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RAP00201.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • Patrick ANDRE RAPPORT sur FOUILLES les ARCHEOLOGIQUES LE DE RESTO en LANESTER, Morbihan. Campagne IOPO Rapport transmis à M. le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne. Décembre I9S0 2 Département MORBIHAN Canton LORIENT Commune LANESTER Lieu-dit
  • , matérialisée par des piquets peints en rouge, et espacés de cinq mètres. Sur le plan, figure la numérotation des carrés et des piquats. Le piquet C D 1/2 est remplacé par un scellement en béton établi à demeure. Il servira pout toutes les mesures de nivellement. Ce niveau de Référence est
  • protection suivantes sont prises, dans l'attente de la campagne de fouille 1981 : - Le fond des cuves 1 taie, et 2 est recouvert ,.. de terre végé destinée à limiter les effets des intempéries sur le mortier à tuileau dont les cuves sont enduites. - L'ensemble du site est entouré
  • niveau de la haute mer. La pente du terrain accuse une forte déclivité vers le Sud. Entre les piquets CD de onze mètres, 2/3 et EF1/2, soit sur une distance la dénivellation est de 1,55 tiif Cette pente a été utilisée pour la construction de l'édifice : Tlord, au niveau des unités
  • Plan V (strati graphie) côté ; en effet le mur 3 et 4 n'est parementé que d'un seul il a été édifié en creusant l'arène granitique sur une profondeur de 1,80 m. Le front de taille ainsi obtenu fut ensui- te habillé d'un parement de petits moellons, dont subsistent dix-huit
  • assises. Une partie du mur Sud, et le mur Ouest sont doubles. Le mur principal (dit mur A sur le plan) est renforcé,au niveau des unités B 1 et 2,de contreforts (dits B 1 et B 2 sur la plan). 1 s'interrompt à l'Est au niveau de l'unité 3, mais de façon irrégulière, les dernières
  • sont enduites d'une triple couches de mortier rouge, à tuileau, qui revêt les parois 2 et le fond sur une épaisseur de six centimètres. Aucun orifice pour l'écoulement des eaux n'a été décelé. 3 - La cuve 1 mesure 3,60 m (Nord-Sud) sur 2,10 m. (Est-Ouest). Du fait de
  • couches, sur six centimètres d'épaisseur. Aux angles des parois, et à leur jonction avec le fond, on note la présence d'un "quart-de-rond", qui sem- ^ ble destiné à renforcer 1'étanchéité. Le fond de la cuve 1 est à -0,24 m. du Niveau de référence. - Séparée de la cuve 1 par un muret
  • large de 0,30 m., enduit également sur les deux faces, la cuve 2 est de dimensions à peu-près identiques : 3,60m sur 2,20 m. Son revêtement à mortier de tuileau ne comporte de "quart-de-rond" qu'aux angles Nord-Est et Nord-Ouest. Le fond de la cuve est à +0,02 m. du N.R., soit donc
  • à + 0,26 m. au dessus du niveau de la cuve précédente. La fouille de la cuve 2 met en évidence - Sur un mètre, une masse de pierres provenant de la destruction des parties hautes, mêlées à une couche sablonneuse et nombreux débris d'enduit. - au dessous, c'est-à-dire au niveau du
  • fond de la cuve, sur une épaisseur de cinq à dix centimètres, une couche de terre brûlée, de cendres, comprenant des vertèbres de bovidés. Au c. ntact avec le fond, une très fine couche de cendres contient des ossements de petits animaux, de la taille d'un lapin. Enfin, sur le fond
  • xvin SALVS fAVG 3 CAVG COS IITI] LAVG PVBLICAj Sesterce Rome, 1^0-1 Mf ou 151-153- (PIC 635,639 ou 886). 7 8 2)- La moitié Est du bâtiment est également divisée en deux salles de dimensions identiques: 3.25 m. sur 2,35 m. (Nord-Sud) (Est-Ouest). A la différence des cuves 1
  • totale de près de deux mètres que l'on a atteinte, à partir du niveau du champ. Les parois sont maçonnées sur 1,80 m. de hauteur ; on y comptent dix-huit assises de pierres, soigneu- sement jointes. On a déjà signalé que la construction de cette cuve a nécessité la creusement de
  • trouvée à ce niveau est classée sous l'appellation w Couche I". Quelques exemples sont dessinés sur le Flan VI. On y remarque des tessons tardifs, notamment VI-7, rebord médiéval caractéristique ( céramique onctueuse). VI-1 est une cruche à pâte grise ( deux exemplaires
  • jaune, mortier pulvérulent. En E. une masse imposante de pierres, provenant des parties hautes de l'édifice, effondrées. Entre ces pierres, il y a peu de terre, mais quelques tessons dont certains se trouvent sur le sol de la salle 3- La céramique trouvée dans les horizons C,D,E est
  • clàii VII,7. Céramique métallescente. Boutons en relief sur le haut de la panse. D'autres fragments de céramique métallescente présentent des décors à barbotine. VII,8-10 : Céramique sigillée. Sur VII 8 et 9, les décors sont incisés. - F. Arène granitique. C'est dans cette roche
  • comme bassin pour poissons vivants. Il paraît raisennable de comparer 1'établissement de TANE3TER aux usines à salaisons romaines fouillées en Finistère. Sur les rives de la baie de ^ouarnenez, un établissement composé de trois unités de production distinctes a été récemment
  • , située sur les rives de l'estuaire en bordure de la mer. Les cuves enduites auraient pu servir à confectionner un condiment comme le garum, à partir du brassage et du séjour de petits poissons dans la (3 et k), saumure. Les cuves non enduites ment réalisés pouvaient n'étant pas
  • > d'un appanetllage fiQQulto.fi do. pettti> moëlloni,. faond ei>t coni>tttué pan. la fioche en place. Cei> Aépafiéei> Chacune, do. cei> pafi uno. cloti>on lafige do. 0,30 unttéi, mehune 3,25 m b) [Itmttéi) [Mofid-Sud) - Au nofid do. cei> du fiatt dei> cultufieé) m. i> ufi
RAP03883 (DINAN (22). La porte Saint-Malo. Rapport de prospection thématique 2018)
  • mon intervention sur le terrain. Cette opération n’aurait jamais pu se faire sans l’accueil et la bienveillance des riverains dont la propriété s’est trouvée incluse dans mon emprise d’étude. Aussi, je tiens à exprimer ma plus sincère gratitude à l’égard de messieurs Eric Rosier et
  • services techniques de Dinan pour avoir mis à notre disposition une échelle tout le temps qu’a duré la phase de terrain ainsi que pour nous avoir facilité le stationnement sur place. Enfin, je n’oublie pas les personnes qui ont donné de leur temps pour que cette opération se fasse, que
  • ce soit sur le terrain ou en amont. Merci donc à Duncan Le Cornu pour son travail de modélisation et sa capacité de relevé à flux tendu qui lui aura certainement volé quelques heures de sommeil en contrepartie ; à Pierre Rohée pour sa maîtrise du tachéomètre tout terrain ; à Malo
  • matériel de chantier, dont un projecteur tombé au champ d’honneur qu’il faudra bien que je lui rembourse un jour. Ma reconnaissance va également à Jean-Baptiste Barreau du CNPAO de Rennes pour le temps qu’il a bien voulu passer sur le traitement du nuage de points issu d’une première
  • tentative de relevé partiel par scan 3D : bien que ces relevés n’aient pas directement servi dans le cadre de cette étude, ils ont été d’un grand intérêt sur le plan méthodologique. Notice scientifique Implantée en fond de ria, sur le rebord oriental d’un large plateau dominant le
  • , la porte Saint-Malo garde l’accès nord de la ville, sur le front le plus exposé. Dans son état actuel, elle comprend deux tours semi-circulaires à deux niveaux d’archères, unies par un corps de passage que prolonge vers l’extérieur un avantcorps quadrangulaire greffé à la face
  • gouvernement de Jean Ier de Dreux, entre 1265 et 1286. Une seconde phase de travaux voit la reprise des parties hautes, peut-être en lien avec la construction d’un nouveau couronnement. L’importance des restaurations menées dans les années 1990 sur cette partie-ci de l’ouvrage empêche
  • . Dépourvu de défenses naturelles, le quart nordouest est largement privilégié et, tandis que les tours à canon se multiplient le long de la muraille, la porte Saint-Malo est dotée d’un avant-corps quadrangulaire plaqué sur la face antérieure du châtelet. Exemple d’adaptation rationnelle
  • pour l’usage du pont-levis à flèches, cette tour-porte « en façade » est équipée au niveau supérieur d’une chambre de tir donnant sur une canonnière centrale. La comparaison avec d’autres ouvrages connus (Largoët, Machecoul, Tonquédec entre autres) permet de rattacher cette
  • du département des Côtes-d’Armor, sur la rive occidentale de la Rance et à près de 30 km au sud de son embouchure. Elle est bordée à l’est par la section de route N 137 reliant Saint-Malo à Rennes, et au nord par la N 176 qui, partant de Normandie, rejoint la N 12 en direction de
  • de l’opération d’après les données le l’IGN État du site Servant encore de point d’accès vers le centre ancien de Dinan, la porte Saint-Malo est dans un bon état de conservation sur le plan des élévations extérieures (fig.2). Malgré d’abondants rejointoiements, les
  • plans conservés à la Drac Bretagne, que nous portons plus loin à la connaissance du lecteur. Sur les flancs, les courtines se développent librement, sans rencontrer d’obstacles majeurs et les anciennes douves, bien que remblayées, restent totalement accessibles. Relativement plat à
  • écrêtées et arasées à hauteur des jardins privés, elles n’assurent plus aujourd’hui qu’un rôle de soutènement des terres accolées et ne laissent donc à voir que leur parement externe, qui ne se résume parfois qu’à quelques assises branlantes juchées sur un substrat rocheux érodé. Elles
  • Elen Esnault (Inrap Grand Ouest). Menée sous le contrôle scientifique du Service régional de l’archéologie, cette opération a été suivie sur le plan administratif et logistique par la municipalité de Dinan. Conduite sur le terrain du 9 au 20 avril 2018, l’opération a été réalisée
  • susceptibles d’intégrer un pan de muraille, au pire l’attente de travaux d’urbanisme réalisés sur l’emprise des tracés anciens, de façon à justifier une prescription archéologique . Ces dernières années, hormis quelques découvertes effectuées à Nantes, sur le tracé sud de l’enceinte
  • médiévale, l’essentiel des recherches pour l’ouest de la France s’est concentré sur l’enceinte rennaise. Une étude documentaire et un diagnostic, réalisés en parallèle à la construction de la seconde ligne de métro, sont notamment revenus sur les traces de l’ancienne porte Saint-Germain
  • , figurée sur les plans hérités du XVIIe siècle . À l’ouest, où sont conservées les portes Mordelaise, la tour Duchesne et les courtines attenantes, l’Inrap mène depuis 2012 une recherche programmée, incluant fouille et étude de bâti . Enfin, une thèse de doctorat, actuellement en cours
  • , 1999, p.7 Voir à ce propos l’étude documentaire réalisée en 2008 par J. MARTINEAU et L. SCHMITT, ainsi que le rapport de diagnostic rendu par L. BEUCHET en 2009, accessibles en ligne sur le site de la bibliothèque numérique du SRA Bretagne. Voir à ce propos l’ensemble des
  • rapports d’opération réalisés à ce sujet par E. ESNAULT, accessibles en ligne sur le site de la bibliothèque numérique du SRA Bretagne. Voir à ce propos l’ouvrage collectif Archéologie des enceintes urbaines et de leurs abords en Lorraine et en Alsace (XIIe-XVe siècle), publié en 2008
  • sous la direction de Y. HENIGFELD et A. MASQUILLIER. Dans une moindre mesure, on pourra également se référer aux récents travaux de M. DIDIOT sur les fortifications urbaines de Metz. Porte Saint-Malo 0 LÉGENDE 200 m Ouvrages conservés Ouvrages en grande partie ruinés ou
RAP03350_2.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • ................................................................................................................................... 82 Annexe 2 : Planches des ensembles céramiques Annexe 3 : Planches typo-chronologiques Annexe 4 : Répertoire des formes et des décors Annexe 5 : Catalogue provisoire des groupes techniques 1. Cadre de l’étude Le programme de recherches engagé sur le site du château de Suscinio
  • fragments très usés. Les vases culinaires conservent d'épaisses traces de chauffe, et parfois des caramels de cuisson ou des dépôts calcins sur les parois internes. Certains tessons sont aussi recouverts d'un dépôt blanchâtre indéterminé après rejet des céramiques ou parfois de traces de
  • mortier quand ceux-ci ont été réemployés dans les constructions. Un corpus de 12 tessons ornés de graffiti a été inventorié. Ces marques, toutes incomplètes, sont généralement réalisées sur la panse de pots ou pichets après cuisson. Un graffito en forme de patte d'oie est à signaler
  • sur l’anse de pot. Les inscriptions sont fines, sans doute réalisées à l'aide d'une pointe sèche. Elles représentent des dessins de lignes verticales, quadrillées ou croisés. Dans l'US 1017 (secteur 3), un pichet à pâte fine blanche (Csu 01c) est décoré d'un dessin plus complexe
  • indéterminé sur la panse. Secteur Sous-secteur HS 1 2 − − − − 3B 3C 3D − 3D/4D − 4A 4B 4C 4D − 3 3/4 4 5 Total NR 38 87 574 2605 − − − − − 2297 − − − − 1423 7024 2013 NMI 11 18 143 440 − − − − − 404 − − − − 236 1252 NTI 1 7 45 184 − − − − − 140 − − − − 86 463 NR − − 1548 591 8
  • nombre typologique d'individus (NTI) par campagnes de fouilles et par secteur/sous-secteur. 2. Problématique Le principal objectif de cette étude est l’identification des sources d'approvisionnement et l’établissement d’une première typo-chronologie des céramiques consommées sur le
  • site du Château de Suscinio depuis le XIIIe siècle. De plus, la céramique, replacée dans son contexte archéologique, renseigne sur la destination des espaces, le mode de vie et l'évolution de l'occupation. A l'échelle régionale, ce travail s'intègre dans le cadre d'un projet
  • d'une base de données et d'un tessonnier ont été initiés sur le modèle du système déjà en usage dans la région Centre-Ouest de la France3 pour permettre à terme des comparaisons et une analyse spatiale des données à l'échelle interrégionale. Cette étude a de plus permis la
  • recollages avec des tessons issus d’autres US ou encore la présence de graffiti. Remarques méthodologiques : commentaires éventuels sur la méthode de l'étude céramique (ex. : prélèvement d'échantillon pour le tessonnier). Chronologie générale : proposition de datation à partir de l'étude
  • d’autres éléments particuliers comme les anses, et en ne prenant en compte que les éléments les mieux représentés. Dans le cas où aucun de ces éléments n’est identifié (uniquement des fragments de panse), le NMI est estimé à 1 individu. Le NTI n’est établi exclusivement que sur les
  • encolures. 5 Château de Suscinio 2013-2015, Etudes spécialistes 7 3.3. Les groupes techniques (Cf. annexe 5) La constitution du tessonnier de référence pour le site de Suscinio est assez complexe compte tenu notamment du manque de documentation sur les ateliers de production. La
  • méthode employée pour caractériser ces groupes repose sur l'analyse descriptive des matériaux argileux (couleur, texture et dureté), des inclusions minérales (taille, densité et nature), des techniques de montage et de traitement de surface. En l'absence d'analyses en laboratoire
  • blanche et une glaçure verte ou jaune couvrante est appliquée sur la paroi externe et/ou interne. Csu 02c : pâte fine où les inclusions sont peu visibles. La pâte est de couleur blanche. Une glaçure verte mouchetée est appliquée sur la paroi externe. Csu 02f : pâte fine avec de rares
  • inclusions noires indéterminées. La pâte est généralement de teinte orange clair. Une glaçure plombifère est partiellement appliquée sur la paroi externe et/ou interne. La couleur de ce revêtement varie du vert clair au jaune-orangé. Ce groupe correspond à une production des ateliers de
  • inclusions de quartz et/ou feldspath fréquentes, et de très fines et rares paillettes de mica. Elle est munie d'une glaçure verte mouchetée couvrante sur sa paroi externe. Csu 07c-M : pâte fine, blanche, qui se caractérise par la faible présence d'inclusions de quartz et/ou feldspath de
  • fine et moyenne taille, et d'abondantes fines paillettes de mica. Elle est munie d'une glaçure verte mouchetée couvrante sur sa paroi interne et/ou externe. Csu 07j-M : pâte fine, beige à cœur gris, avec de fréquentes inclusions noires, de quartz et/ou feldspath de tailles petite à
  • moyenne, et de très abondantes fines paillettes de mica. Elle est munie d'une glaçure partielle jaune mouchetée de vert foncé sur sa paroi externe. Groupe 8 : Céramique blanche, grise tournée à pâte grossière. Csu 08ad-M : pâte semi-fine comprenant de fréquentes petites inclusions
  • être munie d'une glaçure verte mouchetée sur sa paroi externe ou portée un décor incisé et peint d'un engobe marron-orangé ou marron foncé et recouvert d'une glaçure translucide. Cette production correspond aux céramiques à glaçure de Saintonge8. Csu 12h (Saintonge) : pâte fine
  • Saintonge9. Csu 12var1 : pâte semi-fine, très cuite, sonante, de teinte marron foncé à cœur noir. Elle contient des inclusions fréquentes de quartz et/ou feldspath de tailles petites à grosse et de fins oxydes de fer. Cette céramique est munie d'une glaçure stannifère couvrante sur sa
  • de taille moyenne associées à de très fines paillettes de mica abondantes. La pâte est grise bordée finement de marron clair. Ce groupe se caractérise également par une paroi épaisse ornée de larges bandes d'argile appliquées sur la face externe. Les céramiques réalisées dans
RAP02710.pdf (ÉTRELLES (35). Le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • 2.1.3 Un carrefour de chemins Un parcellaire rayonnant À l’intérieur de l’enclos 43 46 47 2.1.3.1 2.1.3.2 2.1.3.3 Les silos La structure de combustion Une zone bâtie ? 47 49 2.1.3.3.a 2.1.3.3.b Le niveau d’abandon 53 Les vestiges d’un bâtiment sur fosse ? 59 59 59 2.2 2.2.1
  • 2.3.2.5 2.3.3 2.3.3.1 Conclusion Intégration spatiale de l’enclos de la Verie au sein de la seigneurie du Cerny Espaces de la seigneurie : domaine et mouvances 82 86 86 87 90 91 93 2.3.3.2 2.3.4 2.3.4.1 2.3.4.2 2.3.4.3 2.3.4.4 2.3.5 La Verie au croisement des chemins Hypothèses sur
  • la fonction de l’enclos de la Verie Veria pro molneria ? Une verie au veier ? Les fonctions des voyers en Bretagne Sur la pertinence d’un voyer au Cerny Synthèse 95 99 103 105 2.4 Le lithique Les objets métalliques Conclusion Étude archivistique et analyse topographique du site
  • Etrelles Année 2010 section(s) ZC parcelle(s) 23, 30 et 54 fouille du 13/09/2010 au 15/10/2010 post-fouille du14/11/2011 au 16/12/2011 Nature de l’aménagement x : 333900 y : 349300 z : 85 m NGF en moyenne Dates d’intervention sur le terrain Responsable scientifique de
  • pouvant intéresser notre enclos ont été effectués avant le démarrage de l’étude des structures archéologiques. Cette démarche volontaire a pour but d’éviter les présupposés, d’avoir un regard le plus neutre possible sur les éléments à étudier dans chacun des trois domaines en question
  • . Tout d’abord, la situation topographique de l’enclos intrigue. Il est installé en haut d’une pente, mais pas sur le point le plus élevé du secteur. Il n’est pas en relation avec la route présente en contrebas, vers l’ouest. Ensuite, l’enclos ne correspond pas à un ouvrage fortifié en
  • , est probablement l’accès principal. Le deuxième passage ouvre sur la campagne. L’espace interne de l’enclos, d’une superficie moyenne de 963 m², regroupe une petite cinquantaine de structures, sans recoupements. Une construction sur poteaux, dont le plan carré occupe une surface de
  • ailleurs sur des sites d’occupation 10 Inrap · RFO de fouille Etrelles (Ille-et-Vilaine), le Chemin − Un enclos de la fin du Moyen Âge État du site contemporains. La petite quantité d’individus répertoriés interroge aussi sur la fonction du site du Chemin. À l’instar de
  • conséquence, la fin de l’utilisation de l’enclos. Au terme de l’opération de terrain, la terre végétale a été ramenée sur l’emprise décapée à la demande de la Direction des Grands Travaux d’Infrastructure. Cette opération a été réalisée par une pelle mécanique pendant deux jours ouvrés
  • 2010 23 numéro de parcelle Fig. 1 Superposition des plans généraux du diagnostic et de la fouille sur le fond cadastral actuel. 50 m I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 1 Introduction 1.1 Raisons de la mise en place de la fouille Le Conseil général
  • de cette déviation, le service régional de l’Archéologie (SRA) de Bretagne a prescrit un diagnostic sur la totalité de son futur tracé. L’équipe de l’Inrap, qui l’a réalisé en mars-avril 2009, a repéré six indices de sites [Juhel 2009]. Deux sont rattachés à la période
  • protohistorique, deux à l’époque gallo-romaine, et enfin deux au bas Moyen Âge. Un seul se développe très largement sur la largeur du futur tracé (Fig. 1). Il correspond à un petit enclos probablement occupé à la fin du Moyen Âge ; cette catégorie de site pour la période considérée est peu
  • et Infrastructures a alors négocié avec le propriétaire, qui a donné son accord pour que nous puissions intervenir. 1.2 Le contexte archéologique (Fig. 2) Les sites archéologiques recensés sur la commune d’Etrelles ne sont pas très nombreux. Sur un total de 25, sept sont
  • enclos de la fin du Moyen Âge 8 9 13 11 12 4 10 17 15 19 20 18 14 5 24 3 1 2 16 25 21 23 22 Le Chemin Moyen Âge motte castrale Protohistoire époque gallo-romaine indéterminé 0 250 m 1 2 km 1/50 000 Fig. 2 Carte de répartition des sites sur la commune d’Etrelles (carte
  • documentaires (et archéogéographiques), a effectué la synthèse des données issues de ses recherches d’archives écrites pouvant renseigner sur le site au moment de son occupation, c’est-à-dire aux alentours des xiiie-xve siècles. 23 II. Résultats Fig. 4 Le site est implanté sur en haut du
  • plus tard. L’enclos est installé au niveau du carrefour de deux chemins en terre, comme cela est visible sur le cliché aérien pris en 1993 par Gilles Leroux, l’inventeur du site (Fig. 6). Fig. 6 L’enclos découvert par prospection aérienne en 1993 ; à son niveau apparaît un carrefour
  • de fouille La profondeur conservée est très variable. C’est ce que prouve le sondage mécanique 1008, large de 2 m. Il indique une différence de profondeur conservée de 0,18 m sur la largeur du sondage (0,74 m au SO, 0,56 m au SE (Fig.12). Les creusements de chacune de ses
  • profil en cuvette ou en V à fond plat (Fig. 10). Son remplissage hétérogène indique en effet qu’il a fonctionné ouvert, ce qui a provoqué une érosion de ses parois et une altération du schiste sur le fond. Pour exemple, cela est observé dans le sondage 1030 du fossé 20 (US. 4), ou
  • anthropique. La faible compacité du remplissage en partie haute a abouti au mélange de la terre végétale avec les sédiments comblant le fossé. La lecture des strates est alors perturbée sur une épaisseur de 40 cm en moyenne à partir du haut de la coupe, comme dans les sondages 1013 (Fig
  • le rivet opposé à la boucle conserve des traces de cuir sur lequel la plaque était appliquée »1. Il est possible que les fossés de l’enclos aient été soulignés d’un talus. L’étude des coupes stratigraphiques ne permet pas de le certifier, mais il est probable que la rapidité de la
RAP03466 (PLABENNEC (29). Lesquelen. Rapport de sondage sur la chapelle XVIIe avec figures)
  • PLABENNEC (29). Lesquelen. Rapport de sondage sur la chapelle XVIIe avec figures
RAP02747.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan I : rapport de la campagne de fouille 2012 sur le gisement paléolithique inférieur. rapport intermédiaire 2012 de fp)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan I : rapport de la campagne de fouille 2012 sur le gisement paléolithique inférieur. rapport intermédiaire 2012 de fp
RAP01747.pdf ((29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène)
  • (29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène
RAP02687.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan. rapport de campagne sur le gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (29). Menez-Dregan. rapport de campagne sur le gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I. rapport de fouille programmée
RAP00964.pdf (ELVEN (56). Boccolo. rapport de fouille préventive)
  • RAPPORT SUR LA PROSPECTION SYSTEMATIIQUE URGENTE PAR UUTILISATION D'APPAREILS DETECTEURS DE METAUX Prospection sur le tracé de la déviation D'ELVEN par la R.N.166. Cette prospection y&'est éffectuée,dans les parcelles n°80î n°200 (1030) (103*0 n°193 n°192 (1036) n°19 f n°191
  • O038) n°369 (10*40) sur une largeur de z 25m dans les zones les plus menacées par les travaux qui se sont avérés moins importants que prévu. Le site qui devait être détruit par ce projet à pu être sauvegardé en limitant la largeur des travaux routiers qui laissent le site
  • intact.La détection au détecteur de métaux n'a donné aucune découverte archéologique,la prospection n'ayant était éffectuée sur le site lui-même. Y.LABORDERIE P.GOUEZIN
RAP03042.pdf (QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel)
  • QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel
RAP02714.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic
  • Rapport d’opération Diagnostic archéologique Commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Janvier 2012 Rapport d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35 206 Commune de
  • Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Arrêté de prescription SRA 2011/184 Code Inrap DA 05046101 Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry avec la collaboration de Julie Conan Philippe Boulinguiez Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • -Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALETIQUE __________________________ Localisation
  • __________________________ Propriétaire du terrain Région Bretagne Conseil général d’Ille-et-Vilaine et Société SCI les Monts Gaultier __________________________ Références de l’opération Département Ille-et-Vilaine (35) Communes Noyal-Châtillon-sur-Seiche Adresse ou lieu-dit Avenue des Monts Gaultier
  • __________________________ Codes INSEE 35 206 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 X : 351675 Y : 6781428 Z : 23 m NGF __________________________ Références cadastrales Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Année 2011 Section(s) et parcelle(s) AS n°25
  • et 405 AO n°701 et 815 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Numéro de l’arrêté de prescription 2011-184 Numéro de l’opération DA 05046101 Numéro de l’arrêté de désignation 2011-310 __________________________ Maître d’ouvrage des
  • ______________________ Organisme de rattachement INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné ______________________ Dates d’intervention sur le terrain 07/12/2011 au 08/12/2011 Surface brute à diagnostiquer 6418 m² Surface sondée 981 m² soit 15% Niveau d’apparition des vestiges Entre 0,60
  • céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • d’opération et de recherche Responsable scientifique Julie Conan, INRAP Assistant d’étude et d’opération DAO, PAO Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • __________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Cette intervention archéologique d’une superficie de 6418 m² a été entreprise sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) du 7 au 8 décembre 2011. Les tranchées de sondage réalisées sur l’emprise du projet nous ont permis d’identifier un réseau
  • contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. ETAT DU SITE Les tranchées réalisées sur l’emprise de la parcelle prescrite ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 981 m² soit 15 % de la surface prescrite par le SRA de
  • Bretagne. Localisation de l'opération Bretagne Ille-et-Vilaine Noyal-Châtillon-sur-Seiche Avenue des Monts Gautier Ille-et-Vilaine Section(s) et parcelle(s) Châtillon-sur-Seiche, Section B3 du Bourg N° 405 Rennes infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000
  • 000e (I.G.N-1993) Noyal-Châtillon -sur-Seiche X : 300 824 Y : 2 345 516 Z : 23 m NGF 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 1000m Département : ILLE ET VILAINE Commune : NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU
  • PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ ------------- Section : AS Feuille : 073 AS 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1/1000 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2
  • Ministère du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat 7215100 7215000 7215000 7215100 1351500 1351500 II. Résultats Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier II. Résultat
  • __________________________________________________________________________________________ Les raisons et les objectifs de l’intervention Le projet d’implantation d’une enseigne commerciale, sur une parcelle de 6418 m², située sur l’avenue des Monts Gaultier à Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35), a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un
  • diagnostic sur la surface menacée par la future construction (fig. 1 et 1a). La réalisation de ce diagnostic a été motivée par la présence relativement proche de la villa gallo-romaine de « la Guyomerais » et de l’habitat Laténien qui l’a précédée1. Ainsi, le présent diagnostic avait pour
  • photographiques ont été réalisés sur support numérique. L’enregistrement des données de terrain a été entrepris sur des fiches simplifiées. Chaque tranchée et/ou vignette réalisée a reçu une numérotation de 1 à N. Par contre, seules les structures ayant fait état d’un descriptif et d’une
  • localisé sur le territoire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, commune située dans le bassin rennais, à environ 10 kilomètres au sud de Rennes (fig. 1 et 1a). Plus précisément, la parcelle concernée pas nos travaux se développe directement à l’est de l’avenue des Monts Gaultier. Les
  • fortes altérations du schiste sous forme d’argile. 1 La présente parcelle se trouve à environ 150 m à l’ouest de la villa. Ille-et-Vilaine Rennes infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) Noyal-Châtillon -sur-Seiche 0 - 100 m 100
RAP03802 (BAINS-SUR-OUST (35). PA Portes de Rennes-Tournebride)
  • BAINS-SUR-OUST
  • BAINS-SUR-OUST (35). PA Portes de Rennes-Tournebride
  • Sujets et thèmes Fossé de parcellaire Fosse de plantation Commune de Bains-sur-Oust (Ille-et-Vilaine), PA Portes de Rennes-Tournebride Le projet d’aménagement d’un parc d’activités sur une surface de 107 316 m² sur la commune de Bains-sur-Oust (Ille-et-Vilaine). L’investigation
  • archéologique a mobilisé la présence de deux archéologues de l’INRAP du 07/10/2019 au 2 16/10/2019. Le maillage réalisé sur l’emprise du diagnostic ne nous a pas permis d’identifier de vestiges archéologiques. Il s’agit pour l’essentiel de caves de plantation de pommiers ainsi que quelques
  • fossés parcellaires, appartenant à un aménagement du paysage à une époque récente. Diagnostic archéologique Chronologie Epoque moderne Epoque contemporaine Commune de Bains-sur-Oust, Ille-et-Vilaine PA Portes de Rennes-Tournebride sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand
  • -Tournebride N° d'opération Code INSEE Commune de Bains-sur-Oust, Ille-et-Vilaine sous la direction de avec la collaboration de Laurent Aubry Fabrice le Ménéah Arrêté de prescription 2016-082 Système d’information Lambert 93 Code Inrap D113836 Philippe Boulinguiez Inrap Grand
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic fouille Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine Statut du terrain au regard
  • des législations sur le patrimoine et l’environnement Dates d’intervention sur le terrain — du 07/10/2019 au 16/10/2019 Proprietaire du terrain Surface à traiter Divers propriétaires (voir arrêté) 107 316 m² Commune Bains-sur-Oust Références de l’opération Adresse ou
  • , 238, 239, 242, 271, 272, 273, 274, 275, 279, 281, 282, 284 Ratio surface prescrite 11,80 % Nature de l’aménagement Année 2017 Section et Parcelles Surface ouverte 11 882 m² 2019-327 X : 7 177 650 Y : 1 320 400 Z : 34,50 m NGF Bains-sur-Oust Surface accessible 92 413 m
  • Restauration 8 Inrap · Rapport de diagnostic Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, DRAC/SRA
  • fouille Équipe de post-fouille Jean-Claude Durand, Inrap PAO I. Données administratives, techniques et scientifiques Notice scientifique 9 Notice scientifique État du site La présente intervention réalisée sur la commune de Bains-sur-Oust (Ille-et-Vilaine) résulte d’un projet
  • de parc d’activités qui se développera à terme sur une surface de 107 316 m². Cette opération a été effectuée par une équipe de deux archéologues de l’INRAP du 7 au 16 octobre 2019. Le maillage des tranchées de sondage, environ 11.80 % de la surface à diagnostiquer, ne nous
  • a pas permis d’identifier de traces d’occupations anciennes. Les seuls vestiges retrouvés (réseau fossoyé, cave de plantation) semblent se rattacher à l’aménagement du paysage à une période récente. Conformément à la prescription, la totalité des tranchées et vignettes réalisées sur
  • l’emprise de la zone diagnostiquée ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 11 882 m² soit 11,80 % de la surface prescrite par le SRA de Bretagne. 10 Inrap · Rapport de diagnostic Fig. 1 : localisation du diagnostic archéologique sur extrait
  • de la carte IGN au 1/25000 © Géoportail Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 I. Données administratives, techniques et scientifiques Département : ILLE ET VILAINE Commune : BAINS-SUR-OUST DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT
  • DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : YD Feuille : 000 YD 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2500 Localisation de l’opération 11 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion
  • : RGF93CC48 ©2017 Ministère de l'Action et des Comptes publics 1320250 1320500 7177500 7177500 7177750 1320500 7177750 1320250 Fig. 2 : localisation de l'emprise du site sur plan cadastral récent au 1/2 500 ajusté au format © Laurent Aubry 12 Inrap · Rapport de diagnostic
  • Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques Cahier des charges Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 17 18 Inrap · Rapport de
  • diagnostic Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 19 20 Inrap · Rapport de diagnostic Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 21 22 Inrap · Rapport de diagnostic Projet scientifique Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 23 24 Inrap
  • · Rapport de fouille Arrêté de désignation Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 II. Résultats II. Résultats 27 1. Présentation de l'opération archéologique 1.1. Les raisons et les objectifs de l’intervention Le projet d’aménagement d’un parc
RAP01524.pdf (MONTENEUF (56). Pigré. rapport de diagnostic)
  • matériel gallo-romain se trouvait sur les parcelles 38 et 51, section ZB du cadastre de 1986, lieu-dit "Les Epiniaux". Le creusement d'une artère souterraine pour câbles à fibres optiques entre Vannes et Rennes par France Telecom ne pouvait éviter la parcelle 38. Un sondage sur le tracé
  • de l'artère a donc été réalisé le 17 janvier 1996. Il a été effectué avec une minipelle à godet lisse d'un mètre de large, sur une longueur d'une quarantaine de mètres linéaires. Sur toute la longueur a été rencontrée la semelle de labour, d'une épaisseur de 0,25 à 0,35 mètre
  • ^, reposant directement sur le substrat schisteux se débitant en petites plaquettes à son sommet. Aucune structure anthropique, aucun mobilier (ne fût-ce des débris de tuiles ou des moellons flottant dans la semelle de labour) n'ont été rencontrés. Bien que ce sondage ne soit pas
  • accord avec cette hypothèse. Olivier KAYSER \fc) l 1.00 412 2 P.E.H.D. DN 40.8/50 sur 2300 A 1 n FRAN 1.00 a 1.60 413 i ne. TE icŒC S'3<
RAP03651 (SAINT-MEDARD-SUR-ILLE, GUIPEL (35). Prospections diachroniques utilisant un drone aérien. Rapport de PD 2018)
  • SAINT-MEDARD-SUR-ILLE, GUIPEL
  • SAINT-MEDARD-SUR-ILLE, GUIPEL (35). Prospections diachroniques utilisant un drone aérien. Rapport de PD 2018
  • ................................................................................................................................... 14 Guipel – Ville Morin........................................................................................................................................... 17 Saint-Médard-sur-Ille – Flux
  • .............................................................................................................................. 20 Saint-Médard-sur-Ille – Heuzé ........................................................................................................................... 23 Saint-Médard-sur-Ille – Le Mézeray
  • (A) ............................................................................................................. 26 Saint-Médard-sur-Ille – Le Mézeray (B) ............................................................................................................. 29 Saint-Médard-sur-Ille – Le Tertre d’Ille
  • .............................................................................................................. 32 Saint-Médard-sur-Ille – La Tillarderie (A) .......................................................................................................... 35 Saint-Médard-sur-Ille – La Tillarderie (B
  • l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Présentation Objectifs de la campagne 2018 Les observations, circonscrites aux territoires des communes de Saint-Médard-sur-Ille et de Guipel, visent à
  • très inégale et varie considérablement d’un secteur à l’autre, avec quelques grands dégagements alternant avec des zones bocagères plus denses. Le relief général est marqué par le ressaut du cisaillement nord-armoricain qui traverse la commune de Saint-Médard-sur-Ille selon un axe
  • rotation sur les parcelles (chiffres 2015). Un parcellaire morcelé et entrecoupé de haies, comptant un fort pourcentage de prairies, n’est sans doute pas le paysage le plus favorable à la détection aérienne avec des appareils volant au-dessus de 150 m. Il était donc intéressant dans ce
  • est réalisée afin de permettre un traitement photogrammétrique ultérieur et un géo-référencement sur la base des données GPS. Le traitement photogrammétrique produira des orthomosaïques qui pourront être exportées en GeoTIFF permettant l’exploitation des données dans des logiciels
  • , puisque toutes les observations ont été faites sur ce type de culture. Précipitation Rennes 2018 novembre octobre septembre août juin juillet mai avril mars février janvier 100 80 60 40 20 0 Précipitation Rennes (mm) p. 8 Bilan La campagne de prospection mixte « sol
  • /air » 2018 a permis la découverte de 8 nouveaux sites et de compléter les données pour 2 autres sites déjà connus sur les territoires des communes de Saint-Médard-sur-Ille et de Guipel. Cinq de ces signalements sont le fruit de la seule prospection aérienne à basse altitude
  • portent sur les variations de couleur. Quatre-vingt vols d’une vingtaine de minutes, effectués depuis une soixantaine de points de décollage représentent approximativement, compte tenu des phases de décollage et d’atterrissage, une vingtaine d’heures effectives de prospection
  • /Moderne Le Bas Chanclin Guipel Aérien Néolithique ? Ville Morin Guipel Aérien/pédestre GR Flux Saint-Médard-sur-Ille Aérien/pédestre Néolithique Heuzé Saint-Médard-sur-Ille Aérien/pédestre GR /Médiévale / Mod. La Mézeray A Saint-Médard-sur-Ille Aérien Indéterminée
  • La Mézeray B Saint-Médard-sur-Ille Aérien GR Le Tertre d’Ille Saint-Médard-sur-Ille Aérien/pédestre GR La Tillarderie A Saint-Médard-sur-Ille Aérien/pédestre Protohistorique/GR ? La Tillarderie B Saint-Médard-sur-Ille Aérien/pédestre GR p. 10 Inventaire 2018
  • Commentaire sur les structures INTERPRETATION Nature (limité à 2) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) : Tuiles plates fines (13/16 mm d’épaisseur), blocs de kaolin Contexte du mobilier : CHRONOLOGIE Période
  • de début : Période de fin : Attribution culturelle : Médiévale à moderne Lieu de dépôt du mobilier : ? ? siècle : siècle : date : date : Commentaire sur la chronologie p. 11 GEOREFERENCES Type de fond : Précision de l'emprise : Coordonnées Lambert II étendu X du
  • élévation : OUI ☐ Circonstance de la découverte Prospection pédestre NON ☒ Inventeur/informateur Yann Bernard Commentaire général sur l'EA : tuiles et blocs de Kaolin en bordure de la parcelle boisée appelée « le Pré des Poteries » (parcelle 678, section OC). Le site pourrait être
  • Bas Chanclin FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Première mention = ☒ Localisation Données complémentaires = ☐ Département : 35 Nom : Année de première mention : 2018 communes principales : Montreuil-sur-Ille, Guipel Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : le Bas-Chanclin/la
  • Rivière Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Montreuil-sur-Ille Commune(s) secondaire(s) Guipel Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) OC 242 Section (s) OE Parcelle (s) 606, 655 Identification DESCRIPTION Structures Enclos Fossés Commentaire sur les
  • structures INTERPRETATION Nature (limité à 2) tumulus Doute (?) Affixe 1 curviligne Affixe 1 arasé Affixe 2 Affixe 2 Quantité Quantité 1 Commentaire sur l'interprétation Au sud de la parcelle, un ensemble de fossés de forme allongée et trapézoïdale évoque certaines constructions
  • mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : Période de fin : Attribution culturelle : Néolithique ? Lieu de dépôt du mobilier : Y. Bernard ? ? siècle : siècle : date : date : Commentaire sur la chronologie p. 14 GEOREFERENCES Type de fond : Précision de l'emprise : Coordonnées
RAP02166.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique
  • MARTINE GUILLERMIN-BELLAT ° 0UR KIER A VIEUX-VY-SUR-COUESNON Une agglomération antique ? RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE Année 2005 ZI é€ AVANT-PROPOS Tout d'abord je tiens à remercier Monsieur S. Deschamps, Conservateur en chef du Service Régional D'Archéologie, et
  • -Aupert et à Martial Monteil. Leurs soutiens et leurs conseils tant sur le plan pratique qu'analytique m'ont permis de progresser dans cette étude. Elle m'a, très aimablement, enseigné la lecture des photographies aériennes. Le « Programme Collectif de Recherches » sur les
  • traversés. Cet itinéraire était indiqué dans l'Antiquité sur la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet (thème de mon mémoire de DEA). Le relevé précis du tracé est maintenant connu. Grâce à J. Ogée
  • qui le décrit, il a été possible de retrouver à proximité immédiate de la voie, à mi-chemin entre les deux villes, sur un éperon granitique, un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur plus d'une trentaine d'hectares au lieu-dit nommé
  • autrefois le dans la commune de Vieux-Vy-sur-Couesnon. Son emplacement topographique, à une altitude de 79 mètres, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir une possible agglomération secondaire. En cette année 2005
  • , compte tenu des subventions qui m'ont été attribuées, j'ai choisi de me concentrer sur ce site afin d'achever l'étude de ce secteur. Les conditions météorologiques, très favorables, et les types de culture pratiqués ont permis d'obtenir des résultats très intéressants. La
  • confrontation des clichés IGN, que les subventions du Service Régional d'Archéologie m'ont permis d'acquérir, avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Il est, bien sûr, dommage que
  • les dates de « la campagne archéologique » ne permettent pas de prospecter au sol juste après les labours. En effet, lorsque les cultures ont poussé, les vérifications sur le terrain deviennent extrêmement difficiles si ce n'est impossible dans certains cas. Limitée dans ce
  • travail par le coût d'un logiciel permettant le report des vestiges, photographiés en aérien, sur les cadastres tant napoléonien que contemporain, je ne pourrais en présenter, encore cette armée, qu'une compilation artisanale mais beaucoup plus complète du moins pour la commune de
  • Vieux-Vy-sur Couesnon. J'ai dû, pour les mêmes raisons, reporter à 2006 la suite de mon étude sur l'implantation humaine et sur les autres agglomérations secondaires possibles situées de chaque côté de la voie antique ainsi que sur les types d'habitats de ce secteur. En définitive
  • , sur les tableaux d'assemblage des trois communes concernées, j'ai réalisé le bilan des sites enregistrés au Service Régional d'Archéologie. Ces sites ainsi que les trouvailles récentes, ont été reportés sur les principales sections du cadastre napoléonien. Rappelons que l'origine
  • des documents aériens est de deux natures : d'une part les traces relevées sur les cartes IGN des années 1952, 1980,1985,1990 et 1996, d'autre part celles qui apparaissent sur mes clichés personnels des années 2003 et 2004 et de 2005. L'oppidum de Vieux-Vy-sur-Couesnon (altitude
  • 79 m.), qui va des villages de Bourguel à ceux du Moulinet, s'étend sur un plateau d'environ trente-deux hectares, au confluent du Couesnon et du ruisseau des Vallées Ribault d'Hervé, au nord. Au sud, un affluent de chacune de ces rivières le clôture en partie. Au XVÏÏI° siècle
  • . Les références des sites de Romazy sont en orange, celles de Sens-deBretagne en violet et celles de Vieux-Vy-sur-Couesnon en rouge. On peut noter qu'à Sens de Bretagne, les sites sont majoritairement implantés le long de la voie antique. Mise à jour des sites sur le tableau
  • jour des sites sur le tableau d'assemblage napoléonien de Romazy La section D de la Poilèverie est très précisément au sud de l'agglomération. Elle s'étend du cœur du village jusqu'au Couesnon qui forme la frontière avec les deux communes voisines : Sens-de-Bretagne et Vieux-Vy
  • -sur-Couesnon. Les gisements de surface de la « Fichepalais » et du « Moulin du Pont » sont connus depuis 1992. La prospection au sol a permis de trouver dans le second, des éléments de décors : plaques de schiste taillées en losange, baguettes en biseau, blocs de granit, morceaux
  • de tegulae et tessons de poterie. Le site s'étend des deux côtés du chemin communal qui était la voie d'accès sud au coeur du bourg à l'époque médiévale. Pourrait-il s'agir de thermes ? Cliché IGN 1952 - 0917-1017 117 Sur ce cliché, une ligne apparaît dans le méandre du
  • se répartissent, au nord, le long de la voie antique. A Vieux-Vy-sur-Couesnon, nous avons vu qu'ils se situent sur l'ensemble de l'agglomération, mais il ne s'agit là, rappelons-le, que d'un inventaire déjà ancien. La mise à jour des sites du secteur sur le cadastre napoléonien
  • révèle une densité plus importante de l'occupation sur le plateau du « Grand Bourguel ». Mise à jour des sites enregistrés sur le tableau d'assemblage napoléonien de Vieux-Vysur-Couesnon. i SFeuifl&S Le cadastre partage le plateau en deux feuilles appartenant à la section A de
  • l'Église : les feuillets deux et trois (le feuillet un est celui du bourg). Les gisements de surface du « Grand Bourguel »sont connus depuis 1983. Mais les trois meules de cette ferme n'étaient pas enregistrées. Sur la partie la plus élevée du plateau (altitude 79 mètres), au milieu