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RAP01115.pdf (MOLAC (56). un atelier de sidérurgie antique (?) en Lanvaux : le site du chapeau de Roche. rapport de sondage)
  • (et la pertinence) de cette méthode instrumentale appliquée aux sites de production du fer et de vérifier son efficacité en contexte géologique granitique. 20 4. Description archéologique Le sondage 1 Figure 10 : Vue d'ensemble du sondage 1. L'amas de scories Il se situe au
  • 4. Pièces diverses Partie 2 : Résultats archéologiques 1. Contexte de l'opération 1.1. Contexte géographique 1.2. Contexte archéologique et historique 2. Conditions, méthodes et moyens d'intervention 2.1. Le cadre de l'intervention 2.2. Conditions atmosphériques et déroulement du
  • décapage 2.3 .La méthode de fouille 2.4. L'enregistrement des données sur le terrain 2.5. Mobilier 2.6. Le traitement du mobilier et l'inventaire des données 2.7. Les prélèvements et analyses 2.8. Architecture du rapport 3. La prospection géophysique (X. Bacheter) 3.1. Principe de
  • (s) : 56 135 0004 Coordonnées Lambert : x = y= Programme : 2006 : 25 - 2006 25 Histoire des techniques, de la Proto. au 18e et archéo. indus. Organisme de rattachement : bénévole Article 2 : prescriptions générales. REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • = Programme : 2006 : 25 - 2006 25 Histoire des techniques, de la Proto. au 18e et archéo. indus. Organisme de rattachement : bénévole Article 2 : prescriptions générales. Partie 2 : Résultats archéologiques 1. Contexte de Vopération 1.1. Contexte géographique Le site se situe au nord
  • l'appellation «Plebs Condita » et en 12 837, une charte semble signée à Pleucadeuc si l'on s'en réfère à la mention «In plèbe Cadoci ». 2. Conditions, méthodes et moyens d'intervention 2.1. Le cadre de l'intervention A la suite de travaux sylvicoles qui se sont déroulés au cours du
  • métallique a été découvert grâce à la pratique d'un tamisage systématique lors de la première semaine de fouille. 2.6. Le traitement du mobilier et l'inventaire des données Le mobilier céramique, lithique et les éléments du four ont été lavés et triés. Les objets métalliques ont fait
  • fonctionnelle, le four étant la structure la plus développée. Une troisième partie s'attachera à décrire le matériel découvert ainsi qu'à proposer une hypothèse de construction et de fonctionnement de l'atelier. Des éléments plus précis sont disponibles dans les inventaires : inventaires des
  • archéologiques (Dabas et al., 2006). La prospection magnétique, en tant que méthode performante pour la détection des vestiges sidérurgiques, est particulièrement adaptée afin de délimiter l'emprise des vestiges paléométallurgiques. Dans le cas de la présente étude, cette méthode a été
  • réalisée au préalable à l'intervention archéologique pour définir l'emprise des sondages et orienter les archéologues vers les zones d'intérêt signalées par des anomalies magnétiques. 3.1. Principe de fonctionnement La prospection magnétique appliquée à l'archéologie est une technique
  • continu (en mode « walking ») sur des distances constantes. Les mesures sont prises à intervalles réguliers entre des balises espacées de 5 m. Ces dernières servant de points de contrôle pour établir un repérage spatial précis et juste des mesures. Par ailleurs, entre deux profils
  • "Chapeau de Roche" a permis à la fois de diriger la fouille vers les zones d'intérêt majeur et d'obtenir des résultats archéométriques quant à la signature magnétique des structures de combustion. La réalisation de cette méthode d'investigation s'avère pertinente, puisqu'elle permet de
  • rouge (US 10003). Il s'agit d'un fragment de panse à pâte rouge et à dégraissant grossier, riche en quartz et mica (Figure 18). Ses faibles dimensions (à peine plus de 1 cm de côté) ne permettent pas d'attribution chronologique. Le matériel lithique La mise en place d'un protocole
  • Oillic, Responsable d'opération Cécile Le Carlier, CNRS, Ingénieur de recherche Intervenants techniques : Fouille : Xavier Bacheter, bénévole Isabelle Brunie, bénévole André Corre, bénévole Sébastien Daré, bénévole Cécile Le Carlier, CNRS George Mousset, bénévole Jean-Charles Oillic
  • Oillic, bénévole Relevés topographiques et post-traitements Xavier Bacheter, bénévole Jean-Charles Oillic, bénévole Dessins du mobilier : Jean-Charles Oillic, bénévole Photographies du mobilier : Jean-Charles Oillic, bénévole D.A.O : Xavier Bacheter, bénévole Jean-Charles Oillic
  • technique inédit sur le Massif armoricain. Malgré des conditions de conservation relativement peu favorable, ses travaux ont permis de visualiser la gestion de l'espace dans l'atelier. Ainsi, il apparaît que la première étape de la chaîne opératoire : le grillage, était réalisé sur le
  • site à une dizaine de mètres du four de réduction. Le minerai chauffé était ensuite directement concassé dans ce foyer. Les matières premières nécessaire à la réduction, minerai et charbon, étaient ensuite placées à l'arrière du four, de part et d'autre d'une plate-forme aménagée
  • . Celle-ci pouvait sans doute servir à positionner le soufflet pour le maintenir hors de contact avec le sol, et donc de l'humidité. Le four était construit sans fondation, le sol en pente constituant le fond du four. Les parois extérieures faisaient 50 cm d'épaisseur. Elles étaient
  • construites à l'aide de blocs de granit, de fragments de tegulae et de moellon d'argile. Elles délimitent une cuve de 1 m par 0,7, dont les bords étaient recouverts d'une chape d'argile. L'arrivée de l'air dans cette cuve était assurée par des blocs tuyères de section semi-ovale, dont la
  • longueur n'a pu être déterminée. Les scories produites lors de l'opération de réduction s'écoulaient hors du four grâce à la pente du terrain et à une ouverture prévue préalablement. Elles étaient ensuite rejetées plus bas dans la pente, juste en dessous de l'air de travail. Enfin, la
RAP01207.pdf (VANNES (56). 55 rue de Verdun. rapport de diagnostic)
  • (et la pertinence) de cette méthode instrumentale appliquée aux sites de production du fer et de vérifier son efficacité en contexte géologique granitique. 20 4. Description archéologique Le sondage 1 Figure 10 : Vue d'ensemble du sondage 1. L'amas de scories Il se situe au
  • 4. Pièces diverses Partie 2 : Résultats archéologiques 1. Contexte de l'opération 1.1. Contexte géographique 1.2. Contexte archéologique et historique 2. Conditions, méthodes et moyens d'intervention 2.1. Le cadre de l'intervention 2.2. Conditions atmosphériques et déroulement du
  • décapage 2.3 .La méthode de fouille 2.4. L'enregistrement des données sur le terrain 2.5. Mobilier 2.6. Le traitement du mobilier et l'inventaire des données 2.7. Les prélèvements et analyses 2.8. Architecture du rapport 3. La prospection géophysique (X. Bacheter) 3.1. Principe de
  • (s) : 56 135 0004 Coordonnées Lambert : x = y= Programme : 2006 : 25 - 2006 25 Histoire des techniques, de la Proto. au 18e et archéo. indus. Organisme de rattachement : bénévole Article 2 : prescriptions générales. REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • = Programme : 2006 : 25 - 2006 25 Histoire des techniques, de la Proto. au 18e et archéo. indus. Organisme de rattachement : bénévole Article 2 : prescriptions générales. Partie 2 : Résultats archéologiques 1. Contexte de Vopération 1.1. Contexte géographique Le site se situe au nord
  • l'appellation «Plebs Condita » et en 12 837, une charte semble signée à Pleucadeuc si l'on s'en réfère à la mention «In plèbe Cadoci ». 2. Conditions, méthodes et moyens d'intervention 2.1. Le cadre de l'intervention A la suite de travaux sylvicoles qui se sont déroulés au cours du
  • métallique a été découvert grâce à la pratique d'un tamisage systématique lors de la première semaine de fouille. 2.6. Le traitement du mobilier et l'inventaire des données Le mobilier céramique, lithique et les éléments du four ont été lavés et triés. Les objets métalliques ont fait
  • fonctionnelle, le four étant la structure la plus développée. Une troisième partie s'attachera à décrire le matériel découvert ainsi qu'à proposer une hypothèse de construction et de fonctionnement de l'atelier. Des éléments plus précis sont disponibles dans les inventaires : inventaires des
  • archéologiques (Dabas et al., 2006). La prospection magnétique, en tant que méthode performante pour la détection des vestiges sidérurgiques, est particulièrement adaptée afin de délimiter l'emprise des vestiges paléométallurgiques. Dans le cas de la présente étude, cette méthode a été
  • réalisée au préalable à l'intervention archéologique pour définir l'emprise des sondages et orienter les archéologues vers les zones d'intérêt signalées par des anomalies magnétiques. 3.1. Principe de fonctionnement La prospection magnétique appliquée à l'archéologie est une technique
  • continu (en mode « walking ») sur des distances constantes. Les mesures sont prises à intervalles réguliers entre des balises espacées de 5 m. Ces dernières servant de points de contrôle pour établir un repérage spatial précis et juste des mesures. Par ailleurs, entre deux profils
  • "Chapeau de Roche" a permis à la fois de diriger la fouille vers les zones d'intérêt majeur et d'obtenir des résultats archéométriques quant à la signature magnétique des structures de combustion. La réalisation de cette méthode d'investigation s'avère pertinente, puisqu'elle permet de
  • rouge (US 10003). Il s'agit d'un fragment de panse à pâte rouge et à dégraissant grossier, riche en quartz et mica (Figure 18). Ses faibles dimensions (à peine plus de 1 cm de côté) ne permettent pas d'attribution chronologique. Le matériel lithique La mise en place d'un protocole
  • Oillic, Responsable d'opération Cécile Le Carlier, CNRS, Ingénieur de recherche Intervenants techniques : Fouille : Xavier Bacheter, bénévole Isabelle Brunie, bénévole André Corre, bénévole Sébastien Daré, bénévole Cécile Le Carlier, CNRS George Mousset, bénévole Jean-Charles Oillic
  • Oillic, bénévole Relevés topographiques et post-traitements Xavier Bacheter, bénévole Jean-Charles Oillic, bénévole Dessins du mobilier : Jean-Charles Oillic, bénévole Photographies du mobilier : Jean-Charles Oillic, bénévole D.A.O : Xavier Bacheter, bénévole Jean-Charles Oillic
  • technique inédit sur le Massif armoricain. Malgré des conditions de conservation relativement peu favorable, ses travaux ont permis de visualiser la gestion de l'espace dans l'atelier. Ainsi, il apparaît que la première étape de la chaîne opératoire : le grillage, était réalisé sur le
  • site à une dizaine de mètres du four de réduction. Le minerai chauffé était ensuite directement concassé dans ce foyer. Les matières premières nécessaire à la réduction, minerai et charbon, étaient ensuite placées à l'arrière du four, de part et d'autre d'une plate-forme aménagée
  • . Celle-ci pouvait sans doute servir à positionner le soufflet pour le maintenir hors de contact avec le sol, et donc de l'humidité. Le four était construit sans fondation, le sol en pente constituant le fond du four. Les parois extérieures faisaient 50 cm d'épaisseur. Elles étaient
  • construites à l'aide de blocs de granit, de fragments de tegulae et de moellon d'argile. Elles délimitent une cuve de 1 m par 0,7, dont les bords étaient recouverts d'une chape d'argile. L'arrivée de l'air dans cette cuve était assurée par des blocs tuyères de section semi-ovale, dont la
  • longueur n'a pu être déterminée. Les scories produites lors de l'opération de réduction s'écoulaient hors du four grâce à la pente du terrain et à une ouverture prévue préalablement. Elles étaient ensuite rejetées plus bas dans la pente, juste en dessous de l'air de travail. Enfin, la
RAP01200.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • assure l'enregistrement des données et J.F. V I L L A R D la gestion du laboratoire photographique. Y . L . G O A L I C , directeur technique au sein du C . R . A . F . , prend en charge la composante technique des méthodes de fouille. Y . G O U R M E L O N assure la fonction de chef
  • bâtiments sont identifiés, répartis sur cinq étapes chronologiques et réalisés selon trois techniques architecturales différentes mais chronologiquement ordonnées. La durée d'occupation se situe vraisemblablement entre 200 et 300 ans pour une population d'au moins 150 habitants. La fin
  • organisation spatiale qu'en ce qui concerne les périodes d'occupation. 2.2.2.2. Les programmes annuels: La programmation doit être précise mais souple. - 1993: Complément de la fouille 1992 et des structures de la zone nord : La fouille de la zone artisanale, de son environnement et des
  • d'équipe. E. G A U M E étudie le mobilier lithique. - Les vacataires: Sont employés à ce titre: J.Y. ROBIC et E. G A U M E - Les bénévoles: Participent à la fouille à ce titre: A S H U N A J., B A L Q U E T A . , BORRAS S., B O U L M E R G., B R O U A R D M . , C A R L I E R C., C H U I
  • stratégie et la méthode de fouille appliquées aux différents secteurs varie en fonction des objectifs définis précédemment. Au nord-est, il s'agit d'étendre la zone fouillée, de découvrir des structures individuelles et de les fouiller. Comme il s'agit d'un sol, lambeau d'esplanade de
  • vérifier l'extension de ce village. D'autre part nous considérons que, dans l'état actuel des connaissances et des possibilités techniques de fouille, une étude exhaustive de ces fondations n'apporterait pas de renseignements significatifs à propos de l'organisation du village dans le
  • trous de poteaux ou des tranchées parallèles (Us. 99 et 100). Nous avons évoqué précédemment les raisons pour lesquelles nous ne fouillons pas intégralement ces structures en creux. 4.2.2. Quelques méthodes particulières Les sols sablés de la partie méridionale du sondage sud-ouest
  • pour détecter les limites des sommets de trous de poteaux, ne suffisent pas. Cette méthode se révèle efficace au nord du sondage (Us.99 et Us. 100) mais, au centre, la raréfaction brutale des empreintes de trous paraît suspecte. En effet, une fouille limitée mais très méticuleuse et
  • méthode habituelle. Sur la zone concernée le processus de fouille est inversé. Le raclage se fait par passes successives de 10 cm. Le limon vierge est retiré. Lorsqu'une structure archéologique, fosse ou trou de poteau, est repérée, elle est maintenue en place et préservée. La fouille
  • compte de l'intérêt de la méthode adoptée. Il est évident que la compréhension et l'interprétation de cette partie du site auraient été largement tronquées sans l'application de cette méthode ; environ 70% des structures auraient échappé à l'archéologue. Cela pose naturellement la
  • des trous mis au jour sur les autres zones laissent tout de même penser que les erreurs n'ont pas été si grossières. De toute manière, cette densité, extrêmement élevée, interdirait que l'on procède selon la méthode appliquée cette année. Il s'agit d'une technique inhabituelle
  • , appliquée avec bonheur dans un cas particulier. Elle souligne simplement combien il faut être vigilant sur chaque site et, qu'au besoin, l'imagination doit permettre de résoudre les cas plus difficiles. 4.3. Les techniques de fouille: L'utilisation permanente du compresseur d'air
  • comprimé et de l'aspirateur est désormais parfaitement maîtrisée sur le site. Le recours à ces méthodes pour le dégagement et le nettoyage parfait de milliers de pierres comme pour la mise au net de sols ou de calages de poteaux accroissent autant la rapidité que la qualité du travail
  • obtenus sont importants grâce aux techniques employées autant qu'à l'assiduité des stagiaires et à leur travail acharné. Celui-ci porte sur une superficie de 750 m2. La fouille n'est pas achevée sur toute cette surface. Dans la partie orientale du chantier nous poursuivons l'analyse de
  • réflexion à propos de la méthode à suivre. En effet, il s'agit de structures de type inédit dont l'intérêt pour la, compréhension générale du site et pour l'archéologie régionale est particulièrement fort. Dans le sondage sud-ouest les structures archéologiques sont mises en évidence
  • . Elles ne sont pas réellement fouillées (cf. surpra). 4.4.2. Les études spécifiques - Programme de recherche sur le mobilier lithique Ce programme comporte trois volets: . Etude de l'origine géologique des pierres mises au jour sur le site et utilisées par les hommes protohistoriques
  • construite. Il s'agit davantage de repérer les bâtiments que de les fouiller. Des fondations de bâtiments sont effectivement découvertes. La nature des vestiges nous conduit à adopter deux méthodes de fouille (cf. chapitre 1). Les bâtiments Us.99 et 100 sont simplement repérés et les
  • sondage limite les observations et nous ne pouvons pas avoir de plan complet. 1.4. L ' U s . 101 Il s'agit des fondations d'un bâtiment dont le plan d'ensemble apparaît très clairement. L'édifice comporte vraisemblablement douze poteaux porteurs dont les trous ont un diamètre compris
  • . OMNRA994 L A Z O N E S E P T E N T R I O N A L E DE L ' H A B I T A T PROTOHISTORIQUE ET L E S O N D A G E SUD-OUEST OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 002£-AP) (Finistère) 02 MM R A P P O R T I N T E R M E D I A I R E DE F O U I L L E P R O G R A M M E E A N N E E 1994
  • Sous la direction de Jean Paul L E B I H A N CONSEIL G E N E R A L DU FINISTERE collaboration : S . D . A . Rennes : S . R . A . de Bretagne 1993 lr 4200 L OMNRA994 L A Z O N E S E P T E N T R I O N A L E DE L ' H A B I T A T P R O T O H I S T O R I Q U E ET LE S O N D A G E
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
  • d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, p. 271-278
  • et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • protocole d'analyse commun G Marchand, Y. Pailler, E. Yven PCR Campagne de sondages en G. Marchand Finistère Bilan archéologique des sites de O. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, Beg-an-Dorchenn, Téviec et R. Schulting. Hoèdic Nouvelles datations à Beg-an- R. Schulting Dorchenn et à Beg
  • millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été
  • mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous
  • -étudiés. L'analyse des charbons recueillis à Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) par Catherine Dupont et Grégor Marchand en 2001 a été réalisée par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie. Elle vient compléter l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • ce Programme Collectif de Recherche consistait aussi à rassembler et inventorier des collections lithiques parfois dispersées entre plusieurs dépôts plus ou moins officiels. Grégor Marchand et Estelle Yven se sont particulièrement attelés à cette tâche en retrouvant les armatures
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • à 5325 avant J.-C. (1 sigma) avec un maximum de probabilité entre 5480 et 5360 avant J.-C. L'industrie lithique de cette passe comprend notamment un petit triangle scalène en microquartzite et une monotroncature en silex. Dans cette même passe du niveau 1, les carrés voisins ont
  • mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards, 2001). L'industrie lithique quant à elle
  • de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques Officiants G. Marchand Y. Bougio Blanchet
  • les résultats de l'étude technologique et typologique qu'elle a effectuée sur le matériel lithique collecté sur le site du Crann (la Forest-Landerneau). Les morphologies des nucléus, des lamelles et des microlithes ne laissent aucune équivoque et permettent d'affirmer une
  • occupation de cette localité au Mésolithique moyen, déjà attestée par une ancienne datation par le radiocarbone. L'avenir du PCR pose problème. Le retard accumulé dans les domaines malacologiques et fauniques a été comblé, restent le matériel lithique et les très nombreuses collections
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • l'ouverture, étant des nodules très solides. Elle est souvent nécessaire pour dégager un plan de frappe. C/ CRITÈRES D'ANALYSE ET TERMINOLOGIE Selon la terminologie proposée par J. Tixier, la percussion sur enclume est à la fois une méthode, une technique et un façonnage lorsqu'il s'agit
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • -jacent à l'amas coquillier proprement dit, nous avons conservé la méthode qui consiste à descendre par passe de 10 cm. Le niveau 2 correspond à une couche de terre brun clair organique à texture plus grasse. Elle est assez riche en objets lithiques et en tessons de céramique d'assez
  • cadastrée. Les parcelles concernées sont les n°10, lObis, lOter et 40. Des produits de débitage, comme les entames ou galets fendus, sont caractéristiques de la technique de percussion bipolaire sur enclume. Cette méthode simple, utilisée pour fendre des petits galets de silex provenant
  • STATIONS DE SURFACE BENIGUET(R. Hoguin, S. Giovannacci, Y. Pailler) REPÉRÉES SUR L'ILE DE A7 INTRODUCTION B/ LA PERCUSSION SUR ENCLUME C/ CRITÈRES D'ANALYSE ET TERMINOLOGIE D/ PRÉSENTATION DU MATÉRIEL 1. Beniguet 14 (parcelle 19) 2. Beniguet- lObis (parcelle 19) 3. Beniguet- lOter
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • ) a) Problématique b) Méthodes c) Axes de recherche d) Observations préliminaires sur la série de Beg ar Loued 3. La céramique (S. Giovannacci) a) Méthodologie b) Observations technologiques et cuisson expérimentale c) Éléments de formes et décors d) Discussion autour de l'attribution chrono
  • . Leur étude ainsi que celle du mobilier lithique récolté sur le site et en d'autres endroits de l'île viennent compléter notre connaissance de l'occupation de Beniguet durant le Néolithique. La plus importante opération en nombre de jours passées sur le terrain et par le nombre de
  • que cette méthode, que nous appliquons également à Beg ar Loued, permet de récupérer des artefacts et des écofacts (restes de poissons et de micromammifères, esquilles d'os, graines et charbons) de très petites dimensions. A l'heure actuelle, seul le carré A, celui dans lequel le
  • . L'outillage lithique repéré lors de la fouille semble peu disert. Il est constitué d'éclats retouchés et de galets aménagés, façonnés majoritairement à partir de galets de quartzite et de silex. Un seul grattoir a été repéré lors de la fouille. Parmi les autres outils caractéristiques
  • récipients ont été montés au colombin. Des cassures en tuile ou en biseau attestent l'emploi de cette technique, ainsi que des structures de montage et d'étirement des colombins observées en tranches des tessons. La plupart des fragments appartiennent à des vases à parois « moyennes
  • lithique, la céramique, les charbons, les os de mammifères et micro-mammifères, d'oiseaux, de reptiles et d'amphibiens, de poissons, de mollusques, de crustacés et d'échinodermes. Le lithique trouvé dans le carré A est composé essentiellement de galets en grès, en granité et en silex
  • 6539) de l'Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM) à Plouzané (Finistère). Le développement par cette équipe de méthodes d'analyse permettant de reconstituer des paramètres climatiques à partir de restes coquilliers, sera mis à profit pour tenter une approche des conditions
  • Beniguet durant l'hiver 2002 que les séries lithiques décrites dans cette étude ont été recueillies (Pl. 2, Pl. 6). L'analyse de ces assemblages lithique permet de caractériser les tendances chronologiques et culturelles de ces sites et de se faire une meilleure idée du peuplement de
  • s'agit d'une méthode de débitage sur enclume de petits 15 galets de silex roulés par la mer. D'après R. Joussaume (ibid.) cette méthode aurait pris naissance à la fin du Mésolithique et se poursuivrait à travers tout le Néolithique jusqu'au Chalcolithique campaniforme. Ce type de
  • débitage semble exister sur tout le littoral atlantique de Bretagne et de Vendée (Joussaume, 1981). Des déchets présentant des stigmates, des pièces esquillées et de nombreux grattoirs, généralement sur entame ou éclat cortical, caractérisent l'industrie lithique des sites côtiers dès
  • cette percussion sur enclume. La faible représentativité des outils est une constante et la présence de pièces esquillées au sein des assemblages a parfois été perçue comme l'élément déterminant (Joussaume 1981). Les recherches menées sur le matériel lithique de l'archipel de Molène
  • . Cette méthode est quasiment absente de l'Ouest de la France à la fin du Paléolithique et au début du Mésolithique, et n'est que faiblement attestée au Mésolithique final. Elle est présente mais peu développée au Néolithique moyen et final, alors que son recours est très fréquent au
  • " A \f CONSEIL GENERAL FINISTERE %s m lAmmmam i ï UMR 6038 .3 O Magasin d'outillage Emeraude (Ploudaniel) ' l i t TRJlHOUlllt * : ". i ... î Tw- • •• ,• Of, ARCHÉOZOOLOGIE, histoire des sociétés humaines et des peuplements animaux Feim-ar-ßed - ': î' 1! ; ^5 « ' r
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • l'amabilité de Anne Riskine. Les principaux thèmes de recherche sont rappelés : l'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique), les systèmes techniques, les fondements archéologiques, la gestion et l'exploitation des ressources animales et marines, les
  • fait les prochaines années. Des contacts ont été pris en ce sens avec Lionel Visset et Delphine Barbier (Université de Nantes). Un autre effort de recherche pourrait être fait vers la réalisation d'analyses techno-fonctionnelles sur les industries en silex ; Sylvie Philibert
  • l'analyse des pierres taillées à l'hypothèse de territoires restreints et délimités au Mésolithique 27 3. De l'approvisionnement à l'utilisation d'un matériau local au Mésolithique dans la Bretagne intérieure :1e phtanite 39 4. Gestion des matières premières lithiques au Mésolithique
  • planigraphie : gestion des matériaux, étude technologique et approche spatiale 135 X. PERSPECTIVES 156 1. Une petite problématique nouvelle 156 2. Objectifs 2002-2003 158 BIBLIOGRAPHIE 160 ANNEXE : MEMBRES DU PCR 167 Remerciements : Le nombre d'intervenants dans les divers
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • et définition Gouletquer, G. Marchand, d'un protocole d'analyse commun Y. Pailler, E. Yven Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Ille-etVilaine Budget Autonome PCR - G. Marchand Autonome Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et
  • - Tournay- Yven Desse - Gruet- Dupont Schulting - Tresset Etude de l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn Desse - Dupont - Gruet - Tresset - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Josselin - Pailler - Pottier - Yven Fouille préventive d'un habitat du
  • direction de C. Dupont avec la collaboration de Y. Gruet, G. Marchand, Y. Pailler et E. Yven. Il a été possible également de dégager un mois de contrat pour C. Dupont sur des crédits d'analyses. Un prélèvement a pu être réalisé in extremis sur l'amas coquillier de Hoëdic, sur un pan
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • monolithique ? La diversité des méthodes, des écoles et des sensibilités rend ce projet insensé. Souhaitons d'abord que chacun trouve en ces pages, en ces documents parfois bruts, matières à réflexion. 7 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 IL REUNION Compte-rendu de la
  • d'Armor) vient bousculer le modèle actuel d'implantation des sites. Il permet également de s'interroger sur le jeu des traditions techniques entre Bertheaume et groupes normands. Le phtanite de la région de Callac fait l'objet d'une analyse totale, en association avec des géologues de
  • Croix-Audran, les unités de fouilles définies (le V* de mètre carré) semblent être un adroit compromis entre l'acquisition des données spatiales, le nécessaire tamisage à l'eau pour recueillir les petits éléments (les plus informatifs) et le temps imparti à l'opération. Stéphane
  • traditions techniques. Les phases récentes et finales du Mésolithique sont encore absentes, ce qui tient probablement plus à des facteurs géomorphologiques qu'à la géographie préhistorique. Seuls deux chercheurs travaillent sur les phases anciennes et moyennes du Mésolithique et un débat
  • , telle que l'on peut l'appréhender à partir des coquillages marins, sur la façade atlantique de la France. Les problèmes d'échantillonnage sont importants : l'analyse réclame autant la parure que les restes alimentaires et le tamisage à l'eau est nécessaire. Cette dernière technique
  • communautés (chasse, cueillette, pêche, agriculture ?), puisque les techniques sont à l'interface de l'homme et du milieu naturel. Enfin, si l'on dispose de données sur l'organisation des habitats dans l'espace, on ne connaît rien sur les manières d'habiter (structuration de l'habitat
  • , techniques de construction). L'autre versant de ce programme concerne la gestion et la conservation de ce « patrimoine archéologique diffus », selon la belle expression de Pierre Gouletquer. Une hiérarchisation des informations permettra un zonage plus efficace et une meilleure prise en
  • carrière ou une tranchée. En revanche, le tamisage de certaines portions non-vaseuses du rivage a permis de recueillir des 14 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 centaines d'éléments lithiques fins correspondant tous à la fin des chaînes opératoires de débitage et ce
  • d'une boucle de la rivière. Les vestiges lithiques couvrent une zone de 300 mètres sur 100 mètres, sur deux basses terrasses non-inondables séparées par un vallon sec. En septembre, deux tranchées à la pelle mécanique, des sondages manuels et des sondages manuels avec tamisage à
  • . Industrie lithique récoltée en 2001 Limite parcellaire ancienne (aujourd'hui sous les eaux) Limite parcellaire actuelle Berge actuelle Chemin Figure 111-5. La Presqu'île (Brennilis). Situation générale du site et indication des exploitations archéologiques. 735 n° de parcelle actuelle
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt
  • prolongements en 2011 de par l'étude fonctionnelle de trois meules, ou une mise en perspective de ces résultats à l'échelle régionale pour ce qui est de la céramique et de l'industrie lithique. Le travail déjà réalisé est considérable, même s'il faudra encore probablement un ou deux ans
  • ) 3 / PREMIERES OBSERVATIONS DES CHARBONS DE BOIS (Nancy Marcoux) p.29 p.43 V/ De nouvelles datations radiocarbone p.68 VI / Etudes de mobilier p.69 1/ L'ASSEMBLAGE LITHIQUE (J.-N. Guyodo, S. Goudissard) VI. 2/ LE MATERIEL DE MOUTURE ET DE BROYAGE (Klet Donnart) VI. 3/ LA
  • 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements
  • part et d'autre du chemin, des masses importantes de rejets charbonneux ont été identifiées. Elles contiennent et sont parfois surmontées par de nombreuses pièces lithiques et céramiques, dont quelques vases écrasés en place. Un foyer a été dégagé en bordure du chemin. La sole
  • occupations du Néolithique moyen sur le site de Lillemer. Les premiers résultats des analyses micro morphologiques confirment la présence de constructions en terre, et elles en précisent très largement les techniques. L'usage de briques modelées en terre crue est attesté, comme nous
  • l'élévation de murs en terre (Lill 4, Lill 21, Lill 22, Lill 23). Une première étude des lames 21 et 22 par J. Wattez confirme cette interprétation. Elle livre également de précieuses données sur les techniques, apparemment variées, d'élaboration de telles parois en terre. Quatre colonnes
  • témoigne d'une mise en œuvre par façonnage direct ( P R L 21, fig.2b). Des variantes dans les techniques constructives sont ainsi observées non seulement entre les différentes structures mais également au sein d'un même mur. 21 2.2. Les sols : aménagement et fonctionnement Les sols
  • Rapport de f o u i l l e programmée et de prospection thématique 2010 Lillemer (Ille-et-Vilaine) Rapport de fouilles UMR 6566 CNRS, Rennes, Université de Nantes, CeRAA C. Bizien-Jaglin, L. Laporte, J.N. Guyodo, G. Hamon, A. Lucquin, R. March, J. Wattez, N. Marcoux, K
  • . Donnart et la collaboration de D. Guérin, J. Bansard HM Rapport de f o u i l l e programmée et de prospection thématique 2010 Lillemer (Ille-et-Vilaine) Rapport de fouilles UMR 6566 CNRS, Rennes, Université de Nantes, CeRAA C. Bizien-Jaglin, L. Laporte, J.N. Guyodo, G. Hamon
  • , A. Lucquin, R. March, J. Wattez, N. Marcoux, K. Donnart et la collaboration de D. Guérin, J. Bansard HM Renseignements administratifs Fouille programmée : Site n° 35 153 003 AH Parcelles n°733, 682,915 Coordonnées Lambert : X = 290,35 Y = 1104, 65 Titulaire de l'autorisation de
  • . Marcoux Etude du mobilier de broyage : K. Donnart Etude du mobilier céramique : G. Hamon Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : J. Bansard, C. Bizien-Jaglin, Equipe de Fouille : Daniel Guérin, Jean
  • -Pierre Sourcin, Diane Castro, Mathieu Lejay, Thibault Lecozanet, Pierre Bernard Griffith, Adrien Delvoye, Alexandre Lucquin. Remerciements Nous tenons à remercier la propriétaire de la parcelle sondée, Madame Bourné, ainsi que les locataires Monsieur et Madame Aubry, pour l'attention
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n'auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu
  • un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille enthousiaste et efficace. Un grand merci à tous. 3 particulièrement Plan I / Présentation générale p.6 II/ Présentation des travaux effectués en 2010 p.9 III/ Les architectures p.10 1/RAPPEL DES PROBLEMATIQUES (Luc
  • PRODUCTION CERAMIQUE (G. Hamon) P.69 VII/ Inauguration d'un espace muséographique p.175 VIII/ Programme 2011 p.182 P.16 P.59 P.82 P.107 Inventaires des plans et du mobilier 2010, des charbons de bois et du mobilier de mouture en annexes. 4 Lillemer 2004 Dépôts
  • hypothétique Enceinte du Néolithique moyen Fig. 1 -plan général du site de Lillemer - état des connaissances 2005 5 Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide 1/ Présentation générale Rappel des principaux acquis - déjà exposés dans les rapports
  • paléoenvironnementales disponibles suggèrent, pour le Néolithique moyen, une position de la butte proche de la confluence d'au moins deux profondes rias et non loin de leur embouchure vers le large, au sein d'une baie très largement ouverte. Une vaste roselière s'étendait alors autour de la butte
  • , parsemée de saules et d'aulnes. Depuis sa découverte en 1995, le site de Lillemer a déjà fait l'objet de plusieurs publications (Bizien-Jaglin 1995, 1997, Guyodo et al. 2001, Laporte et al. 2003). 1/ L'occupation de la butte La butte de Lillemer présente la forme d'une ellipse dont le
  • grand axe est orienté nordest/sud-ouest, avec de fortes pentes latérales et un dénivelé d'une dizaine de mètres entre son point le plus haut et le marais environnant (fig. 1). Le village actuel forme une ceinture tout autour de la butte. Son flanc nord est largement entamé par des
  • une opération de diagnostique sur les parcelles 760 et 1037, opérations dirigées respectivement par A.-L. Hamon et S. Blanchet (INRAP). Ici les rares vestiges néolithiques repérés proviennent des fosses identifiées sur les quelques lambeaux de socle en place subsistant parfois
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • somme allouée aux analyses a augmenté de plus de 30% entre 2005 et 2006, ceci marque la volonté d'étoffer le nombre d'analyses (carpologie) et d'en rémunérer certaines qui ne l'avaient pas été l'année précédente (lithique, céramique, D A O ) . N é a n m o i n s ce poste est en baisse
  • mammifères, Lithique, Céramique Conclusion Ce choix influe sur les méthodes de fouille car i l sous-tend un nombre de personne au moins aussi important sur les postes de t r i que sur le terrain Ce personnel doit être sensibilisé et formé à la reconnaissance des différents restes
  • vis de la D R A C et du C G 29 (en euros) : Hébergement : 1008,50 Nourriture : 6162,85 Frais de transports : 1397,44 Autres (matériels et fournitures diverses) : 2988,92 Travaux de terrassement : 273,47 Traitement de données, Analyses : 7250,00 - D A O : 1000,00 -Etude lithique
  • programmées. Repéré lors de prospections en coupe de falaise, le site se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier riche en vestiges organiques ainsi qu'en mobilier lithique et céramique. C'est la présence de faune et l'attribution probable de la couche archéologique à la fin
  • factures au Conseil Général du Finistère et à la D R A C . Dépenses 2005 Analyses Sedimentologie Ichtyologie Lithique Céramique DAO Malacologie Anthracologie Carpologie Datations C14 Sous total analyses Fournitures Logement Assurance Matériel Nourriture Transport Travaux Location
  • photographique verticale du site mètre carré par mètre carré. Les clichés sont pris à l'aide d'une potence et d'un appareil numérique à haute résolution. Cette méthode implique d'effectuer les photos lorsque les ombres portées sont les plus réduites. A partir de ces clichés, le plan
  • scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés et d'une façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus représentatif possible
  • campagne. Objectifs scientifiques Une approche peu développée en Bretagne pour la compréhension de la taphonomie selon les zones (dépots secondaires, déchets de fabrication de perles, taux de fragmentation et conservation, étude spatiale). 3) PROTOCOLE DE PRELEVEMENT MIS EN PLACE
  • ; Boëda, 1994). C'est un nucléus à éclat préférentiel et méthode d'initialisation centripète. Deux séries de débitage identiques et successives sont lisibles sur la surface de débitage (fig. 4) : e - I série : la phase d'initialisation est attestée dans les parties distale et latérale
  • (Dupont et al, 2003). La surface de débitage a été préparée par de petits enlèvements de direction centripète ou orthogonale, puis un grand éclat a été débité. Ces pièces sont très comparables à celle de Molène, selon des critères tant métriques que techniques. Elles sont, en outre
  • Paléolithique moyen de l'archipel de Molène, mais la découverte de ces trois nucléus Levallois très similaires, à éclat préférentiel et méthode d'initialisation centripète ou orthogonale, obtenus à partir de petits galets de silex, ne manque pas de suggérer une certaine homogénéité
  • (Planches 2, 3 , 4 et 5, annexes) Aidé par Cécile Chapelle, la deuxième mission topographique avait plusieurs objectifs : la réalisation du M N T du sud de l'île pour avoir une vision d'ensemble de l'environnement du site, déterminer les élévations sur le chantier de fouilles et
  • végétation et falaise). Cependant le résultat permet d'avoir une bonne vision de l'environnement après l'interprétation. (Planche 2, annexe) » Relevé des élévations du site En fin d'après midi, nous avons changé de méthodes pour réaliser les élévations sur le chantier de fouilles en lui
  • T E - R E N D U DES MISSIONS T O P O G R A P H I Q U E S 1) C A M P A G N E D U 17 J U I N 2006 2) C A M P A G N E D U 8 E T 9 J U I L L E T (Planches 2, 3, 4 et 5, annexes) 21 21 22 F/ ETUDE GEO-ARCHEOLOGIQUE 23 INTRODUCTION 23 RAPPEL D E L A S T R A T I G R A P H I E 24
  • PROCESSUS D E F O R M A T I O N E T REPRESENTATIVITE D E L A STRATIGRAPHIE. 25 O R G A N I S A T I O N DES COUCHES ET PRELEVEMENTS 26 SYNTHESE ET DISCUSSION 26 C O N T I N U I T E D E L A STRATIGRAPHIE 27 CONCLUSION 28 G/ D A T E S R A D I O C A R B O N E O B T E N U E S (nouvelles dates
  • et rappel des autres dates) 28 G/ A R C H I T E C T U R E : D E S C R I P T I O N D E S S T R U C T U R E S M I S E S A U J O U R 1) RAPPEL DES STRUCTURES ET A L T E R A T I O N S MODERNES DECOUVERTES LES ANNEES PASSEES 2) LES STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES A N C I E N N E S 3) LES
  • ' E T U D E D U M O B I L I E R C E R A M I Q U E 2006 6) ESSAI D ' A N A L Y S E S P A T I A L E ET INTERPRETATIONS 7) B I L A N ET PERSPECTIVES 47 47 47 48 48 48 52 54 B/ L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A I L L E E 1) I N T R O D U C T I O N 2) E T U D E T Y P O L O G I
  • Q U E ET T E C H N O L O G I Q U E 3) R E P A R T I T I O N S P A T I A L E 55 55 57 71 Cl L E M A C R O - O U T I L L A G E 1) M A T I E R E S PREMIERES 2) O U T I L L A G E 3) A S S O C I A T I O N D E FONCTIONS 4) A N A L Y S E S P A T I A L E D U M A C R O - O U T I L L A G
  • E D , B I L A N D E L A F O U I L L E D E 2006.... 133 2) L ' I C H T HY O F A U N E ET LES RESSOURCES M A R I N E S D U SONDAGE D E BENIGUET-3 (LE CONQUET, FINISTERE) 135 D/ L E P E U P L E M E N T ANCIEN D E M I C R O - V E R T E B R E S DANS L ' A R C H I P E L D E MOLENE 143
  • 1. COMPOSITION ET ORIGINE D E L ' A S S E M B L A G E M I C R O F A U N I Q U E COLLECTE A BEG A R LOUED 143 2. A N A L Y S E D U SPECTRE ET PREMIERES DONNEES B I O G E O G R A P H I Q U E S . . 145 3. PREMIERES DONNEES MORPHOLOGIQUES 146 El E T U D E C A R P O L O G I Q U E
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • donc un volet chronologique, avec la recherche d'ensembles restreints convenablement datés, et un volet fonctionnel, avec la définition d'un nouveau type d'habitat à insérer dans un paysage archéologique assez dense. Une extension de cette recherche à des abris proches était
  • , une zone de piétinement affectant directement le substrat; elle témoigne également de l'occupation humaine. Cette séquence ne se développe que sur un demimètre d'épaisseur et les perturbations sont nombreuses. Au terme de l'analyse spatiale des vestiges, il apparaît cependant
  • , malgré la très forte perturbation des lieux par les hommes et les animaux fouisseurs. On constate ainsi la concentration des pièces lithiques sous le bloc 2, avec un décalage partiel entre les composantes ancienne et récente du Mésolithique. Cette distinction est également perceptible
  • dans ou à l'extérieur du campement, ne sont jamais perceptibles à cause d'une mauvaise définition des ensembles archéologiques. Et pourtant, seule cette approche fonctionnelle devrait nous autoriser parler de mobilité résidentielle ou de mobilité logistique. Dans un premier temps
  • lors de réorienter notre problématique de terrain et de chercher des ensembles sédimentaires homogènes dans d'autres contextes. Dans une documentation archéologique faite essentiellement de grosses séries, la découverte et l'exploitation d'ensembles restreints seraient
  • environ, à l'exception d'une berme d'axe sagittale d'une soixantaine de centimètres de large. La surface fouillée s'étend également deux mètres en avant de l'abri. Sous une litière végétale riche en vestiges lithiques mésolithiques et en céramique gauloise, des niveaux denses de
  • pierres brûlées contenaient de la céramique de la Tène moyenne et des éléments lithiques du Mésolithique, sur une épaisseur de 40 cm (à l'extérieur) à 15 cm (à l'intérieur). Une sole de structure de combustion, faite de pierres soigneusement agencées, a été mise en évidence à
  • . Rappels des méthodes de fouille et de relevé Comme nous l'avions posé au préalable dès le début de l'opération en 2007, en accompagnement d'une fouille manuelle minutieuse par mètre carré et par US, la totalité des niveaux ont été tamisés à l'eau, avec un tamis à maille fine (1,2 mm de
  • excepte les US 5.3 inférieure, US 5.6 et US 5.9 qui ne contiennent que des vestiges lithiques (si l'on écarte les abords du bloc 3, passablement chamboulés). Ce mobilier lithique est donc présent dans toute la stratigraphie et témoigne des nombreuses perturbations du sol par les
  • nRAC-SRA. 1?M OURR,ER C 2009 ARRIVEE Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne Pont-Glas (Plounéour-Mériez, Finistère) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2008 Grégor Marchand et Michel Le Goffic avec la collaboration de Klet Donnart
  • ) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMÉE - ANNEE 2 0 0 8 Equipe de recherche Responsable de l'opération archéologique : Grégor Marchand (Chercheur au CNRS - UMR 6566 Université de Rennes 1) Co-responsable : Michel Le Goffic (Archéologue Départemental du Finistère) Etude de la
  • céramique : Michel Le Goffic Etude de l'industrie lithique : Grégor Marchand (collaboration de Rodrigue Tsobgou Ahoupe pour l'origine des roches) Etude du macro-outillage : Klet Donnart (Université de Rennes 1) Etude pédologique : Michel Le Goffic Etude anthracologique : Nancy Marcoux
  • (Université de Rennes 1) Relevé topographique et numérique : Grégor Marchand Dessins : Laurent Quesnel (CNRS) et Grégor Marchand Fouilleurs : Lorena Audouard, Gaël Barracand, Jean-Pierre Toularastel, Claire Blusztajn, Angélique Vétral, Christophe Graindorge, Justine Papon, Teddy Taraud
  • , Emmanuelle Mugnier, Benjamin Marquebielle, Sylvène Michel, Rodrigue Tsobgou Ahoupe, Laurent Quesnel, Annaëlle Viard-Cretat, Ronan Orain. Remerciements Il nous est particulièrement agréable de remercier les propriétaires des parcelles concernées, Christiane Henry, Robert Henry et Yves
  • Lenormand, qui ont accepté nos activités de fouisseur de l'inframonde. Nous sommes gré au Service régional d'archéologie, en les personnes de J.-Y. Tinévez et S. Deschamps, du suivi du dossier, de l'autorisation de fouille et de l'obtention des crédits. Sur ce dernier chapitre, notre
  • gratitude va également au Conseil général du Finistère qui participait pour moitié au financement du projet. Un grand merci à Yann Bouggio pour ses cartes magnifiques. Sans fouilleurs, rien n'eut été possible et nous leur adressons un vibrant hommage collectif, avec une mention spéciale
  • = 2401.1878 Z = 230 m NGF (d'après carte IGN) Parcelle cadastrale Année 1837 mise à jour en 1983 Section F - Parcelle 423 (entrée orientale = propriétaire Christiane et Robert Henry) Section F - Parcelle 421 et 422 (entrée occidentale = propriétaire Lenormand) Coordonnées Lambert (zone 2
  • l'autre offrent une protection à une surface d'une vingtaine de mètres carrés, ménageant une cavité à deux entrées (est et ouest). Un bloc de granité débité récemment fermait un peu à l'origine cet abri et devait faciliter l'installation d'une couverture. Cet abri a été découvert et
  • sondé en 1987 par M. Le Goffic, qui y reconnut un niveau remanié contenant des silex du Mésolithique final et de la céramique gauloise, au-dessus d'un empierrement qualifié de « dallage ». Les fouilles de 2007 s'étaient intéressées aux unités stratigraphiques supérieures, totalement
  • perturbées, et à l'établissement de la stratigraphie dans une bande de deux mètres de large devant l'entrée orientale de l'abri. En 2008, la totalité de l'abri a été fouillé, ainsi que l'entrée occidentale. Si cette dernière n'a visiblement jamais été concernée par les occupations
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • , SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 2.2 Équipe de terrain Responsable d'opération Sébastien TORON Équipe de fouille Marine GOURMELON (responsable adjointe) Manon QUILLIVIC (topographe) Gaël BARRACAND Klet DONNART (spécialiste lithique) Yann DUFAY-GAREL Quentin FAVREL Marine LAFORGE (géologue
  • ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement
  • des Petits Clos – 2019 4 7 A 29 B RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 8 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 31 1 ÉLÉMENTS ACQUIS AVANT L'OPÉRATION 8 8 8 1.1 Terrain 1.1.1 Localisation du site 1.1.2 Références cadastrales actualisées 31 1.1 Les
  • résultats du diagnostic 31 1.2 Rappel du cahier des charges et problématiques de l’intervention 9 1.2 Opération 9 1.3 Mots clefs 33 2 STRATÉGIE ET MÉTHODES DE FOUILLE 33 2.1 Déroulement de l'opération 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 33 2.2 La fouille 10 2.1 Suivi
  • 5.3.2 Nature et origine des matières premières 5.3.3 Le mobilier lithique du Néolithique moyen 5.3.4 Le mobilier lithique du Néolithique final – Bronze ancien 5.3.5 Le mobilier lithique d'attribution incertaine 5.3.6 Conclusion 166 166 166 166 5.4 Caractérisation des autres
  • mobiliers 5.4.1 La terre à bâtir 5.4.2 La métallurgie 5.4.3 La malacologie 167 167 167 169 173 182 5.5 Étude anthracologique 5.5.1 Introduction et objectifs de l'étude 5.5.2 Matériel et méthodes 5.5.3 Résultats 5.5.4 Détail des résultats par structure du Néolithique moyen 5.5.5 Détail
  • 4.4.1 Listing 4.4.2 Planches-contacts A DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 7 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs
  • législations sur le Patrimoine et l'Environnement Néant DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération N° de l’entité archéologique 22.372.0016 Arrêté de prescription 2016-336 du 14 novembre 2016 Arrêté d'autorisation de l'opération et de désignation du responsable
  • was discovered nearby and could be dated at first Bronze age. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 5 ÉTAT DU SITE S'implantant sur la rive gauche du Gouët, Trémuson est une commune du département des Côtes d'Armor située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de la baie de
  • sur fond cartographique au 1/25 000. DAO : M. Gourmelon. Source : SCAN25 © IGN DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 15 Fig. 2 – Localisation du site sur fond cadastral. DAO : M. Gourmelon. Source © Cadastre.gouv.fr TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019
  • 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 17 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 18 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 19 TRÉMUSON (22
  • ) – Le Coin des Petits Clos – 2019 20 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 21 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 22 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 23 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 24 DONNÉES
  • ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 25 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 27 B RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 29 RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 1 ÉLÉMENTS ACQUIS AVANT
  • STRATÉGIE ET MÉTHODES DE FOUILLE 33 2.1 Déroulement de l'opération Conformément au projet scientifique, l'intervention archéologiques s'est déroulée sur 44 jours du 12 juin au 10 août 2016. L'équipe, initialement constituée de 6 personnes, s'est vue renforcée de 3 fouilleurs
  • Bretagne, Côtes d'Armor Fouille préventive du 12/06/2017 au 10/08/2017 VOL. 1/1 VOL. 1/1 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS sur tranchée de fondation, foyer, four, citerne, céramique, industrie lithique. Aménageur SAINT-BRIEUC AGGLOMÉRATION ancien, Bronze final, Moyen
  • Technopole 87068 Limoges cedex RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Opérateur archéologique : SAS Éveha Vue aérienne du site. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019. 3 place de la Resistance 22000 Saint-Brieuc RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur : Saint-Brieuc et
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • 22372 SRA BRETAGNE Code INSEE de la commune 22372 fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de dépotoir à la même période que ces fours. Cette fosse a livré un lot de mobilier (céramique, lithique) qui fait référence pour la période. Aucun ensemble cohérent de
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • techniques que socio-économiques, sont en réalité très progressives (Bodu et Valentin, 1997 ; Valentin, 2008 ; Naudinot, 2010). On assiste ainsi à une simplification et à une baisse de normalisation graduelle des objectifs et des méthodes de production lithique au cours du GIS-1. En
  • ) ..................................................................... 61 9.5. PREMIERS RÉSULTATS DE L’ANALYSE FONCTIONNELLE DU MATÉRIEL LITHIQUE DES CAMPAGNES DE 2013 ET 2014 (J. JACQUIER) ............................................................................................................................................ 62 9.5.1. ÉTAT DE LA
  • Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien (recherche de lames régulières, mise en place de méthodes soignées, utilisation de matériaux non strictement locaux, usage ponctuel de la préparation en
  • Bourdier (UMR 5608 TRACES), Sylvie Beyries (UMR 7264 CEPAM), Nicolas Naudinot (UMR 7264 CEPAM) et Ludovic BellotGurlet (UMR 7075 LADIR) Infographie, relevé 3D des plaquettes gravées : Sabine Sorin (UMR 7264 CEPAM) Contrat d’analyse fonctionnelle du matériel lithique : Jérémie Jacquier
  • .......................................................................... 25 7.2.2. OBJECTIFS ET MÉTHODES DE PRODUCTION ................................................................................................. 26 7.2.3. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION.............................................. 33 7.3
  • ) .................................................................. 54 9.3.2. ENQUÊTE SUR LES GESTES TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE DANS LES GRAVURES DES PLAQUETTES (S. BEYRIES) .......... 58 9.3.3. RYTHME DES TRANSFORMATIONS SYMBOLIQUES AU COURS DU TARDIGLACIAIRE (C. BOURDIER, N. NAUDINOT) ... 59 9.4. UN ASSEMBLAGE LITHIQUE AZILIEN ENRICHI (N. NAUDINOT
  • SÉRIE : IMPLICATIONS SUR LE PROTOCOLE D'ANALYSE ET LES RÉSULTATS .......................................... 62 9.5.2. LES OUTILS IDENTIFIÉS ET LEUR(S) FONCTIONNEMENT(S) .............................................................................. 65 9.5.3. DISCUSSION AUTOUR DES
  • . L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • : A. Flageul Relevé des blocs : Eugène Antolinos-Basso (Master 1 PPA) Suivi du cahier de fouille et informatisation : Charlotte Pruvost (Master 1 PPA) Topographie : Nicolas Naudinot (UMR 7264 CEPAM) et Gabrielle Genieux (Master 1 PPA) Analyse technologique de l’industrie lithique : Nicolas
  • parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait par une disparition progressive des représentations naturalistes
  • au profit de tracés plus abstraits. Cette période charnière de quelques siècles permet donc d’enquêter sur l’origine des transformations techniques et socio-économiques, ainsi que sur les interactions avec un milieu en permanente mutation durant cette période. 4.2. Importance
  • de sites pouvant être rattachés à cette phase initiale d’azilianisation, dont le gisement du Rocher de l’Impératrice (Naudinot, 2013b, 2014). Ce site, par l’homogénéité de sa série, sa signature technique très particulière et la présence de témoignages artistiques uniques en
  • SW-NE (fig. 8). Figure 8. Projection des pièces lithiques relevées en 3D et modèle altimétrique (S. Sorin et N. Naudinot) 6. STRATIGRAPHIE ET SÉDIMENTOLOGIE (M. Laforge, M. Le Goffic, N. Naudinot, S. Sorin) Au Rocher de l’Impératrice, la stratigraphie des dépôts conservés sous
  • BELLOT-GURLET (Université Pierre et Marie Curie) Alexandre BOUSQUET (Université Nice-Sophia Antipolis) Loïc BARON (Université Nice-Sophia Antipolis) Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Rapport
  • ............................................................................................................................................. 9 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 10 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 12 4.1. PROBLÉMATIQUE
  • . L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE .................................................................................................. 17 6. STRATIGRAPHIE ET SÉDIMENTOLOGIE (M. LAFORGE, M. LE GOFFIC, N. NAUDINOT, S. SORIN) ........ 18 6.1. SIMPLIFICATION DES SÉQUENCES STRATIGRAPHIQUES
  • DE L’ÉTUDE TECHNOLOGIQUE DE L’INDUSTRIE LITHIQUE : UN PREMIER JALON DU PROCESSUS D’AZILIANISATION (N. NAUDINOT) ............................................................................................. 25 7.2.1. ORIGINE DES MATÉRIAUX LITHIQUES APPORTÉS SUR LE SITE
  • .............................................................................................................. 38 8.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE ........................................................................................................ 39 8.3. TAMISAGE ET TRI
RAP01391.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Guénolé. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • nappe phréatique. • l'étude et l'analyse des mobiliers mis au jour, dont la diversité des ma- tériaux, de l'organique au céramologique, implique une diversité des méthodes et techniques mises en jeu. La synthèse de ces opérations devrait permettre de définir les emprises
  • périphériques comme les fortifica- tions, qui impliquent des débordements sur d'autres secteurs d'occupation. - D'un point de vue plus pratique, seule la fouille des parties fonctionnelles de l'Abbaye peut amener la mise au jour de céramiques encore en place stratigraphiquement, et non plus
  • de l'aile sud des Abbayes médiévales et carolingienne. - Dégagement d'une aile sud antérieure au IXe s., probablement fonctionnelle (bâtiments des communs). - Poursuite des analyses en cours et des études céramologiques. -3- ETAT d'EXECUTION La campagne 1996 s'est déroulée
  • Réfectoires, pour les périodes médiévales. • la recherche de mobilier qui devrait théoriquement être lié à une utili- sation plus fonctionnelle de ce secteur. • la fouille et le prélèvement des éléments de bois, dont la conservation devient aléatoire à cause de l'abaissement de la
  • 1handevennec 1996 Ixandevennec Université Laboratoire Directeur de HtS Bretagne d ' Archéolo L. g1e PAPE 1996 FouiI le ef Rapport A. BARDEL R. PERENNEC TABLE des PLANCHES Plan cadastral Plan d'ensemble Plan des sondages 1 Plan de numérotation des murs 2
  • - 2 bis Cour du Cloître : période romane 3 Galerie Ouest et Hôtellerie :4 Galerie Sud : sondage extrémité Est 5 " : centre 6 " : angle Sud-Ouest 7 Salle Sud Hôtellerie 8 Cour extérieure 9 PLANCHES PHOTOS Cour du Cloître : niveaux précarolingiens I Poutres : 1er
  • et 2e niveaux II RAPPELS du PROGRAMME 95 - 97 Suite au programme entamé en 1990 sur les Cloîtres et leurs annexes, il apparaissait logique de continuer les fouilles dans la zone des Réfectoires médiévaux, où des sondages restreints avaient déjà été ouverts, puisqu'ils se
  • situaient sur sous le Cloître XVIIe s. D'un point de vue stratégique, un programme les Réfectoires incluant plus ou moins les cuisines et une partie des com- muns de l'Abbaye, offrait un certain nombre d'avantages, qui peuvent se résumer dans les propositions suivantes : - Les
  • recherches précédentes ont porté sur l'église, le Cloître, les Salles d'accueil et amorcé l'étude des bâtiments monastiques qui englobent évidemment les Réfectoires, cuisines et communs. Il est plus intéressant de poursuivre dans cette direction avant de passer à des zones
  • fonctionnement du chantier, l'établissement d'un contrat de plan Etat-Région convient aux recherches envisagées dans le secteur Sud du Monastère, où il fallait dès le début prévoir un programme d'analyses en rapport avec les découvertes prévisibles. En effet ce secteur, qui comporte des
  • couches éléments lant d'occupation profondes et inondées est riche en matières organiques et de bois bien conservés. Il était donc indispensable de prévoir un vo- budgétaire conservation adapté, qui permette de prendre en charge les analyses et la de mobilier nécessaires, ainsi
  • que "d'éponger" les réserves accu- mulées lors du précédent programme. et Si aux l'on considère travaux prévus les recherches par rapport aux Monuments Historiques pour la consolidation et la présentation du site, le secteur occupé par les fouilles en cours s'inscrit
  • dans un "carré" actuellement visité où il serait indispensable de terminer les fouilles afin de réaliser une présentation globale de la cour du Cloître et de ses abords. -2- Le secteur concerné par le programme actuel s1 avère donc à tous les points de vue la suite
  • bien que pour l'évo- lution et l'utilisation des bâtiments. - Le calendrier des recherches pour les deux dernières années du programme, se présente ainsi : Année 1996 : - Achèvement des compléments de fouilles dans la zone de jonction entre Cloître et Réfectoire : • Recherche
  • du sol naturel et du ruisseau primitif au centre du vallon pour obtenir une succession stratigraphique complète, et retrouver d'éventuels aménagements hydrauliques liés à l'implantation primitive sur le site. • Fouille et prélèvement de structures de bois superposées, massives
  • et bien conservées. - Fouille du secteur situé au Sud des Cloîtres, comprenant essentiellement l'aile des réfectoires depuis l'époque carolingienne. Secteur entamé en 1995. - Poursuite des analyses en cours et des études céramologiques. Année 1997 : - Poursuite de la fouille
  • de la mi-Avril à la mi-Octobre, avec une équipe d'environ 25 personnes pour la durée du mois de Juillet, plus réduite le reste du temps (entre 2 et 15 suivant le type d'intervention). On a vu plus haut que les fouilles proprement dites avaient porté sur deux secteurs contigiis
  • : • la zone de jonction entre Cloître et Réfectoires où devaient être réalisés des compléments de fouille. • l'aile des Réfectoires qui fait plus précisément l'objet du programme en cours. - Centre Sud de la cour du Cloître (Cf. Pl. 3), secteur où les sondages dé- jà effectués
  • supplémentaire confirme l'hypothèse d'une base de lavabo, disposée en cercle ou plus probablement en octogone. - Galerie Ouest et une zone contigtie de l'aile occidentale du XVIIe s. (Cf. Pl. 4). On l'extrémité y avait mis au jour des poutres (9048) bien conservées, mais dont Ouest
  • était engagée sous des maçonneries des XVe et XVIIe s. Le démontage partiel des murs C - 32 et C - 35 et de la structure C - 66 (Cf. Pl. 2 - 2 bis) a permis de remettre au jour l'ensemble des poutres. Elles occupent seulement un espace rectangulaire bien délimité et
RAP01851.pdf (l'île aux Moutons (Fouesnant, Finistère) : sondages d'évaluation du 2 au 7 septembre 2002)
  • Traitements de surface Colorations Synthèse des caractéristiques typo-technologiques 19 et attribution chronocuturelle L ' A S S E M B L A G E LITHIQUE ( J . - N . G U Y O D O ) Sondage 1 Sondage 2 Sondage 3 Sondages 4 et 5 Conclusions S Y N T H È S E DE L'OCCUPATION P R É H I S T O R
  • fornique La pêche Conclusions N O T E PRÉLIMINAIRE À L ' A N A L Y S E DE LA M A L A C O F A U N E ( C . D U P O N T ) Introduction Méthode Les espèces présentes Caractéristiques du territoire de pêche Chaîne opératoire de consommation Conclusion et perspectives S Y N T H È S E DE L
  • Fouesnant pour son soutien logistique, et notamment Mr P. Kéroulin, pour nous avoir offert la possibilité de loger sur l'Ile Saint-Nicolas aux Glénan et de naviguer sur le bateau de la Mairie, notamment en avril dernier. Merci également à toute l'équipe technique travaillant aux Moutons
  • opération n'aurait pas été techniquement possible. Mrs S. Deschamps, J . - Y Tinevez, M. Le Goffic (Archéologue départemental du Finistère) et P. Kéroulin ont montré l'intérêt qu'ils portent à ces travaux en nous rendant visite au cours de la semaine. Nous remercions également à Mr et
  • non permanent de l ' U M R 6566), la fouille et le traitement des données ont été partagés avec M . - Y . Daire (chargée de recherche C N R S , U M R 6566). I Céramique ; lithique Céramique ; lithique (macro-outillage) H G Céramique ; lithique ; malacofaune F Céramique
  • ; lithique E Céramique ; lithique D Céramique ; lithique C Céramique ; métal B A silex ; malacofaune céramique ; macrolithique Zone de forte densité de matériel archéologique, d'après Péquart et Large Zone de concentrationde matériel néolithique (prospections du 22/04/2002) Zone
  • a été prélevé après cotation par sondage, passe et mètre carré. Plusieurs coupes ont été relevées, afin de recaler plus finement les données matérielles recueillies. 1.4.3. Traitement du matériel Les objets lithiques et céramiques ont été nettoyés à l'eau et marqués comme suit : M
  • à 0,10 m, constituée de terre brun orange graveleuse (couche 2) comprenant de rares éléments lithiques. 2.2. Sondage 2 Le deuxième sondage a été implanté à près de 18 mètres de distance au nord du premier et présente les mêmes orientation et dimensions (figures 5 et 6
  • de poteau. Des petits fragments de clous ont été recueillis au sein de ce trou de poteau. La couche 3, constituée d'une terre brune et graveleuse a livré quelques éléments céramiques gaulois, mais aussi et surtout de nombreux éléments lithiques (149). En avant du sondage, la
  • falaise a fait l'objet d'une rectification afin de bien mettre en évidence un parement d'un probable mur ou muret et son insertion stratigraphique. Des blocs de pierres éboulés et du sédiment ont été ôtés. De nombreux éléments lithiques et céramiques ont été prélevés. D'une part, ce
  • jusqu'à la falaise, et où le rocher se découvre progressivement. De nombreux éléments lithiques et céramiques néolithiques avaient été repérés en bas de la pente, sur le granité presque à nu. Une fenêtre de 3 m de longueur pour 1 m de largeur a été ouverte parallèlement à la déclivité
  • stérile d'environ 0,25 m d'épaisseur qui surmonte un niveau brun graveleux comprenant un abondant matériel néolithique lithique et céramique (couche 3). Le pendage du sol superficiel est orienté E - 0 et celui des couches 1 à 3, SE-NO. Il est à noter que d'après les remontages
  • , notamment en amont du sondage. La couche 2 est un niveau brun de terre et de sable stérile de 0,07 à 0,12 m d'épaisseur, venant sceller un niveau brun graveleux épais de 0,09 à 0,14 m, au sein duquel ont été prélevés de nombreux artefacts lithiques et céramiques néolithique (couche 3
  • recherches sur l'île. En ce sens, notons la récente découverte, sur une commune voisine littorale (Concarneau, Hinguant et al. 2002), d'une coupe à socle à décor d'impressions au bigorneau, technique décorative caractéristique des productions Castellic. 23 3.2. L ' a s s e m b l a g e
  • l i t h i q u e (J.-N. G u y o d o ) Les lots lithiques provenant des sondages 1 à 5 de l'Ile aux Moutons représentent 747 individus pour un poids total de 10,147 kg (tableau 3). Les plus fortes concentrations sont notables pour les sondages 3, 4 et 5 qui livrent de 200 à 300
  • de l'Age du Fer reconnue lors de la fouille de ce sondage est attestée pour toutes les couches archéologiques (0 à 2). Au sein de ces horizons, divers éléments lithiques ont été reconnus, pour un total de 34 pièces et un poids total de 3325 grammes (tableau 4). L'essentiel de
  • (Fouesnant, 29), sondage 1, toutes couches, description et répartition de l'assemblage lithique, par matière première Les matières premières sont peu diversifiées, toutes issues du proche environnement. Les galets de silex (16 individus soit 47 % du lot) dominent. Ils sont accompagnés de
  • directe dure (6 éclats et 1 nucleus) et dans de plus rares cas posée sur enclume (3 éclats et 1 nucleus). Aucun stigmate d'une autre technique n'a été relevé. Les nucleus signalent l'absence de préparation de corniches par abrasion ou facettage. Après ouverture par décalottage
  • Moutons (Fouesnant, 29), sondage 2, toutes couches, description et répartition de l'assemblage lithique, par matière première Les matières premières - toutes locales, disponibles dans la proche plage fossile - sont peu diversifiées. Les galets de silex côtiers dominent (35 individus
  • percussion directe dure (9 cas) ou posée sur enclume (10 cas). Quel que soit le type d'éclat (Cal, EC1, EC2, EC3, 26 EA), l'équilibre 50% / 50% entre ces deux techniques est une constante. Les éclats de quartz amorphe et de granité ont en revanche été extraits de galets côtiers par
RAP01599.pdf (SAINT-MALO (35). place des Frères Lamennais, une occupation littorale campaniforme. rapport de fouille)
  • empierrements 14 15 15 15 18 18 18 20 20 CHAPITRE IV : INTERPRETATIONS ET COMPARAISONS 22 CHAPITRE V : LES APPORTS DE LA REPARTITION SPATIALE 24 CHAPITRE VI : ANALYSE DU MOBILIER ARCHEOLOGIQUE 26 1 - L'ASSEMBLAGE LITHIQUE Préambule 1.1 - Corpus et raccords physiques 1.1.1-Corpus
  • techniques (phase post-fouille) Direction : Stéphan HINGUANT, préhistorien, chargé d'études AFAN et UMR 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences » Etude et dessins de l'asssemblage lithique : Jean-Noël GUYODO, néolithicien, technicien AFAN et UMR 6566 « Civilisations atlantiques
  • débitage 1.4.2.4 - Quelques procédés de débitage 1.5 - Les structures 1.6 - Conclusion 1.6.1 - Eléments de diagnose 1.6.2 - Attribution chrono-culturelle 2 - LA PRODUCTION CERAMIQUE 2.1 - Présentation générale du corpus 2.2 - Etude technique et morphologique 2.2.1 - Analyse
  • Intervenants scientifiques et techniques (phase fouille) Direction de l'opération et titulaire de l'autorisation : Stéphan HINGUANT, chargé d'études AFAN et UMR 6566 «Civilisations atlantiques et Archéosciences » Equipe de fouille : Hervé PAITIER, assistant d'études AFAN Stéphane JEAN
  • Jacqueline LAPERAS, assistée de Jeannine ANNE et Marguerite BODENAN qui ont assuré le lavage et le marquage du mobilier archéologique recueilli (lithique et céramique). Dominique MARGUERIE, ingénieur de recherche au CNRS, UMR 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences », qui
  • a réalisé sur le terrain les prélèvements micromorphologiques et assuré le suivi des diverses opérations d'analyses envisagées. Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, ingénieur d'études au Service régional d'archéologie de Bretagne, pour l'intérêt qu'il porte au site et les conseils qu'il aura
  • SIFFERLE, technicien au Service de l'Architecture, de l'Urbanisme et du Foncier de la ville de Saint-Malo, et en son nom les services techniques de la ville. Nous remercions, pour nous avoir permis l'accès à leur locaux dans le but de réaliser des photographies du chantier, les
  • a cependant été grandement facilitée par la nature même de la formation (coloration brunâtre du sable). Au fur et à mesure du décapage, les différentes structures apparaissant sont pointées, de même que les objets archéologiques isolés (céramique et surtout lithique), marqués
  • a parfois considérablement retardé la fouille réalisée par passes successives de 5 à 10 cm d'épaisseur. Les objets lithiques et céramiques sont numérotés de façon continue, passe par passe, tandis que les restes osseux reçoivent une numérotation indépendante. A partir de la surface du
  • sol ancien, considéré comme un premier état de relevés, deux passes sont ainsi effectuées puis, devant l'ampleur du travail et les délais impartis, l'option de coter les artefacts par lots tous les mètres carrés est retenue (lithiques et céramiques étant cependant séparés). Les
  • compléter l'ensemble des relevés : vues générales et de détails obliques, vues verticales au sol ou depuis une nacelle à 10 ou 30 m de hauteur. En cours de fouille, des prélèvements systématiques de sédiments ont été opérés en vues d'analyses archéoscientifiques (granulométrie
  • tentatives de restitution spatiale de l'habitat de cette dernière période. Les excavations gallo-romaine et moderne feront l'objet d'un court descriptif ci-après, exceptée la fosse 1 constituant un ensemble clos du XVIIIème siècle, intéressant par le mobilier qu'il contenait et pour
  • creusement (Pl. VI, photo 12). Le reste du remplissage est composé d'arène gneissique et de quelques artefacts lithiques. Dans le contexte archéologique immédiat, cette structure ne semble guère associée aux autres. Compte tenu de sa morphologie et de son comblement, on pense avant tout à
  • fouille et les photographies en altitude comme anthropiques. Il s'agit de trois empierrements rectilignes dont l'agencement relève de deux techniques différentes. Les empierrements F.9 et F.l 1 sont constitués d'un simple lit de pierres sur 0,50 m à 1 m de largeur, reposant directement
  • blocs rubéfiés ou brûlés épars, de même que l'association de mobilier archéologique avec les deux ensembles (céramique, lithique, coquillage et ossements
  • SAINT-MALO (ILLE-ET-VILAINE) Place des frères Lamennais (35 - 288 - 031) UNE OCCUPATION LITTORALE CAMPANIFORME DFS de fouille préventive 26/10/98 - 15/04/99 sous la direction de Stéphan HINGUANT avec la collaboration de Jean-Noël GUYODO, Stéphane JEAN et Gwenaëlle HAMON
  • relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés; les agents des Services Régionaux de l'Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraire et artistiqûe
  • possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective ( article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle ). toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographie, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses
  • . FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION SITE 034 Département: 3 S Lieu dit ou adresse : . . . P. .V-. A C e 3? 6 S FAèfteS Année cadastre : . . A S e c t i o n ( s ) Coordonnées Lambert Zone :. COMMUNE: ... LA M (f N I S et parcelle(s): Altitude . / l i e n xl = m
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • l'année 2001 Le tour de table entraîne un rappel des objectifs de ce PCR : la gestion des territoires et la circulation des matières premières lithiques, les systèmes techniques lithiques, la gestion des ressources marines et animales, les systèmes symboliques et les études paléo
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • , G. Marchand PCR Etudes de collections et définition d'un protocole d'analyse commun S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, G. Marchand, Y. Pailler, E. Yven - G. Marchand Autonome O. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, R. Schulting PCR R. Schulting - A. Tresset PCR
  • Pierre Gouletquer et des prospections de Grégor Marchand sont venus compléter cet inventaire. Grégor Marchand, Yvan Pailler et Estelle Yven se sont chargés de l'analyse du matériel lithique tandis que Yann Bougio a accepté de dresser un SIG de l'ensemble des données. Les impératifs
  • les restes de poissons (Nathalie Desse), les restes de crustacés (Yves Gruet), les coquilles (Catherine Dupont) et l'industrie lithique (Grégor Marchand). Anne Tresset tente de terminer la détermination des vestiges osseux (mammifères et avifaune), mais des éléments extérieurs
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • étude des collections Bougio en Finistère-sud PCR Séminaire de prospection dans le Finistère-sud (direction : Y. Bougio) Anne Tresset Etude de faunes Pailler - Pottier - Yven - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Marchand - Tresset Organisation d'une table
  • oblique (10%) et quelques trapèzes (6%). D'origine côtière et locale, les matières premières lithiques ont été sélectionnées avec une préférence pour le silex. Par ailleurs, les études menées par Stéphane Blanchet sur le grès lustré dans la vallée de la Vilaine témoignent une fois
  • travaux de tracéologue sur certains sites du sud de la France, attribués au Montclusien (Mésolithique moyen). Elle constate en général une faible exploitation des supports et une utilisation brève et peu intensive des outils. Les spectres fonctionnels sont dominés par la chasse et la
  • le lieu-dit dans lequel le site a été découvert, les coordonnées Lambert zone II étendue, la situation topographique, la présence ou non de concentrations, les proportions de matériaux lithiques, le nombre de pièces et la description des microlithes. Plus sommaire que celle
  • proposer une synthèse de toutes ces déterminations. Les études lithiques et les modèles qui en découlent restent trop souvent détachés des autres données économiques et environnementales. Le recensement du potentiel régional devrait contribuer à définir quelles espèces sont disponibles
  • techniques de communautés nomades sur diverses aires géographiques. 2. ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHEOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) L'arbre, c'est la masse noueuse et compacte de l'archéologie de sauvetage, qui plonge ses racines dans le bouleversement du
  • sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie III. Travaux sur le Mésolithique 1. TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 1.1. Notes sur l'industrie lithique (Grégor Marchand) Le 11 décembre 2001, il m'a été possible d'observer les industries lithiques
  • débitage sont observées à partir des nucleus et de certains produits du débitage : - Les nucleus à éclats sont les plus fréquents. Ils sont multipolaires, avec des fréquents changements dans l'axe du débitage. la technique employée est la percussion directe dure. Il y a un nucleus sur
  • extension de ceux du Mésolithique final français (Tardenoisien, Castelnovien). La diversité des techniques employées et les différents types de nucleus laisse ouverte la possibilité de mélanges d'industries. Une analyse technologique plus poussée ne semble pas se justifier dans
  • nous sommes fixés pour l'analyse des ossements et des sépultures de Téviec et Hoëdic. Nous ferons également état des premiers travaux réalisés et des contraintes rencontrées. Puis enfin, nous évoquerons les perspectives plus récentes d'analyses et dont la mise en place n'est pour le
  • de reprendre l'étude métrique des ossements de Téviec et Hoëdic, en revanche, les données relatives au sexe et à l'âge au décès des individus, méritent d'être révisées. En effet, les méthodes utilisées lors des premiers travaux, par exemple pour la détermination du sexe, sont
  • basées essentiellement sur la robustesse et restent donc, à cause de la variabilité inter et intra populationelles, assez subjectives. Nous utiliserons donc des méthodes plus récentes, apportant des réponses peut-être un peu moins catégoriques mais plus objectives (données métriques