niveau sombre surmontant le substrat. Les éléments antiques se localisent essentiellement dans la
  • . Dans la partie nord-ouest de la parcelle, les tuiles et briques antiques se font plus rares. A l’inverse, plusieurs structures modernes ont été révélées ; outre les fosses quadrangulaires s’apparentant à des caves à pommiers, une fosse de morphologie atypique a été mise en évidence
  • , un lot important (échantillonné) de céramiques modernes (voire médiévale tardif) et contemporaines se superpose au mobilier antique. 2.2.1 L'Etude du mobilier (R. Delage) Tranchée 1 (-0,40 m) Trois fragments de céramique glaçurée contemporaine. Un fragment de flacon en verre
  • restitution pour 3 et 4. © R. Delage Lot de céramique moderne et contemporaine dont des pièces glaçurées. Lot de céramique médiévale ou moderne. Lot de céramique antique : communes de mode A et B (plutôt tardive pour cette dernière). Un fragment de céramique gauloise ? Trois fragments de
  • Carte Archéologique en attestant la présence d’éléments antiques. Cependant, ce mobilier n’est associé à aucune structure et apparait fortement remanié au sein d’une occupation moderne et contemporaine des lieux. D’après l’étude de la céramique, l’occupation principale se
  • Terre cuite Brique Antique 1 AB822 1 -0,40 m Terre cuite Céramique Contemporaine 3 AB822 2 Fait 3, empierrement Terre cuite Céramique Moderne et Contemporaine 7 AB822 2 Fait 3, empierrement Terre cuite Céramique Antique 1 AB822 2 Fait 3, empierrement Terre
  • cuite Céramique Gauloise 3 AB822 2 empierrement Terre cuite Céramique Antique 2 AB822 3 Terre cuite Céramique Gauloise 1 AB822 3 Terre cuite Céramique Moderne et contemporaine 7 AB822 3 Terre cuite Céramique Médiévale et Moderne 5 AB822 3 Terre cuite
  • cuite Céramique Moderne et contemporaine 3 AB822 4 Ouest Terre cuite Céramique Antique 8 AB822 7 Terre cuite Céramique Antique 3 AB822 7 Terre cuite Céramique Antique 2 AB822 3 Terre cuite Tuile Antique 3 AB822 4 Est Terre cuite Tuile Antique et
  • , Morbihan, Bocenno Ile-aux-Moines, Morbihan, Bocenno (AB 822) Chronologie Protohistoire Antique Médiévale Temps moderne Epoque contemporaine Sujets et thèmes Fosse Dans le cadre d’un projet de lotissement au lieu-dit Bocenno, à l’Ile-aux-Moines, le diagnostic prescrit sur une surface
  • , perdurant probablement au iiie, voire au ive siècle après notre ère. Le matériel recueilli se trouve en position remanié, mélangé à de nombreux témoins modernes et contemporains. Aucune structure antique n’a été mise en évidence, ce qui permet d’attester que le site se situe en dehors de
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Ile-aux-Moines, Morbihan, Bocenno (AB 822) Des indices d'occupations protohistoriques et antiques sous la direction de Vérane Brisotto Inrap Grand Ouest janvier 2014 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération
  • Des indices d'occupations protohistoriques et antiques 56 087 Code INSEE Ile-aux-Moines, Morbihan, Bocenno (AB 822) 56 087 0021 2013-176 – Entité archéologique Arrêté de prescription – D 105548 Code Inrap Système d’information Nr site sous la direction de Vérane
  • Stratégie et méthodes mises en œuvre 29 2. L’occupation archéologique 29 2.1 2.2 2.2.1 2.3 2.4 2.5 25 26 26 30 30 32 32 33 36 37 Observations générales Le mobilier L'Etude du mobilier (R. Delage) Une fosse dépotoir ? Les structures modernes
  • raison de la forte présomption d’une occupation antique sur ces lieux. En effet, un gisement de surface signalé au siècle dernier sur cette même parcelle et sur les parcelles attenantes, atteste de la présence de nombreux fragments de tegulae, briques et amphores, laissant supposer
  • archéologique (fig. 4) La commune de l’Ile-aux-Moines compte une trentaine de sites répertoriés au service de la Carte archéologique. Outre un nombre important de vestiges mégalithiques, plusieurs occupations liées à des productions de sel et à des établissements antiques sont attestés. Sur
  • marquer la poursuite d’une petite allée empierrée encore visible en surface de la parcelle (angle sud-est). Par ailleurs, toujours dans cette partie du terrain, une vaste dépression ou fosse, comblée de déchets modernes et contemporains, a été mise en évidence dans les tranchées 4 et 7
  • . 2.2 Le mobilier D’après l’ensemble du mobilier recueilli et sa répartition, l’occupation occupation antique se situerait plutôt à proximité de la zone sud-est de notre emprise. L’absence de structure associée incite à voir l’implantation du site en dehors de notre emprise. Outre
  • les nombreux fragments de tuile et briques antiques, plusieurs tessons de céramiques antiques attestent d’une occupation des lieux dans le courant du iie siècle (cf Etude du mobilier par R. Delage ci-dessous). Ce lot comprend entre autres des coupes en sigillée de Lezoux (année 160
  • contemporain. Fragments de tuiles antiques et contemporaines. Une tuile est retaillée. Deux fragments circulaires sont également vraisemblablement retaillés dans des terres cuites. Datation : contemporain Tranchée 1 (-0,70 m) Fragment de brique. Tranchée 2, (-0,30 à -0,50 m) Deux
RAP03770 (ARRADON (56). 17 route de Plesterven. Rapport de diagnostic)
  • /Darioritum à l’agglomération antique secondaire de Locmariaquer, il est possible d’affirmer que l’entité physique de cette voie et ses éventuels aménagements latéraux, n’ont pas été touchés par les investigations archéologiques. Nous pensons que la route départementale moderne 101
  • Antiquite romaine (gallo-romain). Sujets et thèmes voirie Un projet d’aménagement immobilier sur une parcelle attenante à la route départementale 101, dite localement de la Côte du Vincin et sensée fossiliser un itinéraire routier antique reliant la ville de Vannes
  • /Darioritum à l’agglomération secondaire de Locmariaquer, est à l’origine de ce diagnostic. La surface relativement réduite de la parcelle concernée et son encombrement relevant d’un pavillon moderne déjà construit, a contraint l’intervention archéologique à l’ouverture d’une seule
  • de la côte du Vinci Notice scientifique Un projet d’aménagement immobilier sur une parcelle attenante à la route départementale 101, dite localement de la Côte du Vincin et sensée fossiliser un itinéraire routier antique reliant la ville de Vannes /Darioritum à l’agglomération
  • secondaire de Locmariaquer, est à l’origine de ce diagnostic. La surface relativement réduite de la parcelle concernée et son encombrement relevant d’un pavillon moderne déjà construit, a contraint l’intervention archéologique à l’ouverture d’une seule tranchée. Celle-ci, néanmoins
  • ville de Vannes à Locmariaquer, est à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique par le Service régional de l’archéologie de Bretagne. En effet cette route, semblant perpétuer une possible liaison routière antique, établie entre la capitale de la Cité des Vénètes et
  • Molac et de la Salette (Fig. 1). Elle concerne une parcelle bordée, sur son côté nord, par la route départementale moderne 101. Elle se situe dans un contexte de forte urbanisation ; d’ailleurs la parcelle en question destinée à être aménagée, était encore occupée par un pavillon
  • tracé supposé de la voie antique emplacement du diagnostic Fig.1 Plan de localisation de l’opération et détermination du tracé de la voie antique reliant Vannes/Darioritum à Locmariaquer © A. Desfonds, Inrap 28 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Arradon (56) 2, route de la
  • l’environnement immédiat de notre intervention, seule la présence d’une voie antique a retenu notre attention (Galliou et alii., 2009, p. 70). 29 II. Résultats Les découvertes archéologiques L’ouverture de l’unique tranchée n’a révélé aucun indice archéologique. Le substrat de nature
  • recouvre, au moins ponctuellement, cette chaussée antique. Bibliographie Galliou P. et al., 2009 - Le Morbihan. Carte archéologique de la Gaule, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 445 pages. Antiquite romaine (gallo-romain). Sujets et thèmes voirie Un projet
  • d’aménagement immobilier sur une parcelle attenante à la route départementale 101, dite localement de la Côte du Vincin et sensée fossiliser un itinéraire routier antique reliant la ville de Vannes /Darioritum à l’agglomération secondaire de Locmariaquer, est à l’origine de ce diagnostic. La
  • surface relativement réduite de la parcelle concernée et son encombrement relevant d’un pavillon moderne déjà construit, a contraint l’intervention archéologique à l’ouverture d’une seule tranchée. Celle-ci, néanmoins parfaitement placée dans la perspective de cette investigation, n’a
  • tranchée. Celle-ci, néanmoins parfaitement placée dans la perspective de cette investigation, n’a révélé aucun vestige archéologique. En conséquence, il semble probable que l’emprise de la route moderne recouvre au moins ponctuellement, la totalité des éventuels états de circulation
  • Entité archéologique Nr Patriarche Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Août 2019 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thésaurus 9 Intervenants 10
  • archéologique 29 Les découvertes archéologiques 29 Conclusion 29 Bibliographie I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
RAP03280.pdf (CHANTEPIE (35). La Planche. Rapport de diagnostic)
  • tranchées précédentes, à savoir notamment une possible fosse de récupération (F.10) de matériaux schisteux (non fouillée) en limite nord de la tranchée et en bordure du chemin actuel qui semble, quant à lui, fossiliser l’itinéraire antique, une section d’un fossé au remplissage moderne
  • limonoargileuse de couleur brun clair et son orientation discordante par rapport au réseau parcellaire moderne entrevu et même à l’orientation de l’itinéraire antique lui-même, indiqueraient plutôt une datation relativement haute de la Protohistoire. Malheureusement, cette hypothèse n’est
  • sont relativement anciennes. Mais, dans la mesure où nous ignorons leur comportement vis-à-vis du chemin moderne et a fortiori de ses niveaux antiques, nous ne pourrons envisager d’autres hypothèses que celles d’un cheminement dont la fourchette chronologique de mise en place peut
  • la construction de la route ancienne. De plus, de manière indirecte, nous savons désormais que l’emprise foncière de la voie antique, proche à l’origine d’une largeur comprise entre 25 et 35 m, devait comprendre l’emprise tout entière du chemin moderne et se décaler également vers
  • construction de la voie antique, son équipement ou l’organisation des espaces proches de cette route. Rapport final d’opération Chronologie Antiquité Commune de Chantepie, Ille-et-Vilaine La Planche Si l’étude de terrain a permis la découverte de divers réseaux de fossés, à la fois
  • modernes et sans doute plus anciens, l’élément marquant de l’intervention archéologique correspond à la découverte d’un regroupement de fosses curvilignes et peu profondes, probablement liées à une activité d’extraction de plaquettes de schiste destinées à la constitution des couches de
  • modernes et sans doute plus anciens, l’élément marquant de l’intervention archéologique correspond à la découverte d’un regroupement de fosses curvilignes et peu profondes, probablement liées à une activité d’extraction de plaquettes de schiste destinées à la constitution des couches de
  • Planche, a été motivé par sa proximité immédiate avec le tracé reconnu de l’itinéraire antique Rennes-Angers. Faisant suite à une série d’interventions archéologiques réalisées le long de cette route ancienne et régulièrement réparties sur son tracé en Ille-et-Vilaine, dans un cadre
  • aérienne du diagnostic après rebouchage des tranchées exploratoires. L’emprise foncière de la voie antique occupait l’espace compris entre le chemin vicinal qui apparaît en diagonale et le bâtiment de type «  longère  » du Cormier. © Gilles Leroux,Inrap Les modalités de l’intervention
  • bassin de la Loire (Toulmouche, 1847, p.247 ; Banéat, 1928, p.31). Son tracé, déjà inscrit sur la Table de Peutinger, la copie médiévale d’une carte antique du réseau routier romain, a fait l’objet de recherches plus récentes, par le biais de prospections pédestres et aériennes, qui
  • déblais et remblais modernes qui avaient totalement oblitéré les éventuels niveaux archéologiques. Nous y avons tout de même relevé la coupe de son côté oriental où, dans un premier temps, il nous a semblé détecter l’amorce d’un profil dépressionnaire à la surface du socle schisteux
  • - Substrat remanié. 10 - Limon argileux compact homogène avec blocs de quartz et charbon de bois. 1m Echelle : 1/50e Fig. 3 Coupe réalisée dans l’extrémité septentrionale de la Tranchée 0 révélant les traces d’un terrassement peut-être lié à l’établissement de la voie antique. ©Arnaud
  • de la Tranchée 1, assimilables à des fosses d’extraction de plaquettes de schiste liée à la construction de la voie antique. © Arnaud Desfonds, Inrap S-E 1 Echelle : 1/50e S-E 1 CB 1 - Limon argileux avec schiste oxydé et charbon de bois. 0 N-O 1m 2 1 - Limon argileux brun
  • matériaux. Tranchée 2 La longueur maximale de cette tranchée atteint 51 m. Du nord au sud, elle a d’abord permis d’accrocher un fossé au remplissage moderne dont le tracé parallèle à la voie se retrouve dans les tranchées suivantes 3, 5, 7 et 6 ; de faire apparaître ensuite les impacts
  • . Nous ignorons aussi leur rapport éventuel avec l’axe de circulation antique. Si ces traces appartiennent bien à un petit axe de circulation, elles pourraient éventuellement trouver un prolongement vers le sud-est dans les tranchées 6 et 7 où d’autres traces similaires ont été vues
  • (Fig. 7). Fig. 7 Les possibles ornières imprimées à la surface du schiste dans la partie septentrionale de la tranchée 2. © Gilles Leroux, Inrap Vers le sud, la majeure partie de l’emprise de la tranchée est occupée par une importante canalisation moderne, large de 3 m et orientée
  • inférieure à 40 m. Elle a permis de s’assurer du prolongement du grand fossé oblique F.3, lui-même recoupé par un fossé de découpage parcellaire moderne d’orientation pratiquement nord-sud et par le prolongement du fossé (ici dédoublé) au remplissage moderne et qui longe le chemin actuel
  • . Tranchée 5 Ce dernier phénomène de superposition des fossés bordiers modernes (F.13 et 14) sur le grand fossé oblique se retrouve à l’identique dans la partie nord de la tranchée 5. Une nouvelle fosse de récupération de matériau schisteux a été accrochée dans son extrémité nord (F.15
  • , l’information qu’elles fournissent est identique. Leurs extrémités nord ont permis de confirmer la présence de fossés modernes parallèles au chemin actuel (F.13 et 14), tandis que leurs parties méridionales ont permis la reconnaissance d’un nouveau faisceau de probables ornières imprimées à
  • la surface du substrat schisteux, sur une largeur de 3 m environ (F.21 et 23). Tranchées 8 Il s’agit de l’unique tranchée réalisée selon un axe est-ouest, contre la bordure méridionale de l’emprise du diagnostic. A l’exception de la présence de drains modernes et de la
RAP03170.pdf (SURZUR (56). Kerbihan. Rapport de diagnostic)
  • centaine de mètres dans la même direction. Il semble que l’organisation paysagère moderne, en tenant compte de l’emplacement et de l’orientation des rues des Farfadets et de Kerbihan, soient l’héritière directe de l’aménagement antique. Rapport final d’opération Chronologie Antiquité
  • . 0 25m Echelle : 1/500e C5 Fossé de limite d’emprise foncière de la voie antique Ornières et recharges gravillonneuses d’un chemin secondaire Fossé bordier du chemin secondaire antique Fossés indéterminés Fossés de drainage modernes Fig 5 Plan et coupes réalisées sur le
  • semble perpendiculaire à celui de la voie principale. Cette trame paysagère antique basée sur un axe majeur semble de surcroît en grande partie fossilisée par le paysage moderne où l’on voit la rue des Farfadets reprendre parfaitement l’axe de la voie ancienne et où la rue Kerbihan
  • perpendiculaire de la voie antique, notamment la tranchée 21, nous pensons que l’emprise de cette rue moderne des Farfadets doit encore correspondre scrupuleusement à celle de la bande de roulement antique. Cela signifie encore que l’espace, apparemment vide, entre le fossé F.1 et l’amorce de
  • par un fossé qui se prolonge sur une centaine de mètres dans la même direction. Il semble que l’organisation paysagère moderne, en tenant compte de l’emplacement et de l’orientation des rues des Farfadets et de Kerbihan, soient l’héritière directe de l’aménagement antique. Rapport
  • Sujets et thèmes Voirie, Fossé Diagnostic archéologique Le diagnostic archéologique réalisé par l’Inrap sur la commune de Surzur, au lieu-dit Kerbihan, a été motivé par un projet immobilier dont l’emplacement devait entrer en contact avec la voie antique Vannes (Darioritum
  • d’un diverticule lié à la voie antique 27 Un fossé bordier parallèle au diverticule 28 Synthèse 29 Conclusion 29 Bibliographie 31 III Inventaires 32 Liste des figures 33 Inventaire des tranchées I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 I
  • l’amorce gravillonnée d’un chemin (diverticule) qui se dirige vers le sud. Celui-ci est bordé sur son côté oriental par un fossé qui se prolonge sur une centaine de mètres dans la même direction. Il semble que l’organisation paysagère moderne, en tenant compte de l’emplacement et de
  • l’orientation des rues des Farfadets et de Kerbihan, soient l’héritière directe de l’aménagement antique. 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes Surzur Nantes Bretagne Morbihan Surzur Kerbihan
  • , cette parcelle, restée jusqu’alors dans le domaine agricole, est délimitée conjointement par la rue de Kerbihan et surtout celle des Farfadets qui semble fossiliser le tracé antique. Cela pouvait donc être l’occasion de reconnaître des éléments propres à la construction de la route
  • =7169000 rue Y=7169000 126 18 8 29 17 121 28 24 136 127 56 X=1277100 X=1277000 137 122 145 146 Fossé de limite d’emprise foncière de la voie antique Ornières et recharges gravillonneuses d’un chemin secondaire antique Fossé bordier du chemin secondaire antique Fossés
  • indéterminés Fossés de drainage modernes 144 55 0 Echelle : 1/1000e Fig 2 Plan général de l’opération avec localisation des tranchées © A. Desfonds, Inrap 50 129 100m 25 II. Résultats avant de tangenter le centre-bourg de Surzur vers le nord, la voie antique franchit le ruisseau
  • la rue des Farfadets (tranchées 4, 13, 21, 27 et 30) a permis de détecter la présence d’un fossé relativement parallèle à la route moderne dont il est éloigné d’une dizaine de mètres (Fig 3). Son gabarit semble régulier d’une tranchée à l’autre : sa largeur atteint 0,60 m et sa
  • bois. 2 - Sable argileux jaune-gris hydromorphe. 100m Echelle : 1/2000e Fig 3 Plan et coupes réalisées sur le fossé (F.1) de limite d’emprise méridionale de la voie antique © A. Desfonds, Inrap 26 Inrap · RFO de fouille Commune de Surzur (56) Kerbihan L’amorce d’un
  • diverticule lié à la voie antique Dans l’espace de l’interruption du fossé F.1, équivalente à une largeur de 5 m, nous avons mis au jour le comblement d’un terrassement (F.2) dont l’extension atteint la limite nord de la vignette 30 et se développe vers le sud sur 6 m de longueur environ
  • la chaussée antique (Fig 5 et 6). L’ensemble de ces observations tend à montrer l’existence d’un chemin ou d’un diverticule dépendant de la voie antique. Fig 4 L’interruption du fossé de limite d’emprise méridionale (F.1) de la voie antique (premier et arrière-plan) est ménagée
  • Farfadets (arrière-plan) qui fossilise la chaussée antique et l’amorce de la rue de Kerbihan (côté droit du cliché) © G.Leroux, Inrap De manière indirecte aussi, et en tenant compte de l’absence de toute trace archéologique dans les extrémités des tranchées réalisées à la
  • l’emprise de la rue moderne, doit correspondre au bas côté méridional de la chaussée antique. Notre connaissance de la voirie antique permet enfin d’envisager la présence d’un fossé de limite d’emprise septentrionale, de manière symétrique au fossé méridional, à une dizaine de mètres de
  • la bordure nord de la rue moderne (Fig 9). Les contraintes spatiales de l’exercice du diagnostic nous ont empêché de reconnaître physiquement le mode transitoire du passage entre la chaussée centrale empierrée de la voie et l’amorce du diverticule, à peine marqué par un léger
  • : 1/500e 100m Echelle : 1/2000e Fig 9 Confrontation des vestiges archéologiques au cadastre napoléonien (section du Boug n°2, 1844) encore marqué par l’organisation paysagère antique et mise en perspective d’un diverticule de la voie © A. Desfonds, Inrap Conclusion Hormis la
RAP03214.pdf (CESSON-SEVIGNE (35). Les Champs Blancs : un vaste établissement rural antique. Rapport de diagnostic)
  • CESSON-SEVIGNE (35). Les Champs Blancs : un vaste établissement rural antique. Rapport de diagnostic
  • Technicienne de fouille Traitement du mobilier Emmanuelle Coffineau, INRAP Céramologue Etude de la céramique médiévale et moderne Emmanuelle Colladeau, INRAP Dessinatrice Réalisation du SIG Richard Delage, INRAP Céramologue Etude de la céramique antique Elise Fécamp, INRAP
  • antiques. Cela a parfois rendu difficile la lecture stratigraphique et nous a conduits à « traverser certains niveaux antiques », persuadés qu’il s’agissait encore de niveaux de destruction moderne. 2.2. Contexte géologique Le bassin de Rennes est constitué majoritairement de
  • sous-jacents et ont également été mobilisés sur plusieurs axes de circulation aussi bien antiques que modernes. 34 Inrap . Rapport de diagnostic Bretagne, Ille et Vilaine, Cesson-Sévigné, Les Champs Blancs BC . Alternances silto-wackeuses dures BRIOVÉRIEN BS . Alternances
  • Age du Fer Antiquité Moyen Age Bretagne, Un établissement rural antique Bretagne, Ille et Vilaine, Cesson-Sévigné, Les Champs Blancs Bretagne, Ille et Vilaine, Cesson-Sévigné, Les Champs Blancs Un vaste établissement rural antique sous la direction de Sandra Sicard Le
  • notre ère jusqu’au IVe siècle. Même si la vision partielle du diagnostic ne permet pas de caractériser finement l’évolution de ce domaine antique et de déterminer s’il s’agit d’une occupation longue ou d’occupations successives, deux phases de construction ont pu être observées sur
  • structures périphériques à la villa Les fossés Les trous de poteaux Etude des céramiques et terres cuites des contextes antiques (R. Delage) Références typologiques utilisées Dénomination des formes de céramiques communes Références typologiques des décors à la molette sur sigillée
  • ) 129 3.13. Etude du macro-outillage (V. Brisotto) 133 3.14. Synthèse sur l’occupation antique 135 4. 135 4.1. Un possible enclos du Haut Moyen-âge 135 4.2. Les chemins 143 143 143 4.4. 4.4.1 4.4.2 147 5. 148 Les structures médiévales et
  • modernes Etude du mobilier céramique médiéval et moderne (E. Coffineau) Observations générales Catalogue par contexte de découverte Conclusion Bibliographie 150 Liste des figures 152 Liste des annexes Inventaires techniques 155 Annexe 1 : Listing des faits. 168 Annexe 2
  • finement l’évolution de ce domaine antique et de déterminer s’il s’agit d’une occupation longue ou d’occupations successives, deux phases de construction ont pu être observées sur le bâtiment principal. Les limites de l’occupation sont assez nettes, matérialisées à l’ouest par deux
  • anciens convergents vers Rennes. Ainsi, la partie nord de l’emprise était censée être traversée par la voie antique Rennes-Jublains (fig. 2). De plus, un enclos gallo-romain avait été reconnu immédiatement à l’est de la ZAC. L’objectif était donc d’identifier et de circonscrire
  • domaine, se trouve des bâtiments sur poteaux accompagnés en limite sud-ouest d’une zone de rejets de forge » (Durand, 2015). • Le site de La Chapelle, repéré et fouillé plus anciennement correspond à un atelier de verrier antique fouillé durant l’hiver 1996 par une équipe de l’AFAN
  • (Augustodurum). Malheureusement, les sondages de G. Leroux n’ont pas permis de conclure à une datation antique de cet itinéraire, mais plutôt à une mise en place remontant tout au plus à l’époque médiévale (Leroux, 2001). Pourtant, elle a été reconnue en plusieurs points de son tracé et
  • moyenne au haut Moyen-âge G : Zac des Pierrins (Bourne 2015) - occupation de l’âge du Bronze, de l’Antiquité (thermes) et du Moyen-âge C : Zac de la Vigne. tranche 1 (Aubry 2005) diagnostic négatif H : Zac des Champs Blancs (Sicard 2015) occupation antique (villae) D : Zac de la
  • Vigne. tranche 2 (Fournier 2009) occupation médiévale (13e siècle) I : Zac des Champs Champs Blancs (Leroux 2001) voie antique E : Z.A. Bellevue (Le Goff 2007) occupation de la Tène moyenne J : La Chapelle (Pouille 1996) Villa, thermes et ateliers de verriers antiques Les
  • , décapée préalablement à l’implantation des serres et du hangar sur la parcelle 183 et remplacée, après leur destruction, par des remblais modernes. Dans la zone sud-ouest, la stratigraphie s’enrichit d’un horizon qui semble être strictement anthropique puisqu’il s’agit d’un niveau de
  • limons bruns clair, graveleux et très compacts, fortement marqué par la présence de très nombreux nodules de manganèse. Il fait entre 0,15 m et 0,30 m d’épaisseur. Partout où ce niveau est mis en évidence, on peut supposer la présence de structures antiques. Fig 7 : Coupes
  • éléments de cette période et permettent de penser que d’autres structures laténiennes pourraient être découvertes dans le cas d’un décapage extensif. - L’occupation principale se développe sur près de 6 ha au cours de la période antique, entre le Ier et le IVème siècle de notre ère
  • ténues (fig. 14). Elles se limitent à deux tronçons de fossés et un empierrement dont l’attribution laténienne a été possible grâce à la présence de fragments de céramique dans les comblements. Comme ces tronçons de fossés sont apparus sous des vestiges antiques (fig. 15), il est
  • oblitéré par un cailloutis formé de petits galets de quartz correspondant à une zone de circulation antique (cf. fig. 15). Ce fossé a une orientation ONO/ESE. Il fait 0,70 m de large et offre un comblement de surface de limon argileux gris mêlé de nombreux petits galets de quartz dans
  • :2000 100 m 48 Inrap . Rapport de diagnostic Bretagne, Ille et Vilaine, Cesson-Sévigné, Les Champs Blancs II. Résultats 49 3. Les vestiges antiques 3.1. Présentation générale Cette occupation couvre une surface importante, évaluée à 6 hectares. Elle se décompose en
RAP01989.pdf (BAIS (35). "le bourg". dfs de diagnostic)
  • modernes et antiques ainsi que des fosses d'extractions de limon ? modernes, ont été mises au jour. La présence de mobilier antique (tegulae, fragment de meule, céramique) sous la couche de terre végétale, confirme la présence plus au nord de la parcelle d'un établissement gallo-romain
  • Rapport de diagnostic 2004 Laurent AUBRY BAIS Le Bourg (Ille-et-Vilaine) Du 15.06.04 au.16.06.04 N° de prescription : 2004/004 N° de projet INRAP : DA 05 0016 01 INRAP Direction interrégionale du Grand-Ouest : 37, rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex A°>$3
  • FICHE SIGNALETIQUE Sitcn°:| . 1 1 . . 1 | . . 1 Département : Ille-et-Vilaine Commune : Bais Lieu-dit ou adresse : Le Bourg Cadastre : Année : 1986 Section(s) et parcelle(s) AB, n°771, 772, 773, 774, 775 et 776 Coordonnées Lambert : Altitude : 74 m NGF Abscisses : x = Ordonnées : y
  • l'intervention : Du 15.06.04 au 16.06.04 Surface diagnostiquée : 3775 m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : M. Paul-André BESOMBES, Conservateur du Patrimoine INRAP : M.. Laurent AUBRY, Responsable de l'opération et M. Michel BAILLIEU, Assistant scientifique et technique
  • . Autre : Intervenants techniques Techniciens : Melle Laurence GAUBERT (INRAP) Topographe : M. Frédéric BOUMIER (INRAP) Terrassements mécaniques : Entreprise Thierry GODET, Bais (Ille-et-Vilaine). Intervenants administratifs Drac, SRA : M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne. INRAP, Direction interrégionale du Grand-Ouest : M. Gilbert AGUESSE, Directeur et M. Michel BAILLEUL, adjoint scientifique et technique Aménageurs : Mme Anne BOURGUIGNAT, Maire de Bais CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES // s'agissait de
  • tester par tranchées de sondage, un secteur géographique sensible du point de vue archéologique. En effet, la parcelle est localisée entre l'église paroissiale dont l'état actuel est du XVJe siècle et le Lieu-dit "Le Bourg Saint-Pierre "dont une fouille de sauvetage réalisée en 1988
  • sur une nécropole mérovingienne a montré la grande sensibilité archéologique du secteur. Une chapelle romane et cimetière associé avaient également été repérés. La présence d'un important site gallo-romain situé plus au nord complète cet inventaire succinct. CONTRAINTES
  • TECHNIQUES Aucunes ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 3775 m2 Surface diagnostiquée : 473 m2 Contexte géographique et géologique : Le sous-sol tendre et drainant, est composé de schistes briovériens altérés très homogène. C 'est dans ce niveau qu 'apparaissent la
  • plupart des structures découvertes (fossésparcellaires, fosse d'extraction..). Le substrat est recouvert par une couche de terre végétale légère constituée de limon sableux-argileux brun foncé correspondant au niveau anthropisé sous lequel est piégé du mobilier résiduel antique
  • sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : cf. contexte géographique et géologique. Substrat atteint : g|[|/non (si non, précisez pourquoi) Observations : Aucunes structures archéologiques conséquentes n 'a été découvertes. Seuls des fossés parcellaires
RAP00897.pdf (RENNES (35). 16-18 rue Saint-Louis. rapport de sondage)
  • -médiéval, est apparu sous 70 cm. de remblai hétérogène moderne. Ce premier niveau (1001), constitué d'argile jaune homogène, s'étend sur l'ensemble du sondage à une altitude de 35,25 m. N.G.F.. Ce niveau bien plan et d'une épaisseur constante de 5 cm., correspondant à un niveau de sol
  • correspondre à un abandon de ce secteur de la ville ou son utilisation comme prairies ou jardin de la fin de l'époque gallo-romaine au début de l'époque moderne. Les niveaux antiques les plus récents semblent être matérialisés par un niveau de schiste en plaquettes (1003) dont la limite sud
  • antiques dans le sondage profond est de 100 cm.. Cliché n° 1 6 Cliché n° 3 8 Séquence stratigraphique de la paroi nord du sondage profond de la tranchée 1: 1022== remblai moderne 1001— niveau d'argile jaune, associé à solin de schiste gris 1015. Céramique post-médiévale. 1002
  • 33,50 m I Substratum TRANCHEE 1, CONCLUSION La tranchée 1 a permis de mettre au jour des installations de bâtis antiques de type terre et bois se succédant du premier quart 1er ap. J.C. à la deuxième moitié du 2nd siècle environ (Dressel 20 à lèvre saillante associée à 1019
  • Séquence stratigraphique de la paroi sud de la tranchée 2: 2001== remblai moderne. I 2017== sédiment gris noir contenant de l'ardoise du schiste et du charbon de bois. Couche d'occupation de 2003. 2003== niveau plan d'argile pulvérulent. Post-médiéval. 2018== blocage de schiste en
  • -34,05 m 2011= 33,85 m - 2019=2010 33,65 m - 2007 i 33,50 m - Substratum TRANCHEE 2, CONCLUSION Nous pouvons remarquer une constante entre les sondages 1 et 2 concernant les niveaux médiévaux et post-médiévaux avec encore des indices de bâti et d'occupation. Les vestiges antiques
  • ) perturbent les niveaux antiques les plus récents et semblent liés à du parcellaire. Leurs datations n'ont pu être déterminées mais il est possible, d'après leurs situations stratigraphiques, qu'ils soient au moins du Bas Empire. TRANCHEE 3 La tranchée 3 est d'une longueur totale de 11
  • mètres. Elle a révélé la présence d'une importante perturbation comblée d'ardoise et de déchets de taille de tuffeau. Ce comblement moderne proviendrait de la construction de bâtiments à proximité entre le XVIème et le XIXème siècle. Nous n'avons pu déterminer dans quel type de
  • antiques que médiévaux à post- médiévaux, est conservée. Certains bâtiments actuels, visés par le projet, n'ayant pas encore été détruits, nous n'avons pu sonder la totalité du secteur. Malgré c e l a , l ' a b s e n c e d e c a v e et la p r o f o n d e u r des premiers niveaux
  • archéologiques laisse présager une bonne conservation de l'ensemble des vestiges. Seul le secteur concerné par la tranchée 3 est perturbé par une structure moderne et ceci sur une superficie maximale de 80 m2. Les éléments archéologiques observés se succèdent sur trois grandes périodes: - La
  • première correspond à l'ensemble des vestiges antiques c o m p o s é s apparemment de petites installations sur solins de schiste et sols en terre battue . Seul un mur maçonné nous indique la présence d'un bâti plus important. A c e s structures vraissemblablement d'habitat sont aussi
  • associés des niveaux d'extérieurs (cour ou voirie) en schiste , sable et gravier damés. - La d e u x i è m e période se matérialise par une épaisse c o u c h e de terre végétale reposant sur les niveaux antiques les plus tardifs. Elle correspondrait à une grande période d'abandon ou
  • stratigraphique nécessitera un décapage fin en deux temps: - L e premier temps concernera les niveaux post-médiévaux. - L e deuxième concernera l'accumulation végétale jusqu'aux niveaux antiques. Cette couche pourrait en effet contenir de petits aménagements s'inscrivant entre le bas Empire et
  • - METHODOLOGIE Un projet de réhabilitation et d'extension d'un immeuble au 16 et 18 rue Saint-Louis (parcelles 244-245 section AC) situé dans un secteur de la ville "archéologiquement sensible" (plan n° 1) a été déposé par l'Association Diocésaine le 6 avril 1993 au Service de l'Urbanisme de
  • la ville de Rennes. Conformément à l'article R 111-3-2 du Code de l'Urbanisme, un avis défavorable à titre conservatoire a été émis par le Conservateur Régional de l'Archéologie et ceci jusqu'à ce que soient effectués des sondages exploratoires sous l'autorité du Service Régional
  • novembre 1993, divisée en 5 jours de terrain et 5 jours d'étude des données recueillies pour élaboration du rapport final. Pour un problème d'accès au lieu d'implantation des tranchées de sondages, le tracto-pelle mis à disposition n'a pu être utilisé et a été remplacé par une mini
  • n° 2 et 3). *A.F.A.N.: Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales PLAN N°1 S*' PLAN N°2 0 10m mmm « EmpriSÊ dU projet Tranchée de sondage PLAN N°3 TRANCHEE 1 Cette tranchée est d'une longueur de 6 mètres. Un premier niveau archéologique , post
  • , est associé à ce qui semble être un solin de schiste (1015) prenant une orientation nord/sud (cliché n° 1). Ce niveau scelle une couche de terre végétale brunâtre (1002) d'une épaisseur moyenne de 80 cm. reposant directement sur les niveaux antiques les plus récents. Elle semble
  • damé (1005) ou en terre battue(1008), un fossé (1013) orienté nord/sud ainsi qu'un trou de poteau (1009) (cliché n° 3). Les unités stratigraphiques 1008 et 1009 sont les structures les plus précoces. Elles sont installées sur un remblai argileux reposant directement sur le sol
  • naturel (1017). Reste, entre ces niveaux, deux couches correspondant à un niveau d'occupation (1012) de la couche de sable damé 1005 et à une couche de rejet (1007) installée postérieurement au niveau de terre battue 1008 et au fossé le perturbant 1013. L'épaisseur moyenne des niveaux
RAP03526 (PLUVIGNER (56). Parc d'activité de Talhouët-Breventec. Rapport de diagnostic)
  • chronologique précise (âge du Fer ou antique ?). Le reste des structures fossoyées (réseau parcellaire, chemin) semble lié à l’aménagement du paysage à l’époque moderne et contemporaine. La totalité des tranchées et vignettes réalisées sur l’emprise de la zone diagnostiquée ont été
  • lié à l’aménagement du paysage à l’époque moderne et contemporaine. Diagnostic archéologique Protohistoire, moderne et contemporain Pluvigner, Parc d’activité de Talhouët-Breventec Rapport final d’opération Chronologie Pluvigner, Morbihan Parc d’activité de Talhouët
  • Un réseau fossoyé parcellaire et des chemins modernes et contemporains Le réseau parcellaire dit « ancien » Le réseau parcellaire visible sur le cadastre napoléonien Un réseau de chemins d’époque moderne ou contemporaine Conclusion Inventaires techniques 58
  • d’un plus ancien chemin visible sur le cadastre napoléonien de 1834. La partie occidentale du diagnostic est bordée par la route d’Auray (RD 768) qui reprend le tracé de l’ancienne voie antique CastennecLocmariaquer (site n°56-007-0003) et au sud par le chemin rural n°25 dit de
  • 3 2 6 voie antique Castennec-Locmariaquer 1 7 1 - TALHOUET BREVENTEC, nécropole habitat, âge du Fer 2 - BODEVENO 1, 2 et 3, occupation, âge du Fer 3 - CHATEAU DE RIMAISON, stèle, âge du Fer 4 - LE BOURG, stèle, âge du Fer 5 - PLACE DU MARCHE, dépôt monétaire, Moyen-Âge 6
  • 39 F. 39.1 Brouissailles 44 73 50 252 208 59 C R de Breventec-Nord Fig. 8 Plan de masse du diagnostic sur le cadastre moderne avec proposition de restitution du réseau fossoyé indéterminé et moderne. © Laurent Aubry, Inrap 137 departementa 207 0 7190200 37 36
  • l’épicentre du dépôt funéraire aucun autre vestige similaire n’est apparu (fig. 8). Enfin, plusieurs linéaires matérialisés par des tronçons de fossé ont été observés dans différentes tranchées. Ils appartiennent majoritairement à d’anciennes limites parcellaires et chemins modernes ou
  •  (Morbihan) : un monument funéraire du premier âge du Fer. Revue archéologique de l’Ouest, 2007. 2.3 Un réseau fossoyé parcellaire et des chemins modernes et contemporains L’étude du plan général, nous permet d’observer un certain nombre de structures linéaires matérialisées par des
  • reste des structures fossoyées (réseau parcellaire, chemin) semble lié à l’aménagement du paysage à l’époque moderne et contemporaine. 48 Inrap · RFO de diagnostic Pluvigner, Morbihan, Parc d'activité de Talhouët-Breventec III. Inventaires techniques III. 49 Inventaires
  • argilo-sableux beige et brun hétérogène. Quelques traces moderne d’oxydation limon argilo-sableux brun-noir organique homogène limon argilo-sableux brun-noir organique homogène brun sombre organique Description remplissage supérieur 0,95 m 0,60 m 0,40 m 0,40 m 0,40 m 0,40 m
  • Sujets et thèmes Fosse à incinération fossé parcellaire, fosse, haie, drain, cave de plantation Cette intervention archéologique réalisée sur la commune de Pluvigner (Morbihan) au lieu-dit « Talhouët-Breventec » résulte du projet d’extension du parc d’activité sur une
  • superficie de 147 303 m². Malgré la présence, en périphérie immédiate du diagnostic d’un vaste site de l’âge du fer et d’un maillage resserré des tranchées de sondage, environ 14 % de la surface totale, nous n’avons identifié aucune occupation archéologique sur la zone étudiée. Seule
  • a été retrouvée une structure funéraire isolée matérialisée par un dépôt cinéraire en fosse. L’absence de mobilier ne nous permet pas de la rattacher à une période chronologique précise (âge du Fer ou antique ?). Le reste des structures fossoyées (réseau parcellaire, chemin) semble
  • Lebrun Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 janvier 2018 4 Inrap · RFO de diagnostic Pluvigner, Morbihan, Parc d'activité de Talhouët-Breventec I. Données administratives, techniques et scientifiques 5 Sommaire Données
  • administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 19 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Arrêté de désignation Arrêté de désignation du responsable
  • scientifique 20 Projet scientifique 12 12 13 14 19 Résultats 25 1. Présentation du diagnostic archéologique 25 33 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 Les raisons et les objectifs de l’intervention Cadre géographique et géologique de l’opération
  • Contexte archéologique en périphérie du site Méthodologie et moyens mis en œuvre Les contraintes rencontrées 37 2. Présentation des données de terrain 37 38 39 40 40 45 2.1 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.2.4 2.2.5 2.3 2.3.1 2.3.2 2.3.3
  • 47 3. 25 29 33 37 37 38 40 45 Les faits archéologiques Etude anthropologique Objectifs et méthode d’analyse des dépôts osseux La structure funéraire (Tr. 7, F. 7.2) Données biologiques Synthèse et premières comparaisons : une sépulture en fosse ? Bibliographie
  • Tableau d'inventaire des faits 6 Inrap · RFO de diagnostic Pluvigner, Morbihan, Parc d'activité de Talhouët-Breventec I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 Inrap · RFO de diagnostic Pluvigner
  • , Morbihan, Parc d'activité de Talhouët-Breventec Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Proprietaire du terrain Morbihan (56) Commune Pluvigner Adresse ou lieu-dit Parc
RAP03836 (SURZUR (56). Rue de l'Île Brannec. Rapport de diagnostic)
  • archéologique. Stratégie, méthodes, contraintes Objectifs, méthodes et contraintes techniques 27 1.3.2 Enregistrement et fouille 28 2. L'occupation archéologique 28 2.1 Les structures modernes à contemporaines 30 2.2 Les fossés antiques 33 3. Conclusion
  • trame parcellaire moderne. Cependant, un angle de fossé antique, situé au sud-ouest de la parcelle, a été mis au jour, et il fait probablement le lien avec un four de potier tout proche découvert en 2006. Les résultats de ce diagnostic sont à mettre en relation avec ceux de la
  • Temps modernes Epoque contemporaine Indéterminé Sujets et thèmes Foyer Parcellaire Le diagnostic archéologique réalisé par l’Inrap sur la commune de Surzur, rue de l’Ile Brannec, a été motivé par un projet immobilier. Son emplacement pouvait entrer en contact avec une zone
  • , techniques et scientifiques 9 Notice scientifique Etat du site Le diagnostic archéologique réalisé par l’Inrap sur la commune de Surzur, rue de l’Ile d’Arz, a été motivé par un projet immobilier. Son emplacement pouvait entrer en contact avec une zone d’activité potière antique
  • découverte en 2006 lors de la réalisation de la voierie du lotissement voisin. Dans l’ensemble, la trame du parcellaire moderne a été révélée sur la majorité de l’emprise. Malgré tout, un angle de fossé antique a pu être mis au jour, certainement en relation avec le contexte archéologique
  • sur la commune de Surzur ou aux alentours. La période antique est la plus représentée. Nos deux parcelles se situent entre la voie gallo-romaine qui reliait Nantes à Vannes, à 300 m environ au Nord, et un four de potier gallo-romain à une dizaine de mètres au sud de la parcelle de
  • structure archéologique n’a été mise en évidence (Triste et Daré, 2006). A environ 300 m au sud de nos parcelles, lors de l’aménagement d’une voie communale et de parkings pour la médiathèque, sur la parcelle ZW323, un ensemble de structures fossoyées antiques a été mis au jour, avec du
  • , Médiathèque, Grand Parc, C.E.R.A.M C Diagnostic archéologique, Kerbihan, INRAP chemin, Antique chemin, Antique four de potier, Antique menhir, néolithique chemin, Antique emprises des diagnostics archéologiques, rue de l’île Brannec et rue de l’île d’Arz Fig. 5 Extrait de la carte
  • archéologique IVe siècle). Ce suivi de travaux a été réalisé par le C.E.R.A.M (Triste et Daré mai 2006). Enfin, à environ 1,3 km de nos parcelles, de part et d’autre de la voie antique Nantes-Vannes, l’atelier de potier gallo-romain de Liscorno a été sondé en 2001 et en 2003 par le
  • artéfacts antiques ont été conservés pour remise. L’ensemble de ces données a été inventorié à la fin de ce volume. Le diagnostic de Surzur, rue de l’Ile d’Arz, a permis la mise au jour de 13 structures archéologiques se répartissant en 12 fossés et 1 fosse. 28 Inrap · RFO de fouille
  • , section I du Bourg, 2e feuille, à l’échelle 1/2000e, nous retrouvons essentiellement les fossés modernes liés à l’organisation parcellaire (fig. 7). Ainsi les fossés Fo 10, Fo 12 et Fo 13 correspondent à l’axe principal de délimitation parcellaire moderne, orienté ouest-est et situé en
  • structures modernes tranchées emprise du diagnostic rue de l’Ile d’Arz 0 coupes et logs 1/1000 Fig. 7 Plan du diagnostic sur fond cadastral napoléonien 5 25 m 50 m II. Résultats 29 Fig. 8 Tranchée 4, fossé 12 Tr 04- F 11 E O Terre végétale 1 Us 2: limon brun argilo-sableux
  • assurément à cette phase moderne à contemporaine. Le premier est constitué par Fo 4, Fo 6 et Fo22, orienté sud-ouest – nordest. Les fossés Fo 6 et Fo 22 laissaient apparaître des morceaux de verre récent, ainsi que du plastique. Nous avons décidé de sonder le fossé F4 en tranchée 1 (fig
  • sur 0,8 m de large et 0,26 m de profondeur et est colmaté d’un limon brun végétalisé mêlé de cailloux. De plus, en le sondant, nous avons trouvé un fragment de pot de fleur en grès datant de l’époque moderne. Enfin, tranchée 2, une fosse rubéfiée F7 s’implante partiellement sur le
  • fossé moderne à contemporain F6. En outre, nous notons en surface la présence de clous récents. E Tr 04- F 21 O Terre végétale 1 Us 1: limon brun végétalisé, cailloux, cérmique contemporaine 0 0,5 m Fig. 11 Tranchée 4, fossé 21 2.2 les fossés antiques Seuls deux fossés
  • , apparaissant tranchée 1 à 0,3 m sous la terre végétale, ont livré du mobilier antique : l’un orienté sud-nord (Fo 1) et l’autre nordouest/sud-est (Fo 2). En décapant l’intersection, nous nous sommes aperçus qu’il ne s’agissait que d’un seul tracé formant un angle (fig. 12). Nous avons
  • limon argileux brun, d’arène jaune et de gneiss. Elle a livré des fragments de céramique antique que R. Delage attribue à la première moitié du 1er siècle. Le sondage de F2 (fig. 14) montre un fossé conservé sur 0,92 m de large pour 0,44 m de profondeur. Il est comblé par un limon
  • fouillé par le C.E.R.A.M en 2006, et nous nous situons de plus tout à côté de la voie antique. La présence du parking ne nous a pas permis de continuer les investigations vers le sud-ouest de cet angle de fossé. En outre, nous sommes également très proches de la limite d’emprise : ce
  • , hétérogène 150 6 15 Fossé/ réseau d'eau 1,1 Limon argileux brun et plaquettes 216 Moderne 7 16 Fossé 1,2 Limon argileux brun et cailloutis 214/216 Moderne 7 17 Fosse / Foyer Limon argileux brun avec couronne de rubéfaction et charbons très 214/216 denses Moderne 7 18
  • Fossé 2 Limon argileux brun 214/216 Moderne 7 19 Fossé 0,5 Limon argileux brun 214/216 8 20 Chablis Limon argileux brun et charbons, informe 213 4 21 Fossé Limon argilo-sableux brun 150 Long. Larg. Prof. Diam. 0,4 Oui 0,3 50% 50% 3,6 1,4 0,44 0,26 0,50
RAP02964.pdf (VANNES (56). 13 rue du 35e RA Beaupré. rapport de diagnostic)
  • au 24 mars 2014. D’une emprise de 8893 m2, la zone d’intervention se situe dans un contexte environnemental particulièrement humide, proche d’un fond de vallée. Le secteur se trouve en périphérie occidentale des villes antiques et médiévales, dans un quartier urbanisé à l’époque
  • contemporaine (Casernes). La prescription de l’Etat a été motivée par le passage supposé de la voie antique Vannes-Angers par Rieux en contrebas du terrain diagnostiqué et par la proximité d’une nécropole à incinération au niveau de la Caserne. Des enclos laténiens et gallo-romains ont
  • travaux agricoles), le diagnostic a mis évidence une densité assez faible de vestiges archéologiques, attribuables au Haut-Empire et à l’époque moderne. Il s’agit exclusivement de structures fossoyées, se résumant pour l’essentiel à un réseau de fossés parcellaires. Son orientation
  • fossés attribuables à l’époque antique. Les fossés F. 5 – F. 7 Les fossés F. 23 – F. 26 Les fossés F. 25 – F. 10/F. 15 2.1.2 Le réseau fossoyé moderne 2.1.3 Les fossés à datation indéterminée 2.2. Les autres structures fossoyées antiques 2.2.1 La tranchée-foyer F. 3 2.2.2 Les fosses F
  • particulièrement humide, proche d’un fond de vallée. Le secteur se trouve en périphérie occidentale des villes antiques et médiévales, dans un quartier urbanisé à l’époque contemporaine (Casernes). La prescription de l’Etat a été motivée par le passage supposé de la voie antique VannesAngers
  • sous-sol (absence de travaux agricoles), le diagnostic a mis évidence une densité assez faible de vestiges archéologiques, attribuables au Haut-Empire et à l’époque moderne. Il s’agit exclusivement de structures fossoyées, se résumant pour l’essentiel à un réseau de fossés
  • périphérie orientale de la cité antique de Darioritum, à proximité du tracé supposé de la voie Vannes-Angers ainsi que d’une nécropole jusque là repérée au niveau de la Caserne du 3e Régiment d’Infanterie de Marine. 1.2 Cadre géographique et géologique Le projet concerné se situe partie
  • épars et hétérogène, allant de l’Antiquité (fragment de bouteille caractéristique du milieu du Ier s. au courant du IIIe s. de n. è.) aux époques médiévale et moderne. Il scelle un horizon, plus gris et argileux, localisé à l’interface avec le substrat (Hi 3). Ponctuellement, au
  • tardive que vont se développer la ville médiévale et ses remparts. Le projet du 13, rue du 35e RA Beaupré se situe donc hors emprise des centres antiques et médiévaux. L’urbanisation du quartier date véritablement de la fin du XIXe s et du début du XXe siècle, sous l’impulsion de
  • l’implantation de deux casernes d’artillerie et de l’arsenal, de 1875 à 1881. Plusieurs indices de sites archéologiques ponctuent les abords de la zone d’intervention. Des sépultures à incinération antiques ont été identifiées à l’angle sud-ouest des casernes, lors de la construction de ces
  • , avenue de Verdun (EA 56 260 0063 / 0080 / 0081) Port, cours d’eau et étangs Voie antique 2 Diagnostic du 24, rue A. Leroy (EA 56 260 0084) Emprise supposée de la ville antique pendant le Haut-Empire 3 Surveillance de travaux Bohalgo (Triste, Daré, 2009) Tracé attesté et présumé
  • , attribuables au Haut-Empire (particulièrement au Ier s. de n.è.) et à l’époque moderne (Fig. 7 et Fig. 8). Il s’agit exclusivement de structures fossoyées, se résumant pour l’essentiel à des ensembles de fossés. Les autres éléments, foyer ou fosses, apparaissent isolés ou en bordure
  • cadastrale récente (ancienne haie) 10 1/1000 Tracé supposé de la voie antique Vannes-Angers / Nantes par Rieux Structure antique Parcellaire présumé antique Mobilier antique Structure à datation indéterminé Parcellaire moderne ou contemporain Fig. 8 Proposition de phasage des
  • antique (Fig. 29, n°1) ainsi que des tessons d’amphore à vin de Tarraconnaise (Espagne), typiques des premières décennies de l’Empire dans la région. A l’ouest de la zone de diagnostic, le fossé F. 19 - TR. 8, présente des similitudes de profil et de dimensions (0,84 m de large et 0,30
  • aucun indice datant, il est toutefois envisageable de l’associer au parcellaire antique. Fig. 10 Fossés F. 5 et F. 7, TR. 15 © St. Le Berre / INRAP 2014. Fig. 11 Coupe du fossé F. 7, TR. 3 © St. Le Berre / INRAP 2014. Fig. 12 Interruption du fossé F. 5, TR. 3 © S. Le Forestier
  • / INRAP 2014. Fig. 13 Fossé F. 19, TR. 8 © S. Le Forestier / INRAP 2014. Les fossés F. 23 – F. 26 Les deux fossés parallèles F. 23 et F. 26, dégagés à l’extrémité orientale de l’emprise de diagnostic (TR. 13) constituent le second ensemble fossoyé attribuable à l’époque antique (Fig
  • . 15 © St. Le Berre / INRAP 2014. Fig. 19 Coupe du fossé F. 10, TR. 10 © S. Le Forestier / INRAP 2014. 32 Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) 13, rue du 35e RA Beaupré 2.1.2 Le réseau fossoyé moderne Le fossé F. 1, repéré dans la TR. 1, TR. 3 (F. 4) et TR. 6 (F. 16-18
  • m de large sur 0,40 m de profondeur maximum. Son comblement argilo-limoneux, foncé et hétérogène, contient quelques fragments d’ardoises. La superposition avec le plan cadastrale napoléonien de 1807 ferait remonter ce parcellaire au moins jusqu’à l’époque moderne. Les
  • présence d’une large poche de cailloutis irréguliers, de couleur rouille, à 0,50 m de profondeur (Fig. 20, Fig. 22 et Fig. 23). La proximité du tracé hypothétique de la voie antique nous a, dans un premier temps, interpellé quant à sa nature. L’observation plus fine de ce « cailloutis
  • l’époque antique ont été appréhendées sur l’emprise d’opération : la tranchée-foyer F. 3 et les fosses F. 27, F. 28 et F. 35 (Fig. 24). 2.2.1 La tranchée-foyer F. 3 Dans le centre de la parcelle, l’ouverture de la TR. 3 a permis la découverte de la tranchée-foyer F. 3 (Fig. 25 et Fig
RAP01243.pdf (LE RHEU (35). la Fleuriais. rapport de diagnostic)
  • méthodes mises en oeuvre 4 - Le cadre géologique et géographique du site LES RESULTATS ARCHEOLOGIQUES DU DIAGNOSTIC 1 - Un réseau fossoyé antique 2 - Un bâtiment thermal? 3 - Les structures modernes Conclusion REMERCIEMENTS Les auteurs du présent rapport tiennent à remercier
  • indéniable composent ce réseau. Il s'agit respectivement des structures 1, 2, 4, 5, 9 et 11 (fig.3). Description du réseau fossoyé antique - Structure 1: fossé orienté sud-ouest/nord-est, recoupé par un fossé de parcellaire moderne (a) qui participe aux limites des parcelles 139, 140 et
  • extrait de la carte I.G.N. 11 18 de Montfort, 1990. Structures modernes Figure 2 : Plan de la tranchée de sondage et position des vestiges antiques (chiffres) et modernes (lettres) Ouest A 62 st. 4 st. 5 st. 6 (bâtiment thermal?) 32 Ü bâtiment résidentiel 50 M st. 9 st
  • projet d'élargissement de la route départementale 68. Cette opération a permis de reconnaître une série d'autres vestiges antiques (structures numérotées de 1 à 12), ainsi que les traces d'un aménagement foncier moderne (structures a à f). 1 - LE RESEAU FOSSOYE ANTIQUE Nous avons pu
  • comprenant un dégraissant fin de quartz et de mica, dont le haut de panse est souligné par une bande de lissage. Ce type de céramique a déjà été rencontré sur un petit établissement antique de la commune de Bédée (La Métairie Neuve) et sur la fouille de la Place Hoche à Rennes dans des
  • . 11 Figure 3 : Plan associant les structures antiques nouvelles et le bâtiment résidentiel de la villa. St. 1 N.G.F. Terre arable 0, 50 M Terre grisâtre hydromorphisée 1 1 Limon Figure 4 : Coupes des fossés antiques 1 et 5. . 45.04 44.39 . - 4 3 7 8 „ „ .
  • St. 9 St. 1 ' j 5 cm Planche 1 : Mobilier céramique des fossés antiques 1 et 9. 1 i / = ? lV \ V 5 cm Planche 2 : Mobilier céramique du fossé antique 5 (Datable du 1er siècle de notre ère). Photo 1 : Vue de la tranchée de diagnostic, parallèle à la R.D. 68
  • LE RHEU, La Fleuriais (35 240 003) (IIIe-et-Vilaine) D.F.S. de diagnostic 06-03-1995 /21-03-1995 sous la direction de Gilles LEROUX, avec la collaboration de Eric GAUME Aménagement de la R.D. 68 entre Cintré et le Rheu AFAN Grand Ouest avec le concours du Conseil général
  • d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1243 SOMMAIRE Remerciements Organisation de l'opération PRESENTATION 1 - Les circonstances de la découverte du site de la Fleuriais 2 - La genèse de l'opération de diagnostic 3 - Les
  • vivement : - le Conseil général d'Ille-et-Vilaine, maître d'ouvrage des travaux d'aménagement sur la R.D. 68 entre Cintré et le Rheu, et fînanceur de l'opération de diagnostic archéologique ; - et plus particulièrement Mme PRONOST et Mr BOTREL, techniciens à la Direction des Routes et
  • Infrastructures (D.R.I.), pour leur concours à la mise en place de cette opération ; - le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement Mlle A. VILLLARD, conservateur, pour le suivi du dossier et des travaux ; - MM. J. SIRAUDEAU et Y. PANNETIER, archéologues, qui ont
  • participé à l'identification du mobilier céramique. ORGANISATION DE L'OPERATION Gilles LEROUX, chargé d'études à l'AFAN, responsable de l'opération - suivi du décapage - photographies - rédaction du rapport Eric GAUME, assistant d'études à l'AFAN, assistant - relevé et mise au net des
  • découvert, en 1981, à proximité immédiate de la ferme de la Fleuriais, sur la commune du Rheu, un important gisement gallo-romain (fig.l). Ce dernier a livré une grande quantité de mobilier en surface : pierres de fondations, tuiles, tessons de céramiques communes et sigillées
  • rectangulaire comprenant cinq pièces, et prolongé ves le sud par un mur susceptible de délimiter une cour. Dès lors, ces vestiges ont été considérés comme appartenant à une probable villa gallo-romaine (PROVOST, 1987 ; LEROUX, PROVOST, 1991, p. 154). 2 - LA GENESE DE L'OPERATION DE
  • DIAGNOSTIC Dans la mesure où les futurs aménagements de la R.D. 68 entre Cintré et le Rheu, et notamment son élargissement, étaient susceptibles d'empiéter sur les vestiges précédemment décrits, et donc de les détruire, le Service Régional de l'Archéologie a mis en place, en concertation
  • constater son état de conservation. Notre mission consistait également à reconnaître son environnement archéologique immédiat, et de déterminer, en fait, une possible intégration dans une trame parcellaire plus large. 3 » LES METHODES MISES EN OEUVRE L'élargissement de la R.D. 68 ne
  • devant pas excéder 5 m entre les lieux-dits de la Fleuriais et de la Brosse, nous avons opté pour une unique tranchée exploratoire réalisée avec un godet lisse de 2 m de large. Elle a été réalisée sur une longueur de 250 m entre le chemin d'exploitation n° 216 (point 112)faisant face
  • à la ferme de la Fleuriais et le point 104 de la nouvelle emprise (fig. 2)(photo 1). L'enlèvement initial de la terre arable (0,40 m d'épaisseur moyenne) devait permettre la reconnaissance des structures ayant perturbé le substrat, tels que des fossés par exemple. A l'exception
  • d'un seul secteur qui a nécessité un petit décapage sur la largeur totale de l'agrandissement de la voirie et correspondant en fait à l'emplacement d'un nouveau bâtiment, la reconnaissance des vestiges a été réalisée dans les limites de la tranchée. Signalons enfin que ces travaux
  • de diagnostic se sont déroulés dans des conditions climatiques détestables (fortes pluies, grêle, sol et sous-sol engorgés d'eau) (photo de couverture). 4 - LE CADRE GEOLOGIQUE ET GEOGRAPHIQUE Le site de la Fleuriais appartient au domaine géologique du bassin de Rennes. Son
RAP03909 (LOCMARIAQUER (56). Ruelle du Bronzo. Vestige antiques et moderne. Rapport de diagnostic)
  • LOCMARIAQUER (56). Ruelle du Bronzo. Vestige antiques et moderne. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Bretagne, Morbihan, Locmariaquer, Ruelle du Bronzo Vestiges antiques et modernes, Ruelle du Bronzo à Locmariaquer sous la direction de Vérane Brisotto Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de
  • desquels, des pierres de modules plus réduits se répandent, parfois de façon jointives. Le nettoyage de cette zone d’environ 20 m2 a livré un petit lot de céramique et de terres cuites architecturales d’époque antique, auquel il faut ajouter quelques tessons de céramiques modernes. Des
  • surveillances de travaux environnantes. Ruelle du Bronzo, Locmariaquer, Morbihan, Bretagne Chronologie Antiquité romaine Empire romain Haut-Empire Temps modernes Diagnostic archéologique Vestiges antiques et modernes, Ruelle du Bronzo à Locmariaquer Inrap Grand Ouest Juillet 2020
  • antiques et modernes, Ruelle du Bronzo à Locmariaquer sous la direction de avec la collaboration de Vérane Brisotto Laure Simon Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Juillet 2020 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Locmariaquer, Ruelle
  • d’environ 20 m2 a livré un petit lot de céramique et de terres cuites architecturales d’époque antique, auquel il faut ajouter quelques tessons de céramiques modernes. Des scories et des fragments de mortiers de chaux ont également été prélevés. A proximité immédiate de cet empierrement
  • végétale recouvre directement l’US 5. Le mobilier recueilli lors du dégagement de cet ensemble rassemble plus d’une quinzaine de fragments de terre cuite architecturale mais également quelques tessons de céramique de facture antique et dans une moindre proportion de production moderne
  • sédiment sombre dans le lequel se trouvent les blocs. Quant au mobilier recueilli au sein du fait 2, on note également une prédominance des terres cuites architecturales (22 fragments), avec la présence de plusieurs tessons antiques (7) et d’1 élément moderne. 2.3 Le fait 3 Cet
  • quelques éléments recueillis au sein de cette structure (pavé, verre, céramique, élément métallique) indique une installation moderne, même si l’on compte dans le lot un tesson de cruche antique et plusieurs fragments de tuiles et briques. Le sondage 2 réalisé dans l’angle sud-ouest du
  • , des pierres de modules plus réduits se répandent, parfois de façon jointives (Fait 2). Le nettoyage de cette zone d’environ 20 m2 a livré un petit lot de céramique et de terres cuites architecturales d’époque antique, auquel il faut ajouter quelques tessons de céramiques modernes
  • nord/ouest-sud/est) ; mais qui d’autre part, se trouve presque superposé à une limite visible sur le cadastre napoléonien. Néanmoins la présence de mobilier antique même si peu conséquent, avec notamment les terres cuites architecturales et les fragments de mortiers suggère
  • fortement la présence ou la proximité d’un bâtiment antique. Ces résultats confirment une nouvelle fois la densité de l’occupation à cette période sur la commune de Locmariaquer et plus particulièrement dans ce secteur comme l’avait démontré les opérations précédentes et les diverses
  • endroits des fosses de rejet renfermant des restes de coquillages, de faunes et de terres cuites architecturales. D’après le mobilier recueilli, cet aménagement aurait été mis en place à l’époque moderne. Au final, la faible surface de notre fenêtre d'exploration ne permet pas de
  • napoléonien. Néanmoins la présence de mobilier antique même si peu conséquent, avec notamment les terres cuites architecturales et les fragments de mortiers suggère fortement la présence ou la proximité d’un bâtiment antique. Ces résultats confirment une nouvelle fois la densité de
  • contrôler les voies maritimes. Sa proximité avec Vannes et la présence déjà forte de monuments cultuels anciens expliquent très probablement le développement de la cité à l’époque antique. 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Locmariaquer, Ruelle du Bronzo 0 Sites
  • indices de présence antique (mobiliers, structures) murs et structures antiques mis au jour lors de différents travaux à Locmariaquer, et fouilles anciennes d’après Pirault (2003) et Daré et Brunie (2013) Fig 5 Locmariaquer, Ruelle du Bronzo : Localisation du diagnostic sur fond
  • cadastral actuel avec sites mentionnés à la Carte Archéologique, diagnostics INRAP récents, et vestiges antiques localisés d’après divers travaux (©V. Brisotto, d’après Pirault (2003) et Daré et Brunie 2013 ; ©IGN-BdParcellaire®) Plusieurs bâtiments, dont un probable fanum, ainsi que
  • les restes d’un théâtre ont fait l’objet de fouilles dès le XVIIIe siècle. Les travaux récents de D. Pirault recensent ces travaux anciens pour en faire une synthèse et mettre en évidence l’étendue de l’agglomération antique, estimée à une vingtaine d’hectare (Pirault, 2003). Cette
  • synthèse a été remise à jour avec les interventions et découvertes du CERAM dans une exposition qui a donné suite à carnet sur Locmariaquer Antique (Daré et Brunie, 2013) (fig. 5). L’auteur met en avant le parallèle entre la densité des vestiges mégalithiques et l’occupation antique
  • école du Votten au sud du bourg et au sud-est de notre emprise a permis de mettre au jour en plus d’un bâtiment antique les vestiges d’une occupation gauloise s’échelonnant de la fin du second âge du Fer à la période augustéenne. Ces vestiges sont des constructions de pierres sèches
  • proximité de notre terrain, qui bien que menés sur des surfaces réduites, ont à chaque fois donné des indices d’occupations néolithiques et/ ou antiques (fig. 5). Le premier réalisé aux abords du Mané Rutual, dans la parcelle 539 (Blanchet, 2004,) a mis en évidence les restes du cairn et
RAP03582 (DOUARNENEZ (29). 27 rue Monte au Ciel. Rapport de diagnostic)
  • masquée par la ville moderne. L’intervention de terrain a occasionné l’ouverture de 6 tranchées continues qui n’ont révélé aucun vestige archéologique. Il est donc possible d’affirmer que cet espace n’a fait l’objet d’aucun aménagement au cours de la période antique. Diagnostic
  • antique, sans doute masquée par la ville moderne. L’intervention de terrain a occasionné l’ouverture de 6 tranchées continues qui n’ont révélé aucun vestige archéologique. Il est donc possible d’affirmer que cet espace n’a fait l’objet d’aucun aménagement au cours de la période antique
  • que des éléments de statuaire antique (Galliou, 2010, p.185-195). Ceux-ci laissent d’ailleurs soupçonner l’existence d’une agglomération gallo-romaine, sans doute entièrement recouverte par la ville moderne. C’est pourquoi l’opportunité de sonder le sous-sol de la ville dans sa
  • été effectués en divers endroits de la ville moderne de Douarnenez, toutefois pour l’instant aucune organisation particulière n’a été décelée. La découverte la plus proche du terrain soumis au diagnostic correspond à une nécropole à incinération antique mise au jour Rue Jean Jaurès
  • opportunité d’intervention pouvait permettre d’obtenir des informations concernant une possible agglomération secondaire antique, sans doute masquée par la ville moderne. L’intervention de terrain a occasionné l’ouverture de 6 tranchées continues qui n’ont révélé aucun vestige
  • de mètres au nord du point de découverte d’une nécropole à incinération antique, effectuée à la fin des années 1960. Par ailleurs, cette opportunité d’intervention pouvait permettre d’obtenir des informations concernant une possible agglomération secondaire antique, sans doute
  • Patriarche Code INSEE Commune de Douarnenez, Finistère Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Juin 2018 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thésaurus 9 Intervenants 10
  • géographique 27 Les découvertes archéologiques 27 Conclusion 27 Bibliographie I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique
  • de désignation du responsable Douarnenez 2018-118 du 13-04-2018 Adresse ou lieu-dit Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement 27, rue Monte au Ciel Codes SCI SMBF, représenté par M. Stéphane Huitric code INSEE Nature de l’aménagement 29046 Coordonnées géographiques et
  • de l’opération Gilles Leroux, Inrap section(s) et parcelle(s) AK n° 21, 22 et 127 Organisme de rattachement Propriétaires du terrain Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné SCI SMBF, représenté par M. Stéphane Huitric juin 2018 Surfaces Emprise maximale
  • prescrite 4301 m² Surface sondée 727 m² soit 17% de l’emprise 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Douarnenez (29) 27, rue Monte au Ciel Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur
  • Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Superieur Bâtiment Restes Mesolithique et Epipaleolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Neolithique Ancien Hydraulique Macro-outillage (lithique
  • bas Moyen Age Paléontologie Temps modemes Zoologie Epoque contemporaine Athracologie Ere industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 9 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA
  • Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance
  • Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier
  • , Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux
  • , Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de
  • l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire de base Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron-Audeoud Conseiller sécurité-prévention Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Suivi du diagnostic et fouille Solenn Le Forestier, Inrap Technicienne Suivi du diagnostic et fouille Philippe Boulinguiez, Inrap Topographe Levé topographique Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le
RAP03588 (DOUARNENEZ (29). 42 route de Quimper. Rapport de diagnostic)
  • stigmates d’une circulation de charrettes, tels que des ornières, des blocs usés et un lit de tessons de poterie écrasés. Bien que tronquée par un fossé moderne sur son côté oriental, la largeur de ce niveau de circulation atteint un minimum de 3,60 m. La mise en place et la
  • des figures 39 III Inventaires 41 Inventaire du mobilier de l’âge du Bronze 41 Inventaire du mobilier antique I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 7 I. Données administratives, techniques
  • moderne sur son côté oriental, la largeur de ce niveau de circulation atteint un minimum de 3,60 m. La mise en place et la fréquentation de ce chemin semblent correspondre au Ier s. de notre ère. Par ailleurs, les tranchées les plus éloignées du sanctuaire, vers le nord, ont fourni un
  • antique (Galliou, 2010). Le sanctuaire antique de Trégouzel, situé quant à lui à l’extérieur de la ville actuelle, vers le sud, le long de la route de Quimper, a successivement fait l’objet de travaux exploratoires à la fin du XIXe siècle et d’une fouille partielle à la fin des années
  • opération avait donc pour but essentiel de vérifier la continuité éventuelle de vestiges en rapport avec le sanctuaire. Pratiqué dans une parcelle située sur le côté nord-oriental du temple antique et d’une superficie approchant les 4000 m², ce diagnostic a démontré l’absence de tout
  • de Douarnenez sont dominés par la présence de cuves de salaison implantées sur le trait de côte et dans une moindre mesure de plusieurs points de découverte sous la ville moderne qui laissent penser à certains chercheurs que cet espace a pu être le siège d’une agglomération
  • 296 Plan présumé du temple 297 269 7234200 7234200 50 m Emprise du diagnostic Tranchée de diagnostic Fig.5 Plan général du diagnostic et localisation du temple antique de Trégouzel, d’après M. Clément et K.-Y. Cotto, Musée du Port-Rhu © A. Desfonds, Inrap 1155900 0
  • nord vers le sud, à des découvertes de mobilier céramique lié à une fréquentation des lieux au cours de l’âge du Bronze moyen ou final (Tranchées 2 et 7), de possibles petits creusements de type trous de poteaux difficiles à dater et d’une section de chemin antique sans doute en
  • possibles trous de poteau (F.2, F.3, F.6). Aucun mobilier n’est venu cependant étayer une quelconque hypothèse chronologique. Quant à la découverte du fossé F.7, son comblement, composé d’un mélange de limon et d’arène granitique, laisse penser que son origine est moderne. (Fig.11). Tr
  • - Arène avec limon brun. N-E S-O 1 1 - Limon brun avec blocs de granit. 33 II. Résultats Une section de chemin antique L’élément majeur mis au jour dans cette Tranchée 1 correspond à une section d’un « petit » chemin antique (F.1) dont l’orientation et la proximité avec les
  • maçonneries du sanctuaire laissent penser qu’il lui est intimement lié (Fig.12). Le fait qu’il a été découvert à l’extrémité méridionale de la tranchée et la présence d’un important fossé moderne qui empiète sur son emprise, nous ont finalement empêché d’en observer la largeur exacte. Pour
  • d’arène granitique de couleur brun-jaune (Fig.13, 14). Fig.12 L’extrémité méridionale de la Tranchée 1 où apparaissent le chemin antique, au premier plan, et un fossé antique qui lui est parallèle, au second plan © G. Leroux, Inrap Tr 1 - coupe ouest sur chemin S-E N-O terre
  • végétale interface interface 1 3 2 6 5 2 5 0 1m 4 1 - Fossé moderne : limon brun sableux meuble homogène. 2 - Limon sableux brun clair avec très nombreux fragments de céramique et quelques blocs de granit plus ou moins roulés. 3 - Chaussée : arène brun-jaune plutôt compacte
  • de cet aménagement ne dépasse pas 5 cm. Sa surface était parsemée de tessons de poterie antique très fragmentés et souvent écrasés, appartenant tous au Ier s. de notre ère. Celui-ci se développe sur une largeur de 3,60 m et repose directement sur l’arène granitique. Son profil
  • surtout une forte densité de fragments de poterie antique appartenant au Ier s. de notre ère. Par soucis de récupérer de l’information mobilière et chronologique, ce niveau a été entièrement dégagé manuellement. Au stade actuel de l’investigation, nous ne pouvons affirmer que ces
  • chemin et donc de sa condamnation. La chronologie et le temps d’utilisation de ce chemin sont en partie accessibles par l’étude du mobilier céramique qui a été répertorié dans les US.2 et 3 marquant le temps de son usage puis celui de son abandon (infra, Etude du mobilier antique, par
  • présente pas un caractère majeur à l’échelle du site, qu’il n’est sans doute que transitoire et qu’il n’a pas été repris pour des phases ultérieures de circulation. 35 II. Résultats 2.2 Etude du mobilier antique - Françoise Labaune-Jean, Inrap 2.2.1 Méthodes de travail Le secteur
  • antique, plus vraisemblablement à la seconde moitié du ier siècle de notre ère d’après les quelques éléments datant recensés. Les productions locales sont largement majoritaires et présentent les pâtes riches en quartz et en paillettes de mica caractérisant les formes finistériennes
  • autour du sanctuaire de Trégouzel (d’après Clément, 1979, p.2) Fig.5 Plan général du diagnostic et localisation du temple antique de Trégouzel, d’après M. Clément et K.-Y. Cotto, Musée du Port-Rhu © A. Desfonds, Inrap Fig.6 Plan de localisation des indices de fréquentation du site à
  • Dessin du peson trapézoïdal retrouvé dans le comblement du creusement F.11, tranchée 7 © Th. Nicolas, Inrap Fig.10 Localisation des vestiges liés à l’occupation antique du site © A. Desfonds, Inrap Fig.11 Plans et profils des petits creusements F.2, F.3, F.6 et du fossé F.7 découverts
RAP03420.pdf (BADEN (56). Kerispert. Rapport de diagnostic)
  • et moderne. Toutefois, il n’a pas été possible de repérer des éléments appartenant à ces chemins, ni d’éventuelles structures installées sur leur bordure. Cette absence pourrait confirmer la localisation de la chaussée antique, soit sous l’actuelle route départementale, soit
  • représentent un réel potentiel archéologique et historique. On peut en effet se demander si la voie antique passe sur une première digue ou bien si elle emprunte un pont ou un passage aménagé pour les marées basses.  Pour les périodes médiévale et moderne, on constate que le moulin et la
  • route départementale moderne 316, servant de liaison entre le Moulin de Pomper et l’agglomération de Baden, recouvre au moins partiellement la chaussée antique, par ailleurs bien observée au début du XXe siècle. Au cas où ce recouvrement ne serait pas intégral, l’anomalie
  • opération. Le diagnostic tangente également l’emprise du chemin du Moulin de Pomper à Larmor, figuré sur le cadastre napoléonien, que l’on pourrait considérer comme un tronçon de cet itinéraire pour les époques médiévale et moderne. Toutefois, il n’a pas été possible de repérer des
  • granite cartographiquement associés - Faciès hétérogène à grains plurimillimétriques et biotite seule Fig. 1 Carte géologique (1/25 000e, BRGM, feuille Vannes n° 147). 25 II. Résultats Introduction La présence d’une liaison routière antique secondaire entre Vannes (Darioritum
  • cité des Vénètes à l’agglomération secondaire de Locmariaquer et de possibles occupations antiques, compte tenu du nombre important des gisements gallo-romains repérés sur les communes de Baden et Arradon. 1.2. Les contextes géographique, géologique, pédologique et topographique
  • ruisseau intermittent et le ruisseau du Pont de Lohac se jetant dans le golfe du Morbihan, vers l’est. 1.3. Le contexte archéologique (Fig. 2) La prescription archéologique a été motivée par la proximité immédiate de l’ancienne voie antique Vannes-Locmariaquer et de nombreux
  • . 76 ; Rialan 1924, p. 32. 1 2 26 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Baden (56), Kerispert Vannes N Localisation du diagnostic 0 Locmariaquer 500m Occupations et/ou indices des périodes médiévale et moderne Occupations et/ou indices Age du Bronze Occupations et/ou
  • indices de la période gallo-romaine Occupations et/ou indices préhistoriques Occupations et/ou indices Age du Fer Tracé de la voie antique Fig.2 Localisation des indices archéologiques et patrimoniaux (Fond de carte, 1/250 000e, IGN; données archéologiques Inrap et Géobretagne) N
  • Tracé supposé de la chaussée antique Emprise du diagnostic Limites parcellaires ordonnées par la voie antique ? Fig. 3 Route antérieure à la départementale reprenant probablement une majeure partie de la voie antique et projet de racalibrage du tracé ( dessin à la mine carbone
  • antique, les deux tranchées ont été positionnées à la perpendiculaire de cette route. Toutefois, il n’a pas été possible de s’approcher à moins de 7 mètres de la route, en raison du retrait de la parcelle diagnostiquée par rapport à la voie et la présence d’une haie. Les deux
  • probablement due à un terrassement moderne occasionné par la construction de la maison adjacente et dont la parcelle, sujette à ce diagnostic, composait le foncier. Nous l’avons dit, l’emprise du diagnostic est située à une certaine distance, vers le sud, de l’actuelle voie, laissant de
  • suggérant le tracé de la voie antique Emprise du diagnostic Fig.12 Première interprétation du paysage selon le plan par masses de culture de 1809 (A. D Morbihan, 3 P 48/9) l’axe du tracé rectiligne du chemin. De part et d’autre du chemin, une série de limites parcelles semble
  • la route départementale. En deuxième lieu, il semble évident que cet itinéraire soit très ancien, comme le confirment les indices d’occupations antérieures et postérieures à la période antique. Cette fréquentation sur la longue durée peut être appréhendée à partir du moment où
  • digue conservent une homogénéité architecturale (Fig. 13, 14 et 15). fig. 13 vue est de l’entrée de la digue avec à gauche une ancienne borne routière moderne. fig. 14 vue sud de la maçonnerie de la digue et du moulin. Les ouverture dans la maçonnerie sont des biefs pour
  • de cité gallo-romaine Vannes (Darioriotum) à l’agglomération antique secondaire de Locmariaquer, il est possible d’affirmer que l’entité physique de cette voie et ses éventuels aménagements latéraux n’ont pas été touchés par les investigations archéologiques. Nous pensons que la
  • archéologique Sujets et thèmes Néant Le projet de construction d’une maison particulière sur la commune de Baden, au lieu-dit « Le Hameau de Kerispert », dans une parcelle contigüe à la route départementale 316, reprenant en partie le possible tracé de la voie antique Vannes-Locmariaquer
  • , a conduit à la réalisation de cette opération. Le diagnostic tangente également l’emprise du chemin du Moulin de Pomper à Larmor, figuré sur le cadastre napoléonien, que l’on pourrait considérer comme un tronçon de cet itinéraire pour les époques médiévale et moderne. Toutefois, il n’a
  • Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Néant Le projet de construction d’une maison particulière sur la commune de Baden, au lieu-dit « Le Hameau de Kerispert », dans une parcelle contigüe à la route départementale 316, reprenant en partie le possible tracé de la voie
  • antique Vannes-Locmariaquer, a conduit à la réalisation de cette opération. Le diagnostic tangente également l’emprise du chemin du Moulin de Pomper à Larmor, figuré sur le cadastre napoléonien, que l’on pourrait considérer comme un tronçon de cet itinéraire pour les époques médiévale