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RAP00951.pdf (CLEGUEREC (56). tumulus de Bieuzent. rapport de fouille d'urgence absolue.)
  • ajoutons à cela le fait que les coupes stratigraphiques des tranchées ne présentant aucune couche? lenticulaires ni d'inclinaisons circulaires pouvant rappeler un dome, nous pou vons sans risque conclure à la présence d'une butte naturelle. Ce ne sont pas les quelques charbons
  • Y. LECERF +++++++++ INTERVENTION DE SAUVETAGE SUR UN TERTRE TUMULAIRE A CLEGUEREC (MORBIHAN) ++++++++++ Y. LECERF INTERVENTION DE SAUVETAGE SUR UN TERTRE TUMULAIRE A CLEGUEREC (MORBIHAN) La commune de Cléguérec ayant décidé la mise en chantier d'un lotissement
  • communal au lieudit Bieuzent sur la parcelle N° 139 section YX, il nous fallait nous assurer de la nature de la butte suspecte qui se trouvait à cet endroit. C'est pourquoi une autorisation de fouille était établie par M. LE RO Directeur des Antiquités préhistoriques de Bretagne. Avec M
  • . MENARD, affecté à la circonscription, nous nous sommes rendus sur les lieux les 21, 22, 23 et 24 avril 1981. Dans un premier temps, nous avons effectué une topographie complète du tertre. Ayant ses courbes de niveau, nous l'avons ensuite implanté dans la parcelle et également par
  • rapport à un second tumulus qui, sur la limite du parcellaire, avait été fouillé au début du siècle par M. AVENEAU DE LA GRANCIE La topographie terminée, nous avons entrepris une tranchée de reconnaissance s le sommet de la levée de terre. Après avoir traversé une couche de terre ara
  • sont de couleur jaunâtre et se délitent en petites plaquette; alors que le dessous de la roche est saine et non friable. Etant à ce moment de la fouille à peu près assuré de ne pas être en présence d'un tumulus, nous demandons l'accord de la mairie pour l'utilisation du tracto-pelle
  • communal qui travaillait sur cette même parcelle. L'engin creusait trois autres tranchées parallèles à la première sur une longueur de 10 m. Les' tranchées, espacées d'un mètre environ faisaient 60 cm de large. - 2 - Après une rectification et un nettoyage à la truelle, les coupes
  • stratigraphiqu de ces trois tranchées étaient semblables à la première relevée. La surface ainsi sondée, 55 m2 environ, entame largement la butte, il parait impossible que nous ayons pu laissé échapper les structures d'un caveau central ou quelques autres constructions annexes. Si nous
  • découverts sous la couche de terre arable qui contrediror cette hypothèse. Ils peuvent en effet avoir été amenés là par des amendements de terrain et descendus à ce niveau par les travaux agraires. La présence à proximité d'un tumulus fouillé par AVENEAU DE LA GRANCIF et la découverte
  • d'un vase à quatre anses lors de cette fouille nous imposait la prudence et rendait nécessaire cette intervention. I t I t 0
RAP00729.pdf (LA FORÊT-FOUESNANT (29). Kerleven. rapport de fouille)
  • LA FORET-FOUESNANT
  • LA FORÊT-FOUESNANT (29). Kerleven. rapport de fouille
  • plusieurs points du littoral Sud-Finistérien. LA FORET-FÛUESHANT Tertre (Finistère) de Ke r i e von Parement Sud Raccordement des 2 p a r t i e s du monument e n t r e e t B..' l e s chambres A LA FORET-FOUESNANT (Finistère) T e r t r e de K e r l e v e n Parement Sud Partie e
  • n t r é e de A occidentale. Vue g é n é r a l e e n t r é e de B Parement Sud e n t r e B e t C LA FORET-FÛUESHANT (Finistère) T e r t r e de Ke r i e von Parement Sud Extrémité e n t r é e de B Est. e n t r é e de C Banquette en avant du p a r e ment, à l ' E s t de
  • l ' e n t r é e du monument C. R e s t e s du coin S.-H Vue g é n é r a l e du parement précédé de sa banquette, LA FORET-FÛUESHANT (Finistère) T e r t r e de Ke r i e von Façade Sud Les deux parements parallèles (ouest du monument C) LA FORET-FÛUESHANT (Finistère) T
  • e r t r e de Ke r i e von Monument A - couloir Vue g é n é r a l e de l a p a r t i e conservée du c o u l o i r . LA FORET-FÛUESHANT Tertre (Finistère) de Ke r i e von LA FORET-FOUESNANT Tertre (Finistèie) de K e r l e v e n LA FORET-FÛUESHANT Tertre Monument fi
  • (Finistère) de Ke r i e von LA FORET-FÛUESHANT Tertre (Finistère) de Ke r i e von \ A . LA FQRET-FQUESNANT ( F i n i s t è r e ) - Kerleven M o b i l i e r de l a tombe C C 17-20 LA FORET-FOUESNANT ( F i n i s t è r e ) - Kerleven M o b i l i e r - Parement Sud Tombe B
  • - Cairn ine^xß'lßique. ^Rûififovb oDoft Jcx ^ ItezMen campagne* de- la %kestJovilleà TSuesnqvt " RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR L A NOUVELLE CAMPAGNE DE FOUILLES (octobre-novembre 1964) AU TERTRE MEGALITHIQUE DU CAMPING SAINT-LAURENT PRES KERLEVEN, COMMUNE DE L A FORET
  • -FOUESNANT (Finistère) I) HISTORIQUE (1) Au printemps de i960, les travaux d'aménagement du Camping Saint-Laurent, près du village de Kerleven, en La Forêt-Fouesnant, amenèrent la dégradation partielle d'un tertre tumulaire mégalithique, qui avait été autrefois bien visible et connu
  • pourraient être entrepris immédiatement. Les circonstances étant devenues favorables, la Commission Permanente du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique a bien voulu m'autoriser à entreprendre une seconde cam(1) Cf. Rapport de P - R Giot du 5 juin 1960, sur la dégradation du site
  • ; Rapport de P - R Giot et J. L'Helgouach, du 28-12-1961, sur la première campagne de fouilles. - 2 pagne de fouilles sur cet ensemble. II) SITUATION Le tertre se dresse entre la plage de Kerleven et l'embouchure de la rivière Saint-Laurent, sur le rebord d'un plateau mollement ondulé
  • , qui domine la baie de Concarneau d'une altitude de trente mètres environ. La pente, assez raide, qui conduit à la mer est occupée par un taillis de châtaigniers dans lequel est établi le camp proprement dit, tandis que sur le plateau, à la lisière du bois, sont regroupés les divers
  • Kerleven se trouve à 200 m au Nord-Ouest et le bourg de La Forêt à 3 km dans la même direction. La parcelle contenant ce site figure au Cadastre révisé sous le numéro 416, section E ; elle appartient à Monsieur Jean Le Goff, 6, rue René Madec, QUIMPER. Au point de vue géologique, le
  • sous-sol local est formé par les micaschistes de la bande de Tréméoc à Pont-Aven, roche tendre qui se débite très facilement en plaquettes de formes souvent fantaisistes par suite de plissotements internes. On y note, de plus, d'abondants nodules quartzeux blancs qui fournissent les
  • petits galets nacrés, abondants sur les plages de la région. Pour trouver une roche plus résistante, il faut aller à 1 km plus au Nord, où affleure la bande de migmatites formant le coeur de 1'"Anticlinal de Cornouaille", et qui est susceptible de donner à l'affleurement de belles
  • dalles, généralement longues et étroites par suite du débit esquilleux de cette roche. Ces différents matériaux se retrouvent dans la construction du tertre, où ils ont chacun un rôle bien particulier : les micaschistes fournissent les petites plaquettes nécessaires à l'édification
  • abondance entre les pierres où ils ont sans doute eu un rôle rituel. - 3 ni) ORGANISATION ET BUTS DU CHANTIER La seconde campagne de fouilles a eu lieu du 12 octobre au 7 novembre 1964, à une époque où il est possible de travailler dans de bonnes conditions, sans gêner le
  • fonctionnement normal du Camping, ni le travail des ouvriers chargés de sa remise en état d'après -saison. Ont participé au chantier : - P - R Giot, Directeur de la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Rennes - J. Briard, P. L. Gouletquer et J. L'Helgouach, attachés de Recherche
  • au C. N. R. S. - Y . Onnée, Collaborateur technique au C. N. R. S. La présente campagne avait pour objet de reconnaître les limites exactes du cairn d'origine, au moins dans las parties non endommagées, et d'autre part de rechercher et fouiller les éventuelles structures internes
  • non explorées au cours de la première fouille. IV) TECHNIQUE DE FOUILLE Dans un tel ensemble constitué essentiellement, comme le montraient les blessures faites par le bulldozer, de pierrailles entassées, où il est impossible de pratiquer des tranchées dans lesquelles les
  • structures à dégager n'apparaîtraient d'ailleurs pas, et dont la surface d'origine est en outre complètement bouleversée, la seule méthode valable consiste à décaper une surface suffisamment vaste de tous les matériaux bouleversés, de façon à mettre à nu les éléments encore en place et à
  • pouvoir en étudier la disposition. La fouille consiste ensuite à dégager les structures reconnues à partir de la surface, selon les principes généraux classiques, en prenant toutefois garde à ce que dans un tel milieu essentiellement pierreux, les repères stratigraphiques sont
RAP00293.pdf (VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.)
  • VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.
  • que Von va suppritner, et de l'autre à établir sl^Vemplacement qu'occupent ces halles avait pu servir , comme on l'avait supposé, de forum a. l'époque romaine. CATHEDRALE Place St-Plenjte T7T7TTT7TTT777777TrfÎ7T>< «- 1 VANNES - Morbihan - La Cohue 1.2 : Sondages 1981 Veux
  • Pa&Uck S Û H V A G E A I / ANVR.E ARCHEOLOGIQUE LA VANNES "COHUE" - 19S1 Vepa/utement MoAblkan Commune. Vanner Lieu-dit Rue, des Coordonnées 117,6 V^piWtaÂAZ Commune, de VANNES HOJUUZA x - La Cohue. 307,720 Autorisation de. sondage ancheotoglque, n" 4, de
  • . M. le. VlAe.cteuA. des Antiquités historiques de, Bretagne.. Rapport transmis à M. te, Vtrecteur des Antiquités historiques. 19S1 . _ - La fouille a été effectuez pan le Contre. d'Etudes et de. Re.cheAc.kes Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M. ). - Eoutlleurs
  • : - Patrick ANVRE - Vabienne BAUCHE - Pierre. ROBINO - Monique. THUREAU - Alain TRISTE. - Les monnaies ont été transmises pour étude, au Cabinet: des Médailles, Bibliothèque. Nationale., à PARIS. - La céramique est déposée, au dépôt de. fouiZleAde VANNES. Les anciennes halles de, VANNES
  • , appelées aussi "Cohue." selon une expression fréquente, dans la région Ouest, ont été édifiées au Kïlï- siècle., agrandies au KV1- siècle, remaniées aux KVïlï- et XÏXsiècles. (7) Le rez de chaussée était occupé par les marchands [bouchers, boulangers, totliers, merciers). Au premier
  • étage s'étabLirent les cours de justice. Lors de son exil à VANNES, de 1675 à 1690, le Parlement de RENNES s'empara des salles du Présidial. Enfin, utilisée comme tribunal sous la révo-iution, la Cohue servit de théâtre jusqu'à la dernière guerre. Récemment restaurée par la
  • municipalité, la vieille Cohue abrite aujourd'hui des expositions et manifestations artistiques, qui, périodiquement, utiJUsent les deux nefs du, rez de chaussée. La troisième nef, Roger GRAND - Congrès archéologique de Qiitmper, 1914 Albert VEGE1 - La Cohue de Vannes - Bulletin Société
  • Polifmathiquc du Morbihan février 1970. P. THOMAS-LACROIX - Le Vieux Vannes, 1975 culte, du Nord, n'est pas restaurée. Divisée, en phisteuAS salles, elle sert de remise poux entreposer du matériel, électrique et d'annexé pour certains services municipaux. En 1981, la commune entreprend
  • Vaménagement d'une des salles de cette nef Nord. Pour cela, il faut en décaper le sol sur une épaisseur d'environ 1,25 m. Cette opération est Voccasion de procéder à des sondages archéologiques, destinés d'une part à étudier la composition des remblais qui constituent cette masse de texre
  • sondages sont réalisés - Sondage. A. Coupe 1. [Voix plan) Photographie 1. - La fouille met en évidence : . a : un niveau de la fin du Moyen-âge : Couche noire comprenant des débuts céramiques à décors en "oeil de perdrix" et des tessons de céramique onctueuse. . b : une couche
  • , vierge de tout vestige céramique, constituée de mortier blanc et de moellons fragmentés. . c : une couche d'ardoises brisées. Ces deux couches b et c sont les témoins des travaux d'agrandissement des halles eux XI/- siècle et, notamment, la. construction a l'étage de la salle du
  • Présidtal. . d : une couche d'occupation datée du miLLeu du X.VÏ1- siècle, par la présence de nombreuses monnaies Louis XIH, (2 ) a l'effigie de et datées pour ta majeure partie des années 1640- 1643. Cette couche épaisse de 0 ,30 m. contient de très nombreux fragments de cols et
  • apprennent par ailleurs (3 ) . ç. : niveau contemporain ou. l'on note un lit d'ardoises, souvenir d'une nouvelle et récente réfection du toit, contemporaine de la mise en place des poteaux de bois qui supportent l'actuelle couvexture et qui reposent sur cette couche. '( 7 ) - Roger
  • GRAUV, op. cit. Albert VEGE1, B.S.P.M, p.v. février 1970. (2) - Transmises au Cabinet des Médailles pour analyses. (3) - En 1675, quand le Parlement fut exilé à Vannes, on comptait 29 étaux poux la boucherie. En 1790 il y en avait 36. Ce n'e*>t qu'en 1840 qu'ils désertèrent ce
  • vieux local. VANNES . LA COHUE. SONDAGE A. (V. commentaires page k ). - Sondage B. Ç&$pçï2>. Photographies 2.3 - Ce sondage est réalisé afin de connaître d'une part le niveau du sol rocheux, et aussi de savoir si l'actuelle halle n'avait pas remplacé un édifice antérieur
  • , peut-être romain. - La fouille est menée j'.tsqu'au substrat rocheux, a 2,00 mètres au-dessous du niveau du sol. On n'observe aucune trace de reprise dans tes fondatiovs du mur large de un mètre qui s'appuie sur le rocher ; il parait avoir été élevé d'un seul jet. L'appareil
  • , homogène, ne contient aucun vestige antique. - A deux mètres au-dessous du niveau du sol, un caniveau fait de grandes dalles traverse les halles : Il servait d'égout, et traverse le mur Hord. VANNES - LA COHUE - SONDAGE B, près du mur Nord A doux mètres au-dessous du niveau initial
  • , manqué Sun. la photographie 1 pan. le changement de teinte du mur, mise en évidence d'un caniveau creusé dans le nocher et couvert de dalles. Sun la photognaphle de droite, le nocher naturel sur lequel l'édifice est bâti, apparaît à gauche, du pied de la mine.
RAP03025.pdf (QUIMPER (29). le Banellou. construction de terrains de tennis. rapport de sondage)
  • entrer "os également orientée est-ouest. passage, dans détail le de vesti " : autre core en cours d'étude, nous pou¬ vons signaler l'existence de trois états dans l'utilisation de la. voie princi¬ pale avec, à dire c'est fine éloignement un les sur autres
  • OUrîPER LiS BAPELLCU : L'annonce de le construction de contre -bas courts de tennis,allr'e du Banellou, en l'échangeur de Poulguinan, permettait d'envisager la. mise au de jour de structures anciennes dans un secteur, certes excentré par rapport situé à faible
  • altitude, mais où une pros¬ pection avait tout de même livré d'assez abondants tessons de céramique m'diévale et de nombreux blocs de granité provenant de murs pouvant être attri¬ à "l'agglomération" de Locmari époque,(t). bués à la même Une opération de sauvetage parfaitement
  • Antiquités de Bretagne, de la Direction Départementale de des la Direction l'Equipement, l'archéologue municipal et du (p) C.E.E.A.D coordonnée (2), les services de propriétaire et promoteur, T'onsieur GALLIOU le entre , a l'équipe des archéologues locaux permis de faire
  • coïncider les exigences de la recherche historique, de la protection du pa^timoine avec les impératifs du projet engagé. occupées dès l'Antiauité. L'ampleur de celles-ci exigeait soit une fouille passionnante mais longue et contraignante, soit la destruction totale de\ tout un
  • quartier de Des la sondages préalables ont en effet ville romaine. Une vestiges sans les détruire et de archéologique sous à la recherche et nos conclusions faut retenir la Un réseau sud-ouest, un est axe quelque sorte, une réserve connaître car archéologiques elles
  • mêmes, nous devons sondages profonds et fins sont très restreints les contrôle encore de voies romaines apparaît. L'axe principal, orienté nord-est, par une et Poulgui
  • l'archéologie urbaine peuvent s'effacer. au l'exploitation de la fouille de comme en programmées, les tranmâtismes souvent liés qui concerne les opérations ce limiter - créer, les tennis. Il convient de faire politique de prévention soient et d'ensemble des courts afin de noyer
  • intelligente. Elle montre que, pour peu que. la ration En zones solution de compromis a été retenue: le promoteur ac¬ cepte de surélever de 0,20 m le niveau les décelé les à 0,60 m de à environ composée de larges dalles côt')> évoque le dernier réaménagement d'une rue ou
  • par général des' caractéristiques de l'est entre la phase I et la phase II, vers rapport lit de au la^ivière. évidence le même phénomène de en pour la construction de L'une moins de recouvre. Son module varie mais le bombe- structurœ et l'usure des pierres de
  • la couvert. ou Nous savons taillé dans l'argile. fossé la nature de la voirie la. plus ancienne est bordée d'un espace large d'au part, 8 m, ouvert sur Locmaria. niveau manifestement Nous recons¬ voies sont le sable, ces D_'autres indices donnent des
  • renseignements précieux secteur analyse plus les bordent. plusieurs cas, - une (6). abondance, et la pierre qui le bement un aoces matériaux utilises Les ce décalage un permettra peut-être de mettre truction en notamment, un sol soigneusement damé. fouille, s'il s'agit
  • d'un espace simplement qu'il est limité, à l'est, par un Un bâti avec toiture paraît cependant peu proba¬ ble. Lans la partie sud du terrain, des blocage interne bordent avec ou à double parement murs en petit appareil s'orientent de part et d'autre de la voie est
  • -ouest. Enfin, mal/yré le faible volume fouillé, riel, notamment ditionnel de la du sud et gallo-romain: dn centre et ainsi des formes S. ap. U.C. 15» 55/36, 22/23, 33» 46, au contact de l'espace à sol damé. fragments de lèvres et d'anses permettent d'identifier
  • essentiellement la forme ment, une trouvons la. céramique sigillée Dr. (7). Une quantité inhabituelle de culots d'amphores est relevée, notamment le long des voies et Les nous 45» Curie 21. La terra-nigra est présente avec les formes du début 29, 37» du 1er quantité importante de maté
  • signaler trois représentant, dans deux fragments de statuettes en terre cas, Vénus sortant du bain et, pour le troisième, le dans une fosse bouton avec Il quel qui concerne la ce associé à de préhension est aussi noter faut En creusée dans le sol vierge, nous
  • relevons une masse oxydée, mêlée à du charbon de bois. Un fortement mère.Au sud de la. fouille, fauteuil d'osier d'une déesse ues ces traces, très de ferraille petit creuset de terre grise restes d'activité métallurgique. ténues, de bronze dans ce même secteur. durée de
  • l'occupation, une première estiiriatiorivsitue deuxième moitié paraît livrer la plus grande quantité de matériel, mais la vie deirftlre intense durant tout le second siècle et, peut-être le début du 3ème S. ap. J.C.. La chrono¬ logie des voies peut correspondre à celle proposée, rue du
  • Chanoine Moreau, par BARRERE (8) c'est à dire à une fourchette comprise entre la fine de la première moitié du 1er S. ap. J.C. et le début du second siècle. début . le i le règne de Tibère. La . Bien regard posé sur le quartier d'avancer des hypothèses assez précises en ce qui
  • cuisson En effet, la Locmaria gallo-romain. Les activités de celui-ci, burbain. au sur l'idée que nous nous ou de la céramique domestique), faisons de cette rive gauche (9) (10). La nouveauté réside dans la localisation et de ce secteur et développée densément
RAP00228.pdf (PLOEREN (56). motte castrale de Penhouët. rapport de sauvetage urgent.)
  • "artificiel" dû à l'enlèvement des pierres très agencées de la façade intérieure, jusqu'à I m, du sommet du mur de l'angle N. W., où le mur est resté le plus élevé. Une coupe dumur indique deux façades ordonnées entre lesquelles von a entassé d'autres pierres. Pour solidifier le tout
  • RAPPORT sur les fouilles archéologiques de septembre 1966 au lieu-dit PENHOUET en PLOEREN (Morbihan), présenté par M. LE DEVENDEC, Licencié d'Histoire, étudiant à la Faculté des Lettres de Rennes. . Autorisation du Ministère d'Etat chargé des Affaires Culturelles en date du
  • Référence : dU La campagne de fouilles archéologiques du site la Motte Féodale de Penhouët en Ploeren (parcelle n° 387 dite " Er Goh Castel", du cadastre ancien de Ploeren, - section E - appartenant à M. Le Sommer Jean) s'est déroulée dans d'excellentes conditions grâce au temps
  • ensoleillé du 1er au 21 septembre 1966. Il s'agissait avant tout d'une fouille de sauvetage, ce monument devant disparaître dès 1967, pour permettre une rectification de la R. N. 165 de Nantes à Audierne : il était impossible de contester l'utilité publique de ce redressement, le virage
  • travail de datation de cette fortification. PRESENTATION GENERALE DE LA MOTTE . Cette "motte féodale" apparaît relativement bien conservée. La douve garde l'eau jusqu'au mois de Juin. Le talus extérieur n'est pas encore partout démoli. Et le remblaiement du S.W. permet d'accéder
  • facilement à la plate-forme intérieure. Il y a 15 ans une allée y menait, large de 1, 80 à 2 m. et bordée de sapins entre lesquels pous sait une haie d'aubépines (sur le Cadastre la ligne séparant les parcelles 386 et 390). Des pierres bleues, extraites dans la région, de forme conique
  • constituaient le pavage de cette ailée. L'enceinte intérieure de forme circulaire est large de 23 m. elle a 78 m. environ de circonférence. La douve à peu près circulaire, de section en U, a 5, 80 à 6 m 20. de large. Le fond de la douve présente une dénivellation de 5 à 5, 50 m. avec la
  • plate-forme intérieure. Le talus extérieur achève la défense : sa hauteur atteint 1 m. vers l'intérieur, mais il n'a que 50 cm. de surélévation par rapport au niveau des champs environnants. Ce talusnine largeur peu importante (50cm. ) et est détruit partiellement au N. Il présente
  • m de l'angle N. W. Cette tranchée large d'un m. et profonde de 80 cm. de direction N. S., se révéla assez improductive. La présence de nombreuses et grosses pierres entassées sans ordre augmentait les difficultés etexplique la lente progression. Elle devint plus intéressante à
  • profondeur des tâches plus ou moins grandes de charbon de bois. En même temps, une autre équipe entamait la tranchée 4, de direction W-E, large de 1,50 m. Dès le soir nous devions constater que nous creusions à l'emplacement du mur. Nous ne tardions pas à délimiter ce mur à la jonction
  • des tranchées 4 et 1. On constata une largeur de 1,15 m. , la longueur restant à définir. Une première remarque s'impose à propos de ce mur : il est très abîmé. Le propriétaire apporta d'ailleurs la réponse à ce fait : les précédents fermiers ont considéré ce lieu comme une
  • carrière et ne se sont pas fait priés poue en enlever le maximum de pierres. Ces "fouilles de pierres" étai^ favorisées en cet endroit par la proximité de l'entrée - 4 - de la motte. Les dernières fouilles de ce type eurent lieu il y a 40 ans par le père de l'actuel propriétaire
  • . Celui-ci y participait : leur principal soin était de rechercher les meilleures pierres et jetter les autres à l'intérieur de l'enceinte, ceci explique leur nombre de ce côté. La tranchée 2 devait faire apparaître un décrochement du mur : mais ce n'était qu'un décrochement
  • on a ajouté du ciment. Ce ciment a la qualité d'être compact et résistant. II est de couleur gris-blanc et de nombreuses coquilles d'huîtres augmentent encore sa teneur en chaux. Quant aux pierres du mur, elles semblent avoir été rougies par le feu et la couche superficielle de granité
  • s'effrite dès qu'on la gratte ao/ec une brosse métallique. On retrouve ces traces d'incendies profondément dans le sol. Les travaux de la tranchée 3 ont permis de dégager le mur W. apparamment le mieux conservé. La jonction des tranchées 3 et 4 permit d'autre part d'obtenir la largeur
  • intérieure de l'enceinte entre les angles N. W. et S. W. : 7, 80 m; en cet endroit, ce fut le seul résultat - 5 - positif, car nous n'avons enregistré la moindre découverte. La tranchée 5 poursuivit le dégagement du mur S. Mais la progression fut gênée par la présence en plein milieu
  • du mur d'un chêne aux racines encombrantes. Les découvertes furent cèpe ndant assez nombreuses et au même niveau que dans la tranchée 1. En particulier à l'angle S. W. quelques débris de poteries vernissées vert apportèrent un élément nouveau quoique peu significatif. Nous
  • constations encore un relèvement des murs à ce même angle et nous pouvions donner la longueur intérieure exactede l'enceinte : 12,80 m. Les travaux le long des murs N. et E. allait confirmer les données précédentes. Le seul élément nouveau fut la mise à jour d'une quantité relativement
  • grande de poteries vernissées vert aux points II et III, De même au miliuu de ces murs, nous devions constater une disparition de ces murs en profondeur. Nous avons pu cependant retrouver la jonction des murs N.^3. à l'angle N. E. , à une profondeur de 2, 8D m, par rapport des murs de
  • l'intérieur de l'enceinte dans la mesure du possible, et nivelé le sol à la profondeur de la tranchée I. Au dessous de ce niveau, en effet, nous n'avons rencontré qu'un sol d'argiles compactes et difficiles à casser, totalement improductif sur le plan des découvertes. De la tranchée 10
RAP01527.pdf (CORSEUL (22). le chemin du Ray. rapport de fouille)
  • troll, couches. , La przmlzrz, quz Von irouvz a 0,90 m dz profandzur, rzposz directement sur la couche awgllzusz vzrtz. Il s'agit d'un hérisson dz pierre [Quartzltz] de près de 10 cm d'épaisseur. Czt hérisson est ensuite rzcouvzrt par un niveau de sablz granitique mêlé dz blocs dz
  • CORSEUL CHEMIN DU RAY RAPPORT LE CHEMIN VU RAY L'implantation d'un bâtimznt dan& la paAtiz Sud-E&t dz la paAczllz 3E.S23 ( 7 S3) a nzczi>&itz la iouilXz paAtizllz dz cette zone, duAant tAoiM 6zmainz6, pendant Iz moi& de hzvfu.QJi.En 1976, une pAoàpzction aéAiznnz
  • [L.Langouzt) y avait Azvzlz une voiz de la. villz antiquz, oAizntzz E&t-0uz6t. Pan ta iuitz, Izà pAo&pzct{pfg>au &ol y ont indiqué^a pnz&zncz dz conitAuctions, de paAt zt d'autre de la chau&6zz. Ttôi& zonz& dz fiouitlzA ont ztz ouvzAtzh : 1 La zone 7, au noAd dz czttz voiz, a. pzAmià
  • d'ztudizn une pantiz d'un bâtimznt- .'■ • • ' if :- ■ La zone l, AzctCon nofid-iiMïzhtùz l'zmpAiàe de la conitjixxction neuve zt Iz Chzmin dii Ray, - a pzAmli> d'ztabtOi la liaison zntnz Iz bâtimznt galZo-}œmain^zt la. voiz. La zone 3, éituzz à chzval 6un la voiz, a donné, une vi
  • &ion d'znàzmblz dz la chau66zz de &z&- aboAd& immédiate. La {fOuillz dans czt eôpace a poAtz 6UA l'zmpniàz totalz dz la conAtAuction, &oit &un une iuA&acz dz 100ml. Suh. V zm>zmblz dzt> tA.oi& &ondagz& qui y ont été ouvzntA , Iz tzAAain natunzl a ztz mU> en zvidzncz à une pAo
  • d'huitAZà, un iquzlzttz dz pztit animal {lapin ou chat ?) zt du mobitizA augubto-claudizn tAt& pauvAz. On y a ainsi Azcuzilti dzà fanagments dz vaAZ-bobinz, dz la jattz caAénéz et deô uunzs à bond mouluAé. LE 8ATIMEMT I ; Czlui-ci Azposz 6uA la couchz angilzuAZ zt a ztz monté, en moz
  • haut. Vont lz àondagz J, un second mun &'-imbnique dan& &on paiement z&t (MZ). Jl me&une 0,36 à 0,38 m dz lange zt a été dégagé 4UA. une longuzun dz 3,70 m. Van& Vanglz nond-ouz&t dz la zonz J, une maçonnzniz (M4) plu& tmpontantz a été itmplzmznt dégagzz dz -la tznnz dz laboun.. Rz
  • ), langz dz 0,69 m, constitué dz mozllonb dz &ckl&tz. lz nztoun dz ce mun, &un lz coté &ud du 6ol, a été ana&z lote> d'unz^nz^zetion du bâtimznt. L ' eipa.ee compni& zntnz la. pztitz pizez au i>ol bétonné zt lz mun M2, compontz un e couchz angilzu&z j'aunz-blanc. Czllz-ct z&t iituéz à
  • 0,32 m plu& ba& que lz 6ol bétonné. Eltz a été nzcouvzntz pan une impontantz couchz dz détnttu&, d'une épai&&zun moyznnz dz 0,30 à 0,40 m. Lz mobilizn Accueilli compontz dz la &igilléz antoninz [Vnag 15-17, 18,37, zt dz& cunlz 21), quzlquz& ^nagmenU dz cénamiquz métallzAczntz zt dz
  • la céAamique commune datablz du Ile &. Comme le con{sinme un a& de Uanc-kunzlz, nous pzn&on& qu'zllz z&t datablz dz la izcondz moitié du Ile A. [160-170) Etudz nùmi&matiquz : k& dz Uanc-Aunzlz énappé en man&-déczmbnz 161. A) Tête banbue à dnoUe, IMP.CAES.M.AUREL.ANTONJNUS.AVG.PM
  • . 8) Manc-Aunèle et Luciu& Vznu& i>z ^ai&ant fiacz dzbout et &e &znnant la main. CONCORV.AUGUSTA.TR.P.XV .COS.IU. S-C Re&: R.I.C.III, pl.KU239 et p.277,n°801 L'tmpontance de cette couche lal&&z pen&en quz nou& &ommet> vnat&emblablement à V zxténizun du bâtimznt , nzmanié au coun
  • & du Hz &. Pan la &uitz, tout ce nivzau dz détnitu& faut nzcouvznt pan une couene de tegulae bnt&ée&, épal&6e de 0,15 à 0,25 m.A Vouz&t du mun M/, .le &ol du bâtimznt e&t con&titué d'un niveau d'angile jaune battue, &e tnouvant à la même hauteun que le &ol bétonné dz la petite pièce
  • . Il vanlz zntnz 0,08 zt 0,40 m d'épai&&zun. L'en&emble de ce ZONE 1. Sondage III. fondation recouvrant le mur N3. III0 ZONE T. Sondage II. Fondation de quartzite (PIS) III0 siècle, recouvrant le niveau de démolition (tegulae) de l'édifice du II0 siècle. *ol nepo*e *un la
  • couche, d'angile vent. Van* Vextnémlté nond du iondage 1, le *ol *'e*t légènement affai**é , formant une dépné**lon clnculalne de 2 m de diamètne. Celle-ci fut comblée pan une mince couche de tenne nolne contenant de* tegulae. Le bâtiment, mi& au joun dan* la zone 1, appanait avoin
  • été con*tnuit au début de la seconde moitié du "Lé *., année* 40-50 ap J-C. OutJie un mobilien bien daté, doute dan* let> 6on *ol d'angile 6an6 jaune battue a livné à *a pantle &upénieune un denlen founné de Caligula, datable de* année* 37-41. A) Tête launée à dnolte [C.CAESAR
  • .)AVG.GERM.?[M.TR.?OT) B) Bu&te d'Agnippine à dnolte [AGR1PP1NA.MAT.C.CAES.AVG GEM.) , Ref: R.l.C.Ï, p.116,n°16. Ce bâtiment fut ensuite abandonné, *an* doute au coun* de la seconde moitié du île *. p ■ LE BATIMENT 11. Ce bâtiment nepnend poun ba*e le mun M? et le gno* mun oue*t (M4
  • ).A la *t/tuctunz ancienne, on a najouté tnai* nouvelle* maçonnente*, dont &eule a penduné la. fondation en quantzlte. A V e&t du mun Ml, un ma&iif quantzlte (M5) e&t onienté nond-*ud. Lon* de & on édification, on a ana&é le mun M3 de la petite pièce et cneu&é un tnanchée au tnaven
  • dégagé *un 3,40 m. Au *ud du mun M6, à la limite de la zone 1, une fo**e en entonnoin, atteignant au *ommet 1,40 m de diamètne et pnofonde de 1,35 m,a été mi*e au joun. Elle a livné un mobilien panÇlculiène- I ZONE 1. Sondage III. Fondation III siècle (H5) recouvrant le mur (f"l3
  • ) . Vue prise du Nord. VASE PEIGNE A PAWSE OVOWE. Il s'agit ici d'une, fonme. Vatatlon pKé&umée. : Vin Illè IVè 4. DAHPB 1 -îfAO/SC 19 î r ment hétéAogène, couvnant une péniode qui va de la seconde moitié du lié s. au début dû TVé s. Outne des monceaux de clayonnage, elle
  • a livné une quantité Impnésslonnante de clous associés à des pitons, unO&.t^clb anneau de scellement et\une clé à paneton \à quatne dents tounnées vens le tnou de suspension [Cf; Pl.111). Le cénamlque se compose suntout de potenles communes et la sigillée n'est que peu nepnésentée
RAP01485.pdf (RENNES (35). 1 rue Saint-Yves. rapport de diagnostic)
  • . Le rempart cl) ¿on_tA.ac.e Pour délimiter l'emplacement exact de Condate, de ce que les contemporains semblent avoir considéré comme son centre (7), vons nous guider sur le tracé de son rempart nous pou- —sans oublier, toutefois, que celui-ci n'existe pas avant la fin du Ille
  • . Pouille et P. Cocherel. Rennes S.R.A. Bretagne. / A.F.A.N. 1997 En vertu de la législation en vigueur, le service régional de l'archéologie participe à l'instruction du dossier et donne un avis sur toutes les opérations soumises à autorisation de lotir, au permis de construire, au
  • permis de démolir ou à l'autorisation des installations ou des travaux divers, lorsqu'elles peuvent en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site archéologique. Du point de vue de l'archéologie, certaines zones sont plus
  • sensibles que d'autres. C'est notamment le cas des agglomérations anciennes. En ce qui concerne la ville de Rennes, un zonage archéologique inscrit au plan d'occupation des sols a été déterminé. Un projet d'aménagement du sol en profondeur lié à la transformation d'un sous-sol a été
  • déposé au 1 rue Saint-Yves à Rennes. Ce projet étant situé dans un secteur archéologiquement sensible, une réserve a été émise par le service régional de l'archéologie. On notera que le rempart de la ville antique a été retrouvé par le passé en plusieurs points du 2 au 18 quai Dugay
  • Trouin; c'est à dire juste à quelque mètres au sud du projet cf. annexe bibliographique & fig.l et 2. On pouvait donc craindre l'existence de vestiges importants liés à la présence de la fortification à cet emplacement. Une opération de sondages archéologiques destinée à déterminer
  • l'existence ou non de vestiges sur l'emprise du projet a été entreprise le 22/12/97. Sa réalisation a été confiée à D. Pouille et P. Cocherel, archéologues de l'A.F. A.N., directement placés sous la responsabilité scientifique du conservateur régional de l'archéologie. Deux sondages ont
  • été réalisés à l'aide d'un tracto-pelle muni d'un godet lisse, leur implantation a été dictée par la présence d'une cuve à fuel enterrée dans l'angle nord ouest de la cour ainsi que par des canalisations d'évacuation des eaux pluviales situées au pied des constructions existantes
  • . Ces aménagements n'étaient pas mentionnés sur le plan du projet fourni par l'aménageur. Un premier sondage SI fig. 3, mesurant 6,80m. par 4,00m a été réalisé dans l'angle sud ouest de la cour. Il a permis de mettre en évidence l'existence d'un très épais niveau de remblai jusqu'à
  • une profondeur de -2,80m par rapport au niveau actuel de la cour. Soit un mètre plus bas que la côte la plus basse atteinte par le projet. Ce remblai hétérogène contient de nombreux matériaux de démolition récents, briques, blocs de béton et déchets divers qui permettent
  • ù f o n d de S I existant installation au plus tôt à la fin du XIX° siècle voire même au cours du XX° siècle. Jusqu'à la côte d'altitude 30,30m./N.G.F. niveau auquel le sol naturel n 'a pas été atteint aucune trace de vestige archéologique n'a été trouvée à cet emplacement
  • . Bien que fort peu probable, on ne peut exclure leur existence à un niveau inférieur cependant ces derniers ne seraient en rien menacées par le projet. Un second sondage S2 mesurant 4,30m par 2,00m. a été réalisé à l'extrémité nord est du projet. Il a révélé la présence d'un remblai
  • de nature comparable à celui découvert en S1. A cet emplacement celui-ci repose directement sur le terrain naturel qui est constitué par l'argile des terrasses alluviales de la Vilaine apparaissant à -2,50m. par rapport au sol de la cour. C'est à dire à la côte 30,60m./N.G.F. Les
  • restes d'une maçonnerie moderne en partie constituée de schiste pourpre ont également pu être observés dans la paroi est de ce sondage. Cette maçonnerie récente n'offre aucun intérêt archéologique, tout au plus suggère-telle que des niveaux anciens peuvent être conservés à l'est, au
  • delà de cet emplacement; soit en dehors de l'emprise du projet. Une rapide enquête a permis d'apprendre qu'une vaste excavation existait dans ce secteur. Cette dernière a été comblée au début des années 1960 lors de la construction de l'école St Yves. A la suite de cette évaluation
  • il est possible d'affirmer qu'aucun vestige archéologique n'est menacé par la réalisation de ce projet. Les sondages s'étant révélés négatifs jusqu'à une profondeur nettement supérieure à celle qu'atteindront les terrassements. Il ne semble pas nécessaire d'effectuer une
  • surveillance archéologique de ces derniers. Annexe bibliographique. ARCHEOLOGIE EN BRETAGNE - 2e s u p p l é m e n t - ANNE-MARIE ROUANET-LI ESENFELT Maître-assistant d'histoire ancienne à l'Université de Paris X LA C I V I L I S A T I O N DES RIEDONES avec des compléments et
  • des mises à jour par : André C H A S T A G N O L , p r o f e s s e u r d ' h i s t o i r e r o m a i n e à la S o r b o n n e : L'organisation du culte impérial dans la cité des Riedones à la lumière des inscriptions de Rennes. Loïc L A N G O U E T , maître-assistant à
  • l'Université La partie septentrionale Patrick de Rennes. de la civitas des Riedones. G A L L I O U , a g r é g é de l ' U n i v e r s i t é , a s s i s t a n t à l ' U n i v e r s i t é d e B r e s t . Céramiques romaines précoces de Rennes et Quelques objets du Bas-Empire recueillis
  • à la Chapelle-des-Fougeretz Pascal A U M A S S O N , professeur du Second Degré. Réseau vicinal et ccrpentage antique dans le Bassin de édité par RENÉ SANQUER Editions "ARCHEOLOGIE EN BRETAGNE" 20, avenue Le Gorgeu, B.P. 813, 29279 BREST 1980 de parure (I.-&-V.). Rennes
RAP01659.pdf (QUIMPER (29). rapport de fouille de sauvetage sur le terrain le Bozec, route de Bénodet)
  • aussi du. 1er L'estampille SALVEThS peut également permettre de suggérer les années 70 pour l'établissement de ces niveaux. Ceci est s» partir de là les bouleversements de la pelleteuse et l'insuffisance quantité du matériel rendent l'interprétation délicate (nous trou¬ vons
  • à Locmaria-Quimper, nous auto¬ risé,' en septembre 1974, à entreprendre une fouille de sauvetage dans son jardin situé route de Bénèdete. Deux zones étaient parti¬ culièrement Sienaeées: dans la partie "basse du jardin une excavation en vue d'aménager un lavoir, égjait déjà
  • creusée. La partie haute doit, être, à "brève échéance,intégrée dans des travaux de voierlFsC, L'auto¬ risation de fouille nous a été délivrée par Monsieur le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne, le numéro attribué au chantier étant 29 74 12. 1) LE SITE: Looaihisaliionî
  • Commune: Quimper Lieu-dit: Locmaria Carte I.G.N.: 1/50 Cadastre; Altitude: 1974 — environ OOOème Quimper feuille CK - parcelle 336a dizaine une de mètres. Intérêt: Nous sommes au coeur du quartier commerçant et artisanal de la cité antique- de Quimper, d?ans un secteur
  • d'habitat semi-densg, où les dé¬ couvertes en sauvetages ou sondages récents sont nombreuses. Parcelle Parcelle Parcelle Parcelle - - - - XI) £a F. C% 1911 55 F. C» 1973253 F. CK 1974241 F. CK 1974242 LA TECHNIQUE DE FOUILLE: fouille s'est Ârchéologdq ue Deux ont effectuée
  • dans le cadre des activités du Club du Lycée Brizeux de Quimper les samedi et mercredi après-midi entre le I5/9/I974 et le 10/2/1975„ zones été explorées: l'excavation A.B.C.D. et la zone E.F.-G.H; Nous avons décaué le carré A.B/C.D. par couches avec puits pilote, angle
  • sud, dans En E.F.G.H. , nouer avons demandé à l'entreprise de travaxax publics P. Delhommeau de décaper la terre végétale afin d'accéder directement aux niveaux archéologiques. Cette terre est très épaisse (environ I m) èt aurait demandé un travaçl long- et d'autant plus que
  • fastidieux, nous; avons, en cet endroit, atteint directement le sol vierge» III) LA FOUILLE DUE SECTEUR A..B. C.D). ; Présentation du carré: Lorsque nous intervenons "une excavation servent lïXtaix de limite de sondage:. A»B.: B.C.: C.D„: D.A.: 4, 10 m 3, 00 m 4, 50 m 3 » 00 m
  • est creusée et ses cêtés nous 29*74 52 Il s'agit donc d'un quadrilatère Irrégulier dont la profondeur attelnd: 0, 84 m en A 0, 56 m en I 0, 76 m en C 0, 86 en D « végétale est enlevée et les premiers niveaux archéologiques la terre effleurés. et Il est toutefois
  • possible de les retrouver en stratigraphie d'y prélever du matériel lors de la taille verticale des Etude stratigraphique: " Ann. dias I (ann. 2) montre le plan la zone Ifa zone A^ au© 2 à 7, à 10 clichéss noits et blancs I à 7, le sondage peu* se diviser en 2 parties
  • : est, coupes AD , DC, est de BC ouest, coupes AB et ouest de BC», la partie nuests C I: ïîe C 2: (ann. . trouvons de bas en haut: vierge, argileux (ann. et Clichés) sol contenant nous coupes. , clichés I à 7, dias I à 10) terre brune et grasse et de l'argile cuite
  • à l'état de traces. du charbon de bois (ann:. 2, 4, 5, 6, clichés I à 7, dias I à 10) niveau d'arène granitique dont 1'épaisseur peut atteindre 0, 30 m. Cette couche est soutenddue par un lit de pierres (granit) dont las présence est- net¬ C 3î visibible sur la bordun? ouest
  • de la couche». trouvons une aire de forme ovale (grand diamètre: tement Sur ce niveau nous I m, petit diamè¬ tre: 0, 70 m) sur laquelle l'arène est rougie par le feu (ann. 2). l'épaisseur de cette couche varie de 0, 05 m à 0, 10 m. C. 4: (ann. modules (0, C 5ï brune m
  • ) recouvre la couche C (an£. 6, 3, clichés I, 2:, 3» 4, dias 8,§, 10) couche de terre gulae C. 6, clichés 1.2,3,4, dias 8,9) uh lit de graviers de petit® 6: B) la 01 à 0, 03 mefiée d'un grand nombre ou de pierres et de tuiles romaines (te— imbrices) végétale, épaisseur ierre
  • zone ouest: nous assez trouvons de bas forte (0, 64 à 0, 90 m) en haut C. I: (ann. 2, ElishÉs dias Une tranchée de fondation y I à 10 sauf JE 8) Sol vierge argileux. est creusée, orientée nord sud, elle recèle encore, au sud, la base d'un mur dont 2 assises sont viables
  • », les pierres sont liées par de la terre. Dimensions de la tranchée: longueur max. 3 m; largeur moyenrreO, 45 m». C. 2: C.. 3ar(cliehé 7 tenant C. 6: Idem C. des Id. 2 partie est. ann. 3, 4, dias 1,2,3). Couche d'arène écrasée con¬ pierres C. 6 partie est. le matériel
  • Céramique à paroi fine: 3 tessons ornés de chevrons incisés, ^a terra-nigra: elle est nettement plus abondante -3.- avec des tessons 29,74 12 Jattes &>'assiettes, vhsks carénée^,"bols Hémisphériques, vasesbalustres. Au point de vue décor nous relevons une cannelure sur le de la
  • lèvre d'un "bol et des âÉEE ornements de "baguettes vases balustres et le bol à lèvre aannelée). céramique Ea commune dessus (sur les grise est abondante. Notons en particulier la jatte carénée, l'urne à cannelure in¬ la jatte à lèvre rentrante, terne sur la lèvre. à pâte
  • col (L'urne à paroi externe fortement micacée présente la cannelure interne sur céramique La par commune des cruches, (I) la lèvre. _C.. 3:î Le matériel est relativement peu abondant dans ce niveau Céramique sigillées un pied d'assiette type D. 15, 16 ou 17* Couche Ïferra
  • derniers proviennent pour la plupart de la zone de terre brûlée de la couche.. Céramique C. Couche commune 3a:. Céramique sigillée:ùun fond de potier Salvetus de Monèans (40 vase moulé estampillé SALVE, soit. 1© 70 dnè.). La. pâte est blanche, h' amorce du décor comporte tlnax
RAP00077.pdf (MORLAIX (29). la Boissière. rapport de sauvetage urgent.)
  • MORLAIX (29). la Boissière. rapport de sauvetage urgent.
  • Yannick LECERF + + + + FOUILLE A LA Vt SAUVETAGE V'URGENCE B01SSIERE-LE-PETIT SUR LA COMMUNE (FINISTERE) 198 5 VE MORLAIX ClßCONSCRIP^TOr? le...mimt... K7STOIIXOV E ü anbü vt ¡s AU aiie AP Ï T U ¡^ Al' Date d » envoi . l i / . W ß f . . . RAPPORT DE LOCALISATION
  • . SAUVETAG& URGENT, 'FINISTERE Département Commune MORLAIX' », IV Lieudit : du cadastre, ; LA BOISSIERE Ï.G.N local.... ..< N° de Site 29 151 001 AH Cadastre C 2098' ^ 146,25 Bx Coordonnées Lambert.. DATES BX 192 A y 1117,25 By A l t 85-19 H du 23/7/85 Autorisation (n
  • IVÌINISTERE DIRECTION de la de» ANTIQUITES CIRCONSCRIPTION d. BRETAGNE
  • fout II& : lECERF. n • CERF. y. y Fchclle Dato : >/j 2, OOO i Juillet 1385 . * . ...... ,,,,-v ? , . , • •. , . MINISTERE de la CULTURE . ' DIRECTION de» , • ANTIQUITES CIRCONSCRIPTION d«, BRETAGNE J , i M I N I S T E R E delà C U L T U R E V
  • HiShöire Dessin - • ' • ; > p é r i o d e : j^aliû- r o m a ' » n e il '"• 'h '' *j ' ; P / â h :, , : £ Fouilla: ; LECERF.X ¿EC.ERF. h? j^** *" v ••• Y"' y Schelle: ; ^ / ^ g Y'." •' i Dà te i Juillet J385 V FOUILLE VE SAUVETAGE V'URGENCE à la Bolsslère
  • le Petit SUA la Commune de MORLÁIX F InlStèAe Alors que notAe travail SUA la commune, de PLOURI M LES MORLAÎX tlAalt à sa {¡In, lu tAavaux de vlablllsatlon du Lotissement de la Bolasiere dans la commune voisine de UORLAIK nous amenaient ¿un. les parties hautes de la nouvelle
  • . C'est avec le concours de Monsieur LE GOFFIC Archéologue départementale pouA le Finistère et no tue équipe de fouille composé de sept personnes que nous entAepAenlons ce tAavall duAant la seconde quinzaine du mois de Juillet. Le tieu-dlt La Bolsslère le Petit, se situe SUA le plateau
  • Nord Est de Morlalx qui domine la rivière du même nom. Sous le prolongement d'un secteur nouvellement uAbanlsé et sUA les parcelles 656, 659 et 660 de la sectlon C 3 restées j us qu1 alors en cultuAe, l'Implantation du nouveau lotissement de KERSCOFF, par 6es tAavaux de terrassement
  • et de vlablllsatlon mettait au jour les restes d'un établissement gallo-romain. Vans la partie Est des parcelles 656 et 659 les substrjucllons apparaissaient plus évidentes. Coupés par l'aménagenent des encaissements de chaussées, on pouvait voir dañó la stratigraphie fraîche, des
  • assises de muAets, des traces d'enduits blanchâtres, et de nombreux fragments de tulles. Quelques tessons, rammassés câ et là, venaient confirmer la natuAe de la découvert te. Vans notAe travail, soucieux d'un maximum d'efficacité nous nous sommes attachés à l'étude des stAuctuAes les
  • plus exposées. Veux zones d'Intervention ont ainsi été délimitées. Le secteuA A, paAcelle 659, dont la présence de pllettes et d'enduits peints auxquels nous devant ajouter une dalle plancheA d'argile culte, à la jonc tlon de deux murs, nous fait supposer la présence d'un bâtiment
  • de badins. Un sol stabilisé composé de galets de quartzlte et d'argile damé appaAalt entAe les frag ments de tulles effondAées de la toiture. Apres un nettoyage sommaire et accompagné de photos et plans, le niveau aAchéologlque a été rapidement Aéenfoul. En e^et, ce ¿ecteur
  • étant destiné à être aménage en e¿ pace vent, ne présente pa¿ poat l'heure un caractère de première urgence. Ve pluA la visite de nombreux curieux, nouA faisait cAalndre pour leA ¿tructuru encore en place. NOUA avon¿ donc concentré notre e{¡{¡ort ¿ur le ¿ecteur B ¿Itué ¿OUA la
  • parcelle 656. Van¿ la coupe ¿ud de la future lmpa¿¿e Camille COROT, ¿OLLA le¿ lotA 52, 53, 54, deA aménagementó de maçonnerie de moellonA et de nombreux fragment de tulles dénonçaient la présence deA reAteA d'une conAtructlon.. . NOUA entrepre nlonA done ¿ur ce ¿ecteur un décapage
  • qu'il, fallut étendre ¿ur une ¿ur^ace vol¿ nant 280 m?. leA premien, vingt centimètres de terre végétale furent déplacée à l'aide d'un tracto-pelle mis gracleuAement à notre dlspo¿ltlon par la ville de Morlalx. VéA l'apparition deA premières pierres, le travail ¿e pouAAulvalt ave
  • de dimensions Inégales. La ¿aile n° 7 la pluA entamée par leA terraAa ementi parait aAAez étroite puisque l'espace mesuré entre d'occupation de cette première leA deux munA la limite à 2,40 m... Le niveau pièce eAt conAtltué d'argile compacte ¿un. laque le quelques teAóonA de
  • poterie furent recueilli. La aaile n° l pluA vaAte nous donne une longueur entière de 1,20 m. Cette ¿econde pièce reçoit leA deux {¡o¿¿e¿ comblées. Le {¡oAAé n° 1 paAAe de l'IntérleuA ve/u l'extérieur de la Aalle AOUA le mur. ¿ud de la conAtructlon. Son curage nouA a permis d'y
  • découvrir une gran de quantité de fragment de céramique. Cette remplir le role accumulation de poterie pouvait. I d'un drainage e^lcace. Le {¡0A¿é n° 2 arrivant dû ¿ud ¿'engage ¿ou¿ le mur ¿ans réapparaître dan¿ la ¿alie n° 2. Son remplls¿age e¿¿entlellement conAtltué de terre
  • ckarbonA de bols n'a livré que tré¿ peu de te¿¿on¿. brune à 3. Commi pouA la pièce précédente, le sol d'occupation ut tAés aAgtleux et dami, Lu quelquu plécu aAckéologlquu découveAtu h OAS du deux fossés se trouvaient aux aboAds da man de, Aefiend de, atte. ¿alle,. La salte, n° 3
  • lequel appaAaJ.Me. paA endAott du fiAagments de, tulles, ut dégage SUA une, laAge.uA de 6 m. {/ena du nord un troisièmefiosséassez étAott que. Von peut qualifileA de, Aigole s' e gage. sous ce sol d'empleAAement. Cet emplacement, qui peut etAe une. COUA fieA s'aAAete selon une
RAP01233.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • n, C.N.R.S., p. 255-256. - Dournes J., 1992 - Chronique de la forêt hallucinée. Terre Sauvage n° 63. - Dousset R. et Taillemite E., 1976 - Le Grand Livre du Pacifique. Edita Lazarus, Lausanne. Engelhardt B. und Seliger ch., 1989 - Ein frühurnenfelderzeitlicher (?). Grossbau von
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique Programme final de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la
  • coUaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Ule-et-Vilaine et de la Commune de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204. 1233 MINISTERE SERVICE DE LA CULTURE ET DE LA REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE FRANCOPHONIE DE
  • BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (BLLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Dle-et-Vilaine et de la Commune
  • 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express
  • Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants
  • , schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant
  • bâtiment similaire ont ainsi été révélés par les tranchées de diagnostic. Après abandon du projet routier, les recherches ont repris le statut de fouille programmée en 1993, et cette campagne a été essentiellement consacrée à la fouille en profondeur des fondations du bâtiment A. De
  • a rendu nécessaire une extension des décapages sur une surface de 3000m2. Les résultats négatifs de deux larges bandes supplémentaires décapées vers le sud-est confirment la présence d'une limite sud de l'occupation. L'étendue décapée depuis 1992 atteint ainsi une surface approximative
  • de 6000 m2 représentant environ le quart de la surface estimée et accessible du site. IH) Le bâtiment B: (fig. 4 et 5): Dès 1992, les tranchées de diagnostic mettaient au jour le pignon est de ce second bâtiment et de quatre trous de poteaux que nous avions interprétés comme le
  • secteur de l'entrée latérale sud, à titre d'hypothèse et en comparaison avec le bâtiment A (voir rapports 1992 et 1993). L'extension des décapages a largement confirmé cette hypothèse. Malgré l'arasement de la partie ouest et la destruction de la zone centrale par une carrière, le
  • plan d'un bâtiment morphologiquement similaire au premier se dessine. a) Les tierces de trous de poteaux: Quatre nouvelles tierces sont reconnues à l'extrémité ouest. L'extension de la zone décapée vers l'ouest dépassant nettement la portée entre deux tierces (d'un maximum de
  • 11,50m), la dernière tierce occidentale peut être considérée comme étant celle du pignon ouest. En tenant compte des tierces détruites à l'emplacement de la carrière (au nombre de quatre d'après les portées moyennes), l'édifice était soutenu par dix ensembles transversaux ( neuf
  • tierces et le pignon est), soit 31 poteaux profondément fondés dans le rocher. De cet ensemble, 20 structures sont conservées et elles ont été fouillées par moitié en 1994. La largeur des tierces est de 8,50m et elles sont distantes l'une de l'autre de 9m à 11,50m. A l'instar du
  • bâtiment A, la position du trou de poteau central est décalée par rapport à l'alignement des trous latéraux. Les dimensions des trous de poteaux varient peu : diamètre de 0,85m à 1,05m, profondeur dans le substrat de 0,60m dans la partie arasée à 1,55m dans la parcelle cultivée. La
  • profondeur est bien entendu fonction du degré d'arasement du schiste, mais les relevés hypsométriques corrigent cette différence: la cote des fonds de trous ne varie que de 0,20m à 0,30m maximum d'un point à l'autre du bâtiment. Malgré la difficulté du creusement dans ce substrat, le
  • souci d'atteindre une profondeur régulière avait été remarqué également pour le bâtiment A. En tenant compte des divers arasements superficiels, la profondeur moyenne des trous peut être évaluée à plus de 1,50m, soit 0,50m de moins qu'en A. Dans toutes ces structures profondes, la
  • trace du poteau apparaît clairement, généralement au centre du trou. Le diamètre moyen de ces poteaux porteurs de la charpente est de 0,30m avec des variations extrêmes de 0,25m à 0,40m. b) Les structures bordières: L'une des différences importantes par rapport au bâtiment
  • A concerne la profondeur et la nature des parois externes. En A un fossé périphérique, large de 0,70m et profond de 0,80m fonde une paroi de bois continue, en rondins et planches épaisses, étayée régulièrement d'un poteau légèrement plus fort. En B, ces structures ne sont conservées qu'à
  • l'extrémité ouest en raison de leur faible profondeur dans le schiste. La profondeur maximum de 0,60m au pignon oriental décroit rapidement et régulièrement sur les façades latérales pour se réduire à un fond de structure ( 0,05 à 0,10m) à une quinzaine de mètres vers l'ouest. Le fossé
RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée
  • même vue, complétée et en couleurs. Fig.35 : Frise de la GilbertstraBe à Trêves (Von Masson, Goethert, 2000, fig.3a). Fig.36 : Frise d'une maison du "Bas de Vieux" (Amadei, inédit) Fig.37 : Frise de Ribemont-sur-Ancre (Allag, 1982, fig.4) Fig.38 : Oiseau volumineux du couloir
  • Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines Les peintures de la galerie de la villa de Mané Vechen (Morbihan) Septembre 2002 Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines CNRS - ENS Abbaye Saint-Jean-des-Vignes 02200 Soissons Les peintures de la galerie de la villa de
  • Mané Vechen (Morbihan) Rapport d'étude Responsables de l'étude Sabine GROETEMBRIL avec la collaboration de C. Allonsius, F. Monier, C. Vibert-Guigue, J. Boislève, S. Livin Septembre 2002 1 En septembre 2001, nous sommes intervenues, à la demande d'Alain Provost responsable
  • de la fouille, afin de prélever les enduits peints sur le site de la villa de Mané Vechen (Morbihan)1. Cette vaste villa maritime a été construite vers les années 160-180 ap. J.-C. en bordure de la rivière d'Etel, à proximité de l'embouchure. La première phase d'occupation de la
  • villa s'étend jusqu'aux années 280 ap. J.-C, elle est alors abandonnée par ses propriétaires. Dans un second temps, de 280 à 310-320, elle est pour ainsi dire squattée ; plusieurs activités s'y installent (forges, boucherie-abattoir) alors que la villa est déjà partiellement en ruine
  • . Elle est définitivement abandonnée durant le premier tiers du IVème siècle. Toutes les peintures de la galerie (secteur E) et de la salle aux niches (secteur J) fouillées en 2001 ont été acheminées au CEPMR de Soissons pour être remontées et étudiées2. Cependant notre rapport ne
  • traitera que des enduits de la galerie, car la fouille de la salle aux niches a été reprise en 2002 ; d'autres enduits ont donc été découverts et une étude complémentaire a été jugée utile pour la compréhension du décor et du volume de cette salle étonnante. Le secteur E de la galerie
  • ne conservait que ses murs nord et ouest ; ses dimensions sont estimées à environ 1 5 mètres sur 3. A quelques endroits subsistait, à la base des murs, le décor peint, sur une hauteur variant entre 20 et 35 cm. De plus d'autres enduits peints étaient effondrés au pied du mur nord
  • (long d'environ 15 m) en une bande d'environ 1,30 m de large. Au milieu de la galerie, cette bande a été perturbée sur environ 2 m par le creusement d'une carrière bien après l'abandon définitif de la villa. I. Les peintures in situ Les peintures encore en place au bas des murs nord
  • et ouest étaient à peine lisibles. La majorité des plaques ne présentait plus que des vestiges du mortier, les pigments étaient difficiles à observer. Les plus "belles" plaques ont été déposées. Le relevé de ces peintures, réalisé par les archéologues de la fouille, atteste une
  • alternance de longs compartiments rouge ocre et ocre jaune. 'GROETEMBRIL S., GIL DUARTE M., La villa de Mané Vechen en Plouhinec, rapport de fouilles, septembre 2001, rapport CEPMR-CNRS, inédit. 2 Deux des étudiants, Julien Boislève et Stéphanie Bath, qui avaient participé au ramassage
  • des enduits sur le terrain, ont contribué à la présente étude, au cours d'un stage effectué au CEPMR. 2 II. Les enduits fragmentaires 1. Etat de conservation Déjà sur le terrain, on avait pu observer une relative fragilité des fragments dont le mortier grossier avait tendance à
  • s'effriter lors du prélèvement. Au nettoyage, les enduits issus du secteur est n'ont pas posé de problème, en revanche ceux du secteur ouest étaient extrêmement friables, notamment au niveau des carrés I, H, G, F. La couche picturale y était aussi plus abîmée et avait même souvent disparu
  • . 2. Le décor L'essentiel du travail a porté sur les enduits fragmentaires très abondants. Deux éléments ont pu être reconnus : une frise de rubans ondés et un champ blanc semé d'oiseaux. a) La frise Comme on pouvait déjà l'observer sur le terrain, une longue frise rouge sur fond
  • blanc courait sur toute la longueur de la galerie. Le décor est interrompu au milieu de la galerie par le creusement de la carrière. Nous avons donc du différencier deux secteurs : est et ouest. Cette frise présente des indices architecturaux importants : elle est bordée d'un côté
  • par un ressaut du mortier indiquant le départ d'un angle à 90° et de l'autre par un angle en biseau, avec un amincissement du mortier. Cette frise ainsi délimitée présente une largeur variant entre 28 et 31 cm. La frise est encadrée par une large bande rouge bordeaux qui souligne
  • les angles (biseau et ressaut). La largeur maximale conservée de cette bande est de 6,5 cm. Elle est doublée intérieurement par une autre bande rouge ocre plus étroite (2 cm). À l'intérieur de cet encadrement, se développe un motif de double paire de rubans ondés entrecroisés. Ils
  • sont par paire, alternativement rouge ocre et rouge bordeaux. Ils ont été réalisés en un mouvement continu du pinceau formant des pleins et des déliés, et cela sur la base d'un tracé préparatoire incisée au compas de cercles tangents et sécants. Ces cercles ont pu être alignés grâce
  • à une ligne incisé longitudinale sur laquelle l'artisan posait la pointe sèche du compas. 3 Les intersections des rubans forment des fuseaux timbrés de points en croix rouge bordeaux. Le développement des rubans est par moment interrompu par un compartiment carré orné d'un
  • fleuron. La bordure rouge ocre du carré est agrémentée d'un encadrement intérieur composé de filets bouletés pour les côtés parallèles aux angles (biseau, ressaut) et d'un chapelet de points pointé pour les perpendiculaires. Seuls deux carrés ont pu être observés, dont un à l'état de
RAP01456.pdf (PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse aristocratique du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • 13 mai 1996 par M. le Préfet de la Région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert - Zone I : Ax = 73^9- ; Ay = 1-74,0 W 0 A013 Soc? Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves MENEZ, UMR 153
  • d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux préalables à la rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirige par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis
  • d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé de 1991 à 1992, puis de 1993 à 1995, deux campagnes successives de fouille programmée. Le
  • rapport remis le 22 décembre 1995 constituait un essai de synthèse, esquissant sur 16.600 m2 l'évolution de cet habitat entre le Vème siècle avant J.-C. et le 1er siècle après J.-C., Elle peut être schématisée de la façon suivante : - création d'une vaste ferme, d'une superficie
  • d'environ 1 hectare, vers la période de transition entre le premier et le second âge du Fer ; - édification, vers la fin du IVème ou le début du Illème siècle avant J.-C., d'une enceinte défendue par trois lignes de fortifications, associant un profond fossé à section triangulaire et un
  • rempart à poutres verticales. La construction d'une nouvelle ligne de défense, à l'extrême sud de la superficie fouillée, permettra d'étendre la superficie de la fortification vers la fin du Illème ou le début du Ilème siècle avant J.-C. ; - démantèlement probable d'au moins un des
  • principaux remparts au cours du 1er siècle avant J.-C., suivi d'un abandon du site ; - réoccupation d'une superficie limitée de l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par une petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le
  • 1996-1998. 3 En fait, comme je l'avais précisé dans le premier rapport intermédiaire, une superficie d'environ 3.100 m2 a été décapée dès 1996. En conséquence, et conformément au programme proposé à la C.I.R.A. en novembre dernier, aucun nouveau décapage n'a été effectué en 1997
  • , à l'exception de deux sondages sous l'ancienne départementale, à proximité du transformateur localisé au sud du site (fig. 4). Ces sondages n'ont pas permis de retrouver la poursuite de la douve qui limitait la forteresse au sud-est de la superficie aujourd'hui décapée. Par
  • route désaffectée depuis 1988. L'occupation de l'Age du Fer, probablement incluse dans la première enceinte, s'étend donc bien au-delà de l'ancienne départementale, au sud des parcelles jusqu'ici étudiées. A l'exception de ces travaux, rebouchés pour des raisons de sécurité à l'issue
  • de la campagne, les terrassements ont été limités à la remise en état de la parcelle située entre l'ancienne et la nouvelle route départementale et étudiée de 1990 à 1996 (fig. 3). Fig. 3 : vue aérienne de la fouille en juillet 1997 (cliché M. Gautier). 4 Fig. 4 : plan général
  • de la fouille mis à jour pour 1997. L'accent a donc été mis sur la fouille des structures mises au jour durant l'été 1996, en progressant de l'ouest vers l'est afin de libérer une zone pour le stockage des terres en 1998. La densité des vestiges, la profondeur de certaines
  • excavations et la complexité des remplissages ont ralenti la fouille de ce secteur, dont seule la moitié est aujourd'hui étudiée et qui ne pourra être partiellement rebouché, comme je l'avais précisé dans le premier rapport intermédiaire, qu'à l'issue des fouilles de 1998. Les principaux
  • résultats de l'opération de 1997 peuvent être résumés en trois points : 5 - achèvement de l'étude de deux souterrains, et découverte d'une nouvelle structure de ce type à proximité de la clôture de la ferme correspondant à la phase ancienne du site ; - fouille d'un puits, unique point
  • d'approvisionnement en eau actuellement connu sur la forteresse ; - découverte de deux ensembles mobiliers particulièrement abondants et bien calés stratigraphiquement : l'un daté approximativement du début du Ilème siècle av, J.-C. ; l'autre, qui recelait une statuette, de la première moitié du
  • 1er siècle av J.-C.. Ces trois point seront abordés successivement de manière très brève, afin de rester dans l'esprit défini par les rapports intermédiaires. Fig. 5 : localisation, sur le plan du site restitué pour la phase I (Vème et IVème siècles avant J.-C.), des souterrains
  • d'accès : creusement de la douve de la première forteresse progressivement comblée par l'érosion des parois et les colluvlons : remblai de la douve avec les matériaux Issus de l'incendie du coeur de la forteresse : recoupement du souterrain par une vaste douve et remblai de l'extrémité
  • de la salle sectionnée : comblement progressif de cette douve par les matériaux issus de l'érosion des parois et les colluvlons Fig. 6 : plan et coupes du souterrain n° 3. 7 Fig. 7 : vue du souterrain n° 3, prise du puits d'accès en direction de l'est. Un processus également
  • complexe de comblement a été mis en évidence pour le souterrain n° 4. situé une dizaine de mètres plus au sud. La stratigraphie (fig. 8 et 9) montre de multiples couches de remblai entrecoupées de matériaux effondrés des voûtes. Les comblements des puits d'accès n°s 1 et 2
  • , vraisemblablement contemporains sans qu'il soit possible de le démontrer, remontent vraisemblablement à la fin de La Tène ancienne, date aujourd'hui attribuée au creusement de la douve de la première forteresse, visible dans la partie droite de la coupe axiale (fig. 9). La salle immédiatement
RAP01309.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1995. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS, de Servane JOVIN et de Cécile
  • TALBO. Avec la participation du Conseil Général d'Dle-et-Vilaine et de la Commune de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204 SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du
  • Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1995. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS, de Servane JOVIN et de Cécile TALBO. Avec la participation du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et de la Commune de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP
  • des recherches: rappel: Le site est découvert par prospection aérienne en 1989 ( G. Leroux 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La
  • Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat
  • l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille
  • a été essentiellement consacrée à la fouille en profondeur des fondations du bâtiment A. De nombreux détails d'architecture de bois ont ainsi été enregistrés, grâce notamment aux traces sombres du bois disparu mais également aux restes de bois calcinés, indices d'une destruction
  • en 1995: (Fig. 4 et 5). Une augmentation très sensible des moyens sur le chapitre travaux a permis d'étendre notablement la surface décapée, en particulier dans la parcelle ZV143 encore cultivée au début des recherches en 1992. La technique utilisant le tractopelle à godet lisse
  • est précédée d'un décapage au bulldozer plus puissant de l'essentiel de la terre végétale, compte tenu de l'absence d'éléments archéologiques dans ce niveau maintes fois labouré. Ainsi, en prenant en compte les 8000m2 supplémentaires mis au jour, la surface décapée atteint
  • globalement 1,5 ha. Les recherches ont porté sur les secteurs suivants: - Du sud-ouest au nord-est du bâtiment A, la continuité de la palissade d'enclos est reconnue et un système d'entrée complexe est mis en évidence dans le prolongement du pignon est. - Au nord-est du bâtiment B, le
  • chapelet des fosses de l'enceinte se poursuit en dessinant un large ovale; elle est flanquée d'un système d'entrée similaire, - La zone comprise entre les extrémités est des deux ensembles précédents récèle un troisième ensemble (C), formé de deux séries de structures disposées en arc
  • ensemble marque une rupture nette d'orientation pour se poursuivre vers l'est par un alignement de trous de poteaux plus réduits orienté parallèlement à la façade sud du bâtiment et à une distance de 8m de celle-ci. L'extension des décapages montre que cet alignement est continu, mais
  • dessine une certaine sinuosité et un renflement par rapport à la régularité de la façade sud (la distance de 8m à l'ouest passe à 12m dans la partie médiane). Dans la parcelle ZV143, où le substrat n'a subit aucun arasement, les décapages mettent au jour un ensemble plus complet,grâce
  • à une meilleure conservation,en l'absence d'arasement du rocher.On peut distinguer plusieurs structures complémentaires: - A l'instar de la partie occidentale, une série de fosses ovales forme un arc de cercle orienté sud-est/nord-ouest et complète le plan d'un vaste demi-cercle
  • outrepassé ou fer à cheval sensiblement déformé vers le nord-ouest. La coupe de plusieurs de ces fosses fait apparaître les traces très nettes de pièces de bois disparues, disposées par paires parallèlement à l'axe de la fosse,comme pour la série occidentale.(Fig. 7). - Ces fosses sont
  • postérieur au rebouchage des fosses. La trace sombre de rondins de bois quasiment jointifs apparaît par endroits dans le remplissage du fossé. Ces éléments confirment la présence d'un enclos palissade dont l'édification présente une certaine chronologie relative: dans un premier temps
  • , mise en place des supports doubles dans les fosses profondes d'au moins 0,80m.Ensuite réalisation de la palissade par juxtaposition de rondins plantés verticalement dans un petit fossé et appuyés sur les supports. L'existence de deux supports verticaux, dont l'un se situe à près
  • d'un mètre en retrait de la palissade, est originale, et l'hypothèse d'un passage couvert, voire d'un chemin de ronde le long de la paroi peut être prudemment émise. - Dans sa partie conservée et mise en évidence à ce jour, le fossé ne présente qu'une seule interruption positionnée
  • fossé (1. :0,30m, prof, :0,15m) sur les façades latérales nord et sud. Deux grandes fosses ovales et profondes ( L:2,5m, 1:1,5m, prof: 1,1 m), séparées d'un espace central permettant un passage de 0,80m, forment la façade orientale. Ces fosses résultent apparemment du creusement de
  • plusieurs trous de poteaux jointifs, dont l'élément oriental des tierces porteuses. Nous sommes en présence d'un vestibule ou porche structurant puissamment l'entrée de l'enclos. Le module et la facture des entrées alignées, les techniques de construction soulignent l'homogénéité
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • 1M50 du sol un bénitier de granit pris dans le mur laisse supposer l'existance d'une entrée.Le mur Nord,perpendiculaire étant effondré à cette jonction,nous ne pou- vons qu'émettre une hypothèse. Sur toute la surface des murs,on remarque des trous carrés ou rectangulaires qui ont
  • RAPPORT DE LA CAMPAGNE 1980 A L ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU V '' MERLE EN SAINT SULPICE LA FORET. -LISTE DES F0U1LLEURS (©SITUATION:Commune ,lieu dit,coordonnées «•DESCRIPTION RAF1DE DU MONUMENT ET OBSERVATIONS. •HISTORIQUE SUCCINT -NETTOYAGE ET SONDAGE -CROQUIS -PHOTOS
  • -CONCLUSIONS. LISTE DES FOUILLEURS J.C1. BARREAU La Bouxièrv M.BRAND HONNEUR RENNES P.BRAUD SAINT SULPICE M.C1.B0UYAUX L. COUDRAY G. DAÑAIS A. DAÑAIS B. DAÑAIS M . DESCORMIER P. DURET Mme DURET G
  • forme de croix ainsi que toutes les églises dans leur majorité.De chaque côté du Maitre Autel,s1élèvë deux cha- pelles latéréles. Dans la partie droite du transept se flanque une salle voûtée dite"Sacristiew.Le bâtiment symétrique n'existe plus et seule une fouille précise nous
  • permettra d'en vérifier la réalité. L'orientation est,sens choeur«» Nef:Est -Ouest. C'est une église romane de construction et d'appareillage. Cependant,les ouvertures de la nef ainsi que des transepts ont subi l'évolution du temps.Celles-ci peésentent un arc brisé qui n'est pas
  • encore gothique(voir les croquis dans les dossiers de 1'archéologie ) Sur le mur Ouest,on remarque au 1/3 de sa hauteur des tronçons de poutres prises dans la maçonnerie , secti onnées au ras du mur intérieur,qui devaiènt sans doute supporter une tribune. Sur ce même mur,coté Nord,à
  • sans doute rvi à recevoir des poutres sou tenant les échafaudages destinés à ]'édification des murs. Ce procédé de construction était classique à l'époque. A l'extérieur de la bâti..-s- :i s tarte , on observe (voir plan général)d.es contreforts de .'ac tur- -or : ne qui
  • sont loin d'approch de l'élégance et de la finesse gothique. Les angles des murs,les voûtes et les contreforts sont constitués de pierres taillées et appareillées alors que le reste des murs est édifié avec des pierres plus petites jointées d'un appareillage plus grossier quant il
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • sommet du bâtiment,éclairé ça et là de parcimonieuses ouvertures àn plein cintre.De cette altitude 12 à 14 mètres,on a une vue d'ensemble SUE le monument qui ne manque pas d'intérêt. « Malheureusement toute la partie Nord ainsi que le Choeur est en ruine.Seule des fouilles étendues
  • dans le temps permettraient de déterminer le plan exact du bâtiment et de ses dépendances qui semblent sétendre loin dans la campagne(Archives départementales Bulletin et mémoires de la Socièt' Archéologique d'Ille et vilaine 1917 T XLV page 78 et suivants) Il existe encore,à
  • l'heure aetu- lie,le bâtiment d'habitation et de réception des Aînesses,le moulin banal,la Chapelle de Notre Dame sur l'eau,la Maison de 1'„eu ,1a Grange et l'endroit des Gibel En outre un*Abbaye d'hommes était édifiée non loin à la"Butte aux Moines"située entre le lieu lit,"Le Font
  • Gibourg et l'Abbaye actuelle,elle disparut au XVII0 o K cle. La photo aérienne qui nous a tté fournie par l'Autorité Mili taire nous permets de situer très exactement les substruct,ions. La "Butte aux Moines" fut arrasée il ya une quinzaine d'années par le propriétaire de la (Vraie
  • de l'Abbaye qui nous a confirmé 11 emplacement. D'autre part,les ancien., du ,.sys affirment que sur la route menant de l'Abbaye au bourg(direct! cm Ouest),les chars à banc et les charettes à bandages ferrés,roulant au niveau du moulin banal déclanchaient un effet sonore laissant
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • observation et nous nous efforçons de rassembler le maximum de renseignement!tant historiques qu'oraux,en particulièr prè des Anciens,afin d'étoffer au maximum dôtre dossier. III-HISTORIQUE DE L ABBAYE DE NuTRr. D*ME DU NID AU MERLE. Le Bourg: Il doit son nom à la Forêt de Rennes.Il
  • conserve encore l'Auditoire et la Grange d' l'Abbaye.La prison de l'Abbaye se situait dans la maison Bouillant.Un pilori aux armes de l'Abbesse se dressait sur la place du bourg. On trouvait aussi la maison de l'Ecu où étaient logés au début du XVII° les familles des religieuses qui
  • venainet les visiter(Maison RAD1GUE). L'Eglise : Placée sous le vocable d..; ¿iai.nt Julpice ,évêque de Bourges au 7° siècle,elle doit son origine à l'Abbaye. La paroisse supprimée en IôlJ ut réunie à celle de Chasné sur Illet fut rétablie en 1820. L'église actuelle est probablement
  • l'édifice primitif que l'Abbesse éleva pour ses vassaux.(Elle fut,dit-on fortifiée). L'Abbaye: Appelée aussi autrefois "Abbaye Notre Dame?", le chiuiiin qui y co duisait était nommé le'Tavé". Au début du Xll° siècle,1. mdine Raoul de la Futaye vivait avec son compagnon Aubert dans la
  • forêt appelée"Le Nid au Merle" ainsi nommé à cause d'une statue de la Vierge trouvée,dit-on,par un pâtre dans un nid de merle s d'un étang.Cette statuette bril lait d'un éclat merveilleux et revint,dit la légende,à plusieurs reprises en cet endroit quand on tenta de la déplacer.Les
RAP01954.pdf (INGUINIEL (56). "kerven teignouse". l'habitat de l'âge du fer. rapport final de fp 2001-2003)
  • QUESTEL Isabelle RAGOT Marlène ROSE Philine ROYER David VAN HOOLAND Emilie VANDENBOSSCHE Benjamin VENNI Vanina VON NICOLAÏ Caroline 4 Il va sans dire que la bonne volonté et le travail ne suffise Je tiens donc à remercier : - Le Ministère de la Culture - secours. Le Conseil
  • Cadastre : année 1991 Section Y- O, parcelle n° 37 c Titulaire Programme : P15 : Daniel TANGUY , Saint Quidic 56240 PLOUAY 2 Sommaire PRE AMBULE Première partie le programme 2001 - 2003 Localisation du site, historique de la recherche La démarche retenue pour le programme 2001
  • 2003 Deuxième partie présentation et analyse des résultats - le fossé EC - FE Le nouvel enclos [enclos est] ses Limites - la limite sud et est - le fossé 21 - la limite nord, extension du fossé N - Une nouvelle limite vers le sud, le fossé 01 F1 et le mur associé - le fossé 01
  • - E - Nature et - La construction 03.10 - Troisième partie - Organisation globale du site entre le III ème et le Ier siècle avant notre ère - Quatrième partie - Bilan du programme 2001 - 2003 - 2006 3 PRE AMBULE de ce programme triannuel, les 54 personnes dont les noms
  • suivent ont participé chacune dans la mesure de leurs possibilités à cette entreprise dont les résultats, importants, on le verra, e par enchantement. stagiaires. Lors du précédent rapport trian nuel, je mentionnais déjà ce groupe matérielle des opérations que sur le plan scientifique
  • habituel et indispensable. Monsieur et Madame Louis DORE, propriétaires de la parcelle fouillée, nous apportent chaque année leur appui moral et parfois matériel, souvent bien réconfortants. Je tiens aussi à remercier Gwen LE REST et Erwan BOURHIS pour leur travail de post -fouilles
  • traitement de la céramique. Son mémoire de Maîtrise en archéologie , soutenu en 2001, partie de la céramique présentée dans ce rapport . 5 PREMIERE PARTIE - Le programme 2001 - 2003 1 ) Localisation du site et historique de la recherche Localisation n loin de la limite avec le
  • Finistère. annonce déjà la Bretagne centrale avec un relief caractérisé par des collines culminant à 150 mètres, entrecoupées deux fleuves côtiers. Le secteur de Kerven Teignouse comprend une forte densité de sources parfois intermittentes. Les plus importantes, aménagées, sont devenues
  • des fontaines guérisseuses lieux de pardon. La ligne de partage des eaux entre Scorff et Blavet se situe à quelques centaines de mètres au nord du site archéologique. Le remembrement parcellaire du début des années 1970 a profondément marqué le paysage agricole. Les talus et
  • leucogranites assez diversifiés , de petits affleurements alternent avec des zones argileuses. e de deux petits ruisseaux prenant leurs sources à proximité. La dépression associée a été très tôt Un talweg bien prononcé borde la limite ouest du site tandis qu ce plateau bien limité
  • naturellement par des zones humides, présentes aussi vers le sud, et un relief relative -ouest. Historique des recherches La découverte du site Au début des années 1950, le père place, à Inguiniel comme ailleurs. Au cours de ces travaux, Monsieur DORE découvre un monolithe, couché, semble
  • t-il, dans un amas de pierrailles. La forme et la nature de la pierre la sauve de la u fer. Sa hauteur, 1,90m, sa forme de fuseau et le travail du granit en font un monument particulier. Son diamètre est de 45cm à la base et de 22cm au sont v village de Kerven Teignouse. En
  • lumière rasante, on distingue quelques indices suggérant la Quelques fragments de poteries étaient associés à la stèle au moment de la découverte. En 1955, Yves Coppens, alors jeune membre de la Société Polymathique du Morbihan a rapidement décrits 1 ces éléments en les datant de la
  • fin de La Tène ancienne. Dans la même communication , il qualifie vestiges de 2 retranchement . La stèle déposée en bordure de champ a été dépl découverte (hormis quelque sondages clandestins infructueux dans les années 1960. Le programme de fouilles initié en 1991 était donc
  • directement basé sur ces données relativement an recherche a débuté dans un contexte particulier avec la découverte de la stèle de Kerviguerou en par Anne Villard. Il était en effet intéressant de mener en parallèle ces deux fouilles avec la même démarche et dans un contexte voisin. De
  • plus, 3 Morbihan, paru en 1997 . Les recherches de 1991 à 2000 s bouleversements du paysage par le remembrement ( à titre indicatif, les 32 parcelles, encadrées de 2 - DANIGO (Chanoine) : Bulletin de la société polymathique du Morbihan, juin 1953, P.V. p.30 3 - TANGUY (Daniel
  • ) : Les stèles de - Préhistoire Université de Rennes 1, 122 p. 1997. 7 localisation précise. De plus, malgré nos maigres c doit donc occuper, a priori, une petite surface. La réalisation de deux séries de sondages mécaniques, distants de quarante mètres, sur les lieux la présence
  • du mobilier de La Tène finale. Dans le secteur nord, le comblement er térisée par un mobilier de la fin de La Tène ancienne, sans doute semblable à celui vu par Yves Coppens en 1955. précisant au moins deux étapes dans son utilisat éventuelle nécropole, sans doute plus ancienne
  • . 1993 et 1994. Durant ce second programme, la fouille a concerné exclusivement le secteur nord. Elle a permis - ; Une phase ancienne est caractérisée par une petite section de fossé et quelques fragments clairement identifiée. - au nord constitue la seconde phase - similaire
  • . A cet habitat bien déterminé sont associés les premiers souterrains dont la fonction de structures de stockage est classiquement retenue en Armorique. Ces trois souterrains se composent de galeries boisées et de salles souterraines. Leurs comblements a livré un matériel en céramique