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RAP00286.pdf (VANNES (56). la cathédrale. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). la cathédrale. rapport de sauvetage urgent.
  • . (C.E.R.A.M.). Janvier-Février 1985 Origines et motifs de la fouille En janvier 1985» Monsieur 11 Architecte-en-chef des Monuments historiques me demande de bien vouloir procéder à des recherches arhheologiques danB la chapelle axiale de la cathédrale de VANNES, à l'emplacement indiqué
  • sur le plan I. En effet des travaux d'assainissement sont en cours dans cette partie de l'édifice, visant à assurer l'étanchéité des maçonneries. Il convient, pour en assurer la bonne exécution, de creuser sur une profondeur de un à deux mètres au-dessous du dallage de la
  • qu'entraîner la mise au jour de sépultures d'évêques, car la tranchée se trouve à l'aplomb de l'enfeu de Mgr François d'Argouges, évêque de 1692 à 1716. Après accord des autorités, et en présence de Mgr BOUSSARD, évêque de Vannes, et d'un officier de police qui en établit procès-verbal
  • Photographie 1 ; et 2 . La fouille est menée à l'aplomb mur reliant cette chapelle axiale Ce mur de cloison marque l'abandon à la chapelle absidiale. du projet de choeur à cinq ou sept chapelles rayonnantes élaboré au cours XVI° siècle du du (1). Le niveau atteint en fin de
  • en désordre. Cette couche contient des débris d'ardoises de couverture, dont une porte la trace de graffiti et de cercles concentriques. Ces graffiti sort illisibles. Une ébauche sculptée d'un bras enfantin est noyée dans cette couche (2). - - 0,^0 à -0,60m : Une couche de terre
  • noire avec quelques menus fragments de poteries et de débris osseux. - -0,60 cm/ une fine couche de terre blanche, épaisse de quelques centimètres, coiffant un lit de. débris de taille, constitué d'éclats de granit. - -0,70 m à -1,80 m : Terre de remblais où l'on note la présence
  • d'assez nombreux fragments de briques et tuiles romaines. A -1,60 m un tesson de céramique sigillée est mis au jour. Il appartient à un récipient de la fin du 1° ou du début du 11° siècle de notre ère. Il porte une estampille. La fouille est arrêtée à la cote - 1,80 m. Le mur qui
  • réunit les deux piles repose sur un arc qui s'appuie sur les deux piliers ( photographie 2 ). (1) M. Bertrand FJiELAUT, (Amis de Vannes), qui a participé à la fouille nous a aimablement fait profiter de sa connaissance du monument. (2) L'ardoise avec graffiti et l'ébauche
  • sculptée ont été, à sa demande, restituées à Monsieur le Curé de la cathédrale. SONDAGE B Voir plan I, et photographies 3,^,5,6, 7. Il a été ouvert dans- les conditions exposées page 2, - Photographie 3 s le carrelage en place, au pied de l'enfeu de Mgr François d'Argouges, est
  • du sarcophage est à la cote - 0,98 m. - Photographie 3 î Ie sarcophage est extrait de la fosse. La plaque signalée plus haut est retournée. Une inscription atteste bien qu'il s'agit du cercueil de Mgr François d'Argouges, mort en 1716. Le sarcophage n'est pas ouvert. On observe
  • que la position du sarcophage atteste qu'il n'a pas été déplacé depuis son enfouissement en 17^6. Il se trouve exactement dans l'axe du monument commémoratif. On doit exclure toute hypothèse de viol de sépulture, par exemple pendant la révolution. - Photographie 6 : Retournée, la
  • sarcophage , on observe, aux niveaux inférieurs, une quantité d'ossements humains épars, et, en plus un squelette d'adulte en place, dont la tête est à l'Ouest. La fouille est arrêtée à ce niveau - î m. La partie de l'enfeu en surplomb est étayée au fur et à mesure de l'avancement de la
  • fouille, dans_1'attente d'être 1 consolidée par un support bétonné, f hoVoya-pV* *. La semelle sur laquelle repose cet étalement est à -0,83 m de la partie supérieure de la marche signalée dans la légende de la photographie k. La fouille, commencée le 5 janvier a été terminée le 16
  • côtés. L'inscription a été remise en place. Les ossements recueillis en vrac dans le voisinage de la sépulture ont été rassemblés danB une caisse en bois, acquise à cet effet, et déposée dans la fosse, auprès du sarcophage. Une pièce de monnaie de 1983, et une plaque inscrite BŒ
  • ± jointes à ces ossements pour attester de leur réunion artificielle en 1985. Les deux sondages sont rebouchées par les soins de l'entreprise chargé de l'assainissement. Ils ne réutilisent pas les terres de déblais, entreposées dans le jardinet au Nord de la chapelle absidiale. Vannes
  • , 5 Mars 1985 Patrick ANDRE La chapelle axiale de la cathédrale de Vannes La chapelle axiale, dédiée primitivement à la Vierge et à Saint Vincent est aujourd'hui appelée chapelle du chapitre. Elle fut construite de 1538 à 1345 et voûtée un siècle plus tard, en 1634-37 lorsque
  • fut définitivement abandonné le projet de choeur à cinq ou sept chapelle rayonnantes élaboré au début du XVI° siècle. Les deux piliers aujourd'hui intégrés à la maçonnerie et faisant le passage vers cette chapelle sont donc deux restes du déambulatoire projeté. Cette chapelle
  • a très tôt abrité de nombreuses sépultures de chanoines et, à partir de 1646, quelques évêques. Un obituaire inédit de 1718 ( Archives du grand séminaire de Vannes) énumère plus de dix tombes dans cette chapelle, sur la centaine citée pour toute l'église, dont celles de M. Guimarho et
  • évêque de 1647 à 16?1, demanda que son coeur fut inhumé à Vannes. Ajoutons enfin que Monseigneur Louis Cœset de Vautorte, qui fut évêque de 1671 à 1687, inhumé à l'ori- gine dans l'absidiole Ste Anne avec trois de ses parents, fut tram féré ici en 1770 lors de la reconstruction du
  • choeur. La chapelle axiale fut ainsi une espèce de nécropole des évêques de Vannes de 1646 à 1742 puisqu'elle contient les sépultures de quatre prélats sur les six que compe la période 1622-1742, les deux autres ayant été transférés et étant décé- dés hors de Vannes. Bertrand
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • "Rouencuisine", de la fin du XVIIIe ou du début du XIXe siècle datant bien cette couche. On sait, par les textes, que la toiture de l'abbatiale était déjà en bien mauvais état au moment de la Révolution. De plus, figurent dans cet inventaire, un morceau de verre à vitre et un tesson de
  • bouteille en verre. Sous la couche C2, dans la partie sud du sondage ont été découverts deux éléments de dallage en place. Ce sont des dalles de micaschiste rectangulaires épaisses de 6 à 8 cm ; une autre a été retrouvée au même niveau mais retournée et déplacée. Après la Révolution
  • LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, ont nécessité la dépose de deux piles du bas côté sud de l'église abbatiale qui menaçaient de s'effondrer en raison de leur forte inclinaison vers le Sud. Afin de tenter de déterminer les raisons à l'origine de cette inclinaison
  • posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal" (malgré la dégradation qui s'est 3 opérée depuis la description de Pol
  • faisant sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une invasion anglaise. Si l'on en croit J. CHARPY et H. WAQUET, le bas côté sud était double dès la fin du XHIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs
  • citons André MUSSAT : "...sur de grosses colonnes en calcaire, les chapiteaux aux feuilles extrêmement simplifiées ont les bases aplaties avec de grandes griffes d'angle. C'est l'art défini à Notre-Dame de Noyon, puis à Notre-Dame de Paris. La construction se place-t-elle entre les
  • privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 - 1218) ? Cela expliquerait son arrêt brusque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais extraordinaire là où elle est." ( Mussat, 1979). Il
  • et que la combinaison de l'art roman et de l'art ogival permette de proposer une construction du XHIe au XlVe siècle, (Le Dro, 1983). Nous sommes enclin, du fait de l'utilisation de calcaire pour la construction des piles des deux premières travées de la nef, à faire remonter
  • cette partie de l'édifice au début du XlIIe siècle, c'est, en effet, à partir de cette époque que sont importées des pierres de Normandie pour l'édification de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon. Malgré la construction d'un rempart de défense garni de tours d'angle autorisée par le
  • puisqu'une cinquantaine de maisons fut la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de Saint-Maur au XVIIe siècle mais il sera de courte durée car, à la fin du XVIIIe siècle, la toiture de la nef et des bas côtés est bien délabrée et lorsque vient la
  • Révolution française, seulement quatre religieux occupent les lieux. L'abbaye est vendue comme bien national en 1796 et sert de carrière de pierres. Au début des années 1970, des élèves du Collège Naval de Brest, sous la houlette d'un de leurs professeurs, M A. BOULAIRE, ont effectué une
  • série de sondages dans le cloître (Sanquer, 1973). En avril 1988, M. F. CHAMPAGNE dirigea une campagne de sondages dans le choeur de l'abbatiale, à la jonction du transept nord et de la salle capitulaire et dans l'angle sud-est du cloître, afin de reconnaître les substructions
  • figurant sur les plans anciens et ceci à la demande de M. D. LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, dans le cadre du projet de restauration de l'édifice. En décembre 1988, MM. J.-L. MARTINOT-LAGARDE et C. GARRETA, Architectes des Bâtiments de France ont produit un projet
  • téléphonique dans le voisinage de l'abbaye. Ces sondages ont été réalisés à l'angle extérieur sud-ouest de l'abbatiale, le long de la façade ouest 4 des bâtiments conventuels, à l'emplacement de la muraille (à l'Est de la tour carrée) et au Nord de la chapelle Notre-Dame de Grâces. 3
  • , je trouvai les ruines imposantes de l'abbaye de Saint-Mathieu... Située sur une pointe extrême de l'ancien monde, elle semble faite effectivement pour isoler dans ce lieu reculé de pieux cénobites qui ont renoncé à la société. Les rochers escarpés sont continuellement battus par
  • les flots d'une mer orageuse dont le mugissement sourd inspire à l'âme contemplative une rêverie mélancolique." Ce passage est extrait des Antiquités du Finistère du Chevalier De FREMINVILLE et décrit, à la manière romantique, le site de l'abbaye. Les coordonnées lambert sont les
  • suivantes : x = 73,680 ; y = 1094,720 ; l'altitude est de 25 m. L'abbaye est située sur le territoire de la commune de Plougonvelin, à 4 km à l'ouest-sud-ouest du bourg. Les références cadastrales de l'abbatiale sont les suivantes : Année : 1958 ; section : E ; feuille n° 5 ; parcelle n
  • sémaphore et a une direction N 104, longeant la façade sud de la partie ouest de l'abbatiale. Plusieurs grottes marines sont ainsi observables à partir de l'estran, à marée basse, elles sont le résultat de l'érosion marine de matériaux mylonitisés par des failles de direction est-ouest
  • et à pendage sud. Cette observation mérite d'être prise en compte car le rejeu de failles anciennes n'est peut-être pas tout à fait étranger à l'inclinaison vers le Sud de la façade sud et des piles du bas-côté sud de l'abbatiale. 4 . La fouille Deux carrés de fouille de 3 mètres
  • sont donnés par rapport à un niveau de référence qui est celui de la base du premier pilier sud en calcaire de la nef (en partant du pignon ouest). Sondage ouest : SW 1 . Stratigraphie Une couche de remblai récent (Cl),d'une épaisseur de 10 à 15 cm est présente sur toute la surface
RAP00296.pdf (VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.)
  • VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.
  • , merciers). Au premier étage s'établirent les cours de justice. Lors de son exil à VANNES, de 1675 à 1690, le Parlement de RENNES s'empara des salles du Présidial. Enfin, utilisée comme tribunal sous la révolution, la Cohue servit de théâtre jusqu'à la dernière guerre. 1 emaniements
  • siècle) d - une couche d'occupation datée du milieu du XVII1 siècle, par la présence de nombreuses monnaies à l'effigie de Louis XIII, associées à des fragments osseux de bovins. e - un niveau contemporain. Niveau XVII0 siècle ùiveau XV - XVI0 S, , m LU_ *— N;,,^ +v. i»v.Ao^t
  • XIII, et un lot de monnaies de la révolution (v. photo n'6) Elle ont été adressées pour étude au cabinet des médailles (M. Dhénin), comme le lot précèdent, découvert en 1981. (2) (1) - leur étude s'intègnera dans le prolongement du programme H 30, sur les céramiques de type
  • recueillies. L'estimation de l'âge d'abattage reste à déterminer. PHOTO N°2 - 85 mandibules de bovins. La photo montre très bien la trace de découpe. Il est difficile de préciser les raisons de cette découpe. On peut émettre l'hypothèse qu'elle avait pour but de retirer la langue. Une
  • étude de détail le confirmerait. PHOTO N°3 - 33 cornilions. La photo montre 9 adultes et 6 jeunes. L'étude déterminerait les espèces. PHOTO N°4 - 73 phalanges de grands ruminants. On peut observer une grande variation de taille qui peut avoir trois origines. -Présence de bovins
  • homogénéité dans les tailles des os: une étude ostéométrique pourrait nous renseigner sur les tailles au garrot de ces petits ruminants. 5 humérus d'oiseaux. 2 de grandes tailles, ne semblent pas appartenir à la même espèce. PHOTO N*l PHOTO N°5 PHOTO N°2 PHOTO N°3 ANALYSE D 'UN
  • phase d'occupation allant de la minorité de Louis XIII à la fin du XVIIIème siècle. L'abondance des monnaies (une centaine en 1981) et près de 400 en 1989 témoigne d'une intense activité marchande dans cette partie de la Cohue réservée à ces échanges que les textes des XVIIème et
  • Alain TRISTE ETUDE DES TERRES DE DEBLAIS PROVENANT DU SITE ARCHEOLOGIQUE DE LA COHUE VANNES 1989 Autorisation de sondage N° 89.07 AH Recherches effectuées par le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M.) La Cohue de Vannes Les anciennes
  • halles de VANNES, appelées aussi "Cohue" selon une expression fréquente dans la région Ouest, ont été édifiées au XlIIème siècle, agrandies au XVIème siècle, remaniées au XVIII et XIXème siècles. (1) Le rez de chaussée était occupé par les marchands (bouchers, boulangers, toiliers
  • . FIG. 1. LA COHUE, PLAN DU REZ-DE-CHAUSSEE (1) -A. DEGEZ "Vannes. La Cohue" dans Congrès Archéologique de France - Société française d'archéologie, Paris,1986, p360 - 360. En 1981, dans le cadre de l'aménagement du futur musée de la Cohue, des sondages archéologiques dans la
  • salle n°2 de la nef Nord furent réalisés par le C.E.R.A.M., sous la direction de P. ANDRE. Ces sondages avaient mis en évidence les niveaux suivants : a - un niveau de la fin du Moyen-âge. b - une couche de mortier et moellons (XVème siècle) c - une couche d'ardoises brisées. (XVème
  • Coupe réalisée en 1981. Sondage A PLACE ST-PIERRE +•++- SONDAGES A ET B REALISES EN 1981 /// DECAPAGE DE LA SALLE N ' 7 EN 1989 RAISONS ET CONDITIONS DE L'INTERVENTION L'intervention n'a pas consisté en une fouille mais en un simple tamisage des terres extraites du bâtiment, et
  • que la municipalité avait fait déposer sur un terrain clos. En effet début 1989, la municipalité décide de mettre la salle n°7 au même niveau que la salle n'8 du musée. Le sol de la salle n°7 sera abaissé d'environ 0,35m sur une surface de 70 m2. Durant près de deux mois l'équipe
  • récupérés, lors du tamisage des terres: * un important volume d'ossements animaux.(v. ci après) * des céramiques très variées, fragmentées, type SAINTJEAN-LA-POTERIE et MALANSAC.(1) * une très grande diversité de boucles de bronze (sacs, ceintures, chaussures) * divers objets de bronze
  • (dé à coudre, boutons, bagues, épingles, clous, rivets, crochets, anneaux, chaines, médailles etc) * boutons en os, rondelles d'ardoise, perles. * carreaux de brique. * outils en fer (hache, burin) * chaussures en cuir. * 360 monnaies, principalement des double tournois de LOUIS
  • comme boucherie, et confirmenlce que les textes d'archives nous apprennent par ail leurs. -En 1675, quand le parlement fut exilé à Vannes, on comptait 29 étals pour la boucherie. En 1790 il y en avait 36. Ce n'est qu'en 1840 qu'ils désertèrent ce vieux local. Pour le moment, nous
  • nous sommes contentés d'un simple comptage, et de prises photographiques. Ces photos confiées à 1'archéozoologue, Magali PEREZ, permettent seulement de dire que les restes osseux proviennent principalement d'animaux domestiques (ovicaprinés, bovins, suidés). Il est évident qu'une
  • étude plus précise, par exemple sur les humérus d'oiseaux, pourrait nous révéler la présence de faune sauvage et donc nous donner des indications sur les habitudes alimentaires de l'époque PHOTO N°l - 349 mandibules de petits ruminants (moutons, chèvres) de ce type ont été
  • et de cervidés. -Dimorphisme sexuel important. -Grande variation des gabarits au sein d'une même espèce. PHOTO N°5 - 260 métatarses et métacarpes d'ovi-caprinés. Sur la photo , 12 avec épiphyses distales non soudées (provenant de jeunes animaux). On observe une relative
  • LOT DE MONNAIES TROUVEES A LA COHUE DE VANNES. 1981 M . DHENIN. Cabinet des Médai1 LOT n° 1. 1 2 Double tournois Poitiers 1626 Lyon Poitiers 1611/15 1620 H Lyon . 1633 ii H La Roche 1 le 1640 6 M ii Atel ier 7 « it Ate1Ier Atel ier » • • Tours " " 3 ii H
RAP00156.pdf (AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.)
  • AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.
  • difficile par la présence de nombreux niveaux et cloisonnements, résultat de la transformation de l'édifice religieux en casernement. Quant à l'étude historique, on doit déplorer la rareté des documents d'archives, et plus particulièrement sur les origines de l'établissement. Il faut
  • - Les sondages réalisés "Chapelle Saint-Esprit" à AURAY ont été effectués à la demande de Monsieur l'Architecte en Chef des Monuments Historiques, avec l'accord de Monsieur le Directeur des Antiquités Historiques. L'intervention est motivée par les travaux de restauration envisagés
  • sur cet édifice de la fin du XlIIème siècle. On lira ci-après le résumé de l'histoire de cette église et les vitissitudes qu'elle a connu«depuis la révolution. Quelle est doncl'histoire de la caserne Duguesclin ? ment qui s'en rapprocherait le plus serait, d'après les
  • architectes des Monuments Historiques, le palais des Papes à Avignon. Elle se caractérisait par des contreforts légers, sans . arcs-boutants, des ogives . énormes (3m sur 9). la plus grande étant celle du bout de la nef (6m sur 12m). La charpente, encore en bon . I état est une véritable
  • - .'• . nament entreprises par une équipe de bénévoles de Vannes pour mieux connaître les extérieurs de la chapelle. Nous y reviendrons ces jours prochains.. '-; . . Bien sûr. à l'origine, les mansardes, les fenêtres et tout l'imbroglio de salles intérieures n'existaient pas. En 1834, un
  • voyageur signale que «'l'Intérieur est toujours nu », un tout! petit campanile la surplombait. Cé n'est qu'rj 19e siècle que ■ |a chapelle, devenue caserne.militairs, est équipée ainsi de cloisonMais cette déneturation ne date nements de bois « à là manière de pas d'aujourd'hui, ni même
  • , dés sœurs ou des Henry II de France, petit fils d'Anne Son classement aux Monuments fait dominer toute la villa et la rend Historiques permet d'espérer des. Laïcs, elle devint comme bien on de Bretagne ?), la fine chapelle visible a des kilomètres à la ronde subventions
  • a concurrence de pense, « bien national » à la révoluNotre-Dame sur la plaine dont les — de la « Commanderie de l'ordre 75 % des dépenses, ce qui est vraition. Ce fut le début de sa décavitraux et la flèche étalent merveilhospitalier du St-Esprit (fondé dans ment une occasion exceptionnelle
  • . les et qui servait d'amer aux dence. On y fit s'y installer tour à les années 1180 à Montpellier par tour un dépôt d'artillerie, une A quoi servira-t-elle ensuite ? la bateaux ; le cloître (détruit à la un Monsieur Guy dont on Ignore auberge, une caserne militaire, puis révolution
  • ) ; l'église de la CharCommission Culturelle Municipale tout). Très rapidement, l'établissese pencha déjà sur. la question ; plus récemment lé collège technitreuse incendiée en 1967 par ment prit un essor, considérable • plusieurs projets sont à l'étude. De que (qui deviendra le LEP
  • transféré l'orage ; Il ne reste plus guère que C'est, en effet à Auray, que les à Brech), la caserne des pompiers, toute façon, la restauration durera le fsmeux pont de St-Goustan relaAssemblées Générales de I' Ordre tivement récent et... la « caserne des années, et reposera sur de et le
  • France et d'Europe. Ce qui explique de môtiars, qui . y trouveront un gées dans de nouveaux locaux : vieil Auray et particulièrement la les ambitieuses dimensions de chantier particulièrement passion' municipaux. .'. ■ .! ' -. ' municipalité ont à cœur de la rescette (t chapelle
  • ». nant. ' - - ; V.-' ..,*.. ...^ ' taurer « à l'authentique », c'est-àOr, ' cette" vieille église est un On n'en trouve aucun exemplaire Une preuve de l'importance culdire la débarrasser de tout ce fatras semblable en Bretagne. Le.monu-. joyau exceptionnel, un des rares, La libarté du
  • Morbihan des 1er et 2 janvier faisait part à sas lecteurs d'un communiqué de la mairie annonçant aux Alréens le classement au titre des monuments historiques de - l'imposant monument connu sous le nom de « caserne Du Guesclin » d'un des- plus vieux quartiers d'Auray. qui abrite un peu
  • (voir plan d'ensemble). Un seul a pu être effectué à l'intérieur de l'édifice qu'encombrent encore les ateliers et installations de la municipalité. Les mesures de nivellement sont prises à partir du niveau 0 qui est le dallage intérieur d'origine de l'édifice dans sa partie Est
  • réalisé sur 20 m2. Avant la fouille , le sol est à - 0,75 m/N.O.. Après la fouille, le point le plus bas est à 1,55 m/N.O. 1 - A l'Est, et tangent au faisceau de colonnettes de l'escalier, un pavage qui parait être en liaison avec l'entrée. Ce pavage, à -0,95 m/N.O. semble dans sa
  • partie dégagée, former caniveau. 2 - Une plateforme parallèle à l'édifice constituée d'un blocage de moellons non taillés, limités par un pavement de plusieurs assises. Cette plateforme s'interrompt à la liaison du contrefort et de l'escalier polygonal. Elle peut avoir servi de
  • fondation à ce contrefort, sur lequel repose l'arc qui traverse l'édifice. Le niveau moyen de cette plateforme est à - 1,00 m/N.O.. Aucun niveau correspondant à la base des colonnettes n'est mis en évidence. Celles-ci, compte-tenu des limites imposées à la fouille par les constructions
  • autrefois de cimetière. La céramique mise au jour appartient à deux types principaux : - Pâte blanche, sonore à glaçure verte caractéristique des sites postérieurs au XlIIème siècle. - Céramique onctueuse (marmite sphérique à décors classiques à impression d'ongles et marmite à large
  • photographie 6) à - 0,35 m/N.O. apparait un mur (milieu photographie 6) large de 0,70 m et dont les dernières assises sont à - 1,80 m/N.O. La fouille ne met pas en évidence de niveau d'occupation. C : photographie 7 fouille menée jusqu'à - 1,30 m/N.O. Le mur précédemment décrit en B
La Guerche-de-Bretagne. La chapelle Saint-Nicolas (LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). La chapelle Saint-Nicolas. Sondage)
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). La chapelle Saint-Nicolas. Sondage
  • croix finement sculptée sur ses angles. Elle pouvait se trouver au sommet du pignon Ouest. Par ailleurs, la surface de la majorité des pierres présente un caractère décoratif très original que l’on ne trouve que dans certaines églises d’un espace allant de La Guerche à La Roë, puis à
  • fut abandonnée comme lieu de culte. Ce fut probablement à la Révolution. On sait encore qu’au XXe s., des réfugiés du nord de la France ou de Belgique y vécurent lors de la seconde guerre mondiale. A cet effet, on partagea le volume en deux niveaux par un empoutrage et un plancher
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • architecture : Jean-Claude Meuret Prospection et petit diagnostic archéologiques d’août 2018: Bastien Lancelot I - Histoire et analyse d’un édifice religieux lié à la châtellenie et ville de la Guerche : - 1 – Une fondation au Moyen Âge central La chapelle Saint-Nicolas, fut celle d’un des
  • prieurés dans la dépendance de l’abbaye SaintMelaine de Rennes. Celui-ci fut fondé entre 1081 et 1093 par Sylvestre, à la fois évêque de Rennes et seigneur de La Guerche. C’est alors le début d’une vague de fondations vouées à saint Nicolas dont les reliques viennent d’être ramenées de
  • Myre en Asie Mineure, à Bari en Italie. Considéré, entre autres, comme patron des voyageurs et des marchands, son culte, fut fortement activé par le contexte des croisades. Il se manifeste en de très nombreuses seigneuries majeures, et La Guerche en est une, par la fondation de
  • prieurés, souvent des aumôneries tenues par les Templiers, accompagnés du développement d’un bourg et d’un marché. C’est exactement ce qui se passe à La Guerche où à 800 m du château, sur la route de Rennes, naît le bourg prioral de Saint-Nicolas. Guillaume I er qui succéda comme
  • active, celui du seigneur dans le bourg castral. Tout laisse à penser que la présence des reliques généra un fréquentation important du lieu et activa fortement l’essor et l’activité du bourg. De même, l’engagement religieux continu du lignage de La Guerche, se manifesta par un fort
  • soutien matériel à ce prieuré sous la forme de dîmes et de biens. A ce titre, Guillaume II dont j’ai montré qu’il abandonna plus tard sa seigneurie et devint grand sénéchal du Temple en Terre sainte, dut jouer un rôle particulier. Alors qu’il n’est pas encore parti vers Jérusalem
  • , on le voit par exemple entre 1127 et 1145 faire de nombreux dons aux moines et au prieuré de Saint Nicolas où son père vient d’être enterré, lui-même s’apprêtant à partir en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle. Or la scène se passe dans le cloître de Saint-Nicolas. 2
  • depuis longtemps détruite et obturée, mais dont on voit le bel arc roman. A peu de distance de La Guerche, l’importante abbaye Notre-Dame de La Roë, à quelques années près contemporaine de Saint-Nicolas, conserve les mêmes restes d’une absidiole abattue et obturée, elle aussi dans le
  • bras nord du transept. De même, pour un chevet initial en abside à Saint-Nicolas, on peut évoquer ceux que conservent deux églises voisines, celle de Rannée, siège paroissial de La Guerche édifié vers le milieu du XIIe s., et celle d’Arbrissel, elle aussi érigée au début du même
  • de leur tore soigné s’inscrivent bien dans le second âge roman. Elles sont assez proches de celles conservées dans le chœur de l’église de Rannée qui demeura jusqu’à la Révolution le siège paroissial dont dépendait la ville de La Guerche. Ce chœur présente aussi dans son mur nord
  • magasin de grains, en ont fait disparaître toute trace. De la croisée du transept il y a peu à dire, sinon qu’il était doté de murs d’angle en un moyen appareil de qualité. Ses deux ouvertures sur les bras nord et sud ont été obturées au XVIII e s. avec des pierres de la démolition de
  • m. Elle devait abriter l’autel d’une chapelle annexe à laquelle les fidèles pouvaient avoir un accès direct depuis la nef, sans approcher le chœur, ni même passer par la croisée. L’élément qui autorise cette affirmation consiste en un passage berrichon de très bel appareil et en
  • arc plein cîntre placé dans l’angle sud-ouest de ce bras. Inclus dans le mur d’angle avec la nef, son couloir large de 0,85 m et haut d’environ 2,30 m permettait une communication directe, à 45°, entre cette nef et la chapelle. De tels passages ne sont guère connus dans la région
  • , avec seulement un autre cas en Bretagne, en l’église abbatiale elle aussi romane de Saint-Sulpice-la-Forêt, puis à 10 km, mais en haut Anjou en l’église abbatiale Notre-Dame-de-La Roë, elle aussi romane et des années 1130. Plus loin, on doit aussi citer la prestigieuse abbatiale
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • venainet les visiter(Maison RAD1GUE). L'Eglise : Placée sous le vocable d..; ¿iai.nt Julpice ,évêque de Bourges au 7° siècle,elle doit son origine à l'Abbaye. La paroisse supprimée en IôlJ ut réunie à celle de Chasné sur Illet fut rétablie en 1820. L'église actuelle est probablement
  • qu'ils m'ont promis" Nous venons de voir les relirai euses de Saint Sulpice se déba tre au milieu des plus grave-'. ca.laa • té Jusqu'il la révolution,:;! auront à ljitter contre les ra- vages du temps,du feu et des hommes. On serait tenté de dire qu'elles passeront leur vie à démo
  • encore gothique(voir les croquis dans les dossiers de 1'archéologie ) Sur le mur Ouest,on remarque au 1/3 de sa hauteur des tronçons de poutres prises dans la maçonnerie , secti onnées au ras du mur intérieur,qui devaiènt sans doute supporter une tribune. Sur ce même mur,coté Nord,à
  • 1M50 du sol un bénitier de granit pris dans le mur laisse supposer l'existance d'une entrée.Le mur Nord,perpendiculaire étant effondré à cette jonction,nous ne pou- vons qu'émettre une hypothèse. Sur toute la surface des murs,on remarque des trous carrés ou rectangulaires qui ont
  • sans doute rvi à recevoir des poutres sou tenant les échafaudages destinés à ]'édification des murs. Ce procédé de construction était classique à l'époque. A l'extérieur de la bâti..-s- :i s tarte , on observe (voir plan général)d.es contreforts de .'ac tur- -or : ne qui
  • sommet du bâtiment,éclairé ça et là de parcimonieuses ouvertures àn plein cintre.De cette altitude 12 à 14 mètres,on a une vue d'ensemble SUE le monument qui ne manque pas d'intérêt. « Malheureusement toute la partie Nord ainsi que le Choeur est en ruine.Seule des fouilles étendues
  • dans le temps permettraient de déterminer le plan exact du bâtiment et de ses dépendances qui semblent sétendre loin dans la campagne(Archives départementales Bulletin et mémoires de la Socièt' Archéologique d'Ille et vilaine 1917 T XLV page 78 et suivants) Il existe encore,à
  • l'heure aetu- lie,le bâtiment d'habitation et de réception des Aînesses,le moulin banal,la Chapelle de Notre Dame sur l'eau,la Maison de 1'„eu ,1a Grange et l'endroit des Gibel En outre un*Abbaye d'hommes était édifiée non loin à la"Butte aux Moines"située entre le lieu lit,"Le Font
  • de l'Abbaye qui nous a confirmé 11 emplacement. D'autre part,les ancien., du ,.sys affirment que sur la route menant de l'Abbaye au bourg(direct! cm Ouest),les chars à banc et les charettes à bandages ferrés,roulant au niveau du moulin banal déclanchaient un effet sonore laissant
  • observation et nous nous efforçons de rassembler le maximum de renseignement!tant historiques qu'oraux,en particulièr prè des Anciens,afin d'étoffer au maximum dôtre dossier. III-HISTORIQUE DE L ABBAYE DE NuTRr. D*ME DU NID AU MERLE. Le Bourg: Il doit son nom à la Forêt de Rennes.Il
  • forêt appelée"Le Nid au Merle" ainsi nommé à cause d'une statue de la Vierge trouvée,dit-on,par un pâtre dans un nid de merle s d'un étang.Cette statuette bril lait d'un éclat merveilleux et revint,dit la légende,à plusieurs reprises en cet endroit quand on tenta de la déplacer.Les
  • faudra citer le prieuré de la Fougereuse qui après avoir été établi en 820 et attribué à oaint Sulpice en 1117 demeura ignore pendant de nombreux siècles. CONAN IV(1116-1169) se réjouit de l'entrée de sa soeur ENOGUENT au monastère de Saint Sulpice.Comme les bâtiments sont trop petits
  • ,on décide d'édifi r une autre couvent dans le domaine du nid au Merle. En 1147 CONAN III réunit à 1'Abbaye ses barons et discuta avec eux des intéreêts du pays.PtUt être fut il question dans cette assemblée de la nouvelle croisade car,l'armée suivante,bon nombre de Bretons
  • partirent pour la Palestine(D. LOBINEAU t 1 page 149) Les épreuves ne manquèrent pas à cette illustre demeure, l'histoire nous raconte avec d'amples détails les malheurs qui désolèrent la Bretagne et le pays de Rennes pendant de nombreuses années.Le roy d'Angleterre Henri II
  • se soulevèrent et luttèrent pour défendre leur pays. Cette période ainsi que les suivantes fut très critique pour la Bretagne et partant pour les Bénédictines de Saint Sulpice. Perrine Des Granges,leur Abbesse veillait à l'entretien des locaux et prévoyait afin de subvenir aux
  • besoins présents et futurs car elle sentait venir un terrible orage qui devait durer 100 ans. Le Duc JEHAN III n'avait pas d'héritiers directs,sa succès» sion devait être vivement disputés.Un moment,il songea à confier le sort de la Bretagne à la sagesse du roy de France,mais l'As
  • ) Charles de Blois,prétendant, adverse à la couronne ducale (guerre des deux Jehanne)éleva la voix en faveur de Marie de Coëtlogon et certifia que la communauté avait subi de grands dommages.Le monastère fut occupé plusieurs fois par l'ennemi et livré au pillage. Les anglais mettaient la
  • Bre tagne en coupe réglée .William LaJ timer,un desel^fs anglais av-it 1. garde le la place de Bécherel qui comprenait une centaine de paroisses.Il fut prouvé en 1376 qui il avait volé aux Bretons une somme équivalente à pluë de Trente millions de notre monnaie actuel le( Les
  • Saint Sulpice pendant 16 ans(1391 1407)elle continua la restauration.Elle dut faire appel à la cha rité des siens et à la bienveillance de toute la contrée. Les restaurations se poursuivirent sous Guillemette de Tall ou 131110(1407-1426).Les pierres nous révêlent son nom et nous le
  • ce qui concerne les armoiries dont nous parlions plus haut,nous constatons que les"couleuro" et les pièces honorables dudit écu sont gu£re>lisibles.On y distingue un lion dressé et une crosse d'évêque.Le martcllement du tout a du être effectué lors de la révolution. Cependant,nous
RAP01732.pdf (PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire)
  • PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire
  • une première phase de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et révolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait permettre de conduire à terme des opérations pluridisciplinaires tant sur le milieu environnemental que sur l'histoire de cette
  • région. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LOREINT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du POULDU Figure T2-5
  • et recouvert, par-là même, les marqueurs de civilisation. Ces mouvements naturels associés à la présence humaine ont modifié les couches sédimentaires. Comment identifier les zones évoluées et positionner les transformations ? Peut-on rapprocher les éléments observés à l'une de
  • . Dans un premier temps, des difficultés environnementales comme la visibilité dans l'étang, l'évolution des zones humides à proximité, furent à l'origine d'une répétition des actions menées. Puis le besoin de situer et d'expliquer le mobilier trouvé au fond de l'étang entraîne
  • ces études pluridisciplinaires nous amène à la réalisation d'une carte précise du site et des traces anthropologiques qui sont liées à sa configuration. C'est pourquoi une analyse du fond de l'étang ainsi que celle de ses sédiments nous amèneront plusieurs éléments d'explication
  • sur la vie de l'étang, son fonctionnement, son évolution comme celle de ses rives et des terres adjacentes. La recherche d'une approche chronologique associant l'activité humaine à l'évolution de l'étang vient des possibilités qu'offre le site et sa proximité avec le milieu marin
  • référentiel sur les recherches et nous avons mis tous nos moyens pour atteindre cet objectif. 4.1.4. Travaux 4. 1.4.1 .PRESENTATION Nous n'arrivons pas à réaliser le carottage pour cause d'un montage financier insuffisant. La réalisation d'un module de terrain est maintenue et une
  • pour positionner deux ensembles constitués de pieux. Le premier, le plus à l'ouest est repéré GZ100, tandis que le second est marqué GZ50 - Planche H4-5 4. 1 .4.2 .LA BATHYMETRIE Cet étang, formé de deux grands bassins plantés en façade océanique, maintient une liaison avec la mer
  • par un canal émissaire. Une des particularités c'est qu'en son milieu il se rétrécit à 147m par deux promontoires, celui de LOCMIQUEL MENE et celui de ST ADRIEN pour affronter le promontoire de LANNENEC. Cette configuration offre une protection climatique de la bande frontale et
  • une diffusion aux extrémités du bassin des érosions et dépôts sédimentaires de la bande océanique. Il est soumis à des vents dominants nord nord-ouest qui engendrent des ondes sur la surface de l'eau qui à leur tour vont créer des courants lui donnent la forme d'une cuvette. Avant
  • d'environ 3 et 5 mètres. La froideur de l'eau rend les mesures difficiles. Les pieux semblent brisés à 0M25 de la surface du premier sédiment, lequel semble dense mais pénétrable de 0M30. Les pieux les plus éloignés sont sous hauteur d'eau de 2M10 alors que les premiers sont enfoncés en
  • limite de rives sont sous 1M80 d'eau. Deux pieux couchés présentent des marques d'outils tranchant en biseau. La rive immergée constitue un dénivelé de 0M20. Elle est bordée d'une accumulation rocheuse haute de 0M30 à 0M60. Cette limite ne laisse pas apparaître de façonnage ni de
  • formes anguleuses des pierres. La zone GZ50 constitue une surface ne permettant pas de reconnaître la rive immergée. Cette zone se distincte de la première par un empierrement d'une largeur qui varie entre 1M50 et 2M perpendiculaire à la rive actuelle. Cette structure est haute de
  • pieux est environ 0M12. En 1997 un flacon de verre référencé « PILIER-20/06/97-1 avait été prélevé à la limite avancée de cette langue rocheuse. 4.2. Bilan de l'opération 4.2.1. Prospection Le dénivelé compris entre la rive actuelle et une première bande rocheuse est, au plus fort
  • stabilisé, 0M10 à 0M40, dissimule la partie antérieure de l'étang. Elle retient des zones d'activité humaine matérialisées par la présence des pieux. Ces pieux ne montrent pas une agression du milieu. Un examen plus exhaustif pourra éventuellement le confirmer. Mais déjà on peu avancer
  • structurelle et fonctionnelle du mur de perré (travaux 1998). 4.2.2. Le carottage L'intérêt d'effectuer un carottage à des fins de recherches historiques, préhistoriques réside dans la reconstitution des climats successifs, des changements du milieu naturel et des paysages littoraux au
  • cours des derniers milliers d'années. Il s'inscrit dans la continuité de l'opération archéologique subaquatique menée depuis 1997 sur le thème de la «recherches des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours de révolution de ses rives et de ses
  • l'arrivée de l'homme, et dès lors son influence sur les paysages. La réalisation d'un carottage dans l'Etang, c'est à dire le prélèvement de plusieurs colonnes de sédiment (appelée carotte), donnera accès à la connaissance de tous ces événements. La première démarche sera d'obtenir l'âge
  • des sédiments les plus anciens prélevés à la base de la carotte, ce qui permettra de connaître un âge de la formation de l'étang. Cette chronologie sera acquise par la méthode de datation au Carbone 14, technique parfaitement maîtrisée par un laboratoire du CNRS de l'Université
  • d'Orsay. Quant à la faisabilité du carottage, Monsieur Jean-Jacques TIERCELIN, chercheur CNRS à l'IUEM Institut Universitaire Européen de la Mer de Brest(29) à répondu favorablement à notre demande. L'analyse de l'ensemble de ces données sera conduite à l'occasion d'un partenariat
RAP01602.pdf (PLOUGONVELIN (29). l'abbaye de la Pointe Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). l'abbaye de la Pointe Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • constituer un maximum, comme le souligne Levot (1874), la quantité est tout de même conséquente et la tempérance des moines a certainement été mise à rude épreuve. Cette seconde vie de l'abbaye sera de courte durée car, lorsque survient la Révolution française à la fin du XVIIIe siècle
  • Saint-Mathieu, de l'introduction de la réforme mauriste (1656) à la Révolution. Saint-Mathieu de Fine-Terre à travers les âges, Actes du colloque, 2324 septembre 1994, p. 209-236. SANQUER R., 1973.- Chronique d'archéologie médiévale. Bulletin de la Société archéologique du Finistère
  • vestiges mobiliers : po^e-rîe. cuii'n^ire ^ pl/iMmh ¿a. Y ' * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de ropératicm archédogique : >4- W\ l u à ç K J/ A-V) Lieu de dépôt du mobiUer archéologique L f o u i IL':, PAOU sommaire Problématique p
  • Lefèvre, avant d'établir un projet sommaire pour la conservation et la mise en valeur de la Place de l'Abbaye, de la cave des bâtiments conventuels mauristes construit en 1672 et de ses abords, a souhaité que des sondages préliminaires soient effectués de façon à mieux cerner les
  • -Mathieu-de-Fineterre) en 1157, les origines du monastère rapportées par Albert Le Grand relèvent du merveilleux. Sa fondation par Saint Tangy reste conjecturale et contestée par certains auteurs (Tanguy, 1990). De l'abbatiale du Xle ou du Xlle siècle ne subsistent hors du sol que la
  • XlVe siècle et posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal". Malgré la dégradation qui s'est opérée depuis la
  • sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une incursion anglaise. Si l'on en croit J. Charpy et H. Waquet, le bas côté sud était double dès la fin du XlIIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs carrés
  • Notre-Dame de Paris. La construction se place-t-elle entre les privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 1218) ? Cela expliquerait son arrêt bmsque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais
  • extraordinaire là où elle est." (Mussat, 1979). Malgré la construction d'un rempart de défense garni de tours d'angle autorisée par le duc Jean III en 1332, l'abbaye sera à nouveau ravagée en 1342 et 1375, reprise et pillée par les Anglais en 1404 puis, après une période de prospérité, un
  • nouveau débarquement anglo-hollandais, en 1558, sera à l'origine de l'incendie du Conquet et de SaintMathieu qui était devenu une bourgade importante pour l'époque puisqu'une cinquantaine de maisons fiât la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de
  • Fanch Roudaut (1995), d'après le Monasticon Gallicanum : « Au-dessus de la cave à vins (D cella vinaria), un premier niveau abrite de droite à gauche le réfectoire des hôtes (E refectorium hospitum), le cellarium (F : le cellier ou l'économat), le réfectoire des moines (G refectorium
  • du bâtiment et serait munie de trois soupiraux donnant à l'est. Selon un bail de 1658, trois fois renouvelé, la consommation en vin de l'abbaye était assez importante, puisqu'on y encavait jusqu'à 24 barriques de bon vin de Gascogne par an. Même si ce nombre de barriques peut
  • leurs professeurs, A. Boulaire, ont effectué une série de sondages dans le cloître (Sanquer, 1973). En avril 1988, F. Champagne dirigea une campagne de sondages dans le choeur de l'abbatiale, à la jonction du transept nord et de la salle capitulaire et dans l'angle sudest du cloître
  • , afin de reconnaître les substructions figurant sur les plans anciens et ceci à la demande de D. Lefèvre, Architecte en Chef des Monuments Historiques, dans le cadre du projet de restauration de l'édifice. En décembre 1988, J.-L. Martinot-Lagarde et C. Garreta, Architectes des
  • surveillés par le Service départemental d'archéologie. Ces sondages ont été réalisés à l'angle extérieur sud-ouest de l'abbatiale, le long de la façade ouest des bâtiments conventuels, à l'emplacement de la muraille (à l'Est de la tour carrée) et au Nord de la chapelle Notre-Dame de
  • Grâces. Enfin, en novembre et décembre 1993, nous avons procédé à deux sondages dans le collatéral sud de l'abbatiale, autour de deux piles qui menaçaient de s'effondrer pour tenter de déterminer les raisons à l'origine de leur inclinaison vers le sud et pour choisir la solution la
  • plus adéquate à la consolidation des fondations des piles (Le Goflfic, 1995). Localisation "J'arrivai enfin au bout, à l'extrémité du Finistère, à la pointe la plus occidentale du royaume, à celle qui après le cap Finistère d'Espagne est la pointe la plus ouest du continent
  • cénobites qui ont renoncé à la société. Les rochers escarpés sont continuellement battus par les flots d'une mer orageuse dont le mugissement sourd inspire à l'âme contemplative une rêverie mélancolique." Ce passage est extrait des Antiquités du Finistère du Chevalier De Fréminville et
  • décrit, à la manière romantique, le site de l'abbaye. Le sous-sol est constitué par deux formations cristallophylliermes connues sous les noms de gneiss de Brest et micaschistes du Conquet. Ces formations sont très faillées et il est bon de noter qu'une grotte marine, profonde de
  • plusieurs dizaines de mètres, passe sous le sémaphore et a une direction N 104, longeant la façade sud de la partie ouest de l'abbatiale. Plusieurs grottes marines sont ainsi observables à partir de l'estran, à marée basse, elles sont le résultat de l'érosion marine de matériaux
RAP01306.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • principaux fonds saisis à la révolution sur les émigrés ou les condamnés. 2.1.3 À la Bibliothèque nationale, département des manuscrits • entre autres, le « fonds breton » des Manuscrits français 22308 à 22359 et les manuscrits des fonds Dupuy, Moreau etc. 2.1.4 À la Bibliothèque
  • départementales des Côtesd'Armor la correspondance des Picot (dernier propriétaire du château avant la Révolution) avec leur intendant. 5. Conclusion Cette étude apporte très peu d'éléments nouveau par rapport au travail de Tréguy ou à l'étude documentaire de Fanny Tournier. Cependant, nous
  • Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes-d'Armor) se présente sous la forme d'un château-cour, d'une superficie de 3 200 m2, installé au fond de l'estuaire de l'Arguenon sur un site d'éperon. Suite aux importants travaux de dégagement entrepris bénévolement de 1986 à 1993
  • salles basses aujourd'hui totalement comblées. Des vestiges de constructions ont également été mis au jour dans la cour, à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée. Le Programme Trisannuel 1995-97 A l'issue de l'étude de 1994, un premier programme de recherche a été élaboré
  • articulation avec les deux corps de logis qui se développent vers le sud et l'ouest. L'achèvement de la fouille entamée en 1994 à l'arrière de la tour ouest du châtelet d'entrée devait également être réalisé dès 1995 en raison de la fragilité des structures mises au jour. II. - La
  • campagne 1995 : principaux résultats Cette première campagne s'est déroulée en trois périodes de fouille (vacances de Pâques, juinjuillet, septembre) pour une durée totale de 13 semaines, avec la participation de 10 à 15 fouilleurs bénévoles en moyenne. Deux secteurs ont pu être
  • étudiés. Le secteur 10 La fouille de ce secteur situé à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée s'est déroulée essentiellement à Pâques et au mois de juillet (fig. 4 et 5). Une campagne complémentaire de deux semaines en septembre a permis son achèvement. Ce secteur, peu
  • fer à cheval sur les sols environnants permettent de replacer ici un "métier" de maréchal-ferrant. La forge est détruite dans la seconde moitié du XVè siècle. Après nivellement, une nouvelle construction légère est installée. Nous n'en connaissons pas la fonction. Cette
  • construction ne semble pas avoir perduré très longtemps. L'angle sud-ouest du secteur est alors utilisé comme zone de rejets domestiques jusqu'à l'arasement de la tour et la destruction de l'escalier qui s'appuie sur celle ci à l'est. Figure 4 : Vue générale du secteur fin juillet 1995. Au
  • ; Vue générale de la forge à l'issue de la fouille, depuis le nord. Secteur 11 La fouille de ce secteur situé dans l'angle nord-est du logis a également été engagée en 1994. Elle a été élargie vers le sud et l'ouest (fig. 8). Des problèmes techniques, liés principalement à
  • identique à celui de la porte et du noyau de l'escalier. 5m Figure 8 : Plan du secteur 11, état à l'issue de la campagne 1995. Figure 9 : La tourelle d'escalier polygonale à l'issue de la campagne 1995. Vue depuis l'ouest Figure 10 : L'escalier, dont des lambeaux du sol dallé de
  • schiste, les deux premières marches et la base du noyau sculpté sont conservés. A l'arrière, la récupération des matériaux laisse voir la mise en oeuvre de la maçonnerie Vue depuis l'ouest. Figure 11 : U.S. 11080. Eléments d'une cheminée effondrés à l'intérieur de la salle basse. Vue
  • inventaire est en cours d'achèvement. La céramique a été lavée et marquée, les principaux remontages ont été réalisés, elle a été conditionnée en cagette aux normes définies par le service régional de l'archéologie de Bretagne. Son étude n'a pu être engagée à cette date. Elle devrait
  • hermétiques. Son inventaire est en cours. Il s'agit essentiellement de clous et de fragments de fers à cheval, ainsi que de scories liés à la présence de la forge. Le matériel métallique non ferreux est assez peu abondant, correspondant essentiellement à des éléments de vêtements (épingles
  • secteur 10. Leur étude et leur stabilisation à été confiée à Jaqueline Pilet-Lemière (C.R.A.M., U.P.R. 7523 du C.N.R.S.). La verrerie demeure très peu abondante pour l'instant. L'essentiel de ce mobilier est constitué de fragments de verres à boire et de verres de vitre recueillis
  • dans le secteur 10. Il a été conditionné mais son étude n'est pas engagée à ce jour. Outre les nombreux restes osseux rencontrés dans presque tous les niveaux du secteur 10, La fouille de la zone de rejets a livré un important lot de micro-faune issu du tamisage systématique de ces
  • transporté au dépôt de fouilles de Rennes. Leur analyse n'a pas été engagée à ce jour. Il est néanmoins probable, au vu de la fouille, que des anastyloses pourront être réalisées, notamment à propos des blocs issus du dégagement de l'escalier. Etude documentaire (voir note en annexe
  • ) Parallèlement à la fouille, l'étude documentaire, engagée dès 1994, a été poursuivie durant les mois de septembre et octobre. Cette étude spécifique a été confiée à Cécilia Rapine (assistante d'étude à l'A.F.A.N.). Il semble que le château du Guildo soit très peu documenté, au moins pour les
  • base de notre étude, bien d'autres points peuvent être abordés grâce à l'étude archéologique. La mise au jour de la forge dans le secteur 10, tant par la qualité et l'intégrité des vestiges découverts que par sa datation, constitue une découverte majeure pour la connaissance de la
  • vie à l'intérieur de ce type de monuments. Elle repose le problème de la présence dans la cour des châteaux d'un ensemble de structures liées à l'exploitation du domaine, là où l'on n'imagine le plus souvent aujourd'hui qu'un vaste espace dégagé. Aucune extension du secteur 10
RAP01370.pdf (VANNES (56). rue Victor Hugo / rue de la Coutume. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). rue Victor Hugo / rue de la Coutume. rapport de diagnostic
  • . En ce qui concerne la ville de Vannes, un zonage archéologique inscrit au plan d'occupation des sols a été déterminé. Un projet de construction d'immeuble situé à l'angle de la rue de la rue Victor Hugo et de la rue de la Coutume a été déposé (fîg.l). Ce dernier est situé à
  • . Sa réalisation a été confiée à D.Pouille et E.Besson, archéologues de l'A.F.A.N., directement placés sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Une étude d'archives destinée à compléter les données fournies par les sondages a également été
  • effectuée pendant deux jours aux archives départementales du Morbihan. Cette recherche a été confiée à Melle Cécilia Rapine, archéologue archiviste à l'A.F.A.N. Pour la réalisation de ce diagnostic; seule une partie de l'emprise concernée par le projet était accessible. La moitié nord
  • réalisation de ce sondage un tracto-pelle équipé d'un godet de curage de 2,00m de large a été mis a disposition par l'office des H.L.M. Résultats obtenus. Aucune trace de vestiges archéologiques n'a été relevée à cet emplacement. En partie supérieure de la coupe fournie par le sondage, sur
  • 0,30 à 0,50m d'épaisseur, des gravats probablement liés à la construction des bâtiments actuels servent de remblai d'installation au parking. Fig.l. Localisation des sondages dans Vannes. 0 500 Une couche de terre végétale d'environ 3,00m d'épaisseur apparaît immédiatement
  • sous ces gravats. Elle repose directement sur le rocher à proximité duquel elle devient nettement vaseuse en raison de la présence de la nappe phréatique. Aucun mobilier archéologique n'a été recueilli dans ce niveau dont l'épaisseur surprenante indique qu'il s'agit
  • vraisemblablement d'un remblai amené à l'époque de la construction du séminaire. A l'emplacement de ces terrains s'étendaient en effet des jardins liés à cette institution cf. étude d'archives. Conclusion. A la vue des résultats fournis par ce diagnostic: absence totale de vestiges
  • archéologiques. Il ne paraît pas nécessaire de maintenir de contrainte archéologique sur ce projet. Archives Foyer des Jeunes travailleurs - Vannes Méthode et résultats La recherche de deux journées a été effectuée aux archives départementales du Morbihan. Elle visait essentiellement à
  • retrouvées, les indications touchant au secteur du foyer des jeunes concernent uniquement le changement de nom en 1885. Concernant l'occupation antérieure, la rue Victor Hugo a remplacé une petite rue - plus sinueuse - nommée Rue de la Vérité depuis la Révolution 4. Cette rue était en
  • 1814, date de relevé du premier cadastre5, et en 18446 bordée, de part et d'autre, de jardins. Au Nord, par des jardins appartenant à des particuliers, au sud, par les jardins du séminaire 7. Ce dernier, érigé à partir de 1665 8, a pris la place « d'une demeure noble » pourvue elle
  • d'acquest du 30 octobre 1665 signé le derc notaire royal à Vanne registrateur, messieurs du clergé de ce diocèse y dénommés, acquirent pour y bâtir un séminaire, de rrwssire Julien Gibon seigneur du Grisso et de dame Anne de Querboutierson épouse, de cette vSe de Vannes, la maison noble
  • chanoines de Vannes présanterent leur requête devant monseigneur fevesque de Vannes tandante à l'union de la dite paroisse [Notre-Dame du Méné] au séminaire Observations Floréal an XI Type source Notes et correspondance Type info Rens. annexes 52 Date texte Floréal an XI Folio(s
  • ) Contenu Conservation AD56 Cote 302178 Analyse Voirie urbaine Nouvelle nomenclature des rues, issue de la Révolution. Correspondance avec l'ancienne Rue du Moulin était Rue Saint-Martin Rue de la Boucherie était Rue du Puits Rue de l'Amitié était bourg Maria Rue de la Vérité était Rue
  • situation juillet 1851 : Devis estimatif des travaux cfentretient et de grosses réparations à exécuter au séminaire de Vannes : art.3 : exhaussement du sol de la cour de service, réparations, et exhaussement du portail art. 4 : Déblais de la place de la chapelle du séminaire (afin de la
  • source Notes et correspondance 42 Type info Notes Date texte 10 avril 1863 Folio(s) Contenu Conservation AD56 Cote 1V212 Analyse Lettre dans laquelle est mentionné un projet d'échange des bâtiments du séminaire contre la propriété du Gras-d'Or appartenant à la congrégation des
  • correspondance Type info Rens. annexes 51 Date texte Juin 1865 Folio(s) Contenu Conservation AD56 Cote 302178 Analyse Voirie urbaine Autorisation accordée à la municipalité de Vannes d'acquérir un terrain appartenant au séminaire rue du Méné en vue d'être incorporé à la voie publique
  • ) Contenu Conservation Analyse Transcription AD56 Baux et remise au domaine, circulaire du ministre de l'instruction publique, etc. Procès-verbal de remise à l'administration des domaines des bâtiments de l'ancien séminaire en exécution de la loi du 9 décembre 1905. Le grand séminaire
  • de Vannes et ses dépendances appartiennent à rEtat en vertu d'un acte passé devant le préfet c Morbihan le 1 février 1864, approuvé par la loi du 4 juin 1864 (bulletin des lois 1213, n°12382) aux termes duquel Congrégation des Dames de la Retraite a cédé à rEtat la propriété du
  • Gras d'Or sise à Vannes en échange de l'ancie séminaire de cette vite qui était une propriété de l'Etat et qui en exécution de la loi du 18 germinal an X avait été remis disposition du service des cultes et affecté au grand séminaire. Les immeubles servant à l'usage du grand
  • séminaire se sont trouvés à défaut de constitution d'une association cultue désaffectés de plein droit par l'article 1er de la loi du 2 janvier 1907 et par suite Padministration des domaines doit reprendre possession... Les immeubles bâtis consistent en quatre corps de bâtiments
RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • semble s'apparenter à la légende. Peu avant la Révolution, les Etats de Bretagne auraient envoyé cinq " élèves potiers " à la faïencerie de Quimper, l'un d'eux serait revenu au pays, riche de " procédés nouveaux et inconnus jusque-là à Pabu Les Ropartz mentionne également l'existence
  • .25-26. - j.' LE PETIT 1994. 10 qui s'affrontent verbalement et physiquement le 29 mars premier de faire cuire ses pots dans le four commun identique, formulé par les seconds. Les 1776. Le conflit a pour origine la volonté du de Keranraix, projet qui s'oppose à celui
  • commercialisation : moyens lendemain de la Révolution... L'essentiel du fond de cette juridiction est constitué par des documents de la fin du XVIII siècle. Il cependant de mentionner l'existence de quelques indices relatifs à l'artisanat de la poterie à la plus probant date de mars 1692
  • Archives Départementales des Côtes En parallèle à cette recherche de d'Armor1. documents, il semblait opportun de rechercher des vestiges archéologiques de d'associer des formes, des éléments typo logiques, à cette activité sur la commune l'activité des potiers; de Pabu. prospection
  • les potiers, en majorité, étaient installés. ' > ~ / La trois parcelles labourées (fig.2) ont pu être étudiées ainsi que deux jardins. Les présentés dans cet ordre c'est à dire selon l'ordre de progression de la campagne de Cette année, résultats seront prospection. 1 La
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • comptage par type de pâte et par forme sont assez difficilement exploitable à l'heure actuelle. Ce double comptage devra être poursuivi dans la mesure ou il permet d'obtenir une idée assez précise de la diversité de la production et du lien (éventuel) entre la fonction (et donc la
  • envisager qu'ils proviennent d'un site de consommation, à moins qu'ils ne proviennent de remblais déplacés. Ce dernier type tessons dans chaque de défaut est répertorié de la même façon sur les trois groupes de pâte : 13 groupe. typologique de l'ensemble des tessons découverts
  • dans cette parcelle est toujours quantité de tessons il faut faire face à d'autres difficultés. Les fragments qui peuvent typologique ne sont que rarement d'une taille suffisante pour obtenir un diamètre et Le traitement en cours. Outre-la servir à une base une inclinaison fiable
  • ° 295 et 296. Elle est encastrée entre l'ancienne (à gauche)et la nouvelle (à droite) route de Pommerit-Le-Vicomte. Elle offre une superficie totale de 15 750 m2. Sans qu'il soit possible de donner des chiffres précis, cette parcelle est beaucoup moins riche que la précédente. Le
  • dans chacune de ses deux longères de maçonnerie dix neufpieds ( environ 6m50 ) hauteur inconnu". Ce four doit dater des dernières années d'activité des du XIX0 ou potiers sur la commune c'est à dire de la fin du début du XX° siècles. Site n°5. repéré cette année
  • redéposé à quelques mètres de là, au bord d'un chemin. C'est de là que provient l'essentiel des fragments que l'on présentera ici. Le dernier site , la rectification récente d'un 5 estimer le volume de ce dépotoir à environ 45 m3. Outre des fragments de céramiques y trouve des
  • fragments d'argiles cuites. Selon la propriétaire du terrain, un four se trouverait à proximité immédiate, contigu au dépotoir. On peut on Ce dépotoir est particulièrement important puisqu'il typologie des céramiques produites à Pabu. Dans la mesure ou les tessons les nous permet
  • Figure 6 : Extrait du plan cadastral et localisation des sites 4 et 5. N° 6 0 : pot à anse ouverture : 18 cm pâte rouge glaçure verte limitée à la lèvre N° 7 : pot 0 ouverture : 19.6 cm pâte orangée glaçure couvrante à l'intérieur, quelques taches à l'extérieur
  • dépotoir vu dépotoir délimité par un muret et les dalles de ciment. de face. Photo de détail de la base du muret. On peut : qui permet de penser que le dépotoir à une (Le mètre est bloqué à 50 cm.). muret ce muret. Photo IV: Le voir des tessons qui débordent de dessous le
  • hauteur minimale au moins égale à la hauteur du dépotoir vu le long de la clôture de panneaux de la pose de cette clôture. ciment. On notera les bouleversements occasionnés par Photo V et VI : Vue du sommet du dépotoir et des tessons de poteries qui le jonchent. (Le mètre est
  • également bloqué à 50 cm.). Site n° 5 : Photo VII Le four. Vue d'ensemble de la butte formée par : Moisan) permet de Photo VIII : se faire une le four. L'échelle donnée par la propriétaire (Mme idée de l'emprise du four. Détail du muret, du mode de construction et du
  • trouveront une concrétisation dans la fouille de structures de production. L'étude que j'entreprends ici a pour finalité de démontrer, si très largement inexploré) que recèle Pabu quant à l'artisanat 2 Historique des recherches premières informations, à caractère historique et
  • ethnographique datent de 1859. Sigismond Ropartz2 publie cette année là : " Guingamp. Etudes pour servir à l'Histoire du Tiers-Etat en Bretagne ". Les indications qu'il livre, quoique brèves, seront reprises et parfois déformées dans les publications suivantes. La première d'entres elles
  • d'un aveu conservé dans les archives de Poirier, dont le siège se situait à Kermoroc'h, à quelques kilomètres à l'ouest de Pabu. S. . . 1498 la seigneurie du Ce document de qui a depuis disparu des fonds des Archives Départementales des Côtes d'Armor, faisait état d'un 2
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • origine (fig. 1). Les plus banales sont des figures superficielles. Certaines sont dues à l'influence prépondérante de la désagrégation granulaire généralisée et sont développées sur tous les types de surfaces; elles se manifestent par des surfaces désagrégées, des Surfaces
  • des menhirs. Elles se différencient par leurs dimensions, leur localisation et leur origine. En dehors du cas de l'écaillage pelliculaire qui vient d'être traité et qui se situe au même niveau d'échelle que la désagrégation, ces phénomènes de décollement se rapportent à la
  • faces d'arrachement tend à indiquer que leur formation a pu se trouver préparée et guidée par des fissures de détente, comme dans le cas de la desquamation. H apparaît donc, dans le cas présent, que les deux formes aient des origines communes. La polygonation accélère par ailleurs
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • postmégalithique depuis plusieurs millénaires. Ce travail traite des formes de météorisation présentes à la surface des menhirs des alignements de Carnac, de leur morphologie, de leur répartition et de leur fréquence en fonction de plusieurs paramètres structuraux et microtopographiques. En
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • la mer. Ce coteau borde un plateau intérieur, qui culmine vers 30 m et domine au Sud des marais séparés de la mer par des cordons sableux (Marais de Kerdual). La région est entièrement formée de Granités de Carnac, définis comme des granités d'anatexie à deux micas, à grain fin
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • plus grands mesurent actuellement 3,50 à 4,50 m selon les alignements. Toutefois ces dimensions décroissent rapidement vers l'Est à l'intérieur de chacun d'entre eux pour atteindre des valeurs d'ordre métrique, se rapportant à des menhirs sans intérêt morphologique. La forme de
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • menhirs de Carnac présentent de nombreuses marques de météorisation, d'origine et de types différents. Certaines sont antérieures à la mise en place des menhirs (formes prémégalithiques), d'autres lui sont postérieures (formes postmégalithiques). Les formes prémégalithiques
  • météorisation prémégalithique à la surface de ces blocs: rainures et vasques. Les rainures proviennent de l'exploitation de plans de lithage magmatique par la désagrégation. Les vasques ont été formées par la météorisation sur la surface supérieure des mêmes blocs rocheux. Il en existe une
  • quarantaine sur 27 des 469 menhirs examinés, toutes redressées à la verticale depuis la mise en place des menhirs. Elles ne subissent qu'une évolution ralentie depuis cette opération. Les formes postmégalithiques sont clairement identifiables comme telles parce qu'elles occupent les faces
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • l'abbé René Rieux, qui eut cette charge de 1600 à 1651, à administrer le temporel de l'abbaye afin de redresser la situation. La Révolution française marque la fin de l'abbaye, les biens sont inventoriés en 1791 et le monastère supprimé en 1793. L'abbatiale fut transformée en étable
  • et les autres bâtiments son démontés pierre à pierre, le site servant de carrière. En 1794, l'abbaye cistercienne du Relec est vendue à André le Hénaff, marchand de 25 Morlaix pour la somme de 16500 livres. A la fin de la Révolution, il restaure l'église et la restitue au culte
  • de l'abbaye cistercienne du Relec. Il mentionne toutefois une forge à travers l'inventaire réalisé à la Révolution le vingt-six janvier 1791 dont il publie le texte afin de réaliser la description du site. Ce document, d'après la transcription faite, nomme le bâtiment sans plus de
  • bâtiment de la forge du Relec existe encore mais il est beaucoup moins important » (AUBERT & MAILLÉ 1943). Le Relec est interprété au même titre que le monastère de Fontenay comme « une petite abbaye » s'adonnant à l'industrie. En 1960, B. Gille dans son article sur « Les origines du
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • grand projet architectural marque le XVIII e siècle, les communs antérieurs sont délaissés, une cour centrale est réalisée autour de laquelle est organisé l'espace. La prospection pédestre thématique menée en 2006 visait à appréhender la maîtrise de l'eau par les moines blancs du
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • , formant deux étangs, réserves en énergie hydraulique qui murent les roues à eau d'un à trois moulins selon les phases d'occupation. Les sources textuelles étudiées permettent d'appréhender leur évolution de la première moitié du XVI e siècle jusqu'à la dissolution du monastère
  • . Cependant, selon la Règle de l'ordre un monastère devait avoir en son enceinte un moulin afin de subvenir aux besoins des religieux, leur évitant tout contact avec le monde séculier. L'hypothèse d'un moulin hydraulique dès la période médiévale n'est pas à rejeter faute de données pour
  • fouilles archéologiques, il faut attendre les XV e -XVI e siècles pour discerner les premiers travaux de grande ampleur. Les terres dépendantes directement du monastère sont également drainées, par d'importants fossés, les sources écrites témoignant de leur existence au moins à la
  • période moderne. Les étangs permirent de réguler l'eau, mais l'assainissement du monastère n'était pas entier, la dernière phase d'occupation monastique marquée par de grands travaux à la fin du XVIII e siècle notamment la construction d'une fontaine centrale monumentale, alimentée par
  • sont à noter, d'une part l'état le plus tangible du site est celui de la fin du XVIII e siècle avec un remaniement profond du site, un fort remblaiement de la zone du jardin neuf, et d'autre part les archives étudiées ne permettent pas d'appréhender la période médiévale. L'étude des
  • Article 1er : M. TIGREAT Pierrick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection [X] thématique [ ] inventaire [ j avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2006 concernant la
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
  • immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération
  • cartographiés dans la présentation de votre rapport final d'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... 1 6 MARS 2006 Pour la Préfète de région Et par délégation Jean-Yves LE CORRE Pour le
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • sur l'histoire de l'abbaye, à partir des sources écrites, ont été réalisées par les érudits de la société archéologique du Finistère à la fin du XIX e siècle et tout au long du XX e siècle. Cependant, l'état des connaissances sur le monastère n'est point exhaustif, sa fondation et
  • les premiers siècles de son essor demeurent flous. Dans ce contexte, en quoi la question de l'eau permet-elle d'appréhender l'histoire de l'abbaye du Relec et de contribuer aux travaux précédemment menés ? L'étude des installations hydrauliques, à travers une opération de
  • prospection pédestre thématique, est-elle pertinente ? Pour autant, l'intérêt premier pour ce site, ne tient pas uniquement à la question de l'hydraulique, en effet, les cisterciens par l'implantation rurale de leurs établissements ont permis une relative bonne conservation des
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015
  • -XVIIIe siècles ............................................................................................................... 31 De la Révolution à nos jours ................................................................................................. 32 1.2.3 État de la
  • thématique avec sondages 1.2.2 Bilan historiographique Fondation et implantation L’abbaye Notre-Dame de Lanvaux est fondée vers 1138 à la demande du seigneur Alain de Lanvaux7. Les origines du lignage de Lanvaux et son rôle dans la fondation sont cependant problématiques : aucun membre
  • communauté de Notre-Dame de Lanvaux manque d'être supprimée, suite à un décret lui imposant d'avoir à son actif dix religieux, la communauté ne comptait alors que 5 frères, dont un novice. De la Révolution à nos jours A la suite de la Révolution, en 1791, les moines sont chassés de Notre
  • avoir supporté la boue, les ronces et les horaires, tout en gardant de l'entrain, À Jean-Baptiste Vincent, collaborateur et à l’origine du projet, lequel m’a encouragé à étudier le monachisme cistercien en Bretagne. 3 Table des matières Remerciements
  • .......................................................... 178 3.2.1 Environnement du site et accès à l’abbaye .............................................................. 178 3.2.2 La cour des religieux et les terrasses maçonnées : un secteur économique ? .......... 180 3.2.3 Le carré claustral
  • Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Notice scientifique : Les vestiges de l'ancienne abbaye cistercienne se situent dans la vallée du Loc'h, dans l'actuelle commune de Brandivy, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Fille de Notre-Dame de
  • Bégard (Côtes-d'Armor), l'abbaye aurait été fondée en 1138 à la demande d’Alain de Lanvaux, un seigneur local. Cependant, l'absence d'acte de fondation et d’actes des premiers siècles de l’abbaye laisse un hiatus important dans notre connaissance du processus fondateur et de
  • l'organisation spatiale ancienne de cette dernière. Les rares études historiques remontaient au début du XXe siècle et, si les éléments qu'elles apportent sont encore précieux, ces études sont aujourd'hui anciennes et méritent d’être renouvelées à la lumière d'une méthodologie actuelle
  • des périodes historiques à l'Université Rennes 2, sous la direction de Pierre-Yves LAFFONT et le tutorat de Jean-Baptiste VINCENT. L'objectif était ainsi d'apporter, à travers une étude globale, des éléments concernant le processus d’implantation et l’organisation spatiale de
  • l’espace monastique. Le site est situé en bas du versant nord de la vallée, à la rupture avec la plaine alluviale et au niveau d’un point de résurgence en eau, attesté par deux sources. Pour permettre l’implantation des bâtiments conventuels à proximité des zones humides, notamment le
  • , n’a pu être restitué dans son ensemble. Cette aile est précisée comme logis de l'abbé dans les textes de la période moderne avant qu’un bâtiment séparé, à l’écart du carré claustral, soit construit à la fin du XVIIe siècle. Des cours et des écuries, aujourd’hui invisibles en
  • opérations ont été réalisées en accord avec les différents propriétaires des parcelles impactées par l’étude ainsi que celui du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. L'ensemble du projet a été financé par la Direction Générale des Affaires Culturelles à hauteur de 600 euros et
  • se situe au nord de la commune de Brandivy (INSEE 56 022), à 3,2 kilomètres du centre-bourg. Ancienne trève de Grand-Champ, Brandivy est érigée en paroisse en 1802 et en commune en 1862. L’abbaye jouxte également le bourg de Bieuzy-Lanvaux, situé à 200 mètres au nord-ouest du site
  • . L’abbaye est implantée dans la vallée encaissée du Loc'h, orientée est-ouest. La rivière, dont le cours se situe au sud de l'abbaye, prend sa source sur la commune de Plaudren, à environ 15 km à l'est. Elle se jette dans le golfe du Morbihan à Auray, à 18 km du site à vol d'oiseau. Le
  • site est situé à la rupture de la plaine alluviale, à une altitude moyenne de 43 mètres. Le versant nord s'élève à 140 mètres à hauteur de l'abbaye. La versant sud, moins élevé et au pendage plus doux, culmine à 90 mètres (fig. 4). Le versant nord de la vallée du Loc'h est un massif
  • de roches métamorphiques (orthogneiss œillée à biotite), appartenant à l'unité des Landes de Lanvaux (fig. 5). L'espace central de la vallée est composé de paragneiss et de micaschistes (quartzeux et à biotite, muscovite voire sillimanite de manière locale). Enfin le versant sud
  • , appartenant au massif granitique de Questembert, est formé de granit à grain moyen-grossier (mylonitique et à muscovite). 25 Figure 5 : Localisation de l'abbaye dans la vallée du Loc'h (source IGN 1/20 000) Figure 4 : Extrait de la carte géologique (feuille Baud 1/50 000) 26 Lanvaux
  • -Brénédan (56 022 0007) et laissent supposer une activité métallurgique remontant à l’antiquité2. Les vestiges d’une chapelle médiévale (56 022 0008) ont également été identifiés au sud de la zone de scories. De plus, pour la période médiévale, cette partie de la forêt est un lieu qui
  • concentre de nombreux pôles élitaires, à savoir : Le premier, le site de Restilic (56 177 0015), correspondrait à une motte ou une enceinte, est aujourd’hui fortement arasée et situé en aval le long du Loc'h, sur la commune de Pluvigner3. Le second est mentionné sur la carte
  • troisième site est situé en amont de l'abbaye, à proximité immédiate de l'étang de la Forêt. Il s'agit du château dit « de la Forêt » (56 022 0005), composé d’une haute-cour implantée sur une plate-forme entourée de fossés et d’une basse-cour située au sud-est5. Ces deux derniers sites
RAP01447.pdf (RETIERS (35). un enclos de la fin de l'âge du fer sur le tracé de la rd 47. le Port Marin 2. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). un enclos de la fin de l'âge du fer sur le tracé de la rd 47. le Port Marin 2. rapport de fouille préventive
  • , assistant d'étude AFAN ; - Stephan Hinguant, chargé d'étude AFAN ; -Nous tenons également à exprimer notre reconnaissance à M. et Mme Trévir, anciens exploitants de la parcelle, pour leur chaleureux accueil. Introduction : Origine de l'intervention et contexte archéologique La
  • modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront à tous demandeurs les droits
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la
  • communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contre-façon puni par
  • l'article 425 du code pénal. photo de couverture : photographie aérienne du décapage du site de Port Marin (cliché Gilles Leroux) Générique de l'opération La fouille de sauvetage du site du Port-Marin 2 à Retiers s'est déroulée sur le terrain du 21/08/97 au 12/09/97. Le travail de
  • synthèse s'est effectué à la base A.F.A.N. de Rennes du 15/09/97 au 16/10/97. La phase terrain a mobilisé quatre personnes et l'élaboration du rapport deux personnes. Constitution de l'équipe : Responsable d'opération et titulaire de l'autorisation de fouille : Patrick MAGUER Equipe de
  • Photographies : Patrick MAGUER, Frédérick BEGUIN, Laurent VIPARD, Gilles LEROUX. REMERCIEMENTS Nous souhaitons vivement remercier les différentes personnes ayant contribué à la mise en place et au bon déroulement de cette opération : -Conseil Général d'Ille-et-Vilaine (Direction des Routes
  • rectification de la R.D.47 à l'est de Retiers a donné lieu à une intervention sur le site du Port Marin 2 (fig.1), découvert en prospection aérienne par Gilles Leroux en 1991 (cl. 1 et 2). Suite aux différentes fouilles archéologiques effectuées sur la commune de Retiers et ses environs (sur
  • semblait intéressant d'explorer ce site afin de compléter nos connaissances sur l'occupation protohistorique et antique dans la vallée de la Seiche. Celui-ci se présente sous la forme d'un "L" à dominante rectiligne encadré au nord et au sud par deux fossés rectilignes orientés est
  • faire la liaison entre les deux principaux enclos. Seul l'angle nord du site de Port Marin2 devant être détruit par les travaux routiers, une étude exhaustive de cet ensemble était impossible, mais elle devait cependant suffire à cerner la datation de l'ensemble et fournir quelques
  • renseignements sur son évolution. Afin de reconnaître d'éventuelles structures extérieures à l'enclos repéré en prospection, la surface de fouille a été étendue sur l'ensemble du tracé routier traversant la parcelle ZL-3 (plan cadastral mis à jour 1983) (fig.2). Une surface de 4500m2 a ainsi
  • été décapée, la superficie de l'enclos concernée par la fouille étant de 600m2 environ (superficie totale estimée de l'enclos: 4200m2). Topographie et géologie Le site est implanté sur le haut d'un versant bien marqué exposé à l'ouest (dénivellation moyenne de 5%), à 260m du cours
  • d'eau de l'Ardaine, à une altitude de 71m NGF. Les formations géologiques reconnues sont attribuables au Briovérien et correspondent à du grès et à du schiste. On retrouve le premier sous la forme de blocs détritiques entraînés par l'érosion du sommet du plateau mélangé à du limon
  • provenant de la décomposition des schistes sous-jacents. La zone basse de la parcelle est de nature différente avec des blocs de grès moins nombreux faisant place à un niveau argileux. L'arasement des talus visibles sur le cadastre napoléonien (fig.3) a accéléré ces phénomènes d'érosion
  • , afin de faciliter l'accès aux parcelles contigues (cl.3). Aucun vestige archéologique n'a pu être repéré à cette étape de la fouille (en dehors des excavations de type "cave à pommier" et de quelques fossés parcellaires) pour la raison évoquée plus haut mais aussi à cause de
  • l'extrême sécheresse du sol. Le redressement des clichés aériens de Gilles Leroux nous ayant permis de localiser approximativement les principales structures archéologiques, un nettoyage fin à la binette et à la truelle a été entrepris dans cette zone estimée "sensible". cl.3 : Retiers
  • pratiqués au niveau des intersections des différents fossés repérés (coupes longitudinales). Des coupes transversales ont également été nécessaires pour aborder les types de remplissages existants dans ces fossés afin d'en comprendre révolution et la fonction. Au total 16 sondages
  • numérotés de A à P permettent d'aborder l'étude de l'enclos (fig.5). Parcellaire et structures modernes A l'issue du décapage, trois ensembles parcellaires apparaissent assimilables à d'anciennes limites visibles sur le cadastre napoléonien (parcelles 156, 157, 158 de la section C des
  • Riperies, 1ère feuille, 1830). Perpendiculaires à la R.D. 47, elles se traduisent dans le substrat par la présence de fossés linéaires (F.2, F.5, F.41). Le sondage effectué dans le fossé F.5 montre un profil en U à fond plat peu profond (20cm) pour une largeur moyenne de 90cm. Le
  • .75 à F.80 forment un ensemble cohérent permettant de supposer la présence d'une palissade sans doute également moderne (fig.4). Fig.5 : Retiers, Le Port Marin 2 ; plan général de l'enclos A : implantation des sondages B : numérotation des faits sondés ou fouillés Les faits