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RAP02957.pdf (LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). ZAC de l'Abbaye. rapport de diagnostic)
RAP02966.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo : fouille programmée triennale 2011-2013. rapport de fp)
  • Références de l’opération Numéro de l’arrêté d’autorisation Numéros des l’opération Château du Guildo Codes code INSEE 22049 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 131610 y : 727725 z : 20 m NGF Références cadastrales Commune Créhen
  • Lemée Jonathan Salaün Gaétan Desdevant Maryline Lenouvel Émilie Sales Julien Desforges Océane Lierville Estelle Schneider Claire Durand Morgan Louesdon Mark Sidebottom Frédérique Fournet Hélène Miallot Johann Spaeth Yann Foury Élise Moreuille Erwan Thevenet Kevin
  • Bretagne, Côtes d’Armor, Château du Guildo système RGF93 x : 131610 y : 727725 z : 20 m NGF 11 II. Résultats II. Résultats 15 1. Introduction 1.1 Présentation du site et du programme triennal 1.1.1 Présentation du site, situation   Le château du Guildo est situé sur la
  • commune de Créhen (Côtes-d’Armor), aux confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon (figure 1). Il se présente sous la forme d’un château-cour d’une superficie de 3 200 m² environ surplombant de 20 m l’Arguenon au fond de l’estuaire duquel il est installé. Il occupe un
  • 2007. Fig.2 Vue aérienne du site. © Gilles Leroux, Inrap 1. Beuchet 1994 16 Inrap · RFO de fouille Créhen, château du Guildo (22) – Fouille programmée triennale 2011-2013 Département : COTES D ARMOR N E O L Commune : CREHEN A M A N C H E S Saint-Malo Section
  • une profondeur de près de 4 m. Elles ont nécessité une ouverture très large et un aménagement par paliers rendu nécessaire par la nature peu stable des sédiments (figure 6). Elles ont été rebou3. Les stabilisations sont confiées au laboratoire Arc’Antique de Nantes. 4. Responsable
  • -2013 : zones sondées 2012 0 10 20 m : étude de bâti 2011 22 Inrap · RFO de fouille Créhen, château du Guildo (22) – Fouille programmée triennale 2011-2013 13 N 13 5 14 11 12 16 15 17 23 zone 18 24 22 18 20 21 26 19 21 25 27 10 27 1 3 Fig.4 Numérotation des
  • 10 19 : numero de secteur 20 m II. Résultats 23 Fig.7 Vue des levés topographiques de la citerne située sous la tour sud-est. © Laurent Beuchet, Inrap II. Résultats 25 2. Résultats Le présent rapport dresse le bilan du dernier programme triennal. Seules les données
  • m environ (U.S. 17142, 17143 et 17144). Deux arrachements visibles au nord, à la même altitude, signalent deux autres consoles, récupérées (U.S. 17145 et 17146). Au sud du pignon 17066/17067, la maçonnerie présente une mise en œuvre plus régulière, constituée essentiellement de
  • d’élévation ne montre aucun système de pose ou d’accroche de planchers ou de circulation. Fig.9 Vue de la reprise dans l’arrachement du pignon 17066. © Laurent Beuchet, Inrap N 30.00 m 30.00 m 29.00 m 29.00 m 28 .00 m 28 .00 m 27.00 m 27.00 m 26.00 m 26.00 m 25.00 m 25.00 m
  • 24.00 m 24.00 m 23.00 m 23.00 m 22.00 m 22.00 m 21.00 m 21.00 m 20.00 m 20.00 m 19.00 m 19.00 m 18.00 m 18.00 m 30.00 m 30.00m 16096 changement d’axe 29.00 m 29.00m 16004 16097 16032 28.00 m 16079 16099 16098 16005 27.00 m 16043 26.00 m 16025 niveau de
  • sol 16001 16070 16059 16003 16024 28.00m 16102 16100 16085 16101 16060 16572 17065 17067 17065 27.00m 17068 16095 26.00m 16039 16040 25.00 m 16037 enduit 24.00 m 16036 enduit 16018 16018 16041 16022 16033 enduit niveau de sol 16071 16566 16115 16034 et
  • 16035 16023 enduits enduit 16133 16112 16110 21.00 m 16002 16052 16231 16330 19.00 m 16144 16244 18.00 m Fig.8 Levé et analyse archéologique du bâti, courtine ouest 16283 mortier coquillé © Laurent Beuchet, Elen Esnaut, Inrap 17145 17146 16111 16480 16002 17185
  • 17158 17143 22.00m 17142 17066 17472 21.00m 17368 17368 17199 16134 16139 16510 16510 mortier coquillé 17144 16510 16430 16140 16435 24.00m 23.00m 17049 16113 16132 16211 17069 17048 16114 16331 20.00 m 16107 25.00m 17471 17064 enduit 16567 16116 17059 17066
  • 17048 16108 16072 16038 16106 16078 16078 16021 16061 16053 16109 16117 enduit 23.00 m 22.00 m 16086 16020 16518 17200 20.00m 17171 19.00m 16569 18.00m 17147 0 5m II. Résultats 29 2.1.2 La tour sud-est La tour sud-est a été étudiée en 2011. L’édifice est
RAP03275_2.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • ?? : données absentes O: ouest E: est PM : passe mécanique US : unité stratigraphique TP : trou de poteau AD : adulte d’âge indéterminé IMM : DD : immature probable decubitus dorsal F: sexe féminin M: sexe masculin Pm : prémolaire I: incisive M: molaire 10 Inrap
  • Axe de coupe 0 0,5 1,00 m Profil longitudinal O E 56,91 m NGF US 1615 1/20 0 0,5 1,00 m 11 Catalogue des sépultures - E. Cabot Sépulture 1 Données archéologiques Données biologiques N° sépulture 1 Sujet en place 1 US creusement 1615 Etat de conservation
  • mauvais US comblement 1616 Age [15-19 a] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe ND Stature ND Altitude supérieure 56.92 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.98 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 150/30/14 Relation
  • 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 2 Plan US 1751 Axe de coupe 1/20 0 Profil transversal S 1,00 m 0,5 Profil longitudinal N 56,46 m NGF O E US 1751 US 1751 1/20 0 0,5 1,00 m 56,48 m NGF 13 Catalogue des sépultures - E. Cabot
  • Sépulture 2 Données archéologiques Données biologiques N° sépulture 2 Sujet en place vide US creusement 1751 Etat de conservation nul US comblement 1752 Age [IMM] Type de dépôt ND Sexe ND Type de tombe ND Stature ND Altitude supérieure 56.48 m NGF Caractère
  • discret ND Altitude inférieure 56.28 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 120/58/20 Relation stratigraphique sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) O/E Position ND Cliché : vue zénithale de la sép 2 © Inrap. Restes osseux et
  • schiste 1/20 0 0,5 1,00 m Plan 2 - fond de fosse US 1757 56,36 m NGF 56,44 m NGF 1/20 0 0,5 1,00 m 15 Catalogue des sépultures - E. Cabot Sépulture 3 Données archéologiques Données biologiques N° sépulture 3 Sujet en place 1 US creusement 1757 Etat de conservation
  • mauvais US comblement 1758 Age [AD] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe coffre schiste Stature 160.3 +/- 4.13 cm (fémur) Altitude supérieure 56.48 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.38 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l
  • 1,00 m Profil longitudinal O E 56,41 m NGF 1/20 0 0,5 1,00 m Profil transversal S N 1/20 0 0,25 0,5 m 56,42 m NGF 19 Catalogue des sépultures - E. Cabot Sépulture 4 Données archéologiques Données biologiques N° sépulture 4 Sujet en place 1 US creusement 1747
  • Etat de conservation mauvais US comblement 1748 Age [1-4 a] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe ND Stature ND Altitude supérieure 56.41 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.39 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) ND
  • 25m Echelle 1:500 Sépulture 5 Plan US 1862 56,29 m NGF 56,42 m NGF 1/20 0 0,5 1,00 m 21 Catalogue des sépultures - E. Cabot Sépulture 5 Données archéologiques Données biologiques N° sépulture 5 Sujet en place 1 US creusement 1862 Etat de conservation mauvais US
  • comblement 1863 Age [AD] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe pleine terre/linceul/logette Stature 156.6 +/- 4.13 cm (fémur) Altitude supérieure 56.43 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.29 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof
  • Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 6 Plan SUJET A (remanié) US 1769 SUJET B (en place) Axe de coupe 1/20 0 Profil longitudinal 0,5 1,00 m O E US 1769 Profil transversal S N US 1769 56,42 m NGF 1/20 0 0,5 1,00 m 56,43 m NGF 23
  • pleine terre Stature 166.1 +/- 3.83 cm (fémur) Altitude supérieure 56.42 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.92 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 200/80/50 Relation stratigraphique sur autre individu (sujet A) dans le même creusement / sous PM
  • 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 7 Plan US 1737 56,35 m NGF 56,45 m NGF 1/20 0 0,5 1,00 m 25 Catalogue des sépultures - E. Cabot Sépulture 7 Données archéologiques Données biologiques N° sépulture 7 Sujet en place 1 US creusement
  • 1737 Etat de conservation mauvais US comblement 1738 Age [AD] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe pleine terre Stature 147.5 +/- 4.13 cm (fémur) Altitude supérieure 56.44 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.35 m NGF Pathologie
  • funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 8 Plan US 1885 56,38 m NGF 56,44 m NGF 1/20 0 0,5 1,00 m 27 Catalogue des sépultures - E. Cabot Sépulture 8 Données archéologiques Données
  • biologiques N° sépulture 8 Sujet en place 1 US creusement 1885 Etat de conservation mauvais US comblement 1886 Age [ND] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe ND Stature ND Altitude supérieure 56.47 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure
  • 56.38 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 160/50/9 Relation stratigraphique sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) O/E Position DD Cliché : vue zénithale de la sép 8 © Inrap. Restes osseux et dentaires disponibles pour l’étude
  • Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 25m 20 Echelle 1:500 1/20 Sépulture 9 A Plan B 0 D E 0,5 1,00 m US 1777 C US 1883 US 1771 Axe de coupe Profil A Profil longitudinal C S N O E 56,42 m NGF US 1777 1/20 0 0,25 0,5 m US 1771 Profil B Profil transversal D
RAP03751 (BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille)
  • individuelle dans l’angle sud-est de cette plateforme, aujourd’hui arasée, a motivé la prescription d’un diagnostic archéologique en 2016, qui a confirmé la présence de vestiges. La fouille, d’une emprise de 500 m² environ a mis au jour trois périodes principales d’occupation. Elle est
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Localisation Propriétaire du terrain Organisme de rattachement Région M. et Mme Pelâtre Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné
  • 2017-242 Numéro de l’opération code INSEE 35041 F119985 Numéro de l’arrêté de désignation Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système CC48 x : 1361300 y : 7204600 z : 59 m NGF 2017-292 Nature de l’aménagement Construction d'une maison individuelle Références
  • cadastrales Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement Commune M. et Mme Pelâtre Brie Année 2017 Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest section(s) AA parcelle(s) 52p Dates d’intervention sur le terrain Responsable scientifique de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Surface
  • , de 40 m de côté environ, entourée de parcelles plus étroites dénommées « les douves de la Motte ». L’ensemble renvoie indéniablement à une plate-forme castrale, surmontée d’une maison-forte ou d’un manoir. Le projet de construction d’une maison individuelle dans l’angle sud-est de
  • cette plateforme, aujourd’hui arasée, a motivé la prescription d’un diagnostic archéologique en 2016. Celui-ci, a confirmé la présence de vestiges médiévaux se référant à l’occupation castrale. La fouille, d’une emprise de 500 m² environ a mis au jour trois périodes principales
  • d’occupation. Elle est complétée par une étude documentaire et une étude carpologique. Les installations les plus anciennes sont caractérisées par d’importantes fosses de fondation de poteaux, avoisinant 1 m de diamètre pour une profondeur de 0,80 m environ. Aucun plan complet ne peut être
  • d’une construction rectangulaire, longue de 14 m et large de 9,70 m. Les vestiges d’une maçonnerie de moellons de schiste, liés au mortier de chaux maigre, sont conservés sur une dizaine de mètres de long, dans la tranchée sud. On peut reconnaître dans ces vestiges ceux d’un donjon
  • : 7204600 (Lambert CC48) z : 59 m NGF Brie Vannes 0 localisation de la fouille archéologique. Rennes 100 km 0 1 km I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 X=1361350 X=1361300 X=1361250 X=1361200 Y=7204650 Y=7204600 52p Y=7204550 Y=7204500 emprise
  • résidence aristocratique fortifiée, au centre du bourg de Brie, sur des terrains jouxtant l’église paroissiale. L’assiette de ce terrain fait aujourd’hui l’objet d’un projet de permis de construire individuel porté par M. et Mme Pelatre. Le présent projet répond à la prescription n° 2017
  • déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département Commune Lieu-dit Cadastre Surface à fouiller Maître d’ouvrage Bretagne Ille-et-Vilaine Brie 8 rue de Bretagne Section AA, n°52p 475 m² M. et Mme Pelatre, pétitionnaire privé Contexte actuel Nature
  • parcelle grossièrement carrée, de 40 m de côté environ, entourée de parcelles plus étroites dénommées « les douves de la Motte ». L’ensemble renvoie indéniablement à une plate-forme castrale, surmontée d’une maison-forte ou d’un manoir. Le projet de construction d’une maison
  • l’occupation castrale. Dans l’emprise de 611 m² de la parcelle, 5 tranchées principales ont mis au jour des vestiges marquant trois phases d’aménagement. Quatre sondages complémentaires, situés dans le chemin d’accès, ont permis de valider la présence de la douve. Les premières occupations
  • recouverts par un important remblai constitué de limons argileux et de blocs de schiste, épais de 0,50 m environ, repéré dans les tranchées 1 à 4, soit la majeure partie de l’emprise à l’exception de son angle sud-ouest. Ce remblai est associé à des vestiges bâtis matérialisés par des
  • une modification de l’état originel du manoir. Ces éléments justifient la prescription d’une fouille préventive de la totalité de la parcelle concernée (parcelle 52p section AA), à l’exclusion du chemin d’accès, soit une emprise de 475 m² (arrêté 2017-242 du 26-07-2017). La
  • Baillieu 2.1 - projet scientifique d’intervention 6/13 34 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne POILPRE (P.) et PICHOT (D.), dir, - AH-THON (M.), BEUCHET (L.), ESNAULT (E.), LE BOULANGER (F.) (Coll.) – La forme du village en Haute
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • mai au 8 juin 1979 • Arînéc.'S antérieures d'intervention " * « * « lîffERvrmoN « > Responsable .. ,...,„ Motif d'intervention . . Surface fouillée _ " _ . 1? m? _ Estimation do l'étendue du gisement ? • * D.A.H.B. découverte de statuettes dans un J ruisseau aménagé lors de
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • de l'Empire romain, comme divers indices l'ont montré (statuettes de terre blanche de Cesson-Sévigné, fabrique de pelves de Saint-Martin à Rennes, etc...) . Mais cette découverte ponctuelle fait partie d'un ensemble plus vaste. Placé à 200 m à l'est de la voie romaine menant de
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • , Ancient gems from the collection of Burton Y.Berry, Indiana,1969. -Brandt,1912- E.Brandt, Antike Gemmen In deutschen Sammlungen.Bd.1 Staatliche Münzsammlung Hünchen. Teil 3. Gemmen und Glaspasten der romischen Kaiserzeit, Prestel,München,1972. -Bréhier,1903= L.Bréhier, Les colonies
  • ,1938= dora CaVrol et dorn Lcclercq»Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie. Tome 13 ,Paris,1938. -Carnegie,1908= H.CarnegieCed.) Catalogue of the collection of antique gems formed by James,ninth earl 6f Southesk,London,1908. -Dalton,1902= 0.M Dalton,Catalogue of early
  • ronerzeitliche Gräberfeld von Salurn, Innsbruck,1963 , (Archäologische Forschungen in Tirol ,11). - R.C.H.M,1962= Royal Commission of Historical'Monuments »Eburacura.Roman York, London, H.M.S.O ,1962. - de Ridder,1911= A.do Ridder, Collection da Clercq ,VIl(ii) Pierres gravées, Paris,1911
RAP03207.pdf (TREMBLAY (35). Bourg, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église. Rapport de diagnostic)
  • Lambert CC48 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable — x : 1368950 y : 7256600 z : 80 - 83 m NGF Références cadastrales Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie 5, rue du docteur Bertin 35460 Tremblay Commune Tremblay Année — section(s) AB parcelle(s) Nature
  •  : 1368950 y : 7256600 (Lambert CC48) z : 80 - 83 m NGF Quimper Vannes 0 : localisation du diagnostic archéologique. Rennes 100 km 0 1 km 12 Inrap · RFO de fouille Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin 89 Y=7256650 98 130 Y=7256600 131 Y=7256550 X=1368950 X=1368900
  • romane 1). Large de 0,70 m seulement, il possède un petit appareil rectangulaire, des essais de décor en opus spicatum et une « baie à linteau intradossé de faible ouverture » (fig.2). Elle propose un édifice à nef unique et au toit charpenté ; la forme du chœur est inconnue. A la fin
  • de l’église ont été ouvertes par une petite minipelle à godet lisse de 0,60 m de large, conduite par un des trois archéologues (fig.6). 89 Y=7256650 98 Sd. 3 130 Sd. 2 Sd. 1 Sd. 4 Sd. 5 Y=7256600 131 X=1368950 X=1368900 : tranchée de diagnostic. : espace non
  • sondages sur cinq. A l’extérieur de l’église, dans les sondages 2 et 3 disposés le long du mur nord du collatéral, le substrat est atteint rapidement. Ici, la pente a été décaissée sur une hauteur moyenne de 1 m pour aménager une surface plane. Une épaisseur moyenne de 0,20 m de
  • superposés de sépultures. Sous le niveau de circulation actuel, le substrat apparaît à une profondeur de 0,60 m dans le sondage 4, et de 0,80 m dans le sondage 1. Au fur et à mesure de l’ouverture, un relevé au 1/100e du sondage était réalisé, les structures mises au jour et le mobilier
  • une possible rigole ont été identifiées. L’étroit creusement rectiligne 2.4 (l = 0,50 m), parallèle au mur 2.0, n’a été perçu que sur une longueur de 3 m. Peu profond (10 cm au plus), il est comblé de terre brune mêlée d’ardoises concassées. La nature de ce remplissage renseigne
  • de datation. Leurs dimensions complètes sont inconnues. La plus grande correspond au creusement 2.2, avec 2,50 m de long pour une largeur minimale de 0,90 m (fig.9). La base de la fondation du mur 2.0 est bien visible au niveau de ce sondage : elle repose sur le comblement de la
  • fosse 2.2. Les fosses 2.2 et 2.3 sont de dimensions plus réduites, et de profondeur proche de celle de 2.2 (0,20 m). La fosse 2.6 est la moins renseignée ; elle n’est visible qu’en coupe et de façon très partielle. La dernière fosse, 2.1, apparaît dans l’angle NO de la tranchée. Son
  • l’église et les points de localisation topographique de nos sondages. Fig.8 Plan de détail du sondage 2 - coupes. © StéphaneJean, Inrap 4 2.6 2 1 3 N 2.1 82,12 m 2.2 2.2 1 1 : argile sableuse gris-brun. 2.0 coupe 2, Sd. 2 S N 81,65 m 2.3 2.4 : substrat. 82,20
  • romane. Long de presque 9 m, il a révélé des fosses, un fossé, deux sépultures et des aménagements en pierre (fig.10). Le trou de poteau 3.2, les fosses 3.7 et 3.1 ont des dimensions différentes mais modestes, des profondeurs allant de 0,10 à 0,16 m, et un remplissage unique et
  • n’avons pas pu vérifier la nature du liant des pierres du mur nord du transept, 3.10, car il est recouvert de ciment. Les matériaux constitutifs de la fondation de 3.12 sont semblables à ceux de 3.4, un aménagement en pierre antérieur à la fondation du contrefort 3.13. Long de 1 m
  • , large de 0,60 m, et haut de 0,56 m, 3.4 est en partie recouvert par la fondation de 3.13. Nous ignorons la relation de 3.4 avec 3.10, le mur du bras nord du transept, mais il est probable que la mise en place de ces deux structures ait été simultanée. La différence de facture entre
  • longueur de 1,80 m, de direction nord-sud, est antérieur au mur roman 3.10 qui le coupe (fig.10). Large de 0,50 m, et profond de 0,38 m au maximum, son creusement en « U » a un remplissage unique et sans indice anthropique. Creusé dans le sens de la pente, cet élément parcellaire
  • 2 3.14 3.1 82,52 3.12 3.3 3.4 3.13 3.2 3.7 3.11 82,20 coupe 1 3.10 3.15 coupe 2 coupe 1, Sd. 3 s 3.13 82,57 m N O 1 3.13 7 3.3 82,57 m 1 : limon charbonneux gris, boulettes d'argile jaune, cailloux. 3.4 6 coupe 2, Sd. 3 82,27 m 3.8 E 1 2 3 3.11 4 5
  • le transept, du milieu du bras nord à la limite sud de la croisée (11 m x 1 m de large en moyenne). Préalablement à notre arrivée, les paroissiens avaient démonté le plancher. Le substrat a été atteint dans la plus grande partie. Sous le plancher, plusieurs niveaux successifs de
  • remblais d’épaisseur variable masquent des sépultures en fosse et des aménagements en pierre (fig.14 et 15). 82,10 m 1.10 coupe 1, Sd. 1 2 N 5 1.20 1.5 1.6 1.1 12 7 5 5 3 4 5 5 9 16 3 1.4 5 S 8 1.3 1.2 10bis 5 10 11 10 5 10bis 15 1.17 1.8 5 1.18 7 5
  • 1.24 14 1.16 coupe 2, Sd. 1 poutre 2 N 1.25 S 82,00 m 3 4 4 5 4bis 1.13 10 11 11 1.16 1.19 5 4bis 5 10 5 1.9 5 10 1.2 1.1 1.20 4bis 10 1.22 5 5 5 1.6 1.4 1.23 1.7 1 : sédiment sableux jaune, petits cailloux. 2 : sédiment sableux brun-jaune, petits
  • transept. Ils sont de facture identique : des blocs de grès et de (leuco-)granite liés avec de l’argile sableuse ocre-jaune. Côté nord, le mur 1.2 est le mieux conservé (fig.15, coupe 2). Sa largeur totale est de 0,70 m. Conservé sur une hauteur de 0,70 m, il est posé sur le substrat
  • deux tronçons sont distants de 5 m bord à bord, ce qui correspond à la largeur interne de la croisée du transept. Seize sépultures, toutes perçues partiellement, apparaissent en plan et/ou en coupe dans l’ensemble de cette tranchée exploratoire. En deux endroits, 3 niveaux
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1996 - 1 9 9 8 L E C A M P DE S A I N T - S Y M P H O R I E N A PAULE (Côtes d ' A r m o r ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • vertical de 1993 projetés sur un modèle informatisé du relief vu du sud-est (documents conçus et réalisés par O. Laurent). e 2 - L'UMR 6566 de RENNES, et notamment M. Jean-Laurent MONNIER, son directeur, qui a bien voulu financer l'étude d'une partie des bois issus de cette fouille
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. 2 L'intérêt particulièrement remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage a conduit M. Jean-Charles ARRAMOND, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude LE POTIER en 1988, à diriger une
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • fouille programmée bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • superficie totale estimée à 5.600 m , pourrait être remis en question si la densité des vestiges ou leur état de conservation le justifiait. 2 - Restitution, à partir des données nouvelles ainsi obtenues, des plans complets de cet habitat pour les phases anciennes, et de la partie
RAP01309.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • Sauvage n° 63. - Dousset R. et Taillemite E., 1976 - Le Grand Livre du Pacifique. Edita Lazarus, Lausanne. - Engelhardt B. und Seliger ch., 1989 - Ein fruhurnenfelderzeitlicher (?). Grossbau von Straubing-Ôberau, Das Archâologische Jahr in Bayern, 1988, p. 56, 57. - Fairweather A.D
  • de cercle. m ) Ensemble A: nouvelles données: ( Fig. 6, 7,11 et 12). Dès 1992, une série de grandes fosses ovalaires sont reconnues à l'ouest du bâtiment A. Ces structures distantes, l'une de l'autre de 2 à 3 m, forment un large arc de cercle vers le nord. Au sud-ouest, cet
  • fossé (1. :0,30m, prof, :0,15m) sur les façades latérales nord et sud. Deux grandes fosses ovales et profondes ( L:2,5m, 1:1,5m, prof: 1,1 m), séparées d'un espace central permettant un passage de 0,80m, forment la façade orientale. Ces fosses résultent apparemment du creusement de
  • - Nederlandse Archeologische Rapporten n° 13. - Gallia Préhistoire, 1977 - Tome 20-2, p. 408. - Gallia Préhistoire, 1979 - Tome 22-2, p. 525-526. - Gallia Préhistoire, 1983 - Tome 26-2, p. 311. - Gautier M., 1984 - Prospection d'un terroir de plateau à Pléchâtel (Ille-et-Vilaine) de la
  • préhistoire à nos jours. Les dossiers du CeRAA, p. 209,230. - Gautier M. et Leroux G., 1990 - Les révélations archéologiques de la sécheresse en 1989 dans les pays de moyenne Vilaine. Fascicule de l'exposition le Passé vu du ciel en Haute-Bretagne. - Giot P.-R., L'Helgouac'h J. et
RAP02988.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille)
  • «a .■éSirh>;#ï #-rte: efccc-.Lvétaa ^ llrfKX a! -Jm ai^uMi,:^1 a- -s^p pjL-ùïTO-reirf i\uni^ tLtn lMiAu
  • Auteur - ZAC Plaisance 2 - 35.310.0014_2011.092 bibliographique du rapport section I : 2013 : LAHAYE M : Collaborateurs : (ArcheoLoire) ANDRE S., BORET B„ BOUTONNET E., CHZRAVZEZ J., LEBLE G., LERAY S., NOËL A., OILLIC J.C., RAHOU L„ VORENGER X (ArcheoLoire). Titre
  • signature à M. François ERLENBACH, directeur régional des affaires culturelles de Bretagne, VU l'arrêté VU l'arrêté n° 2011-2208 du 18 mars 2011 administratifs n° 347 du 25 VU le mars portant subdélégation de signature paru au recueil des actes 2011, rapport du diagnostic
  • longueur, doublé vraisemblablement par un fossé parallèle (tr. 122, 128, 129) ; large de 1,20 à 1,50 m et profond d'une quarantaine de centimètres, son comblement a livré un tesson de céramique médiévale et un fragment de meule. Montagne (RO Un : large quart nord-ouest de
  • l'aménagement présente une occupation gauloise implantée dans une petite ruisseau encore actif aujourd'hui. présenté par Sandra Sicard, dans la partie basse de l'emprise, située dans une ancienne zone humide, un réseau dense de fossés appartenant à un vaste enclos gaulois (estimé à 120 m
  • sur 80 m ) a été mis au jour. Les fossés correspondant vraisemblablement aux façades nord et ouest sont traversés par le petit cours d'eau et la façade sud jouxte une cuvette humide ou un paléochenal dont les berges ont fait l'objet de plusieurs aménagements empierrés à l'intérieur
  • reprendre les termes du résumé s. av. J.-C.. L'angle d'un autre enclos d'au moins 15 m de côté apparaît dans la vignette de décapage 661, auquel sont probablement associés quatre trous de poteaux. Le comblement du fossé, large de 1,80 m sur 0,80 m de profondeur, comprend un important
  • niveau organique riche en charbons de bois et quelques éléments céramique d'époque historique au sens large du terme. Le d'eau traversant cours particulière en 0,40 à 1 m paléochenaux l'angle nord-est de la future ZAC et ses abords ont fait l'objet d'une étude raison de l'état
  • circonscrit par les tr. 649 à 651 et 659-660 et atteint une largeur minimale de 22 m ; -le 2"d chenal a été identifié dans les tr. 659, 78 et 79 et sa berge septentrionale a été reconnue dans la tr. 78 ; son tracé reste toutefois hypothétique. Les empierrements n'ont été observés que
  • traversant la ZAC du nord-au sud. L'hypothèse d'un chemin empierré de berge peut également être envisagé. Les coupes ont été menées bien conservés (profondeur : jusqu'aux niveaux ayant livré des empierrements et des vestiges organiques de 0,60 m à 1,10 m). La stratigraphie complète de
  • du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive. préfectoral n° 2010 S.G.A.R. / DRAC/DSG en date du 14 décembre 2010 portant délégation signature à M. François ERLENBACH, directeur régional des affaires culturelles de
RAP01456.pdf (PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse aristocratique du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • les plus densément occupées de cet habitat et d'entamer celle de leur périphérie. Fait à RENNES, le 10 novembre 1997 Yves MENEZ 29 BIBLIOGRAPHIE PLANCK 1985 : Planck Dieter, Die Viereckschanze von Fellbach-Schmiden, in : Der Keltenfurst von Hochdorf : Methoden und Ergebmisse
  • 13 mai 1996 par M. le Préfet de la Région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert - Zone I : Ax = 73^9- ; Ay = 1-74,0 W 0 A013 Soc? Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves MENEZ, UMR 153
  • , Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (COTES D ' A R M O R ) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1996-1998 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes
  • de la campagne, les terrassements ont été limités à la remise en état de la parcelle située entre l'ancienne et la nouvelle route départementale et étudiée de 1990 à 1996 (fig. 3). Fig. 3 : vue aérienne de la fouille en juillet 1997 (cliché M. Gautier). 4 Fig. 4 : plan général
  • , de section carrée et profond de 2,30 m, permettait d'accéder à une salle au sud, et une enfilade de salles vers l'ouest (fig. 7). L'étude des remplissages (fig. 6, coupe AA') a montré au seul ce puits avait été comblé lors de l'abandon de ce souterrain, principalement avec des
  • de cette excavation et la restitution vraisemblable d'un creusement en deux temps, ou par deux équipes différentes. 10 Le souterrain n° 5 a été mis au jour cet été, en bordure de la nouvelle départementale et à 5 m au sud du souterrain n° 4, dont il diffère par la technique
  • ensembles céramiques, a été remis pour étude, après déchloruration par le laboratoire de Saint-Denis, à M. André RAPIN. II. 2. Le puits Comme je l'avais signalé dans le second rapport de fouille pluriannuelle (1995, p. 88), l'un des objectifs de la poursuite de la fouille était de
  • technicien d'une entreprise spécialisée dans la ventilation motorisée, a permis de renouveler l'air en permanence dans cette excavation dès que la profondeur de 4 m a été atteinte. Les parois, creusées dans la roche saine, un grès faiblement diaclasé, ont été régulièrement nettoyées des
  • de presque 3 m, était constituée d'une terre brun foncé légère et presque stérile, résultat du tassement séculaire des terres végétales à l'emplacement de cette profonde excavation. Une cuvette tapissée de joncs et résultant du lent affaissement des sédiments sous-jacents était
  • encore visible dans ce champ en 1991. Les terres de remblai sont devenues humides et plastiques vers 14 m de profondeur, et recelaient quelques fragments de bois très dégradés, des bouts de branches ou d'écorces pour les parties identifiables. L'eau est apparue à 14,30 m de profondeur
  • , et est devenue abondante vers 15,80 m, nécessitant la mise en fonction d'une pompe immergée de forte puissance. C'est vers ce niveau, et jusqu'à une profondeur de 17,35 m, que de nombreux fragments de bois en bon état de conservation sont apparus : des fragments de branches ou
  • paniers à la verticale. Fig. 16 ; vue du puits 1706, prise à environ 13 m de profondeur en direction du fond ; quelques unes des encoches ayant servi à la descente des puisatiers sont visibles vers le haut du cliché, sur la paroi nord de l'excavation. 16 Immédiatement sous cette
  • profondeur de 18,30 m. Parmi l'enchevêtrement des bois travaillés, on note les fragments d'un seau sur la gauche du cliché et de probables pièces d'une machinerie complexe, sur la droite. A cette profondeur, la largeur du puits est de 1 m. 17 Les plans et les photographies réalisés à 18
  • m et 18,30 m de profondeur (fig. 14 et 17) montrent que ces éléments de bois travaillé ne sont pas en place. Rejetés ensemble au fond du puits, ils ont probablement flotté un temps à la surface de l'eau avant de couler sur le fond. La grande similitude entre les différentes
  • , témoigne de l'utilisation de ce point d'eau, selon toute apparence régulièrement curé et entretenu. Trois projets d'étude ont été établis durant l'automne 1997 : - M. Vincent BERNARD, dendrochronologue rattaché à l'UMR 6566 de RENNES, a effectué des prélèvements sur les bois non
  • chevilles et une pièce de bois mis au jour lors de la fouille d'un puits à FellbachSchmiden en Allemagne (fig. 18). Ces objets, datés du 1er siècle av. J.-C., ont été identifiés par le responsable de cette fouille, M. Dieter PLANCK, comme les ultimes vestiges d'un système aidant à la
  • remontée d'un seau de chêne retrouvé au fond de ce puits. Par sa profondeur (20 m), sa datation et le mobilier retrouvé sur le fond, l'excavation de Fellbach-Schmiden apparaît comme très proche du puits de PAULE (fig. 19). - M. Dominique MARGUERIE de l'UMR 6566 de RENNES, aidé par une
  • contractuelle, se chargera quant à lui de l'étude des bois non travaillés et des analyses polliniques sur les vases prélevées à différentes profondeurs dans le puits. Une demande budgétaire spécifique a été effectuée en ce sens auprès de M. Jean-Laurent MONNIER, Directeur de l'UMR. Ces
  • quelques problèmes techniques. Avec un puissant treuil électrique, la remontée des seaux ne peut se faire qu'à la vitesse de 16 m par minute, soit, pour cette profondeur, au rythme du va-et-vient d'un seau toutes les 2 minutes et demi. La construction d'un mécanisme en bois, protégé par
  • une construction dont on a retrouvé les fondations autour du puits (fig. 11 et 12), a pu avoir pour objectif de faciliter le puisage à une telle profondeur (18,30 m dans le substrat, soit près de 19 m sous les sols de l'époque). 18 Fig. 18 : pièces de bois mises au jour au fond
RAP01233.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • n, C.N.R.S., p. 255-256. - Dournes J., 1992 - Chronique de la forêt hallucinée. Terre Sauvage n° 63. - Dousset R. et Taillemite E., 1976 - Le Grand Livre du Pacifique. Edita Lazarus, Lausanne. Engelhardt B. und Seliger ch., 1989 - Ein frühurnenfelderzeitlicher (?). Grossbau von
  • 20-2, p. 408. Gallia Préhistoire, 1979 - Tome 22-2, p. 525-526. Gallia Préhistoire, 1983 - Tome 26-2, p. 311. Gautier M., 1984 - Prospection d'un terroir de plateau à Pléchâtel (Ille-et-Vilaine) de la préhistoire à nos jours. Les dossiers du CeRAA, p. 209, 230. Gautier M. et
RAP00476.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent)
  • ), Kulturgescheschichte Schwedens.......von den ältesten Zeiten bis zum elften Jahrhundert nach Christus, Leipzig, 1906, 540 fig. MULLER-WILLE Ein Exkurs Fundmaterial in Haithabu. M. (1978) Das Schiffsgrab von der Ile de Groix (Bretagne) zum ' 'Bcotkammergrab von Haithabu", Das archäologische III der
  • y *! mhm Ï Î A F T P O R T D E S F O U I K L E S E X E C U T E E S E N 1 9 8 9 A U P L E D R A N C A M P D E P E R A N (C Ô t t ; s - c l u - N o i - d ) N° d'inventaire: 22 176 002 AH Musée des Antiquités Nationales Saint-Gérmain-en-Laye, le 15 décembre 1989
  • entre 15 et 20"cm. La construction s'inscrit dans un plan rectangulaire de 3,40 x 1,80 m env., qui devait s'appuyer sur le rempart, aucune trace de poteaux le long du parement intérieur n'a été reconnue. Cette structure est interprétée comme un appentis qui recouvrait et protégeait
  • . document en annexe de M. Monerie, architecte des Bâtiments de France, direction de l'architecture de Saint-Brieuc). Structure VIII: Le fossé intérieur observé dès les premières recherches dans la section 2, qui longe plus ou moins parallèlement le parement du rempart, a été retrouvé
  • fragile, après avoir été enduit d'un revêtement, pour limiter la corrosion, a été entièrement plâtré avant d'être dégagé et sorti de la fosse. Cette technique permettra, en laboratoire, de le dégager tout en conservant le profil du récipient. Son diamètre maximal avoisine 0,50 m. Son
  • qui concerne les travaux de terrain, nous formulerons des propositions établiles ên concertation avec M. J.-M. Pesez. 1.- Perspectives du chantier: a) achèvement des tranchées 8 et 9 (structures de bois et d'argile, dépôts de grains). b) Extension du chantier de fouilles vers
  • d'un Conseil Scientifique dont la Présidence sera demandée à M. le Professeur J.-M. Pesez. Ce Conseil Scientifique regroupera des archéologues et historiens de l'Europe du Nord et de la Sous-Direction de 1'frchéoïogie. de ïa Direction des Antiquités de Bretagne, de 1'E.H.E.S.S., des
  • fouillés juste avant les consolidations et les restaurations du rempart, travaux envisagés en 1990 sous le contrôle des services d'Architecture des Monuments Historiques, suite à la visite, le 28 novembre 1989, de M. P. Monerie, Architecte des Bâtiments de France au Ministère de la
  • actuellement aux archives départementales à Saint-Brieuc, par l'une des personnes de l'équipe de fouilles, M. P. Domalain, ont permis de retrouver, dans des pièces d'archives, la mention, au Xlle s., de la terre de Péran comme bien seigneurial. On rappellera que l'ancien cadastre du XIXe
  • terrain: pierriers, dépressions, talus et broussai11es pers i stantes. BIBLIOGRAPHIE: BAHR J. K. (1850) Die Gräber der Liven ein Beitrag zur nordischen Alterthumskunde und Geschichte, 1850, pl.XVI, n° 6, 7 et 8. CHATELLIER P. (du), LE PONTOIS L. (1908) La sépulture Scandinave à barque
  • comparaison: n°3 épée du Xe s. (Suède) comparable à 1'épée trouvée à Péran au Pt. n° 1295. ANNEXES: - Document restauration rempart de Péran (M. Monnerie) - Document Marguerie) carpologie et anthraco logie (Mme Ruas et MM. Huot et r. Ministère de la Culture Ministère de
  • l'Urbanisme et du Logement .Service D é p a r t e m e n t a l de ¡'Architecture des C û t c s - d u - N o r d R é f . n° 3 9 30 octobce Saint-Bricuc, ic I £ i 4— ¡9 89 L'Arciiitcctc des Bâtiments de France Chef d u Service D é p a r t e m e n t a l de l'Architecture, 429 à M S o c
  • i é t é A r m o r i c a i n e de Restauration Entreprise MOULLEC M o n s i e u r M i c h e l BLOUET ISTtRE DE L'URBANISME ET DU LQGEMÉNI MINISÎÈRF DE LA CULTURE RYI-Ct DEPARTEMENTAL OE L'ARCHITECTURE MONUMENTS HiSTO iQUES ET SITES 9, piace G a i S A I N T Bl D R AC Tél. *ï-î
  • 30JE'j Mo C a m p de P é r a n (Cl. M . H . ) Restitution du parement intérieur rempart. —Ì 0 3 H O V . 1989 C O U H n i t i n r.r ••A : ,.j •*i "s %" Monsieur, J e vous s e r a i s o b l i g é rie bien v o u l o i r me fournir u n e é t u d e c h i f f r é e sur le p r o j
  • e t de r e s t i t u t i o n du p a r e m e n t intérieur de la m u r a i l l e du C a m p de P é r a n en P L E D R A N . Le mur s e r a i t r e m o n t é en p i e r r e s s è c h e s , grosses et m o y e n n e s e t p e t i t s c a l a g e s de r é e m p l o i , s u i v a n t
  • témoins en p l a c e , a v e c b l o c a g e en a r r i è r e du p a r e m e n t en g r o s béton de c a i l l o u x . tivement Il f a u d r a i t e x é c u t e r le t r a v a i l p a r t i e par p a r t i e a l t e r n a avec terrassement, fouilles et blindage indispensables. La t
  • r a n c h é e p r i s sur p l a c e . drains et nerie. au Sud serait comblée avec les remblais Il f a u d r a i t s a n s d o i t e p r é v o i r la m i s e en place de b a r b a c a n e s sur 2 o u 3 n i v e a u x en arrière du bloc de m a ç o n - Cet Je ouvrage vous
  • devrait livre un travailler croquis un peu en schématisant soutènement. le principe. C e c i s e r a i t à e x é c u t e r au m o i n s en 3 t r a n c h e s . sentiments Je v o u s p r i e de c r o i r e , M o n s i e u r , à l ' a s s u r a n c e de mes distingues. j
  • L'Architecte des Bâtiments. de F r a n c e : C o p i e à Mme le C o n s e r v a t e u r R é g i o n a l d e s M o n u m e n t s H i s t o iniques o p i e à M . l ' A r c h i t e c t e en C h e f d e s M o n u m e n t s H i s t o r i q u e s P . MO'.'ERIE ' *f A M,; r a ^ " / y
  • - A ^ U M f • / r r f W — : y i f/Vasyr «=j / j 4- D LL-^'I- ^ h V y' xï 'CJ — ^-'(î c V ' - r - i ^ u ' / „ R E S U L T A I S P K E L 1 M 1 N A 1 R E S A L ' E T U D E D E S UHAKBUNtJ DE P R O V E N A N T D U C A M P DE PERAN { P L E D R A N , 2 2 ) BOIS J.-Y. HUNOT
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • : altitude : m NGF Propriétaire du terrain : Arrêté de prescription n° :2008 009 en date du 4/02/2008 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Pouille Dominique Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : SEM Territoires Nature de l'aménagement
  • (second âge du fer) Sujets et thèmes : Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment Structure funéraire Voirie Hydraulique Habitat rural Villa Bâtiment agricole Structure agraire Urbanisme Maison Structure urbaine Foyer Fosse Sépulture Grotte Abri Mégalithe m Artisanat
  • Argile : atelier Atelier Artisanat Autre Nb • m • 2 Mobilier Industrie lithique Industrie osseuse Céramique Restes végétaux Faune Flore Objet métallique Arme Outil Parure Habillement Trésor Monnaie Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre • Études annexes Géologie
  • interrégional Aménageur : S.E.M. Territoires Financement : redevance Organigramme de l'équipe scientifique : Responsable d'opération : L.Aubry puis D. Pouille Technicien : A. Fauvel Topographe : Vincent Pommier Dessinateur : A. Desfonds Anthropologue : M. Texier Céramologue : F. Labaune
  • Intervenants techniques : Terrassement mécanique : entreprise MVTP Dinan (22), pelle équipée d'un godet de curage de 3,00 m. 3 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Chronologie Gallo-romain Structures Sépultures : 7 Mobilier Céramique commune Verre Clous 4 Interprétation Nécropole
  • rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 3 m de large fig. 2. Les sondages couvrent une surface au moins équivalente à 5,5% de l'emprise du projet. Les tranchées ont été pratiquées sur une largeur de godet et une longueur moyenne de 18 m
  • *: MalcotakjË du Hit , \ Sràmfes la Crox i Jr .aux£ itacs ùJïîllL rö ionneria MîjsonOâi! .CHARTRES» DE BRETAGNE l^f|ntensy !a Toueiiä, P^ftfflg |pomp - »te Pavais iMcm spps i M J f l Fig. 1 Localisation du diagnostic 1 mlÊÊÈÊÊM Fig. 2 : Plan d'ensemble d u diagnostic
  • (cendreux). 2 - Sédiment argileux noir h o m o g è n e Le contenu du vase La structure 3 a livré une céramique complète, de petites dimensions. Le comblement est constitué de limon charbonneux relativement homogène, très fin, avec de rares graviers émoussés. La fouille de l'urne
  • officiants, e n procédant par e x e m p l e à un r a s s e m b l e m e n t d e s o s au centre du bûcher pour accélérer le p r o c e s s u s de c o m b u s t i o n . 22 Sépulture 4 fig. 9, cl. 3,4 La fosse La fosse est de forme ovale en plan, au profil en cuvette. Elle mesure lm de
  • présentent contre la paroi nordouest. Etude ostéologique 25 Sépulture 5 coupe A E 0 coupe B E 0 coupe C Fig. 10 Fig. 11 : Sépulture 7 coupe B coupe A — ( - © j- coupeA E ° 1 - Sédiment charbonneux noir h o m o g è n e coupe B S N Les esquilles osseuses présentent une
  • compose au total de : - 659 tessons (12 N M I ) - 21 fragments de verre (4 N M I ) - 1132 fragments de fer. - Prélèvements de charbon de bois - Prélèvements de comblement des dépôts funéraires (vases et verres) - Prélèvements de résidus osseux (humains) 1.2. Protocole d'étude mis en
  • (Riitti 1998) ; Tr = Ooethert-Polaschek (Goethert-Polascheck 1977) ; AV = Bonnet-Borel (Bonnet-Borel 1997) ; M J = MorinJean (Morin-Jean 1913) ; Arveiller ( Arveiller-Dulong 1985) ; Feyeux (Feyeux 1993) Sépulture 1 Dans le creusement allongé de cette structure, une quantité importante
RAP00951.pdf (CLEGUEREC (56). tumulus de Bieuzent. rapport de fouille d'urgence absolue.)
  • communal au lieudit Bieuzent sur la parcelle N° 139 section YX, il nous fallait nous assurer de la nature de la butte suspecte qui se trouvait à cet endroit. C'est pourquoi une autorisation de fouille était établie par M. LE RO Directeur des Antiquités préhistoriques de Bretagne. Avec M
  • rapport à un second tumulus qui, sur la limite du parcellaire, avait été fouillé au début du siècle par M. AVENEAU DE LA GRANCIE La topographie terminée, nous avons entrepris une tranchée de reconnaissance s le sommet de la levée de terre. Après avoir traversé une couche de terre ara
  • communal qui travaillait sur cette même parcelle. L'engin creusait trois autres tranchées parallèles à la première sur une longueur de 10 m. Les' tranchées, espacées d'un mètre environ faisaient 60 cm de large. - 2 - Après une rectification et un nettoyage à la truelle, les coupes
  • ajoutons à cela le fait que les coupes stratigraphiques des tranchées ne présentant aucune couche? lenticulaires ni d'inclinaisons circulaires pouvant rappeler un dome, nous pou vons sans risque conclure à la présence d'une butte naturelle. Ce ne sont pas les quelques charbons
RAP03350_2.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • réseau Icéramm5. Celle-ci se compose de trois lettres ("Csu" comme référence au site du Château de Suscinio), de deux chiffres (n° de groupe du réseau Icéramm) et d'une lettre (sous-groupe du réseau Icéramm). Un "-M" est ajouté à la suite lorsque la pâte possède du mica et un "-G
  • Poterie Sjp 09g-M pâte quartz et/ou feldspath semide taille moyenne, grossière grosses paillettes de mica, nombreuses spicules Tab. 3 : Présentation du système de classement des groupes techniques. Surface (Photo) 37 pâtes ont ainsi été déterminées. Un répertoire propre au site du
  • catalogue régional6. Groupe 1 : céramique blanche, rose, tournée, à pâte fine. Csu 01a-M : pâte fine avec de fines inclusions noires peu fréquentes associées à d'abondantes et très fines paillettes de mica. Elle est bien cuite, de couleur gris clair bordé de beige. Csu 01c : pâte semi
  • . Groupe 4 : Céramique orangée, rouge, tournée, à pâte fine avec glaçure. Sjp 04b-M : pâte semi-grossière avec des inclusions en assez grand nombre de quartz et/ou feldspath et inclusions blanches de taille moyenne, de nombreuses spicules et fines paillettes de mica, et de rares
  • inclusions de quartz et/ou feldspath fréquentes, et de très fines et rares paillettes de mica. Elle est munie d'une glaçure verte mouchetée couvrante sur sa paroi externe. Csu 07c-M : pâte fine, blanche, qui se caractérise par la faible présence d'inclusions de quartz et/ou feldspath de
  • fine et moyenne taille, et d'abondantes fines paillettes de mica. Elle est munie d'une glaçure verte mouchetée couvrante sur sa paroi interne et/ou externe. Csu 07j-M : pâte fine, beige à cœur gris, avec de fréquentes inclusions noires, de quartz et/ou feldspath de tailles petite à
  • moyenne, et de très abondantes fines paillettes de mica. Elle est munie d'une glaçure partielle jaune mouchetée de vert foncé sur sa paroi externe. Groupe 8 : Céramique blanche, grise tournée à pâte grossière. Csu 08ad-M : pâte semi-fine comprenant de fréquentes petites inclusions
  • noires, des oxydes de fer rouges, du quartz et/ou feldspath, et de fines paillettes de mica, peu abondantes. De fines spicules sont visibles en surface. La pâte est de teinte marron clair à cœur gris. Csu 08e-M : pâte fine qui se caractérise par la présence assez rare de quartz et/ou
  • fins quartz et/ou feldspath associés à de petits nodules noirs et orangés (avec parfois de plus grosses inclusions mais rares) assez fréquents, et parfois à de très fines paillettes de mica. Ce groupe est probablement d'origine du secteur de Lamballe7. Csu 09b-M : pâte semi-fine
  • avec des inclusions peu fréquentes de quartz et/ou feldspath et inclusions rouge-orangées de taille variée, et de très fines et abondantes paillettes de mica. La pâte est de couleur marron à cœur gris clair. Csu 09j-M : pâte semi-fine comprenant des quartz et/ou feldspaths de
  • (Master 2 - Université de Nantes) et d'Océane Lierville (Évéha - Lierville 2012). 8 Château de Suscinio 2013-2015, Etudes spécialistes 10 Sjp 09g-M : pâte bien cuite, semi-grossière, orangé à brun foncé ou gris foncé. Elle contient de nombreuses inclusions de quartz et/ou
  • quelques gros nodules blancs. Sa teinte gris-bleue, sa face externe orange et sa texture rugueuse permettent de l'identifier à la céramique dite "rose-bleue" de Laval. Csu 10g-M : pâte fine, marron-orangée à cœur gris-noir, comprenant de fines inclusions orangées, du quartz et/ou
  • taille moyenne, et de paillettes de mica. La pâte est de couleur beige-orange à cœur gris. Csu 16b-M : pâte fine avec d'abondantes fines inclusions noires, paillettes de mica et spicules (surtout visibles en surface). De petites inclusions de quartz et/ou feldspath peu fréquentes sont
  • ), et une panse des ateliers de Lamballe (22). Ce lot est insuffisant pour établir une proposition de datation fiable. Il comprend des éléments attribuables au bas Moyen Âge et à l'époque moderne. Production GT NR NMI NTI SJP Sjp 09g-M 31 1 1 Herbignac (?) Csu 17i 2 1 0 Lamballe
  • potier, on observe également une panse décorée à la molette et munie d'une glaçure verte à pâte Sjp 04b-M (Pl. 1, n°3). Cet élément est en revanche en position résiduel. Ensuite viennent les productions probablement attribuables aux ateliers de Lamballe avec un pot 7 (Pl. 1, n°1) et à
  • Communication de S. Daré. 13 Château de Suscinio 2013-2015, Etudes spécialistes Production GT NR NMI SJP Sjp 09g-M 45 5 Malansac Csu 16b-M 10 1 Malansac Csu 17ad 10 1 Lamballe (?) Csu 09b 35 1 Indéterminé Csu 16b 2 1 Indéterminé Csu 08ad-M 20 1 SJP Sjp 04b-M 1 1 Total 123 11 Tab. 5
  • : Nombre de fragments (NR), d'individus minimum (NMI) secteur 2 exprimé en chiffre brut.  L'US 1683 Production GT NR NMI SJP Sjp 09g-M 52 10 Malansac Csu 17ad 11 1 Lamballe (?) Csu 09b 13 1 Indéterminé Csu 16b 8 1 Herbignac (?) Csu 17i 1 1 Herbignac (?) Csu 17ay 1 1 Indéter. à glaçure
  • Csu 02b 1 1 Indéter. à glaçure Csu 07b 1 1 Indéter. à glaçure Csu 07b-M 1 1 Indéter. à glaçure Csu 07c-M 1 1 Total 90 19 Tab. 6 : Nombre de fragments (NR), d'individus minimum (NMI) secteur 2 exprimé en chiffre brut. 15 NTI 5 1 0 1 0 0 0 7 et de types (NTI) de l'US 1014 du NTI
  • , 1854 et 1863 du secteur 2. Production GT NR NMI NTI SJP Sjp 09g-M 11 1 1 Lamballe (?) Csu 09b 3 1 1 C. rose-bleue de Laval csu 10a 1 1 0 Total 15 3 2 Tab. 7 : Nombre de fragments (NR), d'individus minimum (NMI) et de types (NTI) de l'US 1687 du secteur 2 exprimé en chiffre brut
  • .  L'US 1754 Production GT NR NMI NTI SJP Sjp 09g-M 122 12 12 Lamballe (?) Csu 09b 38 1 0 C. rose-bleue de Laval csu 10a 3 1 0 Herbignac (?) Csu 17i 1 1 0 Indéterminé Csu 16b 2 1 1 Indéterminé Csu 01c 1 1 0 Indéterminé Csu 09b-M 1 1 0 Indéterminé Indéterminé 1 1 0 SJP Sjp 04b-M 1 1 0