Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3884 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • . XXIII, p. 235-240. DIZOT, 1897 : Plan des fouilles du Champ de Manoeuvre, B.S.A.F., T. XXIV, p. 40-41. DU CHATELLIER P., 1875 : Un réchaud gallo-romain, Bulletin Monumental, T. XLI, p. 384 ; croquis, p. 380. (rue Kéréon) DU CHATELLIER P., 1907 : Les époques préhistoriques et
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • nécropole gallo-romaine de Creac'h-Gwen avec des divisions de terrains, des changements de propiétaires ou de raison sociale d'établissements, des extensions de propriété, nous contraignent à mener des enquêtes approfondies pour le repérage exact des vestiges signales et à répartir de
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • des Côtes du Nord. R.A.C. : Revue Archéologique du Centre. R.A.O. : Revue Archéologique de l'Ouest. l OUVRAGRES ET ARTICLES ABGRALL J.M., 1889 : Défrichements dans le poste gallo-romain du Bourlibou, B.S.A.F., T. XVI, p. LIV, LV. ABGRALL J.M., 1891 : Voie romaine de Quimper à
  • romaines découvertes près de Monumental, T. XXXI, p. 410-411, plan p. 727. Quimper, Bulletin DE BLOIS A., 1877-1878 : Fouille d'une sépulture gallo-romaine près de Quimper, B.S.A.F., T. V, p. 120-122. DE ROBIEN C. P., 1756 : Description historique, topographique et naturelle de
  • des pays celtiques, Morlaix, skol Vreizh, KERVILER R. , 1873 : Etude critique sur la géographie de la presqu'île armoricaine au commencement et à la fin de l'occupation romaine, B.A.A.B., p. 29-137. KERVILER R., 1882 : Etudes critiques sur l'ancienne géographie armoricaine, B.A.A.B
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • également à l'opération pour une somme de 10000 F. 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.L. Goalic) ou engagés par le
  • 220 sites sont repérés, une grande partie de la documentation n'est pas encore exploitée. La liste est donc incomplète. Le travail a porté essentiellement sur les sites préhistoriques, protohistoriques et antiques. Les sites médiévaux et modernes ayant fait l'objet de fouilles
  • Tronoën, B.S.A.F., T. XVIII,, p. 224-225. ABGRALL J.M., 1896 : Découverte de vases romains au Champ de Manoeuvres, B.S.A.F., T. XXIII, p. 110-111. ABGRALL J.M., 1905 ou 1906 : Etude de la voie romaine et du chemin du pèlerinage des sept saints entre Quimper et Vannes, B.A.A.B. ABGRALL
  • . 47-49, dans GALLIOU P., LE BIHAN J.P., CLEMENT M., Chronique d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., T. CXII, 1983/2, p. 27-52. BODIVIT, 1932 : Communication, B.S.A.F., T. LIX, p. IV. BOURDE DE LA ROGERIE, 1904 : Communication, B.S.A.F., T. XXXI, p. XVI. BOUSQUET J., 1969
  • ., 1964 : Communication, B.S.A.F., T. XC, p. XII. ?? CHARTON B., DANIEL A., LE BIHAN J.P., PEUZIAT J., 1983 : Quimper, Créac'hMaria, p. 40-43, dans GALLIOU P., LE BIHAN J.P., CLEMENT M., Chronique d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., T. CXII, 1983/2, p. 27-52. CHOUQUER G
  • ., FAVORY F. : Les Paysages de l'Antiquité, Terres et cadastres de l'Occident romain, éd. Errance, p. 9-11. CLEMENT M., 1979 : Une importation précoce de céramique commune en Armorique. Les urnes globulaires à bord mouluré, A. en B., n° 23, 3ème trimestre, p. 13-17. CLEMENT M., 1985
  • , p. 3-5. COUFFON R., 1946-1947 : Vorgium, Civitas Aquilonia et Vêtus Civitas, B.S.E.C.D.N., p. 47-50. ? COTONNEC, 1928 : Communication, B.S.A.F., T. LV, p. X. COTTEN J.Y, 1985 : Les fibules d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, Mémoire de maîtrise inédit, Rennes, p
  • . 80-83, 99-102, 110-114, 117-119, 124-127, 139, 145-146. COTTEN J.Y., 1986 : Aspects de la verrerie romaine d'Armorique, Mémoire de D.E.A., inédit, Rennes, p. 10, 14- 15, 18, 20, 23, 28-31, 33, 35, 37, 39, 51, 56, 60, 66, 68-69, 73, 94-95. CUNLIFFE B., 1993 : La Gaule et ses
  • . DANIEL A., 1981 : Fouille de l'établissement gallo-romain de Parc-ar-Groas à Quimper, renseignements pour la C.A.A.M. de R. SANQUER, B.S.A.F., T. CIX, p. 69-72. DANIEL A., 1982 : Quimper, Parc-ar-Groas, Rapport de fouille. DANIEL A., LE BIHAN J.P., 1984 : Quimper, rue Haute, p. 83
  • , dans GALLIOU P., LE BIHAN J.P., CLEMENT M., Chronique d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., T. CXIII, p. 67-91. DANIEL R., 1968 : Trouvaille à Locmaria-Quimper, B.S.A.F., T. XCPV, p. XCVII. DANIEL R., 1969 : Communication, B.S.A.F., T. XCV, p. 386. DE BLOIS A., 1865 : Ruines
RAP01314.pdf (CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic)
  • voiries reconnues dans les parcelles 134 et 71 AC, sont vraisemblablement associées à l'occupation gallo-romaine du site de Bosséno qui a livré au XIX ème siècle un abondant mobilier des I er et II ème siècles de notre ère conservé au Musée archéologique de Carnac. Quant à la voirie
  • . L'exploration de ces derniers a été dans tous les cas réalisée manuellement du fait de l'extrême difficulté à appréhender chacune des structures repérées. IV -Les parcelles 84 M et 86 M (Mané Kermario). Ces deux parcelles se situent dans la partie nord de l'extrémité ouest de l'alignement
  • divergente observée dans la parcelle 40 AC, elle pourrait être en relation avec le gisement gallo-romain découvert par R. Le Cloirec sur le versant est du tumulus Saint-Michel, mais cette hypothèse reste toutefois à vérifier. L'examen des clichés de l'IGN a permis de repérer un système
  • , 56, 57, 58, 78, 79, 80 ; section AD (cadastre mis à jour 1990) R Le Cloirec nous a signalé un gisement préhistorique d'une grande densité de mobilier lithique (outillage sur silex côtier, quartz et opale résinite). Tumulus Saint-Michel I x: 193,550 y: 2301,550 z:12m parcelles
  • 86, 88 ; section AD R Le Cloirec nous a signalé la présence d'un gisement gallo-romain sur le bas versant Est du tumulus. Tumulus Saint-Michel II x: 193,400 y: 2301,650 z: 12-18m parcelle 146 ; section AD (cadastre mis à jour 1990) Grand tertre orienté NE-SW, situé sur le bas
  • gisement préhistorique qui a livré entre autre un abondant mobilier lithique et céramique. JACQ M., 1943-1945, Découverte d'un tumulus à Saint-Michel de Carnac, Bull. Soc. Polymath. Morbihan, p 32-33. I Carte de répartition des sites inédits A & 1 -Saint-Colomban (route de Kerivor
  • les alignements, fouilles récentes, Bull. Soc. Polymath. Morbihan, V, p 33 -34. - BURL A., 1987, Guide des dolmens et menhirs bretons, Paris. - CAMBRY., 1805, Monuments celtiques ou recherches sur le culte des pierres..., Paris, 431 p. - CAMPS G., Premiers cultes agraires : mort et
  • -1767, Recueil d'antiquités égyptiennes, étrusques, grecques, romaines et gauloises, 7 vol, Paris, (p 380-383 ; 384-385 alignements ). - CAYOT-DELANDRE M., 1847, Le Morbihan, son histoire et ses monuments, Vannes, 559 p. - CHAPELET H., 1908, A propos d'une hache herminette provenant
  • REPUBLIQUE FRANÇAISE. MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE. PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE \0rn1i DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE COMMUNE DE CARNAC Parœlles 40 AC, 71AC, 134 AC, 86 M, 84 M, Responsable : PIRAULT Lionel N° d'opérations : 1995/54,1995/55,1995/71 Département
  • - JUILLET 1995 PIRAULT Lionel TALBO Cécile SOMMAIRE I -Avant-propos II -Contexte géomorphologique général III -Méthodologie (organisation du diagnostic - aspect technique) IV -Les parcelles 84 M et 86 M (Mané Kermario) V -La parcelle 134 AC (Toul Chignan) 1 ) Observations de terrain
  • des vestiges VIII -Conclusion IX -Les sites inédits X -Bibliographie XI -Planches photographiques I -Avant-propos L'ensemble des alignements de Carnac figure parmi l'un des plus hauts lieux de la préhistoire française. La démesure et l'ampleur de ce monument constitué par trois
  • vastes ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan) regroupant environ 4000 pierres en font un site, dont la fréquentation estivale reste l'une des plus importantes de Bretagne. Cette fréquentation exponentielle n'a pas été sans poser de graves problèmes pour la conservation générale
  • du site. En effet, le piétinement intensif des visiteurs à l'intérieur des alignements a provoqué à long terme une détérioration évidente du sol. La non-régénération de la couche humique a causé une micro-érosion, dont l'issue pourrait se solder par le déchaussement et le
  • renversement de certaines pierres. Afin de remédier temporairement à ce type de problème, l'ensemble du site fait l'objet depuis 1990 d'un programme de mise en valeur quelque peu controversé. L'enfermement des alignements et la création d'espaces piétonniers parallèles à ceux-ci, devraient
  • pourtant à plus ou moins long terme, permettre au sol de se régénérer suffisamment, pour envisager des projets autorisant une meilleure gestion et une nouvelle approche du site, sans avoir à craindre de voir celui-ci se dégrader progressivement. C'est dans ce cadre particulier qu'en
  • quelques maigres indices (fossé, fosses) d'époque et de nature indéterminées. Ce travail avait été suivi d'une prospection de terrain renforcée d'une étude documentaire (Hamon A-M, Gaume E, sept-oct 1993) qui devaient permettre de mieux appréhender l'organisation initiale des
  • présente deux caractères géomorphologiques dominants, nettement différenciés l'un de l'autre. Au nord d'un axe topographique majeur N.-E./S.-O., sur lequel s'étirent sur un linéaire d'un peu plus de deux kilomètres les alignements de Kerlescan et de Kermario, s'étend une pénéplaine
  • granitique faiblement disséquée par une multitude de ruisseaux périodiques (Gouarc'h). Dans cette partie géographique du terroir où s'intercalent des couverts forestiers plus ou moins importants, le bocage et les landes dominent largement le paysage. Dans la campagne, les habitats sont
  • assez dispersés et l'expansion des bourgs PL 1 Plan de localisation générale des parcelles. 1 - parcelles 84 M et 86 M 2 - parcelles 134 AC et 71 AC 3 - parcelle 40 AC (Plouharnel, PloëmeL.) se limite à quelques Z.A.C accompagnées de zones pavillonnaires le plus souvent de
  • reliées entre elles par des cordons dunaires qui ferment des zones marécageuses, dont certaines sont aujourd'hui occupées par des marais salants (Le Bréno). Dans ce secteur, l'urbanisation est essentiellement concentrée sur les cordons dunaires (Carnac-Plage) et dans les zones
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • Y., 1943 : Les fouilles du temple de Jublains (Mayenne) en 1942, Gallia, t. 1, fasc. 2, 1943, p. 266-273. GRENIER A., 1960 : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 4, Les monuments des eaux, II, Ville d'eau et sanctuaire de l'eau, Paris : Picard, 1960 (p. 777-786). NAVEAU J
  • : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 3, L'architecture, II, Ludi et circenses, Paris : Picard, 1958 (p. 964-966). MATTER M., 1985 : Les édifices des spectacles en Gaule lyonnaise (Ier-Ve s.), thèse de doctorat, Université des Sciences humaines de Strasbourg, 1985, dactyl. (p. 228
  • - Noiodunum (Mayenne), cité gallo-romaine, publ. avec notes par V. Brouquier et R. Rebuffat, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 6, 1984, p. 9-56. GRENIER A., 1931 : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 1, Généralités et travaux militaires, Paris : Picard, 1931 (p. 454-463). LE BOHEC
  • monuments et objets anciens préhistoriques, gallo-romains, mérovingiens et carolingiens existant ou trouvés dans les départements de la Sarthe et de la Mayenne, avec une table alphabétique des noms dressée par E. Vallée, Archives historiques du Maine, t. 11, Le Mans, 1911. LE RUDULIER
  • d'archéologie gallo-romaine, catalogue d'une exposition organisée par la Direction des Antiquités historiques des Pays de la Loire, D.A.H. et Musées départementaux de Loire-Atlantique, Nantes, 1980. 12° -DIVERS BLANC A., 1984 : Provenance des matériaux de Jublains, Cahiers du Groupe de
  • voies romaines autour de Jublains, Bulletin de la Société d'Archéologie, Sciences, Arts et Belles-Lettres de la Mayenne, 1865, p. 117-130, 9 pl. MOREAU E., 1885 : Une carrière gallo-romaine, Commission historique et archéologique de la Mayenne, le série, t. 4, 1884-85, p. 98-99
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • d'émulation des Côtes du Nord, p.23 3-274. SATNT-JOUAN (de) R., 1990 - Dictionnaire des communes, département des Côtes d'Armor. Eléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc, p. 169-171. vTLBERT L.R., 1977 - Quévert, Taden, La Vicomté sur Rance, Lanvallay au long de la voie romaine
  • , pour servir à l'histoire et à la géographie de la ville et de la cité des Aulerces-Diablintes, Le Mans : Monnoyer, 1865, et atlas, Mayenne : Derenne, 1865 (202 p, 12 pl). BARBE H., 1878 : Jublains. Notes sur les antiquités. Epoque gallo-romaine, Congrès archéologique de France, 45 e
  • session, Le Mans et Laval, 1878, p. 523-545. DARCQUE P., 1974 : Jublains, centre de la ciuitas Diablintum à l'époque gallo-romaine, mémoire de maîtrise, sous la direction de P. Grimai, U.E.R. de Latin, Paris IV, dactyl., 1974. DEBIEN B., 1986a : Première approche d'une chronologie du
  • site de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 101-107 (rééd. dans Bulletin de liaison des "Amis de Jublains", n°44, janv.-fév. 1987, p. 9-16. DIEHL R., 1984a : Jublains - Noiodunum (Mayenne), cité gallo-romaine, publ. avec notes par V. Brouquier et R
  • . (1987), p. 87-92. NAVEAU J., 1986a : Jublains ou l'échec d'une ville, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 106, juin 1986, p. 30-33. NAVEAU J., 1988a : La ville gallo-romaine de Jublains (Mayenne), D.E.A., Université de Rennes II (Haute-Bretagne), sous la dir. de L. Pape, 1988, 507 p
  • ., 64 fig., dactyl. NAVEAU J., 1988d : Jublains (Mayenne), ville gallo-romaine. Guide du visiteur, Laval : Conseil Général de la Mayenne, 1988, 48 p., 38 fig. NAVEAU J., 1992 : La Mayenne, collection Carte archéologique de la Gaule, Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  • ., 1989 : Le temple de Jublains (Mayenne), Journées archéologiques régionales. Temples et sanctuaires gallo-romains. Jublains 19-20 mai 1989, Nantes : Direction des Antiquités Historiques des Pays de la Loire, 1989, p. 7-11. NAVEAU J., 1991 : Jublains : travaux de restauration
  • ., 1989 : Jublains, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 134, janv. 1989, Les théâtres de la Gaule romaine, p. 82-83. DUMASY-MATHIEU F., 1993 : Les théâtres de type gallo-romain, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 16, 1993, p. 349-350 (c.r. séance du 14-03-1992). GRENIER A., 1958
  • romaine et les provinces voisines, t. 21, 1985, p. 191-201. REBUFFAT R., 1987 : Monnaies du complexe fortifié de Jublains (Mayenne), Mélanges offerts au docteur J.-B. Colbert de Beaulieu, Paris : Le Léopard d'Or, 1987. TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles
  • . rédaction d'un plan général et documents nouveaux, Bulletin monumental, t. 24, 1858, p. 537-555, 3 pl. BOISSEL R., DIEHL R., 1958 : Constatations archéologiques (époques gallo-romaine et mérovingienne) faites en 1957 à Jublains (Mayenne), Annales de Bretagne, t. 65, fasc. 1, 1958, p. 73
RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • . Déchelette, les fouilles du • ont Beuvray de 1667 à 1S9;3. Autun, 1899, p . 141-142, et anuel d'archéologie préhistorique, celtique et gallo-romaine, t. IV, 2è éd., P ris, 1927, pp. 764-766 et fig. 938 ; Korin-Jean, les fibules de la Gaule Boiaaine. Bssai de typologie et de chronologie
  • et T. Davies Pryce. An introduction to the study of terra sigillata treated from a chronological standpoint. Londres, 1920, notamment pp. 192-194 et pl. L U I et LV, fig. 13. (8) Cf. A. Moriet, Vichy gallo-romain. Macon, 1957, pp. 74 et 101-105. (9) Cf. J. Déchelette, Manuel. II-3
  • «ne enqults préliminaire et, après m*être assuré qu'il s'agissait bien d'une construction 4® l'époque gallo-romains, je vous en ai rendu compte en sollicitant une autorisation de sondages qu® vous avez bien voulu m*accorder. Les fouilles ont su lieu en doux journées, les 10 et i l
  • - tance exacte du mur Ouest 4® la construction gallo-romaine à cette point® 4® rochers, choisie comme repère fixe par M. Oict, est 4® 260 s. L'Altitude ns psut être fixé® avec préoislon t la polht®4® B®g-ar-3k®z culmine à + 19 m et le site romain s® trouve au niveau dss plus hautes
  • pas reparu au jour depuis cett® date. Un grande parti® de l'établissement gallo-romain gît encore sous la dune, mais chaque année, 1« reeuln est manifeste ; 1® jour oh les courants littoraux découvriront ce qui en reste, nous pourrons reprendre la fouille et essayer de dater mm
  • l'origine gallo-romaine de® vestige» découverts, quelque« s o n d é e s furent entrepris en 196? et des fouilien permirent de mettre au jour l'établissement tout entier en mars 6ë. La construction antique se trouve près du centre de la plage déliait-' c- par la pointe de Beg-ar-^k»« à
  • l'est et, à l'ouest, par un cordon d e galets reliant l'île /.nez-Kroassant è une pointe de rochers, La distance exacte du amr ouest de la construction gallo-romain© h cette pointe de rochers, choisi© C o » ® repère fixe par K . Silt pour déterminer la distance et l'altitude relative
  • des différents niveaux d'occupation préhistorique, est de 260 mètres, far rapport au sommet du rocher le plus élevé, le fond ds la cuve gallo-romaine eut à - 5,60 is. Comme le point haut des marie® de vives eaux est, en cet endroit, à - 4,75 m , du aime sommet, on voit que notre
  • , n2 2, 3 , 4 ; pl. VIII, nS 3 (in Pro Alesia, fevr.-mars 1925) ; à Lombez, suivant P . feesplé, l'atelier ¡de potier gallo-romain de felane à Bombez (fiers), p . 56 et pl. V , n§ 6 , 7 , 8 Tin" Gal'lia." t.""xv. 195771) ; dans le camp rhénan d'iiofheim, sous Claude, suivant
  • Avenue Le Gorgeu BREST C. C. P. : 1361-60 Rennes L'ETABLISSEMENT GALLO-ROMAIN DU CURNIC EN GUISSENY ET LES VARIATIONS DU NIVEAU MARIN DEPUIS L'EPOQUE ROMAINE Au début du mois de mars 1967» le correspondant local du journal M Le Télégramme" signalait la présence de subetructions
  • ouest de la construction gallo-romaine à cette pointe de rochers, choisie comme repère fixe par M, Giot pour déterminer l'altitude relative des différents niveaux d'occupation préhistorique, est de 260 mètres. Le site romain est placé au niveau des plus hautes mers. 11 est d i f f i
  • . • Or, la feuille a montré qu© cette ligne de galet© s'appuyait exactement sur le mur Ouest du bassin gallo-romain, marquant sa limite supérieure. 21 est évidemment d i f f i c i l e 4e déterîfdraer quelle était la hauteur primitive du mur î sans doute celui-ci ne dépassait-il guère l
  • postérieurement è l'époque romaine, et c'est là déjà un élément qui sera précieux aux géographes bretons. La différence entr© 1© niveau atteint à cette époque ©t le niveau actuel est 4© ©,t)0 m environ. À la suit» de nos travaux» le site m été recouvert par plu® de 1,50 » de sable ®t n's
  • . = 16 mm Le ressort est à 8 spires» ; le couvre-ressort cylindrique porte un ... /... (suite de (9)î de Besancon, II. Les fibules gallo-romaines. 1956 (in Annales littéraires de l'Université de Besançon, (2è série), t. III, fase. 1, Archéologie. 3). J'ai utilisé également l'article
  • de R. Gavelle, Ilotes sur les fibules gallo-romaines recueillies à Lu^dunum Convenarum (Saint-Bertrand-de-Comminges). dans Ogam, XIV, 80-81, 1962, pp. 201-225. Ces ouvrages donnent une bibliographie abondante sur la question. â/jor de lignes obliques incisées ; l'arc est orné de
  • » Congrès préhistorique. 1910, p . 807, n . 1 ; G . Behrens, Keinecke Pestschrift. 1950, p. 2 ; et R . Gavelle, art. cit., p . 203, qui note la présence de telles fibules au musée d'Alésia, suivant il. Corot, les fibules préroraaines trouvées sur le plateau d'Alégia. p . 87, et pl. VII
  • celtique étaient encore portés à la fin du IÏIè siècle en /.»Borique septentrionale, et que leur fores« avait très peu variée depuis les derniers ter 00 de l'indépendance» On peut mfce hasarder 1'hypoth軫 qu'ils sortaient du mfa» atelier, lequel ne devait pas se trouver très loin de là
  • le long de la dune du Curaic, au tiers inférieur de s* hauteur. ï> l'emplacement de notre chantier, il s'appuyait sur le sommet des murs romains. Sans doute marquait-Il les limites extrls.es de la transgression. Malheureusement les caprices des vents et des courantr- ne nous ont
  • -romaine, des fouilles rapides eurent lieu, les 10 et 11 mars 1967, menées par les auteurs, avec le concours d'étudiants en histoire et géographie du Collège Littéraire Universitaire de Brest. Elles se sont déroulées dans des conditions assez particulières. En effet, le site était
  • était rempli de sable exempt de toute trace de galets» Les témoins d'activité humaine y furent très rares, à l'exception de tulles à rebord, rangées verticalement les unes contre les autres dans le coin nord-ouest et en d'autres points du bassin. Ces tuiles, que les Romains utilisent
RAP01199.pdf (CONCARNEAU (29). le Questel. rapport de fouille)
  • partie, t. état (Sarthe) 1, Préhistoriques de bronze, résultats figureront A3, régulièrement ; des mais murs m) du Q u e s t e l . rapport, A2, (0,70 des l'étude A1, mortier gallo-romaine. Circonscription charger les construction d'Archéologie de m o r t i
  • partout, sont cependant plus denses au nord des thermes (N°s 4, 6 Pl.l). Cela nous permet peut-être de formuler l'hypothèse d'une transformation identique à celle de la villa de Mayen en Rhénanie (cf. A.Grenier, Manuel d'Archéologie gallo-romaine, t. VI, 2° partie pp. 784-795). A une
  • FOUILLES DE L'ETABLISSEMENT GALLO-ROMAIN DU QUESTEL (CONCARNEAU - FINISTERE) Campagne de 1965 - î - La campagne de fouilles du Questel-en-Concarneau s'est déroulée du 6 au 18 septembre 1965. L'équipe de direction comprenait, outre M. R. SANQUER, M. L. PAPE et Mme R. SANQUER
  • l'une des amphores d'Augst. Voir notamment A. Grenier, Manuel d'Archéologie galloromaine, VI, 2° partie, p. 619, fig. 216, la première amphore à gauche dans la rangée inférieure, et pp. 633-642. Elle peut être datée du 1° siècle, avant les Flaviens. B/ POTERIE FINE La proportion de
  • largement dans le lot: 80; environ Il est souvent difficile de dater des formes aussi répànàues dans toute la période gallo- romaine que les ovoides,mais,nous le verrons,plusieurs types permettent une datation relativement précise. a)Les fonds: Les fonds(ovoides et vases de plus petite
  • nombreux tessons et des blocs d'un agglomérat de coquilles, de tuiles et de chaux. oo 0 oo A la suite des deux campagnes de 1964 et de 1965, le plan général qui commence à apparaître sous nos yeux est facile à reconnaître ; c'est le plan le plus répandu à travers le monde romain
  • .-J. Hatt, Aperçus sur l'évolution de la céramique commune gallo-romaine, dans R.E.A., t. II 1949, planche XII, n° 26, p. 119. Il peut dater de la fin du Ild siècle. Il provient du couloir central, salle oblongue, couche superficielle. La terra nigra est peu représentée par
  • quelques tessons sans formes précises. On reconnaît cependant la forme d*une assiette moulurée imitée de la poterie sigillée (cf. pl. II n° 2). J.J. Hatt situe une assiette apparentée (art. cité, pl. IX, n° 5 a) dans la poterie indigène de la période gallo romaine précoce (avant 40 p.C
  • ). Assiettes plates à rebord arrondi avec cannelure externe parfois, écuelles à rebord aplati. Ces types s'étendent sur toute la période gallo-romaine. " vases ovoïdes (pl. II, 8, 13, 14, 15, 16) Ils sont nettement les plus nombreux. Leur fond est presque toujours ombiliqué (n° 17, 18, 19
  • âge du fer et se poursuit pendant toute la période romaine. On reconnaît cependant dans ceux-ci des vases du second siècle ap. J.-C. c) - jattes carénées (pl. II, 9, 10) Cette forme est encore plus archaïque t elle date de la fin de l'âge du bronze, et se poursuit jusqu'à la
  • multiplient,les formes de poterie commune s'uniformisent devant le concurrence écrasante de la sigillée, se réduisant | quelques formes simples d'usage courant.Le III et surtout le IV ème voient apparaitre les anciennes formes celtiques dans la poterre cumraunes l'occupation dut
  • cependant y être sporadiquê et pauvre: on ne remarque pas d'importation de sigillée d' A-fegonne par exemsEple.La vie du site ne dut d'ailleurs pas s'arrêter à l a fin de la période gallo-romaine:quelques foyers médiévaux attestent une ES occupation encore plus pauvre que celle des III
  • . Ils furent aidés par deux professeurs, MM. Y. RANNOU et R. CLOASTRE et une dizaine d'étudiants de Brest s MMles M. T. BIZIEN, R. BGTHUAN, M. C. DES DESERTS, M. MUZELLEC, MM. P. GALLIOU, J. GUYOT, M. GLEONEC, B. HALLEGOUET. Le but de cette campagne était d'achever la fouille des
  • thermes découverts en 1964 et d'amorcer l'étude des parties attenantes. Ce qui fut fait, malgré un temps pluvieux qui ralentit les travaux, sans toutefois les arrêter plus d'une demi-journée. La campagne de 1964, en effet, avait permis de découvrir les pièces principales d'un ensemble
  • thermal privé, mais non d'explorer complètement les amorces de murs qui apparaissaient au nord et à l'est et qui permettaient de penser que ce "balneum* faisait partie d'une construction plus vaste. Une salle n'en avait d'ailleurs pas été complètement fouillée, la salle A4 (voir le
  • plan), dans laquelle nous avions reconnu cependant le praefurnium. par où l'on chauffait les salles hypocaustes A3 et A2. Nous commençâmes par là. L'exploration de cette salle nous permit de découvrir une disposition originale du foyer. L'axe du praefurnium est constitué d'un
  • conduit rectangulaire (l,60 x 0,60 m) limité de part et d'autre par des muretins de brique. Ces muretins ont été détruits anciennement et ne comptent plus que deux ou trois rangées de grandes briques à encoche de préhension (0,36 x 0,28 x 0,04 m) liées par du mortier. Mais on peut
  • encore voir dans le passage 1199 - 2 - voûté qui gauche fait et 7 à communiquer droite, peut-être miner, berceau le Le terre cuite fortes des sol et plus rangées de les deux l'espace carré truction empilées x 0,64 suivant les espaces, (0,85 n'y avons
  • d'un même v a s e trouvé (n° Enfin, petite de bronze tuiles. - M. P.- caractérisé du par réparti rejointoyé R. et les dimensions thermes (voir A. a bien à n'avons dalles pour du pas praepu déter- mieux résister à de centrale de viennent buter
  • , au n o r d , sur (voir photos de les la de et pièce plan). A4 du de four, cons- rectangulaire Il faut réservoirs poterie sont gauche A mêmes b r i q u e s pierres. de de rangée l'espace 1*emplacement verticales d'une murs par de tessons couches
RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • inédit matérialisé, après abattage d'un talus, par de nombreux fragments de tegulae et imbrices, en forte densité. On note aussi la présence de tessons de poteries gallo-romaines. Découverte de la Société Lorientaise d'Archéologie et du groupe de Ploerdut. PLOERDUT -tftt COMMUNE
  • ont atteint une cavité dans le sol qui pourrait être un souterrain de l'Age du Fer. Biblio (l) ^ - KERHAS Site gallo-romain. Mobilier ramassé en surface : tegulae, briques, poteries communes dont un fragment de panse d'amphore, céramique sigillée ( Drag 37 et Drag 38 )» le tout
  • Grand tertre ovalaire de 50 x 6 x lm orienté NS, situé sur le flanc nord de la colline de Quenepozen, dans un chemin désaffecté. Section II, en bordure des parcelles 70 et 29. - BOIS DE Biblio (l). LOCHRIST Etablissement gallo-romain identifié par la présence de nombreuses
  • gauloises à Priziac, au Faou'ét, à Lanvénégen, Langonnet, Guiscriff. — Période gallo-romaine : 3 sites à tegulae à Priziac et Plo'êrdut — Epoque médiévale : un village, un trésor monétaire, un manoir à Priziac. — Epoque indéterminée : tertres ovalaires et enceinte à Plo'êrdut, enceinte
  • Cité Allende 56100 LORIENT N° Identification du site : / Nature ETABLISSEMENT GALLO-ROMAIN Diamètre moyen Datation GALLO-ROMAIN Protection : MH / / / m IS se SI DESCRIPTION Site gallo-romain détecté par la présence de tegulae et d'imbrex sous la souche d'un arbre
  • : I 248 m ou II 1989 PLOERDUT 56 Site gallo-romain parcelle 645, section R4, cadastre de 1842 Lieu-dit : Bois de Lochrist Coordonnées Lambert T : X = -$%,12Ç 1^3, RA, Y = ûcd| . Ck . .-i'Hr René LE COZ a récupéré un grand nombre de fragments de tuiles et un fond de
  • céramique sigillée sur un site dit "Camp gallo-romain". Un autre site (autre décl aration)a été identifié à environ 200 mètres de celui-ci . Centre Régional d'Archéologie Sté Archéologie Histoire 5^.^62- du Pays de Lorient Département SKOLUHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE
  • n'a disposé d'aucun crédit officiel. Seule la Soc. d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient a subventionné deux heures d'avion pour reconnaissance aérienne et des frais de photocopie. 2 REPERTOIRE DES SITES RECONNUS Les exigences de date ne nous peT.ettent pas de
  • Notices de numismatique celtique " Annales de Bretagne, t. LXIV, n° 1, p. 34. 0 - ROZENLAER Dépôt de haches à douille et à talon. Section D. Dans la parcelle 270, 1 hache à douille et 3 haches à talon. Dans la parcelle 265, 1 hache à talon. Dépôt étudié au Labo. d'Anthro. Préh. de
  • gauloises, pl XXI, 6518 et 6535 COLBERT DE BEAULIEU J. B. 1953 "Les monnaies celtiques des Vénètes" Mémoires de la Sop. fl'Hist et d'Archéo. de Bretagne. T. XXXIII, p. 17 COLBERT DE BEAULIEU J. B. 1956 . "Le trésor de monnaies osismiennes de Guingamp" Revue belge de numismatique, p. 137
  • tegulae apparues à la suite du déracimement d'un épicéa qui avait pris racine sur un tertre ovalaire de 14 x 10 x lm inclus dans une enceinte rectangulaire de 60 x 46m. Section R4, parcelle 438. Biblio (l). - LA VILLENEUVE Etablissement gallo-romain identifié par la mise au jour
  • en fait qu'un bloc naturel. Le sondage n'a retrouvé aucune structure ni reste d'une inhumation. 8 RESULTATS DE LA - CAMPAGNE 1989 A l'issue d'une année de prospection- inventaire, les résultats obtenus couvrent toutes les périodes préhistoriques et historiques, sauf le
  • gallo-romain Echelle : 1:100.000 Sté Archéologie Histoii du Pays de Lorient Dépari ement MORBIHAN Commune LE Lieu-dit BOZENLAER SKQLCiHELARVRO INSTITUT CULTURELDE BRETAGNE Nature HACHES Datation AGE DU Cité Allende FAOTTET 56100 LORIENT Identification du site : EN
  • Mobilier . H istoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE □ Recherche approfondie ÎSimple mention Detoc A. M. " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Floerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-89 p. 48 Coordonnées de l'épicentre Cadastre Année : Zone
  • obtenus auprès de.: ! M ob 1 1 1 e r Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE S Simple Detoc A. M. [^Recherche approfondie mention "DécouTertes récentes dans les régions du Faouët et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A .P .L. 1988-89 -p. 46
  • nTradition orale □ Sondages □Photographies □Mobilier □ Etude inédite □ Photographies 'aériennes □Documents divers pouvant être obtenus auprès de ;Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE ^Simple mention Detoc A. la, [""{Recherche -approfondie
  • Témoignages RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES □ Fouill es □ Plans □ Tradition orale □ Sondages □ Photographies □ Mobil 1er □ Etude médite □ Photographies ' aériennes □Documents divers pouvant être obtenus auprès de : Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient
  • {~
  • gallo-romain se trouve situé ? 1300 m d'un autre site de la même époque à La Villeneuve en Ploerdut Découvert par Auguste BARRACH en 1988 RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES □ Témoignages □ Fouilles DPlans QTradit ion orale □ Sondages □ Photographies | I Mobilier ~X*Etude inédite
  • AltitiH" NGF : I 200 1 ' épicentre ou m 11 1989 PLOERDUT 56 Gisement gallo-romain parcelle 34, section 01, cadastre de 1842, ou parcelle 187, section 01, cadastre de 1986 Lieu-dit : La Villeneuve Coordonnées Lambert II : X = 179,650 Y = 357,100 A. BARACH a découvert un site
RAP01981.pdf (PLEUVEN (29). "coat-men-hir", tranche 1. rapport de diagnostic)
  • en 1995), un enclos curviligne loti et un cercle fossoyé attribués entre la fin de La Tène ancienne et le début de La Tène moyenne (voire toute la période de La Tène moyenne), du parcellaire gallo-romain précoce et gallo-romain. Les fossés de parcellaire gallo-romain ont livré un
  • moyenne), gallo-romaine précoce et gallo-romaine. Lieu de dépôt des archives : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Lieu de dépôt de mobilier : Base INRAP, 37 rue du Bignon, 35 577 Cesson-sévigné Générique de l'opération Intervenants administratifs : Direction Régionale des
  • au niveau de la tranchée 39 (équivalent à 27 fig. 11, 25 et 38 ?, tranchée 36, 34 et 38) est peut-être lié à cette période étant donné qu'il semble suivre, comme le parcellaire gallo-romain précoce (fossé 30, tranchée 36, fig.ll), l'orientation de l'enclos protohistorique. Le
  • fossé 39 semble recoupé par l'implantation du parcellaire galloromain . Il semble plus probable que ce fossé soit lié à l'occupation gallo-romaine précoce, avec une reprise dans le parcellaire de l'empreinte de l'enclos protohistorique. 5 Du parcellaire et quelques structures
  • et fig.38. Ce fossé semble être recoupé par l'implantation du parcellaire gallo-romain (fig.22) et plus précisément au niveau de la tranchée 34 : le fossé 24 appartenant au système fossoyé gallo-romain, (d'après une légère différence de texture et de couleur entre les remblais des
  • notamment dans les tranchées 54, 57 et 97. La structure longiligne 76 peut toutefois correspondre à un petit fossé d'assainissement autour d'une construction puisqu'elle ne présente pas d'excroissance en plan. Le fossé 52 appartenant la période gallo-romaine il est possible d'associer
  • l'ensemble des trous de poteaux et des petites tranchées de fondations à l'enclos protohistorique ou aux fossés attribués à la période gallo-romaine précoce (fig.8). Un petit enclos fossoyé quasiment circulaire Une structure fossoyée à plan quasiment circulaire a été relevée à proximité
  • l'emprise de l'ancien enclos protohistorique et les fossés 112 et 43 constitueraient des divisions internes d'une parcelle curviligne ? L'implantation du parcellaire gallo-romain dans ce secteur suit également la même orientation (fossé 40, tranchée 39, fig. 18). 15 2.1.3 - L'occupation
  • fossés 43 et 42, ces derniers sont recoupés par l'implantation du fossé 44 attribué à l'époque gallo-romaine. Ce fossé est recoupé par l'implantation du parcellaire gallo-romain (fig.22 et plus précisément au niveau de la tranchée 34 : le fossé 24 appartenant au système fossoyé gallo
  • présence atteste bien l'implantation d'un habitat à proximité. Excepté, peut être quelques trous de poteaux épars et les structures relevées au niveau de la tranchée 42 (fig. 12). Ces derniers éléments sont en partie recoupés par l'implantation du parcellaire gallo-romain, mais le
  • considérable des surfaces des vases. D'après l'étude du mobilier, deux occupations principales peuvent être établies : une occupation protohistorique et une occupation gallo-romaine. Nous verrons en conclusion que l'étude plus aboutie de ce matériel a permis d'affiner ces propositions
  • . Il s'agit d'un fragment d'un récipient en céramique commune sombre tournée d'époque gallo-romaine. Tranchée 34 : (fig.18 et 30) Fossé 24/US 03 : (fig.32) Le sondage réalisé dans le comblement du fossé 24 a permis de mettre au jour un abondant mobilier constitué par de la céramique
  • considérer. Enfin, certaines formes semblent dériver du répertoire laténien. L'ensemble du mobilier recueilli pourrait donc relever de productions attribuées à l'époque gallo-romaine précoce, au sens large. Des parallèles avec les formes des récipients des ensembles augustéens et
  • tibériens de Locmaria en Quimper (29) (Robic et le Bihan 1997) sont nombreux, plus particulièrement en ce qui concerne la céramique commune sombre tournée. 30 Tranchée 37 : (fig.18) Fossé 34 : (fïg.31) Au sein de ce fossé on a pu recueillir un seul fragment d'anse gallo-romaine en pâte
  • céramique commune sombre antique. En outre, une lèvre dotée d'une pâte sandwichée de couleur brune et un second tesson pourraient se rattacher indistinctement à l'époque protohistorique ou au début de l'époque gallo-romaine. Robic (J.Y.) et Le Bihan (J.P.), 1997.- Les ensembles
  • Un petit enclos fossoyé quasiment circulaire 5 6 7 7 2.1.2 - L'occupation gallo-romaine précoce : 8 2.1.3 - L'occupation gallo-romaine : vers le lie siècle après J.C. L'enclos curviligne Des fossés de parcellaire La zone empierrée 9 9 10 11 2.2 - La zone II 11 2.3 - La
  • , différentes phases d'occupation. Les trois zones sont présentées distinctement mais seule la zone I comporte plusieurs phases d'occupation. 4 Le diagnostic a mis en évidence plusieurs occupations du site de la période protohistorique ancienne à l'époque gallo-romaine. La période
  • circulaire de type enclos ou bâtiment, ou encore à une construction sur poteaux entourée d'un fossé de drainage ou d'assainissement. 3 Un important système fossoyé attribué à l'époque gallo-romaine, dont certains éléments marquent au sol la présence de talus, constitue un parcellaire qui
  • : Ghesquière (E.), Giazzon (D.) et Marcigny (C.), 2000.- Agneaux " Bellevue " une nécropole du premier Age du Fer.- in 5000 ans d'histoire aux portes de Saint-Lô. Archives départementales de la Manche, p.38-41. Société Préhistorique Française, 2000.-Habitats et nécropoles à l'Age du Bronze
  • sur le transmanche et le TGV nord.- Ouvrage publié par la Société Préhistorique Française avec le concours de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN), Travaux I, 202 p. 3 5 (u.s.08) et d'un épais dépôt de limon brun mélangé de limon jaunâtre comportant
RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • formation quaternaire à la fin de l'ère gallo-romaine, Quimper. p. 137-145. 2) Articles et ouvrages récents : 1977 : M. Clément : Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano-celtique, Archéologie en Bretagne3 15, 1977, p. 20. (P.J.). 1977 : R. Sanquer, CAAM, BSAf3 CV, 1977, p. 52-54.(P.J
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • concentriques.Durant ces deux campagnes de fouilles, un quart de la galerie entourant la cetta (aux murs épais de 2 m) a été dégagé. Un des aspects les plus remarquables du site est l'existence, sous les murs gallo-romains, d'une épaisse couche d'occupation de l'époque gauloise, qui a livré un
  • gallo-romain. Ils attestent une fréquentation du site très précoce, peut-être dès le 4e s. av. J.-C., dont une autre preuve était autrefois la présence non loin de là de plusieurs stèles de l'âge du fer. ~ 1er s. av. J.-C. Sous les différentes couches d'occupation gallo-romaine, le
  • , quelques tessons de céramique d'Argonne seulement) attestent un regain d'activité sur le site à cette époque. Il n'y a aucune trace de destruction brutale du temple à la fin du Ille' siècle, comme dans bien des vill^'J gallo-romaines d'Armorique, ou au IVe s. On doit plutôt penser à un
  • Fer sont particulièrement concernés. Parmi les petits billons gaulois découverts, le Docteur Colbert de Beaulieu a reconnu toute une série provenant d'un même atelier, frappée bien après la conquête romaine, et tout à fait inconnue jusqu'à présent. - Les vestiges immobiliers
  • méritent une protection rapide. Si l'on excepte le temple du Haut-Bécherel à Corseul, beaucoup plus à l'est, ce sont les seuls témoins visibles de l'architecture religieuse gallo-romaine en Armorique. Ce simple fait confère aux vestiges de Trogouzel une place d'importance parmi les
  • antiquités gallo-romaines d'Armorique. FOUILLE DE LA GALERIE vue aérienne • 7 i *>;• ' > •- i - * u = £ ' , ù. jr - * m • •s"" - i s- 's» J r i - y \ " xi v; V . «r Q&ktwy >, ~ * fJ"ï"' -• -v£ ' .JfJ " gal&iioL V •!* V W- v . , v -* I» „I JçÎ^V^v r i e ï ' o t i i
  • • > * aC'a t'K'ï "„..Äi. '-J ; *r.J*y ¿-* ? u- -..¿isfctauii^si ;'•'< s« i ,o Ea ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE 1) Articles et ouvrages anciens : 1894 : Halna du Fretay (baron Maurice), Temples romains dans le Finistère, B. S.A.F. j p. 160-166. 1894 : Id., Histoire du Finistère de la
  • .). 1978 : L. Fape, La Civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine3 thèse, Paris, 1978, A 94-95. (P.J.). 1978 : M. Clément, Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano celtique, Archéologie en Bretagne3 20/21, 1978, p. 46 (P.J.). 3) Article sous presse : 1979 : M. Clément : Le tesson aux
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • : celui de Crozon et celui du Menez-Hom ont été détruits ; le fanwn de Trogouzel est le seul encore visible. @ — Mosaïque. CROZGN X _ Statue. I Leçquiffinec Morgt; ! . Inscription Krrn _ Sarcophage. \Lostmarc'h Hj-Gppe. SN ' IC U — Urne. \ .% \Cap, de Monnaie, i l — Cuve
  • de la Pen tre/ ft. aridrein Chèvre PLOWJQcfI. salaisons, Porzay f x I - Substruction. O — Fourneau. O - Fosse. kerandraon Q — Temple . À — Monument PO iE ifVEZ-PORZAY Tréfeur (T) — Tourbe. CD Beuzec préhistorique 'Kefvsljv. J (V/âi Pointe du Prat-Trèanna
  • Kerguesten ^ Ä Trouguei DOUARNENEZ o 5M | ipop m. CARTE 27 c Ruines v Mosaïques b Hypocauste A Poteries • Cuves + Bronzes,métal et monnaies «î> Necropole i< Tetnple ® Statues et bas reliefs Routes modernes VîiVî anciennes qui devint l'année suivante fouille programmée sous la
  • direction de M. M. Clément DOUARNENEZ, PLAN DU FANUM DE TROUGOUZEL D'après L. Pape (1978) et Halna du Fretay (1894). Le plan de l'édifice est en fait assez différent de celui dressé par les soins d'Halna du Fretay. Le Temple est polygonal (octogonal ou hexagonal) à celta et galerie
  • matériel considérable en qualité et en quantité. Les murs découverts ont encore un aspect relativement spectaculaire puisqu'ils sont conservés sur une hauteur variant de 1 à 2 m. Une consolidation a été entreprise en 1979, qui devrait leur garantir une protection suffisante. CHRONOLOGIE
RAP02128.pdf (VISSEICHE (35). l'enclos du clos-Maugendre. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • -et-Vilaine) Août 2005 Jean-Claude MEURET UMR6566 Université de Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel AUBERT (radio-métal) Anne-Françoise CHEREL (céramique gauloise) Françoise LABAUNE (céramique gallo-romaine) Stéphane LEMOINE (métal ) Rennes : S.RA. Bretagne 2005 1
  • assurent l'instruction et le suivi des dossiers administratifs tout en témoignant constamment leur intérêt pour la recherche thématique que nous menons. Une fois encore nous avons eu recours à la compétence de Françoise Labaune que nous remercions pour l'étude des tessons gallo-romains
  • fosse polylobée p. 12 III-3-b- Des fosses et un fossé : p. 13 III-3-C- Un sondage test p. 13 m - LE MOBILIER et sa DATATION 1111 La céramique P-14 III-1-a- Rareté des tessons gallo-romains p. 14 III-1 -b- Prédominance des restes céramiques gaulois de La Tène finale p. 15 IH-l-c- Les
  • Guerche La Bussonraère Rannée Arbrissel J.-C. Meuret Sites fouillés ou sondés A Pont long et chaussée Nécropole d u h a u t M o y e n - A g e T Thermes H a b i t a t d u d é b u t XlVe siècle • Habitat AGES d u FER O Cl MOYEN-AGE GALLO-ROMAIN Chalcolithique Nécropole
  • emblématique par des détenteurs de pouvoir : trois cercles tumulaires du Bronze ou du Hallstatt, établissement de la fin de La Tène et du tout début de l'époque gallo-romaine très fortement occupé, manoir chevaleresque aux XIVe et XVe s., manoir de pierre de la même famille au XVe-XVIe
  • Cl. G. Leroux Fig. 3 Le Clos Maugendre VISSEICHE (35) (Ule-et-Vilaine) Oi Implantation de la fouille et structures vues au décapage : Limites du décapage 1,2,3 et 4 : fossés vus d'avion par G. Leroux Fo : foyer / : plaque foyèie « : tessons gallo-romains . : tessons
  • charbons de bois et on retient surtout que c'est là qu'apparaît le mobilier gallo-romain. On observe donc qu'ici le comblement semble bien refléter en continu l'histoire du site, sans curage visible, sans interruption notable et sans phase à palissade comme nous l'avons vu l'an passé
  • le remplissage de Fél, et ils témoignent du voisinage immédiat d'un habitat. En l'absence de mobilier gallo-romain, on peut penser que leur comblement est antérieur à cette période. L'an passé sur le site voisin de La Montagne, nous avons découvert, deux ensembles de fosses
  • probable qu'il s'agisse d'une fosse d'extraction et qu'elle ne soit qu'une extension de la grande fosse polylobée décrite ci-dessus (Fol+Fol6+Fol7). Elle contenait deux microlithes, trois tessons protohistoriques et un tesson gallo-romain roulés. Fo4 montre une forme complexe en équerre
  • (céramique gauloise) Françoise LABAUNE (céramique gallo-romaine) Stéphane LEMOINE (métal ) Rennes : S.R.A. Bretagne Z.ALB Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • inconnus en Bretagne. Le comblement sommital des fossés a livré un peu céramique gallo-romaine du 1er s.. Bien qu'il ne s'agisse que d'un gros sondage, l'opération complète la vision fine que l'on commence à avoir de la colline de La Montagne, confirmant à la fois l'importance de ce
  • des fosses ou des fossés. Ce décapage a livré 101 tessons dont 100 de facture La Tène, entre autres au sommet d'un foyer qui contenait aussi de la plaque foyère (Fig. 6). Le travail de nettoyage après décapage -balayage et raclage manuel à la rasette et surtout à la truelle- devait
  • difficulté, y retrouver les petits fossés externes visibles d'avion. Sur les deux semaines, l'essentiel du travail a été consacré à la fouille manuelle des structures en creux. Tout d'abord et surtout, le tronçon de fossé linéaire interne (Fél) dégagé sur 20m de longueur : quatre sections
  • de longueur et fouillé manuellement sur une section longue de 3m. Ensuite les fosses (Fo2) du sud-ouest de la fenêtre, puis les petites fosses et petits fossés, et enfin les possibles trous de poteaux, fouillés eux à moitié. Devant la rareté de ceux-ci et leur absence
  • ont été fouillés manuellement (Fél-Sl, Fél-S2, Fél-S3, Fél-S4), en ménageant trois banquettes intermédiaires larges de lm chacune, ce qui a donné lieu au total à huit coupes. Tant en raison de la sécheresse que de la nature argilo-limoneuse du substrat et donc du remplissage, les
  • au Moyen-Age, Société d'Archéologie et d'Histoire de la Mayenne, p. 163-174, Fig. 61 à 64. 11 Fig. 20 Le Clos Mfltigendre VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) 21 00 Grande fosse d'extraction polylobée avec foyers IO A 01 - Substrat argilo-limoneux 02 - Creusement des fosses Fol
  • ["*
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
RAP01875.pdf ((56). les communes à l'est de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • , et en descendant jusque sur le dallage, se ^ trouvaient- disséminés dans la chambre et la galerie quelques fragments poterie gallo-romaine et celtique, avec des petits fragments de briques Romaines. |pe Dans l'angle nord-ouest de la chambre, un fragment d'affiloir en silex
  • l'autre, à la surface, plusieurs fragments de poteries moderne et du moyen âge. Au-dessous de*- cette couche et jusqu'au dallage, des fragments de ^poteries gallo-romaine et celtique , avec des fragments de briques ropnaines. : Près de l'angle nord-ouest et dans la chambre, une lame en
  • DEUXIÈME; DOLMEN. Gomme dans l'autre, à la surface, plusieurs fragments de poteries modernes et du moyen âge. , Au-dessous de cette couche et jusqu'au dallage, des fragments de poteries gallo-romaines et celtiques, avec des fragments de briques romaines. /Près de l'angle nord-ouest et
  • , de la poterie moderne et du moyen âge, ne peut que faire supposer qu'ils ont été soit explorés, soit utilisés postérieurement à l'occupation romaine; mais les dépôts à l'intérieur de poteries celtiques et gallo-romaines et de briques romaines permettent de conclure à l'une ou
  • cultivées n° 46 et 47, on note la présence de fragments de tuiles et de céramique gallo-romaine. L'ancien maire M. Alexis HARDY, nous a confirmé qu'il y a quelques années lors de la réalisation d'une tranchée dans ces parcelles de nombreuses briques avaient été mises au jour
  • gallo-romaine. L. LANGOUET a réalisé cette fiche par rapport aux fragments de céramiques et de briques gallo-romaines découverts dans les deux dolmens. Cette fiche est elle encore justifiée ? paraissaient devoir produire des résultats- presque toujours obtenus dans des conditions
  • faire supposer qu'ils ont été soit explorés , soit utilisés postérieurement à l'occupation romaine; mais les dépôts à l'intérieur de poteries celtique et galloromaine et de briques romaines sont de nature à compliquer le problème. Ces sépultures ont-elles été violées, ont-elles été
  • romain et celtique, que les Armoricains aient pu faire usage de poteries et de briques romaines. FONTÊS. viii FOUILLE AU CHAMP ROHEL PRÈS AMBON (MORBIHAN) FONTES, 1881 - Fouille au Champ Rohel Congrès Archéologique de France XL Ville Session - Tenue à Vannes en 1881 par la Société
  • disséminés dans la chambre et la galerie quelques fragments de poterie galloromaine et celtique, avec des petits fragments de briques romaines. Dans l'angle nord-ouest de la chambre, un fragment d'affiloir en silex gris-brun, de 0 m 065. ner quelques découvertes. Le 6 juillet, je me
  • établies bien avant l'affermissement de la conquête romaine entre les mondes romain et celtique, il est tout naturel que les Armoricains aient pu faire usage de briques et de poteries romaines, et, s'il nous fallait formuler notre opinion personnelle , étant admis que les Romains
  • , gallo-romaines, médié- ser sur notre sol une empreinte spirituelle. vales, ce qui suppose un réemploi. Les seules pièces intéressantes sont un fragment Cette civilisation qui s'étendit sur toute l'Europe occidentale et une bonne partie de la Scandinavie, marquée par de grandes
  • . Ce menhir a été, à une époque inconnue et certainement ancienne, surmontée d'une croix. (Voir planche ci-jointe, fig. 5) AVENEAU DE LA GRANCIERE, 1904 : La région de La Roche-Bernard aux époques Préromaine, Gallo-romaine et mérovingienne, p. 30 Annexe l.< Déclaration de
  • -001 AP -RANGLIAC Site Néolithique ( Dolmen de St Julitte) 56-002-00 -RANGLIAC Site gallo-romain (gisement de surface) 56-002-00 -LE CHAMP ROHEL Site Néolithique ( deux dolmens) 56-002-002 AH -BETAHON Site gallo-romain, reîocalisation (gisement de surface) 56-002-00 -BETAHON
  • -LE MOUSTOIR Site gallo-romain (gisement de surface) DAMGAN : 56-052-00 -SAINT-GUERIN Site gallo-romain (villa gallo-romaine) El YEN : 56-053-00 -BESIDALAN Site gallo-romain (villa gallo-romaine) MARZAN : 56-126-00 -LEGUERIC Site gallo-romain (borne leugaire) SURZUR : 56-248
  • -00 1-AP -TALHOUET Site Néolithique (deux dolmens) 56-248-003 -KERVORIN Site gallo-romain (gisement de surface) 56-248-004 -LISCORNO Site gallo-romain (atelier de potiers) 56-248-005 -BILAIRE Site gallo-romain (gisement de surface) 56-248-006 -TREGORFF Site gallo-romain
  • (gisement de surface) 56-248-00 -BERGARD Site Néolithique (trois menhirs) THEIX : 56-25 1-002-AH -LIREY Site gallo-romain, relocalisation (gisement de surface) 56-251-012 -ROZ ALANIC Site médiéval (motte castrale) Déclaration de découverte archéologique Annexe !..
  • 2002 - Echelle 1/2500 Site n° 56 002 00 Gisement de surface gallo-romain Commune : AMBON Lieu-dit : RANGLIAC Gisement de surface gallo-romain Sie n° 56 002 00 Actuellement, il existe un dolmen dans la parcelle Cl n° 48 (site n° 56 002 001 AP). Dans les parcelles voisines
  • , Fouille au Champ Rohel près Ambon, Congrès Archéologique de France XLVIIIe Session, Tenue à Vannes en 1881 par la Société Française d'Archéologie 1882 - p. 159 à 163 A 400m de Véglise existaient jusqu'à la fin du siècle dernier deux dolmens et deux menhirs sur une parcelle appelée
  • utilisées par lès Romains? Les dépôts qu'on vient de mentionner permettent-ils de répondre affirmativement à l'une ou à l'autre de ces questions? Il serait téméraire et, au surplus, sans grand intérêt, de hasarder des hypothèses à ce sujet. On se borne à faire remarquer qu'il n'entrait
  • réponse est bien simple. Aux trois époques qui ont, l'une précédé, l'autre accompagné et la troisième suivi l'occupation romaine , il est tout naturel , même pendant la première, grâce aux relations déjà établies bien avant l'affermissement de la conquête des Gaules entre les mondes
RAP01000.pdf (PLOUFRAGAN (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • , et des débris de poterie fine : un Gallo-Romain s'était glissé là, en dérangeant une des pierres de couverture, en partie brisée ; il s'était construit une chambre de cinq mètres environ, et y avait porté quelques ustensiles d'un mobilier assez riche. Sous le dallage, nous
  • remarquâmes des terres rapportées, dans lesquelles nous trouvâmes un fragment de lance en bronze, des pierres de diverses couleurs qui avaient été taillées pour ornements, et des tessons moins fins, d'un travail moins fini que ceux de la couche supérieure ; le Gallo-Romain s'était donc
  • "Croix Tuai" et les gisements gallo-romains de "la croix des landes" et du "court-champ" furent localisés de cette façon.) 10 III) RESULTATS .1. Apports des récits de fouilles anciennes Les textes relatifs aux fouilles anciennes ont l'avantage de proposer une description des
  • suivantes: - Lieudit : Nom du lieudit le plus proche du site figurant sur la carte I.G.N suivi du numéro d'enregistrement attribué par le Service Régional d'Archéologie. (A.H et A.P signifie respectivement Antiquités Historiques et Antiquités Préhistoriques). - Nom du site : Nom
  • installé sur des restes celtiques du second âge. Enfin, la troisième cellule, à l'entrée de la grotte, avait aussi servi 1 Cette phrase renvoie aux planches d'un atlas que nous n'avons pas retrouvé. de cachette : là, nous vîmes encore un foyer, et des débris de vases grossiers et
  • et découvertes fortuites Le manque de précision concernant la localisation des deux gisements de tuiles, de la hache polie3 et de deux pièces de monnaies romaines retrouvés au Châtelets, empêchera l'exploitation de ces mentions pour la cartographie des indices de sites
  • "les mottes" ou "la motte" entourent les Châtelets mais aucune structure ne révèlent, aujourd'hui, la présence d'une motte féodale. Cela dit, l'étude des toponymes (complétée par une vérification au sol) a permis de découvrir un site gallo-romain inédit au lieu-dit "la tuilée". La
  • I I I ■h. 1 I i i CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE PLOUFRAGAN - COTES D'ARMOR - i ■ ! I Chrystelle PICAULT et Frédérick BEGUIN (contractuels A.F.A.N) 1994 Commune de Ploufragan Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Conseil Général des Côtes d'Armor. I yjooo
  • siècle p.8 .3. Les cadastres anciens p.9 p.7 a) Le repérage des sites mentionnés dans les inventaires du XIXème siècle. b) Les anomalies du parcellaire .4. Toponymie et photographies I.G.N .5. Enquête orale p.10 III) RESULTATS p.ll .1. Apport des récits de fouilles anciennes
  • .2. Apport des inventaires du XIXème siècle a) Gisements de surface et découvertes fortuites b) Les allées couvertes de la "Croix-Tual" c) Le bois de la Ville Morvan p.12 .3. Les anomalies du parcellaire .4. Toponymie, micro-toponymie et photographie I.G.N IV) FICHES
  • DESCRIPTIVES DES RECENSEES SUR LA COMMUNE DECOUVERTES p.13 ARCHEOLOGIQUES p.15 V) LES TRAVAUX DE NETTOYAGE ET DE RELEVE DES MEGALITHES p.96 .1. L'allée couverte de la Couette .2. L'allée couverte du Grand Argantel p.101 VII) PROJETS D'AMENAGEMENT ET DE MISE EN VALEUR p. 106 . 1
  • . Principes généraux du projet de mise en valeur .2. L'allée couverte de la Couette et le menhir du Sabot .3. L'allée couverte du Grand Argantel .4. L'allée couverte de la Vallée VIII) PROPOSITION DE DEVIS DE FABRICATION DES PANNEAUX p.114 IX) CONCLUSION GENERALE p.115 X
  • ) BIBLIOGRAPHIE p.116 XI) DECOUVERTE INSOLITE . p.120 La municipalité de ploufragan a, dans le but de faire connaitre et de préserver son patrimoine archéologique, souhaité la mise en valeur des cinq monuments mégalithiques aujourd'hui conservés sur la commune : - Les allées couvertes
  • de la Vallée, de la Couette et du Grand Argantel - Les menhirs du Sabot et de la Vallée. A la suite des discussions avec les représentants du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Service Régional de l'Archéologie, il a été décidé d'intégrer ces travaux dans le cadre, plus
  • l'ensemble de la commune. Un examen préalable des clichés verticaux I.G.N et du cadastre ancien devait permettre de limiter les visites sur le terrain aux endroits les plus susceptibles de receler des vestiges archéologiques actuellement non répertoriés. - Une étude approfondie des allées
  • couvertes de la Vallée, de la Couette et du Grand Argantel, mégalithes qui, associés à deux menhirs, constituent sans aucun doute les sites archéologiques majeurs de la commune. Cette dernière opération devait permettre, après nettoyage de ces sites (débroussaillage et enlèvement des
  • ordures ou matériaux accumulés sur ces monuments), de dresser des relevés précis, en plan et en élévation. Pour ce faire, un archéologue chargé d'étude fut recruté pendant deux mois, du 1er février au 31 mars 1994, et un archéologue fouilleur qualifié sur une période d'un mois, du 1er
  • au 28 février. Le budget global, estimé à 73000 F fut réparti entre l'Etat (40%), le Conseil Général (40%) et la commune (20% de prestation en nature : logement des archéologues et mise à disposition des employés et des engins communaux pour le débroussaillage des sites) . Nous
  • tenons à remercier la municipalité Ploufraganaise pour son accueil et tout particulièrement : - Les employés municipaux chargés de l'entretien de la voirie. - Monsieur Noël BROUARD - Monsieur Gérard CATHELINE - Monsieur CLERMONT, Responsable du Service Technique. - Monsieur Michel
  • CORMIER, Responsable Espaces Verts. - Monsieur Tanguy CORNOU. Responsable du Service reproduction - Mademoiselle Laurence KERB ACH, Chargé de Communication de la Mairie. - Monsieur Joseph LECOQ - Monsieur LE GUEUT, Directeur de l'école Louis Guilloux. - Monsieur et Madame MAZE
RAP00455.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • communes gallo-romaines. ETINIAC, Mi-Voie, parcelles 326 et 331, section Bl. Gisement préhistorique. G. FAGUET a délimité un gisement de silex taillés et de tessons de poteries. Le site correspond à la fin du Néolithique ou au début de l'Age du Bronze. LA FRESNAIS, La Ville aux
  • traités par grande période et par département (Tableau 1) sont éloquents à eux-seuls. H est évident que les sites à îegulae (soit l'ensemble des gisements de tegulae et des gisements typiquement gallo-romains) constituent encore la majorité des sites traités en 1986 : 115 sur un total
  • -romaine et gallo-romaine". Ce nouveau logiciel expérimental qui est exploité au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I est à la disposition des prospecteurs de Haute-Bretagne. La Figure 1 montre les zones de recherche du Ce.R.AA. en 1986. A l'heure actuelle le fichier
  • périodes et par départements. 22 35 56 Totaux Préhistoire 6 3 0 9 Age du Fer 1 3 1 5 Gallo-romain 40 38 4 82 Gis. de tegulae 5 28 0 33 Moyen-Age 4 20 0 24 Post-Moyen-Age 0 5 0 5 Divers 1 6 0 7 Totaux 57 103 5 165 Tableau 2 - Répartition des
  • moyens, à 3 sites et les gros points, à 4 sites et plus. ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE I - LE SITE Localisation. ., Département Commune Lieu-dit Numéro d'inventaire D.A.B Repérage dans le quadrillage Lambert. 1 r I I i
  • == au delà de 150C' m d 'une voie. correspondant a votre appréciation U La liaison entre les sites gallo-romain et pré-romain. Appréciation de la distance des épicentres de deux tels sites. A) Distance de l'épicentre G.R à un gisement de la Tène Finale. Existence d'un gisement de
  • meilleures photographies des structures déjà partiellement décelées en 1984. Le plan complet de l'édifice se dessine. CORSEUL, Le Bourg, parcelle 80, section AB. Structures gallo-romaines (complément d'information). Lors des vols des 20 et 23 Juin et du 25 Juillet 1986, L. LANGOUET a pu
  • . G. FAGUET a localisé ce gisement inédit qui a livré, en grande quantité, des tegulae et des briques. CORSEUL, Les Vaux Boulards, parcelles 593, 594, 595 et 596, section M3. Gisement gallo-romain. G. FAGUET a découvert un gisement inédit matérialisé en surface par de très
  • nombreuses tegulae et des tessons de céramiques sigillées. DOLO, Le Bouquet-Jalu, parcelle 76, section ZB, et parcelle 30, section ZA. Structures gallo-romaines probables. Lors du vol du 30 Juillet 1986, L. LANGOUET a décelé des structures linéaires le long de la voie romaine Corseul
  • -Vannes. Tout semble indiquer une origine gallo-romaine des structures correspondantes. ERQUY, La Moinerie, parcelle 314, section A2. Gisement gallo-romain. J.H. CLEMENT et P. AMOUREUX ont localisé un site inédit livrant des tegulae, des tessons de céramiques communes galloromaines et
  • un tesson de céramique sigillée. ERQUY, Les Landes, parcelle 1207, section D3. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont découvert ce gisement inédit qui a livré des tegulae, des moellons, des scories de fer et des tessons de céramiques communes et sigillées. ERQUY
  • , Quélard, parcelle 1221, section B4, et 1159, section B3. Gisement gallo-romain (complément d'information). P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont délimité une extension du gisement signalé en 1985. La parcelle 1159 a livré des tegulae, des tessons de céramiques communes, galloromaines et
  • protohistoriques. ERQUY, La Fosse Eyrand ou Lanruen, parcelles 29, 30, 38, 39 et 40, section AB. Gisement gallo-romain (complément d'information). P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont localisé une extension du ' gisement signalé en 1985. Les parcelles 38 à 40 ont livré des tegulae, des tessons de
  • céramiques communes et sigillées, une fusaïole gallo-romaine et des tessons de céramiques protohistoriques et du Haut Moyen-Age. Dans la parcelle 33, présence de scories de fer. ERQUY, La Petite Ville-Es-Mares, parcelles 1183 et 734, section B4. Gisement de tegulae. P. AMOUREUX et J.H
  • . CLEMENT ont localisé ce site inédit livrant des tegulae et des plaques de pavage en schiste. Présence de céramiques protohistoriques à quelques distance de ce site. FREHEL, Le Tertre Morgan, parcelles 136, 137, 161, 162 et 289, section ZE. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H
  • . CLEMENT ont découvert un site inédit livrant des tegulae, des tessons de céramiques sigillées et de poteries communes gallo-romaines. FREHEL, Pointe de la Guette, parcelles 1 et 52, section A. Gisements protohistoriques. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont localisé un ensemble de sites
  • . FREHEL, Le Tertre, parcelle 149, section AH. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont localisé un site inédit livrant des tegulae, des imbrices et des tessons de céramiques communes et sigillées. FREHEL, La Motte, parcelles 437, 430, 455 et 453, section C2. Gisement
  • gallo-romain (complément d'information). P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont complété le plan du gisement signalé antérieurement. L'épicentre et le diamètre du gisement s'en trouvent modifiés. GOUDELTN, Saint-Laurent, parcelles 409, 418 et 419, section C2. Gisement de tegulae. P. RHUMEUR
  • a localisé un site inédit livrant des tegulae et des fragments de briques. Ce site se trouve à proximité d'un tumulus de l'Age du Bronze fouillé par Y. LECERF en 1984. GOUDELTN, Kerusel, parcelles 736, 737, 738, 744 et 745, section D4. Gisement gallo-romain. P. RHUMEUR a localisé un site
  • . RHUMEUR a découvert un gisement inédit qui a livré une meule en granité, une fusaïole, des tegulae et des imbrices, des tessons de céramiques communes gallo-romaines et des moellons. La plus forte densité du mobilier se situe en 435. GOUDELIN, Pen An Guer, parcelle 315, section A2
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement à la pioche ou, pour certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler
  • coupes, devient évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes, intersections et, de manière générale, tous les endroits où des
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès ferrugineux, pour la partie sud, des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Ces matériaux, très altérés à proximité des grès, se présentent alors comme une "argile
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement
  • remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage, analysées lors du rapport de 1988 et évoquées dans une plaquette publiée en 1992, a conduit M. Jean-Charles Arramond, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude Le Potier en 1988, a diriger une première fouille programmée
  • bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux ont porté sur une 50 Fig. 100 200 300m 3 : localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. surface voisine de 600 m 2 chaque année
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • vestiges antiques de la commune et notamment à ceux de l'aqueduc de Rosnarrho situé sur la commune voisine de Crac'h. Il réalisera les premières études sur les vestiges gallo-romains, en marge de ses travaux sur les principaux monuments préhistoriques de la commune (Pierres-Plates
  • , ManéRutual, Mané-er-Hroeck). Il faut bien admettre que pendant près d'un siècle et demi, l'étude des monuments préhistoriques de Locmariaquer a presque totalement occulté l'existence des vestiges gallo-romains. Moins spectaculaires ils ont peut-être été dépréciés du fait de leur relative
  • restes de murailles il n'y a pas un seul brin d'ouvrage romain"(2). C'est en 1834, que M. Gaillard tente de fixer la superficie du site gallo-romain de Locmariaquer à partir des différentes observations de terrain réalisées par lui-même et à l'aide des nombreux relevés effectués un
  • d'ordre général concernant les vestiges gallo-romains du bourg : "Toutes les clôtures des champs qui avoisinent le bourg sont composées de petites pierres uniformément taillées qui proviennent certainement de la démolition de murailles romaines, et plusieurs maisons du bourg ont des
  • histoire et ses (6) -Rapport et plan de la fouille d'un bâtiment gallo-romain découvert en 1853, fouilles de la Maison Le Roi, Arch. Départ. Rennes. T 184. monuments. au bourg, (7) -G. de Closmadeuc, 1893, Théâtre romain de Locmariaquer, B.S.P.M., p 181192. (8) -Les sondages
  • récents réalisés à l'emplacement de l'école du Votten ont permis d'identifier des niveaux antérieurs à l'époque gallo-romaine, attribuables à la fin de la Tène C2 et la fin de la Tène D2. Paradoxalement, dans le centre du bourg, il a été mis au jour dans les années 1980 au cours de
  • Néolithique. D'autre part, comme il l'a déjà été évoqué dans un autre chapitre, il serait assez urgent de protéger le site gallo-romain situé à l'emplacement et à la périphérie du bourg. Malheureusement les terrains qui demeurent libres à ce jour dans cet espace réduit, sont rares et
  • siècle auparavant par son illustre prédécesseur. Selon M. Gaillard, le gisement gallo-romain implanté le long du littoral sur une légère proéminence topographique devait avoisiner les 13 hectares (3). En 1837, P. Mérimée décrivant des vestiges qui sont encore en élévation dans les
  • appareil. En l'examinant, on y reconnaît les assises parallèles, le parement de petites pierres bien taillées qui caractérisent les constructions romaines. Ce mur se prolonge assez loin et touche à d'autres substructions semblables, la partie inférieure de la façade d'une maison de
  • parties qui présentent le même appareil. Les débris de tuiles et de poteries romaines y rougissent le sol... "(5). C'est très vraisemblablement lors de l'aménagement de l'actuelle place Frick dans le centre du bourg, dans les années 1850-1853, qu'il fut mis au jour un vaste bâtiment
  • gallo-romain à hypocauste. M. Fouquet en publia un plan aussi détaillé que commenté mais malheureusement sans localisation précise (6). Il faut attendre G. de Closmadeuc qui, dès 1874, à la suite de plusieurs découvertes de ruines romaines autour du bourg, commence à s'intéresser au
  • fouille de grande ampleur concernant un monument gallo-romain à Locmariaquer. Elle fut pratiquée par G. de Closmadeuc en 1893 lors du dégagement partiel du théâtre antique au nord du bourg (7). T vi R&tkadc Isinam Ditruri-tciun Capilale a/&}~PeneJe
  • gallo-romain aussi malmené au cours du temps avec le peu d'éléments tangibles dont nous disposons (8). Mais l'existence de quelques édifices publics (thermes, théâtre, fanum) plus ou moins bien localisés, permettent de présumer l'importance de cette petite agglomération, qui
  • la plus grande partie des informations concernant les périodes historiques et préhistoriques de Locmariaquer, à partir de matériaux documentaires anciens et récents qu'il a fallu préalablement réunir et vérifier. Le fichier documentaire informatisé a été développé sur support
  • d'archéologie, ne remonte pas au delà de l'année 1813, et c'est à Maudet de Penhouët que nous la devons. A cette époque, la petite Société Alréenne, présidée par M.Renaud, d'Auray, avait déjà, deux ans auparavant (1811), fouillé sous le dolmen des Marchands. Au mois de juin 1813, M Renaud se
  • bibliographiques - Dans le nord du bourg, auprès du village du Hellud, et non loin de la voie romaine qui conduisait à l'ancienne cité de Locmariaker, s'élève le barrow de Manné-Hellut, de forme conique allongée. Il est composé à la surface de terre et de pierre mélangées, et dans l'intérieur
  • REPUBLIQUE FRANÇAIS!; MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE [A REGION BRETAGNE Direction Régionale dee Affaires Culturellee Bretagne Hôtel de Blossac 6 rue du Chapitre 35044 Rennes Cedex Tel 99 84 5 9 00 Télécopie 99 84 59 19 CARTE ARCI IEOIOGIQUE COMMUNE
  • GENERIQUE DE L'OPERATION Direction scientifique - Mr Vaginay M. (Conservateur de l'Archéologie, S.R.A. Bretagne ). - Mr Kayser O. (Conservateur du Patrimoine, chargé du département du Morbihan). Intervenants techniques et administratifs Gestion administrative : - Antenne inter régionale
  • archéologique, souvent incomplètement connu et inventorié, constitue une richesse inestimable tant d'un point de vue scientifique et historique que d'un point de vue culturel. Sa prospection et son exploitation par les spécialistes constituent des aides importantes pour la connaissance de
  • l'histoire et des techniques. Or les grandes opérations d'aménagement et d'équipement, telles que les infrastructures routières, les zones à vocation industrielle (qu'elles soient terrestres ou portuaires) ou la pression foncière urbaine, péri-urbaine et rurale, peuvent porter de grands
RAP00487.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire
  • : "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". On retrouve cette mobilisation du Ce.R.A.A dans l'analyse statistique des découvertes de 1985. Il y a en effet une nette prédominance des sites gallo-romains (44 i°) et des gisements àe tegulae (20 fo
  • 0 0 10 5 Divers 2 4 1 1 0 0 3 2 Nature Gisements gallo-romains Gisements médiévaux Gisements post-médiévaux 57 121 2 180 LOUDEAC 1 0 RENNES PROSPECTIONS DU Ce.R.A.A en 1985 Sites ou découvertes en I Ile-et-Vilaine Sites ou découvertes dans le Morbihan
  • TRELIVAN TREMEUR VILDE-GUINGALAN 1 i 1 1 1 U 2 1 5 2 1 i, 10 1 10 3 1 5 1 1 2 1 4 1 1 1 2 2 2 2 11 3 1 1 1 1 1 1 2 11 3 4 1 1 1 3 2 3 1 2 2 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE t - LE SITE Localisation. Département Commune Lieu-dit
  • correspondant à votre appréciation - | | La liaison entre les sites gallo-romain et pré-romain. Appréciation de la distance des épicentres de deux tels sites. A) Distance de l'épicentre G.R à un gisement de la Tène Finale. Existence d'un gisement de la Tène Finale proche 0 = pas de
  • , section ZA. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et ]. H. CLEMENT ont localisé un site inédit donnant des tegulae et des tessons de céramiques sigillées. BRUSVILY, Pirotais, parcelle 34, section Al. Fonderies anciennes. G.FAGUET a retrouvé un site inédit matérialisé par des scories, des
  • , 444,445,450, 460 et 461, section A3. Gisement médiéval. G.FAGUET a découvert ce site inédit qui est matérialisé par des briques et des poteries de la fin du Moyen-Age. BRUSVILY, Etang de Bosreux, parcelles 611 et 614, section A4. Gisement gallo-romain. G.FAGUET a localisé ce site inédit
  • qui livre des tegulae et des tessons de céramiques communes gallo-romaines. CARNOET, Hibridou, parcelle 65a, section YP; Gisement de tegulae. M.TOCQUE a retrouvé ce site inédit qui fournit des tegulae, des briques et des éléments d'hypocauste. Une portion haute d'antéfixe orné de
  • , Montafilan, parcelle 641, section 12. Structure probablement gallo-romaine. tures linéaires et orthogonales. L.ANDLAUER a découvert des struc- CORSEUL, La Restais, parcelles 19,30 et probablement 31,32 et 33, section II. Gisement gallo-romain. G.FAGUET a localisé ce site inédit qui
  • tegulae et des tessons de céramiques sigillées. livre des CORSEUL, au sud-est du bourg actuel, parcelle 341, section M2. Structures gallo-romaines (complément d'information). L.LANGOUET, lors d'un vol d'Avril, a pu obtenir le plan complet d'un édifice incomplètement repéré en 1981
  • . AMOUREUX et ]. H. CLEMENT ont localisé un site inédit présentant des fragments de tegulae en densité moyenne et des pierres de construction. ERQUY, Les Prés Biards, parcelles 767,770 et 771, section A4. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J. H. CLEMENT ont découvert ce site inédit qui
  • a fourni des tegulae, des pierres de construction et un tesson de céramique sigillée. ERQUY, Quélard, parcelle 1221, section B4. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et ]. H. CLEMENT ont localisé un site inédit donnant des tegulae, une lèvre de pelvis et des tessons de céramin ^p , y ques
  • 241, section B2. Gisement de tegulae et structures gallo-romaines. Dans un premier temps, P. AMOUREUX et J. H. CLEMENT avaient localisé ce site inédit par des fragments de tegulae jonchant la surface du sol. Dans un second temps, L.LANGOUET, lors d'un survol, a décelé des
  • et 569, section Al, parcelles 589 et 591, section Al ; (2) parcelle 309, section AH. Gisements gallo-romains (complément d'information). P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont retrouvé des tegulae dans toutes ces parcelles qui s'organisent en deux gisements distincts. Rappelons que le
  • gisement contenu dans les parcelles 298, section AH et 4, section Cl sont à considérer comme un troisième gisement distinct. — ERQUY, La Mare Bourdet, parcelle 257, section Cl. OM 0P Gisement gallo-romain (complément d'information). L.LANGOUET, lors d'un vol de Juillet, a détecté des
  • structures àl' emplacement d'un gisement gallo-romain signalé antérieurement. Certaines, linéaires et orthogonales pourraient être reliées à ce gisement. EVRAN, Les Rabines, parcelles 179,178 et prob. 1170, section II. Enclos à fossés. L.ANDLAUER, lors d'un vol de printemps, a localisé un
  • enclos grâce à ses fossés visibles FREHEL , La Hazais, parcelles 55,49a et 71, section ZL. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont trouvé ce site inédit qui a déjà livré des tegulae et des tessons de céramiques communes et sigillées. FREHEL , La Hazais, parcelle 69
  • , section ZL. Gisements pré-romain et gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont retrouvé ce site inédit matérialité par des tegulae, des céramiques protohistoriques et un tesson de céramique commune. FREHEL, La Ville Men, parcelles 78 et 80, section ZC. Gisements pré-romain et gallo
  • . Gisement de tegulae. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont localisé ce site inédit qui livre des tegulae, des moellons de quarzite et de grès rose et des tessons pouvant être tout autant d'époque pré-romaine que du Haut Moyen-Age. FREHEL, Le Papeu, parcelle 109, section ZL. Gisement gallo
  • -romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont trouvé ce site inédit qui livre des tegulae et des tessons caractéristiques gallo-romains. FREHEL, Les Noes Rault, parcelles 820,337 et 336, section Cl et parcelle 407, section D2. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont
  • . AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont découvert un livrant des tegulae. FREHEL, site Le Petit Trécelin, parcelles 818,819 et 790, section D3. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont situé un site inédit livrant des tegulae en forte densité, des briques, des pierres et des