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RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •   coïncidence  à  cet  égard  des  résultats  des  différentes  techniques  appliquées  renforce  la  probabilité de lʹexistence de signes mésolithiques pertinents dans ce domaine.    Une  vérification  archéologique  s’impose,  qui  permettrait  en  outre  de  disposer  enfin  de  matériaux
  •  vestiges archéologiques et anthropologiques recueillis par Marthe et Saint‐Just Péquart  ont fait l’objet de nombreuses études, au gré de l’évolution des techniques d’investigation et  des problématiques (datations par le radiocarbone, analyses des isotopes du Carbone et de  l’Azote
  • . Bref historique des fouilles sur Hoedic ___________________________________________ 6  1.2. Description du gisement _____________________________________________________ 10  1.3. Un témoignage archéologique fort incomplet _____________________________________ 12  1.4. Heurs et
  • site majeur_________________________________________________ 17  2.2. L’histoire totale d’un espace restreint aux fortes contraintes _________________________ 18  3. Méthodologie et développement des travaux _________________________________________ 18  3.1. Généralités
  •   lʹutilisation  de  trois  techniques  complémentaires  :  Géorradar,  magnétométrie  et  tomographie  par  résistivité  électrique.  Les  premières  analyses  de  ces  résultats  semblent  confirmer  lʹexistence,  à  lʹest  de  la  zone  excavée  par  la  famille  Péquart,  dʹune
  •  fouilles sur Hoedic  Le  cimetière  et  l’habitat  deʹHoedic,  sur  la  côte  bretonne,  est  lʹun  des  plus  importants  sites  archéologiques du Mésolithique européen. Avec le site voisin de Téviec, les amas coquilliers  des  vallées  du  Tage  et  du  Sado  au  sud  du  Portugal  et
  •  se trouve dans :     PEQUART M. et SJ., 1933 – La civilisation mésolithique en Bretagne méridonale. Découverte d’une  nouvelle  station  à  l’île  d’Hoëdic  (Morbihan).  Association  Française  Pour  l’Avancement  des  Sciences,  Chambéry 1933, p. 358‐359.      PEQUART  M.  et
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018    Figure 7.Plan des fouilles de Marthe et Saint‐Just Péquart. Les points noirs signalent les tombes.    1.3. Un témoignage archéologique fort incomplet  Les  méthodes  de  fouille  pointilleuse  de  Marthe  et  Saint‐Just  Péquart  sur  les
  •   moins  dans  le  cas  des  valeurs  aberrantes  très  tardives.  Rétrospectivement,  il  apparait  qu’il  y  a  eu  un  consolidant  non‐identifié  appliqué  14    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  aux squelettes de Téviec et Hoedic qui nʹ a pas été enlevé dans tous
  • ,  études  des  mobiliers).  Il  était  temps  de  les  regrouper,  pour  ouvrir  un  nouveau  chapitre des recherches, axé sur les populations elles‐mêmes et non plus seulement sur leurs  pratiques  économiques  ou  techniques.  La  documentation  de  la  fouille  menée  à  Hoedic  est
  •   le  bilan  des  collections  archéologiques  et  ostéologiques  réalisées  dans  le  cadre  du  programme  CIMATLANTIC,  et  après  les  prélèvements  ADN  effectués  par  l’Université  d’Uppsala (The ATLAS of 1000 Ancient Genomes: The last hunter‐gatherers and the first farmers
  •   célèbre  site  de  cette  île  est  désormais  celui  qui  est  le  moins  connu,  du  moins  son  extension. C’est ainsi un essai d’histoire totale de cette île que l’on pourrait réaliser, avec une  forte résonnance environnementale.  3. Méthodologie et développement des travaux 3.1
  •   García  García  et  Fernando  Buchón  Moragues,  y  a  aussi  participé.  Le  premier  dʹentre  eux  a  fait  de  la  prospection  au  moyen  des  techniques  de  magnétométrie  et  de  tomographie  de  résistivité  électrique, et le second au moyen du georradar.  3.2. Topographie du
  •  site  Le but des travaux était dʹobtenir une représentation topographique de la zone entourant les  fouilles  archéologiques  des  années  1931‐1934  et,  dans  celle‐ci,  de  pouvoir  se  référer  aux  zones dʹéchantillonnage géophysique. Pour ce faire, un système de coordonnées
  •   de  travail.  Il  convenait  dʹinclure  cette  relation  avec  le  niveau  de  la  mer  sur  la  carte  afin  de  pouvoir  expliquer  certaines questions à la fois de nature archéologique et de lʹétat de conservation du site.    Au total, 1,4608 ha ont été topographiés. 3778
  •   de 400 MHz a été utilisée (fig. 12), ce qui est très approprié pour la localisation dʹéléments  archéologiques  dans  des  profondeurs  peu  profondes  et  moyennes.  Cette  antenne a  permis  dʹétudier les 2,90 premiers mètres du sous‐sol.    Figure 12 ‐ Antenne 400 MHz utilisée
  •   dʹune  dune  dʹenviron  2  m  de  puissance,  dans  laquelle,  selon  les  observations  de  Péquart  et  Péquart  (1954),  on  peut  distinguer  deux  couches,  une  fossilisée  de couleur brunâtre et une blanche de chronologie récente.   La  technique  de  magnétométrie  a  été
  •   appliquée  sur  une  surface  de  4.975m2  (90m  en  direction  E‐O  x  68m  en  direction  N‐S),  au  sud  et  à  lʹest  de  la  zone  excavée  par  la  famille  Péquart.   Fig. 15. Paul Naumann, Université de Marburg, avec un magnétomètre à cinq canaux (2018).  La  prospection
  •   couvrir  une  superficie  de  4.975  m2  dans la zone de 90 x 68 m établie pour les travaux.  3.5. Tomographie par résistivité éléctrique  La technique de résistivité électrique a été appliquée de deux façons. Dʹune part, un criblage  dense  dʹune  surface  de  10x18  m  à  lʹest  de
  •  zone de 10 m x 18 m (maille 0,50x0,50 m), le modèle 3D a  été  déterminé.  La  profondeur  dʹintérêt  archéologique  correspond  au  niveau  mésolithique,  dont  lʹépaisseur  moyenne  est  dʹenviron  40  cm  et  qui  est  recouvert  par  environ  2  m  de  niveaux de sable.    27
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • (35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi
  • régulièrement des renseignements sur des possibles sites archéologiques. 3° Méthodologie et techniques utilisées : Le travail de reconnaissance des sites en forêt est d’abord parti de l’exploitation des sources bibliographiques utilisables, outre la recherche des éléments directement
  • méthodologie développée par le CeRAA. Il faut toutefois noter que l’évolution des techniques agricoles, en particulier le développement des jachères et la généralisation des cultures d’hiver sans mise au repos des champs, limite les opérations de ramassage de surface qui doivent donc être
  • Saint-Malon-sur-Mel : 290 - La Ville Guichais Saint-Séglin : 311 - Le Jarossay 2° La problématique archéologique et les résultats : Le travail de prospection s’inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l’approche de l’évolution du
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • département, nécessitent la poursuite d’un travail de prospection-inventaire en lien direct avec la carte archéologique. La forte croissance démographique des communes en deuxième et troisième « couronnes » autour de Rennes se traduit par une consommation importante de terrains au profit
  • de l’urbanisation. La multiplication des lotissements et des zones d’aménagement concerté, parfois dans des communes très éloignées de la métropole rennaise pour des raisons de moindres coûts du foncier, entraîne une aggravation des risques de destruction de sites archéologiques
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
  • occupation gallo-romaine a été repérée en bordure de cet itinéraire. Des mégalithes connus ont fait l’objet de déclarations car ils n’étaient pas signalés sur la carte archéologique. Par un réseau territorial mis en place dans le bassin de Rennes et ses abords, le CERAPAR obtient
  • forêt ont pu être mises en évidence par le dépouillement des cartes anciennes (création de clairières à usage agricole avant la révolution). Hors terrains à dominante forestière, les techniques de ramassage de surface sont celles appliquées depuis plusieurs années selon la
  • CERAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) (Association Loi 1901) Maison de l’Archéologie Espace Jean Guéhenno 35740 PACE : 02 99 68 74 56 - e-mail : cerapar@free.fr Site internet : http://cerapar.free.fr Sommaire La problématique de l’opération Carte des
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • à l’est (pays de Vitré et Fougères). Ceci est particulièrement vrai pour le pays de Brocéliande, essentiellement secteur de Montfort et de Montauban de Bretagne, qui a depuis longtemps été intégré dans le travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • milieu rural du bassin de Rennes, surtout en ce qui concerne les âges des métaux et l’antiquité. L’apport conjoint des ramassages de surface et des résultats des survols aériens a permis de révéler une mise en valeur précoce des terroirs agricoles et des formes d’occupation de
  • l’espace très diverses, surtout pour la fin de l’âge du Fer et pour l’époque gallo-romaine. La connaissance de l’histoire des paysages est toutefois encore incomplète, et des périodes comme l’âge du Bronze ou le haut Moyen-Âge donnent peu d’éléments d’identification. La compréhension
RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire
  • aux a\itres modes de connaissance de la réalité archéologique. Cette remise en cause complète de notre recherche nous a amené à arrêter notre programme de fouilles commencé il y a plusieur années et à approfondir les différentes techniques de prospection. Nous nous sommes ainsi
  • techniquement et administrativement impossible de rechercher des témoignages concernant les périodes plus récentes. De plus, quand bien même nous l'aurions faits, lorsque par exemple l'un de nos informateurs se trouvait en possession de matériel archéologique appartenant à la Préhistoire et
  • systématiques et à la réalisation de planigraphies de sites déjà connus, parallèlement à la fouille du site de Kervouyen. Tout ceci nous a conduit à revoir entièrement l'approche archéologique de la région que nous étudions, et à reconsidérer l'importance relative de la fouille par rapport
  • aperçus que par plus d'un côté la prospection archéologique était intimement liée à l'enquête d'ethnographie, et, d'une manière plus générale, à la connaissance du terrain par les gens qui y vivent. C'est pourquoi ce stage de prospection de septembre a été couplé avec d'autres enquêtes
  • existants et du terrain, cette dernière devant théoriquement aboutir au bout de quelques années à l'étude totale de toutes les parcelles accessibles ; d'autre part, l'établissement de corrélations entre la localisation des sites archéologiques et des données extérieures : géologie
  • sont ainsi dégagées , constituant autant de méthodes d'approches différentes afin de cerner la réalité archéologique : Les études de typologie ont été confiées à Terence Reeves-Smith et R. Hatton ; les photographies aériennes ont été étudiées par J.Y. Guengant et J.C. Stourm ; les
  • difficulté réside dans l'éducation des uns et des autres, ce qui se réalise en donnant l'exemple, et en débarassant l'objet archéologique de son intérêt de pièce de collection. On peut dès lors demander aux informateurs de signaler les sites sans prélever d'échantillons, en leur
  • démontrant pourquoi il faut agir ainsi. Leur participation active aux opérations suivantes les dédomage de leur attente, et l'organisation d'expositions replace les objets archéologiques dans un système accessible à tous. Cette attitude, qui est très applicable à l'échelle de quelques
  • lui-même mesuré, et de plus, les autorisations délivrées par les autorités administratives chargées de coordonner et d'orienter notre recherche archéologique ne couvrent pas ce type de vestiges. Non seulement nous risquons ainsi de nous trouver à la tête d'une collection d'objets
  • dont nous ne saurions que faire sur le plan scientifique, mais encore nous risquons de nous trouver en contravention par rapport à la législation sur les fouilles et les prospections archéologiques. Cette recherche a représenté la majeure partie de notre activité Une quarantaine de
  • calculée, une représentation symbolique est ensuite choisie pour chaque groupe de fréquence, et reportée sur une carte au l/lO 000 de la commune (pour des raisons techniques, cette carte ne peut être jointe à ce rapport, l'original ayant été réalisé en couleurs, et l'absence de
  • autres observations, études en cours. 6 - II - PROSPECTION AVEC RAMASSAGE_D 1 OBJETS La technique consiste en un quadrillage du terrain en surfaces de 10 ou 5 m de côté, selon la richesse du site, quadrillage orienté et situé par rapport au quadrillage Lambert. Cette échelle a été
  • (secrétariat, service technique, etc..) sont inexistants par rapport à la tâche. IV - ETUDE DES PHOTOGRAPHIES AERIENNES Cette étude, qui aurait du être réalisée depuis longtemps par d'autres n'a été possible que cette année, et en l'absence de personnel 7 - compétent grâce à la
  • toponymes "secondaires", non descriptifs, sur le plan archéologique, peuvent fournir un enseignement précieux. La transcription sur carte des toponymes "choisis" n'offre guère d'intérêt : elle permet tout au plus de confirmer la corrélation qu'il y a entre un monument visible, et
  • qu'aucune des typologies actuellement appliquée à l'étude des industries lithiques n'est satisfaisante en ce qui concerne notre région, et cela pour plusieurs raisons qui il est inutile d'exposer ici. L'une des raisons essentielles que nous retenons cependant est que la plupart d'entre
  • 1975 pour l'ensemble du territoire et pour l'ensemble du domaine archéologique, nous avons décidé d'adopter définitivement les critères d'analyses proposées par la Banque de données archéologiques, mis au point par 0. BUCHENCHUTZ dans le cadre d'un programme de recherche du C.N.R.S
  • . Outre les données purement archéologiques, ce programme nous permet de réaliser des fichiers pouvant être coordonnés avec d'autres disciplines : ethnologie, toponymie, sciences naturelles, etc.. P.L. GOULETQUER avec la collaboration du groupe Archéologique de Plovan.
  • l'Université de Varsovie, nous avons appliqué une méthode fine de prospection à l'étude de l'un des sites connus de la commune de Plovan. Devant les résultats obtenus, nous avens alors décidé en 1974 de consacrer une grande part de l'activité du stage à l'organisation des prospections
  • , géomorphologie, botanique, hydrologie, toponymie, connaissance des habitants, etc.. Cette dernière approche devant bien entendu remplacer progressivement la première, et permettre d'établir des grilles applicables à d'autres régions de structures similaires. Plusieurs directions d'enquête se
  • enquêtes chez l'habitant ont été dirigées par la Direction de l'Ecole Publique de Plovan, avec la collaboration de quelques agriculteurs dont André Loussouarn ; un film concernant les techniques de prospectionsa été tourné par Jennifer Sloan ; les prospections sans ramassage ont eu lieu
RAP01819.pdf (BÉNODET (29). "kernéost". dfs de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • BÉNODET (29). "kernéost". dfs de diagnostic archéologique
  • R O D U C T I O N 3 1.1 Cadre géographique et géologique 3 1.2 Méthodologie 4 2. R É S U L T A T S 5 2.1 L'occupation protohistorique 2.1.1 Description des structures protohistoriques 2.2 L'occupation médiévale 2.2.1 Description des structures médiévales 2.3 Les
  • NGF : NGF y = 2337,95 Propriétaire de terrain : Mr Louédec Alfred et Consorts, 20 allées françois Kerbouc'h, 29000 Quimper L'opération archéologique : Arrêté n° : 2002/057 Odre de mission INRAP : 03/547 à partir du 24/06/2002 jusqu'au 28/06/2002 Titulaire : Eddy Roy Organisme de
  • , - Didier Duban, adjoint, - Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique. Aménageur : Alfred Louédec . Entreprise de terrassement : Léon Trépos, Ménez - Bras, Le Croissant, 29120 Combrit Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Jean Yves Tinevez et Michel
  • Baillieu : mise en place et suivi de l'opération archéologique. Eddy Roy, (assistant d'études), titulaire de l'autorisation de fouille : suivi des sondages, relevés et photographies de terrain. Eric Nicolas, (technicien supérieur) : fouille et enregistrement des structures. Intervenant
  • scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddy Roy : rédaction du rapport et étude céramologique médiévale. Eric Nicolas : dessins Assistés par Ordinateur (DAO). Anne Françoise Cherel : étude de la céramologique protohistorique. 1. Introduction L'implantation d'un
  • lotissement sur 4216 m 2 , au niveau d'un contexte archéologique sensible sur la commune de Bénodet dans le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique préalable (fig. 1 et 2). En effet, 3 indices archéologiques s'étalant
  • de recherches archéologiques en Côtes d'Armor. Catalogue d'exposition, "Mémoire d'âmes ", Conseil général des Côtes d'Armor, Ministère de la Culture et de la Communication, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, p.68 et 69. 3 Le Massif armoricain des géologue
  • directement sur l'arène argilo - sableuse ou sur le banc de granit. 1.2 Méthodologie 4 sondages de 2 m de large pour une longueur de 75 à m 2 de l'emprise, à l'aide d'une pelleteuse à chenilles heures. Selon le cahier des charges les tranchées ont archéologique. Ces derniers travaux de
  • partie l'essentiel du mobilier découvert lors de fouilles archéologiques. Les informations qu'une céramique nous révèle sont exclusivement basées sur sa forme, son décor et sa matière. Le céramologue la date par des méthodes de datations tant relatives, qu'absolues. A cet effet, il
  • conservés et les vases légèrement érodés demeurent faiblement morcelés. Compte-tenu de la faible quantité de fragments recueillis, la reconstitution de trois formes archéologiquement complètes s'avère donc exceptionnelle. La simple observation à l'oeil nu ne permit pas de savoir si
  • soigneusement lustrée sur ses deux faces. Presque archéologiquement complète, elle est constituée d'une dizaine de tessons. La carène vive et très saillante de la panse est surmontée par un haut col légèrement éversé, doté d'une lèvre avec un méplat oblique interne d'environ 1 cm de large
  • découverte. Bien que fortement érodéee et fragmentée, elle a conservé des traces de lustrage sur les deux faces. Les analogies relevées pour l'écuelle n°2 peuvent être appliquées dans ce cas précis. 4) Vase (fig. 15). Un petit récipient de couleur gris-foncé à noire, de traitement brut
  • armoricain », Thèse Université de Paris-Sorbonne, pl.XXXV n ° l . 27 Clément, 1981 : Op. cit. (pl. XXXVI et XXXVII). 28 Cherel, 2001 : Cherel (A.F.) et alii, sous la direct, de Le Bihan (J.P.) ; «Le site archéologique de MezNotariou et le village du premier Âge du Fer », Archéologie de
  • -Rance (Côtes d'Armor) ». DAF, n°58, Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme. Paris, 267 p. 30 Le Bihan, 1998 : Op. cit. 31 Roy, 1998 : Roy (E.) avec la coll. de Barbé (H.) ; " Évolution typologique et rôle domestique des céramiques de Saint-Omer du XlIIe au XVIIle siècles
  • pays Bigoudin : Giot et Morzadee, 1996 : Giot (p.r.) et Morzadec (H.) ; " La céramique onctueuse " in Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne, Documents d'archéologie Française, n°55, La Maison des Sciences de l'Homme). 33 Fichet de Clairefontaine, 1996 : Sous la direction de
  • Fichet de Clairefontaine (F.) ; " Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne " Documents d'archéologie Française, n°55, La Maison des Sciences de l ' H o m m e , p.83. 34 Fichet de Clairefontaine, 1996 : Op.cit. p.85. 35 Giot et Morzadec, 1996 : Op.cit. p. 120, fig.4. 36 Giot et
  • : protohistorique et médiévale L'implantation d'un lotissement sur une surface de 4216 m 2 , au niveau d'un contexte archéologique sensible sur la commune de Bénodet dans le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à demander une évaluation du potentiel archéologique
  • constituer des barrières pour maintenir des animaux et empêcher les intrusions d'animaux sauvages ou de maraudeurs. Dans ce cas s'agit -il d'une petite entité agricole ? Les délimitations ou subdivisions de l'espace correspondent - elles à différentes activités techniques, agricoles ou
  • d'Archéologie, Hachette, 362. Bardel, 2000 : Bardel (J.P.) ; "Les thermes du Hogolo " in 20 ans de recherches archéologiques en Côtes d'Armor. Catalogue d'exposition, "Mémoire d'âmes ", Conseil général des Côtes d'Armor, Ministère de la Culture et de la Communication, Direction Régionale des
  • Affaires Culturelles de Bretagne, p.68 et 69. Cherel, 2001 : Cherel (A.F.) et alii, sous la direct, de Le Bihan (J.P.) ; «Le site archéologique de Mez-Notariou et le village du premier Age du Fer », Archéologie de l'île d'Ouessant, Tome I, 207 p. Clément, 1981 : Clément (M.) ; «Les
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29) Arrêté de prospection thématique SRA 2015-015 Bertrand GRALL (dir.), CDA Anne-Françoise CHEREL, INRAP Emeline LE GOFF, INRAP Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère
  • prospection archéologique et inventaire des stèles de l’âge du Fer de CORNOUAILLE (29). Quimper - Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Centre départemental de l’archéologie - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, 2015. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les
  • Problématique et méthodologie…………………………………………....….-112-Inventaire : bilan provisoire…………………………………………………………….-112-1 Dépouillement de la documentation………………………………………....-112-2 Tableau récapitulatif des communes prospectées…………...………….......-122-3 Les relevés……………………………………….…….………………………-162-4
  • pétro-structurale du massif source : l'orthogneiss ordovicien de Nizon (Massif Armoricain)…………………….…-374-1 Problématique, méthodologie et moyens mis en œuvre……………………..-374-2 Principaux enseignements (extraits du mémoire de master 2 de Nicolas MOLON
  • )……….……………………………………………………………….....- 384-2-1 Contextes géologique et archéologique…………………………….- 384-2-2 Caractérisations lithologique et structurale des stèles…………...- 414-2-3 Le massif de Nizon………………………………………………….- 464-2-4 Identification des zones d'extraction…………………………….…-494-2-5 Conclusion
  • l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 1-2 Problématique et méthodologie Devant la grande variété des stèles examinées sur ce secteur et la difficulté à caractériser certains des blocs rencontrés, nous avons été amenés
  • Inrap RO : E. Nicolas) La difficulté à appréhender des volumes dits « hémisphériques » nous a amenés à concevoir un relevé particulier dans la mesure où la vue en section n’apparaissait pas pertinente et ne renseignait pas sur la technique de taille, à savoir la mise en évidence du
  • cartouche permettent de géo-localiser le monument et fournissent les renseignements administratifs qui permettront de l’enregistrer à la carte archéologique nationale. Ces données sont compatibles avec la Carte archéologique nationale. En dessous, dans une approche descriptive
  • cotés, soit de 4 cotés et plus. (F)-Un fût tronc-pyramidal a verticalement n parois inclinées facettées, de plan trapézoïdal. Sa section est un polygone de n cotés, soit de 4 cotés et plus. (G)-Un fût non déterminable : a totalement disparu, n’est plus archéologiquement
  • ) et comporte une quarantaine de champs par stèle. C’est donc un travail à la fois long et fastidieux. Pour valider la pertinence des critères choisis et donc la méthodologie adoptée, un test a été mené sur 35 stèles. Emeline Le Goff (Inrap), spécialiste du SIG, a pu s’assurer du
  • stèles répertoriées en Cornouaille, il est malheureusement très rare de trouver des exemplaires en contexte archéologique, et quand bien même c’est le cas, elles sont fréquemment en position de rejet sur des habitats gaulois postérieurs (stèles de Quimper, Kervouyec ou de Pont-L’Abbé
  • permettent de localiser les données (comme les sites archéologiques) dans leur espace géographique. Un SIG autorise l’intégration de données extérieures, archivées et décrites dans des bases de données (BdD) - type Access -, ou dans de ‘‘simples’’ tableurs - type Excel. La projection des
  • départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 logiciels de SIG. D’un point de vue technique, il a été décidé de recourir à différents logiciels, selon que l’on s’attache aux phases : - d’inventaire et d’étude typologique des données (logiciel libre QGIS), - d’analyse
  • résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • Elaboration d’une fiche d’enregistrement…….…….………………………-182-5 Une typologie des stèles : quels moyens et quelles finalités ? (A.-F. Cherel et B. Grall)………………………………………………………………………………-233 -Statistiques et SIG : recours aux requêtes attributaires, analyses statistiques et analyses spatiales
  • en vue de dresser et d’affiner une typologie des stèles de l’Age du Fer (E. Legoff)………………………………………………………………………………….-253-1 Introduction……………………………………………………………………-253-2 Définir une typologie des stèles…………………………………………….…-253-2-1 Structuration de la base de données « BdDSteles
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 3 Site n° 29 040 0073 Opération n° 2008-209 Rapport de sondages ÎLE DE TRIÉLEN (Finistère) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY
  • , Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • 5 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 — Organisation et remerciements 5 5 6 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 -Le site
  • gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3
  • SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et relevé Date : 16/07 au 18/07/2008 Programme : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au
  • Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'hoise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe archéologique et pour leur intérêt pour ce site qu'ils surveillent assidûment, - Louis Brigand (UBO et SEPNB Bretagne Vivante) et Maïwenn, pour
  • .). 7 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen Située au large des côtes finistériennes, dans l'archipel de Molène, l'île de Triélen, comme celles de Balanec, Bannec et leurs îlots satellites font aujourd'hui partie de
  • archéologique Occupées depuis le Paléolithique moyen, les îles de l'archipel de Molène, séparées du Continent depuis 12 000 ans recèlent de nombreux vestiges archéologiques (Giot et Hallégouët, 1980) qui nous sont de mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les
  • la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part et du Ministère de la Culture-SRA Bretagne, en partant du principe
  • ^J hf
  • ) et par Y.E. Leroux, qui apportait sa précieuse connaissance du site par sa participation aux recherches antérieures (2004 et 2007) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de l'UMR CReAAH. 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé. Le site
  • de Triélen fait partie de tous ces ensembles archéologiques insulaires et côtiers qui sont actuellement en proie à une dégradation naturelle, liée aux changements climatiques (réchauffement climatique, montée du niveau marin se doublant d'épisodes de « crise », érosion), phénomène
  • . Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la cellule hydrosédimentaire nord de l'île, cellule divisée en 4 sous-ensembles selon
  • leur caractérisation morphodynamique. Les restes archéologiques de l'atelier de bouilleur de sel gaulois s'insèrent au sein de l'unité n°3 qualifiée de « zone en érosion » (fig. 7) qui correspond à la partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles
  • dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord
  • entaillé en falaise : « Ce recul atteint localement 2,5 m et dépasse 1 m sur près de 200 m. Le volume cédé à la plage est d'environ 500 m3. Cette érosion a mis à nu des vestiges archéologiques et une plage ancienne géliturbée qui jusqu'alors n'affleurait que partiellement et
  • de la plage. Nos observations à l'échelle des vestiges archéologiques montrent un recul de plus de 2 mètres entre 2003 et 2008, avec un épisode particulièrement violent (environ 1 mètre de recul du trait de côte au pied des ruines de la partie nord-est de la plage) et un net recul
  • Naturelle d'Iroise » était déjà à l'origine de l'opération de sauvetage menée en 2004 sur les vestiges archéologique ; la surveillance continue de l'évolution de ce site montre bien l'importance de ces observations régulières et suivies (et de la collaboration qui s'est instaurée entre
  • les divers acteurs) (fig. 9). Au niveau des structures archéologiques, l'observation de l'évolution géomorphologique de la coupe entre 2007 et 2008 (fig. 9) montre en un an la disparition du comblement de la structure S 3 (à droite du cliché), de la seule dalle du four qui
  • la production de sel à partir d'eau de mer selon un procédé particulier dit « ignigène » (Daire, 2003). Signalons en outre qu'un niveau archéologique anthropique contenant d'abondants vestiges fauniques est associé à ces structures et offre une occasion supplémentaire d'aborder
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • Paimpont, montrant ainsi que les minerais de fer de ce domaine sont intensivement exploités depuis l'Age du Fer. Les travaux réalisés en 2010 sur le massif de Paimpont se déclinent en opérations de prospection thématique, sondages et fouille archéologique. Le lancement d'analyses
  • apparues au voisinage et sous les ferriers, qui viennent illustrer, pour certaines, des opérations techniques essentielles (grillage, stockage, réduction) et pour d'autres les activités humaines autour des installations (voies, bâtis). Le site livre les vestiges en place d'un bas
  • quelques mètres seulement avec les deux autres séries de bas fourneaux trouvés sur ce site (groupe de 6 et groupe de 2), l'observation de la typologie de ces fours laissait penser qu'ils pouvaient appartenir à une autre lignée technique, vraisemblablement mise en œuvre à une période
  • minerais. On peut alors constater que les scories issues d'un même district (et d'un même procédé technique, ici ce sont des scories denses issues de bas fourneaux) tendent à se rassembler (digramme ci-dessous). Les scories issues des différents districts sont parfaitement identifiables
  • signatures chimiques des minerais et moyennant le tout. Les sites d'habitat et autres occupations En début d'année, la carte archéologique de Bretagne recensait 516 sites sur le territoire concerné par ce programme de recherche (Figure 11). Malgré une répartition assez homogène au
  • dense sur le territoire. Aussi un inventaire détaillé a été développé et mis en place. Sa méthodologie se base sur celle mise en place et utilisée pour l'Inventaire général du Ministère de la Culture pour la France entière. Cette dernière à bien sûr été adaptée aux édifices religieux
  • Elise Merdy Jean-Bernard Vivet SI VU Forge, métallurgie en Brocéliande ,«•.''"•.1,, 1 1 i BfocélÎQnde MAISON DES SCIENCES DE L' OMME EN BRETAGNE k j. ■! , );...■■. ■ ::L UNIVERSITE DE RENNES 4 1603 Crédits photographiques : Bas-fourneau (N. Girault) Relevé sonar de
  • climatique 4. Cadre pédologique La paléométallurgie 1. Prospection 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache 2.3 Fouille du site de Péronnette 3. Analyses C14 3.1 Sites protohistoriques 3.2 Production de fer médiévale 4. Analyses métallurgiques (C
  • Zone d'étude 2.3 Matériel et méthodes 2.4 Résultats 2.5 Discussion 2.6Ô13C de la tourbe 2.7 Conclusions et perspectives 3. Anthracologie Publication et diffusion de la culture scientifiques Conclusion et perspectives Références bibliographiques 1. Paléométallurgie 2. Les sites
  • d'habitat et autres occupations 3. Patrimoine religieux 4. Paléoenvironnement Table des illustrations 4 4 4 7 7 7 10 1 1 13 13 14 14 14 15 15 15 16 18 18 19 20 23 25 28 28 29 30 32 34 43 44 44 52 53 54 54 60 64 66 68 70 72 75 77 77 77 77 78 83 Introduction 1. Problématique générale Au
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • liens qui ont pu exister entre eux. Ainsi, nous nous interrogerons sur l'influence qu'ont pu avoir les populations anciennes et monastiques sur la végétation locale, lors de leurs installations et développements, notamment au travers de questions concernant l'importance de leur
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • comprendre le mode d'exploitation des ressources naturelles pour les besoins de la métallurgie et des populations (construction, chauffage, élevage...), mais aussi de voir comment cet approvisionnement a pu modeler le paysage (création de carrières et de minières, surexploitation...) 2
  • la période médiévale. La première de ces sources s'intitule « la coutume de Brécilien » et date de 1467. Ce texte a été publié par Arthur de La Borderie comme « Eclaircissements » à la suite de ses Prolégomènes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon en 1863. Puis il
  • a été retranscrit et réédité par A Puton en 1879. Il s'agit d'un texte qui peut être décomposé en deux parties. Dans la première partie, rédigée 1467, mais reprenant en partie un texte plus ancien, l'auteur décrit, au travers de 72 articles, l'ensemble des droits et devoirs qui
  • régissent l'utilisation de l'espace forestier de Brécilien par les habitants situés à proximité de la forêt, qu'ils soient seigneurs laïcs, religieux ou simples habitants. Quatre des ces articles forment une sous partie intitulée « Des ornements de la forêt et de ses merveilles. », dans
  • laquelle l'auteur décrit la forêt et attribue diverses vertus à certains lieux s'y trouvant. La seconde partie de ce texte a été rédigée le 30 août 1467 sur la volonté de Guy XIV de Laval. Elle se compose de 19 articles qui visent à réduire les abus qui peuvent avoir lieu en forêt tant
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • bilan financier de ce territoire pour les années 1420, 1421 et de 1557 à 1560. A la lecture de ces deux sources, il est possible d'identifier plusieurs usagers de la forêt de Brécilien. Comme pour chacune de ces personnes, il est généralement fait mention de leur lieu de résidence
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques fondé par Abel Rey célébrait l'usage conjoint de l'archéologie, de l'expérimentation, de l'analyse chimique, de l'analyse micrographique et de la radiographie par rayon X pour décrypter la technique de fabrication des lames de sabres
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • ont produits. Mais une technologie d'interface, le produit d'un dialogue entre l'herméneutique et la mesure, entre la culture technique ambiante et ce que le présent comporte de différenciations et de cultures techniques peu ou pas imprégnées, modelées par la science, voire
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • techniques, ethnologie. Ces études, chacune dans leur domaine, ont considérablement fait progresser la connaissance des « savoirs et des savoir-faire »de la métallurgie préindustrielle : meilleure compréhension des procédés, de l'organisation des ateliers, de l'usage des matériaux
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • pluridisciplinarité, puisque, fidèle à son dessein scientifique d'archéométrie, il fédère autour de l'archéologie l'ensemble des sciences « non humaines » intervenant dans l'étude des témoins matériels de l'activité passée des hommes et du milieu dans lequel ils ont vécu (Tabbagh 1994). Une
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • méthodologique. Il ne suffit pas, pour connaître un artefact, d'en détecter la composition intime même si celui-ci garde traces des gestes et des choix techniques, des erreurs et des repentirs de l'artisan. Il s'avère indispensable, en complément, d'appréhender l'intimité du procédé qui l'a
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • exemples, après avoir fait progressé Introduction générale - A. F. Garçon 6 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| l'archéologie pré- et proto-historique, induit de fait un rapprochement neuf entre archéologie, artisanat, histoire et ethnologie des techniques
RAP01472.pdf ((35). les sites préhistoriques dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique.)
  • (35). les sites préhistoriques dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique.
  • et de la problématique 2 - Méthodologie mise en oeuvre 2. 1 Prospections et ramassages de surface 2.2 Etude des séries lithiques 3 - Prospections 1997 : les premiers résultats 4 - Prospections complémentaires et récupération de collectes anciennes 5 - Etude typo-technologique
  • d'information inédits et prospections complémentaires en vue de compléter et de fiabiliser les séries lithiques). - Etude des matériaux. - Etude typo-technologique. 2 - Méthodologie mise en oeuvre 2.1 Prospections et ramassages de surface Sur le plan méthodologique, les prospections de
  • questions sur le contexte pétrographique et archéologique de l'occupation mésolithique de ce secteur. Iffendic - La Chambre aux Loups 1 1 : Pointe à base non retouchée ; 2 et 3 : lamelle et lame 4 : Nucleus Au sein de l'outillage, nous remarquons une pointe à base non retouchée, une
  • ). - Talon, abrasion de la corniche, bulbe, profil : leur étude permet de définir la technique de taille. En ce qui concerne les talons, une étude typométrique reste à faire. Ont été classés dans la catégorie des éclats tous les éléments qui possèdent un talon et un bulbe ou au moins une
  • . L'étude de la fabrication des supports transformés ou non en outils est donc basée sur la typométrie et la description des gestes techniques. Le débitage de la série recueillie est orienté vers la production de lames et de lamelles. La longueur moyenne de ces produits reste difficile à
  • . Celles à 3 pans constituent 21,10 % du lot. Les nervures dorsales et les bords, sans être sinueux, ne sont pas toujours réguliers. 15 16 L'aspect de la partie proximale des lames et des lamelles donne des indications sur la technique de préparation et d'extraction. Les talons
  • représentées : EpipaléoUthique, Mésolithique final. Dans la récente publication "La recherche archéologique en France", nous pouvons notamment lire dans la partie consacrée au Mésolithique que "les analyses régionales de territoires et de parcours passent évidemment par l'étude des
  • dont les modalités techniques sont détaillées dans la demande d'opération (cf. demande d'opération) sera effectué sur un site en bordure de falaise. Outre une meilleure compréhension du gisement, le sondage permettra de mener une réflexion sur la méthodologie à employer pour aborder
  • d'une série lithique : l'exemple du site de la Cadiais 5. 1 Le site de la Cadiais et son milieu environnant 5.2 Méthode d'étude du mobilier 5.3 Nature des matières premières 5.4 Etude descriptive des produits de débitage 5.5 Economie du débitage et modes opératoires 5.6 Conclusion 6
  • - Occupation et matières premières 6. 1 L'état de la question 6.2 De nouvelles perspectives 7 - Bilan et perspectives CONCLUSION ANNEXES BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION Comme chaque année depuis 1993, notre campagne de prospection a été menée dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine
  • . La nouvelle programmation mise en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique intègre ces travaux dans le programme 10 : Le Mésolithique. Cette campagne de prospection a fourni un ensemble de nouveaux points d'information concernant l'occupation mésolithique de
  • notre secteur d'étude. Elle a par ailleurs permis de compléter et d'enrichir des séries lithiques anciennes ainsi que d'identifier quelques indices d'occupation. Le rythme habituel d'une dizaine de nouveaux points d'information par an a été respecté. Mais au delà de considérations
  • quantitatives, c'est surtout l'aspect qualitatif qui a été favorisé. 1 - Rappel des objectifs et de la problématique Les objectifs et la problématique de ce programme de prospection 1997 sont restés, dans leurs grandes lignes, identiques à ceux des années précédentes. Nos recherches
  • , toujours menées à l'échelle d'un micro-terroir, visent à mieux cerner l'occupation et la notion de territoire au Mésolithique et plus particulièrement quelques problèmes de fonds : - Compréhension de l'interface entre l'occupation mésolithique du "groupe" ligérien et celle du « groupe
  • surface se sont poursuivies selon les modalités habituelles (cf. rapport 1995). Le bilan mitigé des prospections menées en équipe (25 personnes) au cours de la campagne 1996 ne nous a pas incité à renouveler l'expérience. Par contre, le principe n'a pas été abandonné et les
  • réduite réunie aux moments opportuns, sur des secteurs précis, nous paraît plus efficace et facilement adaptable aux contraintes de la recherche. 1 La notion de she et d'indice de site reste subjective et n'implique pas obligatoirement la notion d'habitat. Contrairement aux années
  • effet, faut-il mieux travailler à partir d'un ensemble constitué de 50 débris et déchets ou d'une série de 20 objets composée d'outils, de nuclei et de débitage ? Nous préférons écarter la notion de site ou d'indice de site et raisonner en terme de point d'information. Même si nous
  • particulièrement durable du printemps n'a permis de rencontrer des conditions satisfaisantes de prospection qu'à partir de la fin septembre. Ce qui nous a laissé un laps de temps relativement réduit pour effectuer les prospections dans de bonnes conditions et réaliser ce rapport. 2.2 Etude des
  • séries lithiques Conformément aux souhaits émis par la CIRA, un important effort a été porté sur l'étude typotechnologique de séries lithiques constituées dans le cadre de nos recherches. Les modalités de l'étude des séries lithiques ainsi que la méthodologie employée sont développées
  • dans le chapitre 5 {cîinjra: Etude typo-technologique d'une série lithique). Nous voudrions insister sur le fait, qu'à de rares exceptions près, les gisements mésolithiques de notre secteur d'étude livrent chaque année très peu de mobilier étudiable sur le plan typologique et
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • paléolithiques a permis la mise à jour des références bibliographiques, l'élaboration de cartes de répartition pour chaque période et une réflexion sur la méthodologie appliquée à ce type d'étude. En plus de fournir une courte synthèse sur le Paléolithique en Bretagne, les données issues de
  • publiques et privées, ainsi que d'associations que nous souhaitons remercier ici : - Le Service Régional d'Archéologie et la Direction des Affaires Culturelles de Bretagne - Le Ministère de la Culture et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566
  • - L'association Tumulus - L'AMARAI – Association Manche-Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles - La SNP – Société Nantaise de Préhistoire - Le CeRAA – Centre Régional d'Archéologie d'Alet SOMMAIRE 1. Introduction 1.1. Problématiques et objectifs du projet 1.2. Composition
  • d’opérations archéologiques ou celui de prospections, par géoréférencement et inscription sur la carte archéologique. Les collections issues de ces gisements et des prospections seront inventoriées et étudiées, notamment dans le cadre de travaux universitaires. Les études récentes
  • archéologique régionale, et ainsi leur protection. La plupart des gisements paléolithiques inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • différentes coupes et indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. Les occupations paléolithiques de l’intérieur des terres sont
  • collaboration avec T. Lhoro, SRA Bretagne) permettra également d’inscrire les différents indices de site à la carte archéologique, et d’en assurer la protection. Dans le cadre de cette 1ère année de PCR, un travail de Master 1 Archéologie et Histoire à l’Université de Rennes 2 a été réalisé
  • régulièrement les assauts de la mer (tempêtes et transgression marine actuelle) et se trouve donc menacé d’érosion, érosion qui constitue pour la recherche archéologique une immense perte d’informations sur ces populations et paléoenvironnements passés. Cette connaissance des dépôts et
  • Histoire, Université de Rennes 2 ; Master 2 Préhistoire, Université de Rennes 2). Le géoréférencement permettra également d’inscrire les différents indices de site à la carte archéologique, et d’en assurer la protection. Afin de réaliser un inventaire de ces séries, une structuration
  • des différents réseaux de prospecteurs est à envisager, afin de leur procurer une formation et de mieux cerner les vides de la carte archéologique. Une journée de formation est prévue courant 2016, permettant de réunir les nombreux prospecteurs avec qui nous collaborons déjà, et de
  • analyse diachronique des dynamiques insulaires (culture, environnement et économie): l'île de Groix (Morbihan) comme étude de cas, In : Audouard L. & Gerhes B. (dir.), 2015. « Somewhere beyond the Sea » : Les îles bretonnes (France) : perspectives archéologiques, géographiques et
  • terrain prévues en 2016 Une petite campagne de terrain afin d’achever le géoréférencement des coupes de Jersey est prévue en 2016. Le même travail sera ensuite appliqué aux coupes de Gwendrez, du nord de la Bretagne (Nantois et Les Vallées), à Gwendrez, sur l’île de Sein, ainsi qu’à
  • Basse-Seine. Bulletin du Centre de géomorphologie de Caen, 29, 8697. - DUTOUQUET L. (2014) – L’occupation paléolithique de l’île de Groix et le diagnostic archéologique n°2013-202, Mémoire de Master 2 professionnel, Université de Nantes, 188 p. - DUTOUQUET L., HAMON P. (2012) - Atlas
  • d'étude. Service Régional de l’Archéologie, Carte archéologique, Rennes, inédit, 364 p. - HINGUANT S. (1998 b) – Inventaire des sites paléolithiques d’Ille-et-Vilaine. Rapport d'étude. Service Régional de l’Archéologie, Carte archéologique, Rennes, inédit, 228 p. - HUET B. (2006) – De
  • -Phily (Ille-et-Vilaine), une confirmation géologique et archéologique. Rev. Archéol. Ouest, 7, Rennes, pp. 5-8. - JUNG M.-P. (2015) – Le Paléolithique en Bretagne : inventaire des entités archéologiques. Mémoire de Master 1 de l’Université Rennes 2, 94 p. - KHAMMSITHIDETH L. (2014
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport d'activité 2015 Anne-Lyse
  • RAVON1 et Marine LAFORGE2 (dir.) 1 Université de Rennes 1 - UMR 6566 CReAAH 2 Éveha - UMR 6554 LETG-Brest Géomer Les données présentées dans ce rapport présentent les résultats issus des recherches qui ont bénéficié d'engagements scientifiques et financiers d'institutions
  • CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Université de Rennes 1 - L'UMR 6554 LETG-Brest Géomer – Littoral, Environnement, Télédétection et Géomatique – Institut Universitaire Européen de la Mer, Technopôle Brest-Iroise - L'équipe d'Ice Age Island
  • de l'équipe scientifique 1.3. Collaborations avec d'autres programmes scientifiques 2. Contexte de la recherche et données acquises 3. Opérations de terrain et études réalisées 3.1. Jersey 3.2. Menez-Dregan / Gwendrez 3.3. Tournée terrain littoral nord 3.4. Audit de Jersey 3.5
RAP03596 (GUIDEL (56). Contournement est. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GUIDEL (56). Contournement est. Rapport de diagnostic
  • d’inventaires : 4 3 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Données administratives, scientifiques et techniques Mots clés des thésaurus CHRONOLOGIE Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Age du fer Hallstatt
  • sommaire. 6 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Données administratives, scientifiques et techniques Localisation de l’opération 7 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Données administratives
  • , scientifiques et techniques Arrêté de prescription 8 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Données administratives, scientifiques et techniques 9 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Données administratives
  • techniques 12 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Données administratives, scientifiques et techniques Arrêté de désignation 13 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Données administratives, scientifiques
  • et techniques 14 RÉSULTATS 15 16 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Résultats - 1. Présentation de l’opération 1. PRESENTATION DE L’OPERATION 1.1. Contexte de l’intervention L’aménagement routier du contournement de Guidel
  • . Introduction et méthodologie ............................................................................................................ 59 3.2. Description des ensembles par tranchée ........................................................................................ 61 3.3. Bilan
  • ........................................................................................................ 99 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1 2 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Données administratives, scientifiques et techniques Fiche signalétique Identité du site Région : Bretagne Commune : Guidel Département
  • , scientifiques et techniques Générique de l’opération Suivi scientifique de l’operation Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l’Archéologie Yves MENEZ, Conservateur régional de l’archéologie Anne-Marie FOURTEAU, Ingénieur de Recherches, chargée du
  • CERAM : Isabelle BRUNIE : étude céramique et inventaire mobilier AUTRE : Gwenaëlle HAMON : expertise céramique préhistorique 5 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Données administratives, scientifiques et techniques Notice scientifique Le
  • , scientifiques et techniques 10 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Données administratives, scientifiques et techniques 11 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Données administratives, scientifiques et
  • ), soit de terrassements contemporains existants. Ainsi, 5,65 % de la surface prescrite ont été sondés mécaniquement et 8 % de la surface accessible. Figure 1 : localisation du projet sur carte au 1/25 000ème. Fond de carte © IGN 1.2. Méthodologie et contraintes Le diagnostic
  • l’emprise : zones inaccessibles impropres à la réalisation de sondages mécaniques. Levé Géofit ; DAO Yannick Dissez (SDAM) Deux zones n’ont pas pu faire l’objet de sondages en raison de contraintes techniques et naturelles (fig. 2) : il s’agit de deux secteurs liés à la traversée du
  • ruisseau au niveau du lieu-dit le Palméro. Ces zones n’ont pu être déboisées au moment de l’intervention archéologique pour des raisons de contraintes réglementaires naturalistes. Les coteaux abrupts sont impropres à une implantation humaine et les fonds de vallon humide seront traités
  • coupe sans dessouchage avant l’intervention archéologique. L’importance des souches a parfois perturbé le positionnement des tranchées et compliqué la lecture des couches stratigraphiques sommitales. 18 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242
  • les parties basses. 1.4. Contexte archéologique La commune de Guidel bénéficie d’un riche patrimoine archéologique, toutes périodes confondues (fig. 4).Dans l’environnement proche de l’emprise, il faut signaler notamment la présence de vestiges mégalithiques (dolmens et menhirs
  • linéaire sera présenté selon un découpage artificiel en 9 secteurs respectant les différentes zones topographiques rencontrées du nord au sud (fig. 5). Figure 5 : découpage des secteurs pour la présentation des résultats stratigraphiques et archéologiques 2.1. Le secteur 1 (tranchées
  • - Résultats - 2. Description des données archéologiques des tranchées par secteurs - 2.1. SECTEUR 1 Figure 6 : Guidel contournement Est, secteur 1, plan des tranchées et des vestiges 22 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Résultats - 2
  • . Description des données archéologiques des tranchées par secteurs - 2.1. SECTEUR 1 2.1.1. Stratigraphie Figure 7 : Guidel contournement Est, secteur 1, localisation de 3 logs (tranchées 2, 9 et 14). TV : terre végétale humique ; 02 : limon arénacé beige jaune La stratigraphie de ce
  • Morbihan), du cadastre actuel et des structures archéologiques 24 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Résultats - 2. Description des données archéologiques des tranchées par secteurs - 2.1. SECTEUR 1 Au bord de la RD 765, parmi la succession
  • 04 et coupe du F03 25 Guidel (Morbihan) - Contournement Est - Diagnostic archéologique 2016-242 - Résultats - 2. Description des données archéologiques des tranchées par secteurs - 2.1. SECTEUR 1 Ce seul fossé possiblement ancien F03 n’a pas été retrouvé dans les autres
RAP01366.pdf (SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-ÉTIENNE-EN-COGLÈS (35). le haut mée. l'habitat néolithique. rapport de fouille préventive
  • naturel immédiat. Environnement archéologique p. 5 Méthodologie : techniques de fouilles, relevés, enregistrement p. 6 Description des structures p. 7 Analyse des mobiliers p. 13 Synthèse p. 37 Bibliographie Liste des figures Fiches d'inventaire Remerciements La campagne de
  • trous de poteaux en liaison possible avec une unité d'habitation contemporaine des vestiges céramiques. Méthodologie : techniques de fouilles, relevés, enregistrement. Les structures archéologiques mises en évidence par les sondages préliminaires (Leroux 1996) apparaissant sous 30 à
  • pour que cette collaboration inédite CNRS/AFAN, elle-même inscrite dans m programme de recherche de l'UMR 153, se déroule avec toute la souplesse désirée ; Les directions départementale et régionale de la DDE qui ont assuré le coût financier des opérations archéologiques et qui ont
  • archéologiques nationales BRGM : Bureau de recherches géologiques et minières CIRA : Commission interrégional de la recherche archéologique CNRS : Centre national de la recherche scientifique DDE : Direction départementale de l'Equipement SRA : Service régional de l'Archéologie UMR : Unité
  • - Groupes de vases Les grands vases de stockage à cordons appliqués Les anses de ces vases sont souvent cassées, mais le remontage prouve que leur symétrie est toujours ternaire. Quatre exemplaires de ce type furent recueillis fosse 2, un structure 76 et 4, deux structure 3. L'exemplaire
  • St-Etienne-en-Coglès, Ille-et-Vilaine Autoroute des Estuaires, A 84 L'habitat Néolithique ancien du Haut Mée (Dfs de fouille préventive) par Serge Cassen assisté de Stéphan Hinguant Fouilles menées en collaboration avec J.N. Guyodo, O. Morin, M. Patron, E. Pierre Analyses C
  • . Audren, G. Lannuzel, G. Marchand DAO C. Boujot 1996 Unité Mixte de Recherche n° 153 Service Régional de l'Archéologie, Rennes CNRS, Laboratoire de Préhistoire armoricaine, Nantes N° de site : 35 267 2 Autorisation de fouille préventive n° 1996/019 r St-Etienne-en-Coglès, Ille-et
  • , Menez et Tinevez, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, à qui nous devons d'avoir été rapidement sollicité afin d'établir, en 1995, une expertise des découvertes faites par G. Leroux dans le cadre d'une campagne de prospections et d'évaluations effectuées sur le futur
  • marqué l'intérêt qu'elles portaient aux fouilles en cours en se déplaçant sur le terrain ; La gendarmerie de St-Brice-en-Coglès qui s'est chargée d'une surveillance discrète du site et qui a bien voulu prendre à notre intention un cliché aérien lors d'un passage en hélicoptère ; M
  • . L'Helgouac'h, Directeur du Laboratoire de Préhistoire Armoricaine (CNRS/université de Nantes), qui a bien voulu laisser à disposition du matériel d'enregistrement informatique et photographique de ce même laboratoire ; Nos collègues Mlle Salanova et M.M. Briard, Burnez, Chambon, Chancerel
  • , Gauthier, Kayser, Le Roux, Leroux, Marguerie qui ont bien voulu nous rendre visite et nous faire part de leurs observations ; M. P. Aussart dont les prospections dans le secteur de Montours nous ont permis d'identifier de nouveaux gisements potentiels du Néolithique ancien. Liste des
  • au sens large pour se faire une idée la plus complète possible des contraintes et des potentialités d'une région touchée pour la première fois par des sociétés d'agriculteurséleveurs. La carte géologique qui nous servira de guide est celle du territoire de SaintHilaire-du-Harcouët
  • au 1/50 000 (BRGM n° 247, Dadet et al. 1984) qui s'étend sur m e région de bocage assez accidentée, dont l'altitude varie de 10 m, à 3 km de la baie du Mont-Saint-Michel au Nord-Ouest, à 205 m au lieu-dit Moque Souris à l'Est. Mis à part l'extrême Nord-Ouest drainé directement
  • vers la mer, le réseau hydrographique est partagé par une diagonale, située entre le bassin du Couesnon au Sud-Ouest et celui de la Sélune au Nord-Est. Les zones hautes plus accidentées sont directement en rapport avec le massif granitique, au bord duquel est situé le Haut Mée, et
  • son auréole de cornéennes. Les terrasses fluviatiles, les lœss et sables éoliens largement épandus, témoignent d'un environnement périglaciaire quaternaire, weichsélien pour l'essentiel. Dans le détail, nous retiendrons ici la présence de roches thermométamorphisées. Les formations
  • cornéennes en formant l'auréole la plus interne. Ces cornéennes sont des roches qui se sont presque totalement recristallisées sous l'effet du thermométamorphisme. Elles constituent donc la partie la plus interne de l'auréole de contact et leur résistance à l'érosion leur donne souvent
  • abrupts, s'élargissent en général dès qu'elles pénètrent dans la zone des schistes tachetés. A l'affleurement, les cornéennes se reconnaissent à leur aspect plus cristallin et micacé, à leur dureté ou bien à leur altération rougeâtre. De nombreuses bouffées de quartz d'exsudation
  • donnent d'abondantes pierres volantes dans les champs. La roche est fréquemment rubanée ou litée, car, malgré la recristallisation, la lithologie est conservée. En ce qui concerne les roches filoriiennes, il s'agit avant tout de dolérite et de quartz. De nombreux filons de puissance et
  • de continuité très diverses ont pris place surtout à l'est du Haut Mée et non figurés sur la carte - dans les fissures du vieux craton cadomien au cours de son histoire. Les plus importants de ces filons de dolérite ressortent bien dans la morphologie car ils forment des reliefs
  • débite en boules et s'altère en un produit argileux d'un rouge violacé caractéristique. Les formations quaternaires, importantes pour notre propos, sont des lœss weichséliens-wurmiens. Ces limons éoliens de faciès normand sont bruns à brun jaune, micacés, non carbonatés, fréquemment
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille
  • d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2016. CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 4 7 A 29 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES B RÉSULTATS
  • Statut du terrain au regard des législations néant DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération 1.3 Mots clefs N° de l’entité archéologique 35 066 022 Chronologie Moyen Âge, Époque moderne. Arrêté de prescription 2015-094 du 23 février 2015 Sujets
  • , opérateur archéologique Éric PHILIPPE, directeur scientifique régional ; Benjamin LEROY, responsable de l'opération. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 2.2 Équipe de terrain 2.3 Équipe d'étude post-fouille Responsable d'opération Benjamin LEROY Traitement du
  • aménageur VILLE DE CHARTRES-DE-BRETAGNE FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Vue du four à chaux F101 en cours de fouille. Cliché B. Leroy © Éveha, 2016. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 31/08/2015 au 09/10/2015. Prescription n° 2015-094
  • archéologiques, menées sur le site de la ZAC des Portes de la Seiche, à Chartres-de-Bretagne, ont permis de mettre au jour des vestiges datant des périodes médiévale, moderne et contemporaine. ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 Auteurs OCTOBRE 2016 Numéro de l'entité archéologique
  • : durée, équipe, stratégie d’intervention 1.2.4 L’enregistrement des données 11 2.2 Équipe de terrain 46 2 PRÉSENTATION DE L’ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE 11 2.3 Équipe d'étude post-fouille 46 11 2.4 Autres intervenants 2.1 Les vestiges anciens et les traces d'un premier établissement
  • chemin 801-803-804 et le four F110 2.3.2 Les fosses d'extraction d'argile Sommaire 177 C LES INVENTAIRES 86 3 ÉTUDE DES MOBILIERS 86 86 86 87 115 120 3.1 Étude du mobilier céramique 3.1.1 Méthodologie 3.1.2 Étude des pâtes 3.1.3 Description par structure 3.1.4 Essai de
  • classement typologique 3.1.5 Synthèse 121 121 121 123 3.2 Étude de la faune 3.2.1 La méthodologie mise en œuvre 3.2.2 Présentation des données 3.2.3 Comparaisons et interprétations 124 124 124 3.3 Étude du petit mobilier 3.3.1 Mobilier antique et médiéval 3.3.2 Mobilier moderne 130
  • 4.1 Particularisme géologique 161 4.2 La production de chaux 166 4.3 L'extraction d'argile 169 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 175 LISTE DES FIGURES 179 1 INVENTAIRE DES DONNÉES DE TERRAIN 208 2 INVENTAIRE DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 208 2.1
  • 3.1 Inventaire des minutes de terrain 248 3.2 Inventaire des photographies 5 A DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 7 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 8 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 1.1 Terrain 1.1.1 Localisation du
  • Yves MENEZ, conservateur régional de l'Archéologie ; Paul-André BESOMBES, conservateur départemental de l'Archéologie, chargé du suivi de l'opération. Mairie de Chartres-de-Bretagne, aménageur Virginie CONVERS, chargée du suivi administratif et technique de l'opération. Éveha
  • archéologiques ont permis de mettre au jour des vestiges datant des périodes médiévale, moderne et contemporaine. Les structures médiévales sont relativement ténues et permettent seulement de montrer une fréquentation de la zone aux XIIe et XIIIe siècles. Elles sont matérialisées par un petit
  • . The pits were separated by a little mound of clay. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 5 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE Fig. 1 – Localisation du site dans le département d'Ille-et-Vilaine. Cartographie : B. Leroy © Éveha 2016 (sources : IGN) 13 CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • , SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES Fig. 3 – Plan d'ensemble des structures mises au jour. Relevé et DAO F. Fouriaux et B. Leroy © Éveha 2016 15 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 6 ANNEXES ADMINISTRATIVES 6.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 17
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 18 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 19 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 20 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 21
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 22 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 23 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 24 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 25
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 26 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 6.2 Arrêté d'autorisation et de nomination 27 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 28 B RÉSULTATS
  • historique et archéologique François Pinaud 1.1.2.1 Introduction Une étude historique et documentaire a été réalisée sur les parcelles concernées par la fouille et son environnement. Le but de cette recherche est de comprendre le contexte historique du site et de ses alentours, afin de
  • du 23 février 2015. Aménageur : Vile de Chartres-de-Bretagne. Opérateur archéologique : SAS Éveha 31 rue Soyouz - ESTER Technopole, 87 068 Limoges Cedex. Responsable : Benjamin LEROY. Mots clefs : Moyen Âge, Époque moderne ; artisanat, four à chaux, extraction, argile, enclos
  • ; craft, lime klin, mining, clay, enclosure. couverture CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35), ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 2015-094 DU 23 FÉVRIER 2015 arrêté d'autorisation numéro de l'entité archéologique 35 066
RAP03780 (VANNES (56). Kerbiquette, vol 1. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). Kerbiquette, vol 1. Rapport de diagnostic
  • 1 Présentation de l’opération archéologique  30 1.1 Les raisons et les objectifs de l’intervention 30 1.2 Cadre géographique et géologique de l’opération 33 1.3 Contexte archéologique environnant 34 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 36 2 Présentation des données
  • archéologiques 37 Conclusion 38 Bibliographie 39 Liste des figures Inventaires 42 Inventaire techniques des tranchées I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des
  • Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Laurent Aubry, Inrap Responsable de recherche archéologique Responsable scientifique Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez
  • , techniques et scientifiques Intervenants Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, Inrap Responsable de recherche archéologique Réalisation de l'opération Fabrice Ménéah, Inrap Technicien de
  • Âge du Fer An�quité Commentaires Occupa�on Exploita�on agricole et souterrain Occupa�on Villa 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre ’investigation archéologique a mobilisé la présence de deux
  • Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex Août 2019 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette Sommaire Données administratives, techniques et
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination 2019-204 Vannes Section(s) et parcelle(s) Organisme de rattachement Entre 0,30 m et 0,70 m   I. Données administratives, techniques et
  • -Alain Baillieu, Inrap Thomas Arnoux, Inrap Christelle Picault, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Délégué du directeur adjoint scientifique et technique Assistante opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et
  • suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l'opération Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire de centre
  • Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Entreprise Beaussire Entreprise de terrassement Ouverture des tranchées de sondages Intervenants technique I. Données administratives
  • recherche archéologique Technicien Frédéric Boumier, Inrap Topographe Relevés et plans Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, Inrap Responsable de recherche archéologique Chargé d'opération et de recherche
  • l’aménagement du paysage à une période plutôt récente (périodes moderne et contemporaine). Les structures identifiées comme de potentiel trous de poteau, sont eux difficiles à dater en l’absence de mobilier caractéristique. I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • 7180800 12 Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 19 20 Inrap · Rapport de diagnostic Arrêté modificatif Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de modification 21 22 Inrap · Rapport
  • de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de modification 23 24 Inrap · Rapport de diagnostic Projet de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette I. Données administratives, techniques
  • et scientifiques Projet de diagnostic 25 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation Arrêté de désignation 27 II. Résultats 30 Inrap · Rapport de diagnostic
  • Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette 1 Présentation de l’opération archéologique  1.1 Les raisons et les objectifs de l’intervention Le projet d’aménagement d’un lotissement d’une surface de 33 180 m² au lieu-dit « Kerbiquette » sur la commune de Vannes (Morbihan) (Fig. 1
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • - Description de S12. Analyses surfacique et technique. 1- Introduction 2- L’acquisition des données 2.1- L’enregistrement photographique par éclairages tournants 2.1.1- La face ventrale (face cachée au sol) 2.1.2- La face dorsale (face visible au ciel) 2.2- L’enregistrement
  • facilitant de surcroît au cours de l’été 2012 l’enregistrement de la dalle de seuil conservée au dépôt de fouilles (Vannes), mobilisant pour l’occasion et durant une matinée une partie de son personnel ainsi que des moyens techniques du CG56 ; nous l’en remercions très sincèrement, ainsi
  • constituer un nouveau corpus des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur
  • fut prise d’employer un logiciel d’imagerie médicale appliqué à la détection des peintures. Les gravures sont alors apparues distinctement. La dalle de seuil S12, enlevée et remplacée dans les années 80 par un moulage, a fait l’objet d’une attention particulière, triplement
  • archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose la encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des
  • 2009, p. 183). Ces exercices ont permis d'évaluer et le potentiel du site et les procédés techniques susceptibles de couvrir la totalité du monument. Dans le cadre d'une formation demandée par le gestionnaire du site, plusieurs années successives de rendez-vous avec les guides des
  • visiteurs et le numerus clausus imposé nécessitent par ailleurs de trouver d'autres moyens de figurer ce patrimoine exceptionnel. Ont dont été mises en œuvre au cours de l’année 2011 des techniques éprouvées mais cependant récentes qui permettent des levés numériques 2D des gravures et
  • (réalité virtuelle, 12 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal simulation d’hypothèses, etc.) car cette étape technique d’acquisition des données profitera aussi bien aux chercheurs qu’au gestionnaire du site. Des ambiances sonores ont également
  • d’un programme (Fading rock art lanscapes project) financé par la British Academy, conduit par le département d’archéologie de l’université de Durham en partenariat avec le département des sciences informatiques de l’université de Bristol (Barnett et al. 2005). Une dalle gravée (1 m
  • . Davantage conçue comme document de promotion de cette jeune entreprise dans la recherche de marchés, cette campagne ne débouchera sur aucune application dans le domaine de l’investigation archéologique et de la gestion du patrimoine mégalithique. http://patrimoine3d.blogspot.com/2011/02
  • problématique archéologique n’a accompagné la numérisation des sites. http://www.passesimple.net/film-et-3d/Origines-Corse.html • Un site web anglais ouvert en 2007, dont l’actualisation s’achève en 2010, http://www.megalithic-visions.org/pmwiki/pmwiki.php?n=Main.HomePage propose quelques
  • d’accès), que rendent possible ces nouvelles techniques d’enregistrement et de restitution. Le programme envisage bien entendu d’acquérir des informations sur les rares gravures néolithiques parfois présentes au sein de ces monuments, mais également sur les gravures et signes runiques
  • -organisation avec le CSIC (équivalent du CNRS en Espagne) et la Escuela Superior de Conservación y Restauración de Bienes Culturales de Galice. http://www.usc.es/ciqus/es/eventos/international-congress-science-and-technologyconservation-cultural-heritage • Toujours en Galice, une des tombes
  • (Mañana Borrazás et al. 2009). Une application de la 3D à la statuaire (sur granite) datée de l’âge du Fer galicien par la même équipe (CSIC, Incipit) permet de présenter et diffuser en 2011, sous un format intéressant (PDF 3D), le contexte technique des opérations en rapport avec
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2012 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (2). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Panoramique de couverture : clichés L. Lescop. 2 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Sommaire Remerciements Résumé de l’opération 1- Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du
  • site 1.2- Objectifs 2012 1.3- L’argument 1.4- Les résultats attendus 2- Mégalithes et levés numériques « 3D » : bref état de l’art (2012) 2.1- Quelques expériences européennes 2.2- Congrès et colloques 3- Constitution de l’équipe 4- Moyens mobilisés 4.1- moyens financiers 4.2
  • recouvrements de tracés 3- Eléments de chronologie relative : une stratigraphie horizontale des tracés 3.1- Abréviations dans le texte 3.2- Huit états descriptifs A- Les principaux modelés naturels B- Limitations rectilignes verticales et horizontales C- L’arc et les lames de haches polies
  • verticales D- Petits arcs radiés et crosses opposées E- Motifs phalliques F- Motif réticulé G- Motif zébré et grands arcs radiés H- Tracés sans recoupements avérés 4- Géométrie et orientations 5- Un déroulé des entités sémiotiques 5.1- Division de l'espace 5.2- Installation des objets 5.3