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RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • 1 CJ BQ 0! M S "2«S ^4) ■S* ,Il » ai b ° x ai ce « C (H VU 1> v S 0) CJ M tt ta oj « *-< , 3 ej « -H «1 *" es 4) t! •• 0 ? /jj ^ CM •H v*
  • circulation extérieur de la galerie frontale. le niveau de Mobilier : 6 frag. cér. indigène dont un tesson de cér. fine à cordon du I" s. av. J.-C; 2 frag. cér. corn, galloromaine; 1 frag. marbre brûlé. US 204: Vieux-sol anthropique. Sous le niveau 203, couche de limons à gradient de
  • des Hème _ même siècles après j.-C; 12 clous fer; 18 frag. os. animaux. US 220: Sous 218, niveau de déchets de mortier et éclats de taille identique à 203, issu de l'édification des murs 211 et 212 et étalé sur le vieux-sol. Mobilier: 7 frag. cér. indigène dont 1 tesson à enduit
  • . capitale des Coriosolites, CHICHE B. , 1973 - Corseul d'après les fouilles récentes, Mémoire de Maîtrise d'Histoire, inédit, Université de Haute-Bretagne, Rennes. EGGER R. , 1956 - Nouvelle lecture Corseul, OGAM, VIII-2, p. 433-434. de FAUDUET I., 1993 - Atlas des sanctuaires de
  • Gaule, les fanums, Errance. FAUDUET I., 1993 - Les Gaule romaine, Errance. temples de l'inscription de romano-celtiques tradition celtique en FICHET DE CLAIRFONTAINE F., BATT M. et BARDEL J.-P., 1985 Corseul, capitale des Coriosolites, Archeologia, 206, p. 40-45. FORMIGE J
  • environnement 1.2. Historique des recherches archéologiques sur le temple du Haut-Bécherel 1.3. L'opération de 1995, problématique et moyens mis en oeuvre 2 5 6 Bibliographie du site Deuxième partie: Analyse archéologique 14 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. 2.6. 14 14 20 25 35 38 Secteur 1
  • la carte géologique au 1/80000 (n° 60, Dinan; éd. BRGM 1964), sont réduits à l'échelle du décimètre sur le site du Haut-Bécherel; ils sont beaucoup plus développés sur le versant nord de la colline. Des filons de quartz gras et de diabase existent à l'entour immédiat du site. 1.3
  • sol est totalement fantaisiste. Au milieu du XIXème siècle, l'érudit avisé qu'était Bizeul doute de la validité du plan et demande instamment l'exécution de fouilles. L' hypothèse la plus couramment reprise alors quand à l'identification du site, entre autres par F. Liger et M
  • ); difficultés de la datation, Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, fasc. 1, p. 111-124. BESNIER M. , 1908 - Note sur un plan des ruines de Corseul daté de 1709 ( Côtes-du-Nord ) , Mémoires de la Société des Antiquaires de France, LXVIII, p. 82-96. BIZEUL E., 1853 - Alet et les
  • ., p. 43-97. 1944 - Le sanctuaire de Sanxay, Gallia, II-2, FORNIER E., 1870 - Rapport sur les fouilles pratiquées en 1868 et 1869 au Haut-Bécherel en Corseul, Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord, VIII, p. 2-18. GALLIOU P., 1983 L'Armorique Bibliophiles de
  • Bretagne, 310 p. gallo-romaine, Les GARENGEAU S. DE, 1709 - Mémoire sur les vestiges des antiquités de Corseult, P. V. manuscrits de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, première partie, p. 307312. GAULTIER-DU-MOTTAY J., 1883-1884 - Répertoire archéologique du département
  • des Côtes-du-Nord, Mémoires de la Société Archéologique et Historique des Côtes-du-Nord, I et II, p. 3-557. GRENIER A., 1960, Manuel d'Archéologie gallo-romaine, IVème section, deuxième partie, Les monuments des eaux, Villes d'eau et sanctuaires de l'eau, Paris, 1960, p. 803-811
  • . GUENNOU G., 1981 - La Ce.R.A.A., D, 180 p. Cité des Coriosolites, Dossiers du HABASQUE P., 1834-1836 Notions historiques, géographiques, statistiques et agronomiques sur le littoral des Côtes-du-Nord, II et III. HARMOIS A.-L., 1909 Inventaire des découvertes archéologiques des
  • , VIII, p. 15-21. LANGOUET L., 1976 - La structure de la ville gallo-romaine de Corseul révélée par la prospection aérienne, Dossiers du Ce.R.A.A., 4, p. 87-99. LANGOUET L. et FAGUET G., 1977 - Chronique de prospection archéologique, Dossiers du Ce.R.A.A., 5, p. 65-94. LANGOUET L
  • . , 1977 - La brique épigraphique de Corseul est presque certainement de fabrication récente, Dossiers du Ce.R.A.A., 5, p. 23-26. LANGOUET L. et GOULPEAU L. , 1984 La archéomagnétique du temple du Haut-Bécherel à Revue archéologique de l'Ouest, 1, p. 85-88. datation Corseul, LANGOUET
  • - Le temple du Haut-Bécherel dans l'ensemble des sanctuaires gallo-romains, Patrimoine II, p. 20-31 et III, p. 21-29. LIGER F., 1894-1895 Les Coriosolites, Reginea, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la Commission Historique et Archéologique de la Mayenne, VIII, X et XI. LOBINEAU
  • graphité, 1 rebord de jatte et 1 cér. fine à cordons, tous trois des périodes Tène finale/tène D2 ; 2 frag. terranigra; 1 frag. cér. engobée blanc; 10 frag. cér. commune haut-Empire. US 221: Vieux-sol. Sous 220, limon jaune peu anthropique dont 1'ép. est réduite à 10cm sur le substrat
  • Gaule centrale; 1 monnaie bronze: sesterce de Marc-Aurèle. US 230: Vieux-sol. Sous 229, limon peu anthropique seulement taché de ch. de bois, à gradient de coloration du brun au jaune, reposant sur le substrat schisteux. Sondage 5 US 232: Destruction. Remblai de déchets de mortier
  • Corseul à Michel VAGINAY, Conservateur régional de l'archéologie et Yves MENEZ, Conservateur du patrimoine. SOMMAIRE Pages Introduction 1 Première partie: le site, son environnement, l'opération de 1995: problématique et moyens mis en oeuvre 2 1.1. Le site dans son
  • au pied du temple. A 400m à l'est du sanctuaire, la source de Saint-Uriac constitue le point d'eau le plus important du secteur. Aujourd'hui captée et embouteillée, cette source aux vertus minérales et curatives est sanctuarisée depuis des temps très anciens comme le montre son
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • numériques, 356 ektachromes, 20 plans et 42 coupes ou profils. L'ensemble du mobilier et des prélèvements recueillis a été compté et pesé : 2 026 tessons de céramiques, 7 fragments ou objets en métal, 10 objets l i t h i q u e s , 1 f r a g m e n t et u n e p e r l e en verre, 21,5
  • configuration d u tumulus n ° I de Saint-Jude en Bourbriac (Côtes d'Armor), fouillé par J. Briard en 1962 (Briard 1963, fig.4) v i e n d r a i t étayer la s e c o n d e hypothèse : dans un tumulus d'un diamètre de 35 à 38 m et 2,50 m de hauteur conservée, a été mise au j o u r une fosse
  • net de la d o c u m e n t a t i o n imposera vraisemblablement l'étalement de ce travail sur l'année 2005, lorsque la dernière subvention demandée à l'Etat aura été versée à l'INRAP, estimée à 3 500 m 2 (Fig.2). Ministère de la C u l t u r e - S o u s - D i r e c t i o n
  • première moitié d u Bronze moyen, vraisemblablement de sa première phase. Il s'agit donc bien d'un monument de l'âge du Bronze, ce qui élimine définitivement l'une de nos hypothèses d'une contemporanéité des deux tumulus et de l'habitat de l'âge d u Fer. - c h a r b o n d e b o i s p r
  • é l e v é s o u s la s t r u c t u r e 5 bis (planche brûlée piégée à la base du tertre) : GrA-23707 3290 ± 40 BP soit à 95,45% 1690-1450 BC en datation calibrée. La sépulture 4 appartient donc à la seconde moitié du Bronze moyen ou au début du Bronze final, tandis que le bois
  • pourtour des parois du cercueil, de rappelle nombre de sépultures en bois de l'âge d u sorte que la terre, peu agrégée, est parcourue de Bronze en Europe du nord et de l'Ouest. fissures (coupe l-J, Fig. 13). II. 3 Autopsie de la t o m b e 5 - Isabelle LE GOFF Les traces laissées
  • décapage sous la forme d ' u n e couche noire poudreuse. Si en 2002 il n'avait pas été possible de 7 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec v D_ 1 • gi V i A 1 I 4?! i 1 ' l » i V 1 : argile plastique grise - bois décomposé 2 : terre poudreuse noire, parfois argileuse - comblement
  • . *Carhaix altitudes supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres altitudes supérieures à 270 mètres Paule m Rostrenen. G lome l # • site de Kergroas tsd'Arrée * $ Brest X» ' tTréogan Rennes wr-"*0' Vannes ^ 50 100km W ' 3T Nantes o i 5 km Fig. 1
  • effet, la plupart des recherches anciennes ont été menées pour trouver à tout prix la tombe centrale et 11.4 La fosse n ° 7 (Fig. 15 et 16) Une fosse a été mise au j o u r dans le quart nord-est d u monument. Sa présence ne s'est manifestée qu'après un nettoyage fin du substrat
  • supplémentaire de 750 m 2 , portant à 7 050 m 2 la superficie totale étudiée dans cette parcelle. Durant 5 semaines, du 30 j u i n au 1 er août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 372 clichés
  • au j o u r dans chaque tertre au début de la série des vases déposés dans les tumulus a été faite à partir des dates radiocarbones, c'est-à-dire vers 1800 BC (non calibré) (Stévenin 2000, p. 128, fig. 21). La « tombe centrale » 3 a été creusée sur son flanc sud. La fosse 7 semble
  • ) (Balquet 2001, p. 90, fig. 42) d'un tumulus fouillé anciennement (Fig. 18). Le tertre, partiellement détruit, de 22 m de diamètre sur 1,50 m de hauteur conservés, livra une tombe centrale orientée O-N-O/E-S-E, constituée d'une structure de bois de 3 m sur 1,20 m posée à même le sol
  • Prigent en 1900, a livré une tombe centrale carrée de 2 m de côté, formant une couche de bois pourri à la surface ondulée, épaisse de 10-12 cm et posée directement sur le sol. A Kergroas, ils se rapprochent d u type « coffre à chevauchement » défini par Y. Lecerf (Lecerf, pl.7) à
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • , telle qu'on peut la restituer à partir des différentes coupes, a la forme d'une auge longue de 3,40 m et large d ' I ,20 m en moyenne, profonde d'à peine une trentaine de centimètres. Les coupes transversales (A-A' et G-H, Fig. 9) montrent des profils relativement arrondis tandis que
  • les coupes longitudinales (E-F' et H-l, Fig. 9) diffèrent par deux bords rectilignes se raccordant en biais au fond d u cercueil par un angle à 45° bien marqué. Il est probable que le petit rebord horizontal relevé sur l'extrémité orientale ceinturait l'ensemble du cercueil. La
RAP02021.pdf (PAULE (22). tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique de Kergroas)
  • PAULE (22). tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique de Kergroas
  • l'enclos circulaire, à une distance respective de 2 et 4m du fossé, deux trous de poteaux ont été découverts (n°6 et 7, Fig.5). Le plus imposant d'entre eux, d'un diamètre 2004 Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. compris entre 0,80 et 0,90m
  • l'Archéologie de Bretagne UMR 6566 2004 £ûf>. 0 0 2 2 2 Î O Ï I 3Í& REMERCIEMENTS. Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à
  • nord-est du tertre. A' 2004 Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. sépulture 9 sépulture 10 ! accumulation de petits charbons de bois L B1 C / Fig.22 - Les sépultures n°9 et n°10 mises au jour dans la partie nord-est du tertre. Ç' c
  • altitudes supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres • K 50 I Nantes 100km • i altitudes supérieures à 270 mètres 0 1 5 km Fig.1 - Localisations des sites de Saint-Eloy et de Kergroas. Les sites de Kergroas et de Saint-Eloy à PAULE, dans les Côtes d'Armor
  • décomposition de massifs granitiques. Les pâtes sont le plus souvent brunes à rouge orangé, parfois grises. Parmi les cinq bords identifiables, trois correspondent aux lèvres de grands vases, soulignées pour deux d'entre-elles par un cordon (Fig.30, n°1, n°2 et n°5). La lèvre d'un autre
  • localisée à Saint-Eloy. 2004 Yves Menez \ - RAPPEL DU PROGRAMME D'INTERVENTION PROPOSÉ POUR 2004, Carhaix £ , Paule m Rostrenenm Glomelt p^sd'Arree Brest sites de Kergroas et de Saint-Eloy Saint.Brjeuc mm. ^ .Tréogan Rennes ^ntZnesnö** [uimper • F ^ H S S#Vannes
  • sépultures, devait être fouillée manuellement. 2004 Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. SHH fouille parcelles 38 et 42a i section YC parcelle 42 Kergroas 0 M 'fil WW 500m 0 50 I—ETT-JIMW» M M IW . , -, 100 Fig.2 - Localisation des
  • respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 330 m 2 a été décapée sur le site de Kergroas, portant la surface du chantier à 9 600 m 2 . Les six tranchées réalisées sur les sites de Saint-Eloy ont permis de décaper une superficie supplémentaire
  • des petits Tumutus de l'âge du Bronze e t sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2004 J terre végétale brun foncé base du talus du sanctuaire fossé de*bordure terre brun jaune mêlée de pierraille Q dltevo/feglfflsl B voie gauloise étalement des terres du tertre troisième
  • '). Le fond et la base des parois de cette fosse étaient tapissés par une terre organique brun foncé épaisse de 2 à 5cm, les amas les plus épais étant situés à la base des parois (fig.9, E-E'). Il s'agit très vraisemblablement des ultimes vestiges d'un cercueil en bois. A en juger
  • de fer, présente une résistance mécanique relativement médiocre malgré l'épaisseur des dalles utilisées ( 5 à 10 cm). Cet effondrement de la couverture de la tombe a provoqué celui de la partie sus-jacente du tertre de limon gris (Fig.8 et Fig.6, coupes E-E' et F-F). Il est
  • coupe de la fosse n°3. ¡¡EU Fig.27 - Plan, coupe et vue de la sépulture n°2. 2004 Yves Menez Fig.28 - Plans, profil et vues de la probable sépulture n°23 - a : plan du niveau supérieur - b : plan du niveau intermédiaire - c : vue du niveau intermédiaire - d : vue du niveau
  • deux excavations de profondeurs différentes les fondations successives de mâts implantés entre le tumulus et l'enclos circulaire. Fig.29 - Vue du trou de poteau n°6 localisé F/g. 5. 11.7 L'ENSEMBLE FUNÉRAIRE DE L'ÂGE DU BRONZE : PREMIERS ÉLÉMENTS DE DATATION ET D'INTERPRÉTATION
  • d'environ 1 410 m 2 . Durant 5 semaines, du 5 juillet au 6 août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 850 clichés numériques, 304 ektachromes, 60 plans et 110 coupes ou profils. 2004 Yves
  • Kergroas à l'issue de l'opération de 2004. 11.1 L E TERTRE Ce monument funéraire, de 30m de diamètre et d'une hauteur conservée d'environ 1m, est constitué de limons pour un volume total estimé à 650 m 3 . L'objectif clairement affiché de cette fouille étant l'étude intégrale de ce
  • funéraire de l'âge du Bronze de Kergroas, sous la direction de Anne VILLARD-LE TIEC et Isabelle LE GOFF. Vue aérienne de la fouille de Kergroas (cliché Maurice Gautier). 2004 Yves Menez 2004 lI•2 LA SÉPULTURE PRIMAIRE La sépulture la plus ancienne (n°27, Fig.5) a été retrouvée
  • fond, globalement plat, et les parois presque verticales se raccordent en formant un arc de cercle (Fig.9, coupe E-E'). Le profil axial est différent. Le fond et les parois légèrement éversées se raccordent selon un angle d'environ 110°, à l'est comme à l'ouest (Fig.9, coupe D-D
  • et de la disparition probable de la majeure partie de la matière organique. Les épaisseurs de 2 à 5cm relevées ne sont donc que des mesures minimum ; celles d'origine devaient être plus Fig.8 - Coupe réalisée à l'aplomb de la sépulture primaire ; on distingue, à l'arrière de la
  • Paule. Fig.9 - Plan et coupes de la sépulture primaire (n°27, Fig. 13) 2004 2004 Yves Menez proches de 10cm. Une terre brune tout à fait analogue recouvrait le substrat à l'extérieur de la fosse sépulcrale, dans la partie est (Fig.9,coupe D-D'). Il s'agit très vraisemblablement
  • couverture qui protégeait le couvercle en bois du cercueil et qui s'est effondré lorsque celui ci a pourri. A l'évidence (Fig.10, a ; Fig.9, coupes A-A', B-B', C-C'), ces dalles ne sont plus en place ; les deux plaques de schiste les plus imposantes qui recouvraient la partie médiane de
RAP01568.pdf (QUIMPER (29). vestiges gallo-romains du sanctuaire situé sur les pentes du Mont Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). vestiges gallo-romains du sanctuaire situé sur les pentes du Mont Frugy. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • VESTIGES GALLO-ROMAINS DE SANCTUAIRE SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 ) 77 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC A R C H E O L O G I Q U E Jean-Paul LE BIHAN ESPACIL - VILLE DE QUIMPER CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L
  • Cliché 1 et cliché 2 : sondage B III, angle sud-ouest du sanctuaire Cliché 3 : sondage B III, angle sud-ouest du sanctuaire. Le mur M 2 est fondé sur le fossé T 9. Le travail de cartographie archéologique réalisé par Y.-L. Goalic permet de supposer que l'angle sud-ouest du
  • FOSSES 5.1. LES FOSSES RECENTS Les tronçons de fossés T.3, T.4 et T.5 (fig.5, 6, 8 et 9) mis au jour lors des fouilles correspondent à un réseau présent sur le cadastre de 1830. Y.-L. Goalic (carte archéologique en cours) avait d'ailleurs pu noter que la limite de parcelles
  • . LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE 4. L A N G L E DU SANCTUAIRE 4.1. POSITIONNEMENT 4.2. LES MURS 4.3. L'ESPACE INTERIEUR 4.3.1. Les couches Us.01 et Us.02. 4.3.2. Une forge antique ? 4.4. CONCLUSION - INTERPRETATION 5. LE RESEAU DE FOSSES 5.1. LES FOSSES
  • une section en U largement ouvert. Il est comblé de terre brune Cliché 6 et cliché 7 : sondage B II, fossés T6 et T 7. Cliché 8 et cliché 9 : sondage B II, fossé T 7. - Plus puissant, T.7 présente une section variable selon les secteurs de fouille. Il est mis en évidence
  • l'angle du péribole, exactement à l'emplacement de la rencontre des murs M . l et M.2. L'antériorité du fossé ne fait aucun doute. 5.2.2. Le cas de T. 10 (fig.5, 6 et 8) Faut-il interpréter l'extrémité de la dépression T. 10 mise au jour dans le sondage B.II comme celle d'une tranchée
  • O G I Q U E DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1998 1 ? DEC, 1998 VESTIGES GALLO-ROMAINS DE SANCTUAIRE SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 ) 77 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-Paul LE BIHAN
  • voyer pour effectuer les relevés. 4.2. LES MURS (fig.6 et 7, cl.l à 3) Le mur M . l , orienté nord - nord-est / sud - sud-ouest, est visible sur une longeur de 10 m. Le mur M.2, qui lui est perpendiculaire est visible sur 6 m de longueur Les deux structures sont très arasées, ne
  • -ouest / est - sud-est et un fossé T. 6 orienté nord-ouest- / sud-est. Ce dernier se raccorde directement sur T.7 (fig.5, 6, 9 et 11, cl.6 à 9). Un autre fossé, T.9 (fig.5, 6 et 8), parallèle à T.6, est mis au jour à l'ouest du mur M . l du péribole. Il ne se raccorde pas directement
  • sur le fossé T.8 dont l'extrémité orientale est difficile à étudier ; celle-ci est en effet recoupée par le fossé moderne T.5. 5.2.1. Les tracés, profils et remplissages - Visible dans le sondage B.II sur une longueur de 7 m, le fossé T.6 n'est pas fouillé intégralement. Un court
  • avec la collaboration de J.-F. Villard ESPACIL VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1998 Siten^gjg9 2 ^ 3 | 2J L^J L°J Département : FINISTERE • I I A Commune : QUIMPER s ÏJ Q S S pï § Lieu-dit ou adresse : 77 rue du
  • la présence de vestiges, en particulier celle de l'angle sud-ouest de l'enclos repéré par R.-F. Le Men, et de compléter ainsi la carte de l'agglomération de Locmaria antique. 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE (fig.4 et 5) Des décapages à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse
  • correspondant au fossé T.5 orienté nord-sud correspondait au mur occidental du mur du péribole. R.-F. Le Men notait que l'élévation de l'enceinte du "poste militaire" était encore partiellement visible. Les fossés T.3 et T.4 correspondent aux fossés d'extraction des matériaux de construction
  • d'un talus. Les fossés T . l et T.2 ( fig.5) sont comblés de terre brun foncé. Ils ne figurent sur aucun cadastre mais ils ne semblent guère anciens. 5.2. LES FOSSES GALLO-ROMAINS Un réseau cohérent apparaît, comportant deux fossés parallèles "(T. 7 et T.8) orientés ouest - nord
  • .6. Les éléments de chronologie relative à notre disposition montrent que T.8 et T.9 sont tous deux antérieurs aux éléments de voirie les plus anciens mis au jour sur le site (surfaces de petits graviers damés ; cf. infra). Le vase découvert dans T.8 est vraisemblablement gallo
  • (ornière) Sol naturel 1 m =l Fig. 8 - QUIMPER, Parc-ar-Groas IV (1998) : Secteur Bill, So. 7, coupes stratigraphiques ouest - est Us 03 Sondage So. 2, coupe orientale (Cp 2) Sondage So. 5, coupe occidentale (Cp 3) Terre fine, argileuse jaune-ocre (Us 03) Sable et gravillons
  • conservant que l'ultime assise maçonnée au mortier de chaux et les fondations enterrées. La fouille du fossé T.9 montre que, au-dessus de ce dernier, la fondation du mur M.2 a été particulièrement soignée. Trois assises demeurent encore en place. Il semble toutefois que le mur M . l soit
  • destruction des murs maçonnés. 4.3.2. Une forge antique ? (cl.4 et 5) Au nord du sondage, une structure particulière (S.2) apparaît, plaquée contre la face externe du mur M . l . Elle n'a pas été fouillée et nous nous sommes contentés de faire quelques observations. Il s'agit d'une
  • palissade légère. L'exiguité des fouilles réalisées dans ce fossé interdit de trancher définitivement. La stratigraphie feuilletée et concave n'autorise pas non plus d'interprétation précise. - Le fossé T.9 (fig.5,6 et 8), visible sur une longueur de 20 m en deux sondages (BII et BIV
  • de la première moitié du 1er siècle après J.-C. 5.2.4. Chronologie relative, organisation et datation La cohérence du réseau constitué par T.6, T.7 et T.8 semble assurée. L'absence de tout vestige, trace de sol ou de chemin entre T.7 et T.8 paraît exclure l'hypothèse d'une voie
RAP01870.pdf (PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1)
  • PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1
  • - Localisation du sondage effectué en 2002 et des fouilles antérieures sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, 0. Laurent et une équipe de l'I.U. T. de Génie Civil de Rennes. 4 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2002 F/g. 5 - Plan général
  • les sépultures S.l et S.2 étaient mieux conservés que ceux restés en connexion mais recouverts de limons d'infiltration. 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. F/g. 20 - Plan de l'accumulation de blocs 5 bis. En revanche, la sépulture S.3 n'a
  • sépultures 3, 4 et 6 prouvent qu'elles ont indubitablement été creusées dans le tertre déjà constitué. La ou les fosses de creusements observées autour des sépultures 1 et 2 confirment ce point de vue (fig. 9). - une couche d'érosion du tertre (limon brun-jaune mêlé de terre végétale plus
  • protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. II.2.2.3 - La sépulture n°6. (fig. 15) L'orientation : sud-est/nord-ouest Les dimensions interne du coffre. - L : 1,30 m - 1 : 0,54 m au chevet ouest à 0,60m vers l'est - hauteur des parois : 0,15 côté sud et 0,20 m environ en
  • autour du squelette v y 19 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec 2002 longueur largeur profondeur orientation de la tête sépulture n°l 1,43 m 0,40 à 0,50 m 0,30 m est sépulture n°2 1,30 m 0,46 à 0,52 m 0,17 à 0,27 m sud-est sépulture n°3 partie inférieure en surface 0,95
  • , ainsi que la patience avec laquelle ils ont attendu le versement des indemnités promises, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 2002 Yves Menez, A n n e Villard-Le T i e c I - Rappel du programme
  • tumulus ; - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tertre funéraire et adossé à une voie utilisée durant la fin de l'âge du Fer et l'Antiquité. Fig. 2 - Vue aérienne du site, prise depuis le nord en 1996. (cliché Maurice Gautier) A *, L Kergroas i 500m 0 Ces
  • atteint une quarantaine de centimètres de profondeur. 021300112 V 0213001/3 0 10cm Fig. 8 - Tessons mis au jour dans les limons composant le tertre. IL2 - Les sépultures et la structure 5 bis. (en collaboration avec I LE GOFF) Cinq sépultures ont été mises en évidence dans le
  • - La sépulture n°3. (fig.9) Cette structure, orientée nord-ouest - sud-est, est creusée à travers la masse du tumulus sur environ 1 m de profondeur et son fond traverse le sol ancien sur une quinzaine de centimètres. Elle n'apparaît de manière nette qu'à une trentaine de centimètres
  • principales ; les 2 plus longues (0,86 et 1,04 m) sont disposées parallèlement à l'est, et inclinées vers le centre ; - côté sud : 9 dalles dont 3 principales ; les 2 plus longues font 0,63 et 0,50 m. - chevet est : 1 dalle (0,42 m) - chevet ouest : 9 dalles dont 2 principales parallèles
  • (anthropologie, C 14, micromorphologie, etc.). II.3.1 - Le tumulus. Depuis les travaux de J. Briard et P.-R. Giot (Giot, Briard, Pape, 1979), la majorité des grands tumulus répertoriés en Bretagne est attribuée à l'âge du Bronze, plus particulièrement au Bronze ancien et au début du Bronze
  • Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. (Côtes d'Armor) responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec conception graphique / infographie : Mathilde Dupré
  • tertre I I limon ocre, plus foncé en périphérie du tertre 1 I limon ocre jaune (loess ?) I I terre végétale Qû pierres - oxydation de teinte rouille accumulation de charbons de bois Fig. 7 - Plan et coupes du tumulus. 7 V. Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec 2002 couche
  • de couleur rouille - deuxième phase de construction de tertre ~| limon ocre, plus foncé en périphérie du tertre I | terre végétale - oxydation de teinte rouille Fig. 9 - Plan et coupe de la sépulture n°3. Fig. 10 - Vues de la sépulture n°3. 9 Yves Menez, Anne Villard-Le
  • du coffre. - L :1,43 m - 1 : 0,45 m à l'est et 0,50 m à l'ouest - hauteur des parois : (niveau du haut des dalles à celui sur lequel repose le squelette) : 0,30 m ; fond plat. L'architecture du coffre. (NB : les mesures sont prises horizontalement) - côté nord : 11 dalles dont 4
  • Villard-Le Tiec 2002 II.2.2.2 - La sépulture n°2. (fig. 14) L'orientation : sud-est/nord-ouest Dimensions interne du coffre. - L : 1,30 m -1: 0,46 m aux chevets à 0,52 m au niveau des jambes - hauteur des parois : 0,17-0,22 m en moyenne à 0,27 au chevet ouest ; L'architecture du
  • prééminent ; les sépultures en coffres sont certainement plus tardives et viennent s'agréger de manière concentrique autour de ce nouveau point central du tumulus. 22 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec La construction de la sépulture n°3 à l'aide de matériaux périssables rappelle les
  • Béatrice CORBEL Cyril DRIARD Claire GUEHO Marcia HALDEMANN Caroline HAMON Martin HEES Véronique J O U A U L T Yann LAUNAY Marie-Emilie LEFEUVRE Axel LE VILLAYER Christine MARREC Marie-Astrid MARTI Céline MERRER Marion PEREZ Frédéric TESSIER Mathieu TREGRET Je n'omettrai pas de
  • d'intervention proposé pour 2002. 50 100km Carhaix Paule i Rostrenen, m Glomei 9 site de Kergroas tTréogan Rennes •Aiontagne* Quimper 'annes altitudes supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres altitudes supérieures à 270 mètres Nantes 0 Fig.1 - Localisation
  • , à partir d'un sondage en tranchée implanté le long de la limite ouest de la parcelle, la première ligne de défense de l'habitat ou la voie qui, plus à l'est, la longe immédiatement au sud (fig. 4). - d ' une part, une étude et une mise en forme des données issues de la fouille
RAP00140.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de sauvetage urgent.)
  • ARZON (56). Bilgroix. rapport de sauvetage urgent.
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • /iee T 1 ^ T 7 F 1 L8 -
  • PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. : 5é Commune : f\7?ZON Lieu-dit : ^ilçto/X N°: Relevé : Date: VL ûvr,l Mise au net : U77 V.JL Cà.rre 3 Carre te Carre 6 1 1 1 Carre 2 ai -c u c Carre 8 Carre Carre // 5 V v 0 c ni i. V. Ca.rre 40 Carre / Carre iranc
  • ' > k 3: I Tranchée R tfrtf PR Di> ':. ' ' ' ' / ... j V *' y\■'■ i v î : v f '—r - "Roche Vieux en place. Sol Terre Terre • • - ' ■ • «il 1 11 rr brunt noire 0 m ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Safc/e bloc Dept. : 56 Commune
  • fouille du lot N° 7. 9-10-11 - Sélection du matériel. 12 - Recherche des phosphates dans le vieux sol. 13 - Etude granulométrique. Point* de Br$ i s m t w ^ w« BortanV • \ A- - s. ; i —/ / V 3** MINISTÈRE D'ETAT - AFFAIRES ANTIQUITÉS CULTURELLES
  • manifestement déjà perturbées qui ont été cependant soigneusement examinées pour y recueillir tous éléments du mobilier éventuel. 2 - La partie centrale (lot N° 6) a été presque entièrement de 5 x 5 m fouillée par carrés (pour leur numérotation, se reporter aux plans), le parement Sud
  • étant en outre dégagé et suivi dans deux autres zones de fouille chée sud et tranchée sud-ouest. dites tran- 3 - Plus à l'Est, le lot N° 7 a fait l'objet d'un grand décapage de 10 x 15 m à l'emplacement sacrifié où devait finalement s'asseoir la construction initialement prévue
  • ) +++ Campagnes de 1977 +++ Planches Photos Lot N° 6 - Vues générales du cairn en fin de décapage : noter la structure "en hérisson" de l'assise de base et les traces d'épierrement sur le vieux sol. Carré 8-2 vues plongeantes du petit caisson à "stèle" en bordure du cairn à
  • par du cairn à l'origine. - Dans les carrés 5, 6 et 8, les amas de pierres n'occupaient plus qu'une part réduite du volume, le reste étant constitué d'un bourrage de sable plus ou moins irrégulièrement -nêlé de pierrailles altérées. L'allure en plan ces masses pierreuses
  • observations déroutantes : - Aucune structure interne n'y a été vraiment reconnue, les quelques ébauches de petits caissons frustes que l'on croyait y voir ici et là ne résistant guère à la critique 1, 2 et 5). (en particulier le "coffre" allongé à la limite des carrés Les deux zones
  • carré 6. Côté Sud, les choses apparaissent d'emblée plus complexes ; dans la tranchée sud-ouest, un parement en bon état (plus de 1 m de haut) est conservé à l'Ouest ; il est interrompu par une fosse ancienne mais se retrouve dans le carré 4 oû il s'appuie sur un cordon pierreux
  • de 1 m de large environ se note à nouveau dans la tranchée B de 1976. 40 m, Le développement total, environ étant là aussi pratiquement en ligne droite. Mais la "tranchée sud" ouverte devant les carrés 1 et 4, justement pour reconnaître la base de ce muraillement et étudier
  • gr (carré 5, dans la masse du sable sous la chape de pierrailles). - Pendeloque sub-ovalaire en jadéite vert franc, avec reprise de perfo- ration après usure, 47 x 27 x 7 mm, poids 15 g. (carré 4, sur le vieux sol). - Pendeloque sub-triangulaire en fibrolite grisâtre, 41 x 28 x
  • A ). -Arène granitique abondante à laquelle s'ajoute manifestement un sable trié de type littoral surtout en 2 et 3 1 couleurs humide 5 YR 2/2 (allure bi-modale des courbes). 2 3 7,5 YR 2/3 7,5 YR 2/3 10 YR 4/3 7,5 YR 4/3 sec 10 YR 3/4 Md 489 380 355 Indice d'hétérométrie
  • interquartile Hq 2,3 1,85 2,15 Indice d'asymétrie interquartile Asq 0 Médiane + 0,35 + 0,05 - 11 - 2 - Morphoscopie des grains de quartz : Comptages à la loupe binoculaire des fractions 200 à 250, 250 à 315, 315 à 400 et 400 à 500 microns. ARZON N° 1 (vieux sol fosse ouest
  • qualitative proportionnelle des phosphates dans vieus_sol. (C.-T. le LE ROUX). 45 échantillons ont été prélevés dans la partie centrale de la fouille (carrés 5, 2, 11), sur trois files séparées de 1,5 m geur de 15 m (distance entre les échantillons Ils ont été traités par la méthode
  • implantation des zones de fouilles et des constructions.' 4 - Plan général avec implantation des parements. 5 - Plan général de fouille du lot N° 6. 6 - Plans, coupes et élévations des parements du lot N° 6. 7 - Coupes, zone de fouille du lot N° 6. 8 - Plan général et coupes de la
  • - 2 L'allure bimodale de la courbe est très nette pour les échantillons 2 et 3, pratiquement identiques, probablement récoltés sur un haut de plage à falaise d'arène en voie d*éboulement. L'échantillon 1 montre lui aussi un isÉgar apport grossier mal classé, provenant peut-être en
  • DES TRAVAUX La campagne 1977 s'est déroulée en trois phases : - Du 28 mars au 9 avril, - Du 4 au 30 juillet a donc reçu une "plan de sauve- - 2 - Du 22 août au 3 septembre. Les travaux ont été dirigés par MM. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne et
  • suivre de très près. Cependant, sa surface ayant été très bouleversée par l'installation d'un poste de D.C.A. pendant la guerre, son intérêt s'en trouve très diminué comme nous le verrons. - 4 - Plus à l'Est encore, la moitié sud des parcelles N° 24 et 25 corres- pond à une
  • , très difficile de à décrire, est donnée par les photos et les relevés joints. - Dans les carrés 1, 10 et 11, ce sont, au contraire, de petits cairns très limités qui s'observaient au milieu de cette masse de sable. - 5 - Dans le carré 4, enfin, seul le bourrage sableux
RAP00452.pdf (BRÉAL-SOUS-MONTFORT (35). sanctuaire rural gallo-romain de la Bouexière. rapport de sondage)
  • BRÉAL-SOUS-MONTFORT (35). sanctuaire rural gallo-romain de la Bouexière. rapport de sondage
  • chronologiques 4*- '
  • Local l/h N de Site OOZ,## Cadastre \J L » '6 Coordonnées Lambert Ax 40 Bx DATES Autorisation (n Intervention (début et fin) , date) M fourni M-si M ciu^ ^ INTERVENTION - g h'/»"1'- 64 ^ : '■ . Années antérieures d'intervention W? - J*+M4ff£ 2£~q6 ro- 40
  • -oh efJl6-4oa»_ Z-44 4y9/ 499/ . Responsable iM i>/témr Motif d'intervention Surface fouillée sfS® Estimation de 1'étendue du SITE z -Y He-ùtâ/xj£- gisement Nature du m gisement Nature des découvertes effectueées C/a£&)- ,$UX~ QaJÙ* /hjLC&ù&O Périodes
  • est mur il sol . NORD 200 (PL.5, 202: 6 et de 9) mortier, moellons, de 0,20 à 0,40 m d'ép. et recouvrant les arases de murs 203, 206, 207 et les sols 205 et 211. 1 Mobilier: frag. de figurine en terre blanche: buste de vénus archaïque dite vénus à gaine, du style de
  • comblement de terre grise et le vieux sous m Y/////\ :TUILES fosse mur sol de terre moderne 301; tessons M'BETON 305, d'ép. m DEMOLITION 309 •' de nord au de faïence et bouteilles à de verre! DE SOL Tranchée (PL. 400 5, 6 et 11) ES :SOL DE GALETS 401
  • . sous 106, extraits remblai du de substrat. schistes briovériens 106 et 108 semblent cl. 6 mur 101, enduit externe- ci. 7 mur 101, enduit interne les constituer de 109 : 108, sous terre vieux brune le sur remblai : de m cl. 9 sols 105 sol
  • vestiges 1'édifice. A frag. noter ouverture. un 805 Tranchée vieux : 700 702 (PL. : 5. 6 4 dessus de de remblai 704: 705 : (cf. de m la de plages de frag. 5 de à 10 cm tuiles d'ép.: mêlés sol à de la- (couche d'occupation). frag. de figurine en
  • nord de cér. commune du de débordante de mortier d'ép,, cm le sur tranchée 6 et 200. 10) de même identique moellons à celui- conservée au- 307. 3 301 murs 2 ces à la (PL.5, 301, mur sol fondation 10 154. 203, assise du à petit appareil, 206
  • dessins Photographies légendées JftT 3 48 ^wt. /K £~\)- BREAL-SOUS-MONTFORT I—a Bouëxière SANCTUAIRE RURAL GALLO-ROMAIN DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE ALAIN avec CENTRE le D'ETUDES ET DE concours DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE MINISTERE DE LA
  • * 91-38 du 28 la friche, tranche, friche ronnant la tranche, AH et au les 2 juin terrains novembre 91-56 AH. au 10 juillet cultivés 1991. envi¬ PL. 1 PREMIERE Le dastre situe se de suivantes Bouëxière La parcelle SITE n" 6, BREAL-SOUS- en section
  • Vallée présente nord, le une dénivellation de 30 m plateau à l'extrémité duquel fia l^enuhaii La Bouëxière: orthographe du cadastre et des La Boissière sur les cartes de la DDA ( ex Génie deux graphies sont usitées localement. cartes rural ) ; IGN; les • Gafu»t
  • ■ 14 EDIFICE Tranchée SUD (PL. 100 101: 5 de mur direction appareil liés 6) et de moellons mortier au est-ouest, de petit en grès et de à chaux quartzite blocage interne 0,65 pierrailles et mortier, de m de large. Le parement interne (sud) a conservé la
  • / y 0,20 m d'ép. cailloux reposant a recueilli un jusqu'au du identique substrat, 101, au nord de 0,20 à mur à 102, 2 frag. de figurines en terre s'agit de 2 têtes de vénus ou déesss-mères de type archaïque dans le style de REXTUGENOS (inv. 91001 et 91003; PL.13). 105
  • 146 moitié du I" s. ap.J.-C.; provenant décoratif 206, mur parements coquilles d'huitres, peints dont 206, recouverte par des frag. peints tombés plus ou moins en connexion de L'angle des couches chaux couche de tuiles de toiture, d'une puissance de 0,30 m à murs
  • . totale de 0,15 m. Ce sol, de 2,50 m de large, était limité par les murs 612 et 613. sol : sur 615: de béton hérisson le sous gravats 616 : : de 606, tuiles vieux remblai de 0,30 et mortier. sol de terre m brune d'ép. de à 0,15 d'ép. sur 616, gravats d
  • CULTURE du RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE PROVOST DE RENNES LA BOUEXIERE SOMMAIRE BREAL-SOUS-MONTFORT (ILLE-ET-VILAINE) SANCTUAIRE RURAL DIAGNOSTIC Autorisations Présenté avec le par de sondages n° Introduction GALLO-ROMAIN 1
  • , inférieure demeurant à à 1 La hectare. Le Bouëxière en l'ouest, du Bréal-Sous-Montfort. Géographiquement, bourg de Lorient Bréal à et 4 à ; km occidental moyen il 1 km de la sud au sud au distant est du de Meu, Vilaine de la 2,5 km, voie principal
  • rait mention faisant "une tuées archéologique la bien dans la visite apparemment semblent le mon¬ sondages. ont dans les surtout à seulement champs l'est de permis de environnant celle-ci. 1 enclos sub-rectangulaire et friche du sanctuaire La
  • point, ce tracé, ce de Grand-Pont) p.269), Depuis sud au Elle de dont de la sud, au les tracé Le et LA VILAINE sta¬ retenu Bouëxière. passerait à 1,5km vote à l'ouest de la Bouëxière. en par Eveillard via antique enclos O à dominante O OO
  • Claude de à gise¬ tout son DEUXIEME 100 le PARTIE: ANALYSE ARCHEOLOGIQUE Neuf tranchées de sondage, à 900, ont été effectuées terrain en friche. Dans les friche, 2100 à neuf tranchées autres (PL.5 non destructives, sur le noyau ET 6). numérotées de du site
RAP01382.pdf (CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997)
  • CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997
  • COMMUNAUTE DE COMMUNES PLANCOET - V A L- D ' A RG U E NON COMMUNE DE CORSEUL « I CORSEUL (COTES-D'ARMOR) TEMPLE GALLO-ROMAIN DU HAUT-BECHEREL RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE 1996 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST SITE N° 22 048 30 AH AUTORISATION DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • cm (figure 7). 2.2. Les sondages. 6 sondages ont été exécutés dans les niveaux antiques en place (figure 6). Les sondages 1 à 4, dans la cella et le déambulatoire, avaient pour objet l'étude du remblai d'installation des sols, l'étude des soubassements de la construction et
  • limites des sondages ont été tracées de manière à obtenir, au terme du programme, un profil en travers de l'ensemble cella, déambulatoire et salle annexe (sondages 1, 2 et 5) et un profil en travers de la galerie frontale (sondages 5 et 6) 3 1 : quart nord-est de la cella. rface de
  • Haut-Bécherel dont le bâtiment central réutilise la construction antique. La propriété communale couvre désormais une superficie de 2 hectares comprenant l'ensemble des vestiges visibles et enfouis, la ferme et un espace de 5000 mètres carrés à l'est du sanctuaire. Le P.O.S. de la
  • accolée au péribole de la galerie. Cette surface englobe les secteurs 2 décapés en 1995 à l'exception du secteur recouvrant l'extrémité orientale de la galerie latérale nord (figures 3 et 4). Le décapage mécanique a été conduit en deux temps : une première passe exécutée à la
  • l'édifice. Les ;uccessifs ont été décapés jusqu'au vieux-sol à l'exception d'une banquette est-ouest de 1 m éservée afin de conserver en place un niveau de combustion avec rubéfactions apparu au sein nulations stratifiées. Compte tenu des données de la fouille conduite de part et d'autre
  • n d'analyser le remblai d'installation du sol et d'éventuels aménagements du vieux-sol et du 4 : angle sud-ouest du déambulatoire. varions de ce sondage sont strictement les mêmes que pour le précédent, à cette différence l'épiderme du sol bétonné présentait en ce point, deux
  • . Quelques tessons roulés datables de La Tène D2 ou de la période gallo-romaine précoce y ont été collectés. On réservera 5 F interprétation des 3 dépressions oblongues qui le parcourent en l'attente des prélèvements pour analyses micTO-morphologiques et palynologiques. Les couches 581
  • . L'interprétation de foyers de chantier nous semble plus réaliste : une illustration, probante nous semble-t-il, est fournie par le sondage 3 ( voir ci-dessous). Les calages de poteaux 620, 621 et 622, distants de 1,80m et alignés, en parallèle à 1,20m du mur de la cella, sont interprétés comme
  • Régional de l'Archéologie et Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine. SOMMAIRE Introduction 1. Rappel des travaux d'évaluation conduits en 1995 2. Le programme de 1996 2.1. Le décapage 2.2. Les sondages 3. Les principaux résultats 3.1. La cella 3.2. Le déambulatoire 3.3. La galerie
  • , sans aucun doute, parmi les témoins les plus remarquables de la civilisation gallo-romaine en Bretagne. Au sommet d'une colline, à 1,750 km de Corseul, la cella du sanctuaire attire immanquablement le regard. En petit appareil très soigné et conservée sur plus de dix mètres de
  • nord ; jonction de la galerie latérale nord et de l'ensemble situé à l'extrémité orientale de la dite galerie ; jonction entre la cella, la galerie frontale et le « pronaos » (figure 3). L'ensemble des décapages atteignait une superficie de 500 m ; les sondages dans les niveaux en
  • l'identification d'éventuelles structures susceptibles d'appartenir à des états antérieurs du site ou du monument. Les sondages 5 et 6 ont concerné, pour le premier, un espace extérieur au monument : le réduit compris entre le déambulatoire, la branche nord de la galerie frontale et la salle
  • délimité par le mur stylobate de la galerie frontale et le mur nord du 5 ». ige de 28 m2 permettait d'étudier les niveaux d'occupation et les aménagements de la cour 'aplomb du mur stylobate de la galerie frontale, sur une longueur de 7 m et sur une largeur de fouille a atteint le sol
  • surface de la cella, encore faut-il préciser que son épiderme n'est conservé qu'en bordure des murs (figures 7 et 8). 11 est légèrement relevé au niveau de son ancrage contre le ressaut du soubassement. C'est un béton à granulats de granité et de schiste incluant une faible proportion
  • , par Hervé KEREBEL lors de sa campagne de sondages en 1993 (figures 9 et 10). Ces fosses ont perforé le remblai d'installation du sol ainsi que le vieux-sol et le substrat pour 544 et 536. En limite de cette dernière, 2 pierres fichées verticalement étaient conservées dans le vieux
  • secteur concerne la mise en évidence de 4 bases de piliers maçonnées liées, pour 2 d'entre elles au mur ouest et, pour les 2 autres, respectivement aux murs nord et sud du déambulatoire. Les 3 premières maçonneries citées sont profondément arasées par l'activité des récupérateurs de
  • courbes de niveaux de l'aspect du sol (figure 7) en est la corrélation apparente entre ces anomalies et les murs. Les 2 principaux affaissements oblongs (us 670 et 642) se situent à proximité immédiate des bases de piédroits décrites au paragraphe précédent. Leur grand axe est
  • de la cella . Ceux-ci, conservés sur 5 à 7 assises, présentent certaines différences au niveau de la maçonnerie : Le module des moellons du parement du mur nord de la cella est légèrement supérieur (en moyenne 2cm en largeur et 1cm en hauteur) au module des moellons utilisés dans
  • fondations de l'édifice n'affecte le vieux-sol et, à fortiori, le substrat. Le seul creusement visible, dans le sondage 4, est une fosse comblée, dans sa partie supérieure tout au moins, de matériaux gallo-romains. Par ailleurs, l'axe de la cuvette 671 ne se superpose pas à l'axe de cette
RAP02181.pdf (ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic
  • - B.P. 3 - 29140 MELGVEN Fait à RENNES, le t ^m 2006 Pour la Préfète de la région Bretagne Et par délégation, Jean-Yves LE CORRE Directeur régional des affaires culturelles + + I N S T I T U T T I O N o eRECH€RGHES A R C H É O L O G I Q U E S PR-ÉVENTiV ES + + FICHE DE
  • Bretagne et par délégation Jean-Yves LE CORRE Directeur régional des affaires culturelles REPUBLIQUE FRANÇAISE M I N I S T E R E DE LA C U L T U R E ET DE LA C O M M U NIG AT 10:N, v ; ? : P R E F E C T U R E DE LA R E G I O N B R E T A G N E . figyU ARRETE n° 2006-054 portant
  • DRAC-SRA 17 JUIL. 2008 COURRIER ARR|\ EH + I N S T i T U T N A r i 0 N A L R E C HR C H E S A R CH Ê 0 L 0 G I Q US P Rl V E N T I V ES D E + + + + + + + Rapport De Diagnostic Mai-Juin 2006 + + Dominique Pouille ROSPORDEN - Kernevel « La Grande
  • -- • ~ •? &ramaréàsî REPUBLIQUE FRANÇAISE M I N I S T E R E DE LA C U L T U R E ET DE LA C O M M U N I C A T I O N P R E F E C T U R E DE LA R E G I O N B R E T A G N E Prescriptions de diagnostic archéologique Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2006-054 région : BRETAGNE département
  • évidence des tracés routiers anciens convergeant vers le sanctuaire LtaiW-r w$F r La Petite Boissière / '' J&&- m4 •(La Grande Boissière „ La Boissière S» t!. * jf .. J*._ 'jM! I f H f Figure 8:Mise en évidence de la convergeance des axes routiers anciens vers le
  • ieuve n-Foujssïiani SféKarS : • c-ift oùe'snai ià!L %J !m I I 12' »"
  • La Grande Boissière, un élément structurant du paysage p. 15 III. L'ETAT DE CONSERVATION DES VESTIGES P. 16 IV. CONCLUSION P. 17 PIECES COMPLEMENTAIRES Fiche signalétique Numéro de site Patriarche : 3 I 7 I . 2 I 4 I 1 I . l o l o l l Numéro de projet INRAP DA 05 0124
  • même hypothèse à leur propos. H.2. Les vestiges antiques. Plusieurs maçonneries M l à M20, concentrées dans la partie centrale du terrain, ont également été mises en évidence lors de la réalisation de ce diagnostic fîg- 4/5. Par leur configuration elles évoquent sans discussion
  • DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN OEUVRE P.5 NOTICE SCIENTIFIQUE P.6 TABLEAU RECAPITULATIF DES RESULTATS P.7 I. INTRODUCTION P.8 1.1.Circonstances de l'intervention P.8 1.2.Etat des connaissances avant l'opération P.8 I.3 Stratégie et méthodes mises en oeuvre P.8 IL
  • LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES II.1. Les vestiges fossoyés 11.1.a Les fossés de l'Age du fer P. 9 p.9 p.9 ILl.b Les fossés d'époque indéterminée p.ll 11.2. p.12 Les vestiges antiques II.2.a Le mur du péribole p.12 II.2.b Le cœur du sanctuaire p.13 II.2.C Le sanctuaire de
  • et 2. Céramique de la fin de la Tène. 3. Sigillée de Gaule du Sud. 4 et 5. Sigillée de Gaule du Centre. 6et 8. Terra nigra. 9 et 10. Céramique commune sombre tournée. Il.l.b. Les fossés d'époque indéterminée. Nous n'entreprendrons pas ici une description systématique et inutile
  • - 29140 M E L G V E N Organigramme de l'équipe scientifique : Responsable d'opération Pouille Dominique Technicien Le Gall Valérie Topographe Guimard Dominique Dessinateur : Desfond Arnaud, Dupré Mathilde. Etude du mobilier: Labaune Françoise Intervenants techniques : Terrassement
  • assez bien pour ce type de fonction. II. 2. b. Le cœur du sanctuaire C'est dans la partie centrale de la parcelle et sans doute de l'espace sacré que - comme cela est généralement le cas - se développe le cœur du sanctuaire (Fauduet 1993, p. 106). Ici deux unités principales peuvent
  • et Vilaine), Les Tertres, d'après A. Provost. In Bilan Scientifique Région Bretagne 1991, p. 58 Un sanctuaire à fanum de taille comparable à celui de La Grande Boissière. Fig. 6: plans de comparaison. Figure 7: Localisation des vestiges au sein du parcellaire actuel et mise en
  • 1 1 1 1 1 1 1 Pour te. Directeur Régional Des "Affairés Culturefes Le Consenffl»» Régiorsai de l'Archéologie aes Affaires Culturelles e Conservateur Réaiona! de l'archéologie pour etre Kérjsatisij -Kennofeajr. iTgg^f A§|ïssîsfs i h: t».' " I i' Ï01L-. ParJiS TOfiov ri
  • Bigiion CS 67737 35577 CESSON-SEVIGNE Cédex - Tél. 0223360040 / Fax : 0223360050 Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tel 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z 2121 Sommaire FICHE SIGNALETIQUE P.3 MOTS CLES DES THESAURUS P.4 LISTE
  • l'excavation a été remblayée en une seule opération. Dans la parcelle voisine, les éléments de datation mobiliers exhumés dans son prolongement : le fossé (Fl) sont assez nombreux fig.5. Ils semblent indiquer un remblaiement définitif vers la fin du 1er s. ap. J.-C PI. 1. En revanche dans
  • fondations de murs soigneusement appareillées sans mortier d'une largeur constante de 0.80m (Murs Ml-4) Cl. 7-8. Seuls deux départs de murs de refend (M5-6) ont pu être mis en évidence. Le détail de l'articulation entre le fanum et cette construction n'a pu être observé compte tenu d'un
  • archéologique dans la ZPPAU communale (1990), au PLU et signalé dans le cadre d'un certificat d'urbanisme le 28 juin 2005 Propriétaire du terrain : M et Mme Philippe Manac'h Arrêté de prescription n° : 2006 -054 en date du 14/04/2006 Arrêté de désignation n° : 2006-073 en date du 24/05/2006
  • mécanique Entreprise Beaussire Carentan (50) •Porzai ^/TyRéW ji T Dunfas j fcnhos .Roudoualîeci 5 \ Penai-weâ^^ johrn '•iiM. ; leCïi rtahdudat 1 '**£ Corày Ôdef-Éoisirs ^fpâlr.'i??^ CfKtfÀfênez 9ns r oiircf Quimper-\ -Cornouaiite 1 , - Rospordi Kéf&gan ' MoSk IBSKBf
RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée
  • et 8 assises en partie nord, au niveau du redan. La largeur de la fondation s'établit grosso-modo à 1,62 m (5 12 pieds.) Sur la fondation est édifié un soubassement parementé de petits moellons de granité calibrés ( 10 cm x 7 cm4) à joints épais (2 cm en moyenne), à assises
  • . conservé sur 6 cm de hauteur. L'une de ses faces est plus irrégulière et plus rugueuse que l'autre. L'élément b en connexion avec le précédent est identique à celui-ci, conservé sur 7 cm de haut, à cette différence près que sa face en connexion avec l'élément c est couverte d'une
  • terme que dans la mesure où la totalité des financements programmés sera bien affectée à la recherche. 5 Fig. 1 : La cella vue d'une nacelle en 1995 (cl. H. KEREBEL) Fig. 2: Carte de situation du site de Corseul Fig. 3 : L'implantation du site sur le cadastre actuel (en haut
  • d'angle entre les pans qui varient de 2 cm de part et d'autre de l'axe vertical théorique du fait des chaînages. 2.1.1.1 Fondation et soubassement3 (Fig. 8 et 9) Les fondations du mur polygonal sont exécutées à partir du vieux-sol (face externe du pan nord 531) ou du substrat après
  • retrait de 8 à 9 cm et abattus à 45 degrés. Sur la deuxième assise, la face visible de la panneresse constituant le premier moellon est verticale. Les 3 moellons suivants -partiellement conservés!- sont en retrait de 7 à 8 cm par rapport à l'assise inférieure et leur face est abattue à
  • d'accès 2.4. Le portique latéral nord et son exèdre 2.5. Le dispositif d'accès à l'extrémité du portique latéral nord 2.6. L'area sacra 2.7. Les sols extérieurs 2.8. Les tranchées de reconnaissance sur la moitié sud de l'édifice 5 g 19 23 28 32 39 45 52 AGL 3. Eléments pour une
  • , parmi les témoins les plus remarquables de la civilisation gallo-romaine en Bretagne. Au sommet d'une colline, à 1,750 km de Corseul, la cella du sanctuaire attire immanquablement le regard (Fig. 1). En petit appareil très soigné et conservée sur plus de dix mètres de hauteur, cette
  • le bâtiment central réutilise les fondations antiques. La propriété communale couvre désormais une superficie de 2 hectares comprenant l'ensemble des vestiges visibles et enfouis, la ferme, et un espace de 5000 mètres carrés à l'est du sanctuaire. Le P.O.S. de la commune place
  • ) et sur le cadastre napoléonien (en bas) CORSEUL HAUT-BECHEREL PROSPECTION ELECTRIQUE ARMEDIS-RECHERCHES GEOPHYSIQUES Fig. 4: Image "en relief du site par traitement des données sur "Surfer Windows" Fig. 5: Vue aérienne du site en juillet 1997 (cl. M. GAUTIER) Fig. 6: Vue
  • qui se termine en un ressaut débordant, sur ses 2 faces, de 8 cm, est constante à 1,34 m soit 4 V2 pieds). Les pierres d'angle sont des moellons de module double à quadruple (0,20 m à 0,40 m de longueur). La taille de la face de parement de chacun de ces moellons reproduit l'angle
  • externe de 4,92m de côté (11 coudées). Le décalage angulaire ne semble pas excéder 1 grade (150 grade +ou-l). Aménagées dans les pans sud-est et nord-est, 2 exèdres en hémicycle, de 1,50m de rayon environ (5 pieds ?) s'ouvrent sur la cella. Seule une partie du parement de l'hémicycle
  • variable du module n'excède pas 2 cm en largeur pour 1 cm en hauteur. 5 L'analyse détaillée de l'élévation de la cella dont certains pans conservent une dizaine de mètres de hauteur ne peut être réalisée dans l'immédiat. Notre collègue H. Kérébel qui en a réalisé le relevé graphique et
  • briovérien ; v 10 Les premiers blocs avaient été extraits par H. Kérébel en 1993 lors des sondages préalables à la restauration. L'analyse détaillée des blocs de tuileau restent à entreprendre. 9 -us 583 : mortier sableux, jaune, à rares fragments de briques et éclats de granité
  • partie du mur sud du péribole (546): La première assise est en retrait de 3 à 4 cm sur une longueur équivalente à 3 pieds à partir du mur péribole de la galerie frontale (404) et l'arête des 5 moellons concernés est abattue selon un angle de 30 degrés. Les 3 moellons suivants sont en
  • relations du monument avec son environnement; en bref, son insertion dans le cadre historique, géographique et culturel du site de Corseul et de la Cité des Coriosolites. 1.2.2. La stratégie de terrain (Fig. 5, 6, 7) Dans le cadre d'une opération bisannuelle, un phasage en deux parties
  • comprise entre 0,20m et 0,40m) partiellement ou ponctuellement atteint. Au plan des relevés, nous avons procédé, sous la conduite de l'architecte spécialiste, à l'élaboration du plan topographique au 1/100 du monument, y compris les structures dégagées dans les tranchées de contrôle
  • ni la rigueur ni l'exhaustivitétoutes les structures, les négatifs de structure et les niveaux archéologiques ont été enregistrés en US. Nous avons renoncé à l'établissement de fiches de faits évitant la redondance inhérente à la relative 3 I I simplicité des dépôts stratifiés
  • réalisées à divers moments par nos collègues prospecteurs aériens C. B1ZIEN et M. GAUTIER ainsi que des vues de pièces d'architecture monumentale dispersées sur la commune de Corseul et susceptibles de provenir du temple. 1.2.4. Calendrier des opérations de terrain Les travaux de terrain
  • mécanique et manuel de l'ensemble du portique latéral et exécution des relevés pour l'établissement du plan au 1/100. -du 2 juin au 19 juillet 1997: exécution des sondages et relevés de ce second ensemble. -du 25 août au 6 septembre 1997: sondages et relevés complémentaires sur les 2
  • générale du site en juillet 1997, depuis l'est Fig. 7 : Plan général des zones étudiées : limites du décapage ; implantation des sondages (S) et des tranchées de reconnaissance (Tr). 2. ANALYSE ARCHEOLOGIQUE Dans cette seconde partie nous nous proposons d'analyser les substructions
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
  • les Vaux Sections B2 Parcelle1252 X= 1330900 Y= 7273450 Z : 47 à 52 m NGF N 0 1km I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 Implantation cadastrale DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département
  • 220 2.1.7 Les thermes 222 2.1.7.1 Méthodologie de fouille 230 2.1.7.2 Description des vestiges 230 La pièce T-1 234 La pièce T-2 238 La pièce T-3 244 La pièce T-4 250 La pièce T-5 254 La pièce T-6 258 La pièce T-7 264 La
  • 398 2.4.1 Les alignements de trous de poteaux 398 2.4.1.1 L’alignement 1 398 2.4.1.2 L’alignement 2 400 2.4.1.3 L’alignement 3 400 2.4.1.4 L’alignement 4 406 2.4.1.5 L’alignement 5 406 2.4.1.6 L’alignement 6 406 2.4.1.7 L’alignement 7 407 2.4.1.8 L’alignement 8 407 2.4.1.9
  • et abandon de la villa au IVe - Ve s. apr. J.-C. 518 3.9 La 518 4. Conclusion 524 5. Bibliographie période médiévale et/ou moderne III. Inventaires 528 1. 572 2. Datations radiocarbones 582 3. Inventaire des unités stratigraphiques
  • poteaux 414 2.4.2.1 L’ensemble 1 414 2.4.2.2 L’ensemble 2 415 2.4.2.3 L’ensemble 3 416 2.4.2.4 L’ensemble 4 419 2.4.2.5 L’ensemble 5 419 2.4.2.6 L’ensemble 6 419 2.4.2.7 L’ensemble 7 419 2.4.2.8 L’ensemble 8 419 2.4.2.9 L’ensemble 9 422 2.4.2.10 L’ensemble 10 422 423 2.4.4
  • Séquence 2 : fin du Ier s. av. J.-C. – Ier s. apr. J.C. 436 2.5.1.1 L’enclos : F 2167, 2173, 2189 et 2438 441 2.5.1.2 Les fossés périphériques Séquence 1 : les fossés protohistoriques 444 2.5.3 Séquence 3 : fin Ier – début IIe s. apr. J.-C. 444 2.5.3.1 L’enclos : les fossés F
  • 2169, 2185, 2263 et 2810 (?) 450 2.5.3.2 Les fossés périphériques à l’enclos 454 2.5.4 Séquence 4 : début IIe s. – deuxième moitié IIe s. apr. J.-C. 454 2.5.4.1 Les fossés de délimitation de la cour résidentielle 460 2.5.4.2 Les fossés bordiers de la voie : F 1026, 2010
  • 478 2.5.6 Séquence 6 : IIIe s. – IVe s. apr. J.-C. 478 2.5.6.1 Les fossés associés au bâtiment 2005 (fanum ?) et à l’aile nord 482 2.5.6.2 Les fossés associés aux thermes 484 2.5.6.3 Les fossés bordiers de la voie et l’enclos F 1022 485 2.5.6.4 Les fossés associés au bâtiment
  • entre la fin du Ier s. av. et la première moitié du Ier s. apr. J.-C. 498 3.3 Phase 3 : l’établissement de la deuxième moitié du Ier s. apr. J.-C. 500 3.4 Phase 4 – état 1 : création de la villa au début du IIe s. apr. J.-C. 506 3.5 Phase 4 – état 2 : création
  • de l’aile nord et du bâtiment annexe 2 au milieu du IIe s. apr. J.-C. 508 3.6 Phase 4 – état 3 : développement de la villa dans la deuxième moitié du IIe s. apr. J.-C. 510 3.7 Phase 4 – état 4 : apogée de la villa au IIIe s. apr. J.-C. 515 3.8 Phase 5 : déclin
  • et 2509 465 2.5.4.3 Les fossés périphériques 470 2.5.5 Séquence 5 : deuxième moitié IIe s. apr. J.-C. 470 2.5.5.1 Les fossés associés à la délimitation de la cour résidentielle 472 2.5.5.2 Les fossés bordiers de la voie 475 2.5.5.3 Les fossés périphériques
  • Numéro de l’arrêté de prescription Numéro de l’arrêté de désignation 2016-218 Patriarche n° 22 103 0003 Numéro Inrap de l’opération F 109 815 Société ARPI responsable : Jean-François Michel X : 1330900 Y : 7273450 Z: entre 47 et 52 m NGF Nature de l’aménagement Construction
  • historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. I. Données
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • sud : l’habitat de l’intendant ? 182 2.1.2 2.1.3 2.1.4 L’aile nord L’aile sud Les bâtiments annexes à la pars urbana 184 2.1.4.1 Le bâtiment 1 185 2.1.4.2 Le bâtiment 2 190 2.1.4.3 Le bâtiment 3 193 2.1.4.4 Analyse métrologique 193 2.1.4.5 Phasage et synthèse
  • annexe 3 486 2.5.6 Séquence 7 : Antiquité tardive/haut Moyen Âge 490 2.5.6 Séquence 8 : période médiévale ou moderne ? 494 494 3.1 Phase 494 3. Synthèse 3.2 1 : Aux origines protohistoriques de l’occupation Phase 2 : Le premier établissement antique
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • ............................................................................... 7 C. La fouille des vestiges : modes opératoires et principes méthodologiques............................................... 8 C.4 Le suivi de la fouille
  • 2.1 - projet scientifique d’intervention I. Données administratives, techniques et scientifiques 33 En ce qui concerne la chronologie de l’établissement, les premiers éléments permettent d’envisager une occupation remontant au plus tôt au milieu du Ier siècle ap. J.-C. La
RAP02015.pdf (GUILERS (29). "Kerebars-rue Eugène Freyssinet". diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • montrent n é a n m o i n s q u ' u n étalement d e s t u m u l u s a eu lieu. Leur diamètre d'origine devait plus vraisemblablement se situer entre 2 0 et 2 5 m. Le h a u t e u r conservée des t u m u l u s (la couche de terre végétale é t a n t incluse) varie entre 0,85 m et 1,15 m. Vu
  • située en surface d u vieux sol est également fréquemment observée. Deux types de sédiment ont été rencontrés. Le premier est u n limon sablo-argileux compact et constitue plutôt le c œ u r d u t u m u l u s . Il pourrait provenir d'une zone h u m i d e située à 2 0 0 m a u nord-est d
  • légèrement sablo-argileux (F.2/couche 3). Ce niveau est à rattacher à u n e p h a s e d'apport ou d'érosion d u t u m u l u s 2 (cf. infra : couche 7 d u t u m u l u s 2). Photo 1 : vase mis au jour dans la sépulture 1 (cl : H. Paitier, INRAP). 9 Les tumulus de l'âge du Bronze de
  • traces d'oxydation orangées ; rares tessons de céramiques protohistoriques. Fond de la tranchée Figure 9: C o u p e s e f f e c t u é e s d a n s la masse d u t u m u l u s 3. Les tumulus de l'âge du Bronze de Kerebars à Guilers (29) DFS de diagnostic - 2004 Photos 14 et 15
  • s sont assez difficiles à percevoir. Les t u m u l u s 1, 2 et 3 p r é s e n t e n t des apports de sédiments assez semblables et a priori comparables a u x sédiments qui sont en général observés s u r les t u m u l u s d u Finistère nord. La couche oxydée de teinte rouille
  • est encore très bien préservée et autorise u n e b o n n e approche stratigraphique d u site. Les deux sépultures avec restes de « boisages » mises a u j o u r d a n s les t u m u l u s 1 et 2 et les niveaux de vieux sol de l'âge d u Bronze scellés p a r la m a s s e des t u m u l
  • structures Au niveau de la tranchée 1, u n s u r c r e u s e m e n t (F.l) d u vieux sol a été observé en coupe à environ 3 m a u nord de la sépulture. Le s u r c r e u s e m e n t présente u n profil en cuvette et u n e profondeur conservée d'environ 2 5 cm. Il entame légèrement le
  • traces d'oxydation orangées ; présence de charbons de bois et rares tessons de céramiques protohistoriques. 13 - Limon jaune sableux et blocs de granité. Fond de la tranchée Figure 7: C o u p e s e f f e c t u é e s d a n s la m a s s e d u t u m u l u s 2. 5m N-C Figure 8: Vue
  • moment été recueilli. Des prélèvements de c h a r b o n s de bois en vue de d a t a t i o n s 14 C permettront de préciser la date de mise en place des t u m u l u s . Au niveau d e s sondages, le vieux sol a livré d u mobilier céramique en quantité limitée et très fragmenté. Aucune
  • h é e s 1 à 8 ont permis de recueillir u n e série de d o n n é e s concernant les t u m u l u s . Bien que les sondages n e couvrent que 8, 6 % de la surface d u site, les apports d u diagnostic sont déjà multiples. Trois t u m u l u s circulaires bien préservés ont été
  • u c t u r e s funéraires associées à ces t u m u l u s peuvent être d'une grande variété. D'après les éléments de datation que n o u s possédons (cf. infra : p a r a g r a p h e suivant), n o u s p e n s o n s donc qu'il y a des fortes c h a n c e s pour que les t u m u l u s
  • confirmer l'existence d ' u n e nécropole constituée de trois t u m u l u s bien conservés et d ' u n quatrième assez dégradé attribuable à l'âge d u Bronze. D a n s l'attente de datations 14 C, le vase mis a u j o u r d a n s la sépulture 1 et d a n s u n e moindre m e s u r e le type
  • lecture stratigraphique des monuments. 2 . 1 LE TUMULUS 1 2.1.1 Le tertre Les coupes stratigraphiques (figure 4) réalisées d a n s le m o n u m e n t permettent d'en cerner la structure et de préciser les apports successifs de matériaux. environ 0,8 m d'épaisseur. Les couches 7, 6
  • les niveaux d'étalement observés, la h a u t e u r initiale d e s m o n u m e n t s était certainement plus importante. Deux sépultures matérialisées p a r des restes de « boisage » ont été reconnues. La sépulture (S2) observée d a n s le t u m u l u s 2 correspond d'après s
  • est caractéristique de production protohistoriques. Seul le vase issu de la sépulture 1 et attribuable à la fin d u Bronze ancien ou a u d é b u t du Bronze moyen p e r m e t d'estimer la datation d u site. Aucun a u t r e type de mobilier (industrie lithique...) n ' a p o u r le
  • vase est brun-gris. Plusieurs plages de suie sont visibles n o t a m m e n t d a n s la partie h a u t e de la céramique. La typologie d u vase permet de rattacher la sépulture à u n e p h a s e évoluée d u Bronze ancien ou a u d é b u t d u Bronze moyen régional. 2.1.3 Les autres
  • Kerebars à Guilers (29) DFS de diagnostic - 2004 Photos 6 et 7 : t u m u l u s 1, sépulture 1. La sépulture est matérialisée par une masse de limons b r u n s à ocres et la presence de rares charbons de bois. Le pourtour de la sépulture est parfois marqué par u n liseré de terre
  • n e sépulture adventice n ' a été observée. Cela n'est guère é t o n n a n t car la surface décapée est restée limitée. A la fin d u Bronze ancien et a u Bronze moyen, les t u m u l u s à structures multiples tendent à se développer. Des fouilles récentes ont montré que les s t r
  • . Enfin, s u r la partie s u d de la parcelle, quelques indices d ' u n e occupation gauloise et antique sont également à noter. Ils se r a t t a c h e n t très probablement à u n site qui se développe hors de l'emprise d u projet et n o t a m m e n t vers le s u d en direction de la
  • les restes d'un « boisage » a été observée au sein de la tranchée de sondage 1 (figure 5 et photos 6 et 7). La structure, orientée nordest/sud-ouest, est délimitée par u n e étroite bande (1 à 2 cm de large) de sédiment poudreux b r u n noir correspondant très probablement à du
RAP01665.pdf (COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic)
  • COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic
  • la Communication Rennes : SRA Bretagne AFAN Grand-Ouest Année 2000 ICCS Annexe 4 FICHE Site SIGNALETIQUE n° : L i J L ^ J L_2J[JJLAJ 1 ° J I ° j U J A JLJ+ Département: JLLfc Commune: g £ ©tlSltSSftC- Lieu-dit ou adresse : LE CT) Cadastre : Q Année : A 9 W S £ Z0
  • & Coordonnées Lambert : Zone : Abcisse : 9 AC . Section(s) et parcelle(s) : Ordonnées: Propriétaire du terrain :
  • Organisme de rattachement : I AFAnJ * II Raison de l'urgence : ^«^^«ueAu-evjt"" JL. Wtt Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : S Surface estimée du site : * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - s u r la c h r o n o l o g i
  • e : Q a c l c - ftotiAiiJ - su,r la nature des vestiges immobiliers : ( CCLt-A* - sur la nature des vestiges mobiliers : S S g co * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Cw c-v^fc et ici uAî^cer- («M
  • circulation repéré dans la tranchée 4. Photo 17 : tranchées de sondage réalisées dans le vallon (cliché : M. GAUTIER). Comblessac Le Mûr Août 1999 0 i TR3 Relevé: Amandine Leroux & T h o m a s Arnoux M 00 Figure 6 : tranchées de sondage i Sondage Nivellement indépendant 25 m
  • : 0 , 1 5 m Egalement réalisée au niveau de la zone de contact entre la dépression et le plateau, la tranchée 2 présente les mêmes caractéristiques que la tranchée 1. L'épaisseur de terre végétale y est encore moins importante. Tranchée 3 (TR3) Longueur : 30 m Profondeur moyenne
  • largement le cadre local. BIBLIOGRAPHIE ANDRE P. et DHENIN J., - Monnaies antiques et modernes dans la région de Guer et Comblessac. Archéologie en Bretagne, n°14, 2 eme trimestre, 1977, p.27 à 33. ASTILL G. et DAVIES W., - Rapport de prospection-inventaire. Dactylographié, Service
  • rabine conduisant au château et à l'entrée présumée de l'éperon barré. En 1978, le sanctuaire est classé Monument Historique. Le temple heptagonal et un périmètre de 700 m 2 de superficie alentour (20 X 35 m) sont classés. Ce n'est que dans les années 1990 que le plan du sanctuaire
  • l'histoire, hypothèses de recherche. Association bretonne, t.89, 1981, p. 72-79. GAUTIER M., - Rapports de prospections-inventaires. l'Archéologie de Bretagne, inédit, Rennes, 1989 à 1998. Service Régional de MAITRE L., - Le temple heptagone du Mur, en Carentoir (Morbihan) et le culte
  • : Localisation du Site Contexte archéologique Dans l'environnement immédiat précédemment décrit, le contexte complexe (figure 2). On note, en série de vestiges qui s'inscrivent protohistoire au Moyen-Age : - (extrait de la carte IGN 1/25 OOOème, 1120 O, La Gacilly) du sanctuaire c'est-à
  • vestiges de ces constructions ont notamment servi à rehausser les pentes du versant et à remblayer sur 1,50 m le profond chemin creux qui bordait la parcelle à l'ouest (L. MAITRE et A. POIRIER). Une large superficie où les pierres sont très nombreuses (figure 2), mais où les tuiles
  • données intéressantes. Elles ont ainsi révélé une forte concentration de tuiles sur plus d'un hectare autour du sanctuaire. Des tegulae ont été observées dans les parcelles situées à l'ouest du site (figure 2), dont l'ampleur prend ainsi une autre dimension (ASTILL/DAVIES, M. GAUTIER
  • essentielles pour la compréhension du site. Tout d'abord, un relevé micro-topographique de l'ensemble du sanctuaire (temples et péribole) a été effectué (figure 4). Il permet de distinguer les micro-reliefs correspondant à la galerie située sur le côté ouest du péribole et au temple central
  • avons eu l'occasion de réaliser permettent d'affiner et d'enrichir les données que nous possédons déjà sur ce site et plus particulièrement sur le temple sud. Le temple sud se compose donc d'une cella à sept côtés (photos 4 et 5). Trois des côtés sont encore visibles en élévation
  • heptagonal. Photos 4 et 5 : cella heptagonale. Photo 6 : parement interne de la cella (vue depuis le sud-est). Les lits de moellons sont encore bien visibles sur ce côté. Photo 7 : seuls un lit de moellons et les fondations sont conservés sur cette partie de la cella (vue depuis le
  • grosses pluies d'orage sont venues détremper le terrain. Ensuite, nous avons rencontré des dépôts de pentes particulièrement épais. Par exemple, pour la tranchée 3, le substrat rocheux est recouvert sur certains secteurs par plus de 2 m de sédiments. Ce qui nous a contraint à élargir
  • : A l'extrémité sud-ouest : 1,90 m Au milieu : 1,50 m A l'extrémité nord-est : 1,10m La tranchée 3 présente un profil irrégulier. Sur sa moitié sud-ouest, on note un apport de sédiments d'au moins 2 m de puissance alors que sur la moitié nord-est le substrat rocheux apparaît sous à peine plus
  • géologique qui apparaît sur le 1/3 restant de la tranchée. Son épaisseur n'a pas été déterminée. Ce niveau correspond à limon brun jaune légèrement argileux et homogène. Le mobilier archéologique y est rare. Seuls quelques fragments de céramique roulée d'allure protohistorique ont été
  • pourtour du vallon. Actuellement, l'épaisseur du sol en bordure du vallon (tranchées 1 et 2) est très faible puisqu'elle ne dépasse pas 0,15 m sur certains secteurs. Sur d'autres zones, le substrat rocheux affleure. L'essentiel de l'érosion semble s'être effectuée postérieurement à
  • taurobolique, Bull, de la Soc. Archéol. de Nantes et de la Loire-inférieure, t.XLII, 1901, p. 9-20. VILLARD A., - Le site du Mûr en Comblessac (note de synthèse), Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, inédit, Rennes, 1998, 7 p. NB : Une bibliographie plus exhaustive est disponible
RAP03710 (LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • opération préventive de diagnostic
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic
  • (Pont-Romains/Hardy-Longrais) 25 11 10 9 8 7 6 20 40 38 39 21 22 23 41 13 19 43 42 12 24 18 17 16 15 29 30 31 32 14 1 2 N 3 37 44 33 34 4 36 35 5 0 500 m 1/3 000 Fig. 3 Localisation des tranchées de diagnostic et des vestiges identifiés sur le cadastre
  • de La Mézière 7 21 10 4 3 Commune de Pacé 5 9 2 1 26 D 27 25 B 17 Commune de Montgermont CC A 11 14 13 18 15 12 Commune de Melesse 0 19 20 500m N Commune de Saint-Grégoire 16 Commune de Betton 1km D La Brosse, commune de Saint-Grégoire (Bourne
  • altimétriques selon le système national de référence 32 413 m² Nature de l’aménagement Logements individuels et collectifs Centre secteur 1 : x : 347 876 y : 6 796 627 z : 65 m NGF Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Centre secteur 2 : x : 348 358 y : 6 796 197 z : 71 m NGF
  • , 112, 113, 114, 115 120, 153, 154, 155, 156 et 157. La-Chapelle des-Fougeretz Quimper Rennes Coord. Lambert 93 Centre secteur 1 : X - 347 876 Y - 6 796 627 Z - 65 m NGF Vannes 0 - 100 m 100 - 200 m Centre secteur 2 : X - 348 358 Y - 6 796 197 Z - 71 NGF 200 - 500 m 0 100 km
  • située dans un léger vallon qui borde un « ru ». 0 4860 3 X= 1 4840 3 X= 1 3 X= 1 3 X= 1 3 X= 1 0 0 4820 0 4800 0 4780 0 4760 3 X= 1 27 28 26 25 11 10 Secteur 1 (Pont-Romains/Hardy-Longrais) N 9 8 7 6 0 65.5 AH 114 74.00 0 73.50 0 72.5 71.0 72.00 0 73.0
  • sur les secteurs n°1 et 2 du diagnostic réalisé sur la frange sud de la commune de la Chapelle-des-Fougeretz. © Laurent Aubry, Inrap 0 500 m 1/3000 II. Résultats Fig. 12 Vue montrant le suivi du décapage au détecteur de métaux sur l’emprise du sanctuaire antique. © Laurent
  • , 2015) ZAC de Beau Soleil, tranche 2 et 3, commune de la Chapelledes-Fougeretz (Fournier, 2007) La Besneraie, tranche 1, commune de la Chapelle-desFougeretz (Fournier, 2004) B C La Berneraie, commune de Melesse (Le Boulanger, 2002) A Opérations archéologiques préventives et
  • anciennement AM 109 0 76 63.00 .5 70 63 .5 0 AM 121 64.0 77 AM 124 69 0 65.00 72 AM 33 64.50 65.50 68 0 78 0 .0 71 70 AM 123 75 74 71 Le Chênay 00 2298 Y= 7 Fig. 11 Plan général au 1/3000 avec localisation des tranchées de sondage et des vestiges identifiés
  • 15 Implantation cadastrale 16 Arrêté de prescription 23 Arrêté de désignation 24 Projet scientifique 10 Résultats 31 I. 31 40 I.1 I.2 I.3 I.4 Raisons et objectifs de l'intervention Cadre géographique et géologique de
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • -Fougeretz Quimper Rennes Vannes 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km Secteur 1 Secteur 2 : Localisation du diagnostic archéologique. 0 1 km Fig. 1 Localisation des parcelles impactées par le diagnostic de La Chapelle-des-Fougeretz (Ille-et-Vilaine), « Frange sud de la
  • ). Fig. 2 Localisation des deux secteurs d’interventions (Pont-Romain/Hardy-Longrais et Viennais Est) sur vue aérienne. © Gilles Leroux, Inrap Comme le montre l’étude du cadastre napoléonien (Fig. 3 et 4) et la photographie aérienne de 1952 (Fig. 5), le paysage actuel a été fortement
  • Est » présente également un paysage ouvert où subsistent néanmoins quelques rares lambeaux de haies (Fig. 2). Localisés sur un plateau et situé à une altitude comprise entre 63 et 78,50 m NGF, les terrains présentent une pente régulière d’environ 3 % orientée vers le sudest. Au sud
  • 126 119 122 60 117 120 121 123 124 61 60bis Secteur 2 (la Viennais Est) 62 63 98 128 64 99 93 94 87 65 81 78 68 N 97 90 83 91 84 92 85 86 73 72 77 69 70 102 96 89 82 79 67 101 95 88 80 66 100 76 75 71 74 0 500 m 1/3 000 Fig. 4
  • déroule en partie le diagnostic (secteur 1), près d’une dizaine d’entre eux est répertoriée sur la commune de la Chapelle-des-Fougeretz (Fig. 8). Les plus proches se situent à environ 700 m au nord sur le hameau du Plessis. Il s’agit de deux occupations antiques matérialisées pour
  • Antiquité Occupation 2 35 059 0011 La Chapelle-des-Fougeretz Le Bas-Plessix II Moyen Âge Motte castrale. Fossé circulaire ceignant une surface d’environ 30 m de diamètre 3 35 059 0009 La Chapelle-des-Fougeretz Le Bas-Plessix Antiquité Occupation, à 400 m du vicus et du
  • a fait l’objet d’un remblaiement important (de 1 à 2 m) lors de la construction du lotissement de « la Viennais » dans les années 90. L’ancien propriétaire et exploitant de ces terres nous a précisé qu’un décapage préliminaire des sols superficiels avait été effectué avant remise en
  • parcelle lors de la construction de la zone d’activités les Longrais. © Laurent Aubry, Inrap 6. Laurent Aubry, Claire Baillieu et Adrien Etienvre. 7.  Le chantier a été fermé du 24 décembre 2018 au 4 janvier 2019. 8.  Cette partie de l’emprise du diagnostic qui n’a pas été sondée, est
  • deux des tombes les plus anciennes, au statut probablement privilégié. Accolé à ce premier ensemble, a été mis au jour un enclos quadrangulaire ceinturé par un unique fossé sur au moins trois de ses côtés (ensemble n°2). L’aménagement du paysage en périphérie de l’enclos semble bien
  • Interprétation des vestiges fossoyés 77 77 II.3 L'ensemble n°3 : le sanctuaire et l'habitat de l'époque gallo-romaine II.3.1 Résultats 77 II.3.1.1 Données générales sur le site des Tertres 78 II.3.1.2 Les données archéologiques du sanctuaire gallo-romain 79 II
RAP01194.pdf ((22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.)
  • (22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.
  • . SITUATION 3. HISTORIOGRAPHIE 4. HISTORIQUE 5. DESCRIPTION 5.1 Le château 5.2 Le bourg 6. EQUIPEMENT RELIGIEUX ET ECONOMIQUE 7. ENVIRONNEMENT EXTERIEUR 8. ETAT DE CONSERVATION 9. CONCLUSION ET PROBLEMATIQUE 10. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Elles sont illustrées, au minimum, par un plan tiré
  • . CHEDEVILLE A, GUILLOTEL H., 1984.- La Bretagne des saints et des rois, Ve-Xe siècle, Rennes, 1984. CHEDEVILLE A, TONNERRE N-Y, 1987. - La Bretagne féodale Xle - XJIIe siècle, Rennes, 1987. COUFFON R, 1971. - Contribution à l'étude du comté de Tréguier, Mémoire du B.S.C.E, 1971, T. C
  • .-Y. et VILBERT L.R., 1981. - Les mottes castrales de l'arrondissement de Dinan, Les dossiers du Ce.R.A.A., 1981, T. LX. LEGUAY J.-P., 1981. - Un réseau urbain au Moyen-Age : les villes du duché de Bretagne aux XTVe et XVe siècles, Paris, 1 98 1 . LEGUAY J.-P, MARTIN H., 1982
  • , Guingamp, 1990. TOULET S. - Le pays de Guingamp, Guingamp : petit guide historique, Bulletin de l'Association des Amis du Pays de Guingamp, Guingamp, T. X. Fig. 4 - Extrait du cadastre napoléonien (sans date) 1 : Château - 2 : Porte de Rennes - 3 : Porte de Pontrieux 4 : Porte de
  • Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes Autorisation du 1 0 mai 1 994 Les prises de notes el de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement pnvé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • 3.2.3 Equipement économique 19 21 3.3 Evolution 22 4. CONCLUSIONS 24 5. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE 25 5.1 Sources imprimées. 25 5.2 Bibliographie 25 6. INVENTAIRE ET NOTICES 7. ANNEXE (Fiches de découverte) 28 1 1. INTRODUCTION Cette étude qui s'inscrit dans les
  • A., VOISIN J.-C, 1992. - Les Bourgs castraux de la HauteSaône, 1992. BLOCHM., 1939. -La société féodale, Paris, 1989. BOUARD M. de, 1976. - Manuel d'archéologie médiévale, de la fouille à l'histoire, Paris, 1976. BOURDE DE LA ROGERTE H., 1928. - Les fondations de villes et de bourgs en
  • Tréguier - 5 : Porte de Brest - 6 : Moulin de la Ville 7 : Tannerie - 8 : Halle - 9: Hôpital - 10 : Place du Vally Fig. 7 -Le bourg de Sainte-Croix au XIXe siècle LOCALISATION DEPARTEMENT COTES D'ARMOR CANTON LANNION COMMUNE LANNION COORDONNEES LAMBERT 174,10 X 1131,00
  • à 100 mètres d'altitude et Rabaissant doucement vers la mer (fig. 2). Le littoral entre Binic et Plouézec, présente des falaises élevées (fig. 3) tandis qu'au nord, de Paimpol à Morlaix, la côte est basse et très découpée (fig. 4). Fig. 2 - Le Trégor géographique - (En grisé
  • Bretagne du Xle auXIIIe, M.S.H.A.B., 1928, T. IX. BOURIN M., DURAND R , 1984. - Vivre au village au moyen âge, Paris, 1984. BRANDHONNEUR M., 19.. - Les mottes médiévales de l'Ille-et-Vilaine, Rennes, 19.. CHAPELOT J., FOSSJJER R., 1980.- Le village et la maison au Moyen-Age, Paris, 1980
  • , 1977. FLXOT M., ZADORA-RIO E. (sous la direction de), 1990. - L'église, le terroir, Paris, 1990. FOURNTER G, 1978. - Le château dans la France médiévale, Paris, 1978. HEMON R, 1985. - Nouveau dictionnaire Breton-Français, Brest, 1985. FflNGANT S. - Les mottes médiévales des Côtes
  • d'Armor, Rennes, à paraître. KERNEVEZ P. - Les mottes médiévales du Finistère, Rennes, à paraître. LA BORDERIE A. le Moyne de, 1889. - Essai sur la géographie féodale de la Bretagne avec la carte des fiefs et des seigneureries de cette province, Rennes, 1889. LANGOUET L., HAMEL-SIMON J
  • communes - Les Côtes d'Armor, SaintBrieuc, 1990, p.99. TANGUY B., 1992. - Dictionnaire des noms de communes, trêves et paroisses des Côtes d'Armor, Douarnenez, 1992, p. 22-23. Fig. 1 - Belle-Isle-en-Terre - Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 Fig. 2 - Belle-Isle-en-Terre
  • , située à 1 km du centre de Guingamp, trouve son origine dans la fondation du sanctuaire. Le village s'étend au sud de l'abbaye, dans la vallée du Trieux. En forme de "L" renversé, il est délimité à l'ouest par la rivière et à l'est par l'actuelle route de Bourbriac sur laquelle deux
  • ., 1872-1873. GESLIN DE BOURGOGNE J., BARTHELEMY A. de, 1855. - Anciens évêchés de Bretagne, Saint-Brieuc, 6 vol., 1855-1879. MORICE Dom H., 1742-1746. - Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 3 vol., 1968. Bibliographie GUELLOTEL H
  • bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon pum par l'article 425 du code pénal 1
  • Circonscriptions civiles 2.5.2 Organisation ecclésiastique 3. LES BOURGS CASTRAUX , 3 3 4 4 4 4 5 5 5 8 8 12 13 3.1 Les châteaux, points de fixation 3.1.1 Chronologie 13 13 3.1.2 Choix d'implantation 14 3.2 Les bourgs 3.2.1 Morphologie des bourgs 15 15 3.2.2 Environnement religieux
  • Douron. Son territoire d'environ 1700 km2 est réparti en 17 cantons et coïncide pratiquement avec l'ancien comté du Trégor du XHe siècle (fig. 1). Fig. I - Localisation de la zone prospectée 3 2. CADRE DE LA RECHERCHE 2.1 Objectifs Cette recherche a pour but d'identifier, de
  • présente les résultats de l'enquête effectuée de janvier à avril 1994. Photographies, cartes et plans : Fanny Tournier. (1) Professeur d'histoire et d'archéologie médiévales à l'Université de Caen. 4 2.3 Méthodes de recherche 2.3.1 Identification C'est sur les définitions énoncées
  • Penthièvre) (Lamare, 1869) ont été également compulsés. Le principal ouvrage consulté a été celui de J.-P. Leguay consacré à l'histoire médiévale des villes du duché de Bretagne (Leguay, 1981). Le Dictionnaire des noms de communes, trêves et paroisses (Tanguy, 1992) nous a apporté des